19 juin 2007
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Une dépêche AFP La Croix du 19/06/2007 09:24 indique une forte tendance à la déprime et au suicide dans la jeunesse estudiantine française en expliquant que l'"isolement" et le "sentiment de solitude" sont les premières difficultés ressenties, sans amener la vraie explication à ce malaise. Quand on précise que tout dans ce pays est fait pour couper l'homme de sa relation au Sauveur, dans le cadre d'une fausse laïcité, vrai césarisme, tout cela est tragiquement logique: l'homme ne peut se sauver tout seul, par ses propres forces, il a besoin du Dieu qui par amour pour lui s'est fait homme, a souffert la Passion, est mort sur la Croix et est ressuscité. L'étudiant français n'ayant que lui-même à qui se raccrocher, se retrouve à court, cherche désespérément une transcendance dans les universités qu'il côtoie , mais ne rencontrent jamais que les mornes enceintes grises et desespérantes des universités de la "république" dite française.
Un tiers des étudiants (31,3 %) connaissent des périodes de plus de deux semaines où ils sont "tristes, déprimés et sans espoir", selon l'enquête de santé 2007 des mutuelles étudiantes régionales de l'Usem, rendue publique mardi.
Selon cette enquête, établie à partir des réponses de 14.000 étudiants traitées par la Fédération nationale des observatoires régionaux de santé, près de 35 % des étudiants ont également vécu pendant plus de deux semaines des périodes de "perte de confiance" et 9 % ont eu des "pensées suicidaires au cours des douze derniers mois".
"L'isolement et le sentiment de solitude arrive très loin devant les autres difficultés ressenties (un étudiant sur trois), comme le stress (36,2 % des étudiants disent avoir mal à le gérer), les défauts d'orientation ou les conditions financières", a expliqué à l'AFP Nicolas Dion, président de l'Usem, qui réunit cinq mutuelles étudiantes régionales.
Il explique ce phénomène par le changement qui s'opère du jour au lendemain entre la terminale, où les élèves sont en classe, encadrés par des enseignants, et la fac où "si on ne vient pas en cours un matin, personne ne vous appelle". Selon l'étude, ces moments de déprime plus ou moins profonde accentuent les différences de comportements entre étudiants. Ainsi, 28,9 % des étudiants qui présentent un signe de dépression ont des problèmes de sommeil (contre 9,6 % des autres), 31,8 % consomment des médicaments pour les nerfs (10,3 % chez les autres), 19,4 % ont une importante consommation d'alcool (10,9 % chez les autres) et 14,9 % fument du cannabis (9,9 %).
Un tiers des étudiants (31,3 %) connaissent des périodes de plus de deux semaines où ils sont "tristes, déprimés et sans espoir", selon l'enquête de santé 2007 des mutuelles étudiantes régionales de l'Usem, rendue publique mardi.
Selon cette enquête, établie à partir des réponses de 14.000 étudiants traitées par la Fédération nationale des observatoires régionaux de santé, près de 35 % des étudiants ont également vécu pendant plus de deux semaines des périodes de "perte de confiance" et 9 % ont eu des "pensées suicidaires au cours des douze derniers mois".
"L'isolement et le sentiment de solitude arrive très loin devant les autres difficultés ressenties (un étudiant sur trois), comme le stress (36,2 % des étudiants disent avoir mal à le gérer), les défauts d'orientation ou les conditions financières", a expliqué à l'AFP Nicolas Dion, président de l'Usem, qui réunit cinq mutuelles étudiantes régionales.
Il explique ce phénomène par le changement qui s'opère du jour au lendemain entre la terminale, où les élèves sont en classe, encadrés par des enseignants, et la fac où "si on ne vient pas en cours un matin, personne ne vous appelle". Selon l'étude, ces moments de déprime plus ou moins profonde accentuent les différences de comportements entre étudiants. Ainsi, 28,9 % des étudiants qui présentent un signe de dépression ont des problèmes de sommeil (contre 9,6 % des autres), 31,8 % consomment des médicaments pour les nerfs (10,3 % chez les autres), 19,4 % ont une importante consommation d'alcool (10,9 % chez les autres) et 14,9 % fument du cannabis (9,9 %).
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