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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:53

Les médecins de renom mentionnent l'infertilité chez la femme, une vulnérabilité accrue au coronavirus, ainsi que des réactions allergiques voire mortelles comme risques associés aux études sur le vaccin COVID.

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LifeSiteNews

Ven 4 déc.2020-15: 42 HNE

 

AMSTERDAM, Pays-Bas, 4 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - En raison de graves problèmes de sécurité, un ancien vice-président et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, a rejoint un éminent médecin allemand et ancien chef d'un département de santé publique local pour demander l'immédiate suspension de toutes les études sur le vaccin COVID-19 en Europe.

 

Le Dr Michael Yeadon, qui occupait le poste de recherche le plus élevé chez Pfizer dans le domaine des allergies et des médicaments respiratoires avant son départ en 2011, et l’épidémiologiste et pneumologue Dr Wolfgang Wodarg ont déposé leur pétition auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui est responsable de l'approbation des médicaments dans l'ensemble de l'Union européenne.

 

Selon un rapport de 2020News, les deux médecins «exigent que les études - pour la protection de la vie et de la santé des volontaires - ne soient pas poursuivies jusqu'à ce qu'un plan d'étude soit disponible, adapté pour répondre aux importants problèmes de sécurité exprimés par un nombre croissant de scientifiques renommés contre le vaccin et la conception de l’étude. »

 

 

Les pétitionnaires font remarquer que les tests PCR qui ont été largement utilisés dans le monde entier comme un moyen de détection du virus Covid-19, sont connus par des experts pour leur manque de précision, et ne conviennent donc pas pour une étude sérieuse. Comme alternative, ils exigent que quelque chose appelé «séquençage de Sanger» soit utilisé.

 

Sans un tel changement, «ni le risque de maladie ni un bénéfice éventuel du vaccin ne peuvent être déterminés avec le [niveau de] certitude nécessaire», c'est pourquoi, affirment-ils, en raison de ce seul facteur, «tester le vaccin sur des humains est contraire à l'éthique. »

 

Ils exigent également que «les risques déjà connus des études précédentes, qui proviennent en partie de la nature des virus corona», soient exclus au moyen d'expérimentations animales avant que des tests soient effectués sur des êtres humains. Ces dangers comprennent:

 

1. L'infertilité chez les femmes: ces vaccinations devraient produire des anticorps pour attaquer les «protéines de pointe» telles que COVID-19. Cependant, «les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères comme les humains.» Par conséquent, les pétitionnaires demandent qu '«[il] soit absolument exclu» qu'un vaccin contre le coronavirus ne déclenche pas de réaction immunitaire contre cette protéine, «sinon l'infertilité de durée indéfinie pourrait toucher des femmes vaccinées».

 

2. Une vulnérabilité accrue au virus: «La formation d'anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, en particulier lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus « sauvage » après la vaccination.» Des expériences passées sur des chats utilisant cette technologie ont révélé que tous «qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage ».

 

3. Réactions allergiques voire mortelles : «Les vaccins ARNm de BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance - cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques potentiellement mortelles à la vaccination.

 

4. Un risque inacceptable d'effets à long terme : «La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs.» Comme un vaccin développé à la hâte contre la grippe porcine a provoqué de nombreux cas de narcolepsie au cours de la dernière décennie, les médecins soulignent que si le vaccin est utilisé sans étude suffisante, des millions de personnes en bonne santé seront exposées à des risques inacceptables.

 

Alors que le Dr Yeadon et le Dr Wodarg ont lancé un «Appel à l'aide» encourageant les citoyens de l'UE, et d'autres, à se joindre à eux en cosignataire de leur pétition, LifeSite répond à cet effort en demandant à ses lecteurs d'exiger une suspension immédiate de ces études. Nous encourageons également tous à cosigner leur pétition à l'EMA. La pétition et les instructions peuvent être trouvées ici.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 08:49

Il est curieux qu'alors que ces jours-ci le gouvernement parle de grande campagne de vaccination contre la Covid-19, aucun media mainstream n'évoque le sujet des effets secondaires graves non indemnisés suite à injection de vaccin. Le principe de précaution souvent brandi dans d'autres situations n'est ici curieusement jamais relevé !

Pourtant, syndrome de Guillain-Barré, narcolepsie, cataplexie, maladie graves invalidantesles polémiques d'ordre médical à propos des vaccins contre la grippe pandémique de 2009 concernant les effets secondaires graves ne manquent pas.

En France comme en Suède où après la vaccination Pandemrix contre la grippe A en 2009, des "centaines de jeunes ont développé une narcolepsie après injection" (Rtl 26 novembre 2020), il y a 200 personnes victimes de narcolepsie et de cataplexie

Selon un article de wikipedia consacré à la Vaccination contre la grippe A (H1N1) de 2009 et à ses effets indésirables, en France, sur les cinq millions de personnes vaccinées contre la grippe A (H1N1) au 30 décembre 2009, l'Afssaps fait état d'un total de 2 657 signalements d'effets indésirables, huit cas de mort intra-utérine et cinq cas de fausse couche, et précise « À ce jour, aucune donnée ne permet de relier ces événements à la vaccination ». Le taux moyen de notification de 5,3 par 10 000 vaccinations reste acceptable pour l’Afssaps qui ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des quatre vaccins grippaux Pandemrix, Panenza, Celpavan et Focetria.

En février 2013, il est démontré une hausse du nombre de patients atteints par la narcolepsie et qui ont été vaccinés par le Pandemrix contre la grippe H1N1 en 2009 (Source: The BMG, 26 février 2013).

Le Pandemrix contient un adjuvant, le squalène, dont la nocivité est connue depuis des dizaines d'années. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d'août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les jeunes vaccinés. Selon GSK, le vaccin n'est plus commercialisé. Au moins 30,8 millions de personnes auraient été vaccinées dans l'UE. (Wikipedia)

 

 

Vaccins. Victime d’effets secondaires au vaccin, elle attend toujours son indemnisation

Onze après avoir été vaccinée contre la grippe H1N1, Marie n’a toujours pas perçu d’indemnisation en raison d’effets secondaires.

Son histoire est rapportée dans les colonnes de Libération. En 2009, Marie s’est fait vacciner contre la grippe H1N1 alors qu’elle est en classe de 6e. Cette vaccination a entraîné des effets secondaires importants, notamment une narcolepsie-cataplexie, très invalidante chez la jeune femme de 22 ans.

Cela se caractérise par une somnolence en journée avec des accès de sommeil incontrôlables, et peut aussi s’accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire.

« Au bout de quelques mois, je dormais beaucoup en classe, mais je pensais que je ne dormais pas assez longtemps la nuit », raconte-t-elle à Libération. Ce n’est que deux ans plus tard que le lien a été fait, et depuis elle est suivie par le professeur Yves Dauvilliers, spécialiste des troubles du sommeil au CHU de Montpellier.

200 personnes concernées en France

Les parents de Marie engagent une procédure de demande d’indemnisation devant l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Mais depuis, rien n’a bougé. Marie n’a toujours pas été indemnisée par l’État qui s’était pourtant engagé à le faire dans ce genre de situation.

Près de 200 personnes sont dans le même cas que Marie en France.

 

Source: Ouest-France

Publié le 24/11/2020 à 18h15

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:10
Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

L'ensemble des commentateurs de la vie politique déplorent la disparition de la confiance des citoyens dans leurs représentants et les institutions. Ce phénomène a trait à la légitimité.

Au Moyen-Âge, pour Nicolas Oresme (1320-1382), un des plus grands savants de son temps, philosophe, astronome, mathématicien, économiste, le roi pouvait être corrigé, car "la puissance royale est telle qu'elle est la plus grande que celle d'un quelconque sujet, et est moindre que la puissance de tous ensemble." [1] 

Le pouvoir est limité par le droit, et par la morale.

Nicolas Oresmes affirmait également dans son Traité sur l'origine, le droit et la mutation des monnaies (De moneta, 1556) que la monnaie appartenait à tous et que le roi devait être garant de sa stabilité. S'appuyant sur Aristote, il affirmait que la monnaie appartenait à la communauté, contrairement à la maxime avancée par les légistes, qui voulait que toute chose est censée appartenir au prince. Le prince qui muait sa monnaie arbitrairement était un tyran, car celle-ci n'appartenait pas à son domaine. [2]

La dimension sacrale de la monarchie faisait du roi de France le nourricier de son peuple, ce qui s'exprimait entre autres à travers d'abondantes aumônes : donner était conforme à son rôle, prendre en revanche était indigne de sa fonction. [3]

L'impôt royal n'était légitime que s'il était consacré au bien commun, s'il était consenti par le pays, si son assiette était juste, et surtout si les sujets n'avaient pas plus besoin de l'aide du roi que le roi de ses sujets. Ces principes, qui ne cédaient en rien sur la souveraineté royale associée à celle de la communauté, étaient définis dans Le Songe du Verger, écrit en 1378 par Évrard de Trémaughon († 1386), maître des Requêtes de l'Hôtel. Voilà ce que disait la principale œuvre de science politique produite dans l'entourage de Charles V (roi de France, 1364-1385).

De même, le produit de l'impôt ne devait pas être détourné de son objet.

De nombreux philosophes et théologiens affirmaient également que le gouvernement était là pour servir et non être servi, par conséquent la gratuité du service était essentielle à la fonction royale, dont la rétribution consistait dans l'accomplissement de l'idéal chrétien d'une monarchie de paix et de justice.

De Thomas d’Aquin à Jean Bodin, les avis étaient unanimes - le roi lui-même le disait en préambule de ses ordonnances fiscales -, "Le roi doit vivre du sien", c'est-à-dire du revenu de son domaine, dont il est le seigneur foncier [4], qui représentent environ 69% des recettes. À ces revenus domaniaux s'ajoutent les profits issus de sa souveraineté royale, en particulier ceux de la justice (12%), que l'on peut considérer comme ordinaires dans la mesure où ils sont réguliers ou admis sans négociation. Mais le roi pouvait recourir à des expédients ou revenus extraordinaires non coutumiers, mis en place par Philippe le Bel et qui constituaient 19% des recettes prévisionnelles. Il est vrai que la distinction entre dépenses publiques et privées est un peu arbitraire dans la mesure où les magnificences du train de vie royal contribuant au prestige du souverain a une dimension politique. [5]

L'émergence du mythe des origines troyenne de la monarchie faisait des Francs un peuple libre de toute sujétion fiscale.

L'idée que le roi devait vivre du sien inspirée d'un passage de la Bible (Ez 45, 7-9) était largement partagée par le commun comme par les juristes et les théologiens. [6]

08 du pays ; ce sera sa propriété en Israël. Ainsi mes princes n’exploiteront plus mon peuple ; ils donneront le pays à la maison d’Israël, à ses tribus.

09 Ainsi parle le Seigneur Dieu : C’en est trop, princes d’Israël ! Loin de vous la violence et la dévastation ; pratiquez le droit et la justice ; cessez vos exactions contre mon peuple – oracle du Seigneur Dieu !

Livre d'Ezekiel 45, 8-9

Au XIVe siècle, en France, si le prince refuse de rendre la justice, s'il ne reçoit pas les appelants, s'il ne défend pas le pays, selon le droit écrit fondé sur la raison, un tel prince devrait être déposé, et le peuple aurait le droit d'élire un autre prince. [7]

La justice est le principal soutien de la légitimité. 

Le règne de Saint Louis fut ainsi associé à un âge d'or de justice et de paix, sans impôt et sans mutation monétaire. [8]

La décentralisation médiévale permettait la confiance dans les institutions ; elle avait l'immense mérite d'associer la société politique au gouvernement et aux profits de la fiscalité.

L'impôt était accepté par le pays grâce à une politique réformiste qui associait généreusement les élites à ses profits.

L'impôt conciliait l'opinion, et obtenait en retour le soutien du pays.

Au XIIIe siècle, la monarchie féodale vit surgir un nouveau venu, "le monde de l'argent, qui revendiqua un droit de contrôle sur la machine politique au nom d'une idée nouvelle, la 'liberté'... [9]

Fin XIVe siècle, les Marmousets n'oubliaient pas que seule une bonne justice pouvait faire accepter l'administration fiscale, d'où l'apparition de cours de justices fiscales pour gérer les contentieux nés de la levée de l'impôt.

De nos jours, le parlement vient d'ouvrir le débat sur "un mécanisme de revenu minimum universel auquel tout le monde aurait droit, le gouvernement travaillant de son côté sur un 'revenu universel d'activité'." [10] 

Emmanuel Macron ne reçoit pas les appelants; il ne défend pas le pays ; l'impôt n'est pas consenti par le pays; l'assiette de l'impôt est bien trop importante; surtout, les citoyens sont rendus dépendants des aides publiques, donc dépendants du prince.

Le prince lui-même, ne vit plus du sien, mais est rendu dépendant des recettes des impôts, et de la dette.

Qui donc est le "Souverain" dans un tel système ?

Conclusion

 

Selon le droit écrit et la morale médiévale exposés ici, en quelques mots, nous voyons que nous vivons dans un régime politique illégitime. 

Le souverain n'est pas celui que l'on dit, ni le peuple ni le prince (l'Etat) ne sont souverains, mais est souverain celui qui contrôle le peuple et l'Etat. 

Les marchands de monnaie, les banques ont obtenu contrôler la politique au nom de la liberté; ils sont les véritables maîtres du système car ils détiennent la dette qui engage les Etats.

Un recours à la pratique fiscale médiévale équilibrée, à sa philosophie et à sa morale ne serait pas du luxe.

Sources 

 

[1] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, Folio, Histoire de France, Trebaseleghe, Italie, 2020, p. 178.

[2] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 113-114.

[3] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104.

[4] "Le Roi doit vivre du sien ". La théorie de l'impôt en France, XIIIe-XVe siècle, Lydwine Scordia, L'Histoire, mensuel n° 310, juin 2006.

[5] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 99.

[6] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104-105.

[7] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 178-179; 185.

[8] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 195.

[9] Patrice Gueniffey & François-Guillaume Lorrain, Révolutions françaises, Du Moyen-Âge à nos jours, Perrin Le Point, Lonrai 2020, p. 50.

[10] L'Assemblée nationale pour ouvrir le débat sur le revenu universel, Par Le Figaro avec AFP, Publié le 26/11/2020 à 11:48.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:01

Un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU), Dr. Genevieve Briand, a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne. Cette étude sape sérieusement la peur artificielle que les démocrates et leurs alliés internationaux d'élite mondiale veulent que tout le monde dans le monde éprouve pendant de nombreux mois, mais même des années à venir. Ils ont besoin de cette peur pour mettre en œuvre leur "Reconstruire en mieux" Global Reset.

 

L'étude de la Dre Geneviève Briand ,  révélant que le COVID-19 n'a pas conduit à  un excès de décès global significatif  aux États-Unis  de 2014 à 2019,  est stupéfiante.  Elle contredit tout ce que les médias et presque tous les fonctionnaires de la "santé" nous martèlent sans cesse pour nous convaincre d'accepter leurs demandes de se calfeutrer dans nos maisons, de ne laisser personne, même la famille, entrer chez nous, devoir porter des masques tout le temps, fermer à nouveau toutes les petites, moyennes et même grandes entreprises qui finiront sûrement par fermer définitivement.

Universitaire de l'Université Johns Hopkins: les données du CDC montrent que COVID n'a pas augmenté le taux de mortalité aux États-Unis

 

«Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs.''

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La Dre Genevieve Briand lors d'une conférence sur les programmes universitaires avancés de l'Université Johns Hopkins le 13 novembre 2020.
 

Par Michael Haynes

 

LifeSiteNews

Ven 27 nov.2020 - 14 h 08 HNE

 

WASHINGTON DC, 27 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - À l'aide d'une analyse statistique, un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU) a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne.

 

Dr. Genevieve Briand, la «Directrice adjointe pour MS en économie appliquée», a donné une conférence vidéo dans laquelle elle a examiné les décès dus au COVID-19 et les décès en général aux États-Unis.

Ses conclusions ont été compilées dans un article du bulletin JHU, rédigé par Yanni Gu, qui a depuis été supprimé par l'université. Dans un tweet , JHU a déclaré que l'article avait été supprimé, car il "était utilisé pour étayer des inexactitudes fausses et dangereuses sur l'impact de la pandémie. Nous regrettons que cet article ait pu contribuer à la diffusion de fausses informations sur le COVID-19."

Dans la conférence, en utilisant des données tirées du site Web des Centers for Disease Control (CDC), Briand a noté que les décès de "personnes âgées sont restés les mêmes avant et après COVID-19". Ce résultat était contraire aux attentes: "Puisque le COVID-19 affecte principalement les personnes âgées, les experts s'attendaient à une augmentation du pourcentage de décès dans les groupes plus âgés. Cependant, cette augmentation n'apparaît pas à partir des données du CDC. En fait, les pourcentages de décès parmi tous les groupes d'âge restent relativement les mêmes."

Présentant des données de février à septembre, elle a noté que chaque semaine, avant et après l'impact du virus, "en moyenne plus de 60 000 personnes meurent par semaine. Ainsi, 50 000 à 70 000 décès par semaine, c'est normal, il faut s'y attendre." Le dernier rapport hebdomadaire du CDC note qu'au cours de la semaine 46 de 2020, seuls "1 260" avaient le COVID-19 "répertorié comme cause sous-jacente ou contributive de décès".

En comparant les décès de 2014 à 2020, Briand a ensuite démontré que, bien que les données aient enregistré un léger pic en 2020, il n'y avait que 11 292 décès de plus qu'en 2018. Ainsi, le pic de COVID s'est avéré cohérent avec les tendances saisonnières et historiques.

Prenant 2018 comme exemple, Briand a souligné que "le schéma d'augmentation saisonnière du nombre total de décès est le résultat de l'augmentation des décès toutes causes confondues", "les maladies cardiaques, les maladies respiratoires, la grippe et la pneumonie" étant les trois principales causes de décès.

Pourtant, lors de l'examen des données de 2020 pendant la période saisonnière, elle a constaté que "les décès liés au COVID-19 dépassaient les décès dus aux maladies cardiaques", ce qui était inhabituel, car les maladies cardiaques "ont toujours prévalu comme la principale cause de décès".

En comparant les chiffres de 2020 à la période correspondante en 2018, ils ont montré qu'en 2020, "au lieu de l'augmentation drastique attendue toutes causes confondues, il y avait une diminution significative des décès dus aux maladies cardiaques. Plus surprenant encore… cette baisse soudaine des décès est observée pour toutes les autres causes."

L'article du bulletin JHU a déclaré que "la tendance est complètement contraire à la tendance observée toutes les années précédentes".

Il observe également que "la diminution totale des décès dus à d'autres causes équivaut presque exactement à l'augmentation des décès par COVID-19".

Par conséquent, selon le Dr Briand, "le bilan des décès du COVID-19 est trompeur… les décès dus à des maladies cardiaques, respiratoires, à la grippe et à la pneumonie peuvent être reclassés comme étant dus au COVID-19.

Au cours des semaines d'avril avec le plus grand nombre de décès signalés, l'augmentation des décès par COVID a presque exactement reflété la diminution des principales causes de décès.

Elle a conclu par un certain nombre de déclarations de synthèse : "Selon le CDC, dans cette pandémie, les décès d'enfants ont été moins nombreux que lors de chacune des cinq dernières saisons de la grippe", a-t-elle ajouté.

"Pendant trois des quatre semaines où les décès dus au COVID-19, lorsqu'ils ont été signalés, ont été plus élevés que les décès dus aux maladies cardiaques, le nombre de décès dus aux maladies cardiaques, à la grippe et à la pneumonie, aux maladies respiratoires chroniques et plus, a diminué."

"Tout cela montre que nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalés chez les personnes âgées que chez les plus jeunes, c'est simplement parce que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les jeunes."

Briand a ajouté: "Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs. Nous avons trouvé des preuves que certains décès causés par des maladies du cœur, des maladies respiratoires chroniques d'ordre inférieur, la grippe et la pneumonie, et plus encore, ont simplement été reclassés comme décès par COVID-19."

L'American Institute for Economic Research a commenté la conclusion, affirmant que "l'erreur comptable concernant les décès de Covid ... a provoqué une hystérie de masse et une politique publique mal informée. Fermer les communautés pour lutter contre un virus qui, selon les données, n'a pas contribué de manière significative au nombre total de décès, réduit notre capacité globale à bâtir une société saine."

"Tout cela ne montre aucune preuve que le COVID-19 a créé des décès excessifs. Le nombre total de décès ne dépasse pas le nombre normal de décès. Nous n'avons trouvé aucune preuve du contraire", a conclu le Dr Briand.

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 22:06

Sc

Il y a un mois, TVLibertés annonçait en exclusivité que le professeur Didier Raoult portait plainte contre l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, également conseil d’un collectif de médecins, est petit à petit devenu la bête noire du gouvernement, avec à la clé, plusieurs perquisitions chez des ministres (Agnès Buzyn, Edouard Philippe, Olivier Véran, Sibeth Ndiaye) et chez Jérôme Salomon.

 

Il revient sur les scandales sanitaires de la crise du Covid-19. Depuis le traitement si particulier accordé au Remdesivir, le médicament de Gilead, à la levée de bouclier contre l’hydroxychloroquine, l’avocat du professeur marseillais explique les incohérences en cascade du gouvernement.

 

Il revient également sur le fameux principe de précaution, brandi par les politiques pour justifier des mesures liberticides mais passé sous silence quand il s’agit d’hypothétiques vaccins contre le Covid-19… dont on ne sait rien sinon qu’ils ont de lourdes implications pour l’industrie pharmaceutique sur les marchés financiers.

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:15

Le remdesivir, un traitement onéreux, avait été le premier traitement anti-Covid autorisé dans l'Union européenne. (Les Echos, 3 juillet 2020)

Or, le 20 novembre, l'OMS vient de déconseiller le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés, à cause d'importants effets secondaire et son inefficacité. 

Rappelons qu'après le refus de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) de prescrire largement l'hydoxychloroquine au profit du remdesivir, le Pr Raoult avait dénoncé sur Twitter un "deux poids deux mesures" de l'ANSM destiné à favoriser l'antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l'hydroxychloroquine et annoncé, par son avocat le 29 octobre, son intention de porter plainte contre l'ANSM, pour "mise en danger de la vie d'autrui". 

L’OMS déconseille le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés

Selon l’instance onusienne, « il n’y a actuellement pas de preuve » que le médicament antiviral « améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle ».

 

Source: Le Monde avec AFP Publié le 20 novembre 2020 à 12h09

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé vendredi 20 novembre de ne pas administrer de remdesivir aux malades du Covid-19 hospitalisés. Ce médicament antiviral n’évite ni les morts ni les formes graves de la maladie, estime-t-elle.

 

« Le médicament antiviral remdesivir n’est pas conseillé pour les patients admis à l’hôpital pour le Covid-19, quel que soit le degré de gravité de leur maladie, car il n’y a actuellement pas de preuve qu’il améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle », déclare l’OMS dans un communiqué. Elle s’est prononcée après l’avis de son panel d’experts, dont les conclusions sont publiées dans la revue médicale BMJ.

 

Ces experts soulignent « la possibilité d’importants effets secondaires » du remdesivir, de même que « son coût relativement important et ses implications logistiques », puisqu’« il doit être administré par intraveineuse ». Selon eux, on ne peut pas dire à ce stade que le remdesivir n’a aucun bénéfice. Mais le fait que son efficacité n’ait pas été prouvée, conjugué à ses inconvénients (possibles effets secondaires et coût) les conduit à ne pas le recommander.

 

[...]

 

Les experts de l’OMS ont basé leurs conclusions sur l’analyse de quatre essais cliniques internationaux comparant l’efficacité de différents traitements et portant sur plus de 7 000 patients hospitalisés pour le Covid-19.

 

Un intérêt jugé « faible » en France

Initialement développé contre la fièvre hémorragique Ebola, le remdesivir est vendu par le laboratoire Gilead sous le nom commercial de Veklury. Il est devenu le 3 juillet le premier médicament contre le Covid-19 à recevoir une autorisation de mise sur le marché européen conditionnelle.

 

[...]

 

Par ailleurs, l’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé le 2 octobre qu’elle allait étudier des signalements selon lesquels des « problèmes rénaux aigus » pourraient être liés à la prise de remdesivir.

 

Une étude rendue publique à la mi-octobre et menée dans plus d’une trentaine de pays avec le soutien de l’OMS concluait déjà que le remdesivir n’avait pas prouvé de bénéfices en termes de réduction de la mortalité.

 

Selon une autre étude parue à la fin de mai dans la revue américaine New England Journal of Medicine, il réduit en revanche légèrement la durée de rétablissement des malades du Covid-19 hospitalisés (de quinze à onze jours en moyenne).

 

« Nous regrettons que les recommandations de l’OMS ne prennent pas en compte ces données, alors même que le nombre de nouveaux cas augmente considérablement au niveau mondial et que les médecins recourent à Veklury, premier et seul traitement autorisé contre le Covid-19 dans plus de 50 pays dans le monde », a réagi Gilead dans un communiqué.

 

Le laboratoire fait valoir que son médicament est reconnu « par de nombreuses organisations nationales crédibles, telles que l’US National Institutes of Health and Infectious Diseases of America, le Japon, le Royaume-Uni et l’Allemagne ». A la fin d’octobre, Gilead avait annoncé que le remdesivir lui avait déjà rapporté près de 900 millions de dollars au troisième trimestre.

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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 18:46

LifeSiteNews

Par Anthony Murdoch

 

Un médecin canadien dénonce l'hystérie corona: `` Le plus grand canular jamais commis sur un public sans méfiance ''

"Il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens", a déclaré le Dr Roger Hodkinson, expliquant: "Les masques sont totalement inutiles. Il n'y a aucune base de preuve pour leur efficacité. Les masques en papier et les masques en tissu sont simplement un signalement de la vertu.

Jeu.19 nov.2020 - 22h33 EST

 

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MISE À JOUR, 20 novembre 2020 16 h 55 Immédiatement après avoir publié une vidéo contenant uniquement les remarques du Dr Hodkinson sur YouTube, YouTube l'a supprimée et a suspendu le compte de LifeSite pendant 1 semaine. Lisez les détails ICI .

 

EDMONTON, Alberta, 19 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Un médecin canadien renommé, avec de nombreux titres de compétences, n'a pas ménagé ses mots lors d'une réunion publique dans une ville de l'Ouest canadien la semaine dernière, pour faire sauter les mesures COVID-19 imposées par le gouvernement, qualifiant les masques de "totalement inutiles" et disant que le virus n'est "pas Ebola".

 

"Je suis médecin spécialiste en pathologie qui inclut la virologie. J'ai suivi une formation à l'Université de Cambridge au Royaume-Uni… l'essentiel est simplement ceci: il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens. C'est scandaleux. C'est le plus grand canular jamais perpétré sur un public sans méfiance. Il n'y a absolument rien à faire pour contenir ce virus", a déclaré le Dr Roger Hodkinson, lors d'une réunion du comité des services publics et communautaires du conseil municipal d'Edmonton, en Alberta, le 13 novembre.

 

"À part la protection des personnes âgées et plus vulnérables, cela ne devrait être considéré que comme une mauvaise saison grippale. Ce n'est pas Ebola. Ce n'est pas le SRAS. C'est la politique qui joue à la médecine et c'est un jeu très dangereux.

 

Dans son commentaire au comité, le Dr Hodkinson a détruit le port du masque, disant qu'en plus d'être inefficaces, les masques ne sont pas correctement portés par les "lemmings" qui les mettent.

 

"Les masques sont totalement inutiles. Il n'y a aucune base de preuve de leur efficacité. Les masques en papier et les masques en tissu ne sont que des signaux de vertu. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps", a déclaré M. Hodkinson.

 

"C'est complètement ridicule. Voir ces gens malheureux et sans instruction - je ne dis pas cela dans un sens péjoratif - voir ces gens se promener comme des lemmings, obéir sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage.

 

Hodkinson a obtenu son diplôme de médecine de l'Université de Cambridge au Royaume-Uni et a également été président du comité d'examen et de pathologie du Collège royal des médecins du Canada à Ottawa, Ontario.

 

Il est actuellement PDG de Western Medical Assessments à Edmonton, est pathologiste certifié par le Collège royal au Canada, a travaillé à l'Université de l'Alberta et dirige une société de diagnostic moléculaire de Caroline du Nord appelée MutantDx.

 

Le commentaire de Hodkinson a également mentionné la déclaration de Great Barrington , qui à ce jour a été signée par plus de 12 000 professionnels de la santé qui s'inquiètent des "effets néfastes sur la santé physique et mentale des politiques actuelles de COVID-19".

 

Hodkinson a détruit la soi-disant distanciation sociale comme "inutile" parce que selon lui, "le COVID se propage par des aérosols qui parcourent environ 30 mètres avant d'atterrir."

 

"Les confinements ont eu des conséquences imprévues terribles. Tout devrait être ouvert demain, comme le stipule la déclaration de Great Barrington que j'ai fait circuler avant cette réunion", a déclaré M. Hodkinson.

 

Hodkinson a ajouté que ce qui est actuellement nécessaire pour arrêter le COVID-19, c'est que les gens restent à la maison s'ils se sentent malades, mangent de la "soupe au poulet et aux nouilles" et s'assurent que les personnes vulnérables reçoivent de la vitamine D.

 

"Il n'y a aucune action de quelque nature que ce soit à part ce qui s'est passé l'année dernière lorsque nous nous sommes sentis mal. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n'avons pas rendu visite à grand-mère et nous avons décidé de notre retour au travail. Nous n'avons eu besoin de personne pour nous le dire", a déclaré Hodkinson.

 

"Tout ce qu'il faut faire, c'est protéger les personnes vulnérables et leur donner dans les maisons de retraite qui sont sous votre contrôle, 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine D chaque jour, ce qui s'est avéré réduire radicalement le risque d'infection".

 

Vers la fin de son commentaire, Hodkinson s'est attaqué aux tests de COVID-19 excessifs, dont il dit qu'il sont "dans le business", affirmant qu'un résultat positif ne signifie pas une "infection clinique".

 

"Je suis dans le domaine des tests pour COVID. Je tiens à souligner que des résultats de test positifs ne signifient pas une infection clinique", a déclaré Hodkinson.

 

"Cela conduit simplement à l'hystérie publique et tous les tests doivent cesser. À moins que vous ne vous présentiez à l'hôpital avec un problème respiratoire.

 

[...] À ce jour, l'Alberta a enregistré 451 décès attribués au COVID-19. L'âge moyen des personnes décédées est de 82 ans, ce qui correspond aux statistiques officielles d' espérance de vie au Canada .

 

Malgré le nombre apparemment élevé de décès, les statistiques de la province montrent clairement que seulement 10 personnes sont décédées du seul COVID-19. La majorité des décès, soit 325, sont répertoriés comme ayant trois comorbidités ou plus.

 

À la fin du commentaire de Hodkinson, il a parlé des statistiques du COVID-19 de l'Alberta, affirmant que "le risque de décès de moins de 65 ans dans cette province est de un sur 300 000. Un sur 300 000."

 

"L'ampleur de la réponse que vous entreprenez sans aucune preuve est tout à fait ridicule étant donné les conséquences de ces façons de faire. Il y a toutes sortes de suicides, de fermetures d'entreprises, de funérailles réduites, de mariages empêchés, etc. C'est tout simplement scandaleux! C'est juste une autre mauvaise grippe et vous devez réfléchir à cela", a déclaré Hodkinson.

 

"Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous devriez être complètement hors du business sanitaire. Vous êtes conduit sur le chemin du jardin par le médecin hygiéniste en chef de la province. Je suis absolument scandalisé que cela ait atteint ce niveau. Tout devrait s’arrêter demain.

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 20:04

Après neuf jours de manifestations et de sitting devant leur parlement, les Danois ont réussi à pousser leur gouvernement à renoncer à son projet de vaccination obligatoire, de traitement forcés et d'emprisonnement des récalcitrants. Le gouvernement danois a proposé une nouvelle loi sur l'épidémie.

Et cela n'est mentionnée nulle part dans les medias mainstream qui essayent de bloquer cette information car cela ne correspond pas à leur narrative sur le covid-19, parce que cela montre que si vous dites non collectivement, alors vous pouvez les faire changer d'avis et les faire reculer.

On remarquera simplement dans ces images filmées que dans le royaume de Danemark, les gens peuvent manifester joyeusement et pacifiquement sans qu'il y ait de nassages ni d'agents infiltrés chargés de provoquer des troubles, ni de forces de l'ordre pour gazer ou matraquer le peuple qui manifeste : la liberté y est beaucoup plus répandue que sous notre "république" !

Le Danemark montre la voie, mais aujourd'hui le public se montre nettement moins coopératif. Il se rebelle contre les mesures arbitraires qui ne sont soutenues ni par la science ni par le bon sens. Des protestations ont eu lieu sur tout le continent.

 

ALLEMAGNE

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Berlin ces derniers jours pour protester contre l’adoption par le gouvernement Merkel d’une nouvelle loi sur le confinement. La police a pointé des canons à eau sur la foule, et près de 200 personnes ont été arrêtées.

Le courant dominant a fait état de “centaines” de manifestants, mais comme le montrent clairement les photos, il s’agissait plutôt de dizaines de milliers :

ESPAGNE

 

Après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré fin octobre un état d’urgence de six mois, des jours de protestations ont eu lieu dans tout le pays.

 

Barcelone, déjà un foyer de sentiment anti-gouvernemental dû à la répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, a connu de violents affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants

 

FRANCE

 

La toute nouvelle “loi sécurité globale” d’Emmanuel Macron, connue par les manifestants sous le nom de “loi bâillon“, militariserait davantage la police française tout en faisant de la capture ou de la diffusion des images de policiers un crime. Elle a suscité une vive résistance sous la forme de manifestations de colère dans les villes à travers le pays.

 

Le gouvernement de Macron a l’habitude de s’attaquer aux libertés civiles, et en réponse à ses “réformes”, le pays a connu des protestations à grande échelle des Gilets Jaunes pendant plus d’un an.

 

ITALIE

 

Les manifestations anti-confinement en Italie ont atteint un niveau de fièvre à la fin du mois d’octobre, et ont probablement été les plus importantes du continent. Des marches ont eu lieu dans des dizaines de villes du pays, dont Rome, Naples, Gênes et Bologne.

 

Les grands médias ont fait tout leur possible pour minimiser et salir les protestations. CNN et Reuters n’ont fait état que de “centaines” de manifestants. 

La politique est allée jusqu’à imputer les protestations à la mafia

 

SLOVAQUIE

 

Le 17 novembre, Bratislava a accueilli une immense marche de manifestants, marquant la fête nationale connue sous le nom de “Journée de la lutte pour la liberté”. Ces marches ont été déclarées illégales en vertu de la loi d’urgence slovaque, théoriquement destinée à prévenir la propagation du coronavirus.

 

DANEMARK

 

Le Parlement danois a subi 9 jours de protestations devant ses portes, en opposition à la proposition de “loi sur la vaccination”, qui permettrait à la police de “forcer physiquement la vaccination par la détention”

 

Après neuf jours de protestations, les médias sociaux ont rapporté que le gouvernement danois avait abandonné la loi.

 

En fait, les médias ont à peine couvert la proposition de loi, et n’ont littéralement pas du tout mentionné les protestations à Copenhague. Une recherche pour “manifestations covid danemark” sur google, n’aboutit à presque aucun résultat sur ce sujet.

 

La raison pour laquelle la protestation danoise est moins couverte que les autres est qu’elle a apparemment fonctionné. Et la dernière chose que l’establishment veut faire voir aux gens est que la désobéissance civile peut tout changer.

 

* * *

 

Il est bon de voir le grand public faire preuve d’une patience effrénée face à un récit du Covid qui n’a jamais eu aucun sens, et à une “réponse pandémique” qui risque de faire bien plus de dégâts qu’elle ne pourra jamais en prévenir.

 

Si les troubles civils sont indéniablement une bonne chose et une chose puissante, c’est aussi le moment de se méfier. Si l’establishment a le sentiment de perdre le contrôle de la situation ou du récit, il est probable qu’il doublera la mise ou tentera quelque chose de désespéré.

 

Source: Soulèvements : Les manifestations anti-confinement s’étendent à toute l’Europe, Aube digitale

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 19:19

Le confinement n'est pas la cause d'une baisse de l’épidémie. Le pic a été atteint le 2 novembre, soit le quatrième jour seulement du confinement et l'analyse des aux usées, l'eau qui sort des toilettes dans laquelle on détecte le virus, en Île-de-France, montre que la baisse s'amorce dès le 17 octobre, soit le premier jour du couvre-feu.

Dans sa chronique "Les indispensables", Fanny Weil s'est intéressée ce mercredi 18 novembre 2020 à cette deuxième vague épidémique. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 18/11/2020 sur LCI.

Video : Lci / Gloria.tv

 

"Le pic a été atteint le 2 novembre, soit le quatrième jour seulement du confinement : c'est beaucoup trop court pour que cette baisse soit directement liée au confinement; cette hypothèse (de l'efficacité du confinement) ne tient donc pas.

Ni le confinement ni le couvre-feu ne sont la cause d'une baisse de la deuxième vague épidémique

"Alors quid du couvre-feu ? Dans certaines métropoles il a eu un réel effet. Exemple: à Paris il a commencé le 27 octobre, dix jours après le début du couvre-feu, mais cela marche aussi pour Lille ou pour Saint-Etienne. Sauf que dans certaines métropoles qui pourtant ont échappé au couvre-feu, les contaminations ont là aussi baissé dès la fin du mois d'octobre; donc là non plus l'hypothèse (de l'efficacité) du couvre-feu ne tient pas complètement. 

"L'analyse des aux usées, l'eau qui sort des toilettes dans laquelle on détecte le virus, en Île-de-France : la baisse s'amorce dès le 17 octobre, premier jour du couvre-feu. Donc là encore, cela laisse à penser que ce recul de l'épidémie était déjà amorcé avant l'entrée en vigueur du couvre-feu. 

"On avance les hypothèses d'un radoucissement des températures, les vacances scolaires, mais cela ne convainc pas grand monde. Et il y a une quatrième hypothèse. Selon les experts ce serait tout simplement l'évolution naturelle, le cycle de vie du virus. Et cela semble se vérifier chez nos voisins européens puisque la baisse que l'on a observé en France s'est produite au même moment en Belgique, au Pays-Bas et au Luxembourg."

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 07:38

Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies.

Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le Remdesivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé.

 

Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

___________

Add. Le Figaro, mercredi 4 novembre 2020 : 

Interdiction de prescrire largement l'hydroxychloroquine : le Pr Raoult dépose un recours

 

Le professeur Didier Raoult a annoncé mercredi avoir déposé un recours devant le Conseil d'État pour contester la décision de l'Agence du médicament de ne pas autoriser largement la prescription d'hydroxychloroquine contre le Covid-19.

 

Le 23 octobre, l'Agence du médicament (ANSM) avait refusé de délivrer une recommandation temporaire d'utilisation (RTU) qui aurait permis une utilisation plus étendue de cette molécule.

 

[...] «Je ferai appel en Conseil d'État et j'ai décidé d'attaquer le directeur de l'ANSM car il joue un jeu dangereux pour la santé des Français», a déclaré Didier Raoult dans une vidéo publiée sur le site de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, qu'il dirige.

 

«La requête en annulation devant le Conseil d'État a été déposée en fin de semaine dernière», a précisé son avocat Fabrice Di Vizio. «Une plainte au pénal pour prise illégale d'intérêts et mise en danger de la vie d'autrui visant le directeur de l'ANSM, Dominique Martin, est par ailleurs en préparation», a-t-il ajouté.

 

La chloroquine «au cas par cas»

L'hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d'autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus. La prescription par un médecin d'un médicament hors des indications prévues par l'autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire «au cas par cas», en informant le patient des risques encourus et du non remboursement, et la mention «hors AMM» doit figurer sur l'ordonnance.

 

La recommandation temporaire d'utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D'où la demande l'IHU Méditerranée Infection, qui a de très nombreux patients. Après le refus de l'ANSM, le Pr Raoult avait dénoncé sur Twitter un «deux poids deux mesures» de l'Agence, destiné selon lui à favoriser l'antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l'hydroxychloroquine.

 

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d'une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d'utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché. (Fin de citation du Figaro)

Le remdesivir est connu pour avoir des effets secondaires graves, "une quasi-inefficacité thérapeutique, la non-démonstration de son efficacité et que le remdesivir serait une molécule très toxique selon des données tangibles issues d'organismes officiels et de publications scientifiques validées par des comités de lecture.

 

"Les résultats d'une étude parue le 6 juillet sur 5 patients traités au remdesivir à l'hôpital de Bichat font état d'effets secondaires graves. "Cette série de cas de cinq patients COVID-19 nécessitant des soins intensifs pour une détresse respiratoire et traités avec du remdesivir, met en évidence la complexité de l'utilisation du remdesivir chez ces patients gravement malades. Le remdesivir a été interrompu pour des effets secondaires chez quatre patients, dont 2 élévations des ALAT (3 à 5 N) et 2 insuffisances rénales nécessitant une dyalise". Les résultats de l'étude se trouvent dans l'article intitulé: étude de cas sur les cinq premiers patients traités par COVID-19 avec du remdesivir en France. Un élément choquant est la date de parution de cette étude le 30 juin 2020 (date de disponibilité en ligne) alors que les patients ont été traités entre le 24 janvier et le 1er mars 2020. De telles informations sur la toxicité d'un médicament et conséquences auraient dû être prise en compte par l'EMA." (France soir)

 

Une autre étude a montré que l'antiviral remdesivir du laboratoire américain Gilead Sciences a échoué à améliorer l'état de malades de Covid-19, selon les résultats d'un des premiers essais cliniques sur le médicament en Chine et publiés brièvement jeudi 23 AVRIL 2020.

- Effets secondaires -

 

L'essai chinois a montré que "le remdesivir (...) n'améliore pas l'état des malades et ne réduit pas la présence de l'agent pathogène dans le système sanguin", affirme le FT, citant le document publié sur le site de l'OMS.

 

Les chercheurs sont en outre parvenus à la conclusion que le traitement de Gilead Sciences pouvait avoir des effets secondaires "importants", de sorte qu'ils ont interrompu assez vite le traitement pour 18 malades. (Sciendes et Avenir)

 

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 10:26

À la fin qu'est-ce que l'on va suggérer ? Que tout le monde reste enfermé toute sa vie parce qu'il y a des virus dehors : mais vous êtes tous fous ! Vous êtes devenus tous cinglés !

Le professeur Raoult, Directeur de l'IHU-Méditerranée Infection, a donné hier un entretien à David Pujadas pour Lci  (interview du 27.10.2020 sur LCI), un peu avant la déclaration de Emmanuel Macron le même jour à 20h depuis le palais de l’Elysée, d'un second confinement, d'une durée a minima d'un mois, avec retour de l'attestation de déplacement.

Rappelons que l'assignation à résidence est une mesure pénale d'incarcération. On met le peuple en prison !

Le docteur Raoult, une nouvelle fois, parle de bon sens. 

On va nous enfermer toute notre vie simplement parce qu'il y a des virus dehors ?

Ne vaudrait-il pas mieux d'apprendre à vivre avec le virus, comme en Suède, un pays qui n'a pas confiné ni imposé le masque et qui a de bien meilleurs résultats que nous (pas de hausse des admissions en réanimation, pas de mort) ? Pourquoi le sujet de la Suède n'est-il jamais évoqué ?

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 10:20

Le 10 octobre dernier à Berlin, le collectif de médecins allemands que vous connaissez pour avoir été en juillet 2020 à l'origine de l'initiative citoyenne internationale de médecins sur la gestion du coronavirus dans le cadre de la Commission d'enquête extra-parlementaire (ACU 2020) sur le coronavirus, a lancé le "World Doctors Alliance" sur la crise de la COVID-19, sous le nom de "ACU (Außerparlamentarischer Corona Untersuchungsausschuss) 2020" https://acu2020.org/version-francaise/

Ce collectif regroupe des médecins, des scientifiques et des militants de la Paix pour dire : "L'affaire Covid-19 n'est pas vraie. Et nous avons le devoir, surtout en tant que médecins, de dire la vérité."

Entre autres remarquables interventions entendues ce 10 octobre dernier à Berlin , relevons celles-ci :

"J'ai créé une organisation appelée Cour du peuple. Notre but est de soutenir tous ceux qui se dressent contre la tyrannie médicale que l'on voit partout dans le monde, afin que les gens n'aient pas à avoir peur. Nous les aiderons à trouver un nouveau travail, à soutenir, à collecter de l'argent pour soutenir tous ceux qui se lèvent et nous organiserons un nouveau procès à Nuremberg pour poursuivre tous les criminels qui se cachent derrière ce canular."

"Le confinement a causé plus de dommage que le virus. Nous sommes ici pour y mettre fin et pour rétablir la liberté dans le monde."

"Les politiciens et les médias ont une très mauvaise compréhension des sciences et des mathématiques. Ils poursuivent et poussent un discours selon lequel le coronavirus COVID-19 est bien pire et bien plus dangereux qu'il ne l'est en réalité. La réalité est qu'il n'est pas pire qu'une mauvaise grippe de saison. Mais ils ont intensifié la peur, ils ont retiré les libertés civiles, ils ont détruit des entreprises et leurs politiques ont été très néfastes pour la santé mentale des gens et aussi pour la santé physique d'autres personnes qui n'ont pas obtenu de rendez-vous à l'hôpital."

"Où sont vos preuves que nous sommes toujours confrontés à une maladie infectieuse mortelle qui pourraient justifier toutes les restrictions que vous nous avez imposé cette année ?"

"Je suis un homme politique député au parlement du Bade-Wurtemberg, et je pense qu'il est de mon devoir de me lever pour défendre la vérité et la liberté, étant chrétien, étant politicien, étant médecin, il est de mon devoir de brandir le drapeau de la vérité et de me dresser contre la suppression des personnes, contre la panique, contre un contrôle étranger, pour revenir à la valeur éternelle de la Création, où l'homme a été créé libre de se développer librement et qui est en grand danger à cause de cette panique, à cause de ces théories sataniques qui sont en train d'être imposées aux peuples du monde entier. [...] Je dis à mes collègues médecins de se lever, d'être courageux, de souvenir de ce pourquoi ils ont prêté serment, de se lever pour leurs patients, de se lever pour leur santé, de se lever pour leur liberté et contre toute oppression. C'est notre devoir en tant que médecins, et j'appelle tous les médecins du monde entier à faire leur travail : défendez-vous contre cette oppression." 

"Le coronavirus est un virus saisonnier qui provoque des maladies et des symptômes de septembre à avril et pour les personnes qui présentent des symptômes il existe des traitements comme l'hydroxychloroquine."

"Nous ne voyons aucune preuve d'une pandémie, il s'agit donc d'une PLANdémie. Et nous disons tous ensemble : nous ne voulons pas de cette nouvelle normalité. Mais nous ne voulons pas revenir à l'ancienne normalité parce que l'ancienne normalité a créé cette nouvelle normalité. Nous voulons une meilleure normalité et nous la voulons avec vous. Merci beaucoup."

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 17:15

L'Organisation mondiale de la santé a enfin confirmé ce que nous (et de nombreux experts et études) disons depuis des mois - le coronavirus n'est ni plus mortel ni plus dangereux que la grippe saisonnière.

 

Les hauts responsables de l'OMS ont fait cette annonce lors d'une session spéciale des 34 membres du conseil exécutif de l'OMS, lundi 5 octobre, mais personne ne semble vraiment l'avoir comprise.

 

En fait, ils n'ont pas semblé eux-mêmes l'avoir comprise complètement.

 

 

Lors de la séance, le Dr Michael Ryan, le chef des urgences de l'OMS, a révélé qu'il pensait qu'environ 10% du monde avait été infecté par Sars-Cov-2.

 

Il s'agit de leur "meilleure estimation", et d'une énorme augmentation par rapport au nombre de cas officiellement reconnus (environ 35 millions).

 

Le Dr Margaret Harris, porte-parole de l'OMS, a confirmé plus tard le chiffre en déclarant qu'il était basé sur les résultats moyens de toutes les grandes études de séroprévalence effectuées dans le monde.

 

Même si l'OMS a tenté de considérer ce chiffre comme une mauvaise chose - le Dr Ryan a même déclaré que cela signifie que "la grande majorité du monde reste à risque". - c'est en fait une bonne nouvelle. Et cela confirme, une fois de plus, que le virus n'est pas aussi mortel que tout le monde l'avait prédit.

 

La population mondiale est d'environ 7,8 milliards de personnes, si 10% ont été infectés, c'est 780 millions de cas. Le bilan mondial actuellement attribué aux infections à Sars-Cov-2 est de 1 061 539.

 

C'est un taux de mortalité par infection d'environ 0,14%.

 

Ce chiffre correspond à celui de la grippe saisonnière et aux prévisions de nombreux experts du monde entier.

 

0,14% est 24 fois plus faible que le "chiffre provisoire" de l'OMS de 3,4% en mars . Ce chiffre a été utilisé dans les modèles qui ont été utilisés pour justifier les confinements et autres mesures politiques draconiennes.

 

En fait, compte tenu de la surdéclaration des décès présumés de Covid, l'IFR est probablement même inférieur à 0,14% et pourrait montrer que la Covid est beaucoup moins dangereuse que la grippe.

 

Aucun de la presse grand public n'a évoqué le sujet. Bien que de nombreux médias aient rapporté les propos du Dr Ryan, ils ont tous tenté d'en faire un titre effrayant et de semer la panique.

 

Apparemment, ni eux ni l’OMS n’ont été capables de faire le calcul simple qui montre que c’est une bonne nouvelle. Et que les sceptiques de Covid ont toujours eu raison.

 

Source: ZeroHedge

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 16:22

Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent faire leur bien.

VAUVENARGUES

Auteur du Dictionnaire amoureux de Montaigne, le philosophe André Comte-Sponville était l'invité de Laurence Ferrari le 28 septembre dernier dans #LaMatinale sur CNEWS. Il a donné son point de vue sur le rôle des intellectuels dans les débats de société. Il a notamment dénoncé "la politique de la peur", "le sanitairement correct" et l'"ordre sanitaire" du Covid-19 : 

 

"Le gouvernement a une politique centrée sur la peur. Par exemple cette publicité effrayante où l'on voit des enfants embrasser leur grand-mère et où deux secondes après la grand-mère est en réanimation en train d'agoniser. Vous imaginez les enfants qui se disent mais j'ai embrassé ma grand-mère il y a trois jours, elle va mourir ? Vous imaginez la panique dans la population et chez les enfants notamment, avec (une publicité) payée par nos impôts ? C'est une annonce du ministère de la Santé ! Est-ce qu'on paye nos impôts pour faire peur à nos enfants ?

"Dès le début on m'a dit que je n'avais pas le droit de dire cela. C'est ce que j'appelle le sanitairement correct par analogie avec le politiquement correct. Par exemple au moment du confinement, je me suis inquiété des conséquences économiques - et pas du tout pour le grand capital comme certains l'ont cru mais pour nos enfants - simplement parce que je savais que cela allait coûter des dizaines ou des centaines de milliards. On parle de 600 000 emplois détruits. Vous imaginez la catastrophe ? Et la misère tue davantage dans le monde que la maladie. Il y a neuf millions de gens qui meurent de faim dans le monde chaque année, dont trois millions d'enfants. C'est quand même beaucoup plus grave que le million de morts de la Covid, qui tue surtout des personnes âgées. J'en fais partie je peux donc en parler. Et que l'on se soucie davantage des enfants que de leurs grands-parents cela me paraît quand même la moindre des choses. Il était sanitairement incorrect d'oser parler d'argent et aujourd'hui il est sanitairement incorrect d'oser s'interroger sur la durée.

"Imaginez que dans 20 ans, 30 ans le virus soit toujours là. Vous imaginez vos enfants dans 20 ans, 30 ans porter le masque, habitant des villes sans visage, sans sourire, n'ayant pas le droit de se toucher, de s'embrasser, de danser. Moi dans 30 ans je serai mort, mais ce n’est pas le monde que je veux pour mes enfants. [...] Vous imaginez les enfants au CP apprendre à lire et à écrire avec un professeur masqué ? Et les bébés dans les crèches, des enfants de trois mois qui ne voient plus aucun visage, plus aucun sourire, à longueur de journée, et qui ne voient plus que des masques ? Mais c'est absolument effrayant !

"Et moi je reçois tous les jours des messages de psychiatres qui sont absolument inquiets ! Ils me disent que le confinement a eu des effets absolument délétères sur nos concitoyens, le masque aussi, la distanciation sociale aussi. Il n'y a pas que les infectiologues dans la vie. Il y a la société dans son entier. Il y a aussi les psychiatres. Et puis il y a aussi tous ces médecins. J'ai signé un appel signé par deux cents médecins et scientifiques qui ont signé pour protester justement contre cette politique de la peur. Il faut rapporter un peu de sang-froid dans notre société.

"Arrêtons de céder à la panique et surtout arrêtons d'effrayer nos enfants et de culpabiliser nos jeunes gens. Parce que ces jeunes que l'on a mis au chômage pour des milliers d'entre eux par le confinement, et qui l'ont respecter, voilà que maintenant on leur reproche d'oser sortir voir leur copain, et s'amuser !

"Alors tout le monde parle de 'générosité inter-générationnelles'. Mais on oublie presque toujours de dire que cette solidarité, elle est traditionnellement orientée et donc asymétrique. Cela veut dire que tout père, toute mère donnerait volontiers sa vie pour ses enfants. Lequel d'entre nous accepterait d'envisager que nos enfants donnent leur vie pour la notre ? Mais cela serait évidemment totalement obscène, totalement scandaleux !

"J'ai critiqué le sanitairement correct, maintenant je vais critiquer l'ordre sanitaire qui est de sacrifier indéfiniment nos libertés à la protection de notre petite santé, avec les meilleurs intentions du monde biensûr, mais enfin, moi je préfère attraper la Covid-19 dans une démocratie plutôt que de ne pas attraper la Covid-19 dans une dictature ! [...] Et là, on sent bien qu'au nom de la santé, ce que j'appelle le pan-médicalisme, quand on fait de la santé une valeur suprême il n'y a plus que cela qui compte ! Et les libertés deviennent secondaires. Reconnaissons qu'au moment du confinement jamais les libertés des Français ont été à ce point réduites ! D'ailleurs les pays qui s'en sont le mieux sortis, Taïwan, la Corée du Sud, n'ont jamais confiné ! Et la Suède n'a pas confiné et ne s'en sort pas plus mal que nous !

"Donc oui il faut s'inquiéter pour nos libertés. La liberté est une valeur plus haute que la santé. La santé est un grand bien, biensûr, il faut la protéger, mais enfin, moi je veux que mes enfants vivent en démocratie dans un pays libres où ils ont le droit de sortir, de bouger, et pas qu'ils soient confinés çà vie pour protéger la santé, là encore, de leur vieux pères ! 

"Des médecins ont signé un appel dans lequel il est précisé qu'il faut 'siffler la fin de la récréation'. Mais c'est un scandale. Pour qui se prennent-ils ? Pour qui nous prennent-ils ? Nous ne sommes pas leurs enfants, nous ne sommes pas leurs élèves. Ce ne sont pas nos professeurs. De quel droit est-ce qu'ils prétendent siffler la fin de la récréation ? Qu'est-ce que c'est que cette infantilisation absurde ? Nous ne sommes pas un peuple de médecins, nous ne sommes pas un peuple de patients. Nous sommes un peuples LIBRE. Et je n'autorise personne, fusse-t-il médecin à siffler quelque fin de récréation que ce soit." 

 

(Fin de citation)

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 11:43

Le 23 août 2020, ville de Québec, lors de la "marche contre le port du masque obligatoire pour les enfants" un grand journal interrogea Giovanna sur les mesures sanitaires et le masque imposés par le gouvernement. À la grande surprise du journaliste, elle était beaucoup plus informée qu'il s'y attendait. Ayant pour but de discréditer les manifestants, le journal a frappé un mur en la personne de Giovanna. Le "journal" n'a jamais publié l'interview, mais un manifestant a capté la scène.

La video a été regardée plus d'un million de fois sur facebook.

 

Extraits :

 

"Cela fait des milliers d'années que l'on vit avec des virus de toutes sortes, grippes sévères, pneumonies. L'influenza a tué plus de morts que la covid. Encore une fois on a perdu l'objectivité et on l'a remplacé par l'irrationnalité.

 

"Les 'morts' de la covid sont-ils vraiment morts de la covid ou avec la covid ? Il n'y a pas de tests fiables, il n'y a pas d'autopsie, donc on présume qu'ils sont morts de la covid. Mais ce n'est pas réel, ce n'est pas vrai.

 

"[...] Je fais mes recherches seule, je suis intelligente, je fais mes recherches moi-même depuis le mois d'avril, des heures et des heures. J'écoute les experts médicaux et scientifiques qui prouvent avec des faits et des données, pas les medias traditionnels.

 

"Le principe de précaution ? Mais il était où ton masque en 2017-2018 quand l'influenza faisait plus de morts ?

 

"[...] J'ai commencé à me poser des questions parce qu'il y avait des choses qui me semblaient bizarres. Comment au départ a-t-on géré la situation ? Quand on te dit qu'il y a un virus mortel (une pandémie en vue. Ndlr.) la première chose que tu fais c'est de fermer les frontières. Ce qui n'a pas été fait. Et je n'ai vu aucun journaliste poser cette question-là à Justin Trudeau. 

 

"[..] Les incohérences, les changements de discours, [...] ont fait que j'ai vu que quelque chose se passait.

"D'abord les masques ne servent à rien (en mars), puis au mois de juin, là il faut absolument que tu mettes un masque dans ton visage.

"Et aussi, on a commencé à censurer les médecins...

 

"Santé publique ? Pourquoi tu ne m'as pas parlé de mon système immunitaire, de ce que je pouvais faire pour l'augmenter, de ce que je pouvais faire pour être en meilleure santé ? Santé publique, pourquoi m'as-tu interdit d'aller à l'extérieur quand on sait très bien que le soleil au printemps (est très bon), que d'aller et venir à l'extérieur c'est ce qui fait diminuer les virus au lieu d'être toujours enfermé ? Et l'alimentation, on interdit à tout ce qui est médecine nutritionniste, les naturopathes, pourquoi ?

 

"Pourquoi lorsqu'on est dans une pandémie, c'est-à-dire que les gens sont en train de mourir, et qu'un médecin ou plusieurs médecins arrivent et disent qu'il y a un médicament, l'hydroxychloroquine, qui fonctionne, on ne l'a pas essayé, et laissé le choix aux patients de le prendre puisque de toutes façons les patients sont en train de mourir ? Non on n'a pas laissé le choix aux patients, et les médecins ont été censurés ! Pourquoi ?"

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 09:48

Alors qu'en France, tout l'été 2020 le port du masque était obligatoire et que le nombreux de "cas" (testés positifs) explose, la Suède qui n'a imposé ni confinement ni port du masque, enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations :

 

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède.

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

Source: Le JDD

 

La Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre le Covid-19?

09h23 , le 5 septembre 2020, modifié à 09h33 , le 5 septembre 2020

Par Louis de Briant

 

Pointée du doigt avant l'été pour son absence de mesures fortes contre le coronavirus, la Suède enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations, alors même que le port du masque n'y est que volontaire.

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

 

Au printemps dernier, la Suède était l'homme malade de l'Europe - plus encore que les autres. Près de 2.500 morts du Covid-19 rien que pour le mois d'avril pour 10 millions d'habitants, des voisins qui fermaient leurs frontières aux habitants du royaume, et aucune mesure de confinement mise en place. Mais depuis la mi-juillet, le nombre de contaminations comme le nombre de morts a sensiblement diminué : 771 nouveaux cas et 25 décès du 28 août au 4 septembre, contre près de 40.000 contaminations et 131 morts en France. Alors que les contaminations augmentent de nouveau en Europe, comment le royaume est-il parvenu à ce résultat?

 

Une stratégie controversée mais qui a le mérite de la cohérence

 

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

(OMS)

 

[...]

 

Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent

 

En Suède, le masque n'est pas obligatoire, pas même officiellement recommandé. "Les écoles sont ouvertes, personne n'y porte de masques, personne non plus dans les transports, [...]. Généraliser le masque à ce stade de l'épidémie serait [...] contre-productif, estime Helena Nordenstedt. "La stratégie suédoise a consisté essentiellement à rester cohérente, pour que tout le monde comprenne les règles appliquées. Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent."

 

[...]

 

L'immunité collective, stratégie secrète du gouvernement?

Au pic de l'épidémie, Jan Lötvall et Anders Vahlne avaient signé une tribune avec 20 autres de leurs collègues accusant les autorités de chercher à atteindre l'immunité collective, ce seuil de 50 à 70% de la population à partir duquel le pays est immunisé. "Ils tentent toujours de l'atteindre", affirme Anders Vahlne, alors que l'Agence de santé publique a démenti à plusieurs reprises. Sa collègue en santé publique, elle, pointe toutes les mesures déjà prises par la Suède, comme les regroupements limités à 50 personnes, les restaurants fermés pour non-respect des consignes sanitaires, ou la promotion du télétravail par l'Agence de santé publique. "Il est clair que la stratégie n'est pas de laisser le virus se répandre librement. Autrement, tant que les services de santé ne seraient pas dépassés, nous n'aurions pas de restrictions du tout", déclare-t-elle.

 

Dans une conférence de presse tenue vendredi, Karin Tegmark Wisell a annoncé que "7% des donneurs de sang au niveau national possédaient des anticorps" au Covid-19 et 12% à Stockholm. Si ces chiffres sont très loin du seuil nécessaire, ils pourraient conférer "un certain degré d'immunité à la population", estime Helena Nordenstedt : "Cela fait sens que les personnes les plus à risques - les chauffeurs de bus, de taxi, les vendeurs - aient déjà été infectées et disposent donc d'un certain niveau d'immunité, ce qui aide à freiner les transmissions."

 

L'institut public met clairement en avant dans son dernier compte-rendu daté du 3 septembre que "la propagation de l'infection en Suède est en baisse", alors qu'aucun des 2.500 participants à leur dernière étude n'était porteur du Covid-19, contre 0,9% en avril et 0,3% en mai

 

[...]

 

Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner auprès du public. D'après une étude de l'Institut Kantar, 73% des Suédois déclarent avoir confiance en l'Agence de santé publique. "Sans la confiance de la population, vous ne pouvez pas contenir une épidémie", se réjouit Helena Nordenstedt.

 

___________

AddEt si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au coronavirus?

RMC.BFMTV

 

REPORTAGE RMC - Comment est gérée la crise sanitaire du Covid-19 dans le reste du monde ? Chaque matin cette semaine sur RMC gros plan sur des mesures prises à l'étranger pour lutter contre le Covid.

La Suède a suivi une méthode unique en Europe face à l'épidémie de Covid : pas de confinement, pas de fermeture de bars ou de restaurants, pas de masque obligatoire. Seulement une distance d'un mètre à respecter, pas de groupes supérieurs à 50 personnes et pas de visite dans les Ehpad. Cette dernière mesure a même été retirée le 15 septembre grâce aux bons résultats du pays scandinave ces derniers mois.

 

Selon l'agence nationale de santé de Suède, 5.870 personnes sont mortes du Covid depuis le début de la pandémie. Ca reste le pire bilan des pays scandinaves mais depuis le mois de juillet les chiffres baissent. Un décès par jour ces deux dernières semaines.

 

Le nombre de cas est désormais plus faible que dans les pays voisins, et la Suède semble éviter un retour de l'épidémie. Très décriée au début de l'épidémie, la méthode suédoise semble porter ses fruits.

 

"Ca a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles"

Et si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au virus ? Dans la capitale, Stockholm, aucun masque sur les visages des passants. Comme Sara et Ellen, deux avocates qui nous expliquent qu'elles n'ont que quelques règles simples à suivre.

 

"Je prends le vélo, j'évite de prendre les transports en commun. Si on a le moindre symptôme on reste à la maison et on ne rencontre personne", détaille Ellen. "Je travaille à la maison et je garde mes distances avec les gens, ça a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles", poursuit Sara.

 

"Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure"

La même méthode depuis le début de la crise: pas de confinement et le gouvernement fait confiance à chaque citoyen pour respecter les règles de distanciation sociale. Une méthode plutôt appréciée par les habitants.

 

"J'ai pu continuer à travailler. C'est une très bonne chose. je peux tomber malade mais je fais tout pour l'éviter avec la distance, le lavage de mains", confie Jurge. "Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure. C'est plus difficile de garder la distance dans les transports par exemple."

 

"On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous"

Après un pic au mois de mai et le pire bilan des pays scandinaves, les chiffres de l'épidémie sont aujourd'hui très encourageants selon Anders Tegnell, épidémiologiste en chef. C'est lui qui communique aux Suédois l'évolution de la maladie dans le pays.

 

"Aujourd'hui dans toute la Suède nous n'avons que quinze patients Covid en réanimation. C'est très peu, on doit mettre en place des mesures à long terme. On ne peut pas espérer régler tout ça en confinant toute la société. On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous. Et je crois qu'on a trouvé une bonne voie. Si on continue comme ça la situation devrait être stable dans le pays."

 

"C'est pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations"

Et même si cette méthode a suscité le débat elle est très largement respectée par les Suédois ce qui ne surprend pas Lars Tragardh, historien à l'université d'Ersta.

 

"La Suède est un pays avec une confiance forte. Pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations. Les Suédois font aussi confiance aux décisions prises par le gouvernement. Et le gouvernement fait confiance aux citoyens. une telle gestion aurait été impossible sans ça."

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 13:24
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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 07:22

Marco Tosatti

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, d'après le profil de mon ami Cesare Sacchetti (@CesareSacchetti, retrouvez-le sur twitter, c'est une mine de nouvelles intéressantes, normalement négligées par les médias du régime) j'ai pris la capture d'écran que vous voyez. Et puis, minutieusement, je l'ai écrit sous forme de texte, pour vous éviter d'avoir à vous crever les yeux en le lisant. (Et ne dites pas que je ne vous aime pas, Stilumcuriali, mon peuple!).

Je pense que ce qui suit est très intéressant. Aussi parce que les Konformi paranoïdes doivent m'expliquer de qui ceux que je vois marcher, seuls, avec une muselière, dans la rue, se défendent. Ou des maris et des femmes se tenant la main dans la rue, inutilisés. Et je suppose qu'à ce stade, ils le font aussi à la maison. Ou encore - mais les exemples de folie ordinaire sont infinis - parce que je dois entrer dans le bar ou le restaurant avec le masque, après quoi je suis libre de l'enlever et d'infecter - selon les marionnettistes paranoïaques - ce monde et cet autre. Quos vult Deus perd dementat priusBonne lecture.

 

1.

 

Aucune étude ne dit qu'un masque en tissu ou un masque N95 a un effet sur la transmission de Covid 19

 

En fait, la recherche, publiée dans les Annals of Internale Medicine le 1er avril, a indiqué que «les masques chirurgicaux et en coton semblent être inefficaces pour prévenir la propagation du SRAS-CoV 2 et la toux des patients. avec Covid 19

 

(texte de référence: Efficacité des masques en coton pour bloquer le Sars-CoV 2. Une comparaison contrôlée chez 4 patients.

 

2.

 

Dans une analyse de février 2020 de six essais contrôlés randomisés portant sur 9171 patients, il n'y avait pas de différences statistiquement significatives dans la prévention de la grippe ou de l'infection virale, en utilisant des respirateurs N95 et des masques chirurgicaux (Texte de référence: Efficacité des respirateurs N95 par rapport aux masques chirurgicaux contre la grippe. Une revue systématique et une méta-analyse.

 

3.

 

Une étude de mai 2020 portant sur 159 travailleurs de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que le port d'un masque facial, 81% développaient des maux de tête.

 

(Texte de référence: Maux de tête associés aux équipements de protection individuelle - Une étude transversale parmi les agents de santé de première ligne pendant Covid 19)

 

4.

 

Une étude de 2008 sur les masques chirurgicaux portés par 53 chirurgiens, les chercheurs ont constaté que le masque réduisait considérablement les niveaux d'oxygène dans le sang, créant une condition connue sous le nom d'hypoxie. (Texte de référence: Rapport préliminaire sur la désoxygénation induite par les masques chirurgicaux lors d'une intervention chirurgicale majeure)

 

5.

 

Une étude de 2015 a indiqué que l'hypoxie inhibe les lymphocytes T (les principales cellules immunitaires utilisées pour lutter contre les infections virales) en augmentant le niveau d'un composé appelé facteur 1, indescriptible par l'hypoxie (HIF 1).

 

(Texte de référence: Cutting EdgeHipoxia-inductive Factor 1 Negatively regulates the Function)

 

En d'autres termes, le port d'un masque facial, qui s'est avéré provoquer une hypoxie, peut en fait préparer le terrain pour contracter Covid 19 et en aggraver les conséquences.

 

 

 

6.

 

L'HYPOXIE favorise l'inflammation qui peut favoriser la croissance, l'invasion et la propagation de TUMEURS.

 

L'hypoxie est également un facteur important de l'athérosclérose, elle augmente donc le risque d'accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque.

 

LireMasques : Hypoxie, anoxie et hypercapnie. Les effets néfastes pour la santé

 

7.

 

L'avertissement sur l'emballage des masques chirurgicaux indique clairement: CE PRODUIT NE FOURNIT AUCUNE PROTECTION CONTRE COVID.t9 (Corononavirus) OU AUTRES VIRUS OU CONTAMINANTS.

 

8.

 

QUI PORTE LE MASQUE EN RESPIRE CONSTAMMENT LES VIRUS. AUGMENTATION DE LA CONCENTRATION DU VIRUS DANS LES POUMONS ET LES PASSAGES NASAUX. En portant un masque, les virus expirés sont incapables de s'échapper et se concentrent donc dans les voies nasales. ILS ENTRE DANS LES NERFS OLFACTIFS ET PEUVENT VOYAGER ET ATTEINDRE LE CERVEAU.

 

9.

 

Anthony Fauci directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a donné une entrevue de 60 minutes dans laquelle il a déclaré: «LES GENS NE DEVRAIENT PAS ALLER EN PORTANT LE MASQUE.

 

dix.

 

L'Organisation Mondiale de la Santé déclare que LES PERSONNES EN SANTÉ NE DOIVENT PAS PORTER DE MASQUES FACIAUX. L'organisation mondiale de la santé recommande que les personnes en bonne santé ne portent des masques que lorsqu'elles s'occupent d'une personne infectée par Covid 19.

 

11.

 

Le chirurgien général Jerome Adams a déconseillé au grand public de porter des masques faciaux, déclarant qu '«ils n'ont pas prouvé leur efficacité pour empêcher la contraction de Covid 19».

 

12.

 

Bien que le CDC recommande de porter des masques, il a admis qu'il ne dispose d'aucune donnée pour confirmer que le port d'un masque réduit le risque de contracter ou de propager Covid 19.

 

CONCLUSION: le port d'un masque est une mesure de sécurité d'une «option psychologique»; c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de protection, mais d'une étude de cas sur la "pensée de groupe" et la pensée "magique". Le résultat, cependant, est qu'en raison de la terreur induite par les principaux médias sur Covid 19, la population se sent obligée de porter le masque:

 

MALGRÉ LE FAIT QUE SUR L'EMBALLAGE DES MASQUES IL EST EXPLICITEMENT ÉCRIT: «LE MASQUE NE PROTÈGE PAS DU COVID 19».

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 18:55

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

Source: FRANCE SOIR

 

Publié le 11/09/2020

 

TRIBUNE : Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposé aux peuples sous prétexte sanitaire. Une union mondiale des professionnels de santé s’est créée et lance cet appel très complet qu’il faut diffuser autant que possible :

 

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

 

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde (liste à la fin de l'article qui croit de minutes en minutes) :

 

1 - Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

 

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

 

2 - On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX.

 

Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée2,3. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole.

 

3 - « Mais, c’est un virus nouveau» et nous répondons : H1N1 et les autres virus qu’on a cités était aussi des virus nouveaux. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

De plus, certains experts disent qu’il est possible que ce virus circulait déjà avant mais qu’on s’en est pas rendu compte.

 

4 -« Mais, on n’a pas de vaccin» et nous répondons : au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

5 - « Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie

 

. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

 

6 - «Mais, la COVID-19 est une maladie grave» et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de «délire» l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que «ce n’est pas pire que la grippe»

 

.-«Mais, il y a des personnes asymptomatiques» et nous répondons : dans la grippe aussi, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus

 

. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000.

 

7 - «Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux» et nous répondons : C’EST FAUX.

 

La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ? Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA). Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : "tsunami" de patients dans les hôpitaux, "d’hôpitaux saturés", de tentes érigées à l'extérieur des hôpitaux, de "zones de guerre", "d’hôpitaux effondrés" et d’un "état d'urgence". Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

8 - Nous disons : STOP à ces mesures folles à cause, aussi, de leurs conséquences catastrophiques qui ont déjà commencé à apparaître : suicide de gens angoissés comme ça été rapporté en Chine, développement de pathologies psychiatriques, paralysie du parcours éducatif des élèves et des étudiants à l’université, impacts négatifs et dangers sur les animaux, négligence des autres maladies (surtout chroniques) et augmentation de leur mortalité, augmentation des violences conjugales, pertes économiques, chômage, crise économique majeure (peu de gens savent que la crise économique de 2007-2008 a entraîné le suicide d’au moins 13,000 personnes rien qu’en Europe et en Amérique du Nord), graves conséquences sur l’agriculture, déstabilisation des pays et de la paix sociale et risque de déclenchement de guerres.

 

Un editorial publié dans l’European Journal Of Clinical Investigation a dénoncé, dès le début, les méfaits : des mesures extrêmes prises non fondées sur des preuves, des informations exagérées sur la dangerosité réelle du virus et des fake news propagées (y compris par des grandes revues). Certains ont même comparé cette pandémie à la celle de la grippe de 1918, ce qui est un MENSONGE et une manipulation puisqu’elle a tué 50 millions de personnes, ce qui n’a absolument rien à voir avec le nombre de morts de ce coronavirus.

 

9 -. Nous REFUSONS l’obligation des applications de traçage des contacts comme c’est le cas dans certains pays car le SARS-CoV-2 est un virus bénin qui ne justifie pas une telle mesure. D’ailleurs, selon les recommandations internationales et quelle que soit la sévérité d’une pandémie (modérée, élevée, très élevée), le traçage des contacts n’est pas recommandé. Lors des épidémies de grippe, faisons-nous un traçage des contacts ? Pourtant, le virus de la grippe infecte beaucoup plus de gens et comporte plus de populations à risque que ce coronavirus.

 

10 - Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques).

 

11 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent l’inclusion des dépistages dans le comptage des cas, même si les sujets sont bien portants et asymptomatiques.

 

Ceci a abouti à une surestimation des cas. On rappelle que la définition d’un cas en épidémiologie est : «la survenue de nombreuses issues possibles : maladies, complications, séquelles, décès. Dans la surveillance dite syndromique, on définit comme cas la survenue d’évènements non spécifiques tels que des groupements de symptômes ou des motifs de recours aux soins, hospitalisations, appels de services d’urgence». Nous disons donc : il faut séparer les dépistages des cas et il faut arrêter de les mélanger.

 

12 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus (avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi12

 

. Après réévaluation, seuls 12% des certificats de décès dans un pays européen13 ont montré une causalité directe du coronavirus. Dans un autre pays européen, les professeurs Yoon Loke et Carl Heneghan ont montré qu'un patient qui a été testé positif mais traité avec succès puis sorti de l'hôpital, sera toujours compté comme un décès COVID même s'il a eu une crise cardiaque ou a été fauché par un bus trois mois plus tard. Le directeur du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) d’un pays en Amérique du Nord a reconnu, le 31 Juillet, que des hôpitaux avaient bien une incitation financière perverse à gonfler les chiffres de décès dus au coronavirus.

 

13 - Nous partageons l’avis des experts qui ont mis en garde contre l’intubation quasi systématique de certains patients, due à la peur folle du virus. Il faut que les protocoles soient modifiés car ils ont abouti à un nombre élevé de morts14

 

14 - Nous disons qu’il est important qu’une révision des performances analytiques et cliniques des tests mis sur le marché soit faite, y compris les tests virologiques. Beaucoup de kits sont utilisés actuellement alors qu’une partie importante de leurs performances (par exemple : la spécificité analytique, surtout pour les quatre coronavirus saisonniers) n’a pas été évaluée, ce qui est grave car en plus des cas de faux négatifs, la littérature rapporte des faux positifs inquiétants, ce qui peut surestimer le nombre de cas et de morts. Selon un professeur de microbiologie, le taux de faux positifs peut atteindre 20%. Certains articles scientifiques qui rapportent ces cas de faux positifs ont été censurés15

 

15 - Nous disons donc : STOP à l’obligation des tests de dépistage à cause de ce manque de fiabilité et du manque de vérification de leurs performances et parce que rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. Comme nous l’avons dit : la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes, soit : 30 fois plus que le SARS-CoV-2 et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

 

16 - Nous disons aux citoyens : n’ayez pas peur, ce virus est bénin sauf si vous faites partie des populations à risque. Si les chaînes de télévision font la même chose avec la grippe, les chiffres seront beaucoup plus élevés que pour le coronavirus ! La télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 3 millions de cas et 2,000 morts de grippe. Et pour la tuberculose, la télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 30,000 cas et 5,000 morts. En effet, le virus de la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes et en tue 650,000 et la tuberculose infecte chaque année 10,4 millions et tue 1,8 million de personnes. De plus, à la TV on vous parle de « cas » alors qu’il s’agit de dépistages et non pas de cas. Un article scientifique, SARS-CoV-2 : fear versus data (SARS-CoV-2 : peur versus données), publié dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, a démontré que le danger du virus était surestimé et que la peur pourrait être plus dangereuse que le virus lui-même.

 

17 - Nous disons aux citoyens : le lavage des mains est un réflexe qu’on doit avoir tout au long de notre vie, qu’il y ait le coronavirus ou pas, car c’est la mesure d’hygiène la plus efficace. Mais, porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé16 et le transforme en nid à microbes. "Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l'enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager", a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu'on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine. «Nous voyons beaucoup de gens avec plus d'inflammation, plus de caries et de maladies des gencives…Nous constatons une inflammation des gencives des gens qui sont en bonne santé depuis toujours et des caries chez des personnes qui n'en ont jamais eu auparavant… Environ 50% de nos patients sont impactés par cela», déclare le Docteur Rob Ramondi, un dentiste. « Les gens ont tendance à respirer par la bouche plutôt que par le nez lorsqu'ils portent un masque…La respiration buccale provoque la sécheresse de la bouche, ce qui entraîne une diminution de la salive. La salive est ce qui combat les bactéries et nettoie vos dents…Les patients nous disent : ‘Wow, mon haleine sent, j'ai besoin d'un nettoyage’. [Mais] quand vous avez une mauvaise haleine, soit vous avez déjà une maladie parodontale, soit vous avez beaucoup de bactéries sur votre langue à cause de la bouche sèche…Les maladies des gencives -ou les maladies parodontales- entraîneront éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque », explique le Docteur Marc Sclafani, un autre dentiste. De plus, beaucoup d’entre vous se plaignent de ces masques, surtout dans cette période estivale. Vous devez savoir que la bouche et le nez ne sont pas faits pour être obstrués. Ce que vous portez est un masque, en apparence mais une muselière de votre liberté, en réalité. D’autant plus que, comme le disent plusieurs experts dont le Professeur Yoram Lass, l’épidémie est terminée dans la majorité des pays et ceux qui vous disent le contraire sont des MENTEURS.

 

En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous.

 

18 - Nous disons aux compagnies aériennes : plusieurs études scientifiques ont montré un lien entre l’excès d’hygiène et le développement de maladies comme les maladies allergiques, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires ou certains cancers. C’est ce que l’on appelle en médecine : l’hypothèse hygiéniste. Donc, arrêtez les opérations de désinfection et enlevez les masques ainsi que les combinaisons protectrices ridicules de vos employés qu’on a vues dans les médias. Faire cela relève de la folie. Les aéroports doivent aussi arrêter la prise de température ainsi que les quarantaines. Le SARS-CoV-2 n’est pas la peste noire. Vous aussi, comme les citoyens, vous avez été manipulés.

 

19 - Nous disons aux gouvernements : levez toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens (état d’urgence, port de masque obligatoire, distanciation sociale, etc) car elles sont stupides et purement dictatoriales et n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique. Il n’y a aucune raison scientifique ou médicale pour que des citoyens non malades portent un masque. Le Docteur Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur, a dit : «Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale». Le Professeur Didier Raoult dit : «La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques…». Les Docteurs Lisa Brosseau et Margaret Sietsema, expertes en protection respiratoire, disent : «Nous ne recommandons pas d'exiger du grand public qui ne présente pas de symptômes de maladie de COVID-19 de porter régulièrement des masques en tissu ou chirurgicaux car : il n'y a aucune preuve scientifique qu’ils sont efficaces pour réduire le risque de transmission du SARS-CoV-2…». Le Professeur Maël Lemoine a précisé aussi que le changement de discours sur les masques est : «politique, pas scientifique». Dans certains pays asiatiques, les gens portent des masques toute l’année (pour se protéger, entre autres, de la pollution). Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur a évité d’avoir des épidémies de coronavirus ? Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur évite d’avoir chaque année des épidémies de grippe ou d’autres virus respiratoires ? La réponse est bien sûr : non. D’autre part, avec les 8 millions de tonnes de plastique qui sont déjà déversées chaque année dans les océans, les masques et les gants viennent ajouter une nouvelle menace et constituent une pollution particulièrement dangereuse pour notre santé et pour la faune. Rien qu’en Italie, si seulement 1% des masques actuellement utilisés étaient jetés dans la nature, ce sont 10 millions de masques qui finiraient chaque mois dans l’océan. De plus, les masques chirurgicaux mettent jusqu’à 450 ans à se décomposer ! Nous disons donc aux gouvernements : STOP à ces mesures illégales et dangereuses du port obligatoire du masque.

 

20 - Nous disons aux forces de l’ordre : les citoyens vous doivent beaucoup car vous êtes tous les jours les garants de leur sécurité et du respect de l’ordre et de loi. Mais, faire respecter la loi ne veux pas dire se soumettre de manière aveugle à des ordres injustes. C’est cette erreur qui a conduit à la seconde guerre mondiale et à la mort de 50 millions de personnes. Nous vous disons donc : faites respecter la loi mais pas l’injustice et la dictature, refusez d’imposer ces mesures, refusez de verbaliser vos concitoyens (lorsqu’ils ne portent pas un masque par exemple), ne les frappez pas, ne les emprisonnez pas. Ne soyez pas les instruments de la dictature. Soyez du côté des citoyens et suivez le bel exemple des policiers Américains qui ont soutenu les citoyens en s’agenouillant avec eux. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la dictature et de la folie.

 

21 - Nous disons aux citoyens : il faut respecter la loi. Mais, ceci ne veux pas dire la soumission aveugle à la folie, à l’injustice ou à la dictature. C’est cette soumission aveugle des citoyens aux lois injustes qui a conduit à la seconde guerre mondiale avec la mort de 50 millions de personnes. Vous êtes nés libres et vous devez vivre libres, donc : n’ayez pas peur et si vous n’êtes pas malades : enlevez les masques, sortez de chez vous comme vous le souhaitez et sans distanciation sociale, mais faites-le pacifiquement et sans aucune violence. Les professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, épidémiologistes avec une grande expertise dans la médecine basée sur les preuves, disent : «Il n'y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous».

 

22 - Nous disons qu’il faut une réforme totale de l’OMS.

 

Les succès de l'OMS sont incontestables : des millions de vies ont été sauvées grâce aux programmes de vaccination contre la variole et la consommation de tabac a été réduite dans le monde. Mais, le problème majeur de l’OMS est qu’elle est depuis plusieurs années financée à 80% par des entreprises (notamment des laboratoires pharmaceutiques) et des donateurs privés (dont une fondation très connue) et les faits s'accumulent : fausse alerte sur l’H1N1 sous l’influence des lobbies pharmaceutiques, complaisance troublante envers le glyphosate que l’OMS avait déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires de Tchernobyl à Fukushima et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans, non-reconnaissance de l’Artemisia pour protéger les intérêts des entreprises pharmaceutiques malgré qu’elle a prouvé son efficacité dans le traitement du paludisme. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels -surtout pharmaceutiques- et par les intérêts de ses États membres, en particulier : la Chine.

 

Le président d’un pays a dit : «Je pense que l’Organisation Mondiale de la Santé devrait avoir honte parce qu’ils sont devenus les porte-paroles de la Chine». L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts) est de surcroît accusée de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes)19 a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Il n’est pas acceptable que l’argent qui la finance vienne principalement d’une seule personne et qu’elle soit infiltrée par des lobbies. Récemment, l’OMS s’est décrédibilisée encore plus en tombant dans le piège du Lancet Gate alors qu’un simple étudiant aurait découvert la fraude.

 

À l’époque de la grippe H1N1 : le Docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les fonctionnaires de l'OMS, déclarant qu'elle a conduit à la situation où "inutilement des millions de personnes en bonne santé étaient exposées au risque de vaccins mal testés" et que, pour une souche de grippe, elle était "beaucoup moins nocive" que toutes les épidémies de grippe précédentes

 

. Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait 1,500 victimes de narcolepsie dont 80% des enfants, comme on va le voir. Il a aussi reproché à l’OMS d’avoir alimenté la crainte d’une "fausse pandémie", l’a qualifiée de "l’un des plus grands scandales médicaux de ce siècle" et a demandé l’ouverture d’une enquête.

 

En effet, les critères pour déclarer une pandémie (comme la sévérité) ont été modifiés par l’OMS sous l’influence des lobbies pharmaceutiques afin qu’ils puissent vendre les vaccins aux pays du monde. Selon un rapport21 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur le gestion de la grippe H1N1, y compris par l’OMS : «gaspillage de fonds publics importants et existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé…De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. L’Assemblée craint que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique». L’histoire se répète aujourd’hui avec exactement les mêmes acteurs et la même compagne de peur. L’ancien secrétaire général du département de santé publique de l’OMS a révélé dans une autre enquête (TrustWHO) qu’à l’époque de H1N1, personne n’avait peur à l’OMS et qu’il ne connaît personne à l’OMS qui s’est fait vacciner, y compris l’ancienne directrice générale : la Chinoise Margaret Chan

 

. Bien qu’il soit un haut responsable à l’OMS, il été exclu ainsi que la plupart de ses collègues d’une réunion entre la directrice générale et les entreprises pharmaceutiques fabricatrices de vaccin avec comme motif : « c’est une réunion privée» …

 

23 - Nous disons qu’il faut qu’une enquête soit ouverte et que certains responsables de l’OMS soient interrogés en particulier celui qui a fait la promotion internationale du confinement, qui est une hérésie d’un point de vue médical et une arnaque qui a égaré le monde. En effet, le 25 Février 2020 : le chef de la mission d’observation internationale du coronavirus en Chine a loué la réponse apportée par Pékin à l’épidémie23. Il a dit que la Chine a réussi par des méthodes « à l’ancienne », a souligné que «le monde avait besoin des leçons de la Chine», qu’il faudrait s’en inspirer et que s’il avait la COVID-19, il aimerait se faire soigner en Chine ! Une fois, il a aussi qualifié la Chine24 de « très ouverte » et «très transparente».

 

Comment peut-on croire à ces déclarations ? Comment peut-on croire que s’il avait la COVID-19, il irait se soigner en Chine ? Comment peut-on croire que le monde doit s’inspirer de la Chine et que la lutte de l’épidémie doit se faire avec des "méthodes à l’ancienne" ?

 

Ce qui est hallucinant, c’est qu’il a réussi à faire avaler ses salades au monde entier. Car malheureusement : depuis ses déclarations et le rapport qu’il a supervisé (où on peut lire que les méthodes chinoises sont : "agiles et ambitieuses"), les pays du monde ont mis en place des mesures disproportionnées et ont suivi aveuglément l’OMS en confinant leurs populations. La peur et la psychose ont été propagées en présentant le SARS-CoV-2 comme un virus très dangereux ou à mortalité massive alors que ce n'est absolument pas le cas.

 

Heureusement, une interview réalisée avec lui a montré une partie importante de la vérité et les conflits d’intérêts de l’OMS avec la Chine lorsqu’une journaliste lui a posé une question sur le refus de l’adhésion de Taiwan (qui est en conflit avec la Chine) par l’OMS : il a fait semblant de ne pas entendre la question puis quand cette dernière lui a été reposée, il a coupé la communication ! (la vidéo a été visionnée plus de 8 millions de fois)

 

. C’est lui aussi qui a dit fin Février : «Il n’existe actuellement qu’un seul médicament duquel nous pensons qu’il pourrait avoir une réelle efficacité : le remdesivir». Comment peut-il dire cela avant même la sortie des résultats ? Et pour quelles raisons l’a-t-il dit ?

 

Des élus Canadiens de la Chambre des communes ont même sommé ce responsable de l’OMS à comparaître après qu’il eut refusé des invitations à témoigner devant le comité permanent de la santé. Même, le chef intérimaire du Parti conservateur Canadien a mis en doute l’exactitude des données de l’OMS sur la COVID-19. En effet, dire que la Chine a diminué le nombre de cas ou a bien géré l’épidémie et a aplani la courbe grâce au confinement est un pur mensonge et n’est basé sur aucune preuve car personne n’est capable de donner le chiffre du nombre de cas ou de morts en Chine si elle n’avait pas appliqué le confinement. En plus, des mois après : le monde a découvert que ces chiffres n’étaient même pas vrais !

 

Récemment, trois pays Africains ont expulsé des représentants de l’OMS parce que, selon certains de ces états, ils falsifiaient le nombre de cas en les gonflant. Les gens qui sont derrière le confinement, la psychose et la terreur mondiales, lorsqu’ils voient la ruée des gens vers les magasins, les gens se disputer pour des pâtes ou du papier toilette, les distances d’1 mètre comme si c’était la peste, les gens confinés comme s’ils étaient des animaux, les rues désinfectées, les policiers frappant les citoyens qui sortent, les drones et les hélicoptères mobilisés, les gens sortant avec des attestations, le port de masque malgré la fin de l’épidémie et le fait que les gens ne soient pas malades, il n’est pas exclu qu’ils soient en train de rire de la facilité avec laquelle ils ont manipulé des pays entiers et peut être même qu’ils les traitent de moutons.

 

La folie a atteint le point où dans certains pays : des plages ont été désinfectées avec de l'eau de javel, des pompiers moustachus et barbus interdits de travail, des plexiglas ont été installés partout (même dans les classes des écoles) comme si c’était la peste noire, un train a été arrêté parce qu’une personne ne portait pas le masque, des familles privées de voir leurs morts (comme si le virus allait sauter du corps et les mordre), des septuagénaires verbalisées pour être sorties jeter les poubelles et même des pièces de monnaie et des billets de banque provenant de l'étranger ont été "isolés" !

 

Comment les pays ont-ils pu accepter de tomber dans ce niveau de folie, de stupidité et de dictature ? Surtout ceux qui se disent démocratiques. Tout ça pour un virus qui entraîne 85% de formes bénignes et pour lequel 99% des gens infectés guérissent.

 

L'OMS a exhorté le monde à copier la réponse de la Chine à la COVID-19 et elle a réussi ; chaque pays du monde, en suivant aveuglément l’OMS, est devenu une copie conforme de la Chine. Quelques pays seulement ont refusé d’imiter bêtement les autres, comme la Suède ou la Biélorussie qui peuvent être félicités. Le président d’un pays européen a eu raison de dire : « Il ne s'agit que d'une psychose plus dangereuse que le virus lui-même ». Des experts de renommée internationale ont qualifié l’alerte mondiale de « disproportionnée ». Le Professeur Jean-François Toussaint a dit : « Il me semble que l’OMS a une très grande responsabilité en n’ayant pas su établir la priorité, en ayant continué inlassablement à répéter qu’il s’agissait d’une menace pour l’humanité » (Journal International de Médecine, 13 Juin 2020).

 

24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

 

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;

 

Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

Un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a déclaré : «La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux». Ceci ne doit bien sûr pas être généralisé sur tout le monde.

 

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :

 

-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

 

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

 

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

 

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de 116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

 

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le

 

Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

 

 

 

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :

 

-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers

 

. Dire qu’on n’en est pas sûr est UN MENSONGE et émettre des doutes sur la durée ou l’efficacité de cette protection est une manipulation visant à protéger le business plan du vaccin.

 

-C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations et le vaccin risque d’être inefficace.

 

-Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation34 et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. Tester les vaccins sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie et à l'avenir.

 

-Les précédents essais de vaccins contre les coronavirus sont inquiétants : en 2004, l'un des vaccins mis au point contre le SRAS avait provoqué une hépatite chez les animaux sur lesquels il avait été testé. Un autre vaccin en phase de test avait causé de graves lésions pulmonaires aux animaux de laboratoire, les rendant plus fragiles à de futures infections. Des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus. Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d'autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS.

 

-Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé. -La recherche de profit financier de nombreuses entreprises pharmaceutiques aux dépens de la santé des populations (sans généraliser bien sûr sur la totalité).

 

Le patron d’une entreprise pharmaceutique a dit devant ses actionnaires lors de la grippe H1N1 : « Ce vaccin, ça sera une opportunité significative en termes de revenus. C’est un joli coup de fouet pour nous, pour le chiffre d’affaires et pour le cash flow ».

 

L’ancien ministre de la santé d’un pays européen a déclaré le 23 Mai 2020 : « Quand il y a une épidémie comme le COVID, nous on voit : mortalité, quand on est médecin,…ou on voit : souffrance. Et il y a des gens qui voient : dollars…vous avez des grands laboratoires qui disent : c’est le moment ou jamais de gagner des milliards ».

 

Le 16 Juin 2020, le Professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, a dit sur Sud Radio à propos du vaccin contre le coronavirus : « On n’en a aucun besoin…Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ». Le site internet du magazine Nexus a publié le 07 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».

 

-Les violations éthiques scandaleuses dans de nombreux essais cliniques : comme les pays occidentaux ne leur permettent pas de violer les principes éthiques, de nombreux laboratoires pharmaceutiques (sans généraliser sur la totalité) réalisent leurs essais cliniques de médicaments et de vaccins dans les pays en développement ou pauvres où des expériences sont menées sur des gens sans qu’ils en aient la moindre connaissance et sans leur consentement. Le rapport36 rédigé par Irene Schipper (SOMO briefing paper on ethics in clinical trials) a montré des manquements éthiques choquants et très graves ; dans un essai clinique, par exemple, des femmes Africaines ont contracté le VIH et sont devenues ensuite malades du SIDA. Cet essai clinique a été financé par une fondation ainsi qu’un laboratoire très connus. Dans certains pays, ces essais cliniques scandaleux ont été accomplis avec la complicité des autorités locales sur fond de conflits d’intérêts.

 

-Une entreprise pharmaceutique : AstraZeneca a conclu un accord avec plusieurs pays qui lui permet d’obtenir l’immunité de toute plainte légale, au cas où le vaccin devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas AstraZeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire avec l’argent des citoyens ! À ce propos, nous disons aux citoyens : Protestez MASSIVEMENT contre cet accord scandaleux, honteux et profondément injuste jusqu’à ce qu’il soit supprimé. Il faut refuser cette utilisation IRRESPONSABLE de votre argent. Même des experts Belges ont été « choqués » par cet accord.

 

-Les scandales des vaccins dangereux voire mortels élaborés en période d’épidémie et on va citer deux exemples (nous ne sommes, évidemment, pas des anti-vaccins puisque ça signifie remettre en cause les découvertes d’Edward Jenner) :

 

Le scandale du vaccin contre l’H1N1 : il a été testé sur un faible nombre de personnes et malgré cela, il a été commercialisé comme étant sûr en 2009. Mais, un an après, des inquiétudes ont été exprimées en Finlande et en Suède concernant une éventuelle association entre la narcolepsie et le vaccin. Une étude de cohorte ultérieure en Finlande a signalé un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie après la vaccination chez les enfants et les jeunes âgés de 4 à 19 ans, dont la plupart des cas étaient apparus dans les trois mois suivant la vaccination et presque tous dans les six mois. Il a fallu attendre 2013 pour qu’une étude publiée dans le British Medical Journal confirme ces résultats pour la Grande Bretagne, aussi. Au total, ce vaccin dangereux a entraîné 1,500 cas de narcolepsie rien qu’en Europe et 80% des victimes sont des enfants. Une partie du personnel médical du NHS vacciné a été touchée aussi par la narcolepsie.

 

La narcolepsie est une maladie neurologique chronique et incurable où les patients s’endorment de façon incontrôlable, ils subissent des accès brusques de sommeil de quelques minutes qui surviennent n’importe où et n’importe quand dans la journée (somnolence diurne) et ils sont victimes aussi de crises impressionnantes de cataplexie (brusque relâchement du tonus musculaire engendré par une émotion forte comme un éclat de rire, de colère ou de surprise. Cela peut provoquer une faiblesse au niveau des genoux, une impossibilité à articuler ou parfois même une chute pendant quelques secondes). Elle endommage la fonction mentale et la mémoire et peut entraîner des hallucinations et des maladies mentales.

 

Peter Todd, un avocat qui représentait bon nombre des plaignants, déclarait au Sunday Times : "Il n'y a jamais eu de cas comme celui-là auparavant. Les victimes de ce vaccin sont incurables et à vie et auront besoin de nombreux médicaments". Parmi les enfants victimes du vaccin : Josh Hadfield (huit ans), qui prend des médicaments antinarcolepsie coûtant 15,000 £ par an pour l'aider à rester éveillé pendant la journée à l’école. "Si vous le faites rire, il s'effondre. Sa mémoire est abattue. Il n'y a pas de remède. Il dit qu'il souhaite qu'il ne soit pas né. Je me sens incroyablement coupable duré 7 ans pour obtenir gain de cause en justice. Et au lieu que ça soit le laboratoire pharmaceutique qui les indemnise, c’est les états qui l’ont fait, c’est-à-dire avec l’argent du citoyen !

 

Le scandale du vaccin mortel contre la dengue dans un pays asiatique, en 2018 : Selon le bureau de la procureure Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Certains ont besoin d'opérations, pour résorber le sang après des hémorragies sévères. La plupart des familles n'en ont pas les moyens. Pour la procureure, les responsabilités se partagent entre le laboratoire qui a vendu "un vaccin dangereux" et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination "massive et indiscriminée", dans des conditions déplorables. Le docteur Erwin Erfe, qui travaillait pour le bureau du procureur, pratiquait des autopsies d'enfants deux à trois par semaine avec toujours les mêmes résultats : "Des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons…et des organes enflés". Ce vaccin s'annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, le laboratoire confirmait en grande pompe la mise sur le marché d'un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C'était une première mondiale, le produit de vingt ans de recherche et 1,5 milliard d'euros d'investissements. Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique :

 

Le docteur Antonio Dans a tenté d'alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques. Aux Etats-Unis, le Professeur Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s'inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination. L'ancienne ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale.

 

"C'est l'appât du gain, qui a tué ces enfants", estime la procureure Persida Acosta.

 

Nous disons : STOP à toutes ces mesures folles, dictatoriales et sûrement pas sanitaires et à cause desquelles des drames se produisent chaque jour : une adolescente s’est suicidée en Grande Bretagne parce que le confinement pour elle durait 300 ans 41, une femme enceinte a souffert le martyre lors de son accouchement en France, un adolescent aux États-Unis nécessitera une intervention chirurgicale après avoir été agressé par un couple à qui il a demandé de porter le masque, une infirmière a également été agressée en France et un chauffeur de bus est même mort à cause aussi de ces mesures illégales du port obligatoire de masques, 60,000 patients cancéreux risquent de décéder en Angleterre à cause des retards de diagnostic et de traitement selon le Professeur Karol Sikora, 12,000 personnes dans le monde risquent de mourir chaque jour de la faim (selon Oxfam), le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux dans certains pays, des entreprises tombent en faillite, 305 millions d’emplois à plein temps sont détruits - touchant particulièrement les femmes et les jeunes- selon l’organisation internationale du travail, un homme est mort à cause du masque aux Etats-Unis,etc. Même les oiseaux souffrent de ces mesures dangereuses et se retrouvent piégés et tués à cause des masques : «Le pauvre animal trébuchait et tombait sans cesse, les élastiques du masque s’étaient resserrés autour de ses pattes, dont les articulations étaient gonflées et le faisaient souffrir…J’ai bien peur que ce goéland soit la première d’une longue série de victimes», ont déclaré des employés de la société royale pour la prévention de la cruauté animale, à la BBC le 20 Juillet et l’oiseau a subi ce supplice pendant une semaine ! Il faut préciser aussi que la cause initiale et première du drame de George Floyd est le confinement : s’il n’y avait pas de confinement, il n’aurait pas perdu son emploi, il aurait été le 25 Mai à son travail, il n’aurait pas été assassiné, les pillages de magasins et les incendies comme les affrontements avec la police ne se seraient jamais produits, le chaos aux Etats-Unis aurait été évité et George Floyd serait aujourd’hui encore vivant parmi nous.

 

27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 

Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

 

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

 

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

 

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

 

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.

 

Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".

 

 

 

Signataires

 

Professor Martin Haditsh, microbiology, infectious disease and tropical medicine specialist, Austria

 

Ghislaine Gigot, general practitioner, France

 

François Pesty, pharmacist, France

 

Catherine Raulin, general practitioner, France

 

Laurent Hervieux, general practitioner, France

 

Geneviève Magnan, nurse, France

 

Jean-Pierre Eudier, dental surgeon, Luxembourg

 

Andrée Van Den Borre, dental surgeon, Belgium

 

Mauricio Castillo, anesthesiologist and intensive care physician, Chile

 

Marie-Claude Luley-Leroide, general practitioner, France

 

Daniele Joulin, general practitioner, France

 

Mohamed Zelmat, clinical biologist, France

 

Nadine Blondel, nurse, France

 

Hélène Banoun, clinical biologist, France

 

Estelle Ammar, speech therapist, France

 

Caroline Durieu, general practitioner, Belgium

 

Doris Stucki, psychiatrist, Switzerland

 

Jessica Leddy, licensed acupuncturist, United States of America

 

Fabien Quedeville, general practitioner, France

 

Michel Angles, general practitioner, France

 

Dominique Carpentier, general practitioner, France

 

Pierre Brihaye, ear, nose and throat specialist, Belgium

 

Elizabeth Luttrell, certified nursing assistant, United States of America

 

Tasha Clyde, nurse, United States of America

 

Walter Weber, internal medicine and oncology specialist, Germany

 

Professor Pierre-Francois Laterre, anesthesiologist and intensive care physician,

 

Belgium

 

Sylvie Lathoud, clinical psychologist, France

 

Karim Boudjedir, hematologist, France

 

Caroline Heisch, osteopath, France

 

Eric Blin, physiotherapist, France

 

Vincent Schmutz, dental surgeon, France

 

Zieciak WB, ears nose and throat surgeon, South Africa

 

Virginie Merlin, nurse, Belgium

 

Gabriel Brieuc, anesthesiologist, Belgium

 

Marie-José Eck, general practitioner, France

 

Patricia Grasteau, nursing assistive personnel, France

 

Christine Villeneuve, psychotherapist, France

 

Philippe Voche, plastic surgeon, France

 

Gérard Bossu, osteopath, France

 

Elaine Walker, emergency medicine physician, United States of America

 

Richard Amerling, nephrologist, United States of America

 

Phil Thomas, general practitioner, South Africa

 

Manfred Horst, allergologist and immunologist, France

 

Sybille Burtin, public health physician, France

 

Chantal Berge, nurse, France

 

Denis Agret, emergency medicine and public health physician, France

 

Mélanie Dechamps, intensive care physician, Belgium

 

Prosper Aimé Seme Ntomba, dental surgeon, Cameroon

 

Sandrine Lejong, pharmacist, Belgium

 

Professor Jan Zaloudik, surgical oncology, Czech Republic

 

Cerise Gaugain, midwife, France

 

Delphine Balique, midwife, France

 

Marion Campo, midwife, France

 

Olivier Chailley, cardiologist, France

 

Johan Sérot, physiotherapist, France

 

Arlette Fauvelle, pharmacist, Belgium

 

Farooq Salman, ear, nose and throat specialist, Irak

 

Olga Goodman, Rheumatologist, United States of America

 

Pascal Leblond, nurse, France

 

Sybille Morel, nurse, France

 

Marie-Thérèse Nizier, physiotherapist, France

 

Graziella Mercy, nurse, France

 

Pierre Maugeais, general practitioner, France

 

Carrie Madej, internal medicine specialist, United States of America

 

Victor Gomez Saviñon, cardiac surgeon, Mexico

 

Martin Boucher, nurse, Canada

 

Evelyne Nicolle, pharmacist, France

 

Agnès Dupond, general practitioner, France

 

Azad Mitha, general practitioner, France

 

Ines Heller, physiotherapist, France

 

Marie Laravine, nurse, France

 

Khaleel Kareem, anesthesiologist and intensive care physician, Irak

 

Tonya Davis, certified nursing assistant, United States of America

 

Mary Baty, dental hygienist, United States of America

 

Luis Angel Ponce Torres, physician, Peru

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 20:50

Source: Guy Boulianne

À Büchelberg, en Rhénanie-Palatinat, une urgence s’est produite lundi vers 13h45, selon la police. Une élève de 13 ans rentrait chez elle dans le bus scolaire avec ses 32 camarades de classe lorsqu’elle s’est soudainement effondrée. Pendant que les pompiers volontaires de Büchelberg s’occupaient des camarades de classe, l’étudiante était soignée par des secouristes et emmenée à l’hôpital de Karlsruhe. L’étudiante y est morte tragiquement. La cause du décès est actuellement inconnue, c’est pourquoi le procureur responsable a fait ouvrir une enquête sur la mort. Selon les autorités, les premiers résultats de l’enquête sont attendus sous peu.

 

Action rapide requise

Dr. Birgit Malsack-Winkemann — membre du Bundestag allemand, présidente du groupe parlementaire Alternative pour l’Allemagne (AfD), avocate et ancienne juge — demande sur les réseaux sociaux si le masque aurait pu être responsable de l’événement tragique. En outre, elle a appelé à une clarification rapide du cas, après tout, il s’agissait de la santé et de l’intégrité des enfants, qui sont déjà devenus des objets de test dans les écoles en raison des règles du COVID-19.

 

La crainte que l’exigence du masque ait pu jouer un rôle dans le terrible incident trouve maintenant un nouveau terrain. Un expert autrichien assermenté par un tribunal a prouvé que les valeurs de CO2 sous les masques faciaux dépassent apparemment même les valeurs limites légalement autorisées et sont donc susceptibles d’être nocives pour la santé.

 

Les valeurs de CO2 sous les masques sont nocives

L’expert assermenté Ing. Dr Helmut Traindl a mesuré les valeurs de CO2 devant la caméra sous un masque de protection COVID-19 fabriqué soi-même et deux masques de protection disponibles dans le commerce. Il s’est avéré que les valeurs maximales autorisées pour les lieux de travail étaient dépassées plusieurs fois. Cela signifie non seulement que les citoyens se sont vu prescrire une condition illégale, selon toutes les connaissances médicales, cet air respirable est également considéré comme extrêmement anesthésique et dangereux pour la santé.

 

Les connaissances acquises dans l’étude sont présentées exclusivement par Mme Edith Brötzner de l’initiative « L’Autriche est libre » et le Wochenblick.

 

Il y a toujours eu des reportages prudents dans les médias, mais aussi des déclarations sur les réseaux sociaux selon lesquelles l’air que nous respirons sous les masques de protection COVID-19 pourrait être nocif pour la santé. Les soi-disant vérificateurs de faits qui — cependant — se révèlent souvent être des agents tendancieux des gouvernements et sont tout sauf financés de manière indépendante, ont jusqu’à présent vivement protesté et dénoncé ces déclarations comme des « fausses nouvelles ». Les mesures en direct punissent des « réalisations journalistiques » telles que les contes de fées autoritaires.

 

Dépassement massif des valeurs limites légalement autorisées

L’ingénieur Dr. Traindl, expert assermenté par le tribunal, ingénieur pour la protection technique de l’environnement, la chimie technique et les sciences de la terre effectue non seulement des mesures dans cette vidéo, mais explique également en détail les bases juridiques en Autriche et en Allemagne. Si les valeurs limites autorisées sur un lieu de travail étaient dépassées même brièvement comme cela se produit sous les masques COVID-19, il faudrait compter avec des conséquences graves jusqu’à la fermeture de l’entreprise. En Autriche, par exemple, conformément à l’ordonnance sur les valeurs limites de 2018, une valeur maximale de 0,5% est autorisée avec de courts dépassements d’environ 1%. Ces valeurs limites ont été prescrites pour des heures de travail de 8 heures par jour ou 40 heures par semaine. Il en résulte un excès de 10 à 20 fois les valeurs autorisées.

 

Allemagne : « inacceptable » de 2 pour mille CO2

Les directives et études pertinentes sont également disponibles gratuitement sur Internet depuis l’Allemagne. Dans un article détaillé de 2008, l’Agence fédérale de l’environnement a déclaré que les concentrations inférieures à 1000 ppm sont inoffensives. La valeur limite pour les espaces de vie en Allemagne est de 1500 ppm. Les valeurs supérieures à 2000 ppm sont toutefois considérées comme « inacceptables ». Ppm signifie « parties par million », donc un pour cent équivaut à 10 000 ppm. Les 50 000 ppm mesurés en direct dépassent ainsi de vingt-cinq fois la valeur « inacceptable ».

 

Les gens perçoivent l’air qu’ils respirent comme 1 pour mille CO2 comme insatisfaisant

Dans un document du ministère autrichien intitulé « Directives pour l’évaluation de l’air intérieur », il a été déclaré que les personnes dont la teneur en CO2 est d’au moins 1 000 ppm commencent à percevoir leur air respirable comme « insatisfaisant ». À 3 000 ppm, 50% des personnes perçoivent l’air comme insatisfaisant. Le graphique ci-dessous illustre les valeurs limites qui s’appliquent en Autriche.

 

De 4 pour cent « anesthésique », de 8 pour cent mortel

La vidéo explique également les graves conséquences de valeurs de CO2 excessivement élevées pour les personnes, les valeurs guides étant toujours valables pour des personnes en bonne santé. Les personnes ayant des problèmes de santé peuvent déjà rencontrer des problèmes avec des valeurs inférieures. Le CO2 est en fait non toxique pour l’homme, mais à des concentrations trop élevées, il empêche l’absorption d’oxygène. Ce qui suit s’applique : Une concentration de huit pour cent ou plus de CO2 dans l’air que vous respirez sur une période de 30 à 60 minutes peut entraîner la mort. Avant cela, des maux de tête, une mauvaise concentration et une perte de conscience se développent. Le problème physique est que le CO2 est un gaz lourd et a tendance à couler et à s’accumuler dans des éviers appropriés.

 

Quatre à cinq pour cent sont considérés comme « anesthésiants ». Dans un article sur les risques des gaz de fermentation, les scientifiques DI Harald Scheiblhofer et l’ingénieur Herbert Stifter ont expliqué en détail les niveaux de danger : selon cela, la somnolence et une mauvaise concentration peuvent survenir à partir de 0,5%, la fréquence respiratoire et le pouls sont augmentés de 2% et le centre respiratoire est irrité. À partir de quatre pour cent, des problèmes de circulation sanguine dans le cerveau se produisent, des étourdissements, des nausées et des bourdonnements dans les oreilles sont possibles. La chose perfide à propos du CO2 est le fait que vous ne pouvez pas le sentir, donc il se ruine en grande partie sans avertissement. En Allemagne, après la mort tragique d’une écolière de 13 ans, les premières questions se sont posées, qui ne peuvent être élucidées que par l’autopsie.

 

Certains « effets corona à long terme » coïncident avec des symptômes d’empoisonnement au CO2

Un sujet secondaire est souligné dans la vidéo. C’est ce qui s’est exprimé le 6 septembre. Plusieurs médecins généralistes évoquent les effets à long terme d’une infection corona dans le Kronen Zeitung : « Les personnes concernées – beaucoup d’entre elles ont été infectées lors d’un séjour au ski, sont plutôt jeunes et ont été jugées en forme « avant » – se plaignent surtout d’essoufflement, de maux de tête douloureux et de fatigue constante. » Cependant, tous ces symptômes coïncident également avec les conséquences médicalement prouvées auxquelles il faut s’attendre si la concentration de CO2 dans l’air est trop élevée.

 

___________

 

RÉFÉRENCES :

 

Ralf Wittenmeier : 13-Jährige bricht in Schulbus zusammen und stirbt. Rheinpfalz, 07. September 2020.

Allgemein : Tragisch: Starb Schülerin in Deutschland wegen Masken-Pflicht?. Wochenblick, 8. September 2020.

Allgemein : Sachverständiger beweist live: CO2-Werte unter Masken gesundheitsschädlich. Wochenblick, 9. September 2020.

Q SCOOP : Allemagne: Une écolière de 13 ans s’est écroulée dans un bus!. Qactus, 10 septembre 2020.

Martina Prewein : Sieben Ärzte zu Corona und seinen schlimmen Folgen. Kronen Zeitung, 06.09.2020.

Ludwigshafen : Ermittlungen zum plötzlichen Tod einer Schülerin dauern an. SWR, 9.9.2020.

Von Lars Wienand : AfD-Politikerin instrumentalisiert totes Kind für Kampf gegen Masken. t-0nline, 11.09.2020.

Boris Reitschuster : Wie der Tod einer 13-Jährigen instrumentalisiert wird. Zeitung attackiert nach Tragödie « Querdenker ». Reitschuster, 11. September 2020.

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Une video sur cette information :

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:59

Une table ronde organisée par les Bibliothèques idéales de Strasbourg a réuni Martine Wonner, député, le Professeur Perronne, auteur du livre "Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?", et le Professeur Sibilia, doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg, sur le thème de la gestion de l'épidémie de coronavirus.

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:35
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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 15:40

Credit: Goran Bogicevic/Shutterstock.

Un prêtre de la FSSP demande de désobéir concernant le masque

 

Un prêtre de la FSSP, aux États-Unis, a eu une prise de parole courageuse qui a suscité la controverse. Le père Daniel Nolan a demandé à ses paroissiens de désobéir aux autorités civiles et religieuses concernant l'obligation du port du masque à la messe. L'archidiocèse de Denver envisage donc de prendre des mesures disciplinaires contre ce prêtre de la Fraternité Saint-Pierre (FSSP) qui a dit à ses fidèles dans un message vidéo: «N'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur». Le père Daniel Nolan a soutenu que ni l'archidiocèse ni le gouvernement n'ont le pouvoir d'obliger les gens à porter des masques à l'église. La FSSP s'est également distancée de sa déclaration et examine présentement le cas.

 

Voici donc une traduction d'un texte de la Catholic News Agency (CNA):

 

Des responsables de l'Église évaluent un prêtre qui a dit aux catholiques de «désobéir» à l'évêque en portant un masque

 

03/09/2020

 

''L'Archidiocèse de Denver et la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre examinent la situation d'un prêtre qui a dit aux catholiques de désobéir aux ordres de l'Église et des fonctionnaires municipaux concernant les masques à la messe et à d'autres services religieux.

 

Dans une vidéo publiée mardi sur YouTube, le P. Daniel Nolan a dit aux catholiques ''n'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur. Ils ne peuvent pas vous dire de porter un masque. Ceci est un mensonge. Ils nous mentent à tous.''

 

«Si votre évêque vous le dit, ne le faites pas. Et j'encourage tout le monde à ne pas porter de masque. Et je vous dis: désobéissez à votre évêque, désobéissez à votre gouverneur. C’est ce que je vous dis », a ajouté Nolan.

 

Ses remarques sont intervenues à l'issue d'une séance de catéchèse offerte à la paroisse Notre-Dame du Mont Carmel à Littleton, au Colorado, qui a publié la vidéo sur YouTube mardi et l'a retirée mercredi.

 

Interrogé sur l'importance de l'obéissance, Nolan a dit aux paroissiens que «nous devons obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Et si l'évêque vous dit de faire quelque chose qui est contraire à votre santé, contraire à la raison et contraire au bien commun, désobéissez. Et c’est contraire au bien commun de continuer à accompagner une tentative de prise de contrôle communiste des États-Unis, ce qui est en train de se produire.»

 

Interrogé dans la vidéo sur l'obéissance aux autorités locales de l'Église, Nolan a ajouté: "Désobéissez à tous. À ce stade, ils n'ont aucune autorité. Ceux-ci coopèrent au mal, qui est la suppression du peuple américain. Suppression de vos droits, suppression de vos libertés, suppression du bon sens. L'empereur n'a pas de vêtements. Si vous êtes en bonne santé, vous avez 0,006% de chances de mourir du COVID. La grippe a plus de chances de vous tuer si vous êtes en bonne santé. Tellement de gros mensonges. Ce n'est plus de la politique, c'est de la moralité.''

 

Le porte-parole de l'archidiocèse, Mark Haas, a déclaré à CNA le 2 septembre que l'archidiocèse était en train d'examiner la question.

 

Notant que la vidéo YouTube «a été retirée avant de pouvoir être entièrement revue», Haas a déclaré que l'archidiocèse «entamerait le processus de détermination des prochaines étapes appropriées».

 

Le porte-parole a ajouté que l'archidiocèse commencerait son examen de la situation en discutant avec le curé de la paroisse.

 

Le droit canonique établit qu'une personne qui «incite des sujets à désobéir» à l'Ordinaire «doit être punie d'un interdit ou d'autres peines justes».

 

Les lignes directrices publiées par l'archidiocèse de Denver le 2 juin indiquent que les catholiques qui assistent aux messes publiques devraient porter un masque.

 

(...)

 

Philip Condron, un porte-parole de la FSSP, a déclaré à CNA que la fraternité «examinera cette question conformément au Code de droit canonique et à ses propres politiques internes».

 

«La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ne cautionne pas les commentaires ni ne soutient les actions visant à désobéir aux évêques ou aux autorités gouvernementales. L'opinion du P. Daniel Nolan était son opinion personnelle et elle ne reflète pas celle de la Fraternité Saint-Pierre », a précisé Condron par courrier électronique.

 

«Les supérieurs de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ont demandé à leurs prêtres d'adhérer aux directives de santé publique émises par les autorités locales, étatiques et fédérales, y compris les exigences de leurs ordinaux locaux (évêques)», a-t-il ajouté.

 

Nolan, 44 ans, a été ordonné prêtre pour la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre en 2014. Avant d'entrer dans la FSSP, il a fréquenté la United States Naval Academy et a servi dans la Marine Corps, prenant sa retraite en tant que capitaine en 2006. (...)

 

Pour lire en entier, c'est ICI (en anglais) / Le Forum catholique

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 14:42
Un appel de personnels sanitaires belges dénonce un "pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom"

"Le grand air, l'aération correcte des voies respiratoires supérieures sont les bases de toute hygiène collective qui se respecte. Toutes les études scientifiques vont dans ce sens. Ce qui se passe dans notre pays ne relève plus de la médecine ni de la sciences mais du droit aux libertés élémentaires, individuelles et collectives inscrites dans la charte des droits humains, dans la constitution et dans notre code civil. Sous couvert d'une pandémie qui reste à prouver notre Belgique reste sous le joug permanent d'un pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom." (Dr Baudouin Caironi, médecin généraliste.)

 

"On voit qu'aujourd'hui on veut faire peur aux gens alors que l'épidémie s'éteint. Pourquoi aujourd'hui, étant donné la réalité médicale continue-t-on de faire peur en parlant d'une épidémie de tests, car plus l'on teste les gens, c'est assez logique, plus on découvre des tests positifs de gens qui ont peut-être développé cette maladie mais n'en n'ont ressenti aucun symptôme. Par contre, le taux d'hospitalisation, le taux d'admission en soins intensifs et le taux de décès, lui, diminue, sans discontinuer. Et voilà ce qui m'effraie, alors que l'on continue à faire peur aux gens, et que sous prétexte de cette peur, on fait passer des mesures dont on peut douter en plus de l'efficacité, des mesures qui ne sont plus d'actualité. Comme par exemple le port continu du masque même en faisant son vélo dans certaines communes, en promenant son chien, ou seul dans la rue." (Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste)

 

"Docteur Provenzano, médecin généraliste, je voulais faire un petit texte et une petite video pour partager mon désaccord vis-à-vis de toutes les mesures soit-disant sanitaires pour un virus qui n'est pas plus dangereux qu'une grippe. D'abord, pendant la crise, le masque était inutile, et puis maintenant comme dans toutes épidémies que le virus perd de sa virulence, on essaye de nous affaiblir en portant obligatoirement des masques dans les endroits clos, les endroits ouverts en pleine nature où l'on doit porter des masques. C'est de l'ineptie. Je crois qu'en vingt-cinq ans de médecine, je n'ai jamais vu une telle mascarade. Et alors quoi, il faudrait oublier tous nos cours, tous nos cours d'immunité, en immunologie de savoir que nous nous battons tous les jours contre des millions et des millions de virus, que nous avons de super anticorps, une bonne immunité et que nous gagnons chaque jour tous les combats? De temps en temps oui on est affaibli et on peut développer une petite pathologie virale ou un état grippal. Mais ici, nous empêcher de respirer correctement, nous mettre cette muselière toute la journée. Je plains les gens qui commencent leur journée à 9h et qui doive tenir avec toute la journée. [...] Le masque pullule de microbes vu ce milieu humide non aseptisé. En salle d'opération, un masque cela se porte deux heures, trois heures, le temps de l'opération. On ne le touche pas, on se lave les mains, on met nos gants stériles et on nous le met le masque. Quand c'est fini on le jette à la poubelle. Quand je vois les milliers de gens qui mettent leur masque dans leurs poches, qui n'arrête pas de le tripoter, là on peut dire qu'ils sont à quelques millimètres d'une pullulation microbienne et virale et même mycotique car il y a des champignons, des aspergillus et d'autres microbes qui peuvent leur libérer des spores et autres. Donc on est loin de l'image du masque qui protège contre un virus, qui est aseptique, et qui joue son rôle médical de protection. Donc là on se pose des questions et je dirais, on nous prend pour des cons. [...] Voilà, c'était le coup de gueule du docteur Provenzano. Je pense être dans un rêve éveillé. Si un jour on m'avait raconté cette histoire, j'aurais dit c'est une histoire belge ! Ben non... C'est la réalité et le problème c'est que c'est partout dans le monde." (Docteur Sandro Provenzano)

 

L'association belge Initiative citoyenne a réussi à réunir des nombreux témoignages des personnels de santé dissidents qui se joignent au mouvement internationale de résistance au totalitarisme actuel sous prétexte sanitaire.

La video complète d'origineCovid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent.

"On a entraîné et entretenu un climat de peur collective. On nous susurre tout le temps les chiffres alarmants. On est occupé à créer ce qui s'appelle une psychose collective. Et les médias sont malheureusement très forts pour cela puisque à la télévision nous n'entendons plus que ces propos alarmistes. Le gouvernement propose simplement des mesures anti-corona. Porter un masque : certains chercheurs nous démontrent que non seulement ce masque est inutile, mais même dangereux. Car il empêche une bonne respiration, il permet l'accumulation de virus et bactéries autour de la bouche, ce qui diminue notre immunité. On nous dit distance sociale: c'est contre la nature humaine. On sait bien que les contacts familiaux, amicaux, sociaux sont très importants, à la fois pour notre bien être et pour pour notre bonne immunité. On est occupé à nous isoler, à nous confiner, à nous mettre dans nos prisons particulières, à saper toutes nos libertés. Mais cela est étonnant : n'y a-t-il aucune mesure (à prendre) pour augmenter notre immunité ? On ne nous dit jamais, mangez mieux, plus de légumes, plus de fruits, prenez l'air, détendez-vous, soyez moins stressés; prenez des stimulants de l'immunité, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, des oligoéléments et bien d'autres aliments.. On nous parle que du virus, on ne nous parle pas de la personne. Apparemment seul se protéger du virus nous aide et non pas augmenter notre immunité, mais les médecins savent bien que la maladie ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est parce que nous sommes fragilisés par une mauvaise alimentation, par une mauvaise hygiène de vie, par une pollution électromagnétique que la 5G ne va certainement pas amélioré, que la maladie va apparaître. Et donc il est important de retourner à une médecine de la santé et non pas de la maladie. On est occupé à briser les liens sociaux, à briser les relations familiales, c'est gravissime. Il n'y a que deux forces dans l'univers, la peur ou l'amour. La peur, elle divise, elle écarte, elle nous rend méfiants, elle nous rend fragilisés; l'amour nous rassemble, nous donne de la chaleur dans le cœur, nous réunit, augmente notre immunité. À nous de choisir. Libres, ou confinés, amour, ou peur." (Docteur Alain Sartenaer, médecin généraliste)

 

"On apprend à toute une génération d'enfants et d'adolescents d'avoir peur des relations sociales. On leur a d'abord appris qu'ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu'ils ne pouvaient plus approcher. Et maintenant on leur apprend à l'école à ne plus approcher ni toucher leurs copains ou leurs copines. On leur apprend à avoir des contacts avec les autres. Et on les oblige à mettre un masque qui les empêche de rire, de jouer et de vivre librement. On met un masque à leurs professeurs de manière à ce qu'ils ne puissent plus voir leurs expressions faciales, leurs articulations. Quelle génération sommes-nous en train de créer ainsi et pour protéger qui et de quoi?" (Docteur Pierre Brihaye, Médecin Orl)

 

Les masques consacrent une paranoïa collective

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 13:15
Dressage en cours : la MUSELIERE et l'INFANTICIDE - Curé Enragé #62

On nous dresse ! Port de la muselière obligatoire, même si l'épidémie est terminée... Infanticide autorisé par nos députés jusqu'à la veille de l'accouchement normal, pour raisons "psycho sociales", c'est-à-dire pour n'importe quelles raisons...

Circulez, il n'y a plus rien à voir ! Le règne du mensonge nous dresse !

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