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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 20:45

Dans une interview pour la radio 103FM, le Dr Kobi Habib, directeur de l’hôpital Herzog (Jérusalem), déclare qu’aujourd’hui, 90% des patients hospitalisés pour cause de Covid sont vaccinés : "l’efficacité du vaccin se dissipe devant nos yeux." (Twitter)

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Traduction Christroi

 

Directeur d'hôpital : "Plus de 90% de nos patients sont vaccinés, le vaccin se dissipe sous nos yeux"

 

Le Dr Kobi Habib a déclaré qu'il y avait une augmentation significative du nombre de patients difficiles, qui sont hospitalisés dans l'hôpital qu'il dirige. Malgré cela, il a affirmé que les hôpitaux sont encore loin de s'effondrer.

 

Le directeur de l'hôpital Herzog à Jérusalem, le Dr Kobi Habib, s'est entretenu aujourd'hui (mardi) avec Anat Davidov dans son émission "Où est l'argent" sur 103FM et a abordé les différences entre la vague actuelle de maladie et les vagues précédentes : "La troisième vague avait une charge importante en peu de temps, ce qui ne s'est pas produit cette fois. La plupart de nos patients sont des adultes de plus de 70 ans mais pas seulement,Plus de 90 % d'entre eux sont vaccinés". Il a en outre ajouté qu'" il y a moins de bonnes nouvelles et c'est que le vaccin se dissipe à peu près sous nos yeux et qu'il devient de moins en moins efficace avec le temps. "Le Dr Habib a déclaré qu'il avait ouvert un autre service corona à l'hôpital après que le premier ait commencé à se remplir : Le saut est significatif, chose qui ne nous est pas arrivé depuis plusieurs semaines".Il a déclaré qu'à ce stade la situation est toujours sous le contrôle du système de santé, "les hôpitaux sont loin de s'effondrer, mais la situation s'aggrave. Le taux d'infection est aujourd'hui supérieur à 1,3, ce qui signifie que si rien n'est fait maintenant,  la situation continuera de s'aggraver.

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 22:39
Le nombre de décès quotidiens dus au COVID atteint zéro en Suède, alors que d’autres pays se préparent à de nouveaux verrouillages

Source: fee.org – 22 juillet 2021

 

Traduction : Strategika

 

La Suède ne fait pas beaucoup parler d’elle ces derniers temps. Il y a une raison à cela.

 

Plus de 100 000 personnes ont envahi les rues de France pendant le week-end et plusieurs centres de vaccination COVID ont été vandalisés alors que l’opposition à la dernière stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie s’intensifie. Dans le cadre de la dernière version des mesures de confinement prises par le président Emmanuel Macron, les responsables gouvernementaux ont décrété que les personnes non vaccinées ne seraient plus autorisées à entrer dans les cafés, les restaurants, les théâtres, les transports publics, etc.

 

Inutile de dire que les gens n’étaient pas contents.

 

L’approche de la France est unique, mais ce n’est qu’un des nombreux pays du monde qui imposent de nouvelles restrictions en raison des craintes croissantes suscitées par une nouvelle variante du COVID-19. Les récentes restrictions imposées par l’Australie ont placé la moitié du pays en état de lockdown strict – alors que 82 000 tests, un record, n’ont permis d’identifier que 111 nouveaux cas de coronavirus – tandis qu’au Portugal, les restaurants luttent pour survivre dans le cadre des nouvelles restrictions imposées.

 

Un pays qui ne fait pas beaucoup parler de lui est la Suède.

 

La Suède, bien sûr, a été critiquée en 2020 pour avoir renoncé à un confinement strict. The Guardian a qualifié son approche de “catastrophe” en devenir, tandis que CBS News a déclaré que la Suède était devenue “un exemple de la façon de ne pas gérer le COVID-19”.

 

Malgré ces critiques, le laisser-faire suédois face à la pandémie se poursuit aujourd’hui. Contrairement à ses voisins européens, la Suède accueille les touristes. Les entreprises et les écoles sont ouvertes sans presque aucune restriction. Et en ce qui concerne les masques, non seulement il n’y a pas de mandat en place, mais les autorités sanitaires suédoises ne les recommandent même pas.

 

Quels sont les résultats de la politique de laisser-faire tant décriée de la Suède ? Les données montrent que la moyenne mobile sur 7 jours des décès de COVID hier était de zéro (voir ci-dessous). Comme dans nada. Et c’est à zéro depuis environ une semaine maintenant.

 

Il y a un an déjà, il était évident que les affirmations hyperboliques sur la “catastrophe suédoise” étaient fausses ; il suffit de demander à Elon Musk ; just ask Elon Musk (voir aussi : ici, ici, et ici). Un an plus tard, les preuves sont accablantes : la Suède a en grande partie bien géré la pandémie. En 2020, le taux de mortalité global de la Suède était inférieur à celui de la plupart des pays européens et son économie a beaucoup moins souffert. Parallèlement, la Suède est aujourd’hui plus libre et en meilleure santé que pratiquement tous les autres pays d’Europe.

 

Alors qu’une grande partie du monde reste saisie par la peur et que les nations conçoivent de nouvelles restrictions pour limiter les libertés fondamentales, la Suède reste un brillant exemple rappelant qu’il existe une meilleure voie.

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 09:23
Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

"J’entends le Premier ministre dire « On est dans la quatrième vague ». Non, nous sommes dans la crainte d’une quatrième vague. Il utilise une formule rhétorique pour faire peur. On est dans de la pédagogie un peu coercitive pour convaincre les gens. On a certes des départements au-dessus du seuil d’alerte (48 mardi, NDLR), mais ce sont principalement les jeunes qui sont touchés. Du côté des hospitalisations, ça ne bouge pas."

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 18:02
Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

America’s Frontline Doctors (AFLDS) a déposé une requête le 19 juillet, demandant une injonction immédiate devant un tribunal de district fédéral de Californie pour arrêter l’utilisation des vaccins COVID à autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization (EUA)) – Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson (J&J) – pour trois groupes d’Américains. Selon un communiqué de presse, AFLDS demande d’arrêter immédiatement l’administration du vaccin expérimental COVID chez toute personne de 18 ans et moins, toutes celles qui se sont rétablies du COVID et ont acquis une immunité naturelle, et tout autre Américain qui n’a pas reçu de consentement éclairé tel que défini par la loi fédérale.

 

La requête de 67 pages demande au juge de délivrer une injonction préliminaire conformément au § 360bbb-3 (b) (1) (C) pour les raisons suivantes :

• Il n’y a pas d’urgence, ce qui est une condition préalable à la délivrance d’EUA et de renouvellement d’EUA pour des vaccins COVID.

• il n’y a « aucune maladie ou affection grave ou potentiellement mortelle ».

• Les vaccins ne diagnostiquent, ne traitent ni ne préviennent le SRAS-CoV-2 ou le COVID.

• Les risques connus et potentiels du vaccin l’emportent sur ses bénéfices connus et potentiels.

• il existe des alternatives adéquates, approuvées et disponibles aux vaccins.

• les professionnels de santé et les candidats vaccins ne sont pas suffisamment informés.

 

Les auteurs de la motion ont joint une déclaration d’un dénonciateur qui s’est présenté alléguant que le nombre de décès survenu dans les 72 heures suivant la vaccination COVID est considérablement sous-déclaré au système de notification des événements indésirables des vaccins (Vaccine Adverse Events Reporting System VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) maintenu par les États-Unis Food and Drug Administration (FDA).

 

Au 9 juillet, le nombre de décès signalés chez les VAERS s’élevait à 10.991, dont 4.593 sont survenus dans les 72 heures suivant la vaccination.

 

La dénonciatrice – une informaticienne qui a développé plus de 100 algorithmes distincts de fraude aux soins de santé et qui possède une expertise dans l’analyse des données de santé qui lui permet d’accéder aux données Medicare et Medicaid obtenues par les Centers for Medicare and Medicaid Systems (CMS) – a déposé une déclaration sous serment sous peine de parjure alléguant le nombre réel de décès liés au vaccin COVID, est plus proche de 45.000.

Elle a affirmé que VAERS, bien qu’extrêmement utile, n’enregistre qu’environ un cinquième des chiffres réels.

Dans sa déclaration, elle a déclaré :

 

« Au 9 juillet 2021, on a enregistré 9.048 décès à VAERS. J’ai vérifié ces chiffres en rassemblant moi-même toutes les données de VAERS, sans me fier à un tiers pour les recenser. Enfin, j’ai interrogé les données des réclamations médicales CMS concernant les décès de vaccins et de patients, et j’ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont supérieurs à ceux rapportés dans VAERS d’un facteur d’au moins 5. Cela indiquerait que le véritable nombre de décès liés au vaccin était d’au moins 45000. Mis en perspective, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré du marché alors qu’il n’a fait que 53 décès. »

 

AFLDS a déclaré que les résultats étaient choquants et qu’un consentement éclairé est impossible lorsque les données de sécurité ne sont pas exactes.

Dans un communiqué de presse, a déclaré AFLDS :

 

« Il est illégal et inconstitutionnel d’administrer les agents expérimentaux à des personnes qui ne peuvent pas prendre une décision éclairée quant aux véritables avantages et risques du vaccin sur une base indépendante. Ils doivent avoir l’âge ou la capacité de prendre des décisions éclairées et avoir reçu toutes les informations sur les risques/bénéfices nécessaires pour prendre une décision éclairée. »

 

L’une des plaignantes nommées, Deborah Sobczak, mère d’adolescents de 15 et 17 ans, a déclaré dans le communiqué de presse :

 

« Mon enfant ne fera pas l’objet d’une expérimentation. Quel genre de monstres permettons-nous de nous contrôler ? Des enfants en parfaite santé ont développé une inflammation cardiaque, une hémorragie cérébrale et sont même morts ! J’en ai assez. Je ne sacrifie pas mon enfant pour qu’une société pharmaceutique puisse expérimenter sur elle. Cette folie doit cesser. »

 

Il n’y a pas d’urgence justifiant l’EUA de vaccins COVID, selon le plaignant

 

Selon la plainte, le secrétaire du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) des États-Unis, nommé comme l’un des accusés dans le procès, a déclaré le 24 février 2020 que, conformément au § 360bbb–3(b)(1)(C), SARS-CoV-2 a créé une « urgence de santé publique ».

 

Cette déclaration d’urgence initiale a été renouvelée à plusieurs reprises et reste en vigueur aujourd’hui – une condition légale nécessaire à la délivrance de vaccin EUAs, indique la plainte. L’EUA a autorisé l’utilisation massive du vaccin par le public américain avant l’achèvement du régime standard des essais cliniques et l’approbation de la FDA.

Les plaignants allèguent que la déclaration d’urgence et ses multiples renouvellements sont illégaux car il n’y a pas d’urgence sous-jacente. En utilisant les données des décès HHS COVID, le SRAS CoV-2 a un taux de survie global de 99,8 % dans le monde, qui passe à 99,97 % pour les personnes de moins de 70 ans. Cela correspond à la grippe saisonnière, indique la plainte.

 

Les plaignants soutiennent que le HHS a délibérément gonflé les données COVID

Les plaignants allèguent que les données du HHS sont délibérément gonflées. Le 24 mars 2020, le HHS a modifié les règles applicables aux coroners et autres responsables de la production et de la détermination des certificats de décès « cause de décès » exclusivement pour COVID.

 

Le changement de règle stipule:

 

« COVID-19 doit être signalé sur le certificat de décès pour toutes les personnes décédées où la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès. »

 

Selon la plainte, les statistiques du HHS ont montré que 95% des décès classés comme « décès COVID-19 » impliquaient en moyenne quatre comorbidités supplémentaires. Les plaignants affirment que les CDC savaient que les règles de codage et de sélection de la cause sous-jacente du décès feraient en sorte que COVID soit la cause sous-jacente le plus souvent citée.

 

Les plaignants ont déclaré que le nombre réel de cas de COVID est également bien inférieur au nombre signalé en raison de l’utilisation d’urgence des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui sont utilisés comme outil de diagnostic pour COVID. Les tests PCR sont eux-mêmes des produits expérimentaux, autorisés par la FDA sous EUAs séparé. Les notices d’emballage indiquent que le test PCR ne doit pas être utilisé pour diagnostiquer le COVID.

 

La plainte allègue que la manière dont le test PCR est administré en toute connaissance de cause garantit un nombre inacceptablement élevé de résultats faussement positifs.

 

Les risques des vaccin COVID ne sont pas divulgués et sont sous-déclarés, selon la plainte

Les chercheurs médico-légaux d’AFLDS ont analysé les données accumulées sur le risque COVID du vaccin et ont découvert une migration de la protéine pathogène SARS-CoV spike-2 dans le corps. Pourtant, les vaccins ont été autorisés sans aucune étude démontrant où les protéines de pointe ont voyagé dans le corps après la vaccination, combien de temps elles restent actives et quel effet elles ont, indique la plainte.

 

Les chercheurs d’AFLDS ont analysé VAERS et découvert un risque accru de décès par COVID des vaccins. La base de données a indiqué que les décès dus au vaccin au premier trimestre de 2021 représentaient une augmentation de 12000 % à 25000 % des décès dus au vaccin d’une année sur l’autre

 

De 2009 à 2019, il y a eu 1529 décès signalés associés à tous les vaccins signalés à VAERS, selon la motion. Au premier trimestre de 2021, il y a eu, dans le système, plus de 4000 décès signalés dont 99% signalés en 2021 attribués aux vaccins COVID, et seulement 1% attribués à d’autres vaccins.

 

Les plaignants ont également divulgué des preuves de dommages reproductifs, de maladies vasculaires, de maladies auto-immunes, de dommages neurologiques et ils ont souligné un risque accru de dommages pour les enfants atteints de COVID des vaccins pour soutenir leur position.

 

Pourquoi le secret autour des données V-Safe?

La plainte a attiré l’attention sur le secret du V-Safe system du CDC – un système parallèle utilisé pour suivre les événements indésirables signalés via une application pour smartphone contrôlée exclusivement par le CDC.

Les plaignants ont fait part de leurs inquiétudes quant au fait que les informations contenues dans un V-Safe dépassent celles de VAERS. VAERS, selon eux, est inexact car il inclut potentiellement moins de 1% de tous les événements indésirables liés aux vaccins, et le gouvernement fédéral ne fournit pas de données de surveillance provenant d’autres sources telles que V-safe, CMS et l’armée.

 

Les plaignants ont déclaré que le consentement éclairé ne peut être donné sans comprendre les risques. Ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient s’empêcher de se demander pourquoi le HHS ne divulguait pas au public des informations critiques relatives aux risques provenant de ses systèmes de déclaration,

 

« en particulier à la lumière du fait qu’ils ont eu le temps et les ressources pour étudier et étendre l’autorisation sur le vaccin, le vaccin construit une énorme machine de marketing et déploie les cliniques de vaccination dans tout le pays. »

 

La poursuite a été déposée par plusieurs cabinets d’avocats, dont RENZ Law. La plainte et la déclaration de dénonciation peuvent être lues ici.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 12:12

Le Rapport du Sénat n° 685 session extraordinaire 2009-2010 indique (p. 156) que la vaccination contre la grippe aviaire "n'avait eu aucun 'effet barrière', ainsi qu'un effet marginal, voire nul sur le plan indivuel".

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

De même le texte indique (p. 157) qu'"une vaccination supplémentaire itérative n'est pas sans conséquence à terme sur le système immunitaire."

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:39
Dr. David Martin donne une interview explosive : "C'est un génocide planifié"

Le déploiement du vaccin corona est un meurtre de masse prémédité, a déclaré le Dr. David Martin dans une interview explosive avec Stew Peters. "Lorsque vous injectez une toxine à des personnes, vous injectez une substance mortelle, c'est exactement ce qu'elle fait maintenant."

 

Pfizer affirme que le taux de mortalité dû au vaccin est "acceptable", a déclaré Martin. Il a souligné qu'il s'agissait d'un génocide planifié.

 

Il a poursuivi en soulignant que le premier vaccin à dire au corps de produire la protéine de pointe S1 avait été breveté par Pfizer en 1990. "On nous dit que c'est quelque chose de nouveau, un nouvel agent pathogène, mais ce n'est pas le cas."

 

Le zoologiste Peter Daszak, qui faisait partie d'une équipe de l'OMS à Wuhan étudiant les origines du coronavirus, a déclaré en 2015 qu'un programme mondial de vaccination contre la grippe ou le corona devrait être lancé, en utilisant les médias comme booster. Daszak a également déclaré que les investisseurs entreraient bien sûr dans le jeu une fois qu'ils verraient que cela rapportait beaucoup d'argent.

 

"C'est de la collusion, c'est de l'extorsion, c'est du terrorisme intérieur", a déclaré le Dr. Martin.

 

Lorsqu'on lui demande pourquoi des personnes comme Anthony Fauci, l'"expert en santé" américain, sont toujours en liberté, il répond : "Le ministère américain de la justice a failli au peuple américain et dispose de toutes les informations que je partage ici depuis avril 2020. Ils n'en ont rien fait."

 

Qui sont les conspirateurs ? M. Martin a déclaré qu'Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le directeur du Centre de contrôle des maladies en Chine et Christopher Elias de la Fondation Bill et Melinda Gates font partie d'un conseil qui pilote cette "pandémie".

 

"Donc, il n'y a pas de virus", a déclaré Stew Peters. "Non", a répondu le Dr. Martin.

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 19:26
Source: https://uncutnews.ch/hochwasser-und-das-maerchen-vom-menschengemachten-klimawandel/

Source: https://uncutnews.ch/hochwasser-und-das-maerchen-vom-menschengemachten-klimawandel/

Par Peter Haisenko

 

Les gens ont tendance à associer l'étiquette « enregistrement » aux événements spéciaux s'ils ont eu lieu dans leur propre horizon d'expérience. Surtout avec les anomalies météorologiques. Mais si vous regardez de plus près, vous verrez qu'aucun des événements des 100 dernières années n'a dépassé un précédent.

 

A quelques kilomètres au nord de Düsseldorf se trouve Kaiserswerth. Il y a une brasserie Altbier avec un beau café en plein air sur une colline, à plusieurs centaines de mètres du Rhin. Devant ce café en plein air, vous pouvez voir une ancienne digue, dont la crête est nettement plus haute que les rives plus jeunes du grand fleuve. Cela doit donner matière à réflexion. Ce vieux barrage a probablement plus de 500 ans, voire le double. Ce barrage a été construit sans outils modernes, avec du sang, de la sueur et des larmes, et on peut supposer qu'il en avait un besoin urgent au moment de sa construction. À savoir, des niveaux d'inondation qui dépassaient de loin tout ce que nous avons connu et documenté au cours des siècles passés. Ce barrage est en lui-même un document en terre des niveaux de crue d'autrefois.

 

Dans les zones et les villes qui sont touchées à plusieurs reprises par des inondations, il y a des marques sur certains bâtiments qui indiquent la hauteur et la date des sommets passés. Par exemple à l'abbaye de Weltenburg dans les gorges du Danube à Bad.

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 17:33
Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

uncut-news.ch

21 juillet 2021

Santé / méthodes de guérison / médecine alternative / nutrition

 

Le site Web du VAERS a publié ses chiffres hebdomadaires vendredi. Il y a maintenant 11 140 décès signalés dus au vaccin COVID aux États-Unis. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 9 125 décès signalés lors de la vaccination COVID-19 de la semaine dernière.

 

Le nombre de décès liés aux vaccins a grimpé en flèche cette année en termes absolus. Selon les propres données du CDC.

 

 

La base de données VAERS contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non vérifiés (maladies, problèmes de santé et/ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Le site Web du gouvernement du CDC est lié à la plate-forme VAERS.

 

Il y a deux semaines, le VAERS a signalé 6985 décès liés aux vaccins COVID. La semaine dernière, ce nombre est passé à 9048.

 

Ce nombre est maintenant de 11 140

 

« La base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non confirmés (maladies, problèmes de santé et / ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Les rapports sont acceptés par tout le monde et peuvent être soumis par voie électronique sur www.vaers.hhs.gov. »

 

Plus de 400 000 réactions indésirables au vaccin COVID ont été signalées.

 

La semaine dernière : il y a eu un total de 1 918 décès dus au COVID-19 aux États-Unis.

 

La semaine dernière: il y a eu 2 092 décès dus au vaccin COVID – selon le site Web VAERS lié au CDC.

 

Cela signifie qu'il y a eu 174 décès de plus dus aux vaccins Covid aux États-Unis que les décès de Covid au cours de la semaine dernière.

 

Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux ?

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 16:45

Après l'ivermectine et l'hydroxychloroquine, tous ces traitements précoces devraient nous permettre d'éviter le Pass sanitaire ségrégationniste.

 

Une information CNews : 

Source: https://www.cnews.fr/monde/2021-07-21/covid-19-trois-medicaments-existants-efficaces-presque-100-identifies-en-israel

Source: https://www.cnews.fr/monde/2021-07-21/covid-19-trois-medicaments-existants-efficaces-presque-100-identifies-en-israel

Des scientifiques israéliens ont récemment indiqué avoir identifié trois médicaments existants qui pourraient s’avérer être très efficaces contre le Covid-19. Ces traitements ont en effet affiché, lors d'essais en laboratoire, une performance de l'ordre de «100 %».

 

À l’origine de cette découverte, le professeur Isaiah Arkin, biochimiste de l’université hébraïque de Jérusalem.

 

C'est en examinant plus de 3.000 médicaments existants pour déterminer s’ils étaient appropriés contre le Covid-19 - en les confrontant à des cellules infectées au SARS-CoV-2 lors de tests in vitro - qu'il s'est ainsi aperçu que trois d'entre eux sortaient du lot.

 

Il s'agit du darapladib, qui traite l’athérosclérose, du Flumatinib, un médicament contre le cancer, et d'un troisième médicament contre le VIH, dont le nom n'a pas été précisé.

 

Ces traitements «ont montré qu'ils peuvent protéger les cellules de l’attaque du virus avec une efficacité proche de 100 %, ce qui signifie que presque 100 % des cellules ont survécu malgré l’infection par le virus», a-t-il déclaré au Times of Israel.

 

L'ENVELOPPE DU VIRUS AU COEUR DES RECHERCHES MENÉES

Pour arriver à cette conclusion, le scientifique a, lors de chacune des expériences menées, eu une approche différente que celles généralement conduites jusqu'à présent.

 

Ainsi, alors que de nombreux chercheurs se sont concentrés sur la protéïne Spike du virus, en forme de pointe et qui permet d'infecter les cellules, lui s'est concentré plutôt sur la protéïne d'enveloppe, qui a la particularité de ne pas beaucoup changé d’un variant à l’autre.

 

Le professeur Arkin et son équipe ont ainsi identifié à travers elle un canal ionique, soit une protéine située dans les membranes de tous les organismes, et qui, grâce à sa structure, répond particulièrement bien aux médicaments.

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 07:38
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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 07:10
https://twitter.com/QuiQuichotte1/status/1415772587012022274/photo/1

https://twitter.com/QuiQuichotte1/status/1415772587012022274/photo/1

18 125 décès suite à vaccination en Europe au 10 juillet 2021

 

Source: Reaction19 Loi 1901

 

Ce chiffre de 18 125 morts déjà énorme doit être observé avec le fait qu'il n'y a pas plus de 5% de remontées d'informations: la plupart des décès ne sont pas comptabilisés car considérés comme n'ayant pas de preuve de lien avec la vaccination. 

 

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 16:47
Vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB)

Source : Vaccins contre le Coronavirus et utilisation de cellules de fœtus avortés : état des lieux, Institut Européen de Bioéthique 

 

[...]
 

Les sociétés pharmaceutiques ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes sont (*en orange : informations manquantes):

- Beijing Institute of Biological Products/ Sinopharm (Chine)

- Wuhan Institute of Biological Products/ Sinopharm (Chine)

- Barath Biotech/ Indian Council of Medical Research (Inde)

- Institute of Medical Biology, Chinese Academy of Medical Science

John Paul II Medical Research Institute (Etats-Unis)

Valneva et Dynavax (France, R-U, Etats-Unis)

- Shenzhen Geno-immune Medical Institute (Chine)

- Merck et IAVI (Etats-Unis)

- Federal Budgetary Research Institution State Research Center of Virology and Biotechnology “Vektor”

- Sorrento (Etats-Unis)

- University of Queensland and CSL Ltd. (Australie)

CureVac (Allemagne)

- Genexine (Corée)

- Kentucky BioProcessing, Inc. (Etats-Unis)

- Symvivo Corporation (Canada)

- Meissa Vaccines, INC. (USA) 

Israel Institute for Biological Research (Israël)

- Osaka University, AnGes, Takara Bio (Japon)

- Zydus Cadila (Inde)

 

Mis à jour le 14/07/2021.

 

(Fin de citation)

___________

Parmi ces vaccins, on attend les ''informations manquantes'' concernant le vaccin français Valneva (laboratoire nantais). Ce vaccin (VLA2001) semble prometteur car il est actuellement le seul vaccin candidat à virus entier, inactivé (Valneva.com), une technologie qui traditionnellement n'utilise pas de cellules d'origine foetale humaines à quelque stade que ce soit dans son élaboration. 

 

Le laboratoire Valneva est une "biotech" française "spécialisée dans la prévention des maladies engendrant des besoins médicaux importants ou non satisfaits".

VLA2001 se démarque des vaccins ARN (Comirnaty de Pfizer-BioNTech et COVID-19 Vaccine Moderna) ou à vecteur viral (AZD1222 de AstraZeneca et Ad26.COV2.S de Janssen) par le recours à un procédé (ou plateforme) plus ancien et éprouvé, déjà utilisé dans plusieurs vaccins à usage humain tels ceux de la poliomyélite, de l'hépatite A, de la rage ou de la grippe. Valneva produit déjà, selon le même procédé, le vaccin anti-encéphalite japonaise Ixiaro, autorisé par les principales agences du médicament internationales (EMA pour l'Union européenne, MHRA pour le Royaume-Uni et FDA pour les Etats-Unis) depuis plus de 10 ans.

 

VLA2001 est composé du coronavirus responsable de la covid 19, le SARS-CoV-2, cultivé sur cellules Vero (des cellules mises au point et contrôlées pour éviter toute contamination du vaccin par un autre agent). Le virus produit est concentré, "tué" par action d'un agent chimique, la β-propiolactone, puis purifié. Pour induire une immunité efficace et durable, un virus inactivé doit être associé à des adjuvants. A la suite des essais effectués chez l'animal (essais précliniques), c'est une association de deux adjuvants, l'hydroxyde d'aluminium et le CpG 1018, qui a été choisie. Cette association a permis d'obtenir le meilleur taux d'anticorps neutralisants et d'orienter la réponse immune vers une composante cellulaire Th1, plus protectrice.
 

Le vaccin VLA2001 est entré en phase d'essai clinique le 16 décembre 2020. Il s'agit du premier essai mené chez l'homme, de phase 1/2, destiné à évaluer l’innocuité, la tolérance et l’immunogénicité du vaccin sur 150 volontaires sains âgés de 18 à 55 ans. L'étude a été conçue pour tester 3 doses différentes de vaccin, chacune devant être administrée deux fois à 21 jours d'intervalle. Les résultats étaient attendus pour avril 2021 et devraient être connus prochainement.

[Le site du laboratoire Valneva indique que ''les données du topline sont attendues d'ici septembre 2021''].

 

Le vaccin VLA2001 devrait pouvoir être conservé entre 2 et 8 °C. Si les essais de phase 1/2 en cours, puis de phase 3, sont concluants, Valneva espère solliciter une autorisation de mise sur le marché (AMM) au mois d'octobre 2021.

 

Les procédés éprouvés utilisés pour la fabrication devraient simplifier l'évaluation par les autorités de santé. (Source : Le laboratoire français Valneva annonce les premiers résultats d'un vaccin anti-covid 19 "classique" mais utilisant un nouvel adjuvant)

 

L'entreprise d’origine nantaise développe un vaccin qui serait très efficace pour faire face aux nouveaux variants.

 

Valneva a mis au point un vaccin qui pourrait être prêt cet automne. Il s’agit d’un virus inactivé, comme le vaccin contre la polio déjà utilisé depuis plus de 50 ans.   

 

[...]

Ce vaccin pourrait surtout mieux stimuler les défenses immunitaires face aux nouveaux variants. Jusqu’à présent tous ceux qui sont utilisés, quelle que soit la technologie, ARN ou autre, "apportent" seulement dans l’organisme la protéine Spike.


 

Le virus entre dans une cellule humaine, dont il pirate le matériel de manière à ce que la cellule infectée engendre un nouveau virus. Au cours de cette opération, il lui arrive très souvent de rater cette opération, un nucléotide est modifié, voire oublié. C’est ce qui s'appelle une mutation.


 

Un vaccin à base de virus inactivé

Les anticorps produits par les vaccins actuels, risquent à terme de ne plus pouvoir "s’y accrocher" pour neutraliser le virus. La stratégie du virus inactivé est très différente. Ce virus est rendu inoffensif, incapable de provoquer la maladie, il n’en reste que l’enveloppe.


 

En présentant aux défenses immunitaires toute l'enveloppe et pas seulement la spike, ce vaccin stimule des anticorps contre plusieurs cibles. Même si la spike mute, le virus pourrait quand même être neutralisé à d’autres niveaux.


 

4 000 volontaires au Royaume-Uni

Cet été avec le recrutement des 4 000 volontaires de l’essai de phase III qui vient d’être bouclé, l'efficacité pourrait être confirmée. Cela se passe au Royaume-Uni, l'efficacité sur le fonctionnement de ce vaccin face aux variants britanniques et indien devrait être connue assez vite.


 

[...]

Un vaccin français non testé en France  !

C'est la mauvaise nouvelle, la phase III comme les autres, a seulement lieu au Royaume-Uni. C’est le gouvernement britannique qui a été le premier à soutenir ce projet nantais. Ils ont mis sur la table les centaines de millions d’euros nécessaires au financement de ce pari incroyable dès le printemps 2020.


 

Franck Grimaud, président de Valneva : "La dotation apportée par le Royaume-Uni va nous permettre non seulement de financer l’essai clinique mais également de construire une nouvelle usine qui va nous permettre de multiplier par vingt notre capacité de production existante  !


 

En ce qui nous concerne oui c’est le Royaume-Uni qui a servi de locomotive et la contrepartie des gens qui investissent très rapidement est qu’effectivement ils reçoivent aussi les premières doses".


 

Usine de fabrication en Ecosse

Ces premières doses sont fabriquées en Ecosse. L'entreprise d’origine nantaise est devenue assez internationale et c’est là-bas qu’elle produit ses vaccins. Cela a beaucoup compté dans l’enthousiasme du gouvernement britannique.


 

Si tout va bien les autorités sanitaires donneront le feu vert à Valneva cet automne et la livraison sera immédiate.


 

Ces autorités sanitaires font tellement confiance à ce vaccin qu’il fait partie des vaccins testés dans le premier essai mondial qui évalue une troisième injection.


 

Valneva est un des 7 vaccins testés alors même que sa phase III n’est pas terminée. Le Pr Saul Faust, coordinateur de cet essai "Cov BOOST" explique que les résultats du candidat français leur avaient semblé suffisamment encourageants. [...] L’Europe ne l’aurait pas avant 2022. (AlloDocteurs)

 

 

Cov-Boost, dirigé par l'University Hospital Southampton NHS Foundation Trust, examinera sept vaccins COVID-19 différents, dont VLA2001, en tant que boosters potentiels. Ce sera le premier essai au monde à fournir des données vitales sur l'efficacité d'un rappel de chaque vaccin pour protéger les individus contre le virus. Les premières conclusions, attendues en septembre, aideront à éclairer les décisions du Comité mixte britannique sur la vaccination et la vaccination (JCVI) sur les plans d'un programme de rappel à partir de l'automne de cette année.

 

Le vaccin inactivé contre le SRAS-CoV-2 de Valneva devrait avoir un régime à deux doses. (Valvena.com)

 

___________

CureVac fonctionne avec la nouvelle technologie (expérimentale) de l'Arn messager (Le Parisien), comme les vaccins BioNTech Pfizer ou Moderna (Source

___________

Le Comité Protestant Evangélique Pour la Dignité Humaine (CPDH) a publié un Pdf intitulé "Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale : un questionnement éthique pour les chrétiens".

 

Ce document évoque "un autre question qui "interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception, question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés".

   

Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades :

Pour leur conception et développement

Au cours de leur production industrielle

A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY) et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA), actuellement utilisés en France. De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA), commercialisé en France depuis le 2 Février.


 

1) Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ?

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid :

La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici.

La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985.

L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine. [...] Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire.

Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).


 

2) Quels sont les vaccins anti-Covid concernés par l’utilisation de cellules d’origine fœtale ?

Pour nous y retrouver, nous nous reporterons au tableau récapitulatif assez bien documenté « Candidats au vaccin COVID-19 et lignées cellulaires dérivées de l'avortement » (en anglais) élaboré par l’institut américain Charlotte Lozier, organisme scientifique américain qui analyse les données scientifiques par rapport à l’éthique du respect de la vie.

 

Ce tableau est reproduit en annexe.

Nous nous attarderons en particulier sur les vaccins pré-commandés par l’Union Européenne qui affirme au 12/02/21 sur son site : « Des contrats ont été conclus avec AstraZeneca (400 millions de doses), Sanofi-GSK (300 millions de doses), Johnson and Johnson (400 millions de doses), BioNTech-Pfizer (600 millions de doses), CureVac (405 millions de doses) et Moderna (160 millions de doses). La Commission a conclu des discussions préliminaires avec la société pharmaceutique Novavax pour acheter jusqu’à 200 millions de doses, et avec Valneva en vue d’acheter jusqu’à 60 millions de doses. »

 

Pour fabriquer des vaccins, on peut dans certains cas être amené à cultiver :

 

Soit des virus atténués ou inactivés (technologie classique) qui seront injectés avec très peu ou pas de risque infectieux, et provoqueront une réaction immunitaire préventive chez la personne vaccinée.

o La très grande majorité de ces vaccins n’utilise pas de cellules d’origine fœtale humaines à quelque stade que ce soit dans leur élaboration (à l’exception d’un laboratoire chinois, et uniquement pour les tests finaux).

o Pour le vaccin de Valneva et Dynavax (virus inactivé), il nous manque encore l’information sur les tests de contrôle finaux. Idem pour un vaccin américain.

 

Soit des vaccins dits « sous-unitaires » (technologie classique) qui ne comprennent qu’une partie seulement du virus. Dans les vaccins contre la Covid, il s’agit le plus souvent de la protéine S (« Spike » ou « spicule » qui se situe sur l’enveloppe du SARS-CoV-2) ou d’une partie de celle-ci, qui permet de déclencher la réponse immunitaire (fabrication d’anticorps)

o Si un vaccin chinois et un américain ont recours pour leur conception et/ou leur production à des cellules d’origine fœtale,

o Celui du labo NOVAVAX (USA) peut en utiliser uniquement pour la phase finale de certains tests de contrôles en laboratoire.

o Pour celui de SANOFI-GSK, il manque encore l’information sur les tests de contrôle finaux.

 

Soit un virus vecteur dans le génome duquel on a inséré le gène codant la fabrication de la protéinecible, ici la protéine S (nouvelle technologie) déclenchant la réponse immunitaire:

o Plusieurs laboratoires utilisant cette nouvelle technologie ont recours massivement à des cellules d'origine foetale, pour la conception et aussi aux deux autres stades de leur développement : vaccin de L’UNIVERSITE D’OXFORD et ASTRAZENECA, celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON, et le vaccin SPUTNIK V développé en Russie.

o Le vaccin de Institut Pasteur/ Thémis/Merck a été arrêté le 25/01/21 en raison d’une efficacité insuffisante.

o En revanche, le vaccin du laboratoire israélien ISRAEL INSTITUTE FOR BIOLOGICAL RESEARCH (IIBR) encore en début d’études cliniques, n’utilise jamais de cellules d’origine fœtale.

 

Soit des vaccins à ARN messager (ARNm)f ou à ADNg (nouvelle technologie) constitués de la séquence génétique permettant à la cellule hôte de coder et fabriquer la protéine S (Spike) déclenchant la réponse immunitaire.

 

Ces vaccins n’utilisent pas à ce jour de cellules d’origine fœtale pour leur conception, mais certains de ces vaccins peuvent en utiliser pour la phase finale de certains tests de contrôles en laboratoire, avant leur commercialisation :

 

o c’est le cas pour les laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY®) et MODERNA (COVID19 VACCINE MODERNA®).

o En revanche le vaccin ARNm du laboratoire allemand CUREVAC, dont les essais cliniques sont bien avancés, et dont l’union européenne a précommandé 405 millions de doses, n’utilise de cellules d’origine fœtale à aucun des stades de son développement.

Le document dans son chapitre III demande : "Peut-on se faire vacciner avec des vaccins ayant utilisé des cellules d’origine fœtale ?"

 

 

1) Notions de base pour bien circonscrire le problème

De ce que nous avons développé dans les chapitres précédents, nous retiendrons les notions suivantes, afin de bien préciser les questions que cela peut nous poser d’un point de vue éthique.

Ces vaccins ne contiennent pas de cellules d’origine fœtale, ces cellules ne sont donc pas injectées dans le corps du bénéficiaire.

La lignée cellulaire concernée est en fait un « clone immortalisé » de la cellule originelle qui a été prélevée sur un fœtus avorté.

Chaque lignée est issue d’un unique fœtus avorté dans les années 1970-1980 : il n’est pas nécessaire d’utiliser de nouveaux fœtus pour continuer à produire ces vaccins, même dans l’avenir.

Les avortements en question n’ont pas été provoqués pour les besoins de la science : il s’agissait d’IVG demandés par la mère pour ses raisons personnelles.

Cette lignée est utilisée à l’un ou plusieurs des stades du développement du vaccin (cf. introduction du paragraphe I), et ceci de manière plus ou moins importante. Certains vaccins utilisent cette lignée dès leur conception et parfois sur les 2 autres stades de leur développement. D’autres ne les utilisent que partiellement dans certains tests finaux avant leur commercialisation. Bien entendu nous avons vu que d’autres vaccins n’utilisent pas du tout de cellules d’origine fœtale, et ce à aucun stade de leur développement ; cependant ces vaccins, dont nombre d’entre eux sont encore à l’étude, ne sont pas tous commercialisés en France.
 

2) Prendre en compte le degré de responsabilité

Il faut prendre en compte la notion de degré de responsabilité éthique …

qui diffère avec la distance dans le temps ou dans le processus d’utilisation par rapport à l’acte répréhensible.

Ainsi, celui qui a demandé ou réalisé une IVG n’a pas le même degré de responsabilité que celui qui a prélevé des cellules sur le fœtus mort, ou que les politiques et organismes qui encouragent ou financent ces recherches ;

il n’est pas le même non plus pour le laboratoire qui a acheté une lignée clonée depuis 40 ans à partir de la cellule originelle ; il est encore moindre pour une personne qui veut se protéger d’une maladie potentiellement grave en utilisant un vaccin sur la conception duquel il n’a eu aucun pouvoir de décision.

Ce principe est particulièrement développé par l’église catholique. La Congrégation pour la doctrine de la Foi, dans sa « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 » (traduit ici de la version anglaise), fait appel à la notion de « degrés de responsabilité dans la coopération au mal ». Elle y affirme que « dans les organisations où des lignées cellulaires d’origine illicite sont utilisées, la responsabilité de ceux qui décident de les utiliser n’est pas la même que celle de ceux qui n’ont pas voix au chapitre dans une telle décision ».

Même les catholiques traditionalistes qui suivent l’enseignement de Mgr Lefebvre, que l’on ne peut certainement pas taxer de complaisance avec l’avortement, se rangent à cette décision et recommandent la vaccination quel que soit le type de vaccin.

 

[ExtraitJugement moral d’après les principes posés

Puisque certains des vaccins proposés n’ont pas été préparés illicitement, ils ne posent pas de problème moral d’utilisation de ce point de vue. Ils doivent donc être préférés aux autres.

 

Les vaccins qui ont utilisé une préparation moralement illicite, doivent autant que possible être laissés de côté.


 

Mais si, dans un cas particulier, une personne se trouve dans la nécessité de se faire vacciner, et dans l’impossibilité d’obtenir un vaccin “licite”, n’ayant à sa disposition qu’un vaccin “illicite” ? Cela peut se présenter pour raison de santé – personne âgée vulnérable ; ou à cause de la situation professionnelle – personnel médical exposé ; ou encore pour raison professionnelle, comme un voyage en avion, car il y a déjà au moins une compagnie aérienne – Qantas en l’occurrence – qui a averti qu’elle exigerait la vaccination pour accepter un passager, dès que les vaccins seront disponibles... 


 

La coopération n’étant que lointaine, et la raison invoquée étant suffisamment grave, il est possible, dans ces cas, d’user d’un tel vaccin. Il reste d’ailleurs à chacun le devoir de juger, avec l’aide de conseils appropriés, de cette réelle nécessité.


 

Il faut affirmer nettement que nous sommes ici dans le domaine d’un jugement de prudence, qui ne peut être uniforme pour tous et dans tous les cas. La théologie morale dit ce qui est licite ou illicite. Elle donne les principes. Mais c’est à la prudence personnelle de juger au cas par cas de leur application.


 

Quant aux éléments extérieurs à cette question [de la licéité en fonction de la provenance et de la préparation du vaccin], ils sont de l’ordre de l’opinion personnelle. Comme toute opinion qui ne peut être prouvée absolument, il est vain et impossible de vouloir l’imposer à tous...


 

Une dernière remarque

Il faut noter que, outre le cas de ces vaccinations que nous avons étudié, la coopération au mal se présente dans de multiples situations analogues : ces dernières peuvent être traitées et résolues selon les mêmes principes moraux. Ainsi :


 

Faut-il cesser de payer l’impôt, par exemple en France, parce qu’une partie de l’argent sert à rembourser l’avortement ou la PMA ?


 

Faut-il accepter de se fournir chez un pharmacien qui vend des produits illicites : abortifs, préservatifs, contraceptifs ? Ne serait-ce pas une forme d’encouragement ?


 

Faut-il accepter de se laisser soigner par un médecin qui agrée l’avortement et qui prescrit la pilule ?


 

Faut-il accepter d’aller dans un grand magasin ou dans une librairie qui vend de mauvais journaux ?


 

Une caissière doit-elle refuser d’encaisser le paiement d’un client qui lui présente un mauvais DVD ? Il est clair que la liste pourrait s’allonger indéfiniment.


 

Un dernier exemple sera tiré du nouveau Testament : Est-il permis de manger des idolothytes, autrement dit des viandes sacrifiées aux idoles (1 Co 8, 1) ?


 

Il faut savoir, pour bien situer cette question, que toute la viande consommée dans l’Antiquité passait obligatoirement par les temples. Il n’y a d’ailleurs qu’un mot en grec, mageiros (utilisé exclusivement au masculin), pour désigner le sacrificateur, le boucher et le cuisinier : pour qui voulait s’abstenir de viande immolée, il n’y avait pas d’autre viande à consommer.


 

Ajoutons que le péché d’idolâtrie est l’un des plus graves, puisqu’il s’attaque à Dieu lui-même.


 

La réponse que donne saint Paul est : il est permis de manger de ces viandes, sauf si cela scandalise le prochain. [Voir aussi Rom 14,14] Cela signifie que celui qui consomme cette viande ne participe pas au péché d’idolâtrie. Sans quoi saint Paul n’aurait pu répondre ainsi.


 

De même, celui qui est dans une situation de coopération matérielle suffisamment éloignée dans l’usage d’un vaccin contre le Covid-19, dont la fabrication aurait bénéficié d’une des lignées cellulaires susmentionnées, ne participe pas au péché d’avortement commis il y a 35, 48 ou 54 ans.


 

Cependant, comme il a été dit, il faut, autant que c’est possible, éviter une coopération au mal, même matérielle, et s’il y a le choix, prendre le vaccin qui ne pose aucun problème moral.


 

Nous ne devons cependant pas nous contenter de ce déplorable état des choses sans rien faire. Les catholiques influents doivent user de tout leur pouvoir pour inciter l’industrie pharmaceutique à développer leurs nouveaux vaccins sur des supports cellulaires qui ne soulèvent aucune difficulté morale.]

 

. L’article fait remarquer à juste titre que ce problème de « coopération au mal » se pose de la même manière lorsque nous payons nos impôts (dont une partie servira à rembourser des IVG etc), que nous consultons un médecin qui est favorable à l’IVG ou allons dans une pharmacie qui fournit des produits abortifs (stérilet, pilule du lendemain (cf fiche repère du CPDH sur la « contraception »).


 

On peut aussi considérer le but à atteindre :
 

C’est-à-dire éviter un mal bien plus grand. C’est ainsi que le vaccin contre la rubéole chez la femme (utilisant nous l’avons vu des cellules clonées d’origine fœtale dans son élaboration) a permis d’éviter de nombreuses malformations fœtales qui auraient pu amener une IVG ou une IMG (interruption médicale de grossesse, possible jusqu’au terme), et des malformations infantiles (surdité, lésions oculaires, malformations cardiaques, retard psychomoteur, arrêt de développement du cerveau…).

 

Dans le cas de la Covid, les personnes dites vulnérables car âgées ou atteintes d’une pathologie prédisposant à une forme grave de Covid-1925 avec un haut risque de passage en réanimation (et une issue fréquemment fatale), peuvent être protégées de ces conséquences en se faisant vacciner. Mais à ce jour les patients en France n’ont pas le choix entre les différents vaccins (problèmes de disponibilité, choix des autorités qui définissent les indications de chaque vaccin).

Le document conclut :

 

Si cette possibilité est offerte, nous recommandons d’éviter les vaccins qui utilisent ces cellules dès le stade de leur conception voire à tous les stades, en particulier :

- Le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA®)

- Celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON

- Le vaccin SPUTNIK V développé en Russie.

 

On privilégiera dès que possible, si leur efficacité et leur innocuité s’avèrent satisfaisantes, les vaccins n’utilisant pas du tout de telles lignées cellulaires :

- Le vaccin ARNm du laboratoire allemand CUREVAC

- Le vaccin à virus vecteur du laboratoire israélien ISRAEL INSTITUTE FOR BIOLOGICAL RESEARCH (IIBR)

- Les vaccins américains élaborés par le John Paul II Medical Research Institute (qui dans sa charte éthique s’engage à ne jamais utiliser de cellules provenant d’IVG)

Nous sommes dans l’attente des données manquantes (tests finaux) concernant les vaccins de NOVAVAX, de SANOFI/GSK, et de VALNEVA/DYNAVAX.

 

 

De la sorte notre choix encouragera les laboratoires qui ont fait l’effort de ne pas utiliser des lignées illicites. En effet des alternatives existent : cellules animales, cellules souches pluripotentes induites (iPSC, obtenues par reprogrammation d'une cellule du corps humain adulte), sang de cordon ombilical, placenta… En effet nous souhaitons que le gouvernement français arrête de financer des projets de recherche utilisant des tissus ou des lignées cellulaires obtenues à partir de fœtus avortés, comme l’a décidé le gouvernement américain en 2019."

 

(Fin de citation)

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 18:04
Source: https://twitter.com/lrestistant73/status/1414112908334747648

Source: https://twitter.com/lrestistant73/status/1414112908334747648

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 08:53

Pendant qu'Emmanuel Macron annonce "le pass sanitaire obligatoire pour les plus de 12 ans", des scientifiques tirent la sonnette d'alarme quant à la vaccination Covid chez les jeunes:

Source: https://www.journaldemontreal.com/2021/06/04/vaccination-chez-les-jeunes-des-scientifiques-tirent-la-sonnette-dalarme

Source: https://www.journaldemontreal.com/2021/06/04/vaccination-chez-les-jeunes-des-scientifiques-tirent-la-sonnette-dalarme

Des scientifiques mettent en garde la population sur les dangers de la vaccination contre la COVID-19 chez les 10-19 ans, les risques étant, à leur avis, plus élevés que les bénéfices pour cette catégorie d’âge.

 

«Le principe de précaution joue, selon nous, contre une utilisation à grande échelle des injections de Pfizer chez les mineurs», peut-on lire dans un article daté du 27 mai, cosigné par cinq scientifiques québécois, dont le professeur honoraire de pharmacologie médicale de l’Université de Montréal, Pierre Biron.

 

 

«Le faible taux d’hospitalisation chez les 10-19 ans [et] le taux de mortalité quasi nul minimise le bénéfice du vaccin pour cette catégorie d’âge, sauf pour les personnes avec une condition médicale particulière», a renchéri Isabelle Picard, une des scientifiques signataires de l’article, dans un échange de messages avec l’Agence QMI.

 

[...] Les vaccins à ARN messager (ARN-m) sont aussi associés, chez les jeunes, à des cas de myocardite, une inflammation du muscle du cœur.

 

[...] Israël envisage de ne pas administrer une seconde dose aux adolescents dont l’âge varie entre 12 et 15 ans en raison du risque de myocardite, pouvait-on lire le 31 mai dans le «Israel Hayom», un important quotidien israélien.

 

[...] Interrogé sur les dangers liés à la myocardite, le Dr. De Serres a indiqué que «la fréquence [à laquelle cela survient] n’est pas encore claire», mais que les problèmes de ce genre «semblent se produire après la deuxième dose». 

 

[...] Le scientifique a admis qu’il y a bel et bien eu des cas de myocardite au Québec, mais n’est pas en mesure de les quantifier.

 

LA SANTÉ PUBLIQUE POURRAIT ANNULER LA DEUXIÈME DOSE POUR LES JEUNES

Il n’est pas impossible que la deuxième dose de vaccin soit annulée pour les 12-17 ans au courant des prochaines semaines.

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 17:38
Source: https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/120721/covid-19-les-vaccins-vu-travers-la-pharmacovigilance-de-loms

Source: https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/120721/covid-19-les-vaccins-vu-travers-la-pharmacovigilance-de-loms

Entretenue par des déclarations politiques prônant l’autorité, la tension semble monter entre une part de la population peu encline à recevoir l’un des vaccins anti-Covid disponibles en France, et une partie de l’opinion, plus proche de la position officielle, souhaitant accélérer et généraliser la vaccination.

Si ces deux « camps » s’opposent, c’est probablement parce que les informations dont ils disposent ne sont pas les mêmes.

A la recherche d’informations peu accessibles dans le débat public, on a consulté la base de pharmacovigilance de l’OMS, qui regroupe les déclarations d’effets secondaires des médicaments au niveau mondial.

La base de pharmacovigilance de l’OMS, VigiBase, n’est pas accessible au public. Mais une version simplifiée l’est : VigiAccess. Cette base de données collecte et résume les événements indésirables déclarés par les systèmes de pharmacovigilance officiels de plus de 110 pays dans le monde, pour tous les médicaments existants.

La page d’accueil précise bien que pour chaque événement indésirable enregistré, le médicament est « soupçonné », mais que cela ne signifie pas automatiquement qu’il soit la cause de l’événement. Tous les suspects n’étant pas coupables, il y a donc là un facteur de surévaluation du nombre d’événements indésirables réels.

Inversement, la plupart des systèmes de pharmacovigilance qui apportent leurs données à VigiBase et à VigiAccess ne recueillent que les événements qui leurs sont déclarés, en général sur la base de déclarations volontaires, faites par le personnel médical ou par les patients eux-mêmes, selon les systèmes mis en place dans chaque pays. Ces déclarations ne peuvent pas être exhaustives, et de façon générale, on estime qu’entre 1 % et 10 % des événements indésirables réels sont rapportés. Il y a donc un facteur de sous-évaluation du nombre d’événements indésirables réels.

Entre un facteur de sous-évaluation et un facteur de surévaluation, que l’on ne peut espérer calculer ni l’un ni l’autre, on sait qu’à partir des chiffres tirés de ces bases de pharmacovigilance on ne peut pas déduire le nombre réels d’événements survenus.

Mais ce phénomène touchant a priori tous les médicaments — sans doute pas exactement dans les mêmes proportions, mais selon les mêmes mécanismes — on peut partir de l’hypothèse (approximative) que le taux de sous- ou surévaluation est à peu près du même ordre de grandeur pour la plupart des médicaments, et on peut par exemple chercher à comparer entre elles les données rapportées pour deux ou plusieurs médicaments.

La base de données de pharmacovigilance VigiAccess a toutefois plusieurs faiblesse : notamment, elle ne fournit ni le nombre de doses administrées ni le nombre de personnes traitées pour chaque médicament. Or, comparer le nombre d’événement indésirables rapportés n’a de sens que si l’on compare le nombre de traitements administrés.

Si on veut comparer deux médicaments entre eux, il faut donc chercher ailleurs le nombre de doses administrées pour chacun d’eux.

Ici, on a cherché à comparer le nombre d’événements indésirables rapportés en lien avec les vaccins anti-Covid avec le nombre d’événements indésirables rapportés pour d’autres vaccins.

Parmi les limitations de VigiAccess, on regrettera qu'il ne soit pas possible d'y lire séparément le nombre d’effets indésirables pour chacun des différents vaccins utilisés contre une même maladie. En effet, tous les vaccins anti-Covid sont réunis dans le même sac : ils s’appellent « Covid-19 vaccines » (Fig.1 à 3). Dans notre comparaison, on ne pourra donc pas savoir quelle proportion de tel ou tel effet indésirable a été rapportée en lien avec le vaccin de Spikevax de Moderna, avec le Coronavac de Sinopharm ou avec le Vaxzevria d’AstraZeneca par exemple.

 

Fig.1 - Données de VigiAccess correspondant à "Comirnaty" (au 11/07/2021) © vigiaccess.orgFig.1 - Données de VigiAccess correspondant à "Comirnaty" (au 11/07/2021) © vigiaccess.org
Fig.2 - Données de VigiAccess correspondant à "Spikevax" (au 11/07/02021) © vigiaccess.orgFig.2 - Données de VigiAccess correspondant à "Spikevax" (au 11/07/02021) © vigiaccess.org
Fig.3 - Données de VigiAccess correspondant à "Vaxzevria" (au 11/07/02021) © vigiaccess.orgFig.3 - Données de VigiAccess correspondant à "Vaxzevria" (au 11/07/02021) © vigiaccess.org

Comme on peut le voir, quel que soit le nom du vaccin anti-Covid recherché (ComirnatySpikevaxVaxzevriaCoronavac, mais aussi Sputnik V ou Janssen Covid-19 vaccine), les données affichées par VigiAccess sont identiques. On se contentera de ce résultat groupé.

 

Afin d’avoir une base de comparaison un peu solide, on a cherché à savoir quels étaient les vaccins les plus largement administrés dans le monde. Un document de l’OMS — un rapport sur le marché mondial des vaccins — nous donne une réponse.

Fig.4 - Vaccins les plus utilisés dans le monde © OMSFig.4 - Vaccins les plus utilisés dans le monde © OMS

Un tableau, page 3 de ce rapport, fournit le top 15 des vaccins les plus utilisés (Fig.4), en donnant pour chacun un ordre de grandeur du nombre de doses distribuées en 2019. Par exemple, en 2019, environ 1 milliard et demi de doses de vaccin bOPV contre la polio ont été distribuées. A eux 15, ces vaccins totalisent plus de 5 milliards de doses administrées en 2019.

 

 

Fig.5 - Nombre de doses de vaccins anti-Covid administrées (au 10/07/2021) © OurWorldInData.orgFig.5 - Nombre de doses de vaccins anti-Covid administrées (au 10/07/2021) © OurWorldInData.org
Fig.6 - Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccins anti-Covid (au 10/07/2021) © OurWorldInData.orgFig.6 - Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccins anti-Covid (au 10/07/2021) © OurWorldInData.org

Pour ce qui est des vaccins anti-Covid, depuis décembre 2020, donc essentiellement en 2021, 3,3 milliards de doses ont été administrées (Fig.5), à 2 milliards de personnes (Fig.6)

 

Le nombre de doses administrées étant à peu près comparable, on a donc décidé de comparer les vaccins anti-Covid aux 15 principales familles de vaccins que désigne le rapport.

VigiAccess ne permettant pas de connaître, par exemple, le nombre de décès associés à chaque vaccin, et puisque les éventuels effets secondaires des différents vaccins n’ont pas de raison de se ressembler — il ne serait pas pertinent de s’intéresser spécifiquement au nombre de thromboses ou de myocarditesdéclarées suite à un vaccin contre la polio, par exemple —, on s’est contenté de compter le nombre total d’effets secondaires indésirables, toute nature et toute gravité confondues, enregistrés dans VigiAcess pour chaque famille de vaccins.

Dans VigiAccess, on a alors cherché les données recueillies pour chacun des 15 vaccins retenus :

- Les vaccins bOPV, comme les anciens OPV ou les tOPV, de même que les IPV présents plus bas dans le tableau, sont rassemblés par VigiAccess en tant que « polio vaccines ».

- Pour D&T-containing, on a cherché les données pour les vaccins contre la diphtérie seule, contre le tétanos seul, les vaccins DT, et toutes les combinaisons incluant DT, et coqueluche (pertussis en anglais), polio, Hib, Hépatite B, qu’elles combinent 3, 4, 5 ou 6 vaccins. Certaines combinaisons, présentant moins de 200 événements déclarés depuis 1968, n’ont pas été retenues. (Pour le détail, voir ici : EI non comptés (pdf, 413.0 kB)) (Astuce : VigiAccess permet de tomber sur l'ensemble des données associées à une combinaison en fournissant le nom commercial d'un vaccin correspondant à cette combinaison. C'est de cette façon qu'on a pu retrouver certaines données.)

MCVs et Meningococcal sont rassemblé dans la catégorie « Meningococcal vaccine »

- la grippe saisonnière (seasonal influenza) a sa rubrique attitrée dans VigiAccess « influenza vaccine »

BCG a la sienne : « BCG »

DTwP-HepB-Hib correspond à une famille de vaccins pentavalents et se retrouve sous « Diphtheria vaccine;Hepatitis b vaccine;HIB vaccine;Pertussis vaccine;Tetanus vaccine » ou plus facilement sous le nom commercial de l'un d'entre eux : "Quinvaxem".

- PCV correspond à « Pneumococcal vaccine »

- Les rubriques « Rotavirus vaccine », « Hepatitis B vaccine », « Yellow fever vaccine », « Japanese encephalitis vaccine », « Varicella vaccine » et « HPV vaccine » complètent facilement la recherche dans VigiAccess.

(Pour le détail des intitulés de vaccins dont les effets indésirables ont été recherchés et comptabilisés, voir ici : Détail Vaccins (pdf, 1.3 MB))

On a ensuite tracé les graphiques rapportant le nombre d’effets indésirables associés à chaque type de vaccin, année par année depuis 1968 (Fig.8) d’une part et tranche d’âge par tranche d’âge (Fig.9) d’autre part.

 

Fig.8 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccessFig.8 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccess

 

Le graphique tracé année par année montre que le nombre d’effets indésirables rapportés suite aux 3,3 milliards d’injections de vaccins anti-Covid en 2021 est inédit. Il est près de 10 fois supérieur au total des événements rapportés en 2019, tous vaccins confondus, pour plus 5 milliards de doses administrées.

Le graphique par tranches d’âge rassemble, pour chaque tranche, la totalité des événements indésirables rapportés depuis 1968. On y voit que pour toutes les tranches d’âges pour lesquelles les vaccins anti-covid ont été autorisés, le nombre d’effets indésirables déclarés en lien avec vaccins anti-Covid a déjà largement dépassé, en quelques mois, le total des effets indésirables rapportés, depuis la création de la base de pharmacovigilance de l’OMS en 1968, pour les 15 vaccins les plus distribués.

 

Fig.9 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccessFig.9 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccess

 

Pour la tranche 12-17 ans, qui n’est pourtant autorisée que depuis peu et dans quelques pays seulement à recevoir les vaccins anti-Covid, les effets indésirables commencent déjà à être visibles sur le graphique : ils représentent déjà 14% de l'ensemble des effets indésirables rapportés depuis 1968 pour les vaccins les plus courants.

Ces illustrations permettent de voir en un coup d’œil que les effets indésirables des vaccins anti-Covid sont inhabituellement nombreux : l’OMS en a déjà enregistré 1,37 million (soupçonnés), quand les 15 familles de vaccins les plus courants en ont suscité moins d’1,8 million en 50 ans (soupçonnés aussi).

Il se trouvera toujours des voix pour rappeler que cela ne prouve rien. Mais comment nier qu’il s’agit d’un signal inquiétant ? Est-il bien raisonnable de pousser à la vaccination, y compris les enfants, ou à une troisième dose, avant d’avoir clairement établi combien d’effets graves sont réellement dus aux vaccins ? Avancer que rien ne prouve que les effets secondaires sont dus aux vaccins anti-Covid ne suffit pas à prouver qu'il n'y a aucun lien de causalité.

Par ailleurs, il est vrai que les événements indésirables restent « rares », et que rien ne permet de croire que « tout le monde » va être atteint par des effets indésirables. Mais rare ne signifie pas négligeable : si l’on distribue 10 milliards de doses provoquant seulement un effet grave une fois sur 20.000 doses (ce qui est considéré comme « très rare » sur les notices de médicament), on provoque 500.000 victimes d’événements graves, certes « rares » en proportion, mais nombreux dans l’absolu : c’est à peu près le nombre de victimes d’armes à feu dans le monde chaque année.

VigiAccess ne permet pas de distinguer les effets indésirables graves, les décès, ou les cas ayant conduit à un handicap, par exemple, qui sont certainement minoritaires parmi les 1,3 millions d’effets indésirables rapportés. Dans son dernier point d’actualité, le 2 juillet 2021, l’ANSM rapporte qu’environ un quart des événements indésirables rapportés en France pour les vaccins anti-Covid sont « graves ». On ne peut pas extrapoler cette proportion aux résultats de VigiAccess, puisque les différents pays ne filtrent pas de la même façon ce qui est rapporté, mais on peut se poser la question. Le rapport de l’ANSM ne compare pas le nombre d’effets indésirables des vaccins anti-Covid à ceux d’autres médicaments, se contentant de dire que les 55.000 événements, dont environ 15.000 graves, enregistrés après une injection, ne constituent pas un « signal ». L’ANSM a-t-elle annoncé à partir de combien d’événements elle voit un signal ?

Quoi qu’il en soit, les contours imprécis que l’on voit se dessiner au travers des chiffres de VigiAccess sont cohérents avec ce que la base de pharmacovigilance états-unienne VAERS montre de son côté (Fig.10) de façon plus détaillée : 9048 décès pour lesquels on soupçonne les vaccins anti-Covid, alors que la pire année jusqu’ici en avait vu 605 déclarés suite à un vaccin. Ou 7463 personnes que les effets indésirables laissent handicapées.

 

Fig.10 - Décès déclarés aux USA en lien avec les vaccins, y compris les vaccins anti-Covid. © openvaers.comFig.10 - Décès déclarés aux USA en lien avec les vaccins, y compris les vaccins anti-Covid. © openvaers.com

 

C’est également cohérent avec ce que semble révéler EudraVigilance pour l’Europe, avec une hausse des décès rapportés après la vaccination anti-Covid sans commune mesure avec ce qui se voyait jusqu’ici.

A parti des données dEudraVigilance, des chercheurs ont cherché à savoir si le nombre de personnes mourant à cause des vaccins est beaucoup plus faible que le nombre de personnes sauvées par les vaccins. Leur réponse est négative, comme le détaille Décoder l'Eco.

Comme de nombreux scientifiques, on ne conclut pas qu'il faut rejeter en bloc les vaccins. Mais il y a une balance bénéfice/risque a étudier pour chaque personne : dans certains cas (personnes à risques en raison de leur âge ou de co-morbidités) il est très possible que la vaccination soit essentiellement bénéfique ; mais pour d'autres, dont les risques de souffrir du Covid-19 sont extrêmement faibles, il est de plus en plus manifeste que le risque encouru est supérieur au bénéfice. Est-il raisonnable de faire prendre des risques aux jeunes, voire aux enfants, en espérant protéger ainsi les personnes à risque ?

Il est notable — et regrettable — que ce type d’analyses, fondées sur des données officielles, sont uniquement considérées comme « favorisant l’hésitation vaccinale » ou comme de la « désinformation ». Et il est inquiétant qu’elles ne soient pas menées par les grands médias et restent absentes des discours officiels.

Puisque seule une partie du public y a accès et qu’une autre partie a des raisons de considérer a priori qu’il s’agit de désinformation puisque cela n’apparaît pas dans les médias, on comprend que la tension monte entre les uns et les autres…

Enfin — et c'est un élément clé dans le calcul de la balance bénéfice/risque des vaccins anti-Covid — rappelons que la recherche scientifique a établi que de nombreux traitements, pour peu qu’ils soient administrés précocement (ou préventivement dans certains cas), réduisent considérablement les risques de faire une forme grave ou de décéder du Covid-19 si on l’attrape. La méta-analyse de Hill et al. sur l’ivermectine, commandée par l’OMS et récemment publiée dans l’Open Forum Infections Diseases, le confirme encore : même si les auteurs précisent qu’il n’est pas exclu que les chiffres issus de larges essais cliniques (encore en cours) modifient leurs résultats, ils observent que les traitements par ivermectine réduisent de 56 % la mortalité du Covid-19 et réduisent les hospitalisations.

L’Inde en est sans doute un exemple : elle est rapidement venue à bout de la vague due au variant delta après avoir recommandé des traitements précoces — dont l’ivermectineRappelons-le : comme l'OMS l'affichait jusque récemment, l'ivermectine n’a pas d’effets secondaires graves et peut sans risque être massivement administrée contre diverses maladies. Elle est donc, de façon certaine, beaucoup plus sûre que les vaccins, et, de façon probable, d'une efficacité comparable en prévention : comme le calcule la méta-analyse de Bryant et al. publiée dans Frontiers of Pharmacology, l'ivermectine réduit de 86% le risque d'être infecté, ce que même les vaccins ne prétendent pas faire.

La vaccination n’est donc pas la seule option pour empêcher les drames dus au Covid-19. En revanche c’est la seule qui offre un marché de 100 milliards de dollars par an à l’industrie pharmaceutique. Coûte que coûte ?

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 16:56
Pr Perronne: “Tous les pays où l’épidémie est repartie avec des morts, ce sont des pays qui ont vacciné massivement”

Source: Planetes360 | Twitter

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 15:54
Imposer le vaccin obligatoire pour un vaccin moyennement efficace est quand même le comble de la perversité. Source: https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1414164236587126788/photo/1

Imposer le vaccin obligatoire pour un vaccin moyennement efficace est quand même le comble de la perversité. Source: https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1414164236587126788/photo/1

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 11:25

Le tableau ci-dessous montre le nombre de cas confirmés en Israël, du 27 juin au 3 juillet, parmi les personnes vaccinées (cases vaccinated) et les personnes non-vaccinées (cases unvaccinated).

Source: https://twitter.com/rzioni/status/1413566667074965505

Source: https://twitter.com/rzioni/status/1413566667074965505

L'écart le plus important se trouve dans la tranche d'âge de 70 à 79 ans (7 cas confirmés parmi les non-vaccinés pour 90 cas confirmés parmi les vaccinés).

La seconde tranche d'âge la plus touchée est celle entre 60 et 69 ans (16 cas confirmés parmi les non-vaccinés pour 134 cas confirmés parmi les vaccinés). La troisième est celle entre 50 et 59 ans (18 cas non-vaccinés pour 127 cas vaccinés).

Quelle peut donc être la raison de la poursuite du tout vaccinal sans traitement lorsque les chiffres montrent que l'épidémie en Israël (un des pays qui a le plus vacciné au monde et atteint la dite "immunité collective" avec 78% et plus de la population vaccinée) touche aujourd'hui (selon la tranche d'âge) entre quatre à treize fois plus les personnes vaccinées que les personnes non-vaccinées ?

Nous atteignons ici les limites de l'irrationnel dans les politiques de santé au plan mondial. Ce qui montre bien qu'il doit y avoir un objectif non-dit dans cette folie vaccinale planétaire qui, manifestement, vise à tuer le plus de monde possible.

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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 22:55

Le journal de ce matin :
Données israéliennes : Les personnes nouvellement infectées - celles qui ont été vaccinées en premier. Un rappel est nécessaire

Source: https://twitter.com/Theologizer15/status/1414088809294225409

Source: https://twitter.com/Theologizer15/status/1414088809294225409

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10 juillet 2021 6 10 /07 /juillet /2021 14:50
https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-doctor-who-pioneered-hydroxychloroquine-zinc-treatment-for-covid-19-speaks-to-lifesite

https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-doctor-who-pioneered-hydroxychloroquine-zinc-treatment-for-covid-19-speaks-to-lifesite

Source: LifeSiteNews

Le Dr Vladimir Zelenko, le médecin new-yorkais qui a été le pionnier de l'utilisation de l'hydroxychloroquine (HCQ) et du zinc comme traitement du COVID-19, a accordé une longue interview à LifeSiteNews expliquant pourquoi ce protocole a été un tel succès. S'adressant à Claire Chrétien de LifeSite, Zelenko a discuté des vaccins contre les coronavirus et du "groupe de sociopathes" qui veut administrer ces injections au monde entier, ainsi que de la censure généralisée des informations sur le traitement du virus.

 

Zelenko est médecin de famille depuis deux décennies dans le nord de l'État de New York. COVID-19 a balayé cette région à l'avènement de l'épidémie de coronavirus en mars 2020. Parmi les cas les plus graves de coronavirus de Wuhan à cette époque, la plupart des patients ont été mis sous respirateur, mais "80 à 90 pour cent des personnes sous respirateur étaient mourant, ce n'était donc pas un très bon modèle de traitement", a noté Zelenko.

 

Sur 3 000 patients positifs au COVID dont il s'occupe, Zelenko en a identifié 1 000 comme "à haut risque" avec lesquels son intervention médicale à base de HCQ et de zinc "a réduit le taux de mortalité de 7,5% à moins d'un demi pour cent".

 

"C'est une réduction de 84% des hospitalisations et des décès."

 

"Sur les 600 000 morts américains que nous avons, nous aurions pu empêcher 510 000 d'aller à l'hôpital et de mourir."

 

Pourtant, ce protocole n'a pas été largement adopté par la communauté médicale. De nombreux Américains qui ont attrapé le coronavirus ont découvert que leurs médecins ne prescriraient pas d'hydroxychloroquine, ou que les pharmaciens ne rempliraient pas les ordonnances pour cela.

 

"Il a été adopté par des médecins de renommée mondiale qui sont honnêtes et capables de raisonnement déductif et ne sont pas endoctrinés", a déclaré Zelenko à LifeSite, mais "malheureusement, 90% des médecins de ce pays sont incapables de penser de manière indépendante".

 

"Le résultat net est qu'ils suivent aveuglément les recommandations de leurs employeurs ou des agences gouvernementales sans faire preuve de bon sens. Ils ne font que suivre les ordres, comme le faisaient les nazis.

 

Cependant, Zelenko a attiré l'attention sur un certain nombre de médecins éminents tels que Peter McCullough, MD, cardiologue et professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center, et Harvey Risch, MD, Ph.D., professeur d'épidémiologie à l'Université de Yale, tous deux dont ont utilisé avec succès son protocole HCQ pour le traitement de COVID-19. Ils ont témoigné, y compris devant le Sénat américain, que "une intervention précoce en milieu préhospitalier est la clé pour surmonter ce problème de santé".

 

"Il existe des dizaines d'études qui corroborent" son approche du traitement du virus, a ajouté Zelenko, avant d'ajouter que son protocole n'est pas le seul remède efficace : l'ivermectine est l'une des mesures préventives les plus puissantes contre la maladie due au virus.

 

Malgré les restrictions gouvernementales sur la distribution de HCQ, un élément nécessaire du protocole, Zelenko a trouvé une alternative en vente libre qui fonctionne de la même manière pour aider le zinc à pénétrer dans les cellules et à inhiber la réplication virale.

 

"C'est le remède contre la tyrannie", a-t-il déclaré, ajoutant que les principales raisons pour lesquelles un patient mourra d'une infection au COVID-19 sont centrées sur "le gouvernement sous lequel vous vivez et le médecin que vous choisissez", plutôt que sur le virus lui-même.

 

Expliquant, Zelenko a déclaré: "Si je peux vous dire 'Allez à la pharmacie et procurez-vous de la corcidine, de la vitamine C, de la vitamine D et du zinc' qui sont partout en vente libre, et si vous les utilisez à la bonne dose, vous vous améliorerez, et resterez en bonne santé, tout d'un coup, j'ai donné à l'individu le pouvoir de ne pas être subjugué ou brutalisé par une terrible gouvernance, les méfaits et les fautes professionnelles des médecins.

 

"Il n'y a aucune nécessité médicale pour ce liquide expérimental"

Compte tenu du succès de son schéma thérapeutique, Zelenko a déclaré qu'"il n'y avait aucune nécessité médicale pour ce liquide expérimental", en référence aux vaccins de thérapie génique à ARNm administrés dans le monde. Selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), les personnes de moins de 18 ans ont une "récupération de 99,998% de COVID sans traitement", a noté Zelenko.

 

Cela contraste avec les quelque 7 000 décès et les centaines de milliers d'événements indésirables signalés après l'injection d'un vaccin à ARNm, a déclaré le médecin, ajoutant que le risque de préjudice pour les enfants lié aux vaccins pourrait atteindre 50 à un.

 

"Ce n'est pas un risque, c'est un meurtre", a-t-il déclaré.

 

Parmi les 18 à 45 ans, Zelenko a expliqué que le taux de récupération chute légèrement à 99,95 %. De même, les risques d'innocuité liés à la prise d'une substance expérimentale l'emportent sur tous les avantages potentiels, dont Zelenko dit que l'efficacité est "discutable", même parmi les personnes appartenant aux catégories à haut risque pour lesquelles son protocole médical a eu un avantage démontrable.

 

'Complot pour commettre un génocide par un groupe de sociopathes qui pensent qu'ils sont Dieu'

Qualifiant la crise des coronavirus de "plus grande guerre psychologique de l'histoire de l'humanité", Zelenko a poursuivi en expliquant que le monde entier était rempli "de peur pathologique".

 

"Cette peur est ensuite utilisée pour manipuler le comportement humain", a-t-il déclaré, rappelant comment certains des hommes les plus puissants du monde, comme le fondateur et milliardaire de Microsoft Bill Gates, qu'il a qualifié de "sociopathe", ont utilisé la peur pour faire avancer un programme selon lequel "la population mondiale doit être réduite."

 

Concernant la prise de contrôle actuelle de la santé publique, "en 2020, Gates a déclaré que sept milliards de personnes devront être vaccinées", avec une solution qui reste dangereuse et non testée.

 

Reconnaissant la tâche gigantesque de convaincre sept milliards de personnes de prendre un vaccin, Zelenko a suggéré que cette fin ne peut être atteinte qu'en "générant une telle peur pathologique, puis en proposant une solution artificielle. Vous devenez leur sauveur."

 

"Il y a toujours eu des tyrans et des despotes qui se font des illusions selon lesquelles ils sont une divinité, ou divins, et estiment qu'ils ont le droit de tracer le cours de l'histoire humaine."

 

La base de la nature humaine, a déclaré Zelenko, peut être considérée de deux manières principales.

 

Premièrement, "vous pouvez considérer un être humain comme étant fait à l'image et à la ressemblance de Dieu… cela signifie que nos vies sont saintes… cela signifie que nos vies ont des droits humains."

 

"Si tel est le cas, ce n'est pas dans le domaine de l'être humain de décider combien de personnes devraient être dans le monde et combien de temps nous devrions vivre."

 

En opposition, a déclaré Zelenko, se trouve "l'approche darwiniste … eugéniste qui veut que la hiérarchie de dominance de l'humanité dépend d'une constitution génétique supérieure".

 

"L'idéologie nazie était exactement cela", a-t-il déclaré. Les nazis se sentaient en droit d'éradiquer "ceux qu'ils considéraient comme des sous-humains", y compris ceux qui n'étaient pas d'accord avec eux sur le plan politique, a-t-il ajouté. "La même chose se produit maintenant, sauf que ce n'est pas antisémite."

 

Selon Zelenko, Gates et Klaus Schwab du Forum économique mondial, qui  a écrit le livre The Great Reset, font partie d'un "groupe de sociopathes".

 

Ce groupe pense avoir "évolué vers un être supérieur", un type de "surhumain".

 

"Ils font avancer ce programme transhumaniste", a averti Zelenko, tout en encourageant l'éradication de la propriété privée et des combustibles fossiles, et en essayant de vacciner chaque personne sur terre.

 

"C'est un complot – mais pas une théorie – et c'est un complot pour commettre un génocide par un groupe de sociopathes qui pensent qu'ils sont Dieu… C'est une guerre contre Dieu.

 

"Nous vivons dans la Troisième Guerre mondiale… le problème est que l'arme qui est utilisée [la peur] est un tueur silencieux", a-t-il déclaré.

 

Le médecin a exhorté les gens : "Ne cédez pas à la peur."

 

"Vous êtes mis à l'épreuve par Dieu. À qui vas-tu te prosterner ?"

 

Zelenko lui-même a été persécuté pour son refus de garder le silence sur ses recherches. Indépendamment de l'efficacité de son protocole pour sauver la vie des patients, il a été banni de Twitter, Facebook et YouTube, tout cela en raison de son approche réussie et contre-narrative du COVID-19.

 

En termes non équivoques, Zelenko a décrit la suppression de ses informations sur les traitements salvateurs et les informations salvatrices fournies par d'autres, dans le cadre d'un "complot en vue de commettre un meurtre".

 

"Je pense que toutes les morts que nous avons subies en tant que société et monde ont été intentionnelles, volontaires, malveillantes et dues à une gouvernance néfaste", a-t-il décrié. "C’est un crime d’envergure historique et biblique."

 

Zelenko a également déclaré à LifeSiteNews qu'au début de l'épidémie de coronavirus, lorsqu'il a commencé à parler de l'utilisation du HCQ et du zinc pour traiter le virus, le chef de cabinet du président Trump, Mark Meadows, l'a appelé pour parler des découvertes de Zelenko. Zelenko a déclaré avoir traité un certain nombre de patients de premier plan, dont l'ancien maire de New York Rudy Giuliani.

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10 juillet 2021 6 10 /07 /juillet /2021 11:29
Le prix Nobel Luc Montagnier affirme que les variants proviennent des vaccinés et qu'il y a déjà 10 000 morts de la vaccination en Europe

Information totalement censurée, le prix Nobel Luc Montagnier qui a alerté le monde en disant que la Covid-19 était un virus sorti de laboratoire, affirme que "les variants proviennent des vaccinations" et qu'il y a déjà 10 000 morts en Europe.

"C'est la vaccination qui a créé les variants."

"Ce qui est apparu c'est un virus variant qui résiste à la vaccination."

Pour le professeur, "vacciner en période épidémique est impensable. Tous les gens savent cela."

"Les épidémiologistes savent cela. Il est clair que les nouveaux variants sont créés par la sélection des anticorps produits par la vaccination. Mais, c'est ce que n'ont pas compris ces gens, la nature a trouvé des moyens qu'elle n'utilise pas. Ce sont les séries harmoniques de nombres.

"Il va y avoir de plus en plus d'accidents avec les vaccins (Covid). Les conséquences, personne ne peut le dire."

Dans cette video, le professeur Montagnier demande encore aux 200 000 médecins généralistes de "se comporter en médecins et non pas en moutons."

Enfin, au sujet du professeur Fourtillan aujourd'hui en prison pour avoir essayer de soigner avec des patchs, le professeur Montagnier considère cela "pas normal" : "on peut mettre des patchs sur la peau, ce n'est pas un crime!" Il compare cet emprisonnement avec les actuels 10 000 morts en Europe directement attribuables à la vaccination : "là, personne ne dit rien."

 

Source : Odysee

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10 juillet 2021 6 10 /07 /juillet /2021 09:47

On s'approche du Game over pour le "tout #vaccin" et le #ZeroCovid.

 

Pendant que le discours officiel continue de dire que "se vacciner c'est protéger les autres", Malte observe une résurgence épidémique avec pourtant 78% de sa population vaccinée (deux doses). (Voir les trois courbes ci-dessous tirées du site "Our World in data" en source)

Courbe moyenne des nouveaux cas à Malte entre le 13 juin et le 7 juillet : 96 nouveaux cas

Courbe moyenne des nouveaux cas à Malte entre le 13 juin et le 7 juillet : 96 nouveaux cas

Pourcentage des personnes vaccinées à Malte

Pourcentage des personnes vaccinées à Malte

Les derniers chiffres de Our World in Data sont même de 78% de la population complètement vaccinée à Malte (Source) : 

"total population that have received all doses prescribed by the vaccination protocol" à Malte

"total population that have received all doses prescribed by the vaccination protocol" à Malte

On attend bien évidemment les commentaires éclairés de nos chers médias vérificateurs de faits.

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 19:38

Source: Benoit et moi

Covid: et maintenant, le variant epsilon

A ce rythme, on aura vite fait d’arriver à la fin de l’alphabet grec (*)! Documenté par une étude rigoureuse de la revue Science, ce variant est apparu en Californie, et il serait le premier à échapper à la couverture vaccinale. De quoi inviter sérieusement les autorités et les scientifiques « officiels » qui les conseillent (le Dr Gulisano cite ici le ministre de la santé italien, Speranza, mais on peut facilement remplacer son nom par celui de Véran) à revoir totalement leur stratégie de lutte contre le virus, basée sur la seule vaccination.

(*) Les différents variants identifiés actuellement: https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-comment-classe-t-on-les-nouveaux-variants_155178

 

Dr Paolo Gulisano
La NBQ
5 juillet 2021
Ma traduction

Alors que les virologues « officiels » déclenchent la campagne de haine contre les non-vaccinés, la revue Science publie une étude substantielle qui montre de manière concluante que le nouveau variant Epsilon échappe à la couverture vaccinale, en esquivant les anticorps produits par le vaccin. Il s’agit d’un fait attendu depuis longtemps qui devrait nous faire reconsidérer toute la stratégie avec laquelle la pandémie est abordée et, surtout, qui contredit le ministre Speranza et ses conseillers qui persistent à prétendre que le vaccin est efficace contre tout variant.

 

Une maxime ancienne mais toujours d’actualité dit que dans les situations difficiles, les sages cherchent des solutions, les imbéciles des coupables. C’est ce qui se passe ces jours-ci, avec les attaques enragées des virologues et infectiologues « officiels » contre les personnes non vaccinées (**). Si le redoutable variant Delta se propage, la faute n’en reviendra qu’à eux, aux réticents, aux sceptiques, à ceux qui n’ont pas fait le vaccin, et qui méritent donc une punition exemplaire, comme un lockdown perpétuel.

Si le variant Delta d’août devient effectivement la souche virale prédominante, la seule solution – selon eux – sera d’augmenter à tout prix le nombre de vaccinés, dépassant un seuil fixé à 85% à la mi-octobre. Si cela arrive, a dit Bassetti [Massimo Bassetti, l’un des virologues « de régime »], « le variant Delta nous fera un pied de nez ». Et pour atteindre ce but, en avant pour une série de contraintes de plus en plus dures sur les personnes non vaccinées, contre lesquelles, après ce blâme public, il n’est pas difficile d’imaginer que se déclenchera une campagne de haine qui n’a pas été vue depuis l’introduction des lois contre les juifs de 1938.

Pier Luigi Lopalco, épidémiologiste et conseiller sanitaire de la région des Pouilles, confirme : « Dans la pratique, la diffusion du green pass va dans ce sens : les vaccinés se verront accorder beaucoup plus de possibilités. Je pense que cela suffit comme incitation à la vaccination ».

Citoyens de série A et de série B. Une discrimination pratiquée sous le prétexte de la lutte contre le Covid, et en particulier à ce qui a été appelé « le dernier variant ». Mais est-ce vraiment le cas? Le thème des variants s’avère être l’un des arguments-clés de la propagande. Le mot « variant » en lui-même est effrayant. Pourtant, des variants génétiques du SRAS-CoV-2 sont apparues et ont circulé dans le monde entier pendant la pandémie de COVID-19. Aux États-Unis, les mutations et les variants viraux font l’objet d’un suivi régulier par le biais d’une surveillance basée sur le séquençage, d’études de laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques.

Un variant présente une ou plusieurs mutations qui le différencient des autres variants en circulation. Les scientifiques comparent les différences génétiques entre les virus afin d’identifier les variants et la façon dont ils sont liés les uns aux autres. Un groupe interagences du gouvernement américain a mis au point un système de classification des variants qui identifie trois classes de variants du SRAS-CoV-2, appelées respectivement Variant of Interest, Variant of Concern et Variant of High Consequence ou High Risk.

À ce jour, aucun variant à haut risque n’a été identifiée aux États-Unis et pas non plus Delta. Toutefois, ce système de surveillance permet de suivre l’émergence d’autres nouvelles versions modifiées du virus qui a débuté à Wuhan. C’est le cas de ce qui pourrait devenir le variant Epsilon, et dont personne en Italie ne parle, et encore moins les experts qui sont tous focalisés sur le Delta et sur le type de punition à infliger aux fraudeurs du vaccin.

Ce variant a été signalée pour la première fois en Californie. Son histoire et ses caractéristiques sont décrites dans un article solide, complet et rigoureux paru ces jours-ci dans la revue Science. (Mc Callum et al., Science 10.1126 2021). Le titre de l’article est très significatif : Sars-Cov-2 Immune evasion by the B.1.421/B.1.429 variant of concern. Donc un variant inquiétant, comme le Delta. Nous ne sommes pas en alerte rouge. Cependant, dans l’article, il est illustré de manière absolument documentée comment l’Epsilon échappe à la couverture vaccinale, en esquivant les anticorps produits par le vaccin. C’est la première fois qu’il a été démontré de manière concluante que le vaccin – contre un variant – peut être totalement inutile.

Quelle est la cause de cette réfractarité aux anticorps dérivés du vaccin ? Une mutation qui s’est produite dans la glycoprotéine Spike. Les scientifiques qui ont mené cette étude ont constaté cette inefficacité du vaccin (pour mémoire Pfizer) même chez les sujets qui avaient déjà reçu la deuxième dose.

Un fait sur lequel il faut évidemment réfléchir, et qui devrait nous faire repenser toute la stratégie avec laquelle on fait face à l’épidémie, centrée presque exclusivement sur une campagne de vaccination trop hâtivement donnée pour décisive, sans si et sans mais.

Le ministre Speranza et ses conseillers experts qui continuent à soutenir qu’avec les vaccins actuels il n’y a pas de risque d’infection par des variant du Covid, comment répondent-ils à cette recherche, à un travail passé au crible hyper-sélectif de Science ? Ils n’apportent aucune donnée scientifique, aucune étude : des scientifiques qui s’auto-promeuvent et prétendent être crus par pure auto-référence, par fidéisme.

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 15:28

Dans une video publiée sur le site de l'IHU Méditerranée Infection, le professeur Peter A. McCullough seminary @IHU_Marseille avertit : 

"Nous avons un problème indéniable de mortalité avec le #VaccinCovid"

"Les vaccins semblent être plus dommageable que la maladie elle mêmeSource

 

Peter A. McCullough est un professeur de médecine américain. Il est actuellement vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l'Université A&M du Texas Health Sciences Center.

Peter A. McCullough avertit encore que :

"Aujourd'hui aux Etats-Unis il y a plus de blessures et de décès dus à la vaccination que les hospitalisations et les décès dus à l'infection respiratoire.

"Le vaccin cause plus de dommages que le problème initial."  

"Le 22 janvier nous savions que nous avions un problème de mortalité avec les vaccins Covid 19" (Pr Peter A. McCullough)

A écouter à partir de la 18e minute de la video

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 14:44

Les personnes vaccinées décèdent 6,6 fois plus du variant delta que les personnes non vaccinées. Quand on sait que les vaccins covid contiennent des cellules de foetus avortés, y a-t-il là un chiffre signé ?

À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front,

afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là : le nom de la Bête ou le chiffre de son nom.

C’est ici qu’on reconnaît la sagesse. Celui qui a l’intelligence, qu’il se mette à calculer le chiffre de la Bête, car c’est un chiffre d’homme, et ce chiffre est six cent soixante-six.

Apocalypse 13

Le Royaume-Uni est l'un des pays les plus vaccinés au monde contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). 

Cependant, un nouveau rapport publié par Public Health England (PHS) a souligné le fait qu'au cours des derniers mois, davantage de personnes complètement vaccinées sont décédées de la variante Delta par rapport aux personnes non vaccinées.

Le taux de mortalité des personnes entièrement vaccinées était de 0,636 pour cent, soit 6,6 fois plus élevé que le taux de mortalité des personnes non vaccinées de 0,0957 pour cent. 

 

... Les personnes complètement vaccinées se sont également avérées plus sujettes à l'hospitalisation que leurs homologues non vaccinés. Sur les 4 087 personnes complètement vaccinées, 2,05 pour cent (84 personnes) se sont retrouvées à l'hôpital. Parmi les 35 521 personnes non vaccinées, seulement 1,48 % (527 personnes) ont été hospitalisées.

 

Dans une interview avec LifeSiteNews, Stephanie Seneff, chercheuse principale au Laboratoire d'informatique et d'intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT CSAIL), dit que la situation rappelle un phénomène observé parmi d'autres vaccins appelé amélioration dépendante des anticorps (ADE).

 

Selon une étude publiée en septembre 2020 dans la revue Nature Microbiology, "Un obstacle potentiel pour les vaccins et les thérapies à base d'anticorps est le risque d'exacerber la gravité du COVID-19 via l'amélioration dépendante des anticorps (ADE). L'ADE peut augmenter la gravité de plusieurs infections virales, y compris d'autres virus respiratoires tels que le virus respiratoire syncytial (VRS) et la rougeole."

 

Dans une autre étude publiée en 2012, des animaux de laboratoire injectés avec des vaccins expérimentaux contre les coronavirus ont développé des maladies pulmonaires renforcées. En conséquence, les chercheurs ont conclu : "La prudence lors de l'application d'un vaccin contre le SRAS-CoV chez l'homme est indiquée."

 

Selon Seneff, plusieurs études ont montré que les vaccins contre les coronavirus peuvent modifier la façon dont le système immunitaire humain répond aux infections. De plus, les vaccins peuvent activer des infections dormantes telles que l'herpès, entraînant des symptômes de paralysie de Bell ou de zona.

 

"Il est concevable pour moi que la spécificité du faisceau laser des anticorps induits soit compensée par un affaiblissement général de l'immunité innée… Je soupçonne également que des campagnes de vaccination massives peuvent accélérer la vitesse à laquelle les souches mutantes résistantes au vaccin deviennent dominantes parmi tous les SARS-Co-V2 [coronavirus] souches", a déclaré Seneff.

 

... Le rapport a également classé la transmissibilité de la variante Delta entre les humains comme élevée, notant que la souche montre "un taux de croissance considérablement accru par rapport à Alpha, à travers plusieurs analyses".

 

Lors d'une conférence, le médecin-chef de l'Angleterre, le professeur Chris Whitty, a averti que la pandémie de COVID-19 "n'avait pas jeté sa dernière surprise" et qu'il y aurait plusieurs autres vagues d'infections à l'avenir. Il anticipe une recrudescence des cas durant l'hiver.

 

"À moyen terme, je m'attends à ce que nous obtenions une nouvelle poussée hivernale, une poussée d'automne/hiver de fin… Et c'est parce que nous savons que l'hiver et l'automne favorisent les virus respiratoires, et donc ce serait très surprenant si ce virus respiratoire hautement transmissible n'a pas non plus été favorisé", a déclaré Whitty.

 

Les infections grippales peuvent également augmenter pendant l'hiver. Dans une interview avec BBC Radio 4, le professeur Anthony Harnden, vice-président du Comité mixte sur la vaccination et la vaccination, a déclaré que la grippe pourrait être un "problème potentiellement plus grave" que COVID-19 pendant la saison hivernale. Il a souligné que lorsque la grippe circule en très petit nombre, comme cela a été le cas ces dernières années, l'immunité de la population diminue. "Et elle revient nous mordre", a-t-il déclaré. Avec un reportage d'Arvind Datta.

https://www.visiontimes.com/2021/07/04/deaths-hospital-vaccinated-uk.html

https://www.visiontimes.com/2021/07/04/deaths-hospital-vaccinated-uk.html

Le taux de mortalité et d'hospitalisation est plus élevé parmi les personnes vaccinées.

Un nouveau rapport publié par Public Health England a souligné le fait que davantage de personnes complètement vaccinées sont décédées du variant Delta par rapport aux personnes non vaccinées.

 

Source: VisionTimes | Chloé Frammery Twitter

 

Autre information à surveiller (et à mettre en parallèle avec les 6,6 fois plus de décès parmi les personnes vaccinées) :  Olivier Véran envisage d'interdire les commerces, restaurants, bars et certaines activités aux non vaccinés. Bientôt l'impossibilité d'acheter et de vendre si l'on n'a pas la marque de la bête (vaccination) ? (Apocalypse 13)

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