Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 10:43

Le New York Times admet que le vaccin Pfizer échoue en Israël où les infections post injections montent en flèche.

 

Source : Twitter | New York Times

 

"Un des pays les plus vaccinés, Israël a maintenant un des taux d'infection les plus élevés dans le monde, soulevant des questions sur l'efficacité de la vaccination."

Source : https://www.nytimes.com/2021/08/18/world/middleeast/israel-virus-infections-booster.html

Source : https://www.nytimes.com/2021/08/18/world/middleeast/israel-virus-infections-booster.html

Partager cet article
Repost0
26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 09:45
Le professeur Montagnier affirme que les gouvernements mondiaux sont complices de génocide et de crimes contre l’humanité

De nouvelles preuves, y compris des déclarations sous serment d’éminents experts tels que le professeur Luc A. Montagnier, ont été soumises à la Cour pénale internationale par des avocats de plusieurs pays alléguant que des gouvernements du monde entier et leurs conseillers sont complices de génocide, de crimes contre l’humanité et de violations du Code de Nuremberg.

 

L’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont soumis une « demande d’enquête » de 27 pages à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye en avril 2021, alléguant que le gouvernement britannique et ses conseillers étaient complices de crimes contre l’humanité en le nom de Covid-19.

 

 

Le 28 avril 2021, le couple a reçu un accusé de réception formel de la CPI et s’est vu attribuer un numéro de dossier – « 141/21 ». [...]. Un nouveau communiqué de presse publié le 17 août, qui peut être consulté ici, confirme que le couple a reçu des affidavits sous serment d’experts de premier plan, notamment le chercheur et cardiologue nucléaire Dr Richard M. Fleming, le virologue lauréat du prix Nobel, le professeur Luc A. Montagnier, et Dr Kevin W. McCairn, neuroscientifique et expert en maladies neurologiques.

 

Le professeur Luc A Montagnier, qui a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur le virus du VIH, a affirmé en avril 2020 qu’il croyait que le nouveau coronavirus avait été créé dans un laboratoire. Puis, en mai 2021, le virologue expert a déclaré que « les vaccinations de masse sont une erreur scientifique ainsi qu’une erreur médicale. C’est une erreur inacceptable. Les livres d’histoire le montreront, car c’est la vaccination qui crée les variantes ».

 

 

Une nouvelle demande a également été soumise à la CPI en raison de la grande quantité de nouvelles preuves et informations qui ont été révélées au cours des derniers mois, et les avocats disent qu’ils disposent désormais de preuves convaincantes que le virus SARS-CoV -2 et les « vaccins » Covid-19 sont des armes biologiques délibérément qui ont été déclenchées en deux phases sur des peuples du monde sans méfiance ».

 

L’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont également confirmé qu’elles étaient désormais jointes par des avocats qui ont déposé des demandes d’enquête similaires auprès de la Cour pénale internationale, en France, en République tchèque et en Slovaquie.

 

 

Pour cette raison, une lettre a été demandée à la CPI le 12 août 2021 demandant qu’ils soient tous autorisés à soumettre une réclamation conjointe, tout en soumettant également des preuves préliminaires pour les communes à tous à travers le monde, et demandant le droit d’avoir des réclamations spécifiques aux pays individuels également examinés par l’IPC.

 

Une demande spécifique au Royaume-Uni est un examen du génocide des personnes âgées et vulnérables qui a eu lieu dans les maisons de soins et les hôpitaux par l’utilisation inappropriée du midazolam et de la morphine. Une autre enquête spécifique à cette question est également terminée et une poursuite pénale privée sera engagée contre le gouvernement britannique, Matt Hancock, Chris Whitty et d’autres si l’équipe d’avocats et d’experts qui ont mené l’enquête ne reçoit pas de réponses satisfaisantes aux nombreuses questions qui lui ont été posées dans une lettre ouverte soumise le 17 août 2021.

 

Alors que dans la réclamation conjointe entre les avocats de plusieurs pays, ils ont demandé une suspension immédiate de l’ensemble du programme d’injection de Covid-19 et la fin des tests sur les personnes asymptomatiques.

 

Les avocats disent qu’ils attendent maintenant avec impatience la décision de la Cour pénale internationale quant à savoir s’ils autorisent une demande conjointe de plusieurs pays et acceptent la demande d’enquête.

 

 

Ils ont clairement indiqué à la CPI qu’en raison de l’escalade de l’apartheid médical, de la perte des libertés et des droits fondamentaux et du nombre toujours croissant et très élevé de décès et d’événements indésirables graves subis par les receveurs d’injections de Covid-19, il est urgent que la Cour agisse rapidement et sans plus tarder.

 

À cette fin, les avocats ont demandé une réunion à La Haye dès que possible.

 

En attendant la réponse, l’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont confirmé qu’elles étaient en pourparlers avec des avocats d’autres pays qui n’ont pas encore déposé leurs demandes individuelles auprès de la CPI, mais ont indiqué qu’ils souhaitaient les rejoindre, et émettront une mise à jour au fur et à mesure des nouvelles.

Partager cet article
Repost0
25 août 2021 3 25 /08 /août /2021 09:43

La variante SARS-CoV-2 Delta est sur le point d'acquérir une résistance complète aux vaccins

 

Source : https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.08.22.457114v1

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.08.22.457114v1

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.08.22.457114v1

Partager cet article
Repost0
22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 12:45

On n'en est même pas à 3e dose qu'ils parlent déjà d'une 4e pour les gens immunodéprimés -sur lesquels ces mixtures ne marchent évidemment PAS. 

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/08/21/immunodepression-et-covid-19-bientot-une-4e-dose

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/08/21/immunodepression-et-covid-19-bientot-une-4e-dose

Les patients immunodéprimés majeurs pourraient se voir proposer une quatrième dose de vaccin rapidement.

Source : Coro Infos | Le Républicain lorrain

Partager cet article
Repost0
21 août 2021 6 21 /08 /août /2021 19:36
Source : https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

Source : https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

Tous les regards sont désormais tournés vers les cas graves, matérialisés par les admissions à l'hôpital ainsi que dans les services de soins critiques. Quelque 603 personnes sont hospitalisées actuellement (+33% sur une semaine), dont 149 dans un état critique, d'après les données livrées par le gouvernement.

 

 

Parmi eux - et ce n'est pas une surprise compte tenu du niveau de vaccination - 333 Israéliens ayant reçu au moins deux doses de vaccins, soit 55%.

 

Source : INFOGRAPHIES. Covid-19 : Israël face au mur Delta, article de L'Express, publié le 19/08/2021 à 12:03 , mis à jour à 13:10

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

 

« Même ''L'EXPRESS'' le reconnaît : "Les vaccinés sont les plus touchés par les infections en Israël". En France, Jean CASTEX a dit (21/07) : "Les personnes qui ont deux doses n'ont plus de chance d'attraper la maladie". Assez de mensonges ! » (Ivan Rioufol Twitter)

Partager cet article
Repost0
18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 13:12
Source : https://www.dailymail.co.uk/news/article-9893465/Americans-PhDs-reluctant-vaccinated-against-COVID-study-finds.html

Source : https://www.dailymail.co.uk/news/article-9893465/Americans-PhDs-reluctant-vaccinated-against-COVID-study-finds.html

Les Américains titulaires d’un doctorat sont les plus réticents à se faire vacciner contre la COVID, selon une étude

 

Des chercheurs de l'Université Carnegie Mellon et de l'Université de Pittsburgh ont signalé une corrélation en forme de U entre l'hésitation à la vaccination et le niveau d'éducation

Ils ont conclu que les personnes titulaires d'un doctorat sont non seulement les plus sceptiques quant à la vaccination, mais sont également les moins susceptibles de changer d'avis à ce sujet.

D'autres facteurs de risque d'hésitation comprenaient un âge plus jeune, une race non asiatique et le fait de vivre dans un comté rural avec un soutien Trump 2020 plus élevé, entre autres

Depuis la publication du rapport, NY, LA, San Francisco et la Nouvelle-Orléans ont mis en œuvre des mandats de vaccination

Par SHANNON THALER POUR DAILYMAIL.COM

 

PUBLIÉ : 16:39 BST, 14 août 2021 | ACTUALISÉ: 13:52 BST, 17 août 2021

 

Les personnes titulaires d'un doctorat sont les plus hésitantes lorsqu'il s'agit de se faire vacciner contre le Covid-19 , selon un article de chercheurs de l'Université Carnegie Mellon et de l'Université de Pittsburgh.

 

Les chercheurs ont interrogé un peu plus de cinq millions d'adultes américains dans une enquête en ligne, avec 10 000 déclarant qu'ils ont été instruits au niveau du doctorat.

 

Le rapport a montré une corrélation surprenante en forme de U entre la volonté de se faire vacciner contre le Covid et le niveau d'éducation – avec la plus grande hésitation parmi les moins et les plus instruits.

 

Parmi les personnes interrogées, 20,8 pour cent avec un diplôme d'études secondaires étaient réticents à se faire vacciner, et 23,9 pour cent avec un doctorat étaient contre.

 

Mais les moins sceptiques du vaccin avaient une maîtrise – avec seulement 8,3% de ce groupe hésitant à se faire vacciner.

 

Les chercheurs n'ont pas expliqué pourquoi tant de personnes titulaires d'un doctorat hésitaient à se faire vacciner, et le document a noté qu'"une enquête plus approfondie sur l'hésitation parmi les titulaires d'un doctorat est nécessaire".

 

Le rapport a déclaré: "À notre connaissance, aucune autre étude n'a évalué l'éducation avec ce niveau d'importance, ce qui a été possible en raison de notre échantillon exceptionnellement large (plus de 10 000 participants titulaires d'un doctorat)."

 

[...]

 

Le document a également révélé qu'au cours des cinq premiers mois de 2021, la plus forte baisse du scepticisme quant à l'obtention du vaccin était parmi les moins instruits - ceux ayant un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

Nombreux sont ceux qui partent du principe que le niveau d'éducation a une corrélation négative avec l'hésitation à se faire vacciner - les personnes plus instruites sont plus susceptibles de recevoir le vaccin. 

 

Mais les chercheurs ont découvert qu'au cours des cinq premiers mois de 2021, la plus forte baisse du scepticisme quant à l'obtention du vaccin était parmi les moins instruits - ceux qui avaient un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

En mai, la réticence à se faire vacciner est restée constante dans le groupe le plus instruit - les titulaires d'un doctorat.

 

"Les titulaires d'un doctorat étaient les seuls groupes d'éducation sans diminution de l'hésitation", lit-on dans le journal.

 

[...]

 

Les chercheurs ont conclu que les personnes les plus instruites de notre société sont non seulement les plus réticentes à se faire vacciner, mais sont également les moins susceptibles de changer d'avis à ce sujet.

 

Le document note que d'autres facteurs de risque d'hésitation comprennent "un âge plus jeune, une race non asiatique, le fait d'avoir un doctorat ou un niveau d'études inférieur au secondaire, le fait de vivre dans un comté rural où le soutien de l'organisation Trump 2020 est plus élevé, le fait de ne pas s'inquiéter de Covid-19, le fait de travailler en dehors de la maison, le fait de ne jamais éviter intentionnellement le contact avec d'autres personnes et le fait de ne pas avoir été vacciné contre la grippe l'année précédente". 

 

 

Mais l'hésitation à la vaccination chez les adultes américains a chuté au cours des premiers mois de 2021 et le document a montré qu'environ 25% des adultes étaient hésitants au début de l'année, tombant progressivement à 17% en mai.

 

Les raisons de l'hésitation à la vaccination varient, selon l'enquête.

 

Les baisses les plus importantes ont été observées parmi les populations noires et hispaniques - diminuant de moitié - et les personnes ayant un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

L'hésitation à la vaccination chez les adultes américains a chuté au cours des premiers mois de 2021 et le document a montré qu'environ 25% des adultes étaient hésitants au début de l'année, tombant progressivement à 17% en mai. Les jeunes sont généralement plus réticents à la vaccination que leurs pairs plus âgés, sauf chez les hispano-américains de plus de 75 ans

 

[...]

 

En janvier, près de 60% des Noirs américains hésitaient à recevoir le vaccin, bien que ce nombre ait été réduit de moitié à 30% en mai.

 

Les Américains d'origine asiatique étaient de loin le groupe le moins hésitant, avec moins de cinq pour cent en mai – plus de 15 pour cent de moins que tous les autres groupes raciaux.

 

L'hésitation à la vaccination chez les personnes ayant un diplôme d'études secondaires ou moins a également chuté de façon spectaculaire, passant de 35 pour cent à un peu plus de 20 pour cent.

 

Cependant, il n'y avait pas d'indicateurs géographiques ou politiques forts chez les personnes qui ont abandonné leur hésitation, ont découvert les chercheurs.

 

Les données ont été publiées sous forme de pré-impression sur medRxiv.org et n'ont pas été évaluées par des pairs.

 

Le document devra être revu avant de pouvoir être publié dans une revue accréditée.

 

Cela survient alors que l'Amérique lutte pour faire piquer sa population non vaccinée restante.

 

Depuis que le rapport a été publié le 23 juillet de cette année, New York, Los Angeles, San Francisco et la Nouvelle-Orléans ont mis en œuvre des mandats de vaccination pour les clients des lieux de divertissement en salle.

 

Chaque ville a établi des exigences et des conditions uniques, mais aucune d'entre elles n'a donné d'indication claire sur la façon dont les mandats seront appliqués.

 

Pas plus tard qu'hier, le maire de la Nouvelle-Orléans, LaToya Cantrell, a annoncé que les gens devaient fournir une preuve de vaccination pour entrer dans les bars, les restaurants, les music-halls, le Superdome, les casinos et autres installations intérieures.

 

Mais en rupture avec les autres villes, la Nouvelle-Orléans permettra également aux clients de présenter un test Covid-19 négatif récent.

 

New York et LA exigent que les résidents aient au moins une photo avant d'entrer dans les restaurants intérieurs, les gymnases et les entreprises de divertissement

 

Mais LA va encore plus loin et inclut les "établissements de vente au détail".

 

Le mandat de San Francisco est encore plus strict et insiste sur une vaccination complète - pas seulement une dose - pour les clients et les employés des restaurants, des gymnases et d'autres lieux intérieurs.

Partager cet article
Repost0
17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 17:10
Il n'y a pas de pandémie des non vaccinés: un médecin sceptique de la vaccination COVID interrogé sur FOX

[Source : LifeSiteNews]

Le médecin a souligné qu'il n'y a aucune preuve que les non vaccinés provoquent une augmentation des cas – en particulier ceux associés à de nouveaux variants – car cela va à l'encontre de l'orthodoxie établie sur le fonctionnement des virus et des vaccins.

 

Mar 17 août 2021 - 9 h 23 HAE

 

WASHINGTON DC. ( LifeSiteNews ) – L'un des médecins menant la charge contre les mandats de vaccination COVID-19 a assuré à Laura Ingraham sur The Ingraham Angle qu'il n'y avait pas de "pandémie des non vaccinés".

 

Le Dr Byram Bridle a fait ses remarques alors que des politiciens et des responsables de la santé aux États-Unis, dont Joseph Biden et le Dr Anthony Fauci, et ailleurs, affirment que les personnes non vaccinées sont à blâmer pour les niveaux actuels d'hospitalisations et de cas associés au COVID-19.

 

Laura Ingraham a demandé à Bridle s'il est juste ou non de dire qu'il n'y a pas de "pandémie des non vaccinés" ou si c'est la campagne de vaccination de masse qui alimente l'arrivée de nouveaux variants.

 

"Absolument, il est faux d'appeler cela une pandémie de non vaccinés", a déclaré le médecin.

 

Bridle a souligné qu'il n'y a aucune preuve que les non vaccinés provoquent une augmentation des cas – en particulier ceux associés à de nouveaux variants – car cela va à l'encontre de l'orthodoxie établie sur le fonctionnement des virus et des vaccins. De l'avis expert de Bridle, l'incapacité des vaccins contre les coronavirus à tuer le virus et sa focalisation étroite sur la "protéine unique" sont une recette pour la fabrication de mutants qui pourraient conduire à la prolifération des nouveaux variants évoqués par les politiciens et les médias.

 

"Les principes sont les suivants : si vous avez une entité biologique sujette aux mutations et que le coronavirus du SRAS-2, comme tous les coronavirus, est sujet aux mutations… et si vous appliquez une pression sélective étroitement ciblée qui n'est pas létale et que vous le faites sur un longue période, c'est la recette pour favoriser l'émergence de variants, et c'est exactement ce que nous faisons", a expliqué Bridle.

 

"Nos vaccins se concentrent sur une seule protéine du virus, donc le virus n'a qu'à modifier une protéine, et les vaccins ne sont pas près de conférer une immunité stérilisante, les personnes vaccinées sont toujours infectées."

 

Ingraham a déclaré que cela contredit le récit selon lequel les non vaccinés sont à l'origine de la pandémie, et Bridle a ajouté que l'immunité résultant d'une infection naturelle est "beaucoup plus protectrice que l'immunité induite par le vaccin contre de nouveaux variants".

 

Selon Ingraham, l'administration Biden a déclaré que près de 100% des décès dus au COVID-19 et 95% des hospitalisations sont le résultat de personnes non vaccinées qui contractent le virus. Cependant, la directrice des Centers of Disease Control (CDC), Rochelle Walensky, a tacitement admis que ces statistiques sont trompeuses. Lors de la conférence de presse du 5 août à la Maison Blanche, Walensky a déclaré que "ces données provenaient d'analyses effectuées dans plusieurs États de janvier à juin et ne reflétaient pas les données dont nous disposons actuellement".

 

Mais Ingraham a déclaré que les affirmations de Walensky selon lesquelles les personnes non vaccinées seraient à l'origine de la pandémie sont en elles-mêmes trompeuses et sans contexte. L'animatrice de Fox News a fait remarquer que la grande majorité des personnes aux États-Unis n'ont été vaccinées que quelques mois après le début de l'année 2021. Les premiers déploiements des vaccins COVID-19 ont commencé à la fin de l'année 2020, et ont été limités à un petit nombre de personnes considérées comme vulnérables. Cette tendance s'est poursuivie au cours de la nouvelle année, et ce n'est qu'au printemps que le grand public a pu demander le vaccin expérimental.

 

Mathématiquement, il est impossible que la majorité des cas et des décès associés au COVID-19 ne soient pas attribués aux personnes non vaccinées, compte tenu de la chronologie. En outre, les mois les plus froids de l'année sont, selon le CDC, les mois au cours desquels les maladies respiratoires telles que les rhumes et les grippes ont tendance à circuler le plus fréquemment. Selon les schémas saisonniers, le coronavirus suit également un schéma saisonnier, avec un pic pendant les mois d'hiver.

 

Le Dr Bridle a récemment été critiqué pour sa position sur les risques des nouveaux vaccins et a même appelé le gouvernement canadien à arrêter la vaccination des enfants. Bridle a suggéré que la campagne de vaccination de masse pourrait être dangereuse compte tenu des effets secondaires pouvant découler de la protéine de pointe produite par le vaccin.

 

"Nous savons depuis longtemps que la protéine de pointe est pathogène", a-t- il déclaré dans une interview en mai.

 

"C'est une toxine", a-t-il poursuivi.

 

"Elle peut causer des dommages à notre corps si elle est en circulation. Or, maintenant, nous avons des preuves claires que … le vaccin lui-même, ainsi que la protéine, pénètrent dans la circulation sanguine."

 

Bridle n'est pas seul dans ses appréhensions. Le Dr Robert Malone, MD, l'inventeur de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, ne recommande pas ces vaccins pour les enfants ou les adolescents. De plus, Malone et Bridle sont tous deux apparus ensemble dans un épisode du podcast canadien Trish Wood is Critical où on peut entendre Malone louer Bridle pour son opinion sur les dangers des campagnes de vaccination de masse actuelles.

 

Il existe des données provenant d'autres endroits dans le monde qui soutiennent la conviction de Bridle que la pandémie n'est pas renforcée par les non vaccinés. Dans une interview accordée le 5 août à la chaîne israélienne Channel 13, le Dr Kobi Habib, directeur médical de l'hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré que la majorité des patients atteints de coronavirus dans un hôpital israélien, y compris ceux atteints d'une maladie grave, sont entièrement vaccinés. Israël a vu environ 70% de sa population totale recevoir le vaccin, et donc ses niveaux de vaccination sont parmi les plus élevés au monde.

Partager cet article
Repost0
16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 15:36
L’année 2020 n’a connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans

Laurent Toubiana publie une étude édifiante sur la surmortalité, "relativement faible", en 2020

 

Vieillissement de la population et négligence des comorbidités comme causes principales de décès dans certains cas sont autant de raisons qui relativisent soudainement la surmortalité liée à l'épidémie. Des chercheurs publient une étude qui atteste d'un excès de mortalité de 3,66 % par rapport aux chiffres attendus en 2020. Cette surmortalité concerne, par ailleurs, uniquement les personnes âgées.

 

Des chercheurs affiliés à l'Inserm, l'IRSAN, le CNRS, l'INSEE et l'AP-HP - Laurent Toubiana, Laurent Mucchieli, Pierre Chaillot et Jacques Bouaud -, sont formels : "L'épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France". L’année 2020 n’ayant connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans, notamment.

 

Invité d'André Bercoff sur Sud Radio, le chercheur Laurent Toubiana décrypte en exclusivité cette étude disponible sur le site de l'Irsan.

 

"La surmortalité, on en a beaucoup parlé dès la canicule de 2008." Surmortalité, oui, mais relative. Pour la population française dans son ensemble, les auteurs estiment à 3,66 %, l’excès par rapport à la mortalité attendue en 2020, soit 23 000 morts au-delà de la moyenne des années précédentes.

 

Un indéniable vieillissement de la population cumulé à un coronavirus qui impacte surtout les personnes âgées

"Il ne faut pas oublier également que la population française vieillit", ajoute le chercheur. Il faudra également s'attendre à une surmortalité dans les années à venir pour ces raisons démographiques. "Par ailleurs, l’âge médian au décès à l’hôpital des malades de l’épidémie de coronavirus est de 85 ans et près de 92,5 % des personnes avaient 65 ans et plus", rappelant que cette maladie tue principalement des personnes âgées.

 

La mortalité comme alpha et oméga de l'analyse épidémiologique, loin des "tests positifs"

 

C'est précisement ce critère de la mortalité qui intéresse les rédacteurs de cette étude, parlant de "référence absolue" en termes d'épidémiologie et d'évaluation de la gravité d'une épidémie. Alors pourquoi ce chiffre de 93 378 morts du Covid-19 à dater du 26 mars 2021 ? Les deux tiers des certificats de décès notés Covid recensés par Santé Publique France comportaient en parallèle des mentions de "comorbidités importantes connues". "Ainsi, les individus décédés sont-ils morts à la suite d’une forme grave de la maladie ou bien, sont-ils morts des suites d’une autre maladie mais ayant été testé positif récemment ?", dit le rapport.

 

"Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2020, 654 016 individus sont morts toutes causes confondues. Pendant la même période, 64 632 individus ont été comptabilisés comme morts attribués à la maladie Covid-19", soit 9,88 % des décès en France, sans même prendre en compte la notion de comorbidités.

 

Source : https://www.sudradio.fr/societe/exclusif-laurent-toubiana-publie-une-etude-edifiante-sur-la-surmortalite-relativement-faible-en-2020/

 

Partager cet article
Repost0
16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 13:49
Source : https://thebl.tv/world-news/europe/pandemic-has-ended-in-norway-declares-national-health-chief.html

Source : https://thebl.tv/world-news/europe/pandemic-has-ended-in-norway-declares-national-health-chief.html

[Source : The BL | UncutNews]

C'est aussi ce que rapporte le FinancialTimes. Le nombre de séjours à l'hôpital en Norvège est inférieur à ce qu'il a été en près d'un an, écrit thebl.tv. Cela a incité le médecin-chef du pays à déclarer la fin du virus.

 

"La pandémie est, pour ainsi dire, terminée", a déclaré Preben Aavitsland, médecin-chef à l'Institut norvégien de santé publique et de contrôle des infections, selon Humans Are Free.

 

Aavitsland est tellement convaincu qu'il n'y aura plus d'épidémie de virus qu'il pense que la vie dans le pays nordique reviendra progressivement aux conditions d'avant la pandémie.

 

"Nous pouvons nous préparer au fait que Covid-19 prend peu de place dans notre vie quotidienne", a-t-il déclaré.

 

Ces commentaires sont intervenus après que l'institut a découvert que la maladie mortelle avait entraîné beaucoup moins d'admissions à l'hôpital et de décès à travers la Norvège. Selon les données de GreatGameIndia, il n'y a eu que cinq décès en juillet et seulement 14 patients ont été hospitalisés dans tout le pays.

 

Le médecin-chef a publié un graphique à barres confirmant que la Norvège avait le plus faible nombre d'admissions à l'hôpital depuis la fin de l'été dernier.

 

"C'était la pandémie", écrit-il.

 

 

"En mai, juin et juillet, nous avons eu un total de 23 877 cas enregistrés, dont 25 sont décédés", a ajouté Aavitsland, selon Humans Are Free.

 

Le médecin estime que le taux de mortalité infectieuse (IFR), c'est-à-dire la proportion de personnes décédées des suites d'une infection par le virus, était compris entre 0,05 et 0,2 en mai et juillet 2021. Au cours d'une saison grippale typique, l'IFR est d'environ 0,1, selon le chercheur en démographie Svenn-Erik Mamelund de l'Université d'Oslo.

 

Même si la tribu Delta se propage, les admissions à l'hôpital et les décès ne correspondront pas aux niveaux de l'été dernier, a déclaré Aavitsland. Le virus "ne disparaîtra pas" et ne constituera qu'une "menace mineure".

[...]

 

Les autorités sanitaires norvégiennes ont annoncé en mai que les vaccins fabriqués par Johnson & Johnson et AstraZeneca ne seront administrés qu'à ceux qui le souhaitent, en raison d'effets indésirables signalés dans plusieurs pays européens.

 

Cette décision a été prise malgré la recommandation de l'Institut selon laquelle aucune des deux doses ne devrait être administrée systématiquement en raison du risque de développer de graves caillots sanguins et d'autres "effets secondaires graves".

 

La Norvège a découvert que quatre patients sur huit qui ont développé des caillots sanguins sont décédés le 11 mars. Le Danemark a soulevé des préoccupations similaires et a complètement cessé d'administrer les vaccins d'AstraZeneca.

 

Bien que des caillots aient été principalement observés avec le vaccin AstraZeneca, les autorités ont recommandé que le vaccin Johnson & Johnson ne soit pas administré car il utilise la même formule.

 

La directrice de l'Institut norvégien de santé publique, Camilla Stoltenberg, a déclaré que les effets secondaires de l'injection d'AstraZeneca sont clairement liés à la vaccination Johnson & Johnson.

 

"Il est clair que les effets secondaires rares mais graves que nous avons observés avec AstraZeneca se produisent également lors de l'utilisation de Janssen", a-t-elle déclaré, selon le Daily Mail. "Il existe une grande incertitude quant à la prévalence et au fait qu'elles se produisent plus fréquemment dans certains groupes - en fonction, par exemple, de l'âge et du sexe."

 

On estime qu'un jeune sur 60 000 au Royaume-Uni risque de développer des caillots sanguins à cause des mêmes vaccins. En Norvège, le ratio tombe à une personne sur 20 000.

Partager cet article
Repost0
16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 12:49
Source: https://multipolar-magazin.de/artikel/war-schweden-erfolgreicher

Source: https://multipolar-magazin.de/artikel/war-schweden-erfolgreicher

La Suède a-t-elle eu plus de succès ?

L'épidémiologiste suédois de longue date de l'État, Johan Giesecke, a fait plusieurs prédictions au printemps 2020 sur l'évolution de la crise corona et a promu la voie suédoise. Plus d'un an plus tard, les données officielles montrent qu'il avait raison sur presque tout : malgré le taux élevé de victimes du COVID-19, le nombre total de morts en Suède est inférieur ou similaire à celui de ses voisins scandinaves.

 

KARSTEN LUNDI 15 août 2021

 

L'un des défenseurs les plus véhéments de la voie spéciale suédoise est le professeur Johan Giesecke. Il a été épidémiologiste d'État suédois de 1995 à 2005, puis scientifique principal jusqu'en 2014 au Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Il est actuellement conseiller auprès de l'OMS et du gouvernement suédois sur les questions relatives aux menaces infectieuses. Au début de la crise de Corona, Giesecke a fait plusieurs prédictions sur la suite des choses. Aujourd'hui, un peu plus d'un an plus tard, ses déclarations peuvent être vérifiées à l'aide des données actuelles.

 

Contrairement à tous les autres pays de l'UE, il n'y a pas eu de verrouillage en Suède jusqu'à présent. Il n'y avait aucune exigence de masque, les écoles et les institutions publiques sont restées largement ouvertes. Aucun test négatif ou preuve de vaccination n'était et n'est requis pour participer à la vie publique. Selon le nombre de cas tests positifs, le nombre de participants aux événements était limité et les restaurants étaient soumis à des conditions différentes, mais pas fermés. La plus haute autorité sanitaire suédoise n'a recommandé que des mesures préventives à ses concitoyens pour la plupart.

 

Dans plusieurs entretiens en avril 2020, Giesecke a souligné qu'il n'y a que deux mesures dans la lutte contre les épidémies qui reposent sur des bases scientifiques : se laver les mains et garder ses distances. Giesecke a critiqué les fermetures d'écoles et de frontières, le port de masques et la quarantaine volontaire à l'intérieur, car le risque d'infection y est plus élevé qu'à l'extérieur. Aucune de ces mesures n'est fondée sur des données probantes. Il a accusé les gouvernements qui n'ont pas ordonné de mesures fondées sur des preuves d'avoir une politique symbolique inutile.

 

De plus, il a fait les prédictions spécifiques suivantes dans les entretiens :

 

Les confinements ne peuvent réduire la mortalité qu'à court terme et ne la reporter que dans le futur. L'essentiel est qu'autant de personnes meurent dans les pays bloqués qu'en Suède.

Le taux de mortalité dû au COVID-19 sera de 0,1 à 0,2 %, et peut-être à peine plus élevé que celui de la grippe récurrente chaque année.

La lutte contre la propagation de la maladie est inutile. Malgré des mesures strictes, le virus se propagera dans le monde entier.

Les pays qui ferment de force la vie publique subiront des pertes économiques plus importantes que la Suède.

Dans les démocraties occidentales, les gens résisteront aux blocages récurrents.

 

La Suède a-t-elle échoué ?

 

Ces derniers temps, les principaux médias allemands, dont le Tagesschau, ont montré à plusieurs reprises que la route spéciale suédoise avait échoué car le pays avec son équilibre corona est en mauvaise position par rapport à ses voisins scandinaves. Si vous comparez les décès officiels dus au COVID-19 par million d'habitants au cours de la période allant de la première semaine calendaire 2020 à la 27e semaine calendaire 2021, la Suède est en fait loin derrière ses voisins et aussi derrière l'Allemagne.

 

[...] Si, au lieu des décès dus au COVID-19, on juxtapose le nombre total de décès pour un million d'habitants des pays pour la même période, le tableau est complètement différent.

 

Dans ce cas, la Suède se classe deuxième derrière la Norvège, et l'Allemagne ferme la marche en comparant ces cinq pays. Étant donné que les pays ont une structure d'âge différente, il est juste de comparer différents groupes d'âge entre eux. Mais même là, les résultats sont surprenants. Dans la tranche d'âge des moins de 60 ans, la Suède a le taux de mortalité le plus bas par rapport à ses voisins scandinaves et à l'Allemagne.

 

Et dans la tranche d'âge des 60 ans et plus, la Suède est juste derrière la Finlande à la troisième place et bien devant l'Allemagne.

 

Les résultats très divergents lors de la comparaison des victimes officielles du COVID-19 et lors de la comparaison du nombre total de décès permettent deux conclusions logiques. Soit beaucoup plus de personnes en Norvège, au Danemark, en Finlande et en Allemagne sont décédées de causes autres que la pandémie, par exemple les conséquences des mesures, soit la détermination des victimes de COVID-19 sur la base de tests de laboratoire est semée d'erreurs majeures et est effectuée à partir de pays des terres à des résultats très différents. On peut dire que la seule comparaison des victimes officielles du COVID-19 ne convient pas pour évaluer le bilan corona d'un pays.

 

Giesecke, qui avait prophétisé au début de la crise qu'au final autant de personnes mourraient dans les pays confinés qu'en Suède, a eu raison un peu plus d'un an plus tard.

 

[...]

 

Au moins pour la Suède, un pays qui a jusqu'à présent surmonté la crise corona sans confinement ni exigence de masque, Giesecke avait également raison quant au taux de mortalité par infection du SRAS-CoV-2. En raison de taux de mortalité comparables à ceux des années précédentes, ce chiffre ne peut être significativement plus élevé que celui de la grippe. Les taux de mortalité absolus plus élevés sont également plus susceptibles d'être dus à l'évolution démographique qu'à une mortalité plus élevée due à la maladie.

 

L'évolution des vagues de décès dans le contexte de COVID-19 est similaire à celle des vagues de grippe sévères au 20e siècle

 

Bon nombre des pays qui affichaient encore un taux de surmortalité relativement faible au printemps 2020 par rapport à l'Espagne, à l'Italie, à la France et à la Grande-Bretagne, et qui attribuaient ce résultat à la bonne mise en œuvre de leurs mesures, ont dû se rendre compte au cours de l'hiver 2020/21 que même une forme renforcée de restriction des contacts, les couvre-feux et les fermetures d'écoles et d'entreprises ne pouvaient empêcher que davantage de personnes soient infectées par l'agent pathogène et, dans des cas extrêmes, d'en mourir. Cet effet est clairement visible dans les pays voisins de l'Allemagne et de la France, ainsi qu'en Espagne et au Portugal.

 

Si la France et l'Espagne ont enregistré des taux de mortalité élevés au printemps 2020 par rapport à leurs pays voisins respectifs, l'Allemagne et le Portugal, la situation s'est inversée à l'hiver 2020/21. Le virus ne semble manifestement pas particulièrement impressionné par des mesures telles que le confinement et le masque obligatoire, mais présente une évolution dans sa propagation qui a également été observée lors de graves vagues de grippe au XXe siècle. Après un à deux pics de surmortalité au maximum, le nombre de décès diminue à nouveau lors des saisons de grippe suivantes.

 

La prédiction de Giesecke a apparemment également été confirmée en ce qui concerne la propagation du virus, quelles que soient les mesures respectives.

 

Les pertes économiques de la Suède sont inférieures à la moyenne de l'UE

À l'exception de l'Irlande, l'économie s'est contractée dans tous les pays de l'UE en 2020. Cependant, à -3,5%, les pertes de la Suède ne sont que moitié moins élevées que la moyenne de -6,3% dans l'UE et nettement inférieures à celles de la plupart des pays de l'UE.

 

Cette prophétie de Giesecke s'est également réalisée pour la plupart des pays de l'UE. Par rapport à ses voisins de l'UE, le Danemark et la Finlande, la Suède est au moins sur un pied d'égalité.

 

Manifestations dans de nombreux pays

Alors que le gouvernement suédois a presque complètement levé les restrictions relativement mineures à la vie publique à l'été 2021 et que les personnes sans vaccination contre le SRAS-CoV-2 ne subissent aucune discrimination, les Allemands sont toujours obligés de porter des masques dans les espaces publics fermés, et les politiques Allemands de menacer les non-vaccinés de lourdes conséquences s'ils continuent à refuser de se faire vacciner. Et tandis qu'en Suède, un verrouillage reste impossible malgré dans certains cas des chiffres d'incidence nettement plus élevés qu'en Allemagne, les Allemands doivent compter avec des fermetures d'écoles et d'entreprises et des couvre-feux dès l'automne 2021 en raison des chiffres d'incidence relativement faibles.

 

La résistance aux mesures Corona, qui manquent largement de preuves scientifiques, a conduit aux plus grandes manifestations critiques du gouvernement en Allemagne depuis la fin de la RDA. L'action violente menée par la police pour dissoudre les protestations des détracteurs de la mesure, qui étaient auparavant interdites pour des raisons difficiles à comprendre , a incité le rapporteur spécial de l'ONU Nils Melzer à avertir le gouvernement allemand et la police de ne pas traiter les les gens comme un ennemi. Il a également annoncé qu'il exigerait une déclaration du gouvernement allemand sur plus d'une centaine de témoignages de témoins sur les violences policières lors de la dissolution des manifestations le 1er août 2021 à Berlin.

 

Le 7 août, des manifestations avec un total d' environ un quart de million de participants ont éclaté en France en raison de l'exclusion programmée des non vaccinés, non testés ou non récupérés de la vie publique. Il y a également eu des manifestations contre des exigences corona plus strictes en Italie. Dans les démocraties occidentales, un grand nombre de personnes descendent dans la rue contre les restrictions permanentes prévues des droits fondamentaux. Dans ce cas aussi, l'épidémiologiste suédois avait raison.

 

Où Giesecke avait tort

Lorsqu'on lui a demandé dans une interview accordée au magazine autrichien Addendum en avril 2020 comment il évaluait l'évolution de la pandémie, Giesecke a répondu que tout serait en grande partie terminé dans un an. Pour la Suède, qui pendant la crise corona s'est limitée à ne faire que des recommandations pour sa population pour la plupart, cette prédiction a peut-être été réalisée. Cependant, en raison de la stratégie de verrouillage et de la menace ou de la mise en œuvre de vaccinations obligatoires en Allemagne et dans d'autres pays, les mesures risquent de rester un sujet de débat politique pendant des années et de continuer à diviser la société.

 

[...]

 

Le pays a montré de manière impressionnante comment la crise du coronavirus peut être surmontée avec succès sans restreindre massivement les droits démocratiques fondamentaux et sans diviser définitivement la société. En raison de sa stratégie, la Suède devrait être le modèle par lequel tous les autres pays sont mesurés. Il est économiquement mieux loti que la plupart des pays européens, a dans certains cas un nombre de décès par million d'habitants nettement inférieur à celui de la plupart des autres pays de l'UE et sa société n'est pas confrontée à une épreuve interne en raison de protestations massives contre les mesures.

 

À propos de l'auteur : Karsten Montag , né en 1968, a étudié l'ingénierie mécanique à l'université RWTH d'Aix-la-Chapelle, la philosophie, l'histoire et la physique à l'université de Cologne et les sciences de l'éducation à Hagen. Pendant de nombreuses années, il a travaillé pour un cabinet de conseil en gestion syndicale, plus récemment en tant que chef de service et de projet dans une entreprise de logiciels qui fabriquait et vendait un système de gestion et de facturation des données énergétiques pour le commerce de l'énergie.

 

Source : https://multipolar-magazin.de/artikel/war-schweden-erfolgreicher

Partager cet article
Repost0
14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 21:12
Vaccins ARNm : "Je pense que les personnes vaccinées seront désavantagées par rapport aux personnes non vaccinées." Dr. Stephanie Seneff

Chercheuse scientifique principale au MIT, Stephanie Seneff y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies. Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), elle a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l’apprentissage de la langue seconde. Spécialisée dans la modélisation et l’analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

 

Frappée par l’augmentation de l’autisme qui frappe de plus en plus de personnes aux Etats-Unis, elle analyse de nombreuses molécules toxiques et conclut par ses recherches que le glyphosate est la cause principale de l’autisme. Ce pesticide jouerait également un rôle dans l’augmentation des épidémies de diabètes et d’obésités.

 

Depuis quelques mois, ses recherches se portent sur la pathologie du Sars-CoV-2 et surtout sur la technologie des vaccins à ARNm et à ADN. Elle conclut à l’extrême dangerosité de ces injections, susceptibles de provoquer une augmentation rapide des maladies auto-immunes, notamment la maladie de Parkinson et les scléroses en plaque au sein de la population. Elle détaille longuement le processus de réaction que provoque la protéine Spike dans les cellules qui « sont en feu » et se mettent à produire massivement des anticorps en réaction. Ces anticorps produits en trop grand nombre pourraient attaquer les tissus de plusieurs organes vitaux comme le cœur, le foie, le cerveau, les ovaires et la rate et engendrer toutes sortes de maladies dégénératives.

 

Une video France Soir

Partager cet article
Repost0
14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 11:17

Public Health England (PHE) admet que "les vaccins ne stoppent pas la transmission" et qu'il y a des "signes montrant que les #vaccinés produisent des niveaux de charge virale similaires avec le #Delta que les non vaccinés". (Twitter)

Source : https://www.reuters.com/world/uk/england-says-delta-infections-produce-similar-virus-levels-regardless-vaccine-2021-08-06/

Source : https://www.reuters.com/world/uk/england-says-delta-infections-produce-similar-virus-levels-regardless-vaccine-2021-08-06/

LONDRES, 6 août (Reuters) - Il y a des signes précurseurs que les personnes qui ont été vaccinées contre le COVID-19 pourraient transmettre le variant Delta du virus aussi facilement que celles qui ne l'ont pas été, ont déclaré vendredi des scientifiques de Public Health England (PHE).

 

Les résultats concordent avec ceux des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, qui ont fait craindre la semaine dernière que les personnes vaccinées infectées par Delta puissent, contrairement à d'autres variants, le transmettre facilement. 

 

Le variant Delta hautement infectieux est devenu le type de coronavirus dominant dans le monde.

 

[...] "Certaines découvertes initiales (...) indiquent que les niveaux de virus chez ceux qui sont infectés par Delta ayant déjà été vaccinés peuvent être similaires aux niveaux trouvés chez les personnes non vaccinées", a déclaré PHE dans un communiqué.

 

"Cela peut avoir des implications pour l'infectiosité des personnes, qu'elles aient été vaccinées ou non.

 

[...] Par ailleurs, PHE a déclaré qu'un autre variant, connu sous le nom de B.1.621, détecté pour la première fois en Colombie, avait montré des signes d'évasion de la réponse immunitaire déclenchée par les vaccins COVID-19 ou une infection antérieure.

 

[...] "Il existe des preuves préliminaires de laboratoire suggérant que la vaccination et une infection antérieure pourraient être moins efficaces pour prévenir l'infection par (B.1.621)".

 

(Fin de citation)

Partager cet article
Repost0
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 12:27

Dans une video Rumble à propos des mesures sanitaires Covid, le Dr. Dan Stock, explique que : "tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science... Il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée."

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

Extrait

 

"Docteur Dan Stock, de McCordsville, Indiana.

 

"Pour répondre à vos commentaires, nous vivons ceci depuis 18 mois et nous avons toujours un problème. La raison pour laquelle nous avons toujours un problème est parce que nous faisons des choses qui ne sont pas utiles, et nous obtenons nos sources d'informations du conseil d'Etat de la Santé et du CDC, qui, eux, ne prennent pas la peine de lire la science avant de publier.

 

"Je suis un médecin de famille en fonction, ce qui signifie que je suis spécialement formé en immunologie et en inflammation. Tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science.

 

Lire : Des scientifiques allemands tirent la sonnette d'alarme: le politiquement correct entrave la recherche

 

"Donc, ce que vous devez savoir sur les coronavirus et tous les autres virus respiratoires, est qu'ils se propagent par les particules d'aérosol qui sont assez petites pour passer au travers des masques. La littérature qui défend ceci est dans le lecteur flash que nous vous avons présenté. Elle cite au moins trois études parrainé par le NIH à ce fait exact, même si la CDC et le NIH ont choisi d'ignorer la science qu'ils ont payée pour le faire. C'est pourquoi vous continuez à vous battre avec cette épidémie. C'est parce que vous ne pouvez pas faire disparaître ces virus. L'historique des virus est qu'ils circulent toute l'année en attendant que le système immunitaire tombe malade pendant l'hiver ou qu'il soit bousculé, comme cela s'est produit récemment avec ces vaccins. Puis, ils provoquent une maladie symptomatique parce qu'ils ne peuvent pas être filtrés et qu'ils disposent d'espèces réservoirs. Ceci est un point très important. Personne ne peut faire disparaître ce virus. Le CD a réussi à convaincre tout le monde qu'on pouvait le gérer, comme nous l'avions fait avec la variole, où nous pouvions faire disparaître un virus. La variole ne disposait pas d'espèces-réservoir. La seule chose que le virus a appris à infecter est l'humain; c'est pourquoi nous avons pu faire disparaître ce virus. Ceci n'arrivera pas avec ce virus, comme avec la grippe ou le rhume syncytial. Ajoutez les syndromes respiratoires viraux ou toute autre chose qui a des espèces-réservoir.

 

"Donc la raison pour laquelle vous ne pouvez pas le stopper est que vous essayez de faire quelque chose qui a déjà été essayé et qui ne peut pas être fait.

 

"Tout aussi important est que la vaccination (Covid) ne change rien, en particulier avec ce vaccin. Et j'espère que ce conseil commencera à se questionner avant qu'il envisage de prendre les avis du CDC, du NIH et du conseil de la Santé. Pourquoi faisons-nous des choses à ce sujet que nous n'avons pas faites pour le rhume grippal ou le virus respiratoire syncytial ?

 

"Et demandez-vous : pourquoi avec un vaccin censé être efficace nous avons des éclosions au milieu de l'été, alors que les syndromes viraux respiratoires ne font pas cela (d'ordinaire) ?

 

"Et pour vous aider à comprendre cela, vous devez connaître la condition que l'on appelle la stimulation virale médiée par les anticorps. Ceci est une chose qui se produit lorsque les vaccins fonctionnent mal, comme dans chaque étude de coronavirus réalisée chez des animaux après l'épidémie de SPAS et les virus respiratoires syncytiaux. C'est lorsque un vaccin est utilisé sur une personne vulnérable, qu'il est fait d'une manière erronée, et qui ne peut pas être fait correctement pour un virus respiratoire qui a un taux de pathogénicité très faible, fait en sorte que le système immunitaire combat mal le virus, le laissant devenir pire qu'il ne l'aurait été avec une infection native. Et c'est pourquoi vous voyez des éclosions en ce moment.

 

"Dans ce lecteur flash et dans les mails, une étude montre en fait que 75% des personnes positives au Covid, ayant eu des symptomes à Barnstable, Massachusetts, étaient entièrement vaccinées.

 

"Par conséquent, il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée.

 

"Vous devez également savoir qu'aucun vaccin, même ceux que je soutiens et que je donnerais à moi-même et à mes enfants, n'arrête les infections. En 2014 il y a eu une épidémie d'oreillons dans la Ligue nationale de Hockey, les seules personnes qui avaient des symptômes étaient les personnes non vaccinées ou dont le statut vaccinal était inconnu. Cela sonne comme un excellent argument pour les vaccins, mais une question que vous deviez vous poser à vous-mêmes est que sachant que la moitié des personnes atteintes de maladie symptomatique n'avaient aucun contact avec quelqu'un d'un statut vaccinal non vacciné ou inconnu, où ont-ils contracté la maladie ? Et la réponse était : elle provenait des personnes vaccinées.

 

"Aucun vaccin ne vous empêche de contracter une infection. Vous êtes infecté, vous émettez des agents pathogènes. Ceci est particulièrement vrai pour les agents pathogènes respiratoires viraux. Vous n'en êtes tout simplement pas symptomatiques. Vous ne pouvez donc pas arrêter la propagation. Vous ne pouvez pas améliorer ces chiffres en faisant toutes les choses que vous faites parce que c'est la nature des agents pathogènes respiratoires viraux. Et vous ne pouvez pas l'empêcher avec un vaccin parce qu'ils (les vaccins) ne font pas ce que vous voulez qu'ils fassent. Et vous poursuivez cela pour le reste de votre vie jusqu'à ce que vous reconnaissez que le CDC et le conseil d'Etat de la Santé vous donnent de très mauvais conseils scientifiques.

 

"Et c'est pourquoi vous vous battez toujours contre le virus avec un vaccin qui, soit-disant, allait faire disparaître tout cela, mais qui a soudainement réussi à créer des éclosions de cas Covid au milieu de l'été, alors que les niveaux de vitamines D sont à leur plus haut.

 

"Soit dit en passant, une autre chose : les vaccins sont à considérer quand il n'y a pas de traitements disponibles. Et je peux vous dire que pour avoir traiter 15 patients Covid avec une charge active en vitamine D, ivermectine et zinc, il n'y a pas une seule personne qui a été hospitalisée. Et nous avons déjà des études qui montrent que si vous atteignez un taux de 25 hydroxyvitamines D supérieur à 55, votre risque de mourir du Covid tombera au quart de la moyenne de la population pour les Etats-Unis. Il y a également des essais de traitements actifs inclus sur ce lecteur flash qui disent de même.

 

"Donc, si vous pensez discriminer (les personnes) en fonction du statut vaccinal, vous devriez également discriminer les personnes en fonction d'un niveau de 25 hydroxyvitamines D, de réponses au test de zinc, et par infection précédente, puisqu'il y a également des études dans le lecteur flash qui montrent que les personnes qui se sont rétablies d'une infection Covid n'obtiennent aucun avantage de la vaccination, aucune réduction des symptômes, aucune réduction d'hospitalisation, et ils souffrent de 2 à 4 fois le taux d'effets secondaires s'ils sont ensuite vaccinés.

 

"Par conséquent, les politiques sur lesquelles vous vous basez sont totalement contrefactuelles. Je ne blâme pas ce conseil pour cela, parce que je sais que vous n'êtes pas des scientifiques, et que vous pensiez qu'il était raisonnable d'écouter le CDC et le conseil d'Etat de la santé, mais au lie de cela, j'encourage que vous écoutiez les gens ici dans ce public, et lisiez ce qu'il y a sur ce lecteur de données.

 

"Et si quelqu'un ici dans ce conseil a des questions a des questions sur quoique ce soit là-dessus, je reviendrai avec plaisir et m'assiérai avec vous individuellement, si vous souhaitez que je vous explique la science derrière ceci.

 

"Et si vous craignez d'être poursuivi en justice parce que vous ne suivez pas les consignes du CDC et du NIH, vous avez ici un témoignage d'expert gratuit à votre disposition. Je témoignerai d'une discorde défensive en refusant toutes ces recommandations gratuitement, à tout moment, devant n'importe quel tribunal." (Fin de citation)

Partager cet article
Repost0
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 08:49
Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Covid-19 : en Angleterre, la bonne surprise de la levée des restrictions

Contrairement aux attentes, le nombre de cas positifs a baissé de moitié depuis la levée des restrictions sanitaires le 19 juillet.

 

Quand il avait annoncé la levée de toutes les restrictions sanitaires le 19 juillet pour l’Angleterre, Boris Johnson n’avait pas caché une certaine inquiétude. « Il est vital que nous agissions avec prudence », avait demandé le premier ministre britannique à sa population. Le variant Delta se répandait alors très rapidement, et plus de 50 000 cas positifs par jour étaient enregistrés, nombre proche du pic de la violente troisième vague de janvier.

 

Trois semaines plus tard, le pari s’avère pourtant le bon. Alors que les masques ne sont plus obligatoires, qu’il n’y a plus de jauge à respecter dans les salles de concert, les discothèques ou les stades de football, la pandémie semble reculer. Le nombre de cas positifs a baissé de moitié, à 26 000 en moyenne sur les sept derniers jours. Les hospitalisations, qui étaient restées faibles mais avaient accéléré tout le mois de juillet, refluent également : il y a 750 admissions par jour actuellement, contre 900 fin juillet.

 

Des épidémiologistes pris par surprise

Cette évolution a pris la plupart des épidémiologistes par surprise, ainsi que le gouvernement britannique lui-même. Sajid Javid, le ministre de la santé, avait publiquement anticipé un possible pic de 100 000 cas positifs par jour, ce qui aurait été le plus haut niveau jamais enregistré de la pandémie. Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College London, dont les modèles avaient été cruciaux pour convaincre M. Johnson d’imposer le premier confinement en mars 2020, évoquait même 200 000 cas par jour.

 

Malgré la vaccination, qui limite fortement les formes graves, un tel niveau de propagation de la maladie risquait d’engorger le système de santé. Rien de tout cela ne s’est produit. « Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe », reconnaissait dans un article du 4 août de la revue Nature John Edmunds, épidémiologiste à la London School of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM).

 

Faute de certitudes, deux grandes explications à ce paradoxe sont avancées. La première vient de l’Euro 2020, qui s’est déroulé du 11 juin au 11 juillet. La compétition de football a vu l’Angleterre atteindre la finale, et chaque match poussait les Anglais à se réunir dans les pubs, les fan-zones ou simplement en groupe chez eux. Le jour de la finale, des hordes de supporteurs ont fait la fête toute la journée à travers le pays – jusqu’à la défaite de leur équipe –, essentiellement sans masque ni distanciation sociale. « Quand l’Euro s’est arrêté, on a vu un rapide déclin du nombre de contaminations », souligne Paul Hunter, professeur de médecine à l’université d’East Anglia. Il en veut pour preuve que les contaminations en Ecosse, où l’équipe nationale avait été éliminée dès le 22 juin, avaient commencé à reculer trois semaines plus tôt.

 

Il vous reste 57.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

 

 

Partager cet article
Repost0
11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 13:46
Source: https://uncutnews.ch/krankenhaeuser-auf-der-ganzen-welt-werden-jetzt-mit-vollstaendig-geimpften-patienten-gefuellt-da-die-injektionen-die-neuen-varianten-schnell-verbreiten/

Source: https://uncutnews.ch/krankenhaeuser-auf-der-ganzen-welt-werden-jetzt-mit-vollstaendig-geimpften-patienten-gefuellt-da-die-injektionen-die-neuen-varianten-schnell-verbreiten/

De nouveaux rapports en provenance d'Australie et d'Israël suggèrent que plus de 95% de toutes les nouvelles admissions à l'hôpital dans le monde sont des patients malades qui ont été "complètement vaccinés" contre le coronavirus (Covid-19).

 

Contrairement à ce que prétendent les grands médias américains, les seules personnes atteintes par le variant Delta sont celles qui ont été vaccinées contre la grippe de Fauci, qui a blessé et tué plusieurs milliers de personnes, dans le cadre de l'opération "Warp Speed" de Donald Trump.

 

"Pour autant que je sache, la plupart des patients sont vaccinés, même des "cas graves de patients", a déclaré le Dr israélien Dr. Kobi Haviv a déclaré à News Israel 13, exposant le mensonge de Tony Fauci et Rochelle Walensky selon lequel les injections du virus chinois protègent contre les symptômes "graves" et l'hospitalisation.

 

"La plupart des personnes âgées sont vaccinées", a ajouté le Dr. Haviv, affirmant qu'un ou deux rappels pourraient être nécessaires pour tuer le virus une fois pour toutes.

 

Presque tous les "gravement malades" admis dans les hôpitaux ont en fait été vaccinés à "vitesse de distorsion", comme le gouvernement leur a dit de le faire, afin d'être « à l'abri » de l'infection. Cela prouve que les vaccins ne valent absolument rien en termes de protection et nuisent profondément au corps des gens.

 

La quasi-totalité des personnes "gravement malades" admises dans les hôpitaux ont en fait été vaccinées à la vitesse de la lumière, comme le gouvernement leur a demandé de le faire pour être "à l'abri" des infections. Cela prouve que les vaccins n'ont aucune efficience en termes de protection et qu'ils endommagent profondément l'organisme des gens.

 

Les non vaccinés, en revanche, sont en très bonne santé et vivent leur vie normale du mieux qu'ils peuvent - tout comme ils l'étaient avant la révélation par le gouvernement de la pandémie fin 2019.

 

"Dr. Haviv a ajouté que les ressources médicales en Israël deviennent dangereusement rares en raison du grand nombre de malades entièrement vaccinés qui inondent les hôpitaux du pays de nouvelles souches de la maladie chinoise.

 

Presque tous les pays où les taux de vaccination sont élevés ont connu une vague de nouveaux "cas".

 

Des chiffres similaires proviennent de Sydney, en Australie, où des responsables gouvernementaux ont annoncé fin juillet que presque toutes les admissions à l'hôpital pour le virus chinois font désormais partie des personnes entièrement vaccinées.

 

Presque personne qui refuse de se faire vacciner ne tombe malade, tandis que les collègues "sûrs et protégés" qui ont été vaccinés développent des maladies graves qui dévorent également les ressources médicales de ce pays.

 

Il en va de même pour Singapour, où au moins 75 % de tous les nouveaux cas de grippe de Wuhan se trouvent chez des personnes entièrement vaccinées.

 

Comme nous l'avons signalé, dans le pays presque entièrement vacciné de Gibraltar, une augmentation de 2500% des nouveaux cas de "Covid" parmi les personnes vaccinées a été enregistrée ces derniers mois, incitant le gouvernement à imposer une nouvelle série de mesures de confinement.

 

Une tendance similaire peut être observée en Islande, où pour plus de 90% de tous les 40 à 70 ans et 98% de tous les plus de 70 ans sont entièrement vaccinés : de nouvelles infections se propagent comme une traînée de poudre.

 

Il est parfois difficile de voir le véritable contexte de cette évolution. Il est clair que les soi-disant "vaccins" n'offrent aucune protection et rendent les gens malades, mais cela justifie-t-il de nouvelles interdictions et réglementations sur les masques ? A quel moment tout cela s'arrête-t-il, ou non ?

 

"Alors que de plus en plus de personnes vaccinées tombent malades de la maladie même contre laquelle elles sont censées être protégées, les fabricants de vaccins seront toujours tenus pour responsables de la propagation de la maladie", demande Adan Salazar, qui écrit pour Infowars.

 

Le faux "vaccin" fait ce pour quoi il a été conçu, a ajouté un commentateur d'Infowars. "C'est pourquoi les gens qui en ont pris sont hospitalisés, malades et meurent. La réponse des menteurs est que les vaccins manquent de puissance et que nous avons besoin de vaccins de rappel. Une personne aveugle peut voir ce qui se passe ici."

Partager cet article
Repost0
11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 12:53
Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Explosion des cas cas graves parmi les personnes vaccinées, deuxième et troisième dose en Israël :

uncut-news.ch

11 août 2021

Grande pharmacie

 

Dr. Robert Malone, l'inventeur des vaccins à ARNm, a tweeté qu'un accord avait été conclu entre Pfizer et le gouvernement israélien indiquant qu'aucun effet secondaire de Covid-19 ne serait signalé pendant au moins 10 ans.

 

Dr. Malone a tweeté : "C'est la clé pour comprendre ce qui se passe ici." En Israël, m'a dit un scientifique israélien, l'accord entre Pfizer et le gouvernement semble être qu'aucun effet secondaire du vaccin ne devrait être signalé pendant au moins 10 ans.

 

Israël (un des pays qui a le plus vacciné au monde. Ndlr.) est actuellement frappé par une vague de cas inédits qui a conduit à l'engorgement des hôpitaux par des personnes entièrement vaccinées.

 

Ran Israel, spécialiste des affaires réglementaires et biologiste informatique, a tweeté un extrait de Chanel 13 news en Israël, selon lequel 95 % des patients gravement malades hospitalisés sont vaccinés, tandis que 85 à 90 % des admissions à l'hôpital sont des personnes entièrement vaccinées.

 

Cette information intervient après que 14 Israéliens ont récemment contracté le Covid-19 après un troisième rappel de vaccination, qui a dans certains cas conduit à des hospitalisations.

 

Israël a été le premier pays à introduire un programme de rappel à grande échelle pour les personnes âgées de 60 ans et plus qui ont déjà été complètement vaccinées avec le vaccin Covid-19. Ce programme n'a été annoncé qu'à la fin du mois de juillet et les premières données commencent maintenant à fuir.

 

Selon les chiffres officiels, Israël a le taux de vaccination le plus élevé au monde avec 5,3 millions de personnes ayant reçu deux doses du vaccin. Il y a à peine deux semaines, les gros titres annonçaient que le pays avait atteint une "immunité collective" pour céder la place aux informations faisant état d'une augmentation alarmante des cas.

 

Les données semblent maintenant montrer que le vaccin de rappel Covid n'offre plus de protection. Le Times of Israel a écrit dimanche : "Les données internes du ministère de la Santé montrent que 14 Israéliens ont contracté le COVID-19 une semaine après avoir reçu un rappel, rapporte Channel 12 News."

 

Les médias israéliens rapportent maintenant que les "cas graves" ont atteint un sommet en quatre mois et plus de 324 patients ont été hospitalisés, dont beaucoup sont dans un état critique.

 

Il y a un peu plus d'une semaine, les Israéliens plus âgés ont reçu le troisième rappel de vaccination, ce n'est donc que maintenant que les premiers résultats sont disponibles qui semblent montrer que le vaccin fait plus de mal que de bien.

 

Le Times of Israel a rapporté : "Le réseau dit que 11 des personnes infectées ont plus de 60 ans - deux d'entre elles ont maintenant été hospitalisées - tandis que les trois autres ont reçu leur troisième dose parce qu'elles sont immunodéprimées.

 

"Si les chiffres sont confirmés dans des échantillons plus importants, ils pourraient mettre en doute l'efficacité du vaccin de rappel qu'Israël a donné avant que les principaux organismes de santé du monde ne l'approuvent.

 

Channel 12 a rapporté que les nouvelles infections confirmées ont été identifiées sur la base de tests effectués une semaine après que le groupe a reçu la troisième vaccination. Trois des personnes touchées ont été qualifiées de "jeunes patients".

 

Le Jerusalem Post a publié plus d'informations sur les nouveaux cas de percée de rappel, écrivant : "Sur les 422 326 Israéliens qui ont reçu leur troisième dose de vaccin contre le coronavirus de Pfizer jusqu'à présent, 14 ont jusqu'à présent été testés une semaine après que la vaccination a été infectée par la maladie, N12 rapporté dimanche soir.

 

Sur les 14 cas confirmés, 11 ont plus de 60 ans et 3 sont des patients plus jeunes qui présentent un risque plus élevé en raison de maladies immunosuppressives. Deux ont été hospitalisés jusqu'à présent.

 

Il semble que les injections de rappel de Covid soient complètement inefficaces et inutiles au milieu de la vague actuelle de variants delta et n'emmènent que des personnes à l'hôpital.

 

Nous devons nous demander combien de personnes entièrement vaccinées ont été traitées à l'hôpital pour des effets secondaires de la vaccination, même si nous ne connaîtrons pas l'étendue des dégâts avant 10 ans...

Partager cet article
Repost0
11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 09:41

Selon les experts vaccinaux d'Oxford, la notion d'immunité collective "n'est pas possible", c'est un mythe, puisque DELTA se propage parmi les vaccinés.

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

L'immunité collective est un objectif "mythique" qui ne sera jamais atteint, selon le responsable des vaccins à Oxford

 

De nouvelles données montrant que les vaccins permettent toujours la transmission du virus signifient que l'immunité collective pourrait ne pas être possible

 

L'immunité collective "n'est pas une possibilité" car le variant delta peut se propager parmi les individus vaccinés, selon des experts dont le directeur de l'Oxford Vaccine Group.

 

Lors d'un panel parlementaire mardi, le professeur Sir Andrew Pollard a averti que l'immunité collective est un concept "mythique" et ne devrait pas éclairer la conception des programmes de vaccination au Royaume-Uni ou dans le monde.

 

"Ce virus n'est pas la rougeole - si 95% des personnes sont vaccinées contre la rougeole, le virus ne peut pas se transmettre dans la population", a déclaré Sir Andrew. "Mais nous savons très clairement avec le coronavirus que le variant delta infectera toujours les personnes qui ont été vaccinées, et cela signifie que quiconque n'est toujours pas vacciné, à un moment donné, rencontrera le virus."

 

Il a [...] averti que "nous n'avons rien" qui arrêtera complètement la propagation de Covid-19.

 

Les commentaires de Sir Andrew ont été repris par plusieurs autres experts offrant des preuves au groupe parlementaire multipartite (APPG) sur le coronavirus.

 

Paul Hunter, professeur de médecine à l'Université d'East Anglia, a déclaré que l'immunité collective est désormais "irréalisable" tandis que Devi Sridhar, professeur de santé publique mondiale à l'Université d'Édimbourg , a averti qu'il est peu probable que nous atteignions un "seuil magique" où la propagation du Covid-19 "disparaîtrait".

 

[...] Les données publiées la semaine dernière par Public Health England ont révélé qu'il y avait peu de différence dans la quantité de virus présent chez les personnes vaccinées et non vaccinées testées positives pour Covid-19, suggérant que les injections ne suppriment pas la réplication virale autant qu'espéré. Les scientifiques pensaient qu'une charge virale plus faible empêcherait la transmission.

 

L'étude concorde avec des preuves provenant des États-Unis, où une étude récente sur une épidémie dans le Massachusetts a révélé que les charges virales étaient similaires chez 127 personnes entièrement vaccinées et 84 autres non vaccinées.

 

La recherche a conduit les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis à inverser les directives qui indiquaient que les personnes entièrement vaccinées n'avaient pas besoin de porter de masque facial à l'intérieur.

 

[...]

 

François Balloux, directeur du Genetics Institute de l'University College de Londres, a ajouté : "Ce n'est plus tant un 'devoir envers les autres' de se faire vacciner mais une protection pour soi-même. Il n'y aura pas de 'mur d'immunité collective' derrière lequel se cacher."

 

Partager cet article
Repost0
10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 14:14
Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Le Dr Vladimir Zelenko, médecin, conseiller médical au Corps d'Ambulanciers Volontaires de Kiryas Joel à New York, célèbre pour avoir créé le protocole Zelenko (association des trois médicaments hydroxychloroquine , zinc et azithromycine dans le cadre d'un traitement expérimental ambulatoire pour COVID-19) qui a sauvé d'innombrables vies dans le monde entier, dont le président Trump et Rudy Giuliani, explique dans cette video Rumble, que "le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele."

 

Extrait de la video du Dr Zelenko :

 

"Voyons si cela (le vaccin) marche? Il y a deux pays dans le monde qui ont le plus de citoyens vaccinés. C'est Israël, un taux de vaccination élevé de 85%, et une nation, insulaire, les Seychelles, dans l'Océan Indien, également plus de 80%. Or, ces deux pays connaissent une épidémie de variant delta. Alors laissez-moi vous poser une question : si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi avez-vous encore une épidémie ? C'est le numéro un. Le numéro 2, pourquoi donner une troisième dose, la même chose qui n'a pas marché les deux premières fois ? La question est de savoir si cela marche ou non.

 

"Parlons de la sécurité, voilà le vrai sujet. Il y a trois niveaux de sécurité ou de décès que nous devons regarder. L'un est aigüe, subaigüe et à long terme. Aigüe, je définirai dès le moment de l'injection, jusqu'à trois mois. Le risque numéro un de la piqûre est la formation de caillots sanguins, comme l'a dit le Dr Yeadon, selon l'Institut Solk, d'ailleurs.

 

"Tout ce que je dis, je le défendrai avec de la documentation. Et s'il vous plaît ne prenez pas ma parole pour argent comptant, vous pouvez (vous-mêmes) faire preuve de diligence raisonnable.

 

"Je peux vous fournir une preuve de tout ce que je vous dis.

 

"Selon l'Institut Salk, lorsqu'une personne reçoit une injection de ces choses, le corps devient une usine de production de protéines spikes, qui migrent vers l'endothélium, qui est le revêtement intérieur de vos vaisseaux sanguins. Et ce sont, fondamentalement, des épines à l'intérieur de vos vaisseaux sanguins. Comme les cellules sanguines circulent à travers ces vaisseaux, elles sont endommagées et causent des caillots sanguins. Si cela arrive dans le coeur, c'est une crise cardiaque. Si cela arrive dans le cerveau, c'est un AVC. La première cause de décès à court terme est donc la, formation de caillots sanguins. Et la plupart du temps, cela se produit dans les trois ou quatre premiers jours. 40 % se passe dans les trois premiers jours après l'injection de ce poison mortel.

 

"L'autre problème est qu'il crée une cardite légère ou l'inflammation dans le coeur des enfants ou des jeunes adultes.

 

"Le troisième problème, qui est le plus inquiétant est selon l'article du New England Journal of Medecine, leurs données préliminaires, le taux de fausses couches dans le premier trimestre, qui passe dans le cas de femmes vaccinées au cours du premier trimestre de 10% à 80%,, soit une augmentation de huit ! Ce sont des données préliminaires, elles peuvent changer avec le temps.

 

"Le deuxième problème est la mort subaigüe, qui est la suivante : les études sur les animaux qui ont été réalisées avec ces vaccins ont montré que tous les animaux ont bien réagi en générant des anticorps, mais quant ils ont été mis en contact avec le virus contre lequel ils avaient été immunisés, un grand pourcentage d'entre eux sont morts. Et quand on a enquêté, on a découvert que leur système immunitaire les avait tués. Cela s'appelle l'amélioration dépendante des anticorps ou amorçage pathogène, ou amélioration paradoxale du système immunitaire. Mais le fait est que beaucoup de ces animaux sont morts. Alors peut-être me répondrez-vous que pour les humains c'est différent ? Ma réponse à vous : peut-être. Cependant ces études n'ont pas été faites. Vous êtes l'étude en ce moment. Le PDG de Pfizer a dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde."

 

"Le Dr Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a dit que c'était le plus grand risque pour l'humanité, et le plus grand risque de génocide de l'histoire de l'humanité. Et donc le risque d'une réaction ADE chez les êtres humains, ce qui arrive plus tard, n'a pas été exclu. Donc ma question est la suivante : pourquoi ferais-je vacciner quelqu'un avec une substance potentiellement destructrice et mortelle, sans l'exclure d'abord ?

 

"Le troisième élément, ce sont les conséquences à long terme. Il y a des preuves indéniables que cela affecte la fertilité, endommage la fonction ovarienne, réduit le nombre de spermatozoïdes.

 

"Cela augmente le nombre de maladies auto-immunes. Qui sait comment au fil du temps cela va réduire la durée de vie ?

 

"La semaine dernière a été publié un article montrant que cela augmente le risque de cancer.

 

"Donc, sous tous les angles que vous regardiez, dans le contexte aigüe, où il provoque des caillots sanguins, l'inflammation cardiaque et les fausses couches à mi-parcours, et le contexte subaigüe, où il peut entrainer une réaction immunitaire pathologique désastreuses, ou à long terme, s'il provoque une augmentation des maladies auto-immunes, le cancer, et l'infertilité, c'est un gros problème.

 

"Alors je vais le dire comme ça, à mon avis, le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele. Ils ont permis, ils ont engagé l'expérimentation humaine de leur propre peuple.

[...]

 

"Je reçois quotidiennement des menaces de mort, je risque ma vie, ma carrière, ma vie financière, ma réputation, presque ma famille, simplement pour rester assis et vous dire ce que je vous dis. Donc je vais juste le résumer, ce vaccin n'est pas nécessaire, personne n'en a besoin. Les enfants ont 99,998% de chances de s'améliorer. Les jeunes de 18 à 45 ans, 99,95%. Quelqu'un qui a déjà eu la covid développe des anticorps naturels un milliard de fois plus efficace que l'immunité artificielle induite par le vaccin.

[...]

 

"Il n'y a aucune justification, aucune, pour justifier l'utilisation de ce poison mortel, à moins de vouloir sacrifier des vies humaines."

 

(Fin de citation)

Partager cet article
Repost0
10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:15

Le sociologue directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, appelle "solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale"

Un appel publié sur le site AlterMidi.

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Pourquoi nous publions le troisième volet de cette contribution
en avançant contre le vent

 

Il y a les faits (X personnes sont mortes peu après avoir été vaccinées), que relate Laurent Mucchielli et les co-auteurs de ce texte, et il y a leur analyse. Cette analyse en forme d’alerte se heurte à des objections politiques, médicales, et médiatiques qui contestent vigoureusement la légitimité scientifique des auteurs avec assez peu d’arguments. Au fond, personne ne connaît réellement les effets de ces vaccins à court, moyen et long terme. Pourquoi, alors que nous ne savons pas grand chose, vouloir restreindre à tout prix le débat ? L’inconvénient de la méthode française de lutte contre la pandémie est qu’elle repose sur la décision politique d’un homme, le président, ce qui restreint considérablement le champ des vérités possibles, y compris au sein des sciences.

 

Contribution 


La vaccination à l’épreuve des faits : Volet 3
La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique.

 

Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS.

Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM.

Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université.

Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste.

Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université.

Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

 

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

 

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les États-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici,  et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision — cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte — a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute2.

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

 

 

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

 

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

 

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

 

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or, la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines, voire des mois, après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

 

 

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux États-Unis

 

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concerne les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

 

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux États-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

 

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

 

Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

 

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etc ), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

 

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

 

Notes:
  1. Les contenus des contributions n’engagent pas la rédaction. 
  2. Note : La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Et caetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.
Partager cet article
Repost0
31 juillet 2021 6 31 /07 /juillet /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 85.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 85.

Un militaire

 Saint Ignace naquit en 1491 au château de Loyola, en Espagne. Il était le dernier de douze enfants, et il donna dès son bas âge des marques d'une grande vivacité d'esprit. Sa jeunesse fut celle d'un homme nourri des maximes du monde. Il fut d'abord page du roi Ferdinand V; puis il embrassa la carrière des armes. Il ne le céda en courage à personne, mais négligea complètement de vivre en chrétien, dirigé uniquement par l'orgueil et l'amour des plaisirs. De ce chevalier mondain, Dieu allait faire l'un des premiers chevaliers chrétiens de tous les âges. 



Au siège de Pampelune, un boulet de canon brisa la jambe droite du jeune officier, qui en peu de jours fut réduit à l'extrémité et reçut les derniers sacrements. Il s'endormit ensuite et crut voir en songe saint Pierre, qui lui rendait la santé en touchant sa blessure. A son réveil, il se trouva hors de danger, quoique perclus de sa jambe.



Pour se distraire, il demanda des livres; on lui apporta la Vie du Christ de Ludolphe le Chartreux (ou "de Saxe") et La Vie des Saints, La Légende dorée de Jacques de Voragine. Il les lut d'abord sans attention, puis avec une émotion profonde. Il se livra en lui un violent combat; mais enfin la grâce l'emporta, et comme des hommes de cette valeur ne font rien à demi, il devint, dans sa résolution, un grand Saint dès ce même jour. Il commença à traiter son corps avec la plus grande rigueur; il se levait toutes les nuits pour pleurer ses péchés. Une nuit, il se consacra à Jésus-Christ par l'entremise de la Sainte Vierge, refuge des pécheurs, et Lui jura une fidélité inviolable. Une autre nuit, Marie lui apparut environnée de lumière, tenant en Ses bras l'Enfant Jésus.

Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus

Rédacteur des "Exercices Spirituels"

Peu après, Ignace fit une confession générale et se retira à Manrèze dans une grotte écarlate, pour s'y livrer à des austérités qui n'ont guère d'exemple que dans la vie des plus célèbres anachorètes: vivant d'aumônes, jeûnant au pain et à l'eau, portant le cilice, il demeurait tous les jours six ou sept heures à genoux en oraison.

 

Le démon fit en vain des efforts étonnants pour le décourager. C'est dans cette solitude qu'il composa ses Exercices spirituels, l'un des livres les plus sublimes qui aient été écrits par la main des hommes. "Exercices, dit le sous-titre, pour amener l'homme à se vaincre, à se dégager de toute affection désordonnée, à se faire une vie chrétienne". Un tel programme est exactement celui que tout baptisé doit se proposer, et il est bien vrai que n'importe qui, pourvu qu'il soit croyant, trouve dans les Exercices de quoi alimenter sa vie religieuse, l'aider à se mieux connaître et à régir son âme. Saint François de Sales, dans son Traité de l'amour de Dieu (1616), conseillera aux évêques, aux prêtres et religieux de les utiliser.

"Ignace se place, dans le prolongement du Connais toi toi-même de l'Imitation de Jésus-Christ." (Pierre Chaunu, Église, Culture et Société, Essais sur Réforme et Contre-Réforme 1517-1620, S.E.D.E.S, Paris 1981, p. 390.)

Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus

Fondateur de la Compagnie de Jésus (Jésuites)

Passons sous silence son pèlerinage en Terre Sainte et différents faits merveilleux de sa vie, pour rappeler celui qui en est de beaucoup le plus important, la fondation de la Compagnie de Jésus (1534), que l'on pourrait appeler la chevalerie du Christ et le boulevard de la chrétienté. Cette fondation est assurément l'une des plus grandes gloires de l'Église catholique; sciences profanes et sciences sacrées, enseignement, apostolat, rien ne devait être étranger à la Compagnie d'Ignace. Les vertus du fondateur égalaient ses grandes oeuvres; elles avaient toutes pour inspiratrice cette devise digne de lui: Ad majorem Dei gloriam! "A la plus grande gloire de Dieu!".
Il s'associa neuf compagnons, qui firent avec lui le voeu de renoncer à tout pour travailler au salut des âmes. Aucune bonne oeuvre n'étrangère à cet institut. Ses membres s'occupent aux missions, à la visite des malades et des prisonniers. Ils ont pour but principal d'instruire la jeunesse dans les sciences et dans la piété, et d'aller prêcher en quelque lieu qu'il plaira au pape de les envoyer.

 

D'une grande indulgence envers les hérétiques

"Ignace de Loyola écrit dès les années 1530, ..., dans l'avis préalable de ses Exercices Spirituels, que le chrétien doit être plutôt disposé à sauver une proposition de son prochain qu'à la condamner. Vingt ans plus tard il donne aux religieux de sa Compagnie de Jésus cette directive : 'En classe comme en chaire [...], ils ne démontreront la fausseté des principes de nos adversaires que la le simple exposé de notre croyance. Que jamais, une parole d'injure ne soit sur leurs lèvres, et qu'ils ne témoignent aucune indignation envers les hérétiques.'" [6]

 

"Cet homme que si souvent, on représentera dur, rigide, impitoyable, lorsqu'il veut résumer en trois lignes toute sa doctrine - comme c'est le cas dans une lettre aux scolastiques de Coïmbre -, il ne parle ni de discipline, ni de crainte sacrée de Dieu, mais il dit simplement : "Par-dessus tout, je voudrais exciter en vous le pur amour de Jésus-Christ, le désir de son honneur et celui du salut des âmes qui furent rachetées par lui." [7] 

 

Le saint fondateur mourut en 1556.

 

PRATIQUE. Faites toutes vos actions pour la plus grande gloire de Dieu.

 

--------------------------------------------------------------

Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus

Extrait des Exercices spirituels : Les Deux Etendards 
 

Quatrième jour : LES DEUX ETENDARDS

Méditation de deux étendards : l'un de Jésus-Christ, notre chef souverain et notre Seigneur ; l'autre de Lucifer, ennemi mortel de la nature humaine.

136 ‹ L'oraison préparatoire est toujours la même.

137 ‹ Le premier prélude consiste à se rappeler le fait historique de la méditation. Ici c'est, d'un côté, Jésus-Christ qui appelle tous les hommes et veut les réunir sous son étendard ; de l'autre, c'est Lucifer qui les appelle sous le sien.

138 ‹ Le second prélude est la composition de lieu. Ici, on se représentera une vaste plaine près de Jérusalem, au milieu de laquelle se trouve Notre Seigneur Jésus-Christ, chef souverain de tous les hommes vertueux, et une autre plaine près de Babylone, où est Lucifer, le chef des ennemis.

139 ‹ Le troisième prélude consiste à demander ce que je veux obtenir. Dans cet exercice ce sera, premièrement, la connaissance des ruses du chef des méchants et le secours dont j'ai besoin pour m'en défendre ; secondement, la connaissance de la véritable vie, qui nous est montrée par le chef souverain et légitime, et la grâce nécessaire pour l'imiter.

Première partie :

140 ‹ Dans le premier point, je me représenterai le chef du parti ennemi dans cette vaste campagne de Babylone, assis dans une chaire élevée, toute de feu et de fumée, sous des traits horribles et d'un aspect épouvantable.

141 ‹ Dans le second point, je considérerai comment il appelle autour de lui des démons innombrables ; comme il les répand, les uns dans une ville, les autres dans une autre, et ainsi dans tout l'univers, n'oubliant aucune province, aucune condition, aucun lieu, aucune personne en particulier.

142 ‹ Dans le troisième point, j'écouterai le discours qu'il leur adresse, comme il leur ordonne avec menaces de jeter des filets et des chaînes. Ils doivent tenter les hommes, en leur inspirant d'abord le désir des richesses, comme il fait le plus souvent lui-même, afin de les conduire plus facilement à l'amour du vain honneur du monde, et de là à un orgueil sans bornes.. Suite

 

--------------------------------------------------------------

Expansion de la Compagnie de Jésus et conceptions

 

La Compagnie de Jésus témoigna en Europe et plus encore en Asie ou en Amérique d'un respect pour les peuples et leurs cultures qui n'avait d'égal nulle part ailleurs.

 

En 1541, saint François-Xavier s'embarquait pour les Indes.

 

En 1548, les jésuites débarquait au Maroc.

 

En 1549, ils s'installaient au Brésil.

 

En 1555, Jules III désignait plusieurs pères pour aller créer une hiérarchie catholique en Ethiopie. Ignace de Loyola leur conseillait de se faire éthiopiens avec les Ethiopiens.

 

Au Japon

 

En 1563, quinze ans après le départ de François-Xavier, la communauté catholique japonaise comptait 150 000 membres.

 

En Chine

 

Quand les jésuites pénètrent pour la première fois en Chine à la fin du XVIème siècle ils découvrent une civilisation en pointe dans l'observation du ciel et la conception de calendriers. 

 

Après une premier voyage de François-Xavier en Chine au milieu du XVIe siècle, en 1582, les pères Ruggieri et Ricci arrivaient en Chine à Macao. Ils gagnent Nankin puis Pékin, possèdent une vaste culture encyclopédique; ils sont à l'avant-garde de leur époque pour les connaissances mathématiques, astronomiques et cosmologiques. Ils parlent et écrivent le chinois. Ils se sont rendus compte de la valeur humaine du confucianisme, religion de l'empereur et de l'élite du pays. Ils s'efforcent d'intégrer au christianisme un certain nombre de concepts confucéens de telle sorte que la révélation chrétienne puisse devenir une réalité intellectuelle pour cette élite.

Étudier les étoiles nous rapproche un peu plus de Dieu.

Matteo Ricci

Portrait de Matteo Ricci par le frère chinois Emmanuel Pereira

Portrait de Matteo Ricci par le frère chinois Emmanuel Pereira

Demeuré seul Ricci s'avance très loin dans cette voie, particulièrement dans le domaine de la liturgie qui est par excellence celui des symboles. Ayant adopté un nom chinois, il s'habille à la manière des mandarins dont il respecte strictement les usages.

Lui et un de ses compagnons jésuites, Michele Ruggieri, s'habillent d'abord en moines bouddhistes, puisqu'ils sont religieux, mais adoptent plus tard le vêtement des lettrés, ayant appris que les bonzes étaient généralement incultes et mal considéré. (Philippe Oswald, Ce jésuite qui ouvrit les portes de la Chine, Famille chrétienne no 1686, 8-14 mai 2010) 

 

Pour les Chinois d'autrefois, le temps avait une signification particulière. Ils voulaient faire chaque chose au moment approprié. Ils pensaient que ce moment approprié était déterminé par le rythme de la nature. Pendant la dynastie Ming, pour asseoir, la légitimité impériale, l'empereur était proclamé "fils du ciel". Il représentait le peuple devant le ciel et le ciel devant le peuple. Il était donc l'intermédiaire entre le peuple et le ciel. Le pouvoir suprême de l'empereur provenait naturellement du pouvoir de la guerre, de la conquête d'un territoire ou d'un pays, mais une fois cela accompli, s'il voulait devenir un souverain légitime, il devait être investi du "mandat du ciel".

 

Matteo Ricci et son ami mandarin, Xu Guangqi

 

Le calcul du temps et du calendrier était la prérogative de l'empereur. Le soleil symbolisant l'empereur, la prévision des éclipses de soleil était essentielle. 

 

Matteo Ricci fut formé à Rome au Collège romain et eut comme professeur le mathématicien et astronome, le jésuite allemand Christophe Clavius, surnommé l'"Euclide du XVIe siècle", qui fut à l'origine du calendrier grégorien, nouveau calendrier qui corrigeait l'erreur du calendrier Julien (1582).

  

Au cours de son périple, Matteo Ricci découvre par hasard l'ancien observatoire de Nankin, avec ses étonnants instruments astronomiques. Dans son journal, il note : "J'ai découvert quelque chose qui dépassait tout ce que je pouvais imaginer." Les instruments chinois utilisaient un système de coordonnées équatoriales, alors qu'en Europe, depuis la Grèce antique jusqu'au XVIe siècle, les astronomes ont toujours utilisé le système de coordonnées écliptiques. "Observer le ciel au moyen de l'écliptique, c'est se référer à la trajectoire du soleil, mais les calculs sont moins précis alors qu'il est plus simple de se référer à l'Equateur pour déterminer la position des corps célestes. Je ne pouvais pas imaginer que la Chine avait un système astronomique si complet", écrit Matteo Ricci dans son journal.

 

Système de coordonnées écliptiques

Après 20 ans d'activité missionnaire, Matteo Ricci arrivait enfin aux portes de la capitale Pékin, aux portes de la Cité interdite (1601). Il se rendit compte que les Chinois étaient intéressés par tout ce qui concerne les sciences mathématiques et en particulier l'astronomie, qui était une activité officielle organisée par l'État. Les astronomes étaient des fonctionnaires qui faisaient partie intégrante de la bureaucratie. Il comprit vite que l'art de mesurer le temps et de prévoir les phénomènes célestes, notamment les éclipses lunaires et solaires, était aux sources de l'autorité impériale. Lorsqu'il y avait des erreurs de prévision dans le calcul d'une éclipse de soleil ou de lune, cela indiquait qu'il y avait un problème de gouvernement du pays. L'empereur devait faire son examen de conscience et revoir sa politique. 

Certains ne comprennent pas pourquoi nos missionnaires doivent parler de science et de mathématiques avec les Chinois, mais si nous voulons que les Chinois s'intéressent à nos enseignements religieux, le meilleur moyen est de leur donner de la science avec de la religion. Cela retient mieux leur attention que tout le reste, et ils voient que notre science est construite sur des preuves solides. C'est ce qui leur fait penser que notre religion doit être aussi bien fondée.

Matteo Ricci, cité dans le documentaire "Chine, l'empire du temps (1/2) Les jésuites à la conquête de la Cité interdite"

 

Quand Ricci est arrivé en Chine, depuis des années les calendriers officiels traversaient une crise et il y avait eu plusieurs tentatives de réforme infructueuses. Ricci, qui n'était pas lui-même un spécialiste, a donc adressé une lettre à Rome pour demander que soient envoyés en Chine des jésuites qui soient formés en astronomie : "Je répète avec insistance une requête que j'ai déjà formulée et qui est restée sans réponse. Il serait très bénéfique d'avoir à la cour de Pékin un père ou un frère qui soit astronome. Je connais suffisamment l'astronomie, l'horlogerie, et les astrolabes, et j'ai les ouvrages nécessaires. Mais les Chinois attachent moins d'importance à ces sciences qu'au mouvement des planètes, au calcul des éclipses, et en fait, au calendrier. J'espère que vous traiterez de cette question qui est de la plus haute importance pour la Chine avec le père général." (Lettre au Pape Paul V, 1607)

 

Mappemonde de Matteo Ricci

Ricci dessina des mappemondes qui firent connaître aux Chinois le reste du monde, traduisit en chinois des livres de philosophie, de mathématiques et d'astronomie. Sa rencontre avec les proches de l'empereur fut à l'origine de l'essor de l'horlogerie moderne en Chine. 

 

Le lettré mathématicien et astronome Xu Guangqi dont Ricci devint grand ami, se convertit au christianisme et fut baptisé en 1603 sous le nom de Paul. Il traduira en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux, principalement en astronomie et mathématiques (notamment les Éléments d'Euclide). 

 

Les ouvrages de Ricci aidèrent à faire progresser la cartographie chinoise, participant à la popularisation de la représentation de la Terre comme étant une sphère. [Timothy Brook (trad. Odile Demange), Sous l’œil des dragons : La Chine des dynasties Yuan et Ming, Paris, Payot, 2012, p. 233-237]

La chaine Arte diffuse ces jours-ci un documentaire sur les Jésuites en Chine, intitulé "Chine : L'empire du temps". S'appuyant sur des reconstitutions historiques soignées, cet éclairant documentaire-fiction bénéficie d'un accès sans précédent à de nombreux laboratoires et installations astronomiques chinois comme le FAST, le plus grand radiotélescope du monde, mis en service en 2016. 

 

Ce documentaire est visible en rediffusion sur le site d'Arte du 28 juillet 2018 au 05 août.

 

Bande-annonce: 

Chine, l'empire du temps (1/2) Les jésuites à la conquête de la Cité interdite :

En 1610, année de la mort de Matteo Ricci, le Bureau astronomique impérial à Pékin échoue à prévoir convenablement une éclipse de très forte magnitude. Être capable de prévoir une éclipse était le test suprême d'un système astronomique en Chine, et le plus difficile était de prédire une éclipse de soleil. Après cet échec, il devint vital pour l'empereur de lancer une nouvelle réforme du calendrier

 

Les connaissances scientifiques et techniques en astronomie et en horlogerie de Matteo Ricci lui valurent les faveurs de l'empereur et une influence si grande à la cour que lorsqu'il mourut en 1610 à Pékin, on lui fit des funérailles nationales. Il fut inhumé avec une permission spéciale de l'empereur, à proximité de la Cité interdite (palais impérial à Pékin des dynasties Ming et Qing). 

 

Son travail et ses activités ont toujours eu une perspective d'évangélisation en profondeur, même s'il n'a pas cherché à baptiser en masse. On estime à 2 500 le nombre de chrétiens chinois à sa mort. Et 9 des 18 jésuites œuvrant en Chine étaient chinois.

 

Ricci est considéré comme le fondateur de l'Église chinoise. Aujourd'hui, au "Millennium Center" de Pékin, le bas-relief consacré à l'histoire de la Chine ne comporte que deux étrangers, tous deux italiens : Marco Polo à la cour de Kubilaï Khan et Matteo Ricci scrutant le ciel et habillé comme un mandarin confucéen.

 

Dans la religion populaire chinoise, Matteo Ricci est vénéré comme maître des horloges et protecteur des horlogers. Sa cause en béatification est maintenant étudiée à Rome par la Congrégation pour la Cause des Saints.

 

Les successeurs jésuites de Ricci en Chine eurent la même ligne de conduite. En 1626, le jésuite allemand Johann Adam Schall von Bell écrivit le premier traité chinois sur le télescope, le Yuanjingshuo.

 

Les idées de Johannes Kepler et de Galilée pénétrèrent lentement en Chine grâce au jésuite polonais Michał Piotr Boym (1612–1659) en 1627 et au traité d'Adam Schall von Bell en 1640. Les travaux de Boym incluront une traduction du texte se trouvant sur la stèle nestorienne découverte dans Sian (Xi'an) en 1625, qui témoigne de la présence du christianisme nestorien dans la Chine du VIIIe siècle. Cette traduction est publiée dans le China illustrata d'Athanasius Kircher.

 

La "méthode Ricci" se caractérisait par quatre principes directeurs : une politique d'ajustement ou d'adaptation à la culture chinoise; la propagation de la Foi et l'évangélisation par "le haut" : les jésuites s'adressent à l'élite instruite; la propagation indirecte de la Foi : l'exposé des sciences et techniques européennes doit attirer l'attention des chinois instruits et les persuader du degré d'avancement de la civilisation européenne; l'ouverture aux valeurs chinoises et la tolérance à leur égard : Ricci considère qu'il côtoie une société aux hautes valeurs morales, pour laquelle il éprouve une profonde admiration. Suivant la tradition humaniste, il estime que Confucius (552-479 av J.-C.) est tout à fait comparable à "un autre Sénèque". Il plaide pour un retour au confucianisme initial qu'il considère comme une philosophie fondée sur la loi naturelle et qui contient l'idée de Dieu. Enfin, il adopte une attitude de tolérance envers les rites confucéens tels que le culte des ancêtres ou la vénération de Confucius, considérés comme des "rites civils".

 

Pour calculer l'éclipse de 1629, Xu Guangqi collabore avec Johann Schreck, un jésuite astronome allemand envoyé par Rome et ami de Galilée. À la suite de cette éclipse, l'empereur Chongzhen (1627-1644) - dernier empereur de la dynastie Ming, renversé par une révolte qui amena au pouvoir la dynastie mandchoue Qing - approuva les résultats obtenus par Xu Guangqi grâce aux méthodes occidentales, et confia à Xu Guangqi la réforme du calendrier.

Sur le moment du calcul de l'éclipse, les Chinois étaient à une minute et les européens à quinze minutes, mais la magnitude calculée par les Européens était plus précise. Ce n'était pas la compétence des Chinois qui était en cause, mais leur système. Les Européens les aidèrent à le corriger. 

 

Xu Guangqi fit venir à Pékin deux missionnaires, l'allemand Johann Adam Schall von Bell (1592-1666) et le jésuite italien Giacomo Rho (1593-1638), qui commencèrent la rédaction du nouveau calendrier selon la méthode occidentale. Ce sont eux qui ont jouèrent le rôle le plus important dans la réforme du calendrier chinois. Après le renversement de la dynastie Ming en 1644, Adam Schall von Bell ne put se résoudre à voir réduit à néant le travail accompli depuis l'arrivée de Matteo Ricci. Il décida de rester à Pékin.

Chine, l'empire du temps (2/2) Le procès des jésuites :

Bien que les Mandchous aient eu une armée très puissante et qu'ils aient vaincu les Ming, culturellement ils étaient relativement en retard. Pour régner sur un grand pays comme la Chine, ils devaient assurer la continuité de certaines choses, comme le confucianisme et l'idée de "mandat du ciel".

 

Une éclipse du soleil fut annoncée pour le 1er septembre 1644; le nouveau pouvoir eut besoin d'une prévision fiable. Schall y vit l'occasion de relancer la mission des jésuites en Chine. Il écrivit à l'empereur : "Votre sujet, soumet à votre grandeur, des prédictions concernant une éclipse de soleil, qui aura lieu le premier jour du huitième mois, calculée selon la nouvelle méthode occidentale. [...] Les données ayant servi à cette prédiction sont dans la présente lettre. Votre sujet prie humblement votre grandeur de publier un décret pour que le ministère des rites examine publiquement la précision de cette prédiction de l'éclipse de soleil." Le régent Dorgon, durant la minorité du nouvel empereur, accorda la permission. Pour cette éclipse, comme pour toutes les autres éclipses, un fonctionnaire du Bureau astronomique impérial surveillait les observations. Von Bell fut déclaré vainqueur. La méthode chinoise fut moins précise. L'erreur maximale de la méthode occidentale était de 9 minutes, alors qu'elle se situait entre 21 et 30 minutes pour la méthode chinoise. L'observation prouva que la méthode occidentale était plus précise et que les méthodes chinoises lui étaient nettement inférieures. Schall von Bell se vit offrir la direction du Bureau impérial d'astronomie. Pour la première fois dans les missions jésuites, un missionnaire occupait un poste au sein du mandarinat chinois. Quelques années plus tard, pour obéir à l'ordre de l'empereur, Adam Schall introduisit le système selon le calendrier occidental.

 

Lorsque en 1650 à la mort du régent Dorgon, le jeune empereur mandchou Shunzhi, accéda au trône, il était très lié à Adam Schall depuis sa tendre enfance, et l'appelait grand-père.

 

Schall enseignait que la terre était sphérique, ce qui lui valut les pamphlets de Yang Guangxian, un chinois musulman confucéen, à la tête du Bureau de l'astronomie de 1665 à 1669. Il abandonna le calendrier occidental pour revenir au calendrier chinois : "Schall dit que la terre est sphérique. Ceux qui vivent dans l'hémisphère supérieur se tiendraient debout, donc à l'opposé de ceux qui vivent dans l'hémisphère inférieur. Comment des gens pourraient être la tête en bas ? Je n'ai entendu parler que de gens qui se tiennent debout, jamais de gens qui se tiendraient horizontalement ou la tête en bas.

 

Plus grave, Yang Guangxian soutint que Adam Schall était responsable de la mort du régent Dogon, en choisissant un jour défavorable pour l'enterrement de son fils en 1658. En avril 1665, Schall et sept de ses assistants chinois, accusés de sédition, furent reconnus coupables et condamnés à mort. Lors du procès, Verbiest, répondant pour Schall, alors malade, déclara: "Si nous étions des traîtres, nous aurions un appui militaire et un arsenal, mais où sont ces forces ? Où sont ces armes ? Nous avons toujours conseillé au peuple de vénérer l'empereur et de respecter la loi. C'est un non-sens absolu que de nous qualifier d'agitateurs."

 

Finalement, seulement cinq chinois chrétiens furent exécutés: tous les missionnaires chrétiens furent exilés à Macao, seulement quatre jésuites restant à Pékin. Adam Schall, mort en 1666, ne vécut pas assez longtemps pour voir l'interdiction levée en 1671. En 1668, Yang Guangxian fut démis de son poste et remplacé par le collaborateur de Schall von Bell, le jésuite flamand Ferdinand Verbiest, parce qu'il ne put pas produire un calendrier valide lors d'une compétition avec les astronomes jésuites.

 

Le Pere Ferdinand Verbiest.gifEn cette année 1668 en effet, Kangxi, fils de Shunzhi, devenu officiellement empereur à l'âge de quatorze ans, trouva des moyens pour renforcer son pouvoir: l'astronomie. Il demanda aux jésuites de vérifier le calendrier qui devait être publié l'année suivante. On alla donc chercher le collaborateur de Schall, Ferdinand Verbiest. Sa réponse fut que le calendrier était truffé d'erreurs et qu'il avait de solides éléments pour le prouver. L'empereur décida qu'il ne voulait plus jamais voir de chose aussi honteuse à sa cour dans un domaine qui avait autant de conséquences. En 1669, Kangxi nomma Ferdinand Verbiest à la tête du Bureau de l'astronomie pour garder le contrôle sur le calendrier. Verbiest devint le nouveau président du tribunal mathématique. C'est lui qui modernisa l'observatoire de Pékin et fit traduire en chinois saint Thomas d'Aquin.

 

Sur les instruments astronomiques fabriqués par Verbiest en 1673 - 1674 et conservés à Pékin, en dépit de leur caractère occidental, on relève des motifs de dragons et phénix, symboles du pouvoir impérial. On a donc une union entre l'astronomie avancée de l'Occident et le pouvoir de l'empereur Kangxi. Ces instruments symbolisent ces deux dimensions. Verbiest devint l'ami de Kangxi, à qui il enseigna la géométrie. Mort en 1688, Verbiest sera enterré près de ses prédécesseurs Matteo Ricci et Adam Schall.

 

L'affaire précédente contre les Jésuites fut réexaminée et toutes les conclusions furent inversées. 

 

Les jésuites brilleront également en médecine et obtiendront en 1692, après avoir guéri l'empereur Kang Hsi avec de l'écorce de quinquina ("l'écorce des jésuites"), l'autorisation de prêcher publiquement dans tout le pays.

 

Vers 1700, il y avait plus de 300 000 Chinois baptisés et l'embryon d'un clergé indigène. Cela marque un échange unique et sans précédent de connaissances scientifiques entre deux civilisations, unique parce qu'il s'est déroulé sur un pied d'égalité.

 

Le 29 septembre 2016, la Chine a inauguré le FAST, le plus grand radiotélescope du monde. À la différence d'un télescope traditionnel qui reçoit de la lumière visible, le radiotélescope reçoit des signaux radios de l'espace comme le rythme impulsé par un pulsar et en déduire les micro-variations de cet astre dans l'univers. Et si l'on traduit le pulsar en son, cela ressemble au battement du coeur, très régulier. C'est même plus stable qu'une horloge atomique. Ici, les Chinois ont installé une scène parfaite pour les scientifiques. Bientôt ils pourront y réaliser leur projet et montrer leur talent.

 

Aux Indes entre 1606 et 1656

Robert de Nobili, missionnaire jésuite parmi les brahmes d'Inde du Sud

Robert de Nobili, missionnaire jésuite parmi les brahmes d'Inde du Sud

Roberto de Nobili (1577-1656) était admis à Maduré dans la caste supérieure des brahmanes. Connaissant le sanskrit et le tamoul, il abandonna jusqu'à son nom pour se faire appeler Tatuva Podapar Suami, "le maître des 96 perfections du sage".

 

En 1609, 70 brahmanes de la province se convertirent au catholicisme sans avoir le sentiment d'être infidèles à l'enseignement des vedas ni renoncer à leurs pratiques rituelles (bains, encensement au santal, etc.)

 

A Lisbonne, le tribunal de l'Inquisition saisi de l'affaire par les adversaires de la Compagnie, donna raison à de Nobili.

Le pape Grégoire XV confirma le jugement et décida qu'il y aurait désormais plusieurs rites (c'est par impropriété de terme qu'on les a qualifiés de "rites malabars" au lieu de rites de Maduré).

 

Malheureusement, en 1780 en Chine, à la mort du père Martial Cibot, l'un des derniers jésuites qui survécurent quelques années en Chine après la destruction de leur ordre en 1773, la pénétration du christianisme avait été totalement interrompue dans les milieux lettrés du fait de l'interdiction par Rome en 1739 des rites locaux indiens malabars et chinois quelques années plus tard.

 

Il faudra attendre 1942 pour que Pie XII, se référant explicitement à l'autorisation de Paul V en 1615, permît à nouveau de célébrer la messe en langue littéraire chinoise !

 

Actuellement les contacts de la Compagnie de Jésus avec la Chine continentale restent sporadiques.

 

Au Paraguay et en Uruguay, entre 1600 et 1725

 

La confusion est complète entre les pouvoirs religieux et civil. La politique est en fait dirigée de Madrid par le Conseil des Indes. La confusion du spirituel et du temporel, grave dans son principe et dans ses effets, recèle néanmoins ici quelques avantages. Les jésuites, en effet, ont reçu de Madrid la charge d'administrer les régions que n'habitaient pas encore les Blancs. Ils y jouissaient d'une large autonomie à laquelle ils devraient bientôt renoncer si les colons espagnols s'installaient. Or l'expérience leur montra les conséquences fâcheuses du contact entre indigènes et colons. Ces derniers, par leur racisme et leur avidité au gain, donnaient le plus mauvais exemple et ne provoquaient que ressentiment. Tout poussa donc ces évangélisateurs à perpétuer un isolement si favorable à leur dessein. Ainsi fondent-ils en 1610 le tout premier village chrétien composé uniquement d'Indiens guaranis, la "réduction" de Saint-Ignace.

 

En 1700, il y aura trente réductions d'environ 3000 à 4000 habitants. Ces villages où les Européens n'étaient donc pas admis étaient tous constitués sur le même modèle: l'église et la résidence des pères était construite au centre; autour étaient installées l'école et les bâtiments sociaux, puis venait le cercle des habitations (une par famille), enfin, à la périphérie, il y avait les ateliers. Au-delà, les terres labourables étaient propriété collective. Le maire, indigène, était élu par les habitants. La justice était rendue par les jésuites, la peine la plus grave étant l'expulsion du village. Ces petites républiques guaranis formaient un véritable Etat jésuite, à la fois collectiviste et théocratique. Elles prospérèrent jusqu'au jour où un accord conclu entre l'Espagne et le Portugal fera passer treize des plus importantes réductions sous l'autorité fort peu libérale du gouvernement de Lisbonne. La rébellion indienne qui suivra l'emprise maladroite des fonctionnaires portugais sera imputée aux jésuites. Quant aux réductions demeurées sous la tutelle espagnole, elles tomberont après la dissolution de la Compagnie de Jésus en des mains peu scrupuleuses qui les exploiteront sans vergogne et l'aventure se terminera misérablement.

Les jésuites partirent en mission également en Turquie, au Moyen-Orient.

Au Canada et en Amérique du Nord de 1634 à 1760

 

C'est notamment les Saints Martyrs Canadiens, missionaires († 1642/1649), Jean de Brébeuf, Isaac Jogues, Gabriel Lalemant, Charles Garnier, Antoine Daniel, Noël Chabanel, René Goupil, Jean de la Lande, Patrons du Canada.

 

La Compagnie utilisait les cultures locales pour donner à l'Evangile et à la foi un support, une expression, un langage qui soient compris des populations. Cet effort pour intégrer au christianisme des civilisations exotiques (que reprend saint François-Xavier) avait été jadis celui de l'Eglise palestinienne à l'égard de Rome ou celui des premiers évangélisateurs de la Gaule, saint Martin, saint Hilaire qui firent construire des lieux de culte catholiques sur d'anciens sanctuaires druidiques.

 

Au XVIe siècle, la Compagnie de Jésus arrivait dans un contexte où les conceptions luthérienne et calvinienne du péché originel faisaient prévaloir l'idée que la faute initiale de l'humanité avait totalement détruit dans l'homme la faculté du libre arbitre et vicié toutes ses entreprises à la base.

 

Luther affirmait que nul homme ne pouvait être "juste" aux yeux de Dieu. Même baptisé et élu, disait-il, un chrétien conserve sa tare fondamentale de pécheur. Au contraire de cette position, les Jésuites (Jacques LainezAlfonso Salmeron) affirmaient que la faute du péché originel n'avait pas complétement détruit dans l'homme la faculté du libre arbitre et que les mérites du Christ et son amour pouvaient apporter cette "justification inhérente" qui permet d'espérer une pleine participation à la divinité du Fils. Sous l'influence directe de saint Ignace de Loyola, l'humanité recevait une promesse inouïe de divinisation par la voie même du Concile de Trente (1542-1563) qui proclama que tout homme, fût-il non baptisé, avait la possibilité d'agir sans déplaire à Dieu.

Jacques Lainez (1512-1565) - Jacques Lainez, deuxième Supérieur Général des Jésuites

Jacques Lainez (1512-1565) - Jacques Lainez, deuxième Supérieur Général des Jésuites

Pendant le Concile de Trente, de Lainez et Salmeron au belge Lessius en 1587, et aux espagnols Molina, Banez ou Escobar, cible préférée de Pascal, les jésuites s'efforcèrent d'affirmer la prééminence de la liberté humaine contre des doctrines, souvent défendues par l'ordre rival des Dominicains, qui tendaient à subordonner au bon vouloir divin l'exercice du libre arbitre humain. Ces débats nous font maintenant l'impression d'un dialogue de sourds car les interlocuteurs ne parlaient pas de la même chose. Les jésuites, bien entendu, ne mettaient pas en question la toute-puissance de Dieu comme on les en accusait, ni le "néant" de la créature réduite à elle-même. Ils se contentaient de reconnaître implicitement ce qu'admettent aujourd'hui la plupart des théologiens, à savoir que cette toute-puissance ne s'exerce que dans le sens de l'Amour infini. L'homme, certes, ne peut se sauver que par la grâce de Dieu, mais cette grâce ne lui est jamais refusée. Dans le mécanisme du salut, c'est donc la volonté de l'homme qui est "souveraine" : elle, seule, peut faire obstacle à un Dieu qui ne se refuse pas (en enfer, il n'y a que des volontaires, pourrait-on résumer).

 

La doctrine inverse (défendue par les protestants et les jansénistes), qui subordonnait au bon vouloir divin l'exercice du libre arbitre aurait pu être le rappel d'une vérité évidente dans l'ordre de l'ontologie. Mais elle n'avait de sens que si elle supposait un Dieu qui ne veut pas le salut de tous les hommes. La logique de cette doctrine conduira les jansénistes à défendre contre les jésuites la thèse de la prédestination.

 

Les conceptions jansénistes ne pouvaient être que méfiantes, voire hostile à l'égard des cultures locales et profanes alors que les conceptions jésuites sur le libre arbitre et la "justification" portaient la marque foncièrement prophétique, accueillante et optimiste de la Compagnie de Jésus. Cette porte ouverte sur l'humanité non chrétienne permit à la Compagnie d'adopter des coutumes, des symboles et même des liturgies que l'on considérait jusqu'alors comme païennes, c'est-à-dire foncièrement mauvaises.

 

Cette audace lui fit adopter (dans la liturgie) les langues et les coutumes exotiques de ces peuples et qu'elle appliqua à la confession pour l'appréciation des cas de conscience (casuistique) faillit lui coûter la vie. En 1773, le pape Clément XIV, cédant à la pression des Bourbons de France, d'Espagne et de Naples, décidera de suspendre ses activités pour des motifs qui n'avaient rien à voir avec la Foi (voir plus bas).

 

Pendant plus de deux siècles, le jansénisme a profondément marqué le catholicisme français. Son rigorisme a été repris et adopté par le clergé qui a écarté des sacrements une grande partie des croyants et arraché de leur esprit la figure du Christ miséricordieux au profit d'un Dieu vengeur. La confession a été le lieu de ce véritable drame qui a éloigné les uns de la religion et a stérilement culpabilisé les autres. La question du délai ou du refus de l'absolution a constitué l'enjeu de ce que l'on a appelé improprement la querelle du laxisme; des millions d'hommes et de femmes en ont été les victimes.

 

C'est l'assemblée du clergé dominée par Bossuet et réunie à Saint-Germain-en-Laye, qui, en 1700, orienta l'Eglise gallicane vers un rigorisme qui, sur le plan de la fréquentation des sacrements, n'avait rien à envier à celui de Port-Royal. Bossuet, tout en rejetant la doctrine janséniste, n'hésitait pas à en approuver la rigueur envers les pécheurs. Si le régime de l'absolution refusée, ou différée (quelques fois pendant plusieurs années) s'est implanté, c'est à lui et à l'assemblée de clergé gallican qu'on le doit. Sous leur influence, les évêques de France et les confesseurs refuseront l'absolution à des pécheurs repentants et "en progrès", parce que la sincérité de leur contrition n'est pas certaine. Le délai d'absolution était encore recommandé par les manuels des séminaires au milieu du XIXe siècle. On devra attendre 1832 et la publication par l'abbé Thomas Gousset (futur cardinal) d'une Justification de la Théologie morale de saint Alphonse de Liguori (fondateur de l'ordre des Rédemptoristes) pour que le clergé de France commence à en revenir à une tradition évangélique, qui se matérialisera plus tard dans la recommandation de la pratique fréquente de l'Eucharistie. C'est Thomas Gousset, alors prefesseur au séminaire de Besançon, qui s'attaquera d'une manière décisive aux doctrines rigoristes et permettra leur reflux. C'est aux pécheurs récidivistes les plus enfoncés dans leurs faiblesses qu'il faut rendre facile l'accès à la confession, un "aliment pour les faibles" dira le pape jésuite François dans son Exhortation évangélique Evangelii Gaudium, n°47 (sur le fondement de saint Ambroise, De sacramentis, IV, 6, 28 : PL 16, 464 ; SC 25, 87 : « Je dois toujours le recevoir pour que toujours il remette mes péchés. Moi qui pèche toujours, je dois avoir toujours un remède » ; IV, 5, 24 : PL 16, 463 ; SC 25, 116 : « Celui qui a mangé la manne est mort ; celui qui aura mangé ce corps obtiendra la rémission de ses péchés ». saint Cyrille d’Alexandrie, In Joh. Evang. IV, 2 : PG 73, 584-585 : « Je me suis examiné et je me suis reconnu indigne. À ceux qui parlent ainsi je dis : et quand serez-vous dignes ? Quand vous présenterez-vous alors devant le Christ ? Et si vos péchés vous empêchent de vous approcher et si vous ne cessez jamais de tomber – qui connaît ses délits ?, dit le psaume – demeurerez-vous sans prendre part à la sanctification qui vivifie pour l’éternité ?). Au XIXe siècle, le point de vue de saint Alphonse de Liguori et du cardinal Gousset était celui des jésuites au XVIIe. Il allait exactement à l'encontre de la morale janséniste et gallicane du clergé français. C'était la faculté pour le confesseur de tenir compte des situations; de ne pas décourager le repentir par une exigence qui serait conforme aux principes moraux, mais inapplicable. C'est faire confiance au discernement humain et à la miséricorde divine; en deux mots : à la raison et à la grâce. Cette voie était celle d'Ignace de Loyola et ce sera l'un des mérites des jésuites que d'avoir contribué à la rouvrir à la suite d'Alphonse de Liguori et contre l'école des moralistes religieux français du XVIIIe siècle.

 

Leurs adversaires au XVIIe siècle trouvèrent en Blaise Pascal un polémiste de génie qui sut faire descendre le débat du plan théologique où il se situait au niveau de la morale pratique, domaine dans lequel la Compagnie était beaucoup plus vulnérable pour avoir voulu donner forme écrite et systématiser ce qui ressortissait à la seule conscience du confesseur. Le succès des Lettres à un Provincial contribua à imposer dans l'esprit public une caricature du jésuite qui n'est pas encore totalement effacée.

 

Le rôle des jésuites dans l'éducation et l'enseignement

 

Le jésuite Pierre Canisius organisa la défense de l'Eglise par le livre et l'école. Chacun des grands collèges créés par lui devint un centre de résistance aux thèses luthériennes et calvinistes. Canisius n'avait à son arrivée en Allemagne en 1550 que deux compagnons pour le seconder. Près de mille deux cents jésuites y exerçaient leur activité trente ans plus tard. Et dans toute l'Europe, suivant une ligne stratégique qui traversait le nord de la France, la Belgique, l'Allemagne, la Hongrie et la Pologne, furent fondés les universités et les collèges de la Contre-Réforme.

 

"Le triomphe de la papauté, a estimé l'historien anglais Macaulay, a été dû principalement à un grand reflux de l'opinion publique... Cinquante ans après la séparation des luthériens, a-t-il écrit, le catholicisme pouvait à peine se maintenir sur les rives de la Méditerranée. Cinquante ans plus tard, le protestantisme pouvait à peine se maintenir sur les rives de la Baltique."

 

Ce résultat fut, en grande partie, l'oeuvre de la Compagnie de Jésus, de ses collèges, de ses prédicateurs, de ses théologiens.

 

Dès 1590, les jésuites consacraient plus des trois quarts de leur activité à la formation des jeunes. L'accent était mis sur les humanités gréco-latines parce qu'elles constituaient alors la culture de l'honnête homme. Diverses congrégations plus ou moins liées à la Compagnie permettaient à celle-ci d'étendre son influence au-delà de la sphère universitaire. Charles Borromée, auteur du fameux catéchisme connu sous le nom de Catéchisme du Concile de Trente (1566), fut un de leurs membres et contribua à l'installation des jésuites dans les cantons catholiques de Suisse. C'est sur son insistance que le pape Clément XIII ordonna à la Compagnie de fonder des collèges à Lucerne et à Fribourg (en Suisse).

 

Un tel développement et une telle influence devait fatalement inquiéter les pouvoirs régants et la Compagnie aura longtemps à souffrir de leur méfiance.

 

Pourtant, dès l'origine, elle tentera de se prémunir contre l'hostilité des princes en interdisant formellement à ses membres de se mêler de la politique intérieure des pays.. L'auteur de cette consigne, le père Claudio Aquaviva, cinquième général de l'ordre (1581), ira même plus loin en conseillant au pape de se soumettre aux injonctions de la République de Venise qui exigeait l'expulsion des jésuites comme condition de sa fidélité aux Saint-Siège.

 

En France, les jésuites, comme serviteurs de la papauté ne pouvaient qu'être suspects aux yeux du Parlement gallican et de la Sorbonne. Néanmoins, vers 1610, au nombre de 1400 environ, ils possédaient déjà trente-six collèges, l'un des plus célèbres étant celui de La Flèche où sera formé Descartes.

 

La défense de "l'unité du peuple français", la défense du pouvoir monarchique

 

On trouve dans l'ouvrage "Histoire du Peuple français, De la Régence aux trois Révolutions", de Pierre Lafue quelques développements instructifs sur le rôle positif des Jésuites dans la défense de "l'unité du peuple français et pour l'extension du pouvoir monarchique" contre les Gallicans et les Jansénistes au XVIIIe siècle.

 

Ainsi, "lors de la réaction des ordres privilégiés, ont-ils été l'objet de l'hostilité de nombreux prélats - particulièrement des 6 cardinaux jansénistes dont le Cardinal de Noailles, archevêque de Paris, est le chef relativement modéré. En outre, l'Université et le Parlement se sont prononcés contre les partisans de l'ultramontanisme (les jésuites NDLR.).

 

... La coalition formée contre eux va toutefois demeurer assez longtemps impuissante par suite de l'attitude du roi qui leur sait gré, non seulement de fournir des confesseurs à toute sa famille, mais encore de désavouer la coterie parlementaire dressée contre le trône qui a tenté d'imposer la loi commune en matière d'impôt." [8]

 

 

La Compagnie de Jésus, cible de la franc-maçonnerie

 

Le Principal ministre de Louis XV entre 1758 et 1770, le comte de Choiseul, "allié des magistrats, fera alors pression pour obtenir l'expulsion des Jésuites." [9]

 

Comme par hasard, Choiseul était franc-maçon, "Vénérable de la Loge Les Enfants de la Gloire" en 1761. [10]

 

Tout en se disant "l'artisan du renouveau français et de la revanche contre l'Angleterre" [11], cet esprit des Ténèbres qui s'illustrait dans la destruction méthodique de la Nouvelle-France (Amérique française), était lié aux "philosophes" [12], et il était le complice des Parlements dans leur obstruction au roi... [13]

 

Les jésuites subirent ainsi les attaques conjuguées des jansénistes, des gallicans, des parlementaires et des "philosophes" de l’"Encyclopédie".

 

Le 6 août 1761, le parlement de Paris ordonna que les écrits de 23 jésuites dont Bellarmin, Toledo et Lessius fussent bannis comme "contraires à la morale et nuisibles à la jeunesse". Interdiction leur fut faite de recevoir des novices. Dans les villes où existaient d’autres écoles, les collèges jésuites durent fermer le 1er octobre 1761, et ailleurs ils furent fermés en avril 1762. Louis XV, favorable aux jésuites, intervint plusieurs fois, temporisa et obtint quelques délais. Cela tourna au conflit politique entre le parlement et le roi. Des compromis successifs, tous à tendance gallicane (pratiquement une séparation vis-à-vis de Rome), furent proposés aux jésuites et furent rejetés comme inacceptables.

 

Défiant le roi, le parlement de Paris, le 6 août 1762, déclara que la Compagnie de Jésus "nuit à l’ordre civil, viole la loi naturelle, détruit la religion et la moralité, corrompt la jeunesse" et la bannit de France. Certains parlements régionaux (comme celui de Flandre) refusèrent d’emboiter le pas ; la plupart temporisèrent. Le roi, de nouveau, obtint un délai. Mais malgré l'intervention du pape Clément XIII, pape de 1758 à 1769 qui défendit vigoureusement la Compagnie de Jésus, il dut finalement s’incliner tout en mitigeant les mesures prises. En novembre 1764, Louis XV édicta ce qui devint la mesure pour toute la France : la Compagnie de Jésus était proscrite en France, et ses biens étaient confisqués. Les jésuites furent cependant autorisés à y demeurer comme "bons et fidèles sujets", sous l’autorité des évêques. Les jésuites anglais de Saint-Omer durent également partir : ils s’installèrent dans les Pays-Bas méridionaux (alors autrichiens).

 

Si l’exécution de l’édit royal se passa moins dramatiquement qu’au Portugal les conséquences en furent tout aussi graves. L’enseignement en France fut désorganisé, de nombreux jésuites ayant choisi de partir en exil. Outremer, les missions des jésuites français furent confiées aux pères de Missions étrangères de Paris, mais ils ne suffisaient pas à la tâche. De nombreux postes furent fermés.

 

L'alliance de circonstance entre jansénistes, gallicans et philosophes des Lumières eut raison des jésuites. En 1761, dans une lettre à Voltaire, D’Alembert écrivit : "Que la canaille janséniste nous débarrasse des polissons jésuites. Ne fais rien pour empêcher que ces araignées se dévorent les unes les autres". En 1763 il triompha : "Les jésuites étaient les troupes régulières et disciplinées luttant sous l’étendard de la Superstition […] Les jansénistes ne sont que des cosaques dont la Raison va vite se débarrasser maintenant qu’ils doivent se battre seuls."

 

L’"affaire Lavalette" (scandale financier à la suite de la banqueroute du prêtre jésuite Antoine Lavalette) contraint Louis XV à interdire la Compagnie et à la bannir de France en 1763-1764, en fermant ses deux cents collèges. Déjà chassés du Portugal en 1759 par le ministre portugais franc-maçon, le marquis de Pombal, ils le furent encore d'Espagne en 1767 et du duché de Parme et de Plaisance en 1768. Cependant le roi Stanislas, avant 1766, les accueillit dans son duché de Lorraine, resté théoriquement indépendant du royaume de France.

 

Supérieur des Missions Françaises de l'Amérique du Sud en 1754, mais avec un ordre explicite d'arrêter toute entreprise commerciale, le Père Antoine Lavalette ignora cet ordre et poursuivit sa compagnie commerciale. Quelque temps plus tard, il emprunta pour acheter des terres. Or une épidémie en 1756 décima les ouvriers qui devaient les défricher et les mettre en culture pour exploiter la canne à sucre puis plusieurs de ses navires furent saisis par les pirates anglais à leur retour en Europe. La guerre de Sept Ans interrompant le trafic de sa maison de commerce avec la métropole, cette dernière fit faillite qui s'élevait à deux millions quatre cent mille livres. Deux de ses créanciers, de gros négociants marseillais, Gouffre et Lionci, poursuivirent La Valette devant le parlement à Aix qui le condamna. Le provincial des Jésuites fit appel, l'affaire remonta au Parlement de Paris. Ce dernier sous prétexte de se prononcer sur cette simple faillite, ordonna aux Jésuites de déposer au greffe un exemplaire des Constitutions de leur ordre et prononça un arrêt le 6 août 1762 qui déclarait la Compagnie de Jésus "inadmissible par sa nature dans tout État policé". [14]

 

Fritz Hochwälder a popularisé leur tragédie dans sa pièce Sur la terre comme au Ciel, véritable drame de l'obéissance. Les jésuites étaient soupçonnés à juste titre de fidélité romaine. La soumission ne leur épargna pas le bannissement qui précédera de peu la dissolution de la Compagnie !

 

L'opposition des cours européennes fut si forte que le pape Clément XIV en vint, le 21 juillet 1773, à supprimer la Compagnie de Jésus partout dans le monde ; c'est le bref Dominus ac Redemptor, qui dit que la Compagnie a souvent été sévèrement critiquée (mais ne dit pas si ces critiques étaient justifiées ou pas).

 

Leur salut viendra de l'Est. En Russie, la tsarine orthodoxe Catherine II interdit la promulgation de la bulle papale, et en Prusse le roi protestant Frédéric II fit de même, heureux de marquer sa désapprobation au Pape, tout en profitant de l'aubaine que constituaient tous ces savants et ces professeurs pour organiser l'enseignement et la recherche dans ses États.

 

En France, les maisons d'éducation des Jésuites furent fermées, et cette victoire fut représentée audacieusement par les partisans de l'opposition à la monarchie comme une mesure 'libérale'... [15] Dans sa lutte pour la domination politique, l'oligarchie parlementaire s'appuyait sur la secte religieuse des Jansénistes, grâce à laquelle elle s'est emparée de l'opinion publique, qui sans cela n'eût sans doute pas été abusée par son faux libéralisme.

 

La calomnie joua son rôle. On réédita de prétendus statuts secrets, Monita Privata Societatis Jesu, imprimés à Cracovie en 1614. Ce document republié sous le titre Monita Secreta, voulait prouver les visées temporelles (pouvoir, domination) de la Compagnie de Jésus. Il s'agissait d'un faux dont l'auteur était un ex-jésuite polonais, Jérôme Zahorowski. [16]

 

Au XVIIIe siècle toute la magistrature était devenue janséniste. C'est cette secte religieuse, alliée de la franc-maçonnerie qui empêchera toute saine réforme de l'Etat royal et obstruera la volonté du roi d'établir l'égalité devant l'impôt et sera à l'origine de la Révolution dite française.

 

Lire : La guerre des juges contre l'Eglise et la monarchie au XVIIIe siècle (Marion Sigaut)

 

La politique de la Compagnie au-delà des mers fit éclater la crise. Les jésuites ayant toujours défendu les droits et valeurs des civilisations indigènes sur les territoires de leurs missions, leur attitude, combattue par les protestants et les jansénistes, provoqua la haine des colons, commerçants ou négriers des possessions d'Asie, d'Afrique et d'Amérique, et n'avait pas été complètement comprise par Rome.

 

Restauration de la Compagnie et nouveaux ennuis

 

Après les guerres napoléoniennes, le climat politique changea. Les monarques qui avaient expulsé les Jésuites n'étaient plus au pouvoir. Le pape Pie VII procèda à la restauration universelle de la Compagnie en promulguant le décret Sollicitudo omnium ecclesiarum (en français: la sollicitude pour toutes les Églises) du 7 août 1814.

 

Pie VII avait d'abord discrètement approuvé son existence en Russie (bref Catholicae fidei du 7 mars 1801) et dans le royaume de Naples en 1804.

 

Le 7 août 1814, le pape Pie VII célébra une messe solennelle dans l'église du Gesù à Rome où se trouve le tombeau de saint Ignace, le fondateur de la Compagnie de Jésus. Ensuite, il fit lire la bulle qui autorisait à nouveau l'existence de l'Ordre dans le monde entier. En même temps, il nomma le supérieur des jésuites de Russie, Tadeusz Brzozowski, "Supérieur général de la Compagnie de Jésus". La Bulle fut promulguée le lendemain, le 8 août.

 

En 1828 néanmoins, Charles X expulsa les jésuites. De 1835 à 1845, la Compagnie se développa jusqu'à ce que Louis-Philippe et la Deuxième république leur imposent de nouvelles épreuves. Le Second empire et les tout débuts de la Troisième république seront une période plus heureuse.

 

En 1880, lorsque Jules Ferry ordonna le 29 mars la "dissolution et l'évacuation" des collèges que la Compagnie de Jésus "occupe sur la surface du territoire de la République", ceux-ci étaient au nombre de 29.. Ils enseignaient près de 11 000 élèves et réunissaient 815 professeurs.

 

Le conservatisme des jésuites était l'objet des quolibets des polémistes et des attaques d'un Edgar Quinet ou d'un Jules Michelet qui dénonçaient le "jésuitisme" et s'en prenaient aux visées "secrètes" de la Compagnie.

 

Précisons simplement que les Constitutions de l'Ordre, dont le document définitif n'a été promulgué qu'en 1594, ont subi de nombreuses modifications car la souplesse est une marque de la Compagnie qui a toujours su rester maîtresse de sa règle fondamentale, notamment par des décrets qui vinrent périodiquement en corriger les archaïsmes. Les Constitutions ne devaient pas être considéres comme une loi figée. Chaque congrégation avait le pouvoir de modifier les Constitutions, de les compléter et même de les abroger... Cette charte est donc loin d'avoir le caractère sacré d'autres documents du même genre, par exemple les Constitutions d'Anderson, qui fondent les loges maçonniques.

 

Bien des adversaires de bonne foi ignorent encore, par exemple, que "les Constitutions n'obligent pas sous peine de péché." Autrement dit, leur violation par un jésuite n'est pas en soi une faute aux yeux de Dieu. Cette disposition relativise considérablement les règles de l'Ordre, y compris, évidemment, celles qui impliqueraient les visées "secrètes" de la Compagnie.

 

Aujourd'hui: les attaques et les calomnies contre les Jésuites persistent

 

La Compagnie de Jésus est accusée d'être à l'origine du Nouvel ordre mondial.., au prétexte qu'un ex-jésuite fonda l'ordre maçonnique des Illuminati.

 

Or, Adam Weishaupt, le fondateur des Illuminati, était né dans une famille juive le 6 février de 1748 à Ingolstadt. Converti, il devint jésuite. Il tomba dans la pratique de la sorcellerie et se sépara de l'Eglise. Professeur de droit à l'Université d'Ingolstadt en Allemagne, il fut accepté dans la franc-maçonnerie en 1778; mais il avait créé deux ans plus tôt l'ordre occulte des Illuminati, les Illuminés, ceux qui ont la lumière, ceux qui savent (Illuminisme) en copiant certains statuts des Jésuites. Il croyait être appelé à "régénérer" l'humanité.

 

L'Abbé Barruel, prêtre jésuite, dans ses Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme (1798), indique que "dans les jours où ce conspirateur conçut ses projets (+) il ne connaissait point encore l'objet de la Franc-Maçonnerie: il savait seulement que les Francs-Maçons tenaient des assemblées secrètes: il les voyait unis par un lien mystérieux, se connaissant pour frères à certains signes, à certaines paroles, de quelque nation & de quelque religion qu'ils fussent..." (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. III, p. 13)

 

En 1785, après la découvertes des papiers de la secte illuminée par la police bavaroise, Adam Weishaupt fut destitué de sa chaire professorale, "proscrit de sa patrie comme traître à son Souverain & traître à l'Univers" (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. III, p. 2), il s'exila lui-même; se réfugia d'abord à Regensburg, puis dans l'état du prince Ernest-Louis, duc de Saxe-Gotha, "nourri de pensions sur le Trésor public, décoré du titre de conseiller honoraire."

 

Weishaupt recruta à Weimar, le duc Charles-Auguste (Eschylus), Goethe (Abaris), Herder (Damasus pontifex), Shardt (Appollonis), von Fritsh (Werner), le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha, le baron de Dalberg, le duc Ferdinand de Brunswick, le comte (futur prince) de Metternich.

 

De nos jours, les attaques et des diffamations faites par la franc-maçonnerie contre les jésuites continuent par tous les moyens (média, musiques).

SOURCES

 

[1] Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 212;

[2] www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090731&id=5666&fd=0

[3] fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_de_Loyola

[4] www.christ-roi.net/index.php/Exercices_spirituels

[5] sanctoral.com/fr/saints/saint_ignace_de_loyola.html

[6] Pachtler, Ratio studiorum (Mon. Germ. paed., Berlin 1887-1897, t. III, p. 470-474 cité in Jean DUMONT, L'Eglise au risque de l'Histoire, Préface de Pierre Chaunu de l'Institut, Editions de Paris, Ulis 2002, p. 325-326)

[7] Daniel-Rops, Histoire de l'Eglise du Christ, tome VI, La Réforme catholique, Librairie Arthème Fayard, Éditions Bernard Grasset, Paris 1965, p. 45

[8] Histoire du Peuple français, De la Régence aux trois Révolutions, Pierre LAFUE, Nouvelle Librairie de France, tome 3, Paris 1960, p. 36, 37

[9] Histoire du Peuple français, De la Régence aux trois Révolutions, Pierre LAFUE, ibid., p. 37

[10] Sur l'appartenance maçonnique de Choiseul : Grande Loge Suisse Alpina http://www.freimaurerei.ch/f/alpina/artikel/artikel-2006-4-01.php

[11] Choiseul avait "en réalité, par calcul personnel,[...] laissé la crise morale et institutionnelle se développer jusqu'à mettre le royaume en péril" : Pierre PLUCHON, Histoire de la colonisation française, tome 1er, Le Premier empire colonial, Des origines à la Restauration, Fayard, Saint-Amand-Montrond 1996, p. 294.

[12] Pierre GAXOTTE de l'Académie française, Le siècle de Louis XV, Texto, Paris 2015, p . 295.

[13] Choiseul "de coeur avec les Parlements et presque leur complice" in P. GAXOTTE, ibid., p. 343.

[14] François RIBADEAU THOMAS, Grandeur et misère des Jésuites, Dervy, 1994, p. 262

[15] Histoire du Peuple français, De la Régence aux trois RévolutionsPierre LAFUE, ibid., p. 37

[16] Alain GUICHARD, Les Jésuites, Club français du livre, Editions Grasset et Fesquelle, Ligugé 1974, p. 70

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 16:16
Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/30/covid-19-de-nouvelles-donnees-suggerent-que-les-personnes-vaccinees-peuvent-transmettre-le-virus_6090012_3244.html

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/30/covid-19-de-nouvelles-donnees-suggerent-que-les-personnes-vaccinees-peuvent-transmettre-le-virus_6090012_3244.html

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 12:52
Arrêtez le massacre, vous êtes fous ! Message du Dr Alain Bellaïche

Message du Dr Alain Bellaïche :

 

"Il (le variant delta) est plus contagieux, mais moins dangereux sur le plan de la létalité. 

 

"C'est une improvisation totale de vacciner avec un vaccin qui a eu des effets géniques, contrairement à ce qu'on nous raconte, parce que lorsque vous donnez une instruction génétique, on ne peut pas exclure des effets à plus long terme, bien sûr génétiques.

 

"Et vacciner des enfants, des femmes enceintes au nom de l'urgence nationale bien qu'il ne s'agisse ni de la peste bubonique ni du tétanos ni même de la tuberculose, me paraît extrêmement suspect. Et je ne vois pas pourquoi les gouvernants se sont exonérés eux-mêmes du passe sanitaire au nom de je ne sais quel principe constitutionnel, alors qu'ils se sont assis sur tous les autres principes non seulement constitutionnels, mais les simples droits humains.

 

"Donc vacciner avec un ARN messager des enfants, et des femmes enceintes, c'est prendre d'énormes risques vis-à-vis des générations futures. C'est une folie. Quand on est responsable on n'agit pas comme cela.

 

"Et je ne veux pas revenir sur la polémique des masques mais vous n'avez pas fait preuve toujours d'un très grand respect pour la population et encore moins pour les soignants. Et maintenant vous voulez protéger les soignants, les personnes âgées, etc. Je ne veux pas faire de polémique mais c'est lamentable. On n'a jamais vu un gouvernement aussi inique puisque vous vous passez vous-mêmes du passe sanitaire."

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 12:22

Le site Coro Infos Twitter publie une video dans laquelle Laurent Muchielli du Conseil scientifique indépendant, évoque le 29 juillet "la réalité" des décès vaccinaux dans le monde et l'omerta criminelle sur les effets secondaires graves des mixtures.

Laurent Muchielli parle de "mortalité vaccinale" Covid-19 et d'une omerta "criminelle"

"La réalité que nous avons aujourd'hui sous les yeux montre que ces vaccins ont davantage d'effets secondaires graves qu'aucun autre vaccin avant eux.

"Au Pays-Bas, nous arrivons à un taux de 2,3 morts pour 100 000 vaccinés (16,5 millions de vaccinés 448 morts).

"En France et aux Etats-Unis, on monte à 3,7 morts pour 100 000 vaccinés. En Grande-Bretagne, ce taux avoisine les 4,5 morts pour 100 000 vaccinés, en raison à l'évidence de la prépondérance du vaccin AstraZeneca. Cette mortalité vaccinale - c'est comme cela qu'il faut l'appeler et c'est de cela qu'il faut désormais parler, la mortalité vaccinale - est inédite. Elle est particulièrement grave et sa dissimulation l'est plus encore.

"Je veux ce soir être très clair, c'est pour cela que je suis venu, c'est pour dire ce que je suis en train de dire, et transmettre ce message : dissimuler d'une façon ou d'une autre un tel danger, aujourd'hui, vis-à-vis de la population française, comme les populations des autres pays occidentaux, est tout simplement criminelle." (Fin de citation)

Add. 04/09/2021. La balance risques bénéfices est totalement occultée : ".. la nouvelle mortalité vaccinale qui est spécifique aux vaccins anti-covid... je parle des vaccins génétiques ARN/ADN fondamentalement le Pfizer moderna astra zenecca"

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 12:32
Source : https://twitter.com/EChabriere/status/1420306498408919041?s=20

Source : https://twitter.com/EChabriere/status/1420306498408919041?s=20

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 08:39
Source: https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1420635478013919232?s=20

Source: https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1420635478013919232?s=20

Selon ce tweet de I24News, "c'est une étude qui a été réalisée par l'hôpital Sheba Tel HaShomer et publiée hier dans le New England Journal of Medecine. Elle affirme que certaines personnes vaccinées contre le Covid-19 développent moins d'anticorps que d'autres et qu'elles ont donc plus de risques d'être infectées par le virus.

 

Autre information importante, le niveau d'anticorps étant directement lié à la charge virale, ces personnes vaccinées qui développent moins d'anticorps, sont également plus susceptibles d'infecter les autres personnes."  

______________

Add. 10H05. Ce tweet de I24News venant d'être supprimé, vous pouvez encore voir la video dans cet article de I24news, tant que la page ne sera pas elle-même supprimée : https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1627538566-coronavirus-israel-sur-le-point-d-approuver-l-administration-d-une-troisieme-dose-de-vaccin-pour-les-plus-de-60-ans

Partager cet article
Repost0