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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 10:20

Le 10 octobre dernier à Berlin, le collectif de médecins allemands que vous connaissez pour avoir été en juillet 2020 à l'origine de l'initiative citoyenne internationale de médecins sur la gestion du coronavirus dans le cadre de la Commission d'enquête extra-parlementaire (ACU 2020) sur le coronavirus, a lancé le "World Doctors Alliance" sur la crise de la COVID-19, sous le nom de "ACU (Außerparlamentarischer Corona Untersuchungsausschuss) 2020" https://acu2020.org/version-francaise/

Ce collectif regroupe des médecins, des scientifiques et des militants de la Paix pour dire : "L'affaire Covid-19 n'est pas vraie. Et nous avons le devoir, surtout en tant que médecins, de dire la vérité."

Entre autres remarquables interventions entendues ce 10 octobre dernier à Berlin , relevons celles-ci :

"J'ai créé une organisation appelée Cour du peuple. Notre but est de soutenir tous ceux qui se dressent contre la tyrannie médicale que l'on voit partout dans le monde, afin que les gens n'aient pas à avoir peur. Nous les aiderons à trouver un nouveau travail, à soutenir, à collecter de l'argent pour soutenir tous ceux qui se lèvent et nous organiserons un nouveau procès à Nuremberg pour poursuivre tous les criminels qui se cachent derrière ce canular."

"Le confinement a causé plus de dommage que le virus. Nous sommes ici pour y mettre fin et pour rétablir la liberté dans le monde."

"Les politiciens et les médias ont une très mauvaise compréhension des sciences et des mathématiques. Ils poursuivent et poussent un discours selon lequel le coronavirus COVID-19 est bien pire et bien plus dangereux qu'il ne l'est en réalité. La réalité est qu'il n'est pas pire qu'une mauvaise grippe de saison. Mais ils ont intensifié la peur, ils ont retiré les libertés civiles, ils ont détruit des entreprises et leurs politiques ont été très néfastes pour la santé mentale des gens et aussi pour la santé physique d'autres personnes qui n'ont pas obtenu de rendez-vous à l'hôpital."

"Où sont vos preuves que nous sommes toujours confrontés à une maladie infectieuse mortelle qui pourraient justifier toutes les restrictions que vous nous avez imposé cette année ?"

"Je suis un homme politique député au parlement du Bade-Wurtemberg, et je pense qu'il est de mon devoir de me lever pour défendre la vérité et la liberté, étant chrétien, étant politicien, étant médecin, il est de mon devoir de brandir le drapeau de la vérité et de me dresser contre la suppression des personnes, contre la panique, contre un contrôle étranger, pour revenir à la valeur éternelle de la Création, où l'homme a été créé libre de se développer librement et qui est en grand danger à cause de cette panique, à cause de ces théories sataniques qui sont en train d'être imposées aux peuples du monde entier. [...] Je dis à mes collègues médecins de se lever, d'être courageux, de souvenir de ce pourquoi ils ont prêté serment, de se lever pour leurs patients, de se lever pour leur santé, de se lever pour leur liberté et contre toute oppression. C'est notre devoir en tant que médecins, et j'appelle tous les médecins du monde entier à faire leur travail : défendez-vous contre cette oppression." 

"Le coronavirus est un virus saisonnier qui provoque des maladies et des symptômes de septembre à avril et pour les personnes qui présentent des symptômes il existe des traitements comme l'hydroxychloroquine."

"Nous ne voyons aucune preuve d'une pandémie, il s'agit donc d'une PLANdémie. Et nous disons tous ensemble : nous ne voulons pas de cette nouvelle normalité. Mais nous ne voulons pas revenir à l'ancienne normalité parce que l'ancienne normalité a créé cette nouvelle normalité. Nous voulons une meilleure normalité et nous la voulons avec vous. Merci beaucoup."

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 17:15

L'Organisation mondiale de la santé a enfin confirmé ce que nous (et de nombreux experts et études) disons depuis des mois - le coronavirus n'est ni plus mortel ni plus dangereux que la grippe saisonnière.

 

Les hauts responsables de l'OMS ont fait cette annonce lors d'une session spéciale des 34 membres du conseil exécutif de l'OMS, lundi 5 octobre, mais personne ne semble vraiment l'avoir comprise.

 

En fait, ils n'ont pas semblé eux-mêmes l'avoir comprise complètement.

 

 

Lors de la séance, le Dr Michael Ryan, le chef des urgences de l'OMS, a révélé qu'il pensait qu'environ 10% du monde avait été infecté par Sars-Cov-2.

 

Il s'agit de leur "meilleure estimation", et d'une énorme augmentation par rapport au nombre de cas officiellement reconnus (environ 35 millions).

 

Le Dr Margaret Harris, porte-parole de l'OMS, a confirmé plus tard le chiffre en déclarant qu'il était basé sur les résultats moyens de toutes les grandes études de séroprévalence effectuées dans le monde.

 

Même si l'OMS a tenté de considérer ce chiffre comme une mauvaise chose - le Dr Ryan a même déclaré que cela signifie que "la grande majorité du monde reste à risque". - c'est en fait une bonne nouvelle. Et cela confirme, une fois de plus, que le virus n'est pas aussi mortel que tout le monde l'avait prédit.

 

La population mondiale est d'environ 7,8 milliards de personnes, si 10% ont été infectés, c'est 780 millions de cas. Le bilan mondial actuellement attribué aux infections à Sars-Cov-2 est de 1 061 539.

 

C'est un taux de mortalité par infection d'environ 0,14%.

 

Ce chiffre correspond à celui de la grippe saisonnière et aux prévisions de nombreux experts du monde entier.

 

0,14% est 24 fois plus faible que le "chiffre provisoire" de l'OMS de 3,4% en mars . Ce chiffre a été utilisé dans les modèles qui ont été utilisés pour justifier les confinements et autres mesures politiques draconiennes.

 

En fait, compte tenu de la surdéclaration des décès présumés de Covid, l'IFR est probablement même inférieur à 0,14% et pourrait montrer que la Covid est beaucoup moins dangereuse que la grippe.

 

Aucun de la presse grand public n'a évoqué le sujet. Bien que de nombreux médias aient rapporté les propos du Dr Ryan, ils ont tous tenté d'en faire un titre effrayant et de semer la panique.

 

Apparemment, ni eux ni l’OMS n’ont été capables de faire le calcul simple qui montre que c’est une bonne nouvelle. Et que les sceptiques de Covid ont toujours eu raison.

 

Source: ZeroHedge

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 16:22

Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent faire leur bien.

VAUVENARGUES

Auteur du Dictionnaire amoureux de Montaigne, le philosophe André Comte-Sponville était l'invité de Laurence Ferrari le 28 septembre dernier dans #LaMatinale sur CNEWS. Il a donné son point de vue sur le rôle des intellectuels dans les débats de société. Il a notamment dénoncé "la politique de la peur", "le sanitairement correct" et l'"ordre sanitaire" du Covid-19 : 

 

"Le gouvernement a une politique centrée sur la peur. Par exemple cette publicité effrayante où l'on voit des enfants embrasser leur grand-mère et où deux secondes après la grand-mère est en réanimation en train d'agoniser. Vous imaginez les enfants qui se disent mais j'ai embrassé ma grand-mère il y a trois jours, elle va mourir ? Vous imaginez la panique dans la population et chez les enfants notamment, avec (une publicité) payée par nos impôts ? C'est une annonce du ministère de la Santé ! Est-ce qu'on paye nos impôts pour faire peur à nos enfants ?

"Dès le début on m'a dit que je n'avais pas le droit de dire cela. C'est ce que j'appelle le sanitairement correct par analogie avec le politiquement correct. Par exemple au moment du confinement, je me suis inquiété des conséquences économiques - et pas du tout pour le grand capital comme certains l'ont cru mais pour nos enfants - simplement parce que je savais que cela allait coûter des dizaines ou des centaines de milliards. On parle de 600 000 emplois détruits. Vous imaginez la catastrophe ? Et la misère tue davantage dans le monde que la maladie. Il y a neuf millions de gens qui meurent de faim dans le monde chaque année, dont trois millions d'enfants. C'est quand même beaucoup plus grave que le million de morts de la Covid, qui tue surtout des personnes âgées. J'en fais partie je peux donc en parler. Et que l'on se soucie davantage des enfants que de leurs grands-parents cela me paraît quand même la moindre des choses. Il était sanitairement incorrect d'oser parler d'argent et aujourd'hui il est sanitairement incorrect d'oser s'interroger sur la durée.

"Imaginez que dans 20 ans, 30 ans le virus soit toujours là. Vous imaginez vos enfants dans 20 ans, 30 ans porter le masque, habitant des villes sans visage, sans sourire, n'ayant pas le droit de se toucher, de s'embrasser, de danser. Moi dans 30 ans je serai mort, mais ce n’est pas le monde que je veux pour mes enfants. [...] Vous imaginez les enfants au CP apprendre à lire et à écrire avec un professeur masqué ? Et les bébés dans les crèches, des enfants de trois mois qui ne voient plus aucun visage, plus aucun sourire, à longueur de journée, et qui ne voient plus que des masques ? Mais c'est absolument effrayant !

"Et moi je reçois tous les jours des messages de psychiatres qui sont absolument inquiets ! Ils me disent que le confinement a eu des effets absolument délétères sur nos concitoyens, le masque aussi, la distanciation sociale aussi. Il n'y a pas que les infectiologues dans la vie. Il y a la société dans son entier. Il y a aussi les psychiatres. Et puis il y a aussi tous ces médecins. J'ai signé un appel signé par deux cents médecins et scientifiques qui ont signé pour protester justement contre cette politique de la peur. Il faut rapporter un peu de sang-froid dans notre société.

"Arrêtons de céder à la panique et surtout arrêtons d'effrayer nos enfants et de culpabiliser nos jeunes gens. Parce que ces jeunes que l'on a mis au chômage pour des milliers d'entre eux par le confinement, et qui l'ont respecter, voilà que maintenant on leur reproche d'oser sortir voir leur copain, et s'amuser !

"Alors tout le monde parle de 'générosité inter-générationnelles'. Mais on oublie presque toujours de dire que cette solidarité, elle est traditionnellement orientée et donc asymétrique. Cela veut dire que tout père, toute mère donnerait volontiers sa vie pour ses enfants. Lequel d'entre nous accepterait d'envisager que nos enfants donnent leur vie pour la notre ? Mais cela serait évidemment totalement obscène, totalement scandaleux !

"J'ai critiqué le sanitairement correct, maintenant je vais critiquer l'ordre sanitaire qui est de sacrifier indéfiniment nos libertés à la protection de notre petite santé, avec les meilleurs intentions du monde biensûr, mais enfin, moi je préfère attraper la Covid-19 dans une démocratie plutôt que de ne pas attraper la Covid-19 dans une dictature ! [...] Et là, on sent bien qu'au nom de la santé, ce que j'appelle le pan-médicalisme, quand on fait de la santé une valeur suprême il n'y a plus que cela qui compte ! Et les libertés deviennent secondaires. Reconnaissons qu'au moment du confinement jamais les libertés des Français ont été à ce point réduites ! D'ailleurs les pays qui s'en sont le mieux sortis, Taïwan, la Corée du Sud, n'ont jamais confiné ! Et la Suède n'a pas confiné et ne s'en sort pas plus mal que nous !

"Donc oui il faut s'inquiéter pour nos libertés. La liberté est une valeur plus haute que la santé. La santé est un grand bien, biensûr, il faut la protéger, mais enfin, moi je veux que mes enfants vivent en démocratie dans un pays libres où ils ont le droit de sortir, de bouger, et pas qu'ils soient confinés çà vie pour protéger la santé, là encore, de leur vieux pères ! 

"Des médecins ont signé un appel dans lequel il est précisé qu'il faut 'siffler la fin de la récréation'. Mais c'est un scandale. Pour qui se prennent-ils ? Pour qui nous prennent-ils ? Nous ne sommes pas leurs enfants, nous ne sommes pas leurs élèves. Ce ne sont pas nos professeurs. De quel droit est-ce qu'ils prétendent siffler la fin de la récréation ? Qu'est-ce que c'est que cette infantilisation absurde ? Nous ne sommes pas un peuple de médecins, nous ne sommes pas un peuple de patients. Nous sommes un peuples LIBRE. Et je n'autorise personne, fusse-t-il médecin à siffler quelque fin de récréation que ce soit." 

 

(Fin de citation)

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 11:43

Le 23 août 2020, ville de Québec, lors de la "marche contre le port du masque obligatoire pour les enfants" un grand journal interrogea Giovanna sur les mesures sanitaires et le masque imposés par le gouvernement. À la grande surprise du journaliste, elle était beaucoup plus informée qu'il s'y attendait. Ayant pour but de discréditer les manifestants, le journal a frappé un mur en la personne de Giovanna. Le "journal" n'a jamais publié l'interview, mais un manifestant a capté la scène.

La video a été regardée plus d'un million de fois sur facebook.

 

Extraits :

 

"Cela fait des milliers d'années que l'on vit avec des virus de toutes sortes, grippes sévères, pneumonies. L'influenza a tué plus de morts que la covid. Encore une fois on a perdu l'objectivité et on l'a remplacé par l'irrationnalité.

 

"Les 'morts' de la covid sont-ils vraiment morts de la covid ou avec la covid ? Il n'y a pas de tests fiables, il n'y a pas d'autopsie, donc on présume qu'ils sont morts de la covid. Mais ce n'est pas réel, ce n'est pas vrai.

 

"[...] Je fais mes recherches seule, je suis intelligente, je fais mes recherches moi-même depuis le mois d'avril, des heures et des heures. J'écoute les experts médicaux et scientifiques qui prouvent avec des faits et des données, pas les medias traditionnels.

 

"Le principe de précaution ? Mais il était où ton masque en 2017-2018 quand l'influenza faisait plus de morts ?

 

"[...] J'ai commencé à me poser des questions parce qu'il y avait des choses qui me semblaient bizarres. Comment au départ a-t-on géré la situation ? Quand on te dit qu'il y a un virus mortel (une pandémie en vue. Ndlr.) la première chose que tu fais c'est de fermer les frontières. Ce qui n'a pas été fait. Et je n'ai vu aucun journaliste poser cette question-là à Justin Trudeau. 

 

"[..] Les incohérences, les changements de discours, [...] ont fait que j'ai vu que quelque chose se passait.

"D'abord les masques ne servent à rien (en mars), puis au mois de juin, là il faut absolument que tu mettes un masque dans ton visage.

"Et aussi, on a commencé à censurer les médecins...

 

"Santé publique ? Pourquoi tu ne m'as pas parlé de mon système immunitaire, de ce que je pouvais faire pour l'augmenter, de ce que je pouvais faire pour être en meilleure santé ? Santé publique, pourquoi m'as-tu interdit d'aller à l'extérieur quand on sait très bien que le soleil au printemps (est très bon), que d'aller et venir à l'extérieur c'est ce qui fait diminuer les virus au lieu d'être toujours enfermé ? Et l'alimentation, on interdit à tout ce qui est médecine nutritionniste, les naturopathes, pourquoi ?

 

"Pourquoi lorsqu'on est dans une pandémie, c'est-à-dire que les gens sont en train de mourir, et qu'un médecin ou plusieurs médecins arrivent et disent qu'il y a un médicament, l'hydroxychloroquine, qui fonctionne, on ne l'a pas essayé, et laissé le choix aux patients de le prendre puisque de toutes façons les patients sont en train de mourir ? Non on n'a pas laissé le choix aux patients, et les médecins ont été censurés ! Pourquoi ?"

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 09:48

Alors qu'en France, tout l'été 2020 le port du masque était obligatoire et que le nombreux de "cas" (testés positifs) explose, la Suède qui n'a imposé ni confinement ni port du masque, enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations :

 

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède.

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

Source: Le JDD

 

La Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre le Covid-19?

09h23 , le 5 septembre 2020, modifié à 09h33 , le 5 septembre 2020

Par Louis de Briant

 

Pointée du doigt avant l'été pour son absence de mesures fortes contre le coronavirus, la Suède enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations, alors même que le port du masque n'y est que volontaire.

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

 

Au printemps dernier, la Suède était l'homme malade de l'Europe - plus encore que les autres. Près de 2.500 morts du Covid-19 rien que pour le mois d'avril pour 10 millions d'habitants, des voisins qui fermaient leurs frontières aux habitants du royaume, et aucune mesure de confinement mise en place. Mais depuis la mi-juillet, le nombre de contaminations comme le nombre de morts a sensiblement diminué : 771 nouveaux cas et 25 décès du 28 août au 4 septembre, contre près de 40.000 contaminations et 131 morts en France. Alors que les contaminations augmentent de nouveau en Europe, comment le royaume est-il parvenu à ce résultat?

 

Une stratégie controversée mais qui a le mérite de la cohérence

 

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

(OMS)

 

[...]

 

Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent

 

En Suède, le masque n'est pas obligatoire, pas même officiellement recommandé. "Les écoles sont ouvertes, personne n'y porte de masques, personne non plus dans les transports, [...]. Généraliser le masque à ce stade de l'épidémie serait [...] contre-productif, estime Helena Nordenstedt. "La stratégie suédoise a consisté essentiellement à rester cohérente, pour que tout le monde comprenne les règles appliquées. Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent."

 

[...]

 

L'immunité collective, stratégie secrète du gouvernement?

Au pic de l'épidémie, Jan Lötvall et Anders Vahlne avaient signé une tribune avec 20 autres de leurs collègues accusant les autorités de chercher à atteindre l'immunité collective, ce seuil de 50 à 70% de la population à partir duquel le pays est immunisé. "Ils tentent toujours de l'atteindre", affirme Anders Vahlne, alors que l'Agence de santé publique a démenti à plusieurs reprises. Sa collègue en santé publique, elle, pointe toutes les mesures déjà prises par la Suède, comme les regroupements limités à 50 personnes, les restaurants fermés pour non-respect des consignes sanitaires, ou la promotion du télétravail par l'Agence de santé publique. "Il est clair que la stratégie n'est pas de laisser le virus se répandre librement. Autrement, tant que les services de santé ne seraient pas dépassés, nous n'aurions pas de restrictions du tout", déclare-t-elle.

 

Dans une conférence de presse tenue vendredi, Karin Tegmark Wisell a annoncé que "7% des donneurs de sang au niveau national possédaient des anticorps" au Covid-19 et 12% à Stockholm. Si ces chiffres sont très loin du seuil nécessaire, ils pourraient conférer "un certain degré d'immunité à la population", estime Helena Nordenstedt : "Cela fait sens que les personnes les plus à risques - les chauffeurs de bus, de taxi, les vendeurs - aient déjà été infectées et disposent donc d'un certain niveau d'immunité, ce qui aide à freiner les transmissions."

 

L'institut public met clairement en avant dans son dernier compte-rendu daté du 3 septembre que "la propagation de l'infection en Suède est en baisse", alors qu'aucun des 2.500 participants à leur dernière étude n'était porteur du Covid-19, contre 0,9% en avril et 0,3% en mai

 

[...]

 

Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner auprès du public. D'après une étude de l'Institut Kantar, 73% des Suédois déclarent avoir confiance en l'Agence de santé publique. "Sans la confiance de la population, vous ne pouvez pas contenir une épidémie", se réjouit Helena Nordenstedt.

 

___________

AddEt si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au coronavirus?

RMC.BFMTV

 

REPORTAGE RMC - Comment est gérée la crise sanitaire du Covid-19 dans le reste du monde ? Chaque matin cette semaine sur RMC gros plan sur des mesures prises à l'étranger pour lutter contre le Covid.

La Suède a suivi une méthode unique en Europe face à l'épidémie de Covid : pas de confinement, pas de fermeture de bars ou de restaurants, pas de masque obligatoire. Seulement une distance d'un mètre à respecter, pas de groupes supérieurs à 50 personnes et pas de visite dans les Ehpad. Cette dernière mesure a même été retirée le 15 septembre grâce aux bons résultats du pays scandinave ces derniers mois.

 

Selon l'agence nationale de santé de Suède, 5.870 personnes sont mortes du Covid depuis le début de la pandémie. Ca reste le pire bilan des pays scandinaves mais depuis le mois de juillet les chiffres baissent. Un décès par jour ces deux dernières semaines.

 

Le nombre de cas est désormais plus faible que dans les pays voisins, et la Suède semble éviter un retour de l'épidémie. Très décriée au début de l'épidémie, la méthode suédoise semble porter ses fruits.

 

"Ca a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles"

Et si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au virus ? Dans la capitale, Stockholm, aucun masque sur les visages des passants. Comme Sara et Ellen, deux avocates qui nous expliquent qu'elles n'ont que quelques règles simples à suivre.

 

"Je prends le vélo, j'évite de prendre les transports en commun. Si on a le moindre symptôme on reste à la maison et on ne rencontre personne", détaille Ellen. "Je travaille à la maison et je garde mes distances avec les gens, ça a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles", poursuit Sara.

 

"Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure"

La même méthode depuis le début de la crise: pas de confinement et le gouvernement fait confiance à chaque citoyen pour respecter les règles de distanciation sociale. Une méthode plutôt appréciée par les habitants.

 

"J'ai pu continuer à travailler. C'est une très bonne chose. je peux tomber malade mais je fais tout pour l'éviter avec la distance, le lavage de mains", confie Jurge. "Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure. C'est plus difficile de garder la distance dans les transports par exemple."

 

"On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous"

Après un pic au mois de mai et le pire bilan des pays scandinaves, les chiffres de l'épidémie sont aujourd'hui très encourageants selon Anders Tegnell, épidémiologiste en chef. C'est lui qui communique aux Suédois l'évolution de la maladie dans le pays.

 

"Aujourd'hui dans toute la Suède nous n'avons que quinze patients Covid en réanimation. C'est très peu, on doit mettre en place des mesures à long terme. On ne peut pas espérer régler tout ça en confinant toute la société. On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous. Et je crois qu'on a trouvé une bonne voie. Si on continue comme ça la situation devrait être stable dans le pays."

 

"C'est pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations"

Et même si cette méthode a suscité le débat elle est très largement respectée par les Suédois ce qui ne surprend pas Lars Tragardh, historien à l'université d'Ersta.

 

"La Suède est un pays avec une confiance forte. Pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations. Les Suédois font aussi confiance aux décisions prises par le gouvernement. Et le gouvernement fait confiance aux citoyens. une telle gestion aurait été impossible sans ça."

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 13:24
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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 07:22

Marco Tosatti

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, d'après le profil de mon ami Cesare Sacchetti (@CesareSacchetti, retrouvez-le sur twitter, c'est une mine de nouvelles intéressantes, normalement négligées par les médias du régime) j'ai pris la capture d'écran que vous voyez. Et puis, minutieusement, je l'ai écrit sous forme de texte, pour vous éviter d'avoir à vous crever les yeux en le lisant. (Et ne dites pas que je ne vous aime pas, Stilumcuriali, mon peuple!).

Je pense que ce qui suit est très intéressant. Aussi parce que les Konformi paranoïdes doivent m'expliquer de qui ceux que je vois marcher, seuls, avec une muselière, dans la rue, se défendent. Ou des maris et des femmes se tenant la main dans la rue, inutilisés. Et je suppose qu'à ce stade, ils le font aussi à la maison. Ou encore - mais les exemples de folie ordinaire sont infinis - parce que je dois entrer dans le bar ou le restaurant avec le masque, après quoi je suis libre de l'enlever et d'infecter - selon les marionnettistes paranoïaques - ce monde et cet autre. Quos vult Deus perd dementat priusBonne lecture.

 

1.

 

Aucune étude ne dit qu'un masque en tissu ou un masque N95 a un effet sur la transmission de Covid 19

 

En fait, la recherche, publiée dans les Annals of Internale Medicine le 1er avril, a indiqué que «les masques chirurgicaux et en coton semblent être inefficaces pour prévenir la propagation du SRAS-CoV 2 et la toux des patients. avec Covid 19

 

(texte de référence: Efficacité des masques en coton pour bloquer le Sars-CoV 2. Une comparaison contrôlée chez 4 patients.

 

2.

 

Dans une analyse de février 2020 de six essais contrôlés randomisés portant sur 9171 patients, il n'y avait pas de différences statistiquement significatives dans la prévention de la grippe ou de l'infection virale, en utilisant des respirateurs N95 et des masques chirurgicaux (Texte de référence: Efficacité des respirateurs N95 par rapport aux masques chirurgicaux contre la grippe. Une revue systématique et une méta-analyse.

 

3.

 

Une étude de mai 2020 portant sur 159 travailleurs de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que le port d'un masque facial, 81% développaient des maux de tête.

 

(Texte de référence: Maux de tête associés aux équipements de protection individuelle - Une étude transversale parmi les agents de santé de première ligne pendant Covid 19)

 

4.

 

Une étude de 2008 sur les masques chirurgicaux portés par 53 chirurgiens, les chercheurs ont constaté que le masque réduisait considérablement les niveaux d'oxygène dans le sang, créant une condition connue sous le nom d'hypoxie. (Texte de référence: Rapport préliminaire sur la désoxygénation induite par les masques chirurgicaux lors d'une intervention chirurgicale majeure)

 

5.

 

Une étude de 2015 a indiqué que l'hypoxie inhibe les lymphocytes T (les principales cellules immunitaires utilisées pour lutter contre les infections virales) en augmentant le niveau d'un composé appelé facteur 1, indescriptible par l'hypoxie (HIF 1).

 

(Texte de référence: Cutting EdgeHipoxia-inductive Factor 1 Negatively regulates the Function)

 

En d'autres termes, le port d'un masque facial, qui s'est avéré provoquer une hypoxie, peut en fait préparer le terrain pour contracter Covid 19 et en aggraver les conséquences.

 

 

 

6.

 

L'HYPOXIE favorise l'inflammation qui peut favoriser la croissance, l'invasion et la propagation de TUMEURS.

 

L'hypoxie est également un facteur important de l'athérosclérose, elle augmente donc le risque d'accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque.

 

LireMasques : Hypoxie, anoxie et hypercapnie. Les effets néfastes pour la santé

 

7.

 

L'avertissement sur l'emballage des masques chirurgicaux indique clairement: CE PRODUIT NE FOURNIT AUCUNE PROTECTION CONTRE COVID.t9 (Corononavirus) OU AUTRES VIRUS OU CONTAMINANTS.

 

8.

 

QUI PORTE LE MASQUE EN RESPIRE CONSTAMMENT LES VIRUS. AUGMENTATION DE LA CONCENTRATION DU VIRUS DANS LES POUMONS ET LES PASSAGES NASAUX. En portant un masque, les virus expirés sont incapables de s'échapper et se concentrent donc dans les voies nasales. ILS ENTRE DANS LES NERFS OLFACTIFS ET PEUVENT VOYAGER ET ATTEINDRE LE CERVEAU.

 

9.

 

Anthony Fauci directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a donné une entrevue de 60 minutes dans laquelle il a déclaré: «LES GENS NE DEVRAIENT PAS ALLER EN PORTANT LE MASQUE.

 

dix.

 

L'Organisation Mondiale de la Santé déclare que LES PERSONNES EN SANTÉ NE DOIVENT PAS PORTER DE MASQUES FACIAUX. L'organisation mondiale de la santé recommande que les personnes en bonne santé ne portent des masques que lorsqu'elles s'occupent d'une personne infectée par Covid 19.

 

11.

 

Le chirurgien général Jerome Adams a déconseillé au grand public de porter des masques faciaux, déclarant qu '«ils n'ont pas prouvé leur efficacité pour empêcher la contraction de Covid 19».

 

12.

 

Bien que le CDC recommande de porter des masques, il a admis qu'il ne dispose d'aucune donnée pour confirmer que le port d'un masque réduit le risque de contracter ou de propager Covid 19.

 

CONCLUSION: le port d'un masque est une mesure de sécurité d'une «option psychologique»; c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de protection, mais d'une étude de cas sur la "pensée de groupe" et la pensée "magique". Le résultat, cependant, est qu'en raison de la terreur induite par les principaux médias sur Covid 19, la population se sent obligée de porter le masque:

 

MALGRÉ LE FAIT QUE SUR L'EMBALLAGE DES MASQUES IL EST EXPLICITEMENT ÉCRIT: «LE MASQUE NE PROTÈGE PAS DU COVID 19».

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 18:55

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

Source: FRANCE SOIR

 

Publié le 11/09/2020

 

TRIBUNE : Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposé aux peuples sous prétexte sanitaire. Une union mondiale des professionnels de santé s’est créée et lance cet appel très complet qu’il faut diffuser autant que possible :

 

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

 

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde (liste à la fin de l'article qui croit de minutes en minutes) :

 

1 - Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

 

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

 

2 - On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX.

 

Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée2,3. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole.

 

3 - « Mais, c’est un virus nouveau» et nous répondons : H1N1 et les autres virus qu’on a cités était aussi des virus nouveaux. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

De plus, certains experts disent qu’il est possible que ce virus circulait déjà avant mais qu’on s’en est pas rendu compte.

 

4 -« Mais, on n’a pas de vaccin» et nous répondons : au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

5 - « Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie

 

. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

 

6 - «Mais, la COVID-19 est une maladie grave» et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de «délire» l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que «ce n’est pas pire que la grippe»

 

.-«Mais, il y a des personnes asymptomatiques» et nous répondons : dans la grippe aussi, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus

 

. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000.

 

7 - «Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux» et nous répondons : C’EST FAUX.

 

La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ? Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA). Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : "tsunami" de patients dans les hôpitaux, "d’hôpitaux saturés", de tentes érigées à l'extérieur des hôpitaux, de "zones de guerre", "d’hôpitaux effondrés" et d’un "état d'urgence". Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

8 - Nous disons : STOP à ces mesures folles à cause, aussi, de leurs conséquences catastrophiques qui ont déjà commencé à apparaître : suicide de gens angoissés comme ça été rapporté en Chine, développement de pathologies psychiatriques, paralysie du parcours éducatif des élèves et des étudiants à l’université, impacts négatifs et dangers sur les animaux, négligence des autres maladies (surtout chroniques) et augmentation de leur mortalité, augmentation des violences conjugales, pertes économiques, chômage, crise économique majeure (peu de gens savent que la crise économique de 2007-2008 a entraîné le suicide d’au moins 13,000 personnes rien qu’en Europe et en Amérique du Nord), graves conséquences sur l’agriculture, déstabilisation des pays et de la paix sociale et risque de déclenchement de guerres.

 

Un editorial publié dans l’European Journal Of Clinical Investigation a dénoncé, dès le début, les méfaits : des mesures extrêmes prises non fondées sur des preuves, des informations exagérées sur la dangerosité réelle du virus et des fake news propagées (y compris par des grandes revues). Certains ont même comparé cette pandémie à la celle de la grippe de 1918, ce qui est un MENSONGE et une manipulation puisqu’elle a tué 50 millions de personnes, ce qui n’a absolument rien à voir avec le nombre de morts de ce coronavirus.

 

9 -. Nous REFUSONS l’obligation des applications de traçage des contacts comme c’est le cas dans certains pays car le SARS-CoV-2 est un virus bénin qui ne justifie pas une telle mesure. D’ailleurs, selon les recommandations internationales et quelle que soit la sévérité d’une pandémie (modérée, élevée, très élevée), le traçage des contacts n’est pas recommandé. Lors des épidémies de grippe, faisons-nous un traçage des contacts ? Pourtant, le virus de la grippe infecte beaucoup plus de gens et comporte plus de populations à risque que ce coronavirus.

 

10 - Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques).

 

11 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent l’inclusion des dépistages dans le comptage des cas, même si les sujets sont bien portants et asymptomatiques.

 

Ceci a abouti à une surestimation des cas. On rappelle que la définition d’un cas en épidémiologie est : «la survenue de nombreuses issues possibles : maladies, complications, séquelles, décès. Dans la surveillance dite syndromique, on définit comme cas la survenue d’évènements non spécifiques tels que des groupements de symptômes ou des motifs de recours aux soins, hospitalisations, appels de services d’urgence». Nous disons donc : il faut séparer les dépistages des cas et il faut arrêter de les mélanger.

 

12 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus (avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi12

 

. Après réévaluation, seuls 12% des certificats de décès dans un pays européen13 ont montré une causalité directe du coronavirus. Dans un autre pays européen, les professeurs Yoon Loke et Carl Heneghan ont montré qu'un patient qui a été testé positif mais traité avec succès puis sorti de l'hôpital, sera toujours compté comme un décès COVID même s'il a eu une crise cardiaque ou a été fauché par un bus trois mois plus tard. Le directeur du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) d’un pays en Amérique du Nord a reconnu, le 31 Juillet, que des hôpitaux avaient bien une incitation financière perverse à gonfler les chiffres de décès dus au coronavirus.

 

13 - Nous partageons l’avis des experts qui ont mis en garde contre l’intubation quasi systématique de certains patients, due à la peur folle du virus. Il faut que les protocoles soient modifiés car ils ont abouti à un nombre élevé de morts14

 

14 - Nous disons qu’il est important qu’une révision des performances analytiques et cliniques des tests mis sur le marché soit faite, y compris les tests virologiques. Beaucoup de kits sont utilisés actuellement alors qu’une partie importante de leurs performances (par exemple : la spécificité analytique, surtout pour les quatre coronavirus saisonniers) n’a pas été évaluée, ce qui est grave car en plus des cas de faux négatifs, la littérature rapporte des faux positifs inquiétants, ce qui peut surestimer le nombre de cas et de morts. Selon un professeur de microbiologie, le taux de faux positifs peut atteindre 20%. Certains articles scientifiques qui rapportent ces cas de faux positifs ont été censurés15

 

15 - Nous disons donc : STOP à l’obligation des tests de dépistage à cause de ce manque de fiabilité et du manque de vérification de leurs performances et parce que rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. Comme nous l’avons dit : la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes, soit : 30 fois plus que le SARS-CoV-2 et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

 

16 - Nous disons aux citoyens : n’ayez pas peur, ce virus est bénin sauf si vous faites partie des populations à risque. Si les chaînes de télévision font la même chose avec la grippe, les chiffres seront beaucoup plus élevés que pour le coronavirus ! La télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 3 millions de cas et 2,000 morts de grippe. Et pour la tuberculose, la télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 30,000 cas et 5,000 morts. En effet, le virus de la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes et en tue 650,000 et la tuberculose infecte chaque année 10,4 millions et tue 1,8 million de personnes. De plus, à la TV on vous parle de « cas » alors qu’il s’agit de dépistages et non pas de cas. Un article scientifique, SARS-CoV-2 : fear versus data (SARS-CoV-2 : peur versus données), publié dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, a démontré que le danger du virus était surestimé et que la peur pourrait être plus dangereuse que le virus lui-même.

 

17 - Nous disons aux citoyens : le lavage des mains est un réflexe qu’on doit avoir tout au long de notre vie, qu’il y ait le coronavirus ou pas, car c’est la mesure d’hygiène la plus efficace. Mais, porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé16 et le transforme en nid à microbes. "Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l'enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager", a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu'on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine. «Nous voyons beaucoup de gens avec plus d'inflammation, plus de caries et de maladies des gencives…Nous constatons une inflammation des gencives des gens qui sont en bonne santé depuis toujours et des caries chez des personnes qui n'en ont jamais eu auparavant… Environ 50% de nos patients sont impactés par cela», déclare le Docteur Rob Ramondi, un dentiste. « Les gens ont tendance à respirer par la bouche plutôt que par le nez lorsqu'ils portent un masque…La respiration buccale provoque la sécheresse de la bouche, ce qui entraîne une diminution de la salive. La salive est ce qui combat les bactéries et nettoie vos dents…Les patients nous disent : ‘Wow, mon haleine sent, j'ai besoin d'un nettoyage’. [Mais] quand vous avez une mauvaise haleine, soit vous avez déjà une maladie parodontale, soit vous avez beaucoup de bactéries sur votre langue à cause de la bouche sèche…Les maladies des gencives -ou les maladies parodontales- entraîneront éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque », explique le Docteur Marc Sclafani, un autre dentiste. De plus, beaucoup d’entre vous se plaignent de ces masques, surtout dans cette période estivale. Vous devez savoir que la bouche et le nez ne sont pas faits pour être obstrués. Ce que vous portez est un masque, en apparence mais une muselière de votre liberté, en réalité. D’autant plus que, comme le disent plusieurs experts dont le Professeur Yoram Lass, l’épidémie est terminée dans la majorité des pays et ceux qui vous disent le contraire sont des MENTEURS.

 

En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous.

 

18 - Nous disons aux compagnies aériennes : plusieurs études scientifiques ont montré un lien entre l’excès d’hygiène et le développement de maladies comme les maladies allergiques, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires ou certains cancers. C’est ce que l’on appelle en médecine : l’hypothèse hygiéniste. Donc, arrêtez les opérations de désinfection et enlevez les masques ainsi que les combinaisons protectrices ridicules de vos employés qu’on a vues dans les médias. Faire cela relève de la folie. Les aéroports doivent aussi arrêter la prise de température ainsi que les quarantaines. Le SARS-CoV-2 n’est pas la peste noire. Vous aussi, comme les citoyens, vous avez été manipulés.

 

19 - Nous disons aux gouvernements : levez toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens (état d’urgence, port de masque obligatoire, distanciation sociale, etc) car elles sont stupides et purement dictatoriales et n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique. Il n’y a aucune raison scientifique ou médicale pour que des citoyens non malades portent un masque. Le Docteur Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur, a dit : «Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale». Le Professeur Didier Raoult dit : «La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques…». Les Docteurs Lisa Brosseau et Margaret Sietsema, expertes en protection respiratoire, disent : «Nous ne recommandons pas d'exiger du grand public qui ne présente pas de symptômes de maladie de COVID-19 de porter régulièrement des masques en tissu ou chirurgicaux car : il n'y a aucune preuve scientifique qu’ils sont efficaces pour réduire le risque de transmission du SARS-CoV-2…». Le Professeur Maël Lemoine a précisé aussi que le changement de discours sur les masques est : «politique, pas scientifique». Dans certains pays asiatiques, les gens portent des masques toute l’année (pour se protéger, entre autres, de la pollution). Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur a évité d’avoir des épidémies de coronavirus ? Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur évite d’avoir chaque année des épidémies de grippe ou d’autres virus respiratoires ? La réponse est bien sûr : non. D’autre part, avec les 8 millions de tonnes de plastique qui sont déjà déversées chaque année dans les océans, les masques et les gants viennent ajouter une nouvelle menace et constituent une pollution particulièrement dangereuse pour notre santé et pour la faune. Rien qu’en Italie, si seulement 1% des masques actuellement utilisés étaient jetés dans la nature, ce sont 10 millions de masques qui finiraient chaque mois dans l’océan. De plus, les masques chirurgicaux mettent jusqu’à 450 ans à se décomposer ! Nous disons donc aux gouvernements : STOP à ces mesures illégales et dangereuses du port obligatoire du masque.

 

20 - Nous disons aux forces de l’ordre : les citoyens vous doivent beaucoup car vous êtes tous les jours les garants de leur sécurité et du respect de l’ordre et de loi. Mais, faire respecter la loi ne veux pas dire se soumettre de manière aveugle à des ordres injustes. C’est cette erreur qui a conduit à la seconde guerre mondiale et à la mort de 50 millions de personnes. Nous vous disons donc : faites respecter la loi mais pas l’injustice et la dictature, refusez d’imposer ces mesures, refusez de verbaliser vos concitoyens (lorsqu’ils ne portent pas un masque par exemple), ne les frappez pas, ne les emprisonnez pas. Ne soyez pas les instruments de la dictature. Soyez du côté des citoyens et suivez le bel exemple des policiers Américains qui ont soutenu les citoyens en s’agenouillant avec eux. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la dictature et de la folie.

 

21 - Nous disons aux citoyens : il faut respecter la loi. Mais, ceci ne veux pas dire la soumission aveugle à la folie, à l’injustice ou à la dictature. C’est cette soumission aveugle des citoyens aux lois injustes qui a conduit à la seconde guerre mondiale avec la mort de 50 millions de personnes. Vous êtes nés libres et vous devez vivre libres, donc : n’ayez pas peur et si vous n’êtes pas malades : enlevez les masques, sortez de chez vous comme vous le souhaitez et sans distanciation sociale, mais faites-le pacifiquement et sans aucune violence. Les professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, épidémiologistes avec une grande expertise dans la médecine basée sur les preuves, disent : «Il n'y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous».

 

22 - Nous disons qu’il faut une réforme totale de l’OMS.

 

Les succès de l'OMS sont incontestables : des millions de vies ont été sauvées grâce aux programmes de vaccination contre la variole et la consommation de tabac a été réduite dans le monde. Mais, le problème majeur de l’OMS est qu’elle est depuis plusieurs années financée à 80% par des entreprises (notamment des laboratoires pharmaceutiques) et des donateurs privés (dont une fondation très connue) et les faits s'accumulent : fausse alerte sur l’H1N1 sous l’influence des lobbies pharmaceutiques, complaisance troublante envers le glyphosate que l’OMS avait déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires de Tchernobyl à Fukushima et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans, non-reconnaissance de l’Artemisia pour protéger les intérêts des entreprises pharmaceutiques malgré qu’elle a prouvé son efficacité dans le traitement du paludisme. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels -surtout pharmaceutiques- et par les intérêts de ses États membres, en particulier : la Chine.

 

Le président d’un pays a dit : «Je pense que l’Organisation Mondiale de la Santé devrait avoir honte parce qu’ils sont devenus les porte-paroles de la Chine». L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts) est de surcroît accusée de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes)19 a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Il n’est pas acceptable que l’argent qui la finance vienne principalement d’une seule personne et qu’elle soit infiltrée par des lobbies. Récemment, l’OMS s’est décrédibilisée encore plus en tombant dans le piège du Lancet Gate alors qu’un simple étudiant aurait découvert la fraude.

 

À l’époque de la grippe H1N1 : le Docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les fonctionnaires de l'OMS, déclarant qu'elle a conduit à la situation où "inutilement des millions de personnes en bonne santé étaient exposées au risque de vaccins mal testés" et que, pour une souche de grippe, elle était "beaucoup moins nocive" que toutes les épidémies de grippe précédentes

 

. Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait 1,500 victimes de narcolepsie dont 80% des enfants, comme on va le voir. Il a aussi reproché à l’OMS d’avoir alimenté la crainte d’une "fausse pandémie", l’a qualifiée de "l’un des plus grands scandales médicaux de ce siècle" et a demandé l’ouverture d’une enquête.

 

En effet, les critères pour déclarer une pandémie (comme la sévérité) ont été modifiés par l’OMS sous l’influence des lobbies pharmaceutiques afin qu’ils puissent vendre les vaccins aux pays du monde. Selon un rapport21 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur le gestion de la grippe H1N1, y compris par l’OMS : «gaspillage de fonds publics importants et existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé…De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. L’Assemblée craint que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique». L’histoire se répète aujourd’hui avec exactement les mêmes acteurs et la même compagne de peur. L’ancien secrétaire général du département de santé publique de l’OMS a révélé dans une autre enquête (TrustWHO) qu’à l’époque de H1N1, personne n’avait peur à l’OMS et qu’il ne connaît personne à l’OMS qui s’est fait vacciner, y compris l’ancienne directrice générale : la Chinoise Margaret Chan

 

. Bien qu’il soit un haut responsable à l’OMS, il été exclu ainsi que la plupart de ses collègues d’une réunion entre la directrice générale et les entreprises pharmaceutiques fabricatrices de vaccin avec comme motif : « c’est une réunion privée» …

 

23 - Nous disons qu’il faut qu’une enquête soit ouverte et que certains responsables de l’OMS soient interrogés en particulier celui qui a fait la promotion internationale du confinement, qui est une hérésie d’un point de vue médical et une arnaque qui a égaré le monde. En effet, le 25 Février 2020 : le chef de la mission d’observation internationale du coronavirus en Chine a loué la réponse apportée par Pékin à l’épidémie23. Il a dit que la Chine a réussi par des méthodes « à l’ancienne », a souligné que «le monde avait besoin des leçons de la Chine», qu’il faudrait s’en inspirer et que s’il avait la COVID-19, il aimerait se faire soigner en Chine ! Une fois, il a aussi qualifié la Chine24 de « très ouverte » et «très transparente».

 

Comment peut-on croire à ces déclarations ? Comment peut-on croire que s’il avait la COVID-19, il irait se soigner en Chine ? Comment peut-on croire que le monde doit s’inspirer de la Chine et que la lutte de l’épidémie doit se faire avec des "méthodes à l’ancienne" ?

 

Ce qui est hallucinant, c’est qu’il a réussi à faire avaler ses salades au monde entier. Car malheureusement : depuis ses déclarations et le rapport qu’il a supervisé (où on peut lire que les méthodes chinoises sont : "agiles et ambitieuses"), les pays du monde ont mis en place des mesures disproportionnées et ont suivi aveuglément l’OMS en confinant leurs populations. La peur et la psychose ont été propagées en présentant le SARS-CoV-2 comme un virus très dangereux ou à mortalité massive alors que ce n'est absolument pas le cas.

 

Heureusement, une interview réalisée avec lui a montré une partie importante de la vérité et les conflits d’intérêts de l’OMS avec la Chine lorsqu’une journaliste lui a posé une question sur le refus de l’adhésion de Taiwan (qui est en conflit avec la Chine) par l’OMS : il a fait semblant de ne pas entendre la question puis quand cette dernière lui a été reposée, il a coupé la communication ! (la vidéo a été visionnée plus de 8 millions de fois)

 

. C’est lui aussi qui a dit fin Février : «Il n’existe actuellement qu’un seul médicament duquel nous pensons qu’il pourrait avoir une réelle efficacité : le remdesivir». Comment peut-il dire cela avant même la sortie des résultats ? Et pour quelles raisons l’a-t-il dit ?

 

Des élus Canadiens de la Chambre des communes ont même sommé ce responsable de l’OMS à comparaître après qu’il eut refusé des invitations à témoigner devant le comité permanent de la santé. Même, le chef intérimaire du Parti conservateur Canadien a mis en doute l’exactitude des données de l’OMS sur la COVID-19. En effet, dire que la Chine a diminué le nombre de cas ou a bien géré l’épidémie et a aplani la courbe grâce au confinement est un pur mensonge et n’est basé sur aucune preuve car personne n’est capable de donner le chiffre du nombre de cas ou de morts en Chine si elle n’avait pas appliqué le confinement. En plus, des mois après : le monde a découvert que ces chiffres n’étaient même pas vrais !

 

Récemment, trois pays Africains ont expulsé des représentants de l’OMS parce que, selon certains de ces états, ils falsifiaient le nombre de cas en les gonflant. Les gens qui sont derrière le confinement, la psychose et la terreur mondiales, lorsqu’ils voient la ruée des gens vers les magasins, les gens se disputer pour des pâtes ou du papier toilette, les distances d’1 mètre comme si c’était la peste, les gens confinés comme s’ils étaient des animaux, les rues désinfectées, les policiers frappant les citoyens qui sortent, les drones et les hélicoptères mobilisés, les gens sortant avec des attestations, le port de masque malgré la fin de l’épidémie et le fait que les gens ne soient pas malades, il n’est pas exclu qu’ils soient en train de rire de la facilité avec laquelle ils ont manipulé des pays entiers et peut être même qu’ils les traitent de moutons.

 

La folie a atteint le point où dans certains pays : des plages ont été désinfectées avec de l'eau de javel, des pompiers moustachus et barbus interdits de travail, des plexiglas ont été installés partout (même dans les classes des écoles) comme si c’était la peste noire, un train a été arrêté parce qu’une personne ne portait pas le masque, des familles privées de voir leurs morts (comme si le virus allait sauter du corps et les mordre), des septuagénaires verbalisées pour être sorties jeter les poubelles et même des pièces de monnaie et des billets de banque provenant de l'étranger ont été "isolés" !

 

Comment les pays ont-ils pu accepter de tomber dans ce niveau de folie, de stupidité et de dictature ? Surtout ceux qui se disent démocratiques. Tout ça pour un virus qui entraîne 85% de formes bénignes et pour lequel 99% des gens infectés guérissent.

 

L'OMS a exhorté le monde à copier la réponse de la Chine à la COVID-19 et elle a réussi ; chaque pays du monde, en suivant aveuglément l’OMS, est devenu une copie conforme de la Chine. Quelques pays seulement ont refusé d’imiter bêtement les autres, comme la Suède ou la Biélorussie qui peuvent être félicités. Le président d’un pays européen a eu raison de dire : « Il ne s'agit que d'une psychose plus dangereuse que le virus lui-même ». Des experts de renommée internationale ont qualifié l’alerte mondiale de « disproportionnée ». Le Professeur Jean-François Toussaint a dit : « Il me semble que l’OMS a une très grande responsabilité en n’ayant pas su établir la priorité, en ayant continué inlassablement à répéter qu’il s’agissait d’une menace pour l’humanité » (Journal International de Médecine, 13 Juin 2020).

 

24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

 

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;

 

Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

Un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a déclaré : «La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux». Ceci ne doit bien sûr pas être généralisé sur tout le monde.

 

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :

 

-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

 

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

 

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

 

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de 116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

 

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le

 

Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

 

 

 

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :

 

-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers

 

. Dire qu’on n’en est pas sûr est UN MENSONGE et émettre des doutes sur la durée ou l’efficacité de cette protection est une manipulation visant à protéger le business plan du vaccin.

 

-C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations et le vaccin risque d’être inefficace.

 

-Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation34 et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. Tester les vaccins sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie et à l'avenir.

 

-Les précédents essais de vaccins contre les coronavirus sont inquiétants : en 2004, l'un des vaccins mis au point contre le SRAS avait provoqué une hépatite chez les animaux sur lesquels il avait été testé. Un autre vaccin en phase de test avait causé de graves lésions pulmonaires aux animaux de laboratoire, les rendant plus fragiles à de futures infections. Des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus. Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d'autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS.

 

-Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé. -La recherche de profit financier de nombreuses entreprises pharmaceutiques aux dépens de la santé des populations (sans généraliser bien sûr sur la totalité).

 

Le patron d’une entreprise pharmaceutique a dit devant ses actionnaires lors de la grippe H1N1 : « Ce vaccin, ça sera une opportunité significative en termes de revenus. C’est un joli coup de fouet pour nous, pour le chiffre d’affaires et pour le cash flow ».

 

L’ancien ministre de la santé d’un pays européen a déclaré le 23 Mai 2020 : « Quand il y a une épidémie comme le COVID, nous on voit : mortalité, quand on est médecin,…ou on voit : souffrance. Et il y a des gens qui voient : dollars…vous avez des grands laboratoires qui disent : c’est le moment ou jamais de gagner des milliards ».

 

Le 16 Juin 2020, le Professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, a dit sur Sud Radio à propos du vaccin contre le coronavirus : « On n’en a aucun besoin…Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ». Le site internet du magazine Nexus a publié le 07 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».

 

-Les violations éthiques scandaleuses dans de nombreux essais cliniques : comme les pays occidentaux ne leur permettent pas de violer les principes éthiques, de nombreux laboratoires pharmaceutiques (sans généraliser sur la totalité) réalisent leurs essais cliniques de médicaments et de vaccins dans les pays en développement ou pauvres où des expériences sont menées sur des gens sans qu’ils en aient la moindre connaissance et sans leur consentement. Le rapport36 rédigé par Irene Schipper (SOMO briefing paper on ethics in clinical trials) a montré des manquements éthiques choquants et très graves ; dans un essai clinique, par exemple, des femmes Africaines ont contracté le VIH et sont devenues ensuite malades du SIDA. Cet essai clinique a été financé par une fondation ainsi qu’un laboratoire très connus. Dans certains pays, ces essais cliniques scandaleux ont été accomplis avec la complicité des autorités locales sur fond de conflits d’intérêts.

 

-Une entreprise pharmaceutique : AstraZeneca a conclu un accord avec plusieurs pays qui lui permet d’obtenir l’immunité de toute plainte légale, au cas où le vaccin devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas AstraZeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire avec l’argent des citoyens ! À ce propos, nous disons aux citoyens : Protestez MASSIVEMENT contre cet accord scandaleux, honteux et profondément injuste jusqu’à ce qu’il soit supprimé. Il faut refuser cette utilisation IRRESPONSABLE de votre argent. Même des experts Belges ont été « choqués » par cet accord.

 

-Les scandales des vaccins dangereux voire mortels élaborés en période d’épidémie et on va citer deux exemples (nous ne sommes, évidemment, pas des anti-vaccins puisque ça signifie remettre en cause les découvertes d’Edward Jenner) :

 

Le scandale du vaccin contre l’H1N1 : il a été testé sur un faible nombre de personnes et malgré cela, il a été commercialisé comme étant sûr en 2009. Mais, un an après, des inquiétudes ont été exprimées en Finlande et en Suède concernant une éventuelle association entre la narcolepsie et le vaccin. Une étude de cohorte ultérieure en Finlande a signalé un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie après la vaccination chez les enfants et les jeunes âgés de 4 à 19 ans, dont la plupart des cas étaient apparus dans les trois mois suivant la vaccination et presque tous dans les six mois. Il a fallu attendre 2013 pour qu’une étude publiée dans le British Medical Journal confirme ces résultats pour la Grande Bretagne, aussi. Au total, ce vaccin dangereux a entraîné 1,500 cas de narcolepsie rien qu’en Europe et 80% des victimes sont des enfants. Une partie du personnel médical du NHS vacciné a été touchée aussi par la narcolepsie.

 

La narcolepsie est une maladie neurologique chronique et incurable où les patients s’endorment de façon incontrôlable, ils subissent des accès brusques de sommeil de quelques minutes qui surviennent n’importe où et n’importe quand dans la journée (somnolence diurne) et ils sont victimes aussi de crises impressionnantes de cataplexie (brusque relâchement du tonus musculaire engendré par une émotion forte comme un éclat de rire, de colère ou de surprise. Cela peut provoquer une faiblesse au niveau des genoux, une impossibilité à articuler ou parfois même une chute pendant quelques secondes). Elle endommage la fonction mentale et la mémoire et peut entraîner des hallucinations et des maladies mentales.

 

Peter Todd, un avocat qui représentait bon nombre des plaignants, déclarait au Sunday Times : "Il n'y a jamais eu de cas comme celui-là auparavant. Les victimes de ce vaccin sont incurables et à vie et auront besoin de nombreux médicaments". Parmi les enfants victimes du vaccin : Josh Hadfield (huit ans), qui prend des médicaments antinarcolepsie coûtant 15,000 £ par an pour l'aider à rester éveillé pendant la journée à l’école. "Si vous le faites rire, il s'effondre. Sa mémoire est abattue. Il n'y a pas de remède. Il dit qu'il souhaite qu'il ne soit pas né. Je me sens incroyablement coupable duré 7 ans pour obtenir gain de cause en justice. Et au lieu que ça soit le laboratoire pharmaceutique qui les indemnise, c’est les états qui l’ont fait, c’est-à-dire avec l’argent du citoyen !

 

Le scandale du vaccin mortel contre la dengue dans un pays asiatique, en 2018 : Selon le bureau de la procureure Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Certains ont besoin d'opérations, pour résorber le sang après des hémorragies sévères. La plupart des familles n'en ont pas les moyens. Pour la procureure, les responsabilités se partagent entre le laboratoire qui a vendu "un vaccin dangereux" et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination "massive et indiscriminée", dans des conditions déplorables. Le docteur Erwin Erfe, qui travaillait pour le bureau du procureur, pratiquait des autopsies d'enfants deux à trois par semaine avec toujours les mêmes résultats : "Des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons…et des organes enflés". Ce vaccin s'annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, le laboratoire confirmait en grande pompe la mise sur le marché d'un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C'était une première mondiale, le produit de vingt ans de recherche et 1,5 milliard d'euros d'investissements. Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique :

 

Le docteur Antonio Dans a tenté d'alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques. Aux Etats-Unis, le Professeur Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s'inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination. L'ancienne ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale.

 

"C'est l'appât du gain, qui a tué ces enfants", estime la procureure Persida Acosta.

 

Nous disons : STOP à toutes ces mesures folles, dictatoriales et sûrement pas sanitaires et à cause desquelles des drames se produisent chaque jour : une adolescente s’est suicidée en Grande Bretagne parce que le confinement pour elle durait 300 ans 41, une femme enceinte a souffert le martyre lors de son accouchement en France, un adolescent aux États-Unis nécessitera une intervention chirurgicale après avoir été agressé par un couple à qui il a demandé de porter le masque, une infirmière a également été agressée en France et un chauffeur de bus est même mort à cause aussi de ces mesures illégales du port obligatoire de masques, 60,000 patients cancéreux risquent de décéder en Angleterre à cause des retards de diagnostic et de traitement selon le Professeur Karol Sikora, 12,000 personnes dans le monde risquent de mourir chaque jour de la faim (selon Oxfam), le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux dans certains pays, des entreprises tombent en faillite, 305 millions d’emplois à plein temps sont détruits - touchant particulièrement les femmes et les jeunes- selon l’organisation internationale du travail, un homme est mort à cause du masque aux Etats-Unis,etc. Même les oiseaux souffrent de ces mesures dangereuses et se retrouvent piégés et tués à cause des masques : «Le pauvre animal trébuchait et tombait sans cesse, les élastiques du masque s’étaient resserrés autour de ses pattes, dont les articulations étaient gonflées et le faisaient souffrir…J’ai bien peur que ce goéland soit la première d’une longue série de victimes», ont déclaré des employés de la société royale pour la prévention de la cruauté animale, à la BBC le 20 Juillet et l’oiseau a subi ce supplice pendant une semaine ! Il faut préciser aussi que la cause initiale et première du drame de George Floyd est le confinement : s’il n’y avait pas de confinement, il n’aurait pas perdu son emploi, il aurait été le 25 Mai à son travail, il n’aurait pas été assassiné, les pillages de magasins et les incendies comme les affrontements avec la police ne se seraient jamais produits, le chaos aux Etats-Unis aurait été évité et George Floyd serait aujourd’hui encore vivant parmi nous.

 

27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 

Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

 

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

 

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

 

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

 

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.

 

Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".

 

 

 

Signataires

 

Professor Martin Haditsh, microbiology, infectious disease and tropical medicine specialist, Austria

 

Ghislaine Gigot, general practitioner, France

 

François Pesty, pharmacist, France

 

Catherine Raulin, general practitioner, France

 

Laurent Hervieux, general practitioner, France

 

Geneviève Magnan, nurse, France

 

Jean-Pierre Eudier, dental surgeon, Luxembourg

 

Andrée Van Den Borre, dental surgeon, Belgium

 

Mauricio Castillo, anesthesiologist and intensive care physician, Chile

 

Marie-Claude Luley-Leroide, general practitioner, France

 

Daniele Joulin, general practitioner, France

 

Mohamed Zelmat, clinical biologist, France

 

Nadine Blondel, nurse, France

 

Hélène Banoun, clinical biologist, France

 

Estelle Ammar, speech therapist, France

 

Caroline Durieu, general practitioner, Belgium

 

Doris Stucki, psychiatrist, Switzerland

 

Jessica Leddy, licensed acupuncturist, United States of America

 

Fabien Quedeville, general practitioner, France

 

Michel Angles, general practitioner, France

 

Dominique Carpentier, general practitioner, France

 

Pierre Brihaye, ear, nose and throat specialist, Belgium

 

Elizabeth Luttrell, certified nursing assistant, United States of America

 

Tasha Clyde, nurse, United States of America

 

Walter Weber, internal medicine and oncology specialist, Germany

 

Professor Pierre-Francois Laterre, anesthesiologist and intensive care physician,

 

Belgium

 

Sylvie Lathoud, clinical psychologist, France

 

Karim Boudjedir, hematologist, France

 

Caroline Heisch, osteopath, France

 

Eric Blin, physiotherapist, France

 

Vincent Schmutz, dental surgeon, France

 

Zieciak WB, ears nose and throat surgeon, South Africa

 

Virginie Merlin, nurse, Belgium

 

Gabriel Brieuc, anesthesiologist, Belgium

 

Marie-José Eck, general practitioner, France

 

Patricia Grasteau, nursing assistive personnel, France

 

Christine Villeneuve, psychotherapist, France

 

Philippe Voche, plastic surgeon, France

 

Gérard Bossu, osteopath, France

 

Elaine Walker, emergency medicine physician, United States of America

 

Richard Amerling, nephrologist, United States of America

 

Phil Thomas, general practitioner, South Africa

 

Manfred Horst, allergologist and immunologist, France

 

Sybille Burtin, public health physician, France

 

Chantal Berge, nurse, France

 

Denis Agret, emergency medicine and public health physician, France

 

Mélanie Dechamps, intensive care physician, Belgium

 

Prosper Aimé Seme Ntomba, dental surgeon, Cameroon

 

Sandrine Lejong, pharmacist, Belgium

 

Professor Jan Zaloudik, surgical oncology, Czech Republic

 

Cerise Gaugain, midwife, France

 

Delphine Balique, midwife, France

 

Marion Campo, midwife, France

 

Olivier Chailley, cardiologist, France

 

Johan Sérot, physiotherapist, France

 

Arlette Fauvelle, pharmacist, Belgium

 

Farooq Salman, ear, nose and throat specialist, Irak

 

Olga Goodman, Rheumatologist, United States of America

 

Pascal Leblond, nurse, France

 

Sybille Morel, nurse, France

 

Marie-Thérèse Nizier, physiotherapist, France

 

Graziella Mercy, nurse, France

 

Pierre Maugeais, general practitioner, France

 

Carrie Madej, internal medicine specialist, United States of America

 

Victor Gomez Saviñon, cardiac surgeon, Mexico

 

Martin Boucher, nurse, Canada

 

Evelyne Nicolle, pharmacist, France

 

Agnès Dupond, general practitioner, France

 

Azad Mitha, general practitioner, France

 

Ines Heller, physiotherapist, France

 

Marie Laravine, nurse, France

 

Khaleel Kareem, anesthesiologist and intensive care physician, Irak

 

Tonya Davis, certified nursing assistant, United States of America

 

Mary Baty, dental hygienist, United States of America

 

Luis Angel Ponce Torres, physician, Peru

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 20:50

Source: Guy Boulianne

À Büchelberg, en Rhénanie-Palatinat, une urgence s’est produite lundi vers 13h45, selon la police. Une élève de 13 ans rentrait chez elle dans le bus scolaire avec ses 32 camarades de classe lorsqu’elle s’est soudainement effondrée. Pendant que les pompiers volontaires de Büchelberg s’occupaient des camarades de classe, l’étudiante était soignée par des secouristes et emmenée à l’hôpital de Karlsruhe. L’étudiante y est morte tragiquement. La cause du décès est actuellement inconnue, c’est pourquoi le procureur responsable a fait ouvrir une enquête sur la mort. Selon les autorités, les premiers résultats de l’enquête sont attendus sous peu.

 

Action rapide requise

Dr. Birgit Malsack-Winkemann — membre du Bundestag allemand, présidente du groupe parlementaire Alternative pour l’Allemagne (AfD), avocate et ancienne juge — demande sur les réseaux sociaux si le masque aurait pu être responsable de l’événement tragique. En outre, elle a appelé à une clarification rapide du cas, après tout, il s’agissait de la santé et de l’intégrité des enfants, qui sont déjà devenus des objets de test dans les écoles en raison des règles du COVID-19.

 

La crainte que l’exigence du masque ait pu jouer un rôle dans le terrible incident trouve maintenant un nouveau terrain. Un expert autrichien assermenté par un tribunal a prouvé que les valeurs de CO2 sous les masques faciaux dépassent apparemment même les valeurs limites légalement autorisées et sont donc susceptibles d’être nocives pour la santé.

 

Les valeurs de CO2 sous les masques sont nocives

L’expert assermenté Ing. Dr Helmut Traindl a mesuré les valeurs de CO2 devant la caméra sous un masque de protection COVID-19 fabriqué soi-même et deux masques de protection disponibles dans le commerce. Il s’est avéré que les valeurs maximales autorisées pour les lieux de travail étaient dépassées plusieurs fois. Cela signifie non seulement que les citoyens se sont vu prescrire une condition illégale, selon toutes les connaissances médicales, cet air respirable est également considéré comme extrêmement anesthésique et dangereux pour la santé.

 

Les connaissances acquises dans l’étude sont présentées exclusivement par Mme Edith Brötzner de l’initiative « L’Autriche est libre » et le Wochenblick.

 

Il y a toujours eu des reportages prudents dans les médias, mais aussi des déclarations sur les réseaux sociaux selon lesquelles l’air que nous respirons sous les masques de protection COVID-19 pourrait être nocif pour la santé. Les soi-disant vérificateurs de faits qui — cependant — se révèlent souvent être des agents tendancieux des gouvernements et sont tout sauf financés de manière indépendante, ont jusqu’à présent vivement protesté et dénoncé ces déclarations comme des « fausses nouvelles ». Les mesures en direct punissent des « réalisations journalistiques » telles que les contes de fées autoritaires.

 

Dépassement massif des valeurs limites légalement autorisées

L’ingénieur Dr. Traindl, expert assermenté par le tribunal, ingénieur pour la protection technique de l’environnement, la chimie technique et les sciences de la terre effectue non seulement des mesures dans cette vidéo, mais explique également en détail les bases juridiques en Autriche et en Allemagne. Si les valeurs limites autorisées sur un lieu de travail étaient dépassées même brièvement comme cela se produit sous les masques COVID-19, il faudrait compter avec des conséquences graves jusqu’à la fermeture de l’entreprise. En Autriche, par exemple, conformément à l’ordonnance sur les valeurs limites de 2018, une valeur maximale de 0,5% est autorisée avec de courts dépassements d’environ 1%. Ces valeurs limites ont été prescrites pour des heures de travail de 8 heures par jour ou 40 heures par semaine. Il en résulte un excès de 10 à 20 fois les valeurs autorisées.

 

Allemagne : « inacceptable » de 2 pour mille CO2

Les directives et études pertinentes sont également disponibles gratuitement sur Internet depuis l’Allemagne. Dans un article détaillé de 2008, l’Agence fédérale de l’environnement a déclaré que les concentrations inférieures à 1000 ppm sont inoffensives. La valeur limite pour les espaces de vie en Allemagne est de 1500 ppm. Les valeurs supérieures à 2000 ppm sont toutefois considérées comme « inacceptables ». Ppm signifie « parties par million », donc un pour cent équivaut à 10 000 ppm. Les 50 000 ppm mesurés en direct dépassent ainsi de vingt-cinq fois la valeur « inacceptable ».

 

Les gens perçoivent l’air qu’ils respirent comme 1 pour mille CO2 comme insatisfaisant

Dans un document du ministère autrichien intitulé « Directives pour l’évaluation de l’air intérieur », il a été déclaré que les personnes dont la teneur en CO2 est d’au moins 1 000 ppm commencent à percevoir leur air respirable comme « insatisfaisant ». À 3 000 ppm, 50% des personnes perçoivent l’air comme insatisfaisant. Le graphique ci-dessous illustre les valeurs limites qui s’appliquent en Autriche.

 

De 4 pour cent « anesthésique », de 8 pour cent mortel

La vidéo explique également les graves conséquences de valeurs de CO2 excessivement élevées pour les personnes, les valeurs guides étant toujours valables pour des personnes en bonne santé. Les personnes ayant des problèmes de santé peuvent déjà rencontrer des problèmes avec des valeurs inférieures. Le CO2 est en fait non toxique pour l’homme, mais à des concentrations trop élevées, il empêche l’absorption d’oxygène. Ce qui suit s’applique : Une concentration de huit pour cent ou plus de CO2 dans l’air que vous respirez sur une période de 30 à 60 minutes peut entraîner la mort. Avant cela, des maux de tête, une mauvaise concentration et une perte de conscience se développent. Le problème physique est que le CO2 est un gaz lourd et a tendance à couler et à s’accumuler dans des éviers appropriés.

 

Quatre à cinq pour cent sont considérés comme « anesthésiants ». Dans un article sur les risques des gaz de fermentation, les scientifiques DI Harald Scheiblhofer et l’ingénieur Herbert Stifter ont expliqué en détail les niveaux de danger : selon cela, la somnolence et une mauvaise concentration peuvent survenir à partir de 0,5%, la fréquence respiratoire et le pouls sont augmentés de 2% et le centre respiratoire est irrité. À partir de quatre pour cent, des problèmes de circulation sanguine dans le cerveau se produisent, des étourdissements, des nausées et des bourdonnements dans les oreilles sont possibles. La chose perfide à propos du CO2 est le fait que vous ne pouvez pas le sentir, donc il se ruine en grande partie sans avertissement. En Allemagne, après la mort tragique d’une écolière de 13 ans, les premières questions se sont posées, qui ne peuvent être élucidées que par l’autopsie.

 

Certains « effets corona à long terme » coïncident avec des symptômes d’empoisonnement au CO2

Un sujet secondaire est souligné dans la vidéo. C’est ce qui s’est exprimé le 6 septembre. Plusieurs médecins généralistes évoquent les effets à long terme d’une infection corona dans le Kronen Zeitung : « Les personnes concernées – beaucoup d’entre elles ont été infectées lors d’un séjour au ski, sont plutôt jeunes et ont été jugées en forme « avant » – se plaignent surtout d’essoufflement, de maux de tête douloureux et de fatigue constante. » Cependant, tous ces symptômes coïncident également avec les conséquences médicalement prouvées auxquelles il faut s’attendre si la concentration de CO2 dans l’air est trop élevée.

 

___________

 

RÉFÉRENCES :

 

Ralf Wittenmeier : 13-Jährige bricht in Schulbus zusammen und stirbt. Rheinpfalz, 07. September 2020.

Allgemein : Tragisch: Starb Schülerin in Deutschland wegen Masken-Pflicht?. Wochenblick, 8. September 2020.

Allgemein : Sachverständiger beweist live: CO2-Werte unter Masken gesundheitsschädlich. Wochenblick, 9. September 2020.

Q SCOOP : Allemagne: Une écolière de 13 ans s’est écroulée dans un bus!. Qactus, 10 septembre 2020.

Martina Prewein : Sieben Ärzte zu Corona und seinen schlimmen Folgen. Kronen Zeitung, 06.09.2020.

Ludwigshafen : Ermittlungen zum plötzlichen Tod einer Schülerin dauern an. SWR, 9.9.2020.

Von Lars Wienand : AfD-Politikerin instrumentalisiert totes Kind für Kampf gegen Masken. t-0nline, 11.09.2020.

Boris Reitschuster : Wie der Tod einer 13-Jährigen instrumentalisiert wird. Zeitung attackiert nach Tragödie « Querdenker ». Reitschuster, 11. September 2020.

___________

Une video sur cette information :

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:59

Une table ronde organisée par les Bibliothèques idéales de Strasbourg a réuni Martine Wonner, député, le Professeur Perronne, auteur du livre "Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?", et le Professeur Sibilia, doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg, sur le thème de la gestion de l'épidémie de coronavirus.

Sc

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:35
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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 15:40

Credit: Goran Bogicevic/Shutterstock.

Un prêtre de la FSSP demande de désobéir concernant le masque

 

Un prêtre de la FSSP, aux États-Unis, a eu une prise de parole courageuse qui a suscité la controverse. Le père Daniel Nolan a demandé à ses paroissiens de désobéir aux autorités civiles et religieuses concernant l'obligation du port du masque à la messe. L'archidiocèse de Denver envisage donc de prendre des mesures disciplinaires contre ce prêtre de la Fraternité Saint-Pierre (FSSP) qui a dit à ses fidèles dans un message vidéo: «N'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur». Le père Daniel Nolan a soutenu que ni l'archidiocèse ni le gouvernement n'ont le pouvoir d'obliger les gens à porter des masques à l'église. La FSSP s'est également distancée de sa déclaration et examine présentement le cas.

 

Voici donc une traduction d'un texte de la Catholic News Agency (CNA):

 

Des responsables de l'Église évaluent un prêtre qui a dit aux catholiques de «désobéir» à l'évêque en portant un masque

 

03/09/2020

 

''L'Archidiocèse de Denver et la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre examinent la situation d'un prêtre qui a dit aux catholiques de désobéir aux ordres de l'Église et des fonctionnaires municipaux concernant les masques à la messe et à d'autres services religieux.

 

Dans une vidéo publiée mardi sur YouTube, le P. Daniel Nolan a dit aux catholiques ''n'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur. Ils ne peuvent pas vous dire de porter un masque. Ceci est un mensonge. Ils nous mentent à tous.''

 

«Si votre évêque vous le dit, ne le faites pas. Et j'encourage tout le monde à ne pas porter de masque. Et je vous dis: désobéissez à votre évêque, désobéissez à votre gouverneur. C’est ce que je vous dis », a ajouté Nolan.

 

Ses remarques sont intervenues à l'issue d'une séance de catéchèse offerte à la paroisse Notre-Dame du Mont Carmel à Littleton, au Colorado, qui a publié la vidéo sur YouTube mardi et l'a retirée mercredi.

 

Interrogé sur l'importance de l'obéissance, Nolan a dit aux paroissiens que «nous devons obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Et si l'évêque vous dit de faire quelque chose qui est contraire à votre santé, contraire à la raison et contraire au bien commun, désobéissez. Et c’est contraire au bien commun de continuer à accompagner une tentative de prise de contrôle communiste des États-Unis, ce qui est en train de se produire.»

 

Interrogé dans la vidéo sur l'obéissance aux autorités locales de l'Église, Nolan a ajouté: "Désobéissez à tous. À ce stade, ils n'ont aucune autorité. Ceux-ci coopèrent au mal, qui est la suppression du peuple américain. Suppression de vos droits, suppression de vos libertés, suppression du bon sens. L'empereur n'a pas de vêtements. Si vous êtes en bonne santé, vous avez 0,006% de chances de mourir du COVID. La grippe a plus de chances de vous tuer si vous êtes en bonne santé. Tellement de gros mensonges. Ce n'est plus de la politique, c'est de la moralité.''

 

Le porte-parole de l'archidiocèse, Mark Haas, a déclaré à CNA le 2 septembre que l'archidiocèse était en train d'examiner la question.

 

Notant que la vidéo YouTube «a été retirée avant de pouvoir être entièrement revue», Haas a déclaré que l'archidiocèse «entamerait le processus de détermination des prochaines étapes appropriées».

 

Le porte-parole a ajouté que l'archidiocèse commencerait son examen de la situation en discutant avec le curé de la paroisse.

 

Le droit canonique établit qu'une personne qui «incite des sujets à désobéir» à l'Ordinaire «doit être punie d'un interdit ou d'autres peines justes».

 

Les lignes directrices publiées par l'archidiocèse de Denver le 2 juin indiquent que les catholiques qui assistent aux messes publiques devraient porter un masque.

 

(...)

 

Philip Condron, un porte-parole de la FSSP, a déclaré à CNA que la fraternité «examinera cette question conformément au Code de droit canonique et à ses propres politiques internes».

 

«La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ne cautionne pas les commentaires ni ne soutient les actions visant à désobéir aux évêques ou aux autorités gouvernementales. L'opinion du P. Daniel Nolan était son opinion personnelle et elle ne reflète pas celle de la Fraternité Saint-Pierre », a précisé Condron par courrier électronique.

 

«Les supérieurs de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ont demandé à leurs prêtres d'adhérer aux directives de santé publique émises par les autorités locales, étatiques et fédérales, y compris les exigences de leurs ordinaux locaux (évêques)», a-t-il ajouté.

 

Nolan, 44 ans, a été ordonné prêtre pour la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre en 2014. Avant d'entrer dans la FSSP, il a fréquenté la United States Naval Academy et a servi dans la Marine Corps, prenant sa retraite en tant que capitaine en 2006. (...)

 

Pour lire en entier, c'est ICI (en anglais) / Le Forum catholique

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 14:42
Un appel de personnels sanitaires belges dénonce un "pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom"

"Le grand air, l'aération correcte des voies respiratoires supérieures sont les bases de toute hygiène collective qui se respecte. Toutes les études scientifiques vont dans ce sens. Ce qui se passe dans notre pays ne relève plus de la médecine ni de la sciences mais du droit aux libertés élémentaires, individuelles et collectives inscrites dans la charte des droits humains, dans la constitution et dans notre code civil. Sous couvert d'une pandémie qui reste à prouver notre Belgique reste sous le joug permanent d'un pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom." (Dr Baudouin Caironi, médecin généraliste.)

 

"On voit qu'aujourd'hui on veut faire peur aux gens alors que l'épidémie s'éteint. Pourquoi aujourd'hui, étant donné la réalité médicale continue-t-on de faire peur en parlant d'une épidémie de tests, car plus l'on teste les gens, c'est assez logique, plus on découvre des tests positifs de gens qui ont peut-être développé cette maladie mais n'en n'ont ressenti aucun symptôme. Par contre, le taux d'hospitalisation, le taux d'admission en soins intensifs et le taux de décès, lui, diminue, sans discontinuer. Et voilà ce qui m'effraie, alors que l'on continue à faire peur aux gens, et que sous prétexte de cette peur, on fait passer des mesures dont on peut douter en plus de l'efficacité, des mesures qui ne sont plus d'actualité. Comme par exemple le port continu du masque même en faisant son vélo dans certaines communes, en promenant son chien, ou seul dans la rue." (Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste)

 

"Docteur Provenzano, médecin généraliste, je voulais faire un petit texte et une petite video pour partager mon désaccord vis-à-vis de toutes les mesures soit-disant sanitaires pour un virus qui n'est pas plus dangereux qu'une grippe. D'abord, pendant la crise, le masque était inutile, et puis maintenant comme dans toutes épidémies que le virus perd de sa virulence, on essaye de nous affaiblir en portant obligatoirement des masques dans les endroits clos, les endroits ouverts en pleine nature où l'on doit porter des masques. C'est de l'ineptie. Je crois qu'en vingt-cinq ans de médecine, je n'ai jamais vu une telle mascarade. Et alors quoi, il faudrait oublier tous nos cours, tous nos cours d'immunité, en immunologie de savoir que nous nous battons tous les jours contre des millions et des millions de virus, que nous avons de super anticorps, une bonne immunité et que nous gagnons chaque jour tous les combats? De temps en temps oui on est affaibli et on peut développer une petite pathologie virale ou un état grippal. Mais ici, nous empêcher de respirer correctement, nous mettre cette muselière toute la journée. Je plains les gens qui commencent leur journée à 9h et qui doive tenir avec toute la journée. [...] Le masque pullule de microbes vu ce milieu humide non aseptisé. En salle d'opération, un masque cela se porte deux heures, trois heures, le temps de l'opération. On ne le touche pas, on se lave les mains, on met nos gants stériles et on nous le met le masque. Quand c'est fini on le jette à la poubelle. Quand je vois les milliers de gens qui mettent leur masque dans leurs poches, qui n'arrête pas de le tripoter, là on peut dire qu'ils sont à quelques millimètres d'une pullulation microbienne et virale et même mycotique car il y a des champignons, des aspergillus et d'autres microbes qui peuvent leur libérer des spores et autres. Donc on est loin de l'image du masque qui protège contre un virus, qui est aseptique, et qui joue son rôle médical de protection. Donc là on se pose des questions et je dirais, on nous prend pour des cons. [...] Voilà, c'était le coup de gueule du docteur Provenzano. Je pense être dans un rêve éveillé. Si un jour on m'avait raconté cette histoire, j'aurais dit c'est une histoire belge ! Ben non... C'est la réalité et le problème c'est que c'est partout dans le monde." (Docteur Sandro Provenzano)

 

L'association belge Initiative citoyenne a réussi à réunir des nombreux témoignages des personnels de santé dissidents qui se joignent au mouvement internationale de résistance au totalitarisme actuel sous prétexte sanitaire.

La video complète d'origineCovid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent.

"On a entraîné et entretenu un climat de peur collective. On nous susurre tout le temps les chiffres alarmants. On est occupé à créer ce qui s'appelle une psychose collective. Et les médias sont malheureusement très forts pour cela puisque à la télévision nous n'entendons plus que ces propos alarmistes. Le gouvernement propose simplement des mesures anti-corona. Porter un masque : certains chercheurs nous démontrent que non seulement ce masque est inutile, mais même dangereux. Car il empêche une bonne respiration, il permet l'accumulation de virus et bactéries autour de la bouche, ce qui diminue notre immunité. On nous dit distance sociale: c'est contre la nature humaine. On sait bien que les contacts familiaux, amicaux, sociaux sont très importants, à la fois pour notre bien être et pour pour notre bonne immunité. On est occupé à nous isoler, à nous confiner, à nous mettre dans nos prisons particulières, à saper toutes nos libertés. Mais cela est étonnant : n'y a-t-il aucune mesure (à prendre) pour augmenter notre immunité ? On ne nous dit jamais, mangez mieux, plus de légumes, plus de fruits, prenez l'air, détendez-vous, soyez moins stressés; prenez des stimulants de l'immunité, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, des oligoéléments et bien d'autres aliments.. On nous parle que du virus, on ne nous parle pas de la personne. Apparemment seul se protéger du virus nous aide et non pas augmenter notre immunité, mais les médecins savent bien que la maladie ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est parce que nous sommes fragilisés par une mauvaise alimentation, par une mauvaise hygiène de vie, par une pollution électromagnétique que la 5G ne va certainement pas amélioré, que la maladie va apparaître. Et donc il est important de retourner à une médecine de la santé et non pas de la maladie. On est occupé à briser les liens sociaux, à briser les relations familiales, c'est gravissime. Il n'y a que deux forces dans l'univers, la peur ou l'amour. La peur, elle divise, elle écarte, elle nous rend méfiants, elle nous rend fragilisés; l'amour nous rassemble, nous donne de la chaleur dans le cœur, nous réunit, augmente notre immunité. À nous de choisir. Libres, ou confinés, amour, ou peur." (Docteur Alain Sartenaer, médecin généraliste)

 

"On apprend à toute une génération d'enfants et d'adolescents d'avoir peur des relations sociales. On leur a d'abord appris qu'ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu'ils ne pouvaient plus approcher. Et maintenant on leur apprend à l'école à ne plus approcher ni toucher leurs copains ou leurs copines. On leur apprend à avoir des contacts avec les autres. Et on les oblige à mettre un masque qui les empêche de rire, de jouer et de vivre librement. On met un masque à leurs professeurs de manière à ce qu'ils ne puissent plus voir leurs expressions faciales, leurs articulations. Quelle génération sommes-nous en train de créer ainsi et pour protéger qui et de quoi?" (Docteur Pierre Brihaye, Médecin Orl)

 

Les masques consacrent une paranoïa collective

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 13:15
Dressage en cours : la MUSELIERE et l'INFANTICIDE - Curé Enragé #62

On nous dresse ! Port de la muselière obligatoire, même si l'épidémie est terminée... Infanticide autorisé par nos députés jusqu'à la veille de l'accouchement normal, pour raisons "psycho sociales", c'est-à-dire pour n'importe quelles raisons...

Circulez, il n'y a plus rien à voir ! Le règne du mensonge nous dresse !

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 11:52
https://premiers-secours.ooreka.fr/astuce/voir/451775/hypercapnie

https://premiers-secours.ooreka.fr/astuce/voir/451775/hypercapnie

Le fait de porter le masque d'une manière prolongée entraîne des sensations de difficultés respiratoires. Le premier risque pour la santé est l'hypoxie, ou diminution de l'apport en oxygène dans l'organisme.

 

Quelques petites recherches permettent de découvrir les effets secondaires sur la santé dû au port prolongé des masques. Ces effets secondaires peuvent être très graves. 

 

L'anoxie est une forme extrême de l'hypoxie ou de privation de l'oxygène. Elle peut avoir des conséquences graves, potentiellement mortelles :

 

Les symptômes de l'anoxie sont :

un flux sanguin diminué aux organes vitaux, y compris le cerveau, le rein, le coeur, et les tissus.

des difficultés respiratoires.

des modifications cognitives (perte de mémoire, conditions modifiées de jugement)

des maux de tête ou vertige.

des difficulté au mouvement de muscle.

 

L'anoxie est un état dangereux qui peut avoir des conséquences potentiellement mortelles, avec des effets empirant avec du temps. Tandis que l'hypoxie (une version moins extrême de la privation de l'oxygène), peut être remarquée dedans dans presque n'importe quelle circonstance, l'anoxie est type déclenchée dans les environnements à haute altitude où les niveaux de l'oxygène sont relativement bas.

 

Plusieurs conditions potentiellement mortelles ont été liées aux environnements anoxiques ou oxygène-déshérités, tels que l'infarctus du myocarde, la rappe, et le cancer.

Les études proposent également que l'anoxie puisse augmenter le risque de cancer, car elle produit une pression sélectrice pour les cellules qui peuvent s'adapter rapidement et se développer faute d'oxygène (métabolisme anaérobie).

 

Le danger le plus grand provoqué par l'anoxie est dommage au cerveau, car les cellules dans cette région du corps dépendent hautement de l'oxygène. Le début de l'anoxie dans le cerveau peut mener au vertige, à la perte de mémoire, et à un risque accru de plusieurs conditions, y compris la démence.

 

Dans plus des cas sévères d'anoxie, les patients peuvent également remarquer des grippages ou des hallucinations. Le choc subit de l'anoxie peut sévèrement influencer les capacités fonctionnelles et professionnelles qui pourraient mener aux mois ou aux années de la demande de règlement.

 

Diagnostiquant et traitant l'anoxie

Quand on soupçonne l'anoxie, les médecins effectuent un certain nombre de tests, y compris les prises de sang et le neuroimagery, qui confirment le diagnostic. Le compte de sang et le contrôle de gaz du sang sont les formes les plus courantes des outils de diagnostic utilisés dans l'anoxie de confirmation. Pour plus de cas sévères, les médecins peuvent réaliser les essais neuroimaging tels que l'IRM, le fMRI, ou la tomodensitométrie pour produire d'une synthèse plus détaillée du cerveau et pour déterminer les endroits spécifiques qui ont été affectés.

 

Quand les médecins confirment un diagnostic de l'anoxie maniable, un inhalateur est habituellement prescrit. Cependant, quand le cas est plus sévère, un déflecteur peut être utilisé. La demande de règlement pour le dommage au cerveau et/ou les grippages peuvent également être exigés, et sont effectués par un spécialiste. ( https://www.news-medical.net/health/What-is-Anoxia-(French).aspx  )

 

Dans une phase intermédiaire de l'hypoxie, l'hypercapnie, ou augmentation de la concentration de gaz carbonique (CO2) dans le sang :

 

L’hypercapnie désigne une augmentation de la concentration de gaz carbonique (CO2) dans le sang :

 

C'est un signe d’hypoventilation alvélolaire : diminution des entrées et des sorties d’air dans les alvéoles pulmonaires.

Si elle survient brutalement, elle s’accompagne d’un changement du pH sanguin (acidification du sang), on parle d’acidose respiratoire.

Si elle est progressive ou chronique, l’organisme met en place un moyen de compensation : le taux de bicarbonate augmente et contrôle l’acidité.

Bon à savoir : les alvéoles pulmonaires sont de petites poches microscopiques situées au plus profond des poumons. Elles sont le siège des échanges gazeux avec le sang.

 

Le médecin diagnostique une hypercapnie à la suite d’un examen des gaz du sang effectué sur un échantillon de sang artériel :

 

l’examen mesure la pression partielle d’oxygène et de gaz carbonique, ainsi que le pH sanguin ;

il y a hypercapnie quand le dosage indique une pression artérielle partielle en gaz carbonique supérieure à 42 millimètres de mercure (5,6 kilopascals).

L'examen permet d’évaluer les échanges pulmonaires et de détecter une modification anormale des concentrations d’oxygène et de dioxyde de carbone dans le sang artériel allant vers les tissus.

 

Il existe deux facteurs à l’origine de la survenue de l’hypercapnie :

 

L’inhalation d’un air trop riche en dioxyde de carbone :

en cas de pollution de l’air par du gaz carbonique ;

dans une atmosphère confinée, comme par exemple sous la neige ou dans une cavité dans une grotte.

La diminution de la ventilation pulmonaire, on parle d’hypoventilation :

en cas d’insuffisance respiratoire ;

à cause d’une baisse de la sensibilité des centres respiratoires ;

ou encore lors d’une diminution de la fréquence respiratoire.

 

Quelles sont les conséquences de l’hypercapnie ?

Le CO2 est un vasodilatateur périphérique (c’est-à-dire qu’il entraîne une augmentation du diamètre des vaisseaux sanguins) et un vasoconstricteur central (les vaisseaux sanguins deviennent plus étroits).

 

Un excès de gaz carbonique dans la sang a de ce fait plusieurs conséquences, et notamment :

 

des sueurs ;

des larmoiements ;

une injection conjonctivale ;

une hypertension artérielle ;

un trouble de la conscience ;

un état de somnolence, de la fatigue. ( https://premiers-secours.ooreka.fr/astuce/voir/451775/hypercapnie  ) 

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 10:17
Les masques consacrent une paranoïa collective

La paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente ( https://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1005_delire_paranoiaque_paranoia.htm )

 

Or, selon Sciences et avenir, le port du masque, avec l'étrangeté qui s'en dégage, risque d'accentuer les délires des personnes souffrant de schizophrénie, notamment ceux liés à des symptômes de paranoïa ( https://www.sciencesetavenir.fr/sante/port-du-masque-comment-gerer-les-effets-indesirables_144282 )

 

A l’époque de Jésus, « Juifs et Samaritains se haïssent cordialement : la « distanciation sociale » est absolue, l’autre est par nature un étranger voire un ennemi ; or, nous retrouvons quelque chose de cela aujourd’hui dans la psychose où l’on nous entretient sous prétexte de risque sanitaire. Notre situation est même bien plus grave car la peur du virus va jusqu’à ébranler les familles, les paroisses, les Etats : privation de contacts, absence de chaleur humaine, défiance de l’autre supposé nous donner la mort, culpabilisation des générations moins exposées etc. Et derrière cette orchestration de la peur, des fins mercantiles, politiciennes et criminelles désormais évidentes ». ( https://leglaivedelacolombe.fr/2020/08/25/ne-privez-pas-le-monde-de-votre-sourire/ )

 

Il y a dans le masque imposé par la puissance publique cette pensée irrationnelle que celui qui ne le porte pas est une menace pour soi et les autres. Or, techniquement à ce jour, l'épidémie est terminée, la mortalité a chuté de façon spectaculaire.

 

On est tous porteurs sains de différentes bactéries et virus qui interagissent avec notre organisme. Instaurer une peur collective autour des dits "porteurs sains" n'a aucun sens.

 

Comme l'explique le professeur Toussaint, l'irrationalité a investi tous les champs de la décision politique : "Entretenir la peur n’est plus légitime pour pouvoir réagir de façon adaptée, avec des précautions qui doivent être fondées sur des éléments scientifiquement démontrés. Or, nous n'en avons absolument aucun sur l'utilité par exemple des masques en milieu extérieur en fin de phase pandémique. […] Le danger n'est plus présent et on continue à instaurer une peur irraisonnée." (Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à Université de Paris, dans le "Grand Oral des GG" du lundi 10 août 2020, RMC.)

 

La question qui se pose dès lors est : peut-on bâtir une société pérenne sur l'irrationalité et la peur de l'autre ? Cette paranoïa collective n'est-elle pas la source de la violence qui se fait jour dans la société depuis la fin du confinement ?

 

Une autre question se pose pour le clergé : l'amour du prochain peut-il se conjuguer avec le soupçon de l'autre ? Lorsque les évêques demandent la distanciation, n'imposent-ils pas une restriction qui rend impossible l'expérience de la communion fraternelle entre croyants commandée par Romains 16:16, 1 Corinthiens 16:20, 2 Corinthiens 13:12 et 1 Thessaloniciens 5: 26 ?

 

La paranoïa, en langage psychiatrique est décrite comme un trouble de la personnalité. Les psychanalystes, eux, parlent de psychose. Les gens qui se regardent en chien de faïence dans la rue en se croisant parce que l'un porte le masque et l'autre non, dans des villes où la maladie est mineure et le nombre de mort de zéro, les dénonciations à la police (pour des messes pendant le confinement ou des restaurant avec terrasse qui ne respecteraient pas le port obligatoire du masque), cette psychose collective, cette anxiété générale, l'air que nous respirons n'est pas sain..., n'est pas chrétien, et n'augure rien de bon.

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29 août 2020 6 29 /08 /août /2020 20:51
David Pujadas démontre en une minute l'escroquerie de la "carte des 21 départements classés en zone rouge"

Extrait tiré de l'émission "24H Pujadas", diffusée sur LCI le 27 Août 2020 :

 

"Quand on regarde la carte qui nous a été présentée aujourd'hui ce matin lors du point presse, on nous présente une carte et on nous dit qu'il y a désormais '21 départements en alerte (zone rouge)'. Sauf que on a oublié de nous dire que les indicateurs n'étaient plus du tout les mêmes. Et c'est là que l'on peut s'interroger sur la démarche. 

 

"À gauche, la carte qui nous est présentée ce matin c'est le nombre de contaminations, à droite qui est la carte qu'on nous présentait tous les jours il y a trois mois, ce n'était pas du tout le nombre de contaminations, c'était trois indicateurs dont on nous disait qu'ils étaient essentiels et qui avaient trait I - Aux entrées dans l'hôpital, II – Aux entrées en réanimation, III – à la capacité de tests.

 

"Donc aujourd'hui sans rien dire on nous indique que 21 départements sont passés dans le rouge, sauf que l'échelle a complétement changé. Si on reprend nos deux cartes et si on reprend les mêmes indicateurs on aurait exaxtement la même carte. Mais non, on nous a présenté une autre carte.

 

"Voilà. C'est un petit exemple. Mais est-ce qu'il n'y a pas là une petite confusion qui nourrit l'anxiété ?", demande justement David Pujadas.

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 11:42

Harvey A. Risch a déclaré à Fox News que les opposants au médicament HCQ sont engagés dans `` une campagne massive de désinformation '

LifeSiteNews

(Traduction) 

Mer.26 août 2020 - 6 h 00 HNE
L'image sélectionnée
STOCK FOOTAGE INC / SHUTTERSTOCK.COM

PÉTITION: Dites à la FDA de renverser son opposition à l'hydroxychloroquine et d'aider à sauver des vies! Signez la pétition ici.

NEW HAVEN, Connecticut, 25 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Un épidémiologiste de la Yale School of Public Health a salué les avantages prouvés de l'hydroxychloroquine (HCQ) dans la lutte contre le COVID-19, soulignant dans le même temps que les opposants au HCQ n'ont aucune science à l'appui eux.

«Je conclus que les preuves sont accablantes», a déclaré Harvey A. Risch à l' animateur Mark Levin lors de l'émission Fox News de ce dernier dimanche dernier: «Il ne fait aucun doute que chez les personnes qui ont besoin d'être traitées et qui sont traitées tôt, [l'hydroxychloroquine] a un bénéfice très substantiel dans la réduction du risque d'hospitalisation ou de mortalité. »

Risch a accusé les opposants à l'utilisation du HCQ d'être engagés dans «une campagne massive de désinformation qui s'étend du gouvernement aux médias, soit en supprimant ce message, soit en le contrant avec un faux message.

Il a admis ne pas connaître les raisons exactes de cette campagne de désinformation, mais a déclaré plus tard: «C'est une situation absurde que les gens ont comparée ... à 1984 et au ministère de la Vérité, et quelqu'un qui limite ce que les gens peuvent dire sur des faits objectifs. C'est incroyable. »

En réalité, «la science est tellement unilatérale pour soutenir ce résultat qu'elle est plus forte que tout ce que j'ai jamais étudié dans toute ma carrière», a déclaré Risch. «Les preuves en faveur du bénéfice de l'hydroxychloroquine chez les patients à haut risque traités tôt en ambulatoire sont plus solides que tout ce que j'ai jamais étudié.»

Risch a déclaré que la plupart des scientifiques travaillant pour le gouvernement, ainsi que leurs institutions, «citent des études portant sur des patients hospitalisés, ou ils citent des études ... qui traitent des patients à faible risque. Ce sont des personnes de moins de 60 ans sans problèmes de santé chroniques, etc. Des gens qui survivront seuls au virus, presque entièrement sans traitement. »

D'un autre côté, Risch et d'autres scientifiques comme lui soulignent les avantages de l'utilisation du HCQ chez les personnes âgées et celles souffrant d'autres affections sous-jacentes, qui courent un risque plus élevé de contracter le COVID-19 et d'avoir une progression plus sévère du virus.

Il a expliqué qu'il n'avait jamais été contacté par Anthony Fauci, le chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et un membre clé du groupe de travail sur les coronavirus du président Donald Trump, pour discuter de la façon dont leur compréhension de la science diffère.

Risch a admis que certains effets indésirables peuvent être mesurés chez certaines personnes qui prennent HCQ.

«Le médicament lui-même a chez certaines personnes, peut-être 10 pour cent des personnes normales - [il] peut modifier le rythme des contractions du muscle cardiaque, appelé le rythme cardiaque. Ce changement n'a qu'une valeur de mesure. En d'autres termes, si vous le mesurez sur un électrocardiogramme, vous pouvez voir qu'il n'a pratiquement aucune incidence pour presque tous ceux qui en souffrent, quant aux risques d'une véritable arythmie qui a des conséquences potentiellement mortelles. "

Risch a déclaré que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis "est une organisation très étrange qui n'a pas l'habitude de prendre des décisions fondées sur la science et rationnelles concernant ses approbations."

Selon Risch, cela a commencé en 1987, la FDA n'ayant pas approuvé la création de directives officielles selon lesquelles les médecins devraient envisager d'utiliser un certain antibiotique pour potentiellement empêcher les personnes séropositives de contracter un type spécifique de pneumonie.

À l'époque, Anthony Fauci, qui est devenu le chef du NIAID en 1984, a joué un rôle déterminant.

Fauci a déclaré en 1987 qu'il voulait «des preuves d'essais contrôlés randomisés, contrôlés en aveugle» comme «l'étalon-or», a raconté Risch. En l'espace de deux ans, «17 000 personnes atteintes du sida sont mortes à cause de l'insistance du Dr Fauci à ne pas autoriser même une déclaration appuyant l'examen de l'utilisation» de l'antibiotique.

«Maintenant, nous avons le Dr Fauci niant qu'il existe des preuves de bénéfice», a poursuivi Risch, «et c'est imprégné de la FDA. La FDA s'est appuyée sur le Dr Fauci et ses groupes consultatifs [National Institutes of Health] pour faire une déclaration disant qu'il n'y a aucun avantage à utiliser l'hydroxychloroquine en ambulatoire. Et cela va à l'encontre des faits de l'affaire.

«C'est scandaleux», a-t-il conclu. «Les gens doivent écrire ou appeler leurs membres du Congrès et sénateurs et se plaindre que ce n'est pas ainsi que le pays devrait fonctionner.»

«Une bureaucratie qui est au lit avec d'autres forces qui les poussent à prendre des décisions qui ne sont pas fondées sur la science - qui tue les Américains.»

En juillet, Sten H. Vermund, le doyen de la Yale School of Public Health, a défendu Risch contre les critiques pour des résultats qui ne correspondent pas à l'opinion dominante. «J'ai défendu le maintien d'un discours académique ouvert, y compris ce que certains pourraient considérer comme des voix impopulaires. La tradition universitaire veut que les professeurs puissent faire des recherches, interpréter leurs travaux et diffuser leurs résultats.

«Si les personnes ne sont pas d'accord avec l'examen de la littérature par le Dr Risch, il serait souhaitable de diffuser les interprétations scientifiques alternatives, peut-être par le biais de lettres ou d'autres publications avec des points de vue alternatifs à l' American Journal of Epidemiology , Newsweek ou d'autres médias», a-t-il ajouté. «Mon rôle en tant que doyen n'est pas de supprimer le travail de la faculté, mais plutôt de soutenir la liberté académique de notre faculté, que ce soit dans le courant de la pensée ou à contre-courant.

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 12:04

Il y a eu neuf morts de covid-19 en France depuis une semaine. 

"Je ne sais pas ci cela (le vaccin anti covid) aura son utilité. Réellement, si vous voulez, si la maladie reste ce qu'elle est maintenant, je ne sais pas qui voudra se faire vacciner pour un truc qui ne tue pas..." , a déclaré le professeur Didier Raoult dans l'émission "L'heure des Pros" diffusée sur CNews le 19 Août 2020.

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à Université de Paris, dans le "Grand Oral des GG" du lundi 10 août 2020 présenté par Alain Marschall sur RMC, rapporte quant à lui un certain nombre d'erreurs qui ont été commises par le conseil "scientifique" chargé de gérer l'épidémie. 

 

"La semaine dernière, on a entendu le patron du conseil scientifique nous mettre en garde contre un danger de - c'est l'expression qu'il a employée - 'super-contamination à la rentrée'", explique Alain Marschall.

 

Pourtant, techniquement à ce jour, l'épidémie est terminée, la mortalité a chuté de façon spectaculaire.

 

Le professeur Jean-François Toussaint déplore donc un "danger" qui "n’est plus présent" : "on continue à instaurer une peur irraisonnée", un port du masque "sans le moindre intérêt". Le conseil "scientifique" est "en fait un comité politico-sanitaire". Le "confinement aveugle", lui-même est responsable de la mort dans le monde de 60.000 enfants et de nombreux effets secondaires à long terme : 

 

"On a eu de multiples avis du conseil scientifique qui sont pour beaucoup restés dans une grande forme d'incohérence, le 12 mars, le 14 mars, autorisant un certain nombre de grands événements en France, le 15 mars, et puis légitimant ensuite le confinement de l'ensemble de la population. On a eu une expression dès le 12 mars par le premier avis du conseil scientifique qui a donné le ton de tous les autres avis qui étaient de rendre les Français responsables d'une certaine forme de 'relâchement' alors que le confinement n'était même pas instauré. Et donc l'idée était déjà écrite. Et cette idée perdure dans l'esprit du conseil scientifique, qui devient illégitime de par sa propre demande, puisque le président du conseil scientifique lui-même, le 7 juin, a annoncé qu'il fallait que le conseil scientifique achève ses travaux en juillet, qu'il n''était pas sain' - je reprends ses mots - qu'une structure créée de toute pièce perdure au-delà des résolutions de l'urgence', qui ont été importantes, qui ont été incertaines, et qui ont été tendues dans le moment où les connaissances scientifiques étaient très faibles. Le problème est que ses conséquences apparaissent de plus en plus. La connaissance, elle-même, progresse. Et il n'en est pas tenu compte. Et l'on reste sur les croyances du 12 mars. Donc, on est dans un monde qui est de plus en plus un monde de croyances, qui est de moins en moins scientifique, qui est de plus en plus irrationnel.

 

"C’est sur les décès que l’on comprend une épidémie. En France, depuis une semaine, on a eu moins de dix morts par jour.

 

"[...] On a des taux de létalité qui sont en train de s'effondrer actuellement.

 

"[...] Entretenir la peur n’est plus légitime pour pouvoir réagir de façon adaptée.

 

"[...] Avec des précautions qui doivent être fondées sur des éléments scientifiquement démontrés. Or, nous n'en avons absolument aucun sur l'utilité par exemple des masques en milieu extérieur en fin de phase pandémique. Nous sommes actuellement à la fin de cette phase pandémique. Peut-être est-ce une première phase, peut-être y en aura-t-il une autre en fonction de la saisonnalité. Si c'est le cas et que le virus revient en automne, à ce moment-là, il sera temps de reprendre les comportements, de dire où est le danger et de le montrer. Là, le danger n'est plus présent et on continuer à instaurer une peur irraisonnée."

 

"Si une deuxième mi-temps survient, elle sera essentiellement sociale, économique, et sanitaire parce que l'économie d'aujourd'hui c'est la prévention de demain et c'est la santé d'après-demain... Or, nous venons de montrer actuellement que plus de 60.000 enfants dans le monde sont déjà décédés des causes du confinement général, d'un confinement aveugle qui ne leur a pas permis d'avoir la nutrition nécessaire, d'avoir les apports alimentaires qui leur permettent de survivre dans l'ensemble des pays qui ont confiné de façon aveugle. Et on voit bien que sur la totalité de ces pays, il n'y a aucune relation entre l'intensité du confinement et le résultat derrière.

 

"[...] Les effets secondaires du confinement - on les connaissait très tôt -, et on les voit maintenant, et on sait qu'ils sont de longs termes, et ceux-là devaient être anticipés."

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 16:11
http://www.francesoir.fr/societe-sante/en-suede-pas-de-masques-pas-de-fermetures-decoles-et-lepidemie-est-au-plus-bas

http://www.francesoir.fr/societe-sante/en-suede-pas-de-masques-pas-de-fermetures-decoles-et-lepidemie-est-au-plus-bas

France Soir

 

La gestion de l’épidémie de COVID-19 a beaucoup fait parler il y a quelques mois, car le pays avait décidé de ne pas mettre en place de mesure de confinement, et de miser sur une stratégie dit de “l’immunité collective”. La Suède n'a pas fermé ses écoles, ses restaurants ou ses bars et, encore plus marquant dans le contexte actuel, n'a pas émis de recommandation ni d'obligation d'utiliser des masques de protection. Cette approche a provoqué d'impressionnantes polémiques et critiques, poussant même la Norvège, principal partenaire commercial de la Suède, à fermer ses frontières avec son voisin. Pourtant, après un début d'épidémie parmi les plus meurtriers au monde (pire qu'aux Etats-Unis, lors d'une première vague), l’épidémie paraît maintenant parfaitement sous contrôle en Suède, alors que les cas augmentent à nouveau dans le reste de pays européens.

 

Lire : Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ"

 

Comment une approche si différente a été possible?

 

Selon Stéphane Gayet, médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, la relation de confiance entre la population et le gouvernement a été déterminante. En se limitant à des recommandations et à des incitations à limiter les déplacements et à respecter les mesures préventives, la Suède a résisté face à l'épidémie CoVid-19, sans avoir eu à mettre en place des mesures drastiques et contraignantes. Plus récemment, la Suède surprend encore plus, en ne souhaitant pas imposer le port du masque obligatoire, même dans les lieux fermés, une mesure qui s'impose pourtant comme indispensable dans le monde entier.

 

Pas de masque pour les suédois

 

En Suède, le débat sur le port du masque divise encore législateurs et scientifiques. La plupart des études valident l'hypothèse que se couvrir la bouche et le nez est efficace pour se protéger des contaminations et surtout pour éviter de propager le virus. Mais avec une tendance très solide à la baisse des cas de COVID-19, le gouvernement suédois ne souhaite pas adopter de nouvelles mesures contraignantes pour la population, notamment concernant les masques. L'épidémiologiste en chef suédois, Anders Tegnell a passé en revue l'ensemble des études sur le port du masque, et il n'est pas convaincu. Pour lui, leur usage est trop complexe, et leur efficacité dépend trop de quand il faut les utiliser, qui doit les utiliser, de comment s'assurer qu’ils soient utilisés correctement, et cela rend le port du masque obligatoire peu efficace. Selon lui, le parfait exemple de l'ambivalence de l'obligation du port du masque est le cas des restaurants: il faudrait porter un masque, mais on ne peut pas manger avec un masque, il faut donc régulièrement l'enlever, le manipuler, pour pouvoir boire et manger… Très loin de l’utilisation recommandée. Il cite aussi le cas de l'Espagne comme un argument contre le port du masque: là-bas, l’obligation est très stricte, même en extérieur, mais cela n'empêche pas le nombre de cas d’augmenter.

 

Selon l'épidémiologiste, avant d'imposer le port de masque, il est beaucoup plus efficace et prioritaire d’appliquer correctement la distanciation sociale. Moins de soirées, plus de télétravail et de vélo pour éviter les transport public. En résumé: pas besoin de masque, si l'on respecte mieux la distance entre les gens.

 

Les écoles aussi restent ouvertes

 

Au printemps, la Suède a choisi de ne pas fermer les garderies et écoles et, selon Tegnell, cela n'a pas eu d'incidence sur les taux d'infection. L'Agence de santé publique suédoise a compilé les données sur sa décision concernant le système scolaire, et a partagé ses résultats. La Suède a signalé 1 124 cas d'enfants en âge d'aller à l'école ayant contracté le COVID-19 au cours d'une période allant de mars jusqu'à mi-juin, fin de l'année scolaire. Ce nombre équivaut à 2,1% de tous les cas de COVID dans le pays au cours de cette période. Parmi ceux-ci, 14 ont dû être hospitalisés dans une unité de soins intensifs. Pour justifier sa position, la Suède se compare a la Finlande qui elle a fermé les écoles. Le nombre de cas des enfants finlandais contaminés a été quatre fois plus importante qu'en Suède, avec par contre seulement une hospitalisation, contre 14 en Suède. La science est divisée concernant le taux de contamination des enfants . Selon une étude scientifique publiée récemment les très jeunes, âgés de moins de 5 ans, seraient en fait particulièrement contagieux.

 

La France peut-elle s'inspirer du modèle suédois basé sur la confiance?

 

Le «modèle suédois» est devenu le symbole d'une approche laissant la population tranquille pour gérer une crise de santé publique. Selon Tegnell, la Suède n'a pas réussi à atteindre cet objectif grâce à un ensemble de règles strictes, mais en “conquérant le peuple”. La population a un niveau de confiance très élevé, difficile à reproduire ailleurs.

En France, la population n'est pas seulement loin de la confiance suédoise dans les autorités, elle est en outre peu encline à la résilience et à la participation sociale (contrairement aux italiens par exemple). Selon Stéphane Gayet, le manque de ce type de confiance, et de comportements, est à l’origine d’une indiscipline des français. L'hétérogénéité de la France et son désenchantement vis-à-vis de la classe politique s'ajoutent aux erreurs dans la gestion de l’épidémie CoVid-19. Et face à cela, les seules solutions envisagées ont été le confinement, la fermeture des écoles, et maintenant le port du masque.

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 07:37
https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/covid-19-coup-tonnerre-dans-milieu-medical-dr-magali-roussilhe-demissionne-explique-pourquoi_33767888.html

https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/covid-19-coup-tonnerre-dans-milieu-medical-dr-magali-roussilhe-demissionne-explique-pourquoi_33767888.html

Le Dr Magali Roussilhe exerce la profession de médecin généraliste depuis 14 ans ; jusqu’ici, elle faisait partie de la Maison de santé de Prayssac, en vallée du Lot et du vignoble. Or, elle vient d’annoncer son retrait : un coup de tonnerre dans le milieu médical !

 

Ce n’est pas sur un coup de tête que Magali Roussilhe a pris sa décision, mais celle-ci résulte plutôt d’une démarche qui n’a cessé de mûrir au fil du temps.

« Déjà, je portais le projet d’exercer la médecine dans les prochains mois, hors convention avec la Sécurité sociale, mais j’avais l’intention de faire les choses en douceur pour ne pas laisser mes collègues dans l’embarras. » Très vite, Magali Roussilhe évoque le système de santé, tel qu’il est organisé par l’État, avec ses Agences régionales de santé, la médecine conventionnelle et les médecins référents ; un ensemble d’obligations administratives imposées, tant aux soignants qu’aux patients.

Déjà, la réglementation du médecin référent, scellant une sorte de contrat entre le praticien et son patient, sous peine pour ce dernier de se voir pénalisé lors du remboursement, lui avait déplu. Magali Roussilhe dénonce le carcan administratif, qui à ses yeux ne cesse d’empirer. Le coronavirus n’a rien arrangé et n’a fait que précipiter sa décision !

 

Quel regard portez-vous sur cette période de coronavirus ?

 

Dr Magali Roussilhe : J’ai travaillé durant le confinement, en appliquant les protocoles sanitaires. Cela ne m’a pas empêchée pour autant, de me poser des questions sur tout ce qui nous était demandé. Je dois dire que je ne suis pas du tout d’accord avec la manière dont a été organisée cette lutte contre l’épidémie de Covid-19. Par exemple, j’ai très mal ressenti les menaces de radiation proférées par les autorités de santé, à l’encontre de certains confrères qui, cherchant à soigner des gens atteints du virus, appliquaient des protocoles thérapeutiques non reconnus, mais recommandés par le professeur Didier Raoult, alors qu’il s’agissait de sauver des personnes malades. Pour ma part, je ne me suis pas retrouvée face à un patient qui avait besoin de traitement. Il me paraît aberrant qu’on ne puisse pas suivre les préconisations d’un professeur connu mondialement dans sa spécialité de virologie.

 

Qu’est-ce qui fait que vous ayez pris cette décision d’arrêter aussi brutalement ?

 

Ma décision peut avoir un côté brutal, mais elle intervient à la suite d’annonces qui m’ont choquée les unes après les autres. L’avant-dernière annonce, vient de la Sécurité sociale qui m’a appelée, comme cela était fait de la même manière pour l’ensemble des médecins généralistes, pour expliquer la mise en place du traçage des patients testés positifs au Covid-19, en demandant, non seulement de tracer les patients, mais également tous les cas contacts, la famille et tout l’entourage, afin de les inscrire sur un fichier informatique. Rappelons que dans un second temps, il est fait appel à des brigades pour tester les personnes. Ce procédé m’a choquée et j’ai dit que je ne le ferai pas. À présent, cette démarche nous est imposée par la loi, et là, je ne peux pas, ce n’est plus possible ! En conscience je dis non ! Certes, je ne juge pas mes confrères qui se plient à la réglementation, je ne juge personne. Je souhaite simplement être en paix avec moi-même.

 

« Ce contexte général où l’on ne doit pas se poser de question, n’est pas rassurant pour l’avenir de notre société ! »

 

Le fichage des malades existe déjà en médecine ; n’est-ce pas dans une intention louable ?

 

Oui, des maladies, telle la méningite, la tuberculose, la syphilis, la rougeole… font partie de la liste des maladies qu’un médecin doit obligatoirement déclarer auprès des autorités de santé. La démarche est similaire, en effet. Il y a recherche des cas contacts pour les dépister et protéger les personnes contaminées, si besoin. Dans ce cas de figure, la situation se limite à un nombre très réduit de personnes. Alors que dans le cas du Covid-19, ce sont des millions de gens qui vont être concernés et pour pas grand-chose.

 

C’est le principe du fichage, que vous n’acceptez pas ?

 

Oui, d’autant qu’on est en présence d’une maladie qui n’est pas aussi grave qu’on veut bien nous le faire croire, même s’il y a eu en France plus de 27 000 morts. Si l’on avait pu accueillir à l’hôpital tous les patients qui ont besoin d’oxygène et de réanimation et si l’on avait géré l’épidémie autrement, notamment en appliquant des traitements non reconnus officiellement, peut-être qu’on compterait moins de morts. Et que dire des décisions qui ont laissé s’affaiblir ces dernières années, les capacités de soins… Déjà en temps normal, l’hôpital travaille à flux tendu, même si le personnel hospitalier se plie en quatre pour soigner tout le monde. Je le sais d’autant plus que lorsque je demandais des rendez-vous pour mes patients, c’était toujours compliqué ; idem pour les hospitalisations. Toute épidémie, que ce soit le coronavirus ou la grippe aurait occasionné le même résultat. Bien sûr, le coronavirus s’est révélé beaucoup plus contagieux que la grippe et plus agressif, au pic de l’épidémie. Mais tirer prétexte de cela pour pister toute une population, pour ma part, je ne peux l’admettre.

 

Il a pourtant été répété qu’il s’agissait d’un fichage contrôlé et limité à la cause de l’épidémie !

La bonne cause, c’est la santé des gens ! Si l’on prétend se préoccuper de la santé des gens, il y a bien d’autres mesures que l’on aurait pu mettre en place et cela, depuis des mois et des mois !

 

Donc vous refusez le fichage, c’est-à-dire la pratique des tests par la même occasion ?

 

Je suis profondément choquée par ce fichage, car il faut bien se rendre compte que le test implique le fichage, dès lors que vous êtes positif au Covid-19. À partir de là, il est devenu pour moi impossible de pratiquer mon métier de médecin généraliste, dans de telles conditions. Peut-être que de ficher les personnes, cela peut être considéré comme une bonne solution, mais pour moi, c’est non. Je ne veux pas participer à cette entreprise et je me suis rendu compte que je ne suis pas la seule.

 

Du coup, vous êtes contre le fait que vos enfants puissent faire l’objet d’un test ?

 

Oui j’y suis opposée et je n’ai pas envie que nos contacts puissent faire également l’objet de tests et par conséquent soient l’objet d’un fichage. Je refuse également le vaccin à ce sujet, si l’on en découvrait un.

 

Vous refusez le vaccin. Qu’est-ce qui motive votre opposition ?

 

Parce que nous sommes en présence d’un virus qui mute, parce que ce vaccin est réalisé dans la précipitation et je m’en méfie ! Il y a de plus en plus de questions qui se posent autour des vaccins. Pour ma part, je n’ai pas une position anti-vaccin, moi-même j’ai été vaccinée et mes enfants l’ont été aussi. Mais je suis mal à l’aise de savoir qu’il n’est pas admis qu’on puisse critiquer les vaccins en général. Ainsi, j’ai été choquée par l’obligation vaccinale de 2018 et ses 11 vaccins. Il n’est pas sain qu’on ne puisse pas remettre en question certaines vaccinations ; je ne suis pas la seule à le faire, or ce n’est pas possible et je trouve cela inquiétant ! Ce contexte général où l’on ne doit pas se poser de question, n’est pas rassurant pour l’avenir de notre société !

 

C’est une action politique que vous engagez ?

 

Je ne suis inscrite dans aucun parti politique. Pour autant, je sais que mes prises de position sont politiques ; tous nos actes sont politiques, en définitive, dans le contexte général au sein duquel nous exerçons notre métier et où nous nous positionnons.

 

« Il va de soi que si nous vivions dans une société plus écologique, nous serions en meilleure santé »

 

En tout cas, c’est une remise en cause de l’organisation du système de santé actuel à laquelle vous procédez !

 

Je remets en cause l’organisation du système de santé, tel qu’il est dans notre pays. Et cela touche bien sûr au fonctionnement général de notre société. D’ailleurs, la santé, cela ne concerne pas seulement le physique. Il y a le psychique, le mental… la santé c’est quelque chose de global. Si l’on a des problèmes d’argent, on risque d’avoir des problèmes de santé… La nature du travail peut elle-même engendrer des problèmes de santé. Si l’on consomme uniquement une alimentation industrielle, chimique, on encourt des soucis de santé etc.

 

Que reprochez-vous à la pratique de la médecine générale ?

 

La pratique de la médecine générale nous pousse à voir de plus en plus en plus de patients, dans la mesure où nous ne sommes pas suffisamment nombreux. Au final, plus on va vite avec les patients et plus on a tendance à prescrire des médicaments. Alors que plus on prend du temps avec les patients et moins on prescrit des médicaments ; on va plutôt prescrire de changer d’alimentation, de se reposer, de faire de l’exercice physique, de prendre le soleil… Il n’y a pas que le médicament qui compte pour être en bonne santé. Il faut prendre du temps, pour écouter le patient et lui proposer une thérapeutique adaptée à lui, or ceci est de moins en moins possible en l’état actuel de la pratique à laquelle nous sommes contraints. Il va de soi que si nous vivions dans une société plus écologique, nous serions en meilleure santé.

 

Au-delà de la médecine, vous posez un regard critique sur le mode de fonctionnement de la société. Qu’est-ce qui ne va pas ?

 

J’ai la sensation qu’on va trop loin dans cette complexification de la société. Je préconise une refondation de notre système de vie en société, de notre système de soins, de notre manière de se nourrir, d’élever nos enfants et là on rejoint le système scolaire où il y aurait également beaucoup à dire. Au passage, je trouve que cette reprise scolaire a été angoissante, à la fois pour les enseignants et pour les élèves. Je n’étais pas favorable à un retour des enfants à l’école dans de telles conditions… Les solutions ne viendront pas d’en haut ! Il y a des idées formidables qui voient le jour ici ou là et qui ne demandent qu’à se développer. Il y a des solidarités locales à faire jouer.

 

« Je recherche un mieux vivre ensemble, dans la cohérence, la bienveillance et la différence »

 

Au final, que recherchez-vous ?

 

Jusqu’à présent, j’essayais de concilier les contraintes de l’exercice du métier avec une certaine forme de liberté. Là, je me rends compte que ce n’est plus possible ! Il me semble qu’on n’est pas obligé de dire amen à tout. On doit pouvoir exprimer un avis différent, se respecter dans ses convictions.

Tout le monde se pose des questions ; on n’a pas écouté les soignants lorsqu’ils sont descendus dans la rue, on n’a pas écouté les gilets jaunes lorsqu’ils ont manifesté… À un moment donné la coupe est pleine ! Tout va très vite, nous avançons à marche forcée, on dirait que tout est fait pour qu’on n’ai pas le temps de prendre du recul. Tous ceux qui adhèrent à cette nouvelle loi du fichage Covid-19, ont-ils pris le temps de réfléchir à ce qui leur était imposé ?

Je souhaite que ma démarche aide d’autres personnes à s’interroger et j’espère montrer qu’on peut remettre en question des choses qu’on cherche à nous imposer un peu trop facilement. Je recherche un mieux vivre ensemble, dans la cohérence, la bienveillance et la différence, qui n’est pas possible à atteindre, avec l’évolution actuelle.

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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 15:39

Robert F. Kennedy et son organisation travaillent sans relâche en première ligne au dévoilement dans le domaine de la vaccination. Il jette un regard critique sur le programme de vaccination globaliste de Bill Gates. 

En 2017, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a admis à contrecœur que les plus terribles épidémies mondiales de polio avaient été largement causées par la vaccination ; 70% des vaccins provenaient de Gates.

D'autres vaccinations à grande échelle ont rendu les gens stériles.

Bill Gates glorifie publiquement la réduction de la population par la vaccination. Et maintenant, il veut imposer le vaccin contre le coronavirus à tout le monde... www.kla.tv

GloriaTv

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 16:56

Les gens en Europe disaient qu'on allait mourir par millions..Le 10 mars dernier, par exemple, les médias assuraient, afin de décrédibiliser les travaux du professeur Raoult : "Le CoVid-19 présente un taux de mortalité de 3,4% dans la population générale, d'après l'Organisation Mondiale de la Santé. C’est plus que ce que des études précédentes annonçaient et plus que la grippe, dont le taux de mortalité est inférieur à 1%." (Sic) (Doctissimo / Boursorama) Tandis que le professeur Raoult, lui, affirmait que c'était faux en parlant même de "délire".

 

https://www.doctissimo.fr/sante/news/coronavirus-taux-mortalite-plus-eleve-que-grippe-selon-oms

 

Et la nouvelle tombe aujourd'hui, sur Sud-Ouest : "Le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie. ... Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %". 

Le professeur Raoult (IHU Méditerrané-Infection) avertissait en janvier sur YouTube sans être médiatisé ni invité sur les "chaînes d'info" : "Ce qui se passe actuellement en Chine, c'est tellement dérisoire que cela en est hallucinant ! Il n'y a plus aucune connexion entre l'information et la réalité du risque. C'est totalement délirant... Tout le monde était devenu fous, les gens en Europe disaient qu'on allait mourir par millions... C'est juste du délire. Les gens n'ont pas de quoi s'occuper et vont alors chercher en Chine de quoi avoir peur parce qu'ils n'arrivent pas à regarder ce dont ils pourraient avoir peur en restant en France. Voilà. Ce n'est pas sérieux..." (Sic)

Le taux de létalité est la proportion de décès liés à une maladie ou à une affection particulière, par rapport au nombre total de cas atteints par la maladie. Or, selon Sud-Ouest, le taux de létalité du covid19 est 0,5% (0,8% quand on intègre les statistiques qui remontent des Ehpad.)

L'heure des comptes approche, pour des gouvernements globalistes incompétents qui ont mis leur économie à l'arrêt en suivant les directives alarmistes de l'O.M.S. sans connexion aucune avec la réalité du risque :

https://www.sudouest.fr/2020/05/15/covid-19-la-proportion-des-deces-est-inferieure-a-1-7486549-10861.php

https://www.sudouest.fr/2020/05/15/covid-19-la-proportion-des-deces-est-inferieure-a-1-7486549-10861.php

Menés dans plusieurs pays, les travaux épidémiologiques convergent. Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %. Explications avec Lionel Roques, l’un des auteurs d’une étude de l’Inrae qui l’estime à 0,5 % dans la population française, 0,8% avec les données issues des Ehpad

 

La conclusion est désormais solide. Elle repose sur des travaux menés par des équipes de recherche distinctes qui se sont penchées sur des données issues de plusieurs pays : le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie, quand on évoquait des taux de létalité (1) de l’ordre de 2 % ou 3 %.

 

En réalité, 0,5 % des gens contaminés par le SARS-CoV-2, le coronavirus qui en est le responsable, finissent par décéder dans un pays comme la France. 0,8 % quand on intègre les statistiques qui remontent des Ehpad, les établissements d’hébergement pour personnes âgées…

 

(Fin de citation)

Conclusion

 

"Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %". Soit celui de la grippe... pour laquelle on n'a jamais mis l'économie du pays à l'arrêt.

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 20:00

Le docteur Judy Mikovits a été considérée comme l'une des scientifiques les plus brillantes de sa génération. Sa thèse de doctorat de 1991 a révolutionné le traitement du VIH / Sida. Au sommet de sa carrière, le docteur Mikovits a publié un article à succès dans la revue Science. L'article controversé a créé des ondes de choc à travers la communauté scientifique en révélant l'utilisation courante de tissus fœtaux animaux et humains dans les vaccins déchaînaient des fléaux dévastateurs de maladies chroniques. Pour avoir exposé leurs secrets mortels, les serviteurs de Big Pharma font la guerre au docteur Mikovits, son nom, sa carrière et sa vie personnelle. Maintenant, avec le sort des nations dans la balance, le docteur Mikovits nomme les noms de ceux qui sont derrière le fléau de corruption qui met la vie de tous les humains en danger.

Cette vidéo a été largement censurée sur Facebook et sur Youtube dans sa version originale en anglais. Elle a été republiée aujourd'hui sur Youtube.

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 13:01
https://www.catholicworldreport.com/2020/05/04/wanted-a-covid-19-vaccine-thats-safe-effective-and-moral/

https://www.catholicworldreport.com/2020/05/04/wanted-a-covid-19-vaccine-thats-safe-effective-and-moral/

( Extraits, traduction rapide )

 

Le sprint biopharmaceutique vers la production d'un vaccin COVID-19 sûr et efficace attire l'attention de tous. Certains experts prévoient que l'un des deux producteurs de vaccins sera le premier à atteindre la ligne d'arrivée: Sanofi-GSK avec son vaccin Sars-CoV ou Janssen Pharmaceutical (une filiale de Johnson & Johnson) avec son vaccin AdVac. Une analyse minutieuse des plates-formes de production respectives de ces candidats vaccins COVID-19 révèle leur disparité morale. Sanofi-GSK produit son vaccin à l'aide d'un virus modifié cultivé sur des cellules d'insectes. Pas de difficulté morale ici. Le vaccin Janssen, quant à lui, utilise un virus modifié cultivé sur des lignées cellulaires PER C6 développées à partir du tissu rétinien d'un bébé de 18 semaines, volontairement avorté. Problème moral certain ici. En exploitant la vie prénatale et en violant la dignité des restes fœtaux, la matrice de production du vaccin Janssen manque de l'intégrité morale qui devrait être au cœur de l'excellence scientifique.

 

Utilisation d'un vaccin dépendant de l'avortement et coopération au mal

 

Ainsi, une personne intéressée à faire le bien et à éviter le mal pourrait se demander: si le premier vaccin à passer les tests de sécurité et d'efficacité était produit au sein d'une plateforme dépendante de l'avortement, serait-il moralement licite de l'utiliser? Au bon moment, Ted, un solide pro-vie qui est très bon pour anticiper les dilemmes moraux, a appelé mon bureau récemment et a posé cette même question même: serait-il moralement acceptable pour moi d'être vacciné avec un vaccin COVID-19 (comme le Janssen vaccin, par exemple) lorsque sa production utilise des lignées cellulaires fœtales dérivées de tissus fœtaux avortés volontairement? En d'autres termes, mon acte d'utiliser un vaccin comme celui produit par Janssen Pharmaceutical m'impliquerait-il dans le mauvais acte de l'avortement?

 

Ma réponse à Ted s'est appuyée sur les directives de l'Église sur l'utilisation de vaccins dépendants de l'avortement de l'Académie pontificale pour la vie (Réflexions morales sur les vaccins préparés à partir de cellules dérivées de fœtus humains avortés , 2005) et sur les instructions de la Congrégation pour la doctrine de la foi (Dignitas Personae, 2008). J'ai cadré mon analyse de la question de Ted dans ce scénario hypothétique: le vaccin Janssen dépendant de l'avortement est le "gagnant" du COVID-19 et Ted a déjà été vacciné.

 

[...]

 

La lettre de 2005 de l'Académie pontificale pour la vie sur les vaccins infantiles dépendants de l'avortement est très claire sur le devoir de s'opposer à ces vaccins moralement contaminés: "Il appartient aux fidèles et aux citoyens de conscience droite (pères de famille, médecins) de s'opposer , même en faisant une objection de conscience, aux attaques de plus en plus répandues contre la vie et à la 'culture de la mort' qui les [les vaccins dépendants de l'avortement] sous-tend". Dignitas personae est tout aussi énergique: "par exemple, face au danger pour la santé des enfants, les parents peuvent autoriser l’utilisation d’un vaccin pour la préparation duquel on s’est servi de lignées cellulaires d’origine illicite, restant sauf le devoir de tous d’exprimer leur propre désaccord à ce sujet et de demander que les systèmes de santé mettent à leur disposition d’autres types de vaccins."

 

Par conséquent, pour éviter toute forme de coopération passive en matière d'avortement, Ted doit s'acquitter de son devoir correspondant de dénoncer publiquement les vaccins Janssen dépendants de l'avortement et / ou de faire pression pour un vaccin alternatif sans avortement.

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