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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 09:41

Selon les experts vaccinaux d'Oxford, la notion d'immunité collective "n'est pas possible", c'est un mythe, puisque DELTA se propage parmi les vaccinés.

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

L'immunité collective est un objectif "mythique" qui ne sera jamais atteint, selon le responsable des vaccins à Oxford

 

De nouvelles données montrant que les vaccins permettent toujours la transmission du virus signifient que l'immunité collective pourrait ne pas être possible

 

L'immunité collective "n'est pas une possibilité" car le variant delta peut se propager parmi les individus vaccinés, selon des experts dont le directeur de l'Oxford Vaccine Group.

 

Lors d'un panel parlementaire mardi, le professeur Sir Andrew Pollard a averti que l'immunité collective est un concept "mythique" et ne devrait pas éclairer la conception des programmes de vaccination au Royaume-Uni ou dans le monde.

 

"Ce virus n'est pas la rougeole - si 95% des personnes sont vaccinées contre la rougeole, le virus ne peut pas se transmettre dans la population", a déclaré Sir Andrew. "Mais nous savons très clairement avec le coronavirus que le variant delta infectera toujours les personnes qui ont été vaccinées, et cela signifie que quiconque n'est toujours pas vacciné, à un moment donné, rencontrera le virus."

 

Il a [...] averti que "nous n'avons rien" qui arrêtera complètement la propagation de Covid-19.

 

Les commentaires de Sir Andrew ont été repris par plusieurs autres experts offrant des preuves au groupe parlementaire multipartite (APPG) sur le coronavirus.

 

Paul Hunter, professeur de médecine à l'Université d'East Anglia, a déclaré que l'immunité collective est désormais "irréalisable" tandis que Devi Sridhar, professeur de santé publique mondiale à l'Université d'Édimbourg , a averti qu'il est peu probable que nous atteignions un "seuil magique" où la propagation du Covid-19 "disparaîtrait".

 

[...] Les données publiées la semaine dernière par Public Health England ont révélé qu'il y avait peu de différence dans la quantité de virus présent chez les personnes vaccinées et non vaccinées testées positives pour Covid-19, suggérant que les injections ne suppriment pas la réplication virale autant qu'espéré. Les scientifiques pensaient qu'une charge virale plus faible empêcherait la transmission.

 

L'étude concorde avec des preuves provenant des États-Unis, où une étude récente sur une épidémie dans le Massachusetts a révélé que les charges virales étaient similaires chez 127 personnes entièrement vaccinées et 84 autres non vaccinées.

 

La recherche a conduit les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis à inverser les directives qui indiquaient que les personnes entièrement vaccinées n'avaient pas besoin de porter de masque facial à l'intérieur.

 

[...]

 

François Balloux, directeur du Genetics Institute de l'University College de Londres, a ajouté : "Ce n'est plus tant un 'devoir envers les autres' de se faire vacciner mais une protection pour soi-même. Il n'y aura pas de 'mur d'immunité collective' derrière lequel se cacher."

 

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 14:14
Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Le Dr Vladimir Zelenko, médecin, conseiller médical au Corps d'Ambulanciers Volontaires de Kiryas Joel à New York, célèbre pour avoir créé le protocole Zelenko (association des trois médicaments hydroxychloroquine , zinc et azithromycine dans le cadre d'un traitement expérimental ambulatoire pour COVID-19) qui a sauvé d'innombrables vies dans le monde entier, dont le président Trump et Rudy Giuliani, explique dans cette video Rumble, que "le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele."

 

Extrait de la video du Dr Zelenko :

 

"Voyons si cela (le vaccin) marche? Il y a deux pays dans le monde qui ont le plus de citoyens vaccinés. C'est Israël, un taux de vaccination élevé de 85%, et une nation, insulaire, les Seychelles, dans l'Océan Indien, également plus de 80%. Or, ces deux pays connaissent une épidémie de variant delta. Alors laissez-moi vous poser une question : si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi avez-vous encore une épidémie ? C'est le numéro un. Le numéro 2, pourquoi donner une troisième dose, la même chose qui n'a pas marché les deux premières fois ? La question est de savoir si cela marche ou non.

 

"Parlons de la sécurité, voilà le vrai sujet. Il y a trois niveaux de sécurité ou de décès que nous devons regarder. L'un est aigüe, subaigüe et à long terme. Aigüe, je définirai dès le moment de l'injection, jusqu'à trois mois. Le risque numéro un de la piqûre est la formation de caillots sanguins, comme l'a dit le Dr Yeadon, selon l'Institut Solk, d'ailleurs.

 

"Tout ce que je dis, je le défendrai avec de la documentation. Et s'il vous plaît ne prenez pas ma parole pour argent comptant, vous pouvez (vous-mêmes) faire preuve de diligence raisonnable.

 

"Je peux vous fournir une preuve de tout ce que je vous dis.

 

"Selon l'Institut Salk, lorsqu'une personne reçoit une injection de ces choses, le corps devient une usine de production de protéines spikes, qui migrent vers l'endothélium, qui est le revêtement intérieur de vos vaisseaux sanguins. Et ce sont, fondamentalement, des épines à l'intérieur de vos vaisseaux sanguins. Comme les cellules sanguines circulent à travers ces vaisseaux, elles sont endommagées et causent des caillots sanguins. Si cela arrive dans le coeur, c'est une crise cardiaque. Si cela arrive dans le cerveau, c'est un AVC. La première cause de décès à court terme est donc la, formation de caillots sanguins. Et la plupart du temps, cela se produit dans les trois ou quatre premiers jours. 40 % se passe dans les trois premiers jours après l'injection de ce poison mortel.

 

"L'autre problème est qu'il crée une cardite légère ou l'inflammation dans le coeur des enfants ou des jeunes adultes.

 

"Le troisième problème, qui est le plus inquiétant est selon l'article du New England Journal of Medecine, leurs données préliminaires, le taux de fausses couches dans le premier trimestre, qui passe dans le cas de femmes vaccinées au cours du premier trimestre de 10% à 80%,, soit une augmentation de huit ! Ce sont des données préliminaires, elles peuvent changer avec le temps.

 

"Le deuxième problème est la mort subaigüe, qui est la suivante : les études sur les animaux qui ont été réalisées avec ces vaccins ont montré que tous les animaux ont bien réagi en générant des anticorps, mais quant ils ont été mis en contact avec le virus contre lequel ils avaient été immunisés, un grand pourcentage d'entre eux sont morts. Et quand on a enquêté, on a découvert que leur système immunitaire les avait tués. Cela s'appelle l'amélioration dépendante des anticorps ou amorçage pathogène, ou amélioration paradoxale du système immunitaire. Mais le fait est que beaucoup de ces animaux sont morts. Alors peut-être me répondrez-vous que pour les humains c'est différent ? Ma réponse à vous : peut-être. Cependant ces études n'ont pas été faites. Vous êtes l'étude en ce moment. Le PDG de Pfizer a dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde."

 

"Le Dr Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a dit que c'était le plus grand risque pour l'humanité, et le plus grand risque de génocide de l'histoire de l'humanité. Et donc le risque d'une réaction ADE chez les êtres humains, ce qui arrive plus tard, n'a pas été exclu. Donc ma question est la suivante : pourquoi ferais-je vacciner quelqu'un avec une substance potentiellement destructrice et mortelle, sans l'exclure d'abord ?

 

"Le troisième élément, ce sont les conséquences à long terme. Il y a des preuves indéniables que cela affecte la fertilité, endommage la fonction ovarienne, réduit le nombre de spermatozoïdes.

 

"Cela augmente le nombre de maladies auto-immunes. Qui sait comment au fil du temps cela va réduire la durée de vie ?

 

"La semaine dernière a été publié un article montrant que cela augmente le risque de cancer.

 

"Donc, sous tous les angles que vous regardiez, dans le contexte aigüe, où il provoque des caillots sanguins, l'inflammation cardiaque et les fausses couches à mi-parcours, et le contexte subaigüe, où il peut entrainer une réaction immunitaire pathologique désastreuses, ou à long terme, s'il provoque une augmentation des maladies auto-immunes, le cancer, et l'infertilité, c'est un gros problème.

 

"Alors je vais le dire comme ça, à mon avis, le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele. Ils ont permis, ils ont engagé l'expérimentation humaine de leur propre peuple.

[...]

 

"Je reçois quotidiennement des menaces de mort, je risque ma vie, ma carrière, ma vie financière, ma réputation, presque ma famille, simplement pour rester assis et vous dire ce que je vous dis. Donc je vais juste le résumer, ce vaccin n'est pas nécessaire, personne n'en a besoin. Les enfants ont 99,998% de chances de s'améliorer. Les jeunes de 18 à 45 ans, 99,95%. Quelqu'un qui a déjà eu la covid développe des anticorps naturels un milliard de fois plus efficace que l'immunité artificielle induite par le vaccin.

[...]

 

"Il n'y a aucune justification, aucune, pour justifier l'utilisation de ce poison mortel, à moins de vouloir sacrifier des vies humaines."

 

(Fin de citation)

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:15

Le sociologue directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, appelle "solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale"

Un appel publié sur le site AlterMidi.

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Pourquoi nous publions le troisième volet de cette contribution
en avançant contre le vent

 

Il y a les faits (X personnes sont mortes peu après avoir été vaccinées), que relate Laurent Mucchielli et les co-auteurs de ce texte, et il y a leur analyse. Cette analyse en forme d’alerte se heurte à des objections politiques, médicales, et médiatiques qui contestent vigoureusement la légitimité scientifique des auteurs avec assez peu d’arguments. Au fond, personne ne connaît réellement les effets de ces vaccins à court, moyen et long terme. Pourquoi, alors que nous ne savons pas grand chose, vouloir restreindre à tout prix le débat ? L’inconvénient de la méthode française de lutte contre la pandémie est qu’elle repose sur la décision politique d’un homme, le président, ce qui restreint considérablement le champ des vérités possibles, y compris au sein des sciences.

 

Contribution 


La vaccination à l’épreuve des faits : Volet 3
La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique.

 

Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS.

Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM.

Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université.

Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste.

Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université.

Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

 

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

 

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les États-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici,  et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision — cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte — a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute2.

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

 

 

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

 

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

 

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

 

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or, la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines, voire des mois, après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

 

 

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux États-Unis

 

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concerne les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

 

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux États-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

 

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

 

Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

 

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etc ), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

 

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

 

Notes:
  1. Les contenus des contributions n’engagent pas la rédaction. 
  2. Note : La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Et caetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.
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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 16:16
Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/30/covid-19-de-nouvelles-donnees-suggerent-que-les-personnes-vaccinees-peuvent-transmettre-le-virus_6090012_3244.html

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/30/covid-19-de-nouvelles-donnees-suggerent-que-les-personnes-vaccinees-peuvent-transmettre-le-virus_6090012_3244.html

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 12:52
Arrêtez le massacre, vous êtes fous ! Message du Dr Alain Bellaïche

Message du Dr Alain Bellaïche :

 

"Il (le variant delta) est plus contagieux, mais moins dangereux sur le plan de la létalité. 

 

"C'est une improvisation totale de vacciner avec un vaccin qui a eu des effets géniques, contrairement à ce qu'on nous raconte, parce que lorsque vous donnez une instruction génétique, on ne peut pas exclure des effets à plus long terme, bien sûr génétiques.

 

"Et vacciner des enfants, des femmes enceintes au nom de l'urgence nationale bien qu'il ne s'agisse ni de la peste bubonique ni du tétanos ni même de la tuberculose, me paraît extrêmement suspect. Et je ne vois pas pourquoi les gouvernants se sont exonérés eux-mêmes du passe sanitaire au nom de je ne sais quel principe constitutionnel, alors qu'ils se sont assis sur tous les autres principes non seulement constitutionnels, mais les simples droits humains.

 

"Donc vacciner avec un ARN messager des enfants, et des femmes enceintes, c'est prendre d'énormes risques vis-à-vis des générations futures. C'est une folie. Quand on est responsable on n'agit pas comme cela.

 

"Et je ne veux pas revenir sur la polémique des masques mais vous n'avez pas fait preuve toujours d'un très grand respect pour la population et encore moins pour les soignants. Et maintenant vous voulez protéger les soignants, les personnes âgées, etc. Je ne veux pas faire de polémique mais c'est lamentable. On n'a jamais vu un gouvernement aussi inique puisque vous vous passez vous-mêmes du passe sanitaire."

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 12:22

Le site Coro Infos Twitter publie une video dans laquelle Laurent Muchielli du Conseil scientifique indépendant, évoque le 29 juillet "la réalité" des décès vaccinaux dans le monde et l'omerta criminelle sur les effets secondaires graves des mixtures.

Laurent Muchielli parle de "mortalité vaccinale" Covid-19 et d'une omerta "criminelle"

"La réalité que nous avons aujourd'hui sous les yeux montre que ces vaccins ont davantage d'effets secondaires graves qu'aucun autre vaccin avant eux.

"Au Pays-Bas, nous arrivons à un taux de 2,3 morts pour 100 000 vaccinés (16,5 millions de vaccinés 448 morts).

"En France et aux Etats-Unis, on monte à 3,7 morts pour 100 000 vaccinés. En Grande-Bretagne, ce taux avoisine les 4,5 morts pour 100 000 vaccinés, en raison à l'évidence de la prépondérance du vaccin AstraZeneca. Cette mortalité vaccinale - c'est comme cela qu'il faut l'appeler et c'est de cela qu'il faut désormais parler, la mortalité vaccinale - est inédite. Elle est particulièrement grave et sa dissimulation l'est plus encore.

"Je veux ce soir être très clair, c'est pour cela que je suis venu, c'est pour dire ce que je suis en train de dire, et transmettre ce message : dissimuler d'une façon ou d'une autre un tel danger, aujourd'hui, vis-à-vis de la population française, comme les populations des autres pays occidentaux, est tout simplement criminelle." (Fin de citation)

Add. 04/09/2021. La balance risques bénéfices est totalement occultée : ".. la nouvelle mortalité vaccinale qui est spécifique aux vaccins anti-covid... je parle des vaccins génétiques ARN/ADN fondamentalement le Pfizer moderna astra zenecca"

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 12:32
Source : https://twitter.com/EChabriere/status/1420306498408919041?s=20

Source : https://twitter.com/EChabriere/status/1420306498408919041?s=20

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 08:39
Source: https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1420635478013919232?s=20

Source: https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1420635478013919232?s=20

Selon ce tweet de I24News, "c'est une étude qui a été réalisée par l'hôpital Sheba Tel HaShomer et publiée hier dans le New England Journal of Medecine. Elle affirme que certaines personnes vaccinées contre le Covid-19 développent moins d'anticorps que d'autres et qu'elles ont donc plus de risques d'être infectées par le virus.

 

Autre information importante, le niveau d'anticorps étant directement lié à la charge virale, ces personnes vaccinées qui développent moins d'anticorps, sont également plus susceptibles d'infecter les autres personnes."  

______________

Add. 10H05. Ce tweet de I24News venant d'être supprimé, vous pouvez encore voir la video dans cet article de I24news, tant que la page ne sera pas elle-même supprimée : https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1627538566-coronavirus-israel-sur-le-point-d-approuver-l-administration-d-une-troisieme-dose-de-vaccin-pour-les-plus-de-60-ans

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 20:45

Dans une interview pour la radio 103FM, le Dr Kobi Habib, directeur de l’hôpital Herzog (Jérusalem), déclare qu’aujourd’hui, 90% des patients hospitalisés pour cause de Covid sont vaccinés : "l’efficacité du vaccin se dissipe devant nos yeux." (Twitter)

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Traduction Christroi

 

Directeur d'hôpital : "Plus de 90% de nos patients sont vaccinés, le vaccin se dissipe sous nos yeux"

 

Le Dr Kobi Habib a déclaré qu'il y avait une augmentation significative du nombre de patients difficiles, qui sont hospitalisés dans l'hôpital qu'il dirige. Malgré cela, il a affirmé que les hôpitaux sont encore loin de s'effondrer.

 

Le directeur de l'hôpital Herzog à Jérusalem, le Dr Kobi Habib, s'est entretenu aujourd'hui (mardi) avec Anat Davidov dans son émission "Où est l'argent" sur 103FM et a abordé les différences entre la vague actuelle de maladie et les vagues précédentes : "La troisième vague avait une charge importante en peu de temps, ce qui ne s'est pas produit cette fois. La plupart de nos patients sont des adultes de plus de 70 ans mais pas seulement,Plus de 90 % d'entre eux sont vaccinés". Il a en outre ajouté qu'" il y a moins de bonnes nouvelles et c'est que le vaccin se dissipe à peu près sous nos yeux et qu'il devient de moins en moins efficace avec le temps. "Le Dr Habib a déclaré qu'il avait ouvert un autre service corona à l'hôpital après que le premier ait commencé à se remplir : Le saut est significatif, chose qui ne nous est pas arrivé depuis plusieurs semaines".Il a déclaré qu'à ce stade la situation est toujours sous le contrôle du système de santé, "les hôpitaux sont loin de s'effondrer, mais la situation s'aggrave. Le taux d'infection est aujourd'hui supérieur à 1,3, ce qui signifie que si rien n'est fait maintenant,  la situation continuera de s'aggraver.

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 22:39
Le nombre de décès quotidiens dus au COVID atteint zéro en Suède, alors que d’autres pays se préparent à de nouveaux verrouillages

Source: fee.org – 22 juillet 2021

 

Traduction : Strategika

 

La Suède ne fait pas beaucoup parler d’elle ces derniers temps. Il y a une raison à cela.

 

Plus de 100 000 personnes ont envahi les rues de France pendant le week-end et plusieurs centres de vaccination COVID ont été vandalisés alors que l’opposition à la dernière stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie s’intensifie. Dans le cadre de la dernière version des mesures de confinement prises par le président Emmanuel Macron, les responsables gouvernementaux ont décrété que les personnes non vaccinées ne seraient plus autorisées à entrer dans les cafés, les restaurants, les théâtres, les transports publics, etc.

 

Inutile de dire que les gens n’étaient pas contents.

 

L’approche de la France est unique, mais ce n’est qu’un des nombreux pays du monde qui imposent de nouvelles restrictions en raison des craintes croissantes suscitées par une nouvelle variante du COVID-19. Les récentes restrictions imposées par l’Australie ont placé la moitié du pays en état de lockdown strict – alors que 82 000 tests, un record, n’ont permis d’identifier que 111 nouveaux cas de coronavirus – tandis qu’au Portugal, les restaurants luttent pour survivre dans le cadre des nouvelles restrictions imposées.

 

Un pays qui ne fait pas beaucoup parler de lui est la Suède.

 

La Suède, bien sûr, a été critiquée en 2020 pour avoir renoncé à un confinement strict. The Guardian a qualifié son approche de “catastrophe” en devenir, tandis que CBS News a déclaré que la Suède était devenue “un exemple de la façon de ne pas gérer le COVID-19”.

 

Malgré ces critiques, le laisser-faire suédois face à la pandémie se poursuit aujourd’hui. Contrairement à ses voisins européens, la Suède accueille les touristes. Les entreprises et les écoles sont ouvertes sans presque aucune restriction. Et en ce qui concerne les masques, non seulement il n’y a pas de mandat en place, mais les autorités sanitaires suédoises ne les recommandent même pas.

 

Quels sont les résultats de la politique de laisser-faire tant décriée de la Suède ? Les données montrent que la moyenne mobile sur 7 jours des décès de COVID hier était de zéro (voir ci-dessous). Comme dans nada. Et c’est à zéro depuis environ une semaine maintenant.

 

Il y a un an déjà, il était évident que les affirmations hyperboliques sur la “catastrophe suédoise” étaient fausses ; il suffit de demander à Elon Musk ; just ask Elon Musk (voir aussi : ici, ici, et ici). Un an plus tard, les preuves sont accablantes : la Suède a en grande partie bien géré la pandémie. En 2020, le taux de mortalité global de la Suède était inférieur à celui de la plupart des pays européens et son économie a beaucoup moins souffert. Parallèlement, la Suède est aujourd’hui plus libre et en meilleure santé que pratiquement tous les autres pays d’Europe.

 

Alors qu’une grande partie du monde reste saisie par la peur et que les nations conçoivent de nouvelles restrictions pour limiter les libertés fondamentales, la Suède reste un brillant exemple rappelant qu’il existe une meilleure voie.

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 09:23
Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

"J’entends le Premier ministre dire « On est dans la quatrième vague ». Non, nous sommes dans la crainte d’une quatrième vague. Il utilise une formule rhétorique pour faire peur. On est dans de la pédagogie un peu coercitive pour convaincre les gens. On a certes des départements au-dessus du seuil d’alerte (48 mardi, NDLR), mais ce sont principalement les jeunes qui sont touchés. Du côté des hospitalisations, ça ne bouge pas."

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 18:02
Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

America’s Frontline Doctors (AFLDS) a déposé une requête le 19 juillet, demandant une injonction immédiate devant un tribunal de district fédéral de Californie pour arrêter l’utilisation des vaccins COVID à autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization (EUA)) – Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson (J&J) – pour trois groupes d’Américains. Selon un communiqué de presse, AFLDS demande d’arrêter immédiatement l’administration du vaccin expérimental COVID chez toute personne de 18 ans et moins, toutes celles qui se sont rétablies du COVID et ont acquis une immunité naturelle, et tout autre Américain qui n’a pas reçu de consentement éclairé tel que défini par la loi fédérale.

 

La requête de 67 pages demande au juge de délivrer une injonction préliminaire conformément au § 360bbb-3 (b) (1) (C) pour les raisons suivantes :

• Il n’y a pas d’urgence, ce qui est une condition préalable à la délivrance d’EUA et de renouvellement d’EUA pour des vaccins COVID.

• il n’y a « aucune maladie ou affection grave ou potentiellement mortelle ».

• Les vaccins ne diagnostiquent, ne traitent ni ne préviennent le SRAS-CoV-2 ou le COVID.

• Les risques connus et potentiels du vaccin l’emportent sur ses bénéfices connus et potentiels.

• il existe des alternatives adéquates, approuvées et disponibles aux vaccins.

• les professionnels de santé et les candidats vaccins ne sont pas suffisamment informés.

 

Les auteurs de la motion ont joint une déclaration d’un dénonciateur qui s’est présenté alléguant que le nombre de décès survenu dans les 72 heures suivant la vaccination COVID est considérablement sous-déclaré au système de notification des événements indésirables des vaccins (Vaccine Adverse Events Reporting System VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) maintenu par les États-Unis Food and Drug Administration (FDA).

 

Au 9 juillet, le nombre de décès signalés chez les VAERS s’élevait à 10.991, dont 4.593 sont survenus dans les 72 heures suivant la vaccination.

 

La dénonciatrice – une informaticienne qui a développé plus de 100 algorithmes distincts de fraude aux soins de santé et qui possède une expertise dans l’analyse des données de santé qui lui permet d’accéder aux données Medicare et Medicaid obtenues par les Centers for Medicare and Medicaid Systems (CMS) – a déposé une déclaration sous serment sous peine de parjure alléguant le nombre réel de décès liés au vaccin COVID, est plus proche de 45.000.

Elle a affirmé que VAERS, bien qu’extrêmement utile, n’enregistre qu’environ un cinquième des chiffres réels.

Dans sa déclaration, elle a déclaré :

 

« Au 9 juillet 2021, on a enregistré 9.048 décès à VAERS. J’ai vérifié ces chiffres en rassemblant moi-même toutes les données de VAERS, sans me fier à un tiers pour les recenser. Enfin, j’ai interrogé les données des réclamations médicales CMS concernant les décès de vaccins et de patients, et j’ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont supérieurs à ceux rapportés dans VAERS d’un facteur d’au moins 5. Cela indiquerait que le véritable nombre de décès liés au vaccin était d’au moins 45000. Mis en perspective, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré du marché alors qu’il n’a fait que 53 décès. »

 

AFLDS a déclaré que les résultats étaient choquants et qu’un consentement éclairé est impossible lorsque les données de sécurité ne sont pas exactes.

Dans un communiqué de presse, a déclaré AFLDS :

 

« Il est illégal et inconstitutionnel d’administrer les agents expérimentaux à des personnes qui ne peuvent pas prendre une décision éclairée quant aux véritables avantages et risques du vaccin sur une base indépendante. Ils doivent avoir l’âge ou la capacité de prendre des décisions éclairées et avoir reçu toutes les informations sur les risques/bénéfices nécessaires pour prendre une décision éclairée. »

 

L’une des plaignantes nommées, Deborah Sobczak, mère d’adolescents de 15 et 17 ans, a déclaré dans le communiqué de presse :

 

« Mon enfant ne fera pas l’objet d’une expérimentation. Quel genre de monstres permettons-nous de nous contrôler ? Des enfants en parfaite santé ont développé une inflammation cardiaque, une hémorragie cérébrale et sont même morts ! J’en ai assez. Je ne sacrifie pas mon enfant pour qu’une société pharmaceutique puisse expérimenter sur elle. Cette folie doit cesser. »

 

Il n’y a pas d’urgence justifiant l’EUA de vaccins COVID, selon le plaignant

 

Selon la plainte, le secrétaire du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) des États-Unis, nommé comme l’un des accusés dans le procès, a déclaré le 24 février 2020 que, conformément au § 360bbb–3(b)(1)(C), SARS-CoV-2 a créé une « urgence de santé publique ».

 

Cette déclaration d’urgence initiale a été renouvelée à plusieurs reprises et reste en vigueur aujourd’hui – une condition légale nécessaire à la délivrance de vaccin EUAs, indique la plainte. L’EUA a autorisé l’utilisation massive du vaccin par le public américain avant l’achèvement du régime standard des essais cliniques et l’approbation de la FDA.

Les plaignants allèguent que la déclaration d’urgence et ses multiples renouvellements sont illégaux car il n’y a pas d’urgence sous-jacente. En utilisant les données des décès HHS COVID, le SRAS CoV-2 a un taux de survie global de 99,8 % dans le monde, qui passe à 99,97 % pour les personnes de moins de 70 ans. Cela correspond à la grippe saisonnière, indique la plainte.

 

Les plaignants soutiennent que le HHS a délibérément gonflé les données COVID

Les plaignants allèguent que les données du HHS sont délibérément gonflées. Le 24 mars 2020, le HHS a modifié les règles applicables aux coroners et autres responsables de la production et de la détermination des certificats de décès « cause de décès » exclusivement pour COVID.

 

Le changement de règle stipule:

 

« COVID-19 doit être signalé sur le certificat de décès pour toutes les personnes décédées où la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès. »

 

Selon la plainte, les statistiques du HHS ont montré que 95% des décès classés comme « décès COVID-19 » impliquaient en moyenne quatre comorbidités supplémentaires. Les plaignants affirment que les CDC savaient que les règles de codage et de sélection de la cause sous-jacente du décès feraient en sorte que COVID soit la cause sous-jacente le plus souvent citée.

 

Les plaignants ont déclaré que le nombre réel de cas de COVID est également bien inférieur au nombre signalé en raison de l’utilisation d’urgence des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui sont utilisés comme outil de diagnostic pour COVID. Les tests PCR sont eux-mêmes des produits expérimentaux, autorisés par la FDA sous EUAs séparé. Les notices d’emballage indiquent que le test PCR ne doit pas être utilisé pour diagnostiquer le COVID.

 

La plainte allègue que la manière dont le test PCR est administré en toute connaissance de cause garantit un nombre inacceptablement élevé de résultats faussement positifs.

 

Les risques des vaccin COVID ne sont pas divulgués et sont sous-déclarés, selon la plainte

Les chercheurs médico-légaux d’AFLDS ont analysé les données accumulées sur le risque COVID du vaccin et ont découvert une migration de la protéine pathogène SARS-CoV spike-2 dans le corps. Pourtant, les vaccins ont été autorisés sans aucune étude démontrant où les protéines de pointe ont voyagé dans le corps après la vaccination, combien de temps elles restent actives et quel effet elles ont, indique la plainte.

 

Les chercheurs d’AFLDS ont analysé VAERS et découvert un risque accru de décès par COVID des vaccins. La base de données a indiqué que les décès dus au vaccin au premier trimestre de 2021 représentaient une augmentation de 12000 % à 25000 % des décès dus au vaccin d’une année sur l’autre

 

De 2009 à 2019, il y a eu 1529 décès signalés associés à tous les vaccins signalés à VAERS, selon la motion. Au premier trimestre de 2021, il y a eu, dans le système, plus de 4000 décès signalés dont 99% signalés en 2021 attribués aux vaccins COVID, et seulement 1% attribués à d’autres vaccins.

 

Les plaignants ont également divulgué des preuves de dommages reproductifs, de maladies vasculaires, de maladies auto-immunes, de dommages neurologiques et ils ont souligné un risque accru de dommages pour les enfants atteints de COVID des vaccins pour soutenir leur position.

 

Pourquoi le secret autour des données V-Safe?

La plainte a attiré l’attention sur le secret du V-Safe system du CDC – un système parallèle utilisé pour suivre les événements indésirables signalés via une application pour smartphone contrôlée exclusivement par le CDC.

Les plaignants ont fait part de leurs inquiétudes quant au fait que les informations contenues dans un V-Safe dépassent celles de VAERS. VAERS, selon eux, est inexact car il inclut potentiellement moins de 1% de tous les événements indésirables liés aux vaccins, et le gouvernement fédéral ne fournit pas de données de surveillance provenant d’autres sources telles que V-safe, CMS et l’armée.

 

Les plaignants ont déclaré que le consentement éclairé ne peut être donné sans comprendre les risques. Ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient s’empêcher de se demander pourquoi le HHS ne divulguait pas au public des informations critiques relatives aux risques provenant de ses systèmes de déclaration,

 

« en particulier à la lumière du fait qu’ils ont eu le temps et les ressources pour étudier et étendre l’autorisation sur le vaccin, le vaccin construit une énorme machine de marketing et déploie les cliniques de vaccination dans tout le pays. »

 

La poursuite a été déposée par plusieurs cabinets d’avocats, dont RENZ Law. La plainte et la déclaration de dénonciation peuvent être lues ici.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 12:12

Le Rapport du Sénat n° 685 session extraordinaire 2009-2010 indique (p. 156) que la vaccination contre la grippe aviaire "n'avait eu aucun 'effet barrière', ainsi qu'un effet marginal, voire nul sur le plan indivuel".

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

De même le texte indique (p. 157) qu'"une vaccination supplémentaire itérative n'est pas sans conséquence à terme sur le système immunitaire."

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:39
Dr. David Martin donne une interview explosive : "C'est un génocide planifié"

Le déploiement du vaccin corona est un meurtre de masse prémédité, a déclaré le Dr. David Martin dans une interview explosive avec Stew Peters. "Lorsque vous injectez une toxine à des personnes, vous injectez une substance mortelle, c'est exactement ce qu'elle fait maintenant."

 

Pfizer affirme que le taux de mortalité dû au vaccin est "acceptable", a déclaré Martin. Il a souligné qu'il s'agissait d'un génocide planifié.

 

Il a poursuivi en soulignant que le premier vaccin à dire au corps de produire la protéine de pointe S1 avait été breveté par Pfizer en 1990. "On nous dit que c'est quelque chose de nouveau, un nouvel agent pathogène, mais ce n'est pas le cas."

 

Le zoologiste Peter Daszak, qui faisait partie d'une équipe de l'OMS à Wuhan étudiant les origines du coronavirus, a déclaré en 2015 qu'un programme mondial de vaccination contre la grippe ou le corona devrait être lancé, en utilisant les médias comme booster. Daszak a également déclaré que les investisseurs entreraient bien sûr dans le jeu une fois qu'ils verraient que cela rapportait beaucoup d'argent.

 

"C'est de la collusion, c'est de l'extorsion, c'est du terrorisme intérieur", a déclaré le Dr. Martin.

 

Lorsqu'on lui demande pourquoi des personnes comme Anthony Fauci, l'"expert en santé" américain, sont toujours en liberté, il répond : "Le ministère américain de la justice a failli au peuple américain et dispose de toutes les informations que je partage ici depuis avril 2020. Ils n'en ont rien fait."

 

Qui sont les conspirateurs ? M. Martin a déclaré qu'Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le directeur du Centre de contrôle des maladies en Chine et Christopher Elias de la Fondation Bill et Melinda Gates font partie d'un conseil qui pilote cette "pandémie".

 

"Donc, il n'y a pas de virus", a déclaré Stew Peters. "Non", a répondu le Dr. Martin.

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 19:26
Source: https://uncutnews.ch/hochwasser-und-das-maerchen-vom-menschengemachten-klimawandel/

Source: https://uncutnews.ch/hochwasser-und-das-maerchen-vom-menschengemachten-klimawandel/

Par Peter Haisenko

 

Les gens ont tendance à associer l'étiquette « enregistrement » aux événements spéciaux s'ils ont eu lieu dans leur propre horizon d'expérience. Surtout avec les anomalies météorologiques. Mais si vous regardez de plus près, vous verrez qu'aucun des événements des 100 dernières années n'a dépassé un précédent.

 

A quelques kilomètres au nord de Düsseldorf se trouve Kaiserswerth. Il y a une brasserie Altbier avec un beau café en plein air sur une colline, à plusieurs centaines de mètres du Rhin. Devant ce café en plein air, vous pouvez voir une ancienne digue, dont la crête est nettement plus haute que les rives plus jeunes du grand fleuve. Cela doit donner matière à réflexion. Ce vieux barrage a probablement plus de 500 ans, voire le double. Ce barrage a été construit sans outils modernes, avec du sang, de la sueur et des larmes, et on peut supposer qu'il en avait un besoin urgent au moment de sa construction. À savoir, des niveaux d'inondation qui dépassaient de loin tout ce que nous avons connu et documenté au cours des siècles passés. Ce barrage est en lui-même un document en terre des niveaux de crue d'autrefois.

 

Dans les zones et les villes qui sont touchées à plusieurs reprises par des inondations, il y a des marques sur certains bâtiments qui indiquent la hauteur et la date des sommets passés. Par exemple à l'abbaye de Weltenburg dans les gorges du Danube à Bad.

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 17:33
Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

uncut-news.ch

21 juillet 2021

Santé / méthodes de guérison / médecine alternative / nutrition

 

Le site Web du VAERS a publié ses chiffres hebdomadaires vendredi. Il y a maintenant 11 140 décès signalés dus au vaccin COVID aux États-Unis. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 9 125 décès signalés lors de la vaccination COVID-19 de la semaine dernière.

 

Le nombre de décès liés aux vaccins a grimpé en flèche cette année en termes absolus. Selon les propres données du CDC.

 

 

La base de données VAERS contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non vérifiés (maladies, problèmes de santé et/ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Le site Web du gouvernement du CDC est lié à la plate-forme VAERS.

 

Il y a deux semaines, le VAERS a signalé 6985 décès liés aux vaccins COVID. La semaine dernière, ce nombre est passé à 9048.

 

Ce nombre est maintenant de 11 140

 

« La base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non confirmés (maladies, problèmes de santé et / ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Les rapports sont acceptés par tout le monde et peuvent être soumis par voie électronique sur www.vaers.hhs.gov. »

 

Plus de 400 000 réactions indésirables au vaccin COVID ont été signalées.

 

La semaine dernière : il y a eu un total de 1 918 décès dus au COVID-19 aux États-Unis.

 

La semaine dernière: il y a eu 2 092 décès dus au vaccin COVID – selon le site Web VAERS lié au CDC.

 

Cela signifie qu'il y a eu 174 décès de plus dus aux vaccins Covid aux États-Unis que les décès de Covid au cours de la semaine dernière.

 

Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux ?

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 16:45

Après l'ivermectine et l'hydroxychloroquine, tous ces traitements précoces devraient nous permettre d'éviter le Pass sanitaire ségrégationniste.

 

Une information CNews : 

Source: https://www.cnews.fr/monde/2021-07-21/covid-19-trois-medicaments-existants-efficaces-presque-100-identifies-en-israel

Source: https://www.cnews.fr/monde/2021-07-21/covid-19-trois-medicaments-existants-efficaces-presque-100-identifies-en-israel

Des scientifiques israéliens ont récemment indiqué avoir identifié trois médicaments existants qui pourraient s’avérer être très efficaces contre le Covid-19. Ces traitements ont en effet affiché, lors d'essais en laboratoire, une performance de l'ordre de «100 %».

 

À l’origine de cette découverte, le professeur Isaiah Arkin, biochimiste de l’université hébraïque de Jérusalem.

 

C'est en examinant plus de 3.000 médicaments existants pour déterminer s’ils étaient appropriés contre le Covid-19 - en les confrontant à des cellules infectées au SARS-CoV-2 lors de tests in vitro - qu'il s'est ainsi aperçu que trois d'entre eux sortaient du lot.

 

Il s'agit du darapladib, qui traite l’athérosclérose, du Flumatinib, un médicament contre le cancer, et d'un troisième médicament contre le VIH, dont le nom n'a pas été précisé.

 

Ces traitements «ont montré qu'ils peuvent protéger les cellules de l’attaque du virus avec une efficacité proche de 100 %, ce qui signifie que presque 100 % des cellules ont survécu malgré l’infection par le virus», a-t-il déclaré au Times of Israel.

 

L'ENVELOPPE DU VIRUS AU COEUR DES RECHERCHES MENÉES

Pour arriver à cette conclusion, le scientifique a, lors de chacune des expériences menées, eu une approche différente que celles généralement conduites jusqu'à présent.

 

Ainsi, alors que de nombreux chercheurs se sont concentrés sur la protéïne Spike du virus, en forme de pointe et qui permet d'infecter les cellules, lui s'est concentré plutôt sur la protéïne d'enveloppe, qui a la particularité de ne pas beaucoup changé d’un variant à l’autre.

 

Le professeur Arkin et son équipe ont ainsi identifié à travers elle un canal ionique, soit une protéine située dans les membranes de tous les organismes, et qui, grâce à sa structure, répond particulièrement bien aux médicaments.

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 07:38
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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 07:10
https://twitter.com/QuiQuichotte1/status/1415772587012022274/photo/1

https://twitter.com/QuiQuichotte1/status/1415772587012022274/photo/1

18 125 décès suite à vaccination en Europe au 10 juillet 2021

 

Source: Reaction19 Loi 1901

 

Ce chiffre de 18 125 morts déjà énorme doit être observé avec le fait qu'il n'y a pas plus de 5% de remontées d'informations: la plupart des décès ne sont pas comptabilisés car considérés comme n'ayant pas de preuve de lien avec la vaccination. 

 

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 16:47
Vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB)

Source : Vaccins contre le Coronavirus et utilisation de cellules de fœtus avortés : état des lieux, Institut Européen de Bioéthique 

 

[...]
 

Les sociétés pharmaceutiques ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes sont (*en orange : informations manquantes):

- Beijing Institute of Biological Products/ Sinopharm (Chine)

- Wuhan Institute of Biological Products/ Sinopharm (Chine)

- Barath Biotech/ Indian Council of Medical Research (Inde)

- Institute of Medical Biology, Chinese Academy of Medical Science

John Paul II Medical Research Institute (Etats-Unis)

Valneva et Dynavax (France, R-U, Etats-Unis)

- Shenzhen Geno-immune Medical Institute (Chine)

- Merck et IAVI (Etats-Unis)

- Federal Budgetary Research Institution State Research Center of Virology and Biotechnology “Vektor”

- Sorrento (Etats-Unis)

- University of Queensland and CSL Ltd. (Australie)

CureVac (Allemagne)

- Genexine (Corée)

- Kentucky BioProcessing, Inc. (Etats-Unis)

- Symvivo Corporation (Canada)

- Meissa Vaccines, INC. (USA) 

Israel Institute for Biological Research (Israël)

- Osaka University, AnGes, Takara Bio (Japon)

- Zydus Cadila (Inde)

 

Mis à jour le 14/07/2021.

 

(Fin de citation)

___________

Parmi ces vaccins, on attend les ''informations manquantes'' concernant le vaccin français Valneva (laboratoire nantais). Ce vaccin (VLA2001) semble prometteur car il est actuellement le seul vaccin candidat à virus entier, inactivé (Valneva.com), une technologie qui traditionnellement n'utilise pas de cellules d'origine foetale humaines à quelque stade que ce soit dans son élaboration. 

 

Le laboratoire Valneva est une "biotech" française "spécialisée dans la prévention des maladies engendrant des besoins médicaux importants ou non satisfaits".

VLA2001 se démarque des vaccins ARN (Comirnaty de Pfizer-BioNTech et COVID-19 Vaccine Moderna) ou à vecteur viral (AZD1222 de AstraZeneca et Ad26.COV2.S de Janssen) par le recours à un procédé (ou plateforme) plus ancien et éprouvé, déjà utilisé dans plusieurs vaccins à usage humain tels ceux de la poliomyélite, de l'hépatite A, de la rage ou de la grippe. Valneva produit déjà, selon le même procédé, le vaccin anti-encéphalite japonaise Ixiaro, autorisé par les principales agences du médicament internationales (EMA pour l'Union européenne, MHRA pour le Royaume-Uni et FDA pour les Etats-Unis) depuis plus de 10 ans.

 

VLA2001 est composé du coronavirus responsable de la covid 19, le SARS-CoV-2, cultivé sur cellules Vero (des cellules mises au point et contrôlées pour éviter toute contamination du vaccin par un autre agent). Le virus produit est concentré, "tué" par action d'un agent chimique, la β-propiolactone, puis purifié. Pour induire une immunité efficace et durable, un virus inactivé doit être associé à des adjuvants. A la suite des essais effectués chez l'animal (essais précliniques), c'est une association de deux adjuvants, l'hydroxyde d'aluminium et le CpG 1018, qui a été choisie. Cette association a permis d'obtenir le meilleur taux d'anticorps neutralisants et d'orienter la réponse immune vers une composante cellulaire Th1, plus protectrice.
 

Le vaccin VLA2001 est entré en phase d'essai clinique le 16 décembre 2020. Il s'agit du premier essai mené chez l'homme, de phase 1/2, destiné à évaluer l’innocuité, la tolérance et l’immunogénicité du vaccin sur 150 volontaires sains âgés de 18 à 55 ans. L'étude a été conçue pour tester 3 doses différentes de vaccin, chacune devant être administrée deux fois à 21 jours d'intervalle. Les résultats étaient attendus pour avril 2021 et devraient être connus prochainement.

[Le site du laboratoire Valneva indique que ''les données du topline sont attendues d'ici septembre 2021''].

 

Le vaccin VLA2001 devrait pouvoir être conservé entre 2 et 8 °C. Si les essais de phase 1/2 en cours, puis de phase 3, sont concluants, Valneva espère solliciter une autorisation de mise sur le marché (AMM) au mois d'octobre 2021.

 

Les procédés éprouvés utilisés pour la fabrication devraient simplifier l'évaluation par les autorités de santé. (Source : Le laboratoire français Valneva annonce les premiers résultats d'un vaccin anti-covid 19 "classique" mais utilisant un nouvel adjuvant)

 

L'entreprise d’origine nantaise développe un vaccin qui serait très efficace pour faire face aux nouveaux variants.

 

Valneva a mis au point un vaccin qui pourrait être prêt cet automne. Il s’agit d’un virus inactivé, comme le vaccin contre la polio déjà utilisé depuis plus de 50 ans.   

 

[...]

Ce vaccin pourrait surtout mieux stimuler les défenses immunitaires face aux nouveaux variants. Jusqu’à présent tous ceux qui sont utilisés, quelle que soit la technologie, ARN ou autre, "apportent" seulement dans l’organisme la protéine Spike.


 

Le virus entre dans une cellule humaine, dont il pirate le matériel de manière à ce que la cellule infectée engendre un nouveau virus. Au cours de cette opération, il lui arrive très souvent de rater cette opération, un nucléotide est modifié, voire oublié. C’est ce qui s'appelle une mutation.


 

Un vaccin à base de virus inactivé

Les anticorps produits par les vaccins actuels, risquent à terme de ne plus pouvoir "s’y accrocher" pour neutraliser le virus. La stratégie du virus inactivé est très différente. Ce virus est rendu inoffensif, incapable de provoquer la maladie, il n’en reste que l’enveloppe.


 

En présentant aux défenses immunitaires toute l'enveloppe et pas seulement la spike, ce vaccin stimule des anticorps contre plusieurs cibles. Même si la spike mute, le virus pourrait quand même être neutralisé à d’autres niveaux.


 

4 000 volontaires au Royaume-Uni

Cet été avec le recrutement des 4 000 volontaires de l’essai de phase III qui vient d’être bouclé, l'efficacité pourrait être confirmée. Cela se passe au Royaume-Uni, l'efficacité sur le fonctionnement de ce vaccin face aux variants britanniques et indien devrait être connue assez vite.


 

[...]

Un vaccin français non testé en France  !

C'est la mauvaise nouvelle, la phase III comme les autres, a seulement lieu au Royaume-Uni. C’est le gouvernement britannique qui a été le premier à soutenir ce projet nantais. Ils ont mis sur la table les centaines de millions d’euros nécessaires au financement de ce pari incroyable dès le printemps 2020.


 

Franck Grimaud, président de Valneva : "La dotation apportée par le Royaume-Uni va nous permettre non seulement de financer l’essai clinique mais également de construire une nouvelle usine qui va nous permettre de multiplier par vingt notre capacité de production existante  !


 

En ce qui nous concerne oui c’est le Royaume-Uni qui a servi de locomotive et la contrepartie des gens qui investissent très rapidement est qu’effectivement ils reçoivent aussi les premières doses".


 

Usine de fabrication en Ecosse

Ces premières doses sont fabriquées en Ecosse. L'entreprise d’origine nantaise est devenue assez internationale et c’est là-bas qu’elle produit ses vaccins. Cela a beaucoup compté dans l’enthousiasme du gouvernement britannique.


 

Si tout va bien les autorités sanitaires donneront le feu vert à Valneva cet automne et la livraison sera immédiate.


 

Ces autorités sanitaires font tellement confiance à ce vaccin qu’il fait partie des vaccins testés dans le premier essai mondial qui évalue une troisième injection.


 

Valneva est un des 7 vaccins testés alors même que sa phase III n’est pas terminée. Le Pr Saul Faust, coordinateur de cet essai "Cov BOOST" explique que les résultats du candidat français leur avaient semblé suffisamment encourageants. [...] L’Europe ne l’aurait pas avant 2022. (AlloDocteurs)

 

 

Cov-Boost, dirigé par l'University Hospital Southampton NHS Foundation Trust, examinera sept vaccins COVID-19 différents, dont VLA2001, en tant que boosters potentiels. Ce sera le premier essai au monde à fournir des données vitales sur l'efficacité d'un rappel de chaque vaccin pour protéger les individus contre le virus. Les premières conclusions, attendues en septembre, aideront à éclairer les décisions du Comité mixte britannique sur la vaccination et la vaccination (JCVI) sur les plans d'un programme de rappel à partir de l'automne de cette année.

 

Le vaccin inactivé contre le SRAS-CoV-2 de Valneva devrait avoir un régime à deux doses. (Valnena.com)

 

___________

CureVac fonctionne avec la nouvelle technologie (expérimentale) de l'Arn messager (Le Parisien), comme les vaccins BioNTech Pfizer ou Moderna (Source

___________

Le Comité Protestant Evangélique Pour la Dignité Humaine (CPDH) a publié un Pdf intitulé "Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale : un questionnement éthique pour les chrétiens".

 

Ce document évoque "un autre question qui "interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception, question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés".

   

Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades :

Pour leur conception et développement

Au cours de leur production industrielle

A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY) et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA), actuellement utilisés en France. De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA), commercialisé en France depuis le 2 Février.


 

1) Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ?

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid :

La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici.

La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985.

L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine. [...] Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire.

Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).


 

2) Quels sont les vaccins anti-Covid concernés par l’utilisation de cellules d’origine fœtale ?

Pour nous y retrouver, nous nous reporterons au tableau récapitulatif assez bien documenté « Candidats au vaccin COVID-19 et lignées cellulaires dérivées de l'avortement » (en anglais) élaboré par l’institut américain Charlotte Lozier, organisme scientifique américain qui analyse les données scientifiques par rapport à l’éthique du respect de la vie.

 

Ce tableau est reproduit en annexe.

Nous nous attarderons en particulier sur les vaccins pré-commandés par l’Union Européenne qui affirme au 12/02/21 sur son site : « Des contrats ont été conclus avec AstraZeneca (400 millions de doses), Sanofi-GSK (300 millions de doses), Johnson and Johnson (400 millions de doses), BioNTech-Pfizer (600 millions de doses), CureVac (405 millions de doses) et Moderna (160 millions de doses). La Commission a conclu des discussions préliminaires avec la société pharmaceutique Novavax pour acheter jusqu’à 200 millions de doses, et avec Valneva en vue d’acheter jusqu’à 60 millions de doses. »

 

Pour fabriquer des vaccins, on peut dans certains cas être amené à cultiver :

 

Soit des virus atténués ou inactivés (technologie classique) qui seront injectés avec très peu ou pas de risque infectieux, et provoqueront une réaction immunitaire préventive chez la personne vaccinée.

o La très grande majorité de ces vaccins n’utilise pas de cellules d’origine fœtale humaines à quelque stade que ce soit dans leur élaboration (à l’exception d’un laboratoire chinois, et uniquement pour les tests finaux).

o Pour le vaccin de Valneva et Dynavax (virus inactivé), il nous manque encore l’information sur les tests de contrôle finaux. Idem pour un vaccin américain.

 

Soit des vaccins dits « sous-unitaires » (technologie classique) qui ne comprennent qu’une partie seulement du virus. Dans les vaccins contre la Covid, il s’agit le plus souvent de la protéine S (« Spike » ou « spicule » qui se situe sur l’enveloppe du SARS-CoV-2) ou d’une partie de celle-ci, qui permet de déclencher la réponse immunitaire (fabrication d’anticorps)

o Si un vaccin chinois et un américain ont recours pour leur conception et/ou leur production à des cellules d’origine fœtale,

o Celui du labo NOVAVAX (USA) peut en utiliser uniquement pour la phase finale de certains tests de contrôles en laboratoire.

o Pour celui de SANOFI-GSK, il manque encore l’information sur les tests de contrôle finaux.

 

Soit un virus vecteur dans le génome duquel on a inséré le gène codant la fabrication de la protéinecible, ici la protéine S (nouvelle technologie) déclenchant la réponse immunitaire:

o Plusieurs laboratoires utilisant cette nouvelle technologie ont recours massivement à des cellules d'origine foetale, pour la conception et aussi aux deux autres stades de leur développement : vaccin de L’UNIVERSITE D’OXFORD et ASTRAZENECA, celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON, et le vaccin SPUTNIK V développé en Russie.

o Le vaccin de Institut Pasteur/ Thémis/Merck a été arrêté le 25/01/21 en raison d’une efficacité insuffisante.

o En revanche, le vaccin du laboratoire israélien ISRAEL INSTITUTE FOR BIOLOGICAL RESEARCH (IIBR) encore en début d’études cliniques, n’utilise jamais de cellules d’origine fœtale.

 

Soit des vaccins à ARN messager (ARNm)f ou à ADNg (nouvelle technologie) constitués de la séquence génétique permettant à la cellule hôte de coder et fabriquer la protéine S (Spike) déclenchant la réponse immunitaire.

 

Ces vaccins n’utilisent pas à ce jour de cellules d’origine fœtale pour leur conception, mais certains de ces vaccins peuvent en utiliser pour la phase finale de certains tests de contrôles en laboratoire, avant leur commercialisation :

 

o c’est le cas pour les laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY®) et MODERNA (COVID19 VACCINE MODERNA®).

o En revanche le vaccin ARNm du laboratoire allemand CUREVAC, dont les essais cliniques sont bien avancés, et dont l’union européenne a précommandé 405 millions de doses, n’utilise de cellules d’origine fœtale à aucun des stades de son développement.

Le document dans son chapitre III demande : "Peut-on se faire vacciner avec des vaccins ayant utilisé des cellules d’origine fœtale ?"

 

 

1) Notions de base pour bien circonscrire le problème

De ce que nous avons développé dans les chapitres précédents, nous retiendrons les notions suivantes, afin de bien préciser les questions que cela peut nous poser d’un point de vue éthique.

Ces vaccins ne contiennent pas de cellules d’origine fœtale, ces cellules ne sont donc pas injectées dans le corps du bénéficiaire.

La lignée cellulaire concernée est en fait un « clone immortalisé » de la cellule originelle qui a été prélevée sur un fœtus avorté.

Chaque lignée est issue d’un unique fœtus avorté dans les années 1970-1980 : il n’est pas nécessaire d’utiliser de nouveaux fœtus pour continuer à produire ces vaccins, même dans l’avenir.

Les avortements en question n’ont pas été provoqués pour les besoins de la science : il s’agissait d’IVG demandés par la mère pour ses raisons personnelles.

Cette lignée est utilisée à l’un ou plusieurs des stades du développement du vaccin (cf. introduction du paragraphe I), et ceci de manière plus ou moins importante. Certains vaccins utilisent cette lignée dès leur conception et parfois sur les 2 autres stades de leur développement. D’autres ne les utilisent que partiellement dans certains tests finaux avant leur commercialisation. Bien entendu nous avons vu que d’autres vaccins n’utilisent pas du tout de cellules d’origine fœtale, et ce à aucun stade de leur développement ; cependant ces vaccins, dont nombre d’entre eux sont encore à l’étude, ne sont pas tous commercialisés en France.
 

2) Prendre en compte le degré de responsabilité

Il faut prendre en compte la notion de degré de responsabilité éthique …

qui diffère avec la distance dans le temps ou dans le processus d’utilisation par rapport à l’acte répréhensible.

Ainsi, celui qui a demandé ou réalisé une IVG n’a pas le même degré de responsabilité que celui qui a prélevé des cellules sur le fœtus mort, ou que les politiques et organismes qui encouragent ou financent ces recherches ;

il n’est pas le même non plus pour le laboratoire qui a acheté une lignée clonée depuis 40 ans à partir de la cellule originelle ; il est encore moindre pour une personne qui veut se protéger d’une maladie potentiellement grave en utilisant un vaccin sur la conception duquel il n’a eu aucun pouvoir de décision.

Ce principe est particulièrement développé par l’église catholique. La Congrégation pour la doctrine de la Foi, dans sa « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 » (traduit ici de la version anglaise), fait appel à la notion de « degrés de responsabilité dans la coopération au mal ». Elle y affirme que « dans les organisations où des lignées cellulaires d’origine illicite sont utilisées, la responsabilité de ceux qui décident de les utiliser n’est pas la même que celle de ceux qui n’ont pas voix au chapitre dans une telle décision ».

Même les catholiques traditionalistes qui suivent l’enseignement de Mgr Lefebvre, que l’on ne peut certainement pas taxer de complaisance avec l’avortement, se rangent à cette décision et recommandent la vaccination quel que soit le type de vaccin.

 

[ExtraitJugement moral d’après les principes posés

Puisque certains des vaccins proposés n’ont pas été préparés illicitement, ils ne posent pas de problème moral d’utilisation de ce point de vue. Ils doivent donc être préférés aux autres.

 

Les vaccins qui ont utilisé une préparation moralement illicite, doivent autant que possible être laissés de côté.


 

Mais si, dans un cas particulier, une personne se trouve dans la nécessité de se faire vacciner, et dans l’impossibilité d’obtenir un vaccin “licite”, n’ayant à sa disposition qu’un vaccin “illicite” ? Cela peut se présenter pour raison de santé – personne âgée vulnérable ; ou à cause de la situation professionnelle – personnel médical exposé ; ou encore pour raison professionnelle, comme un voyage en avion, car il y a déjà au moins une compagnie aérienne – Qantas en l’occurrence – qui a averti qu’elle exigerait la vaccination pour accepter un passager, dès que les vaccins seront disponibles... 


 

La coopération n’étant que lointaine, et la raison invoquée étant suffisamment grave, il est possible, dans ces cas, d’user d’un tel vaccin. Il reste d’ailleurs à chacun le devoir de juger, avec l’aide de conseils appropriés, de cette réelle nécessité.


 

Il faut affirmer nettement que nous sommes ici dans le domaine d’un jugement de prudence, qui ne peut être uniforme pour tous et dans tous les cas. La théologie morale dit ce qui est licite ou illicite. Elle donne les principes. Mais c’est à la prudence personnelle de juger au cas par cas de leur application.


 

Quant aux éléments extérieurs à cette question [de la licéité en fonction de la provenance et de la préparation du vaccin], ils sont de l’ordre de l’opinion personnelle. Comme toute opinion qui ne peut être prouvée absolument, il est vain et impossible de vouloir l’imposer à tous...


 

Une dernière remarque

Il faut noter que, outre le cas de ces vaccinations que nous avons étudié, la coopération au mal se présente dans de multiples situations analogues : ces dernières peuvent être traitées et résolues selon les mêmes principes moraux. Ainsi :


 

Faut-il cesser de payer l’impôt, par exemple en France, parce qu’une partie de l’argent sert à rembourser l’avortement ou la PMA ?


 

Faut-il accepter de se fournir chez un pharmacien qui vend des produits illicites : abortifs, préservatifs, contraceptifs ? Ne serait-ce pas une forme d’encouragement ?


 

Faut-il accepter de se laisser soigner par un médecin qui agrée l’avortement et qui prescrit la pilule ?


 

Faut-il accepter d’aller dans un grand magasin ou dans une librairie qui vend de mauvais journaux ?


 

Une caissière doit-elle refuser d’encaisser le paiement d’un client qui lui présente un mauvais DVD ? Il est clair que la liste pourrait s’allonger indéfiniment.


 

Un dernier exemple sera tiré du nouveau Testament : Est-il permis de manger des idolothytes, autrement dit des viandes sacrifiées aux idoles (1 Co 8, 1) ?


 

Il faut savoir, pour bien situer cette question, que toute la viande consommée dans l’Antiquité passait obligatoirement par les temples. Il n’y a d’ailleurs qu’un mot en grec, mageiros (utilisé exclusivement au masculin), pour désigner le sacrificateur, le boucher et le cuisinier : pour qui voulait s’abstenir de viande immolée, il n’y avait pas d’autre viande à consommer.


 

Ajoutons que le péché d’idolâtrie est l’un des plus graves, puisqu’il s’attaque à Dieu lui-même.


 

La réponse que donne saint Paul est : il est permis de manger de ces viandes, sauf si cela scandalise le prochain. [Voir aussi Rom 14,14] Cela signifie que celui qui consomme cette viande ne participe pas au péché d’idolâtrie. Sans quoi saint Paul n’aurait pu répondre ainsi.


 

De même, celui qui est dans une situation de coopération matérielle suffisamment éloignée dans l’usage d’un vaccin contre le Covid-19, dont la fabrication aurait bénéficié d’une des lignées cellulaires susmentionnées, ne participe pas au péché d’avortement commis il y a 35, 48 ou 54 ans.


 

Cependant, comme il a été dit, il faut, autant que c’est possible, éviter une coopération au mal, même matérielle, et s’il y a le choix, prendre le vaccin qui ne pose aucun problème moral.


 

Nous ne devons cependant pas nous contenter de ce déplorable état des choses sans rien faire. Les catholiques influents doivent user de tout leur pouvoir pour inciter l’industrie pharmaceutique à développer leurs nouveaux vaccins sur des supports cellulaires qui ne soulèvent aucune difficulté morale.]

 

. L’article fait remarquer à juste titre que ce problème de « coopération au mal » se pose de la même manière lorsque nous payons nos impôts (dont une partie servira à rembourser des IVG etc), que nous consultons un médecin qui est favorable à l’IVG ou allons dans une pharmacie qui fournit des produits abortifs (stérilet, pilule du lendemain (cf fiche repère du CPDH sur la « contraception »).


 

On peut aussi considérer le but à atteindre :
 

C’est-à-dire éviter un mal bien plus grand. C’est ainsi que le vaccin contre la rubéole chez la femme (utilisant nous l’avons vu des cellules clonées d’origine fœtale dans son élaboration) a permis d’éviter de nombreuses malformations fœtales qui auraient pu amener une IVG ou une IMG (interruption médicale de grossesse, possible jusqu’au terme), et des malformations infantiles (surdité, lésions oculaires, malformations cardiaques, retard psychomoteur, arrêt de développement du cerveau…).

 

Dans le cas de la Covid, les personnes dites vulnérables car âgées ou atteintes d’une pathologie prédisposant à une forme grave de Covid-1925 avec un haut risque de passage en réanimation (et une issue fréquemment fatale), peuvent être protégées de ces conséquences en se faisant vacciner. Mais à ce jour les patients en France n’ont pas le choix entre les différents vaccins (problèmes de disponibilité, choix des autorités qui définissent les indications de chaque vaccin).

Le document conclut :

 

Si cette possibilité est offerte, nous recommandons d’éviter les vaccins qui utilisent ces cellules dès le stade de leur conception voire à tous les stades, en particulier :

- Le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA®)

- Celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON

- Le vaccin SPUTNIK V développé en Russie.

 

On privilégiera dès que possible, si leur efficacité et leur innocuité s’avèrent satisfaisantes, les vaccins n’utilisant pas du tout de telles lignées cellulaires :

- Le vaccin ARNm du laboratoire allemand CUREVAC

- Le vaccin à virus vecteur du laboratoire israélien ISRAEL INSTITUTE FOR BIOLOGICAL RESEARCH (IIBR)

- Les vaccins américains élaborés par le John Paul II Medical Research Institute (qui dans sa charte éthique s’engage à ne jamais utiliser de cellules provenant d’IVG)

Nous sommes dans l’attente des données manquantes (tests finaux) concernant les vaccins de NOVAVAX, de SANOFI/GSK, et de VALNEVA/DYNAVAX.

 

 

De la sorte notre choix encouragera les laboratoires qui ont fait l’effort de ne pas utiliser des lignées illicites. En effet des alternatives existent : cellules animales, cellules souches pluripotentes induites (iPSC, obtenues par reprogrammation d'une cellule du corps humain adulte), sang de cordon ombilical, placenta… En effet nous souhaitons que le gouvernement français arrête de financer des projets de recherche utilisant des tissus ou des lignées cellulaires obtenues à partir de fœtus avortés, comme l’a décidé le gouvernement américain en 2019."

 

(Fin de citation)

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 18:04
Source: https://twitter.com/lrestistant73/status/1414112908334747648

Source: https://twitter.com/lrestistant73/status/1414112908334747648

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 08:53

Pendant qu'Emmanuel Macron annonce "le pass sanitaire obligatoire pour les plus de 12 ans", des scientifiques tirent la sonnette d'alarme quant à la vaccination Covid chez les jeunes:

Source: https://www.journaldemontreal.com/2021/06/04/vaccination-chez-les-jeunes-des-scientifiques-tirent-la-sonnette-dalarme

Source: https://www.journaldemontreal.com/2021/06/04/vaccination-chez-les-jeunes-des-scientifiques-tirent-la-sonnette-dalarme

Des scientifiques mettent en garde la population sur les dangers de la vaccination contre la COVID-19 chez les 10-19 ans, les risques étant, à leur avis, plus élevés que les bénéfices pour cette catégorie d’âge.

 

«Le principe de précaution joue, selon nous, contre une utilisation à grande échelle des injections de Pfizer chez les mineurs», peut-on lire dans un article daté du 27 mai, cosigné par cinq scientifiques québécois, dont le professeur honoraire de pharmacologie médicale de l’Université de Montréal, Pierre Biron.

 

 

«Le faible taux d’hospitalisation chez les 10-19 ans [et] le taux de mortalité quasi nul minimise le bénéfice du vaccin pour cette catégorie d’âge, sauf pour les personnes avec une condition médicale particulière», a renchéri Isabelle Picard, une des scientifiques signataires de l’article, dans un échange de messages avec l’Agence QMI.

 

[...] Les vaccins à ARN messager (ARN-m) sont aussi associés, chez les jeunes, à des cas de myocardite, une inflammation du muscle du cœur.

 

[...] Israël envisage de ne pas administrer une seconde dose aux adolescents dont l’âge varie entre 12 et 15 ans en raison du risque de myocardite, pouvait-on lire le 31 mai dans le «Israel Hayom», un important quotidien israélien.

 

[...] Interrogé sur les dangers liés à la myocardite, le Dr. De Serres a indiqué que «la fréquence [à laquelle cela survient] n’est pas encore claire», mais que les problèmes de ce genre «semblent se produire après la deuxième dose». 

 

[...] Le scientifique a admis qu’il y a bel et bien eu des cas de myocardite au Québec, mais n’est pas en mesure de les quantifier.

 

LA SANTÉ PUBLIQUE POURRAIT ANNULER LA DEUXIÈME DOSE POUR LES JEUNES

Il n’est pas impossible que la deuxième dose de vaccin soit annulée pour les 12-17 ans au courant des prochaines semaines.

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 17:38
Source: https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/120721/covid-19-les-vaccins-vu-travers-la-pharmacovigilance-de-loms

Source: https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/120721/covid-19-les-vaccins-vu-travers-la-pharmacovigilance-de-loms

Entretenue par des déclarations politiques prônant l’autorité, la tension semble monter entre une part de la population peu encline à recevoir l’un des vaccins anti-Covid disponibles en France, et une partie de l’opinion, plus proche de la position officielle, souhaitant accélérer et généraliser la vaccination.

Si ces deux « camps » s’opposent, c’est probablement parce que les informations dont ils disposent ne sont pas les mêmes.

A la recherche d’informations peu accessibles dans le débat public, on a consulté la base de pharmacovigilance de l’OMS, qui regroupe les déclarations d’effets secondaires des médicaments au niveau mondial.

La base de pharmacovigilance de l’OMS, VigiBase, n’est pas accessible au public. Mais une version simplifiée l’est : VigiAccess. Cette base de données collecte et résume les événements indésirables déclarés par les systèmes de pharmacovigilance officiels de plus de 110 pays dans le monde, pour tous les médicaments existants.

La page d’accueil précise bien que pour chaque événement indésirable enregistré, le médicament est « soupçonné », mais que cela ne signifie pas automatiquement qu’il soit la cause de l’événement. Tous les suspects n’étant pas coupables, il y a donc là un facteur de surévaluation du nombre d’événements indésirables réels.

Inversement, la plupart des systèmes de pharmacovigilance qui apportent leurs données à VigiBase et à VigiAccess ne recueillent que les événements qui leurs sont déclarés, en général sur la base de déclarations volontaires, faites par le personnel médical ou par les patients eux-mêmes, selon les systèmes mis en place dans chaque pays. Ces déclarations ne peuvent pas être exhaustives, et de façon générale, on estime qu’entre 1 % et 10 % des événements indésirables réels sont rapportés. Il y a donc un facteur de sous-évaluation du nombre d’événements indésirables réels.

Entre un facteur de sous-évaluation et un facteur de surévaluation, que l’on ne peut espérer calculer ni l’un ni l’autre, on sait qu’à partir des chiffres tirés de ces bases de pharmacovigilance on ne peut pas déduire le nombre réels d’événements survenus.

Mais ce phénomène touchant a priori tous les médicaments — sans doute pas exactement dans les mêmes proportions, mais selon les mêmes mécanismes — on peut partir de l’hypothèse (approximative) que le taux de sous- ou surévaluation est à peu près du même ordre de grandeur pour la plupart des médicaments, et on peut par exemple chercher à comparer entre elles les données rapportées pour deux ou plusieurs médicaments.

La base de données de pharmacovigilance VigiAccess a toutefois plusieurs faiblesse : notamment, elle ne fournit ni le nombre de doses administrées ni le nombre de personnes traitées pour chaque médicament. Or, comparer le nombre d’événement indésirables rapportés n’a de sens que si l’on compare le nombre de traitements administrés.

Si on veut comparer deux médicaments entre eux, il faut donc chercher ailleurs le nombre de doses administrées pour chacun d’eux.

Ici, on a cherché à comparer le nombre d’événements indésirables rapportés en lien avec les vaccins anti-Covid avec le nombre d’événements indésirables rapportés pour d’autres vaccins.

Parmi les limitations de VigiAccess, on regrettera qu'il ne soit pas possible d'y lire séparément le nombre d’effets indésirables pour chacun des différents vaccins utilisés contre une même maladie. En effet, tous les vaccins anti-Covid sont réunis dans le même sac : ils s’appellent « Covid-19 vaccines » (Fig.1 à 3). Dans notre comparaison, on ne pourra donc pas savoir quelle proportion de tel ou tel effet indésirable a été rapportée en lien avec le vaccin de Spikevax de Moderna, avec le Coronavac de Sinopharm ou avec le Vaxzevria d’AstraZeneca par exemple.

 

Fig.1 - Données de VigiAccess correspondant à "Comirnaty" (au 11/07/2021) © vigiaccess.orgFig.1 - Données de VigiAccess correspondant à "Comirnaty" (au 11/07/2021) © vigiaccess.org
Fig.2 - Données de VigiAccess correspondant à "Spikevax" (au 11/07/02021) © vigiaccess.orgFig.2 - Données de VigiAccess correspondant à "Spikevax" (au 11/07/02021) © vigiaccess.org
Fig.3 - Données de VigiAccess correspondant à "Vaxzevria" (au 11/07/02021) © vigiaccess.orgFig.3 - Données de VigiAccess correspondant à "Vaxzevria" (au 11/07/02021) © vigiaccess.org

Comme on peut le voir, quel que soit le nom du vaccin anti-Covid recherché (ComirnatySpikevaxVaxzevriaCoronavac, mais aussi Sputnik V ou Janssen Covid-19 vaccine), les données affichées par VigiAccess sont identiques. On se contentera de ce résultat groupé.

 

Afin d’avoir une base de comparaison un peu solide, on a cherché à savoir quels étaient les vaccins les plus largement administrés dans le monde. Un document de l’OMS — un rapport sur le marché mondial des vaccins — nous donne une réponse.

Fig.4 - Vaccins les plus utilisés dans le monde © OMSFig.4 - Vaccins les plus utilisés dans le monde © OMS

Un tableau, page 3 de ce rapport, fournit le top 15 des vaccins les plus utilisés (Fig.4), en donnant pour chacun un ordre de grandeur du nombre de doses distribuées en 2019. Par exemple, en 2019, environ 1 milliard et demi de doses de vaccin bOPV contre la polio ont été distribuées. A eux 15, ces vaccins totalisent plus de 5 milliards de doses administrées en 2019.

 

 

Fig.5 - Nombre de doses de vaccins anti-Covid administrées (au 10/07/2021) © OurWorldInData.orgFig.5 - Nombre de doses de vaccins anti-Covid administrées (au 10/07/2021) © OurWorldInData.org
Fig.6 - Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccins anti-Covid (au 10/07/2021) © OurWorldInData.orgFig.6 - Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccins anti-Covid (au 10/07/2021) © OurWorldInData.org

Pour ce qui est des vaccins anti-Covid, depuis décembre 2020, donc essentiellement en 2021, 3,3 milliards de doses ont été administrées (Fig.5), à 2 milliards de personnes (Fig.6)

 

Le nombre de doses administrées étant à peu près comparable, on a donc décidé de comparer les vaccins anti-Covid aux 15 principales familles de vaccins que désigne le rapport.

VigiAccess ne permettant pas de connaître, par exemple, le nombre de décès associés à chaque vaccin, et puisque les éventuels effets secondaires des différents vaccins n’ont pas de raison de se ressembler — il ne serait pas pertinent de s’intéresser spécifiquement au nombre de thromboses ou de myocarditesdéclarées suite à un vaccin contre la polio, par exemple —, on s’est contenté de compter le nombre total d’effets secondaires indésirables, toute nature et toute gravité confondues, enregistrés dans VigiAcess pour chaque famille de vaccins.

Dans VigiAccess, on a alors cherché les données recueillies pour chacun des 15 vaccins retenus :

- Les vaccins bOPV, comme les anciens OPV ou les tOPV, de même que les IPV présents plus bas dans le tableau, sont rassemblés par VigiAccess en tant que « polio vaccines ».

- Pour D&T-containing, on a cherché les données pour les vaccins contre la diphtérie seule, contre le tétanos seul, les vaccins DT, et toutes les combinaisons incluant DT, et coqueluche (pertussis en anglais), polio, Hib, Hépatite B, qu’elles combinent 3, 4, 5 ou 6 vaccins. Certaines combinaisons, présentant moins de 200 événements déclarés depuis 1968, n’ont pas été retenues. (Pour le détail, voir ici : EI non comptés (pdf, 413.0 kB)) (Astuce : VigiAccess permet de tomber sur l'ensemble des données associées à une combinaison en fournissant le nom commercial d'un vaccin correspondant à cette combinaison. C'est de cette façon qu'on a pu retrouver certaines données.)

MCVs et Meningococcal sont rassemblé dans la catégorie « Meningococcal vaccine »

- la grippe saisonnière (seasonal influenza) a sa rubrique attitrée dans VigiAccess « influenza vaccine »

BCG a la sienne : « BCG »

DTwP-HepB-Hib correspond à une famille de vaccins pentavalents et se retrouve sous « Diphtheria vaccine;Hepatitis b vaccine;HIB vaccine;Pertussis vaccine;Tetanus vaccine » ou plus facilement sous le nom commercial de l'un d'entre eux : "Quinvaxem".

- PCV correspond à « Pneumococcal vaccine »

- Les rubriques « Rotavirus vaccine », « Hepatitis B vaccine », « Yellow fever vaccine », « Japanese encephalitis vaccine », « Varicella vaccine » et « HPV vaccine » complètent facilement la recherche dans VigiAccess.

(Pour le détail des intitulés de vaccins dont les effets indésirables ont été recherchés et comptabilisés, voir ici : Détail Vaccins (pdf, 1.3 MB))

On a ensuite tracé les graphiques rapportant le nombre d’effets indésirables associés à chaque type de vaccin, année par année depuis 1968 (Fig.8) d’une part et tranche d’âge par tranche d’âge (Fig.9) d’autre part.

 

Fig.8 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccessFig.8 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccess

 

Le graphique tracé année par année montre que le nombre d’effets indésirables rapportés suite aux 3,3 milliards d’injections de vaccins anti-Covid en 2021 est inédit. Il est près de 10 fois supérieur au total des événements rapportés en 2019, tous vaccins confondus, pour plus 5 milliards de doses administrées.

Le graphique par tranches d’âge rassemble, pour chaque tranche, la totalité des événements indésirables rapportés depuis 1968. On y voit que pour toutes les tranches d’âges pour lesquelles les vaccins anti-covid ont été autorisés, le nombre d’effets indésirables déclarés en lien avec vaccins anti-Covid a déjà largement dépassé, en quelques mois, le total des effets indésirables rapportés, depuis la création de la base de pharmacovigilance de l’OMS en 1968, pour les 15 vaccins les plus distribués.

 

Fig.9 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccessFig.9 - Nombre d'événements indésirables déclarés en lien avec des vaccins (au 11/07/2021) © Enzo Lolo d'après les données de VigiAccess

 

Pour la tranche 12-17 ans, qui n’est pourtant autorisée que depuis peu et dans quelques pays seulement à recevoir les vaccins anti-Covid, les effets indésirables commencent déjà à être visibles sur le graphique : ils représentent déjà 14% de l'ensemble des effets indésirables rapportés depuis 1968 pour les vaccins les plus courants.

Ces illustrations permettent de voir en un coup d’œil que les effets indésirables des vaccins anti-Covid sont inhabituellement nombreux : l’OMS en a déjà enregistré 1,37 million (soupçonnés), quand les 15 familles de vaccins les plus courants en ont suscité moins d’1,8 million en 50 ans (soupçonnés aussi).

Il se trouvera toujours des voix pour rappeler que cela ne prouve rien. Mais comment nier qu’il s’agit d’un signal inquiétant ? Est-il bien raisonnable de pousser à la vaccination, y compris les enfants, ou à une troisième dose, avant d’avoir clairement établi combien d’effets graves sont réellement dus aux vaccins ? Avancer que rien ne prouve que les effets secondaires sont dus aux vaccins anti-Covid ne suffit pas à prouver qu'il n'y a aucun lien de causalité.

Par ailleurs, il est vrai que les événements indésirables restent « rares », et que rien ne permet de croire que « tout le monde » va être atteint par des effets indésirables. Mais rare ne signifie pas négligeable : si l’on distribue 10 milliards de doses provoquant seulement un effet grave une fois sur 20.000 doses (ce qui est considéré comme « très rare » sur les notices de médicament), on provoque 500.000 victimes d’événements graves, certes « rares » en proportion, mais nombreux dans l’absolu : c’est à peu près le nombre de victimes d’armes à feu dans le monde chaque année.

VigiAccess ne permet pas de distinguer les effets indésirables graves, les décès, ou les cas ayant conduit à un handicap, par exemple, qui sont certainement minoritaires parmi les 1,3 millions d’effets indésirables rapportés. Dans son dernier point d’actualité, le 2 juillet 2021, l’ANSM rapporte qu’environ un quart des événements indésirables rapportés en France pour les vaccins anti-Covid sont « graves ». On ne peut pas extrapoler cette proportion aux résultats de VigiAccess, puisque les différents pays ne filtrent pas de la même façon ce qui est rapporté, mais on peut se poser la question. Le rapport de l’ANSM ne compare pas le nombre d’effets indésirables des vaccins anti-Covid à ceux d’autres médicaments, se contentant de dire que les 55.000 événements, dont environ 15.000 graves, enregistrés après une injection, ne constituent pas un « signal ». L’ANSM a-t-elle annoncé à partir de combien d’événements elle voit un signal ?

Quoi qu’il en soit, les contours imprécis que l’on voit se dessiner au travers des chiffres de VigiAccess sont cohérents avec ce que la base de pharmacovigilance états-unienne VAERS montre de son côté (Fig.10) de façon plus détaillée : 9048 décès pour lesquels on soupçonne les vaccins anti-Covid, alors que la pire année jusqu’ici en avait vu 605 déclarés suite à un vaccin. Ou 7463 personnes que les effets indésirables laissent handicapées.

 

Fig.10 - Décès déclarés aux USA en lien avec les vaccins, y compris les vaccins anti-Covid. © openvaers.comFig.10 - Décès déclarés aux USA en lien avec les vaccins, y compris les vaccins anti-Covid. © openvaers.com

 

C’est également cohérent avec ce que semble révéler EudraVigilance pour l’Europe, avec une hausse des décès rapportés après la vaccination anti-Covid sans commune mesure avec ce qui se voyait jusqu’ici.

A parti des données dEudraVigilance, des chercheurs ont cherché à savoir si le nombre de personnes mourant à cause des vaccins est beaucoup plus faible que le nombre de personnes sauvées par les vaccins. Leur réponse est négative, comme le détaille Décoder l'Eco.

Comme de nombreux scientifiques, on ne conclut pas qu'il faut rejeter en bloc les vaccins. Mais il y a une balance bénéfice/risque a étudier pour chaque personne : dans certains cas (personnes à risques en raison de leur âge ou de co-morbidités) il est très possible que la vaccination soit essentiellement bénéfique ; mais pour d'autres, dont les risques de souffrir du Covid-19 sont extrêmement faibles, il est de plus en plus manifeste que le risque encouru est supérieur au bénéfice. Est-il raisonnable de faire prendre des risques aux jeunes, voire aux enfants, en espérant protéger ainsi les personnes à risque ?

Il est notable — et regrettable — que ce type d’analyses, fondées sur des données officielles, sont uniquement considérées comme « favorisant l’hésitation vaccinale » ou comme de la « désinformation ». Et il est inquiétant qu’elles ne soient pas menées par les grands médias et restent absentes des discours officiels.

Puisque seule une partie du public y a accès et qu’une autre partie a des raisons de considérer a priori qu’il s’agit de désinformation puisque cela n’apparaît pas dans les médias, on comprend que la tension monte entre les uns et les autres…

Enfin — et c'est un élément clé dans le calcul de la balance bénéfice/risque des vaccins anti-Covid — rappelons que la recherche scientifique a établi que de nombreux traitements, pour peu qu’ils soient administrés précocement (ou préventivement dans certains cas), réduisent considérablement les risques de faire une forme grave ou de décéder du Covid-19 si on l’attrape. La méta-analyse de Hill et al. sur l’ivermectine, commandée par l’OMS et récemment publiée dans l’Open Forum Infections Diseases, le confirme encore : même si les auteurs précisent qu’il n’est pas exclu que les chiffres issus de larges essais cliniques (encore en cours) modifient leurs résultats, ils observent que les traitements par ivermectine réduisent de 56 % la mortalité du Covid-19 et réduisent les hospitalisations.

L’Inde en est sans doute un exemple : elle est rapidement venue à bout de la vague due au variant delta après avoir recommandé des traitements précoces — dont l’ivermectineRappelons-le : comme l'OMS l'affichait jusque récemment, l'ivermectine n’a pas d’effets secondaires graves et peut sans risque être massivement administrée contre diverses maladies. Elle est donc, de façon certaine, beaucoup plus sûre que les vaccins, et, de façon probable, d'une efficacité comparable en prévention : comme le calcule la méta-analyse de Bryant et al. publiée dans Frontiers of Pharmacology, l'ivermectine réduit de 86% le risque d'être infecté, ce que même les vaccins ne prétendent pas faire.

La vaccination n’est donc pas la seule option pour empêcher les drames dus au Covid-19. En revanche c’est la seule qui offre un marché de 100 milliards de dollars par an à l’industrie pharmaceutique. Coûte que coûte ?

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 16:56
Pr Perronne: “Tous les pays où l’épidémie est repartie avec des morts, ce sont des pays qui ont vacciné massivement”

Source: Planetes360 | Twitter

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 15:54
Imposer le vaccin obligatoire pour un vaccin moyennement efficace est quand même le comble de la perversité. Source: https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1414164236587126788/photo/1

Imposer le vaccin obligatoire pour un vaccin moyennement efficace est quand même le comble de la perversité. Source: https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1414164236587126788/photo/1

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