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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 14:56

MOSCOU, 11 août - RIA Novosti. Le correspondant du journal russe Komsomolskaïa pravda Alexandre Kots, blessé en Ossétie du Sud, a confirmé lundi que les militaires géorgiens tuaient des soldats russes blessés.

La colonne militaire du journaliste a été attaquée par des soldats géorgiens.

"J'ai vu personnellement les géorgiens tuer deux soldats russes blessés", a précisé M. Kots à la chaîne Pervy-Kanal dès son retour à Moscou.

Selon lui, le Géorgien qui l'avait blessé, voulait le tuer, mais le journaliste a été sauvé par un militaire russe. "Je regrette de ne pas savoir son nom", a ajouté M. Kots.

La Géorgie a lancé une offensive contre Tskhinvali, la capitale sud-ossète, dans la nuit du 7 au 8 août, utilisant notamment des lance-roquettes multiples Grad. La ville de Tskhinvali est détruite et beaucoup de villages ossètes sont fortement endommagés. Les autorités sud-ossètes font état de 2.000 victimes civiles, et au moins douze soldats de la paix russes ont été tués.

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 10:29

Hier, dans le petit hall d'honneur de l'Académie des sciences de Moscou, la foule s'est inclinée devant le cercueil de l'écrivain.

Le président russe Dmitri Medvedev
est arrivé mercredi au monastère Donskoï à Moscou pour assister aux funérailles de l'écrivain Alexandre Soljenitsyne.
Mardi, le Premier ministre russe Vladimir Poutine et des centaines d'anonymes ont rendu un dernier hommage au prix Nobel de littérature devant sa dépouille, lors d'une cérémonie d'adieux dans le hall d'honneur de l'Académie des Sciences dans la capitale russe.
Une présence très remarquée. Pas si souvent qu’un ancien membre du KGB rend hommage à un ancien dissident, exilé de Russie pendant vingt ans.
M. Poutine, qui a largement éclipsé le président Dmitri Medvedev dans l'hommage officiel depuis le décès de l'écrivain à l'âge de 89 ans, est entré un bouquet de roses rouges à la main qu'il a déposé devant le cercueil.
L'ancien président, qui affiche sa foi orthodoxe, s'est ensuite signé devant la dépouille mortelle, puis a embrassé la veuve de l'écrivain, Natalia Soljenitsyna, avec laquelle il s'est entretenu quelques instants.
"A travers sa vie et son oeuvre, Alexandre Soljenitsyne a grandement aidé la société à s'immuniser contre toute forme de tyrannie", a-t-il dit un peu plus tard dans une déclaration à la télévision russe. M. Poutine avait rendu plusieurs fois visite à l'écrivain pendant sa présidence (2000-2008), non sans susciter des grincements de dents parmi les anciens dissidents en raison de son passé d'officier du KGB.
«Alexandre Soljenitsyne écrivait quand tout le monde se taisait. Moi la première…», raconte Tatiana Akhseneva, 81 ans, ancienne archéologue à l'Académie des sciences qui se souvient d'avoir obtenu par l'un de ses collègues une copie interdite de L'Archipel du Goulag. «L'ouvrage se passait de main en main, sous le manteau. C'était dangereux. Nous étions habitués. Pendant toute ma jeunesse, passée dans un appartement communautaire, j'ai vu des amis, des voisins disparaître, être arrêtés… Tout le monde avait peur. Soljenitsyne, lui, n'a jamais hésité à dire ce qu'il voyait et pensait. Y compris plus tard lors de ses rencontres privées avec Vladimir Poutine…», assure Tatiana Akhseneva.
Les relations ambiguës de soutien mutuel entre l'ex-chef du Kremlin et l'écrivain sont cependant sujettes à débats. «Parmi les hommages officiels, dans les médias comme dans les déclarations de nos dirigeants politiques, les mots goulag et répression sont presque absents. Pourquoi ? Le KGB, c'est ce que Soljenitsyne a dénoncé toute sa vie…, proteste Natalia, 45 ans, professeur d'histoire qui préfère rester anonyme. Ce n'est pas vraiment un hasard car, à la télévision ces dernières années,
il y a une propagande rampante louant la Russie forte de l'époque stalinienne.»
En aparté, Natalia ne cache pas sa colère contre Vladimir Poutine, venu lui aussi hier s'incliner et déposer un bouquet de roses rouges devant le cercueil. «Tout un paradoxe : l'ancien espion du KGB devenu président faisait partie du système répressif soviétique que dénonçait Soljenitsyne», ­ironise Natalia.
Prix Nobel de littérature en 1970, Alexandre Soljenitsyne fut privé de sa citoyenneté soviétique en 1974 et expulsé d'URSS. Il vécut alors 20 ans en exil en Allemagne, en Suisse puis aux Etats-Unis, avant de revenir en Russie, en 1994, après la chute de l'URSS.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 10:48

 

Les Français du goulag

Bruno Gollnisch rend hommage à Soljenitsyne : "La mort du grand écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, rappellera du moins son existence à bien des médias occidentaux, qui n’avaient pas attendu cet événement pour l’enterrer.

Il a dérangé par sa révélation de l’horreur du communisme dans ses remarquables fresques historiques, ses romans, ses essais. Pourtant, ne serait-ce que depuis l’affaire Kravchenko, tout cela était parfaitement connaissable avant même l’Archipel du Goulag.

Mais encore aujourd’hui en France, avoir été communiste ou gauchiste est une référence morale, comme en témoigne le délirant panégyrique de mai 68 il y a 3 mois, ou la complaisance à l’égard de Besancenot. Le procès de Nuremberg du communisme n’a pas eu lieu. Sa rhétorique domine encore." Suite

                                                                   ***

Il se trouve que depuis l'époque où des groupes intellectuels prétendirent libérer la civilisation humaine des liens de la morale et de la religion, les papes attirèrent l'attention du monde, d'une façon claire et explicite, sur les conséquences de la déchristianisation de la société humaine.

Quant au communisme, déjà en 1846, Pie IX, portait une condamnation solennelle, confirmée plus tard dans le Syllabus, contre "cette doctrine néfaste qu'on nomme le communisme, radicalement contraire au droit naturel lui-même ; pareille doctrine, une fois admise, serait la ruine complète de tous les droits, des institutions, des propriétés et de la société humaine elle-même" (Lettre Encycl. Qui pluribus, 9 nov. 1846 in Acta Pii IX vol. I, p. 13. Cf. Syllabus. § IV, A. S. S., vol. III, p. 170).

Plus tard,
Léon XIII (1878-1903), dans son Encyclique Quod Apostolici muneris, définissait le communisme : " Une peste mortelle qui s'attaque à la moelle de la société humaine et qui l'anéantirait " (Lettre Encycl. Quod. Apostolici muneris, 28 déc. 1878 in Acta Leonis XIII, vol. I, p. 46).

Pie XI (pape 1922-1939) sous son pontificat a souvent dénoncé, et avec une pressante insistance, les courants d'athéisme qui croissaient d'une façon alarmante. En 1924, quand sa misson de secours revenait des pays de l'Union Soviétique, il protesta contre le communisme, dans une allocution spéciale, qui s'adressait au monde entier (18 déc. 1924 : A. A. S., vol. XVI, 1924, pp. 494, 495).

Dans ses Encycliques Miserentissimus Redemptor, Quadragesimo anno, Caritate Christi, Acerba animi, Dilectissima Nobis, il a fait entendre une solennelle protestation contre les persécutions déchaînées en Russie, au Mexique et en Espagne.

En 1937, le danger s'aggravant de jour en jour, Pie XI crut de son devoir, d'élever à nouveau la voix en un document plus solennel, Divini Redemptoris, dans lequel il qualifiait le communisme comme "intrinsèquement pervers".

[Pour la commodité de lecture, j'ai changé les verbes du texte conjugués au présent par des verbes au passé]
L'écho de sa voix, il en avait la ferme confiance, serait entendu partout où se trouvent des esprits libres de préjugés et des coeurs sincèrement désireux du bien de l'humanité, d'autant plus que sa parole était à ce moment douloureusement confirmée par le spectacle des fruits amers produits par les idées subversives.

Le communisme, d'une manière plus accusée que d'autres mouvements semblables du passé, renfermait une idée de fausse rédemption. Un pseudo-idéal de justice, d'égalité et de fraternité dans le travail, imprègnait toute sa doctrine et toute son activité d'un certain faux mysticisme qui communiquait aux foules, séduites par de fallacieuses promesses, un élan et un enthousiasme contagieux, spécialement en un temps comme le nôtre, où par suite d'une mauvaise répartition des biens de ce monde règne une misère anormale.

La doctrine, que le communisme cachait sous des apparences parfois si séduisantes, avait pour fondement les principes du matérialisme dialectique et historique déjà prônés par Marx; les théoriciens du bolchevisme prétendaient en détenir l'unique interprétation authentique. Cette doctrine enseignait qu'il n'existait qu'une seule réalité, la matière, avec ses forces aveugles; la plante, l'animal, l'homme sont le résultat de son évolution. De même, la société humaine n'est pas autre chose qu'une apparence ou une forme de la matière qui évolue suivant ses lois; par une nécessité inéluctable elle tend, à travers un perpétuel conflit de forces, vers la synthèse finale : une société sans classe.

Dans une telle doctrine, il n'y avait plus de place pour l'idée de Dieu. Il n'existait pas de différence entre l'esprit et la matière, ni entre l'âme et le corps: il n'y avait pas de survivance de l'âme après la mort, et par conséquent nulle espérance d'une autre vie. Insistant sur l'aspect dialectique de leur matérialisme, les communistes prétendaient que le conflit, qui porte le monde vers la synthèse finale, pouvait être précipité grâce aux efforts humains. C'est pourquoi ils s'efforcaient de rendre plus aigus les antagonismes qui surgissaient entre les diverses classes de la société; la lutte des classes, avec ses haines et ses destructions, prenait l'allure d'une croisade pour le progrès de l'humanité.

Par contre, toutes les forces qui s'opposaient à ces violences systématiques, quelle qu'en soit la nature, devaient être anéanties comme ennemies du genre humain.

Le sort de la personne humaine et de la famille.

Le communisme dépouillait l'homme de sa liberté, principe spirituel de la conduite morale ; il enlèvait à la personne humaine tout ce qui constituait sa dignité, tout ce qui s'opposait moralement à l'assaut des instincts aveugles. On ne reconnaissait à l'individu, en face de la collectivité, aucun des droits naturels à la personne humaine; celle-ci, dans le communisme, n'était plus qu'un rouage du système. Dans les relations des hommes entre eux, on soutenait le principe de l'égalité absolue, on rejettait toute hiérarchie et toute autorité établie par Dieu, y compris l'autorité des parents.

On n'accordait aux individus aucun droit de propriété sur les ressources naturelles ou sur les moyens de production, parce qu'ils étaient à l'origine d'autres biens, et que leur possession entraînerait la domination d'un homme sur l'autre. Voilà précisément pourquoi ce genre de propriété privée devait être radicalement détruit, comme la première source de l'esclavage économique.

En refusant à la vie humaine tout caractère sacré et spirituel, une telle doctrine faisait nécessairement du mariage et de la famille une institution purement conventionnelle et civile, fruit d'un système économique déterminé. On niait par conséquent l'existence d'un lien matrimonial de nature juridico-morale qui soit soustrait au bon plaisir des individus ou de la collectivité et, par suite, on rejettait l'indissolubilité de ce lien. En particulier, le communisme n'admettait aucun lien spécial de la femme avec la famille et le foyer.

En proclamant le principe de l'émancipation de la femme, il l'enlèvait à la vie domestique et au soin des enfants pour la jeter dans la vie publique et dans les travaux de la production collective au même titre que l'homme; le soin du foyer et des enfants était dévolu à la collectivité. Enfin on retirait aux parents le droit de l'éducation, que l'on considèrait comme un droit exclusif de la communauté, c'est seulement au nom de la communauté et par délégation que les parents pouvaient encore l'exercer.

Enfin quand l'idéal collectiviste serait devenu pour tous une réalité, au terme utopique de cette évolution, où la société ne connaîtrait plus les différences de classes, l'Etat politique, aujourd'hui instrument de domination des capitalistes sur les prolétaires, perdrait toute sa raison d'être et "disparaîtrait de lui-même".

Cependant, en attendant cet âge d'or, le communisme considèrait l'Etat et le pouvoir politique comme le moyen le plus efficace et le plus universel pour arriver à ses fins.


Voilà le nouvel Evangile que le communisme bolchevique et athée prétendait annoncer au monde, comme un message de salut et de rédemption.

Sous prétexte de ne vouloir que l'amélioration du sort des classes laborieuses, de supprimer les abus réels provoqués par l'économie libérale et d'obtenir une réparation plus équitable des richesses (objectifs parfaitement légitimes, sans aucun doute), en profitant de la crise économique mondiale, le communisme réussissait à faire pénétrer son influence même dans les milieux sociaux où par principe on rejettait le matérialisme et le terrorisme. Et comme toute erreur contenait une part de vrai, cet aspect de la vérité, a été mis habilement en relief suivant les temps et les lieux pour cacher au besoin la brutalité repoussante et inhumaine des principes et des méthodes du communisme ; on séduisait ainsi des esprits distingués au point d'en faire à leur tour des apôtres auprès des jeunes intelligences trop peu averties pour découvrir les erreurs intrinsèques au système.

Pour comprendre comment le communisme a réussi à se faire accepter sans examen par les masses ouvrières, il faut se rappeler que les travailleurs étaient déjà préparés à cette propagande par l'abandon religieux et moral où ils furent laissés par l'économie libérale. Le système des équipes de travail ne leur donnait même plus le temps d'accomplir les devoirs religieux les plus importants, aux jours de fête: on ne s'était pas mis en peine de construire des églises à proximité des usines ni de faciliter la tâche du prêtre ; au contraire, on a favorisé le laïcisme et continué son oeuvre. On recueillait donc l'héritage des erreurs tant de fois dénoncées par les papes; il n'y avait pas à s'étonner qu'en un monde déjà largement déchristianisé se propagea l'erreur communiste.

De plus, la diffusion si rapide des idées communistes, qui s'infiltraient dans tous les pays grands et petits, civilisés ou moins développés, au point qu'aucune partie du monde n'y échappa, cette diffusion s'explique par une propagande vraiment diabolique, telle que le monde n'en avait peut-être jamais vue: propagande dirigée par un centre unique et qui s'adaptait très habilement aux conditions des différents peuples; propagande qui disposait de grands moyens financiers, d'organisations gigantesques, de Congrès internationaux, de forces nombreuses et bien disciplinées; propagande qui se faisait par des tracts et des revues, par le cinéma, le théâtre et la radio, dans les écoles et même dans les Universités, qui envahit peu à peu tous les milieux même les meilleurs, si bien que le poison pénètre presque insensiblement et toujours davantage les esprits et les coeurs.

Un troisième facteur contribue largement à la diffusion du communisme, c'est la conjuration du silence dans une grande partie de la presse mondiale non catholique. Pie XI disait conjuration, car on ne sut expliquer autrement le fait qu'une presse aussi avide de commenter les menus incidents de la vie quotidienne ait pu si longtemps garder le silence au sujet des horreurs commises en Russie, au Mexique et dans une grande partie de l'Espagne, qu'elle parlait relativement peu d'une organisation mondiale aussi vaste que le communisme dirigé par Moscou. Cette conjuration était favorisée par diverses organisations secrètes, qui depuis longtemps cherchaient à détruire l'ordre social chrétien.

Suite :
Encyclique Divini Redemptoris de Pie XI (1937).

Voilà ce communisme, avec en Russie son application humaniste : les goulags, ces camps de
concentration communistes. Voilà ce que dénonça A. Soljenitsyne (L'Archipel du Goulag). Voilà sans doute aussi pourquoi il fut si mal accueilli dans certains milieux qui niaient ou minimisaient leur existence. Mais la vérité finit toujours par sortir. 

Club Acacia
précise que lors de son retour, il effectua "un détour par la France pour honorer la mémoire des Vendéens massacrés par les révolutionnaires. Soljenitsyne établit un brillant parallèle entre la terreur exercée par la révolution maçonnique de 1789 et la terreur stalinienne, lors du discours inaugural du mémorial des Lucs-sur-Boulogne. Il est depuis quelques années honoré dans son pays : Vladimir Poutine lui remit ainsi le Prix d'État en juin 2007."
A Lucs-sur-Boulogne, comme dans Le Patriote, mais dans un sens inverse au film, les gens furent enfermés dans une église par les révolutionnaires porteurs des idées des "droits de l'homme" et brûlés vifs apres avoir été fusillés, embrochés vivants et poussés dans l'église... 564 périrent

A lire attentivement l'encyclique de Pie XI on a l'impression qu'on pourrait la mettre au présent sans aucune difficulté tant notre monde ressemble à celui des années 20 et 30, un monde qui court lui aussi vers ce centre unique, ce Gouvernement mondial, ce néo-communisme recyclé...

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 08:10

Le 17 juillet 1918, le tsar, l'impératrice Alexandra, leur fils et leurs quatre filles furent assassinés dans la cave de la maison où ils étaient détenus à Ekaterinbourg.
Hier soir, des milliers de croyants orthodoxes
ont afflué à Ekaterinbourg pour le 90e anniversaire de l'exécution du dernier tsar russe Nicolas II et de sa famille.
Le Parquet général russe a confirmé, tests ADN à l'appui, que des ossements découverts en 2007 près d'Ekaterinbourg étaient ceux du tsarévitch Alexeï, le fils de l'empereur, et de sa soeur Maria, tués par balle sur ordre des bolcheviks avec leurs parents dans cette région de l'Oural.
Des milliers de croyants se sont entassés dans l'Eglise du Sang versé construite en 2003 à Ekaterinbourg, sur le site où Nicolas II, son épouse, leurs cinq enfants, leur médecin et trois serviteurs furent exécutés dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918.
Un office religieux a été célébré par des prêtres en longues chasubles rouges et mitres dorées, dans une odeur d'encens. Les croyants s'agenouillaient devant l'entrée du sous-sol où les Romanov ont été fusillés et ont attendu devant un archevêque orthodoxe qu'il leur recouvre le front avec de l'huile bénite.
"C'est un lieu saint. Nous voulons que notre pays soit pardonné pour ce péché", dit Ekaterina Terentieva qui a effectué un long périple avec son petit fils pour venir prier sur les lieux du drame. Une petite icône représentant les Romanov canonisés comme martyrs par l'Eglise orthodoxe est attachée à son cou.
Ekaterinbourg est au coeur des commémorations qui ont culminé dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'heure où l'exécution s'est déroulée.
A l'issue de l'office nocturne, les pèlerins ont fait 18 kilomètres à pied pour rejoindre une mine abandonnée dans laquelle les corps du tsar, de sa femme et de ses enfants furent jetés avant d'être aspergés d'acide.

 

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:30

Plus de 20 régions sur 84 ont célébré officiellement la fête de la Famille, de l'Amour et de la Fidélité en Russie. Il s'agit du renouveau d'une ancienne fête, qui célébrait l'amour entre le prince Saint Piotr de Mourom et son épouse, la paysanne Sainte Fevronia.
Ils vivaient à à Mourom durant le Moyen Age. Piotr épousa, contre l'avis des boyards, sa bien-aimée, une paysanne qui l'avait guéri.
Ils décédèrent un même jour, en 1228, et furent sanctifiés.

(Ria Novisti) via Club Acacia


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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 06:45

MOSCOU - Un organisme de recherche russe a confirmé mardi que les ossements mis à jour l'an dernier dans une forêt de l'Oural étaient bien ceux de l'héritier du Tsar Nicolas II et de l'une de ses filles.
L'annonce du comité d'investigation du parquet général conforte les affirmations tenues par un gouverneur le mois dernier. Selon lui, des tests ADN prouvaient que les os retrouvés étaient ceux du prince Alexeï et de la grande-duchesse Maria.

Des chercheurs ont retrouvé les ossements en 2007 près de la ville d'Ekaterinbourg, non loin de l'endroit où les bolchéviques avaient exécuté le tsar Nicolas II, sa famille et plusieurs de ses domestiques en 1918. Située à quelque 1.700km à l'est de Moscou, Sverdlovsk, la troisième ville du pays, a retrouvé son nom d'Ekaterinbourg après la chute de l'ex-Union soviétique.

Le tsar, l'impératrice Alexandra, leur fils et leurs quatre filles furent assassinés le 17 juillet 1918 dans la cave de la maison où ils étaient détenus à Ekaterinbourg.

Après l'effondrement de l'URSS, les restes du tsar, de l'impératrice et de trois de leurs filles ont été exhumés en 1991 et des tests ADN ont depuis confirmé leur identité. La famille a été inhumée en 1998 en la cathédrale de Saint-Pétersbourg puis canonisée en l'an 2000 par l'Eglise russe orthodoxe. AP

 

 

Un hommage à la dernière famille impériale russe


  Reconstruction de la mort des Romanov


OTMA farewell

 

Remember OTMA

 

.  Les restes de deux enfants du tsar identifiés en Russie

. Gloire de la Russie impériale

. Poutine réhabilite les Russes blancs (avril 2008)

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 22:01

Altermedia.info_tsar.jpg
Des analyses réalisées par un laboratoire américain, ont confirmé que des restes humains découverts l’an dernier en Russie sont bien ceux de deux enfants du dernier tsar exécutés en 1918 par les bolchéviques.

Malgré les recherches entreprises pour retrouver les restes des membres de la famille impériale russe, les cadavres du prince Alexis et la grande duchesse Marie restaient introuvables. Une vaste opération de recherches avait alors été menée tandis que certains laissaient entendre qu’ils avaient survécu.

La famille impériale avait été assassinée dans le sous-sol d’un commerce d’Iekaterinbourg, 1.450 kilomètres à l’est de Moscou. Leurs corps avaient été jetés dans des puits. Des restes du Tsar, de l’impératrice et de trois de leurs filles avient déjà été exhumés après l’effondrement du régime communiste, puis inhumés en 1998 à Saint-Pétersbourg.

Aujourd’hui, toute la famille du Tsar russe a été retrouvée.
                                 ***
[Petite info très peu connue : justice immanente de l’Histoire, parmi les membres du commando bolchevik assassin, un certain Imre NAGY, futur chef de la Hongrie en révolte en 1956, sera exécuté par les Russes en 1958 pour "conduite contre-révolutionnaire"...]

Affiche soviétique de 1938 pour le film «Alexandre Nevski»"Qui viendra à nous avec une épée, par une épée périra!"

(
Alexandre Nevski, Grand Prince de Novgorod, Russia)

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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 10:50

ROME, Jeudi 24 avril 2008 (ZENIT.org) - Le message de Benoît XVI au peuple russe a reçu un écho positif dans le public russe ainsi que dans la presse internationale, indique le directeur ecclésiastique international et président désigné de l’Œuvre internationale catholique de bienfaisance « Aide à l’Église en Détresse » (AED), le Père Joaquín Alliende.

Il faut se réjouir, déclare-t-il, que les salutations du Pape aient été bien accueillies non seulement par les catholiques de Russie, mais aussi dans les milieux orthodoxes et non religieux.

... le discours du Pape « prend racine dans le désir le plus profond du cœur du Saint Père d’encourager la croissance de l’amour entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe », comme on a déjà pu le remarquer depuis le début de son pontificat.

...
le discours du Pape au peuple russe, qui faisait partie d’un documentaire sur la vie du Pape Benoît XVI, constituait une « étape importante sur le chemin d’un rapprochement plus profond entre Chrétiens catholiques et orthodoxes. » Suite

 

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 22:40

Marche impériale russe, Marche de la Vie des Gardes du Régiment Semenovsky, 1796, orchestré par A. Skriabine
 


bozhe tsarya khrani

God's Top Ten - An Alexei Tribute : Hommage à Alexi
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 22:32
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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 20:40

MOSCOU (AFP) — Le président élu Dmitri Medvedev porte son T-shirt avec l'inscription "se reproduire est bon pour la santé" et sa boutique s'ouvre au Goum en face du Kremlin: Antonina Chapovalova, 20 ans, militante des jeunesses poutinieAntonina Chapovalovannes incarne un succès vertigineux en Russie.

"La Russie est une véritable marque déposée", s'enthousiasme devant les caméras la jeune femme, gros bouquets de fleurs à la main, à l'issue d'un défilé jeudi soir dans le cadre de la Fashion Week de Moscou, une des semaines moscovites du prêt-à-porter.

... L'été dernier, Dmitri Medvedev, alors Premier vice-Premier ministre, est venu rendre visite aux militants de Nachi, réunis au bord du lac Seliguer (nord-ouest). Il a alors acheté un T-shirt avec l'inscription "le ministère de la Santé recommande: se reproduire est bon pour votre santé", se souvient Chapovalova.

La démographie, grand projet de Poutine-Medvedev est naturellement celui des Nachi qui font preuve de créativité: à Seliguer il y avait des tentes pour que les jeunes couples y résolvent le problème démographique, dans le centre de Moscou un "cimetière des enfants non-nés" pour lutter contre l'avortement.

Antonina capte aussi parfaitement les idées dans l'air du temps comme la promotion de la natalité et de la grandeur retrouvée de la Russie.

"Vladimir Poutine et des membres de son administration ont mes T-shirt", se vante Chapovalova.

Les simples mortels peuvent aussi s'acheter de tels vêtements en show room pour un équivalent de 40 dollars (24 euros) s'ils veulent afficher sur leur poitrine: "je veux avoir trois enfants", "je suis à l'origine d'un boom démographique" ou, sur un autre registre, un portait du premier cosmonaute Iouri Gagarine.

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 16:41

Libération 

QUOTIDIEN : samedi 1 mars 2008

Père Siméon, moine orthodoxe

«La religion en Russie n’est pas une mode, dit-il en réponse à ceux qui affirment que le renouveau orthodoxe est plus culturel que spirituel. Elle imprègne la culture et la littérature. Et elle répond à un besoin réel. (Libération.fr)

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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 12:15

La Russie opposera son veto à toute tentative du Conseil de sécurité de l'ONU de soutenir une indépendance de la province du Kosovo en Serbie, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans une interview accordée à un quotidien russe.

"Si une résolution est proposée pour approuver une déclaration unilatérale d'indépendence du Kosovo, il y aura bien sûr un veto", a déclaré M. Lavrov au quotidien Vremia Novosteï.

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 13:33

L’Etat et la société doivent vénérer la mémoire de la famille impériale exécutée par les bolchéviks il y a presque 90 ans, estime l’Eglise orthodoxe russe.

“J’espère qu’un jour viendra où l’Etat russe rendra hommage aux détenteurs du pouvoir légitime en Russie fusillés par les usurpateurs”, a déclaré jeudi à RIA Novosti, le porte-parole du Patriarcat de Moscou, le prêtre Guéorgui Riabykh, commentant le refus de la Cour suprême russe de réhabiliter Nicolas II et les membres de sa famille.

“Certes, il est difficile de remettre en cause les arguments juridiques”, a affirmé le prêtre avant de rappeler qu’il existait aussi des arguments d’ordre moral, notamment “la nécessité de rétablir la justice historique”.

Selon lui, l’Etat et la société pourraient le faire non pas sous forme de réhabilitation juridique, mais “sous une autre forme”.

A cet effet, il a proposé de commémorer le jour de l’exécution de la famille impériale par des “manifestations attestant que la société russe gardait le souvenir de cet événement et en avait tiré les conclusions appropriées”. 

Le dernier empereur russe et les membres de sa famille ont été fusillés par les bolchéviks dans la nuit du 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg (dans l’Oural). Reconnus martyrs, ils ont été canonisés en 2000 par l’Eglise orthodoxe russe. Ria Novosti via Altermedia.info

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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 09:30

Le P. Nicolas Lossky est enseignant à Paris X-Nanterre et à l'Institut Saint-Serge à Paris. Théologien et historien, il a représenté l'Église orthodoxe russe au Conseil oecuménique des Églises. 

Comment l’Église russe a- t-elle vécu les événements de 1917 ?

P. Nicolas Lossky : Depuis la fin du XIXe siècle, l’Église en Russie préparait un concile. L’époque était difficile, Pierre le Grand avait supprimé le patriarcat de Moscou depuis 1721. Le concile s’est ouvert le 15 août 1917, mais la date est un accident de l’histoire avec la révolution.

Tikhon, métropolite de Moscou, a été élu patriarche. Le concile a pris des décisions intéressantes, mais en 1918, il a été stoppé par les bolcheviks. Il n’y a pas eu de fin officielle et il n’a donc pas pu être appliqué. Un mouvement, « l’Église vivante », a été approuvé par le gouvernement soviétique, qui s’en est servi pour persécuter l’Église.

Quelles ont été les formes de cette persécution ?

Dès la fin de 1918, il y a eu des exécutions de religieux et des martyrs. Des prêtres et des théologiens ont été enfermés dans des prisons, dont la première au monastère des îles Solovki, sur la mer Blanche (Sibérie). On a démoli les églises. En 1922, un décret a ordonné la réquisition des objets sacrés. Le peuple a caché beaucoup de ces objets dans les maisons.

Tikhon avait fait une déclaration pour dire que l’on pouvait être citoyen de l’URSS sans partager l’idéologie communiste. Après sa mort en 1925, le métropolite Serge de Moscou est devenu primat de l’Église orthodoxe russe. Arrêté par Staline, il a été contraint de faire la même déclaration. En 1937, seuls cinq évêques, dont Serge, n’avaient pas été emprisonnés ou exécutés. On compte de nombreux martyrs chrétiens, orthodoxes et catholiques, durant cette période. D’ailleurs, on construit une église dédiée aux martyrs sur le lieu des exécutions, un champ de tir, à Boutovo, près de Moscou.

Cette persécution a-t-elle toujours pris la même forme ?

Non. Les Allemands ont attaqué la Russie le 22 juin 1941. En ce jour symbolique (2e dimanche après la Pentecôte, fête de tous les saints de Russie), le métropolite Serge a envoyé un message aux orthodoxes de l’ouest de la Russie, leur disant de résister. Dix jours après l’attaque, Staline a demandé à Serge de l’aider, lui disant qu’il avait de l’influence auprès du peuple. À cette période, l’Église a retrouvé une certaine liberté, jusqu’à la mort de Staline en 1953. Les évêques enfermés sont revenus et ont rouvert les églises.

En 1953, une persécution larvée a commencé
. Khrouchtchev n’a pas ordonné d’exécutions, mais il a envoyé des gens au goulag et ordonné la fermeture des églises. Les membres du clergé et les théologiens étaient convoqués par les services secrets (NKVD, puis KGB), ils devaient prêcher une sorte d’athéisme d’État. Les prédications devaient être soumises aux autorités ! Il y avait trois catégories de religieux : les carriéristes qui, convoqués par le KGB, parlaient beaucoup et dénonçaient des gens ; ceux qui parlaient le moins possible ; et ceux qui ne répondaient pas aux convocations. Ils étaient alors enfermés dans des goulags ou dans des asiles psychiatriques.

Quand la situation a-t-elle commencé à changer ?

Lors d’un voyage en Amérique latine en 1982, mes amis – qui devaient rencontrer les ambassadeurs russes à chaque voyage – ont passé un long moment à l’ambassade pour répondre aux questions du personnel. Obligés d’être léninistes, ces officiels s’interrogeaient sur l’Église ! Il y eut d’autres signes : les jeunes de 25 et 30 ans se faisaient baptiser en secret. Les gens allaient à l’église la plus éloignée de leur domicile, pour ne pas se faire repérer – sinon ils étaient dénoncés et risquaient de perdre leur travail.

En 1988-1989, au moment du millénaire du baptême de la Russie, à la question d’un journaliste, un représentant de l’ambassade de Russie a déclaré : « Ce millénaire est une fête nationale pour nous. » C’était un grand changement.

L’Église reste-t-elle marquée par la période de la Révolution et ses conséquences ?

Aujourd’hui, l’Église orthodoxe russe est complètement libre, mais cette grande liberté, arrivée d’un seul coup, a pu poser problème. Il y a eu 75 ans de persécutions, soit trois générations. Des prêtres et des évêques ont la nostalgie de l’Église d’État d’avant la Révolution, même s’ils ne l’ont jamais connue." (La Croix)

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 22:10

31/10/2007 21:01

 
TOGLIATTI (Russie) (AFP) - Russie : une bombe fait huit morts dans un bus, la piste terroriste évoquée

L'explosion d'une bombe artisanale à bord d'un bus à Togliatti, dans la région de Samara (sud de la Russie), a fait huit morts et 55 blessés mercredi, ont annoncé les autorités russes, évoquant la piste d'un "attentat terroriste", à un mois des élections législatives.
 
Cet attentat a suscité de multiples réactions politiques, liant l'évènement à l'approche des élections, législatives de décembre et présidentielle de mars 2008.
Jusqu'en mars, "il va constamment y avoir des actes terroristes dans le pays", a prédit Vladimir Jirinovski, chef du parti ultranationaliste LDPR, favorable au pouvoir en place, ajoutant à la radio Echo de Moscou que "tout est fait pour créer une ambiance d'inquiétude à la veille des élections".
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 17:15

Le président russe Vladimir Poutine s'est joint pour la première fois mardi aux commémorations des victimes des répressions politiques en URSS, sacrifiées selon lui à des "idéaux vides de sens", en se rendant à Boutovo, l'un des sites les plus sanglants des purges staliniennes.

"Vladimir Poutine a rendu hommage mardi aux millions de personnes tuées sous la dictature soviétique de Joseph Staline, en recommandant à ses compatriotes de s'unir pour éviter une résurgence de ce passé tragique. ... Parmi les victimes figuraient des prêtres et des monarchistes mais aussi d'innombrables personnes emportées au fil de tueries aveugles

... Les historiens estiment qu'entre 20 et 40 millions de personnes ont péri sous le régime de Staline. 

Lançant un appel à l'unité nationale, Poutine a déclaré: "Pour développer le pays et choisir la bonne voie, nous avons besoin de débats et même de batailles politiques, mais pour que ce soit un processus créatif il ne faut pas les mener en dehors du cadre culturel."
L'Express

 


"Nous sommes là pour commémorer les victimes des répressions politiques des années 30-50", a-t-il dit.
"De telles tragédies se sont répétées dans l'histoire à plusieurs reprises. Cela arrivait lorsque des idéaux qui paraissaient attrayants mais étaient vides de sens étaient placés au-dessus des valeurs fondamentales: la vie humaine, les droits et les libertés de l'Homme", a ajouté M. Poutine.
"Nous ressentons toujours cette tragédie. Il faut faire beaucoup pour que cela ne s'oublie jamais", a-t-il poursuivi, en mettant en garde, à la veille des élections législatives et présidentielle, contre des "batailles politiques destructrices".

 
M. Poutine a assisté à un office des morts en mémoire des victimes des répressions célébré par le patriarche de Moscou et de toutes les Russie, Alexis II, dans l'église de la Résurrection à Boutovo (banlieue sud de Moscou).
Il a également déposé une gerbe au pied d'une croix de bois de 12,5 mètres de haut érigée en août là où furent exécutées plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont nombre de prêtres et de croyants.
Vladimir Poutine, un ancien lieutenant-colonel du KGB, a jusqu'ici accordé peu d'attention aux répressions staliniennes, commises pour nombre d'entre elles avec la complicité des services spéciaux soviétiques (Tchéka, puis KGB).

 
Il s'est rendu dans l'ancien goulag de Norilsk (grand Nord) en mars 2002, mais n'avait jamais participé à la Journée à la mémoire des victimes des répressions, a indiqué un porte-parole du Kremlin. BOUTOVO (AFP) - Russie: Poutine commémore pour la première fois les victimes des purges staliniennes

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 21:10

 

"La Russie a suffisamment de forces et de moyens pour défendre ses intérêts aussi bien sur son territoire que dans d’autres régions, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine lors de sa traditionnelle séance de questions-réponses retransmise en direct à la télévision russe." (Altermedia)

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 13:23
La Russie devient actionnaire à part entière de la Banque mondiale
 
La Russie est devenue actionnaire à part entière de la Banque mondiale, a déclaré vendredi à Washington le directeur de la Banque mondiale pour la Russie, Klaus Rohland.

Vendredi 19 Octobre 2007
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 06:59


Selon Romandie News

Pendant plusieurs heures, ce jeudi soir, le président russe Poutine a répondu à de nombreuses questions de ses compatriotes.
Il a annoncé la préparation de systèmes de missiles nucléaires entièrement nouveaux mais il n'a pas donné plus de précision à ce sujet.
Rappelons que la Russie a des missiles Topol M à têtes multiples et qu'elle a procédé à un tir opérationnel ce jeudi.

Le but de cet essai d'un missile déjà ancien équipé d'une tête nucléaire et d'une portée de 10.000 km était de déterminer la prolongation possible de son délai d'exploitation.

Les complexes de missiles Topol devraient faire partie de l'arsenal de combat russe jusqu'en 2015 et d'ici là ils seront progressivement remplacés par des Topol M plus modernes, précise Itar-Tass.

Le président Poutine, depuis son arrivée au pouvoir a considérablement augmenté les budgets militaires  et a su réorganiser son armée ,  l'équiper de nouveaux armements dont une flotte ultra-moderne avec des appareils du type
bombardiers Tu-160.

Parmi les projets de la Russie, celui de construire un nouveau sous-marin nucléaire  et ce dès 2008.




 

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 16:43

poutinevictoire.jpg


Ceux qui pensaient que la Russie croulerait d’une part sous les dettes financières et d’autre part affirmaient qu’elle disparaîtrait de la scène internationale par un manque d’influence politique et économique vont désormais déchanter.

Poutine salue les résultats économiques de 2007 qui ont dépassé les prévisions.

Parmi les secteurs les plus dynamiques, le chef de l'Etat a notamment cité le bâtiment dont la croissance annuelle moyenne s'élève à 15% depuis cinq ans. "Cette année, la mise en service de logements a progressé de 34,4%. Nous avons affaire à un véritable boom du bâtiment", s'est-il réjoui. 
 
Selon M. Poutine, la croissance de l'économie russe est désormais due aux secteurs autres que ceux des matières premières (pétrole, gaz, métaux).
 
"La croissance économique est assurée aux deux tiers par des secteurs tels que le bâtiment, les transports, le commerce, les télécommunications et l'investissement", a-t-il déclaré.

Poutine a rappelé que l'an dernier, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) s'était établie à 6,7%. "C'est un chiffre qui n'est pas mauvais du tout. Cette année nous avions prévu 6,2%, et nous avons déjà une croissance de 7,7% sur huit mois en termes réels, nettement plus que prévu", a-t-il souligné. 

Le président russe a toutefois reconnu, comme l'avaient fait plusieurs de ses ministres avant lui, que le pays allait manquer cette année son objectif d'inflation de 8%. "L'inflation a atteint 8,5% et il reste encore deux mois et demi avant la fin de l'année", a-t-il noté. "C'est un problème contre lequel le gouvernement doit lutter. Pour être efficaces, nous devons augmenter les ressources de la population, surtout les retraités", a-t-il dit. Le ministre des Finances et vice-Premier ministre, Alexeï Koudrine, a estimé de son côté que l'inflation en 2007 "approcherait les 10%".
 

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 12:26

16/10/2007 11:50

 
TEHERAN (AFP) - Visite historique de Vladimir Poutine en Iran



Le président russe Vladimir Poutine a entamé mardi à Téhéran la première visite en Iran d'un dirigeant du Kremlin depuis 1943.

La Russie est le dernier pays, avec la Chine, à s'opposer à l'adoption d'une troisième résolution du Conseil de sécurité de l'ONU infligeant des sanctions à Téhéran, à cause de son refus de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium.
Moscou mise encore sur l'engagement de Téhéran, pris en août, d'éclairer enfin l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur les zones d'ombre de son programme nucléaire.
M. Poutine a déclaré mardi matin que le document final du sommet de la Caspienne, qui devrait être signé à la mi-journée, a fixé "le principe de l'impossibilité pour un Etat de mettre à disposition son territoire en cas d'agression contre un autre Etat".
Une disposition particulièrement importante pour l'Iran, qui redoute que les Etats-Unis utilisent l'Azerbaïdjan pour une attaque contre leur pays, bien que le président azerbaïdjanais Ilham Aliev en ait exclu l'éventualité.
... Le président russe a multiplié récemment ses avertissements contre un durcissement des sanctions envers Téhéran. Il a dit lundi que "faire peur aux dirigeants iraniens ou au peuple iranien, c'est sans perspective. Ils n'ont pas peur".
... M. Poutine avait été précédé à Téhéran par Staline en 1943 - pour une conférence historique avec ses alliés occidentaux - puis par Léonid Brejnev en 1963. Ce dernier était alors président du Soviet Suprême, mais l'URSS était dirigée par le chef du PC Nikita Khrouchtchev.

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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 07:33

L'Histoire

N° 324 - octobre 2007

Il y a quatre-vingt-dix ans éclatait la révolution d’Octobre. Jadis, on la commémorait, même en Occident, à son de trompes, parce que Lénine et ses camarades avaient incarné pendant longtemps l’idéal prolétarien et humain de l’émancipation, de la libération, de la venue d’un monde fraternel. Aux temps de la déstalinisation, Lénine avait été épargné ; il passait pour le bon communiste trahi par le mauvais.

Près de vingt ans après la chute du mur de Berlin et l’implosion du communisme soviétique, le ton n’est plus celui de la célébration. Il est difficile aujourd’hui d’éluder les responsabilités de Lénine dans la mise en place d’un régime de terreur. Ce que, pendant des décennies, l’Occident lui-même s’était refusé de savoir a été porté au grand jour, d’abord par une avant-garde intellectuelle des pays de l’Est, puis par les historiens mettant à profit l’ouverture d’archives jusque-là inaccessibles. Ce sont ces sources inédites qui sont à l’origine de notre numéro spécial.
« La folie de la Révolution fut de vouloir instituer la vertu sur Terre. Quand on veut rendre les hommes bons et sages, libres, modérés, généreux, on est amené fatalement à vouloir les tuer tous », a fait dire à l’un de ses personnages Anatole France. Tel est le paradoxe de toute révolution dont le rêve central est de changer l’homme, créer l’homme nouveau et un peuple neuf. L’entreprise implique une pédagogie mais aussi une violence d’État. La terreur imposée est à proportion de l’ambition. Les arrestations arbitraires, les condamnations sommaires, les liquidations de masse, la police politique omniprésente, la surveillance ininterrompue de chacun, les persécutions religieuses, les déportations, l’encouragement à la délation ont été érigés en système permanent de gouvernement. Des pratiques qui ont laissé de profondes cicatrices. Aujourd’hui, en Europe de l’Est, dans ces pays si improprement nommés « démocraties populaires », les mémoires douloureuses et les ressentiments enfouis refont surface pour s’installer parfois au cœur du débat public. On n’en a pas fini avec les effets de la terreur.
« Oublier Lénine » était dans les années 1970 un slogan des intellectuels de gauche pour qui le bolchevisme n’était plus un exemple à suivre. Aujourd’hui, devant le bilan humain du communisme soviétique, dont il fut le fondateur, mais aussi des régimes qui, en Chine, au Cambodge ou dans l’ancien glacis soviétique après 1945, se sont réclamés du « marxisme-léninisme », le mot d’ordre des historiens doit bien être de « ne pas oublier Lénine ».

L’Histoire

(Editorial du numéro spécial sur les “Crimes cachés du communisme”)

(Source: http://www.histoire.presse.fr/) Via Novopress

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 18:48
14/09/2007 18:20
MOSCOU (AFP) - Russie: Poutine n'exclut pas de se représenter en 2012

Le président russe Vladimir Poutine n'a pas exclu vendredi de se représenter en 2012, a déclaré vendredi à l'AFP la politologue Oksana Antonenko qui venait d'assister à une rencontre d'experts avec le chef de l'Etat.

"Il a dit qu'il était encore trop tôt et qu'il ne voulait pas y penser maintenant. Mais il souhaite s'assurer de la continuité de la politique qu'il a commencée", a indiqué Mme Antonenko.

Le président russe "a répété à plusieurs reprises qu'il ne souhaitait pas avoir un successeur faible", a ajouté la politologue.

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 10:30

"Les présidents américain, George W. Bush, et russe, Vladimir Poutine, ont eu, dimanche 1er juillet, à Kennebunkport une discussion "amicale" destinée à détendre l'atmosphère avant d'aborder lundi les questions concrètes et les divergences, ont indiqué dimanche deux de leurs proches conseillers.

"Pour souligner ce qui les rapprochait, les deux présidents ont fait appel à l'Histoire, notamment à "l'alliance" entre deux pays que tout semblait opposer, les Etats-Unis et l'Union soviétique, "pendant les années de la seconde guerre mondiale", a ajouté Sergueï Prikhodko, le conseiller du président russe pour les affaires extérieures. "Et la conclusion commune que nous tirons, du moins du côté russe, c'est que cette histoire nous oblige impérativement à continuer de renforcer et élargir notre coopération", a-t-il conclu." 

(LEMONDE.FR avec AFP, Discussion "amicale" entre George W. Bush et son invité Vladimir Poutine, 02.07.07).

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