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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:14
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 10:38
[L]'idéologie moderne nourrit pour l'homme des ambitions émancipatrices. ... L'homme doit être un dieu sans Dieu, il doit se libérer de tout lien supérieur (ce qu'on appelle une ob-ligation), de toute contrainte, de toute norme impérative. Il doit lui-même créér ses propres normes : toute l'aventure fantastique de la modernité est là : 'Vous serez comme des dieux' est-il écrit dans La Genèse, lors du dialogue entre Eve et le Serpent. C'est pourquoi, 'avoir un coup de crayon réactionnaire', c'est commettre un dessin qui, d'une manière ou d'une autre, à la manière des Riches heures, celle de Bruegel, de Michel-Ange, de Raphaël, de Monet ou de Vlaminck, tient compte, reconnaît, passe sous le joug d'un ordre naturel et préterminé, afin que l'oeuvre soit menée à bien et que l'artiste y exprime son style. C'est reconnaître donc qu'il n'y a pas de style possible sans cela; que 'l'art vit de contraintes et meurt de liberté', comme disait Michel-Ange.

... [L]'exercice d'un terrorisme intellectuel permanent est d'autant plus indispensable que l'art moderniste, s'il se fonde sur une doctrine bien définie, ne repose sur rien d'autre : aucune science n'est possible, aucune réalité ne viendrait confirmer sa légitimité. C'est pourquoi d'ailleurs il n'a jamais pu séduire ni conquérir les foules; il lui faut donc s'imposer indirectement sur la société par le biais de l'idéologie morale et politique officielle - qui est la même, nous venons de le voir - et le soutien des organismes culturels éducatifs.

... Ce prétendu art qui ne repose sur rien d'autre que sur l'idéologie, doit s'imposer par le discours officiel et le discours unique"

(Yves-Marie Adeline, L'appel des sirènes, De la musique et des arts plastiques, Editions de Paris, Paris 2003, p. 17-18). 

Les artistes non officiels sont cachés, vivent dans la clandestinité artistique. Un
exemple: Lionel Le Falher.
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 01:14
Yves-Marie Adeline avaitrenduhommage à ce peintre de l'art caché, maudit par l'esthétique dominante, ilrenouvellecet hommage.















Des peintures que je trouve étonnantes par l'éclat des couleurs et les représentations imaginaires nationales qu'elles contiennent.


  

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 11:25

La tolérance n'entraîne pas l'égalité. L'affirmation différentiste de son identité est la base du dialogue (ou bien c'est de l'hypocrisie... mais ce n'est pas la même chose); tandis que la "tolérance" indifférentiste est toujours une négation de cette identité. Edmund Burke - cet auteur libéral du XVIIIe siècle que ses adversaires politiques classèrent aussitôt dans le camp des "réacs" contre-révolutionnaires - l'avait bien compris, il fut un des premiers à entrevoir l'importance du différentisme et à définir dès 1791 les principes d'une saine tolérance.

Image de l'éditeur"Les nouveaux docteurs ne cessent de se vanter de leur esprit de tolérance. Mais il n'y a guère de mérite à tolérer toutes les opinions quand on pense qu'il n'en est aucune qui soit digne d'estime. Ce n'est pas en témoignant d'une égale indifférence à toute chose qu'on fait preuve de son indulgence ou de son impartialité. L'espèce de bienveillance qui est fille du mépris n'a rien à voir avec la véritable charité. Nous comptons chez nous beaucoup d'hommes qui pratiquent la tolérance dans son véritable esprit. Ils attachent de l'importance à tous les dogmes religieux, mais à des degrés différents; et ils estiment que, comme pour toutes les choses qui ont de la valeur, il existe de bonnes raisons d'en préférer certains. Et c'est tout en affirmant leurs préférences qu'ils se montrent tolérants à l'égard de ceux qui ne font pas le même choix."


(Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, Pluriel Histoire, paris 2004, p. 191-192).

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:50

A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.


L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne les accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.

L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.

A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté. 
 Royaliste78000

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 19:19

Le peintre Lionel Le Falher est mort. A cinquante et un ans. Méconnu de ses contemporains, maudit par l’idéologie esthétique dominante, il était un représentant de ce que Aude de Kerros appelle « l’art caché », cet art d’aujourd’hui que les institutions culturelles officielles nous privent de connaître.

 Suite

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 10:00

L’Alliance royale vient d’ouvrir un forum ouvert à tous ses membres et sympathisants. Son adresse : http://allianceroyale-leforum.xooit.com

 
 
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 11:51

Pour ne pas oublier les racines chrétiennes de notre culture, le professeur Henri PRABIS, agrégé de l'Université, poursuit un cycle de conférences sur "les grands saints fondateurs et défenseurs de l'Europe".

Samedi 26 avril 2008
, de 10h30 à 11h30, il présentera: "LA MONARCHIE FRANÇAISE, MODÈLE EUROPÉEN (Ste Clotilde - St Louis, roi de France – Ste Jeanne d’Arc)".
Les réunions ont lieu au couvent des Dominicains de Marseille (35 rue Edmond Rostand, 13006) (métro Castellane). Entrée par le 30 rue Ste Victoire.

Le programme de l'année en cours est disponible sur
le site du couvent.
Les conférences de l'an dernier étaient consacrées aux
"Saints de France" et elles ont été enregistrées sur fichier mp3. Vous pouvez ainsi entendre "Fils de St Louis, montez au ciel", consacré aux martyrs de la Révolution Française." (federationroyalisteprovencale)

martyrs de la Révolution Française.
podcast



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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 12:08

Communiqué Alliance Royale 21 mars 2008

Les experts s’accordent à pronostiquer une nouvelle crise mondiale, probablement pire que celle de 1929. Ainsi Dominique Straus-Kahn, nouveau directeur général du FMI déclare qu’il ne croit pas au « découplage » des économies. En clair, cela signifie que toutes les économies du monde vont pâtir de la récession américaine . Il est comique – malgré le tragique de la situation – de voir les plus grands défenseurs de la mondialisation se désoler de l’absence de découplage, alors que c’est justement la logique de celle-ci d’interconnecter toutes les économies.

Voilà où nous mènent les chantres du libéralisme. L’Alliance Royale préconise au contraire l’application à l’échelle planétaire du principe de subsidiarité, ce qui se traduit par une division du monde en espaces économiques régionaux protégés par la préférence communautaire. Cela entraîne, bien entendu, l’abolition de l’OMC.

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 11:56
Date de rédaction ou de modification : 21 mars (Alliance Royale)

Yves Méra, adhérent de l’Alliance royale et chef de l’opposition au Conseil municipal de Héricourt (70) a osé, devant une salle hostile, affirmer son appartenance à l’Alliance royale et s’est permis une intervention percutante. Celle-ci a fait quelque bruit jusque dans la presse locale.

Vous trouverez ci-dessous le texte de sont intervention et l’article du journal Le Pays Haute-Saône du 16 mars 2008.

Conseil municipal de Héricourt (70) du 14 mars 2008

Déclaration de l’opposition municipale représentée par Yves Méra

M. le Maire, mes chers collègues, j’ai deux mots à vous dire.

1°) Je n’irai pas avec vous, au monument aux morts, et je m’en explique devant vous :
si je porte aujourd’hui le deuil de toutes les victimes de toutes les guerres, je trouve qu’il est temps d’en finir avec ces officies patriotiques qui entretiennent la haine entre les peuples.
L’Europe est un fait accompli ; il faut maintenant rassembler les vivants pour bâtir la paix entre Européens, et laisser les morts enterrer leurs morts.
Adhérent de l’Alliance royale, je suis moins je suis moins traditionaliste et moins nationaliste que vous.

Et,

2°) Dans le même état d’esprit de mémoire et de deuil, je jeûnerai pendant que vous partagerez le verre de l’amitié.
En effet, le compte administratif ventilé 2007 fait apparaître aux n° 0240 à 0243
un total de plus de 165.000 euros en dépense, ce qui me semble de la pure provocation au regard du nombre de personnes manquant du nécessaire à Héricourt.

Avec vos colistiers de la gauche extrême, vous parliez de partager vos biens avec les pauvres, j’en suis fort aise. Eh bien, faites-le,maintenant.

M. le Maire, mes chers collègues, je vous prie d’inviter trois SDF, à notre place.

 

 

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 08:55

"Il était prévisible, et nous l’avions prévu sur ce blog, qu’à vouloir s’exposer ainsi devant son premier ministre (réduit au rôle de “collaborateur”) le Président prendrait de plein fouet l’impopularité classique des hommes politiques.
[C]e qui est insolite, c’est que son impopularité soit liée non pas seulement à sa conduite des affaires, mais à sa vie personnelle. Nous sommes entrés dans le règne de la rumeur, de l’émotion, du quotidien le plus trivial en guise de vie politique. Et ce phénomène s’observe depuis le passant ordurier qui se permet d’insulter le président de la République, jusqu’au président de la République lui-même qui lui répond avec le même langage.
Le confinement de la politique à la variété, initié par les médias depuis des années (dans les années 90, il n’y avait même plus d’émission politique en France, les politiciens devaient participer à des émissions de divertissement pour se faire entendre), la guignolisation de la politique, ... a réussi à s’imposer à la perception ordinaire de nos concitoyens. Il est grand temps que reviennent le sens de l’Etat, la grandeur des institutions, et la personne qui sera en charge de les incarner." (
Yves-Marie Adeline) 

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 12:22
"La dignité de la fonction présidentielle a disparu, aussi bien dans l’esprit du chef de majorité actuellement au pouvoir, que de la part de certains d’entre nous parmi le peuple français, qui se comportent de façon indigne à l’égard d’un chef élu.
En quelque façon, je me réjouis de ce que la comédie du “président au-dessus de tous les Français” cesse enfin, quitte à ce que cela se fasse au prix de ce genre d’
incident au Salon de l’agriculture. Ce qui pouvait convenir à De Gaulle, en tant qu’homme préalablement saisi par l’histoire avant d’être appelé au pouvoir en 1958 (parce qu’en république le salut n’est jamais endogène, mais exogène) ne pouvait pas durer indéfiniment. Les présidents suivants ne pouvaient être que des chefs d’un parti (au sens politique premier) et non point des personnalités authentiquement arbitrales dont la fonction est de servir de clé de voûte de nos institutions.
Nous avons donc un chef de majorité comme un Zapaterro en Espagne ou un Brown au Royaume-Uni, mais il nous faut un chef d’Etat pour régner, et un seul exécutif pour gouverner. Si notre avenir est républicain, il faudra supprimer la fonction de premier ministre; si notre avenir est royal -ce qu’à Dieu plaise- il faudra supprimer la fonction de président. " (
Yves-Marie Adeline)
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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 10:29

À un moment où la France disparaît et notre souveraineté nationale est bradée par les marchands dans le honteux traité de Lisbonne, il est bon de se rappeller ce mot du prince Louis, en 1999 : 

Louis de Bourbon, « duc d'Anjou ». "Les rois de France, mes aïeux, ont très tôt fixé leur doctrine : le roi, souverain béni par l’onction du sacre, selon une belle formule définie par les juristes est empereur en son royaume”. Durant des siècles, pour concrétiser cette idée, ils ont dû lutter à la fois contre les dangers de l’étranger toujours prêt à vouloir imposer ses règles à la souveraineté nationale et contre les périls intérieurs de ceux qui voulaient limiter la souveraineté du roi pour mieux dicter leur loi. Entre ces deux écueils, la France s’est bâtie et a prospéré.”

(Prince Louis de Bourbon, le 23 septembre 1999, cité in La Gazette royale, avril – mai – juin 2007, n° 111, p. 14).

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 10:30

"Pour la République, qui est depuis toujours une confiscation de la démocratie par une oligarchie, le rêve serait de pouvoir changer de peuple selon les besoins. On le voit encore dans sa ratification par voie parlementaire du Traité européen, sans aucun respect pour le parallélisme des formes puisque ce projet avait été explicitement repoussé par referendum il y a deux ans et demi. Le simple respect du citoyen eût exigé qu’on le consultât à nouveau, quitte à espérer qu’il ait changé d’avis. Dans La Traversée de Paris, on entendait Jean Gabin crier: “salauds de pauvres!”; aujourd’hui, on croit entendre nos parlementaires adopter la constitution en crachant: “salaud de peuple!”" (Yves-Marie Adeline)

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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 12:53
Alliance Royale

Date de rédaction ou de modification : 27 janvier

Le libéralisme sans frein que les mondialistes veulent imposer à l’échelle planétaire a pour corollaire le développement, dans chaque pays, du modèle anglo-saxon en lieu et place du modèle rhénan. Le modèle anglo-saxon se caractérise par la priorité donnée au court terme, ce qui a conduit les banques américaines à accorder des prêts à des personnes non solvables. D’où la crise des « subprimes ». La même logique conduit la Réserve Fédérale américaine à accroître inconsidérément la masse monétaire, ce qui n’est possible que tant que tous les pays qui commercent avec les Etats-Unis continuent à stocker des dollars.

Le modèle rhénan, au contraire, se caractérise par la priorité donnée au long terme. C’est ce modèle qui a permis à l’Allemagne, aux pays scandinaves et au Japon de connaître d’excellentes performances à la fois économiques et sociales pendant les quarante ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale. Contrairement au modèle anglo-saxon qui laisse chaque entreprise agir selon son libre-arbitre, le modèle rhénan s’appuie sur la cohésion sociale, qui se traduit par une collaboration permanente entre les entreprises et les banques d’une part, entre le patronat et le salariat d’autre part. Le modèle rhénan a bien fonctionné tant que les pays considérés étaient protégés par des barrières douanières. Lorsque les entreprises avaient besoin d’argent, elles s’adressaient naturellement aux banques qui leur attribuaient les crédits nécessaires à leur développement. La libéralisation de la circulation des marchandises et des capitaux a conduit les entreprises à se détourner des banques pour s’alimenter auprès du marché monétaire, jugé moins onéreux. La collaboration entre banques et entreprises était rompue.

Roosevelt avait coutume de dire qu’en politique le hasard n’existe pas. Si le modèle rhénan a été aboli, c’est évidemment parce qu’il avait des ennemis : les multinationales. Ce sont elles qui ont intérêt à la suppression de toutes les barrières douanières, sachant très bien qu’elles vont ainsi détruire tout le tissu industriel construit au cours de nombreuses décennies. C’est ce qui s’est passé en France avec la destruction quasi complète du textile français, la fermeture de Moulinex et de bien d’autres entreprises.

Cette politique n’est pas seulement économique. Elle s’insère dans un projet mondialiste qui consiste à détruire tous les Etats pour que ne subsiste qu’un gouvernement mondial. C’est pourquoi les mondialistes n’ont pas peur d’un nouveau krach boursier. Au contraire ils le souhaitent puisqu’il contribuera à éliminer les résistances nationales qui s’opposent à cette marche vers un gouvernement mondial. Tous les économistes savent que ce krach boursier, qui sera d’une ampleur bien supérieure au krach de 1929, est inéluctable. En effet le développement des Etats-Unis ne peut se faire indéfiniment par la fuite en avant, en comptant sur la bonne volonté du reste du monde pour leur faire crédit.

L’Alliance Royale préconise une vision des échanges internationaux basée sur la doctrine sociale de l’Eglise. C’est le principe de subsidiarité qui doit régir l’organisation des échanges. Ceci conduit à rejoindre la position de Maurice Allais, qui recommande que le monde soit divisé en espaces économiques régionaux regroupant des pays selon une double proximité, géographique et en niveau de revenus. C’est pourquoi il est urgent que la Communauté Européenne réinstaure la « préférence communautaire ».

Le principe de subsidiarité conduit aussi à choisir le modèle rhénan comme modèle de développement de chaque pays, ce qui est conforme à la nécessité de préserver l’identité de chaque Etat, c’est-à-dire la souveraineté nationale.

Ce n’est pas ce que fait Nicolas Sarkozy qui avait promis, dans ses discours électoraux, de se battre pour le retour à la préférence nationale et qui fait tout le contraire. Il avait aussi promis de respecter le rejet du projet de constitution européenne par la majorité des français et nous sommes à la veille du vote par le parlement réuni en Congrès de l’abandon de la souveraineté nationale. Et l’Alliance royale constate avec tristesse que les grands partis, qu’ils soient de droite ou de gauche, sont prêts à trahir le 4 février prochain la volonté de la majorité des français.

Le drame de la République c’est que personne ne se sent vraiment responsable. C’est pourquoi, à chaque fois que la France (comme d’autres républiques) a connu de grandes crises, telles que 1939, 1958 et 1968, le peuple français s’est trouvé face à une vacance du pouvoir. Une nouvelle grande crise s’annonce. Nous n’y ferons face qu’avec le retour du roi de France.

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 16:51

"Clio, le site d’histoire sur le net, a refusé un article sur mon Histoire mondiale des idées politiques qu’un de ses collaborateurs avait rédigé. Motif? Ma participation à la candidature pour la présidentielle de l’année dernière. C’est vraiment hallucinant, et après cela on donne des leçons de liberté aux autres pays??" (Yves-Marie Adeline)

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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 08:49

"Pratiquer un droit au logement opposable sans modifier quoi que ce soit dans les relations entre le propriétaire et le locataire, c’est de la démagogie pure et simple. De plus, cela ne résoud rien au fond, mais ne touche que la superficie des choses. Du moment que le journal de 20h filmera de près quelques épiphénomènes, c’est tout ce que le pouvoir demande." (Yves-Marie Adeline)

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 10:40
Communiqué Alliance Royale


Date de rédaction ou de modification : 1er janvier

Dès le 1er janvier 2008, les derniers quotas limitant les importations chinoises de textile en Europe auront disparu. Et il ne restera bientôt plus rien de la florissante industrie textile française.

C’est la logique de la mondialisation. Tout se passe comme si la Chine disait à la France : « vous voulez nous vendre des TGV (et autres AIRBUS), sacrifiez votre industrie textile ».

La mondialisation n’est pas une fatalité. Il existe une autre voie, celle préconisée par Maurice Allais, prix Nobel d’économie, qui recommande que le monde soit divisé en espaces économiques régionaux regroupant les pays selon une double proximité géographique et de niveau de revenus.

L’Alliance royale demande donc que la Communauté Européenne instaure le principe de la préférence communautaire.

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 12:05
Alliance Royale

Date de rédaction ou de modification : 28 décembre

 

L’Alliance royale vous convie Le jeudi 10 janvier 2008 A 20h00 12, rue st Joseph 75002 Paris

Pour une conférence de Jean Sévillia ………………………………………

L’auteur présentera son dernier ouvrage 

Moralement correct

……………………………………..

La conférence sera suivie d’un buffet.

Participation aux frais :
  Plein tarif : 4€
  Etudiants, chômeurs, ecclésiastiques : 2€

Venez nombreux et qu’on se le dise !

Contact : jeunes@allianceroyale.fr

01 45 74 02 38

Gabriel Thibout,
Alliance Royale Jeunes
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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 17:49
Communiqué Alliance Royale, 22.12.2007

Les Français attendent beaucoup du nouveau Président de la République : hausse du pouvoir d’achat, baisse de l’insécurité, du chômage, meilleure efficacité de l’État, etc. En cette fête de Noël l’Alliance royale rappelle à ses compatriotes que le Père Noël n’existe pas. Alors que nous fêtons la naissance du Roi des cieux, l’Alliance royale invite les Français à une réforme profonde de la France en restaurant le roi de France, qui n’est pas une allégorie mais incarne notre communauté de destin.
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 19:24
Alliance Royale

La nouvelle enquête internationale sur le niveau des élèves montre une dégradation sévère des savoirs et savoir-faire des jeunes Français. Que ce soit en lecture, en connaissance scientifique ou mathématique notre pays se classe à peine dans la moyenne.

L’Alliance royale réclame une profonde réforme de l’école primaire qui abandonnerait les activités occupationnelles inutiles et l’endoctrinement politique et la recentrerait sur les fondamentaux, savoir lire, écrire, compter et calculer. Ce qui est nécessaire pour être homme et citoyen.

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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 10:19
Date de rédaction ou de modification : 21 octobre

Communiqué de presse du 18 octobre 2007

Propositions faites par Yves-Marie Adeline, président de l’Alliance Royale, au Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République, à l’invitation de son président Monsieur Édouard Balladur.

Monsieur le Président Mesdames et Messieurs les membres de la Commission,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier de me permettre d’apporter mon point de vue parmi les diverses consultations de la Commission. C’est de votre part une preuve d’ouverture qui vous fait honneur et dont les royalistes avec moi vous savent gré. Maintenant je vais directement au fait, et serai le plus bref possible. L’évolution de l’exercice du pouvoir dans le cadre de la Constitution actuelle conduit à un changement de cap important par rapport au projet gaullien initial. On pouvait s’y attendre, car l’oeuvre de De Gaulle, inspirée de Barrès, ne pouvait lui survivre que par l’institution d’une monarchie, évidemment adaptée au temps présent, et à laquelle d’ailleurs le fondateur de la Cinquième République a songé, s’il faut en croire divers témoignages dont celui rendu par l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing après la mort de feu le Comte de Paris. Je me doute bien que mes propositions ne sont pas près d’être acceptées avant que l’occasion nous soit donnée de susciter un grand débat de fond entre concitoyens. Elles portent ici sur quatre organes de l’Etat : le législatif, l’exécutif, le Roi et la Justice. 

1. Le législatif 

A. Election des députés sous le régime de la « démocratie équitable »

Je propose une réforme du mode de désignation du corps législatif, afin de pratiquer ce que j’appelle « la démocratie équitable ». Il s’agit de répondre au déficit démocratique engendré par la non-représentativité de l’Assemblée nationale : 4 fois plus de fonctionnaires que dans l’ensemble de la société, 3 fois moins d’employés, 10 fois moins d’ouvriers non qualifiés, pas de familles représentées, pas de chômeurs etc. Et pour mettre fin au régime idéologique des partis, je suggère que la représentation des grands corps constitutifs de la nation soit réellement assurée. J’en retiens quatre parmi ceux qui pourraient représenter le mieux l’ensemble de la société française : les salariés, les entrepreneurs et professions libérales, les collectivités territoriales, et les familles. Les élections se déroulent à l’échelle du département, devenu la circonscription électorale. Chaque collège (salariés auxquels se joignent les chômeurs, entrepreneurs, collectivités, familles) élit un représentant par département. Ces représentants siègent au Conseil régional, devenu une véritable instance de décision ; ils y représentent leurs collèges. Dans le souci d’assurer la continuité du pouvoir, ces mêmes députés siègeront à l’Assemblée nationale par groupes de régions, et au sein de ces groupes, par collèges. Ces députés seraient élus sur le mode du mandat impératif, c’est à dire qu’ils sont les représentants du collège de leur région et ont pour mandat de représenter ce collège, partie de la nation : en tant que députés (je ne parle pas encore du Sénat) ils ne seront plus les représentants de concepts abstraits, comme celui d’être un « élu de la nation », mais de réalités concrètes. Autrement dit, le député devra avant tout répondre de ses actes devant ses électeurs et non pas devant les consignes de son parti. Enfin, les tendances idéologiques ne pourront pas se recréer à l’assemblée, car les députés se retrouveront regroupés par régions et par collèges, quelle que soit leur idéologie. Cette réforme aboutit à rendre les députés au peuple, recentrer l’Assemblée nationale vers les problèmes concrets de tous les jours, assurer une représentation plus juste et équitable du peuple, et réaliser ainsi le vieux rêve des hommes de 89 : donner une assemblée nationale à la France

B. Election du Sénat par le peuple 

Les sénateurs sont élus au suffrage universel proportionnel, afin de représenter les principales tendances idéologiques de la France [c'est au Sénat qu'est relégué le débat idéologique des partis]. Le rapport entre les deux chambres, prévu par la Constitution de la Ve République, est maintenu. Le Parlement pris dans son ensemble est donc chargé de voter les lois, d’examiner, et éventuellement de censurer, l’action du gouvernement.
 

2. L’Exécutif

Selon les prérogatives qui aujourd’hui sont celles du Président, et selon le modèle de fonctionnement des monarchies qui nous entourent, le Roi nomme un premier ministre qui doit obtenir le vote de confiance de l’Assemblée nationale. Au Premier ministre reviennent la nomination du gouvernement (à l’exception du ministre de la justice) et la charge du pouvoir. Il définit et conduit la politique à mener. Il expose au Roi l’action politique du Gouvernement, présente au Parlement son programme de politique publique et lui rend compte de son exécution. 

3. Le Chef de l’Etat : le Roi

Le Roi est, d’abord et fondamentalement, une personne en laquelle s’incarne le pays. Le rôle politique du Roi dépasse néanmoins ce rôle représentatif : il est garant des intérêts fondamentaux de la France entendue comme personne morale. Le Roi est arbitre des institutions dont il garantit la continuité et le fonctionnement. Il est garant de la stabilité politique du pays à travers celle de ses institutions. Il est le garant de la souveraineté et de la cohésion nationale, protecteur des libertés publiques et recours juridictionnel suprême. Le Roi cumule les fonctions supérieures de chef de la magistrature et de chef des armées. Il dispose du feu nucléaire. Il promulgue les lois votées par le Parlement, nomme le Premier ministre et le Ministre de la justice. En revanche, il n’intervient pas de façon ordinaire dans la politique publique, qui relève du gouvernement et de la représentation parlementaire. 

4. La justice

Afin d’assurer l’indépendance du pouvoir judiciaire, la nomination du ministre de la justice n’appartient pas au gouvernement mais au Roi assisté du Grand Conseil de la magistrature. C’est cette instance qui gère également les carrières des magistrats. Le système de recrutement des magistrats demeure celui que nous connaissons.

Ces propositions diffèrent de l’évolution actuelle, que probablement la Commission va entériner, conduisant à la disparition de la figure du chef d’Etat comme arbitre. A cet égard, pour ne citer qu’un exemple, il est significatif que M. Sarkozy ait exprimé un refus de principe de l’exercice de son droit de grâce, en rappelant fort à propos le 14 juillet dernier qu’il n’était pas un roi mais un président. Le président français est désormais un chef de majorité comme un premier ministre britannique ou espagnol, tandis que le premier ministre français devient un simple « collaborateur », le véritable bras droit du président étant le secrétaire général du palais de l’Elysée. Autant de changements qui ont au moins le mérite de montrer que l’idée gaullienne d’une sorte de monarchie présidentielle ne pouvait convenir qu’à De Gaulle lui-même, mais qu’il faut pour la rendre viable des institutions plus hautes, n’étant pas tributaires des cahots de l’histoire et n’ayant pas besoin de recourir à un homme providentiel. Je remercie encore la Commission d’avoir bien voulu m’autoriser à lui exposer les moyens concrets que je préconise pour atteindre cet idéal.

Président de l’Alliance Royale,
Yves-Marie Adeline
Contact



Alliance Royale

Le blog d'Yves-Marie Adeline
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 16:53
M. Édouard Balladur, président de la Comission sur la réforme des institutions
vient de répondre à la
sollicitation de l'Alliance royale. Il invite Yves-Marie Adeline, président de l'Alliance royale, à exposer ses vues sur la question institutionnelle. (Source: Communiqué Alliance Royale, 16 octobre).

Le Président de l'Alliance Royale indique sur son
blog : "Edouard Balladur m’invite à exposer mes idées sur la réforme de l’Etat. Je vais le faire, mais évidemment j’imagine qu’un petit détail embarrassera les membres de la commission qu’il préside: l’institution de la royauté… Je préciserai sur ce blog le contenu de mes propositions. Mais après seulement que je les lui aurai faites, c’est une question de correction."
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 08:28

Ce fut samedi et dimanche la 3e université d'été de l'Alliance Royale présidée par Yves-Marie Adeline, l'occasion d'échanger de bons moments d'amitiés et d'en créer d'autres. Cette université d'été marque un réel progrès de ce nouveau parti, dont un des objectifs principaux est de faire connaître la solution monarchique aux Français et de donner aux royalistes un parti qui les représentent. Ce point est important car par exemple jamais aucun royaliste n'est invité à donner son avis dans les media faute d'appartenir à aucun parti "représentatif" de l'opinion; l'Alliance royale viendra corriger ce manque. 

Je retiens plusieurs choses excellentes qui ont été dites par les différents intervenants. D'abord, une constation, la division des royalistes et l'inexistence d'une structure les rassemblant. La volonté d'agir, se réveiller, cesser de rêver. Ensuite, la division des Français eux-mêmes très "politisés", "idéologisés". L'Alliance royale propose de sortir de l'idéologie pour revenir à une politique plus réaliste qui continuera de se faire au niveau de l'Assemblée nationale mais en ayant éliminer le discours idéologique monopolisant l'essentiel des travaux législatifs. Les représentants du peuple ne seront plus choisis dans les partis mais dans la société elle-même, telle qu'elle est (familles, salariés, patrons, conseils municipaux). Les partis politiques ne joueront plus leur rôle idéologique qu'au sein du sénat. 

Aujourd'hui les institutions politiques sont confisquées entre les mains d'
une caste, une oligarchie (on est par exemple député ou ministre de père en fils). Il s'agit de mettre plus d'équité dans la société avec une représentation sincère du peuple, la "démocratie équitable", à partir des groupes sociaux tels qu'ils sont.

S'agissant du pouvoir exécutif, l'Alliance royale propose de maintenir un arbitre au-dessus de la mêlée en quelque sorte, un arbitre qui serait le Roi, à un moment où la fonction régalienne du chef de l'Etat disparaît pour ne plus laisser la place qu'à un chef de majorité. Du fait de l'effacement de la fonction de Premier ministre, on ne dira bientôt plus "Fillon démission!", mais "Sarközy démission!" Le rôle de fusible du Premier ministre dont savait si bien se servir un François Mittérand aura disparu et c'est directement la fonction régalienne qui est attaquée. L'Alliance royale considère qu'il y a là un danger. Les rois se sont toujours entourés de ministres et d'un Principal ministre.

On aura aussi noté la royalisation du discours politique chez un François Bayrou reprenant certains thèmes développés par Yves-Marie Adeline, comme la nomination du Garde des Sceaux par une autre structure que le gouvernement (qui serait le Roi par exemple assisté d'un Conseil de la Magistrature); Bayrou proposait de le faire nommer par le Parlement, où se situe alors l'indépendance? Ou bien la nécessité de transcender le clivage droite-gauche qui n'aboutit finalement qu'à gauchiser la droite (l'"ouverture" de Sarközy). Yves-Marie Adeline pointe du doigt l'incohérence finale de ce type de discours qui n'entrevoient pas la bonne solution: la sortie de la république et le retour de la monarchie.

S'agissant des intervenants, un journaliste est venu expliquer l'importance de l'implication des royalistes dans la vie locale et leur contact auprès des journalistes de la presse locale afin de faire connaître la solution monarchique. 

Conclusion 

- Je retiens ce qui m'avait principalement emballé au départ, la sortie de l'étau idéologique des partis, une méthode pour briser le terrorisme intellectuel, la voie médiane proposée par l'Alliance royale qui est celui du royalisme, la rencontre des Français les uns avec les autres, la recherche d'un consensus avec en haut l'arbitre royal qu'aucun lobby ne saurait soudoyer, quand la république cherche la division et à monter les gens les uns contre les autres; la volonté de développer du lien social, la sortie de l'aveuglement idéologique de droite comme de gauche. 

- Réalisme et pragmatisme. Ce n'est pas demain quand une crise surviendra que les Français penseront à recourir au roi si jusque-là aucune organisation politique assise localement et nationalement n'est venue leur rappeler la solution royale.

- Mais aussi le rappel qu'en France, la monarchie est chrétienne, et la politique "la plus haute manifestation de la charité car elle vise au Bien commun" (Aristote, Saint Thomas d'Aquin). Un objectif enthousiasmant et en tous les cas fédérateur de toutes les bonnes volontés!

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 12:03
Alliance Royale

Date de rédaction ou de modification : 23 juillet

Monsieur le Président,

Vous souhaitez réviser les institutions de la république et modifier la répartition des pouvoirs entre le Président, l’exécutif et le législatif.

Dans ce but, vous allez nommer une commission de révision des institutions, qui comprendra des membres choisis en fonction de votre volonté d’ouverture.

L’Alliance Royale a été créée dans le but précis de proposer de nouvelles institutions à notre pays. Ses propositions sont étudiées à partir du socle de la constitution de la V° république.

Pour cette raison, afin d’assurer les meilleures chances d’efficacité et de représentativité à la commission de révision des institutions, nous vous invitons à proposer au président de l’Alliance Royale, M. Yves-Marie Adeline, de participer à cette commission. Ses travaux sur les idées politiques le rendent particulièrement compétent pour y participer.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes respectueuses salutations.

Robert de Prévoisin Secrétaire Général

Copie à Monsieur Edouard Balladur ancien Premier Ministre, Président de la commission de la révision des Institutions.

Robert de Prévoisin,
Secrétariat Général Alliance Royale
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