« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Christ Roi
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Christ Roi
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Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
Je refuse de vivre dans un monde où, une poignée de lobbyistes malintentionnés, nous enlèvent notre libre arbitre, car c’est un cadeau que Dieu nous a donné et rien n’y personne, ne doit entraver ce droit Divin.
Parents non-visitables en Ehpad, médecins non-libres dans la rédaction de leurs ordonnances et le choix des soins, distances sociales obligatoires, embrassades interdites, vie sans tendresse, confinement, cachots, isolement, séquestration abusive, autorisations de sortie, attestations de déplacements, interdiction d'accès aux bords de mer, aux forêts, aux lacs, aux grands espaces, chantage aux vaccins obligatoires, masques, puçages, tests et dépistage obligatoires, les ondes électromagnétiques, l'enregistrements des données dans des bases de données, la 5G, l'infantilisation, la peur et la panique créée comme méthode de gouvernement, des milliers de citoyens refusent la dictature sanitaire, financière et numérique, disent ce qu'ils refusent et mettent des mots sur ce qu'ils ne veulent plus.
Le coronavirus aura vu la mise en place d'un confinement de huit semaine avec une privation de liberté jamais vue, même en temps de guerre, au motif de sauver des vies en période d'épidémie. Les accidents de voiture, la cigarette, l'alcool sont tout autant des causes de mortalités, les interdit-on pour autant ?
L'exemple d'une personne au travail qui dit à un collègue "je me sens pas bien", et ce collègue de lui dire "que veux-tu donc?", et la personne de répondre "je ne sais pas trop, mais je sais ce que je ne veux plus". La définition de ce que l'on ne veut plus a un pouvoir puissant : elle détermine le champ de nos libertés. Dire non est le premier stade de la liberté. La formulation de ce champ de libertés avec ses limites est la base de notre conscience morale collective, et donc de notre contrat social.
En ce confinement qui nous empêche de nous réunir en famille, de voir nos enfants, nos parents, JC Crèvecoeur a fait une video proposant que chaque personne envoie une video très courte disant simplement ce qu'elle ne veut plus, une série de videos qu'il mettra ensuite bout à bout et qu'il diffusera le plus largement possible.
JC Crèvecoeur est motivé par "le respect de l'humain et de sa liberté de choix". Il ne souhaite plus que "le gouvernement nous traite comme des enfants, comme des incapables, comme des esclaves soumis et dociles." Il demande : "ne sommes-nous pas capables d'évaluer nous-mêmes les risques que nous sommes prêts à courir et les risques que nous ne sommes pas prêts à courir?"; "Devons-nous tous nous soumettre à une procédure, à un protocole dont un certain nombre d'experts et de médecins dans le monde disent que ce sont les pires décisions qui ont été prises en matière de gestion de cette pandémie ?" Il explique que "ce qui s'en vient c'est un dépistage systématique qui va être lié à notre identité numérisée et probablement avec notre photo, avec un logiciel de reconnaissance faciale avec notre statut sérologique positif ou négatif au Covid-19, sachant que ces tests de dépistages ont une fiabilité qui laisse à désirer, qu'on va nous obliger à sortir avec un masque, qu'on va nous obligé à ne pas aller voir nos parents, nos grands-parents, qu'on va nous interdire d'aller leur offrir des cadeaux, de les prendre dans nos bras, qu'on ne verra plus nos grands-parents dans les résidences pour personnes âgées que derrière des vitres, comme s'ils étaient de grands criminels. Est-ce cela que vous voulez ? Est-ce que vous allez attendre comme du bétail que l'on vous injecte du vaccin ? Et que sans ce vaccin, vous n'accéderez pas au revenu de base, vous ne pourrez plus jamais voyager ?"
Il résume la situation : "Comme je le dis à mes étudiants, c'est très difficile de savoir ce que l'on veut quand on est dans une situation frustrante comme nous le sommes actuellement. On est en train de mettre à mort des millions d'entreprises, des millions d'emplois. Et nous ne disons rien ?
[Comme l’a souligné un professeur d’histoire et d’études de la société civile à l’Ersta Sköndal University College de Stockholm, Lars Trägårdh, "Vous ne détruisez pas le tissu social pour sauver des individus, vous devez faire attention et prendre soin de la société autant que vous prenez soin des individus et des personnes malades."Source.
"Et bien maintenant nous allons dire, poursuit JC Crèvecoeur. C'est la première action que je propose à chacun, à chacune de dire. Mais il est très difficile de dire ce que nous voulons. Et c'est très souvent un piège dans les rapports de communication."
[Note du blog Christ Roi. Rappelons simplement par exemple, qu'en Suède le gouvernement du roi a laissé aux Suédois la responsabilité de se confiner ou pas. Un "confinement intelligent" a créé une immunité collective et n'a pas mis en danger l'économie et la société toute entière.
Le premier stade de l'initiative de JC Crèvecoeur est terminée.
Sa video a récolté "en 12 heures" plus de 2000 commentaires et "1.200 vidéos " !
Cette initiative montre que la liberté n'est pas un vain mot chez nous. JC Crèvecoeur annonce que dans les prochains jours, pour se remettre en mouvement, il proposera de nouvelles actions, pour sortir du traumatisme collectif dans lequel nous sommes, des actions juridiques, artistiques, créatives, symboliques. C'est ensemble que nous allons co-créer le processus de notre propre reprise de notre pouvoir sur notre propre vie."
Sur ce blog, nous ne voulons plus que notre libre arbitre soit supprimé !
Le Régime craint le déconfinement le 11 mai, nous dit-on. Face à l'indécision et aux volte-faces sanitaires qui, depuis le début de l'épidémie en janvier, ont mis en danger les populations (manque de masques en mars à cause de l'envoi à la Chine le 19 février de 17 tonnes de matériel médical, combinaisons, gants, masques, mais aussi manque de masques en vue du déconfiment, et succession de déclarations ministérielles contradictoires sur les masques), face à un confinement liberticide illégal des groupes d'extrême-gauche ou d'extrême-droite pourraient choisir la violence pour faire respecter nos droits par la force (droit à la vie, droit à la sûreté et à la sécurité de notre santé, libertés d'aller et venir, liberté d'entreprendre, liberté de manifestation, liberté de penser, liberté de culte). Or l'oligarchie n'attend que cela pour les réduire, en les désignant devant l'opinion comme les "fauteurs de troubles violents", alors que la première violence vient du gouvernement qui n'a pas su protéger sa population. C'est pourquoi le Régime craint bien davantage les actions en justice qui vont suivre le 11 mai. La justice, d'ailleurs..., un mot qui raisonne d'une manière joyeuse à nos oreilles, est le fondement de l'action du pouvoir sous notre ancienne monarchie (Cf. Arlette LEBIGRE, La Justice du Roi, 1988.)
L'action violente aveugle est stérile. Une autre méthode existe, et a montré qu'elle réussissait. Russie, Amérique du Nord, Inde, cette méthode de non-violence de par le monde, inspirée de la sagesse chrétienne ("Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient." Lc 6, 27-28), mais aussi des grandes sagesses orientales (bouddhisme, hindouisme, taoïsme) est celle de la résistance civile non violente.
Si le virus n'a pas de passeport comme disait Emmanuel Macron, les porteurs du virus, eux, en ont un, passeport. Les religieux du marché, de l'individu et du mondialisme découvrent soudainement les vertus de la souveraineté, de la frontière, de la limitation et de la production locale, afin de protéger l'environnement. La toute-puissance de Jupiter foudroyée par l'éclair ! Signe providentiel, le coronavirus est venu mettre les pendules à l'heure en mettant le monde et ses "valeurs" destructrices à genoux.
"Comment ! Tu es tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es renversé à terre, toi qui faisais ployer les nations, toi qui te disais : “J’escaladerai les cieux ; plus haut que les étoiles de Dieu j’élèverai mon trône ; j’irai siéger à la montagne de l’assemblée des dieux au plus haut du mont Safone, j’escaladerai les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très-Haut !” Mais te voilà jeté aux enfers, au plus profond de l’abîme." (Es 14, 12-15) Un petit virus et hop !
Voici ci-dessous, une voix, une video d'une personne que parmi tant d'autres nous découvrons ces jours-ci. Jean-Jacques Crévecoeur développe une de nos idées sur la non-violence comme méthode pour vaincre sans combattre. Que chacun puisse en ces jours de "retraite imposée du ciel", y trouver la seule sortie qui soit, c'est-à-dire vers le Haut.
La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution.
Thibault Devienne est un jeune Gilet Jaune Royaliste. Il fit ses débuts en politique dans le communisme et bifurqua par la suite dans le royalisme. Il se fit connaître grâce à internet et ses participations au sein des diverses manifestations des Gilets jaunes. Pour SACR.TV, Thibault a accordé un entretien.
Extraits marquants:
"Je suis venu aux Gilets jaunes en fait en étant français, pas 'royaliste', pas 'communiste', ni 'démocrate' ou je ne sais quoi. Français tout simplement. Je n'ai pas réfléchi deux secondes et beaucoup de gens n'ont pas réfléchi deux secondes pour se demander si cela correspondait idéologiquement (à leurs idées). Et les gens qui précisément se sont posé cette question sont nos ennemis politiques. C'est le cas d'une grande partie d'une gauche trotskiste, de cette gauche de fac qui s'est posée la question de rejoindre ou non les GJ.
[...] La division partisane est une question dépassée. La république est prise dans son sale petit jeu de division partisane.
La cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouve elle-même dans une situation contraire.
[...] On est mort par là où on a péché. On a péché par excès de démocratie, dans le mauvais sens du terme, la démocratie dans le sens parfaitement égalitariste, lisse, qui tue les spécificités, les spécialisations et qui tue aussi un commandement intelligent et naturel. Parce qu'il y a un commandement naturel au milieu des Gilets jaunes. Que toute personne qui dise le contraire aille en AG. J'ai assisté à des AG qui glosaient pendant 1/2 heure sur le fait qu'il n'y avait pas de leader et qu'il ne devait pas y en avoir. Or le fait que vous discutiez du sujet est déjà une preuve que, de fait, il y en a (des leaders). Et Eric Drouet rentre dans la salle, et tout le monde laisse en plan la personne qui parle et va saluer Eric Drouet. Donc à mon avis on a péché par manque de commandement, par absence de verticalité, par modestie aussi. Moi je vois tous les gars qui ont trouvé sur le terrain et perdu beaucoup de chose et qui refusent d'en prendre la tête, c'est navrant, parce que derrière, les plus viles, les plus lâches, eux, ils n'hésitent pas une seconde à se faire mousser et eux la prenne. Ce n'est donc pas une question de choix, ce n'est pas arbitre des bonnes élégances, ce n'est pas une question de modestie, c'est une question de nécessité, en fait. C'est une question de responsabilité que tu as vis-à-vis du mouvement que de proposer et d'innover. Je pense que l'on a énormément péché par là. Le manque de renouvellement des stratégies militantes est aussi assez flagrante. C'est-à-dire qu'au bout d'un moment la manif toutes les semaines ne répondait pas avec intelligence aux enjeux.
[...] Il faut frapper là où stratégiquement on a péché. Manque de structures, manque de verticalité, manque d'organisation en comités, en cellules autonomes les unes des autres. Manque de colonne vertébrale, parfois aussi manque d'éducation politique, au bon sens du terme. Il y a des lectures assez indépassables, Maurras, la lecture révolutionnaire, etc. L'intelligence avec les corps constitués. C'est vrai qu'on n'a pas peut-être pas assez joué à ce niveau-là. Beaucoup de gendarmes et de polices disent la même chose et disent "j'adhère, mais c'est quoi votre plan?" Alors c'est vrai tu prends n'importe quel Gilet jaune il va te dire son plan, il ne va pas te dire Le plan.
[...] Une révolution qui réussit, tu prends l'exemple de l'Algérie, ils sont toujours sur une haine profonde de la France; la Corée du Nord c'est des téléfilms antijaponais tous les matins. Tout cela c'est pour cacher le fait qu'à part cela il n'y a rien, ce n'est qu'un projet d'opposition.
La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution.
Si tu veux faire une révolution qui réussit, il faut une idée supérieure, transcendantale, [Je dirai positive, spirituelle. NdCR.] pas seulement du "à bas la république", pas seulement du ce que l'on peut entendre dans les conseils. C'est-à-dire les tribunaux populaires, les cordes, etc. Ce n'est pas cela un projet, cela c'est une vengeance. Il faut dépasser ce stade de la vengeance, et de la jacquerie, pour aller vers refaire France. Face à l'anti-France, refaire France. Savoir comment le faire, comment l'organiser et faire face."
Vivre libre ou mourir. Une video "Sacr.Tv", media royaliste indépendant.
Texte :
"Liberté & Egalité. Il suffit de faire croire aux individus qu'ils sont libres et ainsi, les mettre dans les chaînes.
Notre civilisation se meurt du bourrage de crâne médiatique du prêt-à-penser.
Nos vies sont déjà gravement menacées par la nourriture dépourvue du nécessaire vital pour notre santé.
Comment faire confiance à une société empoisonnant sa population à coups de pesticides et autres chimies sortant des mêmes laboratoires que les gaz de combat ?
Tandis que l'humus disparaît progressivement de nos sols, les rendant imperméables à toute vie, redonnons à nos paysans le respect et la liberté de produire comme le faisaient leurs pères, et arrêtons de les soumettre à l'esclavage du productivisme.
Gilles Lartigot, dans son livre "Eat", nous interpelle en disant :
Nous vivons dans une société toxique pour notre santé. La nourriture industrielle nous rend malade. La pollution, le stress et les produits chimiques font partie de notre quotidien. Ce sont des faits. Il est encore temps d'en réchapper...
Que devrions-nous dire devant la puissance financière pharmaceutiques, incitant la médecine vers la surconsommation de médicaments ? Est-ce là le serment d'Hippocrate ? La médecine a-t-elle encore une âme ?
Je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni de ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion.
Comment aussi parler de la souffrance du monde animal que l'on soumet au nom de notre consommation aux pires élevages et tortures ? Nous ne l'accepterions pas pour des êtres humains. Alors ?
Que sont devenues nos cités, nos rues et la nature environnante, véritablement dépersonnalisées pour le plus grand profit du politiquement correct ? La disparition graduelle des espaces verts au profit de bureaux et autres cages à poules, faisant naître une jeunesse désœuvrée, écœuré et déracinée.
Les programmes scolaires sont orientés, falsifiés idéologiquement pour être assénés en vue de l'esclavage de masse sombrant dans un monde chimérique de non-existence.
Tout cela répond-il aux impératifs d'une vie saine et équilibrée ?
Environnement saccagé, valeurs humaines anéanties, nos vies et nos esprits sont manipulés. Voilà ce qu'il convient d'attribuer à la logique de destruction de cette anti-civilisation.
Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.
Georges BERNANOS
Le système s'attache à enlever toute transcendance aux actes de la vie, à anéantir toutes valeurs, alors que les yeux vides de tout idéal, on avance aveuglément, musique bruyante aux oreilles, dans des délires conditionnés.
La répression s'abat sur des citoyens quand ils n'acceptent pas d'être soumis, alors que l'insécurité s'installe partout en toute impunité.
Révolution 1789 - Règne de l'Argent - Révolution industrielle - Enfants de 6 ans dans les usines - Travail de 15 h - Semaine du Décadie - Nouvel Ordre Mondial - Esclavage.
La république devra répondre devant notre histoire pour les libertés perdues.
La puissance bureaucratique et l'inquisition fiscale règne. C'est une vaste machine à broyer les énergies.
La France fonctionnarisée détruit systématiquement la paysannerie, l'artisanat et le petit commerce.
Proudhon (1809-1865, polémiste, journaliste et philosophe français) se serait exclamé contre "les étiquetés, amendés, noyautés, enrégimentés, écrasés, endettés et finalement, révoltés, enfermés, parfois suicidés, ou fusillés."
La France est une vaste caserne: tous les révolutionnaires sont soldats ou destinés à le devenir; de gré ou de force, pour l'intérêt même de leur sûreté, les mécontents et les opprimés seront obligés de dévouer leurs armes à la défense de leurs tyrans.
Nous ne voulons pas être des numéros dans ce système antisocial. La consommation de calmants augmente comme le taux de suicides.
L'adversaire a pris la forme d'une mécanique implacable, servie par la toute-puissance de l'État.
C'est ainsi que se construit une société programmée, pour la consommation, et aboutissant au spectacle permanent de la vie artificielle, et idiote.
Notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste.
Les financiers et les traders sans morale continuent à s'engraisser. Les super-profits explosent, alors que des millions de travailleurs se retrouvent sans emploi.
Le travail doit-il être géré comme une marchandise ? Il se délocalise loin des lieux d'origine avec son lot de déracinements et de misères.
Est-il admissible de vivre ainsi ?
Sommes-nous dignes de la sueur et du sang versé par nos pères ? Avons-nous bien dans l'esprit l'importance et la profondeur de ce sacrifice pour nos libertés ?
Faut-il accepter de voire notre langue et nos traditions disparaître au profit d'une culture de supermarché sandardisée ?
La Résistance devient la question de survie, dans l'exaspération poussée à ses limites.
Doit-on aujourd'hui se contenter de subir sans réagir ?
Cette république aux scandales incessants laisse le pouvoir pour cinq ans aux petits chefaillons issus des divers partis politiques afin que ceux-ci alimentent la division et la haine entre nous. [Cf. Principe du moteur de la Révolution.]
Des hommes responsables, mais pas coupables, comme le dit la rengaine; comme on dit, venus se servir et non servir.
Ce triste quotidien, n'est pourtant pas une fatalité.
Nous faisons l'histoire, et la destinée de tout un peuple dépend de notre implication.
Les soit-disant "révolutionnaires", comme une mode de bobos, ne remettent pas en cause les fondements mêmes du système. Ils finissent par servir la pieuvre étatique, satisfaisant ainsi leur contestation superficielle, et leurs désirs de carrière.
L'autonomie vécue était basée sur le savoir-faire et la qualité. Jamais consommateur n'aurait été floué comme aujourd'hui, car les corps de métier veillaient.
C'est pour cela qu'il faut ouvrir les archives et s't plonger, afin de tirer les leçons de nos pères pour demain.
Il faut être imperméable contre ce système dans notre vie sociale et citadine. Cela peut paraître surprenant et même inutile aux yeux d'une multitude déjà soumise.
L'individualisme, l'inconscience et l'absence de repères suscitent parfois chez certains une vision parfois peu objective des difficultés que subit aujourd'hui notre pays, et dont eux-mêmes sont souvent les victimes.
Redonnons à la France la clé de sa civilisation, par un régime stable et durable, au-dessus des partis et des lobbys, et dont la destinée a pour seul objectif de la faire rayonner dans la modernité, au service de son peuple.
Un individu venant au monde dans notre civilisation trouve incomparablement plus qu'il n'apporte. La défense de cet héritage devient pour nous une priorité fondamentale.
Toute initiative, si minime soit-elle, n'est jamais inutile, que ce soit par la plume, ou par l'action, et dans l'exemple.
Nous conclurons en rappelant que la France a vu jaillir jadis, dans ses malheurs, des preux. Le général Weygand disait :
Mais si les vivant comprennent et suivent la leçon des mort, leurs "immortels conseilleurs", ils resteront vigilant et ils ne consentiront pas à être faible.
À nous d'être à la hauteur, et inlassablement, convaincre par l'exemple, en retrouvant le sens de la vie communautaire.
Nous ne savons pas dans l'avenir comment l'histoire nommera ceux qui auront lutter pour sortir la France d'aujourd'hui des difficultés qu'elle subit
Espérons seulement qu'elle ne dise pas de nous que nous avons laissé faire. Levons-nous comme nos ancêtres se sont dressé pour être libres.
Et relisons la mise en garde de Thierry Maulnier (1909-1988, écrivain français, élu en 1964 à l'Académie française)
Quand la vie nationale est menacée dans ses sources mêmes, elle ne se sauve plus que par le sursaut qui s'attaque au principe du mal. Dès maintenant il n'est plus permis de choisir entre la facilité et l'effort, entre la mollesse insidieuse des déclins tranquilles et les dures reconstructions. Si nous ne choisissons pas de réagir et de renaître, il nous faut choisir de sombrer...
La situation [...] présente, [...], nous annoncent que l'abaissement de la France ne sera pas paisible. De telles menaces doivent nous remplir d'espérance et de courage: puisque l'époque de l'inaction et de la douceur de vivre est passée, faisons en sorte que la rudesse de ce temps soit féconde; les efforts, les risques de la renaissance ne sont pas plus grands, ils sont plus beaux que l'agonie.
Thierry Maulnier, Le Miracle de la Monarchie (1935)
Traduction d'un article de Nishant Xavier pour OnePeterFive :
La Didache [document du christianisme primitif écrit vers la fin du I er siècle] déclare solennellement, comme le note le Père Frank Pavone pour Prêtres pour la vie :
"Enseignement du Seigneur aux païens par les douze apôtres. [...] Le deuxième précepte de la doctrine : "Ne tuera pas; tu ne commettras pas d'adultère" (Ex. 20, 13-14; Dt. 5,7-18); tu ne séduiras pas de jeunes garçons, tu ne commetras pas de fornication, "tu ne voleras pas" (Ex. 20,15; Dt. 5,19; cf. Mt. 19,8), tu ne t'abandonneras pas à la magie, tu ne feras pas mourir par le poison, tu ne tueras point d'enfants, pas d'avortement ou après la naissance. Car "il y a deux voies, l'une de la vie, l'autre de la mort; mais la différence est grande entre ces deux voies." [1]
C'est négliger le commandement divin souverain "Tu ne tueras pas" (Ex. 20,13), inscrit dans la loi donnée à Moïse, et plus tôt encore dans les préceptes de la loi naturelle confirmés à Noé: "Quiconque répandra le sang de l'homme, son sang sera versé, car l'homme a été fait à l'image de Dieu" (Gen. 9,6), qui a conduit au plus grand et au plus tragique holocauste génocidaire de notre temps, celui de près de près de 2 milliards d'enfants cruellement tués dans le monde. Ce pire et plus grand de tous les holocaustes en cours transperce si terriblement - comme avec 2 milliards d'épées - le cœur de Jésus et de Marie, que les croisés catholiques contre le mal doivent le combattre de toutes leurs forces. Toutes les personnes de bonne volonté qui respectent la loi naturelle sont appelées à leurs côtés.
Premier point : L'État a le devoir strict et certain de faire respecter la Loi naturelle de Dieu, connue même par la raison et la conscience, bien que confirmée par la Révélation divine.
Alexander Hamilton, fondateur de la Bank of New York, a dit à juste titre (cité dans Ellen Frankel Paul, Fred D. Miller, Jr., Jeffrey Paul, 2012, History, p. 114]:
Les hommes bons et sages, à tous les âges, ont supposé que la divinité, à partir des relations que nous entretenons avec elle-même et les uns avec les autres, a constitué une loi éternelle et immuable, qui est indispensable à toute l'humanité, avant toute institution humaine quelle qu'elle soit. C'est ce que l'on appelle la Loi de la Nature.
Étant coévaluée avec l'humanité et dictée par Dieu lui-même, elle est bien sûr supérieure en obligation à toute autre. Elle est obligatoire sur toute la planète, dans tous les pays et à tout moment. Aucune loi humaine n'est valable, si elle est contraire, et celles qui sont valables tirent toute leur autorité, de façon immédiate ou indirecte, de cette [Loi] originelle.
Dans son encyclique Libertas, Sa Sainteté le Pape Léon XIII nous apprend comment présenter cet argument, Sa Sainteté le reprenant lui-même en détail contre les erreurs libérales de l'époque :
"Telle est, à la tête de toutes, la loi naturelle qui est écrite et gravée dans le coeur de chaque homme, car elle est la raison même de l'homme, lui ordonnant de bien faire et lui interdisant de pécher. Mais cette prescription de la raison humaine ne saurait avoir force de loi, si elle n'était l'organe et l'interprète d'une raison plus haute à laquelle notre esprit et notre liberté doivent obéissance. Le rôle de la loi étant, en effet, d'imposer des devoirs et d'attribuer des droits, elle repose tout entière sur l'autorité, c'est-à-dire sur un pouvoir véritablement capable d'établir ces devoirs et de définir ces droits, capable aussi de sanctionner ses ordres par des peines et des récompenses; toutes choses qui ne pourraient évidemment exister dans l'homme, s'il se donnait à lui-même en législateur suprême la règle de ses propres actes. Il suit donc de là que la loi naturelle n'est autre chose que la loi éternelle, gravée chez les êtres doués de raison et les inclinant vers l'acte et la fin qui leur conviennent, et celle-ci n'est elle-même que la raison éternelle du Dieu créateur et modérateur du monde."
Un syllogisme : La raison et la conscience discernent une loi morale immuable dans nos cœurs. Cette loi ne pouvait provenir d'aucun pouvoir humain mutable. Elle doit donc provenir d'une source immuable, l'Être suprême, qui est ainsi également connu pour être la Bonté infinie et la Source de la loi morale que nous discernons sur notre conscience.
Deuxième point : la raison humaine et la Révélation divine confirment que tuer des enfants dans le ventre de leur mère est un acte des plus odieux, des plus méchants et des plus sanguinaires, que l'État est strictement tenu d'interdire et d'empêcher.
Un exemple de syllogisme pourrait être fait :
Majeur: Chaque être humain a des droits humains donnés par Dieu, dont le premier est le droit naturel à la vie, que chaque État est tenu de protéger (comme le dit aussi la Déclaration d'indépendance des États-Unis).
Mineur: Le nourrisson dans l'utérus est un être humain, biologiquement et génétiquement doté d'ADN humain, un être humain prénatal distinct, ayant 23 chromosomes de chacun de ses parents.
Conclusion: En conséquence, le nourrisson dans l'utérus a un droit naturel à la vie strictement donné par Dieu et que l'État est absolument tenu de protéger.
Corollaire: Un État est coupable d'une grave infraction à Dieu Tout-Puissant et à sa loi naturelle s'il manque de quelque façon que ce soit à cette obligation envers lui et ses enfants.
"Le meurtre était une abomination. Le sang d'Abel, la première victime de meurtre enregistrée dans la Bible, a "crié" au Seigneur depuis le sol. La gravité d'une mort humaine n'était pas moins forte chez les disciples de Jésus, qui considèrent les écritures hébraïques comme la parole de Dieu. L'idée que toute vie humaine est précieuse s'est répandue à mesure que l'Évangile se répandait.
La croyance au caractère sacré de la vie a pris le pas sur la pratique communément acceptée de l'avortement. Comparez le mal de la croyance d'Aristote avec ce que Tertullien, un des premiers pères de l'Église primitive, a écrit dans "Apologia": "Dans notre cas, le meurtre étant interdit une fois pour toutes, nous ne pouvons pas même détruire le fœtus dans l'utérus. [...] Empêcher une naissance est simplement un moyen d'accélérer la mort de l'homme; peu importe que vous enleviez une vie qui naît ou que vous en détruisiez une qui est sur le point de naître. C'est un homme qui va en être un; vous avez déjà le fruit dans la graine.
Ce sont les principes judéo-chrétiens sur lesquels l'Amérique et la civilisation occidentale ont été fondées qui ont d'abord interdit, puis empêché pendant si longtemps et pendant tant de siècles le meurtre d'enfants."
Wikipedia le note à juste titre : L'anthropologue Laila Williamson note que "l'infanticide a été pratiqué sur tous les continents et par des gens de tous niveaux de complexité culturelle, des chasseurs-cueilleurs aux grandes civilisations, y compris nos propres ancêtres. Plutôt que d'être une exception, il a donc été la règle".[2]
"Les chrétiens ont explicitement rejeté l'infanticide. L'enseignement des apôtres ou Didache dit : "tu ne tueras pas un enfant par l'avortement, tu ne le tueras pas à la naissance". L'épître de Barnabé énonce un commandement identique, associant ainsi l'avortement et l'infanticide. Les apologistes Tertullien, Athénagoras, Minucius Felix, Justin Martyr et Lactantius soutenaient également qu'exposer un bébé à la mort était un acte malfaisant[3]. En 318 après J.-C., Constantin Ier considérait l'infanticide comme un crime, et en 374 après J.-C., Valentin Ier rendait obligatoire l'éducation de tous les enfants (exposer les bébés, en particulier les filles, était encore courant). Le Concile de Constantinople a déclaré que l'infanticide était un homicide, et en 589 après J.-C., le troisième Concile de Tolède a pris des mesures contre la coutume de tuer ses propres enfants."
Bon peuple chrétien d'Amérique, levez-vous pour sauver votre pays et tous les pays de ce mal.
Aujourd'hui, les catholiques et autres personnes de bonne volonté marcheront pour la vie en Amérique. Quel bel exemple! Le monde a besoin de millions de bonnes personnes de conscience, partout dans le monde, déterminées à mettre un terme au massacre criminel d'enfants partout dans le pays et à l'étranger. Nous ne devons jamais arrêter cette croisade spirituelle jusqu'à ce que chaque dernier enfant à naître soit protégé.
Nishant Xavier
***
Notes
[1] Traduction tirée de Les Pères apostoliques, Texte intégral, Sagesses chrétiennes, Les Éditions du Cerf, Paris 2012, pp. 45-47.
[2] Williamson, Laila (1978). "Infanticide: an anthropological analysis". In Kohl, Marvin (ed.). Infanticide and the Value of Life. NY: Prometheus Books. pp. 61–75.
31 août 2019, pour la première fois une manifestation de Gilets jaunes française se déroule sans "violence". Cela ne se passe pas en France. La Suisse n'est pas une dictature, et ce pays laisse ses citoyens s'exprimer... même quand ils viennent d'un autre pays. Place des Nations à Genève, face à l'ONU, une chaîne humaine a été organisée pour manifester contre la répression sanglante de Macron depuis le démarrage des manifestations de Gilets jaunes le 17 novembre 2018 (où du gaz lacrymogène fut lancé contre des manifestants pacifiques dès 14 heurs sur les Champs-Elysées).
Les manifestants étaient sereins, aucun débordement n'a été signalé. La police n'y a pas infiltré les manifestants afin de créer des troubles à la façon des autres mainfestations de Gilets jaunes en France (une méthode totalitaire inventée par Clémenceau lors des grèves de 1906-1908).
Il faut faire des videos, car la presse ne parle pas du tout de ce genre de manifestation. Il faut partager ces videos pour que tout le monde puisse bénéficier des informations que la presse ne donne plus.
Pas de matraque, pas de flash-ball, pas de canon à eau, pas de gaz lacrymogène, pas de garde à vue, pas de mise en examen, pas d'amende, pas de grenade GLI-F4, pas de répression. Juste la liberté de manifester !... Merci la Suisse !
(pour les infos sur "Vive Henri IV" qui est la chanson, voir la vidéo liée je ne peux pas tout écrire ici.)
Sources:
-Le quid
-La cellule patrimoine du conservatoire militaire de musique
-France Production
-Serp Production
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La Marche de Henri IV
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Date: 1580
L'air final est publié dans un recueil de noëls de "Christophle de Bordeaux" dès 1581 en France, il aurait comme base un fragment du morceau de musique intitulé « les Tricotets », sur lequel s'exécutait une danse en vogue au seizième siècle, et que l'on a entendu au Vaudeville, dans « le Mariage de Scaron ».
On retrouve l'air de la marche de Henri IV en 1588 dans l'Orchésographie de Thoinot Arbeau sous le titre : "Bransle coupé nommé Cassandre". Il s'adaptait alors à une pièce de Ronsard.
Devenu très populaire, l'air va être repris à de nombreuses occasions en France et à l'étranger.
Actuellement cette mélodie est peut-être la plus célèbre de l'histoire musicale Française.
Son timbre a servi à toutes les époques dans de nombreux pays à des chansons d'inspirations diverses.
En 1717, édité dans la clé des Chansoniers, il sert à une "mazarinade". Grétry l'intercarle dans un de ses opéras.
Sous la révolution, il sert de timbre au tombeau des aristocrates.
En 1815 durant les Cent-Jours, des paroles contre l'empereur Napoleon sont chantées sur l'air de La Marche De Henri IV.
On reconnaît dans l'air de cette musique "La Marche du régiment de Navarre".
Le 27 août 1829 l'air de "La marche de Henri IV" est joué à Opéra de Paris dans le ballet Français "La Belle au bois dormant".
En 1890 il est remis à la scène à Saint-Pétersbourg en Russie sous la musique de Tchaïkovski, cette version est un hommage à la France de l'Ancien Régime. Ce ballet s'imposera d'ailleurs comme son chef-d'œuvre.
L'air de "La Marche de Henri IV" est aussi l'air des Hymnes de la Monarchie Française.
("Vive Henri IV", "La Parisienne" et "Le retour des Princes Français à Paris").
Dans "La Parisienne" deux air de musique royaliste sont alternés ("Charmante Gabrielle" et "Vive Henri IV")
***Conclusion générale***
Pour comparer l'air et la chanson à la Marseillaise
Tandis que Vive Henri IV c'est tout le contraire, il a été souvent mis à l'écart par les Rois eux mêmes, la chanson n'a donc jamais été imposée.
Seul Louis XVI aimait vraiment cette chanson.
Mais le peuple l'avait mis lui même au 1er rang durant des centaines d'années, sans les moyens moderne comme la télé, radio, ou match de foot ou l'école ect...
Son air était partout, il y a eu un très grand nombre de chansons personnelle ou chansons chantées sur son air.
Il incarnait donc vraiment le rôle d'Hymne et cela démontrait aussi à quel point Henri IV avait marqué le peuple Français.
Paroles
1590
Vive Henri IV
Vive ce Roi vaillant !
Ce diable à quatre
A le triple talent
De boire et de battre,
Et d'être un vert-galant.
De boire et de battre,
Et d'être un vert-galant.
1800-1899
Au diable guerres,
Rancunes et partis.
Comme nos pères,
Chantons en vrais amis
Au choc des verres,
Les roses et les lys !
Au choc des verres,
Les roses et les lys !
1774
Chantons l'antienne
Qu'on chantera dans mille ans,
Que Dieu maintienne
En paix ses descendants
Jusqu'à ce qu'on prenne,
La lune avec les dents.
Jusqu'à ce qu'on prenne,
La lune avec les dents.
1770
Vive la France,
Vive le roi Henri !
Qu'à Reims on danse,
En disant comme Paris
Vive la France,
Vive le roi Henri !
Vive la France,
Vive le roi Henri !
1590
Vive Henri IV
Vive ce roi vaillant !
Vive Henri IV
Vive ce roi vaillant !
Ce diable à quatre
A le triple talent
De boire et de battre,
Et d'être un vers galant.
1770
J'aimons les filles,
Et j'aimons le bon vin
J'aimons les filles,
Et j'aimons le bon vin
De nos bons drilles
Voilà tout le refrain
J'aimons les filles
Et j'aimons le bon vin !
1800-1899
Moins de soudrilles
Eussent troublé le sein
Moins de soudrilles
Eussent troublé le sein
De nos familles
Si l'ligueux plus humain
Eût ainsi aimé les filles
Eût aimé le bon vin !
***
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Une "lutte contre les violences gratuites" a été annoncée le 12 juin par le Premier ministre Édouard Philippe dans son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. "Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau donnés pour un mauvais regard ou des batailles rangées entre bandes rivales". Cette information est rapportée par Sputnik News.
L'urgence n'est pas de changer la société mais bien de réformer l'homme.
La délinquance explose depuis des mois dans la capitale, selon la Préfecture de police de Paris. Le nombre d’agressions physiques bondit dans plusieurs arrondissements, mais aussi dans tout le pays. Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, décrypte sans concession ce phénomène pour Sputnik.
«La France est en voie de désocialisation. Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale affirme que le pays connaît une dérive “insécuritaire”, un peu comme ce que l’on peut observer dans certains pays d’Amérique du Sud.»
Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, fait un terrible constat. Et les chiffres semblent lui donner raison. Le 3 juillet, Le Canard enchaîné lâchait une bombe. L’hebdomadaire satirique a pu se procurer les statistiques de Préfecture de police de Paris concernant la délinquance sur les cinq premiers mois de l’année 2019. Les données sont saisissantes. Si l’on fait abstraction du XXe arrondissement, tous les autres secteurs de la ville sont concernés par une hausse de la délinquance. Cambriolages, agressions sexuelles et autres atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes se multiplient à des niveaux alarmants. Concernant ces dernières, on déplore +40% dans le Ier arrondissement, +30% dans le IIe, + 45% dans le IIIe ou «seulement» +10% dans le pourtant très chaud XVIIIe.
« Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau pour un mauvais regard. Nous ne devons plus rien laisser passer. Nous travaillerons à un livre blanc et une loi de programmation sur la sécurité intérieure », a tweeté le 12 juin Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat égalité femmes-hommes & lutte contre les discriminations auprès du PM.
Mais Paris n’est pas seul concerné. L’étude «Insécurité et délinquance en 2018: premier bilan statistique», de L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) nous apprenait en janvier dernier que «la hausse du nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) enregistrée en 2018 par les forces de l’ordre a été nettement plus forte (+8%), que les cinq années précédentes (+2,2% en moyenne annuelle entre 2013 et 2017). Le niveau dépasse 240.000 victimes, un point haut sur 10 ans». L’ONDRP note, concernant les victimes de coups et blessures volontaires, que «Parmi les victimes enregistrées, 44%, soit plus de 100.000 victimes, ont subi ces violences dans la sphère familiale; dans neuf cas sur dix, il s’agit alors de violences conjugales.»
Par ailleurs, «les vols avec violence enregistrés par la police et la gendarmerie diminuent depuis 2014, et en 2018 ce repli est très net». Des agressions physiques aux motifs crapuleux de moins en moins nombreuses, mais des coups et blessures volontaires qui ne cessent d’augmenter… La France aux prises avec la violence gratuite?
«Oui. Cela correspond à une orientation sociétale. Dès l’école, l’on peut constater ce phénomène. Nous avons affaire à des jeunes de plus en plus violents et ils le sont de plus en plus tôt. Les nombreuses affaires d’agressions de professeurs médiatisées et qui défraient la chronique montrent la banalisation de cette violence. Les orientations politiques, quant à elles, vont toujours vers plus de laxisme. Nous le voyons bien avec le lobby anti-fessée mené notamment par Brigitte Macron. Toujours moins d’éducation punitive et plus de laxisme à l’égard des plus jeunes… La mise en avant de l’enfant-roi conduit à une montée sans précédent des violences. Si on ne cadre pas un enfant dès le plus jeune et qu’on ne lui impose pas de limite, ceux qui sont les plus fragiles psychologiquement peuvent se déshumaniser et en grandissant atteignent des seuils de violence extrêmement élevés et dangereux pour la société», analyse Michel Thooris.
Le 8 juillet, Riyad B., 19 ans et son camarade Bokar L., 18 ans ont frappé le proviseur d’un lycée d’Athis-Mons (Essonne), après avoir échoué au baccalauréat. Ils ont notamment «dégradé» son bureau, et menacé de revenir dans l’établissement pour «y mettre le feu», selon une source proche de l’enquête. Ils ont été condamnés à 105 et 140 heures de travaux d’intérêt général.
«Cette situation est liée à un laxisme judiciaire qui encourage le crime et la récidive, de même qu’à des orientations politiques qui n’ont fait qu’accélérer ce phénomène de violence sur personne, de délinquance, de criminalité, qui ne fait aujourd’hui que progresser et face auxquels la société française ne sait pas répondre», s’alarme Michel Thooris.
La situation inquiète en haut lieu. Le 12 juin dernier, le Premier ministre Édouard Philippe prononçait son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. Il a redit sa volonté de mettre en place un «plan pour lutter contre les violences gratuites».
«Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau donnés pour un mauvais regard ou des batailles rangées entre bandes rivales. Nous ne devons plus rien laisser passer», a-t-il lancé dans l’hémicycle. (Source et suite : SPUTNIK NEWS )
***
Note du blog Christ-Roi. L'augmentation des violences gratuites montre que le socialisme ou le progressisme d'un Macron pèche contre l'humanité en croyant la faire avancer au moyen du relativisme et du multiculturalisme du tout se vaut.
Donner aux hommes l'objectif du changement social pour améliorer la société ne peut qu'empêcher l'amélioration de l'homme, encourager les revendications égoïstes et mener la société à la dernière barbarie.
Au lien de stimuler la créativité et le sens de la responsabilité, ce progressisme déshumanise la jeunesse. Né durant les funestes Lumières, étudié dans les loges, développé avec le libéralisme, puis le socialisme, pratiqué depuis des décennies, sans que la droite ne soit réellement revenu dessus, ce système désastreux a éliminé toute chance de changer la vie et d'améliorer l'homme. C'est pourquoi il porte en lui-même son inéluctable faillite.
Personne n'a honni plus que les royalistes l'assertion selon laquelle l'amélioration de l'humanité passe par la correction de la société et non pas celle de l'homme.
Au XVIIIe siècle, le monde entier enviait la civilité française, la courtoisie, la qualité, le raffinement et le degré de civilisation atteint par notre pays. L'Europe parlait français.
Comme nous le disions en 2015, la France a besoin d'une révolution morale et culturelle, d'un réarmement moral et spirituel, qui nous permette de refaire société, de refaire la France, seul moyen de réussir la renaissance nationale, seul moyen de changer le cours des événements.
Avant de vouloir changer les autres, pour changer la société, commençons par nous réformer nous-mêmes !
Le groupe scout Henri de La Rochejacquelein de Bordeaux produit pour les 40 ans du GHR un spectacle son et lumière organisé le soir du samedi 31 Août 2019, sur le thème du scoutisme à travers les temps au château Castrum de Pommiers, Saint Félix de Foncaude, en Gironde. L'entrée est gratuite.
Le fait que le Seigneur ait rappelé à Lui Vincent Lambert le jour de la fête desaint Benoît, Patron de l'Europe, montre combien l'Europe a besoin d'une renaissance chrétienne.
Vincent Lambert est entré dans nos vies. Son histoire montre qu’il existe une Église vivante qui prie et combat. Comme les parents Viviane et Pierre, les frères David et Anne, les avocats et toutes les personnes qui ont soutenu la bataille de Vincent. Conscient que l'enjeu n'était pas "seulement" sa vie, mais sa résistance à un totalitarisme hypnotisant les consciences. L'affaire Lambert montre également que le peuple a été abandonné par la plupart des pasteurs, qui semblent être devenus les précurseurs de la logique de l'antéchrist. Le ciel le sait et c'est pourquoi il a prévu, en ces temps, une présence "extraordinaire" de la Vierge Marie.
[...] En France, le Dr Vincent Sanchez de l'hôpital CHU de Reims a informé les membres de sa famille le 19 avril qu'il entamerait la procédure de suspension de l'hydratation et de l'alimentation de Vincent Lambert.
Depuis plus d'un an, Vincent est entré dans nos vies, avec un crescendo d'affection et de communion dans la prière. Jusqu'aux dernières batailles: le coup de théâtre du 20 mai dernier à 22h30, le énième et définitif début du processus d'euthanasie le 2 juillet et le début d'une nouvelle vie, la vie réelle, hier matin.
Qu'est-ce qui est apparu dans toute cette affaire? Qu'il y a une Eglise vivante qui prie, qui combat, qui s'expose. On l'a vu chez Viviane, Pierre, David, Anne; nous l'avons rencontrée chez les avocats Paillot et Triomphe et chez toutes les personnes qui ont tout essayé pour soutenir la famille et Vincent par la prière, par des messages, avec leur propre présence physique aux initiatives organisées. Une conscience claire est apparue dans toutes ces personnes: dans le jeu, il n'y avait pas "seulement" Vincent, ni "seulement" ces milliers de personnes qui sont dans le même état que lui. L'enjeu était qu'il y a une résistance à un totalitarisme de plus en plus fort, qui cherche d'abord à hypnotiser les consciences, puis à bloquer par tous les moyens ceux qui ne sont pas tombés dans son filet.
Durant tous ces mois , en particulier les derniers, il a été douloureux, parfois à la limite de l'endurance, de devoir suivre la presse et la télévision françaises pendant des heures, dans une répétition incessante martelant des mensonges et des demi-vérités; des principes évidents réduits à des opinions, et des opinions fausses ou contestables élevées au rang de vérités indiscutables; rites sacrificiels (d'intelligence et de bon sens, ainsi que de la vie humaine) accomplis en l'honneur des nouveaux dieux: Science, Technique, Progrès, Liberté.
Pourtant, il y a un peuple, le peuple de Dieu qui résiste, qui se bat. Mais c'est maintenant un peuple sans pasteurs, ou presque. C'est triste, c'est douloureux, mais il faut avoir le courage de le dire. Sur les places, dans les journaux, dans des actions concrètes, les grands absents étaient: les bergers. Lorsqu'il y eut le cas d'Alfie - face à l'intolérable absence de l'épiscopat anglais, il ne fut que le moment opportun pour renvoyer le seul prêtre (italien) qui remplissait son devoir - le Saint-Siège tenta au moins de jouer la carte de l'hôpital de l'Enfant Jésus, avec Vincent pratiquement rien. Quelques interventions timides de quelques évêques français, puis reviennent en ordre dans leur silence, tandis que Vincent fait face à son destin.
De Rome, c'est dommage. Un bref appel l'année dernière, lorsque le pape François, se retrouvant devant un père désespéré qui le suppliait de dire quelque chose (Thomas, le père d'Alfie), s'est senti obligé de lancer un appel, aussi pour Vincent. Puis un long silence, jusqu'au 21 mai dernier, avec un court tweet et une déclaration commune du Dicastère pour les laïcs, de la famille et de la vie et de l'Académie pontificale pour la vie. Ici aussi, un devoir de rappeler quelques principes généraux, qui ont depuis longtemps expiré. Comme si, à la 94e minute, sous deux buts, il avait été décidé de remplacer un défenseur par un autre, afin de ne pas rompre l'équilibre de l'équipe.
Et puis hier et aujourd'hui. Deux autres tweets du pape: le premier, qui ne mentionne même pas Vincent, le second de condoléances; et enfin une intervention de Mgr Paglia sur la famille chrétienne, pour faire perdre patience à un saint.
Les gens y mettent leur visage, prennent des risques et paient en personne, pour défendre la vie, la famille, les droits de Dieu, tandis que les bergers se cachent derrière un tweet ou un communiqué, juste assez pour marquer la bon de présence.
Il y a quelques années, en 2014, le pape François déclarait qu'il ne comprenait pas l'expression "valeurs non négociables" ; il expliquait que "les valeurs sont des valeurs et c'est tout, je ne peux pas dire qu'entre les doigts d'une main il y en a une moins utile que l'autre". En fait, il n'avait pas compris l'importance du concept, compte tenu de l'exemple donné, alors que nous avions bien compris que cette approche serait la fin de la présence active de l'Église pour enrayer la dictature de la pensée unique, qui allait d'abord affecter la vie et la famille. Et aujourd'hui, nous récoltons les fruits de cette "incompréhension". Ce silence presque total à propos d'un homme qui n'a pas été autorisé à atterrir dans d'autres structures, qui avait offert de l'accueillir, pour qui il n'y avait pas d'aide humanitaire pour fournir de la nourriture et de l'eau, n'est certainement pas réconfortant.
Ainsi, nous sommes seuls : les bergers - ou du moins la plupart - ne nous aideront pas dans cette bataille contre la bête qui monte de la mer (cf. Ap 13). Le Ciel le sait et c'est pour cela qu'il a prévu une présence "extraordinaire" de la Très Sainte Vierge en ces temps ; et on peut voir son œuvre : le fruit est précisément ce peuple qui, spontanément, rassemblé par personne, et disposant de très peu de ressources, se bat et grandit.
Mais il faut aussi ajouter également une autre considération, au prix de paraître ingrat et catastrophique. Nous nous habituions malheureusement à l'absence des bergers. Mais maintenant, ils finissent aussi par nous dire que l'opposition n'est pas bonne, qu'il ne faut pas ériger de murs pour nous défendre, ni exaspérer les situations. En d'autres termes : il ne suffit plus que nous soyons seuls sur le champ de bataille, tandis que les généraux partagent volontiers la table avec ceux qui nous tuent ; ils nous ordonnent également maintenant de déposer nos armes et de sortir des tranchées avec de beaux bouquets de fleurs pour ceux qui sont là avec la mitrailleuse à plat ; les nouveaux maîtres mots sont : lisser les conflits, discuter de la complexité des situations, apprendre qu'il n'y a jamais de bon choix ni de mauvais, mais de nombreux choix, tous motivés et partiels. Version ecclésiastique de "fais l'amour et ne pas fais pas la guerre". Nous devons nous préparer : ces pasteurs feront tout pour nous convaincre que nous sommes des paranoïaques qui voyons des ennemis partout, des bellicistes qui n'ont pas compris le bonheur des artisans de paix.
"En tant que moraliste, le Christ a divisé les hommes en fonction du bien et du mal, tandis que Je les unirai avec les bénéfices qui sont également nécessaires pour le bien et pour le mal. Je serai le vrai représentant de ce Dieu qui fait lever son soleil et pour le bien et pour le mal et distribue la pluie sur les justes et les injustes. Christ a apporté l'épée, j'apporterai la paix. Il a menacé la terre du terrible Jugement dernier. Mais le dernier juge sera moi et mon jugement ne sera pas seulement un jugement de justice, mais aussi un jugement de clémence. Il y aura aussi une justice dans mon jugement, mais pas la justice compensatoire, mais la justice distributive". Telle était, selon Soloviev, la logique de l'Antéchrist: que nos pasteurs en soient devenus les précurseurs et les prophètes?
***
LE VENT DE PAGLIA
Devrions-nous rester silencieux pendant qu'ils tuent un homme?
Mgr Paglia parle de "conflit exagéré" et de "controverse épuisante". Mais qu'est-ce que les parents de Vincent auraient dû faire? Regarder pendant que leur enfant était tué pour ne pas blesser la mauvaise conscience des juges, des médecins et des membres de la famille qui voulaient sa mort? Une réponse au commentaire inconcevable du président de l'Académie pontificale pour la vie.
Vincenzo Paglia
par Sabino Paciolla
Vincent Lambert est mort.
C’était un homme gravement handicapé, mais qui avait des réflexes de réponse quand il était appelé. On l'a fait mourir de faim et de soif à la demande de membres de sa famille, de médecins et de tribunaux de l’État français, mais pas des parents, frère et soeur qui, au contraire, le voulaient vivant et auraient aimé continuer à prendre prenez soin de lui, comme ils l'ont toujours fait.
Repose en paix. Que le Seigneur lui souhaite la bienvenue au ciel.
Quelques heures avant d’avoir entendu parler de la mort de Lambert, j’avais lu un article dans lequel Mgr. Vincenzo Paglia a écrit hier dans l'hebdomadaire Famiglia Cristiana. Mgr Paglia est, par la volonté du pape François, président de l'Académie pontificale pour la vie et grand chancelier de l'Institut pontifical Jean-Paul II.
Je ne sais pas comment définir cet article. Je laisse aux lecteurs faire son jugement.
Face à cette image dramatique, qui se termine avec la tragédie d’aujourd'hui, on pouvait s’attendre à ce que le pasteur de l’Église catholique parle de père, comme une référence au caractère sacré de la vie, un clin d'œil à la crainte de Dieu ou à son jugement, qui un jour nous ferons tous face. Mais non.
Voici quelques-uns des passages que Mgr. Vincenzo Paglia a écrit (dans Famiglia Cristiana. Ndlr.):
[Lire aussi : les commentaires de Jeanne Smits sur Gloria.tvetsur son blog: "les DÉPLORABLES DÉCLARATIONS de Mgr VINCENZO PAGLIA de l'Académie pontificale pour la vie (sic). "La question éthique est dès lors imbriquée dans la sphère juridique. L’utilisation de moyens judiciaires a rendu le conflit plus rigide et l’a exacerbé." Vous avez bien lu : les coupables sont ceux qui ont choisi les moyens judiciaires. A savoir, au départ, Viviane et Pierre Lambert qui ont été mis en 2013 devant le fait accompli de l'arrêt de l'alimentation et de l'essentiel de l'hydratation de leur fils cérébrolésé. Insupportable !"]
"Procédure judiciaire faisant autorité"
"La recherche effrénée d'ordres répétés et de contre-ordres par des assemblées juridiques faisant autorité indique clairement la difficulté de la situation."
"Traitement délicat d'un jugement éthique"
«Plusieurs niveaux s'entremêlent: familial, médical, juridique, politique, communicatif. Tout cela rend l’élaboration d’un jugement éthique très délicate, carles informations cliniques sont très complexes et ne sont pas directement accessibles dans tous leurs détails."
"Ne pas avoir la compétence de s'exprimer"
"La Conférence épiscopale française a pour sa part souligné qu'elle n'était pas compétente pour s'exprimer sur le cas d'espèce, (...) Elle s'est donc limitée à quelques considérations générales, sans prétendre entrer dans l'évaluation du cas concret",
"Conflit exaspéré"
"La question éthique est alors intimement liée à la sphère juridique.Le recours à une procédure judiciaire a rendu le conflit plus dur et l'a exaspéré."
"Longue et épuisante controverse"
"Mais dans cette controverse longue et épuisante, l'opposition a envahi la sphère publique, avec une large couverture médiatique, prenant l'apparence d'une bataille entre ceux qui sont favorables et ceux qui sont contre l'euthanasie."
"Cohabitation sociale"
Tout d'abord, les évêques ont clairement réaffirmé la négativité de cette pratique. Ils ont également rappelé l'importance de l'attention accordée aux plus faibles dans la construction de la coexistence sociale. (Comme si le problème principal était la "coexistence sociale" et non l'affirmation du caractère sacré de la vie, un don de Dieu, duquel découle une coexistence sociale ordonnée.)
"En quête de réconciliation plutôt que de controverse"
"Face à ces déchirures dramatiques, il faut avant tout adopter une attitude de recueillement et de prière réciproques, afin de trouver des moyens de communication favorisant la réconciliation plutôt que la controverse, au niveau familial et social."
"Chercher un accord possible plus large"
"Nous devons également éviter de confier la solution uniquement à un geste technique ou juridique pour rechercher ensemble un accord possible plus large."
"Réveillez des expressions symboliques qui offrent des raisons de vivre"
"Il s'agit de réveiller les forces que la culture a toujours mobilisées dans l'histoire de l'humanité, dans toutes ses expressions symboliques, de l'artistique au religieux, en offrant des raisons de vivre."
Le dernier paragraphe me semble une expression très curieuse si l’on considère qu’il a été prononcé par un haut prélat de l’Église catholique.
Une personne simple pourrait observer que si Mgr. Paglia trouve tout cela si compliqué, si pour lui, "les informations cliniques sont très complexes et ne sont pas directement accessibles dans tous leurs détails", peut-être aurait-il été le cas de déposer le stylo en tant que président de l'Académie pontificale pour la vie et de rester silencieux.
Pour nous, cependant, la situation de Vincent Lambert, avant le début du processus qui a conduit à sa mort, ne laissait aucun doute: il était vivant! Jusqu'au "début du protocole d'euthanasie, il y a dix jours, il était cliniquement stable et pas du tout en train de mourir", a souligné Don Roberto Colombo, professeur à la Faculté de médecine et de chirurgie de l'Université catholique du Sacré-Cœur et membre ordinaire du Pontifical Académie pour la vie.
Quoi que son acte de décès indique, Vincent Lambert n'est pas décédé de causes naturelles, ni de son handicap grave ni de ses dommages au cerveau. Sa mort a été délibérément causée par une décision médicale de le priver de nourriture et de liquides décision approuvée, ou facilitée par les plus hautes juridictions françaises et par la Cour européenne des droits de l'homme.
Par conséquent, pour nous, simples croyants, non habitués aux "technicités", aux "peintures complexes", aux "assises juridiques faisant autorité", aux "élaborations délicates d’un jugement éthique", aux "expressions symboliques" qui nous donnent les raisons de vivre ( sic !!!), sur lequel aime parler Mgr. Paglia, nous aimons les mots simples de saint Jean-Paul II:
"Rien ni personne ne peut autoriser le meurtre d'un être humain innocent, fœtus ou embryon, enfant ou adulte, âgé, malade ou mourant. En outre, personne ne peut demander ce geste meurtrier pour lui-même ou un autre mandaté par ses responsabilités, ni y consentir explicitement ou implicitement. Aucune autorité ne peut légitimement l'imposer ou le permettre "[Jean Paul II, Enc. Lettre Evangelium Vitae 57, 5]
Cependant, beaucoup continuent de penser que Mgr. Vincenzo Paglia est "inapte", incompétent, en tant que président de l'Académie pontificale pour la vie.
Alors que Vincent Lambert est mis à mort, (Add. Après une agonie de neuf jours, nous apprenons en cours de rédaction de cet article la mort de Vincent Lambert ce matin par une dépêche Afp Le Figaro publiée à 9h17. Il y a une vie après la vie, douce, paisible, où l'on ne manque de rien. Que Vincent Lambert repose en paix auprès du Seigneur. NdCR.), Véronique Lévy "déclare la guerre" aux oligarques sur sa chaine youtube Ave Maria. Avec des mots très forts empruntés des Psaumes de David, elle lance : "Messieurs, mesdames les oligarques, je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité".
"[...] Vous, messieurs, mesdames les oligarques, je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité, à cette barbarie des négociateurs de la mort, à vos rites sacrificatoires, à votre propagande désinformant le peuple, mémoire de la patrie. Vous en avez fait une masse informe et uniforme. Uniformité cosmopolite qui est une dictature aseptisée, rampante et invisible enserrant l'Homme au fatum des séries, des chiffres, des labels.
"Je prie pour ceux que vous avez berné, que vous bernez encore... J'articule consciencieusement, lentement, violemment, dans un cri glacial, dans un cri muet : je ne vous oublierai pas et vous aurez ma "haine"! Je vous le dis en face: écoutez bien : l'implacable amour est "haine" se déliant de vos liens, de toute tolérance avec Satan, ses suppôts et ses pompes.
"Ma prière sera "haine" de vos abjections, de vos abominations que je sabrerai, tel l'oeil et le bras arrachés dont nous parle Jésus car, mieux vaut vivre manchot et borgne dans le Royaume que dans l'illusion de votre labyrinthe constitutionnel où la vie n'est ni vertu, ni valeur mais monnaie d'échange sur le marché du gène où la spéculation fait loi :
"Pardonner n'est pas dénier, ni consentir... Pardonner c'est aimer et l'Amour fait la guerre! Je vous déclare ma haine, pour vous briser le coeur... Je vous déclare la Guerre pour l'amour de Vincent, pour l'amour des petits, pour l'amour de ce Dieu crucifié à votre silence et pour l'amour de vous, qui en survit, créé pour Lui pourtant, icône de Sa Miséricorde. Vous n'aurez pas la peau de l'homme, son coeur, c'est l'éternel des Armées sur la Croix de vos vices.
"Les païens m'ont tous entouré, au nom de Dieu je les sabre; Ils m'ont entouré, enserré, au nom de Dieu je les sabre; ils m'ont entouré comme des guêpes, ils ont flambé comme feux de ronce, au nom de Dieu je les sabre; On m'a poussé, poussé pour m'abattre, mais Dieu me vient en aide. Ma force et mon chant c'est l'Eternel; il fut pour moi le salut." Psaume 118 (117)
"Faire de la vie une valeur suprême remettrait en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG."François Molins.
"Pardonner n'est pas dénier; ni consentir ... Pardonner c'est aimer et l'Amour fait la guerre!Je vous déclare ma haine, pour vous briser le coeur... Je vous déclare la Guerre pour l'amour de Vincent, pour l'amour des petits , pour l'amour de ce Dieu crucifié à votre silence.
"Votre silence de morts. " Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort."(Ap 3-1)
"Et pour l'amour de vous, de ce qui en survit, créé pour Lui, icône de Sa Miséricorde. Vous n'aurez pas la peau de l'Homme... son Coeur c'est l'Eternel désarmé sur la croix de vos vices."
Vidéo: TEXTE et voix de Véronique Lévy, auteur de "JESUS-CHRIST OU LES ROBOTS" (Ed du Cerf).
Véronique Lévy est la petite soeur de BHL. Elle a embrassé la Foi catholique et a été baptisée le 7 avril 2012 à l'église saint Gervais par le Père Pierre-Marie Delfieux. Elle a raconté sa conversion au christianisme, il y a trois ans, dans Montre-moi ton visage. Elle revient avec un journal de bord, « Jésus-Christ ou les robots », un ouvrage d'adoration et de combat. "Un traité de révolution mystique" (JF Colosimo).
Dans une video sur youtube sur sa chaine "Ave Maria", Véronique Lévy dénonce la "France occupée par la République en marche", et avertit : "une civilisation qui voue un culte à la mort et se débarrasse des fragiles, des sans voix, des petits, mérite hélas d'être envahie. Le comprendrez-vous dans l'effroi, quand le goût du sang des innocents remontera à vos lèvres qui alors s'étaient tues?"
Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus : Livre d'Isaïe 1,4-7 "Malheur à vous, nation pécheresse, peuple chargé de fautes, engeance de malfaiteurs, fils pervertis ! Ils abandonnent le Seigneur, ils méprisent le Saint d’Israël, ils lui tournent le dos. Où donc faut-il vous frapper encore, vous qui multipliez les reniements ? Toute la tête est malade, tout le cœur est atteint ; de la plante des pieds à la tête, plus rien n’est intact : partout blessures, contusions, plaies ouvertes, qui ne sont ni pansées, ni bandées, ni soignées avec de l’huile. Votre pays n’est que désolation, vos villes sont consumées par le feu ; votre terre, des étrangers la dévorent sous vos yeux, c’est une désolation, comme un désastre venu des étrangers."
Ici, en Occident dans l'empire des barbares... en France occupée par la République en marche ou crève, les médias aux ordres s'apitoient sur les migrants morts en mer sans nous dire qu'ils sont les victimes d'une guerre économique sans merci... Qu'ils nourrissent de leur chair, de leur sang, l'internationale libérale colonisant le croissant fertile où coule l'or noir ... Mais ces mêmes médias occultent la mort atroce des embryons déchiquetés in utéro, et celle qui attend Vincent Lambert, éliminé au nom de la dignité humaine... sa mise à mort n'est pas une euthanasie... Pour cela il aurait fallu une trace écrite témoignant d'un libre consentement... il s'agit d'un crime d'Etat ! Il fera jurisprudence inaugurant l'ère eugéniste de la mort utile, recyclable... la mort économique, rentable, politiquement correcte. La propagande orchestrée, laissant croire que Vincent est un "légume" en acharnement thérapeutique, prépara l'acquiescement collectif de tout un peuple, manipulé, berné, éborgné, menotté dans un train à destination de l'enfer... Ici, en "République", les mises à mort in et bientôt ex-utéro seront prises en charge et les soins prodigués aux handicapés en état pauci-relationnels empêchés!
Mais s'avance inexorablement le crépuscule de vos dieux... je vous l'annonce!
Une civilisation qui voue un culte à la mort et se débarrasse des fragiles, des sans voix, des petits, mérite hélas d'être envahie.
Le comprendrez-vous dans l'effroi, quand le goût du sang des innocents remontera à vos lèvres qui alors s'étaient tues?
Il n'y a qu'une seule issue:
L'Amour!
Seigneur Jésus-Christ, Vous êtes la Voie, la Vérité, la Vie,
L'Unique Paradis
Cela
Oui
je Le crois!
Vidéo: TEXTE et voix de Véronique Lévy, auteur de "JESUS-CHRIST OU LES ROBOTS" (Ed du Cerf). Musique: Song of Cherubins Krzysztof Penderecki
Véronique Lévy est la petite soeur de BHL. Elle a embrassé la Foi catholique et a été baptisée le 7 avril 2012 à l'Eglise saint Gervais par le Père Pierre-Marie Delfieux. Elle a raconté sa conversion au christianisme, il y a trois ans, dans Montre-moi ton visage. Elle revient avec un journal de bord, « Jésus-Christ ou les robots », un ouvrage d'adoration et de combat. "Un traité de révolution mystique" (JF Colosimo).
Samedi 22 juin 2019, des hommes et des femmes de toutes confessions, dont Farida Belghoul, le Père Horovitz (paroisse du Pradet, église catholique du Bar, diocèse de Toulon), Véronique Lévy, soeur de BHL, convertie catholique et baptisée le 7 avril 2012, et d'autres, se sont réunis dans le cadre du rassemblement "Convergence vitale", en défense de la loi naturelle, pour demander comme le souhaitent depuis des années ses parents, le transfert de Vincent Lambert dans une institution spécialisée compétente. Ce transfert, demandé par les parents de Vincent Lambert, est refusé par le CHU de Reims avec la complicité des institutions qui retiennent prisonnier Vincent comme otage d'un agenda eugéniste. L'eugénisme (c'est à dire le tri sélectif des êtres humains entre ceux qui seraient bons à vivre et ceux qui seraient bons à jeter) est en marche. La Convergence Vitale, initiée par le Mouvement JRE, est un acte de foi et de résistance.
Rappel des derniers évènements. Vincent Lambert avait été sauvé in extremis dans la soirée, le 20 mai dernier, par la Cour d'appel de Paris, alors que le médecin avait déclaré arrêter les soins et que l'arrêt des soins avait effectivement débuté ce lundi matin 20 mai. Plusieurs centaines de personnes ont prié et ont manifesté au même moment à Paris, "du ministère de la santé vers l’Elysée, pour réclamer une "grâce présidentielle" pour Vincent Lambert. Les manifestants tenaient pour certains une banderole proclamant "La valeur d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles" et scandaient les slogans "La vie pour Vincent", "Sanchez assassin", "Vincent est vivant" ou encore "Macron assassin". (Le Monde) La Cour d'appel jugea que les soins devaient reprendre aussitôt. Emmanuel Macron déclarait le même jour 20 mai, qu'il ne lui appartenait pas de "suspendre" l'arrêt des traitements :
Or, s'il n'appartient pas à Emmanuel Macron de "suspendre" l'arrêt des soins, il lui appartient de demander en revanche à son gouvernement, onze jours plus tard, de déposer un pourvoi en cassation contre le jugement de la cour d'appel qui demandait la reprise des traitements :
"Vincent Lambert : arrêt ou non des traitements ? L’Etat va en cassation. Le gouvernement a demandé à la juridiction suprême française de trancher après la reprise de l’alimentation et de l’hydratation ordonnée à la demande des parents.
"C’est la deuxième fois que l’arrêt des traitements de Vincent Lambert est interrompu par la justice. En mai 2013, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne avait ordonné une reprise de l’alimentation et de l’hydratation trente et un jours après le début du processus. La décision était alors justifiée par le fait que les parents n’avaient pas été prévenus de sa mise en œuvre." (Source: Le Monde, vendredi 31 mai). Alors, Macron, compétent ou pas ? Le gouvernement, compétent ou pas ? Où est la logique ? Ou plutôt, "qui veut tuer Vincent Lambert ? Qui sont les comploteurs contre la vie de Vincent Lambert ?", demande justement Farida Belghoul.
Le 28 juin 2019, la Cour de cassation a rendu un verdict sans surprise : la "justice" autorise l'arrêt des soins (Midi Libre). C'est-à-dire que la justice permet la mise à mort de faim et de soif d'une personne vulnérable.
"L’arrêt de la Cour de cassation ne renvoyant pas l’affaire à la cour d’appel, conformément aux réquisitions du procureur général François Molins, l’hôpital de Reims (Marne) est en droit d’interrompre de nouveau l’alimentation."
La Cour de cassation "déclare la juridiction judiciaire incompétente", et "ne renvoie pas l'affaire devant un juge".
Les avocats des parents de Vincent Lambert, opposés à l'arrêt des soins du quadragénaire, Jean Paillot et Jérôme Triomphe menacent également le médecin de Vincent Lambert. "Si le docteur Sanchez prétend remettre en route le processus de mort, outre les poursuites disciplinaires à des fins de radiation et les poursuites pénales pour non assistance à personne en danger, (...) il sera poursuivi également par plainte avec constitution de partie civile pour meurtre avec préméditation sur personne vulnérable". Jean Paillot et Jérôme Triomphe ont également annoncé vendredi que Viviane Lambert, la mère du patient, s'exprimera devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU lundi (1er juillet. Ndlr.) (France-Info)
Le procureur général de la Cour de cassation, François Molins, a préconisé de casser la décision du 20 mai “sans renvoi” devant une autre juridiction.
La mère de Vincent Lambert, arrivée au CHU de Reims peu après 16 heures, en est repartie vers 17 heures sans faire de déclaration. Viviane Lambert doit s’exprimer lundi devant le Conseil des droits de l’homme à Genève. Le CHU a indiqué à l’AFP qu’il “ne fera aucun commentaire, ni aujourd’hui, ni dans les prochains jours”. (HuffingtonPost)
Ne manque-t-il pas une base légale à la décision de la Cour de cassation du 28 juin 2019 autorisant l'arrêt des soins ? Vincent Lambert, en effet, n'est pas en "fin de vie", il n'est pas maintenu artificiellement en vie, il doit t être assisté pour être nourri et hydraté comme tout le monde. Il est un handicapé comme les 1700 autres handicapés dans le même cas que lui aujourd'hui en France. Dès lors, la loi Leonetti "relative aux droits des malades et à la fin de vie" peut-elle s'appliquer au cas de Vincent Lambert qui n'est PAS en "fin de vie" ?
Le Comité des droits des personnes handicapés (CDPH), un organe dépendant du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a prononcé début mai des "mesures provisoires" demandant le maintien en vie de Vincent Lambert. (L'Internaute)
"Ceux qui veulent tuer aujourd'hui Vincent Lambert, ce sont ceux qui ont fait 22 éborgnés dans les manifestations des Gilets jaunes. Ce sont ceux qui n'ont rien cédé devant des mois de manifestations de Gilets jaunes. Ce sont sont ceux qui veulent la sexualisation précoce à l'école. Et monsieur Molins, procureur de la Cour de cassation, qui réclame la mise à mort de Vincent Lambert", précise Farida Belghoul.
Le Père Horovitz confirme que "pour lutter contre cette euthanasie qui approche, il ne sert à rien de s'adresser à eux. Ce sont des gens qui n'ont ni coeur ni conscience, ni rien qui les fera changé d'avis. Donc c'est peine perdue. Aujourd'hui nous avons l'expérience des Gilets jaunes et qui n'ont presque rien obtenu du tout. Dieu, qui est le maître de toutes choses, nous accule en quelque sorte à nous tourner vers Lui. Car où se tourner ? Les institutions sont vérolées, tout ce qui se trouve autour de nous ne tient plus, le mal s'appelle le bien, le bien s'appelle le mal. Nous en sommes là aujourd'hui. Nous avons donc décidé de nous en remettre entièrement qu'à Dieu. Afin que nous puissions enfin comprendre que c'est Lui qui a le pouvoir sur toutes choses.
"La franc-maçonnerie a avancé avec le docteur Simon, grand maître du Grand Orient de France, qui lorsqu'il a publié son livre 'La Vie avant toute chose', l'avortement n'était pas encore légal en France, et pourtant tout était déjà fait par les loges, car c'est par là que cela commence. Aujourd'hui, toujours selon le même processus, l'euthanasie est déjà réglée. Tout est déjà dans les tuyaux. Et comme d'habitude, la faiblesse de ceux qui devraient parler étant là, ils ont toute possibilité d'agir à leur convenance.
"Le lieu dans lequel on veut euthanasié Vincent Lambert, comme par hasard, est Reims, le lieu où on ondoyait les rois de France afin qu'ils deviennent les lieutenants de Dieu. Donc on veut attaquer le catholicisme ici en son coeur; on veut toucher Dieu et on ne veut qu'une seule chose, continuer, comme l'a dit Vincent Peillon, la Révolution française, qui "n'est pas terminée". Le nouveau régime, c'est l'athéisme pour tous, c'est l'asservissement pour chacun et l'esclavage pour tous ceux qui vivront dorénavant ici en France. Et ce phénomène a tendance à se généraliser avec le Nouvel Ordre mondial, que tous les présidents de la république nous ont dit qu'il fallait aller vers ce Nouvel ordre mondial, même s'il fallait y aller de force. Et bien le Nouvel ordre mondial est devant nous chaque jour. La vie et la mort n'appartiennent qu'à Dieu. Qui sommes-nous pour juger de qui a le droit de vivre et de qui a le droit de mort ? Prions la Sainte Vierge de nous épargner cette euthanasie abominable qui est en train de venir sur la France."
Vincent Lambert n'est pas dans "un état végétatif irréversible", comme le disent les médias.
Véronique Lévy explique : "On voudrait enfermer ce combat dans un combat de catholiques intégristes, comme ils les appellent, parce que la mère de Vincent Lambert a appartenu en son temps à une Fraternité de l'Eglise qui est plutôt traditionnaliste (la FSSPX. Ndlr.), mais c'est un combat qui concerne l'homme, l'être humain. Et je l'ai écrit dans un livre, c'est l'homme contre les robots.' Et le seul qui peut nous sauver des robots, c'est-à-dire d'un homme qui est l'instrument du pouvoir, un homme sérialisé, matérialisé, labellisé avec le chiffre de la bête, c'est Dieu, qui est le visage de notre liberté. Puisqu'on a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu.
"Par rapport à la loi Leonetti (qui sert de base à la "justice" pour arrêter les soins), Vincent Lambert n'a pas fait de 'directive anticipée', il n'est pas en état d'agonie, il n'est pas en état de souffrances insupportables, il est dans un état pauci-relationnel, un handicap lourd, pauvre en relations. Mais il n'est pas malade physiquement. C'est sa faculté à communiquer qui est malade. Sept centres sont prêts à l'accueillir.
"Il y a eu trois spécialistes en 2013 qui se sont prononcés au CHU de Châlons-en-Champagne pour dire que Vincent Lambert n'était pas dans un état irrémissible, mais évolutif. [Une femme saoudienne a recouvré une conscience après vingt-sept ans en état végétatif. Son premier cri n'a pas été de demander la mort, mais d'appeler son fils par son prénom. Ndlr.]; "et que l'état de Vincent Lambert ne correspondait pas au schéma d'une personne 'en fin de vie' qui subirait 'un acharnement thérapeutique.' Donc aujourd'hui le professeur Ducrocq, mais en 2013, trois spécialistes."
[Vincent est lourdement paralysé et surtout en état de conscience altérée - c'est-à-dire que nous sommes incapables de préciser son niveau de conscience, parce qu'aucun code de communication fiable ne le permet.
Vincent n'est pas atteint d'une maladie incurable. Sa nutrition, artificielle, certes, mais simple, réalisée à domicile pour certains de ses 1 700 « compagnons d'infortune » (expression de sa maman, Viviane Lambert), ne pose aucun problème.) [...] Arrêter ses traitements ? Ceux qui lui sont dus depuis la circulaire ministérielle du 3 mai 2002 - unité spécialisée, kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie, stimulations sensorielles, mise au fauteuil, sorties en famille… -, c'est depuis six ans qu'ils sont arrêtés. Et en plus, Vincent est enfermé à clé dans sa chambre, ses visites restreintes, ses sorties interdites. Ses parents, depuis six ans, doivent déposer leur carte d'identité pour être autorisés à entrer dans sa chambre. Y a-t-il là autre chose que de la maltraitance sur personne vulnérable ?, s'interroge Valeurs actuelles. Les derniers experts ont affirmé que Vincent Lambert n'est pas en situation d'obstination déraisonnable.]
"Or, poursuit Véronique Lévy, on voit que depuis 2014, il y a un acharnement de l'Etat pour mettre à mort Vincent Lambert pour en faire un symbole, l'étendard non pas de l'euthanasie mais d'un programme eugéniste qui supprimerait tous les malades dans les états pauci relationnels.
"Moi j'ai un frère qui était dans un état de coma profond et qui un jour s'est réveillé du coma.
"Et ce que l'on appelle 'traitements', en fait, ce sont des soins. C'est-à-dire qu'ils ont fait glisser la sémantique, de soins à traitements, alors que son traitement consiste à être nourri et hydraté, comme tout le monde.
"Il est surveillé 24h/24, caméra dans sa chambre, brigade anti-terroriste. Quand on y a été c'était une histoire de fous. Et après on va nous traiter de 'complotistes'."
"Ce que l'on veut supprimer dans nos vies quotidiennes, c'est la beauté de l'acte gratuit, à l'égard de ceux qui souffrent, quand ils sont nos proches, et c'est l'impossibilité de ne pas pouvoir considérer autrement les choses que par l'intermédiaire de l'argent. On veut nous imposer l'argent dans tous les actes de la vie quotidienne. On veut supprimer les actes gratuits, l'amour gratuit, c'est ce dont le Nouvel Ordre Mondial ne veut pas", conclut Farida Belghoul.
"J'appelle l'Alliance Vita, la Fondation Lejeune, le diocèse de Paris, toutes les organisations chrétiennes à organiser une marche blanche pour la vie de Vincent Lambert, et au-delà pour les 1700 personnes en état pauci-relationnel, pour nous tous, peut-être un jour, dont le sort dépend de celui de Vincent.
"Résistons par cette marche à la politique eugéniste du moindre coût, où la vie n'est qu'une monnaie d'échange. Résistons ce vendredi 28 juin, jour du verdict de la Cour de Cassation, mais fête du Sacré-Coeur de Notre Seigneur, s'alliant cette année à celle de Saint Irénée de Lyon. Ce saint évêque et martyr, primat des Gaules, combattit la gnose luciférienne et son credo fut la gloire de Dieu. C'est l'homme vivant.
"Je rappelle que ce samedi, veille de la fête du Corps et du Sang de Jésus, nous étions à Lyon pour la convergence vitale, réunissant désormais des femmes de tous horizons. Lyon, berceau du christianisme dont Irénée reçut la succession et la mission apostolique de Saint Polycarpe, disciple de saint Jean l'Évangéliste.
"En ces temps apocalyptiques, cette marche blanche pourrait avoir lieu devant Notre-Dame ou y débuter, pour finir devant la Cour de Cassation.
"Si nous laissons faire, si nous nous taisons, nous serons complices d'une abomination, le basculement d'une civilisation chrétienne. Oui, le basculement vers une civilisation de la barbarie institutionnalisée, héritière de la république de Sparte. Ce basculement sera définitif. Rien ne pourra plus empêcher la descente aux enfers de la France, entraînée dans sa chute par une oligarchie avide, obéissant aux intérêts internationaux, non plus au maître de la Vie, la sacrant inviolable en Son amour. Incarnons notre prière pour qu'elle ne devienne pas narcissisme spirituel. Que le Seigneur ne s'adresse pas à nous comme il le fit avec les Pharisiens: 'Faites ce qu'ils disent, pas ce qu'ils font.' (Mt 23,3)
"Oui, 'la foi sans les oeuvres est lettre morte'. (Jc 2,17)"
Présentation de la videosur la chaine youtube de Véronique Lévy, "Ave Maria" :
"Vincent Lambert n’est pas sous acharnement thérapeutique; il est maintenu dans un couloir, le couloir de la mort, dans un service qui n’est pas adapté à sa pathologie, dans un service de soins palliatifs. Or Vincent n’est ni mourant, ni dans le coma, ni sous assistance respiratoire… Vincent réagit, Vincent est conscient… simplement il ne peut ni parler, ni se nourrir. Mais aujourd’hui, en France, un assassin n’a pas été jugé et un handicapé est condamné. A la mort de la faim, de la soif … au nom des ”droits de l’homme” et de la ”dignité de l’individu”. Il ne s’agit pas non plus d’une euthanasie car l’euthanasie, toute mortifère qu’elle soit et opposée à la Sainte Loi de Dieu, doit être volontaire… Or Vincent aime la vie, Vincent a survécu à un mois de privation de nourriture… Pensez-vous que ce fait si singulier puisse relever d’un homme souhaitant ardemment la mort ? Ou même y ayant consentie? Vincent est condamné à disparaître contre la volonté des parents et dans l’ignorance de la sienne. Contre celle du Droit international des personnes handicapées.
"Une civilisation qui élimine les embryons surnuméraires et se débarrasse de ses handicapés est une civilisation barbare. Elles se croit moderne et juge la religion comme une régression.Mais la religion créé des liens, la culture de mort les dissout.
"La Foi unifie, le nihilisme déracine ce qui fut la splendeur de l’Homme : le Visage de Dieu, tel une rose s’ouvrant au coeur du génome dévasté par les démiurges de la mort propre et de la sélection économique.
"La vie est un don de Dieu; pour les apprentis sorciers, elle s’achète … son prix est à l’aune de son efficacité ou pas.
"Un crime se prépare, au nom du droit à “mourir dignement”, inaugurant ainsi la légalisation du meurtre de la faiblesse, du handicap, de la vieillesse; contre la volonté des patients, parfois même, comble de la perversion, souhaitée et financée par eux. La mort, risque de devenir demain, -elle l’est dès aujourd’hui déjà-, l’effacement licite des inadaptés… ou mieux, le shoot empoisonné labellisé par les labo pharmaceutiques et les tueurs à gage de la santé publique. République née dans le sang du roi, des princes, des paysans,des chevaliers, des prêtres… des ouvriers. Tu es une imposture. Il n’y a qu’un Royaume: Celui de l’Amour, Celui du Christ, Celui de Dieu."
Des isolats finiront par se rejoindre et recréeront la France.
Jean Raspail, invité d'André Bercoff sur Sud-Radio le 26 juin 2019
Invité d'"André Bercoff dans tous ses états", dans le midi 13h sur Sud Radio, l'écrivain Jean Raspail, auteur du prophétique Camp des Saints, publié en 1973, explique que malgré la tentative d'imposer l'immigration, il restera toujours en France des "isolats" qui refuseront absolument cela et qui referont France.
Extrait (à partir de la 25e minute) :
"À mon sens - et le démographe et économiste Alfred Sauvy le disait aussi - c'est que tout se jouera dans les années 2050, c'est-à-dire dans trente ans où un grand nombre de populations d'Europe et d'ailleurs ne supporteront plus cette invasion et cette cohabitation. Ce qui commence déjà d'ailleurs si vous regardez un certain nombre de journaux qui ne sont pas Le Figaro. Et on peut arriver à des violences et à des combats. Même si nous sommes beaucoup envahis, viennent - et cela j'y crois beaucoup - les isolats. Beaucoup de groupes, de villes, de régions, de petites régions, de clans, de tout ce que vous voulez, qu'on peut appeler des isolats, qui est un terme ethnographique, qui refuseront complètement cette histoire-là. Ces isolats finiront par se rejoindre et recréeront la France." (Jean Raspail)
Le journaliste André Bercoff termine l'entretien en indiquant que : "dans un livre L'Archipel (L’Archipel français : Naissance d’une nation multiple et divisée, éditions du Seuil, février 2019)Jérôme Fourquet, le directeur opinion de l'Ifop, a parlé d'isolats et que l'on va vers cela."
Présentation du livre "L'Archipel français, Naissance d'une nation multiple et divisée" publié au Seuil, en 2019 : "En quelques décennies, tout a changé. La France, à l’heure des gilets jaunes, n’a plus rien à voir avec cette nation une et indivisible structurée par un référentiel culturel commun. Et lorsque l’analyste s’essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c’est un archipel d’îless’ignorant les unes les autres. [...] [S]écession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d’un réduit catholique, instauration d’une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes (comme l’illustre, par exemple, la spectaculaire diversification des prénoms). À la lumière de ce bouleversement sans précédent, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l’agrégation des intérêts particuliers au sein de coalitions larges est tout simplement devenue impossible."
Note du blog Christ-Roi. Les Européens sont des peuples dont la mentalité attachée au libre-arbitre n'a jamais accepté la soumission à l'islam ou à une quelconque autre idéologie totalitaire d'emprunt. C'est la raison pour laquelle sur ce blog nous ne croyons pas au "Grand remplacement", ni d'ailleurs à la "nation multiple et divisée" des macronistes, ni au succès final du N.O.M. Il restera toujours en France comme en Europe des isolats, des communautés de la pérennité française, des peuples libres qui refuseront leur disparition en tant que peuples libres. C'est le besoin de liberté qui sauvera le peuple français et les peuples européens et qui permettra de refaire les nation unies que les mondialistes auront cherché à détruire par idéologie.
Serge Petitdemange, ancien officier marinier de la Marine nationale, dirigeant du mouvement "Renaissance française", dénonce l'influence de la franc-maçonnerie qui gangrène la justice française et monégasque et a "saccagé des vies entières", "anéanti des vies" de justiciables.
Dans sa video du 21 juin, au sujet du royaume monégasque, il dit très justement : "Quand le peuple et les institutions marchent la main dans la main, le simple bonheur de vivre règne."
Depuis le décès du prince Rainier, à Monaco, la France n'a de cesse de s'immiscer dans les affaires du Rocher par le biais de la franc-maçonnerie. Serge Petitdemange conseille donc au prince Albert de "regarder à deux fois" avant de "ratifierune prochaine affectation d'un magistrat français en principauté", et "d'"adopter" ce qu'il "propose depuis plus d'un an pour la France et son peuple, à savoir l'adoption d'un quatrième pouvoir, celui du peuple souverain chargé de surveiller le bon fonctionnement des trois pouvoirs existants."
Extrait :
"La principauté de Monaco étant un Etat souverain disposant de sa propre Constitution du 17 décembre 1962.
"[...] Pour bien comprendre le problème, par opposition à l'article 1er de la constitution française du 4 octobre 1958 (qui dit ceci : 'La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale', ce qui signifie qu'en France la justice est rendue au nom de la république), l'article 9 de la principauté de Monaco précise que 'la religion catholique, apostolique et romaine est religion d'État.' À Monaco, la justice est rendue au nom de Dieu. Le Prince Albert de Monaco est constitutionnellement le garant de la Constitution monégasque.
"Seulement voilà, depuis le décès du prince Rainier, la France n'a de cesse de s'immiscer dans les affaires du Rocher par le biais d'une secte pernicieuse que j'ai dénoncée dans ma video du 15 mai 2019[dans laquelle Serge Petitdemange affirme: "Je m'adresse à ceux (des magistrats) dont le serment prêté à la franc-maçonnerie, principalement la Grande Loge nationale de France et le Grand Orient, est pour eux supérieur à celui prêté à la république. Je porte à la connaissance de mes concitoyens les signes de reconnaissance employés : triangle pointe en haut, triangle pointe en bas, et les trois points alignés. Ces codes de reconnaissance permettent de confirmer ou d'infirmer la décision prise en instance précédente, que la prochaine instance suivra à l'étape suivante. Si un jugement est renvoyé en appel ou en cassation, le juge saura immédiatement si son confrère demande la confirmation du dit jugement. Dès lors les cours d'appel ou de cassation ne jouent que le rôle d'exécutant en jouant ce jeu inique de trafics d'influence. C'est ignoble et totalement illégal. [...] Un juge qui décide de faire passer les intérêts d'une secte quasi-satanique avant les intérêts de la justice est un fourbe, un traître [...] vis-à-vis du serment prêté."]
[...] Monaco dispose bien d'un pouvoir judiciaire. Comment alors faire comprendre au prince Albert que ses cours et tribunaux sont gangrénées par des magistrats français francs-maçons ? L'antinomisme est flagrant : un franc-maçon est par essence anticlérical, il vénère le G.A.D.L.U (le Grand Architecte de l'Univers), mais pas Dieu. Comment alors, en toute conscience, un magistrat français franc-maçon, rendant la justice au nom de la république, lorsqu'il exerce en France, une fois affecté à Monaco, toujours incroyant, peut-il rendre la justice dans un pays souverain, dont la Constitution le contraint à la rendre au nom de Dieu ?... Tous les rouages de la justice et des forces de l'ordre monégasques sont corrompus par cette secte maléfique, comme en France. Le pire, c'est que les magistrats français francs-maçons exerçant à Monaco violent la Constitution de la Principauté, mentent au Prince Albert.
"Comme en France, ils sont partout, la justice, la police, l'armée, le corps médical, les avocats, infiltrés, influençant les personnes en vue, dans le but évident de s'en servir à des fins néfastes pour la cohésion et le bonheur du peuple.
"[...] Je pense qu'avant de ratifier une prochaine affectation d'un magistrat français en principauté, le Prince Albert va y regarder à deux fois. C'est ce que je ferais à sa place !
"[...] Je propose à l'état monégasque d'adopter ce que je propose depuis plus d'un an pour la France et son peuple, à savoir l'adoption d'un quatrième pouvoir, celui du peuple souverain chargé de surveiller le bon fonctionnement des trois pouvoirs existants.
"Quand le peuple et les institutions marchent la main dans la main, le simple bonheur de vivre règne.
"[...] L'Italie l'a bien compris, elle qui interdit toute appartenance franc-maçonne aux membres de son gouvernement. Renaissance française' au pouvoir y mettra bon ordre. Le 4e pouvoir est la clé du retour à la normalité de la vie courante de nos compatriotes. L'association monégasque des victimes de la franc-maçonnerie a décidé à l'unanimité de rejoindre le combat de Serge Petitdemange, le combat de Renaissance française."
Note du blog Christ-Roi. La proposition de Serge Petitdemange et du mouvement "Renaissance française" de créer un 4e pouvoir chargé de contrôler le bon fonctionnement des trois pouvoirs existants (en écartant réellement les trafics occultes d'influence) est originale. Elle fait écho au fait que l'unité du peuple et des institutions était le principe de gouvernement de la France jusqu'en 1789, une royauté où la loi appartenait au peuple(le roi ne pouvait y toucher quant au fond), et où peuple et roi étaient un. C'estune secte maléfique, corrompue - la franc-maçonnerie - qui a cherché à dissocier les deux (en appliquant le principe moderne machiavélique "Diviser pour mieux régner".)
"La Révolution antifrançaise de 1789 - faisant suite au travail de sape entrepris depuis la 'Renaissance' par des écrivains, des penseurs, et des philosophes afin de détruire le catholicisme (et le droit divin NdCR.), rempart contre l'éclosion du capitalisme -, détruisit les protections sociales ouvrières (les corporations) afin d'assoir le pouvoir de l'argent et de l'usure. C'est par le décret d'Allarde (2/17 mars 1791) et la loi Le Chapelier (14/17 juin 1791) que les révolutionnaires détruiront le système corporatif qui servait de protection pour les ouvriers et imposeront un libéralisme économique sauvage rejeté jusqu'alors par nos rois. Les sociétés de pensées comprirent que pour permettre à l'argent de dominer, il fallait donc à la différence de l'Angleterre supprimer le roi garant des libertés populaires et protecteur sociale de son peuple : en Angleterre le rois se lia aux Lords et à l'argent contre le peuple, ce qui explique le maintien de la monarchie anglaise.
"Certes, il est vrai qu'en 1776, Turgot, alors contrôleur général des finances obtint du roi Louis XVI suppression des communautés de métiers avec l'édit de Turgot supprimant les corporations. Il le justifiait ainsi : 'La source du mal est dans la faculté même accordée aux artisans d'un même métier de s'assembler et de se réunir en corps.' (Turgot, Recueil de réglemens pour les corps et communautés d'arts et métiers). Le roi Louis XVI (1774-1793), ayant compris son erreur, car ayant été très certainement mal conseillé, revint sur cet édit. L'édit du roi enregistré au parlement le 23 août 1776 annula donc l'abolition des corporations. Louis XVI se justifia ainsi devant Turgot : "En faisant cette création, nous voulons donner aux ouvriers un moyen de défense, nous voulons qu'ils puissent jouir en commun de leur intelligence, qui est le bien le plus précieux de l'homme.' Pas étonnant avec une telle réponse d'apprendre que Louis XVI fut le premier à utiliser le terme de 'justice sociale'.
"Le vol du bien commun des ouvriers a donc été décidé par le décret d'Allarde du 2/17 mars 1791, qui déclarait propriété nationale les biens corporatifs. Ce décret d'Allarde faisait aussi du libéralisme économique le fondement du nouveau régime de travail, de la production et du commerce.
"Le 14 et 17 juin 1791, la loi Le Chapelier interdisait aux hommes de métiers de s'associer en vue de former des règlements sur leurs prétendus intérêts communs. Cette loi, calquée sur la logique de Turgot, s'inspirait du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau, dont Isaac Le Chapelier reprit des passages entiers dans son exposé. Privés de leurs patrimoines, les corps de métiers ne pouvaient plus vivre. L'historien Hippolyte Taine (1828-1893) évalua à 16 milliards de l'époque la valeur du patrimoine des métiers confisquée aux corporations. Somme énorme si l'on considère le chiffre peu élevé des effectifs ouvriers au moment de la Révolution. Rappelons également que sur le nombre total de guillotinés durant la période de la Révolution, 31% étaient des ouvriers, 28% des paysans, et 20% des marchands, soit près de 80% étaient des petites gens(RenéSédillot, Le Coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1984, p. 24), le tout au nom de la liberté des droits de l'homme, comme il se doit.
[La répression des Canuts de Lyon, dans les années 1830, ces ouvriers tisserands qui se battaient pour un "salaire minimal" aux cris de "Vivre libre en travaillant ou mourir en combattant". En 1830, Lyon est la première ville ouvrière de France. L'arrivée des métiers à tisser de grande taille révolutionne le travail de la soie. On s'installe dans les anciens couvents de la Croix-Rousse, aux plafonds très élevés. C'est le quartier des "Canuts", des ouvriers qui travaillent quatorze, quinze heures par jour et qui n'arrivent pas à faire vivre leur famille sur leur salaire, ce qui fait qu'il y a des familles où le père, la mère et les enfants sont obligés de travailler pour survivre. Au milieu du siècle, on compte environ 40 000 compagnons lessivés par les ignobles conditions de travail. Ils partirent en 1831 de la Croix-Rousse, derrière le drapeau noir. Le pouvoir envoya contre eux 20 000 hommes de troupe et 150 canons. (Jean-Christian PETITFILS, Histoire de la France, Le Vrai roman national, Fayard, Lonrai 2018, p. 545.)
"En novembre 1831, les républicains ont tenté de récupérer la révolte des ouvriers tisserands de Lyon, en vain, car ceux-ci, dont l'esprit corporatif était tout le contraire de l'esprit révolutionnaire et dont le meneur, Pierre Charnier (un des fondateurs du mutuellisme, assurance maladie et chômage) était [...] un catholique légitimiste, avaient des revendications purement professionnelles. Le conflit, au demeurant, avait trouvé sa solution par la négociation, sans effusion de sang." (Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, Perrin, Paris 2013, p. 294) ; En revanche, "le 9 avril 1834, une nouvelle insurrection des Canuts s'étend à d'autres catégories populaires de Lyon. Thiers commence par abandonner la ville aux insurgés, avant de mater la révolte dans le sang au prix de 600 victimes." (Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, ibid., p. 295) ; La révolte des Canuts de Lyon avait été précédée en 1819, d’émeutes écrasées par l'armée à Vienne, lors de l’introduction de nouvelles machines à tondre les draps (Gérard GAYOT, Le Second Empire drapier des Neuflize à Sedan (1800-1830) dans Histoire, économie & société Année 1986 5-1 pp. 103-123, p. 11.)]
Pierre-Joseph Proudhon
"Dans De la Capacité politique de la classe ouvrière rédigé en 1865, Proudhon avait raison d'écrire : 'Ce qui a créé la distinction toute nouvelle de classes bourgeoises et de classes ouvrières ou prolétaires, c'est le nouveau droit inauguré en 1789.
'Avant 1789, l'ouvrier existait dans la corporation et dans la maîtrise, comme la femme, l'enfant, le serviteur dans la famille. Il aurait répugné alors d'admettre une classe de travailleurs en face d'une classe d'entrepreneurs puisque celle-ci contenait celle-là.
'Mais depuis 1789, le faisceau des corporations ayant été brisé, sans que les fortunes et les conditions fussent devenues égales entre maîtres et ouvriers, sans que l'on eut rien fait ou prévu pour la répartition des capitaux, pour une organisation nouvelle de l'industrie et des droits des travailleurs, la distinction s'est établie d'elle-même entre la classe des patrons, des détenteurs des instruments de travail, capitalistes et grands propriétaires et celle des ouvriers, simples salariés. On ne peut nier aujourd'hui cet antagonisme profond des deux classes, inconnu au Moyen-Âge, et la raison qui l'amena fut une grande iniquité.' (Pierre-Joseph Proudhon, De la Capacité politique des classes ouvrières, 1865, p. 60-61.)
Louis-René Villermé
"En effet, ces lois révolutionnaires qui nous le rappelons ont été prononcées et votées à gauche de l'hémicycle ne furent pas sans conséquences.
Pour s'en convaincre, il suffit pour cela de lire des rapports effectués par le docteur Villermé (1782-1863) pour ce qui est des conditions de travail des enfants durant le XIXe siècle.
'Chez les enfants, dit monsieur Villermé, l'état de souffrance résulte surtout de l'excès du travail ; chaque jour on les garde de 15 heures à 15 heures et demie, et l'on exige d'eux 13 heures de travail effectif.
'C'est un spectacle bien affligeant que celui de cette multitude d'enfants maigres, hâves, couverts de haillons, marchant pieds nus par la pluie et la boue, portant à la main, et quand il pleut, sous leur vêtement, rendu imperméable par l'huile des métiers tombée sur eux, le morceau de pain qui les doit nourrir jusqu'à leur retour.
'16 à 18 heures debout chaque jour, dont 13 au moins dans une pièce fermée, sans presque changer de place ni d'attitude. Ce n'est plus là un travail, une tâche, c'est une torture; et on l'inflige à des enfants de six à huit ans, mal nourris, mal vêtus, obligés de parcourir, dès cinq heures du matin, la longue distance qui les sépare de leurs ateliers, et qu'achève d'épuiser le soir leur retour de ces mêmes ateliers.'(Louis Villermé, Tableau de l'état physique et moral des ouvriers, 1840, volume 2, p. 87, 88 et 91.)
Alban de Villeneuve-Bargemont
"Alban de Villeneuve-Bargemont (1784-1850), auteur de Economie politique chrétienne, précisait également dans un de ces discours :
'Pour lestenir éveillés, on les (enfants) frappe avec des cordes, avec des fouets, avec des bâtons, sur le dos, sur la tête même.
'Plusieurs ont été amenés devant les commissaires de l'enquête, avec des yeux crevés, des membres brisés par les mauvais traitements qui leur avaient été infligés.' (Charles Lemercier de Longpré, La Grande Bretagne en 1833, cité dans Alban de Villeneuve-Bargemont, Economie politique chrétienne, 1834, volume 1, p. 392.)
"Voilà ce qu'engendra cette disante révolution du peuple, par le peuple et pour le peuple, au nom de la liberté et des droits de l'homme. Et Napoléon Ier qui ne fut qu'un avorton de cette révolution resta dans la lignée d'Isaac Le Chapelier et de Pierre d'Allarde. En 1803, il institua le livret ouvrier, afin de restreindre la libre circulation des ouvriers en France, bref de les contrôler. Tout ouvrier voyageant sans livret est réputé vagabond et condamné comme tel. Il ne peut quitter un employeur qu'après que celui-ci eut signé un quitus sur le livret. La signature devant être certifiée par une autorité, il ne peut quitter une commune sans le visa du maire et/ou de la gendarmerie avec indication du lieu de destination. L'employeur doit inscrire sur le livret la date d'entrée dans l'entreprise puis la date de sortie et indiquer que l'ouvrier le quitte libre de tout engagement Quelle dictature ! La perte du livret interdit de travailler, de quitter la commune du dernier domicile jusqu'à obtention d'un nouveau livret.
"Lors des Journées de juin 1848, près de 23 000 ouvriers descendirent dans la rue, et près de 400 barricades furent érigées à Paris. Le général Cavaignac engagea une terrible répression contre ces ouvriers. Après sa victoire, le gouvernement déclara : 'L'ordre a triomphé de l'anarchie, vive la république !' Plus de 4000 ouvriers et ouvrières moururent en cinq jours, 1500 furent fusillés sans jugement. Et les tribunaux condamnèrent 16 000 personnes dont 4 000 à la déportation en Algérie. La deuxième république ne dura que 4 ans, mais ce fut assez pour elle pour poursuivre l'oeuvre antisociale de la première.
"Le 21 mars 1884, c'est le vote de la loi Waldeck-Rousseau créant les syndicats professionnels. Cette loi ne fut en fait qu'un soulagement des lois révolutionnaires de 1791. Même si elle donne l'illusion d'être un progrès, cette loi ne fit que renforcer la division entre patrons et ouvriers qu'exploiteront volontiers une multitude d'idéologues. Cette division, la loi de 1884 ne l'interdira pas contrairement à la logique du système corporatif. Patrons et ouvriers peuvent désormais mieux s'organiser pour pouvoir mieux s'affronter.
"Le 1er mai 1891 les ouvriers pacifiques de la cité ouvrière de Fourmies organisèrent une grève pour une journée de 8 heures et la hausse des salaires. La diminution de la journée de travail était d'ailleurs réclamée depuis les années 1880 par les députés royalistes contre l'avis des républicains de gauche... comme de droite. Sous l'impulsion des patrons, le maire de la ville envoya deux compagnies d'infanterie du 145e régiment de ligne. 150 à 200 manifestants arrivèrent sur place et firent face aux 300 soldats équipés du nouveau fusil Lebel contenant neuf balles de calibre 8 millimètres. Le commandant Chaput s'écria: 'Feu, feu, feu rapide, visez le porte-drapeau.' Bilan : neuf morts et au moins trente-cinq blessés.
"Au début du XXe siècle, les vignerons du sud de la France furent frappés par une grave crise agricole (révolte des vignerons de 1907), mais le gouvernement de Paris plus proche des riches betteraviers du Nord se désintéressait sur sort des vignerons du sud. La misère, la colère et la révolte montèrent à travers les villages. Le 11 mars 1907 ils furent 87 à manifester à Argeliers.
Le 9 juin 1907, ils étaient entre 600 à 800 000 personnes dans les rues de Montpellier. L'historienne Geneviève Gavignaud-Fontaine dira : 'Cette mobilisation de masse dépasse d'ailleurs les courants politiques ou idéologiques puisque l'on voit marcher côte à côte des sympathisants de la gauche socialiste et de la droite royaliste.'
Sur ordre de Georges Clémenceau, l'armée française ouvrit le feu sur le peuple vigneron du Midi et ordonna l'arrestation des responsables du mouvement. Bilan : cinq morts, dont une jeune fille de vingt ans (Cécile Bourrel), et 33 blessés gisant à terre. Clémenceau y gagnera le surnom mérité de 'fusilleur'.
"Toujours en 1907 à Raon-l'Étape, les ouvriers en chaussures réclamèrent un salaire minimal de 32 centimes de l'heure, la journée de 10 heures et la suppression des amendes. La direction ayant refusé leurs demandes, ils se mirent en grève au début du mois de juillet. Le préfet fit envoyer deux bataillons, les Deuxièmes chasseurs à Pieds de Lunéville et le 20e bataillon de Chasseurs à Pieds de Baccarat ainsi que deux escadrons du 17e chasseur. Le 28 juillet 1907, l'armée tira sur un défilé pacifique tuant 3 ouvriers et en blessant 32 autres. Des barricades furent érigées dans la ville et des drapeaux noirs arborés.
"En 1908, lors de la grève de Draveil-Vigneux, ce sont des carriers qui lancèrent une grève pour l'amélioration de leurs conditions de travail. Le 2 juin 1908 deux grévistes furent tués dans leur permanence par un gendarme et une dizaine d'autres sont blessés.
"Le 30 juillet 1908, ce fut la journée sanglante, trois à 400 manifestants se heurtèrent violemment aux cinq régiments de dragons. 4 grévistes furent tués et plus de deux cents blessés. Clémenceau ordonna alors des arrestations massives dans les rangs de la Cgt.
Le socialiste allemand karl Kautsky (1854-1938) avait raison de dire : 'C'est la république française qui depuis douze ans (depuis la fusillade de Fourmies de 1891) a versé le plus de sang ouvrier en Europe.' (Karl Kautsky, N° spécial du Socialiste, mai 1903.)
"Le lendemain, le 31 juillet, Charles Maurras écrivait à propos de Clémenceau : 'Cette tuerie n'est pas le résultat de la méprise ou d'une erreur. On ne peut l'imputer à une faute de calcul. Il (Clémenceau) l'a voulue. Il l'a visée. S'il avait voulu faire sérieusement son métier de gendarme, de premier flic, il l'aurait fait. Ce n'était pas très difficile avec les 350 000 hommes que le recrutement a placés dans sa main.' (Charles Maurras, Journal de l'Action française, juillet 1908.)
"Contrairement à Louis XVI et à Louis-Philippe Ier qui refusèrent de faire tirer sur la foule, la république n'eut jamais l'état d'âme de s'en abstenir au nom de ses idéaux humanistes, comme si cela ne suffisait pas de les fusiller.
"En 1914, la république les envoya au carnage dans le cadre de la 'mobilisation générale'. Et ce fut aux femmes de s'activer à l'usine comme aux champs. Après 4 années de guerres, un million cinq cent mille hommes constituant la force vive de la France avaient péri.
"1936 c'est l'avènement du 'Front populaire', une coalition de gauche avec à sa tête Léon Blum. Ce Front populaire restera dans les mémoires collectives à cause des ses réformes sociales :
- Congés payés (11 juin 1936),
- semaine de 40 heures (au lieu de 48 pour tous les salariés) (12 juin 1936),
- réforme de l'organisation de la Banque de France (24 juillet 1936),
- nationalisation des usines d'armement (11 août 1936),
- création d'un Office inter professionnel du Blé (15 août 1936) pour maîtriser le cours des céréales.
"Certes, elles furent bien sympathiques ces petites réformettes, mais que de temps perdu si on compare à ce qui avait été proposé dès le XIXe siècle par l'école contre-révolutionnaire.
"Le royaliste Albert de Mun (1841-1914), homme politique et académicien, théoricien du corporatisme chrétien, le 24 février 1886, le 7 décembre 1889, le 29 octobre 1892 et en mars 1912 demandait la diminution des heures de travail, mais le monde ouvrier dut attendre... 1936 ! Jusque-là, la gauche républicaine des Lumières (Clémenceau) avait écrasé et massacré allègrement toute réclamation ouvrière. Le roi Louis XVI n'était-il pas monté à l'échafaud au même moment qu'un artisan ?
Comte de Chambord
"Rappelons également le cas du comte de Chambord (1820-1883), avec sa Lettre aux ouvriers, rédigée en 1865 : "À l'individualisme, opposer l'association, à la concurrence effrénée le contrepoids de la défense commune; au privilège industriel, la constitution volontaire et réglée des corporations libres.
'Il faut rendre aux ouvriers le droit de se concerter, en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique, de la concorde entre les citoyens et du respect des droits de tous.
'En un mot, ce qui est démontré, c"'est la nécessité d'associations volontaires et libres des ouvriers pour la défense de leurs intérêts communs.
'Dès lors il est naturel que, dans ces associations, il se forme sous un nom quelconque, des syndicats, des délégations, des représentations, qui puissent entrer en relation avec les patrons pour régler à l'amiable les différends relatifs aux conditions du travail, et notamment aux salaire. Ici la communauté d'intérêts entre les patrons et les ouvriers sera une cause de concorde, et non d'antagonisme.'
"C'est en 1865 qu'il écrivit ces lignes qui sont, il faut bien l'avouer, dans la lignée d'un Louis XVI se justifiant devant Turgot.
"Si l'empire de Napoléon III avait mis en pratique la politique sociale du comte de Chambord pour les ouvriers, il n'y aurait jamais eu toutes ces grèves et fusillades citées précédemment. La mise en place des corporations aurait scellé l'alliance entre patrons et ouvriers d'une même profession, excluant la division de la lutte des classes que le syndicalisme n'a jamais su éradiquer et que des idéologies ont surexploité violemment.
"Sans oublier les propositions de loi d'Albert de Mun, entre autres, qui si elles avaient été voté en leur temps auraient quasiment résolu la question sociale avant 1900.
"S'ajoutant à cela l'encyclique Rerum novarum de Léon XIII de 1891, et les analyses du sociologue René de la Tour du Pin (1824-1934), le XXe siècle aurait été synonyme de paix sociale bien avant 1936. Mais pour le plus grand malheur du monde ouvrier, l'école contre-révolutionnaire n'a pas su s'imposer efficacement.
"Quarante ans après les fusillades de Draveil-Vigneux, c'est encore un gouvernement socialiste qui se chargera de fusiller une fois de plus les ouvriers.Lors de la grève des mineurs de 1948, 60 000 hommes sont envoyés dans les bassins pour réprimer la grève. Bilan de la répression : 6 morts, des milliers de blessés, 3 000 mineurs arrêtés, 1 500 emprisonnés, 3 000 licenciés, une centaine de délégués syndicaux révoqués.
"Nous le voyons bien, chaque fois que les ouvriers en France eurent à subir de violentes répressions, ce fut toujours de la part d'un gouvernement républicain et souvent dit 'de gauche'. Le décret d'Allarde et la loi le Chapelier qui ouvrirent la voie au libéralisme économique en 1791 furent également votés à gauche, et ce n'est certainement pas l'oeuvre du Front populaire qui épongera à jamais, le sang des ouvriers martyrs. René de la Tour du Pin avait donc raison lorsqu'il écrivait : 'On se plaît à considérer le socialisme comme une utopie; c'est une erreur : ce qu'on peut considérer comme une utopie, c'est le bonheur qu'il procurerait à l'humanité.' (Vers un Ordre social chrétien, 1882, éd. Nouvelle Librairie nationale, p. 435.)
"Au fil du temps, le sort des ouvriers s'est bien amélioré grâce au développement et à l'organisation syndicale, mais que de sang versé pour obtenir ce résultat.
"Pierre Gaxotte, de l'Académie française disait : 'Pendant un siècle, jamais la classe ouvrière n'a rien obtenu en développant ses raisons. Elle a amélioré son sort en s'organisant, en manifestant, en prenant part aux insurrections et aux révoltes. Ce que la prudence et l'intérêt public bien entendu n'avait pu lui procurer, elle l'a arraché en faisant peur. C'est chose merveilleuse d'ailleurs de contempler les miracles que provoque cette peur. Les lois économiques cessent subitement d'être fatales et plient à toutes sortes d'arrangement. Ce qui était impossible la veille devient supportable le lendemain. Ce qui promettait les entreprises à une ruine nécessaire n'est plus une cause irrémédiable de décadence.'
"Mais après les fusillades, la république trouva encore un autre moyen pour écraser les ouvriers devenus trop chers pour le Cac40. Elle allait tout simplement mettre en place une politique au service du patronat véreux, visant à faire de l'immigration la source d'un profit considérable au détriment des ouvriers nés sur notre sol national.
Le 28 avril 2010 on lisait sur le blog de Marianne cette ligne d'un rapport patronal sur l'immigration : 'L'immigration permet de payer les salariés toujours moins.'
'On se souvient du président Pompidou (1969-1974) avouant peu avant sa mort qu'il avait ouvert les vannes de l'immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d'une main d'oeuvre nombreuse, docile et bon marché, d'une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs Français souvent organisés.'
"Cela fait froid dans le dos.
"Lisons plus loin :
'Ainsi les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n'ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d'en appeler à toujours plus d'immigration...'
"Le grand patronat souhaite toujours plus d'immigration afin de faire baisser les salaires.
'... Au lieu d'augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu'il comblera en allant chercher ailleurs une main d'oeuvre prêtre à accepter des salaires plus faibles.'
"Au début, la gauche elle-même s'en inquiéta. On se souvient de l'intervention du Premier secrétaire du Parti communiste français Georges Marchais (1920-1997), qui dans son discours du 27 mars 1980 à la porte de Pantin disait : 'Il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France alors que notre pays compte près de deux millions de chômeurs français et immigrés.'
"La suite, on la connait, afin de rendre inoffensive cette gauche qui aurait pu mettre des battons dans les roues de cette politique de l'immigration voulue par le patronat, le gouvernement socialiste va durant tout le mandat de Mitterand inoculer dans la pensée dominante l'idéologie de l''antiracisme' ('Touche pas à mon pote', et 'marche pour l'égalité contre le racisme'). Avec cette idéologie devenue un dogme qui demeure encore de nos jours, plus de remise en cause de l'immigration et avec en prime la mise en place d'un terrorisme intellectuel à l'égard de ceux qui s'y risqueraient. Ce terrorisme intellectuel est une manière terrible pour les peuples de subir la loi des riches et leurs délocalisations massives, dont nous avons maintes fois parlé. Une manière terrible de déstabiliser les pays accueillants et sinistrer les pays voyant fuir leurs jeunes cerveaux et main d'oeuvre. Pourtant une saine politique permettrait à chacun de vivre libre là où il le désire, et si nos moyens étaient mis au service d'autrui et non des banques.
"En conséquence, les ouvriers et travailleurs se détachèrent petit à petit de cette gauche qui eut pour longtemps la réputation de les protéger, mais qui au final préféra s'occuper du sort des immigrés que du sort des travailleurs déjà présents en France. Du culte du prolétaire, la gauche est passée au culte de l'immigré incarnant l'homme nouveau des mondialistes.
"Avec les progrès grandissants de la technologie et plus particulièrement de la robotique, bientôt les ouvriers, et pas simplement eux, seront remplacés par des machines anthropomorphiques ayant des capacités humaines équivalentes ou supérieures.
"L'homme devenant lui-même un obstacle pour la haute-finance, où sera alors notre place dans ce monde d'argent et de robots ?
"Bernanos avait raison quand il écrivait : 'Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.'
"De la loi Le Chapelier de 1791 à aujourd'hui, ce sont les mêmes qui tirent les ficelles du monde du travail. Tous les maux dont nous souffrons et avons souffert sont la conséquence de la chute du régime corporatif et d'une monarchie protectrice.
"La reconquête sera certainement douloureuse, mais il faudra tôt ou tard retrouver la sagesse des hommes comme René de la Tour du Pin, le Comte de Chambord, Proudhon, le pape Léon XIII, Albert de Mun et bien d'autres encore...
"Afin que puisse être réhabilités les enseignements de l'école catholique sociale contre-révolutionnaire, afin qu'un humanisme chrétien régisse à jamais un monde du travail libéré du joug de la haute finance mondialiste. Notre jour viendra."
La politique sociale est l'art d'un gouvernement plus appliqué à servir les hommes dans leurs rapports entre eux qu'à les exploiter au profit de ses propres visées.
Antoine MURAT, La Tour du Pin en son temps, éd. Via Roma.
Xavier VALLAT, La Croix des Lys et la peine des hommes, éd. des Quatre Fils Aymon.
René de la TOUR DU PIN, Vers un ordre social chrétien, jalons de route, éd. du Trident.
Steven L. KAPLAN, Le Pain, le Peuple et le Roi, la bataille du libéralisme sous Louis XV, Préface de Emmanuel LE ROY LADURIE, éd. Librairie académique Perrin.
Un étudiant écossais, viré de classe pour avoir dit qu'"il n’y a que deux genres" sexuels, a une explication avec le professeur. La tentative d’explication de ce dernier est assez révélatrice (et effrayante) du totalitarisme "progressiste" qui se met en place.
L'Église catholique fait face en France à une vague d'actes malveillants. Pas moins de neuf églises ont été visées entre le 28 janvier et le 10 février. Sur cette seule période, quatre ont subi des actes de «profanation», cinq des actes de «vandalisme». Selon les chiffres 2017 du ministère de l'Intérieur, l'Église catholique et les Églises chrétiennes détiennent le record d'atteintes aux lieux de culte: 878 sur les 978 actes recensés. Soit une moyenne de deux par jour. L'Église préfère toutefois s'en tenir à une relative discrétion sur ce sujet. «On veut éviter les effets de surenchère», explique un conseiller d'évêque. (Le Figaro)
Pendant que la république met toute son énergie à pondre des lois contre les Gilets jaunes, imagine tout un système de répression, elle laisse nos églises être profanées chaque jour, c'est-à-dire face à la défaillance des pouvoirs publics, il faut bien le dire, les cathos s'organisent eux-mêmes :
Les Gilets jaunes ne sont pas des casseurs comme cherchent à les dépeindre la macronie. En revanche il est vrai qu'ils ont été infiltrés par les forces de l'"Ordre" (ou du désordre) républicain. Des videos sur youtube ont montré des policiers s'habiller en mode casseurs.
Un Gilet jaune a témoigné sur BfmtV avoir vu un casseur jeter des bouteilles sur les CRS et une fois arrêté leur dire "Non, non je suis avec vous", et être relâché aussitôt avec une tape dans le dos. Des videos de cette scène ont été postées sur youtube. Il a également déclaré sur BfmTv avoir vu des casseurs monter dans un car de police et en redescendre tout aussi librement. (Bfm-Tv).
Il faut savoir que c'est là une vieille tradition républicaine que d'envoyer des flics en mode "casseurs" pour... casser des mouvements sociaux dangereux pour l'Oligarchie.
"'Premier flic de France', comme il aimait s'appeler, Clémenceau n'hésitait pas à faire infiltrer les manifestations par des agents provocateurs, ce qui lui permettait de justifier ensuite la rigueur de la répression : une technique qui fera des émules parmi ses successeurs." (Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, Perrin, Paris 2013, p. 373.)
De multiples Gilets jaunes pacifiques ont été tabassés, mis en garde à vue. Certains sont morts, d'autres ont été blessés, mutilés par des CRS sans pitié, un pouvoir sans humanité.
Deux ans après l'élection de Macron, la République ultra-violente "en Marche" mutile toujours des manifestants pacifiques dans le silence et l'impunité la plus totale.
Au lendemain de l'acte 29 des Gilets jaunes, une "marche des mutilés" est organisée par des Gilets jaunes ce dimanche 2 juin 2019 à Paris.
Ils protestent contre l'utilisation des grenades et des lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l'ordre. Environ 200 manifestants sont réunis place de la Bastille à l'appel d'un collectif des "Mutilés pour l'exemple".
Selon le ministère de l'Intérieur, 2.448 manifestants ont été blessés entre le 17 novembre 2018 et le 13 mai dernier. (FranceBleu)
Ce mouvement La Marche des Mutilés a été créé il y a quelques semaines à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) par 19 personnes ayant été blessées lors de manifestations. Leur nom, en référence aux "Fusillés pour l’exemple", compte désormais 39 membres. Ils entendent ainsi combattre "l’ultra-violence de la répression" et faire interdire "l’utilisation de ces armes de guerre" (notamment les LBD et grenades). (FranceTvInfo)
Au moins 27 Gilets jaunes blessés ou mutilés sont présents, dont Jérôme Rodrigues qui avait été éborgné. Le cortège a démarré à 11h place de la Bastille et se dirige en direction de la place de la Nation.
C'est la seconde mobilisation de ce type depuis le début du mouvement. (SputnikNews)
À l'occasion de l'acte 28 samedi 25 mai, Thibault a réalisé des micro-trottoirs de Gilets jaunes, dont Priscillia Ludosky, Jérôme Rodrigues, Eric Drouet, le cortège "La Marche pour Jésus, un "rassemblement de tous les chrétiens", "pour la Paix, l'amour et la réconciliation", "le retour de la France à ses racines, le christianisme", et d'autres interventions de chrétiens évangéliques, et d'un prêtre catholique : "Jésus est né dans une étable sur la paille, et est mort sur la Croix, victime des répressions."
"Il y a une question qui revient souvent au moment des élections. Est-ce que cela sert à quelque chose de voter, et surtout pour qui, puisque la grande partie des partis politiques est corrompue ? Est-ce que le droit de vote que nous offre la république (LOL) peut nous permettre d'élire des gens qui vont défendre nos intérêts et ceux de la France. Pour moi la réponse est claire. Il ne faut absolument pas aller voter.
"D'abord il faut savoir que le système républicain est profondément anti-France. Or, lorsque vous votez, vous le légitimez.
"La République, née dans les loges, est universelle. Elle souhaite imposer sa religion des droits de l'homme au monde entier. Les droits de l'homme c'est tout simplement le fait de placer l'homme au centre de tout et non plus Dieu.
"D'après Wikipedia l'universalisme républicain, couramment appelé Pacte républicain en France, est un des principes fondamentaux des différentes républiques "françaises", et dans une moindre mesure, d'autres régimes et pays, selon lesquels la république et ses valeurs sont universels. Ils se basent sur la conviction que tous les êtres humains sont également dotés de droits naturels, ainsi que sur une vision de la nation comme une libre construction politique plus que comme une communauté ethnique déterminée. Donc là, vous comprenez pourquoi ils veulent détruire les nations en faisant entrer tant de migrants. Ils veulent un mélange des peuples, car selon eux, le bonheur de l'homme ne passe pas par l'amour de son pays, de son peuple, de son ethnie, etc. Il ne doit plus exister de différences culturelles ou ethniques, tous les hommes doivent se ressembler pour ne former qu'un seul peuple, une seule nation mondiale.
[Note du blog Christ Roi. Dans notre civilisation occidentale, "les rois voulaient unir en respectant les traditions et les particularités locales, sans user de violence. .... Les révolutionnaires, sans comprendre que la variété est une forme de la liberté, et peut-être la plus essentielle pour chacun, s'orientaient vers une unité dans l'uniformité. Le niveau, emblème de la Maçonnerie, correspondait à leur projet principal", a pu écrire Bernard Faÿ, dans La Grande révolution 1715-1815 (Le Livre contemporain, Paris 1959, p. 244.)
Et dans notre civilisation catholique et française, pendant deux mille ans, le mystère de la Trinité, trois personnes en une (Père, Fils et Saint-Esprit), c'est-à-dire l'unité dans la diversité, cet incompréhensible, a été en Occident le modèle qui a imprégné notre mode de développement, l'antidote à l'unité dans l'uniformité souhaitée par les révolutionnaires jacobins de 1789 nouvel ordre mondialistes et leurs héritiers.]
"Voilà pourquoi la République est l'ennemie des peuples, et donc l'ennemie de la France. Anacharsis Cloots, un révolutionnaire, explique dans son livre La République universelle (1792), que la Révolution et donc l'instauration de la République n'était pas une finalité mais une étape pour atteindre un niveau supérieur, une gouvernance mondiale. D'ailleurs, le titre de son livre parle de lui-même : la République et le Nouvel Ordre mondial, c'est la même chose. Il faut que vous compreniez bien cela. C'est essentiel. La République est l'ennemie de la France. C'est pourquoi il ne faut absolument pas entretenir ce régime par vos votes. Il faut le boycotter, à défaut de pouvoir le renverser.
"La France, fille aînée de l'Église, a été la première cible de ces élites sataniques avec le coup d'État franc-maçon de 1789, qui a remplacé la monarchie de droit divin par la "République".
"La vraie France catholique a été remplacée par cette fausse France républicaine, qui souhaite éradiquer le christianisme. D'ailleurs, la 'laïcité' 'républicaine' n'est qu'un instrument utilisé pour détruire l'âme de la France, la foi catholique. Plus le temps passe et plus nos traditions chrétiennes sont violées par la soit-disant 'laïcité'. Souvenez-vous des propos du franc-maçon Vincent Peillon qui déclarait vouloir remplacer la religion catholique par une religion laïque, franc-maçonne, une spiritualité en fait luciférienne.
"N'oubliez jamais que la France est née avec le baptême de Clovis en 496 [Lire :"Francia" : les origines de la France] et est morte (provisoirement) en même temps que le roi Louis XVI en 1793.
"Et surtout, n'oubliez jamais Jeanne d'Arc, qui nous a rappelé avec la triple donation que le seul pouvoir légitime en France c'est celui du "roi lieutenant du Christ", et rien d'autre. Si vous ne croyez pas en cela, alors vous n'êtes pas français. Cela peut paraître un peu radical, mais c'est juste la vérité, une vérité historique. Définissez-vous comme vous voulez, comme républicain ou autre, mais pas comme français. Le sang de nos ancêtres coule peut-être dans vos veines, mais il vous manque le plus important, la foi en Dieu.
"La République s'est bâtie sur le génocide de nos ancêtres. La plupart des gens qui ont été tués lors de la Révolution française étaient des gens du peuple ["Les décapitations [...] concernent pour 28% des paysans, pour 31% des artisans et des ouvriers, sans doute pour plus de 20% des marchands ... 8 à 9% des nobles, pour 6 à 7% des membres du clergé..." René Sédillot, Le Coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1984, p. 24. Près de 80% étaient des petites gens.] Beaucoup de prêtres catholiques ont été tués, des femmes et des enfants massacrés, parce qu'ils ne voulaient pas renier leur foi, parce qu'ils ne voulaient pas renier le roi.
Représentation des Noyades de Nantes, Paris, BnF, département des estampes, entre 1798 et 1817.
"Renseignez-vous sur l'histoire de la république 'française', renseignez-vous par exemple sur les mariages républicains[forme d’exécution humaine impulsée par Jean-Baptiste Carrier, républicain et tortionnaire français, qui a été utilisée pendant la Révolution française (noyades à Nantes entre novembre 1793 et février 1794), dans laquelle deux prisonniers étaient ligotés ensemble nus, exposés à la vue du public pendant un certain temps, puis tués par noyade. Voir les Noyades de Nantes], ces rituels sataniques qui avaient pour but de sacrifier des chrétiens devant une foule de francs-maçons en délire.
"Renseignez-vous sur le génocide vendéen, tous ces braves qui sont morts pour Dieu et pour le Roi.
"La République, c'est aussi et surtout deux guerres mondiales. La première avait pour but de génocider une grande partie de la jeunesse paysanne catholique [Lire :Les Deux Patries de Jean de Viguerie], la seconde le peuple et tout particulièrement les Juifs de la Torah, ennemis de ces élites talmudo-kabbalistes. Ces guerres ont aussi permis de faire avancer le projet sioniste. Et puis après cela vous avez eu aussi bien d'autres guerres auxquelles a participé la République pour imposer les droits de l'homme au monde entier.
"La République c'est aussi un génocide lent du peuple français avec une série de lois mortifères qui sont imposées, comme l'avortement, et bientôt l'euthanasie.
[Pour comprendre l'ampleur du crime de l'avortement, il faut lire l'historien protestant Pierre Chaunu dans "Pour l'Histoire", en 1984 : "La France, qui a failli mourir au XIXe siècle d'un refus précoce de la vie, s'était dotée de 1939 à 1947 d'une politique familiale qui assurait, vers 1950, une réduction sensible de l'inégalité pour cause d'enfant... Les gouvernements de la IV et de la Ve république ont laissé dépérir cette grande politique. Elle avait permis un redressement plus sensible en France qu'ailleurs (Angleterre ou Allemagne) de 1945 à 1965; même amenuisée, cette politique a freiné la chute (de 2,6à 1,8 enfant par femme de 1965 à 1976) que précipite, par contre, la mise en place des législations antinatales (encouragement officiel à la contraception hormonale toxique et légalisation de l'avortement). A la fin du septennat précédent (celui de Valery Giscard d'Estaing), des mesures très insuffisantes mais intelligentes avaient même provoqué un léger redressement de la fécondité de 1,8 à 1,95 (il faut 2,10 à 2,15 pour le simple remplacement de la génération)... Le gouvernement socialiste s'est acharné avec succès à scier la branche sur laquelle nous étions en fragile équilibre. Au nom de l'égalité et de la liberté, il détruit la liberté et l'égalité... Le gouvernement a entrepris une campagne de propagande anticonceptionnelle, il culpabilise le choix de l'enfant. Spots publicitaires, affiches dans les lieux publics contribuent au conditionnement malthusien de la population... Pour terminer ce jeu de massacre, le gouvernement propose le remboursement de l'avortement... On ne peut manifester plus clairement le mépris de l'Autre. Ce projet met un terme à l'état de droit. Quand près d'un citoyen sur deux considère que, comme la science le confirme, l'enfant à naître est pleinement humain depuis la conception, contraindre les hommes et les femmes qui ont cette conviction au coeur à devenir par leurs deniers les complices de ce qu'ils considèrent à juste titre comme un meurtre infanticide avec préméditation et circonstances aggravantes, constitue la plus lourde atteinte à la liberté de conscience depuis le Décret de Dioclétien et la révocation de l'édit de Nantes... La campagne entreprise par le gouvernement à l'automne 1981 n'est pas une campagne d'information mais d'incitation et de manipulation, en un mot, de propagande dans un pays auquel manquent chaque année 100 000 naissances pour remplacer la génération et permettre l'assimilation des enfants d'immigrés qui s'enkystent sans se fondre à la différence de l'assimilation facile du siècle dernier." Pierre CHAUNU, Pour l'Histoire, Perrin, Paris 1984, p. 270-271; 283.
D'un côté l'avortement supprime la naissance en France de 200 000 bébés par an, de l'autre le gouvernement fait rentrer les "migrants", l'équivalent chaque année d'une ville de 150 000 habitants.]
"La République fait tout pour pourrir la vie des Français avec des lois qui restreignent toujours plus les libertés, les empêchant ainsi de s'épanouir.
"Les élites nous appauvrissent aussi, nous volent de tous nos biens, pour nous empêcher de fonder des familles et de transmettre un héritage. Et de l'autre côté ils font entrer des millions d'oiseaux migrateurs.
"Enfin le petit reste d'esprit de famille qui subsiste encore, la République cherche à le détruire en opposant l'homme et la femme, et en faisant des êtres égoïstes, consommateurs, qui ne pensent plus à leur proches, à leur famille, mais à leurs petits plaisirs personnels. Divorcer et se remarier n'est plus une honte. Forniquer devient même une norme. On pourrait encore citer bien d'autres raisons qui font que la France se transforme en un immense cimetière.
"En détruisant le peuple, ses traditions, et son histoire, la République détruit la France. La plupart des partis politiques se disent fiers d'êtres républicains, surtout les plus gros partis. Ils sont donc de fait anti-France et voter pour eux c'est être complices de leurs crimes. Et les partis qui se prétendent autre, comme les partis soit-disant 'royalistes' sont pour moi des arnaques, car tu ne peux pas être royalistes et participer à la vie de la République. Cela s'appelle pactiser avec l'ennemi.
"La France est en danger de mort et il faut choisir son camp. Ceux qui prétendent changer la République de l'intérieur se bercent d'illusions. C'est mal connaître nos ennemis qui ont tout pouvoir. Vous n'arriverez jamais à gagner en suivant leurs règles. Et des règles, il n'y en a pas, puisque ces élites républicaines ne font que tricher. Tous les grands partis sont financés par des multinationales qui possèdent les médias. L'Oligarchie peut ainsi promouvoir le candidat qu'elle veut mettre au pouvoir. Cela a été le cas avec Macron qui monopolisait tous les médias au moment des élections. Et je ne vous parle pas des votes truqués ou encore des financements illégaux. Bref, à moins d'être un gros pourri comme eux, vous ne pourrez jamais gagner.
"En ce qui concerne les partis qui ont plutôt une bonne image comme l'UPR d'Asselineau, ils n'existent que pour tromper ceux qui sont à minimum informés et qui s'opposent au mondialisme. le but de la République c'est de vous garder prisonnier. Le plus grand danger pour la République, ce serait de voir une partie des Français commencer à s'organiser pour quitter le système. C'est pour cela que ces élites crée une opposition contrôlée pour que vous restiez dans la République. Et l'UPR fait partie de cette opposition contrôlée. Déjà un parti qui se prétend républicain, pour moi c'est éliminatoire. Je ne lui fais pas confiance. Et je ne vous parle pas du Rassemblement national qui pour moi est le pire de tous. Le jour où il arrivera au pouvoir, cela sera la guerre civile. Je vous invite à regarder mes précédentes videos sur la national-sionisme pour comprendre pourquoi. Marine Le Pen est totalement soumise aux élites sionistes, elle est une grande alliée d'Israël, il faut bien le comprendre. Ce parti est rempli de francs-maçons et sert les intérêts de l'Oligarchie. Le national-sionisme est un piège. 'Si l'on vote Le Pen cela va ralentir les plans de l'Oligarchie' : c'est une très grave erreur que de penser cela. Justement Macron n'est qu'une étape pour arriver au national-sionisme. Attali fait la promotion du national-sionisme. C'est leur plan. Ils veulent mettre un faux parti nationaliste au pouvoir pour qu'il plonge la France dans le chaos. Comme cela, ces élites mondialistes pourront dire 'Vous voyez le nationalisme cela mène toujours à des guerres. Pour que le monde soit en paix, il faut éradiquer toutes les frontières et créer un gouvernement mondial.' C'est cela leur but. Ne vous laissez pas avoir. Ces faux nationalistes vont au contraire précipiter la fin de la France. Vous ne pouvez pas être complices de cela. Et à l'international, la politique de Marine Le Pen sera la même que celle de Donald Trump qui lui aussi se faisait passer pour un nationaliste, un patriote américain, qui disait 'moi je ne fera plus de guerre'. Et vous avez vu ce qu'il a fait au Moyen-Orient et au Venezuela, la mort de milliers de personnes sur la conscience ? Marine Le Pen c'est la suite de Macron et certainement pas un frein.
[Note du blog Christ Roi. Ce qui est sûr, c'est que le RN au pouvoir, nous en prendrons ensuite pour un siècle d'"anti-lepénisme" avec l'argument 'vous avez vu le nationalisme c'est la guerre..."
Voir par exemple ce que j'écrivaisicien 2011 : "Il se pourraitque le destin de Marine Le Pen, propulsée ces derniers mois sur le devant de la scène, soit de jouer le rôle politique qu'avait joué Pétain en son temps,appelé au pouvoir par une majorité d'hommes de gauche, et condamné une fois le travail fait, pour des générations et des générations de culpabilisation... à des fins de politiques maçonniques..."]
"Et comme je vous le dis si vous vous prétendez royaliste vous ne pouvez pas voter pour des républicains.
"La République franc-maçonne a aussi son dieu. Très peu de gens le savent, leur dieu c'est l'Être suprême, qui n'est rien d'autre que Lucifer. C'est ce dieu-là qu'ils prient dans les loges, c'est le dieu de la République [et de ladéclaration des droits de l'homme de 1789 dans son préambule]. La République est spirituelle. C'est une église. Et lorsque vous votez vous participez à leurs rituels. C'est comme si vous faisiez une offrande à l'église. C'est pareil. Vous participez à un culte.
"Toute cette dimension spirituelle, on vous la cache, mais elle existe. En fait, en votant, vous niez que la France est chrétienne, qu'elle appartienne au Christ. Vous confiez votre vie et celle de vos proches à l'Être suprême, le dieu de la franc-maçonnerie. Vous faites une offrande à Lucifer, tout simplement.
"Cela n'est pas pour rien que les élites parlent de rendre le vote obligatoire....
Car la secte républicaine ne nous laisse pas le choix, elle veut nous forcer à adorer son dieu, l'Être suprême. C'est pour cela qu'ils ont tant persécuté les chrétiens durant la Révolution, parce qu'ils voulaient remplacer le christianisme par le culte de l'Être suprême.
"La meilleure façon de combattre ce système, c'est de s'en émanciper. Sortez de la République et elle mourra d'elle-même car elle n'aura plus votre énergie. L'émancipation est la clé de la liberté.
"Et surtout, il faut que le peuple retrouve sa foi en Dieu, c'est la seule condition pour que la vraie France puisse renaître. Après cela Dieu fera le reste. Que Dieu vous bénisse" (Fin de citation).
Note du blog Christ-Roi. L'idée d'émancipation et de la sortie de la "République" évoquée par JC2R est excellente. Rappelons notre stratégie à la russe :
"Une solution à la Russe c'est faire comme les Russes dans les années 80, c'est résister pacifiquement mais sûrement en allant jusqu'au bout de la résistance, en fuyant toutes les institutions en place. Faute de participants qui ne voulaient plus être associés à une immense tromperie, une immense tuerie, et une immense erreur sur la nature de l'homme, une pièce de théâtre qui n'existait plus que dans la tête des cerveaux malades des apparatchiks du système communiste soviétique, l'Urss est tombée comme un château de cartes, ou plutôt comme une coquille vide en 1990-91... vidée de l'intérieur."
Le 10 mai 2019, dans la décision du CHU de Reims de cesser l'hydratation et l'alimentation de Vincent Lambert, la France viole les mesures provisoires de maintenir les soins que la cour internationale pour le droit des personnes handicapées avait ordonné au CHU de Reims. Le docteur SANCHEZ du CHU de REIMS vient d’annoncer ce 10 mai 2019 à la famille de Vincent LAMBERT qu’il mettrait sa décision du 9 avril 2018 à exécution la semaine du 20 mai 2019, sans autre précision. Dès cette annonce du docteur SANCHEZ, la famille a découvert la mise en place par le CHU de REIMS d’un plan vigipirate contre on ne sait quels terroristes. Si cette décision était exécutée, Vincent LAMBERT mourrait en quelques jours, entouré probablement de forces de l’ordre en nombre, et le docteur SANCHEZ pourrait remettre à Viviane LAMBERT un fils mort pour la fête des mères le 26 mai prochain.
C’est au mépris des mesures provisoires ordonnées par l’ONU le 3 mai 2019 au profit de Vincent LAMBERT, handicapé, vulnérable et sans défense, que le docteur SANCHEZ a décidé qu’il mourrait dans le couloir de la mort dans lequel il est enfermé à clés depuis des années. Les experts judiciaires désignés ont pourtant clairement affirmé que Vincent LAMBERT n’était pas en situation d’obstination déraisonnable. Il s’agit en fait de l’euthanasie d’une personne handicapée pour la seule raison qu’elle est handicapée. Il n’y a aucune urgence médicale à arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent LAMBERT et rien ne justifie une violation aussi éhontée du droit international et des mesures provisoires réclamées par l’ONU. Comment la France peut-elle prétendre prendre la présidence du Conseil de l’Europe le 24 mai prochain quand elle viole aussi délibérément les traités qu’elle ratifie, qui plus est à la veille des élections européennes ?
Quel message pour les Français et pour la communauté internationale ! Nous en appelons dès à présent au défenseur des droits, qui a été chargé par la France de veiller à l’application stricte de la Convention internationale des droits des personnes handicapées. Nous en appelons également au Président de la République qui est le garant de la parole donnée de la France pour que notre pays ne se déshonore pas. Nous saisissons la justice pour que soit respecté le droit international au profit de Vincent LAMBERT. Les avocats des parents de Vincent Lambert .
Saint Henri, roi d'Allemagne, puis roi d'Italie, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 90-91.
Saint Henri II, empereur d'Allemagne (973- 1024). Sixième et dernier empereur du Saint Empire romain germanique de la dynastie...
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