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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:41

Une action en justice importante se met en place "Action Respirer librement. Défendez vos droits", au niveau local, mais aussi au niveau national, contre l'application du décret du 10 juillet et du décret du 30 juillet sur le masque obligatoire et le masque obligatoire en extérieur. Cette action vise à attaquer non pas les conséquences locales des décrets mais à attaquer directement les dits décrets. Le recours en justice contre des décrets étant de deux mois, l'action doit se réaliser avant le 10 juillet.

Si vous souhaitez vous joindre à cette action :

https://agir-ensemble.eu

 

(NB : il s'agit d'une action indépendante des autres déjà présentées par Maître Manna, et qui sont, bien évidemment toujours en cours)

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 16:00

Ce chant est ici interprété par la Promotion Général Fourcade de l'ESM de Saint-Cyr. Paroles de Ste Thérèse de Lisieux.

Paroles:

 

Rappelle-toi, rappelle-toi…

Rappelle-toi, rappelle-toi…

 

Rappelle-toi Jeanne Domrémy, Chinon,

Orléans Reims, et Rouen où ton cœur fut pure hostie.

Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours

De la France au nom de Jésus et Marie

 

France ô ma France, Il faut élever

Jusqu’aux Cieux, ta Patrie

Si tu veux retrouver la vie

Et que ton nom soit glorieux

Le Dieu vainqueur et clément

A résolu de te sauver

 

Mais c’est par moi, qu’il veut te racheter

Viens à moi, je prie pour toi je t'appelle, reviens à moi.

Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours

De la France au nom de Jésus et Marie.

 

France ô ma France,

Il faut élever Jusqu’aux Cieux,

Ta Patrie Si tu veux retrouver la vie

Et que ton nom soit glorieux

Le Dieu vainqueur et clément

A résolu de te sauver

Rappelle-toi, rappelle-toi…

Rappelle-toi, rappelle-toi…

 

 

Biographie de Jeanne d'Arc:

 

Jeanne d'Arc, née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Barn (actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le 30 mai 1431 à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession du royaume d'Angleterre, est une héroïne de l'histoire de France, chef de guerre et sainte de l'Église catholique, surnommée « la Pucelle d'Orléans ».

 

Dans sa treizième année, cette jeune fille de dix-sept ans d'origine paysanne affirme qu'elle a reçu de la part des saints Michel, Marguerite d'Antioche et Catherine d'Alexandrie la mission de délivrer la France de l'occupation anglaise. Elle parvient à rencontrer Charles VII, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, à lever le siège d'Orléans et à conduire le roi au sacre, à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.

 

Capturée par les Bourguignons à Compiègne en 1430, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg, comte de Ligny, pour la somme de dix mille livres. Elle est condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'université de Paris. Entaché de nombreuses irrégularités, ce procès voit sa révision ordonnée par le pape Calixte III en 1455. Un second procès est instruit qui conclut, en 1456, à l'innocence de Jeanne et la réhabilite entièrement. Grâce à ces deux procès dont les minutes ont été conservées, elle est l'une des personnalités les mieux connues du Moyen Âge.

 

Béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, Jeanne d'Arc devient une des deux saintes patronnes secondaires de la France en 1922 par la lettre apostolique "Beata Maria Virgo in cælum Assumpta in Gallicæ". Sa fête nationale est instituée par la loi en 1920 et fixée au 2e dimanche de mai.

Cette loi, votée à l'unanimité, est toujours en vigueur

 

Elle est dans de nombreux pays une personnalité mythique qui a inspiré une multitude d’œuvres littéraires, historiques, musicales, dramatiques et cinématographiques.

 

(Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_...)

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 14:42
Un appel de personnels sanitaires belges dénonce un "pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom"

"Le grand air, l'aération correcte des voies respiratoires supérieures sont les bases de toute hygiène collective qui se respecte. Toutes les études scientifiques vont dans ce sens. Ce qui se passe dans notre pays ne relève plus de la médecine ni de la sciences mais du droit aux libertés élémentaires, individuelles et collectives inscrites dans la charte des droits humains, dans la constitution et dans notre code civil. Sous couvert d'une pandémie qui reste à prouver notre Belgique reste sous le joug permanent d'un pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom." (Dr Baudouin Caironi, médecin généraliste.)

 

"On voit qu'aujourd'hui on veut faire peur aux gens alors que l'épidémie s'éteint. Pourquoi aujourd'hui, étant donné la réalité médicale continue-t-on de faire peur en parlant d'une épidémie de tests, car plus l'on teste les gens, c'est assez logique, plus on découvre des tests positifs de gens qui ont peut-être développé cette maladie mais n'en n'ont ressenti aucun symptôme. Par contre, le taux d'hospitalisation, le taux d'admission en soins intensifs et le taux de décès, lui, diminue, sans discontinuer. Et voilà ce qui m'effraie, alors que l'on continue à faire peur aux gens, et que sous prétexte de cette peur, on fait passer des mesures dont on peut douter en plus de l'efficacité, des mesures qui ne sont plus d'actualité. Comme par exemple le port continu du masque même en faisant son vélo dans certaines communes, en promenant son chien, ou seul dans la rue." (Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste)

 

"Docteur Provenzano, médecin généraliste, je voulais faire un petit texte et une petite video pour partager mon désaccord vis-à-vis de toutes les mesures soit-disant sanitaires pour un virus qui n'est pas plus dangereux qu'une grippe. D'abord, pendant la crise, le masque était inutile, et puis maintenant comme dans toutes épidémies que le virus perd de sa virulence, on essaye de nous affaiblir en portant obligatoirement des masques dans les endroits clos, les endroits ouverts en pleine nature où l'on doit porter des masques. C'est de l'ineptie. Je crois qu'en vingt-cinq ans de médecine, je n'ai jamais vu une telle mascarade. Et alors quoi, il faudrait oublier tous nos cours, tous nos cours d'immunité, en immunologie de savoir que nous nous battons tous les jours contre des millions et des millions de virus, que nous avons de super anticorps, une bonne immunité et que nous gagnons chaque jour tous les combats? De temps en temps oui on est affaibli et on peut développer une petite pathologie virale ou un état grippal. Mais ici, nous empêcher de respirer correctement, nous mettre cette muselière toute la journée. Je plains les gens qui commencent leur journée à 9h et qui doive tenir avec toute la journée. [...] Le masque pullule de microbes vu ce milieu humide non aseptisé. En salle d'opération, un masque cela se porte deux heures, trois heures, le temps de l'opération. On ne le touche pas, on se lave les mains, on met nos gants stériles et on nous le met le masque. Quand c'est fini on le jette à la poubelle. Quand je vois les milliers de gens qui mettent leur masque dans leurs poches, qui n'arrête pas de le tripoter, là on peut dire qu'ils sont à quelques millimètres d'une pullulation microbienne et virale et même mycotique car il y a des champignons, des aspergillus et d'autres microbes qui peuvent leur libérer des spores et autres. Donc on est loin de l'image du masque qui protège contre un virus, qui est aseptique, et qui joue son rôle médical de protection. Donc là on se pose des questions et je dirais, on nous prend pour des cons. [...] Voilà, c'était le coup de gueule du docteur Provenzano. Je pense être dans un rêve éveillé. Si un jour on m'avait raconté cette histoire, j'aurais dit c'est une histoire belge ! Ben non... C'est la réalité et le problème c'est que c'est partout dans le monde." (Docteur Sandro Provenzano)

 

L'association belge Initiative citoyenne a réussi à réunir des nombreux témoignages des personnels de santé dissidents qui se joignent au mouvement internationale de résistance au totalitarisme actuel sous prétexte sanitaire.

La video complète d'origineCovid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent.

"On a entraîné et entretenu un climat de peur collective. On nous susurre tout le temps les chiffres alarmants. On est occupé à créer ce qui s'appelle une psychose collective. Et les médias sont malheureusement très forts pour cela puisque à la télévision nous n'entendons plus que ces propos alarmistes. Le gouvernement propose simplement des mesures anti-corona. Porter un masque : certains chercheurs nous démontrent que non seulement ce masque est inutile, mais même dangereux. Car il empêche une bonne respiration, il permet l'accumulation de virus et bactéries autour de la bouche, ce qui diminue notre immunité. On nous dit distance sociale: c'est contre la nature humaine. On sait bien que les contacts familiaux, amicaux, sociaux sont très importants, à la fois pour notre bien être et pour pour notre bonne immunité. On est occupé à nous isoler, à nous confiner, à nous mettre dans nos prisons particulières, à saper toutes nos libertés. Mais cela est étonnant : n'y a-t-il aucune mesure (à prendre) pour augmenter notre immunité ? On ne nous dit jamais, mangez mieux, plus de légumes, plus de fruits, prenez l'air, détendez-vous, soyez moins stressés; prenez des stimulants de l'immunité, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, des oligoéléments et bien d'autres aliments.. On nous parle que du virus, on ne nous parle pas de la personne. Apparemment seul se protéger du virus nous aide et non pas augmenter notre immunité, mais les médecins savent bien que la maladie ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est parce que nous sommes fragilisés par une mauvaise alimentation, par une mauvaise hygiène de vie, par une pollution électromagnétique que la 5G ne va certainement pas amélioré, que la maladie va apparaître. Et donc il est important de retourner à une médecine de la santé et non pas de la maladie. On est occupé à briser les liens sociaux, à briser les relations familiales, c'est gravissime. Il n'y a que deux forces dans l'univers, la peur ou l'amour. La peur, elle divise, elle écarte, elle nous rend méfiants, elle nous rend fragilisés; l'amour nous rassemble, nous donne de la chaleur dans le cœur, nous réunit, augmente notre immunité. À nous de choisir. Libres, ou confinés, amour, ou peur." (Docteur Alain Sartenaer, médecin généraliste)

 

"On apprend à toute une génération d'enfants et d'adolescents d'avoir peur des relations sociales. On leur a d'abord appris qu'ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu'ils ne pouvaient plus approcher. Et maintenant on leur apprend à l'école à ne plus approcher ni toucher leurs copains ou leurs copines. On leur apprend à avoir des contacts avec les autres. Et on les oblige à mettre un masque qui les empêche de rire, de jouer et de vivre librement. On met un masque à leurs professeurs de manière à ce qu'ils ne puissent plus voir leurs expressions faciales, leurs articulations. Quelle génération sommes-nous en train de créer ainsi et pour protéger qui et de quoi?" (Docteur Pierre Brihaye, Médecin Orl)

 

Les masques consacrent une paranoïa collective

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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 09:16

SourceLifeSiteNews

Owens, qui était autrefois ambivalente à propos de l'avortement, a écrit un témoignage émouvant à l'occasion de l'échographie de dix semaines de son bébé à naître.
Lun 31 août 2020-11 h 03 HN
 

 

L'image sélectionnée

31 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Candace Owens a explosé sur la scène médiatique conservatrice en 2017, et beaucoup d'entre nous ne savaient pas quoi penser d'elle. Connue principalement pour son commentaire pro-Trump et louée par des personnalités marginales telles que Milo Yiannopoulos et Mike Cernovich, Owens a d'abord été une progressiste anti-Trump - jusqu'à ce que, selon son récit de ce qui s'est passé, elle soit condamnée par les progressistes à cause de ses commentaires sur le Scandale Gamergate. Plus tard en 2017, elle a lancé Red Pill Black, une initiative visant à promouvoir le conservatisme noir en Amérique. Deux mois plus tard, Charlie Kirk de Turning Point USA a annoncé qu'Owens avait été embauché en tant que directeur de l'engagement urbain.

L'année suivante, Owens s'est inscrite en tant que républicaine et son expertise a été saluée par Kanye West et le président Donald Trump. Son commentaire en tant que conservatrice était aussi incendiaire que son profil progressiste précédent, et les controverses et les conflits sur les campus ont élevé Owens comme l'une des étoiles montantes de Trumpland. Depuis, elle a commencé Blexit, un mouvement pour les Noirs et les Latino-Américains quittant le Parti démocrate; a lancé The Candace Owens Show sur la chaîne YouTube de PragerU; et a rédigé un mémoire dont la sortie est prévue en septembre. En 2019, elle a épousé George Farmer, un jeune conservateur britannique et le fils d'un membre de la Chambre des lords. Ces jours-ci, elle fait constamment l'actualité en tant que critique acharnée du mouvement Black Lives Matter.

 

LireCandace Owens démonte brillamment l'arnaque #GeorgeFloyd

 

Au départ, Owens était ambivalent à propos de l'avortement, même en revenant à d'autres points de vue conservateurs. Dans une interview avec Dave Rubin, elle a déclaré qu'elle n'avait tout simplement pas encore pris sa décision sur la question et qu'elle décrirait sa réflexion sur l'avortement. Son collègue Charlie Kirk est pro-vie, et Kanye West a également pris une position publique contre l'avortement, mais Owens a pris son temps pour explorer la question. Elle a cependant utilisé son émission PragerU pour interviewer des militants pro-vie tels que Lila Rose, les engageant dans une conversation sur des questions de vie et de sexualité et partageant ses propres expériences en grandissant. Le fait qu'elle évoluait était clair.

La première déclaration anti-avortement définitive d'Owens que j'ai remarquée était un tweet en mai de l'année dernière: «L'avortement est une extermination. C'est la fondatrice de Planned Parenthood qui a dit qu'elle voulait «exterminer» les bébés noirs comme des mauvaises herbes. Ce sont les républicains qui se battent pour la naissance des bébés noirs. Je suis immunisé contre les astuces linguistiques racistes démocrates. C'est un meurtre, pas un choix. 

Puis, il y a trois jours, Owens a publié une annonce sur Instagram: elle sortait officiellement comme pro-vie. C'était un résumé puissant de la façon dont on ment aux jeunes femmes - et comment elle a réalisé la vérité:

Je me souviens de la première fois que j'ai appris l'avortement à l'école. «C'est un groupe de cellules jusqu'à 3 mois», a déclaré mon professeur de gym obtus devenu instructeur de santé.

Avance rapide à plus d'une décennie plus tard à mon scan de 10 semaines, et je n'oublierai jamais les sentiments que j'ai ressentis. 

J'ai été étonné que notre bébé ait déjà des bras et des jambes, des mains et des pieds et qu'il danse en moi. J'ai été submergé par un sentiment d'amour inexorable suivi de la puissante prise de conscience que je ferais tout et n'importe quoi pour protéger mon enfant à naître.

Mais j'étais surtout étonné qu'il y a toutes ces années au lycée, on m'ait menti. J'ai subi un lavage de cerveau en pensant que c'était mon corps, et donc, simplement, mon choix.

Aujourd'hui, il est devenu à la mode pour les célébrités narcissiques de perpétuer un tel lavage de cerveau parmi leurs fans. Comme @mileycyrus, posant à moitié nue, la langue dehors sur un gâteau qui dit «avortement». Comme @jameelajamilofficial, tweetant à des dizaines de jeunes filles vulnérables à quel point elle est «fière» d'un avortement antérieur de son adolescence.

Il y a des années, j'aurais pensé que ces femmes étaient des féministes héroïques. Aujourd'hui, je sais qu'elles sont tout sauf cela.

Et alors que j'entre dans ce prochain chapitre de ma vie, je veux dire ceci: à toutes les jeunes filles qui ont soutenu l'avortement, vous avez le droit de changer d'avis. A toutes les jeunes femmes qui ont pris des décisions non informées de se faire avorter: vous n'êtes pas des «meurtrières» et vous n'êtes pas automatiquement exclues du statut de pro-vie. Vous aussi, vous pouvez changer d'avis. L'éducation suivie de la transformation est l'une des plus grandes offres de la vie.

Ces 5,5 derniers mois ont été un tourbillon. Une vidéo virale avec plus de 200 millions de vues, des comédiens menaçant de m'agresser physiquement, des hommes adultes me dégradant parce qu'ils ne sont pas d'accord avec mes points de vue sur George Floyd, tandis que d'autres m'ont accusé de ne pas «se présenter», de ne pas être invité ou de ne pas se soucier assez pour sauter dans la scène de la protestation perpétuelle.

C'est un tel soulagement de finalement partager la vérité. La vie est un miracle. La vie est sacrée. Et lorsque les femmes portent la vie, nous arrivons à devenir les gardiennes de certains des plus grands secrets de l'Univers: les débuts.

Candace Owens a rendu un grand service au mouvement pro-vie en articulant si joliment le miracle de la maternité et la merveille infinie d'un enfant qui grandit dans l'utérus. Avec ses millions d'adeptes, ce message atteindra ceux qui ont désespérément besoin d'entendre ce message, et peut-être que certains petits bébés comme le sien resteront en sécurité dans le ventre de leur mère grâce au témoignage public d'Owens décrivant son changement d'avis. J'espère qu'elle continuera à discuter de la question de l'avortement sur ses plateformes et sur son podcast. L'industrie de l'avortement survit grâce au mensonge, et plus il y a de gens qui disent la vérité, plus il leur est difficile de cacher ce qu'ils font: détruire de minuscules bébés comme celui qui grandit en toute sécurité sous le cœur de Candace Owens.

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 22:10

Source : CNA

 

United Nations Building and the flags in Geneva Switzerland. Credit: Nexus 7/Shutterstock Bâtiment des Nations Unies et les drapeaux à Genève, Suisse. Crédit: Nexus / 7 Shutterstock

CNA, 31 août 2020 / 13h00 MT ( CNA ) .- Les États-Unis ont envoyé une lettre fortement formulée à plusieurs comités des Nations Unies au début d'août, rejetant toute implication selon laquelle il existe un droit à l'avortement comme étant «bizarre». 

La lettre a été envoyée le 11 août 2020 à plusieurs bureaux des Nations Unies, notamment: le Groupe de travail sur la discrimination à l'égard des femmes et des filles; le Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état possible de santé physique et mentale; et le Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences. Il a été publié en ligne le 25 août. 

La lettre a été publiée par la Mission des États-Unis auprès des Nations Unies à Genève. Andrew Bremberg est l'ambassadeur des États-Unis auprès du Bureau des Nations Unies et d'autres organisations internationales à Genève.

«Nous avons reçu votre lettre bizarre et inexplicable du 22 mai 2020, concernant les prétendues« restrictions indues prises dans le contexte de la pandémie COVID-19 empêchant l'accès aux services d'avortement »aux États-Unis», a déclaré Bremberg, faisant référence aux critiques des États-Unis. reçu après que certains États ont décidé de restreindre les procédures médicales non essentielles pour arrêter la propagation du coronavirus. 

En tant que titulaires de mandat des Nations Unies en matière de droits de l'homme, vous savez sans aucun doute que le droit international des droits de l'homme ne reconnaît aucun« droit à l'avortement »», a-t-il écrit. 

«Les États-Unis sont déçus et rejettent catégoriquement cette tentative transparente de profiter de la pandémie COVID-19 pour affirmer l'existence d'un tel droit. C'est une perversion du système des droits de l'homme et des principes fondateurs des Nations Unies », a déclaré l'ambassadeur. 

La lettre notait que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait déclaré dans une lettre du 1er juin à l'Agence des États-Unis pour le développement international que «les Nations Unies n'interviennent pas dans des questions qui relèvent essentiellement de la juridiction nationale d'un État. Ainsi, les soins de santé sont fournis dans le plein respect des lois nationales. Il ne promeut pas, et encore moins n'impose, l'avortement à qui que ce soit, et n'a pas l'intention de le faire. »

Les États-Unis sont «particulièrement déçus que vous ayez choisi de gaspiller le temps et les ressources limités de vos mandats sur de telles allégations fallacieuses, plutôt que de concentrer vos énergies sur les domaines où votre attention est la plus appropriée et la plus justifiée», a déclaré Bremberg dans la lettre d'août. 

La lettre citait les «violations réelles des droits de l'homme» qui se produisent dans la province chinoise du Xinjiang comme quelque chose qui serait plus approprié pour le comité de se préoccuper par rapport aux politiques américaines sur l'avortement.

Le gouvernement chinois détient actuellement plus d'un million d'Ouïghours et d'autres minorités ethniques et religieuses dans des camps de concentration, les groupes de défense des droits de l'homme signalant régulièrement des cas de torture, d'endoctrinement antireligieux, de travail forcé, d'avortements forcés et de stérilisations.

« Pourtant, le système des Nations Unies - y compris le Secrétaire général, le Conseil des droits de l'homme et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme - a été particulièrement silencieux sur ce sujet, alors même qu'ils trouvent amplement l'occasion de se prononcer sur des questions de portée nationale américaine. préoccupation politique », a-t-il écrit.

Selon la lettre, les États-Unis et d'autres États «considèrent de plus en plus le système des droits de l'homme de l'ONU comme totalement brisé», en raison de son statut de «tuteurs autoproclamés qui qualifient certaines préférences politiques de« droits ». 

«Dans le même temps, nous constatons des violations massives des droits de l'homme et des libertés fondamentales qui suscitent peu ou pas de commentaires de la part de ces mêmes tuteurs», a déclaré Bremberg.

Lundi, lors d'une assemblée publique virtuelle avec des organisations de femmes de la société civile, Guterres a été interrogée sur ce qui peut être fait pour garantir que les «droits critiques» - se référant aux soins de santé reproductive - soient protégés pendant la pandémie.

«Il est clair que nous assistons à une attaque très forte», selon les termes de la déclaration de Pékin, a déclaré Guterres, en référence apparente aux objections des États-Unis et d'autres pays. La Déclaration et le Programme d’action de Beijing est un document de 1995 qui «signalait 12 domaines clés où une action urgente était nécessaire pour assurer une plus grande égalité et des chances plus grandes pour les femmes et les hommes, les filles et les garçons», y compris la santé reproductive. 

Guterres a déclaré que l'ONU travaillait pour s'assurer que «les gouvernements ne profitent pas du COVID-19 pour saper les droits à la santé sexuelle et reproductive», et que ces services seront toujours disponibles.

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 14:17

Source : Alessandra Nucci

La Nuova Bussola Quotidiana

Cachés et liquidés par le courant dominant en tant que théoriciens du complot, terriens plats et fascistes, les rangs des manifestants grossissent en fait.  Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes - Berlin, Londres, Zurich, Vienne - contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé». Le discours de Kennedy à Berlin est exemplaire, mais aussi en Italie quelque chose commence à bouger ...

Si la vague de positifs est directement proportionnelle au nombre de tests effectués pour vérifier leur présence, la contestation de ceux qui s'opposent aux restrictions aux droits des citoyens mises en place pour les réduire se multiplie malgré les efforts pour contenir des informations à ce sujet.

Depuis avril dernier, des manifestations populaires ont lieu contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé» dans les capitales européennes, de Varsovie à Dublin, de Berlin à Madrid. Considérés par le courant dominant comme des théoriciens du complot quand ils ne sont pas des terriens plats et des fascistes, les rangs des manifestants se gonflent en parallèle et ne contrastent pas avec l'alarme croissante lancée par le courant dominant pour le nombre de tests positifs.

Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes, des plus petites et plus locales de Zurich et de Vienne au méga événement avec des enchevêtrements internationaux qui a eu lieu à Berlin et à celui complètement indépendant et interne du pays qui s'est tenu à Londres.

D'une teneur très similaire en raison de l'extraordinaire similitude entre les mesures contre lesquelles des dizaines et des centaines de milliers de citoyens de différents pays se sont déplacés, les manifestations ont été épinglées contre l'obligation de porter des masques ("les gens sans masques" La Stampa les a définis) et la distanciation sociale obligatoire, obligations qui ont justement servi à motiver les interventions de la police contre trois cents manifestants arrêtés, selon Reuters, à Berlin.

La taille de la manifestation de Berlin aurait dû en faire un événement de première page, mais le grand public a gardé les nouvelles basses en convenant qu'il n'y avait que 38 000 participants. Le regard sur les masses, qui pour au moins la troisième fois cet été affluaient sous la porte de Brandebourg, a donné plus de raison aux organisateurs qui, également basés sur les voitures qui avaient obstrué les autoroutes allemandes la veille, attendaient des arrivées dans l'ordre. des millions.  

Pour étayer cette dimension inquiétante de la contestation, il y a eu la décision tardive du Sénat d'annuler le permis qui aurait dû durer encore deux semaines. Dans une vidéo par la suite retirée de sa page Facebook, le référent italien pour les manifestations parallèles prévues à Rome en septembre, Max Massimi, avait communiqué que malgré le fait que la place avait également été accordée grâce à une sentence de la Cour, à laquelle les organisateurs avaient rendu appel après le refus initial des autorités, la décision soudaine du Sénat a fait descendre la police sur la place et tout démonter.    

Que les informations sur ces événements soient fragmentées et difficiles n'est pas l'opinion des organisateurs paranoïaques mais un fait facilement déductible des nombreuses vidéos supprimées de Facebook et Youtube avec une seule ligne d'explications standard (généralement pour violation des conditions de service du fournisseur ou les règles de la «communauté»). Il en a été ainsi pour la vidéo de présentation de la manifestation berlinoise tournée en anglais par le journaliste et écrivain Oliver Janich et disparue en peu de temps, et pour le discours du commentateur, écrivain et éminent théoricien de la conspiration mondialiste en cours, David Icke, prononcé devant à la foule écrasante de Trafalgar Square.  

Après tout, le communiqué de presse de l' Organisation mondiale de la santé en date du 25 août, qui annonçait son intention de «vacciner» la population contre la désinformation, contrôlant les communications sociales de millions d'individus. "Nous ne combattons pas seulement le virus", a déclaré le directeur de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Nous luttons également contre les trolls et les théoriciens du complot qui répandent la désinformation et sapent l'action contre les épidémies."

Les certitudes ne peuvent donc venir qu'avec le temps. Disponible pour les lecteurs est le discours prononcé par Robert F. Kennedy Jr, présent à la manifestation de Berlin samedi et dimanche également pour se souvenir du célèbre discours prononcé par son oncle John F. Kennedy,  Ich bin ein Berliner.  «À cette époque, Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme. Aujourd'hui, c'est encore comme ça: Berlin est le front contre le totalitarisme mondial », a déclaré Kennedy.

«Les gouvernements adorent les pandémies - et ils les aiment pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre, car ils leur permettent de mettre en place des mécanismes de contrôle de la population que nous n’accepterions jamais autrement. Ce sont des mécanismes qui exigent notre soumission "par la peur. Le parallèle établi n'est pas seulement avec le communisme du mur mais aussi avec le nazisme:" A Nuremberg, ils ont demandé à Hermann Göhring comment les nazis pouvaient être suivis par le peuple - a noté RFK Jr - auquel il a répondu: «c'est très simple, c'est la nature humaine. Pour être suivi par des gens, il suffit de leur faire peur. '"

Même le discours du centre de Londres, celui de David Icke, a ciblé des manipulations psychologiques de masse, illustrées par le Tavistock Institute, qui «étudie comment modifier la population en commençant par nos petits garçons. Le plus grand jeu mental est qu'ils veulent nous faire croire que l'autorité a le pouvoir. L'autorité n'a aucun pouvoir. Le pouvoir des autorités du monde entier est simplement le pouvoir que nous leur accordons. Le poète Shelley l'a compris en 1819 lorsqu'il a écrit: «Soulevez les lions, secouez vos chaînes. Vous êtes nombreux, ils sont peu nombreux! "

Et en Italie toujours rien? Non: des manifestations sont prévues pour tout le mois de septembre à partir du samedi 5, avec le Peuple des mères et grands-mères, opposés à l'imposition de masques et à la distanciation sociale déjà décidée pour les enfants à l'école, que beaucoup à l'étranger n'hésitent pas à définir torture. L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à une lettre de ces mères par une longue lettre d'encouragement à défendre la famille et les enfants.

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 14:01

RADIO-Québec, édition du 29 mai 2020. 

 

"On va parler aujourd'hui de l'échec avéré du plan mondialiste avec la Covid19. Ils vont finalement lancer la serviette.

 

"C'est le thème du WEB-Journal. On dit alors que les complotistes ont presque toujours raison. Et là, les journalistes commencent à se réveiller. Ils commencent à sortir des trucs que nous on dit depuis... un mois et demi, deux mois.

 

"C'est pas la première fois que les journalistes sont à la remorque de ce qui se passe sur le Web, en fait, ils le sont tout le temps.

 

"Première grosse nouvelle. 

 

"Finalement, une représentante de l'O.N.U., de l'Organisation mondiale de la Santé, dit que 'finalement on est en train d'écarter de plus en plus la possibilité d'une deuxième vague. Il n'y aura pas de deuxième vague de coronavirus.' (Une information du 26 mai. Sources: 1, 2)

 

"Cela fait un mois qu'on le dit. Didier Raoult le disait : 'Il n'y aura pas de deuxième vague.' Ce genre d'épidémie-là  ne fonctionne pas comme à dos de chameau et après cela disparaît.

 

"Il y a aussi ce mathématicien israélien dont on parlait et qui disait que le coronavirus disparaît après quarante jours. Il y a un pic et après quarante jours il disparaît de lu-même, qu'il y ait confinement ou non.'

 

"C'est exactement tout ce qui est en train de se passer.

 

"Leur plan a échoué pour différentes raisons, notamment parce que leur discours a manqué de cohérence.

 

"L'opération, le plan C qu'ils ont lancé mondialement était une entreprise tellement grosse qu'elle a été pratiquement impossible à gérer.

 

"L'opération Covid a été impossible à gérer planétairement. Cela prenait une cohésion dui discours et un contrôle de l'information qu'ils n'ont jamais été capables d'obtenir.

 

"De sorte que à cause d'internet, à cause des interventions sur You-Tube de Didier Raoult, de plusieurs médecins qui ont pris la parole, de tous les citoyens journalistes qui ont parlé, de ceux qui ont publié des videos montrant par exemple une personne disant : 'J'ai un gars qui s'est suicidé et finalement ils lui ont mis COVID sur le certificat de décès.' Leur discours s'est lézardé et la cohésion interne du discours mondialiste s'est effondré comme un château de cartes. Ils n'ont pas été capables de contrôler l'information. C'était pourtant l'objectif de l'"Evènement 201' (Event 201) piloté par Bill gates qui disait que 'les gouvernements et le secteur privé devraient signer une très grande priorité à développer des méthodes destinées à combattre la désinformation à la prochaine grande pandémie.'

 

En fait avec l'évènement 201 ils ont testé et fait une simulation d'un événement d'une pandémie de coronavirus qui tue 65 millions de personnes. Cela, c'était le virus qu'ils attendaient, une vraie pandémie avec 3,5 de taux de létalité.

 

"Ils n'ont pas eu cela (mais entre 0,5 et 0,8 soit le niveau d'une grippe.)

 

"Le point 7 de cet évènement 201 c'était le contrôle des médias qui n'a pas eu lieu et qui a fait que le narratif mondialiste s'est effondré.

 

Lire : Le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie

 

"Et ils viennent, selon moi, de jeter la serviette avec le fait de renoncer à cette idée de deuxième vague. Parce que la deuxième vague était censée nous amener au second tour à l'élection américaine en faisant peur aux gens, en les gardant à la maison, gardant la distanciation sociale et le promouvoir le vote par la poste, avec la possibilité énorme de fraude par le vote à la poste.

 

"La seconde vague devait servir à amener les Etats-Unis au second tour. 

 

"Partout (au Danemark, en Australie), cette idée de seconde vague est en train de s'éteindre et il n'y aura pas de vaccin obligatoire. Ce sont de très bonnes nouvelles. 

 

"Mais ce n'est pas simplement que leur narratif s'est effondré. Il y a aussi autre chose, c'est que leur événement a réveillé tellement de personnes ! On a les chiffres maintenant au Québec, c'est 50% des personnes qui croient aux thèses 'conspirationnistes'.

 

"On a donc vu là les masques tomber. On a vu les journalistes mentir, pousser la peur. Et là on a vu les mondialistes dire que cela coûte trop cher, l'idée de poursuivre (leur plan) coûtait trop cher aux mondialistes. Et ils ont dit on va laisser tomber la seconde vague. On va laisser tomber l'événement. On va essayer de garder nos structures et de faire un mea culpa.

 

"Mais il est trop tard. Et on voit partout au Québec des articles qui finalement reprennent ceux de Dutrizac et ceux de Politiquement incorrect de Richard Martineau, et ceux de Gaël Campan, sur le taux de mortalité de la Covid revu à la baisse. ("Taux de mortalité 10 fois moindre". "On a surestimé le nombre de morts du Covid", "le coronavirus pourrait être dix fois moins létale qu'initialement estimé par l'O.M.S.). Nous avions, nous, des chiffres bien avant les autres et là ils commencent à lâcher du lest parce que les gens se retournent contre eux. Ils sont submergés d'informations venant de la part des guerriers du net." (Fin de citation)

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 09:53

L'épisode récent de maintien par les gouvernements de l’interdiction du culte public après la fin du confinement - ce qu'en France le Conseil d’État vient de juger illégal - a montré que la laïcité entendue comme la distinction des pouvoirs temporel et spirituel a été méprisée par des gouvernements occidentaux tentés par un monisme du pouvoir, que l'on n'avait pas vu depuis le fascisme italien. "De ce point de vue, la menace totalitaire est autant devant nous que derrière nous."

Une occasion pour l'Eglise de jouer son rôle et de "regagner, en servant ainsi le vrai bien commun, le crédit qu’elle semble avoir perdu auprès des peuples d’Occident" :

https://www.lefigaro.fr/vox/religion/benoit-schmitz-l-eclipse-du-pouvoir-spirituel-et-le-sort-des-libertes-publiques-20200519

https://www.lefigaro.fr/vox/religion/benoit-schmitz-l-eclipse-du-pouvoir-spirituel-et-le-sort-des-libertes-publiques-20200519

De Benoît Schmitz, historien, sur le Figaro Vox :

 

L'éclipse du pouvoir spirituel et le sort des libertés publiques

 

19 mai 2020

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - L’historien replace la question de l’autorisation du culte public dans la longue histoire des relations entre l’Église et l’État dans les pays occidentaux. Benoît Schmitz est normalien, agrégé d’histoire et ancien membre de l’École française de Rome. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2013, porte sur «Le Pouvoir des clefs au XVIe siècle. La suprématie pontificale et son exercice face aux contestations religieuses et politiques». Dans ses recherches, il s’est intéressé au rôle joué par la papauté dans l’Europe du XVIe siècle en examinant l’usage qu’elle fit du pouvoir d’excommunier et de déposer les princes.

 

Le maintien par le gouvernement de l’interdiction du culte public après la fin du confinement, que le Conseil d’État vient de juger illégal, a suscité de nombreuses protestations de la part des autorités ecclésiastiques et des fidèles catholiques. Mais, même s’il y eut quelques exceptions - certains évêques relevant, en substance, que l’Église n’est pas soumise à l’État dans les choses spirituelles, qu’«il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes» (Actes des Apôtres 5, 29) et que le gouvernement s’inspire, dans ses autorisations et prohibitions, d’une anthropologie pour le moins réductionniste -, la ligne dominante, exprimée par la Conférence des évêques de France et son président, ne s’en est pas moins cristallisée très rapidement en un appel à l’apaisement et à l’obéissance au pouvoir civil. Certes, beaucoup de bonnes raisons justifiaient la plus grande prudence: la nocivité d’un virus encore mal connu, l’incurie des autorités publiques, la fragilité d’une société d’autant plus exposée au mal qu’elle se croyait devenue invulnérable aux épidémies, une opinion publique tenaillée par la peur et acquise au sacrifice de certaines libertés pourvu que l’État protégeât les citoyens de la mort, tout invitait sans doute à poursuivre loyalement l’effort national pour endiguer la propagation de la maladie.

 

Les arguments qui ont été avancés mais aussi ceux qui ont été passés sous silence ne laissent toutefois pas de surprendre l’historien qui étudie, dans la longue durée, les relations entre l’Église et l’État. En premier lieu, la communication officielle des instances ecclésiales a mis l’accent sur la blessure que le mépris du gouvernement aurait infligée aux croyants. Selon une pente propre au catholicisme contemporain, enclin au sentimentalisme, les décisions du pouvoir n’ont pas été considérées politiquement et juridiquement, mais affectivement, comme si l’Église devait, comme d’autres groupes et minorités, voir d’abord en l’État une sorte de mère dont il faudrait rechercher désespérément la reconnaissance et l’approbation. De surcroît, une bonne part des réactions épiscopales semble avoir été dictée par le refus de tout conflit avec le pouvoir civil. Aucune condamnation formelle de l’atteinte portée à la liberté de l’Église n’a été prononcée, ce qui pouvait se faire même sans appeler les fidèles à la désobéissance civile. Les voies de recours qu’autorise le droit positif et que viennent de suivre avec succès certaines associations de prêtres ou de citoyens, ainsi qu’un parti politique, n’ont pas même été tentées par les évêques. Enfin, si on a rappelé, à juste titre, la tradition chrétienne de soumission aux pouvoirs publics, on a mis sous le boisseau la doctrine tout aussi chrétienne qui fixe de justes limites au pouvoir de l’État et distingue le pouvoir spirituel du pouvoir temporel.

 

La chose est encore plus saisissante en Italie car ce dualisme y est incorporé à l’ordre constitutionnel, l’article 7 de la Constitution de 1947, élaborée sur les décombres du totalitarisme fasciste, précisant que «l’État et l’Église catholique sont, chacun dans son ordre propre, indépendants et souverains». Le principe a été réaffirmé par l’article 1 du concordat de 1984 entre le Saint-Siège et la République italienne. Sa portée est nettement indiquée par l’article 2: «est garantie à l’Église la liberté […] d’exercice public du culte». Le gouvernement italien n’en a pas moins suspendu par décret-loi les cérémonies religieuses. Le déconfinement venu, le pouvoir civil a décidé de maintenir l’interdiction, ce qui a conduit la Conférence épiscopale italienne, jusque-là très conciliante avec le président du Conseil, Giuseppe Conte, à émettre une vive protestation, le 26 avril 2020. Deux jours plus tard, lors de sa messe, le pape François a formulé une intention de prière demandant «la grâce de la prudence et de l’obéissance aux dispositions», qui a sonné comme un désaveu et un appel à se soumettre au pouvoir civil, y compris dans les matières spirituelles.

 

La crise sanitaire agit ici à la manière d’un révélateur de mutations déjà advenues mais restées inaperçues, soit qu’on vive encore sur des catégories devenues inopérantes, soit qu’on ne conçoive même plus l’ancien dualisme qui organisait la répartition des pouvoirs entre l’Église et l’État. Cet effacement du rapport dialectique entre la puissance temporelle et la puissance religieuse - ou de ce qu’on appelle parfois la question théologico-politique - s’explique d’abord par la suspicion dans laquelle le catholicisme contemporain tient la notion même de pouvoir spirituel. Dans un article de 1993, Pierre Manent en avait déjà fait le constat: l’Église «cesse de se présenter comme le gouvernement le plus nécessaire et le plus salutaire […] ; elle se fait simplement le critique de tous les gouvernements, y compris de ce que fut au long des siècles le gouvernement de l’Église ; elle se fait “belle âme” collective, se présentant aux hommes comme “porteuse d’idéaux et de valeurs”». La promotion d’un christianisme évidé de toute prétention au pouvoir se nourrit du contre-modèle que serait «l’ère constantinienne», durant laquelle l’Église se serait compromise avec les puissances de cette terre, au point d’être, selon les moments, ou toute-puissante, ou captive. Or ce récit méconnaît le dédoublement du pouvoir qui fut le grand apport du christianisme et la principale cible de la philosophie politique moderne: de Machiavel à Rousseau, en passant par Spinoza et Hobbes, l’Église fut accusée d’avoir semé le désordre en brisant la nécessaire unité du pouvoir et d’avoir plongé les hommes dans les affres d’une double allégeance. L’histoire de l’Occident est d’abord celle de la lutte opposant l’Église et l’État pour le monopole du pouvoir et de son heureux effet, les deux pouvoirs se bornant l’un l’autre et mettant, par leur conflit même, la liberté des hommes à l’abri de la tentation de la toute-puissance, qu’elle soit temporelle ou spirituelle. Fénelon a résumé la chose d’une formule tranchante: «l’Église peut excommunier le prince, et le prince peut faire mourir le pasteur».

 

[...] 

 

Dans un ultime article, paru de manière posthume en 2017, le grand historien italien Paolo Prodi (1932-2016) a rappelé avec force ce que l’Occident doit à la distinction et à la dialectique des pouvoirs spirituel et temporel et s’est inquiété du vide laissé par l’écroulement des piliers soutenant l’édifice occidental. Avec le dualisme chrétien s’estompe ce qui avait longtemps évité à l’Europe la pétrification du pouvoir et posé, à chaque conscience, le problème de la légitimité du commandement et de l’obéissance. Se raccrocher au rationalisme des Lumières et à l’État de droit conçu selon les canons du constitutionnalisme moderne est, aux yeux de Prodi, une réponse illusoire. Il y a en effet beaucoup de naïveté à croire que la raison peut s’instituer ellemême et qu’elle peut se passer d’une référence extérieure. Comme l’a montré Alain Supiot, à la suite de Pierre Legendre, les sociétés humaines et leurs ordres juridiques ont des fondements dogmatiques. L’autonomie des hommes ne se déploie que sur le fond d’une hétéronomie fondatrice. Refuser par principe toute transcendance, toute possibilité d’un pouvoir spirituel référé à une instance tierce, garante de ce qui fait en l’homme l’humain, c’est ouvrir la voie à un système autoréférentiel où le bien commun disparaît au profit d’idéologies scientistes faisant du pouvoir et du droit de simples instruments de domination.

 

De ce point de vue, la menace totalitaire est autant devant nous que derrière nous. Avec une grande lucidité et un réel courage civique par ces temps de psychose, des esprits aussi divers que Pierre Manent, Joshua Mitchell, Maxime Tandonnet, Jean-Philippe Vincent, Renaud Girard, Giorgio Agamben, François Sureau, Jean Quatremer et bien d’autres encore ont relevé les abus de pouvoir auxquels s’est livré l’État en imposant «le confinement général sous surveillance policière»* (Pierre Manent). Face à une pandémie comme face à d’autres menaces pressantes, il peut être légitime d’instituer une forme de dictature (provisoire et limitée), restreignant l’exercice des libertés: l’état d’exception reste alors dans le cadre de l’État de droit. Mais la tentation est grande de basculer dans une tyrannie (permanente et illimitée), qui, au nom de la protection contre la mort et de la préservation de la «vie nue» (Giorgio Agamben), s’arroge le droit de suspendre les libertés publiques, de définir, pour chacune de nos existences et au nom d’un matérialisme d’État, le nécessaire et le superflu (c’est bien ce qui est en cause dans l’interdiction des cultes), et qui finit par ne plus viser qu’un seul bien (une santé physique elle-même conçue, de manière atrophiée, comme la simple survie à la Covid19, et évaluée à la seule aune du nombre, en baisse ou en hausse, des morts de cette maladie) au détriment de tous les autres biens qui entrent dans la composition de la vie bonne et du bien commun. Nul besoin d’imputer un noir dessein au gouvernement, ou de divaguer sur les complots que fomenteraient des forces occultes: l’État ne fait que céder au courant dominant d’une société tétanisée par le spectre de la mort et prête à échanger ses libertés fondamentales contre son soulagement.

 

Tocqueville nous avait mis en garde (De la démocratie en Amérique, 2e t., 1840): «Nos contemporains sont incessamment travaillés par deux passions ennemies: ils sentent le besoin d’être conduits et l’envie de rester libres. Ne pouvant détruire ni l’un ni l’autre de ces instincts contraires, ils s’efforcent de les satisfaire à la fois tous les deux. Ils imaginent un pouvoir unique, tutélaire, tout puissant, mais élu par les citoyens. Ils combinent la centralisation et la souveraineté du peuple. Cela leur donne quelque relâche. Ils se consolent d’être en tutelle, en songeant qu’ils ont eux-mêmes choisi leurs tuteurs». «Plus étendu et plus doux» que les anciennes tyrannies, le despotisme des temps démocratiques dégrade «les hommes sans les tourmenter»: «le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse». Réduits en cette servitude émolliente, les citoyens «perdent peu à peu la faculté de penser, de sentir et d’agir par eux mêmes» et «tombent ainsi graduellement au-dessous du niveau de l’humanité». Le conformisme se répand par «une sorte de pression immense de l’esprit de tous sur l’intelligence de chacun».

 

Les régimes démocratiques laissent certes une part à la liberté ; dans les régimes totalitaires, les tendances despotiques ont libre cours. Mais, là encore, celles-ci ont leur siège dans les désirs et le consentement du peuple. «Si le totalitarisme consistait en la persécution d’une nation innocente par une poignée de tyrans, écrit le sinologue Simon Leys, qui fut parmi les premiers à dénoncer l’imposture de la Révolution culturelle, il devrait être relativement facile d’en venir à bout. En réalité, l’exceptionnelle force de résistance que possède le système résulte précisément de ce qu’il a réussi à associer les victimes elles-mêmes à l’organisation et à la gestion de la terreur ; il les a fait participer à ses crimes, il en a fait des collaborateurs et des complices actifs des bourreaux. En conséquence, les victimes finissent par avoir ellesmêmes intérêt à préserver le régime qui les torture et les écrase». En février 1974, à la veille d’être banni de l’Union soviétique, Soljénitsyne écrivait: «Ce n’est pas de leur faute à eux, c’est de la nôtre, de la nôtre SEULEMENT!». «Nous sommes si irrémédiablement déshumanisés que, pour toucher notre modeste ration de nourriture aujourd’hui, nous sommes prêts à sacrifier tous nos principes, notre âme, tous les efforts de nos ancêtres, toutes les espérances de nos descendants, tout, pourvu qu’on ne touche pas à notre chétive existence». «Et c’est là justement que se trouve, négligée par nous, mais si simple, si accessible, la clef de notre libération: LE REFUS DE PARTICIPER PERSONNELLEMENT AU MENSONGE!».

 

Face aux formes contemporaines de tyrannie, il serait périlleux de ne compter, pour sauvegarder les libertés publiques, que sur les garanties constitutionnelles et les décisions du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État, même s’il est heureux pour notre République que ces juridictions aient rendu, en ce temps de déconfinement, plusieurs décisions au rebours des mesures abusives du gouvernement. La résistance aux velléités totalitaires de l’État et de la société dépend d’abord du courage civique et de l’intelligence politique de chaque citoyen.

 

C’est là que nous retrouvons le pouvoir spirituel et ce qu’il peut représenter pour chacun de nous, croyant ou non. Le dualisme propre à la tradition occidentale établit que le pouvoir temporel n’est pas le seul pouvoir. La faculté de dire non, de refuser son consentement et sa participation, à un État dévoyé peut trouver un puissant renfort dans le pouvoir de l’Église. En 1978, le futur Benoît XVI avait exposé l’alternative fondamentale: «ou bien […] on attribue à l’État le pouvoir séculier unique et tout-puissant, ou bien, selon la solution romaine, on érige la papauté en vis-à-vis, à la fois impuissant et puissant, du pouvoir séculier». Dans la seconde hypothèse, le pouvoir pontifical est un signe de contradiction, «une opposition explicite au pouvoir du monde comme pouvoir unique».

 

Sans doute vivons-nous un moment d’éclipse du pouvoir spirituel. Mais le propre d’une éclipse est de ne pas durer. Déjà, des pasteurs se sont élevés pour défendre la liberté de culte et, avec elle, les autres libertés publiques. Monseigneur Bernard Ginoux, évêque de Montauban, a par exemple publié le 11 mai 2020 une lettre pastorale où il dénonce «l’atteinte aux droits des fidèles catholiques de participer librement à la messe», rappelle que la loi civile injuste n’oblige pas, s’inquiète «d’une atteinte aux droits humains fondamentaux qui pourrait entraîner d’autres dérives» et invite ses diocésains à «vivre librement [leur] foi». Encouragés par l’ordonnance du Conseil d’État, d’autres suivront. Et, qui sait? Peut-être l’Église pourrait-elle regagner, en servant ainsi le vrai bien commun, le crédit qu’elle semble avoir perdu auprès des peuples d’Occident.

 

 

Source: Le Figaro / Belgicatho

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 16:39

Je refuse de vivre dans un monde où, une poignée de lobbyistes malintentionnés, nous enlèvent notre libre arbitre, car c’est un cadeau que Dieu nous a donné et rien n’y personne, ne doit entraver ce droit Divin.

Parents non-visitables en Ehpad, médecins non-libres dans la rédaction de leurs ordonnances et le choix des soins, distances sociales obligatoires, embrassades interdites, vie sans tendresse, confinement, cachots, isolement, séquestration abusive, autorisations de sortie, attestations de déplacements, interdiction d'accès aux bords de mer, aux forêts, aux lacs, aux grands espaces, chantage aux vaccins obligatoires, masques, puçages, tests et dépistage obligatoires, les ondes électromagnétiques, l'enregistrements des données dans des bases de données, la 5G, l'infantilisation, la peur et la panique créée comme méthode de gouvernement, des milliers de citoyens refusent la dictature sanitaire, financière et numérique, disent ce qu'ils refusent et mettent des mots sur ce qu'ils ne veulent plus.

Le coronavirus aura vu la mise en place d'un confinement de huit semaine avec une privation de liberté jamais vue, même en temps de guerre, au motif de sauver des vies en période d'épidémie. Les accidents de voiture, la cigarette, l'alcool sont tout autant des causes de mortalités, les interdit-on pour autant ? 

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 14:42

L'exemple d'une personne au travail qui dit à un collègue "je me sens pas bien", et ce collègue de lui dire "que veux-tu donc?", et la personne de répondre "je ne sais pas trop, mais je sais ce que je ne veux plus". La définition de ce que l'on ne veut plus a un pouvoir puissant : elle détermine le champ de nos libertés. Dire non est le premier stade de la liberté. La formulation de ce champ de libertés avec ses limites est la base de notre conscience morale collective, et donc de notre contrat social. 

En ce confinement qui nous empêche de nous réunir en famille, de voir nos enfants, nos parents, JC Crèvecoeur a fait une video proposant que chaque personne envoie une video très courte disant simplement ce qu'elle ne veut plus, une série de videos qu'il mettra ensuite bout à bout et qu'il diffusera le plus largement possible.

JC Crèvecoeur est motivé par "le respect de l'humain et de sa liberté de choix". Il ne souhaite plus que "le gouvernement nous traite comme des enfants, comme des incapables, comme des esclaves soumis et dociles." Il demande : "ne sommes-nous pas capables d'évaluer nous-mêmes les risques que nous sommes prêts à courir et les risques que nous ne sommes pas prêts à courir?"; "Devons-nous tous nous soumettre à une procédure, à un protocole dont un certain nombre d'experts et de médecins dans le monde disent que ce sont les pires décisions qui ont été prises en matière de gestion de cette pandémie ?" Il explique que "ce qui s'en vient c'est un dépistage systématique qui va être lié à notre identité numérisée et probablement avec notre photo, avec un logiciel de reconnaissance faciale avec notre statut sérologique positif ou négatif au Covid-19, sachant que ces tests de dépistages ont une fiabilité qui laisse à désirer, qu'on va nous obliger à sortir avec un masque, qu'on va nous obligé à ne pas aller voir nos parents, nos grands-parents, qu'on va nous interdire d'aller leur offrir des cadeaux, de les prendre dans nos bras, qu'on ne verra plus nos grands-parents dans les résidences pour personnes âgées que derrière des vitres, comme s'ils étaient de grands criminels. Est-ce cela que vous voulez ? Est-ce que vous allez attendre comme du bétail que l'on vous injecte du vaccin ? Et que sans ce vaccin, vous n'accéderez pas au revenu de base, vous ne pourrez plus jamais voyager ?"

Il résume la situation : "Comme je le dis à mes étudiants, c'est très difficile de savoir ce que l'on veut quand on est dans une situation frustrante comme nous le sommes actuellement. On est en train de mettre à mort des millions d'entreprises, des millions d'emplois. Et nous ne disons rien ?

 

[Comme l’a souligné un professeur d’histoire et d’études de la société civile à l’Ersta Sköndal University College de Stockholm, Lars Trägårdh, "Vous ne détruisez pas le tissu social pour sauver des individus, vous devez faire attention et prendre soin de la société autant que vous prenez soin des individus et des personnes malades." Source.

 

Lire : Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ" ]

 

"Et bien maintenant nous allons dire, poursuit JC Crèvecoeur. C'est la première action que je propose à chacun, à chacune de dire. Mais il est très difficile de dire ce que nous voulons. Et c'est très souvent un piège dans les rapports de communication."

 

[Note du blog Christ Roi. Rappelons simplement par exemple, qu'en Suède le gouvernement du roi a laissé aux Suédois la responsabilité de se confiner ou pas. Un "confinement intelligent" a créé une immunité collective et n'a pas mis en danger l'économie et la société toute entière. 

 

Lire : Coronavirus : sans confinement, la Suède a moins de morts que la France

Et si le confinement n’avait servi à rien pour éviter les morts du COVID-19 ? La Suède pourrait en apporter la preuve ]

 

Le premier stade de l'initiative de JC Crèvecoeur est terminée.

Sa video a récolté "en 12 heures" plus de 2000 commentaires et "1.200 vidéos " ! 

Cette initiative montre que la liberté n'est pas un vain mot chez nous. JC Crèvecoeur annonce que dans les prochains jours, pour se remettre en mouvement, il proposera de nouvelles actions, pour sortir du traumatisme collectif dans lequel nous sommes, des actions juridiques, artistiques, créatives, symboliques. C'est ensemble que nous allons co-créer le processus de notre propre reprise de notre pouvoir sur notre propre vie."

 

Sur ce blog, nous ne voulons plus que notre libre arbitre soit supprimé !

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 12:43

Comment ! Tu es tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es renversé à terre, toi qui faisais ployer les nations.

Livre d'Esaïe 14,12

Le Régime craint le déconfinement le 11 mai, nous dit-on. Face à l'indécision et aux volte-faces sanitaires qui, depuis le début de l'épidémie en janvier, ont mis en danger les populations (manque de masques en mars à cause de l'envoi à la Chine le 19 février de 17 tonnes de matériel médical, combinaisons, gants, masques, mais aussi manque de masques en vue du déconfiment, et succession de déclarations ministérielles contradictoires sur les masques), face à un confinement liberticide illégal des groupes d'extrême-gauche ou d'extrême-droite pourraient choisir la violence pour faire respecter nos droits par la force (droit à la vie, droit à la sûreté et à la sécurité de notre santé, libertés d'aller et venir, liberté d'entreprendre, liberté de manifestation, liberté de penser, liberté de culte). Or l'oligarchie n'attend que cela pour les réduire, en les désignant devant l'opinion comme les "fauteurs de troubles violents", alors que la première violence vient du gouvernement qui n'a pas su protéger sa population. C'est pourquoi le Régime craint bien davantage les actions en justice qui vont suivre le 11 mai. La justice, d'ailleurs..., un mot qui raisonne d'une manière joyeuse à nos oreilles, est le fondement de l'action du pouvoir sous notre ancienne monarchie (Cf. Arlette LEBIGRE, La Justice du Roi, 1988.)

L'action violente aveugle est stérile. Une autre méthode existe, et a montré qu'elle réussissait. Russie, Amérique du Nord, Inde, cette méthode de non-violence de par le monde, inspirée de la sagesse chrétienne ("Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient." Lc 6, 27-28), mais aussi des grandes sagesses orientales (bouddhisme, hindouisme, taoïsme) est celle de la résistance civile non violente.

"Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu." (Dt 8,3 / Mt 4,4) Ce système progressiste mondialiste basé sur la cupidité matérialiste et l'illimitation ne peut que s'effondrer sous le poids de ses propres contradictions.

Si le virus n'a pas de passeport comme disait Emmanuel Macron, les porteurs du virus, eux, en ont un, passeport. Les religieux du marché, de l'individu et du mondialisme découvrent soudainement les vertus de la souveraineté, de la frontière, de la limitation et de la production locale, afin de protéger l'environnement. La toute-puissance de Jupiter foudroyée par l'éclair ! Signe providentiel, le coronavirus est venu mettre les pendules à l'heure en mettant le monde et ses "valeurs" destructrices à genoux.

"Comment ! Tu es tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es renversé à terre, toi qui faisais ployer les nations, toi qui te disais : “J’escaladerai les cieux ; plus haut que les étoiles de Dieu j’élèverai mon trône ; j’irai siéger à la montagne de l’assemblée des dieux au plus haut du mont Safone, j’escaladerai les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très-Haut !” Mais te voilà jeté aux enfers, au plus profond de l’abîme." (Es 14, 12-15) Un petit virus et hop !

Voici ci-dessous, une voix, une video d'une personne que parmi tant d'autres nous découvrons ces jours-ci. Jean-Jacques Crévecoeur développe une de nos idées sur la non-violence comme méthode pour vaincre sans combattre. Que chacun puisse en ces jours de "retraite imposée du ciel", y trouver la seule sortie qui soit, c'est-à-dire vers le Haut. 

La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution.

Joseph de Maistre, Considérations sur la France, fin du chapitre X

Choisir la non-violence
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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 16:29

Thibault Devienne est un jeune Gilet Jaune Royaliste. Il fit ses débuts en politique dans le communisme et bifurqua par la suite dans le royalisme. Il se fit connaître grâce à internet et ses participations au sein des diverses manifestations des Gilets jaunes. Pour SACR.TV, Thibault a accordé un entretien.

 

Extraits marquants: 

 

"Je suis venu aux Gilets jaunes en fait en étant français, pas 'royaliste', pas 'communiste', ni 'démocrate' ou je ne sais quoi. Français tout simplement. Je n'ai pas réfléchi deux secondes et beaucoup de gens n'ont pas réfléchi deux secondes pour se demander si cela correspondait idéologiquement (à leurs idées). Et les gens qui précisément se sont posé cette question sont nos ennemis politiques. C'est le cas d'une grande partie d'une gauche trotskiste, de cette gauche de fac qui s'est posée la question de rejoindre ou non les GJ.

[...] La division partisane est une question dépassée. La république est prise dans son sale petit jeu de division partisane. 

 

Lire : Principe du moteur de la Révolution

La cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouve elle-même dans une situation contraire.

Platon, La République VII / 520c

 

[...] On est mort par là où on a péché. On a péché par excès de démocratie, dans le mauvais sens du terme, la démocratie dans le sens parfaitement égalitariste, lisse, qui tue les spécificités, les spécialisations et qui tue aussi un commandement intelligent et naturel. Parce qu'il y a un commandement naturel au milieu des Gilets jaunes. Que toute personne qui dise le contraire aille en AG. J'ai assisté à des AG qui glosaient pendant 1/2 heure sur le fait qu'il n'y avait pas de leader et qu'il ne devait pas y en avoir. Or le fait que vous discutiez du sujet est déjà une preuve que, de fait, il y en a (des leaders). Et Eric Drouet rentre dans la salle, et tout le monde laisse en plan la personne qui parle et va saluer Eric Drouet. Donc  à mon avis on a péché par manque de commandement, par absence de verticalité, par modestie aussi. Moi je vois tous les gars qui ont trouvé sur le terrain et perdu beaucoup de chose et qui refusent d'en prendre la tête, c'est navrant, parce que derrière, les plus viles, les plus lâches, eux, ils n'hésitent pas une seconde à se faire mousser et eux la prenne. Ce n'est donc pas une question de choix, ce n'est pas arbitre des bonnes élégances, ce n'est pas une question de modestie, c'est une question de nécessité, en fait. C'est une question de responsabilité que tu as vis-à-vis du mouvement que de proposer et d'innover. Je pense que l'on a énormément péché par là. Le manque de renouvellement des stratégies militantes est aussi assez flagrante. C'est-à-dire qu'au bout d'un moment la manif toutes les semaines ne répondait pas avec intelligence aux enjeux.

 

[...] Il faut frapper là où stratégiquement on a péché. Manque de structures, manque de verticalité, manque d'organisation en comités, en cellules autonomes les unes des autres. Manque de colonne vertébrale, parfois aussi manque d'éducation politique, au bon sens du terme. Il y a des lectures assez indépassables, Maurras, la lecture révolutionnaire, etc. L'intelligence avec les corps constitués. C'est vrai qu'on n'a pas peut-être pas assez joué à ce niveau-là. Beaucoup de gendarmes et de polices disent la même chose et disent "j'adhère, mais c'est quoi votre plan?" Alors c'est vrai tu prends n'importe quel Gilet jaune il va te dire son plan, il ne va pas te dire Le plan.

 

[...] Une révolution qui réussit, tu prends l'exemple de l'Algérie, ils sont toujours sur une haine profonde de la France; la Corée du Nord c'est des téléfilms antijaponais tous les matins. Tout cela c'est pour cacher le fait qu'à part cela il n'y a rien, ce n'est qu'un projet d'opposition.

 

Si tu veux faire une révolution qui réussit, il faut une idée supérieure, transcendantale, [Je dirai positive, spirituelle. NdCR.] pas seulement du "à bas la république", pas seulement du ce que l'on peut entendre dans les conseils. C'est-à-dire les tribunaux populaires, les cordes, etc. Ce n'est pas cela un projet, cela c'est une vengeance. Il faut dépasser ce stade de la vengeance, et de la jacquerie, pour aller vers refaire France. Face à l'anti-France, refaire France. Savoir comment le faire, comment l'organiser et faire face."

 

Lire aussi : Louis XX soutient les Gilets jaunes

Gilets jaunes : Révolution de l'amour, rien par force, tout par amour

Gilets jaunes : la Révolution de l'amour en marche, "On est en train de refaire un peuple, au final"

 

 

Merci à Thibault et à Sacr.Tv.

 

 

Site internet : http://www.actionroyaliste.fr/ Documents PDF

Groupe d'Action royaliste

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 12:19

Vivre libre ou mourir. Une video "Sacr.Tv", media royaliste indépendant.

Texte : 

 

"Liberté & Egalité. Il suffit de faire croire aux individus qu'ils sont libres et ainsi, les mettre dans les chaînes. 

Notre civilisation se meurt du bourrage de crâne médiatique du prêt-à-penser.

Nos vies sont déjà gravement menacées par la nourriture dépourvue du nécessaire vital pour notre santé.

Comment faire confiance à une société empoisonnant sa population à coups de pesticides et autres chimies sortant des mêmes laboratoires que les gaz de combat ?

Tandis que l'humus disparaît progressivement de nos sols, les rendant imperméables à toute vie, redonnons à nos paysans le respect et la liberté de produire comme le faisaient leurs pères, et arrêtons de les soumettre à l'esclavage du productivisme.

Gilles Lartigot, dans son livre "Eat", nous interpelle en disant : 

Nous vivons dans une société toxique pour notre santé. La nourriture industrielle nous rend malade. La pollution, le stress et les produits chimiques font partie de notre quotidien. Ce sont des faits. Il est encore temps d'en réchapper...

Que devrions-nous dire devant la puissance financière pharmaceutiques, incitant la médecine vers la surconsommation de médicaments ? Est-ce là le serment d'Hippocrate ? La médecine a-t-elle encore une âme ?

Je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni de ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion.

Serment d'Hippocrate

Comment aussi parler de la souffrance du monde animal que l'on soumet au nom de notre consommation aux pires élevages et tortures ? Nous ne l'accepterions pas pour des êtres humains. Alors ?

Que sont devenues nos cités, nos rues et la nature environnante, véritablement dépersonnalisées pour le plus grand profit du politiquement correct ? La disparition graduelle des espaces verts au profit de bureaux et autres cages à poules, faisant naître une jeunesse désœuvrée, écœuré et déracinée.

Les programmes scolaires sont orientés, falsifiés idéologiquement pour être assénés en vue de l'esclavage de masse sombrant dans un monde chimérique de non-existence.

Tout cela répond-il aux impératifs d'une vie saine et équilibrée ?

Environnement saccagé, valeurs humaines anéanties, nos vies et nos esprits sont manipulés. Voilà ce qu'il convient d'attribuer à la logique de destruction de cette anti-civilisation. 

Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.

Georges BERNANOS

Le système s'attache à enlever toute transcendance aux actes de la vie, à anéantir toutes valeurs, alors que les yeux vides de tout idéal, on avance aveuglément, musique bruyante aux oreilles, dans des délires conditionnés.

La répression s'abat sur des citoyens quand ils n'acceptent pas d'être soumis, alors que l'insécurité s'installe partout en toute impunité.

Révolution 1789 - Règne de l'Argent - Révolution industrielle - Enfants de 6 ans dans les usines - Travail de 15 h - Semaine du Décadie - Nouvel Ordre Mondial - Esclavage.

La république devra répondre devant notre histoire pour les libertés perdues.

La puissance bureaucratique et l'inquisition fiscale règne. C'est une vaste machine à broyer les énergies.

La France fonctionnarisée détruit systématiquement la paysannerie, l'artisanat et le petit commerce.

Proudhon (1809-1865, polémiste, journaliste et philosophe français) se serait exclamé contre "les étiquetés, amendés, noyautés, enrégimentés, écrasés, endettés et finalement, révoltés, enfermés, parfois suicidés, ou fusillés."

La France est une vaste caserne: tous les révolutionnaires sont soldats ou destinés à le devenir; de gré ou de force, pour l'intérêt même de leur sûreté, les mécontents et les opprimés seront obligés de dévouer leurs armes à la défense de leurs tyrans.

Mallet du Pan, Considérations sur la nature de la Révolution française, 1793, rééd. Editions du Trident, Paris 2007, p. 58.

Nous ne voulons pas être des numéros dans ce système antisocial. La consommation de calmants augmente comme le taux de suicides.

L'adversaire a pris la forme d'une mécanique implacable, servie par la toute-puissance de l'État.

C'est ainsi que se construit une société programmée, pour la consommation, et aboutissant au spectacle permanent de la vie artificielle, et idiote.

Notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste.

Les financiers et les traders sans morale continuent à s'engraisser. Les super-profits explosent, alors que des millions de travailleurs se retrouvent sans emploi. 

Le travail doit-il être géré comme une marchandise ? Il se délocalise loin des lieux d'origine avec son lot de déracinements et de misères.

Est-il admissible de vivre ainsi ?

Sommes-nous dignes de la sueur et du sang versé par nos pères ? Avons-nous bien dans l'esprit l'importance et la profondeur de ce sacrifice pour nos libertés ?

Faut-il accepter de voire notre langue et nos traditions disparaître au profit d'une culture de supermarché sandardisée ?

Vivre libre ou mourir (Video "Sacr.Tv")

La Résistance devient la question de survie, dans l'exaspération poussée à ses limites.

Doit-on aujourd'hui se contenter de subir sans réagir ?

Cette république aux scandales incessants laisse le pouvoir pour cinq ans aux petits chefaillons issus des divers partis politiques afin que ceux-ci alimentent la division et la haine entre nous. [Cf. Principe du moteur de la Révolution.]

Des hommes responsables, mais pas coupables, comme le dit la rengaine; comme on dit, venus se servir et non servir.

Ce triste quotidien, n'est pourtant pas une fatalité.

Nous faisons l'histoire, et la destinée de tout un peuple dépend de notre implication.

Les soit-disant "révolutionnaires", comme une mode de bobos, ne remettent pas en cause les fondements mêmes du système. Ils finissent par servir la pieuvre étatique, satisfaisant ainsi leur contestation superficielle, et leurs désirs de carrière.

On est loin du temps où chaque ville se développait en parfaite harmonie, où il y faisait bon vivre, travailler et s'amuser. 

L'autonomie vécue était basée sur le savoir-faire et la qualité. Jamais consommateur n'aurait été floué comme aujourd'hui, car les corps de métier veillaient. 

C'est pour cela qu'il faut ouvrir les archives et s't plonger, afin de tirer les leçons de nos pères pour demain.

Il faut être imperméable contre ce système dans notre vie sociale et citadine. Cela peut paraître surprenant et même inutile aux yeux d'une multitude déjà soumise.

L'individualisme, l'inconscience et l'absence de repères suscitent parfois chez certains une vision parfois peu objective des difficultés que subit aujourd'hui notre pays, et dont eux-mêmes sont souvent les victimes.

Redonnons à la France la clé de sa civilisation, par un régime stable et durable, au-dessus des partis et des lobbys, et dont la destinée a pour seul objectif de la faire rayonner dans la modernité, au service de son peuple.

 

Cf"Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi" (Charles de Gaulle)

 

Un individu venant au monde dans notre civilisation trouve incomparablement plus qu'il n'apporte. La défense de cet héritage devient pour nous une priorité fondamentale.

Toute initiative, si minime soit-elle, n'est jamais inutile, que ce soit par la plume, ou par l'action, et dans l'exemple.

Nous conclurons en rappelant que la France a vu jaillir jadis, dans ses malheurs, des preux. Le général Weygand disait : 

 

 

Mais si les vivant comprennent et suivent la leçon des mort, leurs "immortels conseilleurs", ils resteront vigilant et ils ne consentiront pas à être faible.

À nous d'être à la hauteur, et inlassablement, convaincre par l'exemple, en retrouvant le sens de la vie communautaire.

Nous ne savons pas dans l'avenir comment l'histoire nommera ceux qui auront lutter pour sortir la France d'aujourd'hui des difficultés qu'elle subit 

Espérons seulement qu'elle ne dise pas de nous que nous avons laissé faire. Levons-nous comme nos ancêtres se sont dressé pour être libres.

Et relisons la mise en garde de Thierry Maulnier (1909-1988, écrivain français, élu en 1964 à l'Académie française)

Quand la vie nationale est menacée dans ses sources mêmes, elle ne se sauve plus que par le sursaut qui s'attaque au principe du mal. Dès maintenant il n'est plus permis de choisir entre la facilité et l'effort, entre la mollesse insidieuse des déclins tranquilles et les dures reconstructions. Si nous ne choisissons pas de réagir et de renaître, il nous faut choisir de sombrer...

La situation [...] présente, [...], nous annoncent que l'abaissement de la France ne sera pas paisible. De telles menaces doivent nous remplir d'espérance et de courage: puisque l'époque de l'inaction et de la douceur de vivre est passée, faisons en sorte que la rudesse de ce temps soit féconde; les efforts, les risques de la renaissance ne sont pas plus grands, ils sont plus beaux que l'agonie.

Thierry Maulnier, Le Miracle de la Monarchie (1935)

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 08:51
Chrétiens, défendez votre nation contre le mal de l'avortement!

Traduction d'un article de Nishant Xavier pour OnePeterFive :

 

La Didache [document du christianisme primitif écrit vers la fin du I er siècle] déclare solennellement, comme le note le Père Frank Pavone pour Prêtres pour la vie :

 

"Enseignement du Seigneur aux païens par les douze apôtres. [...] Le deuxième précepte de la doctrine : "Ne tuera pas; tu ne commettras pas d'adultère" (Ex. 20, 13-14; Dt. 5,7-18); tu ne séduiras pas de jeunes garçons, tu ne commetras pas de fornication, "tu ne voleras pas" (Ex. 20,15; Dt. 5,19; cf. Mt. 19,8), tu ne t'abandonneras pas à la magie, tu ne feras pas mourir par le poison, tu ne tueras point d'enfants, pas d'avortement ou après la naissance. Car "il y a deux voies, l'une de la vie, l'autre de la mort; mais la différence est grande entre ces deux voies." [1]

 

C'est négliger le commandement divin souverain "Tu ne tueras pas" (Ex. 20,13), inscrit dans la loi donnée à Moïse, et plus tôt encore dans les préceptes de la loi naturelle confirmés à Noé: "Quiconque répandra le sang de l'homme, son sang sera versé, car l'homme a été fait à l'image de Dieu" (Gen. 9,6), qui a conduit au plus grand et au plus tragique holocauste génocidaire de notre temps, celui de près de près de 2 milliards d'enfants cruellement tués dans le monde. Ce pire et plus grand de tous les holocaustes en cours transperce si terriblement - comme avec 2 milliards d'épées - le cœur de Jésus et de Marie, que les croisés catholiques contre le mal doivent le combattre de toutes leurs forces. Toutes les personnes de bonne volonté qui respectent la loi naturelle sont appelées à leurs côtés.

 

Premier point : L'État a le devoir strict et certain de faire respecter la Loi naturelle de Dieu, connue même par la raison et la conscience, bien que confirmée par la Révélation divine.

 

Alexander Hamilton, fondateur de la Bank of New York, a dit à juste titre (cité dans Ellen Frankel Paul, Fred D. Miller, Jr., Jeffrey Paul, 2012, History, p. 114]:

 

Les hommes bons et sages, à tous les âges, ont supposé que la divinité, à partir des relations que nous entretenons avec elle-même et les uns avec les autres, a constitué une loi éternelle et immuable, qui est indispensable à toute l'humanité, avant toute institution humaine quelle qu'elle soit. C'est ce que l'on appelle la Loi de la Nature.

 

Étant coévaluée avec l'humanité et dictée par Dieu lui-même, elle est bien sûr supérieure en obligation à toute autre. Elle est obligatoire sur toute la planète, dans tous les pays et à tout moment. Aucune loi humaine n'est valable, si elle est contraire, et celles qui sont valables tirent toute leur autorité, de façon immédiate ou indirecte, de cette [Loi] originelle.

 

Dans son encyclique Libertas, Sa Sainteté le Pape Léon XIII nous apprend comment présenter cet argument, Sa Sainteté le reprenant lui-même en détail contre les erreurs libérales de l'époque :

 

"Telle est, à la tête de toutes, la loi naturelle qui est écrite et gravée dans le coeur de chaque homme, car elle est la raison même de l'homme, lui ordonnant de bien faire et lui interdisant de pécher. Mais cette prescription de la raison humaine ne saurait avoir force de loi, si elle n'était l'organe et l'interprète d'une raison plus haute à laquelle notre esprit et notre liberté doivent obéissance. Le rôle de la loi étant, en effet, d'imposer des devoirs et d'attribuer des droits, elle repose tout entière sur l'autorité, c'est-à-dire sur un pouvoir véritablement capable d'établir ces devoirs et de définir ces droits, capable aussi de sanctionner ses ordres par des peines et des récompenses; toutes choses qui ne pourraient évidemment exister dans l'homme, s'il se donnait à lui-même en législateur suprême la règle de ses propres actes. Il suit donc de là que la loi naturelle n'est autre chose que la loi éternelle, gravée chez les êtres doués de raison et les inclinant vers l'acte et la fin qui leur conviennent, et celle-ci n'est elle-même que la raison éternelle du Dieu créateur et modérateur du monde."

 

Un syllogisme : La raison et la conscience discernent une loi morale immuable dans nos cœurs. Cette loi ne pouvait provenir d'aucun pouvoir humain mutable. Elle doit donc provenir d'une source immuable, l'Être suprême, qui est ainsi également connu pour être la Bonté infinie et la Source de la loi morale que nous discernons sur notre conscience.

 

Deuxième point : la raison humaine et la Révélation divine confirment que tuer des enfants dans le ventre de leur mère est un acte des plus odieux, des plus méchants et des plus sanguinaires, que l'État est strictement tenu d'interdire et d'empêcher.

 

Un exemple de syllogisme pourrait être fait :

 

Majeur: Chaque être humain a des droits humains donnés par Dieu, dont le premier est le droit naturel à la vie, que chaque État est tenu de protéger (comme le dit aussi la Déclaration d'indépendance des États-Unis).

 

Mineur: Le nourrisson dans l'utérus est un être humain, biologiquement et génétiquement doté d'ADN humain, un être humain prénatal distinct, ayant 23 chromosomes de chacun de ses parents.

 

Conclusion: En conséquence, le nourrisson dans l'utérus a un droit naturel à la vie strictement donné par Dieu et que l'État est absolument tenu de protéger.

 

Corollaire: Un État est coupable d'une grave infraction à Dieu Tout-Puissant et à sa loi naturelle s'il manque de quelque façon que ce soit à cette obligation envers lui et ses enfants.

 

Comme le fait remarquer The Federalist :

 

"Le meurtre était une abomination. Le sang d'Abel, la première victime de meurtre enregistrée dans la Bible, a "crié" au Seigneur depuis le sol. La gravité d'une mort humaine n'était pas moins forte chez les disciples de Jésus, qui considèrent les écritures hébraïques comme la parole de Dieu. L'idée que toute vie humaine est précieuse s'est répandue à mesure que l'Évangile se répandait.

 

La croyance au caractère sacré de la vie a pris le pas sur la pratique communément acceptée de l'avortement. Comparez le mal de la croyance d'Aristote avec ce que Tertullien, un des premiers pères de l'Église primitive, a écrit dans "Apologia": "Dans notre cas, le meurtre étant interdit une fois pour toutes, nous ne pouvons pas même détruire le fœtus dans l'utérus. [...] Empêcher une naissance est simplement un moyen d'accélérer la mort de l'homme; peu importe que vous enleviez une vie qui naît ou que vous en détruisiez une qui est sur le point de naître. C'est un homme qui va en être un; vous avez déjà le fruit dans la graine.

 

Ce sont les principes judéo-chrétiens sur lesquels l'Amérique et la civilisation occidentale ont été fondées qui ont d'abord interdit, puis empêché pendant si longtemps et pendant tant de siècles le meurtre d'enfants."

 

Wikipedia le note à juste titre : L'anthropologue Laila Williamson note que "l'infanticide a été pratiqué sur tous les continents et par des gens de tous niveaux de complexité culturelle, des chasseurs-cueilleurs aux grandes civilisations, y compris nos propres ancêtres. Plutôt que d'être une exception, il a donc été la règle".[2]
 

"Les chrétiens ont explicitement rejeté l'infanticide. L'enseignement des apôtres ou Didache dit : "tu ne tueras pas un enfant par l'avortement, tu ne le tueras pas à la naissance". L'épître de Barnabé énonce un commandement identique, associant ainsi l'avortement et l'infanticide. Les apologistes Tertullien, Athénagoras, Minucius Felix, Justin Martyr et Lactantius soutenaient également qu'exposer un bébé à la mort était un acte malfaisant[3]. En 318 après J.-C., Constantin Ier considérait l'infanticide comme un crime, et en 374 après J.-C., Valentin Ier rendait obligatoire l'éducation de tous les enfants (exposer les bébés, en particulier les filles, était encore courant). Le Concile de Constantinople a déclaré que l'infanticide était un homicide, et en 589 après J.-C., le troisième Concile de Tolède a pris des mesures contre la coutume de tuer ses propres enfants."

 

Bon peuple chrétien d'Amérique, levez-vous pour sauver votre pays et tous les pays de ce mal.

Aujourd'hui, les catholiques et autres personnes de bonne volonté marcheront pour la vie en Amérique. Quel bel exemple! Le monde a besoin de millions de bonnes personnes de conscience, partout dans le monde, déterminées à mettre un terme au massacre criminel d'enfants partout dans le pays et à l'étranger. Nous ne devons jamais arrêter cette croisade spirituelle jusqu'à ce que chaque dernier enfant à naître soit protégé.

 

Nishant Xavier

***

Notes

 

[1] Traduction tirée de Les Pères apostoliques, Texte intégral, Sagesses chrétiennes, Les Éditions du Cerf, Paris 2012, pp. 45-47.

[2] Williamson, Laila (1978). "Infanticide: an anthropological analysis". In Kohl, Marvin (ed.). Infanticide and the Value of Life. NY: Prometheus Books. pp. 61–75.

[3] Justin Martyr, Première Apologie.

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 18:18

31 août 2019, pour la première fois une manifestation de Gilets jaunes française se déroule sans "violence". Cela ne se passe pas en France. La Suisse n'est pas une dictature, et ce pays laisse ses citoyens s'exprimer... même quand ils viennent d'un autre pays. Place des Nations à Genève, face à l'ONU, une chaîne humaine a été organisée pour manifester contre la répression sanglante de Macron depuis le démarrage des manifestations de Gilets jaunes le 17 novembre 2018 (où du gaz lacrymogène fut lancé contre des manifestants pacifiques dès 14 heurs sur les Champs-Elysées). 

 

LireTatiana Ventôse était sur les Champs-Élysées samedi 24 novembre : "un chaos organisé"

 

Les manifestants étaient sereins, aucun débordement n'a été signalé. La police n'y a pas infiltré les manifestants afin de créer des troubles à la façon des autres mainfestations de Gilets jaunes en France (une méthode totalitaire inventée par Clémenceau lors des grèves de 1906-1908).

 

Il faut faire des videos, car la presse ne parle pas du tout de ce genre de manifestation. Il faut partager ces videos pour que tout le monde puisse bénéficier des informations que la presse ne donne plus.

 

Pas de matraque, pas de flash-ball, pas de canon à eau, pas de gaz lacrymogène, pas de garde à vue, pas de mise en examen, pas d'amende, pas de grenade GLI-F4, pas de répression. Juste la liberté de manifester !... Merci la Suisse !

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17 août 2019 6 17 /08 /août /2019 07:59

Hymne de la monarchie française...... chanté en français a capella en Russie..., sur les paroles de 1774 !  

 

Source video : Gloria Tv

 

Paroles 1774

 

Chantons l'antienne

Qu'on chantera dans mille ans,

Que Dieu maintienne

En paix ses descendants

Jusqu'à ce qu'on prenne,

La lune avec les dents.

Jusqu'à ce qu'on prenne,

La lune avec les dents.

--------------------------------

Source video : Youtube

 

Très bon site Histoire et Musée sur Henri IV:

http://www.musee-chateau-pau.fr/homes...

 

(pour les infos sur "Vive Henri IV" qui est la chanson, voir la vidéo liée je ne peux pas tout écrire ici.)

 

Sources:

-Le quid

-La cellule patrimoine du conservatoire militaire de musique

-France Production

-Serp Production

 

--------------------------------

La Marche de Henri IV

--------------------------------

 

Date: 1580

 

L'air final est publié dans un recueil de noëls de "Christophle de Bordeaux" dès 1581 en France, il aurait comme base un fragment du morceau de musique intitulé « les Tricotets », sur lequel s'exécutait une danse en vogue au seizième siècle, et que l'on a entendu au Vaudeville, dans « le Mariage de Scaron ».

 

On retrouve l'air de la marche de Henri IV en 1588 dans l'Orchésographie de Thoinot Arbeau sous le titre : "Bransle coupé nommé Cassandre". Il s'adaptait alors à une pièce de Ronsard.

 

Devenu très populaire, l'air va être repris à de nombreuses occasions en France et à l'étranger.

Actuellement cette mélodie est peut-être la plus célèbre de l'histoire musicale Française.

Son timbre a servi à toutes les époques dans de nombreux pays à des chansons d'inspirations diverses.

En 1717, édité dans la clé des Chansoniers, il sert à une "mazarinade". Grétry l'intercarle dans un de ses opéras.

Sous la révolution, il sert de timbre au tombeau des aristocrates.

En 1815 durant les Cent-Jours, des paroles contre l'empereur Napoleon sont chantées sur l'air de La Marche De Henri IV.

On reconnaît dans l'air de cette musique "La Marche du régiment de Navarre".

Le 27 août 1829 l'air de "La marche de Henri IV" est joué à Opéra de Paris dans le ballet Français "La Belle au bois dormant".

En 1890 il est remis à la scène à Saint-Pétersbourg en Russie sous la musique de Tchaïkovski, cette version est un hommage à la France de l'Ancien Régime. Ce ballet s'imposera d'ailleurs comme son chef-d'œuvre.

L'air de "La Marche de Henri IV" est aussi l'air des Hymnes de la Monarchie Française.

("Vive Henri IV", "La Parisienne" et "Le retour des Princes Français à Paris").

Dans "La Parisienne" deux air de musique royaliste sont alternés ("Charmante Gabrielle" et "Vive Henri IV")

 

***Conclusion générale***

Pour comparer l'air et la chanson à la Marseillaise

 

La grande différence c'est que la marseillaise est un chant sanguinaire imposé par l'état que l'on force à apprendre dès l'école primaire.

Tandis que Vive Henri IV c'est tout le contraire, il a été souvent mis à l'écart par les Rois eux mêmes, la chanson n'a donc jamais été imposée.

Seul Louis XVI aimait vraiment cette chanson.

Mais le peuple l'avait mis lui même au 1er rang durant des centaines d'années, sans les moyens moderne comme la télé, radio, ou match de foot ou l'école ect...

Son air était partout, il y a eu un très grand nombre de chansons personnelle ou chansons chantées sur son air.

Il incarnait donc vraiment le rôle d'Hymne et cela démontrait aussi à quel point Henri IV avait marqué le peuple Français.

 

Hymne De La Monarchie Française - Place Rouge, Moscou (a cappella)

Paroles

 

1590

 

Vive Henri IV

Vive ce Roi vaillant !

Ce diable à quatre

A le triple talent

De boire et de battre,

Et d'être un vert-galant.

De boire et de battre,

Et d'être un vert-galant.

 

1800-1899

 

Au diable guerres,

Rancunes et partis.

Comme nos pères,

Chantons en vrais amis

Au choc des verres,

Les roses et les lys !

Au choc des verres,

Les roses et les lys !

 

1774

 

Chantons l'antienne

Qu'on chantera dans mille ans,

Que Dieu maintienne

En paix ses descendants

Jusqu'à ce qu'on prenne,

La lune avec les dents.

Jusqu'à ce qu'on prenne,

La lune avec les dents.

 

1770

 

Vive la France,

Vive le roi Henri !

Qu'à Reims on danse,

En disant comme Paris

Vive la France,

Vive le roi Henri !

Vive la France,

Vive le roi Henri !

 

1590

 

Vive Henri IV

Vive ce roi vaillant !

Vive Henri IV

Vive ce roi vaillant !

Ce diable à quatre

A le triple talent

De boire et de battre,

Et d'être un vers galant.

 

1770

 

J'aimons les filles,

Et j'aimons le bon vin

J'aimons les filles,

Et j'aimons le bon vin

De nos bons drilles

Voilà tout le refrain

J'aimons les filles

Et j'aimons le bon vin !

 

1800-1899

 

Moins de soudrilles

Eussent troublé le sein

Moins de soudrilles

Eussent troublé le sein

De nos familles

Si l'ligueux plus humain

Eût ainsi aimé les filles

Eût aimé le bon vin !

***

Musique utilisée dans cette vidéo

En savoir plus

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Titre

The Sleeping Beauty, Ballet Suite op 66a

Artiste

Peter Tchaikovsky, DP (1890)

Album

LS 1016 Landscape Classics Series No 17

Concédé sous licence à YouTube par

AdRev Masters Admin (au nom de APM in North America and EMI Production Music for Rest of World|Landscape Classics|EMI PRODUCTION MUSIC GMBH); Warner Chappell

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 19:16

Une "lutte contre les violences gratuites" a été annoncée le 12 juin par le Premier ministre Édouard Philippe dans son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. "Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau donnés pour un mauvais regard ou des batailles rangées entre bandes rivales". Cette information est rapportée par Sputnik News.

 

L'urgence n'est pas de changer la société mais bien de réformer l'homme.

Face à l'irrésistible augmentation des "violences gratuites", se réarmer moralement et spirituellement

La délinquance explose depuis des mois dans la capitale, selon la Préfecture de police de Paris. Le nombre d’agressions physiques bondit dans plusieurs arrondissements, mais aussi dans tout le pays. Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, décrypte sans concession ce phénomène pour Sputnik.

 

«La France est en voie de désocialisation. Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale affirme que le pays connaît une dérive “insécuritaire”, un peu comme ce que l’on peut observer dans certains pays d’Amérique du Sud.»

 

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, fait un terrible constat. Et les chiffres semblent lui donner raison. Le 3 juillet, Le Canard enchaîné lâchait une bombe. L’hebdomadaire satirique a pu se procurer les statistiques de Préfecture de police de Paris concernant la délinquance sur les cinq premiers mois de l’année 2019. Les données sont saisissantes. Si l’on fait abstraction du XXe arrondissement, tous les autres secteurs de la ville sont concernés par une hausse de la délinquance. Cambriolages, agressions sexuelles et autres atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes se multiplient à des niveaux alarmants. Concernant ces dernières, on déplore +40% dans le Ier arrondissement, +30% dans le IIe, + 45% dans le IIIe ou «seulement» +10% dans le pourtant très chaud XVIIIe.

 

« Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau pour un mauvais regard. Nous ne devons plus rien laisser passer. Nous travaillerons à un livre blanc et une loi de programmation sur la sécurité intérieure », a tweeté le 12 juin Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat égalité femmes-hommes & lutte contre les discriminations auprès du PM.

 

 

​Mais Paris n’est pas seul concerné. L’étude «Insécurité et délinquance en 2018: premier bilan statistique», de L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) nous apprenait en janvier dernier que «la hausse du nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) enregistrée en 2018 par les forces de l’ordre a été nettement plus forte (+8%), que les cinq années précédentes (+2,2% en moyenne annuelle entre 2013 et 2017). Le niveau dépasse 240.000 victimes, un point haut sur 10 ans». L’ONDRP note, concernant les victimes de coups et blessures volontaires, que «Parmi les victimes enregistrées, 44%, soit plus de 100.000 victimes, ont subi ces violences dans la sphère familiale; dans neuf cas sur dix, il s’agit alors de violences conjugales.»

 

​Par ailleurs, «les vols avec violence enregistrés par la police et la gendarmerie diminuent depuis 2014, et en 2018 ce repli est très net». Des agressions physiques aux motifs crapuleux de moins en moins nombreuses, mais des coups et blessures volontaires qui ne cessent d’augmenter… La France aux prises avec la violence gratuite?

 

«Oui. Cela correspond à une orientation sociétale. Dès l’école, l’on peut constater ce phénomène. Nous avons affaire à des jeunes de plus en plus violents et ils le sont de plus en plus tôt. Les nombreuses affaires d’agressions de professeurs médiatisées et qui défraient la chronique montrent la banalisation de cette violence. Les orientations politiques, quant à elles, vont toujours vers plus de laxisme. Nous le voyons bien avec le lobby anti-fessée mené notamment par Brigitte Macron. Toujours moins d’éducation punitive et plus de laxisme à l’égard des plus jeunes… La mise en avant de l’enfant-roi conduit à une montée sans précédent des violences. Si on ne cadre pas un enfant dès le plus jeune et qu’on ne lui impose pas de limite, ceux qui sont les plus fragiles psychologiquement peuvent se déshumaniser et en grandissant atteignent des seuils de violence extrêmement élevés et dangereux pour la société», analyse Michel Thooris.

 

Le 8 juillet, Riyad B., 19 ans et son camarade Bokar L., 18 ans ont frappé le proviseur d’un lycée d’Athis-Mons (Essonne), après avoir échoué au baccalauréat. Ils ont notamment «dégradé» son bureau, et menacé de revenir dans l’établissement pour «y mettre le feu», selon une source proche de l’enquête. Ils ont été condamnés à 105 et 140 heures de travaux d’intérêt général.

 

«Cette situation est liée à un laxisme judiciaire qui encourage le crime et la récidive, de même qu’à des orientations politiques qui n’ont fait qu’accélérer ce phénomène de violence sur personne, de délinquance, de criminalité, qui ne fait aujourd’hui que progresser et face auxquels la société française ne sait pas répondre», s’alarme Michel Thooris.

 

La situation inquiète en haut lieu. Le 12 juin dernier, le Premier ministre Édouard Philippe prononçait son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. Il a redit sa volonté de mettre en place un «plan pour lutter contre les violences gratuites».

 

«Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau donnés pour un mauvais regard ou des batailles rangées entre bandes rivales. Nous ne devons plus rien laisser passer», a-t-il lancé dans l’hémicycle. (Source et suite : SPUTNIK NEWS )

***

Note du blog Christ-Roi. L'augmentation des violences gratuites montre que le socialisme ou le progressisme d'un Macron pèche contre l'humanité en croyant la faire avancer au moyen du relativisme et du multiculturalisme du tout se vaut.

 

Donner aux hommes l'objectif du changement social pour améliorer la société ne peut qu'empêcher l'amélioration de l'homme, encourager les revendications égoïstes et mener la société à la dernière barbarie.

 

Au lien de stimuler la créativité et le sens de la responsabilité, ce progressisme déshumanise la jeunesse. Né durant les funestes Lumières, étudié dans les loges, développé avec le libéralisme, puis le socialisme, pratiqué depuis des décennies, sans que la droite ne soit réellement revenu dessus, ce système désastreux a éliminé toute chance de changer la vie et d'améliorer l'homme. C'est pourquoi il porte en lui-même son inéluctable faillite. 

 

Personne n'a honni plus que les royalistes l'assertion selon laquelle l'amélioration de l'humanité passe par la correction de la société et non pas celle de l'homme.

 

Au XVIIIe siècle, le monde entier enviait la civilité française, la courtoisie, la qualité, le raffinement et le degré de civilisation atteint par notre pays. L'Europe parlait français.

 

Lire : "Être français s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys" (Pierre Chaunu)

 

 

"Grand déclassement" : Paris recule dans le classement des villes les plus agréables du monde

 

Comme nous le disions en 2015, la France a besoin d'une révolution morale et culturelle, d'un réarmement moral et spirituel, qui nous permette de refaire société, de refaire la France, seul moyen de réussir la renaissance nationale, seul moyen de changer le cours des événements.

 

Avant de vouloir changer les autres, pour changer la société, commençons par nous réformer nous-mêmes !

Face à l'irrésistible augmentation des "violences gratuites", se réarmer moralement et spirituellement
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14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 17:10
Spectacle son et lumière scout GHR 2019

Le groupe scout Henri de La Rochejacquelein de Bordeaux produit pour les 40 ans du GHR un spectacle son et lumière organisé le soir du samedi 31 Août 2019, sur le thème du scoutisme à travers les temps au château Castrum de Pommiers, Saint Félix de Foncaude, en Gironde. L'entrée est gratuite.

Le site du groupe : Scoutrembarre.com

Bande d'annonce :

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 08:52

Le fait que le Seigneur ait rappelé à Lui Vincent Lambert le jour de la fête de saint Benoît, Patron de l'Europe, montre combien l'Europe a besoin d'une renaissance chrétienne.

Mort de Vincent, entre l'abandon des bergers et le troupeau qui se débat

Source: Luisella Scrosati 

In morte di Vincent, tra l’abbandono dei Pastori e il gregge che lotta

 

La Nuova Bussola Quotidiana

 

VIE ET BIOÉTHIQUE 12/07/2019

 

Vincent Lambert est entré dans nos vies. Son histoire montre qu’il existe une Église vivante qui prie et combat. Comme les parents Viviane et Pierre, les frères David et Anne, les avocats et toutes les personnes qui ont soutenu la bataille de Vincent. Conscient que l'enjeu n'était pas "seulement" sa vie, mais sa résistance à un totalitarisme hypnotisant les consciences. L'affaire Lambert montre également que le peuple a été abandonné par la plupart des pasteurs, qui semblent être devenus les précurseurs de la logique de l'antéchrist. Le ciel le sait et c'est pourquoi il a prévu, en ces temps, une présence "extraordinaire" de la Vierge Marie.

 

[...] En France, le Dr Vincent Sanchez de l'hôpital CHU de Reims a informé les membres de sa famille le 19 avril qu'il entamerait la procédure de suspension de l'hydratation et de l'alimentation de Vincent Lambert.

 

Depuis plus d'un an, Vincent est entré dans nos vies, avec un crescendo d'affection et de communion dans la prière. Jusqu'aux dernières batailles: le coup de théâtre du 20 mai dernier à 22h30, le énième et définitif début du processus d'euthanasie le 2 juillet et le début d'une nouvelle vie, la vie réelle, hier matin.

 

Qu'est-ce qui est apparu dans toute cette affaire? Qu'il y a une Eglise vivante qui prie, qui combat, qui s'expose. On l'a vu chez Viviane, Pierre, David, Anne; nous l'avons rencontrée chez les avocats Paillot et Triomphe et chez toutes les personnes qui ont tout essayé pour soutenir la famille et Vincent par la prière, par des messages, avec leur propre présence physique aux initiatives organisées. Une conscience claire est apparue dans toutes ces personnes: dans le jeu, il n'y avait pas "seulement" Vincent, ni "seulement" ces milliers de personnes qui sont dans le même état que lui. L'enjeu était qu'il y a une résistance à un totalitarisme de plus en plus fort, qui cherche d'abord à hypnotiser les consciences, puis à bloquer par tous les moyens ceux qui ne sont pas tombés dans son filet.

 

Durant tous ces mois , en particulier les derniers, il a été douloureux, parfois à la limite de l'endurance, de devoir suivre la presse et la télévision françaises pendant des heures, dans une répétition incessante martelant des mensonges et des demi-vérités; des principes évidents réduits à des opinions, et des opinions fausses ou contestables élevées au rang de vérités indiscutables; rites sacrificiels (d'intelligence et de bon sens, ainsi que de la vie humaine) accomplis en l'honneur des nouveaux dieux: Science, Technique, Progrès, Liberté.

 

Pourtant, il y a un peuple, le peuple de Dieu qui résiste, qui se bat. Mais c'est maintenant un peuple sans pasteurs, ou presque. C'est triste, c'est douloureux, mais il faut avoir le courage de le dire. Sur les places, dans les journaux, dans des actions concrètes, les grands absents étaient: les bergers. Lorsqu'il y eut le cas d'Alfie - face à l'intolérable absence de l'épiscopat anglais, il ne fut que le moment opportun pour renvoyer le seul prêtre (italien) qui remplissait son devoir - le Saint-Siège tenta au moins de jouer la carte de l'hôpital de l'Enfant Jésus, avec Vincent pratiquement rien. Quelques interventions timides de quelques évêques français, puis reviennent en ordre dans leur silence, tandis que Vincent fait face à son destin.

 

De Rome, c'est dommage. Un bref appel l'année dernière, lorsque le pape François, se retrouvant devant un père désespéré qui le suppliait de dire quelque chose (Thomas, le père d'Alfie), s'est senti obligé de lancer un appel, aussi pour Vincent. Puis un long silence, jusqu'au 21 mai dernier, avec un court tweet et une déclaration commune du Dicastère pour les laïcs, de la famille et de la vie et de l'Académie pontificale pour la vie. Ici aussi, un devoir de rappeler quelques principes généraux, qui ont depuis longtemps expiré. Comme si, à la 94e minute, sous deux buts, il avait été décidé de remplacer un défenseur par un autre, afin de ne pas rompre l'équilibre de l'équipe.

 

 

Et puis hier et aujourd'hui. Deux autres tweets du pape: le premier, qui ne mentionne même pas Vincent, le second de condoléances; et enfin une intervention de Mgr Paglia sur la famille chrétienne, pour faire perdre patience à un saint.

 

Les gens y mettent leur visage, prennent des risques et paient en personne, pour défendre la vie, la famille, les droits de Dieu, tandis que les bergers se cachent derrière un tweet ou un communiqué, juste assez pour marquer la bon de présence.

 

Il y a quelques années, en 2014, le pape François déclarait qu'il ne comprenait pas l'expression "valeurs non négociables" ; il expliquait que "les valeurs sont des valeurs et c'est tout, je ne peux pas dire qu'entre les doigts d'une main il y en a une moins utile que l'autre". En fait, il n'avait pas compris l'importance du concept, compte tenu de l'exemple donné, alors que nous avions bien compris que cette approche serait la fin de la présence active de l'Église pour enrayer la dictature de la pensée unique, qui allait d'abord affecter la vie et la famille. Et aujourd'hui, nous récoltons les fruits de cette "incompréhension". Ce silence presque total à propos d'un homme qui n'a pas été autorisé à atterrir dans d'autres structures, qui avait offert de l'accueillir, pour qui il n'y avait pas d'aide humanitaire pour fournir de la nourriture et de l'eau, n'est certainement pas réconfortant.

 

 

Ainsi, nous sommes seuls : les bergers - ou du moins la plupart - ne nous aideront pas dans cette bataille contre la bête qui monte de la mer (cf. Ap 13). Le Ciel le sait et c'est pour cela qu'il a prévu une présence "extraordinaire" de la Très Sainte Vierge en ces temps ; et on peut voir son œuvre : le fruit est précisément ce peuple qui, spontanément, rassemblé par personne, et disposant de très peu de ressources, se bat et grandit.

 

Mais il faut aussi ajouter également une autre considération, au prix de paraître ingrat et catastrophique. Nous nous habituions malheureusement à l'absence des bergers. Mais maintenant, ils finissent aussi par nous dire que l'opposition n'est pas bonne, qu'il ne faut pas ériger de murs pour nous défendre, ni exaspérer les situations. En d'autres termes : il ne suffit plus que nous soyons seuls sur le champ de bataille, tandis que les généraux partagent volontiers la table avec ceux qui nous tuent ; ils nous ordonnent également maintenant de déposer nos armes et de sortir des tranchées avec de beaux bouquets de fleurs pour ceux qui sont là avec la mitrailleuse à plat ; les nouveaux maîtres mots sont : lisser les conflits, discuter de la complexité des situations, apprendre qu'il n'y a jamais de bon choix ni de mauvais, mais de nombreux choix, tous motivés et partiels. Version ecclésiastique de "fais l'amour et ne pas fais pas la guerre". Nous devons nous préparer : ces pasteurs feront tout pour nous convaincre que nous sommes des paranoïaques qui voyons des ennemis partout, des bellicistes qui n'ont pas compris le bonheur des artisans de paix.

 

"En tant que moraliste, le Christ a divisé les hommes en fonction du bien et du mal, tandis que Je les unirai avec les bénéfices qui sont également nécessaires pour le bien et pour le mal. Je serai le vrai représentant de ce Dieu qui fait lever son soleil et pour le bien et pour le mal et distribue la pluie sur les justes et les injustes. Christ a apporté l'épée, j'apporterai la paix. Il a menacé la terre du terrible Jugement dernier. Mais le dernier juge sera moi et mon jugement ne sera pas seulement un jugement de justice, mais aussi un jugement de clémence. Il y aura aussi une justice dans mon jugement, mais pas la justice compensatoire, mais la justice distributive". Telle était, selon Soloviev, la logique de l'Antéchrist: que nos pasteurs en soient devenus les précurseurs et les prophètes?

***

LE VENT DE PAGLIA

Devrions-nous rester silencieux pendant qu'ils tuent un homme?

 

SourceDovevamo tacere mentre uccidevano un uomo? Apostatisidiventa.blogspot, 12-07-2019 

 

Mgr Paglia parle de "conflit exagéré" et de "controverse épuisante". Mais qu'est-ce que les parents de Vincent auraient dû faire? Regarder pendant que leur enfant était tué pour ne pas blesser la mauvaise conscience des juges, des médecins et des membres de la famille qui voulaient sa mort? Une réponse au commentaire inconcevable du président de l'Académie pontificale pour la vie.

 

Vincenzo Paglia

 

par Sabino Paciolla

 

Vincent Lambert est mort.

C’était un homme gravement handicapé, mais qui avait des réflexes de réponse quand il était appelé. On l'a fait mourir de faim et de soif à la demande de membres de sa famille, de médecins et de tribunaux de l’État français, mais pas des parents, frère et soeur qui, au contraire, le voulaient vivant et auraient aimé continuer à prendre prenez soin de lui, comme ils l'ont toujours fait.

Repose en paix. Que le Seigneur lui souhaite la bienvenue au ciel.

Quelques heures avant d’avoir entendu parler de la mort de Lambert, j’avais lu un article dans lequel Mgr. Vincenzo Paglia a écrit hier dans l'hebdomadaire Famiglia Cristiana. Mgr Paglia est, par la volonté du pape François, président de l'Académie pontificale pour la vie et grand chancelier de l'Institut pontifical Jean-Paul II.

Je ne sais pas comment définir cet article. Je laisse aux lecteurs faire son jugement.

Face à cette image dramatique, qui se termine avec la tragédie d’aujourd'hui, on pouvait s’attendre à ce que le pasteur de l’Église catholique parle de père, comme une référence au caractère sacré de la vie, un clin d'œil à la crainte de Dieu ou à son jugement, qui un jour nous ferons tous face. Mais non.

Voici quelques-uns des passages que Mgr. Vincenzo Paglia a écrit (dans Famiglia Cristiana. Ndlr.):

 

[Lire aussi : les commentaires de Jeanne Smits sur Gloria.tv et sur son blog: "les DÉPLORABLES DÉCLARATIONS de Mgr VINCENZO PAGLIA de l'Académie pontificale pour la vie (sic). "La question éthique est dès lors imbriquée dans la sphère juridique. L’utilisation de moyens judiciaires a rendu le conflit plus rigide et l’a exacerbé."  Vous avez bien lu : les coupables sont ceux qui ont choisi les moyens judiciaires. A savoir, au départ, Viviane et Pierre Lambert qui ont été mis en 2013 devant le fait accompli de l'arrêt de l'alimentation et de l'essentiel de l'hydratation de leur fils cérébrolésé. Insupportable !"]

 

"Procédure judiciaire faisant autorité"

"La recherche effrénée d'ordres répétés et de contre-ordres par des assemblées juridiques faisant autorité indique clairement la difficulté de la situation."

 

"Traitement délicat d'un jugement éthique"

«Plusieurs niveaux s'entremêlent: familial, médical, juridique, politique, communicatif. Tout cela rend l’élaboration d’un jugement éthique très délicate, car les informations cliniques sont très complexes et ne sont pas directement accessibles dans tous leurs détails."

 

"Ne pas avoir la compétence de s'exprimer"

"La Conférence épiscopale française a pour sa part souligné qu'elle n'était pas compétente pour s'exprimer sur le cas d'espèce, (...) Elle s'est donc limitée à quelques considérations générales, sans prétendre entrer dans l'évaluation du cas concret",

 

"Conflit exaspéré"

 

"La question éthique est alors intimement liée à la sphère juridique. Le recours à une procédure judiciaire a rendu le conflit plus dur et l'a exaspéré."

 

"Longue et épuisante controverse"

"Mais dans cette controverse longue et épuisante, l'opposition a envahi la sphère publique, avec une large couverture médiatique, prenant l'apparence d'une bataille entre ceux qui sont favorables et ceux qui sont contre l'euthanasie."

 

"Cohabitation sociale"

Tout d'abord, les évêques ont clairement réaffirmé la négativité de cette pratique. Ils ont également rappelé l'importance de l'attention accordée aux plus faibles dans la construction de la coexistence sociale. (Comme si le problème principal était la "coexistence sociale" et non l'affirmation du caractère sacré de la vie, un don de Dieu, duquel découle une coexistence sociale ordonnée.)

 

"En quête de réconciliation plutôt que de controverse"

"Face à ces déchirures dramatiques, il faut avant tout adopter une attitude de recueillement et de prière réciproques, afin de trouver des moyens de communication favorisant la réconciliation plutôt que la controverse, au niveau familial et social."

 

"Chercher un accord possible plus large"

"Nous devons également éviter de confier la solution uniquement à un geste technique ou juridique pour rechercher ensemble un accord possible plus large."

 

"Réveillez des expressions symboliques qui offrent des raisons de vivre"

"Il s'agit de réveiller les forces que la culture a toujours mobilisées dans l'histoire de l'humanité, dans toutes ses expressions symboliques, de l'artistique au religieux, en offrant des raisons de vivre."

 

Le dernier paragraphe me semble une expression très curieuse si l’on considère qu’il a été prononcé par un haut prélat de l’Église catholique.

Une personne simple pourrait observer que si Mgr. Paglia trouve tout cela si compliqué, si pour lui, "les informations cliniques sont très complexes et ne sont pas directement accessibles dans tous leurs détails", peut-être aurait-il été le cas de déposer le stylo en tant que président de l'Académie pontificale pour la vie et de rester silencieux.

Pour nous, cependant, la situation de Vincent Lambert, avant le début du processus qui a conduit à sa mort, ne laissait aucun doute: il était vivant! Jusqu'au "début du protocole d'euthanasie, il y a dix jours, il était cliniquement stable et pas du tout en train de mourir", a souligné Don Roberto Colombo, professeur à la Faculté de médecine et de chirurgie de l'Université catholique du Sacré-Cœur et membre ordinaire du Pontifical Académie pour la vie.

 

Quoi que son acte de décès indique, Vincent Lambert n'est pas décédé de causes naturelles, ni de son handicap grave ni de ses dommages au cerveau. Sa mort a été délibérément causée par une décision médicale de le priver de nourriture et de liquides décision approuvée, ou facilitée par les plus hautes juridictions françaises et par la Cour européenne des droits de l'homme.

Par conséquent, pour nous, simples croyants, non habitués aux "technicités", aux "peintures complexes", aux "assises juridiques faisant autorité", aux "élaborations délicates d’un jugement éthique", aux "expressions symboliques" qui nous donnent les raisons de vivre ( sic !!!), sur lequel aime parler Mgr. Paglia, nous aimons les mots simples de saint Jean-Paul II:

"Rien ni personne ne peut autoriser le meurtre d'un être humain innocent, fœtus ou embryon, enfant ou adulte, âgé, malade ou mourant. En outre, personne ne peut demander ce geste meurtrier pour lui-même ou un autre mandaté par ses responsabilités, ni y consentir explicitement ou implicitement. Aucune autorité ne peut légitimement l'imposer ou le permettre "[Jean Paul II, Enc. Lettre Evangelium Vitae 57, 5]

Cependant, beaucoup continuent de penser que Mgr. Vincenzo Paglia est "inapte", incompétent, en tant que président de l'Académie pontificale pour la vie.

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 09:46

Alors que Vincent Lambert est mis à mort, (Add. Après une agonie de neuf jours, nous apprenons en cours de rédaction de cet article la mort de Vincent Lambert ce matin par une dépêche Afp Le Figaro publiée à 9h17. Il y a une vie après la vie, douce, paisible, où l'on ne manque de rien. Que Vincent Lambert repose en paix auprès du Seigneur. NdCR.), Véronique Lévy "déclare la guerre" aux oligarques sur sa chaine youtube Ave Maria. Avec des mots très forts empruntés des Psaumes de David, elle lance : "Messieurs, mesdames les oligarques, je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité". 

 

Extrait du texte :

 

"Vous avez prémédité la mort de l'innocent. Vous, président, juges, ministres, docteurs et procureurs de la république et vous savez ce que vous faites.

"[...] Vous, messieurs, mesdames les oligarques, je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité, à cette barbarie des négociateurs de la mort, à vos rites sacrificatoires, à votre propagande désinformant le peuple, mémoire de la patrie. Vous en avez fait une masse informe et uniforme. Uniformité cosmopolite qui est une dictature aseptisée, rampante et invisible enserrant l'Homme au fatum des séries, des chiffres, des labels.

"Je prie pour ceux que vous avez berné, que vous bernez encore... J'articule consciencieusement, lentement, violemment, dans un cri glacial, dans un cri muet : je ne vous oublierai pas et vous aurez ma "haine"! Je vous le dis en face: écoutez bien : l'implacable amour est "haine" se déliant de vos liens, de toute tolérance avec Satan, ses suppôts et ses pompes.

"Ma prière sera "haine" de vos abjections, de vos abominations que je sabrerai, tel l'oeil et le bras arrachés dont nous parle Jésus car, mieux vaut vivre manchot et borgne dans le Royaume que dans l'illusion de votre labyrinthe constitutionnel où la vie n'est ni vertu, ni valeur mais monnaie d'échange sur le marché du gène où la spéculation fait loi :

"Pardonner n'est pas dénier, ni consentir... Pardonner c'est aimer et l'Amour fait la guerre! Je vous déclare ma haine, pour vous briser le coeur... Je vous déclare la Guerre pour l'amour de Vincent, pour l'amour des petits, pour l'amour de ce Dieu crucifié à votre silence et pour l'amour de vous, qui en survit, créé pour Lui pourtant, icône de Sa Miséricorde. Vous n'aurez pas la peau de l'homme, son coeur, c'est l'éternel des Armées sur la Croix de vos vices. 

"Les païens m'ont tous entouré, au nom de Dieu je les sabre; Ils m'ont entouré, enserré, au nom de Dieu je les sabre; ils m'ont entouré comme des guêpes, ils ont flambé comme feux de ronce, au nom de Dieu je les sabre; On m'a poussé, poussé pour m'abattre, mais Dieu me vient en aide. Ma force et mon chant c'est l'Eternel; il fut pour moi le salut." Psaume 118 (117) 

"Faire de la vie une valeur suprême remettrait en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG."François Molins.

"Pardonner n'est pas dénier; ni consentir ... Pardonner c'est aimer et l'Amour fait la guerre!Je vous déclare ma haine, pour vous briser le coeur... Je vous déclare la Guerre pour l'amour de Vincent, pour l'amour des petits , pour l'amour de ce Dieu crucifié à votre silence.

 

"Votre silence de morts. " Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort."(Ap 3-1)

 

"Et pour l'amour de vous, de ce qui en survit, créé pour Lui, icône de Sa Miséricorde. Vous n'aurez pas la peau de l'Homme... son Coeur c'est l'Eternel désarmé sur la croix de vos vices."

 

Vidéo: TEXTE et voix de Véronique Lévy, auteur de "JESUS-CHRIST OU LES ROBOTS" (Ed du Cerf).

Véronique Lévy est la petite soeur de BHL. Elle a embrassé la Foi catholique et a été baptisée le 7 avril 2012 à l'église saint Gervais par le Père Pierre-Marie Delfieux. Elle a raconté sa conversion au christianisme, il y a trois ans, dans Montre-moi ton visage. Elle revient avec un journal de bord, « Jésus-Christ ou les robots », un ouvrage d'adoration et de combat. "Un traité de révolution mystique" (JF Colosimo).

Mise à mort de Vincent Lambert : Véronique Lévy "déclare la Guerre" aux oligarques : "je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité"
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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 16:41

15:53 Le déplacement de la Croix en rythme sous tambours battants #GiletsJaunes #Acte33 #ActeXXXIII #YellowVests #29Juin #29Juin2019

 

Historique de la souffrance ouvrière sous la république

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 11:53

Dans une video sur youtube sur sa chaine "Ave Maria", Véronique Lévy dénonce la "France occupée par la République en marche", et avertit : "une civilisation qui voue un culte à la mort et se débarrasse des fragiles, des sans voix, des petits, mérite hélas d'être envahie. Le comprendrez-vous dans l'effroi, quand le goût du sang des innocents remontera à vos lèvres qui alors s'étaient tues?"

 

Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus : Livre d'Isaïe 1,4-7 "Malheur à vous, nation pécheresse, peuple chargé de fautes, engeance de malfaiteurs, fils pervertis ! Ils abandonnent le Seigneur, ils méprisent le Saint d’Israël, ils lui tournent le dos. Où donc faut-il vous frapper encore, vous qui multipliez les reniements ? Toute la tête est malade, tout le cœur est atteint ; de la plante des pieds à la tête, plus rien n’est intact : partout blessures, contusions, plaies ouvertes, qui ne sont ni pansées, ni bandées, ni soignées avec de l’huile. Votre pays n’est que désolation, vos villes sont consumées par le feu ; votre terre, des étrangers la dévorent sous vos yeux, c’est une désolation, comme un désastre venu des étrangers."

Description sous la video :

 

Ave Maria

Ajoutée le 3 juil. 2019

 

Ici, en Occident dans l'empire des barbares... en France occupée par la République en marche ou crève, les médias aux ordres s'apitoient sur les migrants morts en mer sans nous dire qu'ils sont les victimes d'une guerre économique sans merci... Qu'ils nourrissent de leur chair, de leur sang, l'internationale libérale colonisant le croissant fertile où coule l'or noir ... Mais ces mêmes médias occultent la mort atroce des embryons déchiquetés in utéro, et celle qui attend Vincent Lambert, éliminé au nom de la dignité humaine... sa mise à mort n'est pas une euthanasie... Pour cela il aurait fallu une trace écrite témoignant d'un libre consentement... il s'agit d'un crime d'Etat ! Il fera jurisprudence inaugurant l'ère eugéniste de la mort utile, recyclable... la mort économique, rentable, politiquement correcte. La propagande orchestrée, laissant croire que Vincent est un "légume" en acharnement thérapeutique, prépara l'acquiescement collectif de tout un peuple, manipulé, berné, éborgné, menotté dans un train à destination de l'enfer... Ici, en "République", les mises à mort in et bientôt ex-utéro seront prises en charge et les soins prodigués aux handicapés en état pauci-relationnels empêchés!

Mais s'avance inexorablement le crépuscule de vos dieux... je vous l'annonce!

Une civilisation qui voue un culte à la mort et se débarrasse des fragiles, des sans voix, des petits, mérite hélas d'être envahie.

Le comprendrez-vous dans l'effroi, quand le goût du sang des innocents remontera à vos lèvres qui alors s'étaient tues?

Il n'y a qu'une seule issue:

L'Amour!

Seigneur Jésus-Christ, Vous êtes la Voie, la Vérité, la Vie,

L'Unique Paradis

Cela

Oui

je Le crois!

 

Vidéo: TEXTE et voix de Véronique Lévy, auteur de "JESUS-CHRIST OU LES ROBOTS" (Ed du Cerf). Musique: Song of Cherubins Krzysztof Penderecki

Véronique Lévy est la petite soeur de BHL. Elle a embrassé la Foi catholique et a été baptisée le 7 avril 2012 à l'Eglise saint Gervais par le Père Pierre-Marie Delfieux. Elle a raconté sa conversion au christianisme, il y a trois ans, dans Montre-moi ton visage. Elle revient avec un journal de bord, « Jésus-Christ ou les robots », un ouvrage d'adoration et de combat. "Un traité de révolution mystique" (JF Colosimo).

Véronique Lévy dénonce la "France occupée par la République en marche" et avertit
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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 08:19

Samedi 22 juin 2019, des hommes et des femmes de toutes confessions, dont Farida Belghoul, le Père Horovitz (paroisse du Pradet, église catholique du Bar, diocèse de Toulon), Véronique Lévy, soeur de BHL, convertie catholique et baptisée le 7 avril 2012, et d'autres, se sont réunis dans le cadre du rassemblement "Convergence vitale", en défense de la loi naturelle, pour demander comme le souhaitent depuis des années ses parents, le transfert de Vincent Lambert dans une institution spécialisée compétente. Ce transfert, demandé par les parents de Vincent Lambert, est refusé par le CHU de Reims avec la complicité des institutions qui retiennent prisonnier Vincent comme otage d'un agenda eugéniste. L'eugénisme (c'est à dire le tri sélectif des êtres humains entre ceux qui seraient bons à vivre et ceux qui seraient bons à jeter) est en marche. La Convergence Vitale, initiée par le Mouvement JRE, est un acte de foi et de résistance.

Rappel des derniers évènements. Vincent Lambert avait été sauvé in extremis dans la soirée, le 20 mai dernier, par la Cour d'appel de Paris, alors que le médecin avait déclaré arrêter les soins et que l'arrêt des soins avait effectivement débuté ce lundi matin 20 mai. Plusieurs centaines de personnes ont prié et ont manifesté au même moment à Paris, "du ministère de la santé vers l’Elysée, pour réclamer une "grâce présidentielle" pour Vincent Lambert. Les manifestants tenaient pour certains une banderole proclamant "La valeur d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles" et scandaient les slogans "La vie pour Vincent", "Sanchez assassin", "Vincent est vivant" ou encore "Macron assassin". (Le Monde) La Cour d'appel jugea que les soins devaient reprendre aussitôt. Emmanuel Macron déclarait le même jour 20 mai, qu'il ne lui appartenait pas de "suspendre" l'arrêt des traitements : 

 

 

Or, s'il n'appartient pas à Emmanuel Macron de "suspendre" l'arrêt des soins, il lui appartient de demander en revanche à son gouvernement, onze jours plus tard, de déposer un pourvoi en cassation contre le jugement de la cour d'appel qui demandait la reprise des traitements : 

Convergence Vitale pour Vincent Lambert (22 juin 2019) : Farida Belghoul, Père Horovitz, Véronique Lévy

"Vincent Lambert : arrêt ou non des traitements ? L’Etat va en cassation. Le gouvernement a demandé à la juridiction suprême française de trancher après la reprise de l’alimentation et de l’hydratation ordonnée à la demande des parents.

"C’est la deuxième fois que l’arrêt des traitements de Vincent Lambert est interrompu par la justice. En mai 2013, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne avait ordonné une reprise de l’alimentation et de l’hydratation trente et un jours après le début du processus. La décision était alors justifiée par le fait que les parents n’avaient pas été prévenus de sa mise en œuvre." (Source: Le Monde, vendredi 31 mai). Alors, Macron, compétent ou pas ? Le gouvernement, compétent ou pas ? Où est la logique ? Ou plutôt, "qui veut tuer Vincent Lambert ? Qui sont les comploteurs contre la vie de Vincent Lambert ?", demande justement Farida Belghoul.

Convergence Vitale pour Vincent Lambert (22 juin 2019) : Farida Belghoul, Père Horovitz, Véronique Lévy

Le 28 juin 2019, la Cour de cassation a rendu un verdict sans surprise : la "justice" autorise l'arrêt des soins (Midi Libre). C'est-à-dire que la justice permet la mise à mort de faim et de soif d'une personne vulnérable. 

Convergence Vitale pour Vincent Lambert (22 juin 2019) : Farida Belghoul, Père Horovitz, Véronique Lévy

"L’arrêt de la Cour de cassation ne renvoyant pas l’affaire à la cour d’appel, conformément aux réquisitions du procureur général François Molins, l’hôpital de Reims (Marne) est en droit d’interrompre de nouveau l’alimentation." 

La Cour de cassation "déclare la juridiction judiciaire incompétente", et "ne renvoie pas l'affaire devant un juge".

Les avocats des parents de Vincent Lambert, opposés à l'arrêt des soins du quadragénaire, Jean Paillot et Jérôme Triomphe menacent également le médecin de Vincent Lambert. "Si le docteur Sanchez prétend remettre en route le processus de mort, outre les poursuites disciplinaires à des fins de radiation et les poursuites pénales pour non assistance à personne en danger, (...) il sera poursuivi également par plainte avec constitution de partie civile pour meurtre avec préméditation sur personne vulnérable".  Jean Paillot et Jérôme Triomphe ont également annoncé vendredi que Viviane Lambert, la mère du patient, s'exprimera devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU lundi (1er juillet. Ndlr.) (France-Info)

Le procureur général de la Cour de cassation, François Molins, a préconisé de casser la décision du 20 mai “sans renvoi” devant une autre juridiction. 

La mère de Vincent Lambert, arrivée au CHU de Reims peu après 16 heures, en est repartie vers 17 heures sans faire de déclaration. Viviane Lambert doit s’exprimer lundi devant le Conseil des droits de l’homme à Genève.  Le CHU a indiqué à l’AFP qu’il “ne fera aucun commentaire, ni aujourd’hui, ni dans les prochains jours”. (HuffingtonPost)

Ne manque-t-il pas une base légale à la décision de la Cour de cassation du 28 juin 2019 autorisant l'arrêt des soins  ? Vincent Lambert, en effet, n'est pas en "fin de vie", il n'est pas maintenu artificiellement en vie, il doit t être assisté pour être nourri et hydraté comme tout le monde. Il est un handicapé comme les 1700 autres handicapés dans le même cas que lui aujourd'hui en France. Dès lors, la loi Leonetti "relative aux droits des malades et à la fin de vie" peut-elle s'appliquer au cas de Vincent Lambert qui n'est PAS en "fin de vie" ? 

Le Comité des droits des personnes handicapés (CDPH), un organe dépendant du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a prononcé début mai des "mesures provisoires" demandant le maintien en vie de Vincent Lambert. (L'Internaute)

"Ceux qui veulent tuer aujourd'hui Vincent Lambert, ce sont ceux qui ont fait 22 éborgnés dans les manifestations des Gilets jaunes. Ce sont ceux qui n'ont rien cédé devant des mois de manifestations de Gilets jaunes. Ce sont sont ceux qui veulent la sexualisation précoce à l'école. Et monsieur Molins, procureur de la Cour de cassation, qui réclame la mise à mort de Vincent Lambert", précise Farida Belghoul.

Le Père Horovitz confirme que "pour lutter contre cette euthanasie qui approche, il ne sert à rien de s'adresser à eux. Ce sont des gens qui n'ont ni coeur ni conscience, ni rien qui les fera changé d'avis. Donc c'est peine perdue. Aujourd'hui nous avons l'expérience des Gilets jaunes et qui n'ont presque rien obtenu du tout. Dieu, qui est le maître de toutes choses, nous accule en quelque sorte à nous tourner vers Lui. Car où se tourner ? Les institutions sont vérolées, tout ce qui se trouve autour de nous ne tient plus, le mal s'appelle le bien, le bien s'appelle le mal. Nous en sommes là aujourd'hui. Nous avons donc décidé de nous en remettre entièrement qu'à Dieu. Afin que nous puissions enfin comprendre que c'est Lui qui a le pouvoir sur toutes choses.

"La franc-maçonnerie a avancé avec le docteur Simon, grand maître du Grand Orient de France, qui lorsqu'il a publié son livre 'La Vie avant toute chose', l'avortement n'était pas encore légal en France, et pourtant tout était déjà fait par les loges, car c'est par là que cela commence. Aujourd'hui, toujours selon le même processus, l'euthanasie est déjà réglée. Tout est déjà dans les tuyaux. Et comme d'habitude, la faiblesse de ceux qui devraient parler étant là, ils ont toute possibilité d'agir à leur convenance.

"Le lieu dans lequel on veut euthanasié Vincent Lambert, comme par hasard, est Reims, le lieu où on ondoyait les rois de France afin qu'ils deviennent les lieutenants de Dieu. Donc on veut attaquer le catholicisme ici en son coeur; on veut toucher Dieu et on ne veut qu'une seule chose, continuer, comme l'a dit Vincent Peillon, la Révolution française, qui "n'est pas terminée". Le nouveau régime, c'est l'athéisme pour tous, c'est l'asservissement pour chacun et l'esclavage pour tous ceux qui vivront dorénavant ici en France. Et ce phénomène a tendance à se généraliser avec le Nouvel Ordre mondial, que tous les présidents de la république nous ont dit qu'il fallait aller vers ce Nouvel ordre mondial, même s'il fallait y aller de force. Et bien le Nouvel ordre mondial est devant nous chaque jour. La vie et la mort n'appartiennent qu'à Dieu. Qui sommes-nous pour juger de qui a le droit de vivre et de qui a le droit de mort ? Prions la Sainte Vierge de nous épargner cette euthanasie abominable qui est en train de venir sur la France."

Vincent Lambert n'est pas dans "un état végétatif irréversible", comme le disent les médias.

Véronique Lévy explique : "On voudrait enfermer ce combat dans un combat de catholiques intégristes, comme ils les appellent, parce que la mère de Vincent Lambert a appartenu en son temps à une Fraternité de l'Eglise qui est plutôt traditionnaliste (la FSSPX. Ndlr.), mais c'est un combat qui concerne l'homme, l'être humain. Et je l'ai écrit dans un livre, c'est l'homme contre les robots.' Et le seul qui peut nous sauver des robots, c'est-à-dire d'un homme qui est l'instrument du pouvoir, un homme sérialisé, matérialisé, labellisé avec le chiffre de la bête, c'est Dieu, qui est le visage de notre liberté. Puisqu'on a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu.

"Par rapport à la loi Leonetti (qui sert de base à la "justice" pour arrêter les soins), Vincent Lambert n'a pas fait de 'directive anticipée', il n'est pas en état d'agonie, il n'est pas en état de souffrances insupportables, il est dans un état pauci-relationnel, un handicap lourd, pauvre en relations. Mais il n'est pas malade physiquement. C'est sa faculté à communiquer qui est malade. Sept centres sont prêts à l'accueillir.

"Il  y a eu trois spécialistes en 2013 qui se sont prononcés au CHU de Châlons-en-Champagne pour dire que Vincent Lambert n'était pas dans un état irrémissible, mais évolutif. [Une femme saoudienne a recouvré une conscience après vingt-sept ans en état végétatif. Son premier cri n'a pas été de demander la mort, mais d'appeler son fils par son prénom. Ndlr.]; "et que l'état de Vincent Lambert ne correspondait pas au schéma d'une personne 'en fin de vie' qui subirait 'un acharnement thérapeutique.' Donc aujourd'hui le professeur Ducrocq, mais en 2013, trois spécialistes." 

[Vincent est lourdement paralysé et surtout en état de conscience altérée - c'est-à-dire que nous sommes incapables de préciser son niveau de conscience, parce qu'aucun code de communication fiable ne le permet.  

 

 

Vincent n'est pas atteint d'une maladie incurable. Sa nutrition, artificielle, certes, mais simple, réalisée à domicile pour certains de ses 1 700 « compagnons d'infortune » (expression de sa maman, Viviane Lambert), ne pose aucun problème.) [...] Arrêter ses traitements ? Ceux qui lui sont dus depuis la circulaire ministérielle du 3 mai 2002 - unité spécialisée, kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie, stimulations sensorielles, mise au fauteuil, sorties en famille… -, c'est depuis six ans qu'ils sont arrêtés. Et en plus, Vincent est enfermé à clé dans sa chambre, ses visites restreintes, ses sorties interdites. Ses parents, depuis six ans, doivent déposer leur carte d'identité pour être autorisés à entrer dans sa chambre. Y a-t-il là autre chose que de la maltraitance sur personne vulnérable ?, s'interroge Valeurs actuelles. Les derniers experts ont affirmé que Vincent Lambert n'est pas en situation d'obstination déraisonnable.]

"Or, poursuit Véronique Lévy, on voit que depuis 2014, il y a un acharnement de l'Etat pour mettre à mort Vincent Lambert pour en faire un symbole, l'étendard non pas de l'euthanasie mais d'un programme eugéniste qui supprimerait tous les malades dans les états pauci relationnels.

"Moi j'ai un frère qui était dans un état de coma profond et qui un jour s'est réveillé du coma.

"Et ce que l'on appelle 'traitements', en fait, ce sont des soins. C'est-à-dire qu'ils ont fait glisser la sémantique, de soins à traitements, alors que son traitement consiste à être nourri et hydraté, comme tout le monde.

"Il est surveillé 24h/24, caméra dans sa chambre, brigade anti-terroriste. Quand on y a été c'était une histoire de fous. Et après on va nous traiter de 'complotistes'."

"Ce que l'on veut supprimer dans nos vies quotidiennes, c'est la beauté de l'acte gratuit, à l'égard de ceux qui souffrent, quand ils sont nos proches, et c'est l'impossibilité de ne pas pouvoir considérer autrement les choses que par l'intermédiaire de l'argent. On veut nous imposer l'argent dans tous les actes de la vie quotidienne. On veut supprimer les actes gratuits, l'amour gratuit, c'est ce dont le Nouvel Ordre Mondial ne veut pas", conclut Farida Belghoul.

Je soutiens Vincent.com, Comité de soutien de Vincent Lambert

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 12:07

Texte de Véronique Lévy in extenso :

 

"J'appelle l'Alliance Vita, la Fondation Lejeune, le diocèse de Paris, toutes les organisations chrétiennes à organiser une marche blanche pour la vie de Vincent Lambert, et au-delà pour les 1700 personnes en état pauci-relationnel, pour nous tous, peut-être un jour, dont le sort dépend de celui de Vincent.

 

"Résistons par cette marche à la politique eugéniste du moindre coût, où la vie n'est qu'une monnaie d'échange. Résistons ce vendredi 28 juin, jour du verdict de la Cour de Cassation, mais fête du Sacré-Coeur de Notre Seigneur, s'alliant cette année à celle de Saint Irénée de Lyon. Ce saint évêque et martyr, primat des Gaules, combattit la gnose luciférienne et son credo fut la gloire de Dieu. C'est l'homme vivant.

 

"Je rappelle que ce samedi, veille de la fête du Corps et du Sang de Jésus, nous étions à Lyon pour la convergence vitale, réunissant désormais des femmes de tous horizons. Lyon, berceau du christianisme dont Irénée reçut la succession et la mission apostolique de Saint Polycarpe, disciple de saint Jean l'Évangéliste.

 

"En ces temps apocalyptiques, cette marche blanche pourrait avoir lieu devant Notre-Dame ou y débuter, pour finir devant la Cour de Cassation.

 

"Si nous laissons faire, si nous nous taisons, nous serons complices d'une abomination, le basculement d'une civilisation chrétienne. Oui, le basculement vers une civilisation de la barbarie institutionnalisée, héritière de la république de Sparte. Ce basculement sera définitif. Rien ne pourra plus empêcher la descente aux enfers de la France, entraînée dans sa chute par une oligarchie avide, obéissant aux intérêts internationaux, non plus au maître de la Vie, la sacrant inviolable en Son amour. Incarnons notre prière pour qu'elle ne devienne pas narcissisme spirituel. Que le Seigneur ne s'adresse pas à nous comme il le fit avec les Pharisiens: 'Faites ce qu'ils disent, pas ce qu'ils font.' (Mt 23,3)

 

"Oui, 'la foi sans les oeuvres est lettre morte'. (Jc 2,17)"

 

Présentation de la video sur la chaine youtube de Véronique Lévy, "Ave Maria" :

 

https://www.citizengo.org/fr/lf/17067...

 

"Vincent Lambert n’est pas sous acharnement thérapeutique; il est maintenu dans un couloir, le couloir de la mort, dans un service qui n’est pas adapté à sa pathologie, dans un service de soins palliatifs. Or Vincent n’est ni mourant, ni dans le coma, ni sous assistance respiratoire… Vincent réagit, Vincent est conscient… simplement il ne peut ni parler, ni se nourrir. Mais aujourd’hui, en France, un assassin n’a pas été jugé et un handicapé est condamné. A la mort de la faim, de la soif … au nom des ”droits de l’homme” et de la ”dignité de l’individu”. Il ne s’agit pas non plus d’une euthanasie car l’euthanasie, toute mortifère qu’elle soit et opposée à la Sainte Loi de Dieu, doit être volontaire… Or Vincent aime la vie, Vincent a survécu à un mois de privation de nourriture… Pensez-vous que ce fait si singulier puisse relever d’un homme souhaitant ardemment la mort ? Ou même y ayant consentie? Vincent est condamné à disparaître contre la volonté des parents et dans l’ignorance de la sienne. Contre celle du Droit international des personnes handicapées.

 

"Une civilisation qui élimine les embryons surnuméraires et se débarrasse de ses handicapés est une civilisation barbare. Elles se croit moderne et juge la religion comme une régression.Mais la religion créé des liens, la culture de mort les dissout.

"La Foi unifie, le nihilisme déracine ce qui fut la splendeur de l’Homme : le Visage de Dieu, tel une rose s’ouvrant au coeur du génome dévasté par les démiurges de la mort propre et de la sélection économique.

 

"La vie est un don de Dieu; pour les apprentis sorciers, elle s’achète … son prix est à l’aune de son efficacité ou pas.

 

"Un crime se prépare, au nom du droit à “mourir dignement”, inaugurant ainsi la légalisation du meurtre de la faiblesse, du handicap, de la vieillesse; contre la volonté des patients, parfois même, comble de la perversion, souhaitée et financée par eux. La mort, risque de devenir demain, -elle l’est dès aujourd’hui déjà-, l’effacement licite des inadaptés… ou mieux, le shoot empoisonné labellisé par les labo pharmaceutiques et les tueurs à gage de la santé publique. République née dans le sang du roi, des princes, des paysans,des chevaliers, des prêtres… des ouvriers. Tu es une imposture. Il n’y a qu’un Royaume: Celui de l’Amour, Celui du Christ, Celui de Dieu." 

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 14:58
Jean Raspail : "Des isolats finiront par se rejoindre et recréeront la France"

Des isolats finiront par se rejoindre et recréeront la France.

Jean Raspail, invité d'André Bercoff sur Sud-Radio le 26 juin 2019

Invité d'"André Bercoff dans tous ses états", dans le midi 13h sur Sud Radio, l'écrivain Jean Raspail, auteur du prophétique Camp des Saints, publié en 1973, explique que malgré la tentative d'imposer l'immigration, il restera toujours en France des "isolats" qui refuseront absolument cela et qui referont France. 

Extrait (à partir de la 25e minute) :

 

"À mon sens - et le démographe et économiste Alfred Sauvy le disait aussi - c'est que tout se jouera dans les années 2050, c'est-à-dire dans trente ans où un grand nombre de populations d'Europe et d'ailleurs ne supporteront plus cette invasion et cette cohabitation. Ce qui commence déjà d'ailleurs si vous regardez un certain nombre de journaux qui ne sont pas Le Figaro. Et on peut arriver à des violences et à des combats. Même si nous sommes beaucoup envahis, viennent - et cela j'y crois beaucoup - les isolats. Beaucoup de groupes, de villes, de régions, de petites régions, de clans, de tout ce que vous voulez, qu'on peut appeler des isolats, qui est un terme ethnographique, qui refuseront complètement cette histoire-là. Ces isolats finiront par se rejoindre et recréeront la France." (Jean Raspail)

 

Le journaliste André Bercoff termine l'entretien en indiquant que : "dans un livre L'Archipel (L’Archipel français : Naissance d’une nation multiple et divisée, éditions du Seuil, février 2019) Jérôme Fourquet, le directeur opinion de l'Ifop, a parlé d'isolats et que l'on va vers cela."

 

Présentation du livre "L'Archipel français, Naissance d'une nation multiple et divisée" publié au Seuil, en 2019 : "En quelques décennies, tout a changé. La France, à l’heure des gilets jaunes, n’a plus rien à voir avec cette nation une et indivisible structurée par un référentiel culturel commun. Et lorsque l’analyste s’essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c’est un archipel d’îless’ignorant les unes les autres. [...] [S]écession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d’un réduit catholique, instauration d’une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes (comme l’illustre, par exemple, la spectaculaire diversification des prénoms).  À la lumière de ce bouleversement sans précédent, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l’agrégation des intérêts particuliers au sein de coalitions larges est tout simplement devenue impossible."

 

Note du blog Christ-Roi. Les Européens sont des peuples dont la mentalité attachée au libre-arbitre n'a jamais accepté la soumission à l'islam ou à une quelconque autre idéologie totalitaire d'emprunt. C'est la raison pour laquelle sur ce blog nous ne croyons pas au "Grand remplacement", ni d'ailleurs à la "nation multiple et divisée" des macronistes, ni au succès final du N.O.M. Il restera toujours en France comme en Europe des isolats, des communautés de la pérennité française, des peuples libres qui refuseront leur disparition en tant que peuples libres. C'est le besoin de liberté qui sauvera le peuple français et les peuples européens et qui permettra de refaire les nation unies que les mondialistes auront cherché à détruire par idéologie.

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