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19 mai 2019 7 19 /05 /mai /2019 07:10

Excellents rappels de "JC2R" sur yoube : 

Extraits

 

"Il y a une question qui revient souvent au moment des élections. Est-ce que cela sert à quelque chose de voter, et surtout pour qui, puisque la grande partie des partis politiques est corrompue ? Est-ce que le droit de vote que nous offre la république (LOL) peut nous permettre d'élire des gens qui vont défendre nos intérêts et ceux de la France. Pour moi la réponse est claire. Il ne faut absolument pas aller voter.

 

"D'abord il faut savoir que le système républicain est profondément anti-France. Or, lorsque vous votez, vous le légitimez.

"La République, née dans les loges, est universelle. Elle souhaite imposer sa religion des droits de l'homme au monde entier. Les droits de l'homme c'est tout simplement le fait de placer l'homme au centre de tout et non plus Dieu.

"Les élites francs-maçonnes ont pour projet de détruire les nations pour instaurer un gouvernement mondial et une religion unique, celle de l'homme-dieu, la religion luciférienne.

"D'après Wikipedia l'universalisme républicain, couramment appelé Pacte républicain en France, est un des principes fondamentaux des différentes républiques "françaises", et dans une moindre mesure, d'autres régimes et pays, selon lesquels la république et ses valeurs sont universels. Ils se basent sur la conviction que tous les êtres humains sont également dotés de droits naturels, ainsi que sur une vision de la nation comme une libre construction politique plus que comme une communauté ethnique déterminée. Donc là, vous comprenez pourquoi ils veulent détruire les nations en faisant entrer tant de migrants. Ils veulent un mélange des peuples, car selon eux, le bonheur de l'homme ne passe pas par l'amour de son pays, de son peuple, de son ethnie, etc. Il ne doit plus exister de différences culturelles ou ethniques, tous les hommes doivent se ressembler pour ne former qu'un seul peuple, une seule nation mondiale.

 

[Note du blog Christ Roi. Dans notre civilisation occidentale, "les rois voulaient unir en respectant les traditions et les particularités locales, sans user de violence. .... Les révolutionnaires, sans comprendre que la variété est une forme de la liberté, et peut-être la plus essentielle pour chacun, s'orientaient vers une unité dans l'uniformité. Le niveau, emblème de la Maçonnerie, correspondait à leur projet principal", a pu écrire Bernard Faÿ, dans La Grande révolution 1715-1815 (Le Livre contemporain, Paris 1959, p. 244.) 

Et dans notre civilisation catholique et française, pendant deux mille ans, le mystère de la Trinité, trois personnes en une (Père, Fils et Saint-Esprit), c'est-à-dire l'unité dans la diversité, cet incompréhensible, a été en Occident le modèle qui a imprégné notre mode de développement, l'antidote à l'unité dans l'uniformité souhaitée par les révolutionnaires jacobins de 1789 nouvel ordre mondialistes et leurs héritiers.]

 

 

"Voilà pourquoi la République est l'ennemie des peuples, et donc l'ennemie de la France. Anacharsis Cloots, un révolutionnaire, explique dans son livre La République universelle (1792), que la Révolution et donc l'instauration de la République n'était pas une finalité mais une étape pour atteindre un niveau supérieur, une gouvernance mondiale. D'ailleurs, le titre de son livre parle de lui-même : la République et le Nouvel Ordre mondial, c'est la même chose. Il faut que vous compreniez bien cela. C'est essentiel. La République est l'ennemie de la France. C'est pourquoi il ne faut absolument pas entretenir ce régime par vos votes. Il faut le boycotter, à défaut de pouvoir le renverser.

 

"La France, fille aînée de l'Église, a été la première cible de ces élites sataniques avec le coup d'État franc-maçon de 1789, qui a remplacé la monarchie de droit divin par la "République".

 

"La vraie France catholique a été remplacée par cette fausse France républicaine, qui souhaite éradiquer le christianisme. D'ailleurs, la 'laïcité' 'républicaine' n'est qu'un instrument utilisé pour détruire l'âme de la France, la foi catholique. Plus le temps passe et plus nos traditions chrétiennes sont violées par la soit-disant 'laïcité'. Souvenez-vous des propos du franc-maçon Vincent Peillon qui déclarait vouloir remplacer la religion catholique par une religion laïque, franc-maçonne, une spiritualité en fait luciférienne.

 

"N'oubliez jamais que la France est née avec le baptême de Clovis en 496 [Lire : "Francia" : les origines de la France] et est morte (provisoirement) en même temps que le roi Louis XVI en 1793.

  

 

"Et surtout, n'oubliez jamais Jeanne d'Arc, qui nous a rappelé avec la triple donation que le seul pouvoir légitime en France c'est celui du "roi lieutenant du Christ", et rien d'autre. Si vous ne croyez pas en cela, alors vous n'êtes pas français. Cela peut paraître un peu radical, mais c'est juste la vérité, une vérité historique. Définissez-vous comme vous voulez, comme républicain ou autre, mais pas comme français. Le sang de nos ancêtres coule peut-être dans vos veines, mais il vous manque le plus important, la foi en Dieu.

 

"La République s'est bâtie sur le génocide de nos ancêtres. La plupart des gens qui ont été tués lors de la Révolution française étaient des gens du peuple ["Les décapitations [...] concernent pour 28% des paysans, pour 31% des artisans et des ouvriers, sans doute pour plus de 20% des marchands ... 8 à 9% des nobles, pour 6 à 7% des membres du clergé..." René Sédillot,  Le Coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1984, p. 24. Près de 80% étaient des petites gens.] Beaucoup de prêtres catholiques ont été tués, des femmes et des enfants massacrés, parce qu'ils ne voulaient pas renier leur foi, parce qu'ils ne voulaient pas renier le roi. 

 

 

Représentation des Noyades de Nantes, Paris, BnF, département des estampes, entre 1798 et 1817.

 

"Renseignez-vous sur l'histoire de la république 'française', renseignez-vous par exemple sur les mariages républicains [forme d’exécution humaine impulsée par Jean-Baptiste Carrier, républicain et tortionnaire français, qui a été utilisée pendant la Révolution française (noyades à Nantes entre novembre 1793 et février 1794), dans laquelle deux prisonniers étaient ligotés ensemble nus, exposés à la vue du public pendant un certain temps, puis tués par noyade. Voir les Noyades de Nantes], ces rituels sataniques qui avaient pour but de sacrifier des chrétiens devant une foule de francs-maçons en délire.

 

"Renseignez-vous sur le génocide vendéen, tous ces braves qui sont morts pour Dieu et pour le Roi.

 

"La République, c'est aussi et surtout deux guerres mondiales. La première avait pour but de génocider une grande partie de la jeunesse paysanne catholique [Lire : Les Deux Patries de Jean de Viguerie], la seconde le peuple et tout particulièrement les Juifs de la Torah, ennemis de ces élites talmudo-kabbalistes. Ces guerres ont aussi permis de faire avancer le projet sioniste. Et puis après cela vous avez eu aussi bien d'autres guerres auxquelles a participé la République pour imposer les droits de l'homme au monde entier.

 

"La République c'est aussi un génocide lent du peuple français avec une série de lois mortifères qui sont imposées, comme l'avortement, et bientôt l'euthanasie.

 

[Pour comprendre l'ampleur du crime de l'avortement, il faut lire l'historien protestant Pierre Chaunu dans "Pour l'Histoire", en 1984 : "La France, qui a failli mourir au XIXe siècle d'un refus précoce de la vie, s'était dotée de 1939 à 1947 d'une politique familiale qui assurait, vers 1950, une réduction sensible de l'inégalité pour cause d'enfant... Les gouvernements de la IV et de la Ve république ont laissé dépérir cette grande politique. Elle avait permis un redressement plus sensible en France qu'ailleurs (Angleterre ou Allemagne) de 1945 à 1965; même amenuisée, cette politique a freiné la chute (de 2,6à 1,8 enfant par femme de 1965 à 1976) que précipite, par contre, la mise en place des législations antinatales (encouragement officiel à la contraception hormonale toxique et légalisation de l'avortement). A la fin du septennat précédent (celui de Valery Giscard d'Estaing), des mesures très insuffisantes mais intelligentes avaient même provoqué un léger redressement de la fécondité de 1,8 à 1,95 (il faut 2,10 à 2,15 pour le simple remplacement de la génération)... Le gouvernement socialiste s'est acharné avec succès à scier la branche sur laquelle nous étions en fragile équilibre. Au nom de l'égalité et de la liberté, il détruit la liberté et l'égalité... Le gouvernement a entrepris une campagne de propagande anticonceptionnelle, il culpabilise le choix de l'enfant. Spots publicitaires, affiches dans les lieux publics contribuent au conditionnement malthusien de la population... Pour terminer ce jeu de massacre, le gouvernement propose le remboursement de l'avortement... On ne peut manifester plus clairement le mépris de l'Autre. Ce projet met un terme à l'état de droit. Quand près d'un citoyen sur deux considère que, comme la science le confirme, l'enfant à naître est pleinement humain depuis la conception, contraindre les hommes et les femmes qui ont cette conviction au coeur à devenir par leurs deniers les complices de ce qu'ils considèrent à juste titre comme un meurtre infanticide avec préméditation et circonstances aggravantes, constitue la plus lourde atteinte à la liberté de conscience depuis le Décret de Dioclétien et la révocation de l'édit de Nantes... La campagne entreprise par le gouvernement à l'automne 1981 n'est pas une campagne d'information mais d'incitation et de manipulation, en un mot, de propagande dans un pays auquel manquent chaque année 100 000 naissances pour remplacer la génération et permettre l'assimilation des enfants d'immigrés qui s'enkystent sans se fondre à la différence de l'assimilation facile du siècle dernier." Pierre CHAUNU, Pour l'Histoire, Perrin, Paris 1984, p. 270-271; 283.

D'un côté l'avortement supprime la naissance en France de 200 000 bébés par an, de l'autre le gouvernement fait rentrer les "migrants", l'équivalent chaque année d'une ville de 150 000 habitants.]

 

"La République fait tout pour pourrir la vie des Français avec des lois qui restreignent toujours plus les libertés, les empêchant ainsi de s'épanouir. 

 

"Les élites nous appauvrissent aussi, nous volent de tous nos biens, pour nous empêcher de fonder des familles et de transmettre un héritage. Et de l'autre côté ils font entrer des millions d'oiseaux migrateurs.

 

"Enfin le petit reste d'esprit de famille qui subsiste encore, la République cherche à le détruire en opposant l'homme et la femme, et en faisant des êtres égoïstes, consommateurs, qui ne pensent plus à leur proches, à leur famille, mais à leurs petits plaisirs personnels. Divorcer et se remarier n'est plus une honte. Forniquer devient même une norme. On pourrait encore citer bien d'autres raisons qui font que la France se transforme en un immense cimetière.

 

"En détruisant le peuple, ses traditions, et son histoire, la République détruit la France. La plupart des partis politiques se disent fiers d'êtres républicains, surtout les plus gros partis. Ils sont donc de fait anti-France et voter pour eux c'est être complices de leurs crimes. Et les partis qui se prétendent autre, comme les partis soit-disant 'royalistes' sont pour moi des arnaques, car tu ne peux pas être royalistes et participer à la vie de la République. Cela s'appelle pactiser avec l'ennemi.

 

"La France est en danger de mort et il faut choisir son camp. Ceux qui prétendent changer la République de l'intérieur se bercent d'illusions. C'est mal connaître nos ennemis qui ont tout pouvoir. Vous n'arriverez jamais à gagner en suivant leurs règles. Et des règles, il n'y en a pas, puisque ces élites républicaines ne font que tricher. Tous les grands partis sont financés par des multinationales qui possèdent les médias. L'Oligarchie peut ainsi promouvoir le candidat qu'elle veut mettre au pouvoir. Cela a été le cas avec Macron qui monopolisait tous les médias au moment des élections. Et je ne vous parle pas des votes truqués ou encore des financements illégaux. Bref, à moins d'être un gros pourri comme eux, vous ne pourrez jamais gagner.

 

"En ce qui concerne les partis qui ont plutôt une bonne image comme l'UPR d'Asselineau, ils n'existent que pour tromper ceux qui sont à minimum informés et qui s'opposent au mondialisme. le but de la République c'est de vous garder prisonnier. Le plus grand danger pour la République, ce serait de voir une partie des Français commencer à s'organiser pour quitter le système. C'est pour cela que ces élites crée une opposition contrôlée pour que vous restiez dans la République. Et l'UPR fait partie de cette opposition contrôlée. Déjà un parti qui se prétend républicain, pour moi c'est éliminatoire. Je ne lui fais pas confiance. Et je ne vous parle pas du Rassemblement national qui pour moi est le pire de tous. Le jour où il arrivera au pouvoir, cela sera la guerre civile. Je vous invite à regarder mes précédentes videos sur la national-sionisme pour comprendre pourquoi. Marine Le Pen est totalement soumise aux élites sionistes, elle est une grande alliée d'Israël, il faut bien le comprendre. Ce parti est rempli de francs-maçons et sert les intérêts de l'Oligarchie. Le national-sionisme est un piège. 'Si l'on vote Le Pen cela va ralentir les plans de l'Oligarchie' : c'est une très grave erreur que de penser cela. Justement Macron n'est qu'une étape pour arriver au national-sionisme. Attali fait la promotion du national-sionisme. C'est leur plan. Ils veulent mettre un faux parti nationaliste au pouvoir pour qu'il plonge la France dans le chaos. Comme cela, ces élites mondialistes pourront dire 'Vous voyez le nationalisme cela mène toujours à des guerres. Pour que le monde soit en paix, il faut éradiquer toutes les frontières et créer un gouvernement mondial.' C'est cela leur but. Ne vous laissez pas avoir. Ces faux nationalistes vont au contraire précipiter la fin de la France. Vous ne pouvez pas être complices de cela. Et à l'international, la politique de Marine Le Pen sera la même que celle de Donald Trump qui lui aussi se faisait passer pour un nationaliste, un patriote américain, qui disait 'moi je ne fera plus de guerre'. Et vous avez vu ce qu'il a fait au Moyen-Orient et au Venezuela, la mort de milliers de personnes sur la conscience ? Marine Le Pen c'est la suite de Macron et certainement pas un frein. 

 

[Note du blog Christ Roi. Ce qui est sûr, c'est que le RN au pouvoir, nous en prendrons ensuite pour un siècle d'"anti-lepénisme" avec l'argument 'vous avez vu le nationalisme c'est la guerre..." 

 

Voir par exemple ce que j'écrivais ici en 2011 : "Il se pourrait que le destin de Marine Le Pen, propulsée ces derniers mois sur le devant de la scène, soit de jouer le rôle politique qu'avait joué Pétain en son temps, appelé au pouvoir par une majorité d'hommes de gauche, et condamné une fois le travail fait, pour des générations et des générations de culpabilisation... à des fins de politiques maçonniques..."]

 

"Et comme je vous le dis si vous vous prétendez royaliste vous ne pouvez pas voter pour des républicains.

 

 

"La République franc-maçonne a aussi son dieu. Très peu de gens le savent, leur dieu c'est l'Être suprême, qui n'est rien d'autre que Lucifer. C'est ce dieu-là qu'ils prient dans les loges, c'est le dieu de la République [et de la déclaration des droits de l'homme de 1789 dans son préambule]. La République est spirituelle. C'est une église. Et lorsque vous votez vous participez à leurs rituels. C'est comme si vous faisiez une offrande à l'église. C'est pareil. Vous participez à un culte.

 

"Toute cette dimension spirituelle, on vous la cache, mais elle existe. En fait, en votant, vous niez que la France est chrétienne, qu'elle appartienne au Christ. Vous confiez votre vie et celle de vos proches à l'Être suprême, le dieu de la franc-maçonnerie. Vous faites une offrande à Lucifer, tout simplement. 

 

"Cela n'est pas pour rien que les élites parlent de rendre le vote obligatoire.... 

 

[... En 2013 Marine Le Pen était pour le vote obligatoire]

 

Car la secte républicaine ne nous laisse pas le choix, elle veut nous forcer à adorer son dieu, l'Être suprême. C'est pour cela qu'ils ont tant persécuté les chrétiens durant la Révolution, parce qu'ils voulaient remplacer le christianisme par le culte de l'Être suprême. 

 

"La meilleure façon de combattre ce système, c'est de s'en émanciper. Sortez de la République et elle mourra d'elle-même car elle n'aura plus votre énergie. L'émancipation est la clé de la liberté.

 

"Et surtout, il faut que le peuple retrouve sa foi en Dieu, c'est la seule condition pour que la vraie France puisse renaître. Après cela Dieu fera le reste. Que Dieu vous bénisse" (Fin de citation).

Note du blog Christ-Roi. L'idée d'émancipation et de la sortie de la "République" évoquée par JC2R est excellente. Rappelons notre stratégie à la russe : 

 

"Une solution à la Russe c'est faire comme les Russes dans les années 80, c'est résister pacifiquement mais sûrement en allant jusqu'au bout de la résistance, en fuyant toutes les institutions en place. Faute de participants qui ne voulaient plus être associés à une immense tromperie, une immense tuerie, et une immense erreur sur la nature de l'homme, une pièce de théâtre qui n'existait plus que dans la tête des cerveaux malades des apparatchiks du système communiste soviétique, l'Urss est tombée comme un château de cartes, ou plutôt comme une coquille vide en 1990-91... vidée de l'intérieur."

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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 21:25

Le 10 mai 2019, dans la décision du CHU de Reims de cesser l'hydratation et l'alimentation de Vincent Lambert, la France viole les mesures provisoires de maintenir les soins que la cour internationale pour le droit des personnes handicapées avait ordonné au CHU de Reims. Le docteur SANCHEZ du CHU de REIMS vient d’annoncer ce 10 mai 2019 à la famille de Vincent LAMBERT qu’il mettrait sa décision du 9 avril 2018 à exécution la semaine du 20 mai 2019, sans autre précision. Dès cette annonce du docteur SANCHEZ, la famille a découvert la mise en place par le CHU de REIMS d’un plan vigipirate contre on ne sait quels terroristes. Si cette décision était exécutée, Vincent LAMBERT mourrait en quelques jours, entouré probablement de forces de l’ordre en nombre, et le docteur SANCHEZ pourrait remettre à Viviane LAMBERT un fils mort pour la fête des mères le 26 mai prochain.

 

C’est au mépris des mesures provisoires ordonnées par l’ONU le 3 mai 2019 au profit de Vincent LAMBERT, handicapé, vulnérable et sans défense, que le docteur SANCHEZ a décidé qu’il mourrait dans le couloir de la mort dans lequel il est enfermé à clés depuis des années. Les experts judiciaires désignés ont pourtant clairement affirmé que Vincent LAMBERT n’était pas en situation d’obstination déraisonnable. Il s’agit en fait de l’euthanasie d’une personne handicapée pour la seule raison qu’elle est handicapée. Il n’y a aucune urgence médicale à arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent LAMBERT et rien ne justifie une violation aussi éhontée du droit international et des mesures provisoires réclamées par l’ONU. Comment la France peut-elle prétendre prendre la présidence du Conseil de l’Europe le 24 mai prochain quand elle viole aussi délibérément les traités qu’elle ratifie, qui plus est à la veille des élections européennes ?

 

Quel message pour les Français et pour la communauté internationale ! Nous en appelons dès à présent au défenseur des droits, qui a été chargé par la France de veiller à l’application stricte de la Convention internationale des droits des personnes handicapées. Nous en appelons également au Président de la République qui est le garant de la parole donnée de la France pour que notre pays ne se déshonore pas. Nous saisissons la justice pour que soit respecté le droit international au profit de Vincent LAMBERT. Les avocats des parents de Vincent Lambert .

http://www.jesoutiensvincent.com/

Voici le lien de la pétition ...Par la Grâce de Dieu. Dernier recours pour que Vincent vive: : La cour internationale des personnes handicapées.

SIGNEZ ET PARTAGEZ EN MASSE! Ne vous lavez pas les mains comme Pilate du sang d'un innocent.

http://www.jesoutiensvincent.com/lapp...

Toutes les informations sont sur cette page: https://www.facebook.com/jesoutiensvi...

TEXTE et voix de Véronique Lévy, auteur de "JESUS-CHRIST OU LES ROBOTS" (Ed du Cerf). Musique: Cold song de Purcell

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 13:02

...J'suis pacifiste, mais je sens que j'vais pas y rester longtemps !

"Après une période de dix années de prospérité et de prestige retrouvé, la France, que Nous aimons paternellement, retournera à ses jeux politiques favoris, à ses obsessions destructrices. Une succession de gouvernements faibles, laxistes, démagogues, laisseront se désagréger le sentiment national et les valeurs les plus élémentaires. Une réaction brutale des forces vives et populaires du pays mettra fin à cette déliquescence voulue par certains, tolérée par d'autres. Pour ne pas sombrer, la France changera de régime sans douceur."

 

(Prophétie attribuée au Pape Pie XII, décédé en 1958, in "Les prophéties du Pape Pie XII", P. Boyer de Belvefer, Edit. Guy Trédaniel, Paris 1988.)

Source: GLORIA.TV

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 19:47

Thibault recueille notamment les réactions de Francis Lalanne, bien inspiré sur le mouvement des Gilets jaunes de l'acte 21, samedi 6 avril, qui avertit :

 

"Ceux qui dors et déjà aujourd'hui au sein du mouvement veulent exclure des initiatives, veulent exclure des personnalités, veulent exclure des gens qui ne partagent pas leurs visions, ce sont les Jacobins et robespierristes de demain."

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 13:30
Source: www.sudouest.fr/2019/03/20/gilets-jaunes-les-militaires-de-sentinelle-mobilises-samedi-5914442-10530.php

Source: www.sudouest.fr/2019/03/20/gilets-jaunes-les-militaires-de-sentinelle-mobilises-samedi-5914442-10530.php

Gilets jaunes : L'armée envoyée contre des Français

L'Europe et l'O.N.U ont condamné le 14 février dernier l'usage disproportionné de la force par la police, lors des manifestations des Gilets jaunes. En réponse, Emmanuel Macron et son gouvernement répondent par l'envoie de l'armée contre les Gilets jaunes : les militaires de "Sentinelle" seront mobilisés samedi pour la prochaine manifestation des Gilets jaunes (Sud-Ouest 20/03/2019). Cela amène le commentaire que l'armée n'est pas formée pour faire du "maintien de l'ordre", mais pour faire la guerre.

Serions-nous en guerre ? Que le pouvoir envoie l'armée contre le peuple, c'est déjà arrivé plusieurs fois dans l'histoire de la "république". Quand l'Oligarchie maçonnique (issue de 1789 et de la démocratie dite "représentative") a craint de perdre le pouvoir, elle n'a jamais craint d'envoyer l'armée, de faire tirer sur les Français et d'écraser les principes des droits de l'homme qu'elle avait pourtant elle-même déclarés :

 

- Génocide vendéen de 1793, révolte contre la bourgeoisie (1), 170 000 victimes vendéennes (2),

- Annulation des élections qui virent les royalistes gagner, déportations et mises à morts des mal-pensants les 4 et 5 septembre 1797 (3);

 

"Vivre en travaillant, ou mourir en combattant". Bataille dans les rues de Lyon devant l'église de Saint-Nizier - Révolte des Canuts octobre 1831

 

- Canuts de Lyon, dans les années 1830, ces ouvriers tisserands qui se battaient pour un "salaire minimal" aux cris de "Vivre libre en travaillant ou mourir en combattant". En 1830, Lyon est la première ville ouvrière de France. L'arrivée des métiers à tisser de grande taille révolutionne le travail de la soie. On s'installe dans les anciens couvents de la Croix-Rousse, aux plafonds très élevés. C'est le quartier des "Canuts", des ouvriers qui travaillent quatorze, quinze heures par jour et qui n'arrivent pas à faire vivre leur famille sur leur salaire, ce qui fait qu'il y a des familles où le père, la mère et les enfants sont obligés de travailler pour survivre. Au milieu du siècle, on compte environ 40 000 compagnons lessivés par les ignobles conditions de travail. Ils partirent en 1831 de la Croix-Rousse, derrière le drapeau noir. Le pouvoir envoya contre eux 20 000 hommes de troupe et 150 canons.(4)

Adolphe Thiers (1797-1877). Photographié par Nadar

"En novembre 1831, les républicains ont tenté de récupérer la révolte des ouvriers tisserands de Lyon, en vain, car ceux-ci, dont l'esprit corporatif était tout le contraire de l'esprit révolutionnaire et dont le meneur, Pierre Charnier (un des fondateurs du mutuellisme, assurance maladie et chômage) était [...] un catholique légitimiste, avaient des revendications purement professionnelles. Le conflit, au demeurant, avait trouvé sa solution par la négociation, sans effusion de sang." (5); En revanche, "le 9 avril 1834, une nouvelle insurrection des Canuts s'étend à d'autres catégories populaires de Lyon. Thiers commence par abandonner la ville aux insurgés, avant de mater la révolte dans le sang au prix de 600 victimes." (6) La révolte des Canuts de Lyon avait été précédée en 1819, d’émeutes écrasées par l'armée à Vienne, lors de l’introduction de nouvelles machines à tondre les draps (7).

 

La Révolte des Gilets jaunes, par sa dimension économique et sociale est une nouvelle révolte de Canuts.

En 1845, Mgr Giraud, évêque de Rodez, dans son mandement s'en prit à cet édifice d'orgueil et d'ambition (Sur la loi du travail) qui "s'élève sur les débris d'intelligences abaissées, de santés ruinées, de consciences perverties, d'âmes immortelles perdues pour l'éternité." Il écrivit une page vengeresse contre l'injustice des salaires et les odieuses conditions de travail : "Pour tout dire en un mot, la religion proteste contre cette exploitation de l'homme par l'homme qui spécule sur son semblable comme un vil bétail, ou comme sur un agent et un pur instrument de production; qui calcule froidement jusqu'à quelles limites ont peu ajouter à sa tâche, sans qu'il tombe écrasé sous le poids; qui suppute goûte à goûte ce que des ruisseaux de sueur peuvent lui rapporter d'or, pareille à ces vampires que la sombre imagination des enfants de la Germanie nous représente s'abattant sur des corps pleins de force et de vie, et n'abandonnant leur proie qu'après lui avoir tirée toute la moëlle de ses os et tout le sang de ses veines!" Ainsi, trois ans avant le Manifeste du Parti communiste, Mgr Giraud dénonce "l'exploitation de l'homme par l'homme". Il a emprunté l'expression aux catholiques sociaux qu'il cite dans son mandement : Villeneuve, de Coux, Rousseau. Dans les années 1840-1841, Louis Rousseau écrivait : "L'état normal de la civilisation consiste dans la lutte du principe spirituel qui tend incessamment à éliminer de la société l'élément païen, c'est-à-dire l'exploitation de l'homme par l'homme, contre le principe matériel qui tend à retenir cet élément subversif." (J. TOUCHARD, Aux Origines du catholicisme social, Louis Rousseau, A. Colin, 1968, p. 151, note 126.) Aux ouvriers de Lyon, dont la condition est particulièrement dure, Mgr de Bonald s'adresse dès son arrivée en juillet 1840. Dans son mandement de Carême de 1842, l'archevêque de Lyon proteste contre les économistes qui ne voient dans l'ouvrier que son utilité et son rendement. Il montre la caractère impitoyable de la production industrielle et l'asservissement auquel elle condamne les ouvriers. En 1847, il réclame "une justice rigoureuse pour proportionner le salaire au labeur." La plupart de ces interventions épiscopales dénoncent en un vigoureux langage, l'exploitation des ouvriers par un salaire insuffisant, blâment la condition qui leur est faite et qui constitue un attentat permanent contre leur conscience religieuse (travail le dimanche), mais aussi contre leur santé, contre leur intelligence. Ils réclament un salaire juste. Ils protestent vigoureusement contre tout ce qui porte atteinte à la dignité de l'homme. (8)

 

Communards fusillés, 1871

Communards de 1871, fusillés et écrasés par le franc-maçon adhérent de la Charbonnerie Adolphe Thiers (9) (7 000 morts a minima), le même que celui qui écrasa les Canuts en 1834. La répression contre les communards est impitoyable : tous les témoins mentionnent les nombreuses exécutions sommaires commises par les troupes versaillaise. En 1876, le journaliste et polémiste socialiste Prosper-Olivier Lissagaray, ancien communard, estime de 17 000 à 20 000 le nombre des fusillés (10), nombre revu à la baisse par l'historien britannique Robert Tombs, qui estime que les communards ont eu entre 6 000 et 7 500 morts, dont environ 1 400 fusillés. (11) Thiers appliqua à la capitale la stratégie qu'il avait mise en oeuvre pour mater l'insurrection de Lyon en 1834 : laisser l'émeute s'étendre, pour mieux l'écraser. Mgr Darboy, l'archevêque de Paris est arrêté avec 200 prêtres. Durant la "Semaine sanglante" qui débute le 21 mai 1871, des dizaines d'otages sont fusillés, dont Mgr Darboy. Les survivants des ultimes affrontements sont alignés contre l'enceinte du cimetière du père-Lachaise, emplacement qui deviendra le légendaire mur des Fédérés. Bilan humain de la "Semaine sanglante" : 3000 à 4000 insurgés tués au combat, 17 000 pris les armes à la main fusillés sans jugement, 43 000 personnes arrêtées, 11 000 condamnées à une peine de prison, 4 500 à la déportation en Nouvelle-Calédonie et une centaine à la peine capitale. En août 1871, Thiers se fait nommer par l'Assemblée président de la République. La répression de la Commune a permis d'instituer la "République" en France. Thiers redit sa foi dans la "République", écartant explicitement toute possibilité de restauration monarchique. (12)

 

Clemenceau photographié par Henri Manuel (1904)

- Carriers et vignerons grévistes de 1906-1908 écrasés par le franc-maçon (13) anticlérical George Clémenceau, journaliste enterré par sa compromission dans le scandale de Panama (14), une affaire de corruption liée au percement du canal de Panama, qui éclaboussa plusieurs hommes politiques et industriels français, (jusqu'auboutiste de la Guerre de 14-18 alors qu'une offre de paix de l'empereur d'Autriche Charles Ier proposait la paix, l'Alsace et la Moselle à la France dès 1917), n'hésita pas à envoyer la troupe (il n'y avait pas encore de gendarmerie mobile) lors des grèves de 1906-1908.

En juin et juillet 1908, à Draveil-Vigneux et Villeneuve-Saint-Georges, où le 27e régiment de dragons affronta des carriers déterminés, on déplora neuf morts et deux cents blessés. "'Premier flic de France', comme il aimait s'appelait, Clémenceau n'hésitait pas à faire infiltrer les manifestations par des agents provocateurs" (15)

Clémenceau "inaugure même la tactique consistant à susciter la violence en infiltrant des agents provocateurs parmi les manifestants, ce qui lui permet de justifier ensuite la rigueur de la répression : une technique qui fera des émules parmi ses successeurs... 'Premier flic de France', le ministre de l'Intérieur modernise la police, créant notamment les mobiles 'brigades du Tigre', la brigade mondaine et l'identité judiciaire." (16)
 
En 1907, dans le Midi, les vignerons avaient hissé le drapeau noir, sonné le tocsin et organisé la grève administrative. À Montpellier, l'évêque du lieu, le très royaliste Mgr de Cabrières ouvrit sa cathédrale aux grévistes. À Narbonne, le cafetier-vigneron Marcelin Albert prit la tête d'un soulèvement : il y eut cinq morts devant l'hôtel-de-ville. 

 

- Épuration de 1945, 10 000 morts (17),

 

Guerre d'Algérie.

 

L’opération Sentinelle, opération de l’armée française déployée au lendemain des attentats islamistes des 7, 8 et 9 janvier 2015, pour faire face à la menace terroriste sur le territoire national et protéger les "points" sensibles du territoire (synagogues), renforcée lors des attaques du 13 novembre 2015 en Île-de-France, renvoie immanquablement à cette défense du système oligarchique depuis deux siècles. 

De mémoire, quoiqu'il en soit, que l'armée soit envoyée contre des Français, cela ne s'est pas vu depuis la Guerre d'Algérie. Que l'armée soit envoyée contre des manifestants ouvriers, paysans, salariés, cela ne s'est pas vu depuis Clémenceau en 1908 et Thiers en 1834. De nouveau, des civils Français en révolte contre "l'exploitation de l'homme par l'homme" et luttant pour leur survie sont considérés comme des émeutiers bons à être massacrés. Avec en plus cette incroyable assimilation qui les associe aux terroristes de "Daesh - État islamique".

 

Conclusion

Cela ne s'arrêtera jamais, tant que la Secte maçonnique ne sera pas séparée de l'État, chaque révolte populaire et sociale authentique sera impitoyablement écrasée.

 

***

Sources : (1) Histoire et Dictionnaire de la Révolution française, 1789-1799, J. TULARD, J-F. FAYARD, A. FIERRO, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 1135-1136: "Vendée. L'insurrection contre le régime révolutionnaire à l'annonce de la levée de 300 000 hommes décidée par la Convention ; [...] la vente des biens nationaux. [...] L'insurrection vendéenne est une révolte contre la bourgeoisie des villes assimilée à juste titre à la classe dirigeante et bénéficiaire de la Révolution. [...] La Vendée est dévastée par douze colonnes infernales, organisées sous les ordres de Turreau pour "exterminer sans réserve tous les individus de tout âge et de tout sexe convaincus d'avoir participé à la guerre"; (2) La Révolution française, Préface de Michel WINOCK, L'Histoire Editions, 2014, p. 120 ; (3) François FURET, La Révolution française, Quarto Gallimard, Malesherbes 2007, p. 413-415 ; Histoire et Dictionnaire de la Révolution française, 1789-1799, J. TULARD, J-F. FAYARD, A. FIERRO, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 222 ; Frédéric BLUCHE, Stéphane RIALS, Jean TULARD, La Révolution française, Que sais-je? Puf, n°142, p. 116 ; (4) Jean-Christian PETITFILS, Histoire de la France, Le Vrai roman national, Fayard, Lonrai 2018, p. 545 ; (5) Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, Perrin, Paris 2013, p. 294 ; (6) Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, ibid., p. 295 ; (7) Gérard GAYOT, Le Second Empire drapier des Neuflize à Sedan (1800-1830) dans Histoire, économie & société  Année 1986  5-1  pp. 103-123, p. 11 ; (8) Paul CHRISTOPHE, 2000 ans d'Histoire de l'Église, Nouvelle Édition Mame Desclée, Paris 2017, p. 929-930 ; (9) Adolphe Thiers, "Adhérent de la Charbonnerie (franc-maçonnerie)", "fondamentalement assassin si le peuple demande à manger à sa faim." "Un ambitieux traître à toutes les causes qu’Honoré de Balzac dépeint magnifiquement dans ses romans sous le nom de Rastignac." "Honoré de Balzac a dégagé son portrait "Mr THIERS est une girouette qui malgré son incessante mobilité reste sur le même bâtiment… Mr THIERS a toujours voulu la même chose, il n’a jamais eu une seule pensée, un seul système, un seul but. Tous ses efforts y ont constamment tendu : il a toujours songé à Mr THIERS. (Chronique de Paris, 12 mai 1836)." Source: Midi Insoumis, 31 août 1871 : Adolphe Thiers, le massacreur du peuple, élu premier président de la 3ème République bourgeoise de France. samedi 16 mars 2019. Jacques Serieys Sélection 40 ; (10) Prosper-Olivier LISSAGARAY, L'histoire de la commune de 1871, rééd. La Découverte, 526 p. 2004 / Première publication en 1876 ; (11) H-France Salon, How bloody was la Semaine Sanglante? A revision. Robert Tombs, St John’s College, Cambridge ; (12) Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, ibid., p. 342-345 ; (13) Clémenceau franc-maçon. Première source : "François Mitterrand ne l'était pas", La Dépêche.fr, Publié le 19/04/2001 ; Deuxième source: Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 243 ; (14) Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, ibid., p. 372 ; (15) Jean-Christian PETITFILS, Histoire de la France, Le Vrai Roman national, Fayard, Lonrai 2018, p. 706 ; (16) Jean SÉVILLIA, Histoire passionnée de la France, Perrin, Paris 2013, p. 373 ; (17) Wikipedia.

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 14:24

Eric Drouet propose une "charte" qui irait "dans ce sens" d'"une modification profonde de nos institutions à travers une VIème République". En choisissant volontairement ce lexique, il présume du résultat d'une consultation des Français sur ce sujet. Etienne Chouard, défenseur du RIC a pourtant bien précisé que la question du régime politique "république" ou "monarchie" devra être tranchée par RIC par les Français. C'est-à-dire qu'aucun parti, aucun mouvement, aucun "porte-parole" ne peut se targuer de préempter le débat et présumer à l'avance du résultat d'une consultation sur ce sujet. Présumer du résultat d'une consultation des Français sur ce sujet, c'est une nouvelle fois voler le pouvoir qui appartient au peuple.

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 23:29

Macron utilise la presse, toujours avec la même stratégie de communication : parler de la violence des Gilets jaunes (sans jamais parler des violences des forces de l'ordre et des crimes passibles de la cour pénale internationale.) 

Voici une stratégie qui devrait changer le regard des gens sur les Gilets jaunes qui sont pacifiques : quatre semaines pour exposer les mensonges de la presse. Quatre semaines et le peuple a gagné.

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 05:10
Article 7 du "Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale". Source: https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20002381/index.html#a7

Article 7 du "Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale". Source: https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20002381/index.html#a7

La juriste Georgia Pouliquen reprend ses arguments sur sa page : 

https://m.facebook.com/story.php?stor...

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 16:02

L'oligarchie organise un Grand débat national, "débat dans le vide" pour Natacha Polony : "il n'aura échappé à personne qu'Emmanuel Macron a cadré ce débat. Ce qui signifie qu'il y a des choses dont on peut débattre et d'autres non. La souveraineté du peuple est donc limitée !" Exemples de limitations à la souveraineté du peuple :

 

- c'est "un exercice "sans tabou", mais borné par des lignes rouges, notamment sur la question de l'impôt sur la fortune (ISF)" (La Tribune.fr);

- Macron a assuré qu’il n’y aura "pas de questions interdites", mais a tracé des "lignes rouges", excluant notamment de revenir sur les réformes votées sur la fiscalité sur le patrimoine et la suppression de l’ISF. (20minutes.fr). Emmanuel Macron trace des lignes rouges, en excluant de revenir sur la suppression de l'ISF et de remettre en cause le droit d'asile, dans cette lettre communiquée par l'Elysée, qui devait initialement être diffusée lundi. Dans sa lettre, le président de la République salue une "initiative inédite", tout en prévenant que ce débat n'est "ni une élection, ni un référendum". (Europe 1)

- Au moment de l'ouverture du "Grand débat", des ministres ont annoncé sa fermeture. Pour Marlène Schiappa, "il y a des lignes rouges, on ne peut pas faire n'importe quoi. [...] On ne fera pas de référendum pour remettre en cause le mariage pour tous", " j'ai des lignes rouges. [...] Au-delà d'être secrétaire d'état, je suis progressiste. Ce n'est pas un mot en l'air ce mot progressisme. Cela veut dire que l'on défend les valeurs du progrès et les acquis qui ont été conquis de haute lutte pendant les dernières années, donc je suis fermement opposée à tous référendums sur la question du mariage pour tous, parce que sinon où va-t-on ? Cela veut dire que l'on va avoir derrière quoi ? Un référendum pour interdire l'avortement ? On va revenir sur les acquis de Simone Veil ? On va avoir un référendum pour rétablir la peine de mort ? Et puis quoi aussi pendant qu'on y est, le droit de cuissage ?" (Notons ici la fake new du gouvernement sur le "droit de cuissage" qui est une légende qui a été démontée par les historiens médiévistes comme Jacques Heers dans "Le Moyen-Âge, une imposture". Ndlr.) Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement", a déclaré mercredi 9 janvier que : "L'IVG, la peine de mort et le mariage pour tous "ne sont pas sur la table" du grand débat national et "il n'est pas question" de revenir sur ces "avancées conquises de haute lutte."  (Le Figaro)

- En septembre 2018, Macron avait dit : "Je ne changerai pas de politique." (Le JDD). Face aux maires réunis à Grand Bourgtheroulde pour le lancement du grand débat hier mardi 15 janvier, Macron a de nouveau annoncé : "Je ne changerai pas". (Huffingtonpost) En son temps, François Hollande et son gouvernement avait également déclaré, en 2013, et en 2015, maintenir "le cap" et confirmer "la stratégie" du gouvernement. 

 

La liberté républicaine, liberté d'un prisonnier de se promener le long des quatre coins de sa cellule ?

 

Le Cercle Richelieu organise aujourd'hui le "Grand débat national de la France réelle", avec la possibilité de mettre tous les sujets sur la table ,autour de trois grands sujets, "la situation économique de la France," le deuxième sur "la situation migratoire de la France", et le troisième sur "la situation de la société française", avec cette question : "Comment imaginer que les gens qui nous ont mis dans cette situation depuis fort longtemps vont être ceux qui vont nous en sortir ?". "Au sein du Cercle Richelieu, c'est une belle occasion de laisser la parole à des gens qui d'habitude ne l'ont pas, ou peut-être pas assez. Et c'est pour cela que l'on a voulu créer un contre-débat national de la France réelle." Le Cercle Richelieu annonce vouloir inviter le maximum de gens possible: "On va inviter des Gilets jaunes, des grosses personnalités comme Alain Soral, Adrien Abauzit, Papacito, Etienne Chouard, Virginia Vota, Tatiana Ventôse, [...] énormément de gens qui aimeraient bien participer à ce grand débat national." Le Cercle Richelieu annonce que "ce n'est d'ailleurs pas obligé d'organiser ce grand débat sur la chaîne du Cercle Richelieu. On lance l'idée si il y a une plus grosse chaîne qui peut le faire. [...] Faire un débat de la France réelle, tout simplement."

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 11:16

Après Patrick Buisson au sujet de "la fin du cycle ouvert par les Lumières", la "fin des mythes", Marion Sigaut au sujet de la "fin de deux siècles de dictature totale de la bourgeoisie",  un autre spécialiste de la Révolution dite française, issu de la gauche, Éric Hazan, auteur d'une Histoire de la Révolution française (2012), annonce à son tour que "ce système (de démocratie "représentative" et de "régime parlementaire") vit ses derniers temps." 

Éric Hazan : «Ce système vit ses derniers temps»

Fondateur de la Maison d'édition La Fabrique et auteur d'ouvrages historiques, Éric Hazan a accordé un entretien à RT France. Il a notamment fourni un éclairage historique sur le mouvement des Gilets jaunes. Pour lui, «c'est sans précédent». (Source)

 

Dans un entretien accordé à RT France, Éric Hazan, à la fois fondateur de la Maison d'édition La Fabrique et auteur, notamment d'ouvrages historiques tels que Une histoire de la Révolution française, paru en 2012, analyse le mouvement des Gilets jaunes en le replaçant dans une perspective historique. Pour lui, ce qui se passe actuellement est «sans précédent». Il souhaite que les Gilets jaunes ne cherchent pas à reproduire une formule, qu'ils restent autonomes, afin que surgisse un peuple qui s'organise en un grand nombre de communes à la fois autonomes et connectées.

À propos de la comparaison faite par Jean-Luc Mélenchon du mouvement des "Gilets jaunes" avec la Révolution dite française, Éric Hazan explique que :

« Le schéma de la Révolution française c'est plein de choses très différentes les unes des autres puisque entre la prise de la Bastille, le procès du roi, la guerre, je ne sais pas s'il n'est pas un peu artificiel d'essayer à toute force de trouver des antécédents historiques avec ce qui se passe en ce moment. Il me semble que c'est sans précédent. Il me semble qu'un mouvement aussi massif, aussi national, aussi étendu dans le pays, pas parisien, cela c'est vraiment important : jusqu'à présent les "révolutions", c'était Paris. On n'entend pas parler de la "Révolution à Bourges", un peu Marseille, parce que c'était la "Marseillaise". C'est un peu artificiel de lui trouver des antécédents historiques. [...] On a la chance de vivre des moments historiques. Je ne pensais pas que je vivrai assez vieux pour voire cela. Et je suis ravi. »

 

La journaliste de RT explique qu'on a beaucoup dit que parmi les Gilets jaunes il y avait beaucoup de gens affiliés à l'extrême-droite » :

 

« Les médias et le gouvernement - c'est de bonne guerre, ils défendent leur camp, leur bifteck, explique Éric Hazan. Donc les "Gilets jaunes", ils les accusent de tout, et en particulier d'être noyautés par des fascistes. J'ai pas mal marché, promené, parlé, je n'en ai pas vu. Mais admettons que cela soit sans valeur parce que c'est un témoignage très partiel. Mais les médias et le gouvernement les accusent de tous les maux au fond. »

 

Le clivage gauche - droite qui prévaut en France depuis de nombreuses années n'était pas un obstacle à la révolution, demande la journaliste ?

 

« C'est de cette époque là (1789) que date le clivage droite-gauche. les montagnards étaient à gauche et les Girondins et les bourgeois étaient à droite du président (d'assemblée). Donc on disait la gauche, la droite, déjà.

 

Avec ce système-là, quand la droite était au pouvoir, on (les gens de gauche) disait toujours: "aux prochaines élections, on va les gagner et à ce moment-là on va voir ce qu'on va voir." Mais là on peut dire vraiment que l'épisode Hollande a été là-dessus une clarification formidable. On l'a vu, la gauche l'emporte largement, très largement, très majoritaire partout, et... politique de droite. Je pense que l'épisode Hollande, il est très important pour cela, d'avoir cassé l'idée que la gauche au pouvoir allait changer quoi que ce soit, pour les gens qui y croyait encore. Je pense que cela a été un moment important. Et ce que l'on vit en ce moment, c'est clairement consécutif à cela. Les gens, il ne faut plus leur bourrer le mou en leur disant "les prochaines élections on va les gagner." On ne peut plus dire cela. Donc, les gens, le peuple qui n'est pas content doit trouver d'autres manières d'exprimer son mécontentement que des échéances électorales. 

 

D'une certaine manière, cela consacre, cela manifeste clairement que ce système-là (de démocratie représentative et de démocratie parlementaire) ne fonctionne plus. On a tendance à considérer que le système parlementaire a toujours existé et qu'il n'y a pas d'autres systèmes. En fait, ce n'est pas très ancien, cela des débuts de la IIIe république, de la fin du XIXe siècle, le XXe siècle et un début de XXIe siècle. Pas plus. Avant, en France, il n'y avait pas de régime parlementaire avant la Révolution française. L'Ancien Régime n'était pas du tout un régime parlementaire, il n'y avait pas d'élections, tout simplement [NdCR. Il y avait de nombreuses élections au niveau régional et local, rarement au niveau national avec les États généraux où les députés étaient désignés par poids dans les corps intermédiaires et non élus par tête - suffrage actuel -, et les députés aux États généraux avaient un mandat direct, alors que le mandat aujourd'hui est indirect depuis 1791 et le début de la démocratie dite "représentative". Lire : Le self-government rural ou la "démocratie" et des élections à la pluralité des voix dans chaque village (F. Funck-Brentano, La société d'Ancien Régime)] Donc je pense que ce qui se passe en ce moment, c'est la fin de la crédibilité du système parlementaire. Et c'est très bien. »  

 

« Justement, demande la journaliste, les "Gilets jaunes" ont une défiance vis-à-vis de la "représentation" et de la "représentation politique",  vous avez dit dans un autre média, que vous considérez que ce que nous vivons actuellement avec les "Gilets jaunes", "un évènement historique irréversible", qu'est-ce que vous vouliez dire par là ? »

 

« On ne reviendra pas à un système parlementaire paisible. [...] Oui, je pense que ce système vit ses derniers temps. Il vit sa fin, il vit son agonie. Je pense que les gens n'en veulent plus. Ils veulent avoir directement accès à la formation et à l'application des lois, à leur échelle. [...] Quand est-ce que vous avez influé en quoi que ce soit concernant l'évolution de votre quartier ? Jamais. »

 

« Avez-vous un souhait ? »

 

« Un souhait négatif d'abord. Je ne souhaite pas du tout qu'ils (les Gilets jaunes) se structurent. Je pense justement que ce côté désorganisé qu'on leur reproche - on leur reproche de ne pas avoir de leaders -, mais c'est tant mieux qu'ils ne soient pas organisés, qu'ils n'aient pas de leaders. Les partis organisés avec des leaders, on connaît, on a payé ! Là, c'est quelque chose de neuf, de sans précédent. Et mon souhait c'est que cela évolue dans ce sens, dans le sens non pas d'une fragmentation, parce qu'ils sont très conscients - je ne veux pas me faire le porte-parole des Gilets jaunes - de faire partie d'un ensemble. Cet ensemble ne doit pas se désagréger, s'émietter, mais il ne doit pas non plus qu'ils se structure, qu'il cherche à reproduire une formule - on dit qu'ils vont participer aux élections européennes, j'espère que non -. Mon souhait, c'est qu'ils évoluent dans le sens de l'autonomie, de l'indépendance d'esprit [importance du libre-arbitre. NdCR], et d'une action à la fois fragmentée et cohérente. À terme, on aura un système où l'idée d'une "gouvernance", comme vous dites, sera une idée obsolète, une idée caduque. Et où la société - je n'aime pas tellement ce mot -, où le peuple, s'organisera en un grand nombre de communes à la fois autonomes et connectées. » 

Note du blog Christ-Roi. Comme on l'a vu sur ce blog, il est erroné de dire que les Gilets jaunes sont apolitiques , ils sont apartisans, mais ils sont éminemment politiques. Beaucoup sont royalistes, parce que dans un sens bien compris, la monarchie héréditaire, est le système où le roi gouverne par la grâce de Dieu sans chercher à diriger, sans chercher à être un leader ou un chef, un guide... (il a déjà le pouvoir). Ce système reste le meilleur des gouvernements (Cf. Le roi libérateur). Les Gilets jaunes tiennent leur vie d'une manière autonome, ils sont un contre-pouvoir qui vit par lui-même, en dehors de l'Exécutif, qui ne leur donne pas la vie ni l'action... Ne parlons pas du "législatif" puisque les Gilets jaunes savent, à présent, que la loi leur appartient, en dehors de tout représentant et autres leaders ou guides. Aux Français à trouver, à présent, la meilleure façon d'allier autonomie et efficacité politique.

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 20:29

Les Gilets jaunes n'ont pas été entendus pour les revendications des manifestations dans la rue, ils ne voient pas comment ils pourraient être plus entendus sur un cahier.

Entretien du JT de RT France du 14/1/2019 avec Isabelle Poulain, et Elodie Crisias, Gilets jaunes, qui interviennent pour commenter la mise en place du "Grand débat national" par le gouvernement. 

Les demandes des Gilets jaunes sont connues: le Référendum d'Initiative Citoyenne constituant, législatif en toutes matières et révocatoire, la fin de l'évasion fiscale, le rétablissement de l'ISF, la diminution du nombre de députés et sénateurs, la baisse des taxes sur les produits de première nécessité.

Les Gilets jaunes n'ont pas été entendus pour ces revendications dans la rue, ils ne voient pas comment ils pourraient être plus entendus sur un cahier.

Note du blog Christ-Roi. Les Gilets jaunes ne voient pas non plus comment un débat, organisé du 15 janvier au 15 mars, peut se tenir quand plusieurs plusieurs membres du gouvernement en ont fermé l'ouverture à plusieurs sujets (mariage homo, ivg, peine de mort) et que Macron a averti qu'il n'y aurait pas de discussion sur l'ISF, et que ce débat n'était ni une élection ni un référendum

Entrer dans le "Grand débat", c'est entrer dans la démocratie "représentative" qui a confisqué la démocratie entre les mains de l'Oligarchie à partir de 1789. Les cahiers de doléance de 1789 n'ont servi à rien puisque dans ces cahiers il n'y avait aucune trace d'un renversement de la monarchie, mais simplement des demandes de plus d'égalité et des demandes d'ordre fiscal avec appel au roi. Les oligarques de l'époque se servirent de ces cahiers et de la réunion des États généraux pour détourner les cahiers eux-mêmes, et les mandats politiques pour lesquels ils avaient été élus en décrétant illicitement le passage à une assemblée dite "nationale" (en réalité oligarchique) et pour assassiner le roi, prendre le pouvoir et éliminer toutes les protections qui protégeaient le peuple.

 

Lire : Marion Sigaut : Gilets jaunes, Ancien régime et Révolution

 

La démocratie dite "participative" aujourd'hui est une nouvelle imposture de la part des mêmes personnes issus des mêmes milieux. Elle ne remet pas en question fondamentalement la démocratie "représentative". Au final, le président de la "république" décidera quelles mesures il retiendra, et s'assiéra sur les mesures des Gilets jaunes; l'oligarchie gardera la main et le peuple aura perdu.

Trois des cinq garants de l'«indépendance» du grand débat sont nommés... par l'entourage de Macron. Cité par l'AFP, le cabinet du Premier ministre Edouard Philippe a fait savoir que deux de ces cinq personnes seraient désignées par le gouvernement. Un autre garant d'«indépendance» sera choisi par Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, ancien président du groupe LREM à l'Assemblée et compagnon de route d'Emmanuel Macron dès 2016. Les deux derniers élus seront désignés par Patrick Bernasconi, président du Conseil économique, social et environnemental et ancien membre du bureau exécutif du MEDEF, et par le président du Sénat Gérard Larcher (LR). (Source)

Les Gilets jaunes sont un contre-pouvoir qui s'organise et vit par lui-même en dehors de l'Exécutif dont le rôle devrait être simplement d'accepter que la loi appartienne au peuple sans chercher à le dominer ou à le manipuler. Les Gilets jaunes sont les maîtres de l'horloge. Et le chef de l'État, le roi dans notre pays, n'est là que pour servir le peuple.

Emmanuel Macron a publié sa lettre au lendemain d'un neuvième samedi de mobilisation des "Gilets jaunes" marqué par un regain de mobilisation.

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 19:56

Cet article est une réponse à l’article de Jacques Sapir «Les débats sur la souveraineté révélés par les évolutions des représentations de la Res Publica »

 

 

Cet article se veut un commentaire critique de l’article de Jacques Sapir commentant un ouvrage de Madame Claudia Moatti, professeur « d’histoire intellectuelle », qui traite de « l’évolution de la chose publique, de la Res Publica dans le monde romain »… c’est-à-dire des interprétations de la notion de « chose publique mais aussi des notions de légitimité et de droit ». Le présent article ne commentera pas ledit ouvrage, que l’auteur n’a pas lu, mais se revendique en tant que critique constructive à la présentation de cet ouvrage faite par Jacques Sapir.

 

Il est en effet intéressant, et sans doute non contestable, de savoir que le concept de « Res Publica » a subi, au temps de la Rome antique, de sérieuses variations tant quantitatives que qualitatives.

 

Néanmoins, ce genre d’analyse comporte, en particulier lorsqu’elle est mise en parallèle avec les temps républicains actuels, un biais intellectuel et cognitif. Une telle mise en perspective historique du concept de république a pour effet direct de tronquer les débats institutionnels en les enkystant définitivement autour du seul concept de République, avec, en arrière-fond, l’idée que la République instaurée en 1789 est incontournable.

 

Or, précisément, les républiques du XVIIIe siècle ne sont pas nées par hasard ou par la simple nostalgie des temps antiques. Les républiques du XVIIIe siècle sont nées de la volonté d’une nouvelle caste dominante, celle de la bourgeoisie menée par les banquiers, de prendre le pouvoir politique à un ordre ancien dominé par l’aristocratie et le clergé.

 

Il est ici impératif de constater que l’ordre politique de l’Ancien Régime était donc, tout imparfait qu’il était, fondé sur deux forces de valeur quasi égale et qui se faisaient face ; ces deux pouvoirs agissaient comme un contre-pouvoir l’un sur l’autre, libérant au passage un espace public libre. C’est justement sur cet espace de liberté qu’a pu se développer la bourgeoise commerçante et financière.

 

Or, avec l’avènement des républiques du XVIIIe siècle, la domination par, d’une part l’aristocratie et, d’autre part, le clergé catholique, a laissé la place, sous couvert de « bien public », à la domination de la seule caste de la bourgeoisie, menée par les banquiers commerçants. Pour résumer, une domination bicéphale a laissé la place à une domination monocéphale, dont nous voyons aujourd’hui l’aboutissement. Or, cette domination des banquiers commerçants est restée anonyme, elle s’est hypocritement cachée derrière :

 

Des institutions politiques organisées autour du principe de « mandat représentatif » ;

De belles pétitions de principes telles que la revendication de la liberté pour tous, alors qu’il s’agissait principalement de la liberté du commerce… de la libre concurrence qui bénéficie au bien commun, en oubliant de préciser qu’en système concurrentiel, seuls les plus forts s’en sortent…. Alors précisément que les critères de détermination « des plus forts » étaient fondés sur des règles, non dites, d’interprétation extrêmement flexible : ainsi, acquérir une fortune par malversations, assassinats et autres vilénies, n’en reste pas moins un signe que l’auteur de ces méfaits est « le plus fort ». La liberté de laquelle sont nées les républiques du XVIIIe siècle fait bon cas de la morale, de la droiture et de la Justice au profit de ce qui s’apparente juridiquement de facto à la glorification de la « voie de fait ».

Pour résumer, il faut constater que la liberté proclamée par les républiques du XVIIIe siècle se cache derrière des institutions politiques fondées sur la prééminence des Parlements dont les membres sont cooptés par des partis politiques avant que leur élection ne soit entérinée, sur fond de nombreuses et très opaques tractations médiatico-politiques, par un public pris en otage. Ce public – le peuple – étant dans l’incapacité totale et définitive de sanctionner les actions particulières prises par ses représentants autrement que quelques années après les faits en votant pour d’autres individus élus dans des conditions tout aussi fallacieuses et pernicieuses.

 

Pour parler clairement, les parlements, d’origine anglaise, généralement déployés dans le monde depuis le XVIIIe siècle ne sont rien d’autres que la vitrine présentable du fait que le pouvoir politique échoit désormais à des « partis politiques ». Or, lesdits partis ne peuvent vivre que s’ils sont financés, ce qui permet aisément aux puissances d’argent d’en prendre le contrôle. Cette prise de contrôle est d’autant plus aisée que l’accaparement généralisé des richesses, par ces mêmes puissances d’argent, est atteinte.

 

Ainsi, le retour à l’analyse de la Res Publica des temps antiques ne doit pas cacher les raisons et le contexte de la naissance des Républiques des temps modernes ! Il est donc impératif, pour éviter toute manipulation intellectuelle, de rappeler que si l’on peut trouver des points de ressemblance – notamment dans la terminologie utilisée – entre la Res Publica antique et les républiques modernes, il faut impérativement garder à l’esprit que les raisons profondes de la réapparition, en Occident, de la République ne sont pas tant dues à la nostalgie d’un passé glorieux et libre, plus ou moins bien interprété et réapproprié, qu’aux contraintes de la prise de pouvoir politique par une nouvelle caste arrivée à maturité : celle des banquiers commerçants.

 

Valérie Bugault est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique

 

Source : Medias Presse Info

Note du blog Christ-RoiL'impasse des "droits dits de l'homme", c'est précisément qu'ils sont les principes de la pseudo démocratie dite "représentative", de la société marchande et du capitalisme financier qui rendent esclave l'humanité, en organisant la libre concurrence entre eux des pauvres, divisés avec les partis politiques, et forcés à se combattre les uns les autres. Bref, c'est la loi du plus fort, celui qui a l'argent.

Si les droits de l'homme proclament l'égalité, c'est pour organiser la libre concurrence des citoyens et les forcer à se combattre. La démocratie rétablit les combats de gladiateurs, non plus à l'échelle de l'arène mais à l'échelle du marché. Elle contraint les hommes à vivre dans un monde d'individus toujours plus inégaux, et d'inégalités sans cesse croissantes. L'égalité des uns présuppose comme condition préalable l'inégalité économique et sociale des autres, la liberté de l'enrichissement indéfini des 1%, l'appauvrissement des 99%, un écart toujours plus grand entre les plus riches et les pauvres. 

 

Lire : Les 1 % les plus riches du monde possèdent plus que les 99 % restants (Le Point) 

Belle réussite du capital, mais impasse totale des principes de 1789.

La solution se trouve dans le règne du Christ, la monarchie française catholique traditionnelle, de droit divin, qui laisse une plus grande place au libre-arbitre, interdit l'usure et le prêt à intérêt, défend les pauvres, la veuve et l'orphelin.

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 00:57

Mis à jour dimanche 20 janvier 2019

Gilets jaunes : la Révolution de l'amour en marche, "On est en train de refaire un peuple, au final"

La Révolution de l'amour est en marche : amour de nos aînés, amour de nos enfants (leur avenir), amour de nos pays (la patrie), amour de la planète (production et consommation locale).

"Nous voulons vivre" a interrogé des "Gilets jaunes". Florilège :

 

L'homme au tambour : "Vive le Christ Roi !" 

 

« Moi je distingue la violence de la force. Je pense que la force est nécessaire contre un État violent, qui nous dépossède de toute notre dignité, de nos biens, et qui nous corrompt à la haute finance internationale. Macron trahit la France. Il a vendu des entreprises, qui ont délocalisé ensuite. Il nous trahit en vendant notre souveraineté. Et il continuera toujours de nous trahir parce qu'il n'aime pas la France, ni son art ni sa culture qui n'existe pas. Il n'aime pas le peuple français.

 

Le tambour, cela donne de l'énergie. C'est comme dans les armées napoléoniennes. Et vive le Christ Roi ! »

 

Un homme de couleur :

 

« On ne peut pas continuer à faire rentrer en France 200 000 personnes par an, c'est impossible. Pourquoi ? Parce que ceux qui viennent, s'ils prennent non seulement un emploi, c'est au détriment d'un français. S'ils prennent un logement, c'est au détriment d'un français. Vous savez pourquoi ? Parce que l'on a six millions de chômeurs, neuf millions de pauvres. Et si cela continue ainsi, on va jouer les uns contre les autres. Parce que le français qui est là qui attend depuis six ans une maison, il voit le syrien qui arrivait depuis deux semaines qui a un appartement, que pense le français qui est là depuis neuf ans ? La France n'est pas capable d'accueillir deux cent mille personnes par an, il faut arrêter. C'est jeter de l'huile sur le feu. »

 

La personne au chapelet : On a vu des tensions s'apaiser, des coeurs s'ouvrir :

 

« On sent qu'il y a quelque chose qui se passe, quelque chose de plus profond unit les gens. Il y a quelque chose qui les élève. Quand les gens parlent, ils ne parlent pas d'eux-mêmes, ils ne parlent pas de leurs soucis, ils parlent des soucis des autres : "Je suis là pour les autres, je suis là pour les autres." Et même quand ils parlent de leurs souffrances, ils parlent d'abord de la souffrance des autres. Ils disent : "je le sais parce que je vis cela et ce n'est pas tolérable que les gens vivent comme cela."

 

Dans une société où il y a un égocentrisme, un individualisme qui progresse, un taux de narcissisme qui fait dire à un psychologue qu'"on va en arriver à un point où les gens ne pourront plus vivre ensemble." On voit en fait quelque chose qui n'est pas matérialiste, qui n'est pas individualiste, qui n'est pas narcissique et les gens ont une conviction. Il y a un esprit de fraternité et de communion vraiment très fort. Et je pense que les chrétiens ont un grand rôle. Il faut prier le chapelet. C'est quelque chose d'extraordinaire. On a vu de situations de tension s'apaiser, chez les Gilets jaunes, chez les Gilets jaunes, chez les journalistes, on a vu des coeurs s'ouvrir. »

Gilets jaunes : la Révolution de l'amour en marche, "On est en train de refaire un peuple, au final"

« Aujourd'hui, on voit les anciens de Mai 68 faire les louanges des CRS contre les Gilets jaunes. Qu'en pensez-vous ? : 

 

"C'est représentatif du mouvement de mai 68, très abstrait dans ses slogans, alors qu'aujourd'hui, la différences est radicale, c'est du concret comparé à "il est interdit d'interdire." 

 

La répression contre les Gilets jaunes est sans précédent. Est-ce parce que les Gilets jaunes sont des Blancs ? 

 

"C'est une question intéressante. Maintenant je ne crois pas que les Gilets jaunes soient exclusivement des Blancs. C'est évident qu'il y a une majorité blanche parce que forcément la jeunesse qui n'a pas été intégrée n'a pas les mêmes problématiques, les mêmes questions et les mêmes soucis.

 

Ce qui est sûr c'est la différence de traitement. On n'envoie pas les flics dans les cités quand c'est le bordel ou quand ils foutent le dawa sur les Champs-Elysées pour la coupe du monde, mais quand il s'agit de Gilets jaunes qui ont la dalle, on va les envoyer."

Gilets jaunes : la Révolution de l'amour en marche, "On est en train de refaire un peuple, au final"

Mis à jour dimanche 20 janvier 2019. Un article de Sputnik : "«On est gouverné par le diable!»: quand un Gilet jaune se présente en Jésus (images)"

Ce Gilet jaune se distingue des autres manifestants par sa tenue de Jésus Christ, qu’il porte sous son gilet fluorescent. Il a été repéré à plusieurs reprises à Paris, portant sa croix.


 

Un individu portant un costume de Jésus Christ ainsi qu'un gilet jaune a été repéré à plusieurs reprises lors des manifestations des Gilets jaunes à Paris.


 

«On est gouverné par le diable!» a-t-il lancé le 19 janvier, relate Stéphane Kovacs, reporter pour Le Figaro.

 

Selon le journaliste, il a beaucoup de succès auprès d'autres manifestants, qui lui demandent de leur «montrer le chemin». Il porte également une croix sur laquelle on peut lire: «Liberté, égalité, fraternité n'est qu'au sommet des mairies! Que ce soit enfin appliqué à tous!».


 

Une vidéo faite aussi le 19 janvier montre ce Gilet jaune qui dénonce le monde «devenu inhumain» et appelle à ne plus «payer les impôts». D'autres manifestants le qualifie d'un «Gilet jaune pas comme les autres».


 

Auparavant, il avait déjà fait parler de lui lors des manifestations des Gilets jaunes à Paris.

Source: https://twitter.com/AgnesLeclair/status/1081608324104310786

Source: https://twitter.com/AgnesLeclair/status/1081608324104310786

Un jeune homme :

 

« Les Gilets jaunes c'est la résurrection de la France, pour une partie, de l'esprit français essentiellement, pour le beau, le vrai, le bien. »

 

Une jeune femme :

 

« Je pense que si Macron a réussi une chose c'est de rassembler les gens. Là pour le coup il y a de la solidarité partout dans la rue !

 

Et je pense que c'est ce qui dérange, que les Français se retrouvent unis et se battent pour les mêmes valeurs ! 

 

On est français et on défend les valeurs de la France qui sont liberté, égalité, fraternité. (des principes monarchiques dévoyés. NDCR.) Et cela on ne l'oublie pas. »

 

Un homme d'âge plus mur :

 

« Tous les problèmes viennent de Maastricht, de l'Europe de Bruxelles. On est en train d'appauvrir tous les pays au profit de la mondialisation. C'est un retour du peuple gaulois, un retour du peuple qui a patienté pendant quarante ans. Vous vous rendez compte de la patience que l'on a eu avec ces gens-là ? »

 

Gilets jaunes : la Révolution de l'amour en marche, "On est en train de refaire un peuple, au final"

Conclusion d'un Gilet jaune

 

« Le foulard blanc c'est le signe de reconnaissance que l'on a eu aujourd'hui entre nous pour les membres du service d'ordre de la manifestation déposée en préfecture. 

 

 Cela a été un petit peu une réponse politique -le dépôt de manifestation légale - puisque hier (4 janvier 2019 NDCR.) Castaner nous a tout simplement dit que les (manifestants) Gilets jaunes étaient complices des actes de violence. Nous avons tout simplement voulu prouver que les actes de violence et les provocations étaient d'abord du fait des policiers.

 

Cela fait très longtemps que le gouvernement tente de jouer la division du peuple français. Deux cents ans à peu près. Depuis 1789 très exactement

 

Le mouvement des Gilets jaunes est déjà pour moi une révolution politique parce que en fait il y a une prise de conscience politique.

 

Certains jeunes se disent apolitiques, mais ils se trompent dans le vocabulaire utilisé : ils sont apartisans, mais ils sont éminemment politiques !

 

Il y a une recréation du lien social entre nous.

 

On peut dire qu'on est en train de refaire un peuple, au final. C'est ce que j'ai constaté au sein des Gilets jaunes.

 

Le travail de réinformation a été fait.

On voit que les gens parlent de la loi Rothschild, de l'Union européenne, du référendum qu'on nous a volé en 2005.

Donc, il y a une prise de conscience totale, à la fois politique et spirituelle, selon moi. »

Sources : Video GloriaTv / YouTube

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 07:44

Des gilets jaunes devant la banque Lazard Paris demandent la séparation des banques d'affaires et de dépôt, des banques citoyennes nationalisées, à crédits productifs qui puissent relancer l'économie. 

Un banquier qui défend les Gilets jaunes affirme que la solution "serait de contrôler et limiter les pouvoirs des banquiers comme la monarchie l'a fait pendant cinq siècles ou dix siècles."

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 00:14

L'historienne Marion Sigaut encourage le mouvement des Gilets jaunes :

 

« Il faut comparer les Gilets jaunes aux jacqueries, à la Guerre des farines et à toute la violence pré-révolutionnaire populaire. La Révolution française, c'est la prise du pouvoir de la bourgeoisie. Dans l'affaire des Gilets jaunes, la bourgeoisie ne prendra pas le pouvoir parce qu'elle l'a déjà. 

On est à la fin d'un cycle. Le cycle qui vient de s'ouvrir c'est le retour du peuple après vraiment deux siècles, virgule quelque chose, de dictature totale idéologique de la bourgeoisie capitaliste. Et là c'est la fin de cela. 

C'est le réveil du peuple français. Ce peuple français qu'on calomnie, qu'on bafoue, qu'on exaspère depuis des décennies, se réveille et il est encore là. La France n'est pas morte. Le peuple français est encore là.

Tout est possible. Sauf que les gens rentrent chez eux en disant "on s'est trompé." Il y a un foisonnement d'intelligence, de prise de conscience, c'est extraordinaire ce qui se passe. Je ne dis pas qu'on va gagner. Je dis que la conscience collective est en train de progresser, de faire un saut qualitatif tel, qu'il n'y aura pas de retour en arrière possible. 

Je pense que dans l'histoire de France, jamais la France n'est tombée aussi bas. On atteint le fond. Et on atteint l'autre face, c'est le peuple français qui se réveille : il dormait. On le croyait anesthésié, on l'avait mis dans la marmite d'eau chaude ! Et non il est là, et c'est magnifique ! »

Gilets jaunes, Marion Sigaut : "la fin de deux siècles, virgule quelque chose, de dictature totale de la bourgeoisie"
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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 17:21

Sur la passerelle Léopold Sédar-Senghor, samedi 5 janvier 2019 lors de l'acte 8, Christophe Dettinger, le boxeur champion de France a défendu une femme et l'a sauvée en légitime défense.

Sur les vidéos de CRS qui jettent des pavés sur la tête des gens, vidéos que j'ai partagées tout à l'heure, quand un boxeur tape un CRS qui est en armes et en bouclier, cela vous offusque. Quand je vois un représentant de l'État jeter des pavés qui sont plus gros que mon poing sur la tête de gens qui ne sont pas protégés de l'autre côté, c'est quoi cela ? Comment cela s'appelle ? Tentative de meurtre, violences aggravées, tentative de violences avec volonté de blesser ? J'aimerais bien savoir ce que c'est.

[...] Deux poids deux mesures ? Benalla qui voyage avec des passeports diplomatiques, et de l'autre côté, des gens (comme Eric Drouet) qui se font arrêter parce qu'elles se déplacent dans la rue ? D'un côté un boxeur à mains nues, de l'autre 5 CRS ? Un commandant de police, 5 CRS qui tiennent un manifestant, un qui le tape ? Et j'en passe. Les pavés, les coups de matraque en pleine tête. C'est une volonté de faire mal. Ce n'est pas de la gestion de foule en disant vous ne passez pas. C'est on gaze, on charge et on défonce, et ensuite on recule.

[...] Il n'y a pas que cela : sur le pont, ils ont balancé des grenades de dispersion dans l'air et c'est arrivé sur la foule ! C'est de la volonté de blesser.

Maxime Nicolle, 7 janvier 2019

Le Gilets jaune Maxime Nicolle analyse le deux poids deux mesures de Benalla et des manifestants Gilets jaunes, et le traitement politico-médiatique des violences policières contre celles de manifestants Gilets jaunes, passerelle Léopold Sédar-Senghor, samedi 5 janvier.

Il arrive un moment où les Gilets jaunes se retrouvent en légitime défense. Emmanuel Macron a dépeint les Gilets jaunes en "foule haineuse". En fait, on s'aperçoit que c'est un mouvement de l'amour ! La Révolution de l'amour de nos retraités, de nos enfants, de notre pays, de la planète ! "Boxeur au grand coeur irréprochable" selon son entraîneur sur RMC, le boxeur Christophe Dettinger, avant de se rendre, s’est expliqué en vidéo aujourd'hui. Il explique avoir fait tous les actes des Gilets jaunes du samedi sur Paris :

 

"J'ai vu la répression, la police nous gazer, la police faire mal à des gens avec des flash balls, des gens blessés, des retraités se faire gazer. Je manifeste pour les retraités, le futur de mes enfants, les femmes célibataires. Je suis un Gilet jaune. Je suis français, je ne suis pas d'extrême-gauche, je ne suis pas d'extrême-droite. Je suis français, j'aime mon pays, j'aime ma patrie, j'aime tout !

 

Christophe Dettinger reconnaît avoir "mal agi", mais s'être "défendu". Il demande au "peuple français", aux Gilets jaunes de "continuer pacifiquement le combat"  :

 

"À force de se faire taper, je me suis fait gazer avec mon amie, ma femme, et à un moment la colère est montée en moi et j'ai mal réagi, mais je me suis défendu. [...] Peuple français, Gilets jaunes, il faut continuer pacifiquement, mais continuez le combat s'il vous plaît, s'il vous plaît !" 

 

Sur RMC info, Jacky Trompesauce, l'entraîneur de Christophe Dettinger a expliqué avoir eu dans la nuit l'information selon laquelle "il y a eu un élément déclencheur": une femme l'a appelé en lui disant que "le boxeur l'a en réalité défendue", "une femme agressée par un CRS". "Une femme m'a prévenu comme quoi il l'a sauvée !

Add 8 janvier. La jeune femme qui a déposé plainte pour violences volontaires, témoigne aujourd'hui au micro de Rtl : 

Video de la jeune femme en compagnie de son avocat :

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4 janvier 2019 5 04 /01 /janvier /2019 04:29

Éric Drouet, l'un des porte-parole du mouvement des gilets jaunes, a été interpellé ce mercredi soir vers 21 heures dans le centre de Paris "pour manifestation non déclarée", a appris BFMTV de la préfecture de police. Il allait, avec des bougies, rendre hommage aux personnes blessées et décédées lors du mouvement.

Libéré jeudi après 20 heures de garde à vue, Éric Drouet est convoqué au tribunal correctionnel de Paris le 15 février pour être jugé pour organisation de manifestations sans autorisation. (Source : Jean-Marc Morandini.com)

En 1789, l'article 431-9 du code pénal n'existait pas ! Cet "article 431-9 du code pénal punit aujourd'hui de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende le fait "d'avoir organisé une manifestation sur la voie publique n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration préalable dans les conditions fixées par la loi". (Source)

Vous imaginez les révolutionnaires de 1789 aller gentiment demander le petit bon d'autorisation pour manifester ? Ubuesque n'est-ce pas ? C'est pourtant le cas aujourd'hui au pays des "droits de l'homme" où les incohérences et les contradictions règnent.

Ce que les républicains appellent la "liberté de manifestation" est soumis "au régime de la déclaration préalable (art. L 211-1 du code de la sécurité intérieure), déclaration faite par ses organisateurs auprès de l'administration préfectorale (préfet de police à Paris et Marseille). Cette procédure a pour but d'informer les autorités chargées de maintenir l'ordre et de permettre au juge judiciaire de poursuivre d'éventuelles infractions." (Source)  

Le motif invoqué par les autorités pour interpeller Eric Drouet – organisation d'une manifestation sans déclaration préalable – a été tourné en ridicule sur Twitter, où les internautes ont rivalisé d'imagination pour en démontrer l'absurdité.

Pour justifier l'interpellation et la garde à vue du Gilets jaune Eric Drouet le soir du 2 janvier, lors d'un rassemblement visant à rendre hommage aux morts et aux blessés au cours de la mobilisation, les autorités ont fait valoir «l'organisation d'une manifestation sans déclaration préalable».

Cette justification est loin d'avoir convaincu sur les réseaux sociaux, nombre d'internautes la tournant en dérision, employant le hasthag #DeclareTaManif. «Il y a un groupe de vieux qui font de la pétanque dans le village [...] Ils sont sept. On déclare ou pas ?», s'interroge par exemple l'un d'eux sur un ton résolument ironique.

Un autre renchérit, racontant avoir stoppé immédiatement son voisin «séditieux», qui comptait aller faire des courses sans en avoir informé les autorités.

[…] Une dernière interpelle directement le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, pour lui faire part de son programme : «Je voudrais pas finir en garde à vue, alors que je veux juste refaire le monde autour d'un Bourgueil et d'un camembert.» (Source: RT)

#DeclareTaManif : « Il y a un groupe de vieux qui font de la pétanque dans le village [...] Ils sont sept. On déclare ou pas ?» Quand les internautes tournent en dérision le motif de l'arrestation de Drouet
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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 22:57

Un peuple est libre lorsqu'il dispose des moyens qui lui permettront d'approuver ou de sanctionner régulièrement l'usage fait par les gouvernants des pouvoirs qu'il leur avait confiés. La démocratie ne se définit pas seulement par le droit d'élire; elle réside aussi dans ce qu'on nommait au XVIIIe siècle la "censure", c'est-à-dire le pouvoir de révoquer ou, au contraire, de renouveler la confiance précédemment accordée.

Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 210

Les Gilets jaunes ont ceci d'inédit dans l'histoire de France et sans doute dans l'histoire du monde, qu'ils proposent, outre des mesures de justice sociale, une mesure concrète qui permettra d'injecter de la démocratie directe dans la démocratie dite « représentative » qui n'est qu'une oligarchie, composée de professionnels de la politique, et une ploutocratie.

 

Bfm-Tv a rapporté en ces termes des propositions de Priscillia Ludosky, porte-parole des Gilets jaunes évoquant la solution d'un « Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) constituant, révocatoire et législatif » :

 

"Résoudre la crise démocratique"

Priscillia Ludosky conclut sa diatribe en réitérant les propositions des gilets jaunes pour sortir de la crise: baisse "sérieuse" de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité, baisse "significative" de "toutes les rentes, salaires, privilèges et retraites courantes et futures des élus et hauts fonctionnaires", suppression de la hausse de la CSG pour les retraités et geste en faveur des adultes handicapés et mise en place d'un Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) constituant, révocatoire et législatif.

Source

Gilets jaunes : le Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) constituant, révocatoire et législatif 
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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 23:55

Alors que se développe de semaine en semaine sur toute l’étendue du territoire national, le mouvement de protestation et de contestation des « Gilets Jaunes », je tiens à exprimer ma solidarité et ma profonde compassion pour ceux qui souffrent, dénués de ressources, écrasés de charges, humiliés et privés d’Espérance, et qui n’ont d’autre moyen d’expression que de se lever comme un seul homme pour manifester leur déception, leur angoisse et leur colère. Ces Français, c’est la majorité silencieuse qui se tait depuis des décennies et dont certains avaient oublié l’existence. Aujourd’hui c’est le peuple de France qui se dresse pour défendre son mode de vie et sa dignité.

Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou

Louis XX soutient les Gilets jaunes
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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 12:40

Des Gilets oranges pour assurer la sécurité des cortèges. Et on va chanter, on va danser, on va s'amuser.

Rappelons que dès la première manifestation pacifique du 17 novembre, la police (chargée pourtant d'assurer le maintien de l'ordre) a envoyé sans raison des gaz et des grenades lacrymogènes dès le début de la manifestation pacifique, à 14 heures sur les Champs-Élysées. Ce faisant l'État a empêché le bon déroulement normal et sécurisé de la manifestation en attisant la violence. L'État doit être tenu seul responsable des évènements qui se sont dégradés par la suite du fait de violation du droit de manifester. Des retraités, des personnes âgées ont été battues, jetées à terre, gazées par les forces de l'"ordre". Des Gilets jaunes ont répondu lors des manifestations suivantes par des actes de casses et de violence sur les forces de l'ordre. Dans ces conditions d'échec complet de la sécurité et de la protection des citoyens, il est logique que le peuple s'organise et se protège lui-même. Vive les Gilets oranges. Dieu bénisse les Gilets oranges. + 

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 18:06
Gilets jaunes: peuvent-ils, sans le vouloir, accélérer le retour à la monarchie?

Source: Jean-Pierre Aussant, Gloria-Tv

 

Dans un pays où le système politique est illégitime (coup d’état jacobin), il est a priori bien évidemment difficile de porter crédit à un soulèvement populaire dont le but n’est pas, en essayant de renverser la république elle-même, de s’en prendre aux vraies racines du mal qui pourtant écrase la France depuis 220 ans, mais de solliciter une baisse des prix du carburant.

 

Pour autant, et bien que les sujets de mécontentements par leur dérision même (« dérision » par rapport aux vrais enjeux historiques et non pas bien sûr par rapport à la souffrance des travailleurs qui perdent leur pouvoir d’achat) sont au fond une aubaine pour le pouvoir, force est de constater que la colère montante du peuple dépasse ce qui avait été initialement prévu par le gouvernement. Plusieurs signes, en effet , tendent à aller dans ce sens; notamment la violence de la police contre des manifestants qui ne sont pourtant souvent que de simples retraité(é)s ou travailleurs en souffrance et certainement pas des « casseurs » (chose qui nous rappelle d’ailleurs le comportement scélérat des CRS de François Hollande qui avaient tapé sur des femmes en compagnie d’enfants en bas âge à l’occasion de la manif « pour tous »). C’est justement cette violence policière qui, en creux, indique un malaise, voire un début de peur du côté gouvernemental. C’est que nos apparatchiks maçonniques n’avaient pas prévu que ce mécontentement pourtant organisé au début par eux-mêmes, prenne une telle ampleur et les dépasse.

 

De cette révolte des gilets jaunes oscillant entre le tragique et le comique, une évidence s’impose : si les Français (je parle ici des Français du pays réel et non pas des manifestants professionnels des syndicats et des réseaux du politiquement-correct) sont capables de sortir dans la rue malgré les risques et les honteuses violences policières, pour des sujets qui historiquement parlant sont sans importance (le prix du pain, des loyers et du carburant- thèmes récurrents dans toutes les sociétés et au-delà des présidents du moment), ils en seront d’autant plus aptes le jour où ils prendront conscience des vrais enjeux civilisationnels à long terme (entre autre leur propre génocide culturel et la négation du réel qu’on leur impose) mais aussi quand ils prendront conscience de l’illégitimité « essentielle et de naissance » de la république.

Sans le vouloir et sans le savoir, en se faisant au début manipuler par l’appareil médiatico-maçonnique dans des « indignations placebos » (dont le but pour le pouvoir est de désamorcer la colère du peuple sans prendre de risque), les gilets jaunes ont créé une petite brèche dans laquelle les forces de la France éternelle pourront peut-être s’infiltrer. Certes, « à toute chose malheur est bon ».

 

Il s’agit maintenant pour les forces de la vie (c'est-à-dire surtout les catholiques pratiquants et les milieux royalistes mais aussi bien sûr toute personne de bonne volonté) de faire ce travail de ré-information en insistant notamment sur le véritable acte de naissance de la république, en insistant sur son illégitimité intrinsèque ; cette illégitimité que dans leur immense majorité les Français ignorent. Ce travail, au moins depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, n’a pas été fait. J’ai la conviction que la clef de voûte de la reconquête du pouvoir est la prise de conscience par le grand nombre de l’illégitimité absolue de la république. Cette prise de conscience est le passage obligé qui permettra aux Français de renverser la dictature « républicano-maçonnique » sans sentiment de culpabilité et sans avoir l’impression d’être des « hors la lois ». Le courage et l’enthousiasme des Français pour revenir à l’Ancien Régime seront proportionnels à leur degré de perception de l’illégitimité républicaine. Cela est essentiel à comprendre.

 

Dans cet esprit, il importe aussi que notre Roi Louis XX franchisse le pas et affirme sa volonté non négociable, et pour sauver la France (ce qui est son rôle), de reprendre le pouvoir qu’une minorité de francs-maçons lui a dérobé dans la terreur et le sang des martyrs vendéens et des catholiques du Royaume de France. Si la monarchie catholique française veut retrouver la place qui n’aurait jamais dû cessée d’être la sienne, elle ne pourra pas faire l’économie de ce débat. Le moment n’est pas à l’apaisement…En outre, il serait maintenant opportun que notre roi Louis XX rentre en France.

 

PHOTO: son altesse Louis XX, roi de France. La ténacité de la révolte des gilets jaunes, et malgré leurs fausses priorités, prouve néanmoins, en creux (et c’est une bonne nouvelle) que le pays est peut-être mûr pour comprendre enfin que la République Française est en réalité une arnaque illégitime et imposée dans la terreur du génocide vendéen par une minorité de francs-maçons.

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 13:58

Hier soir sur Lci, dans l'émission "la grande explication" animée par David Pujadas mettant face à face des Gilets jaunes et des politiciens, Jacline Mouraud a demandé aux Gilets jaunes de créer des représentants pour qu'ils dialoguent avec le gouvernement. Or, Jacline Mouraud est une personne qui fait du spiritisme. Le spiritisme est une pratique très dangereuse qui, selon les exorcistes, ouvrent des portes au démon (risque de possession démoniaque). Le gouvernement lui-même est plongé dans l'occultisme et la franc-maçonnerie, la foi recommande de ne pas discuter avec le démon, afin de ne pas tomber dans ses pièges. Les Gilets jaunes doivent donc continuer leur mouvement sans tenir compte de la demande de création de représentants portée par Jacline Mouraud, surtout si ces représentants sont destinés à discuter avec le dit gouvernement.

 

Pour s'organiser, les Gilets jaunes n'ont pas besoin des politiques. Il faut même fuir tout ce qui représente l'ancien système. Les Gilets jaunes n'ont pas besoin des syndicats, ni des partis politiques, ni des institutions qui sont toutes au service du diviser pour mieux régner, c'est-à-dire au service du marché, du Nouvel ordre mondial et du capitalisme financier. 

 

Les Gilets jaunes sont un mouvement qui expose les contradictions internes d'un système en fin de vie qui crée de la richesses pour les plus riches, appauvrit les plus pauvres et ne permet pas de faire société. Les Gilets jaunes sont donc paradoxalement en lutte contre le matérialisme de la société moderne. 

 

Les Gilets jaunes sont en train de créer une réalité parallèle qui va épuiser la coquille vide du gouvernement. D'où les sollicitations innombrables et qui seront de plus en plus pressantes pour faire que les Gilets jaunes entrent en "dialogue" avec le gouverne-ment. Redisons-le: les Gilets jaunes n'ont pas besoin du gouvernement. C'est le gouvernement qui a besoin des Gilets jaunes.

 

Rappelons également que cela fait depuis 1789 que les oligarques nous roulent dans la farine. Le système hérité de 1789 a supprimé la gratuité qui ne permettait pas aux marchands de faire de l'argent. Il fallait renverser la monarchie pour détruire la gratuité et rentrer dans le règne de l'usure et des agios bancaires. La bourgeoisie n'a supprimé les privilèges de l'aristocratie terrienne d'avant 1789 (qui elle au moins faisait la guerre pour nous défendre) que pour créer une nouvelle aristocratie (la ploutocratie, le pouvoir des riches) avec autant si ce n'est beaucoup plus de privilèges que les anciens aristocrates (qui n'avaient pas, eux, le droit de faire du commerce ni de s'enrichir !) On remarquera d'ailleurs la fin progressive de la gratuité des services publics en France, des services publics vendus à des entreprises privées. Encore les riches qui gagent sur le dos des Français.

 

Lire : L'État met notre patrimoine historique en vente

 

La première mesure d'Emmanuel Macron a été de supprimer l'imposition des riches. Les Gilets jaune sont donc tout à fait légitimes à demander un "Grenelle de la fiscalité", une remise à plat du système fiscal sur la base d'une égalité fiscale réelle entre les riches et les pauvres. Le consentement à l'impôt est détruit lorsque l'égalité fiscale disparaît. 

 

Une représentation citoyenne inédite

 

Mais les Gilets jaunes ne s'adressent pas à un gouvernement qui ment, manipule et gaze le peuple comme aux Champs-Élysées, il s'organise sans lui. Chaque Gilet jaune est partout en France chez lui, y compris à l'Élysée, s'il veut s'y rendre. Rappelons que Versailles était ouvert à tout le monde et que l'accès au roi était libre !

 

Chaque Gilet jaune est en lui-même le propre représentant du mouvement citoyen. Ceci n'interdit pas le mouvement Gilets jaunes de travailler à créer une représentation citoyenne inédite élue non plus sur la base du nombre (vote parmi des partis et le diviser pour mieux régner des partis), mais sur la base du poids réel des corps respectifs de la nation (chômeurs, travailleurs indépendants, artisans, ouvriers, retraités, patrons, clergé, etc.). En cela, les Gilets jaunes ne seront pas un énième parti ou mouvement politique, mais un mouvement citoyen tout court. Les Gilets jaunes peuvent s'organiser en une assemblée nationale réelle nouvelle composée de ces nouveaux représentants chargés de développer et défendre les intérêts du peuple réel contre l'État profond. Et cela en sera fini de Macron et de la clique.

 

Dieu bénisse le mouvement gratuit des Gilets jaunes qui travaille gratuitement pour les uns et pour les autres. + 

 

Ci-dessous voici une video de la chaine youtube "jayslem jayslem" qui montre des videos de Jacline Mouraud expliquant elle-même comment des ectoplasmes sortent des orifices d'une personne sur laquelle elle fait ses séances.

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 08:39

Mieux que les manifs qui desservent l'image des gilets jaunes, il faut arrêter de consommer (à part les produits de premières nécessités, alimentaire, santé évidemment). Pendant une semaine, quinze jours, un mois, toute l'année s'il le faut : faire sécession d'avec ce système matérialiste (prières et chapelet quotidien), plus de portable, plus d'achats de jeux videos, plus d'accessoires internet, plus de bar, plus de discothèque, plus de voiture, plus de parc de loisirs, plus de disneyland, plus de cinéma, plus de parfums, plus de bijoux, plus de chaussures, plus de livres, plus de cd, plus rien, laissons couler l'économie. Est-ce que le gouvernement manipulateur et les banquiers mondialistes pourront nous forcer à consommer à l'aide de gaz lacrymogène, de coups de barre de CRS ?

Puisque le gouvernement ne veut pas comprendre, montrons-leur ce qui arrive lorsque le peuple ne peut plus consommer !

 

Rappelons que nous assistons ici à l'échec du modèle droit-de-l'hommiste consumériste et matérialiste initié en 1776 aux États-Unis et en 1789 en France qui appelle toujours plus de croissance au détriment de la planète. Non seulement la planète est en danger, mais c'est toute la société qui est détruite. Nous avons un modèle qui crée de la richesse, mais qui ne fait pas société.

Du coup, nos élites aux abois, ne sachant plus comment sauver les meubles et justifier l'échec de leur doctrine de "progrès" capitaliste, en sont réduites à accuser le peuple.
 
Dans une interview à "Ouest France", Emmanuel Macron a alerté contre un retour aux années 30 (Source). Il s'est dit "frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres". 
 
Selon Gérald Darmanin, du parti Les Républicains, député en 2012 et maire de Tourcoing en 2014, vice-président du conseil régional des Hauts-de-France en 2016,  nommé ministre de l'Action et des Comptes publics dans le gouvernement Édouard Philippe en mai 2017, c'est "la peste brune" qui a manifesté samedi 24 novembre 2018 aux Champs-Elysées. L'expression a choqué beaucoup de monde, y compris au seins des élites. 
 
Les images de la manifestation des Gilets jaunes" samedi à Paris montrent en effet l'inverse : par exemples, 4 CRS suréquipés contre un homme seul les mains nues, des robocop surarmés et sur-protégés frappent des personnes à terre, d'autres CRS frappent par derrière et gazent une mamie d'"ulta droite". C'est ce qu'ils appellent la "démocratie" et la "liberté d'expression". De la brutalité gratuite et de la lâcheté, avec la certitude de ne pas être inquiété pour ces actes de violence illicites recouverts de la puissance publique. Plus que les années 30, ces images évoquent les années 40.
 

Comme samedi 17 novembre, la police a utilisé du gaz pour disperser les manifestants. 

 

Ce samedi 24 novembre, des "blacks blocks" ont pu accéder aux Champs-Elysées, alors que durant les manifs de la Manif pour tous en 2013, les Champs-Elysées étaient fermés aux manifestants. Les images de "casseurs" servent la propagande élyséenne. Des palettes en bois et des barrières métalliques avaient été opportunément laissées sur place. Macron et son gouvernement sont des manipulateurs de l'image, des pompiers pyromanes.

La réaction indignée de quelques politiques et journalistes à propos de l'utilisation du terme de "peste brune" par Gérald Darmanin montre que les élites elles-mêmes sont divisées. Il faut continuer de démasquer le totalitarisme du soit-disant "progressisme".

 

D'autres images et videos montrent des policiers se rallier aux Gilets jaunes.

Relayons ici ce qui fera du bien et à la planète (décroissance) et à la société (déconsommation) avec un regain spirituel. En 1789, Louis XVI pensait que le mal était spirituel et que le remède était spirituel. Soutenez-vous les uns les autres. Faites du bien à votre prochain et Dieu vous bénisse.

Source: Jeanne d'Arc en gilet jaune, et "Dieu premier servi". Gloria Tv https://gloria.tv/article/wCUHgaTc12ns6gsBk9fSFGomB

Source: Jeanne d'Arc en gilet jaune, et "Dieu premier servi". Gloria Tv https://gloria.tv/article/wCUHgaTc12ns6gsBk9fSFGomB

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 21:07

Dure analyse de Christophe Cros Houplon mais réaliste sur le bilan de la journée du 17 novembre, avec beaucoup de choses très vraies.

«   Cette opération Gilets jaunes était censée faire trembler l'oligarchie. [...] Il n'y a eu que 244 000 manifestants, 2000 manifestations en France. Vous ramenez cela par rapport aux 66 millions de Français, desquels on enlève les enfants et les personnes âgées, sur 40 millions cela fait peu. D'autre part juste pour comparer, "La Manif pour tous" faisait beaucoup mieux, beaucoup plus, et a tenu neuf mois : si les Gilets jaunes tiennent 9 jours, cela sera vraiment à mon sens quelque chose qui tiendra du miracle.

 

[...] Des Français qui s'attaquent à d'autres dans une classe sociale comparable.   

 

[...] L'agenda macronien, c'est cinq ans pour casser la France et après on va à l'Europe. Et on continue le boulot avec les autres pays. 

Ces gens-là, cela les fait mourir de rire. C'est leur fond de commerce. Vous pensez bien que si Macron passe son temps à vous provoquer, ne serait-ce qu'en vous traitant de tous les noms, ce n'est pas des dérapages de com, non. 

 

[...] Le bilan est déjà fait. C'est un échec absolu. C'est un échec de l'intelligence, parce que cela donne une image de gens qui sont aisément manipulables, de plus en plus, remplis d'illusions et qui ne veulent pas les perdre, et qui ne supportent pas qu'on leur dise.

C'est aussi le visage d'une France qui n'est pas la plus belle, une France de gens très mal élevés, qui veulent imposer leurs façons de voir aux autres. Il y a eu dans ces manifestants un paquet de gens qui se sont mis à en injurier d'autres. Là les images existent, qui se sont montrés irrespectueux par rapport aux forces de l'ordre. Expliquez-moi comment on peut vouloir un pays en ordre sur certains sujets et f.[...] le bordel quand cela nous arrange. C'est ce que j'appelle les bébés cadums, qui imposent. 

 

[...] Il y a eu aussi un certain nombre de fakes news avec un site complètement foireux qui relaie le fait que l'armée est à environ deux cents kilomètres de Paris, pour faire une espèce de clin d'oeil par rapport à ce que Casteneneux avait dit. 

 

Les gens qui vont devant les fenêtres de Manu, qui leur a dit je suppose "viens me chercher si tu peux". Ils sont allés lui chanter la marseillaise, chant sanguinaire des révolutionnaires; les révolutionnaires étant ceux qui ont financé les aïeux de l'employeur de Macaron. Lui, quand il a entendu la marseillaise, avec Brigitte, quand ils ont entendu la marseillaise, ils ont du piquer une crise de rire, en se disant "mais ces Gaulois sont vraiment c[...]. Ils m'ont élu." Deuxio, il est payé pour casser le pays, et tertio, les gens, pour s'opposer à lui, tombent dans un traquenard que lui-même a co-produit avec l'État, avec Castener, Le Pen, etc. Et en plus, pour soit-disant l'agacer, ils lui chantent le chant de la marseillaise, le chant des révolutionnaires, qui sont les grands responsables financés par les Rothschild et d'autres familles il y a de cela quelques deux siècles. Ce qui prouve que nos Gaulois ne connaissent même pas l'histoire de France. Ils veulent sauver un pays dont ils ne connaissent absolument pas l'histoire. Ils se sont contentés de l'histoire officielle, et ils s'imaginent que nous sommes en démocratie, et ils s'imaginent que les mouvements citoyens cela peut marcher. Et ils s'imaginent que voter cela sert. Et que il v a y voir un candidat bonus qui va apparaître et qui va créer un programme qui sera la solution de tous les problèmes actuels. Voilà comment fonctionne quelqu'un qui ne vit que sur ses illusions - ce que l'on appelle l'ingénierie sociale -, c'est-à-dire qui pense exactement ce qu'on a envie qu'il pense. Et non seulement il le pense, et qu'il en tellement persuadé qu'il est capable de prendre une épée en papier mâché pour taper sur la tête du camarade d'à côté qui lui dit qu'il se fait des idées. Voilà comment on créer de toutes pièces des moutons. 

 

Si on en est encore là, l'affranchissement c'est mort. [...] Ils seront obligés, s'ils veulent vraiment sortir de l'enchaînement, d'abandonner tous ces espoirs douchés systématiquement  par le réel, cette capacité à ne jamais se remettre en cause, cette inaptitude à partir d'une expérience éprouvée à en tirer des conclusions pour ne pas faire deux fois la même erreur. Plus cette croyance qu'il existe sur terre un sauveur qui nous donnera la solution. [...] La solution, elle est en chacun. Ceux qui pensent que la solution vient de l'extérieur sont tous des moutons, sans exception. Voilà le bilan qui est une triste journée pour la France. »

 

Note du blog Christ-Roi. Louis XVI durant la Révolution pensait que le mal était spirituel et que la solution était spirituelle. Soljenitsyne disait que pour lutter contre la Révolution il fallait commencer par se réformer soi-même avant de vouloir changer le monde à l'extérieur.

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 07:25

 

Jacques Chirac avait résumé l'impasse de la république dans cette formule créonienne : "Non à une loi morale qui primerait la loi civile." (Jacques Chirac, Journal du Dimanche, avril 1995.) Cette absolutisation de la volonté générale est une forme de la tyrannie.

Il va de soi que si la loi civile viole les droits des citoyens à la vie et à la sécurité, et la loi naturelle, cette loi civile ne vaut rien. Et le droit à la vie et à la sécurité, la loi naturelle, c'est le Décalogue.

En comparaison, "mon principe est tout, ma personne n'est rien", a pu dire Henri V, Comte de Chambord. Ce qui signifie que dans la tradition monarchiste française, ce qui fait la royauté ce n'est pas la qualité d'un prince, ni ses valeurs (même si celles-ci sont importantes), c'est la qualité morale des institutions. Et c'est ce qui fait que le régime républicain amoral qui ne reconnaît d'autre souveraineté que celle de la nation, ne pourra jamais égaler le degré de civilisation atteint par la France au XVIIIe siècle, et que la royauté traditionnelle chrétienne française, dont le Christ est le Roi, lui sera toujours supérieure.

Le nouveau Forum royaliste de l'Union des cercles légitimistes de France est en ligne ici.

Merci à Marc M.

Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; * si le Seigneur ne garde la ville, c'est en vain que veillent les gardes.

Psaumes 127 (126):1

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