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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 12:46

LIBERTÉ DE RELIGION

02-01-2021

La Nuova Bussola Quotidiana

Roberto Marchesini

(Ma traduction)

 

Un article de La Stampa accuse un cours de la faculté de psychologie de l'Université européenne de Rome parce qu'il adopte le manuel de bioéthique du cardinal Sgreccia, qui reflète fidèlement la doctrine de l'Église sur les questions de l'avortement et de l'homosexualité. Et au nom de la laïcité, on attend de l'Église qu'elle n'enseigne plus ces vérités. Cette position est de plus en plus explicitement affirmée, ce qui montre à quel point le dialogue avec la culture moderne est une grande déception. En réalité, la laïcité a déclaré la guerre aux catholiques, il n'y a pas de possibilité de dialogue, il faut en prendre note et faire des choix. Autant que possible.

Université européenne de Rome

Ces derniers jours , un article signé par le célèbre avocat spécialisé en divorce Bernardini De Pace est apparu en première page de La Stampa, dirigée par Massimo Giannini (cliquez ici). Pour résumer: l'auteur de l'article a découvert (elle l'a appris en lisant un article de Libero de Giulia Sorrentino) que la célèbre et estimée professeure de philosophie morale de l'Université européenne de Rome Claudia Navarini a adopté, comme texte de bioéthique, un livre écrit par le cardinal Elio Sgreccia, théologien et moraliste de premier ordre. Dans ce livre, il est écrit que la seule union sexuelle moralement licite est le mariage et que l'avortement est mauvais.

 

Je répète et résume: un cardinal de l'Église catholique a divulgué la morale catholique dans un livre de bioéthique. En fait, d'un certain point de vue, on pourrait aussi le considérer comme une actualité mais, ironie mise à part, l'article propose des idées bien plus intéressantes.

 

Je cite : "L'Église catholique, qui exprime son magistère au sein de notre État laïque [...] a-t-elle le droit d'enseigner ouvertement comment s'opposer aux lois ? Le texte cité enseigne-t-il ouvertement comment s'opposer aux lois ? Dans les extraits cités dans l'article, cela ne semble pas être le cas. Il dit que l'Organisation mondiale de la santé a corrigé le DSM (qui est le manuel de diagnostic de l'Association psychiatrique américaine, mais ne soyons pas subtils) dépathologisant l'homosexualité, mais il ne semble pas que le manuel de diagnostic d'une organisation américaine ait force de loi en Italie. Il est fait référence à "l'histoire des femmes [de toutes?] dans les années 60 et 70" ; l'histoire est-elle un droit ? Le cardinal Sgreccia affirme que la seule union sexuelle moralement licite est celle du mariage ; quelle loi cette affirmation inviterait-elle à être violée ? Pourquoi sommes-nous passés du livre d'un cardinal aux relations entre l'Église et l'État ?

 

Ensuite: "Notre État critique-t-il et se moque-t-il de l'Église?". Je crois que l'implication implicite est "Alors pourquoi l'Église critique-t-elle et se moque-t-elle de notre État?" Le saut est maintenant terminé: le sujet, maintenant, est la relation entre l'Église et l'État italien. L'Église critique-t-elle et se moque-t-elle de l'État italien? À mon humble avis, il le critique que trop peu, et ne se moque pas du tout de lui, je ne pense pas. Je comprends, cependant, que l'État italien mette continuellement l'Église dans une position inconfortable avec une attitude très peu coopérative.

 

Oubliez la mise en œuvre de 194, euthanasie masquée et la question des unions homosexuelles; voulons-nous parler de l'imposition de l'idéologie du genre dans les écoles primaires ? Ou du projet de loi Zan contre l'homotransphobie ? Non seulement il (ce projet de loi) introduit la propagation de l'homosexualité dans les écoles ( compris les écoles primaires); mais il place une épée de Damoclès menaçante sur la tête des catholiques. Les prêtres en chaire, les évêques dans leur magistère peuvent-ils divulguer ce que la Bible, le Catéchisme et la morale catholique affirment sur l'homosexualité ? C'est un piège qui peut être déclenché à tout moment, mais même s'il n'est pas tendu, il a toujours un effet menaçant. Même si indirectement (jusqu'à quand ? À la discrétion de qui ?), la loi Zan est en fait une loi qui restreint la liberté d'expression.

 

Allons-y et allons droit au but: "Est-il correct de former de jeunes psychologues en les couvrant d'une éducation vétéro-catholique, paternaliste et, oserais-je le dire, dictatoriale ? Je reformule : est-il exact qu'il existe une éducation catholique ? Est-il exact qu'il existe un enseignement gratuit et alternatif à l'enseignement laïc ? Est-il tolérable que l'Eglise enseigne, s'exprime ? Ma réponse est : évidemment oui. C'est l'une des tâches fondamentales de l'Église.

La réponse de l'avocat Bernardini De Pace est: absolument pas. Ce qui veut dire que l'Église est tolérée (jusqu'à quand?), Mais n'a pas le droit de parler. Les catholiques peuvent (malheureusement?) penser comme ils veulent, mais ils n'ont aucun droit d'expression.

 

C'est le point clé. Nous avons une culture moderne qui utilise des termes tels que "liberté", "tolérance", "pluralisme", "débat", "droits", etc. Mais ce n'est que de l'hypocrisie. Toutes ces choses s'appliquent à l'Église, et seulement tant qu'elle dispose d'un certain pouvoir. Ensuite, on enlève le masque : censure, interdiction de manifester et d'enseigner, prison. Je l'ai écrit (cliquez ici) et je le répète : chercher un dialogue avec la culture moderne signifie se faire mettre un pied dans la porte par quelqu'un qui veut voir les catholiques dans les catacombes.

 

Le Magistère de l'Église, immuable et éternel, serait-il le "vétéro-catholicisme" ? Bien sûr, parce que l'Église doit (j'insiste : doit) se mettre à jour. Évidemment, dans le sens qui plaît à ses messieurs. Le "paternalisme", je n'en parle pas : c'est un oubli ou un insert comique dans une déclaration de guerre dramatique. J'avoue que j'étais un peu confus quant à l'utilisation de ce mot dans ce contexte et j'ai eu recours au dictionnaire Garzanti : "attitude politique de souverains absolus qui ont accordé des lois ou des mesures favorables au peuple, mais en les considérant comme des actes de bienveillance personnelle, et non comme une reconnaissance de droits". C'est bon, ne nous fâchons pas.

 

Le dernier mot de l'article reste : "dictatorial". Mais comment : vous voulez empêcher l'Eglise de remplir l'une de ses principales missions, vous voulez la priver de la liberté d'expression ... et vous l'accusez d'être dictatoriale ? Ah, oui, nous l'avons déjà dit. L'invocation de la dictature n'est qu'un artifice rhétorique hypocrite ; ce n'est qu'une matraque avec laquelle on peut matraquer les catholiques. C'est la même vieille rhétorique (au moins cinq cents ans) du "tyran" qui, après tout, est celui qui s'oppose aux plans des révolutionnaires.

 

J'espère maintenant que c'est clair : nous sommes en guerre, il n'y a pas de possibilité de dialogue. il s'agit de faire un choix, tant que c'est possible.

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 16:06

L'américaine Catherine Austin Fitts, éditrice du rapport Solari, explique la technocratie qui se met en place en Chine. Une technocratie dont dont nous pouvons voir que le "passeport sanitaire" en Europe servirait les intérêts, au détriment de notre liberté :

 

Merci à Quadrillage traduction

Source : Truth Matters YoutTube

 

Extrait :

 

"[...] La deuxième tactique est alors très efficace, celle du diviser pour régner.

"Si vous pouvez utiliser les médias, ceux-ci jouent un rôle très important. Et si vous pouvez monter les hommes les uns contre les autres, les Noirs contre les Blancs, et l'une des raisons pour laquelle vous importez beaucoup d'immigrants en Europe est de monter la population générale contre les immigrants. Il faut que le gouvernement se trouve au milieu.

"Il y a donc des divisions et des tactiques, mais aussi des ennemis invisibles.

"Ce sont autant de moyens d'instaurer la peur et d'amener les gens à accepter les choses. 

"Bien sûr, le virus invisible permet de mettre en place d'énormes mécanismes de contrôle. Vous pouvez les empêcher de se rassembler. Vous pouvez empêcher les gens de s'organiser, vous pouvez empêcher les gens de se réunir et de parler de ce qui se passe. Si vous les numérisez avec des contrats de traçage, vous pouvez contrôler qui parle à qui. Si vous pouvez les amener à faire tout leur travail et éducation en ligne, vous pouvez littéralement écouter tout ce qu'ils se disent. Vous pouvez mettre en place une surveillance extraordinaire, tout cela en partant du principe que nous vous protégeons du virus.

 

"[...] C'est un système de contrôle.

"Si chaque banque centrale sort une monnaie numérique, elle a la possibilité d'activer et de désactiver votre argent. Donc, si vous ne vous comportez pas correctement, c'est fini.

 

"Elles veulent combiner cela avec le transhumanisme, ce qui signifie que je prends des injections qui peuvent instituer l'équivalent d'un système de fonctionnement dans mon corps et je suis donc connecté au système financier littéralement, physiquement... Et quel est l'effet réel du confinement ?"

 

"[...]Dans une technocratie vous avez deux visions différentes du monde.

"Ma vision du monde est que les humains sont des individus souverains dont la liberté vient de l'autorité divine. C'est ce que la déclaration des droits de l'homme, la Déclaration d'Indépendance, la Constitution disent. Tout tourne autour de l'image d'un individu souverain comme quelque chose qui est libre par l'autorité divine (libre arbitre de l'homme. Ndlr.)

"(En revanche) dans la vision de la technocratie, un humain est une ressource naturelle comme un gisement de pétrole et doit être utilisé comme tel. Il n'est pas un individu souverain. Son travail est soit plus efficace, soit moins efficace qu'un robot dans différentes fonctions. En conclusion, ce que je veux dire c'est que Mr Global considère la race humaine comme du bétail et non comme quelqu'un avec qui il partage de l'empathie.

 

"[...] Les Chinois ont donc un système appelé de crédit social. Ils lient leur capacité financière et leurs possibilité à voyager et à faire d'autres choses à votre comportement. [...] Un homme où comme en Chine, la plupart des gens sont surveillés 24 heures sur 24, sept jours sur sept, et où leurs incitations financières et leur pouvoirs financiers sont liés à leur comportement. Et je décrirai cela essentiellement comme un système d'esclavage, car il n'y a pas de liberté personnelle.

 

"Donc, dans une certaine façon, la technocratie va nous faire évoluer vers un système similaire au système chinois de crédit social.

 

"[...] Il existe une théorie aux Etats-Unis qui existe depuis un certain nombre d'années selon laquelle si je gagne suffisamment d'argent, je peux obtenir une dérogation, je peux en sortir, je peux manger des aliments biologiques, ne pas manger les OGM et mes petits enfants n'auront pas à se faire vacciner..."

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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 14:51

Publié le 27/12/2020 à 11:40 - Mise à jour à 11:47

 

Auteur(s): Dr Gerard Delépine pour FranceSoir

 

 

 

La volonté dictatoriale de l’exécutif

 

En ce mois qui rappelle les sacrifices de l’équipe de Charlie hebdo pour la liberté d’expression, et pendant que le gouvernement proclame que celle-ci est la première valeur de la France, le premier ministre a décidé de bâillonner les médecins. La propagande n’ayant pas réussi à convaincre suffisamment du bien-fondé de sa politique sanitaire (qui nous a placé dans le top 5 européen des plus fortes mortalités attribuées au Covid19), il tente de recourir à la répression accrue des opposants.

 

Le 21 décembre, il avait présenté un projet de loi donnant le pouvoir aux autorités administratives (les préfets), de supprimer la liberté de circuler, de travailler des citoyens.[1] Devant le tollé soulevé par son projet de loi, il l’a transitoirement retardé en espérant l’imposer à la prochaine occasion, le projet étant sur le bureau de l’assemblée nationale pour les 19 et 20 janvier 2021.

 

Le 24 décembre, jour symbolique s’il en est, il s’est attaqué à la liberté d’expression des médecins en publiant un décret modifiant l’Article R. 4127-19-1 du code de santé publique afin d’interdire aux médecins d’exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle (celle entérinée par le conseil de l’Ordre des médecins).

 

Il restera à savoir quelle est la doxa du conseil de l’ordre, celui-ci n’ayant aucune fonction scientifique ou médicale, et ne devant trancher théoriquement que les problèmes déontologiques entre médecins et entre praticiens et/ou patients. Qui sortira du chapeau la doxa autorisée ?

 

 

 

Le décret du Premier ministre Castex instaurant la censure des médecins

 

1° L’article R. 4127-13 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

 

« Art. R. 4127-13. – Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. Il ne vise pas à tirer profit de son intervention dans le cadre de son activité professionnelle, ni à en faire bénéficier des organismes au sein desquels il exerce ou auxquels il prête son concours, ni à promouvoir une cause qui ne soit pas d’intérêt général. »

 

2° Le second alinéa de l’article R. 4127-19 est supprimé ;

 

3° Après l’article R. 4127-19, sont insérés les articles R. 4127-19-1 et R. 4127-19-2 ainsi rédigés :

 

« Art. R. 4127-19-1. – I. – Le médecin est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site internet, des informations de nature à contribuer au libre choix du praticien par le patient, relatives notamment à ses compétences et pratiques professionnelles, à son parcours professionnel et aux conditions de son exercice.

 

« Cette communication respecte les dispositions en vigueur et les obligations déontologiques définies par la présente section. Elle est loyale et honnête, ne fait pas appel à des témoignages de tiers, ne repose pas sur des comparaisons avec d’autres médecins ou établissements et n’incite pas à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins. Elle ne porte pas atteinte à la dignité de la profession et n’induit pas le public en erreur.

 

« II. – Le médecin peut également, par tout moyen, y compris sur un site internet, communiquer au public ou à des professionnels de santé, à des fins éducatives ou sanitaires, des informations scientifiquement étayées sur des questions relatives à sa discipline ou à des enjeux de santé publique. Il formule ces informations avec prudence et mesure, en respectant les obligations déontologiques, et se garde de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées.

 

« III. – Les communications mentionnées au présent article tiennent compte des recommandations émises par le conseil national de l’ordre.

 

 

 

Ignore-t-il que la liberté d’expression est un droit constitutionnel ?

 

Consacré par l’ONU en 1948 et la cour de justice européenne, elle représente le marqueur essentiel des pays démocratiques.

 

La liberté d'expression est définie ainsi par la Déclaration universelle des droits de l'homme de l’ONU en 1948 :

 

« tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

 

L’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) réaffirme la liberté d'expression en disposant que « toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. »

 

Le Conseil constitutionnel français a précisé en 1994 que la liberté d'expression est une « liberté fondamentale » d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. »

 

Ainsi, selon ces textes fondamentaux, chacun a le droit d'avoir son opinion, ses idées et de l'exprimer par n'importe quel moyen et sous n'importe quel format, sous réserve qu’il ne soit ni diffamatoire, ni négationniste, ni qu’il appelle au crime.

 

 

 

Un médecin ne peut pas être déchu de ses droits constitutionnels

 

L’ordre des médecins n’a aucune compétence, ni légalement aucun droit, d’émettre des recommandations autres que déontologiques. Il ne peut donc pas être érigé en censeur d’opinions qui ne plairaient pas au gouvernement. Le décret antidémocratique du premier ministre J. Castex qui instaure une telle censure parait donc s’opposer aux droits et à la constitution. Selon la hiérarchie des normes, ce décret s’opposant au contenu d’une loi qui lui est supérieure ne semble pas pouvoir être validée par le conseil constitutionnel. De plus, il établirait une discrimination entre citoyens français, ceux qui auraient le droit de s’exprimer et les autres.

 

 

 

La censure que prône J. Castex s’oppose à l’esprit scientifique et au progrès

 

Les progrès de la science reposent sur des débats contradictoires et libres.

 

Sans le courage de Galilée, nous croirions peut -être encore que le terre est au centre de l’univers et que le soleil tourne autour d’elle. Sans le génie d’Einstein pourtant largement considéré comme fou par la majorité des savants de son époque, nous ignorerions le fonctionnement de l’atome.

 

Tous les grands progrès, ceux qui marquent des ruptures fondamentales dans les connaissances, sont apparus à l’issue de controverses importantes parfois passionnées. La création d’une « science officielle » comme parait vouloir l’instaurer J Castex a été imposée en URSS par Trofim Denissovitch Lyssenko et a stérilisé la recherche dans ce pays pendant près de 40 ans. Est-ce le modèle que veut suivre notre premier ministre ?

 

Le glissement vers la dictature est souvent insidieux par des mesures d’aspect anodin. C’est à ce stade que la défense de la liberté est essentielle. Battons-nous pour faire respecter les droits de l’homme, la liberté d’expression et la tenue de débats contradictoires. Sans débats contradictoires, plus de liberté, plus de justice, plus de science, plus de progrès.

 

 

 

Je réitère ici mes dénonciations de la politique sanitaire infondée que nous subissons :

 

-le confinement aveugle[2], la propagande terrorisante, le renvoi des infectés à domicile, l’interdiction de la chloroquine et des antibiotiques et les prescriptions de Rivotril ont lourdement aggravé la mortalité en France.

 

Près de 35000 morts supplémentaires attribuées au covid19 (par comparaison à l’Allemagne), 5000 morts liées aux urgences non traitées pendant le confinement, 10000 à 30000 morts à venir dans les 5 ans secondaires aux mois de retard de diagnostic et de traitements des maladies chroniques et des cancers apparus pendant le confinement, 10000 suicides à venir dus aux angoisses créées par la propagande catastrophe, le chômage et la misère qu’a entraînés le confinement.

 

-L’efficacité de la chloroquine administrée précocement devient chaque jour de plus en plus évidente malgré les études truquées qui tentent de faire croire le contraire. Les pays d’endémie de paludisme dont les populations prennent chaque jour de la chloroquine souffrent infiniment moins de Covid que nous (mortalité 15 à 100 fois moindre). L’Inde qui est le pays qui comptabilise le plus grand nombre mondial de contaminations (plus de 10 millions) mais qui a utilisé l’HCQ largement, et même en prévention pour les soignants et les personnes les plus exposées, compte huit fois moins de morts par million d’habitants que nous (113/M vs 948/M), la Russie 3 fois moins…

 

- Le port du masque en extérieur ne protège pas ceux qui les portent. La seule étude prospective randomisée publiée (étude DanMasq19) sur le sujet par des médecins danois qui voulaient démontrer son utilité, a néanmoins montré qu’il n’apportait aucune protection statistiquement significative.

 

- Chez les personnes asymptomatiques, les tests PCR actuels lorsqu’ils sont positifs ne permettent d’affirmer ni l’infection ni la contagiosité. Plutôt que de ruiner la sécurité sociale par des tests trompeurs, il eut été beaucoup plus efficace d’isoler réellement les malades (ceux qui souffrent, qui toussent...).

 

-Baser une politique sanitaire sur des estimations totalement fausses[3] de mathématiciens qui ne prennent pas en compte les effets secondaires des mesures qu’ils proposent a été catastrophique. Continuer à suivre leur schéma prévu de confinement jusqu’en décembre 2021 est diabolique.

 

-Les pays qui n’ont pas confiné aveuglément sont dans une bien meilleure situation que nous. Il est urgent de changer de politique, rassurer la population, et stopper ces mesures délétères qui aggravent la situation sanitaire et économique.

 

 

 

Que pouvons-nous faire ?

 

Dénonçons partout et toujours l’instauration de cette censure.

 

Informons tous nos représentants (maires, députés, sénateurs) du caractère illégal et anticonstitutionnel de ce décret Castex et de sa gravité.

 

Préparons les plaintes judiciaires en France et à l’étranger devant les juridictions compétentes comme celles qui se multiplient en Allemagne sous l’impulsion de l’avocat Reiner Fuellmich qui a fait plier Volkswagen, a déposé une plainte le 23 Novembre à Berlin visant le caractère fallacieux des tests PCR[4], complété par une plainte en décembre contre C Drosten le père de la commercialisation de ce test PCR pour le covid en janvier 2020. Rappelons que Drosten[5] est le conseiller direct de Mme Merkel et donc de l’OMS qui impose ses choix au monde occidental.

 

En France, diverses plaintes sont déposées par des cabinets d’avocat[6], et en particulier par maitre Alberto Brusa contre les masques et contre le vaccin génique imposé en l’absence d’études scientifiques approfondies sur les effets positifs, mais surtout sur les effets inconnus d’une thérapie génique jamais appliquée à l’homme comme prévention[7]. Dans d’autres pays, des plaintes se multiplient, parfois se coordonnent comme au Québec. Des juridictions internationales ont déjà tranché des anomalies majeures comme en Autriche : la Cour suprême juge illégal le port obligatoire du masque à l’école.[8]

 

On peut légitimement se demander ce qui justifie cette avalanche de décrets et de textes législatifs entre le 23 décembre et le 26 décembre. L’inquiétude sur l’effet des vaccins et les informations que les médecins pourraient révéler ?

 

La note du 23 décembre du directeur général de la santé est à la fois surprenante et inquiétante ; cette note appelée « Message d’Alerte Rapide Sanitaire » rédigée par Jérôme Salomon demande aux hôpitaux de s’approvisionner en « adrénaline pour faire face aux effets graves et immédiats de la campagne de vaccination »[9]. Sur le site de maitre Brusa vous trouverez la « Déclaration de responsabilité civile et pénale à faire signer à celle ou celui qui veut vous administrer le « vaccin ». Allez la lire et l’imprimer afin de la faire signer à celui qui voudrait vous vacciner ou vacciner votre proche en EHPAD, cela en calmera certains.

 

Mais l’offensive provaccin continue : ce 26 décembre, on apprend par annonce du gouvernement français la création d'un fichier national des vaccinés, ne doutons pas que ce fichier a vocation à devenir international et être utilisé pour faire fonctionner l'apartheid sanitaire. Nous en reparlerons.

 

 

 

REFERENCES

[1] Voir le projet de loi n° 3714, déposé le 21 décembre 2020 par Jean Castex, pour vote en urgence par l'assemblée nationale pour instituer, en procédure accélérée, " un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ".

 

Cette loi, si elle est votée, permet de subordonner les déplacements des personnes ou leurs activités (...) à l’administration d’un vaccin en France.

 

On peut lire notamment dans la section 2 “ État d’urgence sanitaire ” au paragraphe 6 :

“ Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.”

Il reste inscrit au calendrier de l'assemblé national pour le 19 et 20 janvier, et pire que cela, certains passages les plus préoccupants de ce projet de loi vont être repris et cachés dans d'autres lois qui devraient être discutées dès les premiers jours de janvier. La mobilisation reste urgente. Écoutez à ce propos la vidéo de Louis Fouché. Louis Fouché - Proposition de loi Castex : faire du problème une opportunité - YouTube

 

[2][2] Voir notre ouvrage : autopsie d’un confinement aveugle chez Fauves éditions septembre 2020

 

[3] Rappelons que Ferguson avait prédit 70000 morts en Suède si elle ne confinait pas ; elle n’a pas confiné et ne compte au 25/12/2020 que 8279 morts attribuées au Covid, que les Pays -Bas menacés de 100000 n’en déplorent que 10828 et qu’aucun des pays qui n’ont pas confiné n’a vu ses services hospitaliers saturés.

 

[4] L'objectif des 5000 cas par jour : encore une énorme arnaque - (ripostelaique.com)

 

« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays (francesoir.fr)

 

Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

 

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de...

 

RAPPORT-DICTATURE-2020.pdf

 

[5] Christian Drosten : l'heure des comptes ? (Francesoir.fr)

 

[6] Espoir pour les restaurateurs : le judiciaire international (economiematin.fr)

 

[7] Actions juridiques et judiciaires pour lutter contre la pandémie du Covid-19 - Réaction 19 (reaction19.fr)

 

[8] https://planetes360.fr/autriche-la-cour-supreme-juge-illegal-le-port-obl...

 

[9] A la suite de nombreux accidents anaphylactiques survenus après injection de vaccin anticovid. L’un est survenu lors d’une émission de propagande vaccinale en direct ou on voit une des infirmières volontaires tituber et tomber environ 15 minutes après l’injection (il n’a plus été possible de la revoir depuis.)

 

 

 

 

 

 

 

Auteur(s): Dr Gerard Delépine pour FranceSoir

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 20:18

Source: Luca Volontè

La Nuova Bussola Quotidiana

27-11-2020

 

En France, le gouvernement impose une limite de 30 fidèles pour les messes, cathédrales comprises. "Ridicule", dit l'évêque de Paris, qui dénonce l'inégalité de traitement et réitère la ligne de quatre mètres carrés par personne. Aux États-Unis, la Cour suprême vote à 5 - 4 contre les restrictions sur les lieux de culte décidées par Cuomo. L'Aiguille d'équilibre: Amy Coney Barrett.

 

 

La bataille de la messe est loin d'être terminée. Le gouvernement Macron se moque de l'Église et des évêques. Après des semaines de veillées de milliers de fidèles sur les places des églises en France, le Premier ministre a confirmé hier après-midi les mesures anti Covid-19 qui se moquent des catholiques: 30 personnes au maximum pourront participer aux messes, quelle que soit la taille de l'église, de la cathédrale à la paroisse du village. Au lieu de cela, aux États-Unis, la Cour suprême suit la ligne "d'Amy Coney Barrett", statuant pour la première fois sur la balance: avec une sentence prononcée mercredi soir, elle abolit les restrictions absurdes imposées par le Gouverneur Cuomo à toute célébration religieuse et qui ils avaient provoqué des protestations de la part de juifs, de catholiques et d'évangéliques.

 

Avec la condamnation du Conseil d'Etat français du 6 novembre dernier, en confirmant la décision du gouvernement de fermer les églises et aussi les hypothèses de réouverture avec seulement 30 personnes qui auraient pu assister aux messes, les juges avaient reporté l'affrontement entre l'exécutif et les Eglises. le point sur la liberté de culte. Dans ces semaines de discussions intenses entre évêques et autorités de l'Etat, les fidèles catholiques se sont rendus présents par des veillées de prière devant les églises de milliers de villes de France, manifestant avec respect et fermeté leur volonté déterminée de ne pas renoncer au Christ et à la Sainte Célébration eucharistique.

 

Le 24 novembre dernier, Macron a annoncé que des cérémonies religieuses pourraient se tenir à nouveau en présence des fidèles, à partir du samedi 28 novembre. Les modalités précises, a ajouté le président, seraient présentées par le Premier ministre, mais toujours avec la limite de 30 personnes pour les messes et les funérailles. La réaction des évêques à la déclaration de Macron a été furieuse, car ils avaient été surpris par une déclaration non conforme à la confrontation qu'ils avaient eue avec divers ministres et irrespectueuse de la réalité. L'Eglise avait proposé l'espace de sécurité de 4 mètres carrés pour chaque fidèle, jusqu'à un maximum de 1/3 de la capacité des églises. Une proposition plus que raisonnable et plus que respectueux des mesures anti-Covid du gouvernement, mais rejetées d'emblée par Macron.

 

Eh bien, les critiques qui sont tombées sur Macron de partout pour persuader le gouvernement de changer d'avis n'en valaient pas la peine . Hier, le Premier ministre Jean Castex a confirmé lors d'une conférence de presse sur les réseaux nationaux que les messes seraient possibles avec une présence maximale de 30 fidèles jusqu'au 15 décembre, et à cette date ce qu'il faut faire sera réévalué. "Les lieux de culte sont des lieux de contamination", dit-il. Une déclaration totalement fausse qui risque de jeter encore plus de discrédit sur Macron et sur un cadre qui, désormais clairement et sans justification, veut éroder la foi des catholiques avec ces interdictions.

 

L'archevêque de Paris, Michel Aupetit , a été le plus direct: "C'est une mesure totalement stupide qui contredit le bon sens. Trente personnes dans une église d'un petit village, on comprend, mais à Saint-Sulpice c'est ridicule! Certains paroissiens viennent 2000 dans certaines paroisses de Paris. On s'arrêtera à trente et un ... C'est ridicule! (...) que certains membres du gouvernement ignorent peut-être la religion, il peut y en avoir, mais qu'ils ignorent la médecine, c'est grave au milieu d'une crise sanitaire! Nous avons proposé d'occuper un tiers de la capacité habituelle, laissant un espace de 4 mètres carrés autour de chaque membre. Cela correspond parfaitement au standard sanitaire exigé de tous les lieux ouverts au public. C'est ce qui est imposé aux commerçants . Cependant, il est surprenant que nous l'autorisions pour les commerçants et que nous ne l'autorisions pas pour l'Église…".

 

Les manifestations se poursuivront, fermes, respectueuses et composées. Et les évêques grandiront - comme l'a déjà annoncé Mgr Monseigneur Norbert Turini - qui inviteront leurs prêtres à "n'empêcher aucun fidèle d'assister à la messe, quel que soit le nombre de personnes présentes, tant qu'ils se tiennent à 4 mètres carrés".

 

Préjudice? Ne nous trompons pas, c'est la guerre aux fidèles du Christ et à Sa Présence sacramentelle. Guerre qui, dans l'État de New York, a également engagé le gouverneur Andrew Cuomo depuis fin octobre contre toute célébration publique, ordonnant la fermeture des églises catholiques, des synagogues et des maisons de prière. Le 12 novembre, l'évêque du diocèse catholique de Brooklyn (New York) avait fait appel directement à la Cour suprême, car il y avait une violation manifeste de la Constitution et du droit à la liberté de culte. "Bien que ce décret exécutif de Cuomo ferme effectivement les églises et autres lieux de culte, toutes les entreprises jugées 'essentielles' par le gouverneur - y compris les supermarchés, les animaleries, les immenses quincailleries et les bureaux de courtage - peuvent rester ouverts sans aucune limitation de capacité, même dans les zones «rouges» les plus restrictives. Dans les zones «orange», même la grande majorité des entreprises non essentielles, y compris les grands magasins, peuvent rester ouvertes sans limites, mais les églises ne le peuvent pas". Tels furent ses mots à l' époque.

 

Mercredi soir est donc une victoire pour la liberté religieuse. La Cour suprême - avec une majorité de 5 à 4 rendue possible grâce au premier vote décisif d'Amy Coney Barrett - a déclaré qu'Andrew Cuomo avait pris des décisions illégitimes, imposant des limites et des fermetures injustes de lieux de culte, sous l'excuse de pandémie. Le tribunal a statué qu'il y avait eu violation du premier amendement de la Constitution. Le rapporteur Neil Gorsuch a qualifié les impositions de Cuomo de défavorables aux lieux de culte. "Il est temps - a écrit le juge Gorsuch- de clarifier que, si la pandémie pose de nombreux défis graves, la Constitution ne tolère aucun moyen d'approuver les décisions d'organes exécutifs qui rouvrent les magasins d'alcool et de vélos, mais ferment les églises, les synagogues et les mosquées". De saints mots ! Et grâce au vote d'Amy Coney Barrett, nommée par Trump à la place de la libérale Ruth Bader Ginsburg, les opinions extravagantes du président et juge, soi-disant conservateur, John Roberts Jr. , sont devenues sans objet :  il est bien sûr frappant qu'elle ait une fois de plus voté avec la troupe des juges libéraux sur un sujet aussi simple et juste.

 

L'ordonnance du tribunal traitait de deux demandes : l'une présentée par le diocèse catholique de Brooklyn, l'autre par deux synagogues, une organisation juive orthodoxe et deux individus. Les deux demandes visaient à dénoncer les restrictions de Cuomo à la liberté de culte. Cette décision pourrait également nous libérer des injustices subies par les églises d'autres États fédérés, comme en Californie, où l'archevêque Salvatore Cordileone est à l'avant-garde de la bataille pour les messes.

 

Pendant ce temps, quatre diocèses du Kentucky se sont rebellés contre un autre gouverneur démocrate qui exige la suspension des célébrations eucharistiques et religieuses jusqu'au 13 décembre prochain. S'exprimant au nom de tous, l'évêque de Louisville, Joseph Kurtz: "Pour le moment, nous ne suspendrons pas les liturgies publiques, mais nous encouragerons chacun à agir de manière responsable, en respectant la gravité de cette pandémie et la santé et la sécurité de tous". Pour un bon connaisseur, même s'il est progressiste de Rome, libéral de Dublin, franc-maçon de Paris ou démocrate de New York, quelques mots devraient suffire : nous ne renonçons pas à la messe.

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 20:04

Après neuf jours de manifestations et de sitting devant leur parlement, les Danois ont réussi à pousser leur gouvernement à renoncer à son projet de vaccination obligatoire, de traitement forcés et d'emprisonnement des récalcitrants. Le gouvernement danois a proposé une nouvelle loi sur l'épidémie.

Et cela n'est mentionnée nulle part dans les medias mainstream qui essayent de bloquer cette information car cela ne correspond pas à leur narrative sur le covid-19, parce que cela montre que si vous dites non collectivement, alors vous pouvez les faire changer d'avis et les faire reculer.

On remarquera simplement dans ces images filmées que dans le royaume de Danemark, les gens peuvent manifester joyeusement et pacifiquement sans qu'il y ait de nassages ni d'agents infiltrés chargés de provoquer des troubles, ni de forces de l'ordre pour gazer ou matraquer le peuple qui manifeste : la liberté y est beaucoup plus répandue que sous notre "république" !

Le Danemark montre la voie, mais aujourd'hui le public se montre nettement moins coopératif. Il se rebelle contre les mesures arbitraires qui ne sont soutenues ni par la science ni par le bon sens. Des protestations ont eu lieu sur tout le continent.

 

ALLEMAGNE

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Berlin ces derniers jours pour protester contre l’adoption par le gouvernement Merkel d’une nouvelle loi sur le confinement. La police a pointé des canons à eau sur la foule, et près de 200 personnes ont été arrêtées.

Le courant dominant a fait état de “centaines” de manifestants, mais comme le montrent clairement les photos, il s’agissait plutôt de dizaines de milliers :

ESPAGNE

 

Après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré fin octobre un état d’urgence de six mois, des jours de protestations ont eu lieu dans tout le pays.

 

Barcelone, déjà un foyer de sentiment anti-gouvernemental dû à la répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, a connu de violents affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants

 

FRANCE

 

La toute nouvelle “loi sécurité globale” d’Emmanuel Macron, connue par les manifestants sous le nom de “loi bâillon“, militariserait davantage la police française tout en faisant de la capture ou de la diffusion des images de policiers un crime. Elle a suscité une vive résistance sous la forme de manifestations de colère dans les villes à travers le pays.

 

Le gouvernement de Macron a l’habitude de s’attaquer aux libertés civiles, et en réponse à ses “réformes”, le pays a connu des protestations à grande échelle des Gilets Jaunes pendant plus d’un an.

 

ITALIE

 

Les manifestations anti-confinement en Italie ont atteint un niveau de fièvre à la fin du mois d’octobre, et ont probablement été les plus importantes du continent. Des marches ont eu lieu dans des dizaines de villes du pays, dont Rome, Naples, Gênes et Bologne.

 

Les grands médias ont fait tout leur possible pour minimiser et salir les protestations. CNN et Reuters n’ont fait état que de “centaines” de manifestants. 

La politique est allée jusqu’à imputer les protestations à la mafia

 

SLOVAQUIE

 

Le 17 novembre, Bratislava a accueilli une immense marche de manifestants, marquant la fête nationale connue sous le nom de “Journée de la lutte pour la liberté”. Ces marches ont été déclarées illégales en vertu de la loi d’urgence slovaque, théoriquement destinée à prévenir la propagation du coronavirus.

 

DANEMARK

 

Le Parlement danois a subi 9 jours de protestations devant ses portes, en opposition à la proposition de “loi sur la vaccination”, qui permettrait à la police de “forcer physiquement la vaccination par la détention”

 

Après neuf jours de protestations, les médias sociaux ont rapporté que le gouvernement danois avait abandonné la loi.

 

En fait, les médias ont à peine couvert la proposition de loi, et n’ont littéralement pas du tout mentionné les protestations à Copenhague. Une recherche pour “manifestations covid danemark” sur google, n’aboutit à presque aucun résultat sur ce sujet.

 

La raison pour laquelle la protestation danoise est moins couverte que les autres est qu’elle a apparemment fonctionné. Et la dernière chose que l’establishment veut faire voir aux gens est que la désobéissance civile peut tout changer.

 

* * *

 

Il est bon de voir le grand public faire preuve d’une patience effrénée face à un récit du Covid qui n’a jamais eu aucun sens, et à une “réponse pandémique” qui risque de faire bien plus de dégâts qu’elle ne pourra jamais en prévenir.

 

Si les troubles civils sont indéniablement une bonne chose et une chose puissante, c’est aussi le moment de se méfier. Si l’establishment a le sentiment de perdre le contrôle de la situation ou du récit, il est probable qu’il doublera la mise ou tentera quelque chose de désespéré.

 

Source: Soulèvements : Les manifestations anti-confinement s’étendent à toute l’Europe, Aube digitale

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 07:51

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 20:10

SourceFrance Soir, Publié le 13/11/2020 à 18:52 - Mise à jour à 19:08

Depuis la première vague du tsunami thanatophobe qui n'en finit pas de submerger nos vies, voilà une nouvelle vague qui déferle à présent depuis la sortie du film Hold-Up : celle des complotophobes qui se déchaînent en meute depuis la sortie du documentaire le 11/11à 11h.

 

En France comme en Belgique, les chaînes de propagande sortent leurs arsenaux et leurs contre-mesures à coups de ré-informations et de "debunkings". Chacun y va de sa plume acérée, style infantilisant et scolaire proverbial en Belgique avec ses copistes promus au rang de covid-commissaires toujours friands de métaphores stupides à deux balles promulguant leurs conseils aux pauvres âmes égarées avec des modes d'emploi et des notices "boîte anti complotistes" prêts à être utilisés en famille autour du sapin virtuel, dans le sillage de la lettre adressée par deux ministres (Santé et Intérieur) à Saint-Nicolas, sans oublier le déjà très célèbre virologue Van Laethem qui nous a gratifié d'un sketch viral hallucinant que ne renieraient pas les Inconnus.

 

En France, le style a toujours plus de panache et France Culture nous a gratifiés de deux minutes d'entretien dans lequel l'universitaire Tristan Mendès France essaye de discréditer le film à coups d'accusations parsemées du mot "complotiste", comme autant de perles enfilées pour former un chapelet en guise d'antidote.

 

Vade retro satanas, les cohortes de prêtres guerriers sanitaires sont lâchées dans une croisade anti-complotiste, chassant sur les terres des mécréants et des apostats qui refusent obstinément de rentrer dans le rang, qui résistent de toute leur raison et de toutes leurs facultés de juger, refusent d'abdiquer leur sens critique, leur bon sens et leur intelligence, et rejettent avec obstination l'abjuration qui leur est réclamée avant l'excommunication et la mort sociale et professionnelle définitive.

 

On se croirait vraiment entre Star Wars et Le Seigneur des anneaux, en se demandant si le sénateur Palpatine et le Jedi Skywalker ne vont pas croiser bientôt Gandalf et Gollum en sortant de la pellicule numérique dans un combat entre le Bien et le Mal où la lumière affronte les ténèbres.

 

Complotiste.

 

Ils n'ont que ça à la bouche depuis la sortie du film, ils, les détenteurs de la vérité du récit, les chiens de garde du narratif officiel du Covid, et Ils ont peur, et leur peur les pousse à sortir du bois jusqu'à en perdre leur sang-froid pour certains, comme Mme Ilana Cicurel, eurodéputée et porte-parole de LaREM qui décompensait hier en mode hystérique sur le plateau de CNews face à la journaliste Sonia Mabrouk qui l'a fermement recadrée.

 

Mais de quoi ont-ils peur au juste et pourquoi tant de réactions épidermiques, exacerbées, oui pourquoi tant de haine même, comme s'il y avait réellement le feu au lac, ou péril en la demeure?

 

De quoi donc cette peur est-elle constituée et de quoi nous parlent les croisés enragés de la foi du Covid qui tiennent tant à défendre leur dogme incontestable, ne supportant aucune contradiction ni aucune remise en question ?

 

C'est là qu'il est utile de convoquer l'inconscient, car quoi qu'on puisse en penser, nous sommes encore tous et toujours gouvernés par ce continent immergé décrit par le père Freud il y a un siècle.

 

Ce qui est frappant, ces dernières 24h, c'est l'embrasement des réactions des complotophobes et leur acharnement parfois violent contre les protagonistes du film.

 

On a vraiment le sentiment que ce documentaire les a atteints au "bon" endroit, au lieu-même de leurs conflits névrotiques, au centre de leur QG stratégique, au cœur du réacteur nucléaire de leurs émotions contradictoires inconscientes, inavouables, indicibles, refoulées.

 

Comme si leur discours et leurs convictions avaient été frappés de plein fouet par un missile conceptuel dangereux, cet autre narratif du Covid qui aurait atteint sa cible, touchée coulée, comme si leur logiciel avait été infecté par un virus dangereux mettant en péril l'édifice conceptuel officiel, pulvérisant leurs croyances en générant un sentiment d'insécurité allant même jusqu'à la panique et la crise d'angoisse.

 

Comme si ce "Hold-Up" avait réveillé les dormeurs et les endormis, agissant comme un catalyseur ou un révélateur, à l'instar d'un cauchemar qui réveille le dormeur pour l'empêcher de continuer son rêve dérangeant trop intense, comme si ce qui est exposé dans le film pouvait tout d'un coup être plausible, envisageable, chose inacceptable et insoutenable pour une conscience formatée et docile.

 

Car si cette version, qui n'est qu'une hypothèse de travail dans le film puisqu'elle est proposée comme telle dans le but de faire réfléchir autrement, si ce narratif alternatif tient la route ne fusse qu'une seule seconde, alors elle devient crédible. Mais elle fait peur et elle effraye tellement qu'elle provoque chez de nombreuses personnes un rejet violent qui n'est en fait rien d'autre qu'un mécanisme de défense du moi sous forme de déni de réalité, le fameux "je n'en veux rien savoir", trop dangereux à envisager.

 

Car enfin, restons logiques et sérieux un moment : si ce film n'est qu'un ramassis de délires conspirationnistes complotistes débités par des personnes non crédibles tenant des propos ridicules et mensongers non sourcés, où est alors le souci ? Il eût suffi de laisser pisser le mouton et de l'ignorer.

 

En réalité, en y regardant bien, il y a un rapport "inversement" proportionnel entre les deux narratifs, plus l'officiel est contesté de manière appuyée, logique et efficace plus les réactions sont "virulentes" et virales, normal en régime covidien, et plus les "complotistes" semblent entendus et suivis, semant la peur et la panique chez les adhérents et les ayatollahs du régime covidien qui se sentent menacés dans leur certitudes et qui n'attendent que le vaccin en étant persuadés de pouvoir revivre comme "avant", ce qui n'est qu'un mensonge et une illusion pour toute personne un peu intelligente et avertie car il n'y aura plus JAMAIS de retour en arrière à une vie "normale telle que nous l'avons connue", c'est un fait avéré et vérifiable, nous avons changé de norme sociale et politique pour une longue durée indéterminée.

 

Quand on pense que cette presse officielle fabrique et propage la peur et l'angoisse tous les jours en ré-écrivant le cours de cette épidémie, en biaisant les données biostatistiques pour consolider leur narratif effrayant de manière servile, on est en droit de leur demander qui fait réellement peur et qui est vraiment dangereux, eux ou les "complotistes" ? Qui fait du mal à qui ?

 

N'est pas complotiste qui veut.

 

Ainsi, dans un subtil retour du boomerang, les complotophobes qui produisent tant d'efforts quotidiens pour construire et alimenter le narratif officiel apocalyptique du covid et qui sont les alliés de ce régime biopolitique-techno-sanitaire autoritaire inique, récoltent ce qu'ils ont semé et reçoivent en pleine figure ce qu'ils ont envoyé depuis plus de six mois.

 

Qui sème le vent récolte la tempête. Le vent s'est levé et la tempête ne fait que commencer, soulevant une houle et des vagues de raison sur l'océan du Covid-(19(84).

 

Attention, ça va tanguer.

 

 

 

Michel Rosenzweig

 

Philosophe et psychanalyste.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 21:39
Cultes publics : État-Providence et despotisme sanitaire

La confirmation par le Conseil d’État de l’interdiction des cultes publics a suscité un émoi légitime chez les croyants, principalement chez les catholiques. Les oppositions au gouvernement (LFI, LR et RN) ont, lors d’un débat à l’Assemblée nationale, souligné le caractère disproportionné et donc injuste d’une telle mesure. Il convient que la forte mobilisation en cours perdure et se développe. Il convient également de réfléchir aux conditions, prochaines et lointaines, qui ont rendu possible une telle interdiction.

L'Incorrect.org

Par Thibaud Collin

Publié le 12 novembre 2020

 

L’État moderne trouve grâce à Thomas Hobbes (1588-1679) sa justification dans l’impérieux désir des individus de se soustraire à la peur de la mort violente, inhérente à l’état de nature pré-social (« la guerre de tous contre tous »). Ils sacrifient leur liberté naturelle à l’État souverain afin qu’en retour celui-ci garantisse leur sécurité. Hobbes fonde ainsi la science politique moderne sur une condition nécessaire et égale pour tous : la fuite du mal absolu qu’est la mort. Tel est, considère-t-il, le seul moyen de sortir des divisions sociales engendrées par la poursuite du bien ultime. L’unité de la société politique ne tient plus à une quête illusoire du bien commun mais à la peur, bien réelle, d’un mal commun mettant ainsi « tout le monde d’accord ». La mort devient la nouvelle figure de l’absolu disqualifiant la question surnaturelle du salut et de la damnation. L’État est cet artifice par lequel les hommes s’assurent une société paisible, jouissant dans leur vie privée des libertés individuelles que celui-ci, ce « dieu mortel », leur garantit.

 

Ce dispositif va se compléter progressivement au XXème siècle par ce que l’on a nommé « l’État-providence » qui devient également garant de la santé. Celle-ci étant redéfinie en 1946 par l’OMS comme « un état de complet bien être physique, mental et social », l’État contemporain devient de facto responsable du bonheur des citoyens.

 

LireLa société de l'injonction au bonheur ou du bonheur obligatoire 

 

 

De même que la sécurité ne peut être obtenue que par le sacrifice des libertés naturelles, de même la santé exigera parfois d’abandonner la jouissance de certaines libertés individuelles, y compris celles que le Conseil d’État nomme « fondamentales ». Nous y sommes !

 

Lire aussi : Marc Billig : « Si l’on ampute l’homme de sa dimension verticale, on en tue une partie »

 

Ainsi le culte public rendu à Dieu, identifié à l’exercice d’une liberté individuelle régie par le droit commun, est logiquement supprimé au nom d’un impératif de santé publique. La pandémie est l’occasion que se révèle, par une telle décision politique et judiciaire, l’esprit animant notre société. Les catholiques sont donc au pied du mur (les protestants, les juifs et les musulmans ont un rapport au culte et au politique fort différent, manifesté aujourd’hui par leur acceptation) ; car il y a bien, dans cette affaire, une singularité catholique.

 

De deux choses l’une, soit ils acceptent une telle décision et par là ils valident la primauté de la santé sur le devoir de rendre un culte à Dieu, ce qui est une contradiction pratique et un contre témoignage révélateur de l’altération de la foi catholique. Soit ils contestent une telle interdiction comme symptôme d’un despotisme sanitaire et ils font preuve d’une liberté radicale et créative s’incarnant dans de nombreuses initiatives.

 

L’Eucharistie n’est pas, en effet, une simple réunion d’individus ; elle est ce par quoi vit cette cité nommée l’Église

 

Cette suppression sanitaire des cultes publics est aussi l’occasion pour nombre de fidèles de réaliser à quel point le catholicisme contemporain a fini par intérioriser le laïcisme républicain pour lequel les cultes sont réductibles à des convictions individuelles et à ce titre ne peuvent rivaliser avec la loi politique les transcendant. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que le pouvoir politique, pour diverses raisons, conteste le droit fondamental des hommes à honorer Dieu. Le cardinal Ratzinger rappelle dans L’Esprit de la liturgie (2000) que l’une des deux raisons de la sortie du peuple hébreu d’Égypte est de rendre un culte à Dieu dans le désert. « Ce bras de fer prolongé entre Pharaon et Moïse, dit-il, fait apparaître que la manière dont le culte doit être rendu n’est pas matière à compromis : la liturgie tire sa mesure et son ordonnance de Dieu même et de sa révélation » (p. 15). L’Eucharistie n’est pas, en effet, une simple réunion d’individus ; elle est ce par quoi vit cette cité nommée l’Église (ecclesia, terme désignant l’assemblée des citoyens dans la Grèce antique). Impossible donc d’identifier la participation à la messe dominicale à une activité au sein d’un club sportif ou d’une quelconque association de droit privé.

 

L’interdiction de l’assistance à la messe dominicale est une expérience cruciale pour les catholiques. La méditation de l’histoire de l’Église doit les soutenir dans leur détermination. Saint Jean-Paul II dans sa lettre apostolique Dies Domini (1998) rappelle « l’héroïsme authentique avec lequel prêtres et fidèles ont obéi à cette obligation dans de nombreuses situations de dangers et de restrictions à la liberté religieuse, comme on peut le constater depuis les premiers siècles de l’Église jusqu’à notre époque ». Et le pape polonais de citer le témoignage des premiers chrétiens, prêts à tout pour être fidèles à la messe dominicale :

« Au cours de la persécution de Dioclétien, lorsque leurs assemblées furent interdites avec la plus grande sévérité, les chrétiens courageux furent nombreux à défier l’édit impérial et ils acceptèrent la mort plutôt que de manquer l’Eucharistie dominicale. C’est le cas des martyrs d’Abithina, en Afrique proconsulaire (actuelle Tunisie. Ndlr.), qui répondirent à leurs accusateurs: ‘’C’est sans crainte aucune que nous avons célébré la Cène du Seigneur, parce qu’on ne peut y renoncer; c’est notre loi’’; (Sine dominico non possumus) ‘’Nous ne pouvons pas vivre sans la Cène du Seigneur’’ » (n°46).

 

La participation à la messe dominicale est un devoir des fidèles envers Dieu, c’est donc un droit imprescriptible dont l’État ne peut suspendre l’exercice. Certes le « sanitarisme » maternant se présente et se présentera toujours « pour notre bien ». Refusons avec résolution et calme ce « despotisme doux » que Tocqueville entrevoyait comme un devenir possible des sociétés modernes. Les catholiques seront alors, une nouvelle fois, les hérauts de la liberté de l’esprit, pour le plus grand bénéfice de tous leurs concitoyens.

 

Thibaud Collin

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27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 07:56

En ces temps d'attaques au couteau de la part de "déséquilibrés" venus de nulle part, voici quelques notions de karaté pour se défendre d'une attaque au couteau :

Attaque de face :

(1) bloquer le membre qui attaque par un blocage remontant de l'intérieur vers l'extérieur (Uchi Uke); (2) contre-attaquer quasi simultanément par un coup de point au visage circulaire (Mawashi Tsuki); (3) poursuivre le mouvement qui qui amène l'adversaire au sol ; (4) écraser son genoux sur la tête de l'adversaire; (5) le désarmer.

 

Attaque par derrière

Techniques de blocages :

Comment réagir face à une attaque au couteau ?

Techniques de poings :

Comment réagir face à une attaque au couteau ?
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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 10:20

Le 10 octobre dernier à Berlin, le collectif de médecins allemands que vous connaissez pour avoir été en juillet 2020 à l'origine de l'initiative citoyenne internationale de médecins sur la gestion du coronavirus dans le cadre de la Commission d'enquête extra-parlementaire (ACU 2020) sur le coronavirus, a lancé le "World Doctors Alliance" sur la crise de la COVID-19, sous le nom de "ACU (Außerparlamentarischer Corona Untersuchungsausschuss) 2020" https://acu2020.org/version-francaise/

Ce collectif regroupe des médecins, des scientifiques et des militants de la Paix pour dire : "L'affaire Covid-19 n'est pas vraie. Et nous avons le devoir, surtout en tant que médecins, de dire la vérité."

Entre autres remarquables interventions entendues ce 10 octobre dernier à Berlin , relevons celles-ci :

"J'ai créé une organisation appelée Cour du peuple. Notre but est de soutenir tous ceux qui se dressent contre la tyrannie médicale que l'on voit partout dans le monde, afin que les gens n'aient pas à avoir peur. Nous les aiderons à trouver un nouveau travail, à soutenir, à collecter de l'argent pour soutenir tous ceux qui se lèvent et nous organiserons un nouveau procès à Nuremberg pour poursuivre tous les criminels qui se cachent derrière ce canular."

"Le confinement a causé plus de dommage que le virus. Nous sommes ici pour y mettre fin et pour rétablir la liberté dans le monde."

"Les politiciens et les médias ont une très mauvaise compréhension des sciences et des mathématiques. Ils poursuivent et poussent un discours selon lequel le coronavirus COVID-19 est bien pire et bien plus dangereux qu'il ne l'est en réalité. La réalité est qu'il n'est pas pire qu'une mauvaise grippe de saison. Mais ils ont intensifié la peur, ils ont retiré les libertés civiles, ils ont détruit des entreprises et leurs politiques ont été très néfastes pour la santé mentale des gens et aussi pour la santé physique d'autres personnes qui n'ont pas obtenu de rendez-vous à l'hôpital."

"Où sont vos preuves que nous sommes toujours confrontés à une maladie infectieuse mortelle qui pourraient justifier toutes les restrictions que vous nous avez imposé cette année ?"

"Je suis un homme politique député au parlement du Bade-Wurtemberg, et je pense qu'il est de mon devoir de me lever pour défendre la vérité et la liberté, étant chrétien, étant politicien, étant médecin, il est de mon devoir de brandir le drapeau de la vérité et de me dresser contre la suppression des personnes, contre la panique, contre un contrôle étranger, pour revenir à la valeur éternelle de la Création, où l'homme a été créé libre de se développer librement et qui est en grand danger à cause de cette panique, à cause de ces théories sataniques qui sont en train d'être imposées aux peuples du monde entier. [...] Je dis à mes collègues médecins de se lever, d'être courageux, de souvenir de ce pourquoi ils ont prêté serment, de se lever pour leurs patients, de se lever pour leur santé, de se lever pour leur liberté et contre toute oppression. C'est notre devoir en tant que médecins, et j'appelle tous les médecins du monde entier à faire leur travail : défendez-vous contre cette oppression." 

"Le coronavirus est un virus saisonnier qui provoque des maladies et des symptômes de septembre à avril et pour les personnes qui présentent des symptômes il existe des traitements comme l'hydroxychloroquine."

"Nous ne voyons aucune preuve d'une pandémie, il s'agit donc d'une PLANdémie. Et nous disons tous ensemble : nous ne voulons pas de cette nouvelle normalité. Mais nous ne voulons pas revenir à l'ancienne normalité parce que l'ancienne normalité a créé cette nouvelle normalité. Nous voulons une meilleure normalité et nous la voulons avec vous. Merci beaucoup."

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 16:22

Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent faire leur bien.

VAUVENARGUES

Auteur du Dictionnaire amoureux de Montaigne, le philosophe André Comte-Sponville était l'invité de Laurence Ferrari le 28 septembre dernier dans #LaMatinale sur CNEWS. Il a donné son point de vue sur le rôle des intellectuels dans les débats de société. Il a notamment dénoncé "la politique de la peur", "le sanitairement correct" et l'"ordre sanitaire" du Covid-19 : 

 

"Le gouvernement a une politique centrée sur la peur. Par exemple cette publicité effrayante où l'on voit des enfants embrasser leur grand-mère et où deux secondes après la grand-mère est en réanimation en train d'agoniser. Vous imaginez les enfants qui se disent mais j'ai embrassé ma grand-mère il y a trois jours, elle va mourir ? Vous imaginez la panique dans la population et chez les enfants notamment, avec (une publicité) payée par nos impôts ? C'est une annonce du ministère de la Santé ! Est-ce qu'on paye nos impôts pour faire peur à nos enfants ?

"Dès le début on m'a dit que je n'avais pas le droit de dire cela. C'est ce que j'appelle le sanitairement correct par analogie avec le politiquement correct. Par exemple au moment du confinement, je me suis inquiété des conséquences économiques - et pas du tout pour le grand capital comme certains l'ont cru mais pour nos enfants - simplement parce que je savais que cela allait coûter des dizaines ou des centaines de milliards. On parle de 600 000 emplois détruits. Vous imaginez la catastrophe ? Et la misère tue davantage dans le monde que la maladie. Il y a neuf millions de gens qui meurent de faim dans le monde chaque année, dont trois millions d'enfants. C'est quand même beaucoup plus grave que le million de morts de la Covid, qui tue surtout des personnes âgées. J'en fais partie je peux donc en parler. Et que l'on se soucie davantage des enfants que de leurs grands-parents cela me paraît quand même la moindre des choses. Il était sanitairement incorrect d'oser parler d'argent et aujourd'hui il est sanitairement incorrect d'oser s'interroger sur la durée.

"Imaginez que dans 20 ans, 30 ans le virus soit toujours là. Vous imaginez vos enfants dans 20 ans, 30 ans porter le masque, habitant des villes sans visage, sans sourire, n'ayant pas le droit de se toucher, de s'embrasser, de danser. Moi dans 30 ans je serai mort, mais ce n’est pas le monde que je veux pour mes enfants. [...] Vous imaginez les enfants au CP apprendre à lire et à écrire avec un professeur masqué ? Et les bébés dans les crèches, des enfants de trois mois qui ne voient plus aucun visage, plus aucun sourire, à longueur de journée, et qui ne voient plus que des masques ? Mais c'est absolument effrayant !

"Et moi je reçois tous les jours des messages de psychiatres qui sont absolument inquiets ! Ils me disent que le confinement a eu des effets absolument délétères sur nos concitoyens, le masque aussi, la distanciation sociale aussi. Il n'y a pas que les infectiologues dans la vie. Il y a la société dans son entier. Il y a aussi les psychiatres. Et puis il y a aussi tous ces médecins. J'ai signé un appel signé par deux cents médecins et scientifiques qui ont signé pour protester justement contre cette politique de la peur. Il faut rapporter un peu de sang-froid dans notre société.

"Arrêtons de céder à la panique et surtout arrêtons d'effrayer nos enfants et de culpabiliser nos jeunes gens. Parce que ces jeunes que l'on a mis au chômage pour des milliers d'entre eux par le confinement, et qui l'ont respecter, voilà que maintenant on leur reproche d'oser sortir voir leur copain, et s'amuser !

"Alors tout le monde parle de 'générosité inter-générationnelles'. Mais on oublie presque toujours de dire que cette solidarité, elle est traditionnellement orientée et donc asymétrique. Cela veut dire que tout père, toute mère donnerait volontiers sa vie pour ses enfants. Lequel d'entre nous accepterait d'envisager que nos enfants donnent leur vie pour la notre ? Mais cela serait évidemment totalement obscène, totalement scandaleux !

"J'ai critiqué le sanitairement correct, maintenant je vais critiquer l'ordre sanitaire qui est de sacrifier indéfiniment nos libertés à la protection de notre petite santé, avec les meilleurs intentions du monde biensûr, mais enfin, moi je préfère attraper la Covid-19 dans une démocratie plutôt que de ne pas attraper la Covid-19 dans une dictature ! [...] Et là, on sent bien qu'au nom de la santé, ce que j'appelle le pan-médicalisme, quand on fait de la santé une valeur suprême il n'y a plus que cela qui compte ! Et les libertés deviennent secondaires. Reconnaissons qu'au moment du confinement jamais les libertés des Français ont été à ce point réduites ! D'ailleurs les pays qui s'en sont le mieux sortis, Taïwan, la Corée du Sud, n'ont jamais confiné ! Et la Suède n'a pas confiné et ne s'en sort pas plus mal que nous !

"Donc oui il faut s'inquiéter pour nos libertés. La liberté est une valeur plus haute que la santé. La santé est un grand bien, biensûr, il faut la protéger, mais enfin, moi je veux que mes enfants vivent en démocratie dans un pays libres où ils ont le droit de sortir, de bouger, et pas qu'ils soient confinés çà vie pour protéger la santé, là encore, de leur vieux pères ! 

"Des médecins ont signé un appel dans lequel il est précisé qu'il faut 'siffler la fin de la récréation'. Mais c'est un scandale. Pour qui se prennent-ils ? Pour qui nous prennent-ils ? Nous ne sommes pas leurs enfants, nous ne sommes pas leurs élèves. Ce ne sont pas nos professeurs. De quel droit est-ce qu'ils prétendent siffler la fin de la récréation ? Qu'est-ce que c'est que cette infantilisation absurde ? Nous ne sommes pas un peuple de médecins, nous ne sommes pas un peuple de patients. Nous sommes un peuples LIBRE. Et je n'autorise personne, fusse-t-il médecin à siffler quelque fin de récréation que ce soit." 

 

(Fin de citation)

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 17:39

Présentation de la video YouTube:

 

Bonjour, je m'appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J'ai pratiqué le droit principalement en tant qu'avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses telles que la Deutsche Bank, autrefois l'une des plus grandes banques du monde et des plus respectées, aujourd'hui l'une des organisations criminelles les plus toxiques au monde. VW, l'un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus respectés au monde, aujourd'hui connu pour sa fraude géante sur le diesel et Kuehne and Nagel, la plus grande compagnie maritime du monde, que nous poursuivons dans une affaire de corruption de plusieurs millions de dollars. Je suis également l'un des quatre membres de la commission d'enquête allemande sur le Corona. Depuis le 10 juillet 2020, ce comité écoute un grand nombre de témoignages de scientifiques et d'experts internationaux pour trouver des réponses aux questions sur la crise du Corona, que de plus en plus de personnes dans le monde entier se posent. Tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes mentionnés ci-dessus sont dérisoires en comparaison de l'ampleur des dommages que la crise du Corona a causés et continue de causer. Cette crise du Corona, selon ce que nous savons aujourd'hui, doit être rebaptisée "scandale du Corona". Et les responsables de cette crise doivent être poursuivis pénalement et pour dommage civil. Sur le plan politique, tout doit être fait pour que plus jamais personne ne soit en position de pouvoir tromper l'humanité ou tenter de nous manipuler avec ses programmes corrompus. C'est pourquoi je vais maintenant vous expliquer comment et où un réseau international d'avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : le scandale de la fraude Corona, qui s'est entre-temps transformée en probablement le plus grand crime contre l'humanité jamais commis.

Les crimes contre l'humanité ont été définis pour la première fois dans le cadre des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, c'est-à-dire lorsqu'ils ont concerné les principaux criminels de guerre du troisième Reich. Aujourd'hui, les crimes contre l'humanité sont régis par l'article 7 du code pénal international. Les trois grandes questions auxquelles il faut répondre dans le cadre d'une approche judiciaire du scandale du Corona sont les suivantes:

1- Y a-t-il une pandémie de Corona ou seulement une pandémie de test PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19 ou cela ne signifie-t-il absolument rien en rapport avec l'infection par le Covid-19 ?

2- Les mesures dites anticorona telles que le co nfinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et les règlements de quarantaine servent-ils à protéger la population mondiale contre le Corona ? Ou ces mesures ne servent-elles qu'à faire paniquer les gens pour qu'ils croient, sans se poser de questions, que leur vie est en danger afin, qu'en fin de compte, les industries pharmaceutiques et technologiques puissent générer d'énormes profits grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes et anticorps et vaccins, ainsi qu'à la récolte de nos empreintes digitales génétiques ?

3- Est-il vrai que le gouvernement allemand a fait l'objet d'un lobbying massif ? Plus que tout autre pays, les principaux protagonistes de cette soi-disant pandémie de Corona, M. Drosten, virologiste à l'hôpital de la Charité à Berlin, M. Wheeler, vétérinaire et chef de l'équivalent allemand du CDC, le RKI, et M. Tedros, chef de l'organisation mondiale de la santé ou OMS, ont fait savoir que l'Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu'elle devait donc devenir un modèle pour le reste du monde pour son respect strict, et bien sûr réussi, des mesures de lutte contre le Corona.

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 22:50

Naissance de VOTRE Association ! BonSens.org, une citoyenne de bon sens où l'on peut débattre, échanger et partager non plus sous l'égide de la peur mais du bon sens.

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 13:10

Selon Craig Kelly, député membre de la Commission d'enquête australienne sur la Covid-19, l'interdiction de l'hydroxychloroquine relèverait de la catégorie des "crimes contre l'humanité" : 

SourceSky NewsFrance Soir

Publié le 27/09/2020 à 08:59 - Mise à jour à 09:14

 

Craig Kelly membre du parlement australien était sur SkyNews, une des principales chaines de télévision australienne ce dimanche 27 septembre 2020. Il est membre du groupe libéral et de la commission d'enquête sur la Covid-19.

 

Il a déclaré que :

 

« l'interdiction du traitement de la COVID-19 à l'hydroxychloroquine, par l'administration australienne, viole le serment d'Hippocrate prêté par les médecins et qui est basée sur une étude erronée. »

 

M. Kelly a déclaré que les bureaucrates de la santé avaient interféré dans la relation médecin-patient en interdisant l'utilisation d'hydroxychloroquine même si le médecin pensait que le traitement sauverait la vie du patient.

 

« Les bureaucrates de la santé ont violé le tout premier principe du Serment d'Hippocrate qui est de ne pas nuire» (primum non nocere), a-t-il déclaré.

 

De plus l'administration ne devrait interdire l'utilisation de l'hydroxychloroquine que si les preuves montrent hors de tout doute raisonnable que d'une part l'hydroxychloroquine ne fonctionne pas et d'autre part, qu'elle est dangereuse.

 

« Des études récentes montrent que cette proposition n'est plus viable ... et ils doivent lever leurs interdictions, sinon ils sont impliqués dans des crimes contre l'humanité et ils devraient être traduits en justice pénale à La Haye", a-t-il déclaré.

 

"Ils refusent de donner un traitement médical aux Australiens. alors que les preuves montrent qu cela peut sauver la vie. " M. Kelly a également déclaré que le groupe de travail national sur les preuves cliniques COVID-19, qui a pris la décision faisant autorité et qui interdit l'hydroxychloroquine, s'est appuyé sur les résultats de l’étude Recovery menée à l'Université d'Oxford.

 

Il a soutenu que l'étude a finalement donné aux patients « le double de la dose de ce qu'ils savent être une surdose » et que le directeur de l'étude a déclaré que les doses étaient basées sur l'indication de « dysenterie amibienne ».

 

L'animateur de Sky News, Rowan Dean, a déclaré que l’investigateur en chef de l’étude avait clairement indiqué que "la dysenterie amibienne est ce sur quoi ils ont basé leurs doses, mais nous savons que l'hydroxychloroquine n'est jamais utilisée pour la dysenterie amibienne".

 

« En fin de compte, l'étude était défectueuse », a-t-il déclaré. «le journal France Soir lui-même dit que l'étude Recovery ne peut pas être considérée comme sérieuse. Et pourtant c'est l'étude sur laquelle tous les conseils médicaux australiens se sont basés, la grande majorité de leurs décisions et preuves proviennent de l’étude Recovery.»

 

FranceSoir a dénoncé l’étude Recovery depuis le 5 juin 2020. Cette étude sert aussi de base de décision de nos instances décisionnaires dans le cadre du traitement prophylactique contre la Covid 19. Depuis ce moment nous demandons un audit des résultats de cette étude afin que la souveraineté sanitaire des français soit basée sur une expertise indépendante par des tiers totalement indépendant.

 

Verrons-nous enfin les langues se délier à l’Assemblée Nationale, ou au sein des sociétés savantes.

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 12:32

Soyez donc rusés comme les serpents et candides comme les colombes.

Matthieu 10,16

La vérité nous mènera sur le chemin de la liberté car les mensonges ne pourront plus gouverner. 

 

La colère devant l'énormité des mensonges gouvernementaux ne doit pas déborder en violence. La violence ne sert à rien car c'est l'oligarchie qui a les armes et les hommes qui les manipulent. La réaction violente est ce que l'oligarchie recherche afin de décrédibiliser la résistance aux yeux de l'"opinion". La guerre civile et l'insurrection, c'est leur plan. Ne les attaquons donc pas sur le terrain qu'ils ont choisi, mais choisissons plutôt le terrain.

 

Ils ont imposé le masque pour aller à l'école, au travail, à l'épicerie, aux magasins. Remplacez le mot masque par "vaccin" et vous comprendrez le précipice qui s'ouvre sous nos pas. Il faut être plus rusés qu'eux par la désobéissance, le boycott; Il s'agit de vivre et de s'organiser en dehors de leurs prérogatives et circuits. Cela a fonctionné pour les Russes lors de l'effondrement de l'URSS en 1991, effondrée de l'intérieur comme une coquille vide : la réalité de la vie sociale des Russes s'était organisée ailleurs que dans les institutions pourries de la vieille oligarchie.

 

N'allons donc pas où ils veulent nous mener, mais surprenons le monde. Plutôt que notre psychose collective (peur du virus), et notre instinct primaire de survie qui voudrait qu'on les attaquent frontalement, donnons-leur notre intelligence collective. Et leur mirage disparaîtra aussitôt. 

 

Inventons et créons la vie, soyons pour nous comme pour les autres nos propres acteurs; soyons ce que nous voulons pour nous et nos enfants. La colère est bonne si elle est bien gérée.

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 11:43

Le 23 août 2020, ville de Québec, lors de la "marche contre le port du masque obligatoire pour les enfants" un grand journal interrogea Giovanna sur les mesures sanitaires et le masque imposés par le gouvernement. À la grande surprise du journaliste, elle était beaucoup plus informée qu'il s'y attendait. Ayant pour but de discréditer les manifestants, le journal a frappé un mur en la personne de Giovanna. Le "journal" n'a jamais publié l'interview, mais un manifestant a capté la scène.

La video a été regardée plus d'un million de fois sur facebook.

 

Extraits :

 

"Cela fait des milliers d'années que l'on vit avec des virus de toutes sortes, grippes sévères, pneumonies. L'influenza a tué plus de morts que la covid. Encore une fois on a perdu l'objectivité et on l'a remplacé par l'irrationnalité.

 

"Les 'morts' de la covid sont-ils vraiment morts de la covid ou avec la covid ? Il n'y a pas de tests fiables, il n'y a pas d'autopsie, donc on présume qu'ils sont morts de la covid. Mais ce n'est pas réel, ce n'est pas vrai.

 

"[...] Je fais mes recherches seule, je suis intelligente, je fais mes recherches moi-même depuis le mois d'avril, des heures et des heures. J'écoute les experts médicaux et scientifiques qui prouvent avec des faits et des données, pas les medias traditionnels.

 

"Le principe de précaution ? Mais il était où ton masque en 2017-2018 quand l'influenza faisait plus de morts ?

 

"[...] J'ai commencé à me poser des questions parce qu'il y avait des choses qui me semblaient bizarres. Comment au départ a-t-on géré la situation ? Quand on te dit qu'il y a un virus mortel (une pandémie en vue. Ndlr.) la première chose que tu fais c'est de fermer les frontières. Ce qui n'a pas été fait. Et je n'ai vu aucun journaliste poser cette question-là à Justin Trudeau. 

 

"[..] Les incohérences, les changements de discours, [...] ont fait que j'ai vu que quelque chose se passait.

"D'abord les masques ne servent à rien (en mars), puis au mois de juin, là il faut absolument que tu mettes un masque dans ton visage.

"Et aussi, on a commencé à censurer les médecins...

 

"Santé publique ? Pourquoi tu ne m'as pas parlé de mon système immunitaire, de ce que je pouvais faire pour l'augmenter, de ce que je pouvais faire pour être en meilleure santé ? Santé publique, pourquoi m'as-tu interdit d'aller à l'extérieur quand on sait très bien que le soleil au printemps (est très bon), que d'aller et venir à l'extérieur c'est ce qui fait diminuer les virus au lieu d'être toujours enfermé ? Et l'alimentation, on interdit à tout ce qui est médecine nutritionniste, les naturopathes, pourquoi ?

 

"Pourquoi lorsqu'on est dans une pandémie, c'est-à-dire que les gens sont en train de mourir, et qu'un médecin ou plusieurs médecins arrivent et disent qu'il y a un médicament, l'hydroxychloroquine, qui fonctionne, on ne l'a pas essayé, et laissé le choix aux patients de le prendre puisque de toutes façons les patients sont en train de mourir ? Non on n'a pas laissé le choix aux patients, et les médecins ont été censurés ! Pourquoi ?"

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 09:48

Alors qu'en France, tout l'été 2020 le port du masque était obligatoire et que le nombreux de "cas" (testés positifs) explose, la Suède qui n'a imposé ni confinement ni port du masque, enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations :

 

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède.

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

Source: Le JDD

 

La Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre le Covid-19?

09h23 , le 5 septembre 2020, modifié à 09h33 , le 5 septembre 2020

Par Louis de Briant

 

Pointée du doigt avant l'été pour son absence de mesures fortes contre le coronavirus, la Suède enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations, alors même que le port du masque n'y est que volontaire.

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

 

Au printemps dernier, la Suède était l'homme malade de l'Europe - plus encore que les autres. Près de 2.500 morts du Covid-19 rien que pour le mois d'avril pour 10 millions d'habitants, des voisins qui fermaient leurs frontières aux habitants du royaume, et aucune mesure de confinement mise en place. Mais depuis la mi-juillet, le nombre de contaminations comme le nombre de morts a sensiblement diminué : 771 nouveaux cas et 25 décès du 28 août au 4 septembre, contre près de 40.000 contaminations et 131 morts en France. Alors que les contaminations augmentent de nouveau en Europe, comment le royaume est-il parvenu à ce résultat?

 

Une stratégie controversée mais qui a le mérite de la cohérence

 

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

(OMS)

 

[...]

 

Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent

 

En Suède, le masque n'est pas obligatoire, pas même officiellement recommandé. "Les écoles sont ouvertes, personne n'y porte de masques, personne non plus dans les transports, [...]. Généraliser le masque à ce stade de l'épidémie serait [...] contre-productif, estime Helena Nordenstedt. "La stratégie suédoise a consisté essentiellement à rester cohérente, pour que tout le monde comprenne les règles appliquées. Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent."

 

[...]

 

L'immunité collective, stratégie secrète du gouvernement?

Au pic de l'épidémie, Jan Lötvall et Anders Vahlne avaient signé une tribune avec 20 autres de leurs collègues accusant les autorités de chercher à atteindre l'immunité collective, ce seuil de 50 à 70% de la population à partir duquel le pays est immunisé. "Ils tentent toujours de l'atteindre", affirme Anders Vahlne, alors que l'Agence de santé publique a démenti à plusieurs reprises. Sa collègue en santé publique, elle, pointe toutes les mesures déjà prises par la Suède, comme les regroupements limités à 50 personnes, les restaurants fermés pour non-respect des consignes sanitaires, ou la promotion du télétravail par l'Agence de santé publique. "Il est clair que la stratégie n'est pas de laisser le virus se répandre librement. Autrement, tant que les services de santé ne seraient pas dépassés, nous n'aurions pas de restrictions du tout", déclare-t-elle.

 

Dans une conférence de presse tenue vendredi, Karin Tegmark Wisell a annoncé que "7% des donneurs de sang au niveau national possédaient des anticorps" au Covid-19 et 12% à Stockholm. Si ces chiffres sont très loin du seuil nécessaire, ils pourraient conférer "un certain degré d'immunité à la population", estime Helena Nordenstedt : "Cela fait sens que les personnes les plus à risques - les chauffeurs de bus, de taxi, les vendeurs - aient déjà été infectées et disposent donc d'un certain niveau d'immunité, ce qui aide à freiner les transmissions."

 

L'institut public met clairement en avant dans son dernier compte-rendu daté du 3 septembre que "la propagation de l'infection en Suède est en baisse", alors qu'aucun des 2.500 participants à leur dernière étude n'était porteur du Covid-19, contre 0,9% en avril et 0,3% en mai

 

[...]

 

Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner auprès du public. D'après une étude de l'Institut Kantar, 73% des Suédois déclarent avoir confiance en l'Agence de santé publique. "Sans la confiance de la population, vous ne pouvez pas contenir une épidémie", se réjouit Helena Nordenstedt.

 

___________

AddEt si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au coronavirus?

RMC.BFMTV

 

REPORTAGE RMC - Comment est gérée la crise sanitaire du Covid-19 dans le reste du monde ? Chaque matin cette semaine sur RMC gros plan sur des mesures prises à l'étranger pour lutter contre le Covid.

La Suède a suivi une méthode unique en Europe face à l'épidémie de Covid : pas de confinement, pas de fermeture de bars ou de restaurants, pas de masque obligatoire. Seulement une distance d'un mètre à respecter, pas de groupes supérieurs à 50 personnes et pas de visite dans les Ehpad. Cette dernière mesure a même été retirée le 15 septembre grâce aux bons résultats du pays scandinave ces derniers mois.

 

Selon l'agence nationale de santé de Suède, 5.870 personnes sont mortes du Covid depuis le début de la pandémie. Ca reste le pire bilan des pays scandinaves mais depuis le mois de juillet les chiffres baissent. Un décès par jour ces deux dernières semaines.

 

Le nombre de cas est désormais plus faible que dans les pays voisins, et la Suède semble éviter un retour de l'épidémie. Très décriée au début de l'épidémie, la méthode suédoise semble porter ses fruits.

 

"Ca a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles"

Et si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au virus ? Dans la capitale, Stockholm, aucun masque sur les visages des passants. Comme Sara et Ellen, deux avocates qui nous expliquent qu'elles n'ont que quelques règles simples à suivre.

 

"Je prends le vélo, j'évite de prendre les transports en commun. Si on a le moindre symptôme on reste à la maison et on ne rencontre personne", détaille Ellen. "Je travaille à la maison et je garde mes distances avec les gens, ça a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles", poursuit Sara.

 

"Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure"

La même méthode depuis le début de la crise: pas de confinement et le gouvernement fait confiance à chaque citoyen pour respecter les règles de distanciation sociale. Une méthode plutôt appréciée par les habitants.

 

"J'ai pu continuer à travailler. C'est une très bonne chose. je peux tomber malade mais je fais tout pour l'éviter avec la distance, le lavage de mains", confie Jurge. "Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure. C'est plus difficile de garder la distance dans les transports par exemple."

 

"On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous"

Après un pic au mois de mai et le pire bilan des pays scandinaves, les chiffres de l'épidémie sont aujourd'hui très encourageants selon Anders Tegnell, épidémiologiste en chef. C'est lui qui communique aux Suédois l'évolution de la maladie dans le pays.

 

"Aujourd'hui dans toute la Suède nous n'avons que quinze patients Covid en réanimation. C'est très peu, on doit mettre en place des mesures à long terme. On ne peut pas espérer régler tout ça en confinant toute la société. On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous. Et je crois qu'on a trouvé une bonne voie. Si on continue comme ça la situation devrait être stable dans le pays."

 

"C'est pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations"

Et même si cette méthode a suscité le débat elle est très largement respectée par les Suédois ce qui ne surprend pas Lars Tragardh, historien à l'université d'Ersta.

 

"La Suède est un pays avec une confiance forte. Pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations. Les Suédois font aussi confiance aux décisions prises par le gouvernement. Et le gouvernement fait confiance aux citoyens. une telle gestion aurait été impossible sans ça."

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 18:55

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

Source: FRANCE SOIR

 

Publié le 11/09/2020

 

TRIBUNE : Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposé aux peuples sous prétexte sanitaire. Une union mondiale des professionnels de santé s’est créée et lance cet appel très complet qu’il faut diffuser autant que possible :

 

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

 

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde (liste à la fin de l'article qui croit de minutes en minutes) :

 

1 - Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

 

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

 

2 - On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX.

 

Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée2,3. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole.

 

3 - « Mais, c’est un virus nouveau» et nous répondons : H1N1 et les autres virus qu’on a cités était aussi des virus nouveaux. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

De plus, certains experts disent qu’il est possible que ce virus circulait déjà avant mais qu’on s’en est pas rendu compte.

 

4 -« Mais, on n’a pas de vaccin» et nous répondons : au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

5 - « Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie

 

. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

 

6 - «Mais, la COVID-19 est une maladie grave» et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de «délire» l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que «ce n’est pas pire que la grippe»

 

.-«Mais, il y a des personnes asymptomatiques» et nous répondons : dans la grippe aussi, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus

 

. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000.

 

7 - «Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux» et nous répondons : C’EST FAUX.

 

La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ? Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA). Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : "tsunami" de patients dans les hôpitaux, "d’hôpitaux saturés", de tentes érigées à l'extérieur des hôpitaux, de "zones de guerre", "d’hôpitaux effondrés" et d’un "état d'urgence". Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

8 - Nous disons : STOP à ces mesures folles à cause, aussi, de leurs conséquences catastrophiques qui ont déjà commencé à apparaître : suicide de gens angoissés comme ça été rapporté en Chine, développement de pathologies psychiatriques, paralysie du parcours éducatif des élèves et des étudiants à l’université, impacts négatifs et dangers sur les animaux, négligence des autres maladies (surtout chroniques) et augmentation de leur mortalité, augmentation des violences conjugales, pertes économiques, chômage, crise économique majeure (peu de gens savent que la crise économique de 2007-2008 a entraîné le suicide d’au moins 13,000 personnes rien qu’en Europe et en Amérique du Nord), graves conséquences sur l’agriculture, déstabilisation des pays et de la paix sociale et risque de déclenchement de guerres.

 

Un editorial publié dans l’European Journal Of Clinical Investigation a dénoncé, dès le début, les méfaits : des mesures extrêmes prises non fondées sur des preuves, des informations exagérées sur la dangerosité réelle du virus et des fake news propagées (y compris par des grandes revues). Certains ont même comparé cette pandémie à la celle de la grippe de 1918, ce qui est un MENSONGE et une manipulation puisqu’elle a tué 50 millions de personnes, ce qui n’a absolument rien à voir avec le nombre de morts de ce coronavirus.

 

9 -. Nous REFUSONS l’obligation des applications de traçage des contacts comme c’est le cas dans certains pays car le SARS-CoV-2 est un virus bénin qui ne justifie pas une telle mesure. D’ailleurs, selon les recommandations internationales et quelle que soit la sévérité d’une pandémie (modérée, élevée, très élevée), le traçage des contacts n’est pas recommandé. Lors des épidémies de grippe, faisons-nous un traçage des contacts ? Pourtant, le virus de la grippe infecte beaucoup plus de gens et comporte plus de populations à risque que ce coronavirus.

 

10 - Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques).

 

11 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent l’inclusion des dépistages dans le comptage des cas, même si les sujets sont bien portants et asymptomatiques.

 

Ceci a abouti à une surestimation des cas. On rappelle que la définition d’un cas en épidémiologie est : «la survenue de nombreuses issues possibles : maladies, complications, séquelles, décès. Dans la surveillance dite syndromique, on définit comme cas la survenue d’évènements non spécifiques tels que des groupements de symptômes ou des motifs de recours aux soins, hospitalisations, appels de services d’urgence». Nous disons donc : il faut séparer les dépistages des cas et il faut arrêter de les mélanger.

 

12 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus (avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi12

 

. Après réévaluation, seuls 12% des certificats de décès dans un pays européen13 ont montré une causalité directe du coronavirus. Dans un autre pays européen, les professeurs Yoon Loke et Carl Heneghan ont montré qu'un patient qui a été testé positif mais traité avec succès puis sorti de l'hôpital, sera toujours compté comme un décès COVID même s'il a eu une crise cardiaque ou a été fauché par un bus trois mois plus tard. Le directeur du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) d’un pays en Amérique du Nord a reconnu, le 31 Juillet, que des hôpitaux avaient bien une incitation financière perverse à gonfler les chiffres de décès dus au coronavirus.

 

13 - Nous partageons l’avis des experts qui ont mis en garde contre l’intubation quasi systématique de certains patients, due à la peur folle du virus. Il faut que les protocoles soient modifiés car ils ont abouti à un nombre élevé de morts14

 

14 - Nous disons qu’il est important qu’une révision des performances analytiques et cliniques des tests mis sur le marché soit faite, y compris les tests virologiques. Beaucoup de kits sont utilisés actuellement alors qu’une partie importante de leurs performances (par exemple : la spécificité analytique, surtout pour les quatre coronavirus saisonniers) n’a pas été évaluée, ce qui est grave car en plus des cas de faux négatifs, la littérature rapporte des faux positifs inquiétants, ce qui peut surestimer le nombre de cas et de morts. Selon un professeur de microbiologie, le taux de faux positifs peut atteindre 20%. Certains articles scientifiques qui rapportent ces cas de faux positifs ont été censurés15

 

15 - Nous disons donc : STOP à l’obligation des tests de dépistage à cause de ce manque de fiabilité et du manque de vérification de leurs performances et parce que rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. Comme nous l’avons dit : la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes, soit : 30 fois plus que le SARS-CoV-2 et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

 

16 - Nous disons aux citoyens : n’ayez pas peur, ce virus est bénin sauf si vous faites partie des populations à risque. Si les chaînes de télévision font la même chose avec la grippe, les chiffres seront beaucoup plus élevés que pour le coronavirus ! La télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 3 millions de cas et 2,000 morts de grippe. Et pour la tuberculose, la télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 30,000 cas et 5,000 morts. En effet, le virus de la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes et en tue 650,000 et la tuberculose infecte chaque année 10,4 millions et tue 1,8 million de personnes. De plus, à la TV on vous parle de « cas » alors qu’il s’agit de dépistages et non pas de cas. Un article scientifique, SARS-CoV-2 : fear versus data (SARS-CoV-2 : peur versus données), publié dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, a démontré que le danger du virus était surestimé et que la peur pourrait être plus dangereuse que le virus lui-même.

 

17 - Nous disons aux citoyens : le lavage des mains est un réflexe qu’on doit avoir tout au long de notre vie, qu’il y ait le coronavirus ou pas, car c’est la mesure d’hygiène la plus efficace. Mais, porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé16 et le transforme en nid à microbes. "Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l'enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager", a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu'on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine. «Nous voyons beaucoup de gens avec plus d'inflammation, plus de caries et de maladies des gencives…Nous constatons une inflammation des gencives des gens qui sont en bonne santé depuis toujours et des caries chez des personnes qui n'en ont jamais eu auparavant… Environ 50% de nos patients sont impactés par cela», déclare le Docteur Rob Ramondi, un dentiste. « Les gens ont tendance à respirer par la bouche plutôt que par le nez lorsqu'ils portent un masque…La respiration buccale provoque la sécheresse de la bouche, ce qui entraîne une diminution de la salive. La salive est ce qui combat les bactéries et nettoie vos dents…Les patients nous disent : ‘Wow, mon haleine sent, j'ai besoin d'un nettoyage’. [Mais] quand vous avez une mauvaise haleine, soit vous avez déjà une maladie parodontale, soit vous avez beaucoup de bactéries sur votre langue à cause de la bouche sèche…Les maladies des gencives -ou les maladies parodontales- entraîneront éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque », explique le Docteur Marc Sclafani, un autre dentiste. De plus, beaucoup d’entre vous se plaignent de ces masques, surtout dans cette période estivale. Vous devez savoir que la bouche et le nez ne sont pas faits pour être obstrués. Ce que vous portez est un masque, en apparence mais une muselière de votre liberté, en réalité. D’autant plus que, comme le disent plusieurs experts dont le Professeur Yoram Lass, l’épidémie est terminée dans la majorité des pays et ceux qui vous disent le contraire sont des MENTEURS.

 

En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous.

 

18 - Nous disons aux compagnies aériennes : plusieurs études scientifiques ont montré un lien entre l’excès d’hygiène et le développement de maladies comme les maladies allergiques, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires ou certains cancers. C’est ce que l’on appelle en médecine : l’hypothèse hygiéniste. Donc, arrêtez les opérations de désinfection et enlevez les masques ainsi que les combinaisons protectrices ridicules de vos employés qu’on a vues dans les médias. Faire cela relève de la folie. Les aéroports doivent aussi arrêter la prise de température ainsi que les quarantaines. Le SARS-CoV-2 n’est pas la peste noire. Vous aussi, comme les citoyens, vous avez été manipulés.

 

19 - Nous disons aux gouvernements : levez toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens (état d’urgence, port de masque obligatoire, distanciation sociale, etc) car elles sont stupides et purement dictatoriales et n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique. Il n’y a aucune raison scientifique ou médicale pour que des citoyens non malades portent un masque. Le Docteur Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur, a dit : «Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale». Le Professeur Didier Raoult dit : «La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques…». Les Docteurs Lisa Brosseau et Margaret Sietsema, expertes en protection respiratoire, disent : «Nous ne recommandons pas d'exiger du grand public qui ne présente pas de symptômes de maladie de COVID-19 de porter régulièrement des masques en tissu ou chirurgicaux car : il n'y a aucune preuve scientifique qu’ils sont efficaces pour réduire le risque de transmission du SARS-CoV-2…». Le Professeur Maël Lemoine a précisé aussi que le changement de discours sur les masques est : «politique, pas scientifique». Dans certains pays asiatiques, les gens portent des masques toute l’année (pour se protéger, entre autres, de la pollution). Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur a évité d’avoir des épidémies de coronavirus ? Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur évite d’avoir chaque année des épidémies de grippe ou d’autres virus respiratoires ? La réponse est bien sûr : non. D’autre part, avec les 8 millions de tonnes de plastique qui sont déjà déversées chaque année dans les océans, les masques et les gants viennent ajouter une nouvelle menace et constituent une pollution particulièrement dangereuse pour notre santé et pour la faune. Rien qu’en Italie, si seulement 1% des masques actuellement utilisés étaient jetés dans la nature, ce sont 10 millions de masques qui finiraient chaque mois dans l’océan. De plus, les masques chirurgicaux mettent jusqu’à 450 ans à se décomposer ! Nous disons donc aux gouvernements : STOP à ces mesures illégales et dangereuses du port obligatoire du masque.

 

20 - Nous disons aux forces de l’ordre : les citoyens vous doivent beaucoup car vous êtes tous les jours les garants de leur sécurité et du respect de l’ordre et de loi. Mais, faire respecter la loi ne veux pas dire se soumettre de manière aveugle à des ordres injustes. C’est cette erreur qui a conduit à la seconde guerre mondiale et à la mort de 50 millions de personnes. Nous vous disons donc : faites respecter la loi mais pas l’injustice et la dictature, refusez d’imposer ces mesures, refusez de verbaliser vos concitoyens (lorsqu’ils ne portent pas un masque par exemple), ne les frappez pas, ne les emprisonnez pas. Ne soyez pas les instruments de la dictature. Soyez du côté des citoyens et suivez le bel exemple des policiers Américains qui ont soutenu les citoyens en s’agenouillant avec eux. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la dictature et de la folie.

 

21 - Nous disons aux citoyens : il faut respecter la loi. Mais, ceci ne veux pas dire la soumission aveugle à la folie, à l’injustice ou à la dictature. C’est cette soumission aveugle des citoyens aux lois injustes qui a conduit à la seconde guerre mondiale avec la mort de 50 millions de personnes. Vous êtes nés libres et vous devez vivre libres, donc : n’ayez pas peur et si vous n’êtes pas malades : enlevez les masques, sortez de chez vous comme vous le souhaitez et sans distanciation sociale, mais faites-le pacifiquement et sans aucune violence. Les professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, épidémiologistes avec une grande expertise dans la médecine basée sur les preuves, disent : «Il n'y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous».

 

22 - Nous disons qu’il faut une réforme totale de l’OMS.

 

Les succès de l'OMS sont incontestables : des millions de vies ont été sauvées grâce aux programmes de vaccination contre la variole et la consommation de tabac a été réduite dans le monde. Mais, le problème majeur de l’OMS est qu’elle est depuis plusieurs années financée à 80% par des entreprises (notamment des laboratoires pharmaceutiques) et des donateurs privés (dont une fondation très connue) et les faits s'accumulent : fausse alerte sur l’H1N1 sous l’influence des lobbies pharmaceutiques, complaisance troublante envers le glyphosate que l’OMS avait déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires de Tchernobyl à Fukushima et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans, non-reconnaissance de l’Artemisia pour protéger les intérêts des entreprises pharmaceutiques malgré qu’elle a prouvé son efficacité dans le traitement du paludisme. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels -surtout pharmaceutiques- et par les intérêts de ses États membres, en particulier : la Chine.

 

Le président d’un pays a dit : «Je pense que l’Organisation Mondiale de la Santé devrait avoir honte parce qu’ils sont devenus les porte-paroles de la Chine». L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts) est de surcroît accusée de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes)19 a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Il n’est pas acceptable que l’argent qui la finance vienne principalement d’une seule personne et qu’elle soit infiltrée par des lobbies. Récemment, l’OMS s’est décrédibilisée encore plus en tombant dans le piège du Lancet Gate alors qu’un simple étudiant aurait découvert la fraude.

 

À l’époque de la grippe H1N1 : le Docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les fonctionnaires de l'OMS, déclarant qu'elle a conduit à la situation où "inutilement des millions de personnes en bonne santé étaient exposées au risque de vaccins mal testés" et que, pour une souche de grippe, elle était "beaucoup moins nocive" que toutes les épidémies de grippe précédentes

 

. Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait 1,500 victimes de narcolepsie dont 80% des enfants, comme on va le voir. Il a aussi reproché à l’OMS d’avoir alimenté la crainte d’une "fausse pandémie", l’a qualifiée de "l’un des plus grands scandales médicaux de ce siècle" et a demandé l’ouverture d’une enquête.

 

En effet, les critères pour déclarer une pandémie (comme la sévérité) ont été modifiés par l’OMS sous l’influence des lobbies pharmaceutiques afin qu’ils puissent vendre les vaccins aux pays du monde. Selon un rapport21 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur le gestion de la grippe H1N1, y compris par l’OMS : «gaspillage de fonds publics importants et existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé…De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. L’Assemblée craint que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique». L’histoire se répète aujourd’hui avec exactement les mêmes acteurs et la même compagne de peur. L’ancien secrétaire général du département de santé publique de l’OMS a révélé dans une autre enquête (TrustWHO) qu’à l’époque de H1N1, personne n’avait peur à l’OMS et qu’il ne connaît personne à l’OMS qui s’est fait vacciner, y compris l’ancienne directrice générale : la Chinoise Margaret Chan

 

. Bien qu’il soit un haut responsable à l’OMS, il été exclu ainsi que la plupart de ses collègues d’une réunion entre la directrice générale et les entreprises pharmaceutiques fabricatrices de vaccin avec comme motif : « c’est une réunion privée» …

 

23 - Nous disons qu’il faut qu’une enquête soit ouverte et que certains responsables de l’OMS soient interrogés en particulier celui qui a fait la promotion internationale du confinement, qui est une hérésie d’un point de vue médical et une arnaque qui a égaré le monde. En effet, le 25 Février 2020 : le chef de la mission d’observation internationale du coronavirus en Chine a loué la réponse apportée par Pékin à l’épidémie23. Il a dit que la Chine a réussi par des méthodes « à l’ancienne », a souligné que «le monde avait besoin des leçons de la Chine», qu’il faudrait s’en inspirer et que s’il avait la COVID-19, il aimerait se faire soigner en Chine ! Une fois, il a aussi qualifié la Chine24 de « très ouverte » et «très transparente».

 

Comment peut-on croire à ces déclarations ? Comment peut-on croire que s’il avait la COVID-19, il irait se soigner en Chine ? Comment peut-on croire que le monde doit s’inspirer de la Chine et que la lutte de l’épidémie doit se faire avec des "méthodes à l’ancienne" ?

 

Ce qui est hallucinant, c’est qu’il a réussi à faire avaler ses salades au monde entier. Car malheureusement : depuis ses déclarations et le rapport qu’il a supervisé (où on peut lire que les méthodes chinoises sont : "agiles et ambitieuses"), les pays du monde ont mis en place des mesures disproportionnées et ont suivi aveuglément l’OMS en confinant leurs populations. La peur et la psychose ont été propagées en présentant le SARS-CoV-2 comme un virus très dangereux ou à mortalité massive alors que ce n'est absolument pas le cas.

 

Heureusement, une interview réalisée avec lui a montré une partie importante de la vérité et les conflits d’intérêts de l’OMS avec la Chine lorsqu’une journaliste lui a posé une question sur le refus de l’adhésion de Taiwan (qui est en conflit avec la Chine) par l’OMS : il a fait semblant de ne pas entendre la question puis quand cette dernière lui a été reposée, il a coupé la communication ! (la vidéo a été visionnée plus de 8 millions de fois)

 

. C’est lui aussi qui a dit fin Février : «Il n’existe actuellement qu’un seul médicament duquel nous pensons qu’il pourrait avoir une réelle efficacité : le remdesivir». Comment peut-il dire cela avant même la sortie des résultats ? Et pour quelles raisons l’a-t-il dit ?

 

Des élus Canadiens de la Chambre des communes ont même sommé ce responsable de l’OMS à comparaître après qu’il eut refusé des invitations à témoigner devant le comité permanent de la santé. Même, le chef intérimaire du Parti conservateur Canadien a mis en doute l’exactitude des données de l’OMS sur la COVID-19. En effet, dire que la Chine a diminué le nombre de cas ou a bien géré l’épidémie et a aplani la courbe grâce au confinement est un pur mensonge et n’est basé sur aucune preuve car personne n’est capable de donner le chiffre du nombre de cas ou de morts en Chine si elle n’avait pas appliqué le confinement. En plus, des mois après : le monde a découvert que ces chiffres n’étaient même pas vrais !

 

Récemment, trois pays Africains ont expulsé des représentants de l’OMS parce que, selon certains de ces états, ils falsifiaient le nombre de cas en les gonflant. Les gens qui sont derrière le confinement, la psychose et la terreur mondiales, lorsqu’ils voient la ruée des gens vers les magasins, les gens se disputer pour des pâtes ou du papier toilette, les distances d’1 mètre comme si c’était la peste, les gens confinés comme s’ils étaient des animaux, les rues désinfectées, les policiers frappant les citoyens qui sortent, les drones et les hélicoptères mobilisés, les gens sortant avec des attestations, le port de masque malgré la fin de l’épidémie et le fait que les gens ne soient pas malades, il n’est pas exclu qu’ils soient en train de rire de la facilité avec laquelle ils ont manipulé des pays entiers et peut être même qu’ils les traitent de moutons.

 

La folie a atteint le point où dans certains pays : des plages ont été désinfectées avec de l'eau de javel, des pompiers moustachus et barbus interdits de travail, des plexiglas ont été installés partout (même dans les classes des écoles) comme si c’était la peste noire, un train a été arrêté parce qu’une personne ne portait pas le masque, des familles privées de voir leurs morts (comme si le virus allait sauter du corps et les mordre), des septuagénaires verbalisées pour être sorties jeter les poubelles et même des pièces de monnaie et des billets de banque provenant de l'étranger ont été "isolés" !

 

Comment les pays ont-ils pu accepter de tomber dans ce niveau de folie, de stupidité et de dictature ? Surtout ceux qui se disent démocratiques. Tout ça pour un virus qui entraîne 85% de formes bénignes et pour lequel 99% des gens infectés guérissent.

 

L'OMS a exhorté le monde à copier la réponse de la Chine à la COVID-19 et elle a réussi ; chaque pays du monde, en suivant aveuglément l’OMS, est devenu une copie conforme de la Chine. Quelques pays seulement ont refusé d’imiter bêtement les autres, comme la Suède ou la Biélorussie qui peuvent être félicités. Le président d’un pays européen a eu raison de dire : « Il ne s'agit que d'une psychose plus dangereuse que le virus lui-même ». Des experts de renommée internationale ont qualifié l’alerte mondiale de « disproportionnée ». Le Professeur Jean-François Toussaint a dit : « Il me semble que l’OMS a une très grande responsabilité en n’ayant pas su établir la priorité, en ayant continué inlassablement à répéter qu’il s’agissait d’une menace pour l’humanité » (Journal International de Médecine, 13 Juin 2020).

 

24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

 

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;

 

Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

Un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a déclaré : «La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux». Ceci ne doit bien sûr pas être généralisé sur tout le monde.

 

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :

 

-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

 

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

 

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

 

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de 116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

 

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le

 

Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

 

 

 

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :

 

-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers

 

. Dire qu’on n’en est pas sûr est UN MENSONGE et émettre des doutes sur la durée ou l’efficacité de cette protection est une manipulation visant à protéger le business plan du vaccin.

 

-C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations et le vaccin risque d’être inefficace.

 

-Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation34 et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. Tester les vaccins sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie et à l'avenir.

 

-Les précédents essais de vaccins contre les coronavirus sont inquiétants : en 2004, l'un des vaccins mis au point contre le SRAS avait provoqué une hépatite chez les animaux sur lesquels il avait été testé. Un autre vaccin en phase de test avait causé de graves lésions pulmonaires aux animaux de laboratoire, les rendant plus fragiles à de futures infections. Des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus. Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d'autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS.

 

-Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé. -La recherche de profit financier de nombreuses entreprises pharmaceutiques aux dépens de la santé des populations (sans généraliser bien sûr sur la totalité).

 

Le patron d’une entreprise pharmaceutique a dit devant ses actionnaires lors de la grippe H1N1 : « Ce vaccin, ça sera une opportunité significative en termes de revenus. C’est un joli coup de fouet pour nous, pour le chiffre d’affaires et pour le cash flow ».

 

L’ancien ministre de la santé d’un pays européen a déclaré le 23 Mai 2020 : « Quand il y a une épidémie comme le COVID, nous on voit : mortalité, quand on est médecin,…ou on voit : souffrance. Et il y a des gens qui voient : dollars…vous avez des grands laboratoires qui disent : c’est le moment ou jamais de gagner des milliards ».

 

Le 16 Juin 2020, le Professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, a dit sur Sud Radio à propos du vaccin contre le coronavirus : « On n’en a aucun besoin…Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ». Le site internet du magazine Nexus a publié le 07 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».

 

-Les violations éthiques scandaleuses dans de nombreux essais cliniques : comme les pays occidentaux ne leur permettent pas de violer les principes éthiques, de nombreux laboratoires pharmaceutiques (sans généraliser sur la totalité) réalisent leurs essais cliniques de médicaments et de vaccins dans les pays en développement ou pauvres où des expériences sont menées sur des gens sans qu’ils en aient la moindre connaissance et sans leur consentement. Le rapport36 rédigé par Irene Schipper (SOMO briefing paper on ethics in clinical trials) a montré des manquements éthiques choquants et très graves ; dans un essai clinique, par exemple, des femmes Africaines ont contracté le VIH et sont devenues ensuite malades du SIDA. Cet essai clinique a été financé par une fondation ainsi qu’un laboratoire très connus. Dans certains pays, ces essais cliniques scandaleux ont été accomplis avec la complicité des autorités locales sur fond de conflits d’intérêts.

 

-Une entreprise pharmaceutique : AstraZeneca a conclu un accord avec plusieurs pays qui lui permet d’obtenir l’immunité de toute plainte légale, au cas où le vaccin devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas AstraZeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire avec l’argent des citoyens ! À ce propos, nous disons aux citoyens : Protestez MASSIVEMENT contre cet accord scandaleux, honteux et profondément injuste jusqu’à ce qu’il soit supprimé. Il faut refuser cette utilisation IRRESPONSABLE de votre argent. Même des experts Belges ont été « choqués » par cet accord.

 

-Les scandales des vaccins dangereux voire mortels élaborés en période d’épidémie et on va citer deux exemples (nous ne sommes, évidemment, pas des anti-vaccins puisque ça signifie remettre en cause les découvertes d’Edward Jenner) :

 

Le scandale du vaccin contre l’H1N1 : il a été testé sur un faible nombre de personnes et malgré cela, il a été commercialisé comme étant sûr en 2009. Mais, un an après, des inquiétudes ont été exprimées en Finlande et en Suède concernant une éventuelle association entre la narcolepsie et le vaccin. Une étude de cohorte ultérieure en Finlande a signalé un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie après la vaccination chez les enfants et les jeunes âgés de 4 à 19 ans, dont la plupart des cas étaient apparus dans les trois mois suivant la vaccination et presque tous dans les six mois. Il a fallu attendre 2013 pour qu’une étude publiée dans le British Medical Journal confirme ces résultats pour la Grande Bretagne, aussi. Au total, ce vaccin dangereux a entraîné 1,500 cas de narcolepsie rien qu’en Europe et 80% des victimes sont des enfants. Une partie du personnel médical du NHS vacciné a été touchée aussi par la narcolepsie.

 

La narcolepsie est une maladie neurologique chronique et incurable où les patients s’endorment de façon incontrôlable, ils subissent des accès brusques de sommeil de quelques minutes qui surviennent n’importe où et n’importe quand dans la journée (somnolence diurne) et ils sont victimes aussi de crises impressionnantes de cataplexie (brusque relâchement du tonus musculaire engendré par une émotion forte comme un éclat de rire, de colère ou de surprise. Cela peut provoquer une faiblesse au niveau des genoux, une impossibilité à articuler ou parfois même une chute pendant quelques secondes). Elle endommage la fonction mentale et la mémoire et peut entraîner des hallucinations et des maladies mentales.

 

Peter Todd, un avocat qui représentait bon nombre des plaignants, déclarait au Sunday Times : "Il n'y a jamais eu de cas comme celui-là auparavant. Les victimes de ce vaccin sont incurables et à vie et auront besoin de nombreux médicaments". Parmi les enfants victimes du vaccin : Josh Hadfield (huit ans), qui prend des médicaments antinarcolepsie coûtant 15,000 £ par an pour l'aider à rester éveillé pendant la journée à l’école. "Si vous le faites rire, il s'effondre. Sa mémoire est abattue. Il n'y a pas de remède. Il dit qu'il souhaite qu'il ne soit pas né. Je me sens incroyablement coupable duré 7 ans pour obtenir gain de cause en justice. Et au lieu que ça soit le laboratoire pharmaceutique qui les indemnise, c’est les états qui l’ont fait, c’est-à-dire avec l’argent du citoyen !

 

Le scandale du vaccin mortel contre la dengue dans un pays asiatique, en 2018 : Selon le bureau de la procureure Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Certains ont besoin d'opérations, pour résorber le sang après des hémorragies sévères. La plupart des familles n'en ont pas les moyens. Pour la procureure, les responsabilités se partagent entre le laboratoire qui a vendu "un vaccin dangereux" et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination "massive et indiscriminée", dans des conditions déplorables. Le docteur Erwin Erfe, qui travaillait pour le bureau du procureur, pratiquait des autopsies d'enfants deux à trois par semaine avec toujours les mêmes résultats : "Des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons…et des organes enflés". Ce vaccin s'annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, le laboratoire confirmait en grande pompe la mise sur le marché d'un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C'était une première mondiale, le produit de vingt ans de recherche et 1,5 milliard d'euros d'investissements. Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique :

 

Le docteur Antonio Dans a tenté d'alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques. Aux Etats-Unis, le Professeur Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s'inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination. L'ancienne ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale.

 

"C'est l'appât du gain, qui a tué ces enfants", estime la procureure Persida Acosta.

 

Nous disons : STOP à toutes ces mesures folles, dictatoriales et sûrement pas sanitaires et à cause desquelles des drames se produisent chaque jour : une adolescente s’est suicidée en Grande Bretagne parce que le confinement pour elle durait 300 ans 41, une femme enceinte a souffert le martyre lors de son accouchement en France, un adolescent aux États-Unis nécessitera une intervention chirurgicale après avoir été agressé par un couple à qui il a demandé de porter le masque, une infirmière a également été agressée en France et un chauffeur de bus est même mort à cause aussi de ces mesures illégales du port obligatoire de masques, 60,000 patients cancéreux risquent de décéder en Angleterre à cause des retards de diagnostic et de traitement selon le Professeur Karol Sikora, 12,000 personnes dans le monde risquent de mourir chaque jour de la faim (selon Oxfam), le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux dans certains pays, des entreprises tombent en faillite, 305 millions d’emplois à plein temps sont détruits - touchant particulièrement les femmes et les jeunes- selon l’organisation internationale du travail, un homme est mort à cause du masque aux Etats-Unis,etc. Même les oiseaux souffrent de ces mesures dangereuses et se retrouvent piégés et tués à cause des masques : «Le pauvre animal trébuchait et tombait sans cesse, les élastiques du masque s’étaient resserrés autour de ses pattes, dont les articulations étaient gonflées et le faisaient souffrir…J’ai bien peur que ce goéland soit la première d’une longue série de victimes», ont déclaré des employés de la société royale pour la prévention de la cruauté animale, à la BBC le 20 Juillet et l’oiseau a subi ce supplice pendant une semaine ! Il faut préciser aussi que la cause initiale et première du drame de George Floyd est le confinement : s’il n’y avait pas de confinement, il n’aurait pas perdu son emploi, il aurait été le 25 Mai à son travail, il n’aurait pas été assassiné, les pillages de magasins et les incendies comme les affrontements avec la police ne se seraient jamais produits, le chaos aux Etats-Unis aurait été évité et George Floyd serait aujourd’hui encore vivant parmi nous.

 

27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 

Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

 

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

 

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

 

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

 

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.

 

Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".

 

 

 

Signataires

 

Professor Martin Haditsh, microbiology, infectious disease and tropical medicine specialist, Austria

 

Ghislaine Gigot, general practitioner, France

 

François Pesty, pharmacist, France

 

Catherine Raulin, general practitioner, France

 

Laurent Hervieux, general practitioner, France

 

Geneviève Magnan, nurse, France

 

Jean-Pierre Eudier, dental surgeon, Luxembourg

 

Andrée Van Den Borre, dental surgeon, Belgium

 

Mauricio Castillo, anesthesiologist and intensive care physician, Chile

 

Marie-Claude Luley-Leroide, general practitioner, France

 

Daniele Joulin, general practitioner, France

 

Mohamed Zelmat, clinical biologist, France

 

Nadine Blondel, nurse, France

 

Hélène Banoun, clinical biologist, France

 

Estelle Ammar, speech therapist, France

 

Caroline Durieu, general practitioner, Belgium

 

Doris Stucki, psychiatrist, Switzerland

 

Jessica Leddy, licensed acupuncturist, United States of America

 

Fabien Quedeville, general practitioner, France

 

Michel Angles, general practitioner, France

 

Dominique Carpentier, general practitioner, France

 

Pierre Brihaye, ear, nose and throat specialist, Belgium

 

Elizabeth Luttrell, certified nursing assistant, United States of America

 

Tasha Clyde, nurse, United States of America

 

Walter Weber, internal medicine and oncology specialist, Germany

 

Professor Pierre-Francois Laterre, anesthesiologist and intensive care physician,

 

Belgium

 

Sylvie Lathoud, clinical psychologist, France

 

Karim Boudjedir, hematologist, France

 

Caroline Heisch, osteopath, France

 

Eric Blin, physiotherapist, France

 

Vincent Schmutz, dental surgeon, France

 

Zieciak WB, ears nose and throat surgeon, South Africa

 

Virginie Merlin, nurse, Belgium

 

Gabriel Brieuc, anesthesiologist, Belgium

 

Marie-José Eck, general practitioner, France

 

Patricia Grasteau, nursing assistive personnel, France

 

Christine Villeneuve, psychotherapist, France

 

Philippe Voche, plastic surgeon, France

 

Gérard Bossu, osteopath, France

 

Elaine Walker, emergency medicine physician, United States of America

 

Richard Amerling, nephrologist, United States of America

 

Phil Thomas, general practitioner, South Africa

 

Manfred Horst, allergologist and immunologist, France

 

Sybille Burtin, public health physician, France

 

Chantal Berge, nurse, France

 

Denis Agret, emergency medicine and public health physician, France

 

Mélanie Dechamps, intensive care physician, Belgium

 

Prosper Aimé Seme Ntomba, dental surgeon, Cameroon

 

Sandrine Lejong, pharmacist, Belgium

 

Professor Jan Zaloudik, surgical oncology, Czech Republic

 

Cerise Gaugain, midwife, France

 

Delphine Balique, midwife, France

 

Marion Campo, midwife, France

 

Olivier Chailley, cardiologist, France

 

Johan Sérot, physiotherapist, France

 

Arlette Fauvelle, pharmacist, Belgium

 

Farooq Salman, ear, nose and throat specialist, Irak

 

Olga Goodman, Rheumatologist, United States of America

 

Pascal Leblond, nurse, France

 

Sybille Morel, nurse, France

 

Marie-Thérèse Nizier, physiotherapist, France

 

Graziella Mercy, nurse, France

 

Pierre Maugeais, general practitioner, France

 

Carrie Madej, internal medicine specialist, United States of America

 

Victor Gomez Saviñon, cardiac surgeon, Mexico

 

Martin Boucher, nurse, Canada

 

Evelyne Nicolle, pharmacist, France

 

Agnès Dupond, general practitioner, France

 

Azad Mitha, general practitioner, France

 

Ines Heller, physiotherapist, France

 

Marie Laravine, nurse, France

 

Khaleel Kareem, anesthesiologist and intensive care physician, Irak

 

Tonya Davis, certified nursing assistant, United States of America

 

Mary Baty, dental hygienist, United States of America

 

Luis Angel Ponce Torres, physician, Peru

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 12:12
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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:41

Une action en justice importante se met en place "Action Respirer librement. Défendez vos droits", au niveau local, mais aussi au niveau national, contre l'application du décret du 10 juillet et du décret du 30 juillet sur le masque obligatoire et le masque obligatoire en extérieur. Cette action vise à attaquer non pas les conséquences locales des décrets mais à attaquer directement les dits décrets. Le recours en justice contre des décrets étant de deux mois, l'action doit se réaliser avant le 10 juillet.

Si vous souhaitez vous joindre à cette action :

https://agir-ensemble.eu

 

(NB : il s'agit d'une action indépendante des autres déjà présentées par Maître Manna, et qui sont, bien évidemment toujours en cours)

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 16:00

Ce chant est ici interprété par la Promotion Général Fourcade de l'ESM de Saint-Cyr. Paroles de Ste Thérèse de Lisieux.

Paroles:

 

Rappelle-toi, rappelle-toi…

Rappelle-toi, rappelle-toi…

 

Rappelle-toi Jeanne Domrémy, Chinon,

Orléans Reims, et Rouen où ton cœur fut pure hostie.

Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours

De la France au nom de Jésus et Marie

 

France ô ma France, Il faut élever

Jusqu’aux Cieux, ta Patrie

Si tu veux retrouver la vie

Et que ton nom soit glorieux

Le Dieu vainqueur et clément

A résolu de te sauver

 

Mais c’est par moi, qu’il veut te racheter

Viens à moi, je prie pour toi je t'appelle, reviens à moi.

Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours

De la France au nom de Jésus et Marie.

 

France ô ma France,

Il faut élever Jusqu’aux Cieux,

Ta Patrie Si tu veux retrouver la vie

Et que ton nom soit glorieux

Le Dieu vainqueur et clément

A résolu de te sauver

Rappelle-toi, rappelle-toi…

Rappelle-toi, rappelle-toi…

 

 

Biographie de Jeanne d'Arc:

 

Jeanne d'Arc, née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Barn (actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le 30 mai 1431 à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession du royaume d'Angleterre, est une héroïne de l'histoire de France, chef de guerre et sainte de l'Église catholique, surnommée « la Pucelle d'Orléans ».

 

Dans sa treizième année, cette jeune fille de dix-sept ans d'origine paysanne affirme qu'elle a reçu de la part des saints Michel, Marguerite d'Antioche et Catherine d'Alexandrie la mission de délivrer la France de l'occupation anglaise. Elle parvient à rencontrer Charles VII, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, à lever le siège d'Orléans et à conduire le roi au sacre, à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.

 

Capturée par les Bourguignons à Compiègne en 1430, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg, comte de Ligny, pour la somme de dix mille livres. Elle est condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'université de Paris. Entaché de nombreuses irrégularités, ce procès voit sa révision ordonnée par le pape Calixte III en 1455. Un second procès est instruit qui conclut, en 1456, à l'innocence de Jeanne et la réhabilite entièrement. Grâce à ces deux procès dont les minutes ont été conservées, elle est l'une des personnalités les mieux connues du Moyen Âge.

 

Béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, Jeanne d'Arc devient une des deux saintes patronnes secondaires de la France en 1922 par la lettre apostolique "Beata Maria Virgo in cælum Assumpta in Gallicæ". Sa fête nationale est instituée par la loi en 1920 et fixée au 2e dimanche de mai.

Cette loi, votée à l'unanimité, est toujours en vigueur

 

Elle est dans de nombreux pays une personnalité mythique qui a inspiré une multitude d’œuvres littéraires, historiques, musicales, dramatiques et cinématographiques.

 

(Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_...)

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 14:42
Un appel de personnels sanitaires belges dénonce un "pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom"

"Le grand air, l'aération correcte des voies respiratoires supérieures sont les bases de toute hygiène collective qui se respecte. Toutes les études scientifiques vont dans ce sens. Ce qui se passe dans notre pays ne relève plus de la médecine ni de la sciences mais du droit aux libertés élémentaires, individuelles et collectives inscrites dans la charte des droits humains, dans la constitution et dans notre code civil. Sous couvert d'une pandémie qui reste à prouver notre Belgique reste sous le joug permanent d'un pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom." (Dr Baudouin Caironi, médecin généraliste.)

 

"On voit qu'aujourd'hui on veut faire peur aux gens alors que l'épidémie s'éteint. Pourquoi aujourd'hui, étant donné la réalité médicale continue-t-on de faire peur en parlant d'une épidémie de tests, car plus l'on teste les gens, c'est assez logique, plus on découvre des tests positifs de gens qui ont peut-être développé cette maladie mais n'en n'ont ressenti aucun symptôme. Par contre, le taux d'hospitalisation, le taux d'admission en soins intensifs et le taux de décès, lui, diminue, sans discontinuer. Et voilà ce qui m'effraie, alors que l'on continue à faire peur aux gens, et que sous prétexte de cette peur, on fait passer des mesures dont on peut douter en plus de l'efficacité, des mesures qui ne sont plus d'actualité. Comme par exemple le port continu du masque même en faisant son vélo dans certaines communes, en promenant son chien, ou seul dans la rue." (Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste)

 

"Docteur Provenzano, médecin généraliste, je voulais faire un petit texte et une petite video pour partager mon désaccord vis-à-vis de toutes les mesures soit-disant sanitaires pour un virus qui n'est pas plus dangereux qu'une grippe. D'abord, pendant la crise, le masque était inutile, et puis maintenant comme dans toutes épidémies que le virus perd de sa virulence, on essaye de nous affaiblir en portant obligatoirement des masques dans les endroits clos, les endroits ouverts en pleine nature où l'on doit porter des masques. C'est de l'ineptie. Je crois qu'en vingt-cinq ans de médecine, je n'ai jamais vu une telle mascarade. Et alors quoi, il faudrait oublier tous nos cours, tous nos cours d'immunité, en immunologie de savoir que nous nous battons tous les jours contre des millions et des millions de virus, que nous avons de super anticorps, une bonne immunité et que nous gagnons chaque jour tous les combats? De temps en temps oui on est affaibli et on peut développer une petite pathologie virale ou un état grippal. Mais ici, nous empêcher de respirer correctement, nous mettre cette muselière toute la journée. Je plains les gens qui commencent leur journée à 9h et qui doive tenir avec toute la journée. [...] Le masque pullule de microbes vu ce milieu humide non aseptisé. En salle d'opération, un masque cela se porte deux heures, trois heures, le temps de l'opération. On ne le touche pas, on se lave les mains, on met nos gants stériles et on nous le met le masque. Quand c'est fini on le jette à la poubelle. Quand je vois les milliers de gens qui mettent leur masque dans leurs poches, qui n'arrête pas de le tripoter, là on peut dire qu'ils sont à quelques millimètres d'une pullulation microbienne et virale et même mycotique car il y a des champignons, des aspergillus et d'autres microbes qui peuvent leur libérer des spores et autres. Donc on est loin de l'image du masque qui protège contre un virus, qui est aseptique, et qui joue son rôle médical de protection. Donc là on se pose des questions et je dirais, on nous prend pour des cons. [...] Voilà, c'était le coup de gueule du docteur Provenzano. Je pense être dans un rêve éveillé. Si un jour on m'avait raconté cette histoire, j'aurais dit c'est une histoire belge ! Ben non... C'est la réalité et le problème c'est que c'est partout dans le monde." (Docteur Sandro Provenzano)

 

L'association belge Initiative citoyenne a réussi à réunir des nombreux témoignages des personnels de santé dissidents qui se joignent au mouvement internationale de résistance au totalitarisme actuel sous prétexte sanitaire.

La video complète d'origineCovid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent.

"On a entraîné et entretenu un climat de peur collective. On nous susurre tout le temps les chiffres alarmants. On est occupé à créer ce qui s'appelle une psychose collective. Et les médias sont malheureusement très forts pour cela puisque à la télévision nous n'entendons plus que ces propos alarmistes. Le gouvernement propose simplement des mesures anti-corona. Porter un masque : certains chercheurs nous démontrent que non seulement ce masque est inutile, mais même dangereux. Car il empêche une bonne respiration, il permet l'accumulation de virus et bactéries autour de la bouche, ce qui diminue notre immunité. On nous dit distance sociale: c'est contre la nature humaine. On sait bien que les contacts familiaux, amicaux, sociaux sont très importants, à la fois pour notre bien être et pour pour notre bonne immunité. On est occupé à nous isoler, à nous confiner, à nous mettre dans nos prisons particulières, à saper toutes nos libertés. Mais cela est étonnant : n'y a-t-il aucune mesure (à prendre) pour augmenter notre immunité ? On ne nous dit jamais, mangez mieux, plus de légumes, plus de fruits, prenez l'air, détendez-vous, soyez moins stressés; prenez des stimulants de l'immunité, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, des oligoéléments et bien d'autres aliments.. On nous parle que du virus, on ne nous parle pas de la personne. Apparemment seul se protéger du virus nous aide et non pas augmenter notre immunité, mais les médecins savent bien que la maladie ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est parce que nous sommes fragilisés par une mauvaise alimentation, par une mauvaise hygiène de vie, par une pollution électromagnétique que la 5G ne va certainement pas amélioré, que la maladie va apparaître. Et donc il est important de retourner à une médecine de la santé et non pas de la maladie. On est occupé à briser les liens sociaux, à briser les relations familiales, c'est gravissime. Il n'y a que deux forces dans l'univers, la peur ou l'amour. La peur, elle divise, elle écarte, elle nous rend méfiants, elle nous rend fragilisés; l'amour nous rassemble, nous donne de la chaleur dans le cœur, nous réunit, augmente notre immunité. À nous de choisir. Libres, ou confinés, amour, ou peur." (Docteur Alain Sartenaer, médecin généraliste)

 

"On apprend à toute une génération d'enfants et d'adolescents d'avoir peur des relations sociales. On leur a d'abord appris qu'ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu'ils ne pouvaient plus approcher. Et maintenant on leur apprend à l'école à ne plus approcher ni toucher leurs copains ou leurs copines. On leur apprend à avoir des contacts avec les autres. Et on les oblige à mettre un masque qui les empêche de rire, de jouer et de vivre librement. On met un masque à leurs professeurs de manière à ce qu'ils ne puissent plus voir leurs expressions faciales, leurs articulations. Quelle génération sommes-nous en train de créer ainsi et pour protéger qui et de quoi?" (Docteur Pierre Brihaye, Médecin Orl)

 

Les masques consacrent une paranoïa collective

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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 09:16

SourceLifeSiteNews

Owens, qui était autrefois ambivalente à propos de l'avortement, a écrit un témoignage émouvant à l'occasion de l'échographie de dix semaines de son bébé à naître.
Lun 31 août 2020-11 h 03 HN
 

 

L'image sélectionnée

31 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Candace Owens a explosé sur la scène médiatique conservatrice en 2017, et beaucoup d'entre nous ne savaient pas quoi penser d'elle. Connue principalement pour son commentaire pro-Trump et louée par des personnalités marginales telles que Milo Yiannopoulos et Mike Cernovich, Owens a d'abord été une progressiste anti-Trump - jusqu'à ce que, selon son récit de ce qui s'est passé, elle soit condamnée par les progressistes à cause de ses commentaires sur le Scandale Gamergate. Plus tard en 2017, elle a lancé Red Pill Black, une initiative visant à promouvoir le conservatisme noir en Amérique. Deux mois plus tard, Charlie Kirk de Turning Point USA a annoncé qu'Owens avait été embauché en tant que directeur de l'engagement urbain.

L'année suivante, Owens s'est inscrite en tant que républicaine et son expertise a été saluée par Kanye West et le président Donald Trump. Son commentaire en tant que conservatrice était aussi incendiaire que son profil progressiste précédent, et les controverses et les conflits sur les campus ont élevé Owens comme l'une des étoiles montantes de Trumpland. Depuis, elle a commencé Blexit, un mouvement pour les Noirs et les Latino-Américains quittant le Parti démocrate; a lancé The Candace Owens Show sur la chaîne YouTube de PragerU; et a rédigé un mémoire dont la sortie est prévue en septembre. En 2019, elle a épousé George Farmer, un jeune conservateur britannique et le fils d'un membre de la Chambre des lords. Ces jours-ci, elle fait constamment l'actualité en tant que critique acharnée du mouvement Black Lives Matter.

 

LireCandace Owens démonte brillamment l'arnaque #GeorgeFloyd

 

Au départ, Owens était ambivalent à propos de l'avortement, même en revenant à d'autres points de vue conservateurs. Dans une interview avec Dave Rubin, elle a déclaré qu'elle n'avait tout simplement pas encore pris sa décision sur la question et qu'elle décrirait sa réflexion sur l'avortement. Son collègue Charlie Kirk est pro-vie, et Kanye West a également pris une position publique contre l'avortement, mais Owens a pris son temps pour explorer la question. Elle a cependant utilisé son émission PragerU pour interviewer des militants pro-vie tels que Lila Rose, les engageant dans une conversation sur des questions de vie et de sexualité et partageant ses propres expériences en grandissant. Le fait qu'elle évoluait était clair.

La première déclaration anti-avortement définitive d'Owens que j'ai remarquée était un tweet en mai de l'année dernière: «L'avortement est une extermination. C'est la fondatrice de Planned Parenthood qui a dit qu'elle voulait «exterminer» les bébés noirs comme des mauvaises herbes. Ce sont les républicains qui se battent pour la naissance des bébés noirs. Je suis immunisé contre les astuces linguistiques racistes démocrates. C'est un meurtre, pas un choix. 

Puis, il y a trois jours, Owens a publié une annonce sur Instagram: elle sortait officiellement comme pro-vie. C'était un résumé puissant de la façon dont on ment aux jeunes femmes - et comment elle a réalisé la vérité:

Je me souviens de la première fois que j'ai appris l'avortement à l'école. «C'est un groupe de cellules jusqu'à 3 mois», a déclaré mon professeur de gym obtus devenu instructeur de santé.

Avance rapide à plus d'une décennie plus tard à mon scan de 10 semaines, et je n'oublierai jamais les sentiments que j'ai ressentis. 

J'ai été étonné que notre bébé ait déjà des bras et des jambes, des mains et des pieds et qu'il danse en moi. J'ai été submergé par un sentiment d'amour inexorable suivi de la puissante prise de conscience que je ferais tout et n'importe quoi pour protéger mon enfant à naître.

Mais j'étais surtout étonné qu'il y a toutes ces années au lycée, on m'ait menti. J'ai subi un lavage de cerveau en pensant que c'était mon corps, et donc, simplement, mon choix.

Aujourd'hui, il est devenu à la mode pour les célébrités narcissiques de perpétuer un tel lavage de cerveau parmi leurs fans. Comme @mileycyrus, posant à moitié nue, la langue dehors sur un gâteau qui dit «avortement». Comme @jameelajamilofficial, tweetant à des dizaines de jeunes filles vulnérables à quel point elle est «fière» d'un avortement antérieur de son adolescence.

Il y a des années, j'aurais pensé que ces femmes étaient des féministes héroïques. Aujourd'hui, je sais qu'elles sont tout sauf cela.

Et alors que j'entre dans ce prochain chapitre de ma vie, je veux dire ceci: à toutes les jeunes filles qui ont soutenu l'avortement, vous avez le droit de changer d'avis. A toutes les jeunes femmes qui ont pris des décisions non informées de se faire avorter: vous n'êtes pas des «meurtrières» et vous n'êtes pas automatiquement exclues du statut de pro-vie. Vous aussi, vous pouvez changer d'avis. L'éducation suivie de la transformation est l'une des plus grandes offres de la vie.

Ces 5,5 derniers mois ont été un tourbillon. Une vidéo virale avec plus de 200 millions de vues, des comédiens menaçant de m'agresser physiquement, des hommes adultes me dégradant parce qu'ils ne sont pas d'accord avec mes points de vue sur George Floyd, tandis que d'autres m'ont accusé de ne pas «se présenter», de ne pas être invité ou de ne pas se soucier assez pour sauter dans la scène de la protestation perpétuelle.

C'est un tel soulagement de finalement partager la vérité. La vie est un miracle. La vie est sacrée. Et lorsque les femmes portent la vie, nous arrivons à devenir les gardiennes de certains des plus grands secrets de l'Univers: les débuts.

Candace Owens a rendu un grand service au mouvement pro-vie en articulant si joliment le miracle de la maternité et la merveille infinie d'un enfant qui grandit dans l'utérus. Avec ses millions d'adeptes, ce message atteindra ceux qui ont désespérément besoin d'entendre ce message, et peut-être que certains petits bébés comme le sien resteront en sécurité dans le ventre de leur mère grâce au témoignage public d'Owens décrivant son changement d'avis. J'espère qu'elle continuera à discuter de la question de l'avortement sur ses plateformes et sur son podcast. L'industrie de l'avortement survit grâce au mensonge, et plus il y a de gens qui disent la vérité, plus il leur est difficile de cacher ce qu'ils font: détruire de minuscules bébés comme celui qui grandit en toute sécurité sous le cœur de Candace Owens.

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 22:10

Source : CNA

 

United Nations Building and the flags in Geneva Switzerland. Credit: Nexus 7/Shutterstock Bâtiment des Nations Unies et les drapeaux à Genève, Suisse. Crédit: Nexus / 7 Shutterstock

CNA, 31 août 2020 / 13h00 MT ( CNA ) .- Les États-Unis ont envoyé une lettre fortement formulée à plusieurs comités des Nations Unies au début d'août, rejetant toute implication selon laquelle il existe un droit à l'avortement comme étant «bizarre». 

La lettre a été envoyée le 11 août 2020 à plusieurs bureaux des Nations Unies, notamment: le Groupe de travail sur la discrimination à l'égard des femmes et des filles; le Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état possible de santé physique et mentale; et le Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences. Il a été publié en ligne le 25 août. 

La lettre a été publiée par la Mission des États-Unis auprès des Nations Unies à Genève. Andrew Bremberg est l'ambassadeur des États-Unis auprès du Bureau des Nations Unies et d'autres organisations internationales à Genève.

«Nous avons reçu votre lettre bizarre et inexplicable du 22 mai 2020, concernant les prétendues« restrictions indues prises dans le contexte de la pandémie COVID-19 empêchant l'accès aux services d'avortement »aux États-Unis», a déclaré Bremberg, faisant référence aux critiques des États-Unis. reçu après que certains États ont décidé de restreindre les procédures médicales non essentielles pour arrêter la propagation du coronavirus. 

En tant que titulaires de mandat des Nations Unies en matière de droits de l'homme, vous savez sans aucun doute que le droit international des droits de l'homme ne reconnaît aucun« droit à l'avortement »», a-t-il écrit. 

«Les États-Unis sont déçus et rejettent catégoriquement cette tentative transparente de profiter de la pandémie COVID-19 pour affirmer l'existence d'un tel droit. C'est une perversion du système des droits de l'homme et des principes fondateurs des Nations Unies », a déclaré l'ambassadeur. 

La lettre notait que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait déclaré dans une lettre du 1er juin à l'Agence des États-Unis pour le développement international que «les Nations Unies n'interviennent pas dans des questions qui relèvent essentiellement de la juridiction nationale d'un État. Ainsi, les soins de santé sont fournis dans le plein respect des lois nationales. Il ne promeut pas, et encore moins n'impose, l'avortement à qui que ce soit, et n'a pas l'intention de le faire. »

Les États-Unis sont «particulièrement déçus que vous ayez choisi de gaspiller le temps et les ressources limités de vos mandats sur de telles allégations fallacieuses, plutôt que de concentrer vos énergies sur les domaines où votre attention est la plus appropriée et la plus justifiée», a déclaré Bremberg dans la lettre d'août. 

La lettre citait les «violations réelles des droits de l'homme» qui se produisent dans la province chinoise du Xinjiang comme quelque chose qui serait plus approprié pour le comité de se préoccuper par rapport aux politiques américaines sur l'avortement.

Le gouvernement chinois détient actuellement plus d'un million d'Ouïghours et d'autres minorités ethniques et religieuses dans des camps de concentration, les groupes de défense des droits de l'homme signalant régulièrement des cas de torture, d'endoctrinement antireligieux, de travail forcé, d'avortements forcés et de stérilisations.

« Pourtant, le système des Nations Unies - y compris le Secrétaire général, le Conseil des droits de l'homme et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme - a été particulièrement silencieux sur ce sujet, alors même qu'ils trouvent amplement l'occasion de se prononcer sur des questions de portée nationale américaine. préoccupation politique », a-t-il écrit.

Selon la lettre, les États-Unis et d'autres États «considèrent de plus en plus le système des droits de l'homme de l'ONU comme totalement brisé», en raison de son statut de «tuteurs autoproclamés qui qualifient certaines préférences politiques de« droits ». 

«Dans le même temps, nous constatons des violations massives des droits de l'homme et des libertés fondamentales qui suscitent peu ou pas de commentaires de la part de ces mêmes tuteurs», a déclaré Bremberg.

Lundi, lors d'une assemblée publique virtuelle avec des organisations de femmes de la société civile, Guterres a été interrogée sur ce qui peut être fait pour garantir que les «droits critiques» - se référant aux soins de santé reproductive - soient protégés pendant la pandémie.

«Il est clair que nous assistons à une attaque très forte», selon les termes de la déclaration de Pékin, a déclaré Guterres, en référence apparente aux objections des États-Unis et d'autres pays. La Déclaration et le Programme d’action de Beijing est un document de 1995 qui «signalait 12 domaines clés où une action urgente était nécessaire pour assurer une plus grande égalité et des chances plus grandes pour les femmes et les hommes, les filles et les garçons», y compris la santé reproductive. 

Guterres a déclaré que l'ONU travaillait pour s'assurer que «les gouvernements ne profitent pas du COVID-19 pour saper les droits à la santé sexuelle et reproductive», et que ces services seront toujours disponibles.

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 14:17

Source : Alessandra Nucci

La Nuova Bussola Quotidiana

Cachés et liquidés par le courant dominant en tant que théoriciens du complot, terriens plats et fascistes, les rangs des manifestants grossissent en fait.  Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes - Berlin, Londres, Zurich, Vienne - contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé». Le discours de Kennedy à Berlin est exemplaire, mais aussi en Italie quelque chose commence à bouger ...

Si la vague de positifs est directement proportionnelle au nombre de tests effectués pour vérifier leur présence, la contestation de ceux qui s'opposent aux restrictions aux droits des citoyens mises en place pour les réduire se multiplie malgré les efforts pour contenir des informations à ce sujet.

Depuis avril dernier, des manifestations populaires ont lieu contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé» dans les capitales européennes, de Varsovie à Dublin, de Berlin à Madrid. Considérés par le courant dominant comme des théoriciens du complot quand ils ne sont pas des terriens plats et des fascistes, les rangs des manifestants se gonflent en parallèle et ne contrastent pas avec l'alarme croissante lancée par le courant dominant pour le nombre de tests positifs.

Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes, des plus petites et plus locales de Zurich et de Vienne au méga événement avec des enchevêtrements internationaux qui a eu lieu à Berlin et à celui complètement indépendant et interne du pays qui s'est tenu à Londres.

D'une teneur très similaire en raison de l'extraordinaire similitude entre les mesures contre lesquelles des dizaines et des centaines de milliers de citoyens de différents pays se sont déplacés, les manifestations ont été épinglées contre l'obligation de porter des masques ("les gens sans masques" La Stampa les a définis) et la distanciation sociale obligatoire, obligations qui ont justement servi à motiver les interventions de la police contre trois cents manifestants arrêtés, selon Reuters, à Berlin.

La taille de la manifestation de Berlin aurait dû en faire un événement de première page, mais le grand public a gardé les nouvelles basses en convenant qu'il n'y avait que 38 000 participants. Le regard sur les masses, qui pour au moins la troisième fois cet été affluaient sous la porte de Brandebourg, a donné plus de raison aux organisateurs qui, également basés sur les voitures qui avaient obstrué les autoroutes allemandes la veille, attendaient des arrivées dans l'ordre. des millions.  

Pour étayer cette dimension inquiétante de la contestation, il y a eu la décision tardive du Sénat d'annuler le permis qui aurait dû durer encore deux semaines. Dans une vidéo par la suite retirée de sa page Facebook, le référent italien pour les manifestations parallèles prévues à Rome en septembre, Max Massimi, avait communiqué que malgré le fait que la place avait également été accordée grâce à une sentence de la Cour, à laquelle les organisateurs avaient rendu appel après le refus initial des autorités, la décision soudaine du Sénat a fait descendre la police sur la place et tout démonter.    

Que les informations sur ces événements soient fragmentées et difficiles n'est pas l'opinion des organisateurs paranoïaques mais un fait facilement déductible des nombreuses vidéos supprimées de Facebook et Youtube avec une seule ligne d'explications standard (généralement pour violation des conditions de service du fournisseur ou les règles de la «communauté»). Il en a été ainsi pour la vidéo de présentation de la manifestation berlinoise tournée en anglais par le journaliste et écrivain Oliver Janich et disparue en peu de temps, et pour le discours du commentateur, écrivain et éminent théoricien de la conspiration mondialiste en cours, David Icke, prononcé devant à la foule écrasante de Trafalgar Square.  

Après tout, le communiqué de presse de l' Organisation mondiale de la santé en date du 25 août, qui annonçait son intention de «vacciner» la population contre la désinformation, contrôlant les communications sociales de millions d'individus. "Nous ne combattons pas seulement le virus", a déclaré le directeur de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Nous luttons également contre les trolls et les théoriciens du complot qui répandent la désinformation et sapent l'action contre les épidémies."

Les certitudes ne peuvent donc venir qu'avec le temps. Disponible pour les lecteurs est le discours prononcé par Robert F. Kennedy Jr, présent à la manifestation de Berlin samedi et dimanche également pour se souvenir du célèbre discours prononcé par son oncle John F. Kennedy,  Ich bin ein Berliner.  «À cette époque, Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme. Aujourd'hui, c'est encore comme ça: Berlin est le front contre le totalitarisme mondial », a déclaré Kennedy.

«Les gouvernements adorent les pandémies - et ils les aiment pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre, car ils leur permettent de mettre en place des mécanismes de contrôle de la population que nous n’accepterions jamais autrement. Ce sont des mécanismes qui exigent notre soumission "par la peur. Le parallèle établi n'est pas seulement avec le communisme du mur mais aussi avec le nazisme:" A Nuremberg, ils ont demandé à Hermann Göhring comment les nazis pouvaient être suivis par le peuple - a noté RFK Jr - auquel il a répondu: «c'est très simple, c'est la nature humaine. Pour être suivi par des gens, il suffit de leur faire peur. '"

Même le discours du centre de Londres, celui de David Icke, a ciblé des manipulations psychologiques de masse, illustrées par le Tavistock Institute, qui «étudie comment modifier la population en commençant par nos petits garçons. Le plus grand jeu mental est qu'ils veulent nous faire croire que l'autorité a le pouvoir. L'autorité n'a aucun pouvoir. Le pouvoir des autorités du monde entier est simplement le pouvoir que nous leur accordons. Le poète Shelley l'a compris en 1819 lorsqu'il a écrit: «Soulevez les lions, secouez vos chaînes. Vous êtes nombreux, ils sont peu nombreux! "

Et en Italie toujours rien? Non: des manifestations sont prévues pour tout le mois de septembre à partir du samedi 5, avec le Peuple des mères et grands-mères, opposés à l'imposition de masques et à la distanciation sociale déjà décidée pour les enfants à l'école, que beaucoup à l'étranger n'hésitent pas à définir torture. L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à une lettre de ces mères par une longue lettre d'encouragement à défendre la famille et les enfants.

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