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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:21

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 17:22
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 21:53
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 12:44
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:48


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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 21:10
"On peut se dire que tout cela relève du phantasme – le complot traditionaliste ! - ou de la rhétorique d’une agitprop post-soixante-huitarde. Des mots, rien que des mots ! Mais il y a la réalité que Tincq rappelle… en note de bas de page seulement. Tout à l’heure, il parlait pudiquement de la crise des vocations : « (les évêques) peinent à attirer de jeunes prêtres », ici ce sont les faits qui parlent : « en France, 96 prêtres diocésains ont été ordonnés à la fin juin 2007. Au début des années 1950, ils étaient plus d’un millier… Le nombre des ordinations se stabilise, mais pour un nouveau prêtre par an, il en meurt 7 ou 8. Entre 1996 et 2005, 161 auraient quitté le ministère. Sur 20.000 prêtres, 13.000 seulement sont encore actifs. A l’horizon de 2014, le nombre de prêtres de moins de 65 ans devrait être de 4.500. (Sources : Ifop-La Croix du 14 août 2006, Le Monde de religions de janvier-février 2007) » (p. 353, note 2). - Les paroles s’envolent, les faits restent. Les chiffres sont là et ils ne sont pas « traditionalistes » ! (Abbé Lorans, analyse du dernier livre de Henri Tincq, via Item).
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 15:00
Bernard Antonyindique à propos de la scission mégretiste de mai 1998 : "Aussi ne suis-je pas prêt de me lancer dans une aventure de reconstruction du mouvement national avec des hommes ne partageant pas au moins le même amour fondamental de l’identité chrétienne de la France et de l’Europe". 

"L'identité chrétienne de la France et de l'Europe". Tous les "nationalistes" partagent-ils le même amour? Si non, je leur pose cette question : comment de prétendus grands nationalistes peuvent-ils se dire nationalistes, identitaires antimondialistes, etc., tout en éliminant la spiritualité qui a construit la France et l'Europe? Voudraient-ils nous refaire le coup de 1789-1792 ? On voit aujourd'hui les résultats.

Face aux cosmopolites malfaisants de la mondialisation et de l'islamisation, l'identité chrétienne de la France et de l'Europe, ce doit être le critère de base de notre engagement, le criterium du rassemblement des Français, en dehors duquel il est vain d'espérer une quelconque reconstruction, notre Etendard (In Hoc signo vinces) face aux racistes antifrançais qui
veulenten finir avec la "suprématie blanche et chrétienne", sic les "indigènes de la république" qui viennent de créer un "parti anti-souchiens". Eux l'ont compris, qui parlent de suprématie "chrétienne" avec laquelle il s'agirait d'en finir ! Et tout cela chez nous (!) - merci les collabos - , dans le cadre d'une marche à Paris - capitale de la "France" ou ce qui en reste -.

Voilà donc, le débat s'éclaircit. Les camps se dessinent nettement. Et c'est tant mieux! L'heure approche, chacun devra se déterminer et faire un choix. Plus que jamais, pour une France libre, souveraine et indépendante, "vive le Christ qui est Roi de France!" (Sainte Jeanne d'Arc).

Vive la France, vive la Résistance.
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:51
Eric Zemmour, Du col Mao au Rotary, Le Figaro, 13/05/2008

Les plus stratèges se convertirent à la religion des droits de l'homme, et, au nom de la lutte antitotalitaire, passèrent d'un maître à l'autre, d'un empire à l'autre, de l'URSS (avec un intermède chinois) à l'Amérique. Leur seule constante fut l'aversion pour la France, jetée aux poubelles de l'Histoire. Les plus talentueux, les plus soucieux de reconnaissance sociale, réussirent dans la publicité, les médias, la communication.

Le triomphe du narcissisme

Ils furent les fers de lance du nouveau capitalisme, qui reposait sur la consommation, et non plus sur l'épargne, l'hédonisme et non le puritanisme, l'individualisme et non plus la famille. Dès les années 60, l'Américain Christopher Lasch avait bien montré comment le narcissisme individualiste servait les intérêts de la nouvelle aliénation capitaliste. Dès 1978, Régis Debray montrait comment les libertaires soixante-huitards, en détruisant la famille patriarcale, la nation, l'Etat, les frontières, avaient abattu les derniers remparts à la domination du marché.

Avec beaucoup plus d'efficacité que les révolutionnaires soixante-huitards, les patrons du CAC 40 et leurs délocalisations, les technocrates de Bruxelles et de l'OMC, imposeraient partout la mort des frontières et l'affaiblissement des Etats. Et rétabliraient ainsi des taux de profit minés par l'inflation et la hausse des salaires.

C'est ainsi que nos « enragés de mai » jouèrent le rôle finalement peu enviable - mais très profitable à la carrière de ses figures les plus médiatiques - « d'idiots utiles » du capitalisme.
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 19:03

Ivan Rioufol, dans un excellent article s'interroge sur le projet de Nicolas Sarkozy d'enseigner l'esclavage des Noirs aux enfants français dès le primaire à la rentrée. Tout y est dit.

"Apprendre l’histoire de l’esclavage aux 9-10 ans? C’est le souhait émis par Nicolas Sarkozy, samedi, à l’occasion de la Journée nationale de la mémoire de la traite négrière. Les critiques que cette initiative a suscitées, ici même, me semblent convaincantes. Il n’est évidemment pas question de taire cette histoire. Mais ramener l’esclavage et la traite négrière à la seule responsabilité de "l’homme blanc", en répondant ainsi aux vœux des organisations antiracistes, relève d’un endoctrinement. Or il est pénible de voir ce procédé avalisé par le président de la République. D’autant que ce dernier avait paru sincère, alors qu’il était candidat, dans ses dénonciations des repentances à répétition et de la haine de soi.

Cette auto-flagellation passe sous silence les pratiques esclavagistes africaines ou musulmanes, qui perdurent pour certaines. La loi Taubira ne mentionne pas ces faits comme faisant partie des crimes contre l’humanité. Alors que des milliers d’esclaves chrétiens ont été capturés par les barbaresques (<esclave> tient sont origine de <slave>), la moindre des choses serait de l’enseigner aussi. Cependant tout se passe comme si la France avait décidé d’appliquer à la lettre la récente résolution du Conseil de l'Europe (15 avril) qui invite notamment (alinéa 9.7.9)  à "s’assurer que les manuels d’école ne donnent pas de l’islam l’image d’une religion hostile ou menaçante".

La culpabilisation est poussée jusqu’à l’absurde par la mairie (PS) de Nantes. Prétextant de rendre hommage à l’abolition de l’esclavage, elle a confié au plasticien-designer américain Krzysztof Wodiczko la construction, sur le quai de la Fosse d’où partaient les bateaux des négriers, d’un mémorial "se rapprochant du mémorial de l’Holocauste à Washington". Des millions d’euros vont être investis, cette année, dans un "itinéraire méditatif" afin de rappeler le "commerce triangulaire". En quoi les Nantais d’aujourd’hui, à qui l’on propose aussi des événements comme "La marche des esclaves",  sont-ils comptables des négriers du XVIIIe siècle?"

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 21:15
Jean-Marie Le Pen appelle dans un communiqué du 5 mai à interdire à ces prétendus indigènes d'insulter la France. Bernard Antony réagit à "la manifestation antifrançaise organisée par "les indigènes de la République" qui appellent à une marche contre « la république raciste et coloniale ». L’AGRIF dénonce cette nouvelle manifestation de racisme anti-français et rappelle qu’elle a été la première à répliquer à ces « indigènes » en poursuivant en justice leur porte parole Houria Bouteldja, pour ses propos racistes à l’encontre des « blancs » en général et des Français en particulier, qualifiés par elle de « souchiens » sur une chaîne de télévision publique en juin 2007. Le procès doit venir bientôt. L’AGRIF demande aux autorités françaises de condamner la nouvelle provocation raciste anti-française de ce collectif et d’interdire la manifestation du 8 mai. L’AGRIF appelle tous ses militants à réagir par voie de courriel ou de courriers auprès des ministères de l’intérieur, des anciens combattants et auprès du Président de la République lui-même.
agrif@wanadoo.fr / 01.40.46.96.31
Je m'interroge sur notre stratégie de défense. L'énervement des patriotes et des nationalistes est largement justifié, mais enfin, il faut garder raison, il faut garder la têtre froide... Que se passe-t-il au juste? A qui profite le crime?... Il faudrait peut-être se poser la question, ne serait-ce qu'en termes de communication. Certains parmi nous semblent n'avoir toujours pas compris que la nation française n'est pas la "nation" républicaine. Les "indigènes de la République", ce n'est pas la France qu'ils insultent, mais c'est un régime politique : la République dite "française". Ce n'est pas pareil.  
Il faut se rappeller deux trois choses. Le programme colonial est une invention républicaine décidée par des républicains francs-maçons au nom des "Lumières" et de la démocratie (budget colonial de Jules Ferry dans les années 1880, droit et devoir des "races supérieures" à "civiliser" les "races inférieures", discours de J. Ferry du 28 juillet 1885). La colonisation fut systématiquement mise en oeuvre par des gouvernement de gauche. En 1883, les monarchistes dont Albert de Mun, Albert de Broglie, avaient voté "non" au budget colonial. Elle fut réalisée avec l'aide des militaires et des "nationalistes" ralliés (grave erreur) au programme colonial républicain - après un moment d'hésitation -, et elle est aujourd'hui défendue par les seuls nationalistes alors que ses iniateurs gauchistes ont entre-temps abandonné le canasson et refilé la patate chaude à la droite.  
Un brin de réflexion nous fait donc conclure que
1- les nationalistes, sont les dindons de la farce. Ils agissent comme les idiots-utiles de la république. La manif antifrançaise des "Indigènes de la République" est pour eux une chausse trappe dans laquelle ils tombent en défendant la république qui par ailleurs les vomit. C'est un combat perdu d'avance, un coup d'épée dans l'eau totalement gratuit et improductif. 
2- La
réponse des "indigènes de la République", dans la bonne tradition républicaine de la calomnie et de la diffamation : "Le leader du Front National a construit son parti dans la nostalgie de la colonisation, le nationalisme le plus outrancier et le racisme le plus abject".
3- Inutile de vous préciser, vous le savez mieux que moi : le système ne défendra pas Jean-Marie Le Pen alors que c'est ce système qui a organisé le programme colonial et que ce sont les "nationalistes" qui aujourd'hui le défendent..., en pure perte, diabolisés et ostracisés. 
Chers amis, il est donc peut-être temps de se mettre à la page.
La résistance n'est pas républicaine, elle est royaliste.
Maintenant, je ne pense pas non plus qu'il faille laisser les "Indigènes de la République" manifester le 8 mai sans que nous ne protestions devant l'insulte faite à nos anciens combattants.
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 13:22

Soutenu par 145 organisations, l’appel « Sauvons la laïcité de la République » déclare à l’AFP avoir atteint ses objectifs : il a récolté en trois mois 150 000 signatures qui s’engagent à « tout mettre en œuvre pour organiser la plus large mobilisation de citoyennes et citoyens ».
Cent quarante-cinq organisations ! C’est donc que la Ligue des Droits de l’Homme, la Ligue de l’Enseignement et le Grand Orient de France ne suffisent plus à remplir leur fonction salvatrice. A eux seuls, ils apparaissaient sans doute incapables de sauver la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat : séparation aujourd’hui menacée, selon eux, par les discours du président Sarkozy à Riyad et à Rome.
La menace est que le Président ait osé parler de « l’héritage civilisateur » des religions et des « racines chrétiennes de la France ». C’est attentatoire aux « valeurs communes inscrites dans la Constitution et qui assurent une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».
Cela revient à dire premièrement que la France n’a pas de racines chrétiennes et secondement que l’héritage des « religions » n’est pas « civilisateur ». Sur le premier point, il s’agit d’un mensonge évident et caractérisé, même s’il n’est souvent qu’implicite...
Suite Novopress

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 12:19
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 19:49

Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire
L
'association Politeia, association regroupant les anciens et les étudiants de la filière Sciences Politiques de l'Ices a invité Jean Mayer et Reynald Secher le mardi 6 mai 2008 à 20h30 dans la salle de conférence de L'ICES

Leur conférence traitera : « La mécanique des génocides, Matrice et génocides contemporains au regard du droit et des relations internationales ». 
"Génocide" [P]ourquoi ce terme pour la Vendée, la définition de celui-ci selon Nuremberg, puis la filiation des génocides et le concept de mémoricide.
Des questions seront posées et aborderont les thèmes de l'opportunité de la juridicision de l'histoire (vote de loi sur les génocides) et de l'utilisation du concept comme une arme dans les relations internationales.

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 12:21

Dans une tribune publiée hier, via son site Egalité & Réconciliation, Alain Soral affirme son "soutien à Le Pen le relaps", pousse la doxa républicaine dans ses retranchements. Ce faisant, il jette un pavé dans la marre. Il ose réclamer la libre pensée et le droit au relativisme sur le détail!

"Au nom, dit-il (comme autrefois nous disions, derrière Sainte Jheanne d'Arc, en Nom Dieu), du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix". Houla! Qu'a-t-il donc dit là?!

Cette logique est imparable. J'avais moi-même parlé, vendredi 25 avril, de "Le Pen, jugé relaps par la religion citoyenne", de "délit de blasphème contre la religion de la shoah", d'"inquisition citoyenne & libertés d'opinion, d'expression, à sens unique au pays des droits de l'homme".

Si je me félicite de la logique des propos de Soral sur le "détail", je doute en revanche de leur pleine efficacité d'un point de vue rationnel, tactique, et même éthique, pour représenter au mieux l'identité nationale française tout en cautionnant la doxa "libérale" républicaine qui, précisément, a corrompu et dissous la France (légalisation du blasphème, "libre pensée", "liberté de la presse", abolition de la censure...) Doxa qui fait qu'aujourd'hui les symboles les plus sacrés de notre pays, sont tournés en ridicule, jetés dans la boue. Et que l'on vienne pas me parler de "dictature"..., la république sait très bien, elle aussi, se servir de la contrainte, de la censure et de la criminalisation quand ça l'arrange (la preuve!) "La république gouverne mal, mais elle sait se défendre"...

Alain Finkielkraut, autour de la "liberté d'expression", a justement dit "un homme ça s'empêche, l'inhibition, c'est la civilisation". Cela vaut à mon sens pour nombres de faits sociétaux, et notamment pour tous les génocides. Du point de vue éthique, parler de droit à relativiser un génocide ne me semble pas être un procédé moral. En revanche, le droit à la souffrance et à la mémoire ne doit pas non plus être un droit à la souffrance unique. D'autres peuples ont connu des génocides, à commencer par les Vendéens.

Je crains qu'Alain Soral - maheureusement - n'ait pas saisi la nature foncièrement hypocrite, cathophobe de la "république" (res publica, la chose de tous paraît-il...) dite "française", dont le mépris de la Croix est comme une marque de fabrique depuis l'origine et les catholiques des citoyens de seconde zone dès le départ (la République née dans un bain de sang catholique; une persécution qui n'a toujours pas cessé avec aujourd'hui l'apparition de droits préférentiels aux étrangers sous l'appellation de "discrimination positive"... promotion et propulsion au plus haut niveau de l'Etat de personnages politiques "parce qu'issus de la minorité"...), et que dans cette cathophobie foncière (De Maistre disait : "la Révolution française est satanique dans son essence"), la "libre pensée" n'est qu'un prétexte et une arme de combat antifrançaise et "citoyenne"... Un jeu de dupes. L'anti-France couronnée.

La liberté? oui. Pour qui?! Rappelons la sentence révolutionnaire: "pas de liberté pour les ennemis de la Liberté". Qui fixent les limites de la "liberté"?... Autant se déclarer anti-républicain et fier si l'on veut passer pour un authentique résistant, et rester invaincu sur son territoire.

Mais Soral a le mérite de signaler les contradictions de la doxa théodémocrate qui prétend instaurer le règne de la "Liberté (avec un grand L), alors qu'elle "chie sur la Croix" et que, dans le même temps, elle criminalise le mauvais relativisme..., celui du détail. La monarchie, au moins, n'avait pas l'hypocrite prétention d'apporter la "Liberté"... et le "bonheur" aux Français.

Personnellement, je rappellerai la position catholique et française : nous attendons toujours que le système "citoyen" reconnaisse le génocide vendéen, nous attendons qu'il cesse de le nier. On pourra ensuite commencer à dialoguer... 

Il y a double crime de cette République dite "française" :
- un, le crime de génocide contre les Vendéens, le crime de la naissance d'un régime dit "libéral" sur l'assassinat et l'extermination d'une partie de sa population.
- deux, le crime contre la mémoire, un mémoricide (Reynald Secher, Le génocide franco-français), un déni de génocide... Toutes les propositions de loi demandant cette reconnaissance ont été balayées, rejetées, puis couvertes du sceau du silence médiatique.

 

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 10:00
La face obscure de 1789
Dans la filiation du Livre noir du communisme dirigé par Stéphane Courtois, les éditions du Cerf publient un Livre noir de la Révolution française auquel ont participé plusieurs membres de l’Institut (Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Le Roy Ladurie) et des auteurs primés par les Académies (Marc Crapez, Jean-Christian Petitfils, Stéphane Courtois...). Renaud Escande, directeur du projet, et Jean de Viguerie, spécialiste du XVIIIe siècle évoquent ici la face obscure de la Révolution de 1789.


Emission proposée par : Christophe Dickès
Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/Le-Livre-noir-de-la-Revolution.html
Référence : HIST326

 Ecouter cette émission en ligne (durée : 00:54:59) :
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 22:11

Attention, ces videos peuvent heurter la sensibilié des plus jeunes



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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 09:58

Un dossier de Valeurs Actuelles veut en finir avec Mai 68. Extrait de ce qu'en dit Jean Sévillia :

"On passe d’une société, qui est une société de privation, d’effort, d’héroïsme, guerrière, à une société de plaisir, de consommation, d’abondance. Cette grande révolution qui, pour moi, est une révolution philosophique, c’est l’individualisme : l’individu devient la mesure de toute chose. Et tout le monde est très content ! Les femmes peuvent prendre la pilule, les enfants se débarrassent de papa. Tout le monde dit : « C’est merveilleux, cette grande liberté ! » Oui, mais il y a des conséquences anthropologiques qui se développent sur le long terme. Une société ne peut fonctionner que si les hommes qui la composent partagent des valeurs communes. Dès lors que l’on donne à l’individu la liberté de construire lui-même ses propres valeurs, il n’y a plus de langage commun, plus de normes communes, plus de normalité. Et la société devient soit une société de la jungle, une société très concurrentielle, qui se régule par la violence, par l’argent ou, au contraire, par le pouvoir excessif de l’État. Pour moi, c’est ça la grande révolution de Mai 68. Et c’est pourquoi j’affirme qu’il faut liquider Mai 68, dont nous ne sommes toujours pas sortis.
Suite

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 14:51

De Gaulle et Zemmour sur immigration et identité.
Emission "Ca se dispute" avec Victor Robert, Nicolas Domenach et Eric Zemmour sur i>Télé, 13 Mars 2007.

Voici la citation exacte de la phrase du Général De Gaulle :

"Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France a une vocation universelle.
Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne." (De Gaulle, A l'Elysée, le jeudi 5 Mars 1959. Dans "C'était De Gaulle - Alain Peyrefitte - Editions de Fallois/Fayard, Paris 1994".)

Cette définition de la France, du peuple français et de l'identité française est pertinente. Elle est tournée autour de réalités concrètes : un peuple, une culture, une religion. C'est la patrie française réelle. A ne pas confondre avec l'autre patrie, idéologique, celle de 1789, patrie révolutionnaire, celle de la république et des "valeurs républicaines", fondée sur la négation du pays réel et de l'identité historique de la France.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 12:49

A son cinquième procès en 10 ans pour incitation à la haine envers la communauté musulmane, Brigitte Bardot ne s’est pas présentée.

Au président de la 17è chambre du tribunal correctionnel de Paris, ... elle a écrit pour dire «son écoeurement» face au «harcèlement» que lui feraient subir les associations “anti-racistes” dont la LDH, le MRAP et la LICRA qui la poursuivent.

dans une lettre adressée en 2006 à Nicolas Sarkozy ... (Ministre de l’intérieur et du culte à l’époque), Brigitte Bardot réclamait quelques jours avant la fête de l’Aïd-el-kébir, que les moutons soient étourdis avant d’être égorgés.

Ce courrier a ensuite été publié dans Info-journal et, distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot. Dans ce magazine, on a pu lire : «il y’en a marre d’être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes». Ce sont ces phrases que dénoncent les associations qui parlent de propos «nauséeux, xénophobes et mortifères». (altermedia.info)
C'est bizarre, je n'ai pas entendu les assocs antiracistes sur les "sous-chiens blancs à éduquer" de Bouteldja.

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 09:49

Nicolas Sarkozy, "le problème, c'est qu'il a derrière lui un peuple et que ce peuple souffre" (Reuters).

Je ne sais pas vous, mais moi en ce qui me concerne, cela fait longtemps que je ne considère pas ou plus le président de la "république" "française", et spécialement Nagy Bocsa alias Sarkozy, comme le représentant du "peuple"... C'est tout si vous voulez, tout, sauf ça. Chef de l'Etat, chef de la "république", président, tout, mais pas représentant du peuple! Ou bien on ne parle pas du même "peuple"...

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 18:37

Le mensonge inscrit dès le départ dans le régime républicain comme méthode de gouvernement et de politique intérieure

Historiquement correct : Pour en finir avec le passé unique"Le 20 avril 1792, la Législative déclare la guerre au 'roi de Bohême et de Hongrie', François Ier, qui vient d'accéder au trône des Habsbourgs. La France s'engage dans un conflit qui durera vingt-trois ans, et s'achèvera par la défaite de Waterloo et l'occupation du pays. ...

En dépit d'une légende bien installée, jamais ont ne verra d'entente des rois contre la France révolutionnaire. ...

'Il faut déclarer la guerre aux rois et la paix aux nations', lance Merlin de Thionville. ... 'La Législative, rappelle François Furet, a voulu le conflit avec l'Europe pour des raisons de politique intérieure: là-dessus tous les historiens sont d'accord'.
 
... L'épopée patriotique de l'an II? Encore un mythe. Parmi la population, aucun enthousiasme ne se manifeste. Ce ne sont pas des volontaires qui vont se battre, mais des hommes désignés au sein de chaque commune. Un nombre considérable choisit l'insoumission ou la désertion. Pierre Gaxotte rapporte qu'en 1794, sur 1 200 000 mobilisés, on recense 800 000 déserteurs" (
Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 185).

"Le crime, peut-être le crime majeur, plus grand encore de la Révolution, est d'avoir déclencher la guerre à l'égard de nos voisins et d'avoir dissimulé que c'était une guerre d'agression. À partir de ce moment-là, le patriotisme des Français a été piégé… Autrement dit, pendant un siècle et demi, qui voulez-vous qui parle de la guerre de Vendée? … À gauche, on préférait ne pas trop évoquer parce que n'était pas très glorieux; à droite, on était gêné, parce que dans une certaine mesure, la Vendée, c'était ceux qui étaient censés avoir donné le coup de poignard dans le dos aux armées françaises, puisque on avait dissimulé que la France était l'agresseur et que d'autre part, les puissances européennes n'avaient nulle intention de partager, de déchirer la France… Ils ont pu le faire en 1814-1815, ils ne l'ont pas fait. Par conséquent, vous avez un énorme mensonge. L'énorme mensonge de la guerre, à l'égard de l'étranger, qui a permis de justifier en quelque sorte le crime contre la Vendée" (Pierre Chaunu, 10:20 au curseur, video 1).


"25 avril (1792) Le Chant de guerre pour l'armée du Rhin, la future Marseillaise, est chanté pour la première fois par Rouget de Lisle dans le salon du maire de Strasbourg.

28 avril (1792) Début de la guerre. Offensive française et entrée des troupes de Rochambeau en Belgique..." (Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 342).

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:30
11 mai 2008 à Paris
RDV 9:30 à l'angle de la Rue Royale
et de la rue Saint Honoré














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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 19:11
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 16:43
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 16:08

"Les quarante ans de Mai 68. Pour la gauche passéiste, la France ne serait pas ce qu’elle est sans cette "révolution". En effet: d’autres pays voisins, qui l’ont évitée, sont plus avancés qu’elle…" (Blog.lefigaro.fr)

"La philosophe Chantal Delsol fait cette remarque, dans le numéro d’avril de la Revue des deux mondes (qui consacre un dossier sur le thème : "Où va la droite ?"): "Dans les années soixante, soixante-dix, quatre-vingt, l’élite française, grisée par une volonté d’émancipation généralisée, croyait que nous pouvions impunément faire éclater les cadres de la famille, déstructurer l’école, conférer aux enfants une liberté de s’inventer sans critères ni modèles. Aujourd’hui, les "valeurs familiales" s’affichent au palmarès, la nécessité de l’autorité est réaffirmée à l’école et l’idée même de limite est devenue l’enjeu de débats. (…) L’envie est grande de soupirer : si on nous avait écoutés plus tôt, quels dégâts aurions-nous évités !". Les réalités, y compris économiques, sont en train d’avoir raison des dogmes hérités de ce mai 68, qui ne mérite pas tant d'honneur." (
Blog.lefigaro.fr)

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