Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 06:27

Interview parue dans l’hebdomadaire Minute du 5 novembre 2008 :

Fabrice Robert est président du Bloc identitaire. Le mouvement identitaire, c’est une sensibilité politique qui se développe aussi bien en France qu’en Suisse, en Suède, en Espagne ou au Portugal. Si certaines organisations sont antérieures au courant français, comme la Ligue du Nord (Italie) ou le Vlaams Belang (Belgique), d’autres s’en inspirent. Gros plan sur un courant politique qui monte en Europe.

Image Hosted by ImageShack.usMinute : Qu’est-ce que le Bloc identitaire ?

Fabrice Robert : Le Bloc identitaire est un mouvement qui réunit tous ceux pour qui la défense des identités charnelles et historiques est la priorité. Je parle de mouvement plutôt que de parti, car le Bloc identitaire n’est pas une organisation pyramidale et ne s’est pas fixé pour but prioritaire de participer aux élections, même s’il ne se l’interdit pas. D’ailleurs, le mouvement identitaire a participé à de nombreuses élections, municipales, cantonales ou législatives, à Nice, Paris ou encore en Alsace, obtenant à plusieurs reprises des résultats supérieurs à 5%.

Mais le Bloc identitaire fonctionne avant tout comme un réseau, au sein duquel les différentes composantes, et les membres de ces composantes, ont tous vocation à être des forces de proposition. Dans la mouvance du Bloc identitaire, il n’y a que des acteurs, c’est-à-dire des gens qui conçoivent, proposent et agissent de façon très concrète, et non pas des individus en attente de consignes venues d’en haut. Et contrairement à des organisations qui sont uniquement sur le terrain électoral, nous pensons qu’il y a une vie avant, pendant et après les élections. 

Minute : Ce n’est pas en faisant l’impasse sur les élections que vous parviendrez au pouvoir !

Ce n’est pas ce que j’ai dit, et le but ultime est bien évidemment la prise du pouvoir. Mais si, face à la logique du tout électoral, nous prônons l’enracinement local, c’est que nous avons pris conscience, depuis notre création il y a cinq ans, de la nécessité de rompre avec des pratiques qui mènent à une impasse. A ceux qui préparent 2012, j’ai envie de répondre : nous, nous préparons 2020 ou 2030. Nous préparons les structures et les relais d’entraide pour nos enfants et pour ceux qui naissent aujourd’hui.

Minute : A-t-on encore le temps d’attendre ?

C’est une remarque que j’entends souvent. Je vous répondrai : a-t-on encore le temps de continuer à perdre tous les combats ? C’est ce qui se passe quand on reste dans une logique de l’instantanéité. Le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes. Il se prend aussi par le développement de structures (associations, syndicats…) et de projets métapolitiques mais également par le recours à divers outils (dont le réseau Internet) susceptibles de diffuser notre conception du monde. Il se prend donc autant par l’influence que l’on exerce sur les esprits que par l’exemple et l’espoir que l’on offre. Il faut monter qu’il est possible de sortir de la contestation et de remporter des victoires.

Minute : Et vous en avez remporté, des victoires ?

Oui. La première victoire que nous avons remportée est sémantique. Qui, il y a encore cinq ans, employait le mot « identitaire » ? A peu près personne. Aujourd’hui, tout le monde ou presque l’utilise (avec, je le reconnais, cet effet induit que le concept peut être perverti). Je lisais récemment une interview de l’actrice Isabelle Carré, de sensibilité de gauche, interrogée sur sa difficulté à mener une carrière internationale. Elle répondait que cela ne la dérangeait pas car, « sans être quelqu’un d’ultra-identitaire, j’adore Paris, les tournées en France ». Elle ne sait peut-être pas tout à fait de quoi elle parle, mais de même que le Parti communiste a imprégné toute la société de son vocabulaire, la reconquête sémantique doit être prioritaire. Qui commence à parler comme nous finira peut-être par penser comme nous.

... Au lieu de dénoncer sans cesse la puissance de certains lobbies, faisons en sorte de construire nos propres groupes d’influence !

Minute : Qu’est-ce qui vous distingue du Front national sur la question de l’identité ?

Le Front national a une vision de l’identité bien différente de la nôtre. D’abord, il ne défend que l’identité nationale, ce qui est pour nous insuffisant. Au Bloc identitaire, nous défendons une vision de l’identité à trois niveaux : l’identité charnelle : ce sont les régions ; l’identité historique : c’est la France; et l’identité civilisationnelle : c’est l’Europe. Pour le Front national, ces identités sont antagonistes. Pour nous, elles sont complémentaires. Par exemple, je me sens à la fois niçois, français et européen. Et je n’ai aucune peine à me sentir pleinement français, tout en étant niçois, et tout en étant européen, au contraire : chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent.

D’autre part, le Front national associe la question de l’identité et celle de l’acceptation des « valeurs républicaines ». Dans sa logique intégrationniste, il considère qu’un Maghrébin qui vient en France, maîtrise notre langue, respecte nos lois, etc. – bref, « s’intègre » – devient illico un Français à part entière. Pas pour nous, car il lui manquera toujours deux des trois composantes de notre identité, la charnelle et la civilisationnelle : il ne sera jamais occitan – ni breton, ni basque, etc. –, ni européen.

Minute : Est-ce que cela vous amène à remettre en cause les naturalisations accordées à hauteur de 100 000 à 150 000 par an depuis un quart de siècle, ainsi que la nationalité française de Français issus de l’immigration qui l’ont obtenue en étant nés en France ?

La nationalité, cela peut s’acquérir pour services rendus. Mais cela doit demeurer tout à fait exceptionnel. L’identité, c’est quelque chose qui s’hérite – puis bien sûr qui se cultive et se modifie subtilement au fur et à mesure. Or ce qui se passe depuis un quart de siècle, c’est que l’on transforme de façon extraordinairement brutale l’identité française par l’octroi de la nationalité à tout un tas de gens qui, encore une fois, n’ont aucune notion de ses composantes civilisationnelle et charnelle. Qu’est-ce qu’on fait ? On laisse faire ? Ou on agit ?

... Ce serait bien sûr totalement utopique de dire que toutes les personnes d’origine extra-européenne seront expulsées. Mais il est totalement insuffisant de dire que l’on va fermer les vannes de l’immigration. On l’a vu récemment avec La Marseillaise sifflée, une fois de plus, au Stade de France, par une majorité de titulaires de la nationalité française : l’intégration, ça ne fonctionne plus. Il faut maintenant être clair : une bonne partie des populations d’origine immigrée ne pourront jamais s’intégrer en France. Il faut dire à celles-ci qu’elles devront faire un choix, et que la meilleure des choses qu’elles peuvent faire, c’est d’aller travailler pour le bien de ce qu’on appelle improprement leur « pays d’origine », et qui n’est rien d’autre que leur patrie.

Minute : N’est-ce tout de même pas utopique ?

On a toujours l’impression, en France, que rien n’est possible, qu’on ne peut rien faire contre le « sens de l’histoire » et que l’on peut, au mieux, « gérer » les problèmes, quand bien même on sait qu’ils sont dramatiques. Cette démission fataliste, je la récuse. Je considère que l’histoire n’est pas linéaire et qu’il peut y avoir des bouleversements, tout simplement parce que toute l’histoire de l’humanité le prouve. Et il n’est pas besoin de remonter à l’Antiquité ! Qui avait prévu en 1988 que le Mur de Berlin allait s’effondrer l’année suivante ? Qui aurait pensé en 1788 que l’Ancien Régime allait être balayé un an plus tard ? Qui se souvient que, à la veille de la Révolution de 1917, Lénine lui-même pensait que la révolution qu’il appelait de ses vœux n’aurait jamais lieu ? Qui se doutait, en 1959 ou en 1960, que les pieds-noirs allaient être expulsés d’Algérie ? Des personnes qui ne sont pas et ne seront jamais françaises peuvent être amenées à partir si notre peuple le décide.

Minute : Doit-on en déduire que vous êtes racialiste ?

Si vous entendez par « racialisme » la volonté de « rétablir » la « pureté raciale » de la race blanche, et d’affirmer la supériorité de celle-ci sur les autres races, le Bloc identitaire n’est absolument pas racialiste. L’un de nos slogans est : « 0 % racisme ! 100 % identité » Qu’est-ce que cela signifie ? Que notre combat identitaire n’est dirigé contre personne, dans la mesure où nous souhaitons que chaque peuple retrouve, chez lui bien sûr, son identité propre, plutôt que d’être dissout dans un immense magma ou de se laisser gagner par l’uniformisation que provoque la mondialisation. Suite novopress.info 

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 14:33

En ébauche d'un programme politique fédérateur capable de rassembler l'ensemble des résistants au Nouvel ordre mondial, toutes les personnes attachées à la défense de la loi naturelle et de la justice, je voudrais ici présenter un projet qui répond à la déconstruction de la société par nos ennemis, un programme politique écologique et anthropologique véritablement fondé sur l'homme.
 

Nos adversaires ont une "philosophie" moderne, nouvelle, en rupture avec la philosophie classique, grecque et chrétienne, qui prétend pouvoir organiser la vie sociale sur un schéma jusque-là inconnu, en méprisant l'Ordre naturel et surnaturel (Dieu et ses commandements). Dans cette société Antigone et sainte Jeanne d'Arc ont perdu, les Créon et Cauchon ont gagné.

 

Cette vision de l'homme, dans la doxa que sous-tend l"organisation" républicaine de la vie sociale (ou dés-organisation devrais-je dire...), divise la double nature de l'homme matérielle et spirituelle, pour ne retenir que la première. Il arrive un moment où cette vision de l'homme pèche par son défaut essentiel: elle est incomplète...

En réduisant l'homme à sa bouche et à son ventre, elle en présente une vision déformée et amputée réduite à la dimension matérielle. Or l'on sait depuis Socrate, Platon et Aristote, depuis nos druides (les Gaulois avaient chez les Romains la réputation d'être un peuple très religieux) et les Prophètes, que l'homme n'est pas qu'un animal, il a aussi une âme, qu'au-dessus de la terre il y a un Ciel.


Être matériel et spirituel, la vision moderne qui prétend ne s'attacher qu'à la part matérielle de l'homme, présente finalement une vision indigne et inhumaine. Cela est d'autant plus grave que nos adversaires prétendent fonder leurs "droits de l'homme" sur cette vision strictement matérielle de l'homme. Voilà leur erreur et voilà leur erreur principale! Une erreur qui tôt ou tard se retournera contre eux, car on ne méprise pas indéfiniment et impunément l'ordre naturel des choses.

La vision de l'homme de nos adversaires "républicains", incomplète et odieuse, est directement issue des "
Lumières" qui ont prétendu organiser la vie sociale en dehors de Dieu. Elle est une grave offense au Créateur évidemment, mais aussi une grave erreur sociale qui aboutit à la destruction de nos sociétés, dans tous les aspects de la vie (pollution, nomadisme, eugénisme, mépris des faibles, avortements, génocides culturels et ethniques, appauvrissement des pauvres, surenrichissement des riches, etc.)



Nous en payons aujourd'hui le prix fort... 

 

Dans le passé, cette vision a pu conduire nos sociétés aux totalitarismes du XXe siècle, elle va les conduire à présent au mondialisme qu'appellent de leurs voeux les Sarkozy et consorts, ce gouvernement mondial totalitaire et universel qui écrasera les peuples du monde entier sous sa férule pour édifier la nouvelle tour de Babel. Combien de morts, combien de crimes, combien de destructions de sociétés traditionnelles ?  

 

La vision de l'homme de nos adversaires "libéraux", "socialistes", "démocrates", etc. , pèche par une attaque en règle de la nature en général - conception anti-écologique qui ne conçoit la nature qu'en dehors de son Créateur - et de la nature de l'homme en particulier qu'elle réduit à sa dimension matérialiste.

 

Ces quelques idées, essentielles, devraient pouvoir nous aider à établir un programme de refondation politique et nationale, fondée sur la double nature de l'homme, et sur notre philosophie partagée d'inspiration classique, grecque, chrétienne et européenne, réunissant à nouveau Antigone et sainte Jeanne d'Arc dans un même combat contre tous les Créon et les Cauchon du mondialisme "libéral" anglo-saxon, apatride et financier.



* Nos ancêtres les Celtes et la liberté

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:43

Le Renouveau français organisait récemment une session de formation sur la "démocratie".

... La question était "qui dirige vraiment en démocratie?" Pour répondre en une phrase, la grande finance apatride d'un côté, les lobbies et groupes secrets de l'autre, ces forces occultes (= qu'on ne voit pas) s'interpénétrant. Elles utilisent largement les medias pour parvenir à leurs fins, qui ne coïncident naturellement pas avec les intérêts réels de la France et des Français.

... Contrairement à ce que l'on entend parfois, il n'y a pas de filiation entre la Démocratie moderne et l'athénienne, ni même avec la République de Venise. La Démocratie moderne s'appuie sur une philosophie, ... parfaitement modernes, nouvelles.
(à lire):

Seule une démocratie à l'échelle locale, d'ailleurs allègrement pratiquée sous l'Ancien Régime, peut être envisageable.

... Dans la pratique, la Démocratie aboutit forcément (sa structure et ses "valeurs" le veulent) au règne du Gros-Argent, des lobbies et des groupes occultes. Elle mène toujours au mondialisme, et la démocratisation de tous les pays est une étape nécessaire à l'édification de la République universelle...

Suite du compte-rendu

http://www.renouveaufrancais.com/index.php?txt=comptesrendus/08/session
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 11:50
Dailymotiona effacéla page video "Souvenir vendéen". Je place ici la même video via youtube en attendant la censure liebérale... A tous les résistants, dédicace.





Partager cet article
Repost0
15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 13:40
♫ 1793 - Royalist Marseillaise ♪


Très bonne réaction de Boris Le Lay. Ca change des sempiternels pleurnicheurs.

La Marseillaise a été huée. C'est parfait, car à défaut de voir des blancs un peu moins demeurés et embrigadés dans le républicanisme métisseur ambiant la vomir, voir ceux que les sionistes de la République estiment être le prolongement de leur idéal se retourner contre lui est un signe éclatant de l'échec du rêve de la République métissée.

La Marseillaise n'est pas un chant national contrairement à ce qu'on a réussi à faire croire à 99% des français de souche européenne. C'est un chant idéologique comme l'hymne de l'Union Soviétique. Le sang impur des sillons mentionnés est celui des chouans bretons ou vendéens, des Lyonnais révoltés, du Roi de France assassiné, tel le Tsar de Russie. Ce chant d'ordures créé pour un état conçu par et pour des porcs, n'est pas le nôtre.

Les révolutionnaires nationaux doivent regarder la chose en face. On nous rétorquera que quoiqu'on en pense, c'est la France blanche qui a été vomie par les extra-européens. Mais quelle France ? Celle qui offre le spectacle affligeant de la sodomie générale ? De la haine de soi de "Plus belle la vie" ? De la promotion systématique de l'allogène contre le blanc ? De la gloire de la bourgeoisie de gauche alliée à la finance ? Cette génération qui supplie qu'on la liquide pour des crimes immémoriaux devrait soudain être secourue ?

Cette "France" là, c'est celle que nous haïssons en bloc et que d'instinct des hommes normalement constitués ont su haïr, car eux ne peuvent admettre le respect envers une entité qui renverse à ce point les fondements même du bon sens. Pourquoi le tunisien respecterait un français "républicain" qui se vautre dans sa fange ? La République a aboli la France gauloise d'ancien régime. Qu'elle crève donc dans ses propres convulsions. A nous de bâtir l'après, l'idée révolutionnaire européenne qui terrorise les timides et stimule les audacieux, ceux qui n'ont pas peur de l'inconnu.

Les nationalistes ne doivent pas, comme durant la guerre d'Algérie, jouer les sauveurs d'une affaire conçue et foutue en l'air par les Juifs, les républicains et autres opportunistes de la bourgeoisie. [Les natios doivent arrêter de se faire les supplétifs d'un système qui les vomit. Mais abattre ce système et s'y opposer FRONTalement. La colonisation est un parfait exemple: oeuvre de la gauche métisseuse universaliste droitdelhommiste -budget colonial du franc-maçon Jules Ferry -, au départ combattue par la droite, ensuite défendue par la droite alors que la gauche l'avait abandonnée... La gauche refile toujours à la droite les erreurs que celle-ci s'empresse d'endosser au nom du "nationalisme"...] Le système affronte ses contradictions. A l'instar de Nietzsche, nous ne devons pas soutenir un arbre qui tombe, mais le pousser.

Nous aussi devons haïr la Marseillaise, mais pour des raisons différentes. Il y a des chants de la royauté infiniment plus français que cette création maçonnique et anti-européenne.

La République en temps de crise, assise sur ses piliers Juifs et affidés, a toujours su jouer le couplet cocardier pour susciter chez les gaulois, qu'elle hait en son privé et s'applique à détruire, à la rescousse pour sauver sa boutique (14-18). Les fronts bas se précipiteront pour aider les vertueux Juifs républicains choqués que leurs propres contradictions explosent. Ces "nationalistes" seront donc les compagnons de Zemmour ou de Sarkozy. Les révolutionnaires eux enterreront le cadavre en chantant:

A bas la République ! A bas la gueuse ! Vive le Roi et vive l'Europe blanche !
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 15:49

En recevant le pape Benoît XVI, le 12 septembre dernier au Palais de l'Elysée, le président Sarkozy a déclaré : « La démocratie ne doit pas se couper de la raison. La démocratie ne peut se contenter de se reposer sur l'addition arithmétique des suffrages, pas davantage que sur le mouvement passionné des individus. La démocratie doit également procéder de l'argumentation et du raisonnement. Rechercher honnêtement ce qui est bon, ce qui est nécessaire. Respecter les principes essentiels reconnus par ce qu'on appelle l'entendement commun ».

Il y a donc des principes qui doivent avoir le pas sur « l'addition arithmétique des suffrages » et « le mouvement passionné des individus ». Le plus connu de ces principes est : Tu ne tueras pas l'innocent.

Rappeler la valeur de ce principe et prier pour les victimes de sa transgression est le sens de la Marche pour la Vie que nous organisons depuis 18 ans. La prochaine a lieu le samedi 11 octobre. Rendez-vous à partir de 17 h 30, Place des Petits Pères, Paris 2e. M° Bourse.
Salut du Saint-Sacrement à 20 h à la Basilique du Sacré-Coeur à l'issue de la marche.

Merci à vous tous qui pourrez faire circuler cette invitation : dans les journaux, annonces sur des radios, des sites internet, des blogs ou par des envois à son carnet d'adresses électronique.

Jean-Pierre Maugendre
Président de
Renaissance Catholique

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 20:31
Un petit texte de Guillaume d'Offenbourg, "face à la finance : la troisième voie", explique l'origine de la crise financière actuelle. 
"... Il serait dommage d’oublier que la dénonciation de la cupidité du système capitaliste fait partie du patrimoine philosophique de ce qu’on appelait la « droite » si ce mot a encore un sens.
Les premiers à avoir dénoncé la dérégulation financière, sociale et professionnelle ont été des hommes que l’on qualifierait aujourd’hui volontiers comme les plus à droite sur l’échiquier politique [des royalistes]. Certains d’entre eux comme LA TOUR DU PIN ou Albert DE MUN ont même largement insipiré par la première encyclique du Pape sur la question sociale « RERUM NOVARUM ».
Car la crise que nous traversons n’est pas conjoncturelle et on le perçoit bien à travers les hésitations de certains sénateurs américains rétifs à l’idée de réinjecter 700 milliards de dollars pour sauver les banques américaines. C’est un système basé sur le primat de la spéculation et du profit au détriment de la personne, de la relation et du bien commun.
En France, les entreprises qui se portent le mieux sont celles du CAC 40, celles là même qui délocalisent tout en réalisant des profits colossaux. Si le principe de justice était strictement appliqué, il suffirait de rappeler cette règle simple, celle du bien commun de l’entreprise dans laquelle il y a trois catégories de personne :
-l’entrepreneur qui apporte son esprit d’entreprise, sa créativité.
-les actionnaires qui permettent le financement des grosses opérations
-Les travailleurs et leurs familles qui permettent à l’entreprise de tourner

... Si le bien commun de l’entreprise doit prendre en considération tous les acteurs y compris celui des actionnaires, ce bien ne pourra jamais être réduit au profit. Le profit est une des conditions pour que le bien commun soit assuré, il ne sera jamais la finalité. Lorsqu’on transgresse la loi naturelle – et la justice est un pilier de la loi naturelle – on finit tôt ou tard par le payer.

... Nicolas Sarkozy qui veut moraliser le capitalisme devrait méditer sur l’homélie de Benoit XVI sur l’esplanade des invalides où il n’a pas jugé bon de se rendre. Elle concernait le refus des idoles et en premier lieu celle de l’argent. Ce message est plus que jamais d’actualité. Tout ne se négocie pas, tout ne s’achète pas Monsieur SARKOZY. Car au commencement était le verbe c’est-à-dire la relation. Remettre l’homme et la relation au cours de tout échange fut-il économique doit être une priorité afin d’éviter le délitement du lien social et les pires catastrophes. La main invisible d’Adam Smith a montré en réalité qu’elle était l’alibi pour faire rentrer le renard dans le poulailler. Lorsque des féodalités financières s’installent sans contrôle ni limités, il ne suffit pas de leur tirer l’oreille. Autrefois, l’ennemi intérieur du royaume était constitué par les féodaux. Aujourd’hui, les féodaux n’ont pas gagné leurs titres sur les champs de bataille mais en spéculant avec des fonds pourris et en délocalisant les entreprises pour trouver une nouvelle main d’œuvre à exploiter. Si ce ne sont pas les hommes d’honneur qui se trouvent en premier ligne pour dénoncer ces nouveaux Shylock, que l’on ne s’étonne pas que tout ceci profit à des petits Besancenot et autres prophètes de la haine." (via Novopress.info)
Partager cet article
Repost0
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:23

En recevant le pape Benoît XVI, le 12 septembre dernier au Palais de l’Elysée, le président Sarkozy a déclaré : « La démocratie ne doit pas se couper de la raison. La démocratie ne peut se contenter de se reposer sur l’addition arithmétique des suffrages, pas davantage que sur le mouvement passionné des individus. La démocratie doit également procéder de l’argumentation et du raisonnement. Rechercher honnêtement ce qui est bon, ce qui est nécessaire. Respecter les principes essentiels reconnus par ce qu’on appelle l’entendement commun ».

Il y a donc des principes qui doivent avoir le pas sur « l’addition arithmétique des suffrages » et « le mouvement passionné des individus ». Le plus connu de ces principes est : Tu ne tueras pas l’innocent.

Rappeler la valeur de ce principe et prier pour les victimes de sa transgression est le sens de la Marche pour la Vie que nous organisons depuis 18 ans. La prochaine a lieu le samedi 11 octobre. Rendez-vous à partir de 17 h 30, Place des Petits Pères, Paris 2e. M° Bourse. Salut du Saint-Sacrement à 20 h à la Basilique du Sacré-Cœur à l’issue de la marche.

Merci à vous tous qui pourrez faire circuler cette invitation : dans les journaux, annonces sur des radios, des sites internet, des blogs ou par des envois à son carnet d’adresses électronique Renaissance catholique

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 12:54
http://www.coordination-defense-de-versailles.fr/page90.html

NON AU CHOC DES CULTURES A VERSAILLES !  
NON AUX " SACRILEGES " DU PATRIMOINE FRANÇAIS !
NON A LA CONTREFACON DES ŒUVRES DE L'ESPRIT !

Jusqu'à quand les Français vont-il supporter le saccage de l'Orangerie de Versailles, le néo-vandalisme spéculatif des appartements royaux du château et l'enseignement du mépris de leur symbole national ?

Avec l'annonce de l'exposition sacrilège " Jeff Koons Versailles ", la limite symbolique de l'intolérable vient d'être franchie au nom d'une nouvelle politique culturelle qui sous couvert de choc des cultures ridiculise nos chefs d'œuvres, autorise la dérision de nos valeurs les plus sacrées,  porte ainsi gravement atteinte au rayonnement de Versailles, de l'art Français, et outrage la majesté du symbole de l'unité nationale que constitue ce lieu consensuel sans égal, chargé d'histoire et portant le triple sceau du siège de la royauté ( à son zénith), du haut lieu de la représentation nationale depuis 1870 (le Congrès) et la présence du Président de la république lui-même ( à la Lanterne). Sans oublier le drapeau de l'Union européenne désormais affiché aux grilles du Château !  

Au nom de la Coordination de défense de Versailles, des valeurs les plus sacrées de notre patrimoine et de notre identité, comme du respect de la morale publique, de la loi et du Code de la propriété intellectuelle, il a donc été demandé au Ministre de la Culture de faire cesser immédiatement le scandale marketing de l'exposition " Jeff Koons Versailles " qui doit être interdite sans délai. Loin l'éloigner l'angoisse, comme il le prétend, Koons la provoque !

L'art, l'argent, la démocratie, tels sont les trois raisons d'interdire la mascarade de dérision que constitue l'exposition " Jeff Koons Versailles " - se qualifiant elle-même de " clownesque et pleines d'allusions sexuelles ".   


Tout l'art de la dérision a été de jeter au visage des français, comme un camouflet, un défi méprisant, l'image du homard ketchup suspendu par moquerie, tel un hareng, à la place du lustre historique dans le salon de Mars, dieu de la guerre, haut lieu des appartements royaux.

Tout l'art de la dérision scénique devrait consister à faire trôner l'auto-portrait du nouveau roi-soleil Koons, en marbre, dans le salon " divin " du Dieu-Soleil Apollon, alors que le portrait de Louis XIV ne sera qu'en inox et dans la simple chambre " humaine " du roi. La lune dans la galerie des glaces devrait éclipser le soleil. Et suprême outrage à la mémoire de Marie-Antoinette, la dérision de la reine consisterait à orner sa chambre d'un grand vase de fleurs " empoisonnées " - les fleurs du mal… - puisque ce bouquet de 140 fleurs, " très sexuelles et fertiles ", nous prévient malicieusement Jeff Koons, proviennent de sa galerie de photos pornographiques " Made in heaven " (lire " enfer ").

Quel homme d'honneur oserait offrir à une femme qu'il respecte un bouquet de fleurs tiré d'une poubelle ? Et ici n'y a-t-il pas, moralement et symboliquement, plus salissant qu'une poubelle ?
Sinon pourquoi cacher l'origine " made in heaven " de l'objet sulfureux ?

La grille de lecture de l'exposition est des plus claires puisque c'est un homard qui doit trôner dans le salon de Mars, un policier et un ours dans le salon de la guerre, la lune dans le palais du roi-soleil, etc.  Tel est le procédé binaire et quasi mécanique.

Tout le jeu d'inversion ( en langue anglaise !) du parcours des 16 objets - dont le " Split Rocker " apparaît comme le cheval de Troie avancé sous les murs du château à investir -, est donc fait sur ce modèle de substitution systématique du fictif à l'authentique, du saccage des canons de l'esthétique à l'harmonie  du classique français, de Jeff Koons 1er à Louis XIV : de la laideur, du mépris et de l'insignifiance, à la place de la beauté, de la dignité et du sens.

Au vu de cette véritable déclaration de guerre, il est aisé de comprendre que  la violence éprouvée par nos concitoyens de tous bords se soit traduite par  des mots "  orduriers ", venus à la bouche immédiatement pour qualifier cette atteinte à leurs valeurs intimes.

Que, de toutes parts, en l'absence totale de relais institutionnel, ce ne soit qu'un cri d'indignation et de colère pour demander que cesse, enfin, le scandale de l'exposition " Jeff Koons Versailles ", présentée par la presse comme " une première historique " devant faire de cet artiste - ayant été longtemps trader à wall street avant de se lancer dans l'art " en tant que vecteur privilégié de merchandising " et ex-mari de l'actrice porno Ilona Anna Staller, dite Cicciolina  - " le Roi-Soleil de Versailles " " jusqu'au 14 décembre ".

Que l'arrogance d'une telle opération marketing soit ressentie par tant et tant de Français comme une véritable souillure de ce que notre patrimoine et notre identité ont de plus sacré, en partage avec tous les Européens, depuis le XVIIIème siècle, et avec tous les admirateurs et donateurs du monde entier.

Qu'au titre de ses statuts, du Code de la Propriété intellectuelle et de la  Mission de tutelle du Ministère de la culture, l'Union Nationale des Ecrivains de France lui ait demandé dans sa lettre ouverte du 16 juillet, " de faire cesser au plus vite le scandale et le trouble public manifeste que constitue ce projet d'exposition, n'hésitant pas à vandaliser les appartements royaux, pris comme piédestal d'un art balloon-spéculatif au profit narcissique de son mécène-investisseur principal et au détriment du rayonnement d'excellence de l'art et de l'artisanat français.

Si la France est le pays le plus visité au monde, c'est en raison de son inestimable patrimoine historique, scientifique, spirituel, littéraire et artistique. Assurément, dans sa cohérence - politique, religieuse, artisanale et de promotion économique - le château de Versailles est l'œuvre architecturale mémorable UNIQUE la plus belle et  universellement reconnue, depuis trois siècles, comme le summum de l'art classique français voire de l'art absolu.

Nul ne saurait nier que le château de Versailles et ses jardins sont une œuvre de l'esprit (Art. L. 112-2, 7° du CPI), que Louis XIV est l'auteur incontesté de cette œuvre sans pareille et que, comme tel, il bénéficie des droits attachés à la défense des œuvres de l'esprit, à la propriété incorporelle, définie à l'article L. 111-1, " qui est indépendante de la propriété de l'objet matériel " (Art. L. 111-3). D'où il résulte pour l'acquéreur ou le détenteur, en l'espèce l'Etat, le devoir de respecter ou de faire respecter l'œuvre, sa représentation et sa divulgation. "

" Juridiquement, le droit et le devoir de défendre l'œuvre de l'esprit sont exercés par les descendants, les héritiers et, au titre de l'article. L. 121.3, en cas d'abus notoire, par le Ministre chargé de la culture. A cet égard nous nous étonnons tous du procédé décisionnel de cette exposition donnant satisfaction au trio d'un mécène-spéculateur, d'un artiste à bulle spéculative et d'un ancien Ministre de la République ayant été conseiller du premier et Directeur du Palazzo Grassi à Venise.

Alors, pourquoi MM. Pinault, Aillagon et Koons n'organisent-ils pas leur exposition au musée d'art contemporain, à Beaubourg ou à la Défense, dans son cadre architectural " naturel ", sinon parce qu'ils savent que l'art-gadget Koons, y passerait totalement inaperçu ?

En vérité, il n'y aurait nulle bulle spéculative à attendre sans l'effet d'annonce du dit " choc des cultures ",  de ce néo-vandalisme spéculatif dont le ressort sadique joue de l'angoisse résultant du sacrilège du beau et du patrimoine français, au détriment du rayonnement de la France, de la promotion de son savoir-faire et du luxe français, dont le Comité Colbert et notre économie (notamment touristique) ont tant besoin, dans le contexte de déliquescence de la décision, politique, culturelle et économique, dont l'exposition Koons est justement l'illustration.

Quel scandale que d'imposer aux touristes ayant rendez-vous avec Louis XIV, modèle d'une politique culturelle au service de la France, de se trouver nez-nez avec sa marionnette l'apprenti roi-soleil Koons, véritable " contre modèle " d'une politique cynique d'instrumentalisation de la France et de son patrimoine au profit d'un petit nombre de nantis ou de spéculateurs !

Il n'est pas concevable qu'un petit nombre de spéculateurs joue, dans cette galerie des glaces où furent proclamés l'Empire allemand et le Kaiser Guillaume 1er, à consacrer un " roi-soleil " de dérision ridiculisant ce que nous avons de plus sacré, nos valeurs d'excellence constituant un des rares " consensus " persistant au nom de cette admiration du beau et de perfection qui ne saurait se commander.  A chacun son lieu d'élection. Ne cesse-t-on pas  de se lamenter sur la perte des repères ? Versailles doit rester ce sanctuaire étranger au " choc des cultures " que voudrait importer chez nous ceux qui n'ont rien d'admirable à proposer de leur propre fond. "

C'est dans cet esprit de valeur partagée qu'avant d'envisager tout autre moyen, il a d'abord été fait appel au Ministre de la Culture, Madame Christine Albanel, qui a présidé l'Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles, pour lui demander de faire réviser l'autorisation de cette exposition - qui constitue un véritable " meurtre " de notre patrimoine artistique qu'elle a mission de protéger ; qui viole le respect dû à notre l'art et aux œuvres de l'esprit ; qui outrage tous les Français de cœur ou de nationalité - et qui à ce titre doit être interdite comme attentatoire à la foi en la décision publique rendue " au nom du peuple français " et à nos valeurs les plus sacrées.

A cet égard, il est pour le moins étrange que les étrangers, notamment les " American Friends of Versailles " aient à nous donner des leçons de respect de notre joyau national et mondial, sur leur site, en ces termes flamboyants :

" Les arts sont le prisme à travers lequel nous considérons notre histoire et souvent le prisme à travers lequel nous voyons notre avenir. Versailles est une histoire vivante dont les enseignements continuent d'inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d'Etat des siècles après ses murs se soient tus aux affaires d'Etat qui ont engendré tant de beauté et d'émotion. Pour ceux qui ont la chance d'avoir visité le château et sa source d'inspiration, il est évident que Versailles n'est pas une leçon que l'on peut tirer en un seul volume. Même aujourd'hui ses secrets et sa beauté continuent à se révéler eux-mêmes.

Le patronage des arts est une perpétuelle obligation de toute société et tout comme nous vous encourageons à soutenir votre musée local ou orchestre ou groupe de danse, nous vous invitons à donner à Versailles pour aider à maintenir un chef-d'œuvre du monde culturel, etc. À Versailles, la France a créé un chef d'œuvre durable qui est susceptible de ne jamais plus se reproduire. " (Catharine Hamilton)

Paradoxalement, par sa violence provocatrice, cette exposition d'un " artiste " new-yorkais,  considérée par les Français attachés à Versailles comme une véritable souillure de leur patrimoine héréditaire, risque d'être cause d'une mauvaise image des " américains " leur apparaissant désormais arrogants au point de vouloir " squatter " (vandaliser) leur joyau national et mondial à des fins spéculatives et par dessus tout d'oser sacrer un roi-bouffon de dérision à la place du Roi soleil Louis XIV.

Dans ces conditions, l'art étant le miroir de l'âme d'un peuple, le réceptacle de son génie et le véhicule de sa sensibilité la plus profonde, nul ne saurait s'étonner aujourd'hui que tant et tant de Français, comme d'étrangers - instruit de l'intrusion prochaine de la vedette new-yorkaise des enchères de Londres dans le Saint des Saints des appartements royaux de Versailles - ressentent soudain cette atteinte à l'honneur de leur patrimoine moral le plus sacré comme une affront intolérable à leurs représentations symboliques - identitaires, culturelle et politique -, une violation de leur identité et un véritable crime contre la nation.

Pour écarter cette vision inacceptable, chacun doit donc tirer au plus vite les conséquences du sacrilège de l'exposition " Jeff Koons Versailles " au profit d'un art " étranger " qui ne peut que scandaliser les étrangers venus admirer Versailles "  histoire vivante dont les enseignements continuent d'inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d'Etat ".

Déjà, depuis le lancement de l'affaire par les Nouvelles de Versailles, puis par le Parisien, les agences de presse étrangères Reuters, DPA et Belga, notamment, la nouvelle a franchi le Rhin et s'est répandue en Europe. La presse est très concernée par ce scandale, en particulier par son rapport à l'argent et à la démocratie. En cette fin de mois d'août, comme le rapportent les sources proches de la Marie de Versailles " Ca bouge beaucoup " ! On entend même parler d'actions de fauchage anti-OGM, à l'image de José Bové. Lire  " Œuvres génétiquement modifiées " !

Du côté du public, la vue du homard de Koons dans les Appartements royaux a mis la population en état de choc. Le public veut comprendre et considère qu'on lui cache l'information. A mesure qu'il réalise le sacrilège du patrimoine, il se sens plus intimement bafoué et veut en savoir plus.

C'est pour recueillir, dévoiler les tenants et les aboutissants de ce scandale et diffuser l'information que le site Coordination-défense-de-versailles.fr a été créé en vue d'obtenir l'interdiction de cette exposition scrilège. Que chacun participe à ce succès en collectant et répercutant l'information, en se mobilisant et en organisant les actions qui s'imposent.

iC’est pour recueillir, dévoiler les tenants et les aboutissants de ce scandale et diffuser l’information, que le site Coordination-défense-de-versailles.fr a été créé en vue d’obtenir l’interdiction de cette exposition sacrilège. Que chacun participe à ce succès en collectant et répercutant l’information, en se mobilisant et en organisant les actions qui s’imposent.

 
Cinq actions sont au calendrier de la Coordination, auxquelles chaque contribution peut se rattacher  :
 
1)     Publier et diffuser la lettre ouverte au Ministre de la Culture – ministère de tutelle de Etablissement public - lui demandant de faire réviser l’autorisation de cette exposition illicite à plus d’un titre ;
 
2)     Lancer la Défense de Versailles » sur les trois axes de l’art, de l’argent et de la démocratie ; contribuer à une débat de qualité démontrant la gravité de l’« Exposition Jeff Koons », dans toute son ampleur et sa finalité ;
 
3)     Relayer la campagne de signatures soutenant la pétition et faire connaître ou susciter les prises de positions symboliques ;
 
4)     Etudier avec les parties concernées les possibilités d’action judiciaire ad hoc, notamment au titre du CPI, moyen adapté selon des personnalités liés au patrimoine en conviennent désormais ;
 
5)     Contribuer à la mobilisation et à l’extension du mouvement de résistance culturelle.

 
Si, dans cet esprit d’appel à la Résistance culturelle  - répondant à cette guerre ouverte, à Versailles, contre l’Intelligence, l’Art et les Œuvres de l’esprit -,  chacun entreprend de se mobiliser à la mesure de l’agression ressentie pour refuser ce néo-vandalisme spéculatif qui, sous couvert de « choc des cultures », entretient un rapport sulfureux avec l’argent et à la démocratie, nul ne saurait douter, au vu de l’acquis depuis un mois et à l’image de la précédente interdiction de l’exposition Lacroix, que l’interdiction de l’exposition « Jeff  Koons Versailles » soit désormais à la portée de la main.
 
Mais il ne faudrait surtout pas oublier qu'il ne s'agit ici nullement de censurer mais, au contraire, de lutter contre la "censure intrusive" d'une contre-représentation de l'art français (universel), pour libérer le langage de l'Art. Qu'au delà de cette première bataille emblématique, c'est sur le plan des idées - de l'Art, de l'Argent et de la Démocratie - que doit se jouer cette "Guerre de représentation symbolique" totale.

Que c’est en haine du Beau, du Vrai et du Bien, hérités des Grecs, qu’elle s'étend chaque jour d'avantage sous les masques de dérision culturelle les plus bariolés - faussement "modernes", enfantins ou naïfs, suivants les circonstances - pour nier nos valeurs les plus sacrées représentés dans l'Art universel.

                                                                                                            ***

Chateau de Versailles
Partager cet article
Repost0
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 13:37

Un très bon texte du CSG JI Paris
cercle10.jpgPendant des décennies, les dirigeants européens ne se sont préoccupés que d’élaborer des règlements communautaires toujours plus complexes, construisant l’Europe sur des fondements économiques et marchands en oubliant l’essentiel.

Nous croyons que l’économie doit être subordonné au politique et qu’aucune grande civilisation ne peut se construire sans fondements spirituels.
Nous croyons qu’avant de songer à l’élargissement de l’Union, il est impératif que l’union s’interroge sur les fondements spirituels et culturels qui ont façonné son identité profonde.
Alors que Monsieur Giscard d’Estaing s’est attelé à rédiger une constitution pour l’Europe et que certains pays comme la Pologne demandent que soit mentionné dans le préambule une référence à l’héritage chrétien de notre continent, d’autres pays comme la France s’opposent à toute référence religieuse sous prétexte de laïcité.

Or, le principe de laïcité a été posé par le Christ lui-même dans cette formule « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » véritable garantie contre toute confusion (l’Islam) entre le spirituel et le temporel et contre toute dérive totalitaire (idôlatrie païenne).
C’est en Europe que sont nées les idéologies totalitaires ou matérialistes (communisme, nazisme, capitalisme marchand) et ce n’est pas un hasard s’il s’agit d’idéologies athées. En oubliant qu’il y a au dessus des lois humaines, des lois supérieures et divines qui les transcendent, les hommes risquent de se comporter eux-mêmes comme des dieux. C’est ce que nous rappelle la tragédie d’Antigone.

C’est pourquoi nous croyons qu’il n’y aura pas de construction européenne si elle ne renoue pas avec son identité profonde qu’elle puise aussi bien dans l’héritage antique gréco-romain qui nous a laissé l’esprit des lois et de la sagesse, que dans l’évangile qui rappelle que toute personne est sacrée car créée à l’image de Dieu.

Fils de France, frères d’Europe, il est temps de construire une Europe fidèle à son identité chrétienne et capable de jouer de nouveau dans le monde le rôle que les peuples attendent d’elle ! JI Paris via Novopress.info

Partager cet article
Repost0
31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 13:55

Depuis toujours, historiquement, la "république" parle-menteuse est un régime corrompu lié aux milieux d'affaires et de finances, eux-mêmes liés à la judéo-maçonnerie israélite marchande cosmopolite.

Le destin des sionistes est intimement lié à celui de la "République" (chose de tous) dite "française". Boris Le Lay le rappelle dans le billet intitulé "Quand on menace un Juif on menace la République et vice versa" (voir la video mettant en scène ce qui nous fait office de présisent de la "république française").

Un "républicain" (sic) sera donc toujours un sioniste convaincu et un fanatique au service d'Israël avant d'être au service de la France et des Français.

Ceci explique pourquoi partout, sur toutes les ondes, et sur toutes les chaînes, la défense d'Iraël, passe par la défense des juifs.

Le jour donc, où l'on souhaitera recouvrir notre indépendance politique par rapport à l'empire atlanto-sioniste démo-"libéral", qui entend soumettre la planète entière à ses dogmes, recouvrir notre liberté de nation libre et souveraine sur son territoire, il s'agira :

1 -de faire sécession (cela est envisageable en retournant contre nos ennemis leur propre création de "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"...), en recréant un Etat parallèle que l'on appellera France avec comme institutions celles de la France historique, catholique et monarchique, en intégrant donc ce que nos ennemis avait prétendu couper de notre destin, la monarchie, la religion.

2- Dans le même temps, on condamnera la "république" et les "républicains", l'une comme un régime étranger ennemi, les autres comme collaborateurs.

La renaissance de la France passe donc d'abord par la reconnaissance de ce qui a fait notre nation en intégrant la religion historique de notre pays qu'est le catholicisme, et la forme monarchique comme nos trésors les plus sacrés et INALIENABLES.

Tous ceux qui prétendront y toucher seront renvoyés dans le camp des collaborateurs et qualifiés d'ennemis déclarés. 

Dans ces conditions, et voilà le sujet de cet article, lier la "renaissance de la France", comme je l'ai lu sur
scriptoblog en la subordonnant au projet de "refaire la république" est une hypocrisie, et une trahison.

Le titre de cet article : "Soral et la question FN.
A propos de : Alain Soral, candidat à la candidature FN en Île-de-France".

On y lit ceci, summum de la trahison, et qui la prouve par là-même en intégrant le projet israélite de fusions des peuples et des nations via la "république" :

"La France qui renaîtra, je cite (sic), après la tourmente, ne sera pas celle que nous avons connue. Elle ne sera pas purement européenne sur le plan ethnique. Elle ne sera pas non plus chrétienne, en tout cas pas entièrement. Elle portera en elle une part de l’Afrique et une part de l’Asie."

Que voulez-vous de plus ? Que l'on vous dise que votre nation française et chrétienne est morte, soyez heureux?!

On ne peut pas s'entendre avec ces gens-là, ouvertement pro-"république", qui subordonnent notre avenir à celui de la république universelle d'Adam Weishaut, le tout au nom de la Résistance. Faut le faire! Quelle houtzpa! Le summum de la trahison et de l'hypocrisie.

Plus que jamais donc avec Sainte Jeanne d'Arc, boutons les envahisseurs hors de France!!

... à moins de se renier et d'aliéner à jamais le destin de notre patrie.
Chose impensable.

Ils trouveront systématiquement en face d'eux les authentiques résistants français, antisionistes, et donc antirépublicains.

Partager cet article
Repost0
26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 14:21

Le décret sur la liberté de religion est un des problèmes posé par le concile. Dans les faits la vraie religion catholique a renoncé, au nom d'une tolérance dévoyée, au règne social de Notre Seigneur en ce monde. Et dans bien des cas, l'Eglise elle-même l'a favorisé.

Dans la cité, la religion catholique est désormais absente. Monsieur W. Wuermeling avait envisagé la création d'un parti européen et chrétien. Mais l'aspect confessionnel d'une telle entreprise dans les circonstances républicaines et multiculturelles ne peut pour l'instant aboutir. En revanche, Dieu bénisse l'Autriche, un parti uniquement chrétien a été fondé dans ce pays, il s'agit de "Die Christen". Son but est de défendre bien des principes catholiques mis à mal par une tolérance débile. Via
le Forum catholique

Site: http://www.diechristen.at/

Partager cet article
Repost0
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 21:11
Mouvement des Damnés de l'Imperialisme M.D.I

Le fait que les sionistes attendent de nous que nous nous exterminions pour voir la victoire d'Israël ne signifie pas qu'il faille faire comme si la menace islamiste n'existait pas, mais il me semble que ceux qui tirent les marrons du feu sont les vrais terroristes. Et des terroristes mille fois plus dangereux.

Malheureusement, les medias ne parlent que des "islamistes" et du terrorisme "islamique". Les attentats "islamistes" actuels ont probablement pour origine la main invisible sioniste. Des informations pourraient sortir à ce sujet... 

Devant la perspective ignoble d'une guerre mondiale
fomentée une nouvelle fois par les mêmes mondialistes, les opposants au système sont tentés de s'allier. Il me semble qu'il faille ici éviter le piège d'une alliance politique entre chrétiens et musulmans qui aurait pour but de combattre l'impérialisme. On ne fait pas un programme contre mais pour une idée.

Discernons les esprits selon la méthode de saint Ignace de Loyola. Une telle alliance, expérimentée par le
mouvement des Damnés de l'Impérialisme (M.D.I.), présidé par Kemi Seba, présente-t-elle tout entièrement des aspects bels et bons ? N' y a-t-il rien qui trouble notre esprit ? Cherchons bien. Si un tel trouble se présentait à notre esprit, une telle idée ne pourrait pas venir de Dieu, ce serait une "séduction sous manifestation de bien" (manoeuvre proprement satanique). 

Cette alliance est fort séduisante. Elle est défendue par des nationalistes comme
Boris Le Lay, le site des Intransigeants (un site "catholique" "national-socialiste", une doctrine condamnée par Pie XI et Pie XII...) on en trouve des traces dans le mouvement d'Alain Soral Egalité & Réconciliation (un mouvement ouvertement "républicain"...), avec une inflexion dans le discours nationaliste du "Front national" depuis les dernières présidentielles avec les résultats que l'on connait. 

Paradoxalement, sous manifestation de lutte contre l'impérialisme, l'initiative du M.D.I présente le danger d'aboutir au résultat inverse, c'est-à-dire d'aboutir au projet internationaliste sioniste & illuministe de fusion des peuples et des nations, et donc à la destruction définitive de la France telle qu'on l'a connue jusqu'ici... Comme on le voit, Satan attaque la France, Fille aînée de l'Eglise, de tous les côtés et par tous les bouts à la fois.

Des nationalistes se sont désolidarisés du mouvement anti-impérialiste de Kemi Seba qu'ils ne jugeaient pas rationnel. Parmi leurs arguments se trouvent les questions de savoir pour quelle(s) raison(s) Kemi Seba mène-t-il le combat pan-africain en France et pas en Afrique, pour quelle(s) raison(s) demande-t-il des dédommagements aux Français tout en prétendant que les Français sont eux aussi dans leur propre pays - ce qui est vrai - des victimes de l'occupation sioniste.

Pour ma part, une entente entre chrétiens et musulmans contre l'impéralisme sioniste démo-"libéral", pourquoi pas, mais ici en France, à nos conditions, cela va de soi. Une alliance commune sur une base politique commune, non.
 On est chrétien ou musulman, on ne peut pas être les deux à la fois, se mettre sous la même bannière et porter le même projet politique pour la France. "Nul ne peut servir deux maîtres", il faut choisir.

Donc, je résume : une entente, oui, une alliance, non.


On ne fait pas non plus un mouvement contre, sur la haine ou le ressentiment, mais sur un projet. S'il devait y avoir un programme politique chrétien nationaliste, authentiquement anti-impérialiste, ce devrait être celui de sainte Jeanne d'Arc, patronne de la France: pour une France libre, indépendante et souveraine, "vive le Christ qui est Roi de France !" avec à la clé, restauration de nos principes de gouvernement.

Malheureusement, je ne vois pour l'instant aucun parti politique défendre cette ligne...
Partager cet article
Repost0
20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 08:01
ImageSelon les sources de renseignements israéliens, la Russieest en traind'analyser la possibilité de fournir à l’Iran un système de missiles de défense avancé, du type  S-300. La Russie pourrait fournti également à l'armée syrienne des missiles sol-sol, du type Iskandar, avec une gamme de 200 kilomètres.
L’armée russe voudrait aussi construire des bases militaires terrestres, aériennes et maritimes sur le territoire syrien: un autre pas contre le bouclier antimissile américain.

Juste avant l’explosion du conflit avec la Géorgie, Moscoue avait promis à Washington de ne pas permettre à l’Iran et à la Syrie de disposer de cet équipement sophistiqué.

MOSCOU, 20 août - RIA Novosti. Bachar-al Assad favorable au déploiement de missiles russes en Syrie.

... les autorités syriennes sont néanmoins prêtes à envisager ce projet, a déclaré le président syrien Bachar al-Assad dans une interview au quotidien Kommersant à la veille de sa visite à Moscou.

"Notre position est la suivante : nous sommes prêts à collaborer avec la Russie dans le renforcement de sa sécurité. J'estime que la Russie doit penser à sa réponse lorsqu'elle sera encerclée", a indiqué le président syrien.

Selon les médias mondiaux de la semaine dernière, la Russie serait susceptible de répondre à l'ABM américain en Europe en déployant en Syrie ses missiles de théâtre Iskander.

Cette histoire de missiles russes fournis à la Syrie me rappelle étrangement les prophéties autour du Grand Monarque. Une armée russo-arabe qui envahit la France au sud à partir de Béziers, à l'est par la Suisse et le Jura... La France partagée, divisée, une guerre internationale et une guerre civile, Paris brûle, Paris détruit..., la "salle des enfers où se fabriquent les mauvaises lois" ... "engloutie", l'échec du "grand couronné" (roi fait par les hommes rejeté de Dieu), le retour du roi... des volontaires marchent sous son "étendard blanc" sillonnent la France, les troupes de Satan en plus grand nombre défaites... 

"Le Grand Monarque affole les mondialistes" (Serge de Beketch, Le Libre Journal, n° 158 du 8 juillet 1998)

* Les prophéties de la Fraudais, de Marie-Julie Jahenny (1878-1882).
Partager cet article
Repost0
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 18:48

Rock enraciné : le groupe Insurrection répond aux questions des Jeunesses identitaires du Berry

Dans le cadre d’une série d’interviews et dans un souci d’unité qui nous tient toujours plus à coeur, allant au-delà de certaines divergences idéologiques, les Identitaires du Berry donnent la parole au leader d’Insurrection - groupe incontournable de notre mouvance - le Lapin Hardcorigène.

Peux-tu nous faire l’historique de ton groupe ?

Pour vous la faire rapide, la fondation du groupe remonte au printemps 1998 dans le Berry, après un concert patriote, trois jeunes ont décidé de choisir comme arme de combat la musique. Nous avons commencé à répéter dans les locaux de répétition de la Mairie de Châteauroux puis avons sorti notre premier mini CD. Par la suite nous avons enchainé des concerts et continué à sortir nos albums malgré les soucis qu’un militant politique est parfois mené à connaître au long de sa vie.

Après plusieurs formations, qui joue dans Insurrection maintenant ?

Je suis le seul musicien rescapé du groupe. Insurrection s’est recomposé en 2004 sur Limoges avec un bassiste Castelroussin et un batteur du Limousin. Etant exclu du Berry pour les raisons que vous connaissez, je ne pouvais continuer l’aventure à Châteauroux. J’ai donc décidé de ne pas lâcher et de reformer le groupe dans la région Limousine où je vivais à l’époque pour continuer à diffuser mes idées. C’est grâce à cette reconstruction que nous avons sorti l’album Radikalcore. Suite


La Secte

La Prison


Combattant d'Occident

Un danger pour le système


L'armée des ombres

Retrouvez les Cds d'Insurrection sur Patrioteproductions.com

Partager cet article
Repost0
6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 14:13
Partie 3 et 4, suite dudiscours d'Alain Soral "Gauche du travail, droite des valeurs" Paris 8 juin.

Soral se bonifie. Il ne parle plus de "luttes des classes" (discours marxiste qui d'un point de vue électoraliste ne peut pas séduire l'électorat nationaliste du Front national mais le faire fuir), il parle désormais de "rapports de classes" (rapports dominants / dominés, rapports qui ont toujours existé), cela est mieux et moins orienté.
De bonnes idées, proches du royalisme contre-révolutionnaire traditionnel et du nationalisme maurrassien. Plusieurs thèmes autour de l'immoralité intrinsèque du démo-libéralisme (la face obscure des droits de l'homme), le colonialisme de gauche de Jaurès à Kouchner, emblème de l'humanisme vitrificateur, la destruction des souverainetés nationales, le fonctionnement de l'empire (instrumentalisations des rapports de classes, de races, de religion, etc.), les conséquences sociales (chaos social, dépressions, destruction de la société), économiques (envolées des prix de l'immobilier), et des façons de lutter contre.
Un bémol, il manque toujours à Soral l'intégration du catholicisme comme pierre d'angle de l'édifice à bâtir... Or de la même façon qu'on ne peut pas penser la Russie sans l'orthodoxie, on ne peut pas penser la France sans le catholicisme.
Tant que Soral n'aura pas complètement intégré l'importance de la religion comme fondement de la Société, et élément fondateur de notre nation (le programme maçonnique illuminé n'est-il pas de supprimer toute religion?), il continuera de brasser du vent et de servir l'empire atlanto-libéral qu'il prétend combattre. 
Soral se rend compte néanmoins (partie 4) de ce que peut être dans la résistance une force spirituelle forte et organisée : un frein à la mondialisation libérale marchande. Il l'entrevoit au sujet de l'islam, il devrait donc facilement l'intégrer au sujet de la religion historique de la France... À quand un Soral qui fait sien le mot d'ordre de la sainte de la Patrie, Sainte Jeanne d'Arc, "Vive le Christ qui est Roi de France" ?
Je réponds à l'avance : ce ne sera pas les immigrés ou les musulmans qui seront contre (les musulmans préféreront toujours un Etat catholique à un Etat démo-libéral-marchand, matérialiste et athée), mais bien des Français de souche... aculturés et 'libéraux', criant au retour de la Bête immonde...



Partie3- Alain Soral-Paris 8 juin


Partie4- Alain Soral-Paris 8 juin

                                                                                            ***

* Banlieue Anti-Système

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 20:46

Le Vatican attend un infléchissement dans la "rigidité" de la laïcité à la française, a déclaré jeudi le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican et bras-droit du pape, à deux mois du voyage de Benoît XVI en France.

Le prélat, dans un discours sur la laïcité italienne publié dans l'Osservatore Romano, a évoqué la situation française où "certains éléments font espérer une évolution de cette laïcité rigide qui fit de la France de la 3e République un modèle de comportements antireligieux".

Le cardinal Bertone avait relevé auparavant que les discours prononcés par le président français Nicolas Sarkozy sur la laïcité à Rome le 20 décembre 2007 et à Riyad le 14 janvier "ont suscité stupeur et indignation en France".

Le secrétaire d'Etat du Vatican participait à une table-ronde à Rome sur le 60e anniversaire de la Constitution italienne et sur le concordat qui régit les relations entre l'Italie et le Saint-Siège.

Il a qualifié la situation italienne de "vraie laïcité" formant le cadre d'une "collaboration fructueuse" entre l'Eglise et à l'Etat avec "un objectif commun: la promotion du bien authentique de l'Italie". Suite

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 10:28

Partie1- Alain Soral-Paris 8 juin
Alain Soral fait une analyse politique de fond intéressante sur la définition et le clivage gauche-droite au sein de la 'république'.

Son analyse rejoint nombre des positions sociales économiques contre-révolutionnaires, catholiques et royalistes traditionnelles. Il cerne bien le 'libéralisme' hérité de la Révolution française et le système 'libéral' comme source de tous nos ennuis.

Deux façons de définir la gauche et la droite.

Historiquement,  la définition de la droite qui nous vient de l'Ancien régime, qui voit dans la droite les valeurs positives d'honneur, de morale, de respect des anciens et de la hiérarchie. La gauche étant alors la destruction de ces valeurs par le libéralisme montant, qui débouchera sur la Révolution française.

Le 'libéralisme', - ces valeurs de calcul amoral et sa destruction de l'ordre ancien - , devant donc être considéré en bonne logique comme le mal et 'la gauche'. Ce que certains hommes qui se croient de la droite traditionnelle ont tendance à oublier, eux qui se rallient systématiquement au 'libéralisme' en pensant faire leur devoir d'homme de droite... Je pense notamment, sans le nommer au filandreux Jean-François Touzé (une aparte pour les gens proches du front national).

La définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la révolution d'octobre: ce qui définit la gauche et la droite, ce sont les rapports capital - travail.
Est de gauche, selon cette définition, ce qui favorise le travail. Est de droite, ce qui favorise le capital. Un patron de Pme aujourd'hui est donc de gauche, puisque du côté du travail productif. Un actionnaire du medef est de droite puisque du côté de la rente, de l'exploitation et du parasitisme.

Les valeurs de la Révolution française formellement de gauche puisque fondées sur un égalitarisme abstrait et déclaratif, mais pratiquement de droite puisque triomphe du libéralisme montant ne permettent pas de trancher nettement entre les deux camps... De gauche comme le peuple, ou de droite comme la bourgeoisie. Ce qui facilite encore la confusion française.

On peut déjà conclure qu'un mouvement populaire qui défend à la fois les valeurs morales et le monde du travail est de droite selon la première définition et de gauche selon la deuxième.

Il existe donc une droite morale qui est la condition de la gauche économique et sociale, et à l'inverse, une gauche amorale qui s'est révélée être la condition idéologique de la 'droite' économique dans sa version la plus récente et la plus brutale. Remarque qui nous amène à mai 68, à la société de consommation, et au libéralisme libertaire, qui n'est rien d'autre que la gauche sociétale dite aujourd'hui gauche bobo au service de la droite d'affaires afin de détruire à la fois la gauche sociale et la droite morale qui constituait la France d'avant mai 68 et dont l'origine remonte au Cnr (Comité national de la Résistance) - qui nous amène très loin de Pétain et de la collaboration -. Cela pour ceux qui voudraient nous piéger...

Un libéralisme libertaire dont le rôle était de détruire en même temps la gauche sociale incarnée à l'époque par le Pcf et la droite morale incarnée à la même époque par de Gaulle et son monde des valeurs de culture maurrassienne.

Une double destruction au service du pouvoir de l'Argent... qui explique fort bien l'incroyable réussite politique et mondaine des soit-disant parias de mai 68... Réfléchissez qui ils étaient à l'époque, ce qu'ils sont devenus aujourd'hui, et vous verrez que tout s'éclaire... Et que cela n'a rien à voir d'ailleurs à une trahison.

Cette fausse gauche est illustrée aujourd'hui par Besancenot et la vraie droite atlanto-libérale aujourd'hui incarnée par Sarkozy, une droite antinationale souvent fort mal comprise par la droite nationale elle-même.

A la lumière de cette analyse, quel point commun y a-t-il entre la droite nationale des valeurs et la droite libérale du profit? Aucun. Sinon la prétention à la domination politique par deux groupes sociaux en réalité inconciliables. L'un se fondant sur un ordre moral et la hiérarchie naturelle du monde ancien, l'autre sur l'amoralisme intégral et moderne de la loi du profit, porte ouverte à tous les arrivismes, toutes les décadences et toutes les mobilités sociales. Une union de deux groupes à prétention dominatrice où le premier (la droite des valeurs) qui n'en a pas les moyens se met au service du second (la 'droite' d'Argent) qui ne partage aucune de ses valeurs, les libéraux se servant chaque fois des conservateurs qu'ils ont historiquement vaincu et chassés du pouvoir comme autant d'idiots-utiles pour garder leur domination CONTRE le peuple (très juste!). Dans la pratique, c'est le bourgeois frontiste de la région Paca qui a voté Sarkozy comme il votait hier Le Pen pour, pensait-il, mettre un terme à la chienlit, et qui se retrouve au final avec Cécilia puis Carla, Kouchner et Attali, sans oublier les inénarables Rama Yade et Rachida Dati.

En fait d''union des droites', on assiste à l'éternelle manipulation de la très respectable droite des valeurs par le monde de l'Argent issu je vous le rappelle de la gauche historique, une union que l'on peut aussi qualifier plus vulgairement d'union du mac-euro et du cocu."

Pout terminer cette video, Alain Soral explique pourquoi Egalité & réconciliation: on apprend qu'il s'agit pour lui de réconcilier ces deux visions de la droite des valeurs et de la gauche du travail si on veut avoir une chance de peser politiquement, le système sait très bien que tant que ces deux camps marcheront séparément (le non de gauche à maastricht et le non de droite), il ne se passera jamais rien.

Les 'droits de l'homme' et les sans papieristes sont l'alibi humanitaire de l'esclavagisme du medef et du Fmi et de l'Omc - tout cela est très bien construit - , si en face on ne fait pas cette union sacrée de la droite des valeurs anti-consumériste et même anti-capitaliste profondément, et une gauche du travail, nous n'aurons aucune chance d'arriver à quoique ce soit. Et le rôle d'un Besancenot est d'empêcher ces rapprochements. Et plus vous empêchez ces rapprochements et plus le système vous valide...
 
 

Partie2- Alain Soral-Paris 8 juin
Suite tout aussi intéressante. A écouter.

                                                                  ***

Mon avis. En trente ans, on a changé d'échelle. De la même façon que Soral dit à juste titre que le discours assimilationniste d'un Chevènement est dépassé compte tenu de la submersion d'une immigration extra-européenne organisée volontairement, je pense que le discours politique de prise du pouvoir par les urnes est dépassé.

Il est maintenant trop tard pour espérer conscientiser un maximum de gens afin de gagner politiquement. Le discours de Soral s'il est correct d'un point de vue théorique est vain d'un point de vue pratique, dépassé à son tour. Et serait presque contre-productif car en appelant à continuer de voter, il contribue d'une certaine façon à entretenir la matrice. La 'démocratie' telle que conçue depuis 1789 a de toute façon fait preuve de son échec, en France et partout dans le monde. La même oligarchie se reproduit, se coopte entre elle, élimine les éléments de résistance et détruit toutes les identités nationales sur son passage. La pratique de la table rase, puis le chaos comme mode de fonctionnement.

Les français de souche ont été largement déculturés et assimilés à la sous-culture libérale mondialiste pour vouloir devenir des résistants martyrs.

Les immigrés eux-mêmes préféreront toujours les partis qui leur diront qu'ils sont une chance pour ce pays, leur accorderont des droits et avantages supplémentaires tout en pointant du doigt les nationalistes comme ennemis désignés à abattre.

Les deux solutions immédiates et définitives : outre l'appel au sursaut, la sortie de l'Europe et la sécession de cette fausse 'chose de tous', res publica, qu'est la dite 'république' 'française'. Deux mots à mettre entre guillemets comme nous le verrons le 14 juillet.


*
"Droite des valeurs" - Alain Soral - Paris 8 juin 2008 (parties 3 et 4)
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 13:37

Alors que l’oligarchie qui gouverne la république poursuit son offensive contre notre nation française en tentant de ressusciter pour la seconde fois l’infâme traité constitutionnel européen rejeté par les Hollandais et les Français, puis il y a de cela seulement quelques jours par les courageux Irlandais, Nous militants d’ Action Française appelons comme le firent en 1940 nos aînés face à l’occupant , tous les patriotes à manifester leur opposition aux menées antinationales des traîtres qui tyrannisent nos libertés, dont la première est l’indépendance de la Patrie.
Nous appelons les hommes de bonne volonté, par delà la droite et la gauche, à fleurir la tombe du soldat inconnu sans discontinuer à compter de midi, demain, mardi premier juillet 2008.
Alors que le commis des euro mondialistes, Nicolas Sarkozy, accède à la présidence de l’Union Européenne, pour signifier la Haute trahison dont il se rend coupable un peu plus chaque jour, il a fait ôter les couleurs pour lesquelles nos grands-parents ont combattu et dans lesquelles nos morts sont ensevelis.
Munissez vous de lys et de vos drapeaux pour venir fleurir la tombe du Soldat inconnu en famille, afin de manifester dans le calme et la dignité notre volonté inexorable de sortir de cette Union Européenne technocratique, fiscaliste, marchande et soft-totalitaire.
Contre la Babel mondialiste, pour en finir avec l’Union Européenne, pour la France!

ACTION FRANCAISE
Aspects de la France (3-16 juillet 2008)

Partager cet article
Repost0
28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 16:31

De Hans-Hermann Hoppe, dans Junge Freiheit,  15 juillet 2005

 


Plus maître chez soi ?  Exclure est un Droit fondamental

Hans-Hermann Hoppe,  auteur de Democracy: the god that failed (Démocratie: le Dieu qui a échoué),  enseigne la science  économique  à l'Université du Nevada  à Las Vegas. Ses autres traductions en français se trouvent ici .


... Finalement,  les lois "contre la discrimination"  ne signifient rien d'autre que la "nationalisation"  de la propriété et,  ce faisant,  elles mettent en route  un processus de "dé-civilisation" ("l'humanité retourne à la barbarie", Pie XI en 1922... NdCR.).  En adoptant des lois "contre la discrimination"  les hommes de l'état confisquent aux  propriétaires privés le Droit d'exclure qui est inhérent au principe de la propriété privée. Ils les dépossèdent de leur propriété,  dans la mesure où ils  la livrent "au public".  Ce faisant, les hommes de l'état détruisent les fondements de la liberté personnelle. Ils nous dépouillent toujours plus de toute protection, attisent les conflits, et favorisent les conduites  anormales, non civilisées.

 


... Les conséquences d'une politique d'intégration forcée imposée par les hommes de l'état sont prévisibles et en même temps observables absolument partout ("Liberté, Egalité...").  Le Droit d'exclure d'autres personnes de sa propriété est le moyen qui permet d'empêcher qu'il vous arrive quelque chose de moche ou que vous jugez désagréable. L'exclusion me permet de me protéger contre les écoliers,  apprentis, étudiants, employés, locataires, clients, invités,  etc. qui sont mal élevés, paresseux,  indignes de confiance, va-de-la-gueule, irrespectueux, irresponsables, débauchés, bref : que moi je considère comme effroyablement mauvais. A l'inverse, l'intégration forcée, c'est-à-dire la "non-discrimination" favorise et entretient la mauvaise conduite et le caractère pervers.

 

Dans une société civilisée, le prix  le plus élevé  à payer pour la mauvaise conduite, c'est l'exclusion.  Les personnages totalement dépourvus d'éducation ou d'humanité se retrouvent bien vite rejetés par tous et par chacun, et deviennent des parias, en marge de la civilisation. C'est là un prix élevé, et c'est pourquoi l'incidence de tels comportements, normalement, est faible. En revanche, lorsqu'on vous empêche de chasser les autres de sa propriété, alors que vous jugez leur présence indésirable, alors  on encourage la mauvaise conduite, les comportements criminels et les caractères carrément tordus. Au lieu qu'on les repousse dans l'isolement, aux marges de la société, leur comportement déplaisant devient toujours plus visible, et plus choquant. C'est l'ensemble des relations dans la société, aussi bien privées que professionnelles,  qui sont de plus en plus dépourvues de considération et de respect,  niveleuses et non civilisées.

 

C'est pourquoi on ne peut que conclure ceci :  si on est pour la civilisation, il faut combattre les lois "contre la discrimination", avec  toute la force et la véhémence nécessaires. Et comme premier pas dans cette direction, les abolitionnistes doivent apposer l'avis suivant : Accès Interdit aux Politiciens."

Hans-Hermann Hoppe, Junge Freiheit, 15 juillet 2005

Partager cet article
Repost0
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 12:10
Partager cet article
Repost0
20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 15:58

Les pratiques des différentes constitutions républicaines qui se sont succédé autant que celle de l’Union européenne indiquent que « le peuple » n’agit que comme une fiction juridique utile pour asseoir les décisions de l’élite dirigeante que la représentation protège. Quand le « peuple français » a rejeté le traité constitutionnel européen, Nicolas Sarkozy s’est contenté de le contourner en utilisant la voie parlementaire. 

A l’heure actuelle, l’Irlande a beau avoir rejeté le traité de Lisbonne, les bureaucrates qui nous gouvernent songent déjà à l’artifice juridique qui leur permettra de passer outre.

...
À l’origine du fétichisme de la volonté générale, populaire ou nationale, comme de son bras armé le référendum, il y a la même erreur sur la notion de souveraineté, abstraite chez les républicains et les démocrates, concrète en monarchie et pour la pensée classique.

Cette dernière classait les régimes en fonction du nombre de personnes gouvernantes, et des raisons invoquées pour gouverner. Ainsi, pour un Aristote ou un Cicéron, un régime gouverné par une petite portion d’hommes en fonction de ses mérites moraux et politiques était appelé aristocratie, en fonction de la fortune oligarchie, alors que le régime gouverné par un seul pouvait être soit monarchique quand il était vertueux, soit
tyrannique quand il était corrompu.

A l’opposé de cette conception, la démocratie moderne, à échelle nationale ou européenne, reconnaît nominalement la souveraineté au peuple, mais réellement un appareil d’Etat (représentation, assemblées, cours de justice, bureaucratie) : le peuple ne décide jamais de son destin directement, il est censé l’avoir délégué à des représentants plus capables que lui pour agir dans le débat public.

L’erreur des souverainistes consiste à croire qu’à intervalles réguliers, par voie référendaire, il est possible de revenir à la souveraineté réelle du peuple, masquée d’ordinaire par sa gestion étatique et bureaucratique.

C’est là méconnaître la finalité de la substitution entre les deux définitions de souveraineté :
la souveraineté abstraite du peuple ne sert qu’à masquer la souveraineté réelle de l’oligarchie républicaine et libérale, et le jour où la première ne jouera plus son rôle de masque, elle sera remplacée par une autre fiction juridico-politique.

Plusieurs théoriciens de la démocratie représentative se sont déjà lancés sur cette voie. On peut citer Bernard Manin, Pierre Rosanvallon, Marcel Gauchet, et aux Etats-Unis Bruce Ackerman ou Paul Eidelberg qui chacun à leur manière cherchent à substituer au « peuple » d’autres fictions, comme les droits de l’homme, l’histoire ou les libertés fondamentales.

La distance entre souveraineté réelle et souveraineté abstraite ne doit pas nous conduire à en appeler à plus de démocratie, comme le souhaiteraient conjointement une partie de la gauche révolutionnaire et du mouvement souverainiste, mais à accepter le caractère naturellement inégalitaire de la politique.

Maurras et Pareto l’ont rappelé, Aristote et saint Thomas l’enseignaient, là où il y a division entre gouvernants et gouvernés, il y a différences de compétences et de vertus, celles du bon citoyen n’étant pas semblables à celles du bon dirigeant. L’ère moderne, en creusant le fossé entre gouvernants et gouvernés, a implicitement acquiescé à ce jugement.

Mais au lieu de chercher l’harmonie entre différences de situations et celles des qualités et dispositions humaines, elle a préféré affirmer crânement l’exigence morale d’égalité entre les hommes comme une fin en soi, au plus grand mépris du droit naturel.

... Les thèmes souverainistes en France sont devenus inaudibles pour la plus grande partie de la population, parce que la situation n’est plus la même qu’il y a dix ans ; il n’est plus question de conserver une souveraineté d’ores et déjà transférée à l’étranger.

Devant la consolidation de l’Union européenne, les patriotes et les nationalistes doivent repenser leur argumentation et la finalité de leur combat, qui n’est plus maintien d’une souveraineté nationale qui de facto n’existe plus, mais appel à la sécession du Léviathan européen.

L’empirisme organisateur nous commande de reconsidérer l’opinion générale telle qu’elle est pour pouvoir l’attirer à la solution monarchique.

... Les royalistes doivent se mobiliser dès maintenant, et faire comprendre à leurs amis souverainistes que l’erreur européenne était déjà en germe dans celle républicaine, et que la reconquête de nos libertés perdues passe par la défense de la monarchie.


Pierre Carvin

Aspects de la France

 

Partager cet article
Repost0
7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 13:33
Voici une association dont les objectifs correspondent à ceux de la doctrine sociale de l'Eglise. Des principes sains, des principes catholiques.

"Depuis près de quatre années, notre modeste association au nom énigmatique et déconcertant d’Europae Gentes poursuit son combat dans la rue, à l’occasion de colloques et sur la toile. Plus d’une dizaine de manifestations de rue, autant de colloques et de meetings et plusieurs centaines de milliers de visites sur notre site où nous diffusons notre conception du monde. Mais quelle est-elle ?
Ce n’est pas par soucis d’originalité que nous échappons aux schémas réducteurs mais poussés par la nécessité de défendre ce qui nous semble juste pour un renouveau de la cité et plus largement de la civilisation européenne.

Les 5 piliers de ce renouveau et par conséquent nos axes de combat sont les suivants :

-La défense de l’identité européenne et chrétienne
-l’indépendance européenne
-La défense de la vie
-Le respect des libertés
-La défense de la justice sociale

Identité en premier lieu

Nous pensons comme Simone Weil que le déracinement est l’un des maux les plus tragiques de notre époque marquée par le nihilisme et le nomadisme culturel et philosophique. Seul un être enraciné, fier de son passé peut construire toute chose nouvelle. La devise « du passé faisons table rase » est la mère de toutes les catastrophes de ces derniers siècles et a fait couler des océans de sang.
Si l’Europe ne reconnaît pas ses racines, elle se construira sur les sables mouvants de l’économie du marché et d’une idéologie pseudo humaniste, éthérée, qui s’accommodera de monstruosités telles que l’avortement ou l’adoption par des couples homosexuels.
Ses racines sont gréco-romaines mais aussi chrétiennes car nous pensons que seule la croyance en un Dieu vivant et vrai donne un sens à la vie et permet de sortir l’homme moderne de son angoisse existentielle en lui donnant l’espérance de se battre pour transmettre aux générations futures un patrimoine qui leur permettront d’être des hommes libres.

L’indépendance européenne

Patriotes français nous le sommes, mais nous savons trop bien qu’après la terrible guerre civile européenne de 14-18, l’Europe a perdu non seulement des millions de ses fils dans un cataclysme absurde, exalté par des micro nationalismes au service des puissances oligarchiques, mais aussi son indépendance face à l’hégémonie américaine.
Si nous n’avons rien contre le peuple sain des Etats-Unis, issu pour partie de la vieille Europe, les élites américaines et la politique constante de Washington sont opposés aux intérêts de l’Europe. Le monde a besoin d’être multipolaire sans quoi les maladresses voire le cynisme de l’hégémonie américaine suscitera ressentiments, injustices et désordres comme c’est le cas en Irak. Seule une Europe puissance permettra de rééquilibrer l’ordre du monde et participera dans ce monde changeant au rétablissement d’une harmonie entre les peuples et les civilisations.

La défense de la vie

Une nation qui refuse d’accueillir la vie et d’aider la famille en massacrant les enfants dans le ventre de leur mère est vouée à disparaître ou à recourir à des populations étrangères, certes respectables mais dont les mœurs et la culture sont aux antipodes des nôtres. Ces populations immigrées ne peuvent, lorsqu’elles sont massives, que produire un sentiment de déracinement et menacer l’identité de notre peuple.
La famille, lieu d’amour, d’éducation et d’apprentissage de la vie est la pierre angulaire de la société. Elle doit être encouragée.
La personne est sacrée de la conception jusqu’à sa mort. A défaut de défendre ce principe essentiel inscrit dans le cœur de l’homme, plébiscité par la tragédie grecque et le christianisme, l’égoïsme prendra le relais au détriment d’une vie sociale harmonieuse.

Respect des libertés

A la différence des conceptions jacobines et centralisatrices, nous défendons le principe de subsidiarité. Nous voulons moins d’Etat et mieux d’Etat. Nous voulons rétablir le politique. Le rôle de l’Etat doit être purement régalien (Justice, défense, sécurité, et le droit de battre monnaie). Il faut donc redonner vie aux corps intermédiaires (corps de métiers, associations, collectivités territoriales, familles) capables de mieux gérer les problèmes qu’une bureaucratie parisienne déconnectée des réalités locales.

Nous défendons donc l’idée d’une France fédérale accordant de plus larges pouvoirs aux provinces et favorisant le renouveau des langues régionales (abolies par la révolution française) contre la tendance mondialiste uniformisante.

Ces libertés doivent aussi être réaffirmées dans le domaine de la liberté d’expression par l’abolition des lois liberticides (Pleven , Gayssot) qui restreignent le débat d’idée au nom d’une dictature de la pensée unique.

Défense de la justice sociale

Nous luttons contre le capitalisme libéral qui veut détruire les frontières nationales, importer une main d’œuvre immigrée et délocaliser les entreprises nationales au nom d’une logique du profit à tout prix au détriment de la justice et de la recherche du bien commun dans l’entreprise." 
Suite Europae Gentes.
Partager cet article
Repost0
3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 10:39
Le pape Benoît XVI a affirmé mardi que "la faim et la malnutrition sont inacceptables" dans le monde d'aujourd'hui, dans son message au sommet de la FAO consacré à la sécurité alimentaire.

"La faim et la malnutrition sont inacceptables dans un monde qui dispose en réalité de niveaux de production, de ressources et de connaissances suffisants pour mettre un terme à ce genre de drames et à leurs conséquences", a déclaré le cardinal-secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone au nom du pape.
 

Partager cet article
Repost0
2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 20:24

Une émission de Radio Courtoisie sur le rapport du sacré au politique.

Entre autres questions abordées, le politique peut-il faire abstraction du spirituel?

Jean-Marie Le Pen répond fort justement - et certains prétendus 'nationalistes'..., plus inspirés de la franc-maçonnerie qu'autre chose, feraient bien d'en prendre de la graine... - que "les tentatives qui ont été faites de faire une politique qui soit coupée du spirituel et coupée de la notion de Dieu ont échoué. C'est essentiellement le matérialisme dont l'une des dernières manifestations est le communisme.

"Or il est évident qu'il y a une relation fondamentale entre la politique et la spiritualité, puisque l'homme n'est seulement fait de chair et d'os et contrairement à ce que disait Lénine il ne pèse pas seulement 80 kilos de matières, il est autre chose, il a un esprit, c'est la spiritualité, et il a une âme. Je pense que cette constatation, cette évidence, est aujourd'hui sinon niée, au moins oubliée de ceux qui dirigent les Etats."

Jean-Marie Le Pen reconnait à Sarkozy d'avoir "reconnu et affirmé une dimension religieuse à la fois de l'homme et de la politique, qui doit lui être inscrite à son actif, mais il y a tellement de choses à son passif qu'on peut bien lui reconnaitre quelque mérite dans ce domaine-là".

Sur la négation des racines chrétiennes de l'Europe, il explique que "cette négation qui est une pétition de principe athéiste et athéissime si j'ose dire, est dérisoire, puisque l'Europe et sa culture sont profondément imprégnées de valeurs religieuses, qu'elles soient d'ailleurs celles du christianisme, du judaïsme même, du christianisme, mais aussi de toute la culture héritée des dieux grecs, des dieux romains, des dieux gaulois ou germaniques. Autrement dit, notre peuple a toujours baigné dans un univers transcendantal qui reconnaissait  l'importance du Ciel par rapport à la terre. Et par conséquent, c'est plus qu'un mensonge, c'est une trahison intellectuelle que de vouloir nier que la France ait des racines chrétiennes. C'est contraire à un fait indiscutable, et montre bien la perversion ou plutôt la perversité du projet européiste qui, ainsi, prétend se constituer sur une base exclusivement matérialiste, se rangeant ainsi dans le camp de ceux qu'ils ont dénoncé comme leurs ennemis". (Fin de citation)

Lorsqu'ici et là nous lisons encore après un siècle de républicanisme, la volonté de fonder la politique en la coupant de Dieu et de la transcendance, on se demande bien qui est 'nationaliste'..., et qui est derrière ces gens-là. On peut donc remercier Jean-Marie Le Pen pour cette mise au point.

Autre réflexions : "la laïcité, une religion sans âme"; le "réveil de la spiritualité en Russie" sous la présidence Poutine qui a fait canoniser le tsar Nicolas II; le rappel de la ruine et de la décadence des sociétés matérialistes sans Dieu par Benoît XVI; la grande attention portée entre l'Eglise et l'orthodoxie par le pape.

Partager cet article
Repost0