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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 08:30

"Les tyrans-Sophistes de Paris déclament bien haut contre feu les tyrans-rois qui dans les siècles précédents ont tourmenté le monde. Ils ne sont si fiers que parce qu'ils sont à l'abri des sanctions de leurs anciens maîtres, des donjons et des cages de fer. Serons-nous plus indulgents pour les tyrans d'aujourd'hui, quand ils nous donnent le spectacle de tragédies plus affreuses encore? N'userons-nous pas de la même Liberté qu'eux, quand nous pouvons le faire avec la même sûreté?"

Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, Pluriel Histoire, Paris 2004, p. 136.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:16
Cacqueray8[Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X] "Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu'on le précipite au fond de la mer". Mat.18, 6


Dans toute l’histoire de l’humanité, l’enfant a été l’objet de convoitise de ceux qui ont souhaité imposer une idéologie. Voilà plusieurs mois qu’une société de production tente de diffuser dans les écoles primaires un film qui initie les élèves des écoles aux relations entre personnes de même sexe. La région Bretagne, la ville de Rennes, les Conseils Généraux du Finistère et des Côtes-d'Armor ont dores et déjà accepté que le film Le Baiser de la Lune soit diffusé aux classes de CM1 et de CM2.

Selon leurs auteurs, « Le baiser de la lune est un court métrage d’animation poétique destiné à servir d’outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l’intention des enfants de CM1/CM2 ». Dans la première partie, les enfants regardent le film présentant les « amours » de deux poissons. « Une seconde partie développera des exercices ludiques amenant les élèves à réfléchir sur les relations amoureuses : norme, stéréotypes, relations amoureuses entre personnes du même sexe. »

Macaron Gardons-nous bien de nous laisser contaminer par un vocabulaire d’une telle banalisation qu’il n’a, par exemple, pas hésité à inventer le terme « hétérosexuel » pour galvauder celui « d’homosexuel ».

Aujourd’hui, ce n’est plus seulement l’innocence des enfants qui est en jeu, mais il s’agit désormais de les initier à ce qui est clairement contraire à la loi naturelle.

À des fins idéologiques, des lobbys s’en prennent à l’univers de l’enfant (dessin animé, personnification des animaux) qui se trouve donc, sollicité, accaparé et même manipulé pour "normaliser" des relations adultes condamnées par l’Évangile.

Les porteurs d’un tel projet savent à quel point est facilement malléable l’esprit d’un enfant. Bientôt viendra le temps où la Sainte Écriture elle-même sera interdite puisque saint Paul y dit sans détour ce que nos contemporains ne veulent plus entendre :

« Dieu les a livrés à des passions ignominieuses : leurs femmes ont changé le commerce naturel en celui qui est contre nature ; de même, les hommes, délaissant le commerce naturel avec la femme, se sont mis à brûler de désirs les uns pour les autres, entretenant d’homme à homme des relations infâmes, et recevant en leur corps un salaire digne de leur égarement. » (Rom. I, 26-27)

C’est pour protéger les générations futures, c’est pour éviter que ne se répandent ces lois si contraires à la loi naturelle instituée par Dieu et par l’Eglise que je vous invite à soutenir vigoureusement toutes les initiatives prises contre ce projet de film abominable.

Abbé Régis de Cacqueray-Valménier, Supérieur du District de France

viaE-Deo
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:00

VIDÉO - Devant le refus du peuple islandais de rembourser les milliards perdus suite à la crise financière et la folie des financiers, la « communauté internationale » menace à mots à peine couverts le petit Etat.

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 21:32

Ambiance militante et catholique à la marche pour la Vie?

Rejoignez-nous derrière les bannières de Civitas et France Jeunesse Civitas. Rendez-vous à 14h30 place de la République.

Regroupement autour de nos drapeaux français frappés du Sacré-Cœur.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 07:00

Monsieur Bernard Hoyé, maire de Gonneville-sur-Mer (Calvados), refuse de retirer un portrait du maréchal Pétain affiché de la salle des mariages de l’hôtel de ville, malgré les multiples pressions de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) :
« Pétain apparaît dans une galerie de portraits des chefs de l’Etat français, qu’il soit controversé ou pas, je ne suis pas historien, je n’ai pas à prendre partie, contrairement à la Licra qui n’est pas objective ».

Face à la fermeté de l’élu, le secrétaire général de la Licra, Richard Séréro, est allé pleurnicher chez le Préfet du Calvados : « Nous venons d’écrire au préfet pour qu’il mette fin à ce trouble à l’ordre public ».

Le portrait étant présent depuis des décennies à la mairie, le Préfet va-t-il écouter le bon sens d’un élu local ou l’hystérie  haineuse d’un lobby communautaire et ultra-minoritaire?

Source via Contre-Info, un nouveau site d'information alternative en ligne.


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- Heures sombres de notre histoire : "Critiquer la franc-maçonnerie c'est revenir à Vichy"
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 09:16
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 09:15
Samedi 14 Novembre 2009
Parce que quelques images valent souvent mieux qu'un long discours.
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 06:37

Quid facere ?

Que faire ?

 

La contre-révolution n’est pas ce que vous pensez

 

Le texte qui suit est extrait d’un article de Mme Luce Quenette (In Le Sel de la terre[1], numéro 22, automne 1997, pp. 214-233.)

 

I. La contre-révolution est-elle possible ? Dans l'immensité du péril, ceux qui s'opposent peuvent-ils espérer la victoire ?

 

christ1a.jpg- Pour la vérité, il n'est pas de péril immense. Tout danger lui est mesuré. La vérité seule est infinie. La puissance du vrai est toujours infiniment plus grande que celle du faux.

 

Ce qui fait la puissance du faux vient toujours du vrai qu'il contredit - du vrai qu'il s'acharne à détruire et donc de la malice des démons et des hommes qui se servent du bien contre le bien et de l'existence que Dieu leur accorde contre Dieu.

 

La contre-révolution est donc seule positive. Elle est donc seule vraie, seule réelle et vivante de réalité. Il est donc de foi que ceux qui sont avec Dieu vaincront à la fin. Ce qui est irréel disparaîtra « au souffle de sa bouche ».

 

Et Satan sera enchaîné pour l'éternité.

 

Non seulement nous avons le devoir d'espérer la victoire définitive de la contre-révolution, mais nous avons le devoir pressant, absolu, quotidien de combattre la révolution.

 

Elle dit non serviam : je ne servirai pas.

 

Nous disons et faisons serviamus : servons !

 

Soyons les esclaves de la vérité. La victoire de la contre-révolution est d'abord une certitude et un commandement.

 

II. Oui, mais dans le temps que nous vivons, la victoire n'est-elle pas vraisemblablement à la révolution ? N'est-il pas prudent de lui accorder quelque chose pour ne pas être emporté par elle ? Et ne suffit-il pas de « nous garder purs du siècle présent » ?

 

- Le vrai absolu est toujours distinct du vraisemblable. Les apparences humaines, les chances matérielles ne sont pas les pensées de Dieu. Le moindre consentement à la révolution intrinsèquement perverse est une matière grave et tout l'enseignement de l'Église authentique, particulièrement la doctrine sociale de l'Église, mise en lumière aujourd'hui par tant de bons écrits, vise à nous en donner la pleine advertance. Or le catéchisme nous enseigne que les trois conditions du péché mortel sont : la matière grave - le plein consentement - la pleine advertance.

 

Une connivence avec la révolution est donc plus qu'un danger pour l'état de grâce. Nous « garder purs du siècle présent » c'est d'abord conserver l'état de grâce - et par conséquent vivre dans une intransigeance absolue avec la révolution.

 

 

La révolution est un tout intrinsèquement pervers, c'est un engrenage « impardonnable », une destruction du réel sans rémission. De même que l'esprit chrétien peut habiter tout entier dans la plus humble des actions, ainsi tout l'esprit de la subversion habite dans la plus insignifiante en apparence de ses démarches.

 

Le néant est absolu dans sa parodie, son blasphème de l'absolu, du vrai. Pour comprendre l'absolu de la révolution, il faut voir qu'elle doit parodier l'absolu de la seule religion, le christianisme. Lénine l'avait bien compris quand il disait que, si Dieu existait, il serait insensé de ne pas lui consacrer effectivement chacune de nos actions et chacune de nos pensées. Cet esprit absolu, a mis l'absolu de Dieu dans la révolution.

 

A l'absolu du néant, il faut opposer l'absolu de l'être.

 

III. Pourriez-vous condenser cette position : l'absolu du néant, dans un exemple concret ?

 

- Les exemples abondent. En voici un cité par Augustin Cochin (Itinéraires, 133 (mai 1969), p. 72) :

 

Volney en 1788 déclare qu'un noble bienfaisant est le plus dangereux de tous. Car la haine de classe se nourrit ainsi : la bonté et la vertu de ceux qu'on veut perdre sont des circonstances aggravantes.

 

Un jeune patron me cite, aujourd'hui, les invraisemblables démarches qu'il fait pour sauver de la prison les fils délinquants de ses ouvriers. Sont-ils reconnaissants ? demandai-je. Absolument pas, répond-il, dans leur mentalité (révolutionnaire) « c'est mon emploi ».

 

En révolution, la vertu est inutile ou plutôt « la vertu » c'est d'être le robot de la dialectique.

 

IV. Donnez-nous une vue d'ensemble des faiblesses fondamentales de la révolution et donc de nos raisons d'espérer la victoire de la contre-révolution.

 

- 1) La révolution n'est pas par soi. Elle vit de la contre-vérité. Donc la vérité est seule réelle [Exemples récents : "Nous sommes tous des enfants d'immigrés, des descendants d'étrangers" ; Eric Besson : "Il n'y a pas de français de souche" ; "La France n'existe pas"Martine Aubry : "L'identité de la France n'est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle" , etc.] La force du contre-révolutionnaire est dans la conviction que la vérité est, et que la révolution démasquée devient impuissante.

 

- 2) La révolution étant contre la vérité est contre la nature. Le contre-révolutionnaire doit être convaincu de l'essence permanente de la nature humaine et de la nature des choses - qui en appelle toujours véhémentement ou sourdement contre la révolution.

 

- 3) La révolution est contre la grâce racinée dans la nature. Donc la sainteté sous toutes ses formes, même celle d'un petit enfant, engendre, à l'insu de la révolution et à l'insu du diable, un ferment mortel pour la révolution.

 

- 4) Une preuve de l'immense faiblesse de la révolution c'est qu'elle ne vit que par la peur, non seulement la terreur qu'elle établit à l'extérieur, mais celle dont elle terrorise ses propres membres à l'intérieur.

 

La révolution a peur de la vérité, de la nature, de la grâce, c'est-à-dire de Dieu et elle a peur d'elle-même. En résumé la révolution a peur de l'enfer.

 

V. D'où vient que, rongée par le réel en tous ses ordres, et par elle-même dans ses entrailles, elle soit si puissante, si étendue, si universelle ?

 

- Elle semble puissante, étendue, universelle. Car la révolution n'est que ce qu'elle semble. Toute sa puissance est une opinion. C'est ce que l'opinion en dit qui est ce qu'elle est. Par conséquent, en reprenant chaque preuve de son impuissance, nous dirons que sa puissance lui vient de ce que les chrétiens croient :

 

1) qu'elle est par soi, qu'elle existe comme une réalité, un avènement d'une vérité jusque-là ignorée et que sous ses excès, elle a une essence propre, vivifiante et nouvelle, estimable ;

 

2) qu'elle est secundum naturam facteur puissant du développement spontané de la nature inconsciente, jusqu'à présent opprimée et mal connue ;

 

3) opprimée et méconnue par l'ancien christianisme qui détournait au profit d'une illusion supra terrestre les forces à employer à la construction d'un monde nouveau dont les bases sont données par la science, laquelle fournit l'idole du seul culte acceptable et rénové : l'homme contemporain ;

 

4) que la révolution, loin de faire peur, doit être accueillie avec compréhension, bien qu'il soit dommage que, dans son ardeur non encore canalisée, elle liquide l'opposition sans discernement.

 

Ce qui rend la révolution méchante, dit-on, c'est la hargne des « conservateurs ».

 

Avec des variantes, ces quatre chefs d'opinion plus ou moins conscients et exprimés stérilisent la contre-révolution.

 

Tant qu'ils croissent ou végètent dans une âme, elle est à son insu révolutionnaire.

 

Remarque : la révolution a mille déguisements. Elle porte rarement son vrai nom. Quand elle est bonne fille, elle se laisse appeler contestation. Mais elle préfère : aggiornamento - réforme - mise à jour - pastorale - recyclage - révision de vie - dialogue - échange culturel - session - esprit du concile - oecuménisme - commentaire d'encyclique - liturgie nouvelle - recherche - expérience - mouvement - avènement - événement - engagement - signes des temps - horizon - préparation d'horizon. Et encore : voix de la hiérarchie - décision des chapitres -, et, pendant qu'on y est : investissement de l'Esprit-Saint.

 

Seule la surabondance rabelaisienne pourrait énumérer ses déguisements. La révolution a trois mille robes comme Élisabeth Ière, et de temps en temps, un de ses apôtres lui trouve une maxime frappante pour son blason mutant, par exemple : « Dieu n'est pas conservateur ! »

 

VI. Quels dogmes de la religion catholique rendent compte de l'« existence » relative de la révolution ?

 

- le dogme de la chute originelle ;

 

- des suites du péché, c'est-à-dire l'attrait du mal ou concupiscence ;

 

- l'existence et l'action du démon et de ses anges : c'est-à-dire la tentation de s'égaler à Dieu ;

 

- ce mystère d'iniquité se rattache aussi à l'intention divine d'éprouver les bons, de les préserver du monde, tout en les laissant dans le monde, selon la conduite providentielle exposée dans la parabole de l'ivraie.

 

Il en ressort que la lutte contre toutes les formes de révolution en soi et hors de soi[2] est à la fois l'épreuve quotidienne et l'épreuve suprême du chrétien ;

 

- le mystère de la croix où la révolte a cloué Jésus-Christ. Par la croix, l'obéissance est entrée dans la gloire. D'où, pour le chrétien : le mystère de l'imitation de Jésus-Christ.

 

VII. Quelle est donc l'attitude fondamentale en face de la révolution ?

 

- C'est l'intransigeance absolue - l'intolérance sans condition. On dit avec raison qu'il faut l'intolérance de l'erreur et la tolérance des personnes.

 

Quand il s'agit de l'intrinsèquement pervers, de l'esprit de la révolution, il convient de distinguer ce qui est possible dans la tolérance des personnes, c'est-à-dire selon quelle règle doit s'exercer la charité. Il suffit :

 

1) de l'affirmation claire et vigoureuse de la vérité, en dehors et indépendamment de tout dialogue contestataire. Que ceux qui errent aillent chercher la vérité là où elle est clairement et officiellement à leur disposition ;

 

2) en condamnant l'esprit de révolution, de laisser à Dieu le jugement de l'individu. Prier pour lui, et, pour lui, faire pénitence. Un point c'est tout !

 

Tout le reste est trahison, sentimentalité, tentation, entrée dans l'engrenage. C'est par le principe contradictoire de la tolérance que Voltaire a préparé la révolution. Il a savamment confondu dans ses pamphlets, ses contes, ses révisions de procès, la vérité avec le fanatisme - la multiplicité des erreurs avec la tolérance et la fraternité. La vérité est une, absolue, et toute concession est erreur ; l'essentielle charité envers l'erreur est l'expression claire de la vérité [1].

 

VIII. Si l'intransigeance doit être absolue dans l'expression de la vérité, et dans le but et la fin, n'est-il pas habile de se servir des moyens mêmes de la révolution ? Par exemple le dialogue de groupe, en y apportant la contestation et la protestation du vrai, afin de la battre ainsi sur son propre terrain ?

 

- La philosophie nous apprend, et c'est une évidence, que les moyens participent de la nature de la fin. Ainsi on ne peut parvenir à une bonne fin morale par des moyens immoraux [contrairement au principe illuministe, la fin ne sanctifie pas les moyens]. Si la fin est intrinsèquement perverse, les moyens qui lui réussissent le sont également. Le terrain et les moyens de la révolution sont intrinsèquement pervers.

 

User des moyens de la révolution, c'est déjà lui appartenir.

 

Mieux, la révolution ne demande pas autre chose de ses opposants que de « lui faire la politesse, la gentillesse, voire la charité, de venir contester contre elle ». C'est que l'opposition à l'intérieur de son terrain est vivifiante pour la révolution. Je vous invite chez moi : rite vital, obligatoire de la révolution.

 

IX. L'absence est-elle donc un devoir du contre-révolutionnaire ?

 

- L'absence n'est pas tout le devoir - mais elle est le premier devoir. La technique révolutionnaire dite technique de groupe ne redoute rien autant que l'absence systématique :

 

1) celui qui n'est pas là, systématiquement, quelles que soient les avances qui lui sont faites est l'opposant puissant, par le seul système de son absence.

 

2) Il est à craindre qu'il soit ailleurs où il fait autre chose.

 

L'absence et l'autre chose leur sont insupportables. Pas l'opposition.

 

X. Pouvez-vous expliquer cette affirmation et citer des exemples ?

 

- Le but de la technique révolutionnaire ce n'est pas de convaincre, c'est de faire accepter la règle du jeu c'est-à-dire le moyen. Le contenu de la discussion, le sujet qu'on traitera dans la réunion à laquelle on vous invite est superflu. Ce n'est pas le fond qui importe, c'est la forme qu'on va lui donner devant vous, qu'on veut que vous acceptiez par votre seule présence, même si vous ne dites pas un mot. Les idées n'importent plus, mais le mécanisme de la machine.

 

Dans cette réunion à laquelle le vicaire vous invite avec tant de gentillesse et d'insistance, on va vous demander votre avis, à vous intégriste au même titre exactement qu'on le demande au progressiste, à l'athée, au communiste également invités. Acceptez : c'est tout, vous êtes dans l'engrenage. Vous avez accepté que la vérité soit l'objet d'une information. La communauté va décider de ce qu'il faut croire pour le moment. Vous êtes entré dans le processus révolutionnaire et avec plus d'efficacité que le camarade communiste, votre voisin, justement parce que vous êtes affiché intégriste, anticommuniste. Vous jouez le rôle nécessaire d'excitant de la technique de groupe, à titre d'opposant. Vous cristallisez la majorité ou la diversité contre quelque chose. C'est ce quelque chose de réel que vous prétendez représenter qui assaisonne la fade dilution des opinions individuelles.

 

Exemple : dans la paroisse de Jailly, une journée de contestation est organisée à l'insu des paroissiens - lesquels viennent pour la messe. On leur annonce que la « contestation » tiendra lieu de « liturgie de la parole ». La messe continuera après. Mécontentement, hésitation, les chaises sont en cercle, les animateurs, prêtres mêlés aux assistants, manches retroussées, blue-jeans, polos décolletés se faisant appeler Jean et Paul, semblent participer sur un plan d'égalité. L'un d'eux annonce que « dans la règle du jeu que nous avons prise », il est convenu qu'il ne sera jamais question du pape et de la hiérarchie de l'Église, pour que chacun puisse librement s'exprimer. Le bon chrétien, venu pour la messe, manifeste sa surprise, on lui répond gentiment que cette attitude est choisie « dans le but de rester plus fidèle à la hiérarchie » (!)

 

Que fait-il ? Il reste ou il s'en va.

 

1) Il reste : « Pour voir comment cela finira. » Dans ce cas, il ne partira qu'après avoir, consciemment ou non « renié sa foi ».

 

Ainsi se trouve fabriquée en petit, mais en authentique révolution, une assemblée sans structure ni responsabilité apparente.

 

Cependant, on demande aux assistants de ratifier la désignation de l'animateur. Amalgame en apparence confus, mais mené, le « modeste » animateur réglant à temps la marche de la machine.

 

Un flot de paroles et d'interventions disparates fait perdre de vue la réalité. L'idée même de l'existence possible de vérités incontestables est noyée. Le but n'est pas de nier, ni d'affirmer, mais de former, dans les esprits, la conviction que tout ce qui se dit n'est et ne peut être que l'opinion de l'individu qui s'exprime. Les points de repère : recours à la doctrine, au magistère, ayant été effacés. D'ailleurs la parodie de charité joue le rôle de police en cas de prise de position trop nette : « Laissez parler, on vous a laissé parler ! »

 

Résultat : donner à l'auditoire l'impression que la volonté communautaire « se dégage, » = authentique fruit révolutionnaire.

 

Le dialogue a dilué - la vérité n'a plus de définition.

 

2) Le contre-révolutionnaire s'en va :

 

Il lui faut du courage, il lui faut déjà secouer une torpeur, l'atmosphère d'accueil, de gentillesse, et les arguments des bons... et même ceux de sa conscience hésitante : « pourquoi ne pas faire entendre sa voix, ne devons-nous pas être présents - voir les choses d'un peu plus près - il y a peut-être du bon - il y a des sauvetages à faire - comment ? Je vois Jacques ici, je l'en tirerai - Mais il me dit qu'il a noué des contacts intéressants... »

 

Cependant, ce contre-révolutionnaire tient bon, il se rend sourd et aveugle et s'en va. Il est bien rare alors qu'il ne trouve pas à la porte, ou chez lui dans quelques jours, « un jeune » ou le vicaire pour lui donner des nouvelles de la réunion - et lui apprendre qu'il ne s'y est rien passé qu'il n'aurait pu approuver. Et sûrement de bons amis lui reprocheront sa lâcheté et lui décriront avec quel courage ils ont joué leurs rôles (prévus) de perturbateurs et d'intervenants de la contradiction dialectique nécessaire. Le contre-révolutionnaire doit alors se rappeler avec force qu'il lui faut prendre sa croix, suivre Jésus et par là montrer qu'on peut « ne pas y être » et refuser la règle du jeu.

 

XI. Pouvez-vous montrer cette règle du jeu dans l'organisation actuelle de l'enseignement ?

 

- Je le ferai par un témoignage authentique et modéré :

 

Un chef d'industrie dans une ville de 50 000 habitants parle : « J'ai le plaisir de faire partie des réunions pour la transformation des lycées de la ville de X. A quel titre ? A titre de la participation de l'industrie et du patronat. L'assemblée se compose ainsi : dix patrons - dix ouvriers - dix employés (balayeurs, femmes de ménage) - dix professeurs - dix pères et mères de famille - dix représentants du corps médical - dix filles du lycée - dix garçons. La discussion est ouverte librement à tous. C'est très intéressant - mais fatigant - cependant on est arrivé à se mettre d'accord sur les projets - vers trois heures du matin. Comment cela ?

 

« Par une demande collective de subvention. Aucun projet d'aucune motion ne pouvant se passer d'argent.

 

« - Et que faisaient les jeunes pendant cette réunion ?

 

« - La première fois, ils sont venus dans d'invraisemblables tenues, les filles sans cheveux, les garçons en tignasses, chemises à fleurs, chahuts, puis ils ont baillé et dormi. Je leur ai dit : vous voulez participer, venez avec des airs et des tenues sérieuses. C'est ce qu'ils ont fait gentiment la prochaine fois. Et on a pu causer avec eux.

 

« - Ils sont intervenus ?

 

« - Oui, et curieusement. Comme on discutait sur l'organisation d'un service de cars supplémentaires pour les transporter aux lycées - ils ont demandé « qu'on leur fiche la paix, qu'ils aimaient mieux la marche à pied » ! Les cars ont été votés, bien entendu, c'était un point acquis, par la majorité (les vieux, les femmes de ménage, les industriels, le corps médical). »

 

On remarquera l'inanité de ces veillées disparates, la satisfaction des incompétents de se mêler de ce qui professionnellement ne les regarde pas ; la désappropriation des professeurs et des parents, seuls juges en la matière, par la dilution automatique des bavardages ; d'où l'efficacité de la « technique de l'esclavage » : la conviction que l'enseignement est affaire d'appel au peuple et donc que l'autorité n'est plus qu'un dégagement confus de volonté communautaire.

 

Un seul point bleu positif : les jeunes aiment encore (en vain) la marche à pied - Jean-Jacques aussi, il est vrai !

 

XII. Voici établie la partie négative de la contre-révolution : ne pas jouer le jeu : un non inconditionnel aux fils et aux moyens de la subversion. Mais quelle est la tâche positive du contre-révolutionnaire ?

 

- Le contre-révolutionnaire sait que la civilisation est chrétienne, qu'elle élève la nature sans la détruire et donc que l'immense patrimoine des siècles est à sa disposition :

 

« Quand on songe à tout ce qu'il a fallu de forces, de science, de vertus surnaturelles pour établir la cité chrétienne ; aux souffrances de millions de martyrs, aux lumières des pères et des docteurs de l'Église ; aux dévouements de tous les héros de la charité ; une puissante hiérarchie née du ciel ; des fleuves de grâce divine ; le tout édifié, compénétré par la vie et l'Esprit de Jésus-Christ, le Verbe fait homme ; on est effrayé de voir de nouveaux apôtres s'acharner à faire mieux avec la mise en commun d'un vague idéalisme (Ces lignes sont de saint Pie X, lettre sur le Sillon, 25 août 1910). »

 

Eh bien, voilà le premier devoir positif du contre-révolutionnaire : la contemplation des trésors de la civilisation chrétienne, la conscience prise par la méditation des biens à sauver - d'où la culture approfondie du catéchisme, l'oraison quotidienne, l'instruction religieuse sous toutes ses formes et la culture en général, ou plutôt en particulier sur les points qui manquent en lui de clarté.

 

De là : énergique mise en réserve d'un temps consacré à Dieu - à l'instruction, au travail d'intelligence et de mémoire - à l'étude du meilleur, tant chez les anciens que chez les contemporains. Le tout en prière - en supplication pour obtenir lumière, netteté, conviction enracinée.

 

XIII. Mais la contre-révolution demande une action ?

 

— La contre-révolution demande avant tout que l'action ne soit pas précipitée et idolâtrée - I'établissement de convictions absolues doit la précéder et la méditation et l'étude ne jamais la quitter.

 

XIV. En quoi consiste cependant cette action ?

 

— Elle consiste essentiellement, et, par le fait, en contradiction puissante avec la révolution, à armer, défendre, éclairer, non une société artificielle de défense de la civilisation, mais les associations naturelles : la famille - l'école - la profession. Éclairer ces milieux naturels que la nature justement et la grâce rendent impropres à une massification. Voilà la tâche obligatoire.

 

Une famille unie, chrétienne à fond, où tous les membres sont instruits et du vrai et de la technique de la subversion. Une école disciplinée, pépinière d'hommes résolus qui apprennent progressivement à tant adorer le vrai, c'est-à-dire Jésus-Christ, qu'ils flairent comme instinctivement la moindre dialectique révolutionnaire.

 

Le métier choisi, aimé, traditionnel, aimé pour lui, et non pour le profit, avec la fière résignation du persécuté intransigeant. Voilà les forteresses imprenables pour l'esprit révolutionnaire. C'est l'imprévisible pour la planification (Jean MADIRAN, On ne se moque pas de Dieu, Paris, NEL, 1957, p. 184). « Ces plans... sont à chaque instant modifiés et remis en question par le soldat qui donne sa vie, par le laboureur qui chérit sa terre, par le fidèle qui observe la règle de sa religion, par tous ceux qu'inspirent non des calculs mathématiques, mais une vision intérieure (CHESTERTON, L'homme éternel (d'après la traduction, assez libre, de Maximilien VOX parue au Roseau d'or, Plon, Paris, 1927, p. 240 - Le Sel de la terre.) »

 

Un enfant, une jeune fille convaincue à fond dans son milieu naturel est invulnérable.

 

Voici un fait : le vicaire vient en voiture trouver le père de famille cultivateur. C'est pour l'inviter à la réunion du « groupe » où il a toujours refusé d'aller ; cette fois, I'invitation est irrésistible, le pauvre père de famille (poli, bien élevé) ne sait que dire - les arguments le pressent, le retournent, il se sent grossier, il ne sait plus pourquoi il refuse.

 

Entre sa jeune fille, vingt ans, infirmière, elle salue, écoute, éclate de rire : « Voyons, monsieur l'abbé (exprès : M. I'abbé, pas « père »), c'est un embobinage pour faire perdre le temps de mon père, il a besoin de se coucher de bonne heure ! » Elle a un air à la fois amusé et dur qui démonte le vicaire. Il reprend cependant son invitation. Alors la jeune fille : « Mon père nous a habitués à parler pour dire quelque chose, dans vos réunions, on parle pour ne rien dire et on s'exprime pour s'abrutir. » Le père reprend courage, le voile se déchire, le vicaire se lève, et lui glisse à l'oreille : « Je reviendrai quand votre demoiselle ne sera pas là. » Je me hâte de vous dire que c'est « sa demoiselle » qui a eu raison - elle a expliqué à toute la famille la technique de groupe. Et le vicaire s'est éloigné... pour un temps.

 

C'est ce travail par cellule qu'a instauré Jean Ousset. C'est à nourrir ces réunions naturelles que visent tous ces instruments de travail : Itinéraires, la Contre-Réforme, Défense du Foyer, Permanences, Forts dans la Foi, Vade Mecum.

 

Je dis bien nourrir ces réunions. Apprendre à traiter à fond tel sujet - Et que la forme en soit la plus magistrale possible : que le père, ou la mère, ou le plus qualifié si c'est une réunion de plusieurs familles, le maître, le professeur, celui qui sait le mieux, explique et enseigne, documents en main - et que tous l'écoutent en respect de la vérité avec le désir de comprendre, de croire, de répéter, de communiquer. Que les objections de vanité, que les opinions individuelles disparaissent dans les convictions assurées.

 

On voit quelles vertus d'oubli de soi, de conseil, de sagesse sont indispensables à cet enseignement à tous les degrés - comme il faut le faire précéder de l'humble demande des dons du Saint-Esprit accordés dans le sacrement de confirmation, celui de crainte en particulier - la crainte de s'éloigner de l'enseignement infaillible de l'Église traditionnelle.

 

Et combattre la paresse ! Ne plus lire pour passer le temps, mais étudier, recevoir la lumière « sous forme de langue » : je veux dire pour exprimer de proche en proche.

 

Et faire le catéchisme, le vrai, l'éternel.

 

Et ouvrir de petites écoles - s'il est possible.

 

Et faire tout cela dans le feu sacré.

 

Les âmes de chevalerie ainsi décidées sont redoutables à la révolution. Et la révolution, devant elles, se laisse voir vulnérable.

 

« Le christianisme réapparaît toujours à l'extérieur du compromis avec le monde dont on était en train de négocier les dernières stipulations. La révolution, avec le monde qui adore le devenir, est toujours en train de passer, c'est le propre du christianisme, d'être toujours en train de renaître (J. MADIRAN, Rapport introductif au congrès de Lausanne, 1968, cité dans Itinéraires, no 123 (mai 1968), p. 33). »

 

XV. Vous dites que les âmes ainsi préparées ressuscitent le christianisme et sont invulnérables à la révolution. Mais si la révolution use de violence ?

 

- Il y a plusieurs sortes de violence. En réalité la révolution use toujours de violence - parce qu'elle se sert du mensonge, de la calomnie, de la flatterie, de la corruption sous toutes ses formes.

 

Mais le contre-révolutionnaire apprend justement à souffrir et à « déjouer » ces persécutions.

 

Si la révolution en vient au fer et au feu, alors il faut se souvenir que le disciple n'est pas plus grand que le maître, que le martyre est le témoignage absolu, que Jésus est avec nous - et qu'il nous fait l'honneur de souffrir en son nom. La révolution est toujours vaincue par le sang qu'elle répand, et le confesseur de la foi est maître de son persécuteur. Dans cette perspective, combien est grande la nécessité d'armer et d'enraciner la foi. L'apostasie dirigée de la jeunesse doit nous tordre le coeur.

 

XVI. Cette action en milieux naturels de proche en proche a-t-elle besoin d'un autre secours ?

 

- Cette action en profondeur, confiante en la grâce de Dieu a besoin des prêtres. Dieu ne nous privera jamais de vrais prêtres. Seraient-ils très peu, ils sont l'Église. Souvenons-nous que la révolution est la parodie de la civilisation et que la civilisation est chrétienne. Or nous avons démontré que la révolution qui fait son travail de termites par les sociétés artificielles où l'on cause pour diluer le vrai, a cependant besoin de s'incarner dans des mages, des aèdes, de vains prophètes encore qu'inspirés de génie poétique.

 

Il faut à l'illusion des « inventeurs d'Amériques ».

 

Il faut à la vérité des prédicateurs du ciel.

 

La parodie est caricature de réalité. La contre-révolution a besoin de prêtres prédicateurs de croisade, anti-illusionnistes, détruisant les orgies de l'imagination, rassurant et entraînant surnaturellement les contre-révolutionnaires. (...) La doctrine de salut « doit être solennellement publiée par le ministère de la prédication ; le Saint-Esprit descend en forme de langues pour nous dire qu'il établit les saints apôtres comme autant de hérauts des articles de l'alliance (Bossuet, Premier sermon pour la fête de la Pentecôte (« Littera occidit »), exorde) ».

 

La contre-révolution ne peut se passer de « langues de feu ».

 

XVII. Mais, dans l'hérésie désolante de nos jours, les successeurs des apôtres sont contre ces prédicateurs. Veulent-ils faire une l'Église parallèle ?

 

- Jamais de la vie.

 

Ceux qui sont contre eux le sont-ils comme successeurs des apôtres ? (...)

 

Ces prêtres en appellent non aux faiblesses de Pierre, mais à son infaillibilité doctrinale.

 

L'infaillibilité ne peut condamner la foi des défenseurs de la foi. Ils restent d'Église, de l'Église contre laquelle l'enfer ne peut prévaloir.

 

- Mais les évêques défendent à ces prêtres de parler.

 

- En effet, et ces prêtres en appellent au pape des soufflets qu'ils reçoivent. Car il ne s'agit pas de leur crier en les souffletant : « Comment oses-tu parler ? » mais de leur expliquer « en quoi ils ont mal parlé ».

 

Et c'est cela qu'ils demandent à Rome en toute confiance et doctrine.

 

XVIII. Suffit-il au contre-révolutionnaire de vouloir sauver l'ordre de la civilisation temporelle ?

 

- Nous l'avons vu, la contre-révolution ne peut se passer d'héroïsme. Pour vaincre, elle doit vaincre en Dieu seul. En définitive, le contre-révolutionnaire n'ira pas au combat pour protéger la société d'une révolution temporelle sanglante - comme un simple soldat qui défend un patrimoine terrestre. Sursum corda - son coeur est plus haut.

 

La religion n'est pas essentiellement le rempart temporel de la paix temporelle, l'Église n'est pas essentiellement défense contre le communisme. Elle est pour le royaume des cieux et c'est par conséquence qu'elle protège le royaume temporel : le contre-révolutionnaire se mue en chevalier, le prêtre est prédicateur de croisade. C'est le royaume de Dieu, c'est la foi, c'est l'Église qui les inspirent les uns et les autres. Ce sont les « voix d'en haut » qui les appellent comme elles appelaient Jeanne. Et ils espèrent humblement qu'en cherchant la seule justice du royaume des cieux, Jésus-Christ, par l'intercession de la Vierge Marie, sauvera aussi par surcroît « les maisons paternelles »...

 

« Et tandis que je partais (en Terre Sainte) je ne voulus jamais tourner les yeux vers Joinville, de peur que le coeur ne me manquât... » (JOINVILLE, Livre des saintes paroles et des bons faits de notre saint roi Louis, par. 122)

 

Note :

I - Le lecteur attentif aura noté qu'il s'agit ici de l'authentique révolutionnaire, avec qui on ne peut discuter, car il n'admet que le « dialogue » au sens défini plus haut. Il en va différemment avec ceux qui sont seulement prisonniers du système et qu'une discussion peut éclairer - mais cette discussion doit toujours être menée en dehors des structures subversives (exemple : il est louable de s'employer à convertir un protestant, mais cela ne peut pas se faire au sein d'un groupe oecuménique). On voit qu'il ne s'agit pas de nier la nécessité de l'apostolat (que Luce Quenette rappelle à de multiples reprises dans ses écrits et dont elle donnait continuellement l'exemple), mais de rappeler que le zèle missionnaire ne doit jamais conduire à accepter la règle du jeu révolutionnaire. Ce principe est susceptible de multiples applications aujourd'hui, aussi bien dans le domaine religieux que dans le domaine politique. -- Le Sel de la terre. 


 [1] Le Sel de la terre, Couvent de la Haye-aux-Bonshommes, 49240 Avrillé, France.(NDLR)

[2] Cf. la double destination du psaume 42° (Judica me) des prières au bas de l’autel du rite de saint Pie V. : l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur. Comme par hasard, les prières au bas de l’autel ont été supprimées dans le nouveau rite…(NDLR)

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 11:59
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 16:00

Pour en finir avec les anti-civilisationnels anti-historiques, voici un programme qui pourrait être établi à la Libération :

- Garantir la sécurité et le droit à la vie des Français dans leur pays. Droits à la vie et droits à la sécurité... En absolutisant les revendications "libérales" individualistes dites "démocratiques" et d'autonomie de l'individu ("autonomie de la volonté"), le monde moderne a détruit avec les moeurs et les croyances qui ont permis l'amélioration de sa condition (fin de l'esclavage, fin de la répudiation de la femme), le principe d'autorité. "Aucune barrière ni droit naturel ni règle constitutionnelle" ne devait s'opposer, selon Mirabeau, à une majorité législative (en l'occurence issue d'une minorité activiste dans le pays...) C'est le "pas de loi morale au-dessus de la loi civile" d'un Jacques Chirac. Ce régime n'est qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'état de droit, il marque une régression par rapport à la pratique au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime. C'est ce que Hayek appelle une "démocratie illimitée", et ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une "souveraineté illimitée" (Source : Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris, 2008, p. 14). Dans ces conditions, il faut promouvoir un ordre social affirmant le principe de la transcendance (Antigone contre Créon, sainte Jeanne d'Arc contre Cochon), primat du spirituel sur le matériel, primat de la Morale sur la liberté naturelle, une éthique fondée sur la limitation de la liberté. Le slogan maçonnique asocial et déshumanisant "Liberté, Egalité" devra être supprimé et remplacé par un autre indiquant le primat humain de la limitation sur la liberté naturelle. Exemple : "responsabilité, solidarité" plutôt que le totalitaire "Liberté, Egalité".

- En proclamant les droits de l'Homme sans Dieu et le règne de la démocratie, la république a créé quelque chose d'ignoble et de peu glorieux, comme une mesquinerie ('faire des compromis') dans la conduite de toutes les affaires, une tendance constante à tirer vers le bas en même temps que ses citoyens, toute la dignité et toute l'importance de l'Etat. Une certaine pauvreté de conception, la grossièreté, la vulgarité marquent tous les actes de l'Assemblée dite nationale et de ceux qui l'endoctrinent. "Leur liberté n'est pas libérale. Leur science est une présomptueuse ignorance et leur humanité, une brutalité sauvage..." (E. Burke, Réflexions sur la Révolution de France, 1790, Hachette, Paris, 2004, p. 101).

- Réaffirmer l'honneur d'être Français et d'appartenir à la nation française.

- Réaffirmer le caractère chrétien de la nation historique, à travers son histoire multiséculaire, son mode de vie et sa culture.

- Interdiction immédiate des groupes anti-nationaux Crif, Mrap, cran, SOS racisme etc.

- Recréer une Eglise établie. En France la religion historique de la nation et de la monarchie est le catholicisme.

- Instaurer une politique ferme contre la violence et l’insulte à l’égard des français.

- Etablir une politique de respect des symboles les plus sacrés de la nation

- Supprimer la "liberté de la presse" lorsque le délit d'atteinte à l'honneur de la nation a été caractérisé. Ou lorsque le délit d'atteinte aux bonnes moeurs est constitué. Ces attaques contre la France et les Français seront sévéremment réprimées comme attentatoires à l'honneur du nom Français, à l'homogénéité de la nation, et à la dignité de la personne.

- Interdire et réprimer sévéremment certains groupes de rap au discours anti-français, et mise en place d’un climat culturel qui puisse tourner au ridicule le rap et la culture rap (issu des ghetto US) qui acculture complétement une grosse partie de notre jeunesse, en gros, mener une politique culturelle pour promouvoir un autre style de vie plus compatible avec la culture française.

- Expulser les sans papiers sans justificatifs administratifs, et expulsion des récidivistes ayant la double nationalité (tout en supprimant cette dernière).

- En détruisant toutes les solidarités hiérarchiques traditionnelles, en atomisant l'autorité pour la répandre parmi la multitude, la Révolution égalitaire a créé les conditions d'un despotisme, anonyme,et donc plus radical que celui de l'ancienne Monarchie. Parce qu'elle favorise exclusivement l'individualisme et les intérêts financiers au détriment de l'intérêt général et des corps constitués, la République a subverti la vie sociale en opposant les individus et les classes. C'est toute la Société qui est détruite. Il faut alors recréer le principe d'autorité incarné autour d'une personne, un esprit de noblesse, une aristocratie ouverte, héréditaire, tirant la société vers le haut, sur la base du service rendu.

- Supprimer l'hypocrisie du système dit "représentatif", supprimer les élections "nationales" (présidentielles, législatives), la politique étant l'apanage du Roi en son Conseil. Conserver les élections au niveau local (ce qui s'est toujours pratiqué dès le "Moyen Âge").

 

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 10:45
BAYONNE (NOVOPress Aquitaine) – Comme nous l’avions annoncé le 24 mars dernier, la communauté d’agglomération de Bayonne a vendu à l’association des musulmans de la côte basque un terrain de 2000 m2, situé rue Joseph Latxague, pour le prix ridicule de 10€/m2, soit bien en dessous du prix du marché.

Hors cette décision suscite bien des oppositions. Le projet de mosquée, établi par le cabinet d’architecte Abadie-Courtois de Bayonne, est donc contesté par le « Comité de Défense des Paysages de France ». Celui-ci est présidé par Louis-Pierre Clémenti, par ailleurs secrétaire départemental du Front national des Landes.

Il a adressé au Tribunal de Pau un recours en référé contre l’association des musulmans de la côte basque et contre le Maire de Bayonne, Jean Grenet, pour « excès de pouvoir » dans l’attribution d’une parcelle de terrain, et pour irrégularités dans les obligations légales de transparence vis à vis du projet final. Son argumentation est très claire : « nous agissons par principe de précaution, comme pour de l’arsenic que l’on vous aurait peut-être mis dans votre verre d’eau. Ceux qui veulent de la mosquée peuvent prendre un billet d’avion et aller en Afrique, pas de problème, mais pas à Bayonne » .

La France qui ne comptait que 5 mosquées en 1965 en compte désormais plus de 2300. Depuis une trentaine d’années, du fait de l’arrivée massive de millions d’étrangers, le plus souvent musulmans, un véritable bouleversement est train de s’opérer. Cependant, des résistances à ces projets voient le jour, comme dernièrement à Bordeaux. Comme le résume le comité de Bayonne : « Le fait que les musulmans soient stationnés à Bayonne depuis trois générations ne leur donne aucun droit ». Via
Novopress.info

Décidément, Bayonne-Biarritz est un niz de malfaisants... 

-
Bravo à Mgr Aillet pour sa grande charité et ses réflexions au sujet des "Soeurs de la Perpétuelle indulgence"
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 20:55
Un maire sommé d'unir deux étrangers

Le Figaro AFP
24/07/2009 | Mise à jour : 20:23


Le maire d'un village de l'ouest de la France a annoncé qu'il procèderait lundi au mariage d'un couple d'étrangers qu'il refusait d'unir, après avoir été mis en demeure aujourd'hui par la justice d'organiser la cérémonie. Dans un communiqué, le maire de Loudéac, Gérard Huet, a déclaré qu'il devait "se résoudre" à marier les intéressés. Mais il a précisé qu'il avait "décidé de manière symbolique de les marier ailleurs qu'en salle de mariages", car il continue de considérer qu'il s'agit d'une union "de complaisance".

Le tribunal, saisi dans le cadre d'une procédure de référé, avait donné vendredi trois jours au maire pour célébrer le mariage, sous peine d'astreinte de 1.000 euros par jour de retard. M. Huet refuse depuis plusieurs mois de célébrer le mariage de Kamar El Hajji Safadi, une Hispano-Marocaine, et d'Adil Doubi, de nationalité marocaine, tous deux âgés de 30 ans, détenteurs de titres de séjour en règle et vivant dans cette commune depuis fin 2008.

M. Huet, qui a déjà reporté la cérémonie à plusieurs reprises, assurait motiver sa décision par le fait que l'homme était selon lui "en situation irrégulière", ce que conteste la justice. Jeudi, le maire avait adressé un courrier à la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, demandant qu'"une enquête complémentaire soit diligentée concernant la situation des futurs époux et que l'esprit du mariage républicain soit pleinement respecté".
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 15:13

La lecture d'un article publié sur le blog de Guillaume de Thieulloy, intitulé "Le saint-siège et Israël", me rappelle que nous ne pouvons pas critiquer Israël et la politique sioniste pour la France (mélange des peuples dans un seul Etat, multiculturalisme, multireligionisme obligatoire sauf pour Israël bien évidemment "Etat qui appartient aux Juifs" seuls) en reproduisant la doxa sioniste et les erreurs commises en France et en Palestine. Cela n'a pas de sens de combattre le sionisme politique en utilisant ses armes et ne sert au final que l'idéologie que nous combattons. Nous devons au contraire nous opposer au sionisme politique frontalement, face à face, avec nos armes, en opposant nos principes traditionnels aux leurs. Il y a quand même largement moyen de critiquer le sionisme sans avoir à en reproduire le catéchisme ! N'y a-t-il pas déraison et incohérence à dénoncer le sionisme tout en imposant sa doxa pour la France et l'Etat israélien (multiculturalisme, multireligionisme obligatoire) ?

Il est désormais acquis que le saint-siège reconnaît la légitimité d'Israël (c'était le cas
depuis longtemps, mais cela a été officialisé par l'"Accord fondamental" du 30 décembre 1993 entre le Vatican et l'Etat d'Israël).

La question qui se pose alors est double:

1) Quelle doit être la capitale de l'Etat hébreu (Jérusalem, comme le veut Israël, ou Tel Aviv comme le veut la quasi-totalité de la communauté internationale)? Et, corollairement, quel doit être le statut de Jérusalem? Sur ce thème, lesaint-siège continue à privilégier un statut international pour la Ville sainte

2) Quelles doivent être les frontières de l'Etat d'Israël? Le saint-siège continue à contester les annexions israéliennes de 1967 (notamment celle de Jérusalem Est). Dans ce cadre, le statut de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, également annexées en 1967, est également susceptible de discussion (l'annexion de ces territoires en 1967 n'a pas été reconnue par l'ONU, mais, depuis, Israël et les autorités palestiniennes ont posé les bases d'un accord sur une autonomie progressive et la communauté internationale semble décidée à laisser les parties en présence s'accorder sans maintenir ses propres exigences juridiques).

Sur la question de Jérusalem, rien de nouveau n'apparaît dans les déclarations publiques de Benoît XVI, lors de son pèlerinage en Terre sainte de mai 2009.

En revanche, le Pape a déclaré le 13 mai, à Bethléem, aux autorités palestiniennes, et tout spécialement à Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne:
"Le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine dans le pays de vos ancêtres, dans la sécurité et la paix avec ses voisins, dans des frontières reconnues de façon internationale."

Derrière ces mots d'apparence anodine, il est donc clair que le Vatican soutient les revendications palestiniennes d'un retour aux frontières d'avant 1967.

Il convient également de noter que le Vatican prend ainsi parti dans un autre débat: il est, semble-t-il,
favorable à l'établissement de deux Etats (Israël et un Etat palestinien) entre l'Egypte, le Liban et la Jordanie (c'est-à-dire dans les frontières d'Israël postérieures à 1967, non compris le Sinaï restitué à l'Egypte en 1979).

Plusieurs promoteurs de la paix dans cette région soutiennent, au contraire, qu'il faudrait un unique Etat multiculturel, multiethnique et multireligieux. [Cas de la liste antisioniste me semble-t-il. Ou du moins discours de certains militants sur cette liste. Sur ce point Yahia Gouasmi, Dieudo et Alain Soral doivent évoluer et réflechir à ne pas reproduire en Palestine les erreurs sionistes commises en France via le multiculturalisme, le mélange obligatoire, le métissage, l'immigrationnisme de masse, soutenus par le Lobby, erreurs sociales qui détruisent l'identité de la France. On peut critiquer le sionisme sans avoir à reproduire son discours... et faire d'Israël ce qu'est la "république" dite française, un Etat Israélien forcément "multiethnique", "multiculturel", "multi-religieux", et cela même si sur place, les populations furent toujours multiples, l'arabité et l'islamité étant en Palestine un trait identitaire indéniable. D'où la position traditionnelle de l'Eglise pour la Palestine : un Etat indépendant d'Israël. Dans cette optique, on peut par exemple critiquer la duplicité et l'hypocrisie sioniste qui prône un Etat israélien appartenant aux Juifs seuls, mais en dénie ce droit aux Palestiniens, d'avoir eux aussi un Etat libre et indépendant, Palestiniens qui pourtant en terme de légitimité sont largement plus légitimes en Palestine que les Juifs chassés depuis 2000 ans.]

Source: Le Blog de Guillaume de Thieulloy Osservatore-vaticano 
http://www.osservatore-vaticano.org/article-31899397.html

A lire Un programme pacifique et démocrate : "Jérusalem doit rester la capitale d'Israël" (video d'Obama rampant devant le Lobby Aipac)

La position officielle du Saint Siège est qu’il y ait deux états, israélien et palestinien

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 17:00
"...[L]a violence des réactions ... atteste que certaines choses ne doivent pas être dites. Non seulement le pape n’a pas droit à l’erreur, mais il n’a pas le droit de tout dire, surtout si c’est une vérité. Cela, nos contemporains ne peuvent pas, ne veulent pas se l’entendre dire. Par exemple, on ne doit sous aucun prétexte suggérer que, dans certains cas (ainsi l’épidémie du sida), la maîtrise de l’exercice de la sexualité constitue, à long terme, le remède le plus efficace. En effet, si l’on tient la satisfaction de la pulsion sexuelle pour une nécessité inéluctable de la nature humaine, en appeler à une telle maîtrise devient évidemment une pure provocation à l’impossible...

[L]e refus chrétien d’idolâtrer la richesse économique et la conquête du pouvoir suscite au fond la même résistance et le même rejet de principe. Plus généralement, ce sont les trois conseils évangéliques – chasteté volontaire, pauvreté volontaire, renonciation volontaire au pouvoir – qui apparaissent inacceptables, parce qu’irréalisables. Ce qui signifie simplement que les exigences de l’imitation du Christ (prendre sa croix et le suivre) restent, plus que jamais, des préceptes radicalement révolutionnaires, que notre société ne peut donc, logiquement, que refuser. C’est dans ce conflit que le monachisme, depuis toujours, trouve son lieu et sa force."
Jean-Luc Marion, de l’Académie française 05/04/2009,
Lettre aux catholiques troublés, Ne pas se tromper de conflit
, viale Forum catholique
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:00
Alain Soral : conférence 090309 partie 6

Dans le cadre de sa conférence "Vers la gouvernance globale" tenue à Paris le 9 mars 2009, je note qu'Alain Soral évolue dans la bonne direction: il affirme le christianisme de la France ("La France,... c'est un pays chrétien", 01:14 au compteur) et dénonce le site "fdesouche". Il exige "que l'on traite du problème de l'islamisation de manière sérieuse". Essayons d'aborder ce problème. La religion est une arme de résistance éprouvée contre l'Empire, il était temps que Soral l'intègre et affirme le caractère chrétien de la France! J'attends de sa part d'autres déclarations de ce genre sur ce point.

Traiter des causes de l'islamisation c'est identifier les responsables. Soral l'a semble-t-il compris quand il pose ces quelques questions:
"d'où cela vient?"..., "qui l'a fait?", "qui l'a voulu?..." Il termine par un "qu'est-ce qu'on propose à la place?" Personnellement j'attends les réponses d'un certain nombre de "nationalistes" sur ces questions... Et y compris les réponses d'Alain Soral lui-même. Battons le fer tant qu'il est chaud! D'avance je précise que la "nation" n'est pas un instrument suffisant pour endiguer "l'islamisation", il faut lui associer les marqueurs culturels, identitaires et religieux qui ont fait la France, à savoir l'affirmation du caractère chrétien. Et là on tombe sur la question de la soit-disant "laïcité" (la neutralité n'existe pas...) Pour ma part j'ai déjà une réponse: avant l'islamisation, il faudrait identifier la judaïsation... C'est la judaïsation (Ex: création du Consistoire israélite par Napoléon en 1807) qui historiquement a précédé l'islamisation... Que reste-t-il de la Francité depuis?...

Alain Soral dénonce la contradiction du site "
fdesouche", censé défendre les "Français de souche" (sic), leur communaurisme-solidarité (sic), et lutter contre l'"islamisation" (re sic...), mais où des gens consacrent toute leur énergie à "dire du bien de Zemmour et Finkielkraut et à insulter Alain Soral"... Soral a raison. Le site "Fdesouche" est un contre-feu libéral sioniste pratiquant l'allégeance au Lobby (volontairement ou involontairement?), destiné à noyauter et à paralyser le mouvement contestataire français avant qu'il ne naisse véritablement. Pendant que l'oligarchie financière organise le Nouvel ordre mondial, ce site récolte les petits messages de défoulements des Français et les gave avec des video de Zemmour et Finkielraut... A aucun moment "fdesouche" ne prône l'affirmation du caractère chrétien de la France, la "laïcité" est son catéchisme. Bref, on a là une énième manière du Système de se survivre à lui-même. Au fond rien ne change. Sauf le droit pour les Français de s'auto-appeler fièrement "Français de souche" (sic)... Quelle ironie n'est-il pas?! Tant que les résistants n'auront pas intégré la nécessité de l'affirmation chrétienne de la France, les tentatives d'extraire le pays des bras de la Pieuvre seront vouées à l'échec. Le fameux "ni kippa ni kefieh", ligne éditoriale du site, est une blague. Historiquement la kippa est aux commandes depuis 1789... Le nier est une forme de négationnisme. Ce site feint de ne pas savoir qu'avant l'islamisation il y a la judaïsation, et censure tout post le rappelant. Je précise ici que depuis cette funeste date, 1789, la France, l'Etat français sont occupés idéologiquement par une entité étrangère, le soit-disant "libéralisme" (pharisien talmudique), puis bientôt physiquement dans tous les postes de l'appareil politique et mediacratique... Au point que la république dite "française" n'a plus de français aujourd'hui que le nom... 1914, 1945 marquent la défaite de la France française et la consécration de la "république française", victoire du Veau d'Or, consécration de l'argent-roi.
 
J'en profite pour rappeller aux petits Kapos qui voudraient vomir sur "l'Ancien Régime" qu'en 1789 la fortune d'un Lehman dépassant le P.I.B. de nombreuses nations était
impensable..., ces fortunes n'existaient pas..., l'institution de la noblesse interdisant de chercher à s'enrichir indéfiniment... (lire Régine Pernoud, Lumière du moyen Âge, Grasset, Paris 1981, p. 39-40.)

Alain Soral fait donc bien d'indexer "fdesouche" qui, comme par hasard, commence à être sponsorisé et publi-cité par le Système (affaire du blanc agressé dans un bus...) Sous des devants de défense de la "liberté d'expression", ce site pratique une censure acharnée de tout commentaire indexant la Pieuvre comme cause de l'islamisation (tout commentaire apportant des preuves trop précises de la conspiration maçonnique antichrétienne et/ou sur le génocide des Français programmé par la Secte y est systématiquement censuré.) Ce type de commentaire n'y apparaît jamais... Et s'il devait apparaitre miraculeusement (!) pour montrer la "liberté d'expression", son auteur serait rapidement ridiculisé, insulté, traité de "paranoïaque" (sic), puis éjecté du site, motif "la modération" : "antisémite obsessionnel" (re sic), adresse ip bloquée. Voilà pour le commentateur un peu trop franc du collier sur "fdesouche". Plusieurs camarades en ont déjà fait les frais. Insultes, diffamations, puis censure... définitive. Vieilles méthodes du Lobby.

Je prie Alain Soral qui fait le bon constat sur la Chrétienté de la France, toute la blogosphère catholique, tous les résistants à la gouvernance mondiale, de bonne volonté et d'où qu'ils viennent, de considérer l'étendue de l'émancipation implicitement contenue dans le "c'est un pays chrétien". Un arbre sans racines meurt. Se couper des racines chrétiennes, c'est à coup sûr tuer l'arbre France... L'émancipation, lors de la Guerre de Cent Ans, fut résumée par la patronne secondaire de la Patrie dans ce cri de Libération de l'Occupation anglaise: "Vive le Christ qui est Roi de France!" (Sainte Jeanne d'Arc). Vous le voyez, la solution est devant nous, elle est sous nos yeux, alors qu'attendons-nous? Telle est cette proposition divine que l'Empire s'acharne à détruire, depuis deux siècles. N'est-ce pas là le signe éclatant de la justesse de nos principes? 

L'affirmation du christianisme est la seule proposition nationale cohérente de résistance à l'Empire, toutes les autres, en dehors de cette pierre angulaire... sont vouées à l'échec. Cette proposition est historiquement française, c'est la mienne et celle d'un certain nombre, elle est réellement alternative et révolutionnaire, au sens français, chrétien et 
laïque du terme (distinction des deux pouvoirs temporel et spirituel et non confusion comme dans l'actuel césarisme maçonnique républicain...)

Frères et soeurs, il est donc temps de se réveiller!... Trop tôt vaut mieux que trop tard!

Vos commentaires sont les bienvenus...


Add. Les musulmans de France ne s'opposent pas à la reconnaissance du caractère chrétien de notre pays car dans leur religion Jésus est le Messie. Ceux qui s'y opposent sont les Juifs (qui depuis 2000 ans ne reconnaissent pas Jésus), et les collabos judaïsants (francs-maçons, "libéraux", "socialistes", etc.).
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 08:38

La réponse de Kemi Seba à Dieudonné pour les EUROPEENNES

Pour ma part, j'attendais cette réponse, "Le NON du M.D.I. à la liste européenne de Dieudonné", réponse cohérente, du M.D.I. qui, "après concertation en interne, a pris la décision de ne pas intégrer la liste Dieudonné pour les élections européennes."

Dieudonné est sur une ligne que je qualifierais de sioniste républicaine, jacobine et assimilationiste, héritée de 1789, anti-communautariste (dont le national catholique à éliminer...), négatrice des identités, négatrice de chaque peuple (y compris des peuples historiques de la France), "au profit d'une minorité qui elle jamais ne se brasserait...", Kemi Seba prône l'affirmation de l'identité de chaque peuple avant de chercher à les rapprocher dans une optique multilatérale (thème défendu par Benoît XVI), Kemi Seba en toute logique ne pouvait donc pas rejoindre la liste de Dieudonné. 

La ligne de Dieudonné cherche à lutter contre la transformation "diverse" de l'ancien jacobinisme "civilisateur", colonialiste et assimilationniste qui cherche à perdurer au plan mondial, dont la "diversité" sournoisement affichée n'est qu'un leurre, un mensonge pour enfermer chaque nation, chaque peuple dans le cadre d'un système matérialiste, néo-capitaliste, uniforme, Nouvel Ordre Mondialiste (N.O.M.), ce "nouveau capitalisme" dont parle le G20, ce qui est le prope de l'uniformisation et donc du totalitarisme.

Tout royaliste authentique, toute personne luttant contre le système ne peut que se féliciter de cette décision du M.D.I.
 
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 07:25
Sur nationspresse.info, je suis surpris ce matin de constater la suppression de ma réponse hier à Francis K. qui m'apostrophant au sujet de l'affiche de Jaurès me dit, Commentaire par Francis K. le 2 avril 2009 @ 13:52 : "Si les affiches étaient capables de “créer un électrochoc dans l’opinion”, nous serions déjà au pouvoir et depuis longtemps… Le FN devrait faire ci, le FN devrait faire ça… ya Ka, fo Kon !…"

Dans cet article dédié à l'affiche de Jaurès, "
La dernière version du tract « Jaurès »" j'avais proposé le 2 avril "
deux autres affiches:


- l’une sur l’enrichissement des banques avec l’argent public (alors qu’on nous avait dit que les revendications des Français n’étaient pas recevables compte tenu que les caisses sont vides… D’où sort donc cet argent?), Ce typed ‘affiche est essentiel car l’imposteur Besancenot va surfer sur ce thème pour voler les voix des ouvriers… les primes de départ, les parachutes dorés, etc.;

- une autre affiche “De Gaule aurait voté Front national” en citant sa phrase: “La France est quand même un peuple européen de race blanche, de culture classique grecque et latine et de religion chrétienne”… Cette affiche pour créer un électro-choc dans l’opinion sous anesthésie métisseuse.

Je répondais hier à Francis K. : "pourquoi le FN fait l'affiche de Jaurès si les affiches n'étaient pas capables de “créer un électrochoc dans l’opinion”?... Cette réponse, supprimée, voyons voir si
celle d'aujourd'hui tiendra plus longtemps (!),
Commentaire par Ingomer le 3 avril 2009 @ 8:24 :

tiens mon commentaire d’hier a été supprimé, je demandais à Francis K. pourquoi le FN faisait l’affiche de Jaurès si les affiches n’”étaient pas capables de “créer un électrochoc dans l’opinion”?…
Sinon, je suis d’accord… D’où le fait que je ne vote pas…


Add. à 8:38 cette réponse n'était déjà plus affichée! Nationspresse.info, noyauté?

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 12:20

De Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars :

B "De­puis des an­nées, il sem­ble­rait, au dire de bien des mé­dias, que l’Église ca­tho­li­que n’in­té­resse plus per­sonne. De­ve­nue in­si­gni­fiante, elle se­rait sur la voie de la dis­pa­ri­tion, n’étant plus aujourd’hui qu’un or­gane té­moin du pas­sé. L’ac­tua­li­té de ces der­niè­res se­mai­nes ap­porte un dé­men­ti ma­ni­feste à ce genre d’ana­lyse. [...] L’amplitude im­mense des réac­tions dé­mon­tre que l’Eglise ca­tho­li­que existe bien et qu’elle se situe au cœur du monde - et non à côté de lui - ! Si elle sus­cite par­tout une telle fiè­vre, al­lant jus­qu’aux raille­ries et aux in­sul­tes, comme l’a sou­li­gné le Car­di­nal Schön­born, c’est que sa pa­role ne laisse per­sonne in­dif­fé­rent. Au­tre­ment, com­ment ex­pli­quer qu’on soit ain­si sus­pen­du aux lè­vres du pape ! L’Église ca­tho­li­que est bien vi­vante ! On ne se bat pas con­tre un ca­da­vre ! On se con­tente plu­tôt de l’in­hu­mer dans le si­lence et le res­pect ! [...]



[...] En dé­fi­ni­tive, si le Pape a été si con­tes­té, c’est qu’en quel­ques mots, il a dé­sta­bi­li­sé l’édi­fice de la pen­sée uni­que qui s’im­pose à la pla­nète ! En af­fir­mant "sa" dif­fé­rence, au nom de l’Évan­gile, il de­vient brus­que­ment quel­qu’un qui existe pour le monde en­tier ! "Exis­ter" ain­si inau­gure tou­jours un che­min de croix."
Le Salon Beige

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 16:10
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 13:40
Renaissance catholique propose deux prochains rendez-vous en Ile-de France et une émission de radio.

Conférence d'Aymeric Chauprade
, vendredi 27 mars à 20 h 30, à Versailles à l'invitation de l'Association Versaillaise des Amis de Notre-Dame des Armées, de l'Action Familiale et Scolaire et de Renaissance Catholique sur le thème :
Géopolitiquement incorrect - La désinformation en géopolitique

La pensée unique envahit aujourd'hui tous les domaines de la vie et de la connaissance. Notre époque, qui se dit libertaire, encadre chaque jour la liberté de pensée de nouveaux interdits. Il est des tabous qu'il convient de respecter sous peine de brimades sociales, professionnelles ou judiciaires.

La géopolitique n'échappe pas à cette chape de plomb. Dans ce domaine, comme dans d'autres, il y a des questions qu'il est interdit de poser, des réflexions qu'il est interdit de faire partager, des pensées qu'il est interdit d'exprimer. Or les données géopolitiques conditionnent, en bonne part, notre avenir. Parce qu'elle prend en compte les faits sur l'histoire longue la géopolitique est, par nature, rétive aux idéologies dominantes.

Aymeric Chauprade était jusqu'au 5 février 2009 professeur au Collège Inter-Armées de Défense-CID (ex-Ecole de guerre). Congédié en 24 heures par le ministre de la Défense Hervé Morin, suite à un article paru la veille dans Le Point, il reste le grand spécialiste français de géopolitique. Il vient de publier Chronique du choc des civilisations (ouvrage qui lui a valu son éviction du CID).

vendredi 27 mars à 20 h 30, Salle Montgolfier, Hôtel de Ville, 4 avenue de Paris à Versailles

Participation libre aux frais. Ouvrages de l'auteur proposés sur place (dédicaces) ainsi que les Actes de l'Université d'été 2005 de Renaissance Catholique sur La Pensée unique (avec texte de M. Chauprade : Géopoligiquement correct (20 euros).

  • Plus d'informations

Dimanche 29 mars 2009 :

Reynald Secher et Jean-Pierre Maugendre seront les invités du libre journal des scouts sur Lumière de l'Espérance

(radio du dimanche de Radio Courtoisie) de 8 h 30 à 10 h pour parler du colloque qui aura lieu dans l'après-midi. Reynald Secher traitera du livre de Gracchus Babeuf sur La guerre de Vendée et le système de dépopulation (rediffusée à 21 h 30).

Pour écouter Radio Courtoisie :

  • Internet (interro_liens_callback)
  • par la FM dans quelques villes : 95.6 FM à Paris, 98.8 au Mans, 104.5 à Chartres, 101.1 au Havre, 100.6 à Caen, 87,8 à Cherbourg.

Colloque de Renaissance Catholique, dimanche 29 mars de 14 h 15 à 18 h 15 à Paris sur le thème :

La Révolution Française. Mythes fondateurs et réalités historiques

La Révolution Française reste un des mythes fondateurs majeurs de la nation française.

Il y a cependant loin de la fresque épique, grandiose et majestueuse immortalisée par le départ des « Volontaires de l'an II » à la réalité des faits. L'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie. Depuis 20 ans -soit depuis l'échec retentissant de la commémoration du bicentenaire en 1989-, des chercheurs, des historiens, des journalistes, animés par le seul amour de la vérité ont multiplié les découvertes qui déstabilisent chaque jour plus le colosse aux pieds d'argile. Citons L'envers des droits de l'homme (Renaissance Catholique, 1993) et Le livre noir de la Révolution Française (Cerf, 2008).

Parce que seule la vérité nous libèrera des mythes funestes, matrice du totalitarisme démocratique, il est chaque jour plus urgent de réexaminer « les dessous de l'histoire et de l'historiographie révolutionnaire ».

Les interventions prévues sont :

  • Gracchus Babeuf et le système de dépopulation en Vendée par Reynald Secher
  • Peut-on christianiser le triptyque Liberté-Egalité-Fraternité ? par Jean-Michel Potin (o.p)
  • Le droit révolutionnaire : utopie et réalités par Xavier Martin
  • L'Église et les droits de l'homme par Jean-Pierre Maugendre

Librairie. Dédicaces par les écrivains présents.

dimanche 29 mars de 14 h 15 à 18 h 15,

ASIEM 6 rue Albert de Lapparent Paris 7e - M° Ségur (10), St-François-Xavier (13), Sèvres-Lecourbe (6).

Participation : 10 euros - Adhérents RC et étudiants : 5 euros

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 11:34
Mouvement lycéen, affaire des anti-TGC de Tarnac, émeutes en Grèce... Quel rapport entre tous ces événements? A priori aucun. Pourtant l'Elysée serait inquiète que ces événements forment un cocktail explosif qui puisse engendrer un mouvement social de grande ampleur dans l'hexagone. Suite (Le Post.fr)

Selon Le Figaro, mardi 9 décembre, alors qu'il recevait les députés au sujet de la légifération sur le travail le dimanche 
a rétorqué : «Si j'étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu'on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce». (Source: Le Figaro, Échanges musclés entre Sarkozy et les députés UMP, Sophie Huet et Bruno Jeudy 10/12/2008 | Mise à jour : 21:46 )

Le Cardinal Barbarin quant à lui
avait averti: Si vous ne respectez les commandements [de Dieu], ce sera la guerre.

On dirait que cela se précise... Mais ce que n'a pas compris Sarkozy, c'est que les Français, usant du droit classique et scolastique de la résistance à l'oppression, ne vont pas "renverser le pays"..., Sarkozy se trompe, ils vont renverser une oligarchie qui les occupe et les pille! Les Français vont reprendre un pouvoir qu'une ploutocratie apatride et tyrannique lui a volé depuis maintenant trop longtemps. 

                                                    ***

Lire:
Europe: rassemblements contre la mort d'Alexis Grigoropoulos, la violence gagne d'autres villes en Europe
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:02
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 09:30

Suite à un commentaire laissé sur l'article La Nativité chassée par la fête musulmane d'Eid al-Adha dans une école anglaise, je souhaiterais faire la mise au point suivante. 

Avant de s'attaquer à la conséquence (l'immigrationnisme, le colonialisme, le mondialisme etc.), ce blog démontre quelle est la cause des maux de notre temps: il indexe l'origine judéo-maçonnique talmudiste du projet du Nouvel Ordre Mondial, la "Paix" universelle sioniste, la République universelle, la démocratie mondiale avec sa religion Humaniste mondiale des "droits de l'homme" (sans Dieu)...

Ce blog n'a pas pour vocation à défendre ni l'islam ni le judaïsme... Deux pseudos religions antichrists... selon les définitions de l'esprit antichrist données par saint Jean l'Evangéliste dans ses épîtres.

Sans rentrer dans l'explication théologique, l'islam a des usages civils et religieux barbares que le Christ a abolis et que la France n'a jamais connus. Paiens, chrétiens ou agnostiques, nous n'acceptons pas que ces usages barbares arrivent chez nous et nous ne l'accepterons jamais.

Par contre, il est clair que si les lecteurs musulmans qui nous lisent, souhaitent eux-mêmes se libérer du colon sioniste en Palestine (le même colon qui occupe physiquement et idéologiquement les institutions gouvernementales de la république dite "française"), il faudra eux-mêmes qu'ils arrêtent ne nous coloniser en France..., qu'ils arrêtent de traiter les Français de sales Français... Qu'ils arrêtent toutes les insultes contre notre pays la France (à ne pas confondre avec la république sioniste). "République" contre laquelle ils peuvent se retourner sans dommage.... Il faudra encore qu'ils arrêtent leur prosélytisme islamique chez nous et qu'ils retournent dans leurs pays. Après quoi, nous pourrons commencer respectivement une démarche de Libération.

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 11:58
Les catholiques traditionnels n'ont évidemment ni la prétention, ni les moyens de résoudre tous les problèmes d'entretien de toutes les églises ou chapelles de France. Mais puisqu'ils existent, ils peuvent au moins contribuer à en résoudre quelques-uns. Site des Catholiques d'Amiens
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 11:34
Nous publions la Lettre des Associations Familiales Catholiques que chacun de vous peut utilement envoyer à ses élus

Ces dernières semaines, une évolution de la législation visant à élargir les possibilités d’ouverture des commerces et des services publics le dimanche a, à nouveau, été évoquée. Les Associations Familiales Catholiques s’opposent à un tel changement qui aurait des conséquences graves pour les familles et pour la société entière dont elles sont les cellules de base.

Parmi les arguments en faveur d’une extension de l’ouverture dominicale, il y a l’idée de dynamiser l’économie et de relancer la consommation. Or, la consommation est aujourd’hui plus restreinte par le pouvoir d’achat et le surendettement des ménages que par les jours d’ouverture des commerces.

Est également mise en avant la liberté de choix des salariés. Comment sera-t-elle effectivement garantie ? Quelle sera l’incidence, pour un salarié, d’avoir préféré conserver le dimanche son jour de repos pour passer du temps avec sa famille, ses amis ?... les exemples étrangers montrent que ce sont principalement les salariés aux revenus modestes, travaillant dans les secteurs du gardiennage, de l’entretien…, qui travaillent le dimanche (ou avec des horaires décalés) : ont-ils à ce titre une réelle liberté de choix ?

Par ailleurs, pour les Associations familiales catholiques, la généralisation du travail du dimanche ne doit pas se faire au détriment de la dignité de l’homme. Sur ce plan, il n’est pas possible de ne le considérer que comme un consommateur de biens et de marchandises. Le repos du dimanche vient rappeler la valeur des moments partagés avec des proches, valeur qu’aucune rémunération ne peut compenser. Le dimanche reste, en effet, le jour où la plupart des familles se retrouvent : de l’existence de cette occasion pour le plus grand nombre dépend la stabilité de la vie de famille et donc aussi le lien social lui-même. Il est indispensable pour chacun d’avoir un jour de repos fixe qui lui permet de se consacrer à des activités en famille ou entre amis.

Enfin, pour les chrétiens, l’extension du travail du dimanche touche la vie au sein de l’Eglise. Cela la concerne bien sûr à travers la pratique religieuse, mais aussi comme communauté humaine dont les œuvres, notamment à caractère caritatif et humanitaire, sont d’un grand secours pour beaucoup. Le repos dominical permet d’entretenir ces liens qui sont également utiles pour la société. (Fin de citation)

Par ailleurs, une conférence sera prochainement organisée à Versailles le Lundi 15 décembre prochain à 20h30.
Europae Gentes
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