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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 09:51

Un exemple de plus, non, la violence ne vient pas des Résistants, la violence et la radicalité viennent de l'Oligarchie.

 

 

 

Après l'adoption en force à main levée hier au Sénat du projet de loi liberticide et totalitaire du "mariage" homosexuel, le "débat" parlementaire se transforme en pantalonnade.

 

L'ordre du jour de l'Assemblée nationale ne prévoyait pas de nouvel examen du texte avant le 27 mai, le 26 mai devait se tenir la nouvelle Manif pour tous et le lendemain, le texte devait passer en seconde lecture à l'Assemblée nationale.

 

Or, empêtré dans la boîte à gigognes Cahuzac, qu'a décidé de faire le gouvernement ? Il a décidé d'accélérer l'examen en deuxième lecture du texte dès mercredi prochain, accrochez-vous ça accélère, 17 avril (!) avec un mois d'avance... (1)

 

La droite au Sénat s'est couchée lamentablement, laissant faire cette accélération bouffone, grotesque et anonyme, qui bien que légale, n'aurait jamais dû être possible sur un texte engageant une telle "réforme de civilisation" selon les propres termes de Christiane Taubira, et sans que l'on puisse savoir quel sénateur a voté pour et qui a voté contre. Certains représentants de droite ont tout de même protesté verbalement. Ce qui rappelons-ici n'est que du théâtre, jamais ils ne remettront en cause la source de cette ignominie qui est l'Oligarchie et son mode de désignation.

 

"Au moment où son gouvernement est empêtré dans un scandale sans précédent", a protesté Christian Jacob dans un communiqué, "le calendrier parlementaire est bouleversé dans des conditions inacceptables qui témoignent d'un mépris total pour l'Assemblée nationale". "Il s'agit d'un passage en force et d'une tentative d'intimidation que nous dénonçons avec la plus grande fermeté", a ajouté le président du groupe UMP, député de Seine-et-Marne. "Le président de la République prend le risque d'une confrontation violente avec les Français", a expliqué le chef de file des députés UMP.

 

Le député UMP Hervé Mariton a réagi : "C'est un coup d'Etat, c'est invraisemblable." "C'est l'humiliation du Parlement !". "On voudrait durcir le débat et le rendre violent, on ne ferait pas mieux". Si jamais il est décidé de recourir au temps législatif programmé, ce qui n'avait pas été le cas en première lecture, "autant supprimer le Parlement", a-t-il ajouté.

 

"En accélérant la procédure législative pour échapper à la manifestation prévue par les opposants au 'mariage pour tous' le 26 mai prochain, le chef de l'Etat et sa majorité sont prêts au pire : c'est une incitation à la guerre civile", a réagi le député UMP Philippe Gosselin, autre orateur de l'UMP, dans un communiqué. "C'est la guerre civile qu'il veut ?" a-t-il demandé, en reprochant au gouvernement d'avoir avancé la date d'examen en seconde lecture du projet de loi. On me dit "on tente d'enterrer l'affaire Cahuzac en court-circuitant la manifestation prévue le 26 mai. .. Je pense que les ministres socialistes ne vont bientôt plus pouvoir circuler dans le pays. Ils vont devoir faire face à des comités d'accueil partout. Je n'appelle ni à la guerre civile, ni n'essaie pas de calmer le jeu. Je veux bien appeler à la responsabilité mais je suis extrêmement inquiet face à des réactions violentes qu'il va falloir canaliser. (2)

 

La présidente du Parti-chrétien démocrate, Christine Boutin, a, elle, exprimé sa colère dans une série de tweets... "la dérobade des sénateurs qui n'assument pas leur vote est indigne et fragilise leur assemblée". ... "Le mépris du Sénat et de Hollande provoquera le choc de la rue. Honte à eux."

 

Ce "coup d'Etat" (Hervé Mariton, député de la Drôme, ce matin sur BFM-TV) a été qualifié hier soir par Frigide Barjot de "hold-up de la démocratie", de "déni de démocratie". La chef de file de la Manif pour tous s'est insurgée contre l'accélération du calendrier parlementaire, estimant qu'un "couperet venait de tomber sur la tête du peuple", ajoutant : "c'est une honte. Les Français ne veulent pas de ce projet de loi et que font-ils ? Ils accélèrent !"... "Hollande veut du sang, il en aura ! Tout le monde est furieux. Nous vivons dans une dictature". "Le président de la République a décidé de nous guillotiner. Si ce soir (hier soir, NdCR) il fuse des 'Hollande démission', contrairement aux autres fois, je n'empêcherais pas les slogans", a-t-elle expliqué. (3)

 

Voir l'image sur Twitter

"J'appelle au calme mais la violence vient du gouvernement [...]. A la violence il ne faudra pas s'étonner que réponde la colère ! ajoutant : Nous serons toujours non violents." (4) 

 

"Le gouvernement a voulu nous prendre de vitesse, a déclaré à MYTF1News Tugdual Derville, délégué général d'Alliance Vita et porte-parole de La Manif pour tous. Nous nous sommes donc réunis en l'espace de quelques heures pour montrer que notre mouvement social est irrépressible", a-t-il ajouté en expliquant qu'une prochaine mobilisation serait prévue le 5 mai, le même jour que la manifestation lancée par Jean-Luc Mélenchon contre "l'austérité et pour un grand coup de balai". "Mais nous ne défilerons pas ensemble", a précisé le porte-parole.

 

D'ici au 5 mai, la Manif pour tous prévoit de multiplier les mobilisations spontanées. "Tout dépendra de ce qui se passe à l'Assemblée nationale", reprend Tugdual Derville. Et dans le cas où la loi serait promulguée, "nous continuerons, a affirmé le porte-parole. C'est un mouvement inédit qui s'est levé très vite et qui n'a cessé de grandir, et qui aura sûrement une traduction aux élections municipales de 2014". Laquelle? "Des gens pourrait s'impliquer...Ce qui est sûr, c'est que des candidats opposés au mariage gay auront notre soutien".

 

"C'est aberrant que ça passe en force!", a protesté Isabelle Chaumette, la quarantaine, qui n'a manqué aucune manifestation contre le mariage pour tous. "Le fait qu'on ne nous entende pas ça énerve encore plus!", s'insurge-t-elle. Pour Sullivan Bouvier, étudiant, "il faut continuer à se mobiliser pour montrer que le fait qu'une loi soit votée ne veut pas dire qu'elle est bonne!". Plusieurs manifestants rappelaient que les "lois sur l'Ecole libre ou le CPE (Contrat première embauche de Dominique de Villepin) avaient été votées, avant que le gouvernement ne prenne conscience de son erreur".(5)

 

Les partisans du texte ont, eux, salué l'accélération du processus législatif...

 

 

 

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/00/00/1540875108.jpgHier soir, un rassemblement spontané a rassemblé des milliers de personnes devant le Sénat. Des Manif pour tous et des Civitas.

 

"Peu avant 22h00, plusieurs centaines de manifestants, dont certains appartenaient au mouvement traditionaliste Civitas avec leurs drapeaux blancs frappés du Sacré Coeur rouge, ont tenté de gagner le Sénat aux cris de "Hollande démission"."


Rue de Médicis, une artère qui longe le jardin du Luxembourg, des manifestants se sont approchés des gendarmes mobiles qui ont tiré des gaz lacrymogènes.

 

 

 

 

Sources:

 

(1) http://tempsreel.nouvelobs.com/mariage-gay-lesbienne/20130412.OBS7773/mariage-homo-le-texte-vote-au-senat-et-maintenant.html

(2) http://lelab.europe1.fr/t/mariage-homo-le-depute-ump-philippe-gosselin-redoute-une-guerre-civile-et-pense-que-les-ministres-vont-devoir-faire-face-a-des-comites-d-accueil-8575

(3) http://tempsreel.nouvelobs.com/mariage-gay-lesbienne/20130412.OBS7832/le-senat-vote-le-mariage-homo-frigide-barjot-hollande-veut-du-sang-il-en-aura.html

(4) http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/12/quelques-milliers-d-opposants-au-mariage-pour-tous-manifestent-a-paris_3159204_823448.html

(5) http://lci.tf1.fr/france/societe/des-milliers-d-opposants-au-mariage-gay-defilent-pres-du-senat-7925752.html

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 22:51

Christus Vincit devant le Sénat le 11 avril au soir avec Civitas

 


Ambiance devant le Sénat ce soir 11 avril avec Civitas

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 20:40

Transgression, non-violence, autonomie, mobilité, complémentarité... Le Printemps Français s'articule autour de 9 principes de fonctionnement. 

 

Principes de fonctionnement 
La transgression

Pour révéler au grand jour les mensonges du pouvoir et l’injustice des nouveaux codes moraux qu’il tente de nous imposer, la transgression des règles est un mode d’action légitime. Nous ne sommes pas de ceux qui confondent la légalité avec la légitimité, les instruments du régime avec le bien fondé du pouvoir. Nous devons repousser les limites du système en révélant son impuissance face à la transgression. Affronter un pouvoir injuste passe par l’irrévérence, qui exerce sur lui une pression psychologique permanente… Sachons-nous en servir !

La non-violence

Notre deuxième mode d’intervention est l’action non-violente. L’État s’approprie la répression, il gaze des femmes et des enfants, falsifie les chiffres des manifestants, étouffe les témoignages. Nous lui opposons des actions pacifiques, déterminées, joyeuses et insolentes. L’émotion suscitée par la non-violence lui sert d’argumentaire. La violence, qu’elle soit policière ou militante, est une insulte à la civilisation.

La création d’événements

Notre troisième mode d’action est la création de situations concrètes. L’événement provoqué devient le média du militantisme. Nous devons rechercher l’efficacité politique du témoignage jusque dans sa mise en scène. Il s’agit de perturber la codification convenue de l’information pour créer un sens différent. Le nouvel impératif de la politique est d’installer l’événement au centre du débat. C’est de cette manière que nous briserons l’encerclement médiatique.

La présence insaisissable

Notre quatrième principe est d’être publics mais insaisissables. Nous sommes visibles de tous, nous parlons au grand jour, puis nous disparaissons, avant de réapparaître à nouveau. Nous allons ainsi tromper le système répressif du régime et démontrer que le pouvoir est moins dans la force détenue par une minorité que dans la liberté partagée par le plus grand nombre. Il n’y a chez nous ni « icône », ni « gourou », seulement des citoyens conscients et résolus.

La mobilité

La cinquième caractéristique de notre action est son renouvellement. Face à un pouvoir autoritaire, isolé, qui emploie la violence policière, nous opposons le modèle du réseau, de l’adaptation, de la fluidité. Notre message se crée des canaux de communication spontanés. Notre réputation nous précède de ville en ville…

Le discours

Le sixième de nos principes d’action est la promotion de nos valeurs. Elle doit utiliser des mots d’ordre créatifs mais clairs, reproductibles, répétés et transmis. Nous devons inlassablement dénoncer les mensonges du pouvoir et affirmer nos convictions. Allons à la rencontre des victimes de l’ignorance et de l’illusion, pour éclairer les consciences, gagner les intelligences et les coeurs. Nous devons gagner la bataille des idées.

L’action décentralisée

Notre stratégie consiste à agir à l’intérieur de la société civile, pour y provoquer, comme un ferment, une réaction en chaîne, lui donner un nouveau goût, une saveur nouvelle : lui donner le sens de sa liberté. Nous fonctionnons sur la base de structures décentralisées qui se coordonnent entre elles par groupes d’affinité et par réseaux de connivence. Partageant des objectifs communs, mettant en œuvre des moyens de communication fluides et directs, la complémentarité de nos actions contribue à créer un véritable barrage collectif et populaire.

L’autonomie et la loyauté

Contrairement aux mouvements centralisés, nous ne pensons pas nécessaire de définir dès le début la forme de l’action finale. Nous voulons préserver la souplesse nécessaire pour épouser la dynamique de notre montée en puissance. Le principe de subsidiarité doit prévaloir. Inversement, chaque composante doit se sentir responsable de la crédibilité collective du Printemps Français, et ne doit pas, par son action, mettre en cause la nouvelle dynamique qui se lève. La concentration des efforts doit l’emporter sur l’esprit de parti et de division.

La complémentarité

Nous ne prétendons pas nous substituer au mouvement dont nous sommes issus. Nous sommes tous des manifestants de la première heure pour la famille et le droit des enfants. Mais nous choisissons d’être là où d’autres ne peuvent pas aller, d’agir selon des modes qu’ils ne peuvent assumer. En ce sens, nous sommes complémentaires et non concurrents. Ni diviseurs, ni dissidents, quoi qu’en pensent certains, nous refusons d’être récupérés. Nous invitons tous ceux qui partagent les termes de notre manifeste à partager aussi ce principe essentiel.

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/472/principes-de-fonctionnement/

 

***

 

Le Printemps français a publié aujourd'hui son manifeste : http://www.printempsfrancais.fr/467/manifeste/

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 17:14

Je me suis souvent demandé si la constitution de la famille antique ne faisait pas que l’anarchiste, c’est Créon…

Voilà comment Charles Maurras qualifie le roi de Thèbes de l’Antigone de Sophocle.

Loi des dieux, loi des hommes ; la lutte entre les deux ordres était vraie sous les Anciens, elle d’une actualité brûlante en ce début de XXIe siècle. Lorsque l’ordre institué par les mortels viole la loi de la nature, faut-il se soumettre au droit positif, fut-il inique ? Une telle rébellion vis-à-vis de l’ordre établi ne relèverait-elle pas de l’anarchie ?

A cette interrogation, le vieux maître de Martigues, chantre de l’Ordre, répond sans ambiguïté. Dans le conflit opposant Antigone à Créon, ce n’est point la jeune révoltée qui sombre dans l’anarchisme. Non, l’anarchiste, c’est le roi de Thèbes, qui par son pouvoir souverain a violé la loi naturelle, de laquelle découle l’ordre juste auquel les sujets doivent se soumettre. Le monstre juridique accouché par Créon est un ordre, certes, mais il est injuste. De quelle légitimité dispose-t-il ? Aucune, assurément. Par conséquent, le gardien de l’ordre n’est autre qu’Antigone, la révoltée, sentinelle attentive de nos consciences endormies.

A l’heure où le pouvoir législatif est en passe d’entériner une réforme du mariage visant à dénaturer cette institution éternelle précédant l’Etat, les opposant au "mariage pour tous" ne peuvent que se retrouver sous les traits d’Antigone, cette "Vierge-Mère de l’Ordre" à laquelle Maurras a consacré un ouvrage. Le devoir de rébellion est alors évident.

Si, comme Antigone, nous défions le droit des hommes, soyons confiants, car le droit éternel, celui de la Nature, est avec nous.

 

Source 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 12:42

Vend--en-des-Arm--es-catholiques-et-royales.JPGNous lisons dans Le Monde du 8 avril que « l'UMP et la "Manif pour tous" désavouent le Printemps français ». La "Manif pour tous" a publié, dimanche 7 avril un communiqué condamnant l'utilisation de ses affiches, par le Printemps français, évoquant un "acte de vandalisme", et dénonçant "cette nouvelle tentative de l'assimiler à des actions qu'elle ne cautionne pas". Elle a annoncé qu'elle allait porter plainte contre le collectif de cette dernière.

 

Cette fracture au sein des défenseurs du mariage naturel doit être analysée sous l'angle religieux et non plus seulement civil. Nous souhaitons ainsi apporter une base doctrinale solide au Printemps français.

 

 

"Si nous faisons tous comme ont fait nos frères, si nous ne luttons pas contre les nations pour notre vie et nos observances, ils auront tôt fait de nous exterminer de la terre"  

(I Maccabées II, 39).


D'un côté il y a les partisans d'une approche légaliste (la loi civile passe avant la loi naturelle, approche maçonnique, c'est celle de la Manif pour tous, porte ouverte à la validation de tous les totalitarismes...) et de l'autre côté du Rubicon, il y a les tenants d'une approche plus musclée, légitimiste (la loi naturelle passe avant la loi civile... approche catholique, c'est celle du Printemps français) qui, selon Le Monde, « commence à inquiéter les autorités. »

 

Dans cette affaire, quelle conduite devons-nous tenir ?

 

Au plan tactique, il faut soutenir les deux pôles de l'action visant à la défense du mariage naturel.

 

Il faut, d'un côté, défendre la position de la "Manif pour tous" et ses appels à l'expression non-violente de l'action politique, principe de non-violence infusée de l'Evangile ("qui vit par l'épée périra par l'épée". Matthieu, XXVI, 52).

 

La "Manif pour tous" est dans son rôle quand elle rassemble et unifie le mouvement dans une action politique non-violente et pacifique (nous n'avons pas dit "pacifiste", ce n'est pas la même chose...) Ce principe de non-violence pacifique s'oppose directement à la violence des tenants du Nouvel Ordre Mondial (violences financière, économique, policière et politique).

 

D'un autre côté, à partir du moment où la violence du Régime marche sur la loi naturelle il cesse d'être légitime (c'est toute la doctrine sociale de l'Eglise). La fin dernière qui est le Bien commun n'est plus possible dans de telles conditions et la révolte (y compris violente) devient légitime si aucun autre moyen n'est plus envisageable et si tous les autres moyens ont été utilisés (ici c'est le cas : manifestations, pétitions... n'ont servi à rien si ce n'est à renforcer la violence policière du Régime.)

 

Rappels des principes de la "guerre juste"


Les théologiens, à la suite de saint Thomas d'Aquin posent six conditions pour qu'une guerre soit juste.



1/ Il faut une intention droite

 

Sont absolument illégitimes et très gravement, toutes révolutions fomentées par ambition personnelle, intérêt financier d'un individu ou d'un trust… Avis à Jean-Luc Mélenchon et son 5 mai 2013... Ou tout autre meneur qui jouerait le jeu de l'Oligarchie...



2/ Il faut une cause juste

 

Etaient légitimes le soulèvement de la Vendée (défense de la liberté religieuse et de la liberté de conscience contre les empiètement totalitaires de la Convention dite "nationale" de 1792), le soulèvement des chrétiens libanais contre l'alliance syro-palestinienne, celui des Noirs du Sud du Soudan contre les persécuteurs musulmans du Nord (byzarrement, l'O.N.U. ne s'en occupa pas ou y a renoncé....), celui des Cristeros au Mexique, etc…

 

Pour que la cause soit juste, il faut que le bien commun du pays ou le bien commun d'une minorité légitime soient attaqués.

 

Le bien commun des enfants est une cause juste. La doctrine de l'Eglise enseigne que la justice c'est la vertu qui rend à chacun ce qui lui appartient. 
 

 

3/ Cela doit être le seul moyen

 

Tous les autres moyens ou efforts pour la justice doivent avoir été épuisés, et ceci en un laps de temps raisonnable.

 

Ce sera bientôt le cas du projet de loi totalitaire (anti-naturel) dit du mariage "pour tous" (pour une minorité en réalité) qui passe actuellement devant le sénat.


4/ Il faut un espoir raisonnable de victoire

 
C'est l'aspect pragmatique de la légitimité d'un coup d'Etat : il ne faut pas qu'il apporte un mal plus grand !... Avis au "Printemps français" : il doit se trouver un chef et un meneur qui saura mener le mouvement uni dans la diversité légitime, à son terme (retrait du projet de loi totalitaire, suppression du Régime totalitaire.)


5/ Il faut des moyens non intrinsèquement mauvais

 

La fin ne justifie pas les moyens ! Il serait illégitime de séparer définitivement des familles, de castrer des groupes, de gazer ou supprimer une ethnie...

6/ Il faut des moyens proportionnés à la cause défendue

 

Sont à exclure : la trahison, les armes causant des destructions massives ou des souffrances disproportionnées (Napalm, gaz...), s'attaquer aux civils (non-combattants), bombarder des zones résidentielles ou des villes entières (Dresde, Hiroshima, Bagdad, Gaza...)

 

Seule la religion catholique a toujours su maintenir dans la concorde des nations ou des ethnies différentes.

 

Ex: Les empereurs très catholiques d'Autriche régnaient sur une mosaïque de peuples différents et de religions (catholiques, protestants, orthodoxes et musulmans...) différentes, maintenant la paix, comme "princes de leurs peuples". La chute de l'empire en 1918 sema divisions, haines et guerres...

En Afrique du Sud, et plus largement dans toute l'Afrique, le racisme est la source de la guerre civile continuelle entre les ethnies noires.

Ex: Dans les années 60, Prétoria voulut nationaliser et laïciser toutes les écoles; pour être sûr de réussir, on augmentait trois fois la paye des maîtres qui entraient dans le jeu. Toutes les écoles protestantes cédèrent, mais pas les catholiques. Résultat : la haine raciale sévit chez les protestants (majoritaires), tandis que les zoulous se catholicisent en grand nombre et sont l'ethnie la moins raciste de toutes, et ils optent pour la solution non-violente dans la recherche de l'équilibre si délicat entre les races dans le pays."


(Source: Réflexions tirées de l'ouvrage du R.P. Marziac, ancien Missionnaire, "Précis de la doctrine sociale de l'Eglise à l'usage des chefs d'Etat", Préface et textes de son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, Editions Pontificales suppléantes, Caussade 1991, p. 81-83.)


Dans l'Evangile, on vint trouver saint Jean-Baptiste pour connaître son avis sur le métier des armes, il répondit très clairement que le métier des armes n'est pas interdit : « Et des soldats aussi l’interrogeaient, disant : Et nous, que ferons-nous ? Et il leur dit : N’usez de violence ni de fraude envers personne, et contentez-vous de votre paye... » (Luc III, 14).

 

- Finissons-en avec les totalitaires, les hypocrites et l'Oligarchie ! (Rappel de propositions)

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 09:48

http://pensetouseul.unblog.fr/2010/11/25/files/2010/11/rcemmentmisjour2.jpg

 

Dépassée par la faillite de la "république exemplaire" suite à l'affaire Cahuzac qui fonctionne comme une boîte à gigognes, révélant scandale après scandale, la république dite "française" brûle et tente de sauver les meubles.

 

Ce matin sur France Info, Jean-Luc Mélenchon, l'homme de main du "Grand Orient de France" (la Secte qui a fait 1789, 1870, 1945...) a sorti son habituel baratin maçonnique : "Ce n'est pas la faillite d'un homme", mais celle "d'un système". Il a proposé une manifestation le 5 mai, jour anniversaire du second tour de la présidentielle, pour promouvoir "la VIe République"... La république gouverne mal mais se défend bien !

  • "On ne peut, a-t-il déclaré, accepter que le peuple français humilié (...) ne s'en mêle pas. C'est pourquoi je veux faire la proposition que l'on manifeste le jour anniversaire du deuxième tour de la présidentielle, le 5 mai prochain, que l'on fasse une marche citoyenne pour la VIe République, pour que le peuple s'empare par une Constituante du grand coup de balai qu'il faut donner pour purifier cette atmosphère politique absolument insupportable... Non, ce n'est pas une personne qui a failli, c'est un système", a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

Sauf que Mélenchon est un des piliers du Système oligarchique qui a détourné le pouvoir au profit d'une petite minorité et ruiné la France et les Français depuis deux siècles !

 

La franc-maçonnerie a déjà fait le coup de récupérer le mécontentement populaire des Parisiens en 1870, après la débâcle de Sedan, pour proclamer la "IIIe république".

 

C'est après avoir appris la capture de l'empereur Napoléon III par les Prussiens à Sedan que les républicains de la capitale ont pris le pouvoir par la force. A l'annonce de la défaite de Sedan, l’avocat franc-maçon Léon Gambetta, élu député radical en 1869, partisan de la guerre à outrance, fait acclamer la déchéance de l’Empire au Palais Bourbon le 4 septembre 1870 avant de se rendre à l’Hotel-de-ville avec les francs-maçons Jules Favre et Jules Ferry proclamer la IIIe république... Les francs-maçons Adolphe Crémieux, Léon Gambetta, Jules Favre, Jules Grévy (premier président franc maçon qui "abomine les prêtres et les rois"), Jules Simon et Jules Ferry fonderont la république oligarchique...

 

Ce coup-ci ne nous laissons pas déposséder ! Nous avons l'expérience et l'histoire derrière nous, il est plus que temps d'en finir ! Ils ne peuvent quand même pas refaire le même coup de force sans que nous réagissions immédiatement ! 

 

Sur Christroi, nous avons fait des propositions très concrètes (ici et ) qui jusqu'ici n'ont rencontré que peu d'échos... Pourtant, contre les crimes d'une république dite "démocratique", en réalité oligarchique, un Régime  qui anéantit la dignité de la personne humaine ("mariage" pour personne), pour vaincre une tyrannie liberticide dont la loi illégitime supprime la loi naturelle, et mettre fin à la soit-disant "représentation" des Français au dit "Parlement" (!), il n'y a qu'un seul recours : le Roi ! En France, et compte tenu de l'histoire de la "représentation", lorsque le peuple sera réellement "souverain" c'est que l'Oligarchie aura été renversée, qu'une autorité souveraine et indépendante des lobbies aura été placée à la tête de la France (le Roi) (!), et que le système factice, mensonger et oligarchique de la "représentation" (élections par têtes et régime des partis) aura été remplacé par un système de représentation plus réaliste, par poids des corps dans la nation, un peu comme en Islande en ce moment !

 

Le retour de la croissance et la sortie de crise seront enfin envisageables ! Finissons-en avec les totalitaires, les hypocrites et l'Oligarchie !

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 21:03

 

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/04/arresttion-senat.jpgJ’étais lundi au jardin du Luxembourg avec mon épouse et mes six enfants au « pique-nique pour tous » qui s’y improvise depuis quelques jours. Devant y retrouver quelques amis rencontrés sur des réseaux sociaux, nous étions convenus, pour nous reconnaître, de porter le sweat-shirt rendu célèbre par les manifestations des 13 janvier et 24 mars dernier. Vêtement non militant puisqu’il ne comporte pas le titre de la « Manif pour tous », mais juste une famille « normale » symbolisée. Nous n’avions emmené aucun drapeau, sifflet, vuvuzela ou autre matériel de manifestant : seule une chasse aux œufs avec les enfants devait y être organisée. Les amis, jusqu’alors virtuels, que nous y avons retrouvés étaient nombreux certes, mais ni plus ni moins agités que la foule de badauds profitant de cette belle journée du 1er avril.

 

Moins d’un quart d’heure après notre arrivée, quelques agents s’approchèrent de notre groupe, agacés par nos vêtements, nous demandant de retirer ou couvrir ces sweat-shirts au motif, je suppose ô combien subversif, qu’ils représentent la silhouette d’un papa et d’une maman tenant par la main leurs deux enfants. Refusant d’obtempérer, un des agents réclama mes papiers et m’emmena au poste pour m’y verbaliser. Restait à trouver motif à contravention. On commença par « port d’une tenue contraire aux bonnes mœurs », mais devant ma réaction très amusée et les conseils de son collègue (plus gradé, donc plus réfléchi), il fut transformé en « organisation d’une manifestation ludique sans autorisation ». La nature de la contravention invoquée me semblant fallacieuse, j’ai signé mon désaccord au bas du procès verbal, ce qui me vaudra d’être convoqué par le tribunal de police pour des poursuites judiciaires ultérieures.

 

Le brave agent qui m’a verbalisé n’a probablement jamais lu les penseurs du « gender » comme Judith Butler ou Nicolas Gougain, et aurait même du mal à mettre des mots derrière les initiales LGBT. Cependant, il a reconnu dans la famille stylisée de mon sweat-shirt un symbole à même de troubler le nouvel ordre public qu’imposera à tous le mariage homosexuel.

 

Chers pères de famille, une nouvelle résistance s’annonce : ce n’est pas celle des combats interminables dans des tranchées pour garder quelques mètres d’une patrie à transmettre aux enfants, ce n’est plus celle des maquis dont on ne revient que quelques nuits noires pour embrasser nos bien-aimées. Non, la résistance des mois à venir est celle des parcs et des lieux publics, en famille, au bras de madame, arborant fièrement notre joie (et nos sweats) de vivre un mariage heureux. Ne craignons pas trop les amendes, car nous serons tellement nombreux qu’avec le maigre budget que le nouveau régime socialiste a laissé à la police et la justice, ils seront bien obligés d’abandonner avant nous.

 

Pv

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/04/pv-565x423.jpg

 

Franck Talleu, le 2 avril 2013

 

Source : http://www.bvoltaire.fr/francktalleu/verbalise-pour-port-dun-tee-shirt-de-la-manif-pour-tous,17590

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 12:14

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash3/c28.27.345.345/s160x160/525068_518871708156657_1905326919_n.jpg

Sur le Web, depuis l'élection de François Hollande à la présidence de la république, on a vu les sobriquets se succéder. "Flamby", "Normal Ier", les Français s'en donnent à coeur joie sur le web résistant. Chansons ironiques, railleries, photomontages, tout est bon pour dénigrer "le président de Normalie"... Mais depuis la Manifestation pour tous du dimanche 24 mars, et selon Le Monde du 30 mars, le "Hollande bashing se radicalise".

  

"Hollande démission". Il suffit de taper ces deux mots sur le moteur de recherche du site de microblogging Twitter et de voir des dizaines de messages s'accumuler pour comprendre que l'impopularité du chef de l'Etat, qui atteint des sommets dans les sondages, se traduit aussi en ligne.

 

L'anti-hollandisme n'est pas neuf sur le Web, mais, depuis quelques semaines, il gagne en intensité.

 

Aux "Flamby" ou "Normal Ier" viennent s'ajouter des qualificatifs plus grossiers et surtout des appels répétés au départ : on peut trouver en ligne une douzaine de pétitions demandant sa démission, voire sa destitution. Sur le réseau social Facebook, il est devenu difficile d'échapper aux pages où des milliers de personnes lisent ou produisent quotidiennement des critiques acerbes contre "le président catastrophe".

 

http://sphotos-b.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/c0.0.843.403/p843x403/530131_611551495540748_1303139933_n.jpg

 

A l'origine composé des partisans de Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen, le cercle s'est élargi au fil des mois. Des centaines, voire des milliers de comptes Twitter, pages Facebook, blogs ou sites, sont désormais consacrés à railler "Hollandouille Ier", président de "Normalie" ou à raconter "Les Aventures de Flamby". Les formats sont variés : liens, témoignages d'anonymes déçus par le président, photomontages grossiers...

 

La défiance à l'égard des médias est un élément souvent commun à ces anti-Hollande du Web, qui incitent leurs lecteurs à ne rien croire de la presse générale. Sur Twitter, certains ont ressuscité la vieille expression de "merdias" et son pendant "journalopes".

 

Cette atmosphère radicale s'est amplifiée avec la lutte contre le mariage homosexuel, qui réunit à la fois extrême droite, droite classique et réseaux catholiques. Autant de populations qui n'avaient que peu de culture de la contestation dans la rue, mais qui découvrent le parfum particulier de l'insurrection, notamment au travers de l'idée d'un "printemps français", nom emprunté aux révolutions arabes.

 

 

A cela s'ajoute le classique procès en légitimité fait à la gauche au pouvoir. D'où les appels à la démission de M. Hollande, voire à le faire partir par la force. "Les Français vomissent la politique bourgeoise et bien-pensante du #PS. Nous sommes entrés en révolution", pouvait-on lire jeudi soir (28 mars 2013, NdCR.) sur Twitter." (1)

 

Le marais maçonnique et ses medias s'assèchent peu à peu. Sous le poids de l'information non-alignée sur le web, la grande presse et les medias dans l'ensemble doivent se mettre à jour... Certains hommes politiques, prennent peur : "François Hollande est aussi aveugle que Louis XVI. Incapable de penser un autre monde", a fustigé Jean-Luc Mélenchon, chef de file du Front de Gauche, franc-maçon notoire, pilier de l'oligarchie maçonnique (2), qui avait pourtant appelé à voter François Hollande à la présidentielle 2012...

 

Si Nicolas Sarkozy en son temps n'avait pas été épargné, François Hollande subit aussi les foudres de la presse magazines depuis son élection. Comme un baromètre de l'opinion publique, les hebdomadaires - ceux identifiés à droite comme ceux de gauche- multiplient les Unes assassines à l'encontre du chef de l'État et du gouvernement Ayrault.

 

http://i.huffpost.com/gen/859885/thumbs/a-HOLLANDE-BASHING-JOFFRIN-640x468.jpg?4

 

Julie Neveux, maître de Conférences en Linguistique, s'est interrogée sur les Unes des magazines français, prompts au "Hollande bashing", le dénigrement du chef de l'État depuis son élection le 6 mai dernier. "À quoi pensent ces rédacteurs en chef?", demande-t-elle, avant d'avancer cette réponse : "Comme tous les rédac chef : (ils pensent) à vendre leur journal, à tout prix, fût-ce au prix de l'image de la gauche et du moral du Français". 

 

Mardi 13 novembre, Laurent Joffrin, directeur de la publication du Nouvel Observateur, a confirmé cette assertion sur France Inter lors d'un débat sur l'attitude des médias avec François Hollande, et inversement. Reconnaissant vendre plus de numéros en faisant du "Hollande bashing", le journaliste a concédé qu'il s'agissait de "marketing". "Sont-ils si nuls ?", interrogeait Le Nouvel Observateur.

 

Un succès dans les kiosques confirmés par les chiffres cités par Le Monde. Le 17 mai, Le Point titrait "Fini de rire" avec Une photo de François Hollande regardant son poignet avec sa montre à l'envers : l'hebdomadaire est passé de 85.000 exemplaires vendus au numéro à 115.000. Après "Fini de rire", "On arrête avec les bêtises ?" et "On se réveille ?", s’affichait à la Une du magazine dirigé par Franz-Olivier Giesbert.

 

Autre effet "Hollande bashing", les ventes de L'Express, dont les ventes au numéro passent de 75.000 exemplaires à 95.000 exemplaires lorsque le président fait la couverture.

 

Dans un autre billet publié sur Le HuffPost, Guy Birenbaum indique ne pas croire "à l'argument du 'bashing', qui ferait vendre plus du papier". Selon lui, "c'est le contrôle des 'élites' par les citoyens qui s'impose de plus en plus via le Web et 'infuse' dans les autres médias" traditionnels.(3)

 

 

Sources:

 

(1) http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/03/30/le-web-se-dechaine-contre-hollandouille-ier_3150860_823448.html

(2) http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/30/melenchon-compare-hollande-louis-xvi-juge-eelv-prehistorique_n_2216187.html

(3) http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/13/hollande-bashing-marketing-conference-presse_n_2120777.html

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 22:59

 

JOL Press : Quelle suite allez-vous donner à votre mouvement ? A quoi ressemblera votre « Printemps français » ?

 

Béatrice Bourges : Une suite d’actions et de réactions. Partout en France naissent des « Printemps français », les gens se regroupent et entrent en résistance.

 

JOL Press : Quelles actions vont-ils mener ?

 

Béatrice Bourges : Je ne peux pas vous le dire. La règle première de la résistance, c’est le secret. Des ateliers de créativité ont été créés pour définir ces plans d’actions et ils se sont révélés très créatifs. Nos jeunes, en particulier, sont très mobilisés.

 

JOL Press : Votre mobilisation repose sur les réseaux sociaux beaucoup ?

 

Béatrice Bourges : Pas uniquement. On se réunit aussi dans la vie réelle.

 

JOL Press : Quelles seront les suites politiques ? Vous ne craignez pas une récupération ?

 

Béatrice Bourges : Pas du tout. Pas de récupération prévue ou même possible. La confiance dans les organisations politiques ne cesse de diminuer, c’est une des démonstrations de notre mouvement spontané.

 

 

Source: http://www.jolpress.com/mariage-gay-manifestations-printemps-francais-petition-taubira-article-818502.html

 

- Première semaine du Printemps français : Inauguration des premiers comités d'accueils

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 22:59

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/03/chouans-elysees.jpgLes choses ont un peu changé pour moi ce dimanche. Depuis deux jours et deux nuits me reviennent de nombreuses images. Elles s’entrelacent, s’entrechoquent, occupent mon esprit.

 

Me reviennent d’abord les images télévisées de la manifestation du 17 novembre destinée à faire entendre la voix des opposants « à la révolution sociétale » de madame Taubira. Déjà impressionnante, joyeuse, artisanale. Je ne m’étais pas déplacé. Peu de moyens à ce moment-là, pas de temps, peut-être de l’indifférence pour ce sujet. Un « mariage » pour les homosexuels ; quelle blague ! On n’a donc que ce genre de préoccupation au sommet de l’État ?

 

Ensuite, les images du 13 janvier, froid et venteux. Journée familiale et bon enfant. Une organisation parfaite, un monde fou. C’était évident, nous allions être entendus, nos dirigeant allaient retrouver le sens commun ! Et puis les chiffres, ahurissants. Le mépris stupéfiant. Les débats consternants. Le vote. L’adoption par l’Assemblée nationale, la représentation populaire, de ce texte ridicule et stupide. Au nom de l’amour et de l’égalité, il serait désormais possible à deux individus de même sexe d’enfanter, de faire enfanter, d’acheter un enfant.

 

Alors, ce dimanche 24 mars 2013, je suis remonté à Paris. La gare Montparnasse, notre gare à nous, les Bretons. Le trajet pénible dans le métro sale, les itinéraires interminables pour rejoindre l’avenue Foch, il paraît que la « Grande-Armée » est bondée. L’attente, les discours que l’on n’entend pas, les esprits qui s’échauffent, « Hollande, démission » scandai-je avec mes voisins d’infortune.

 

Et soudain les insultes. « Dégage, salope ! » lancé par un mobile à une mère de famille qui réclamait le droit de passage pour elle et ses deux enfants, très impressionnés. Et les coups qui s’abattent sur ce couple de vieilles gens qui s’indigne contre ce traitement et tente de repousser le colosse. Ils auraient pu être mes grands-parents, en plus chic peut-être…

 

Et le gaz

 

Les cris, les yeux qui piquent, les hurlements de panique de mon fils de 9 mois dans son porte-bébé, les yeux rougis et les larmes de mes trois grands terrorisés. Ceux-là même auxquels j’enseigne que les policiers sont là pour nous protéger !

 

Je me revois les mettre à l’abri, les confier à ma femme, l’embrasser et revenir charger les miliciens avec l’envie de leur faire mal.

 

J’ai enfreint la loi à plusieurs reprises en l’espace de quelques minutes, j’ai respiré leurs « aérosols » à plein poumon jusqu’à en vomir. J’ai poussé, tiré, frappé aux côtés de mes frères de combat. La violence était devenue notre seul moyen d’expression.

 

Aujourd’hui, la colère me noue le ventre… froide… glaciale…

 

Je ne lâcherai rien.

 

Armel Le Péach, le 30 mars 2013

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/armellepeach/apres-manif-je-ne-lacherai-rien,16980

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 22:58

 

 

La journée du 24 mars a démontré que la mobilisation nationale et populaire contre le projet de loi Taubira ne faiblit pas. Mieux encore, on constate que le ton de beaucoup de ses participants se radicalise.Mais le vent de colère qui s'exprime peut parfois souffler suffisamment fort pour momentanément orienter les girouettes dans la bonne direction.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 22:29

Durant la première semaine du Printemps français, les défenseurs du mariage naturel inaugurent de nouvelles formes démocratiques d'expressions populaires.

 

Devant l'autisme du gouvernement (François Hollande a réussi le tour de force de ne pas parler de la manifestation du 24 mars lors de sa prestation télévisée jeudi 28 mars sur France 2), le collectif «La Manif pour tous» passe la vitesse supérieure et accentue la pression sur le gouvernement. Sa méthode ? Une stratégie nouvelle dite du harcèlement démocratique, qui consiste à réserver des comités d'accueil à chaque ministre lors de ses déplacements et à le couvrir de huées. Le tout grâce à une organisation bien rôdée et à une mobilisation via les réseaux sociaux.

 

«Malgré nos actions de masse, le gouvernement fait l'autiste, nous avons donc décidé de multiplier les actions et notamment de réserver des comités d'accueil aux ministres partout où ils iront», a expliqué Albéric Dumont, l'un des coordinateurs nationaux du collectif, qui réunit la majeure partie des opposants au projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels.

 

 

 

Premier visé par cette nouvelle tactique: le rapporteur du projet de loi, Erwan Binet. Le député PS a été empêché de tenir un débat à la faculté de Versailles Saint-Quentin mardi 26 mars dans les Yvelines par des «opposants violents», selon lui. La police qui avait été sollicitée n'avait pourtant pas donné suite en début de soirée. Les jeunes résistants scandaient "nous sommes le peuple, nous sommes le peuple", "Erwann Binet dehors!" et "ont empêché le débat de se tenir."a-t-il raconté. "J'ai ensuite été exfiltré", a expliqué à l'AFP Erwan Binet. Auprès de l'AFP, Erwann Binet a fait état d'appels circulant sur internet invitant à des actions similaires lors de ses prochaines interventions : "J'espère que ce n'est pas le signe d'une radicalisation", a-t-il ajouté.

 

 

Le lendemain, mercredi 27 mars, c'était au tour de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, de croiser 250 protestataires à la sortie de l'opéra de Lyon, où elle assistait au premier opéra écrit par l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter. Les manifestants agitaient des drapeaux français en scandant «Casse-toi Taubira» ou encore «Nous sommes tous des enfants d'hétéros».

 

 

Près de trois mille opposants au mariage homosexuel étaient réunis jeudi vers 21H00 au pied de France Télévisions à Paris (XVe) pendant l'intervention de François Hollande. Les manifestants soufflent dans des sifflets ou des cornes, crient "Hollande ta loi, on n'en veut pas", "Hollande démission", "Hollande dictateur" ou "journalistes collabos".

 

 

 

Jeudi 28 mars, alors que François Hollande parle en direct sur France 2, les Lyonnais, dont de très jeunes manifestants, même sous la pluie, montrent leur ras-le-bol en inaugurant le concert de klaxon. Ils brandissaint des pancartes "Tous les enfants naissent libres et égaux en droits", "Deux pères, deux mères, enfant sans repère" ("Egalité devant la filiation" serait également un très bon slogan !).

 

 

Vendredi 29 mars, l'Accueil de Najat Vallaud-Belkacem à Rennes. Après avoir faire entendre leur voix devant France Télévisions où François Hollande se rendait pour son intervention télévisée jeudi soir, d'autres membres du collectif «La manif pour tous» se sont retrouvés ce vendredi à la gare de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour accueillir à leur manière la ministre du Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, à sa descente du train. Venue assister au Forum Libé, elle s'est fait suivre par ces opposants jusqu'à sa voiture, dans une bousculade générale et sous les sifflets.

 


 

Même accueil démocratique ce matin pour les ministres de l'Education et de la Famille, Vincent Peillon et Dominique Bertinotti, devant le Théâtre national de Bretagne (Rennes), où se déroulait depuis hier une série de débats organisés dans le cadre du Forum Libé.

"Hollande, ta loi, on n'en veut pas", "On veut du boulot, pas du mariage homo", scandaient les "très jeunes manifestants", munis de sifflets, de tambourins et de cors, le tout sous l'oeil d'un important cordon de gendarmes mobiles.

 

Les manifestants portaient des pancartes "Touche pas à ma filiation" sur fond de main rose, ou "Egalité devant la naissance". Ils ont acceuilli Vincent Peillon à son arrivée en gare de Rennes, en scandant "Peillon, démission".

 

 

- Vidages de Livret A et grêve de l'impôt pour faire plier l'Oligarchie

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 20:22

Hollande sous pression : Frigide Barjot pourrait appeler les français à vider leurs Livret A !

 

 

 

 Le rédacteur en chef des Nouvelles de France a monté le 27 mars l'opération "Le 7 mai 2013, je vide mon Livret A !" : "Fiscalité, mariage homosexuel, chômage… On a tous une bonne raison de ne pas aimer François Hollande. Pour fêter son premier anniversaire, je vous propose de nous engager à vider notre Livret A le 7 mai si cette page Facebook dépasse alors les 100 000 « like »."

 

Dans un nouvel article publié aujourd'hui, Eric martin s'interroge : "Prendre l’État à la gorge, oui ou non ?"

"Disons-le clairement, l’idée de vider son Livret A rencontre un succès plus que modéré sur Facebook (groupe, événement). J’ai cherché à savoir pourquoi (1).

Certains disent « À quoi bon, ça ne marchera jamais ». Ils doutent de la possibilité d’atteindre un nombre suffisant de personnes (50 000 ou 100 000) engagées à le faire . Prophétie autoréalisatrice, assurément, et regrettable quand on sait que retirer l’argent de son Livret A prend 30 secondes sur Internet et ne coûte pas un centime. Qu’ils ne s’inquiètent pas, l’engagement moral de le faire ne tient que si nous atteignons un seuil important de personnes (100 000). Autrement, cela n’a pas d’intérêt. L’idée est évidemment, avant tout, d’envoyer un avertissement sérieux au pouvoir. Une fois médiatisées, de telles actions pourraient se multiplier et lui poser un sérieux problème.

D’autres se posent la question de l’endroit où mettre son argent. Ils ont du temps pour réfléchir et nous pourrons, pourquoi pas, d’ici quelques semaines, leur suggérer des placements alternatifs intéressants et peu risqués.

D’autres ne comprennent pas l’intérêt d’une telle opération. Tout est dit ici et . Objectivement, de telles réactions me font comprendre que l’ignorance en économie de nos contemporains, y compris de droite, sert le pouvoir et l’État.

Je ne crois malheureusement pas aux fameuses idées de déclarer ses impôts sur papier plutôt que sur Internet pour faire davantage casquer l’État : si les Français (et les lescteurs de Nouvelles de France) ne sont pas capables de s’engager à vider leur Livret A pour 0 euro, 0 adrénaline (c’est parfaitement légal) et 30 secondes de temps passé sur Internet, ils n’auront pas davantage le courage de prendre une demi-heure de leurs temps pour faire les démarches et remplir une déclaration papier, alors qu’Internet simplifie justement considérablement cette corvée.

Finalement, constater que réunir 700 000 pétitions pour une action purement médiatique (certains l’ignoraient, il est vrai) auprès du CESE (une assemblée de toutes les manières consultative) est possible quand couper les vivres d’un pouvoir qui nous oppresse en s’engageant à vider son Livret A tous ensemble et d’un seul coup (c’est-à-dire à agir, très concrètement) ne l’est pas, a de quoi laisser songeur et amer. L’efficacité, c’est demain (une fois la loi Taubira passée), après-demain (en plein « débat » sur l’euthanasie ou sur la GPA) ou maintenant ?"

 

Lors de son allocution sur France 2 jeudi 28 mars, François Hollande n'a pas eu un mot pour la manifestation du dimanche 24 mars sur l'avenue de la Grande Armée, ni pour les personnes présentes devant France Télévision.

 

Le collectif de la Manif pour tous appelle les Français à déclarer leurs revenus, non plus sur internet (qui simplifiait considérablement la procédure), mais sur papier. Sur le même sujet, les mécontents de l'action du président de la République sur le sujet du mariage pour tous seront également appelés à résilier leur contrat de mensualisation de leurs impôts, et enfin de payer 2 euros en plus du montant réclamé.

 

Des mesures simples mais qui à l'heure, désormais, du "choc de simplification", compliquent considérablement l'action de la machine fiscale française.

 

Le collectif envisage également d'appeler les Français à vider leur livret A tous à la même date.

 

Source: http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/4202-hollande-television-mariage-homosexuel-retrait-mesures-economiques

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5a/Yorktown80.JPG/300px-Yorktown80.JPGComment peut-on continuer à financer une société qui nous méprise ? La situation actuelle est la suivante : L’État nous demande de payer, et accepte notre argent, mais il refuse d’écouter l’expression de notre mécontentement. Les insurgés américains en 1776 refusaient de payer sans représentation, et ils ont gagné. Aujourd’hui aussi, il importe de s’interroger sur l’opportunité de s’insurger contre un État oligarchique qui, non content de nous imposer avec des taux abusifs, refuse de nous entendre et nous refuse le débat.


 


 

- Vers une insurrection civique jusqu'à ce que le gouvernement nous écoute ?

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 13:28

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/03/printemps-francais.jpgLaissons le respect de la légalité à la Manif pour tous. Celle-ci est bien dans son rôle de rassemblement lorsqu'elle appelle au calme, au respect de la légalité. Sinon ses manifestations ne seraient pas autorisées. La Manif pour tous est également dans son rôle lorsqu'elle appelle à l'unité trans-courants politiques (jonction des mécontentements "de gauche" et "de droite").

 

Mais donnons au peuple totale liberté de faire son printemps français. En sus de la Manif pour tous, organisons l'impulsion parallèle et supplémentaire qui transformera la gentille manifestation de dimanche 24 mars en une organisation politique qui balaiera les collabos. Laisson le peuple réaliser son printemps français sans lui mettre des bâtons dans les roues... Car ce qui est légal n'est pas toujours légitime. N'ayons en vue que la défense de la loi naturelle, la défense des droits des enfants. Cette défense nous conduira naturellement à reconnaître de nouveau l'existence d'une loi supérieure à la loi civile...

 

Nos deux mouvements, l'un légaliste, l'autre légitimiste, seront stratégiquement organisés de telle manière qu'ils développeront ensemble une dynamique convergente qui ne s'arrêtera que quand le projet de loi totalitaire sera retiré.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 12:55

Tribune libre de Jean de Rouen*

 

Est-ce une révolte ? Non, c’est une contre-révolution !

 

http://www.ndf.fr/files/2013/03/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2013-03-30-%C3%A0-11.11.41.pngCe qui est légal n’est pas toujours légitime

 

Frigide Barjot veut inscrire son opposition au projet de loi dans un cadre légal. Bien. Mais lorsque tous les moyens légaux auront été épuisés ? Lorsque le projet de loi aura été entériné par le Sénat ? Que proposera-t-elle alors ? La mobilisation va-t-elle se disperser et mourir afin de ne pas excéder les limites du cadre légal si cher à Frigide Barjot ?

 

Les interrogations suivantes permettront de mettre en lumière le véritable enjeu qui se trame, l’air de rien. Lorsque les dignitaires nazis ont été jugés à Nuremberg, n’ont-ils pas invoqué les ordres reçus pour justifier leurs crimes ? Hitler n’a-t-il pas effectivement été élevé sur le pavois par le suffrage des électeurs ? Le régime qu’il a mis en place n’a-t-il pas fait l’objet d’une législation ? Cela admis, une question s’impose : au nom de quoi ont donc été condamnés les criminels nazis ? Leur condamnation ne suppose-t-elle pas l’existence d’une norme supérieure à la loi, n’implique-t-elle pas une référence plus haute, un critère qui se situerait au delà de la loi, et à l’aune duquel la loi elle-même pourrait être jugée ?

 

À la vérité, si l’on nie l’existence de principes supérieurs à la loi, il faut accepter que celle-ci puisse être à elle-même sa propre justification. En un mot, il faut accepter l’arbitraire du législateur. Remettre en cause la loi, c’est admettre au contraire, fût-ce tacitement, l’existence d’un ciel métaphysique au dessus de nos têtes, mesure du bien et du mal, mesure du droit qui doit inscrire dans le temps l’expression d’une loi immuable dont l’homme n’est pas l’auteur. Mais dont il est tributaire dans toutes les dimensions de l’économie humaine. L’enjeu ? Le maintien d’une distinction fondamentale entre ce qui est légal et ce qui est légitime. Et c’est aux exigences de cette dernière et ultime référence que nous voulons suspendre le cours de notre action.

 

La volonté générale pourrait bien demain entériner le mariage homosexuel, ce serait égal bien que légal. Car ce n’est pas la volonté humaine, fût-elle générale, qui détermine le bien et le mal. Tentation bien connue depuis le péché originel : « Vous serez comme des dieux. Vous déciderez le bien et le mal ». La vérité ne procède pourtant pas de l’addition arithmétique des suffrages.

 

Point de rupture

 

Il est certain que lorsque le pouvoir est détourné du bien commun pour être ordonné à la satisfaction d’exigences catégorielles ou idéologiques, il perd sa raison d’être. Il n’est pas moins certain, à cette école, que lorsque le pouvoir, passant outre les limites et le cadre de son autorité, s’emploie à bousculer les fondements et les assises d’une civilisation, il sombre dans l’illégitimité et suscite un vent de révolte populaire dont il apparaît clairement que la France a ressenti les prémisses dimanche dernier… Une France traditionnelle, attachée aux valeurs sur lesquelles elle s’est construite, et qui ne veut plus négocier avec la Révolution ce qui n’est plus négociable. Un point de rupture, à l’évidence, auquel vont désormais devoir se heurter les autorités si elles persévèrent à prendre le masque des fossoyeurs de la Civilisation !

« La Révolution peut bien prendre le masque de la légalité, son entreprise destructrice la révèle au grand jour. »

 

La Révolution a passé par là

 

Car il faut être clair : nous assistons aujourd’hui à la réalisation des implications les plus ultimes de la Révolution. Celle-ci, fidèle à sa politique de la table rase, seule fidélité qu’elle n’ait d’ailleurs jamais cessé d’assumer, se veut une négation : négation du passé, certes ; mais plus encore, négation du réel. Car la Révolution voit dans l’émancipation un facteur de progrès humain. La pensée libérale, qui coule dans ses veines, veut donc affranchir l’individu de tous principes qui ne procèderait pas de son libre arbitre, le libérant ainsi de toute détermination naturelle, selon les vœux de l’existentialisme, pour l’établir alors dans un rapport de propriété avec lui-même – le slogan « mon corps m’appartient » suggère que le corps n’est plus ce que je suis, mais ce que je possède – et, ainsi que l’envisagent les théories du Contrat, avec les communautés d’appartenance que sont la famille et la nation – objets désormais de toutes les expérimentations possibles.

 

Ainsi, depuis la Révolution, l’individu est invité à se défaire de tous les liens de dépendance qui l’attacheraient à des réalités supérieures à lui-même : à occulter la dimension morale qui l’habite comme si celle-ci n’était que le fruit d’une représentation culturelle acquise par l’éducation, à se libérer des fidélités passées commandées par le devoir de reconnaissance envers ceux auxquels il est redevable et dont il est débiteur, à étouffer le sentiment d’ordre filial qui peut l’unir à sa famille ou à sa patrie… Cela afin d’assumer son absolue autonomie, comme un besoin d’indépendance jusqu’à l’absurde. Une invitation à congédier saint Paul, dont l’écho semble s’estomper avec le temps qui passe : « Qu’as-tu que tu n’ais reçu ? Mais alors, si tu l’as reçu, pourquoi t’en glorifies-tu ? »

 

Les révolutionnaires, Madame Barjot, ne sont pas les manifestants excédés !

 

Les révolutionnaires, Madame Barjot, car vous nous expliquez que vous ne voulez pas en être, ce ne sont pas les manifestants excédés qui ont accumulé les frustrations et les vexations d’un gouvernement devenu illégitime : les révolutionnaires, ce sont précisément ceux qui ont décidé de renverser l’ordre traditionnel de la société, ce sont ceux qui nient l’ordre naturel, ou qui déclarent vouloir s’en émanciper, sous le fallacieux prétexte d’une liberté mal comprise, qui recouvre en fait un nouvel esclavage, celui du consumérisme. Les opposants à leur funeste projet sont au contraire des contre-révolutionnaires, qui veulent reconstruire la société sur ses fondements traditionnels, au premier rang desquels la famille, principe objectif de l’ordre social, condition de sa pérennité.

 

 

http://ws.assoc-amazon.fr/widgets/q?_encoding=UTF8&ASIN=2841912647&Format=_SL160_&ID=AsinImage&MarketPlace=FR&ServiceVersion=20070822&WS=1&tag=httpwwwndffr-21La Révolution peut bien prendre le masque de la légalité, son entreprise destructrice la révèle au grand jour. Le sens populaire s’inquiète, les consciences s’agitent, les volontés frémissent, les âmes pieuses confient l’avenir au Ciel… car les Français ont jugé : ils réagiront avant que le point de non-retour ne soit atteint !

 

*Jean de Rouen est professeur de philosophie et ancien collaborateur de Bruno Gollnisch. Il est l’auteur de La droite parlementaire est-elle encore de droite ?

 

Source : http://www.ndf.fr/identite/30-03-2013/est-ce-une-revolte-non-cest-une-contre-revolution#.UVbSbTc6crp

 

- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution"

- Le peuple français fait face à une entreprise totalitaire (Henri Hude)

- Le Printemps français est né dimanche 24 mars 2013

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 12:49

Henri Hude commente la manifestation du 24 Mars 2013 en tant que citoyen et en tant qu'universitaire français, "dans la plénitude des droits et devoirs attachés à cette qualité", exerçant sa responsabilité intellectuelle et sociale d'écrivain, d'homme de science et de philosophe. Extraits :

 

Paris vient d’accueillir la plus grande manifestation populaire de toute l’Histoire de France.

 

Beaucoup pensaient que son ampleur n’égalerait pas la première : c’était une erreur. Cette manifestation du 24 mars 2013 confirme donc et renforce les enseignements de la précédente. Le 13 janvier, nous étions un million, nous avons atteint sans doute le million et demi, la prochaine fois nous reviendrons deux millions. Ne parlons pas des évaluations du Pouvoir et du Léviathan médiatique : le Docteur Goebbels n’est pas mort. Cette observation nous met au cœur du sujet : le Peuple français se trouve en face d’une nouvelle entreprise totalitaire. En quoi consiste-t-elle ?

 

 

Comme dans toute idéologie, il y a au principe une volonté arbitraire d’indépendance absolue.

 

L’idéologue des Démons de Dostoïevski en a donné pour toujours la formule achevée : « Je commence avec la liberté absolue et j’aboutis à la dictature parfaite. » C’est la logique de Robespierre. C’est la logique de Lénine. C’est la logique de Peillon, c’est celle de Taubira. C’est la logique totalitaire, partout et toujours, qui produit toujours le même résultat, le despotisme, en vertu d’une force des choses. Car il s’agit de transformer un Peuple en une Communauté de transgression, menée à la baguette par une secte d’idéologues.

 

 

Ce que les totalitaires nomment « égalité », ce n’est pas la justice, dont ils se moquent. C’est une sorte de religion

 

C’est une communion transgressive entre dévots de la liberté absolue. Cette communion se réalise toujours par une action politique, symbolique et sacramentelle, qui peut être le meurtre d’un monarque ou l’assassinat d’une classe, le renversement d’un autel, la suppression de la propriété privée, ou l’élimination d’une race. Ce pourrait être aussi l’infanticide, ou le suicide, ou le parricide collectif. De notre temps, un parti-secte a décidé l’abolition du couple et de la famille. C’est là son sacrement. C’est là son culte. C’est sa communion, son Egalité. C’est là qu’il jouit et s’adore. Et, comme toujours, l’Homme est sa victime.

 

                                                        

 

Les idéologues forment une secte.

 

La secte engendre un parti totalitaire. Le parti manipule la démocratie, l’annule, domine l’Etat. L’Etat absorbe la société. Toute opposition est broyée. La secte est heureuse.

Malgré leur unanimité, les idéologues divergent. Chacune des passions qui se disputent le cœur humain fabrique sa propre idéologie. Toutes unies pour détruire l’Homme et sa liberté, les idéologies se font des guerres plus inexpiables encore que ne firent jamais les religions. 


... Le Peuple français fait face à une entreprise totalitaire.

 

Nous n’assistons plus au déroulement d’un jeu politique ordinaire. Le Peuple n’est pas même en face d’un coup d’Etat permanent. Il fait face à une entreprise d’usurpation visant à lui imposer une autre constitution – plus encore, une autre constitution anthropologique. Nous sommes en face d’un pouvoir législatif qui usurpe le pouvoir constituant et qui l’usurpe absolument. Nous sommes en face d’un pouvoir constituant mégalomane et illégitime, qui prétend changer la nature humaine, la manipuler à sa guise, se saisir des esprits, embrigader la jeunesse et réprimer toute dissidence. Nous sommes bien en présence d’une entreprise totalitaire. L’heure est donc à la Résistance, jusqu’à la Libération, et à la Renaissance.

 

Quelle est la force réelle de l’entreprise totalitaire ? Elle est faible ! Et le Peuple est fort !

 

Le Peuple prend de plus en plus conscience de sa force et de sa résolution. Il y avait hier à Paris une représentation d’une bonne moitié de l’élite française, pour réclamer un pouvoir qui respecte la famille. Et il y aurait pu y avoir en même temps un autre million et demi entre la République et la Bastille, pour réclamer un pouvoir effectivement social, qui défende le travail des Français. Il est probablement inévitable que les deux mouvements finissent par converger contre le totalitarisme nihiliste et l’oligarchie, non seulement en France, mais peu à peu dans toute l’Europe, et, on l'espère, aux États-Unis.

 

 

 

Le pouvoir devrait prendre conscience de sa faiblesse.

 

D’abord, il ne vit que d’emprunts. Les banques, l’an dernier, n’ont plus acheté ses bons du trésor. Elles ont été remplacées par l’intervention de fonds souverains asiatiques et moyen-orientaux. Si les émirs ne lui font pas un chèque toutes les trois semaines, si les Français n’achètent plus d’assurance-vie, le pouvoir est en cessation de paiements. Ce pouvoir déjà dans la main de puissances étrangères serait à la merci d’une grève de l’impôt.

 

Ensuite, ce pouvoir est sans appui démocratique et populaire. Le système médiatico-partisan est encore monté de telle sorte que le fonctionnement biaisé des institutions lui permet de conserver encore une apparence démocratique. Mais l’opinion publique est clairement consciente du caractère désormais non représentatif du régime.

 

Ce pouvoir qui est si dépendant des grandes compagnies internationales, persécute le petit et moyen patronat, seul qui investisse encore dans ce pays pour y donner du travail à nos compatriotes.

 

Ce pouvoir va perdre mêmes les fonctionnaires, qu’il va devoir tondre à leur tour, et licencier, pour obéir aux ordres des syndicats d’usuriers et de leurs fondés de pouvoir (OMC, FMI, etc.).

 

Avant d’en venir là, il va mettre en péril la sécurité de la France, en abaissant follement le niveau de nos forces armées.

 

Quelle honte que le nom de « socialisme » en soit venu à désigner ce qu'on aurait cru son contraire : cette « soif de l’argent qui gangrène le monde » (François, 24/03/2013), et l’individualisme radical.  

 

Ce pouvoir n’a même pas la force physique entre ses mains. Quel officier de gendarmerie, quel officier de police, commandera de matraquer un peuple non violent, le jour où, par dizaine de milliers, sans violence, sans porter de coup, mais juste en avançant, et décidés à se laisser au besoin frapper sans reculer, comme faisaient les Indiens menés par Gandhi, il avancera, déterminé à sauver sa liberté, son travail, sa dignité d'homme et de femme, et franchira les barrières ? 

 

... Le pouvoir est faible parce qu’il cimente contre lui l’unité du peuple en sa diversité. Le Peuple découvre avec stupeur que la laïcité aux mains des totalitaires s’est muée en fanatisme idéologique. Le despotisme fabrique ainsi contre lui-même une fraternité nouvelle et jusqu'alors inconnue de toutes les religions et de toutes les philosophies, autant que de toutes les races. Il ne pourra plus la dissoudre.

 

... Face au fanatisme totalitaire, un Peuple peut prêter serment de ne plus se séparer sans avoir rendu sa Constitution à son pays.   

 

Le Peuple est fort. Non seulement il se compte et mesure à la fois la faiblesse du pouvoir et sa propre force. Mais plus encore, il sait qu’il EST le Peuple, qu'il a pour lui le droit et la raison, la justice et la tolérance, et qu’il lutte contre le totalitarisme. Il est déterminé à opposer une Résistance farouche, jusqu’à la Libération. L’Ordre Nouveau ne passera pas.

 

 

 

Et maintenant ? - On peut désormais prévoir trois choses :

 

1. Le Peuple va se déclarer en permanence – ou, en tout cas, en manifestation permanente contre le Totalitarisme et pour la Liberté.

 

2. Le peuple qui exige du Travail pour tous, et tous les participants de la Manif pour tous, vont un jour se rejoindre et faire Peuple ensemble, contre le totalitarisme libertaire.

 

3. Les dates des deux prochaines manifestations seront probablement le 1er mai 2013 et le 14 juillet 2013.


Source : http://www.henrihude.fr/mes-reflexions/50-democratiedurable/295-la-plus-grande-manifestation-de-lhistoire-de-france

 

 

. Franc-maçonnerie "religion de la république" : Vincent Peillon jette le masque

. Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante"

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 13:51

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2017c381358dd970b-800wiLe Printemps français est né ce dimanche 24 mars 2013 engendré par les violences policières à l'encontre des manifestants.

 

Le Régime qui aura interdit à la Manif pour tous - qu'il savait devoir être très nombreuse - l'accès des Champs-Elysées est directement responsable des incidents survenus lors de la manifestation et de ceux qui ne manqueront pas d'advenir suite aux débordements de violence perpétrés par les forces de l'ordre.

 

Le Printemps français annonce "de nouvelles actions concrètes et virales" qui seront lancées les jours prochains et "rendront le coût politique insupportable pour le gouvernement en place. Le gouvernement ne veut pas nous entendre, il va nous subir!"

"Notre insoumission a pour objectif de défendre l’être le plus faible de notre société : l’enfant, que ce projet prétend priver de sa filiation légitime."

 

 

 

- Première semaine du Printemps français : Inauguration des premiers comités d'accueils

- "Quelle suite donner au Printemps français" (Béatrice Bourges)

- GAZAGE POUR TOUS !!! (Manif du 24 mars)

- La Préfecture de Police a-t-elle grossièrement falsifié les images aériennes de la Manif pour Tous du dimanche 24 mars ?

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 13:34

A n'en pas douter, ce n'est pas avec les volte-face et les incohérences d'une Frigide Barjot que la Manif pour tous fera trembler le Régime qui lui ne craint pas d'utiliser la force pour anéantir les droits des enfants.

 

Frigide Barjot s'est donc finalement désolidarisé de Béatrice Bourges, instigatrice du Printemps français et jusqu'ici associée de Frigide Barjot au sein de la Manif pour tous :

 

"Samedi soir, Béatrice Bourges figurait encore sur le site de la Manif pour tous, en tant que porte-parole. Dimanche soir, elle avait été retirée". 

La preuve en image ici :

Ppmpt

 

Frigide Barjot avait appelé les résistants à retourner dans la rue le 24 mars sur les Champs-Elisées et de "n'en repartir que quand la loi sera retirée", selon ses propres termes... Or, hier, on l'a entendu sur grand écran en direct de la Manif vers 17h30 - le coq aura sûrment chanté trois fois - se désolidariser de ceux qui l'ont prise aux mots. Ceux-ci sont des "fachos. ... Ils n'ont rien à voir avec la Manif pour tous, ... Manif de la France "black, blanc, beur". Les femmes, les enfants, et les vieillards victimes de la violence policière républicaine apprécieront ! 

 

Frigide, il est temps que tu te ressaisisses !

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 09:55

Sur Nouvelles de France, dans une tribune libre Cyril Brun pose la question : "L’heure est-elle à la Résistance ou à la Révolte ?" Sur Christroi, nous posons une autre question : et après  la résistance et la révolte ? 

 

http://www.ndf.fr/files/2013/01/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2013-01-13-%C3%A0-15.47.40.png"Indignation, écœurement, révolte, lassitude, dégoût, exaspération, mais aussi farouche volonté de changement, détermination au combat, espérance d’un printemps français, les sentiments en cette veille de « manif pour tous » sont multiples, parfois confus, mais ils posent tous une question : Et après ? L’heure est-elle à la résignation, à la résistance ou à la révolte ? demande cyril Brun.

 

Clairement la résignation est impensable, écrit-il justement. Impensable car ce serait une démission de la conscience, une abdication de notre liberté, une infidélité à l’engagement que nous avons tous pris en marchant sur le Champs de Mars le 13 janvier, un abandon de tous ceux qui ont crû en nous, une trahison des enfants, des plus faibles que nous prétendons défendre, un cataclysme pour l’avenir de l’Homme. Le courage que l’on nous prête aujourd’hui, deviendrait lâcheté pour la postérité et les générations à venir auraient raison de nous le reprocher. Nous sommes, aujourd’hui, porteur d’une espérance et donc d’une exigence. Nous sommes maintenant responsables de demain. Les promoteurs de cette nouvelle civilisation ne savent peut-être pas ce qu’ils font, mais nous qui sommes descendus dans la rue nous sommes conscients que l’heure est grave. Nous qui aujourd’hui foulons encore le pavé parisien, nous ne pourrons pas dire demain que nous ne savions pas. L’avenir est entre nos mains. Une résignation qui se traduirait par une abdication nous rendrait seuls responsables de l’effondrement de la civilisation à laquelle nous croyons. Tant que tout n’a pas été tenté, rien n’a été fait !

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4a/Henri-de-la-rochejacquelein-1.jpg/200px-Henri-de-la-rochejacquelein-1.jpgAprès le Champs de Mars, voilà que nous sommes attendus Avenue de la Grande Armée. En nous refusant une promenade bucolique sur les Champs-Elysées, le régime liberticide lève lui-même une Grande Armée qui se dirige, résolue, vers ce symbolique Arc de Triomphe. Plus que jamais décidée, alors que le monde risque rien moins que de vivre un véritable recul de civilisation, cette Armée de citoyens responsables, soutenue à l’arrière du front par des millions de Français en province, doit vivre de l’esprit de Henri de La Rochejaquelein et comme un seul homme redire avec lui « si j’avance suivez-moi, si je recule tuez-moi, si je meurs vengez moi. » Ne nous y trompons pas ! Il n’y a pas de plus grand champs de bataille aujourd’hui que celui qui consiste à défendre l’Homme dans son intégrité. Il ne s’agit pas de venir marcher contre le mariage gay, mais contre un projet de civilisation destructeur qu’il faut rien moins qu’anéantir. Les mots ne sont pas trop forts. L’ennemi qui se dresse en face de nous depuis des années et qui aujourd’hui s’apprête à donner à l’Homme le coup de grâce, n’est pas l’homosexuel, ni même le projet Taubira. C’est l’ensemble de la politique menée par un gouvernement tyrannique qu’il faut mettre à bas.

Alors résister ou se révolter ? Assurément les deux. Résister en faisant obstacle aux lois iniques, en boudant leur application, en sanctionnant, sans compromis, les politiques, les entreprises, les syndicats complices de cette œuvre de déstructuration sans précédent. Résister en continuant à être nous-mêmes, en refusant de se laisser intimider, en unissant nos forces et nos réseaux. Cette résistance passive, de tous les jours, dans notre quotidien, ce non à la complicité si facile qui préserve un confort fallacieux, sera la clef de la victoire, comme en 1945, ce tissu de Français qui sans être dans la résistance ont pourtant toujours résisté à leur niveau, ont été pour les armées de la France Libre un appui sans pareil. Renoncer à résister, c’est renier sa confiance, déshériter ses enfants de ce droit à un avenir conforme à la dignité humaine." Source et suite: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/22-03-2013/lheure-est-elle-a-la-resistance-ou-a-la-revolte#.UU1mDjc6cro

 

Si la résignation est impensable et la révolte légitime, pour défendre les pauvres et les plus faibles contre les déprédations d'une république oligarchique qui anéantit la dignité de la personne humaine, pour vaincre la tyrannie d'un régime liberticide dont la loi illégitime supprime la loi naturelle, et mettre fin à la soit-disant "représentation" des Français au dit "Parlement", il n'y a qu'un seul recours : le Roi ! Le duc d'Anjou se tient près.

 

- Le "mariage" homosexuel : une horrible régression visant à la mise au pas des plus faibles, des enfants et des pauvres

- "Mariage" homosexuel : Mgr Vingt-Trois appelle les parlementaires à résister et à s’affranchir de la discipline des partis

- Déclaration de Mgr le Duc d’Anjou sur la défense du mariage naturel

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 14:54

 

 

  • 1,2 Million de manifestants "oubliés"! 700 000 pétitions irrecevables! 
  • Interdictions de manifester! STOP! Le 24 Mars: La Manif pour Tous occupera Paris! 
  • Infos sur www.printempsfrancais.fr

 

Note de Christroi : Un printemps qui pour l'instant s'annonce réellement venir du bas et nom du haut de la pyramide, avec donc une chance de changer réellement les choses et pourquoi pas de renverser ce régime pourri... Quand la loi cesse de respecter la loi naturelle elle cesse d'être légitime.

 

Quelques citations à ce sujet :

 

"Il n'existe qu'une seule raison valable de refuser l'obéissance ; c'est le cas d'un précepte manifestement contraire au droit naturel ou divin, car là où il s'agirait d'enfreindre soit la loi naturelle, soit la volonté de Dieu, le commandement et l'exécution seraient également criminels." (Léon XIII, Encyclique Diuturnum, 1881).


"La société civile a été fondée pour protéger le droit naturel, non pour l'anéantir" (Léon XIII, Encyclique Rerum novarum, 1891).

 

"Lorsque la loi naturelle et la responsabilité qui en découle sont niées, la voie est ouverte au relativisme éthique individuel comme au totalitarisme politique." (Benoît XVI, lors de sa catéchèse pour l'audience générale Place St.Pierre, 16 juin 2010.)

 

A suivre.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:06

L'illusion démocratique et son droit de vote
 

 


Françaises, Français, il est temps d'ouvrir les yeux...

 Le système Républicain n'est qu'un leurre; Ayant comme fille la démocratie, et comme arme le droit de vote ! Le premier acte de résistance : se détacher de sa carte d'électeur, ET NE PLUS ALLER VOTER !


ODYS-7 Production © 2013

 

-------------------------

Merci à J.

 

Note de Christroi. La démocratie a été confisquée par la caste ploutocratique à son profit au travers du mythe du "peuple souverain" ou de la "souveraineté nationale" (art. 3 DDH 1789).

 

Comme le dit la video, l'illusion de la représentativité via la "souveraineté nationale" (et la "majorité parlementaire") fonde la légimité de l'Etat pseudo-démocratique. La démocratie n'a jamais existé nulle part dans l'histoire (hormis dans les petits pays comme la Suisse). Dans le but d'organiser une représentation plus sincère et réelle de la société, on remplacera la "représentation" par l''élection (la loi du nombre héritée de 1789), par la représentation par poids réel des corps sociaux : poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc. Représentation par poids plutôt que représentation abstraite par têtes qui n'a jamais été que le masque de l'oligarchie ploutocratique et maçonnique.

La démocratie directe existait largement plus sous l'Ancien Régime que de nos jours en France depuis 1789. Les Françaises votaient dès le Moyen Âge... Après 1789, il faudra attendre 1945. L'exclusion des femmes ne date pas des "siècles obscurs" mais vient plus tard de la modernité.

 

- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la révolution (IIIe partie)

- La femme au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime : l'exclusion des femmes ne date pas des "siècles obscurs" mais vient plus tard, de la modernité

- L'imposture démocratique

- Il y a toujours eu un lien étroit entre élection et manipulation

- 1789 : Une aristocratie en chasse une autre, naissance de la bourgeoisie d'affaires et de l'Argent-Roi, la ploutocratie

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:20

France, réveille-toi !

 

Liberté, Humanité, Egalité, Evolution, TOLERANCE... Chers amis, on manipule votre conscience. France réveille-toi !

 

via http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2013/02/18/france-reveille-toi.html

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:53
Plusieurs personnes ont demandé pourquoi Civitas n'avait pas appelé à signer la pétition au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) qui a atteint près de 700.000 signatures en quinze jours. Alain Escada, Président de Civitas, explique qu'il n'a pas apporté de réponse publique à cette question avant hier parce qu'il ne voulait pas, dit-il, décourger celles et ceux qui s'y impliquaient de bonne foi et avec enthousiasme. Il fixe à tous les résistants rendez-vous devant le sénat du 2 au 7 avril pour défendre la famille.
Extrait du communiqué :

Du 2 au 7 avril devant le Sénat pour défendre la Famille !

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/00/01/3788587234.jpeg"Défendre la Famille ? Finissons-en avec les concessions et retrouvons-nous devant le Sénat (Communiqué d'Alain Escada, Président de Civitas)

Dans toute cette campagne contre le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté, CIVITAS assume un rôle ingrat : celui de dire la vérité, même lorsque celle-ci ne plaît pas.

Saisine du CESE : la foire aux illusions

... A diverses reprises, des personnes ont demandé pourquoi Civitas n'avait pas appelé à signer cette pétition. Je n'ai pas apporté de réponse publique à cette question avant aujourd'hui parce que je ne voulais pas décourager celles et ceux qui s'y impliquaient de bonne foi et avec enthousiasme. Mais toute la vérité ne leur avait pas été dite par ceux qui en faisaient la promotion et la rumeur revenait fréquemment prétendre que si 500.000 signatures étaient recueillies, cela bloquerait pour un an ou deux le traitement de ce projet de loi. Or, il n'en était rien et ce n'est jamais bon de donner à ceux qui vous font confiance de faux espoirs. Depuis quinze jours, il suffisait de lire l'entretien accordé par Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, sociétal et environnemental, au quotidien La Croix, pour lever les derniers doutes à ce sujet. Il déclarait que cette saisine du CESE n'aurait aucune conséquence sur la loi. Souhaitant "gommer les illusions" des pétitionnaires, il précisait : "Le CESE est une assemblée consultative auprés des pouvoirs publics. Nous ne sommes ni une instance de recours pour contester une décision politique, ni une instance disposant d'un pouvoir suspensif pour freiner une décision politique. Ce qui signifie que cette saisine, si elle aboutit, n'aura aucune conséquence sur la procédure législative en cours". 
Par le passé, tant Hervé Mariton (UMP) que Marine Le Pen (FN) avaient mis en relief l'inutilité de ce CESE où l'on case simplement des "copains". Hélas, sans effet suspensif, ce recours apparaît désormais bien décevant pour beaucoup de militants dévoués. Et maintenant ? Il faut avant tout faire le siège des parlementaires !

En finir avec la compromission
Cette résistance bien mièvre vécue à l'Assemblée nationale, c'est le résultat de cette stratégie "gay friendly" de plusieurs organisateurs de la "manif pour tous". La victoire ne s'obtient jamais par un discours de compromission. Voulez-vous des parlementaires qui tiennent un discours ferme et qui défendent vos convictions ? Alors il faut que vos manifestations soient elles-mêmes marquées par une fermeté exemplaire et une détermination sans faille qui soient comme un rappel à l'ordre de tous ces politiciens opportunistes et versatiles. Le 13 janvier dernier, avec une foule aussi nombreuse, si les organisateurs de la "manif pour tous" l'avaient voulu, ils pouvaient faire trembler le monde politique. Mais ils n'ont fait que conforter celui-ci dans l'idée que les apparences suffisent à se gagner la gratitude des électeurs.
 
Rendez-vous devant le Sénat !

Mais dans ce cas, que nous reste-t-il à faire ? Tous les observateurs politiques constatent que le vote au Sénat s'annonce beaucoup plus serré. Cela s'y décidera à quelques voix près. CIVITAS vous fixe d'ores et déjà rendez-vous du mardi 2 au dimanche 7 avril, durant la première semaine de débat en séance plénière. En soirée durant la semaine, en après-midi durant le week-end, organisons une démonstration persévérante de notre mobilisation. Il faut harceler la conscience de ces sénateurs. Il faut inquiéter leur ambition de réélection. 
Prenez bien conscience de l'importance des enjeux. Au Canada, divers groupes de pression font campagne en faveur de la reconnaissance du mariage polygame.
En Suisse, le conseil fédéral songe à dépénaliser l'inceste. Cela se passe en ce moment ! Le monde occidental a ouvert la boîte de Pandore. Pour faire échec à ces folies, il est temps de choisir la bonne stratégie.
CIVITAS s'adresse à tous les catholiques et, plus largement, à tous les défenseurs de la Famille : optez sans plus tarder pour un discours de vérité, sans concession !"
 
  • Alain Escada,
  • président de CIVITAS

Source: http://www.civitas-institut.com/content/view/910/1/

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 22:12

Vous souhaitez savoir si votre député est favorable au « mariage » gay ? Vous désirez le sanctionner dans les urnes s’il ne respecte pas, dans ses votes, la famille traditionnelle ? C’est désormais possible. En effet, le site www.deputespourtous.com  permet de recevoir, par courriel, un récapitulatif de sa présence et de son vote sur les textes relatifs au « mariage » gay, l’adoption, la PMA ou la GPA, ainsi qu’un « rappel avant les prochaines élections législatives pour que vous puissiez adapter votre vote en conséquence ».

Lorsque le député est favorable à la dénaturation du mariage, à la PMA ou à la GPA, sa fiche est marquée d’une couleur verte. S’il est défavorable aux dispositions du projet de loi, elle est coloriée de rouge.

Pour les créateurs du site, il est important que le député « prenne conscience qu’une large part de son électorat s’oppose au projet et que celle-ci le sanctionnera au moment des législatives s’il vote en faveur du « Mariage pour tous ».

 

Merci à Dominique

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 20:42

Manifestation civitas remontée de la colonne

 

Communiqué d'Alain ESCADA, président de l'institut CIVITAS:

Cette journée du 13 janvier a été un immense succès. Jamais l'Institut Civitas n'avait réuni autant de monde autour de lui. Près de 50.000 personnes se sont retrouvées place Pinel pour prier pour la France et pour dénoncer l'épouvantable projet de loi que les gouvernants, tels des apprentis sorciers, ont tenté de présenter.

 

 

Source : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2013/01/12/reportages-interviews-discours-suivez-en-direct-sur-la-manif.html

 

A noter pour une fois, le plaisir de voir des CRS défendre les cathos contre les anticléricaux : vers 15h25 une personne dans son appartement rue Pinel situé au-dessus d'un des chars Civitas, avant le départ de la Manif, a tenté de couvrir le discours d'Alain Escada avec de la musique : les CRS sont intervenus à deux reprises. Un premier CRS est intervenu seul et la personne est rentrée couper le son. Puis quelques minutes plus tard, elle remit le son encore plus fort. Cette fois les CRS intervinrent à 3 ou 4 et la personne arrêta sa sono.

 

La préfecture a retardé le départ de la manif de Civitas de 3 heures : au lieu de partir à 13h la manif a démarré à 16 heures. Entre-temps, vu le froid, une grande quantité de personnes s'est évaporée dans la nature en quittant le lieu de rassemblement.

 

Saluons le courage des personnes parties la veille dès 22h : celles-ci sont reparties à 17 heures et n'ont pu manifester qu'une heure après être restés 3 heures immobiles à patienter et greloter dans le froid ! Au point que certains se sont demandés si cela n'a pas été voulu pour décourager le maximum de gens de Civitas, et faire ainsi un décomptage minime.

 

Quoiqu'il en soit, il est vrai que la manif de Civitas a été sciemment retardée par les services de la préfecture pour éviter tout "amalgame" avec la manif pour tous qui nous précédait : d'abord éviter que des chiffres des manifestants de Civitas soient comptés dans ceux de la Manif pour presque tous et éviter que les drapeaux du Sacré-Coeur y soient visibles !

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