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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 09:33

Le Printemps français pointe six mensonges de "ce gouvernement socialiste qui n'en finit plus de mentir".

  • Manuel Valls, tout au long des derniers mois, a montré sa volonté de marcher dans les traces de Nicolas Sarkozy à la tête du Ministère de l’Intérieur. Le style est le même, avec toutefois l’immunité que lui donne son encartage au parti socialiste. La violence avec laquelle il répond à la rue pacifique s’est vérifiée autant à l’égard des manifestants en faveur du mariage et contre la loi Taubirator que vis-à-vis des salariés de Florange et d’autres industries.

  • ... [Ill semble que son penchant à la brutalité s’enracine dans une pensée totalitaire, dépourvue de toute intelligence réelle – sinon celle de la maltraitance – et de toute liberté – sinon la sienne. En même temps que le ministère de la Défense lançait sa chasse aux sorcières contres les militaires en désaccord avec la loi Taubirator M. Valls réfléchissait à l’éventualité de mettre fin au Printemps Français.
  • (1) Il a été dit que nous étions proches des extrémistes : FAUX !
    Le Printemps Français balaie cet esprit de partis qui ne segmentent que pour mieux enfermer les personnes dans des cases.
    Il dit que nous souhaitons remettre en cause la démocratie et la République : FAUX !
    Nos ennemis sont la rupture anthropologique absurde qui a lieu aujourd’hui et le libéralisme qui favorise les inégalités à tous les plans. Nous ne remettons pas en cause la démocratie et la République en soi.

  • (2) Il sous-entend que le PF a envoyé des menaces de mort et prône la violence : FAUX !

  • L’un des neuf principes de fonctionnement est explicitement la non-violence. Si quelqu’un venait à commettre un acte violent, a fortiori un meurtre, contre un autre être humain, il entrerait en contradiction avec notre manifeste, nos principes d’action, notre vision. Et le Printemps Français n’est pas autre chose…

  • ... C’est ce qui terrifie M. Valls et ses pairs, ce gouvernement socialiste qui n’en finit plus de mentir pour espérer nous ébranler. M. Valls a converti sa peur en régime de répression, comme l’ont fait tant d’autres gouvernants par le passé. Les mensonges s’enchaînent à une vitesse impressionnante :

  • (3) Mensonge que le prétendu refus de la PMA alors que sont annoncés des états généraux sur le sujet (tactique bien connue… Il n’est qu’à réécouter les propos de Mme Guigou, alors ministre, sur le mariage en 1999) (à propos du PACS, NdCR).

     

    (4) Mensonge que ces photographies et films truqués par le gouvernement pour voiler l’ampleur de l’opposition à la loi.

     

    (5) Mensonge que cette accusation de violence contre les forces de police : le dernier exemple est cet homme qui aurait jeté du liquide à brûler sur des CRS ; les vidéos sur Internet témoignent le contraire.

     

    (6) Mensonge que les violences en marge des précédentes manifestations : si la foule a parfois pu pousser, elle n’a jamais donné de coups, jamais violenté les policiers, jamais cassé une vitrine, jamais jeté de boulons (nous avouons piteusement un lancer de flanby)…

 

Mais n'oublions pas que le plus grave des mensonges de ce gouvernement socialiste est le "mariage" homosexuel lui-même et le mensonge fait aux enfants :

 

- La Manif à Cahuzac : "on ne ment pas aux enfants !"

- Appel du 18 mai à la résistance de Ludovine de la Rochère contre le mensonge du "mariage" homosexuel

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 23:08

Manif Civitas 26 mai  - 14 h30 De la Place du Gal Catroux à l'Opéra (Métro Malesherbes)

26 mai v2.jpg

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 22:15

 

 Trois cortèges convergeront à partir de 14 heures de la porte Dauphine, de la porte de Saint-Cloud et de la place Valhubert, près de la gare d'Austerlitz, vers l'esplanade des Invalides, où seront installés un grand podium et 15 écrans géants.

 

Source et carte : http://www.lefigaro.fr/politique/2013/05/24/01002-20130524ARTFIG00566-la-manif-pour-tous-ne-se-resigne-pas.php

 

 Les cortèges démarreront à 14H. Plus d'infos : http://lamanifpourtous.fr/fr/on-lache-rien/le-26-mai

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 20:16

Béatrice Bourges, porte-parole du mouvement du Printemps français a réagi en milieu d'après-midi sur BFMTV, à la déclaration du ministre de l'Intérieur Manuel Valls ce vendredi matin sur "l'étude d'une interdiction" du groupe d'opposition au mariage homosexuel et accusant le Printemps français d''"appel à la violence" : "Pas une seule marque de violence depuis huit mois. Le printemps français, c'est un état d'esprit de résistance non-violente. Et j'appelle bien évidemment à rester dans ce calme, cette sérénité, et dans cette Espérance qui nous porte".

 

 

 

- Les neuf principes de fonctionnement du Printemps français

- Le Printemps français pointe six mensonges de "ce gouvernement socialiste qui n'en finit plus de mentir"

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:19

A gauche, si officiellement l'on critique la «tentative de récupération du mouvement par l'UMP», officieusement on espère cette récupération.

  • C'est ainsi que malgré ses critiques, la gauche ne verrait pas d'un mauvais œil la droite réussir à prendre la main en proposant une alternative. «Le meilleur moyen de tuer un mouvement social, c'est qu'un parti politique en prenne la tête. En revanche, après, il est tout à fait logique d'offrir une continuité politique pour faire descendre la pression», explique un socialiste. Ce sera aussi l'enjeu de la journée de dimanche.

 

La partitocratie a-t-elle échoué à récupérer la Manif pour tous ?

 

 

Nous voilà avertis. Or, la présidente de la Manif pour tous, Ludovine de La Rochère, à propos de la Manif de dimanche 26 mai a déclaré : "il n'y aura pas d'homme politique qui interviendra au micro". Il semble que cette tentative de récupération par la partitocratie ait échoué.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:36

Extrait d'un article publié sur le blog Pensées pour le jour qui vient : la "loi Taubira" est déjà périmée.

 

http://www.fxbellamy.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/AdobePhotoshopExpress_2013_04_23_14-10-44-1024x384.jpgQuoi qu’il arrive, cette loi est déjà périmée ; et on ne s’en souviendra bientôt plus que comme d’un contresens historique étonnant.

 

La radicalisation que le gouvernement dénonce, il en est le seul responsable, pour avoir installé la tension par la provocation, et n’avoir jamais répondu qu’à des violences marginales. Pour la majorité d’entre nous, cette accusation nous aura seulement conduits à rechercher une paix plus radicale encore. On nous a reproché de diviser, et nous avons mieux compris la valeur de notre unité, de la nécessité de rechercher en vérité le bien de toute la société, et non la défense d’une communauté d’intérêt ou d’idéologie. On nous a accusés de parler au nom des valeurs d’une caste, d’une confession, et nous avons peu à peu éclairci les raisons profondes de notre opposition d’aujourd’hui – qui sont les raisons de notre victoire prochaine.

 

Si nous nous opposons à cette loi, c’est parce qu’elle ébranle en profondeur l’essence même du lien familial. En faisant reposer la filiation uniquement sur la volonté, elle fait de l’enfant le jouet des projets d’un adulte, qui ne sera plus « parent » que par l’effet momentané de son désir. Le mépris affiché pour la « filiation biologique » témoigne seulement de la rage froide de l’individu contemporain qui voudrait que rien, et surtout pas la réalité charnelle de la différence des sexes, ne puisse résister à son projet. Cette haine des corps, dont témoigne le nouveau dogme du genre, est inspirée par un consumérisme absolu qui, après avoir déstabilisé tous les pans de la société, atteint aujourd’hui la famille : un enfant si je veux, quand je veux, comme je veux.

 

Cet individualisme ne concerne pas spécifiquement les homosexuels ; le dénoncer n’a donc rien à voir avec de l’homophobie. Il s’agit seulement de rompre avec les rêves dangereux d’une génération dépassée : pour avoir donné partout le primat à l’immédiateté des revendications individuelles, nos aînés auront tout déréglé. La finance devenue folle, la dette sans cesse accumulée, les déséquilibres du marché de l’emploi, les ressources environnementales surexploitées… : autant de conséquences d’une même erreur, qui a consisté à se révolter partout contre les limites qui s’opposaient à nos pulsions consuméristes. Partout, un même individualisme a détourné le sens de la loi, revendiquant pour l’intérêt immédiat et particulier ce qui devait servir au bien durable de la société. Nous affranchir maintenant de l’inscription de la fécondité dans la dualité des sexes, c’est prolonger cette immense régression. D’autres pays occidentaux font ce choix ; tous le regretteront bientôt. Loin de créer de nouveaux droits, cette loi offre aux homosexuels un mariage désormais vidé de son sens et de son efficacité : plus de stabilité dans ce monde désincarné où seul compte le désir de l’individu. La dérégulation ultralibérale aura connu une nouvelle et prodigieuse étape, et avec elle la dissolution de tous les liens qu’elle aura partout suscitée. Je ne peux m’empêcher de plaindre ces hommes et ces femmes de gauche dont la générosité sincère, qui pensait promouvoir l’égalité, aura seulement servi l’ultralibéralisme qu’elle a combattu partout ailleurs.

 

Source: http://www.fxbellamy.fr/blog/2013/04/23/une-loi-deja-depassee/

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:02

"Pourquoi nous devrions tous défendre la liberté de conscience ?" C'est le tire d'un article publié sur le blog de François-Xavier Bellamy "Pensées pour le jour qui vient", exposant ce qui différencie la société libre de la dictature.

Extrait :

http://www.fxbellamy.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Bandeau3-1024x211.jpg

La loi Taubira ayant été adoptée, le prochain débat s’ensuit immédiatement : celui de l’objection de conscience, que réclament des milliers de maires et d’adjoints (y compris de gauche) qui considèrent comme une grave injustice la mutation profonde de la famille et de la filiation qu’entraîne le « mariage pour tous. »

Avec le sens du respect, du dialogue et de la nuance qui lui est coutumier, Pierre Bergé déclarait hier qu’il faut « faire soigner » ces élus récalcitrants – rien de moins – au motif qu’il ne saurait y avoir aucune liberté vis-à-vis des lois de la République. On se souviendra que la tactique qui consiste à traiter des opposants politiques comme des malades psychiatriques a été communément utilisée par les régimes totalitaires au XXème siècle ; mais bien sûr, avec la vigilance démocratique exemplaire qui les caractérise, les grands médias ont oublié de le signaler. (Ils ont également oublié de rappeler que le même Pierre Bergé, il y a moins de dix ans, appelait à la liberté de conscience des maires, en publiant un « manifeste pour l’égalité » qui appelait les élus à violer la loi établie pour célébrer partout des mariages homosexuels…)

Au-delà de ces menaces aussi incohérentes qu’inquiétantes, on peut lire dans le débat actuel une surprenante incompréhension de la nature même de l’objection de conscience, et plus largement du rapport de la conscience individuelle à la loi politique. Pour y répondre, à mon humble mesure, je reproduis ici un article que j’ai publié récemment sur le sujet, en espérant qu’il pourra contribuer à éclairer l’intelligence – et la conscience – de chacun, dans le dialogue difficile et nécessaire qui commence.

C’est aussi pour témoigner de l’urgence d’un authentique respect des consciences, exigence qui devrait nous rassembler indépendamment de nos positions individuelles sur la loi Taubira, que je retournerai manifester le 26 mai prochain, avec des centaines de milliers de Français qui espèrent que notre démocratie retrouve bientôt le chemin du progrès !

 

Pourquoi obéissons-nous à la loi ? La première raison qui nous conduit à nous conformer à ce que prescrit le droit, c’est le fait que toute loi s’accompagne nécessairement de la menace d’une sanction : si je ne paye pas mes impôts, je risque d’aller en prison. Voilà le calcul spontané, primitif mais efficace, qui conduit généralement à renoncer à l’infraction parfois tentante pour plier notre conduite à la norme commune. De ce fait, une règle dont l’entorse n’est plus réellement sanctionnée devient bientôt obsolète : lorsque les peines ne sont plus effectives, les lois ne sont plus efficaces.

Cependant, ce calcul primitif nous enferme dans un simple rapport de contrainte : il ne contient en lui-même aucune exigence de justice. C’est ici qu’on distingue une société vraiment démocratique : si la peur du gendarme demeure toujours le commencement de la sagesse, elle ne doit rester qu’un commencement, et laisser place à un autre rapport à la loi : dans une société libre, le citoyen obéit aux lois parce que cela est juste. Seule cette seconde raison permet de concilier l’obéissance à la règle avec la liberté individuelle.

Il y a donc deux motifs pour expliquer le respect des lois, deux fondements possibles pour asseoir l’autorité politique : la peur, ou l’adhésion. La contrainte, ou l’obligation. La force, ou la conscience. On l’a dit, ces deux principes ne sont pas toujours exclusifs dans la pratique ; mais en droit, ils supposent un choix radical, duquel dépend depuis toujours la nature même de l’autorité politique. L’antique tragédie de Sophocle éclaire l’opposition irréconciliable de ces deux voies. La première est celle de Créon, qui affirme que les commandements doivent être suivis pour la seule raison que le souverain, qui possède pour lui la force, les a fixés. La seconde est celle d’Antigone, qui réplique que rien, pas même le risque de la mort, ne la contraindra à fuir la seule obligation qui puisse compter pour elle, l’impératif de justice reçu en conscience.


C’est donc l’importance accordée à la conscience qui distingue Créon d’Antigone.

 

... Si, à l’inverse, la conscience individuelle ne mérite aucun respect, alors à quoi bon parler de démocratie ?


La reconnaissance progressive de la dignité de toute personne, qui a émergé en Europe à la faveur de plusieurs siècles de philosophie et de théorie du droit imprégnées de christianisme, a abouti à l’affirmation politique des droits de la conscience. Dans des pages décisives, st. Thomas d’Aquin affirme clairement, en s’inspirant de l’intuition augustinienne, qu’une loi injuste ne saurait constituer une obligation pour le citoyen – et que résister à cette loi est parfois la véritable obligation.

 

... Le troisième Reich, arrivé au pouvoir par la voie des urnes, sans aucun coup de force ni aucune irrégularité, s’était distingué – suprême degré dans l’horreur – par son caractère parfaitement légaliste du point de vue formel. De ce point de vue formel, le droit nazi était donc pleinement valide. Et pourtant, les juges de Nüremberg décideront de sanctionner des responsables, parmi lesquels des hauts fonctionnaires ou des officiers, pour avoir appliqué ces lois, eux dont c’était pourtant le métier. Il fallait nécessairement pour cela invoquer une instance supérieure à la loi, à laquelle l’obligation morale fondamentale commande d’obéir en premier : cette loi de la conscience, que rien ne saurait faire taire, et que nous sommes toujours inexcusables de n’avoir pas entendue et suivie. C’était choisir la liberté de la conscience contre la soumission aveugle aux édits du pouvoir – choisir Antigone contre Créon. Ce choix juridique essentiel peut être relié à la reconnaissance de l’objection de conscience, notamment dans la tradition juridique française à l’occasion de quelques « cas de conscience » célèbres, comme la guerre d’Algérie ou la pratique de l’interruption volontaire de grossesse.

 

La conscience menacée ?

La reconnaissance de l’objection de conscience est souvent décrite comme une conquête de la gauche. Et pourtant, c’est la gauche qui, aujourd’hui, menace dangereusement de revenir sur ce choix si décisif. A l’occasion du mariage homosexuel, le président de la République s’est illustré dans l’une de ces volte-face dont il a le secret. Devant dix sept mille Maires réunis en Congrès, il rappelle que les élus peuvent faire appel au principe de l’objection de conscience pour ne pas célébrer des mariages qui heurteraient les principes de leur conception de la famille. La déclaration suscite l’intérêt des médias ; et le lendemain, après avoir reçu deux représentants des associations LGBT, M. Hollande déclare laconiquement qu’il « retire » cette liberté de conscience. Une telle légèreté fait frémir, lorsqu’on prend la mesure des enjeux…

 

... Si j’obéis à la loi, c’est parce que cela est juste, et non parce que j’y suis contraint. Cela suppose que mon obéissance demeure conditionnée à la justice de la loi… Parmi les détracteurs improvisés de la liberté de conscience, lequel oserait assumer qu’il faut obéir à tous les ordres du pouvoir en place, même lorsque je sais qu’ils produisent une injustice ?

Rappelons donc que l’objection de conscience n’a rien d’un choix de facilité, ou de convenance. C’est une décision grave, qui suppose d’être fondée sur des raisons solides et fortes, sur une considération générale et non personnelle de la loi. Mais c’est un choix parfois nécessaire. Si elle n’accepte pas de le reconnaître et de le protéger, la force publique transforme inéluctablement (quand bien même ce serait apparemment indolore, insensible) la liberté de la société civile en l’uniformité d’une dictature. Et elle transforme ainsi la loi en pure contrainte.

 

Sauver la loi

Car au fond, c’est cette question qui est posée. Qu’est-ce qu’une loi ? A cette question, le positivisme juridique classique apportait une réponse simple : une loi est un commandement assorti de la menace d’une sanction. Mais cette réponse est objectivement, pour l’idéal démocratique, insuffisante et dangereuse. Insuffisante, parce qu’elle ne suffit pas à rendre raison de la nature propre de la loi. Après tout, si l’on s’en tient à ces deux critères, rien ne distingue l’injonction du percepteur de celle du voleur de grand chemin. Le premier dit : « Si vous ne payez pas l’impôt, vous irez en prison. » L’autre commande : « La bourse ou la vie ! » Dans les deux cas, nous avons affaire à un commandement assorti de la menace d’une sanction ; pourtant, l’un doit normalement nous obliger, en conscience ; mais à l’autre, seule la violence peut nous faire obéir. Si le percepteur commande de façon légitime, c’est que son injonction ne dépend pas de lui, mais d’un principe qui le dépasse. C’est qu’il est juste de contribuer au bien commun dans la mesure de ses moyens, alors qu’il est nécessairement injuste de devoir se dépouiller de son bien pour le seul profit de plus fort que soi.

Un Etat qui refuserait de considérer que, en dernier ressort, l’obligation juridique ne peut trouver de fondement que dans la primauté de la conscience, deviendrait comparable à ce bandit de grand chemin, dont les injonctions n’ont d’autre fondement que la violence dont il peut les accompagner. Au fond, la nature même de l’autorité politique se joue donc dans sa capacité à reconnaître ou non le droit à l’objection de conscience. La majorité actuelle saura-t-elle s’en souvenir ? Tout gouvernement qui veut contribuer par son autorité à la construction jamais achevée d’une société libre, comme tout législateur qui veut authentiquement produire des lois, doit commencer par reconnaître comme un principe essentiel et intangible le respect et la protection de la liberté de conscience de chaque citoyen, pourvu que son exercice soit suffisamment précis et exigeant pour que rien ne puisse faire craindre qu’il soit détourné de sa signification première.

 

Source : http://www.fxbellamy.fr/blog/2013/05/21/pourquoi-nous-devrions-tous-defendre-la-liberte-de-conscience/

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:57

Robert Ménard sur l'immigration, l'avortement, l'homosexualité, les media.

 

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:49

Tribune publiée sur Boulevard Voltaire


 

http://www.bvoltaire.fr/media/2013/04/crs1.jpgCher camarade,

 

Dans quelques jours, tu seras face à moi et aux familles de la « Manif pour tous ». Tu es militaire, fier de ton état et tu as raison. Tu appartiens à l’arme la plus ancienne de l’armée française. Le 14 juillet, tu défiles toujours en tête des troupes et ton drapeau porte au revers : « Valeur et Discipline ».

 

Tu as prêté serment, il serait donc malvenu, moi qui suis ton ancien, de te demander de désobéir aux ordres d’un gouvernement qui, du reste, passera aussi vite que les autres. Cependant, cher « moblot » (surnom donné aux gendarmes mobiles), lorsque tu tiendras ton bouclier, bâton au poing, ou ton diffuseur lacry, rappelle-toi simplement que tu as en face de toi des mères, des pères, des enfants, des gens simples comme toi, venus de toutes les régions de France. Des citoyens issus de cette majorité habituellement silencieuse, docile et laborieuse, qui, bannières au vent, crient leur colère de se trouver méprisés par leur Président.

 

Ce sont ces gens que tu croises chaque jour, que tu fréquentes parfois, dont tu es le fils, le frère ou l’oncle… Ce sont les mêmes avec qui ta femme papote à la boulangerie ou avec qui ton fils joue dans la cour de récréation. N’oublie pas que ta mission première est de leur porter secours et protection, parfois au péril de ta vie. Ils ont déjà, par millions, manifesté sans casser, sans incendier, sans blesser, toujours d’une manière bon enfant. Ils ne traitent pas de cons les pères dont l’enfant a été assassiné, ils ne brandissent aucun autre drapeau que nos trois couleurs, ils s’excusent facilement et bannissent l’invective.

 

Alors si tu as des coups à porter…. Que ta main soit plus douce qu’elle ne le fut avec les casseurs et ton doigt moins crispé sur la queue de détente de ta bombe lacry qu’il ne le fut avec les bandes.

 

Quand tu relèveras un manifestant d’un sit-in, vas-y doucement, sans force excessive et glisse lui à l’oreille : « Désolé, moi aussi je suis père, moi aussi je suis français mais j’ai des ordres ! »

 

Et si tu es dans l’obligation de l’arrêter, ne le pousse pas brutalement en le faisant monter dans le car mais soutiens-le après une discrète tape amicale.

 

Ta fermeté ne sera plus alors empreinte de dureté mais de magnanimité et tu pourras clamer avec fierté et sans retenue… Moi aussi, j’étais à la grande manif du 26 mai !

 

J.-P. Fabre Bernadac, le 23 mai 2013

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/lettre-a-un-gendarme-mobile-de-service-le-26-mai,23615

 

 

- D’un militaire aux militaires

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:32

Tribune de François de Veyzac publiée sur Nouvelles de France :

 

  • La manifestation qui se tiendra dimanche 26 mai et la longue veillée qui suivra, je l’espère, doit être pour chacun l’occasion de dire, par sa simple présence, mais le cas échéant aux médias, qu’il refuse de collaborer de quelque manière que ce soit à l’application de la loi Taubira.
  • Nous ne pouvons pas voter du 28 mai au 3 juin aux primaires à Paris, en mars 2014 aux municipales, en juin 2014 aux européennes, en septembre 2014 aux sénatoriales, en 2015 aux cantonales et aux régionales, en 2017 aux présidentielles et aux législatives, pour un candidat qui a voté pour ou qui s’est abstenu sur ce projet de loi et ceci quelque soient les inconvénients d’un tel refus par ailleurs.
  • Nous ne pouvons pas nous engager dans un parti qui ne promet pas de se battre pour obtenir l’abrogation de cette loi.
  • • Les conseillers municipaux, les maires adjoints, les maires, les députés-maires ne peuvent pas appliquer cette loi, quelque soient les sanctions encourues. Nous ne pouvons pas ne pas les encourager sans relâche, nous ne pouvons pas ne pas chercher par tout moyen à les en persuader.
  • • Nous ne pouvons pas être témoin civil, nous marier civilement sans communiquer au maire adjoint ou au maire qui nous marie notre désapprobation, sans affirmer que la signature, en bas du registre ne signifiera jamais notre acceptation de la loi Taubira.
  • • Mais, davantage et plus largement : nous ne pouvons pas acheter des fringues dans un magasin qui fait, dans sa publicité l’apologie des unions homosexuelles, ni scolariser sans réagir, nos enfants dans des établissements diffusant l’idéologie du gender.
  • Jusqu’à présent, nous manifestions ensemble. Après le 26 mai, c’est par notre courage quotidien, d’abord, que nous agirons, en encourageant systématiquement ceux qui se sont battus pour nous à garder ou à rejoindre nos positions. Nous devons être des veilleurs chaque jour ! Ce n’est ainsi qu’un jour le printemps de la France sera vraiment celui de la liberté !
  • Ce qu’il y a de plus urgent, pour l’instant, c’est d’encourager, par tous les moyens, une alliance indéfectible des maires et des maires adjoints réfractaires, c’est faire signer par chacun un texte par lequel ils s’engagent à ne pas appliquer la loi. Plus ils seront nombreux, plus nous les soutiendrons, plus nous seront forts, mieux, ensemble, nous résisterons. Il y a la une initiative majeur à prendre.
  • Il est très difficile, dans notre pays si attaché à ses lois, si légaliste, en somme de s’engager à une telle résistance, surtout sur une durée aussi longue. On s’habitue toujours avec le temps, comme on s’est habitué à la banalisation de l’avortement.
  • Comme François-Xavier Bellamy l’indique dans sa belle tribune intitulée « Pourquoi nous devrions tous défendre la liberté de conscience » publiée sur son blog « Pensées pour le jour qui vient », « dans une situation avérée d’injustice, le devoir moral commande de s’opposer à la loi ».
  • « Le Général de Gaulle, pendant la Seconde Guerre, acceptait bien tous ceux qui se présentaient à Londres, qu’ils soient communistes ou catholiques, aristocrates ou pêcheurs bretons. Nous devons faire de même ! »

  • Jean Paul II déclarait dans Evangelium Vitae en 1995 : « La doctrine sur la nécessaire conformité de la loi civile avec la loi morale est aussi en continuité avec toute la tradition de l’Eglise, comme cela ressort, une fois encore, de l’encyclique déjà citée [Pacem in Terris] de Jean XXIII : « L’autorité, exigée par l’ordre moral, émane de Dieu. Si donc il arrive aux dirigeants d’édicter des lois ou de prendre des mesures contraires à cet ordre moral et par conséquent, à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences… Bien plus, en pareil cas, l’autorité cesse d’être elle-même et dégénère en oppression ». C’est là l’enseignement lumineux de saint Thomas d’Aquin qui écrit notamment: « La loi humaine a raison de loi en tant qu’elle est conforme à la raison droite; à ce titre, il est manifeste qu’elle découle de la loi éternelle. Mais, dans la mesure où elle s’écarte de la raison, elle est déclarée loi inique et, dès lors, n’a plus raison de loi, elle est plutôt une violence ». Et encore: « Toute loi portée par les hommes n’a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n’est alors plus une loi mais une corruption de la loi ».
  • Quelques années plus tard, en 2003, le Cardinal Joseph Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi déclarait à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles : « Lorsqu’on est confronté à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, ou au fait d’assimiler juridiquement les unions homosexuelles au mariage, leur donnant accès aux droits qui sont propres à ce dernier, on doit s’y opposer de manière claire et incisive. Il faut s’abstenir de toute forme de coopération formelle à la promulgation ou à l’application de lois si gravement injustes, et autant que possible ne pas coopérer matériellement à leur application. En la matière, chacun peut revendiquer le droit à l’objection de conscience. »
  • C’est à nous de convaincre les députés et les sénateurs qui se sont battus pour nous d’agir ainsi. Je pense en particulier au député Philippe Gosselin, dont j’appréciait la vigueur des interventions, qui dans un interview malheureux au journal La Croix le 20 mai dernier déclarait : « Je suis républicain et en tant que maire et législateur, mon devoir est d’appliquer les lois qui sont démocratiquement votées. »
  • Il faut qu’il soit bien certain que son premier devoir n’est pas là puisqu’il est d’abord celui de suivre sa conscience !
  • Ils ont chacun besoin de nos encouragements. Encourageons Frigide Barjot, envoyons lui si nous le pouvons des messages de soutien, quelle que soit l’exaspération que nous pouvons éprouver, eu égard à ce que nous attendions d’elle ou à ses prises de positions.
  • Tous les résistants de toutes les sensibilités, de tous les partis, de tous les milieux doivent être soutenus, avec leurs limites, considérant d’abord le courage qu’ils ont eu – à comparer au nôtre – de se lancer dans la bataille. Ce qui est en jeu est bien au dessus des partis, bien au dessus des associations, bien au dessus des personnes. Le Général de Gaulle, pendant la Seconde Guerre, acceptait bien tous ceux qui se présentaient à Londres, qu’ils soient communistes ou catholiques, aristocrates ou pêcheurs bretons. Nous devons faire de même !
  • C’est notre unité qui nous fera gagner, c’est la division qui nous fera perdre. Il est au moins aussi important de rester unis avec l’ensemble des mouvements, (manif pour tous, printemps français, veilleurs) que de combattre.
    La seule limite à cette exigence d’unité, parce que cela serait contraire à la nature même de notre combat, étant de refuser tout acte d’agression exercé contre nos adversaires, contre les forces de l’ordre, à fortiori contre les personnes homosexuelles elles-mêmes.
  • Et, c’est ainsi, surmontant nos divergences, gardant notre unité, persévérant dans le courage du quotidien, et surtout, fondant un jour, la famille que nous voulons, c’est ainsi que, tous ensemble, nous servirons vraiment notre pays !
  • François de Veyzac

 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/24-05-2013/de-lurgence-dune-calme-et-fidele-revolte-de-la-conscience

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:31

Tribune publiée sur Boulevard Voltaire. Extrait :

 

 

Capables de discerner ce qu’il y a de bon et de moins bon dans chacune des époques, nous croyons aux enseignements du passé, de tout notre passé, pour construire notre avenir. Ceux qui veulent couper la France de ses racines chrétiennes, au nom d’un prétendu progressisme, la mènent à sa perte. Nous voulons qu’une génération se lève contre cette idéologie, dite soixante-huitarde, qui fait tant de mal à la France. Nous désirons réveiller la France de sa torpeur, la sortir du désordre libéral et libertaire où tout se vaut, où tout se vend.

 

Enfants d’une génération de divorcés, enfants du divertissement de masse, nous avons assez payé les caprices des enfants gâtés de 68. Mais nous ne sommes pas une génération qui s’est construite dans un « anti-68 », nous avons nos propres valeurs et il s’avère qu’elles s’opposent à celles issues de Mai 68. Oui, nous ne voulons plus d’une société relativiste. La fidélité, l’engagement, l’effort, l’humilité, l’obéissance, l’honneur ont encore un sens.

 

Nous voulons dire à nos compatriotes : « Levez-vous ! », « Réveillez-vous ! », « Pendant que vous dormez, les idéologues agissent ! » Nous devons combattre pacifiquement pour vaincre leurs idées. Puis, nous devons nous instruire pour l’emporter. Seules la culture et notre cohérence nous feront gagner.

 

Edouard de Praron, le 24 mai 2013

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/edouarddepraron/26-mai-pour-en-finir-avec-le-desordre-liberal-et-libertaire,22849

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:22

Publié sur le Rouge & le Noir :

 

 

  • NOUS SOMMES LE PEUPLE !
  • Vous avez fait votre service national, vous êtes militaire, pompier, policier, vous avez participé à une opération extérieure, vous êtes un ancien combattant, vous avez été décoré et la République a reconnu vos mérites ?
  • Le 26 mai à Paris, portez vos calots et vos bérets et accrochez vos médailles et vos décorations à la poitrine : Médailles des Services Militaires volontaires, Médailles commémoratives, Médaille de la Défense Nationale, Médaille pour acte de courage et de dévouement, Médaille de la Reconnaissance de la Nation, Croix de la Valeur Militaire, Croix du Combattant, Ordre National du Mérite, Médaille Militaire, Légion d’Honneur....
  • Les policiers et les Gendarmes oseront-ils taper sur leurs frères d’arme ?
  • Nous aussi, nous aimons notre pays, nous aussi nous sommes prêts à le défendre, nous aussi nous sommes attachés aux valeurs de la République.
  • N.B : A l’occasion du sitting qui suivra la grande manif, placez vous au contact des forces de l’ordre...

  • Un militaire
  • Source: http://www.lerougeetlenoir.org/les-breves/d-un-militaire-aux-militaires

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:12

http://www.ndf.fr/files/2013/04/veilleurs-pr-la-vie-300x159.jpgLes Veilleurs invitent "à la Grande Nuit des Veilleurs le dimanche 26 mai qui sera lancée dès la dispersion de la manifestation nationale, sur les pelouses des Invalides et de l'avenue de Breteuil devant les banderoles des Veilleurs."

 

"Dès l’installation et tout au long de la nuit, les Veilleurs partageront un programme culturel, des temps de calme, de chants, et entendront des intervenants qui viendront nourrir notre réflexion sur l’Homme et notre rôle dans la cité.

 

  • "Pour ceux qui souhaitent rester plus longtemps, prévoyez des bougies, de l’eau, des en-cas, des vêtements très chauds, duvets, lampes de poche etc. Il sera toujours possible de se joindre à nous au milieu de la nuit ou dans la matinée.

    Ce sera une grande joie de partager avec vous l’irruption, dans l’histoire, de l'âme d'un peuple qui sort du sommeil face à l'anéantissement de sa civilisation, et se met à veiller sur elle.


    L’esprit des Veilleurs

    Depuis plus d’un mois, nous avons choisis d’honorer la personne humaine en nous rendant présents au monde, chair et esprit, dans le cadre de veillées qui ont lieu dans des lieux publics pour y retrouver une culture véritable sur laquelle l’homme peut se construire.

    Etre Veilleur, c'est offrir quelques heures à sa société pour redécouvrir le sens de la vie, de la société et la réalité de la personne humaine grâce à la redécouverte de l'histoire de France, de sa littérature, de la philosophie, grâce à la musique et à des témoignages.

    Veiller, c'est aussi mettre sa vie, son quotidien, sa volonté au service du bien commun, reconnaître que nous sommes des êtres de relation et espérer un redressement culturel et politique profond."
  • Veiller, c'est s'efforcer d'être un homme ou une femme de conscience, d’appeler le bien et le mal par leurs noms, de préférer la vérité au mensonge, la beauté à la laideur, la justice à l'iniquité, la paix à l'affrontement. Veiller dimanche soir, c’est renoncer à la tentation de la violence qui suscite la répression, au profit de la non-violence qui conduit à la conversion de ceux qui ignorent tout de l’homme, ou sont indifférents à la réalité de la souffrance des plus petits et des plus faibles.

    Veiller, c’est commencer à changer sa vie et espérer ainsi changer la société."

 

Source et suite: https://www.facebook.com/events/469421419805539/?ref=3

 

- La Manif Pour Tous - Teaser 26 mai

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:22

Rappelez-vous, à l'école de la république on nous a appris que depuis 1789 c'est le "peuple souverain" descendu dans la rue pour renverser la "tyrannie" (sic)... qui fonde la légitimité politique et est "le souverain" à la place du roi. Apparemment Nouvel-Obs a mal intégré son catéchisme. Ce journal collabo du Nouvel Ordre Mondial cite Christ-Roi, la Manif pour tous et le Printemps français pour s'inquiéter de voir la Manif pour tous engendrer "un moloch politique difficilement contrôlable"... He oui, ai-je envie de dire, vous avez voulu changer de civilisation selon vos propres termes et la nature elle-même, ne vous étonnez pas que ce peuple que vous avez déclaré "souverain" refuse de se soumettre à votre idéologie ! Qui sème le vent récolte la tempête !

 

Voici ce qu'écrit Nouvel Obs :

 

 


Ohttp://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782221071366.jpgr, "ce que la Révolution française a inventé est moins une nouvelle société, fondée sur l'égalité civile et le gouvernement représentatif, qu'un mode privilégié du changement, une idée de la volonté humaine, une conception messianique de la politique" (F. Furet, Le Passé d'une illusion, Robert Laffont / Calmann-Lévy, Mesnil-sur-l'Estée 1995, réed Malherbes 2007, p. 47). Si le peuple décide de transformer la Manif pour tous en "moloch", selon votre catéchisme républicain, il en a bien le droit, puisqu'il est le "souverain" ?

 

Notons comme d'habitude chez les collabos du Nouvel Ordre Mondial l'incapacité à produire toute réflexion raisonnée et le réflexe à n'argumenter que par l'agressivité et l'insulte. Triste monde qu'ils nous préparent.

 

- La loi Taubira portera-t-elle l'estocade à la Révolution ?

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:41

Vincent Peillon programme de lutter contre les stéréotypes à l'école en faisant lire aux élèves de CP et CE1 les livres "Papa porte une robe", "Tango a deux papas" ou "familles arc-en-ciel".

 

Dénonçons sans relâche leurs nouveaux mensonges.

Théorie du genre, pas d'accord !

 

ONLR et sommes bien déterminés à ce que le message passe le 26 mai !

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/

 

 

Le pire des passages est la :

"« Que veut dire “Se décider ? Pourquoi,
vraiment ?” » et aiguiller les élèves sur le double
sens : « tu te décides pour le goûter » / « tu te
décides entre fille et garçon »."

Au programme de l'année 2013 ...

- Papa porte une robe : GS, CP, CE1

- Tango a deux papas : CP, CE1, CE2, CM1,CM2

- Familles arc-en-ciel : GS, CP, CE1

TABLEAUX Pages 50/51

"Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, c’est maintenant. Ce 16 mai, le colloque national organisé par le SNUipp-FSU est venu réaffirmer avec force que l’école a un rôle à jouer dans la lutte contre l’homophobie, au même titre que dans la lutte contre le racisme ou pour l’égalité filles-garçons."

http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-05-04-22h40_150dpi.pdf

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:24

Le grand prêtre de la religion nihiliste maçonnique Vincent Peillon peut bien pontifier "la Révolution n'est pas terminée", il n'en demeure pas moins qu'elle l'est. La Révolution est "terminée" (François Furet). Elle est même "morte" pour Patrice Gueniffey. Et si elle bouge encore, la loi Taubira pourrait bien lui porter l'estocade.

 

  • « Si la Révolution a fondé une nouvelle société, tout à fait différente de ce qu'était l'ancienne, néanmoins la Révolution s'est montré incapable de fonder un régime politique stable et durable.

  • Dire que "la Révolution française est morte" aujourd'hui, c'est biensûr faire allusion au fameux "La Révolution française est terminée" lancé par François Furet en 1978.
  •  
  • La Révolution française est en passe de cesser d'être un des mythes fondateurs de notre identité collective et de passer d'avoir la réputation d'avoir été l'acte inaugural de notre modernité politique et sociale ou l'année zéro de notre histoire moderne, réputation qu'elle a eu si longtemps.
  • ... Pour les libéraux, la Révolution française c'est la fin de l'histoire : tout a été dit avec les Droits de l'homme et le régime constitutionnel. Pour les socialistes, la Révolution française devrait être le début de l'histoire, puisque les promesses de 89 n'ont pas toutes été réalisées et à leurs yeux, une autre révolution est nécessaire. ... La chute du communisme en 1989-1991 a entraîné celle du mythe de la Révolution française en tant qu'annonciation d'une future révolution.

  • Ce qui a disparu c'est la croyance à l'efficacité de l'action politique qui se trouvait au coeur du message délivré par la Révolution française. Et plus généralement par l'histoire de l'avènements de nos Etats démocratiques. En effet, la Révolution française avait porté cette croyance à l'efficacité de la politique à un point de paroxysme. Elle avait cru que la volonté humaine a une efficacité illimitée, c'est-à-dire que l'on pouvait absolument tout changer. Les évènements se sont alors chargés de montrer qu'en réalité en politique on ne peut pas tout faire, que les choses résistent, ne se laissent pas faire sans limites. »  (Patrice Gueniffey, Conférence du 3 octobre 2011).
  • « En mettant la volonté du peuple (Volonté générale) au-dessus de la loi pour renverser la loi existante, les révolutionnaires ont détruit l'idée même de la loi. Par la suite, on a gardé cette Volonté générale pour renverser la constitution révolutionnaire. A partir de là, dit-il, il n'y a plus de loi qui tienne devant la volonté supérieure du peuple ou de ceux qui sauront incarner le peuple... Dès lors comment fonder la loi ? Comment fonder une nouvelle légitimité politique sur une destruction de l'ancienne ? Les révolutionnaires essaient un peu toutes les formules pour essayer de résoudre une question et une seule : comment refonder une légimité politique sur la destruction de l'ancienne ? Et c'est dans ce problème que s'épuise la Révolution depuis 1789 jusqu'à aujourd'hui d'ailleurs » (Patrice Gueniffey, exposé à la Procure le 28 mai 2011).

 

La réponse est que la fondation de la légitimité politique sur la "Volonté générale" qui peut décider de tout (souveraineté nationale, article 3 de la DDH de 1789), aboutit à un nihilisme d'Etat déconstruisant le réel et la nature elle-même. On le voit aujourd'hui avec la loi Taubira : "la Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle" (Jean-Claude Martinez). Cette "légitimité" politique est un non-sens, une aporie.

 

En ces temps troublés voyant la famille et la société attaquées de toutes parts au nom d'une volonté politique délibérée de « réforme de civilisation » (Christiane Taubira), il est urgent de sortir de l'incohérence et de la folie, et de (re)fonder une légitimité politique sur un socle plus "stable" (P. Gueniffey) que la "Volonté générale" ou la "souveraineté nationale". Il s'agit de reconnaître qu'il existe un Ordre naturel, un Ordre moral supérieur à la loi civile qu'il s'agit de rechercher et de respecter sous peine de tomber dans l'idéologie (loi Taubira) et le totalitarisme.

 

Si le franc-maçon Vincent Peillon a pu déclaré que la franc-maçonnerie est la religion de la république et écrire un livre pour cautionner son nihilisme réduisant l'homme à un objet de consommation, la ventre de la femme à un code barre, et les enfants à un droit pour des adultes en mal d'amour, on peut bien déclarer à notre tour que le christianisme est la religion historique de la France et qu'il le redeviendra très bientôt du fait même qu'ils sont allés trop loin dans l'idéologie. Le Christ-Roi, la loi naturelle, apparaissent à nouveau comme le fondement politique le meilleur et la meilleure garantie des droits réels de la personne humaine, ceux des plus faibles et des pauvres.


- Patrice Gueniffey : "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011)

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- La crise de légitimité de François Hollande peut conduire à une crise du régime (Jacques Sapir)

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 12:01

Dimanche 26 mai, dernière "fête des mères" avant liquidation. Bientôt la fête des "parents" ?

 

 

Nouvelles pancartes pour la Manif du 26 mai :

 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.629445953752222.1073741845.513639495332869&type=1

 

La grossesse n'est pas un CDD !

 

 

La grossesse n'est pas à vendre !

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:00
L'ancien député européen Jean-Claude Martinez épingle la faille majeure de la "Volonté générale" : "La Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle". Il appelle à manifester avec Civitas le 26 mai.

26 mai v2.jpgLA VIE POUR TOUS 

Comme depuis l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 on nous a dit que « la loi est l‘expression de la volonté générale », forcément  que cette « générale » en question  ne pouvait que finir par vouloir changer, au gré de sa  volonté, toutes les lois : aujourd’hui la loi naturelle de transmission de la vie, en attendant  demain peut être à y être aussi les lois de la gravitation universelle des planètes …

Parce que chez les nihilistes, il n’y a jamais eu de limites. Il y a à peine 60 ans, Lyssenko voulait ainsi  changer  la « génétique bourgeoise ,  pour changer la germination du blé. Maintenant, on a  changé le « mariage bourgeois », pour   avoir une nouvelle germination des hommes. Etant entendu qu’une fois cette loi modifiant la transmission de la vie, c’est la vie elle même qu’ils vont dénier. Après la loi du mariage pour tous, leur prochaine étape c’est évidemment la loi pour la piqûre tout aussi généralisée.

Autant dire alors que le cœur du combat ce n’est pas qu’une affaire de mariage et de cérémonie. Derrière, il y a l’euthanasie et derrière elle, il y a la vie. C’est là que le combat est au sommet.  Parce que c’est le combat pour la vie. L’affrontement sur les siècles et les siècles  entre les « allumés » de la culture de mort  et les femmes et les hommes qui savent que c’est beau, c’est grand, c’est fort la Vie,  mais que c’est aussi exceptionnel la Vie. Tellement exceptionnel qu’on ne peut pas toucher à la Vie. A toutes les formes que prend la vie, à la transmission de la vie, aux battements de la vie, aux derniers mètres du parcours d’une vie.

Voilà pourquoi dans ce combat, politique et universel, où la France une fois de plus est en vigie  et en avant garde,  il ne peut plus y avoir «  ni  juif, ni grec… », ni  exclusions, ni divisions. Ni acceptables, ni refusés, ni présentables, ni  écartés. Le 26 mai , on marche tous pour la Vie.

 
Jean-Claude Martinez,
ancien député européen,
professeur agrégé de droit public et de sciences politiques,
auteur du livre Euthanasie, stade suprême du capitalisme (éditions Via Romana)

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2013/05/19/l-ancien-depute-europeen-jean-claude-martinez-appelle-a-mani.html

 

 

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel : les princes des nuées ou l'"art royal"

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:18
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:59

Il est temps de dénoncer la collusion du pouvoir avec la Franc-Maçonnerie.

Rassemblement du CARP et du Printemps Français vendredi 24 mai devant le Grand Orient de France à 19h (9 rue Cadet, Paris 9e)

 

Taubira destructrice, Grand Orient complice !

 

Faites tourner ! ONLR

 

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/

 

Ce combat oppose les partisans de la dignité de la personne humaine et les adeptes du nihilisme et de la marchandisation du corps humain ; il oppose les partisans de la civilisation et ceux qui veulent détruire la société.

Leur philosophie prétend arracher les enfants dès leur plus jeune âge, au « déterminisme familial, culturel ou religieux » (dixit Taubirator et Peillon) pour imposer une « nouvelle religion » et une nouvelle civilisation.

Ce projet funeste s’inscrit dans la continuité de tous les régimes totalitaires (communistes ou nazis) qui prétendaient arracher les enfants à leurs familles pour en faire des enfants d’Etat.

Il apparaît plus que jamais nécessaire de dénoncer en amont de cette loi ceux qui en sont les promoteurs (le millionnaire Pierre Bergé, le lobby inter LGBT et le Grand Orient de France) pour instaurer une nouvelle « civilisation » qui n’est autre qu’une nouvelle barbarie.

Après avoir dénoncé Pierre Bergé et le lobby LGBT, les partisans d’un Printemps Français de la justice dénoncent aujourd’hui la collusion du pouvoir avec les réseaux du Grand Orient de France, dont la proportion au sein des gouvernements actuels et précédents porte atteinte au principe de laïcité et instaure un nouveau communautarisme (parmi eux, notamment : Valls, Guéant, Rebsamen, Hortefeux, Taubira, Cahuzac, Rebsamen, etc.).

En tant qu'avocats, dont le rôle est de protéger les plus petits et les plus vulnérables, nous dénonçons la victoire du communautarisme de ces groupes de pression minoritaires et les dangers qu'ils font peser sur la libre expression des idées et sur la démocratie.

Non au communautarisme ! Oui à une vraie laïcité ! Oui à la séparation du Grand Orient de France et de l’Etat !

Le CARP (Collectif des Avocats contre la Répression Policière et idéologique)

Le rendez-vous est donné à 19h devant le Grand Orient, 9 rue Cadet, Paris 9e (métro Cadet ou Le Peletier).

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/1538/rassemblement-du-carp-et-du-printemps-francais-devant-le-grand-orient-de-france-vendredi-24-mai-a-19h/

 

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- "Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" (Vincent Peillon)

- République absolue et nihilisme d'Etat : les moyens d'en sortir

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:16
Ludovine de la Rochère, Entretien à Nouvelles de France 22 mai 2013. http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile#.VqNvmVlSHHA

Ludovine de la Rochère, Entretien à Nouvelles de France 22 mai 2013. http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile#.VqNvmVlSHHA

A propos de la Manif pour tous dimanche 26 mai, Ludovine de La Rochère a affirmé "il n'y aura pas d'homme politique qui interviendra au micro".

Extrait d'un entretien publié sur Nouvelles de France :

 

Ludovine de La RochèreOn a vu certains députés UMP ou UDI prendre la parole au micro à l’occasion des manifestations. Pourquoi n’a-t-on pas entendu également les députés issus du Front national ?

La Manif pour Tous n’est absolument pas partisane. Nous avons quelques élus UMP tels qu’Hervé Mariton ou Bruno Retailleau qui ont été très engagés dans la bataille parlementaire, ils ont donc pris la parole dans certains rassemblementS. Concernant le Front national, nous n’avons pas eu de demande de prise de parole et Marine Le Pen n’a pas appelé à se rendre aux manifestations que nous avons organisées. Le 26 mai en revanche, il n’y aura pas d’homme politique qui interviendra au micro.

Frigide Barjot a été huée à Lyon lorsqu’elle a proposé l’union civile au micro comme projet alternatif. Une certaine confusion a été entretenue à cet égard. Les manifestants marchent-il pour l’union civile ou non ?

Très clairement, le 26 mai, on ne manifeste pas pour l’union civile mais contre la loi Taubira. Il n’y aura aucune banderole de la manifestation pour ou contre l’union civile, c’est un non-sujet.

Certaines actions ont été plus mouvementées que les simples manifestations. On a vu certains opposants régulièrement gazés par les CRS.

Je pense qu’il est formidable d’agir de manière complémentaire et convergente. Il faut simplement faire attention à ne pas tomber parfois dans le piège médiatique. Ainsi, Caroline Fourest qui est militante pour ce projet de loi et qui, ne nous leurrons pas, a de l’influence, n’est néanmoins pas une responsable politique. « L’accueil » qui lui a été  réservé lui a permis de se victimiser dans les médias.

Le 24 mars, le fait que des enfants et des familles aient été gazés est tout simplement scandaleux et épouvantable. Honte à Monsieur Valls ! Pourtant nous n’appelons pas à la violence même si la crispation de certains manifestants est compréhensible car ils ne sont pas écoutés par le Gouvernement. Au contraire, nous nous réjouissons des actions pacifiques telles que les Veilleurs ou le Camping pour tous. Nous croyons à la force de l’action pacifique qui montre justement notre détermination et notre force. En ce qui me concerne je serais prête à passer sous le char de la place Tian’anmen s’il le fallait.

 

Source et suite : http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile

 

- La Manif Pour Tous - Teaser 26 mai

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:58

 

Faut-il encore manifester ce dimanche 26 mai ? Entretien avec Alain Escada, président de Civitas

 

- Puisque la loi Taubira est maintenant promulguée, cela vaut-il vraiment la peine d'encore manifester le 26 mai ?


AE : Oui, à plusieurs titres. Des exemples existent, dans l'histoire contemporaine française, de lois promulguées et néanmoins abandonnées sous la pression populaire.

Par ailleurs, l'esprit de résistance doit être entretenu de façon à contribuer à encourager un grand nombre de maires et d'élus municipaux à refuser d'appliquer cette loi inique. Enfin, il est très important de souligner que la loi Taubira n'est que la première étape d'un projet gouvernemental subversif qui ne compte épargner aucun domaine et qui se prépare à manipuler les enfants dès le plus jeune âge. Dès lors, il importe vraiment de ne rien lâcher, de maintenir la pression et de rester mobilisés. Ni la lassitude ni la résignation ne sont permises lorsqu'il s'agit de défendre la famille, socle de base de la société.

 

- Mais l'autorité doit-elle plier devant la loi de la rue ?

 

AE : Notre démarche n'est absolument pas révolutionaire. Au contraire, dans le cadre qui nous occupe, c'est le pays légal qui s'obstine à vouloir imposer son plan révolutionnaire, intrinsèquement contraire à la loi naturelle et au bien commun. Et la réponse du pays réel doit être contre-révolutionnaire. Il ne s'agit pas de créer le désordre, l'anarchie. Il s'agit de rétablir l'ordre naturel et chrétien.

 

- Pourquoi manifester séparément de la "Manif pour tous" ? Ne vaut-il pas mieux faire nombre ?

 

AE : Le nombre n'a jamais fait la vérité. La force n'est pas non plus dans le nombre. Les différentes manifestations de la "Manif pour tous" ont toujours reçu le soutien de foules importantes, mais pour quel résultat ? La "Manif pour tous" n'a rien obtenu. L'histoire ne donne aucun exemple d'un gouvernement qui cède devant une foule festive. Or, la "Manif pour tous" a toujours voulu maintenir les foules dans cette ambiance plus proche d'une techno-parade que d'une marche de protestation. Et les discours y ont toujours été équivoques. D'abord en faveur d'un Pacs+, puis de l'union civile. Sans parler de la lutte contre "l'homophobie" qui servira précisément au gouvernement pour installer les étapes suivantes de son plan totalitaire.

Alors, je pose cette question à tous ceux qui ont fait confiance à la "Manif pour tous" sans aucun résultat : pourquoi ne pas essayer autre chose et rejoindre ceux qui ont toujours tenu un discours sans concession ? Qu'avez-vous à perdre ? Osez participer à la manifestation qu'organise Civitas.

 

- Frigide Barjot, huée à Lyon, n'a-t-elle pas été recadrée ?

 

AE : Lyon, dès le mois d'octobre, est apparue comme un terreau exemplaire de mobilisation contre la dénaturation du mariage et de la parenté. Et on y a vite compris que Barjot roulait avant tout pour elle-même. Le 5 mai, les Lyonnais ont rappelé à Barjot qu'ils ne lâchaient rien, eux. Mais cela n'a eu aucune conséquence au sein de l'état-major de la "Manif pour tous". Les divaguations ont continué sans que personne parmi le comité de la "Manif pour tous" ne s'en distancie. Le lendemain, Barjot déclarait au Nouvel Observateur que ceux qui n'étaient pas contents pouvaient rejoindre Civitas. Le 7 mai, accompagnée de tous les porte-parole de la "Manif pour tous" et du député UMP Mariton, elle tenait une conférence de presse en faveur de l'union civile pour les duos homosexuels. Les 14 et 15 mai, Barjot avait l'intention de se rendre à Casablanca pour y lancer un appel à Hollande pour lutter... contre la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc et dans le monde ! Le 16 mai, Barjot tenait une nouvelle conférence de presse à Paris pour demander à François Hollande... un plan contre l'homophobie ! Pas besoin de Barjot pour cela : j'ai déjà expliqué en différentes occasions le plan totalitaire imaginé par le gouvernement sous couvert de lutte contre l'homophobie. Et le 26 mai, Barjot va faire son show habituel, demander d'applaudir ses "amis homos", délirer à propos de lutte contre l'homophobie, divaguer tous azimuts et... faire la part belle à l'UMP.

 

- Vous trouvez anormal que l'UMP soit valorisée au sein de la "Manif pour tous" ?

 

AE : La décision du Conseil Constitutionnel illustre parfaitement la duplicité de l'UMP. Le Conseil Constitutionnel est composé de personnes issues du sérail politique, majoritairement proches de l'UMP. C'était le seul niveau de pouvoir où la droite n'avait aucune peine à bloquer la loi Taubira. Mais ils ont préféré la voie de la complicité. Et, dans la foulée, les communiqués de Jean-François Copé et d'Hervé Mariton n'ont pas une fois parlé d'abrogation de cette loi inique. Copé a dit qu'il respectait cette loi ! Mariton a annoncé qu'il célébrerait lui-même les "mariages" homosexuels ! Et les mêmes ont le culot de continuer à vouloir parader le 26 mai prochain en tête de la "Manif pour tous". Copé appelle l'UMP à y participer et à en faire une manifestation "contre la gauche". C'est prendre les défenseurs de la Famille pour des imbéciles. Face à la loi Taubira, l'UMP n'a fait que de la mise en scène théâtrale. Faux duel gauche-droite avec pour choix des armes des épées en bois et des pistolets à eau.

 

- Le mot de la fin, s'il fallait encore convaincre de manifester le 26 mai et de le faire à vos côtés ?

 

AE : Je lance un appel aux Veilleurs, Campeurs, Hommen et à tous ceux qui souhaitent un printemps français, à tous les défenseurs de la Famille, aux catholiques et aux patriotes que compte la France : organisons un sursaut contre-révolutionnaire ! Ceux qui tiennent absolument à faire un passage à la "Manif pour tous" pourront d'abord participer à la manifestation avec Civitas, qui finira plus tôt que la "Manif pour tous", et rejoindre ensuite celle-ci. Mais il est impératif de rompre avec l'ambiance flonflons qui a démontré toute son inefficacité. Et pour conclure, je ne voudrais pas manquer de rappeler toute l'importance de la prière. C'est d'autant plus nécessaire que cette haine de la famille qui anime tant de dirigeants politiques a pour corollaire la haine du christianisme.

 

26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra.

 

Des cars s'organisent à partir de différentes villes. Les infos se trouvent ici : http://www.civitas-institut.com/content/view/982/1/... Inscrivez-vous immédiatement !

 

Source: http://www.civitas-institut.com/content/view/994/1/

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:57

Continuons notre combat ! Communiqué de Louis Guitton, Coordinateur du Collectif tous pour le mariage

 

La loi Taubira que nous combattons ouvre non seulement le mariage mais aussi l’adoption aux couples homosexuels.

 

Elle vient d’être adoptée.

Alors pourquoi continuer notre combat ?

 

D’abord, parce que c’est un choix de Société (selon le mot de Madame TAUBIRA, notre Garde des Sceaux) et ensuite pour nos enfants. Car après, il sera trop tard.

 

 

Bref rappel des principaux arguments qui fondent cette opposition

 

Il s’agit d’une loi qui ouvre à toutes les pratiques d’assistances médicales à la procréation entre personnes de même sexe AUTOMATIQUEMENT : par le seul fait du principe d’égalité exprimé par la loi. Le pouvoir politique ment aux Français lorsqu’il nous affirme le contraire.

 

Cette réforme ouvre en grand la voie à la marchandisation de l’enfant et la location d’utérus (couples homme-homme), immense business lucratif et nouvel esclavage de femmes qui, pour se nourrir, loueront leur utérus (GPA).

 

Son usage libérera et banalisera les manipulations génétiques pour que les enfants “achetés” soient conformes au désir de “l’acheteur” (masculins, grands, yeux bleus, etc...).

 

Il s’agit de la fin d’un principe à l’origine de notre civilisation : l’enfant n’est pas un objet, ni l’homme une marchandise.

 

 

… Il faut donc maintenir notre opposition farouche à cette loi

Comment ?

En nous exprimant par tous les moyens pacifiques et démocratiques à notre portée; voir, en inventer d’autres !

En expliquant autour de nous le pourquoi de notre choix.

 

 

C’est un travail quotidien, de fourmi... en famille, au bureau, dans la salle d’attente du médecin, au club, à la mer, à la montagne... partout !

C’est une œuvre pacifique et de longue haleine, se fondant sur le bon sens et l'intelligence naturelle de la Vérité. Elle est suivie par toute l’Europe; et elle n’est pas vaine :

 

 

D’autres lois, par la passé, déjà promulguées, ont été retirées par des gouvernements de droite comme de gauche (Ecole libre en 1984, CPE en 1997).

 

 

Les lignes commencent à bouger : on parle maintenant de revenir sur cette loi et les derniers sondages indiquent qu’une majorité de français la désapprouvent.

 

L’immense majorité des médias est contre nous et cherche même à nous diviser.

Il ne faut surtout pas se décourager et rester bien unis autour de la défense de ce modèle familial qui reste le fondement de notre civilisation.

 

Rendez-vous donc le 26 mai prochain à Paris pour exprimer, massivement, paisiblement et dans l’unité, notre opposition à cette loi malfaisante.

Toutes les infos pratiques se trouvent sur le site de la Manif Pour Tous.

 

Louis-Marie GUITTON,

Coordinateur du Collectif « Tous pour le Mariage »

tous-pour-le-mariage.fr

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 19:09

Le 6 mai 2012 nous disions que sous la présidence socialiste de François Hollande nous allions vivre sous la "République absolue". Dimanche 24 mars, nous vîmes la police gazer des femmes, des enfants et des vieillards pacifiques au seul motif qu'ils manifestaient leur opposition à la loi légalisant le "mariage" et l'adoption des homosexuels. Il y avait l'Ancien Régime, il y a dorénavant la République absolue qui tourne à plein régime !

 

Nous disions que les citoyens seraient "classés par catégories, mis dans des cases, classés... selon la race, l'origine ethnique, sociale, le sexe, la religion". Nous ne savions pas qu'ils seraient aussi classés selon l'orientation sexuelle LGBT (lesbien gay bi trans), homos, hétéros ! A la place de la "France apaisée", le "diviser pour régner" ne s'est jamais aussi bien porté ! La folie allant jusqu'à contester le droit naturel lui-même s'est comme emparée des institutions. La haine et son conducteur le "suffrage universel", le mécanisme du "moindre mal" font tourner cette République absolue à plein régime.


La démocratie moderne tend-elle vers le nihilisme ? Sur son blog, l'abbé Guillaume de Tanoüarn explique que dans un débat sur BFM-TV, Luc Ferry "a comme on dit entre CRS lâché le morceau. Bercoff déplorait le fait que la filiation ne représente plus rien pour le Législateur, mais aussi pour beaucoup de gens, en manque des repères les plus élémentaires. Notre philosophe nous pouvait pas laisser passer cette occasion de nous redire son Credo à l'envers, sa curieuse foi philosophique dans le néant : "Je me réjouis de cette perte de repères. La démocratie, c'est la déconstruction des repères traditionnels." Déconstruction ? Disons : destruction culturelle organisée, ce sera plus simple. La démocratie n'admet plus aucune loi supérieure à la Volonté générale des citoyens, telle qu'elle s'exprime à un moment donné. Elle déconstruit donc méthodiquement et logiquement tout repère.

 

Jean-Jacques Rousseau l'avait bien expliqué trente ans auparavant : "Dans une République, il n'y a pas de loi fondamentale". L'expression "loi fondamentale" est bien connu des Français en 1763, lorsque paraît le Contrat social. En monarchie (dans la monarchie française) il y a des lois fondamentales qui font que malgré tout son pouvoir le Monarque n'est jamais un despote. Il n'en est pas de même pour le peuple : le peuple peut devenir un despote, il a le droit de devenir un despote, puisqu'il est le peuple... Aristote au Livre III de sa Politique avait déjà aperçu cette faille au système démocratique "quand tout le peuple, écrivait-il est comme un seul tyran". Lui pensait qu'il s'agissait d'une tare et qu'il fallait tout faire pour éviter cette situation. Rousseau ne s'est pas soucié de garde fous au Pouvoir absolu de la volonté générale. Il théorise ce Pouvoir comme absolu, ce en quoi sa politique, me semble-t-il, passéiste ou progressiste qu'importe, sera toujours haïssable.

 

Luc Ferry ne dit pas que la démocratie, c'est la liberté. Il écrit : la démocratie c'est la déconstruction. Il prend donc position froidement pour l'un des avatars de la République rousseauiste, cette démocratie qui est systématiquement contre tout ordre qui ne vient pas d'elle, cette démocratie qui n'accepte d'ordre qu'humain."

 


http://ecx.images-amazon.com/images/I/41PhIDySJ-L._SL500_AA300_.jpg Le Livre noir de la Révolution française nous montre le défaut majeur de la démocratie moderne. Dans la représentation par têtes, dans le parlementarisme dit "représentatif", en réalité oligarchique, issu de 1791, "c'est le principe de la dictature, de la tyrannie sans bornes, sans entrave, de la majorité parlementaire".

... "Aucune barrière ni droit naturel ni règle constitutionnelle" ne devait s'opposer, selon Mirabeau, à une majorité législative (en l'occurrence issue d'une minorité activiste dans le pays). Ce régime n'est en fait qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'Etat de droit, elle marque une régression par rapport à la pratique, au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime.
C'est ce que Hayek appelle une "démocratie illimitée", ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une "souveraineté illimitée" (Le Livre noir de la Révolution française, Les Editions du Cerf, Paris 2008, p. 14) et Carré de Malberg, un "absolutisme parlementaire" ou un "parlementarisme absolu" (Raymond Carré de Malberg, Contribution à la théorie générale de l'Etat, Editions du CNRS, Paris 1962, vol. 2, chap. 2 : le gouvernement représentatif.)
Sur Christroi, nous appelons ce régime, république absolue de droit occulte ou maçonnique, tout simplement.

Mais comment sortir de cet absolutisme "représentatif" ? Comment sortir de la république absolue ? Nous avons déjà abordé quelques pistes à étudier et à creuser :

La séparation de la franc-maçonnerie et de l'Etat est une première étape nécessaire si l'on veut neutraliser toute récupération occulte de la dite "représentation". Cette séparation permettra de retrouver une juste délibération sans qu'une oligarchie cachée y mette son nez... Le souci de transparence démocratique doit être systématiquement réclamé, exigé.

 

Une fois le préalable de cette transparence démocratique acquis, on réfléchira à la manière de revêtir les députés, comme sous l'Ancien Régime, de mandats impératifs. Il s'agit de supprimer les mandats indirects organisés par l'arrêté du 17 juin 1789 qui transforma les Etats généraux composés de mandataires des trois ordres, dotés de mandats impératifs, en une assemblée de députés autonomes dotés de mandats non-impératifs, soit-disant représentifs de la nation.

Il s'agit de réfléchir à la manière de revenir à une représentation plus sincère, plus réelle, une représentation concrète des Français qui courcircuite toute récupération politicienne et oligarchique.
La représentation pourrait se réaliser non plus par têtes (afin d'éviter la récupération oligarchique) mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.). De la sorte la puissance de nuisance de la partitocratie, la concurrence politique dans le mensonge et la surrenchère, la concurrence victimaire des lobbies, etc., seront circonscrites, la justice, l'Etat de droit, le Bien commun, rétablis. 

Pour se garantir du despotisme de la démocratie morderne, il s'agira de (re)définir les normes supérieures que la loi ne pourra pas enfreindre à sa guise... Aujourd'hui il s'agit de la "constitution", des "droits de l'homme de 1789" et des "principes généraux du droit", mais dans les faits on s'aperçoit que la Volonté soit-disant "générale" est supérieure aux droits de l'homme et à la Constitution :  le Conseil constitutionnel s'est couché, les "droits naturels" de 1789 eux-mêmes sont bafoués contre la volonté réelle de la majorité des citoyens... La légitimité politique doit donc s'originer à nouveau dans la vérité et dans la loi naturelle. La "légitimité politique" révolutionnaire fondée dans la "volonté générale", aboutissant à la "déconstruction des repères traditionnels" (Luc Ferry), autrement dit à la déconstruction de tout repère, doit être reléguée au rang de ces expériences totalitaires définitivement caduques.

Au-dessus de la représentation, on pensera aussi à remplacer le "président de la république" par un vrai chef d'Etat, au-dessus des partis, des clivages et qui soit indépendant des lobbies. Ce personnage ne peut être que le Roi et le roi héréditaire.  La monarchie héréditaire éliminera de fait la division des citoyens tous les cinq ou quatre ans, et restaurera l'unité nationale.

 

En supprimant la partitocratie, nous éliminerons l'Oligarchie qui depuis deux siècles a confisqué le pouvoir et, ce faisant, nous aurons sans doute mieux travaillé pour la démocratie que quiconque !


 

- Démocratie : les deux types de représentation démocratique 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 13:11
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