Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 08:22

La presse bretonne, comme en 2010, se fait l'écho d'une apostasie publique :
messe du dimanche suivie de la lecture de la sourate 18, avec cette année
la présence de Mgr Barbarin, cardinal-Primat des Gaules...

Ouest-France titre dans son édition du lundi 25 juillet "Le 57° pèlerinage islamo-chrétien célèbre la fraternité universelle" et relate ainsi cette cérémonie :

"Ce week-end le hameau des Sept Saints a accueilli le 57e pèlerinage Islamo-Chrétien institué par Louis Massignon. Sur les traces du grand orientaliste, chrétiens et musulmans se sont retrouvés au pied de la fontaine du Stivel pour écouter la lecture de la Sourate 18 qui, comme la gwers bretonne, raconte le miracle des sept dormants d'Ephèse. Ils ont ensuite partagé le lait et les dattes, signe de bienvenue et d'acceptation de l'autre dans ses différences. C'est ce thème, au travers de « La fratenité universelle », qui la veille avait aussi été au centre d'un colloque entre les représentants des deux cultures."


Psalmodie de la sourate "les gens de la caverne" près de la source en présence
du cardinal Barbarin qui écoute "religieusement" l'imam de service...

 

Dans son édition du 19 juillet, le même quotidien annonçait :

"Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, primat des Gaules, participera dimanche 24 juillet à la grand-messe de 11 h du 57e pèlerinage islamo-chrétien du Vieux-Marché. Présidée par Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, cette célébration aura lieu dans la chapelle du hameau des Sept-Saints. Elle sera suivie de la lecture de la Sourate 18 du Coran à la fontaine du Stiffel, distante de 600 m. Ce texte évoque la légende des sept Dormants d'Éphèse, que l'on retrouve également dans une gwerz. Dimanche après-midi : place à la fête et à la poursuite des échanges islamo-chrétiens dans la chapelle."

Son Eminence a ce qu'il est convenu d'appeler "l'esprit de suite" puisque déjà, le 4 janvier 2011, à Versailles, il incitait les catholiques à prononcer la chahâda, la profession de foi de l’Islam !

 

Source: http://www.laportelatine.org/formation/compromissions/messe_et_coran2011_barbarin.php

-------------------------------

Note de Christroi. Rappelons que le coran prône que Dieu n'a pas eu de Fils (sourate 112), et nie le Christ Fils de Dieu et l'ensemble du credo chrétien. Dans ces conditions, lire publiquement une sourate d'un livre antichrist au sens de I Jn, 2.22 "Voilà l’antichrist, celui qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; qui confesse le Fils a le Père, aussi." (donc le coran qui nie le Fils n'a pas non plus le père...) est une apostasie publique.

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 12:36

Sur le site espagnol infocatolica, une passionnante interviewe de A. Gladfelter, Métropolite (américain) de l'Église Catholique Anglo-Luthérienne - 11000 personnes- présente aux Etats-Unis, en Allemagne, au Canada et en Afrique subsaharienne.

Traduction par Carlota (26/7/2011)

Source:   
http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f2e0794702.html

-------------------------------------------

L’Archevêque (*) A. Gladfelter préside une des confessions chrétiennes qui demandent à revenir au catholicisme dans les ordinariats créés par Benoît XVI.

L’église catholique anglo-luthérienne est l’unique avec des racines luthériennes (Ndt: Les autres ayant fait la démarche étaient passées du catholicisme à l’anglicanisme à l’époque d’Henri VIII) et pourrait signifier le premier pas vers un retour au bercail catholique des héritiers de Luther.
Dans un long entretien accordé à InfoCatólica, cet archevêque qui n’est pas encore catholique mais coopérateur de l’Opus Dei, parle de sa joie de revenir à l’Église Catholique, de l’importance d’une foi unique et de son engagement à annuler la Réforme protestante.

(Bruno Moreno/InfoCatólica)Révérend Irl A. Gladfelter, Métropolite de l'Église Catholique Anglo-Luthérienne (ALCC), vous êtes biologiste, docteur en chirurgie dentaire, lieutenant-colonel en retraite de l’armée de terre des États-Unis, docteur en théologie et le Métropolite de l’ALCC. Comment avez-eu le temps de faire tant de choses?

Cela n’a pas été un problème. Je ne suis devenu prêtre (ndt bien sûr pour nous pasteur de l’ALCC) qu’après avoir pris ma retraite de l’armée des EU où j’exerçais comme dentiste.

– Quand a été fondée l’ALCC? Pourquoi la combinaison d’anglicanisme et de luthéranisme?

L’ALCC a été formée en 1997 par des anciens membres de l’Église Luthérienne – Synode du Missouri – États-Unis (LCMS), lesquels, étant des luthériens orientés vers le catholicisme, les “Évangéliques catholiques” (aussi connus comme de la “Haute Église”) ne pouvaient accepter l’orientation chaque fois plus protestante de la LCMS , son acceptation croissante de la théologie évangélique fondamentaliste (ndt: voir ici), et de services évangéliques non liturgiques. Nos fondateurs avaient aussi émis des doutes sur la théologie sacramentelle de la LCMS, sa politique congrégationnelle, ses idées sur la nature et l’exercice de l’autorité à l’intérieur de l’Église et sur compréhension des Ordres Sacrés (« L’office du ministère public », selon le langage qu’ils utilisent).

Initialement, la ALCC a adopté les postures de l’aile « anglo-catholique » de l’anglicanisme (ou anglicanisme de la «Haute-Église »). Au fil du temps même si nous respections les relations qui s’étaient instaurées avec l’anglicanisme de la « Haute-Église », l’ALCC a rencontré des problèmes avec l’anglicanisme, incluant son rejet de la primauté papale, de l’infaillibilité papale, de l’infaillibilité du Magistère Sacré et des Conciles postérieurs aux quatre premiers Conciles Oecuméniques, en plus de sa tolérance par rapport à quelques degrés de théologie eucharistique de type protestant, qui peuvent se retrouver dans la Prière Eucharistique du Livre de Prière Commune, entre autres problèmes. Finalement la ALCC est arrivée à reconnaître la vérité absolue de la foi catholique et s’est rendu compte qu’elle avait une obligation de conscience à retourner vers Rome.
On a décrit récemment l’Église Catholique Anglo-Luthérienne comme « totalement romanisée » et comme une Église qui « enseigne une doctrine catholique solide, en utilisant un vocabulaire luthérien et anglican, corrigeant ce dernier avec le premier ». Ces deux commentaires sont bien choisis et précis. Dans son essence, la ALCC s’est « romanisée » totalement en acceptant avec enthousiasme la vérité objective de tous les aspects de la foi catholique.


– La déclaration conjointe catholique et luthérienne sur la justification (1997) a été importante pour vous?

Oui. Pour la ALCC, la Déclaration conjointe catholique et luthérienne (NdCR. 1998) sur la doctrine de la Justification a décidé une fois pour toutes sur l’affaire fondamentale de la phase de Wittenberg (luthérienne) de la Réforme. Une fois que cette affaire a été résolue, la ALCC s’est rendu compte qu’elle avait « l’obligation de conscience » d’entrer dans l’Église Catholique, en indiquant le chemin pour que d’autres juridictions ecclésiastiques luthériennes (ndt d’autres Églises luthériennes) puissent la suivre.


– Combien de membres et de paroisses a approximativement la ALCC? Est-elle seulement présente aux États-Unis ou dans d’autres pays?

Le nombre total de membres de la ALCC est d’environ 11 000 personnes aux États-Unis, Canada, Allemagne, Soudan et le bientôt indépendant Soudan du Sud. Le plus grand nombre correspond aux Africains sub-sahariens, la majorité d’entre eux sont du Soudan du Sud.


– D’où vient la majorité de ses membres? Avant de faire partie de la ALCC, étaient-ils luthériens, anglicans, catholiques ou non croyants?

La majorité de nos membres non africains qui sont entrés dans la ALCC venaient d’autres Églises luthériennes, mais nos membres, tant en Afrique subsaharienne qu’aux Etats-Unis et au Canada, sont d’anciens anglicans.

– Dans la Communion Anglicane, il y a quelques congrégations religieuses anglo-catholiques. Avez-vous aussi des religieux dans la ALCC ?

Oui, nous avons une Prélature Personnelle, l’Ordre de Saint Ambroise (OSA) et une Société Sacerdotale des Serviteurs du Bon Pasteur. La Règle et la spiritualité des deux ressemblent beaucoup à celles de l’Opus Dei. Le Vicaire Général de la ALCC et moi, nous sommes avec un grand enthousiasme, coopérateurs de l’Opus Dei. Quelques uns de nos évêques sont membres de la Confraternité de Saint Pierre, dirigée par la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre (FSSP), une société catholique.


Allez-vous faire partie de l’ordinariat des États-Unis quand il sera créé à la fin de cette année?

Oui, parce que c’est ce que nous a dit la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, mais le dernier mot c’est la Congrégation elle-même qui l’aura. Nous travaillons avec eux depuis 2009. Du point de vue de la ALCC, il s’agit d’un problème d’obéissance à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF). Dans notre demande à Rome pour entrer dans l’Église Catholique (avant la promulgation de l’Anglicanorum Coetibus) nous n’avons pas mentionné un ordinariat puisque la Constitution Apostolique n’avait pas été encore publiée. Du fait des conseils de notre avocat catholique de Droit Canonique, la ALCC n’a demandé que d’entrer comme « Société Sacerdotale », ou dans une forme qui conviendrait au Saint Père. Notre demande se terminait ainsi: « Le fils prodigue est revenu et est à la porte. Saint Père, s’il vous plait, laissez-nous entrer ». La ALCC n’a jamais demandé plus que cela. Elle est à la porte et elle demande qu’on la laisse revenir à la maison.

Cependant, lorsqu'à l'automne 2010, nous avons reçu une lettre de notification du secrétaire de la CDF nous proposant d'entrer dans l'Eglise catholique à travers les dispositions d'Anglicanorum Coetibus, par obéissance aux désirs du Saint Père et de la CDF, la ALCC a accepté immédiatement ces instructions par écrit. Ainsi donc, la ALCC attend patiemment et prie le Seigneur et sa Bienheureuse Mère, Marie, qu’on nous permette de revenir à la maison, à l’Église Catholique, soit par l’intermédiaire d'Anglicanorum Coetibus soit par un autre moyen.

– Tous les membres de la ALCC deviendront catholiques ou quelques uns ont décidé d’attendre ou de passer à d’autres groupes anglicans ou luthériens?

Tous les membres de la ALCC deviendront catholiques. À la différence d’autres Églises Anglicanes, la ALCC n’a pas de « postures inamovibles ». La ALCC n’est absolument pas intéressée par « la préservation d’un patrimoine ». Au contraire il s’agit d’une Église profondément « romanisée » qui travaille de toutes ses forces pour « défaire » la Réforme, parce qu’elle considère qu’il s’agit d’une tragique erreur aux proportions épiques, qui ne devait jamais arriver et essaie de restaurer l’unité de l’Église selon les critères de l’Église Catholique. La ALCC ne demande pas de pouvoir conserver un « patrimoine luthérien ». À la différence du patrimoine anglican, le patrimoine luthérien est essentiellement théologique et en ayant pleinement compris les hérésies du luthérianisme et en ayant accepté la foi catholique, la seule chose que la ALCC demande et pour laquelle elle prie, c’est qu’on lui permette de « revenir à la maison » et d’entrer dans l’Église Catholique, comme des fils prodigues repentis. La seule chose que nous voulons c’est nous dissoudre dans l’Église Catholique, comme des catholiques normaux.

Cela fait un certain temps que la ALCC mène la politique de ne pas admettre des membres ni d'accepter de clergé qui ne s’engagent pas pleinement avec la cause de l’unité de l’Église du Christ, en soignant les blessures qu’ont infligées à cette unité l’orgueil humain et les hérésies des responsables de la Réforme protestante. Tous les membres de la ALCC doivent s’engager pleinement pour se défaire de la Réforme.
Tous le clergé de la ALCC depuis le Métropolite jusqu’au dernier des diacres permanents, doivent signer une version adapté du Mandat de la Conférence Épiscopale des États-Unis dans laquelle il est établi « qu’ils s’engagent à enseigner la doctrine catholique et à ne prêcher, enseigner ni publier la moindre chose qui entre en conflit avec le magistère catholique ». Cet engagement est contrôlé et il se remplit strictement. Il est déjà arrivé qu’un prêtre (*) soit destitué de sa charge, lui donnant le choix entre sa démission ou l’excommunication, pour ne pas avoir rempli le Mandat de la ALCC.

– Est-ce que cela va être un problème pour les membres de la ALCC la nécessité d’accepter le Catéchisme de l’Église Catholique comme l’expression de la norme de la Foi pour les ordinariats? Quels textes utilisez-vous actuellement pour catéchiser les enfants et les adultes ?

Pas du tout. Cela fait des années que la ALCC a accepté officiellement le Catéchisme de l’Église Catholique comme notre expression complète de la foi chrétienne. Nous catéchisons des enfants et des adultes en utilisant uniquement le Catéchisme de l’Église Catholique et le Résumé du Catéchisme de l’Église Catholique


le catéchisme de la Conférence Épiscopale Nord-américaine, Foi pour le futur; un nouveau catéchisme illustré, publié par Liguorio Presse, le Résumé de la Doctrine Sociale de l’Église de la Conférence Épiscopale nord-américaine et d’autres textes catholiques. Pour la catéchèse générale et l’étude, la ALCC utilise la Bible de Navarre, publiée par Scepter Press, la Nouvelle Bible Américaine, et la Bible Catholique d’Étude d’Ignatius Press. La ALCC ne permet l’usage d’aucun catéchisme luthérien ni d’autres catéchismes protestants.

– Quelles sont les principales difficultés que vous avez rencontrées jusque là ?

Toute organisation nouvelle a une « crise de croissance » et la ALCC n’est pas une exception. Il y a toujours de la place pour améliorer et donner des formes de développer à nos apostolats de façon plus efficace. Cependant tout va bien, en tenant en compte le fait que la ALCC a été fondée en 1997. La plus grande préoccupation de la ALCC consiste à atteindre son objectif de devenir la première juridiction ecclésiastique luthérienne qui revient à l’Église Catholique comme groupe unifié depuis la fin de la Contre-Réforme.

– Una fois entrés dans un ordinariat, vous et les autres évêques et prêtres (*) de la ALCC vous devrez être ordonnés comme diacres et prêtres catholiques. Est-ce une chose difficile à accepter ?

Non, pas du tout. Nous nous rejouissons de cela parce que cela éliminera la possibilité d’une quelconque confusion entre les fidèles catholiques sur la validité de notre ordination et de nos sacrements.


– A-t-il toujours existé un secteur « catholique » parmi les luthériens ?

Oui. On leur a donné de nombreux noms: Gneiso-luthériens (luthériens originaux), Vieux luthériens, Luthériens romanisés, et ces derniers temps, “Catholiques Évangéliques ». La ALCC est simplement le côté le plus catholique de cette tradition.


– Y-a-t-il d’autres luthériens qui sont relativement près de l’Église Catholique ?

En Suède, il existe le mouvement Arbetsgemenskapen Kyrklig Förnyelse (L’Union Ecclésiale Suédoise) et d’autres sociétés plus petites. Il y a des communauté monastiques comme le Monastère d’Östanbäck (un monastère bénédictin), le couvent d’Alsike et la Congrégation de Saint François, la fondation de Saint Laurent, la Fondation de Saint Ansgar, la Coalition Ecclésiale pour la Bible et la Confession, ainsi que la Förbundet För Kristen Enhet, qui, de même que la ALCC, travaille pour obtenir l’union visible et comme groupe avec l’Église Catholique

En Alemagne, il existe la St. Jakobus- Bruderschaft, avec laquelle reste en contact la ALCC, la Arbeitsgemeinschaft Kirchliche Erneuerung de l’Église luthérienne de Bavière (Groupe de Travail pour la Rénovation de l’Église), Humiliatenorden, St. Athanasius-Bruderschaft, Hochkirchlicher Apostolat St. Ansgar, Bekenntnisbruderschaft St. Peter und Paul, la Kommunität St. Michael en Cottbus, la Congrégation Canonicorum Sancti Augustini et le Prieuré de Saint Wigbert. Il y a des groupes similaires en Norvège, Danemark, Finlande et Islande.

 

Suite: http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f2e0794702.html

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 19:47

"Voici ta mère!" (Jn 19, 27)

 

Très beau témoignage d'un ancien pasteur évangélique pentecôtiste converti au catholicisme, qui après avoir demandé au Christ de lui montrer la solution à ses problèmes de colères a vécu la scène de la mort du Christ.


Le pasteur et la Vierge Marie

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 07:30
Le Saint-Siège confirme l’excommunication du père Joseph Huang Bingzhang, ordonné évêque le 14 juillet sans mandat pontifical pour le diocèse de Shantou, dans le Sud-Est de la Chine. Le Vatican salue par ailleurs la “résistance (...) méritoire“ des évêques fidèles au pape forcés de participer à cette ordination illicite et fait part de la tristesse de Benoît XVI devant “la façon dont est traitée l’Eglise en Chine“.
 
Partager cet article
Repost0
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:23

 ange10luglio11.jpg"Dieu ne nous oblige pas à croire en Lui, mais il nous attire à Lui avec la Vérité et la Bonté de son Fils incarné: l'Amour, en fait, respecte toujours la liberté"

 

Angélus de Benoît XVI, Castelgandolfo, 10 juillet.

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:22
Partager cet article
Repost0
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 09:22

Bibles interdites de lecture aux mahométans, d’importation ou circulation dans les pays musulmans, voire tout simplement détruites quand elles sont trouvées ou saisies par les autorités administratives musulmanes… La raison, toujours invoquée pour une telle manifestation de christianophobie, serait que la Bible a été « falsifiée ».
Dans une étude courte, simple et précise le Père Jean-Benoît Casterman répond à ces allégations dans le dernier article mise en ligne aujourd’hui par le blogue La petite feuille verte d’Étienne Péléant. Il réunit une petite équipe de rédacteurs sous la houlette d’Annie Laurent. Et pose deux questions aux musulmans, qui sont deux défis. Imparables…
À découvrir séance tenante !

Daniel Hamiche

Source : La petite feuille verte

via http://www.christianophobie.fr/breves/a-propos-de-la-%e2%80%9cfalsification%e2%80%9d-alleguee-de-la-bible-selon-les-musulmans
Partager cet article
Repost0
16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 21:40

Après sa catéchèse, mercredi 15 juin, Benoît XVI a salué les groupes linguistiques, et notamment des membres du Comité international pour le dialogue entre catholiques et pentecôtistes, encourageant leurs travaux. Puis il s'est adressé aux participants à la 50 Conférence de l'Association internationale des écoles et instituts d'administration, en cours à Rome. Saluant des pèlerins polonais, le Pape a rappelé, en encourageant cette dévotion, que "juin est consacré à la dévotion envers le Sacré Coeur de Jésus, vivace dans de nombreuses églises et communautés".

Il a enfin félicité les représentants de la Fédération biblique catholique pour l'importance de leur action au service de la vie paroissiale des diocèses.


Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/06/juin-mois-du-sacre-coeur.html

Partager cet article
Repost0
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 13:45

Les sédévacantistes n'ont que le mot "tradition" à la bouche: ils prétendent toujours parler et agir pour défendre la "tradition" de l'Eglise. Mais de quelle tradition s'agit-il? Pour eux, la "tradition" n'est pas celle qui, depuis Pierre, doit pousser le fidèle catholique à manifester un amour filial et obéissant au pape dans lequel il faut voir le Vicaire du Christ et le Successeur du Prince des Apôtres. Non: pour les "sédévacantistes", il s'agit d'être fidèles à une tradition qu'ils ont définie eux-mêmes; il s'agit d'être les défenseurs d'une sorte de "tradition fantaisiste" qu'ils utilisent ordinairement pour désobéir au pape - ou du moins ne lui obéir que lorsqu'il enseigne ce qui va dans leur sens - et diriger ainsi les esprits vers l'erreur, la rébellion sourde et le mal.
L'accusation principale portée par les "sédévacantistes" est que les souverains pontifes de l'après-Concile soutiennent tous des idées théologiquement douteuses dès lors qu'ils sont le Siège de Pierre. Pourtant, selon l'enseignement très clair du pape Paul IV (le Cardinal Giovanni Pietro Carafa), le Seigneur veille à ce qu'aucun hérétique ne puisse succéder à l'Apôtre Pierre à la tête de l'Eglise. Mais ça, les "sédévacantistes" l'ignorent.

Source: Virus et parasites dans l'Eglise d'après Gianluca BARILE, http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/Informations.htm

Partager cet article
Repost0
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 22:59

CITE DU VATICAN, 11 MAI 2011 (VIS). Lors de l'audience générale Place St. Pierre, Benoît XVI a expliqué combien la prière et le sens religieux appartiennent depuis toujours à la nature humaine. Aujourd'hui, a-t-il dit, "Dieu semble disparu de l'horizon de beaucoup de gens... alors que de nombreux signes révèlent un réveil du sens religieux... L'annonce depuis les Lumières d'une disparition des religions, allant de pair avec l'exaltation d'une raison absolue et libérée de la foi, ne s'est pas concrétisée... Aucune grande civilisation jusqu'à nos jours n'a pas été religieuse. Quant à l'homme, il est par nature religieux... L'image du Créateur est imprimée en lui et il ressent le besoin de rechercher la lumière répondant aux interrogations profondes qu'il ne trouve ni  en lui, ni dans le progrès ni dans la science".

 

  L'homme sait, a-t-il poursuivi, "qu'il est incapable de répondre seul à son besoin de comprendre. L'illusion de l'autosuffisance. Il sait qu'il ne peut rien seul, qu'il a besoin de s'ouvrir à autrui ou à quelque chose qui lui offre ce qu'il n'a pas. L'homme sait devoir sortir de soi en allant vers qui peut combler ses plus profondes attentes. Il porte une soif infinie, une nostalgie d'éternité, la recherche du beau, le besoin d'amour, de lumière et de vérité. Toute chose qui le porte vers l'absolu, le désir de Dieu."

 

Source:  http://visnews-fr.blogspot.com/2011/05/le-besoin-de-prier-vient-de-dieu.html

-------------------------------------------------

- Benoît XVI corrige l'héritage des "Lumières" et de la nation conçue comme "unité de référence"

Partager cet article
Repost0
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 13:00

Quoi ? Mais un évêque protestant, voyons!
Pendant des années on s'est employé à faire croire aux fidèles que la messe était un repas. Pendant des années on a fait chanter aux fidèles des cantiques où il était question de "faire Eglise autrement" et où il fallait exprimer sa joie d'être le "peuple en fête". Pendant des années on a confié des missions à des laïcs chargés d'abord de seconder le prêtre puis, dans un temps, de remplacer le prêtre.
On a donc favorisé l'émergence d'une foi sans dogmes, d'une Eglise sans sacerdoce ministériel, d'une liturgie sans normes.
Il fallait à présent donner un guide à cette communauté new look structurée autour de décisions prises "démocratiquement" par des assemblées d'Equipes d'Animation Pastorale.
Ce guide vient d'être désigné en la personne du Père François Fonlupt, pistonné par Mgr Simon, Evêque de Clermont. [NdCR. Le 2 avril 2011, le pape Benoit XVI a nommé le Père François Fonlupt évêque de Rodez. Il a succedé à Mgr Bellino Ghirard atteint par la limite d'âge. Dans le diocèse de Clermont, il était, vicaire épiscopal détaché, chargé des doyennés ruraux, responsable du service diocésain de la formation permanente, du dialogue inter-religieux et du catéchuménat.]

La théologie du P. Fonlupt, en effet, vient appuyer cette nouvelle conception de l'Eglise qui n'est plus catholique bien qu'elle soit celle de nombreux clercs. Il écrit que lors des célébrations eucharistiques, "il s'agit, de discerner, de reconnaître le Seigneur qui se manifeste à présent à la communauté de ses amis autant par le pain et le vin partagés et la mémoire de sa mort et de sa Résurrection, que par l'assemblée qu'il constitue comme son corps (...) Le corps du Seigneur, sa présence de Ressuscité, sont accueillis à travers le pain et le vin, mais de manière tout aussi réelle et signifiante dans l'assemblée".
Autrement dit: pas d'assemblée, pas de présence réelle. L'hostie reçue à la communion n'est le Corps du Christ que si l'assemblée le décide... C'est du pur Martin Luther.
Le P. François Fonlupt a publié ces lignes dans la revue Chercheurs de Dieu (n° 161, de mars 2007) organe du Service national de la Catéchèse et du Catéchuménat. Le Directeur de ce même Service de la catéchèse et du catéchuménat était alors le P. Jean-Claude Reichert - qui avait été invité à donner une conférence à... Rodez en 2007 - et qui est aujourd'hui Supérieur du séminaire diocésain de Strasbourg.
Comme le soulignait notre Saint Père Benoît XVI, c'est de l'intérieur de l'Eglise que viennent les problèmes.

 

Source

Partager cet article
Repost0
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 12:34
Denis Merlin commente sur son blog un article de l'abbé de Tanoüarn publié sur Le Salon Beige, en ces termes : "Poursuivant son œuvre où se mêle le bon et le moins bon, voir le pire, le Salon beige relaie un article de l'abbé de Tanoüarn sur la "laïcité"." 
  
L'abbé de Tanouärn, écrit-il, "veut expliquer la laïcité historique de la IIIème République. Chemin faisant il rencontre Léon XIII et le concordat, soit la IIIème République avant la loi du 10 décembre 1905.
Il explique la situation de cette époque comme cela
L'enseignement de Léon XIII a tenté de prolongé cette vision du Concordat, selon laquelle le prêtre est rémunéré par l'Etat parce que l'Eglise a un rôle social clair."

Or, "sur le fond, écrit Denis Merlin avec raison, on ne peut pas être d'accord. La rémunération des ministres du culte (catholiques, protestants et juifs) n'est en rien tributaire d'une conception du rôle social du prêtre. Le concordat est un accord tendant à compenser les spoliations révolutionnaires au détriment des religions concernées (catholique, protestante et juive) (Note de Christroi. spoliations au détriment de toutes les religions sauf franc-maçonniques!...) Il ne reconnaît aucun rôle social particulier aux ministres du culte qui justifierait leur rémunération par le Trésor public. Il s'agit d'un accord de justice financière. comme je l'ai rappelé plusieurs fois sur mon blog. (voir aussi mon post du 21 septembre 2006 sur le rapport Machelon)
L'abbé de Tanoüarn ferait bien de surveiller ses arguments, car il prétend qu'actuellement on pourrait en revenir à une notion (qui n'a jamais existé) de financement des cultes par l'État en raison de leur rôle social (ce qui est la conception révolutionnaire de Constitution civile du clergé)" (NdCR. Comme l'écrit très justement Denis Merlin ici, "l'Eglise sous l'Ancien Régime n'était pas subventionnée, mais au contraire contribuait au budget de l'Etat..."
Mais, ajoute-t-il, "cela est contraire à la liberté religieuse et vient conforter ceux qui réclament le financement des mosquées par l'État.
L'enseignement de Léon XIII n'a rien à voir avec les prises de position très dangereuses de l'abbé de Tanoüarn.
Dans ce cadre d'ailleurs la loi de 1905, quoique voleuse (NdCR. expropriatrice des biens de l'Eglise) n'est pas la pire des solutions. La pire des solutions c'est les ministres du culte considérés comme chargés d'une mission de service public."

 

Source : http://denismerlin.blogspot.com/2011/05/abbe-de-tanouarn-un-enseignement-de.html 

------------------------------------------------------------------ 

Note de Christroi. La pire des solutions serait effectivement des ministres du culte chargés d'une mission de service public, rémunérés par l'Etat. Outre que cela transformerait la religion catholique en une religion mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres religions (appelés "cultes"), sauf la franc-maçonnique..., cela assimilerait les clercs à des fonctionnaires d'un Etat niant les droits de Dieu, et ferait d'eux des collaborateurs objectifs et obligés de la décatholicisation. On tomberait alors dans une forme non pas de laïcité chrétienne mais dans une forme de césarisme absolu où l'Etat est AU-DESSUS de la religion, et... Dieu en-dessous.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 15:15

Dans une précédente video nous avions vu le Frère Nathanaël dénoncer le plan de destruction des nations par la juiverie mondiale utilisant tantôt la crise financière, tantôt la destruction de la famille par la promotion de l'homosexualité. Dans cette nouvelle video, le Frère Nathanaël, explique les raisons de sa conversion au christianisme orthodoxe et se félicite de sa décision prise il y a 40 ans, que l'actualité du Moyen-Orient ne cesse de renforcer.

 
  
Partager cet article
Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 18:02

Simcha Jacobovici prétend avoir trouvé des clous ayant servi à la crucifixion de Jésus, à Tel Aviv, en avril 2011. Baz Ratner / Reuters


Deux clous romains datant de 2.000 ans retrouvés dans la tombe d'un Grand prêtre juif, devant qui Jésus a comparu, pourraient être liés à la crucifixion du Christ, affirme un documentariste israélien. Ces bouts de fer tordus, de 8 centimètres de long chacun, ont été présentés aux médias mardi à l'occasion de la présentation d'une série documentaire télévisée sur cette hypothèse non corroborée par des historiens.
Spéculations

Les deux clous en fer ont été découverts à Jérusalem il y a 20 ans lorsque des archéologues ont mis au jour une tombe familiale qui serait celle de Caïphe, le Grand prêtre du Temple juif devant lequel Jésus avait comparu avant d'être livré aux autorités romaines. Un des clous a été collecté dans un des douze coffres en pierre retrouvés dans le caveau. Le deuxième clou se trouvait par terre dans le tombeau.

«La longueur des clous et le fait qu'ils étaient tordus à l'une de leurs extrémités pourrait accréditer l'idée qu'ils ont été enfoncés dans les mains lors d'une crucifixion», a expliqué le réalisateur du documentaire, Simcha Jacobovici, reconnaissant toutefois que sa théorie n'était fondée que sur des spéculations.

 
Une présence rare

Gabi Barkai, professeur d'archéologie à l'université Bar Ilan de Tel Aviv, spécialiste de l'excavation de tombes à Jérusalem, a confirmé que les clous dataient du premier siècle après JC mais qu'il était impossible d'établir une datation plus précise. «La présence de clous dans des tombes datant de la période du Second Temple (détruit par les Romains en l'an 70) est rare», a affirmé le professeur aux journaliste, en précisant qu'aucun résidu d'os n'avait été identifié sur les deux clous.

 

Source: http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=592774

Partager cet article
Repost0
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 07:46

http://www.paroisses-rouffach-nds.org/uploads/flexi_1299970377927.jpgLa chute des vocations ainsi que la faiblesse théologique et les options pastorales de bien des prêtres d'aujourd'hui s'expliquent en grande partie par ce qui s'est passé dans les séminaires de France à partir des années 1970. Bien que le témoignage rapporté ci-dessous concerne un diocèse précis, il reflète parfaitement ce qui s'est passé dans l'ensemble des séminaires diocésains et interdiocésains de France:

"(...) Monseigneur et ses vicaires généraux étaient vigilants vis-à-vis des "déviants" que nous étions, je n'avais aucun doute à me faire à ce sujet. Pas un clerc n'aurait pu faire illusion plus que quelques mois, même en s'y entendant à jargonner comme les prêtres à la mode. J'ai connu personnellement plusieurs séminaristes qui ont échoué alors qu'ils parlaient pourtant le "clergé français" sans accent. Ils savaient sans rire "réarticuler leur foi au niveau de leur vécu et se laisser réinterpeller par le questionnement existentiel d'une pastorale d'ensemble qui fait problème". Rien n'y fit. Soumis quotidiennement à la surveillance omniprésente et au lavage de cerveau d'une équipe de "révision de vie", ils ne purent tenir plus de quelques mois ou de quelques années, pour les plus coriaces, et furent éjectés par le système. Dans un régime de délation généralisée - on ne pouvait être ordonné ou même passer en année supérieure sans l'avis favorable de l'équipe -, celui qui faisait preuve de la moindre faiblesse, de la moindre réticence à hurler avec les loups ou à dévoiler chaque coin de son âme, était immanquablement suspecté quand bien même il eût tenu le coup du point de vue nerveux. Au bout de quelques "partages d'Evangile", on était en général catalogué et mis à l'index. Le moins rapide à s' "apitoyer" sur la tiédeur progressiste des autres risquant d'être la victime de l' "équipe", il régnait dans les séminaires un climat de surenchère tel que rien ne pouvait échapper aux autorités.
L'évêque ou les responsables des vocations n'avaient même pas à intervenir. Les sulpiciens ou les carmes qui dirigeaient les séminaires détectaient sans coup férir les mal-pensants. Ceux-ci étaient convoqués chez le supérieur en fin d'année et on leur expliquait le plus sérieusement du monde qu'ils n'étaient pas épanouis, qu'ils n'avaient pas l'esprit d'équipe, qu'ils n'avaient pas une foi adulte... et que, pour leur bien, on leur conseillait de partir. Et même si l'évêque les avait en estime, il était inutile d'aller le voir. Celui-ci, terrorisé par les commissions ou les bureaux, "ne pouvait rien faire". Il n'aurait pas osé s'opposer aux décisions du supérieur d'un séminaire régional.
A supposer même qu'un jeune ait été assez fort pour résister au lavage de cerveau et donner le change au séminaire, il se trouvait rapidement confronté dans son diocèse à de tels cas de conscience qu'il lui fallait soit perdre son âme en participant à l'inacceptable, soit se mettre de lui-même hors jeu en exprimant un refus. Il faut savoir en effet que pendant les vacances scolaires et au cours d'une succession interminable de stages venant repousser à l'infini la fin de leurs études, les séminaristes se voyaient intégrés pour la pastorale dans des équipes de prêtres et de laïcs particulièrement "choisies". Et là, que faire si le curé les invitait à participer à une Eucharistie qu'il disait en civil avec un bout de pain et un gobelet de rouge sur la table de cuisine, si un vicaire les envoyait après la messe remettre dans la boîte avec les autres ce qui restait d'hostie consacrées, s'ils devaient participer à une réunion où on expliquait aux jeunes que les "expériences" sexuelles étaient tout à fait normales, ou s'ils entendaient enseigner aux enfants du catéchisme que "Jésus était un homme comme les autres"? Ou bien ils acceptaient une fois, et au nom de quoi auraient-ils alors refusé ou protesté plus tard, ou bien ils s'opposaient et c'en était fait de leur accession au sacerdoce. Ils étaient renvoyés pour cause d'inadaptation à la "pastorale du diocèse".
On connut même le cas, dans le diocèse de M., d'un jeune que l'évêque, Mgr Louis K., successeur de Mgr M., avait admis au diaconat, et qu'il refusa ensuite d'ordonner prêtre, le laissant dans une situation impossible au mépris du droit canonique. Ce diacre, qui avait le tort rédhibitoire de porter le clergyman, ne se laissa pas faire. Il engagea un procès à Rome contre son évêque, procès qu'il aurait gagné à coup sûr, car on ne peut refuser l'ordination sacerdotale à quelqu'un qui a accédé au diaconat en vue du sacerdoce, sauf pour des raisons graves touchant à la foi ou aux moeurs. Malheureusement, Mgr K. ne fut jamais condamné: le diacre, entre-temps, était ordonné prêtre dans le sud de la France par un évêque intelligent, et il retira sa plainte...
Quelqu'un d'extérieur à la question imaginera peut-être qu'il suffisait à ces jeunes d'adopter un profil bas, d'avaler des couleuvres, de se taire et de feindre jusqu'à leur ordination. Après tout, n'était-ce pas être profondément fidèle au Saint-Père et à l'Eglise que de durer pour devenir prêtre malgré l'orage afin que Rome trouve plus tard dans les diocèses des hommes sur qui compter pour redresser peu à peu la situation, au fil des nouvelles nominations d'évêques? En réalité, la chose était pratiquement impossible, et je ne connais que très peu de jeunes qui se soient crus autorisés en conscience à user d'un tel subterfuge et qui aient pu le mener à terme.
Résister jour après jour au bourrage de crâne et à l'inquisition permanente d'une équipe de "révision de vie" pour laquelle vous taire suffit à vous rendre suspect représente déjà, aux dires de ceux qui en ont fait l'expérience, une performance psychologique peu commune. Certains jeunes, j'en connais, qui après avoir traîné de longues années dans les séminaires de l'époque ont finalement été écartés, y ont laissé leur santé mentale. Mais, plus important encore, une telle attitude fut jugée par beaucoup inacceptable sur le plan moral. On ne peut collaborer à ce qui est vraiment mal, même en vue d'un bien futur. De plus, il faut savoir que pour un séminariste appelé aux ordres, comme pour un prêtre, l'union vraie avec l'évêque est quelque chose de spirituellement très important. Bien peu de jeunes ont pu considérer qu'une sorte de duplicité provisoire était envisageable en ce domaine afin d'être appelés au sacerdoce.
Et en admettant même qu'un évêque, plus ou moins dupe ou capable de davantage d'indépendance et de largeur d'esprit, ait appelé ces jeunes aux ordres (...), leur épreuve n'aurait pas pris fin pour autant. Le courage des évêques allait rarement jusqu'à soutenir ces nouveaux prêtres différents ou à les protéger des confrères et du conseil épiscopal.
Or, vis-à-vis de ces jeunes prêtres en clergyman, très motivés, et décidés en tout à obéir scupuleusement à Rome, la hargne des aînés, en civil, plus vagues dans leur enseignement et plus "horizontaux" dans leur action pastorale, est souvent très réelle. Elle prend quelquefois un tour difficilement imaginable pour un laïc, de la part de gens pour lesquels la tolérance est le grand enseignement du concile. (...)" (1)

 

C'est donc ainsi que les séminaires français se sont vidés et que s'est accélérée la chute des vocations dont se plaignent aujourd'hui les évêques sans chercher à voir que pour la juguler, il faudrait revoir de A à Z la pastorale qui se fait dans les diocèses.
Comme l'a fait remarquer Mgr Gaidon (2), n'ont pu alors rester dans ces séminaires défaillants des années 1970-80 que des esprits faibles capables, en l'absence de formation théologique solide, de se contenter d'une religiosité où ne devait primer que l'émotionnel et les bons sentiments.
Ce sont ces jeunes séminaristes d'hier, privés de formation théologique solide et desquels on a extirpé le sensus Ecclesiae véritable, qui forment le noyau (encore) influent du clergé d'aujourd'hui.

 

Notes.
(1) Patrick CHALMEL, Ecône ou Rome; le choix de Pierre. Ed. Fayard.
(2) Mgr Maurice GAIDON, Un évêque français entre crise et renouveau de l'Eglise, Ed. de l'Emmanuel.

--------------------------------------------------

 

Exemple ahurissant de cette "pastorale" à revoir de A à Z : l'autel qui roule...

 

Il faut toujours se souvenir, en effet, que la "communauté" locale est l'élément principal aux yeux de l' "Eglise-qui-coule-en-France". La "communauté" remplace insensiblement mais sûrement la notion d'Eglise. Exactement comme pour les "communautés" issues de la réforme luthérienne. D'ailleurs, sur le site internet de la paroisse, on découvre que le prêtre responsable de la paroisse parle "au nom de l'équipe animatrice"... Comme le pasteur protestant, il n'est plus que le délégué, le porte-parole, de la communauté locale. Si la théologie de ce prêtre est le reflet de ce qui est enseigné au séminaire diocésain, il y a vraiment de quoi s'inquiéter.
Il y a aussi, dans le choeur restauré, des petites fenêtres bleues "qui disent quelque chose d'une présence". Jusqu'ici, le fidèle catholique croyait naïvement que dans une église, c'était le tabernacle qui indiquait l'endroit de la Présence réelle. Grosse erreur! Ce sont les fenêtres.
Mais le nec plus utra de cette restauration de l'église Sainte-Marie est l'autel: il est désormais monté sur roulettes afin de pouvoir être déplacé pour "moduler l'espace" et être éventuellement "mis en avant de la scène" (sic).
Un autel sur roulettes? A quand le célébrant en patins et l'animatrice en skateboard?

 

Source: http://pagesperso-orange.fr/proliturgia/Informations.htm

 

 

 

--------------------------------------------------

http://storage.canalblog.com/64/28/805963/59936996.jpgL'association Pro Liturgia , 9c, avenue G. Clemenceau, -F-67560 ROSHEIM, reçoit régulièrement des quantités de témoignages montrant que les célébrations liturgiques sont très loin d'être conformes à ce que demandent l'Eglise. Presque partout on constate des abus plus ou moins graves: certains fidèles ne s'en offusquent plus tandis que d'autres, qui demandent à temps et à contretemps que la liturgie soit respectée, se heurtent à des fins de non-recevoir.

Pour tous les fidèles qui refusent que la liturgie soit blessée, défigurée, et pour tous ceux qui souffrent de ne pouvoir trouver, le dimanche, une messe digne de ce nom, elle rappelle l'existence de l'Instruction Redemptionis Sacramentum sur certaines choses à observer et à éviter concernant la très sainte Eucharistie, donnée à Rome par le Cardinal Arinze, Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le 25 mars 2004, ainsi que l'"Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres", donnée par Jean-Paul II, le 13 août 1997. (Ndlr. "Les fidèles non-ordonnés ne détiennent aucun droit à exercer des tâches ou fonctions réservées aux ministres ordonnés...")

 

Exemple. "Article 8, § 2. Pour que le ministre extraordinaire (Ndlr. un laïc), durant la célébration eucharistique, puisse distribuer la sainte Communion, il est nécessaire ou bien qu'il n'y ait pas d'autres ministres ordinaires présents, ou bien que ceux-ci soient vraiment empêchés.(99) Il peut remplir aussi cette charge quand, à cause d'une participation particulièrement nombreuse de fidèles désireux de recevoir la sainte Communion, la célébration eucharistique se prolongerait excessivement en raison de l'insuffisance de ministres ordonnés. (100)"

 

 

Constituent donc des abus liturgiques criants: ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci ... etc.

 

--------------------------------------------------

- "L'Eglise-qui-est-en-France n'est plus la même que l'Eglise catholique romaine" (Denis Crouan - Association Pro Liturgia)

- La catéchèse de l'église-qui-est-en-France produit ses fruits (chiffres comparatifs du nombre de baptêmes, confirmations, mariages, entre 2008 et 2010, donnés par le Guide de l'Eglise catholique en France 2011)

- Fossoyeurs de la foi : Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse

Partager cet article
Repost0
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 21:09
Vírgen de Guadalupe (copie originale, gravure du XVIe siècle)

Vírgen de Guadalupe (copie originale, gravure du XVIe siècle)

Voici de nouvelles révélations intéressantes sur les miracles de l'image de Notre-Dame de Guadalupe (Apparition du XVIe siècle reconnue par l'Eglise). Rappelons qu'il s'agit ici de véritables miracles que les scientifiques, malgré toute la puissance de la science au XXIe s., ne parviennent toujours pas à expliquer.

 

10/04/2011 23:38:18: Notre Dame de Guadalupe - Découvertes sur le manteau (Tilma)
.
Mis à jour 15 septembre 2013.

 

"Des pinceaux qui ne sont pas d'ici-bas ont peint cette très douce image que l'usure des siècles a respectée." Pie XII, Radio-message du 12 octobre 1945.
Nouveau miracle dans la basilique Notre-Dame de Guadalupe, daté du 24 avril 2007. Après la décision du conseil municipal de Mexico de légaliser le crime d'avortement jusque là interdit, une lumière blanche pure et intense, sortit littéralement de l'intérieur de l'image de la Vierge Marie, et ce halo de lumière possédait la forme et les mesures d'un embryon.
 
***

Partager cet article
Repost0
10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 07:27

Colton Burpo, un enfant de trois ans et demi raconte avoir vu Jésus et le paradis. Dans son témoignage, ce qui semble authentifier sa vision, c'est la narration à sa mère de l'enfant mort dans son ventre alors qu'elle ne lui en avait jamais parlé.

 

http://actualitechretienne.files.wordpress.com/2011/03/couverture-leparadiscestpourdevrai.jpgEn 2003, Colton Burpo, alors âgé de trois ans et demi, frôle la mort en raison d’une appendicite. Allongé sur la table d’opération, il fait l’expérience de mort imminente. Une expérience qui l’amène à rencontrer Jésus et à découvrir le paradis. Publié  récemment sous le titre : «le paradis, c’est pour de vrai» (Heaven is for real), son témoignage est devenu aujourd’hui un best-seller aux Etats-Unis. Il s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires, en ne bénéficiant d’aucune campagne de communication et dans un pays  où il existe pléthore de récits sur l’au-delà. L’âge de l’enfant n’est certainement pas étranger à ce remarquable succès.

Son histoire étonnante, Colton Burpo a commencé à la raconter à ses parents, quatre mois après avoir subi son opération. Il explique tout d’abord que des anges ont chanté pendant que le chirurgien l’opérait. Puis, il est «sorti de son corps» pour s’asseoir sur les genoux de Jésus, tout en voyant, d’en haut, le chirurgien travailler. Selon son témoignage, il serait resté trois minutes  au paradis, où il y rencontre notamment saint Jean-Baptiste, des anges et son arrière grand-père décédé bien avant sa naissance.

Au cours de sa visite, le jeune Colton affirme, avoir vu le trône de Dieu, «vraiment gros», et dépeint Jésus comme un barbu, vêtu de blanc et de violet, et qui a des yeux «tellement beaux». Tout le monde est «jeune» et «sans lunettes»… et chacun porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend «comme un ascenseur». Plus encore, il possèderait une sorte de «couronne» ainsi qu’un «cheval arc-en-ciel». A l’écouter, le paradis est riche en couleurs. Ses portes sont d’or et de perles, et des anges s’y tiennent, armés d’épées, afin d’empêcher Satan d’y entrer… en attendant qu’il soit voué à l’enfer.  D’ailleurs, il explique avoir aperçu la bataille de l’Apocalypse. Des hommes se battaient contre «des dragons».

Lorsqu’il raconta son histoire… ses parents, y compris son père qui travaille comme pasteur, ont manifesté un certain scepticisme. Mais lorsque Colton confie qu’il a rencontré sa petite sœur et qu’elle est venue l’embrasser, ses parents ont été stupéfaits. En effet, sa mère avait vécu une fausse couche avant la naissance de Colton, mais ne lui en avait jamais parlé… «Le paradis, c’est pour de vrai… c’est ce que des anges m’ont dit», conclut-il.

 

 

 

Sources: http://actualitechretienne.wordpress.com/2011/03/24/temoignage-exceptionnel-un-enfant-de-3-ans-et-demi-a-vu-jesus-et-le-paradis/;

Partager cet article
Repost0
7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:58

Le 6 avril 2011, la statue de Notre Dame de Lourdes a été toilettée. Son chapelet a été délicatement nettoyé avant d'être remis en place. Ce chapelet a été offert par la fondatrice de la communauté religieuse des Filles de l'Eglise (Italie) au lendemain du centenaire des apparitions de Lourdes. Une vidéo originale du site www.lourdes-france.org signée Laurent Jarneau.

 

 

Partager cet article
Repost0
6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 22:53

manuscrits_abouna

Ziad al-Saad, Directeur du Département des Antiquités d’Amman, a annoncé que la Jordanie réclame à Israël 70 manuscrits datant probablement du 1er siècle, et qui pourraient être la plus grande découverte archéologique de la région depuis les rouleaux de la Mer Morte, en 1947. Ces documents sont actuellement en possession d’un bédouin israélien, Hassan Saaed, qui les aurait obtenus suite à des « fouilles illégales » sur le sol jordanien.

Ces manuscrits ont sûrement été découverts entre 2005 et 2007 par des bédouins dans deux grottes dans le nord de la Jordanie. Les documents, décorés par des symboles messianiques, et dont une partie est rédigée en ancien hébreu, ont été revendus en Israël. Un plan de Jérusalem reprenant la localisation des lieux chrétiens est joint à l'ensemble de ces textes qui dateraient du 1er siècle de notre ère. Les manuscrits pourraient ainsi être l’œuvre de judéo-chrétiens ayant fui la Ville Sainte en l’an 70. Selon Ziad al-Saad, ces textes revêtiraient un intérêt historique encore plus grand que les manuscrits de la Mer morte.

L’origine jordanienne des documents auraient été révélée par un archéologue britannique, David Elkington, approché par Hassan Saaed.

Les autorités jordaniennes se sont assurées confiantes dans un prochain retour de cette héritage dans le pays, et souhaité que ces précieux manuscrits ne demeurent pas entre les mains d’un particulier, mais puissent être partagés avec le reste du monde et étudiés dans un musée.

 

Source: Patriarcat latin de Jérusalem

http://www.lpj.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1262%3Ala-jordanie-reclame-a-israel-des-manuscrits-du-debut-de-lere-chretienne&catid=1%3Aactualite-locale&Itemid=124&lang=fr

Partager cet article
Repost0
27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:19

Le pape demande aujourd'hui, dans la prière de l'Angélus, la fin des frappes pour entrer désormais dans le dialogue et la diplomatie.

source: Radio Vatican

A l'issue de l'Angélus de ce troisième dimanche de Carême consacré à l'Evangile de Saint Jean sur la rencontre entre Jésus et la Samaritaine, le Pape a lancé un appel "affligé" aux responsables internationaux et à tous ceux qui ont une responsabilité politique et militaire pour faire taire les armes en Libye en faveur d'un dialogue pour la paix, sur place et dans la région :MP3

Traduction non officielle de l'appel du Pape sur la Libye et le Moyent-Orient

"Au regard des nouvelles toujours plus dramatiques qui nous viennent de Libye, croît mon anxiété pour l'intégrité et la sûreté de la population civile et mon appréhension quant aux développements de la situation, marquée actuellement par l'usage des armes.
Dans les moments de tension majeure, se fait plus urgente l’exigence de recourir à tous les moyens dont dispose l’action diplomatique mais aussi de soutenir les plus faibles signes d’ouverture et de volonté de réconciliation entre tous les partis impliqués, dans la recherche de solution pacifique et durable.


Dans cette perspective, alors que j’élève ma prière vers le Seigneur pour un retour à la concorde en Libye et dans l’entière région nord africaine, je lance un appel, affligé, aux organismes internationaux et à tous ceux qui ont une responsabilité politique et militaire pour l’instauration immédiate d’un dialogue, qui suspende l’usage des armes.


Mes pensées se tournent enfin vers les autorités et les citoyens du Moyen-Orient, où ces jours derniers se sont déroulés différents épisodes de violence, Je souhaiterais que, là aussi, soit privilégiée la voie du dialogue et de la réconciliation à la recherche d’une cohabitation juste et fraternelle."

 

Source

Partager cet article
Repost0
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 13:58

Nous portons une grande estime à Pierre Hillard pour avoir été un des rares intellectuels à dénoncer le projet du nouvel ordre mondial ces dernières années, à travers ses nombreux ouvrages ou videos.

 

Nous partageons son point de vue sur l'existence d'une attaque en règle des grandes religions du monde par la franc-maçonnerie (l'abbé Barruel en 1798 dans ses Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme l'avait déjà précisé).

 

Néanmoins, nous nous voyons contraint de rectifier des positions erronées de sa part lorsqu'il parle des papes Jean XXIII et Benoît XVI.

 

Le premier, le pape Jean XXIII est accusé dans son dernier texte intitulé "Le Nouvel ordre mondial à l’assaut de l’islam" (1), d'être - nous résumons sa pensée - un fomenteur du "Nouvel ordre mondial", partisan d’un « pouvoir supranational ou mondial » "pas institué de force" permettant, « l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale ».

 

Pourtant, Jean XXIII dans son encyclique Pacem in terris (1963), au paragraphe 138, nous lisons plutôt un avertissement des dangers du Nouvel ordre mondial, ce qui n'est pas la même chose : "Cet organisme de caractère général, dont l'autorité vaille au plan mondial et qui possède les moyens efficaces pour promouvoir le bien universel, doit être constitué par un accord unanime et non pas imposé par la force. La raison en est que l'autorité en question doit pouvoir s'acquitter efficacement de sa fonction ; mais il faut aussi qu'elle soit impartiale envers tous, absolument étrangère à l'esprit de parti et attentive aux exigences objectives du bien commun universel. Si ce pouvoir supranational ou mondial était instauré de force par les nations plus puissantes, on pourrait craindre qu'il soit au service d'intérêts particuliers (Ndlr. maçonniques) ou bien qu'il ne prenne le parti de telle ou telle nation ; ce qui compromettrait la valeur et l'efficacité de son action. En dépit des inégalités que le développement économique et l'armement introduisent entre les communautés politiques, elles sont toutes très sensibles en matière de parité juridique et de dignité morale. C'est la raison très valable pour laquelle les communautés nationales n'acceptent qu'à contrecœur un pouvoir, qui leur serait imposé de force, ou aurait été constitué sans leur intervention ou auquel elles ne se seraient pas librement ralliées".

 

Pierre Hillard continue son texte par une troncation, cette fois au sujet de Benoît XVI, nous citons : "Cette affirmation (Ndlr. d’un « pouvoir supranational ou mondial ») fut reprise par Benoît XVI qui n’hésita pas à encourager l’humanité à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » dans son message de Noël en 2005[27].

 

Certes, Benoît XVI écrit dans ce message : "La force vivifiante de sa lumière (Ndlr. l’Enfant de Bethléem) t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial", mais il ajoute aussitôt en suivant (bout de phrase supprimé par Pierre Hillard qui ôte tout son sens) : "fondé sur de justes relations éthiques et économiques."  

 

Léon XIII avait lui aussi indiqué par exemple qu'il fallait s'engager en politique (encyclique Rerum novarum, 1891) et certains ont fait passer ce texte comme un "ralliement" sans condition à "république française" ou à la démocratie, alors que Léon XIII avait au contraire dénoncé l'erreur d'un pouvoir s'originant en l'homme et non en Dieu dans l'encyclique Libertas, 1888 : "préférer pour l'Etat une constitution tempérée par l'élément démocratique n'est pas en soi contre le devoir, à condition toutefois qu'on respecte la doctrine catholique sur l'origine et l'exercice du pouvoir public."

 

Le mécanisme consistant à tirer d'un texte papal un bout de phrase que l'on tronque de son contexte pour faire dire au pape ce qu'il ne dit pas est ici identique. 

 

Pierre Hillard termine par le même procédé : "Ce pape (Ndlr. Benoît XVI) réitéra son engagement, dans son encyclique Veritas in caritate de 2009, en appelant à créer une « autorité politique mondiale » en liaison avec l’ONU[28]." Point, et Pierre Hillard n'écrit rien d'autre, laissant le lecteur sur sa faim, ou sur son doute.

 

Pourtant, dans son encyclique sociale Veritas in caritate (2009), Benoît XVI n'appelle pas simplement à créer une "autorité politique mondiale" en liaison avec l'O.N.U., il dit autre chose, surtout l'avertissement du monde contre les dangers d'un Nouvel Ordre mondial athée, la complexité et la gravité de la situation économique actuelle (§ 21, Caritas in veritate), l'augmentation des inégalités (§ 22), la dénonciation du relativisme culturel qui conduit "les groupes culturels à se rapprocher et à coexister, mais sans dialogue authentique et, donc, sans véritable intégration" (§26), la dénonciation de "crises alimentaires", provoquées par des causes naturelles ou par l’irresponsabilité politique nationale ou internationale... (§27) ; la dénonciation de "convictions" qui "à la longue" "ont conduit à des systèmes économiques, sociaux et politiques qui ont foulé aux pieds la liberté de la personne et des corps sociaux et qui, précisément pour cette raison, n’ont pas été en mesure d’assurer la justice qu’ils promettaient (§ 34) ; la dénonciation du marché comme n'allant "pas de soi" et ne devant pas devenir le "lieu de la domination du fort sur le faible" (§ 36), la dénonciation de la "croissance d’une classe cosmopolite de managers qui, souvent, ne répondent qu’aux indications des actionnaires de référence, constitués en général par des fonds spéculatifs anonymes qui fixent leurs rémunérations..." (§40) ; la dénonciation d'une aliénation de "l'humanité tout entière quand elle met sa confiance en des projets purement humains, en des idéologies et en de fausses utopies" (§ 53), la dénonciation d'un syncrétisme comme "effet négatif possible du processus de mondialisation". "La liberté religieuse" ne signifiant pas "que toutes les religions soient équivalentes" (§ 55) ; la dénonciation de l’exclusion de la religion du domaine public" favorisant un appauvrissement de la "vie publique" et de "la politique" qui "devient opprimante et agressive" (§56), la dénonciation d'un "développement économique" "factice et nuisible, s’il s’en remet aux 'prodiges' de la finance"... (§ 68), la dénonciation de l'engendrement d'un "dangereux pouvoir universel de type monocratique", la « gouvernance » de la mondialisation doit être de nature subsidiaire, articulée à de multiples niveaux et sur divers plans qui collaborent entre eux, [...] cette autorité devra être exercée de manière subsidiaire et polyarchique" (§ 57) ; l'affirmation que "la sagesse et la prudence nous suggèrent de ne pas proclamer trop hâtivement la fin de l’État" ... dont le "rôle semble destiné à croître, tandis qu’il récupère nombre de ses compétences". Il y a aussi des nations pour lesquelles la construction ou la reconstruction de l’État continue d’être un élément clé de leur développement" (§ 41); Conclusion ."[L]a fermeture idéologique à l’égard de Dieu et l’athéisme de l’indifférence, qui oublient le Créateur et risquent d’oublier aussi les valeurs humaines, se présentent aujourd’hui parmi les plus grands obstacles au développement. L’humanisme qui exclut Dieu est un humanisme inhumain (§ 78).

 

Bref, un bout de phrase tronquée ("fondé sur de justes relations éthiques et économiques"), plusieurs autres supprimées, des papes doublant la franc-maçonnerie par la droite mais critiqués, pour en réalité s'être risqués à faire des propositions sociales, dénonçant les grands maux de notre temps (capitalisme sauvage, politiques économiques et financières apatrides inhumaines, esclavage moderne, etc.), afin de l'améliorer par des actions concrètes, voilà des jugements à l'emporte-pièce, relevant plus de l'affectif émotif que de la réflexion et de la pensée, voilà comment prospèrent les pires faussetés sur les "papes du concile". 

 

 

Sources:

 

(1) http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html

 

- Publication de l'encyclique de Benoît XVI Caritas in veritate

- C'est dans la mesure où du point de vue économique Benoît XVI est un antilibéral conséquent qu'il invente le nouvel échelon mondial "polyarchique"

- Le Saint-Siège réclame la fin des « fonds vautours » (Intervention de Mgr Tomasi au Conseil des droits de l’homme à Genève)

- La franc-maçonnerie : "une religion emblématique qui réunit toutes les sectes" (abbé Lefranc)

Partager cet article
Repost0
13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 12:50

Face au phénomène de l'immigration (en Italie), Benoît XVI souligne qu'il est essentiel de "tenir compte des lois et des traditions culturelles et religieuses sur lesquelles s’est fondée la Nation. 

Le Pape estime que la diversité des composantes et des situations n’est pas en contradiction avec l’unité de la Nation italienne dont on célèbre le 150° anniversaire. Benoît XVI a profité d’une rencontre avec l’Association nationale des communes italiennes, ce samedi matin, pour intervenir dans un débat très animé dans la péninsule, notamment à l’approche de la date anniversaire du 17 mars.

Unité et pluralisme – a-t-il dit – sont, sur des plans différents, y compris ecclésiologiques deux valeurs qui s’enrichissement réciproquement, quand on sait les maintenir dans leur juste équilibre. Pour le Pape, les deux principes qui permettent une telle coprésence harmonieuse entre unité et pluralisme sont la subsidiarité et la solidarité qui caractérisent l’enseignement social de l’Église.
Benoît XVI est également intervenu sur un autre dossier particulièrement sensible en Italie : celui de l’immigration. Face à ce phénomène, il est essentiel, selon lui, de savoir conjuguer la solidarité avec le respect des lois, afin de ne pas bouleverser la convivialité sociale. Il faut tenir compte des lois et des traditions culturelles et religieuses sur lesquelles s’est fondée la Nation italienne

 

 

Source: http://www.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=469414; via http://comptoirpolitique.leforumcatholique.org/message.php?num=1951

Partager cet article
Repost0
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 22:36

Hier, mercredi, la catéchèse de Benoît XVI pour l'audience générale a porté sur le carême et le mercredi des cendres

 

"Dans la tradition de l'Eglise, le parcours quarésimal se caractérise, a-t-il dit par le jeûne, l'aumône et la prière. L'abstinence d'aliments se double d'autres privations en vue de plus de sobriété de vie... Le jeûne est étroitement lié à l'aumône...qui sous l'appellation de miséricorde englobe toutes les bonnes actions". Mais l'Eglise nous invite également "à une prière plus fidèle et intense, à une méditation plus attentive de la Parole".

 

Dans ce parcours de pénitence et de préparation, a conclu le Saint-Père, "il nous faut être attentifs à l'invitation du Christ à le suivre de manière plus décisive et cohérente. Lui répondre en ravivant la grâce et les engagements de notre baptême en quittant l'homme vieux qui est en nous pour revêtir le Christ, afin d'arriver régénérés à Pâques et de dire avec Paul: Ce n'est plus moi qui vit mais le Christ en moi".

 

Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/03/raviver-les-engagements-baptismaux.html

 

Partager cet article
Repost0
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 21:34

La Messe traditionnelle se répand à travers le monde... Voici une messe célébrée le 2 février dans l'un des lieux de culte de la FSSPX en Inde.

La chapelle se trouve place Marcel Lefebvre à Palayamkottai, dans le sud du pays.

Via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=588589

 

La procession et la messe de la fête de la Présentation de Jésus-Christ et de la Purification de la Sainte Vierge célébrées le 2 février dernier au prieuré de la Fraternité Saint-Pie X à Palayamkottai, dans le Tamil Nadu, au sud de l'Inde. Ce prieuré dessert une école primaire et secondaire animée par des volontaires et un orphelinat de filles sous la responsabilité de la congrégation des soeurs consolatrices du Sacré-Coeur de Jésus, dont la maison-mère est à Vigne di Narni en Italie.

Reportage produit et réalisé par Jean-Paul et Jacques Buffet pour La Porte Latine, le site officiel du district de France de la FSSPX.

Partager cet article
Repost0
28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:45

Les soeurs réparatrices du Saint-Esprit de Niedaltdorf, dont la communauté se trouve en Allemagne, tout près de la frontière française, ont exprimé au mois de février leur soutien à la Fraternité Saint-Pie X.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit, basées dans la Sarre, en Allemagne du Sud, tiennent une maison d'accueil pour personnes âgées - souvent grabataires - d'une soixantaine de places.

 

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit rejoignent la grande famille de la Tradition

 C'est par un communiqué en date du 17 février 2011 que le District d'Allemagne a la joie d'annoncer aux fidèles l'arrivée dans la grande famille de le tradition d'une congrégation de religeiuses allemandes

"Elles appartiennent aussi maintenant à la grande famille des congrégations de la Tradition : les Soeurs Réparatrices de Niedaltdorf.

Dans une lettre, rendue publique [Voir ci-dessous], adressée à Son Exc. Mgr Fellay les religieuses expriment leur reconnaissance d'appartenir dorénavant au cercle des congrégations amies de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX)."

 

"Excellence !

De tout coeur nous voulons vous remercier et exprimer notre gratitude à Dieu de nous avoir associé si aimablement à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Depuis notre fondation, le but des Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit est de faire pénitence et de se sacrifier pour la sainte Eglise satholique, par la célébration digne de la messe tridentine, par la prière et le service de la charité fraternelle, par le soin des personnes âgées et grabataires, comme l'a souhaité l'Enfant Jésus lors d'une apparition à notre vénérée fondatrice.

Comme vous le savez, notre fondation par Soeur M. Cornelia Holewik et le Père Aloïs Schwammel, nous conduit à la période de la persécution communiste de 1945 à 1966. A cette époque, dans la Tchécoslovaquie d'alors, nos soeurs souffraient non seulement physiquement, mais surtout spirituellement. Par fidélité à la vraie foi catholique elles durent se séparer de leur Maison Mère et travailler durant 6 ans en usine manquant des choses les plus nécessaires, jusqu'à ce qu'elles puissent, après de longs et difficiles combats, rejoindre l'Allemagne de l'Ouest.

Depuis que nous avons dû fermer notre maison de Mayence, toutes les soeurs sont réunies depuis l'année 2000 dans notre communauté de Niedaltdorf.

Aussi dans les temps actuels notre congrégation a dû mener bien des batailles. Durant des années nous avons prié pour avoir de justes lumières. Maintenant la Providence divine nous a indiqué le chemin vers vous.

Nous sommes très reconnaissantes au Père céleste, et à vous, pour notre "incorporation" à la FSSPX dans laquelle la vraie foi catholique est encore prêchée et vécue, et nous vous redisons volontiers notre gratitude.

Nous vous incluons, Excellence, ainsi que tous les membres de la FSSPX, dans notre prière quotidienne pour que vous puissiez continuer à accomplir la volonté de Dieu dans le service sainte Eglise.

Nous serions très heureuses de recevoir votre visite en notre maison St. Antonius : "Portae patent, magis cor."

Nous quémandons votre bénédiction épiscopale.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit."

 

Source: http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/europe/Allemagne/SoeursRepStEsp1102/niedaltdorf.php via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587928 

Partager cet article
Repost0