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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 00:00
Saint Rémi, archevêque de Reims, Apôtre des Francs (438-533)

Né vers 436 à Laon dans l'actuel département département de l'Aisne (Hauts-de-France), forteresse imprenable construite par les Romains et ancien promontoire sacré des druides (Laudunum ou Lugdunum, provenant du dieu Lau ou Lug, divinité celtique du Vème siècle avant J.C), Rémi illustre l'église des Gaules par son savoir, son éloquence, sa sainteté et ses miracles.

 

L'histoire de sainte Clotilde nous a appris comment le roi des Francs, Clovis, son époux, se tourna vers le Dieu des chrétiens à la bataille de Tolbiac, et remporta la victoire. Ce fut saint Rémi, né en 438 à Cerny-en-Laonnois, près de Laon, du comte Émile de Laon (Emilius) et de sainte Céline (Célinie), dans la bonne société gallo-romaine, qui acheva d'instruire le prince.

 

Selon la tradition, ce qui rendait les parents de Rémi surtout recommandables, c'était leur zèle pour la pratique des vertus chrétiennes. Ils furent très attentifs au choix de ceux qu'ils chargèrent de l'éducation de leur fils; aussi Dieu bénit leurs soins, et, dès l'âge de vingt-deux ans, Rémi s'était acquis une telle réputation de science et de vertu, qu'on crut pouvoir passer par-dessus les règles ordinaires en l'élevant - malgré sa jeunesse - sur le siège de Reims, à vingt-deux ans. Un épiscopat de soixante-dix ans, et une suite non interrompue de grandes actions ont rendu son nom célèbre ! Évêque de Reims, Rémi géra avec application son diocèse, mettant en application ce qu'il prêchait dès 486 à Clovis, secourant les pauvres et les pèlerins, protégeant les veuves, nourrissant les orphelins, rachetant les captifs, affranchissant de nombreux esclaves, et jouant un rôle de médiateur auprès des barbares.

 

Par exemple, dans la célèbre lettre qu'il adresse à Clovis en 482, lors de l'accession au pouvoir du roi à la mort de son père Childéric, Rémi recommande : 

Une grande nouvelle est venue jusqu'à nous : vous avez hérité du gouvernement de la Belgique seconde. Rien d'étonnant à ce que tu sois à tes débuts ce que tes parents ont toujours été. À ce poste dominant, et si élevé, où t'a porté ton mérite et ton active humilité. Tu dois avant tout veiller à ce que le Seigneur ne te retire pas sa faveur.

[...] Soulage les habitants de ta province, réconforte les affligés, veille sur les veuves, nourris les orphelins - fais mieux, instruis-les -.

[...] Que ton Palais reste ouvert à tous, pour que personne ne s'afflige d'être tenu à l'écart. Tu détiens de ton père quelque richesses : tu t'en serviras pour délivrer les captifs et les délier du joug de la servitude. Que celui qui paraît devant vous ne se sente pas étranger.

M.C. ISAÏA, Rémi de Reims, Mémoire d'un saint, histoire d'une église, Cerf, Paris 2010, p. 777.

L'histoire du retour des vases sacrés (vases de Soissons), sans doute des vases de Reims, qui avaient été volés puis rendus à Rémi, témoigne des bonnes relations qui existaient entre lui et le roi Clovis.

Saint Rémi, archevêque de Reims, Apôtre des Francs (438-533)

Le baptême de Clovis

 

La nuit avant son baptême, Rémi alla chercher le roi, la reine et leur suite dans le palais; il les conduisit à l'église, où il leur fit un éloquent discours sur les grands mystères de la religion chrétienne et la vanité des faux dieux. Le Saint prédit à Clovis et à Clotilde les grandeurs futures des rois de France, s'ils restaient fidèles à Dieu et à l'Église. (Cf. Testament de S. Remi)

Saint Rémi, archevêque de Reims, Apôtre des Francs (438-533)

Quand fut venu le moment du baptême le 25 décembre 496, avec 3.000 de ses guerriers francs, Rémi dit au roi :

 

"Courbe la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré."

 

Au moment de faire l'onction du Saint Chrême, le pontife, s'apercevant que l'huile manquait, leva les yeux au Ciel et pria Dieu d'y pourvoir. Tout à coup, on aperçut une blanche colombe descendre d'en haut, portant une fiole pleine d'un baume miraculeux ; le saint prélat la prit, et fit l'onction sur le front du prince. Cette fiole, appelée dans l'histoire la "sainte Ampoule", exista jusqu'en 1793, époque où elle fut brisée par les révolutionnaires.

Saint Rémi, archevêque de Reims, Apôtre des Francs (438-533)

Outre l'onction du baptême, saint Rémi avait conféré au roi Clovis l'onction royale. Deux sœurs du roi, trois mille seigneurs, une foule de soldats, de femmes et d'enfants furent baptisés le même jour.  

 

Rémi envoya ce message à Clovis :

Secourez les malheureux, protégez les veuves, nourrisez les orphelins... Que votre tribunal reste ouvert à tous et que personne n'en sorte triste ! Toutes les richesses de vos ancêtres, vous les emploierez à la libération des captifs et au rachat des esclaves. Admis en votre palais, que nul ne s'y sente étranger ! Plaisantez avec les jeunes, délibérez avec les vieillards !

Missel du Dimanche 2019, Nouvelle traduction liturgique, Année C, Artège Bayard, Lonrai 2018, p. 157-158.

Le saint évêque aurait rendu la vue à deux aveugles, conjuré d'un seul geste de sa main un incendie allumé par les démons et qui menaçait d'embraser toute la ville de Reims.

 

Sa sollicitude allait aux plus humbles créatures de Dieu, tels ces moineaux qui venaient familièrement picorer dans sa main les miettes de son repas.

Saint Rémi, archevêque de Reims, Apôtre des Francs (438-533)

Saint Rémi s'éteignit, âgé de quatre-vingt-seize ans, l'an 533. La basilique rémoise où il fut enseveli passa dès le milieu du VIe siècle sous son vocable. Dès lors Rémi fut vénéré comme principal patron de la ville de Reims : en 546, les habitants, pour écarter une épidémie de peste venant de Germanie, avaient porté en procession la pièce de tissu (palla) recouvrant le tombeau du saint évêque. Sa réputation de thaumaturge assura le développement de son culte  dans les régions voisines, en Lorraine, où le village natal de Jeanne d'Arc porte son nom (Domrémy), et en Alsace (Eschau), mais aussi en Provence (Saint-Rémi-de-Provence) et dans les régions alpestres du Trentin, du Tyrol et de la Bavière. Une première Vie de Saint Rémi fut rédigée peu après sa mort. Avant que cette biographie primitive disparût - ce qui advint très tôt -, Grégoire de Tours put s'en inspirer dans les chapitres de son Histoire des Francs.

 

Il est l'un des cinq patrons catholiques de France, avec S. Martin, S. Denis, Ste Jeanne d'Arc et Ste Thérèse de Lisieux.


Dans le diocèse de Reims, il est fêté le 1er octobre conformément à une tradition locale qui remonte à la fin du VIe siècle.

Tombeau de Saint Remi dans la basilique Saint Remi à Reims (Marne - Champagne-Ardennes)

Tombeau de Saint Remi dans la basilique Saint Remi à Reims (Marne - Champagne-Ardennes)

En mémoire du baptême de Clovis, les évêques de Reims ont été depuis en possession d'un droit de sacrer les rois de France.

Sources : (1) (2), (3) Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 276; (4) Dictionnaire des saints et Grands témoins du christianisme, Sous la direction de Jean-Robert ARMOGATHE et André VAUCHEZ, CNRS Éditions, Paris 2019, p. 1022-1026.

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14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 15:35

Alors que la lumière se fait peu à peu sur la 'vaccination" et la folie irrationnelle des mesures covid dites "sanitaires", le Vatican sombre tristement dans l'obscurantisme de la covidolâtrie de la religion covidiste.

Source : Catholic News

 

Par : Carol Glatz

 

Date : 12 janvier 2022

 

CITÉ DU VATICAN (CNS) — Le Vatican a mis à jour ses règles pour endiguer la propagation du COVID-19 et exigera que tous ses employés soient vaccinés contre le virus ou prouvent qu'ils se soient récemment remis de la maladie.

 

De plus, à partir du 10 janvier, les voyages non essentiels liés au travail sont temporairement suspendus, le masquage à l'extérieur est obligatoire, les masques FFP2 hautement filtrants doivent être portés à l'intérieur et les règles de quarantaine pour ceux qui ont été en contact avec un cas positif sont ajustées sans isolement requis pour ceux qui sont complètement et récemment vaccinés, y compris avec le rappel.

 

Le Vatican a fait cette annonce le 12 janvier.

 

Reflétant les restrictions récemment mises en place par l'Italie, le Vatican exigera désormais le « super laissez-passer vert » pour : tous les employés, stagiaires et collaborateurs externes ; les visiteurs des musées du Vatican, des jardins et du palais apostolique de Castel Gandolfo ; les personnes participant à des conférences, séminaires et autres événements, qui auront également une capacité réduite de 35% ; et les personnes souhaitant manger à l'intérieur, comme dans une cafétéria du Vatican.

 

Le Vatican évaluera au cas par cas ceux qui demandent une dérogation aux règles actuelles, a-t-il déclaré.

 

Les employés du bureau du gouverneur de l'État de la Cité du Vatican qui n'ont pas le nouveau « super pass vert » ne seront pas autorisés à accéder à leur lieu de travail et seront considérés comme « absents sans congé », donc non payés pour les jours manqués. Des sanctions plus sévères peuvent faire suite à une « absence injustifiée prolongée », a-t-il ajouté.

 

Le « super pass vert », dont la portée a également été élargie en Italie, est une version plus stricte du « passe vert » régulier, qui certifiait que le titulaire avait été vacciné, testé négatif ou récemment récupéré du COVID-19. Le «super» laissez-passer n'est accordé qu'aux personnes vaccinées ou récemment guéries de la maladie, imposant ainsi essentiellement encore plus de restrictions à celles qui ne sont pas vaccinées sans raison médicale.

 

Le Vatican a déclaré que les nouvelles règles avaient été mises en place en réponse à l'«aggravation progressive de l'urgence sanitaire».

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14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 11:30

RIP

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 19:52

Tout n'est pas tolérable. Il n'est pas question de tolérer l'intolérable. La miséricorde ce n'est pas la tolérance.

Le Christ ne tolère pas, il pardonne.

Le Christ est amour et vérité.

Il n'y a pas d'amour sans vérité. Le Christ ne discute pas avec Satan, il le combat.

Il n'y a pas de vérité sans amour et il n'y a pas d'amour sans vérité. Cela marche dans les deux sens.

Fabrice Di Vizio

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 16:04
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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 22:51

Nous le disions en août 2020 :

 

"les masques consacrent une paranoïa collective, la paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente...  La question qui se pose dès lors est : peut-on bâtir une société pérenne sur l'irrationalité et la peur de l'autre ? Cette paranoïa collective n'est-elle pas la source de la violence qui se fait jour dans la société ?... Une autre question se pose pour le clergé : l'amour du prochain peut-il se conjuguer avec le soupçon de l'autre ?".

- Les masques cachent l'expression de nos visages. Les masques cachent l'expression de nos visages Le visage est l'expression de la personne. Des instituteurs et professeurs s'interrogent en ce moment de savoir s'ils peuvent rester toute une journée avec un masque devant des enfants, le masque cachant les expressions de leurs visages, et les enfants ne pouvant voir le visage de leurs professeurs.

 

C'est aujourd'hui le même grave constat que fait Marc Menant sur CNews :  

"(Aux enfants à l'école) On leur instille quoi ? La peur, la peur, la peur de l'autre. Ca c'est le premier point.

"Le deuxième point, les psychologues vous disent que 70% de notre échange lorsque nous nous exprimons viennent de l'expression du visage. Il n'y a plus d'expression. Et 25% des jeunes aujourd'hui sont considérés en dépression."

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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 08:21

Le T. R. P Jean-Jacques Marziac, fondateur des Coopérateurs du Christ-Roi, a été rappelé au Ciel dimanche 9 janvier en la Solennité de l'Épiphanie de Notre Seigneur Jésus Christ (dans l'Ordo liturgique selon les rubriques de 1962).

 

Quelques citations du T.R.P Marziac : 

 

"Accordez-moi la grâce Seigneur Jésus-Christ de toujours prier." (Une recommandation de Saint-Alphonse)

 

"Ô Saint-Esprit, je vous implore humblement.

Soyez avec moi toujours, afin que je n'agisse en toutes choses que par vos saintes inspirations. (Pour le discernement des esprits : quand c'est mauvais on repousse.")

 

"On ne met pas en discussion le bien et le mal."

 

"Mon Dieu, donnez-moi, Seigneur Jésus, la grâce de connaître mes péchés et donnez-moi Jésus la grâce de me connaître, de bien me connaître."

 

"Donnez-moi la grâce Seigneur d'avoir une bonne contrition de mes péchés, une douleur intense de mes fautes."

 

"Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien."

 

"La voix de Dieu ne s'entend jamais mieux que dans le silence."

 

Rip.

En la solennité de l'Epiphanie, le T. R. P Jean-Jacques Marziac, fondateur des Coopérateurs du Christ-Roi, a été rappelé au Ciel
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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 09:24
https://www.lifesitenews.com/news/fssp-priest-advises-laity-to-avoid-covid-shots-warns-one-world-government-is-in-the-works/

https://www.lifesitenews.com/news/fssp-priest-advises-laity-to-avoid-covid-shots-warns-one-world-government-is-in-the-works/

Traduction d'un article de Life Site News :

 

Un prêtre de la FSSP conseille aux laïcs d'éviter les ''vaccins Covid'', et avertit qu'un "gouvernement mondial" est en préparation

 

L'abbé Daniel Nolan a abordé les mensonges et les faussetés que les politiciens et les responsables de la santé publique ont raconté à la société à propos du Covid.

 

03 janvier 2022

 

''Un prêtre catholique traditionnel de la FSSP a prononcé une puissante homélie le 19 décembre 2021 sur les mensonges et les faussetés dont la société s'est nourrie à propos du Covid.

 

L'abbé Daniel Nolan, prêtre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre à l'église Our Lady of Mt. Carmel, a déclaré que le Christ est la "source de la réalité" et que quiconque s'en écarte finira dans "l'illusion".

 

C'est ce qui s'est passé avec la réponse politique au Covid, qui inclut des confinements massifs, des masquages ​​forcés et des mandats de vaccination, a déclaré l'abbé Nolan.

 

«Nous allons examiner ce qui s’est passé au cours des deux dernières années, et nous allons remarquer ce que nous voyons? Que soupçonnons-nous? Parce que par leurs fruits, vous pouvez les reconnaître», a déclaré l'abbé Nolan.

 

«Si le Christ est derrière quelque chose, vous allez le voir. Mais Satan étant le Prince des Ténèbres et le Père du Mensonge, vous allez aussi le remarquer. Si vous commencez à voir un tas de mensonges, vous pouvez probablement être certain que Satan est derrière cela», a déclaré le prêtre de la FSSP.

 

Il a déclaré que le Covid-19 est une maladie grave et doit être considérée comme telle, mais la réponse politique a été "complètement abusive et injustifiée par le niveau de danger que représente ce virus".

 

Il a déclaré que certains des "signes de Satan" dans la réponse incluaient la réponse initiale de la Maison Blanche (du président Donald Trump) et d'Anthony Fauci selon laquelle quelques semaines de fermetures seulement étaient nécessaires pour "aplatir la courbe" afin que les infrastructures de santé puissent être renforcées pour s'adapter.

 

Ensuite, l'abbé Nolan a noté qu'il y avait eu des allers-retours sur les masques, avec Fauci et le chirurgien général Jerome Adams disant que les masques n'étaient pas nécessaires, avant que les dirigeants de la santé publique n'admettent qu'ils ne voulaient pas que le personnel non médical achète des masques dont les infirmières et les médecins avaient besoin.

 

«Si vous savez qu'ils vous mentiront pour votre propre bien, alors sur quoi nous mentent-ils maintenant, n'est-ce pas? C'est ce que nous devrions nous demander», a déclaré le prêtre.

 

D'autres mensonges ou faussetés incluent le fait de compter les personnes décédées avec le Covid comme étant décédées du Covid, au moins partiellement en raison des paiements supplémentaires reçus par les hôpitaux pour traiter les personnes atteintes du Covid, le manque de fiabilité des tests Covid et la façon dont le gouvernement s’est servi de la soi-disant létalité du Covid-19 pour imposer des vaccins.

 

Il a également discuté du Forum économique mondial (World Economic Forum) et de la grande réinitialisation (Great Reset) et de la façon dont ce qui était autrefois ridiculisé comme une théorie du complot est maintenant discuté ouvertement.

 

"Vous ne posséderez rien à l'avenir parce que nous posséderons tout, mais nous vous le donnerons de manière juste et équitable et ce sera formidable", a-t-il dit en référence à une vidéo du Forum économique mondial.

 

"Ce n'est pas une théorie du complot, ils nous disent qu'ils ont des forums et disent que c'est là que le monde va. Et devinez ce qu'ils disent? Le Covid-19 est un excellent point de départ. Nous allons profiter de ce qui se passe et amener le monde à ce gouvernement mondial», a averti l'abbé Nolan. "C'est ce qu'ils essaient de faire."

 

"Je vous encourage en fait à ne pas vous faire vacciner", a déclaré l'abbé Nolan après avoir commenté le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). ''Mais ne ressentez pas de pression. C'est la chose importante, ne soyez pas intimidé, forcé ou culpabilisé dans quelque chose que vous pensez vraiment que ce n'est pas vrai.''

 

« Ne vivez pas dans un monde délirant », a-t-il dit.''

 

Source | Le Forum catholique

 

PS: En 2020, l'abbé Daniel Nolan, FSSP, avait également eu une prise de position courageuse concernant le port du masque.

 

____________

"Le totalitarisme fonctionne à l'idéologie, c'est-à-dire à la création d'un récit ou d'une croyance fausse qui se substitut à la réalité et auquel l'on est prié d'adhérer. 

L'idéologie n'est ni plus ni moins qu'un délire, parce que le récit ne correspond pas à la réalité de l'expérience. Un délire en psychopathologie est la création d'un nouvelle réalité dans un récit pour remplacer la réalité existante. Et nous sommes donc dans un délire collectif." 

Ariane Bilheran et Reiner Fuellmich sur la mise en place du totalitarisme

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 18:24

Merci à Véronique Lévy d'élever la voix pour défendre Notre-Dame de Lourdes où les piscines sont fermées, la communion dans la bouche interdite, les bénitiers vidés, les gels hydroalcoliques placés à l'intérieur des bénitiers à la place de l'eau bénite (!), les masques imposés, tout ceci comme si Dieu, comme si Notre-Dame pouvait nous rendre malades dans son sanctuaire, et particulièrement celui de Lourdes. Ce faisant Véronique Lévy est la voix des petits, des sans voix dans l'Eglise qui crient au ciel, le retour de l'honneur dû à Dieu. 

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 14:21

Le 8 décembre 2021

Citation d’une lettre provenant d’une croyante catholique : « Je vis dans une incertitude constante. Je suppose que l’approbation d’une vaccination obligatoire sera bientôt effective. Quand je considère la situation en Autriche, ils prévoient des amendes pour non-respect à l’obligation vaccinale de 92.000 ou même jusqu’à 182.000 €, voire 4 mois de prison. On peut s’attendre à une situation similaire en République tchèque…

Je ne veux pas finir par vivre quelque part sous les ponts, surtout si l’on considère ce que signifie vivre dans la rue. C’est pourquoi je crains d’être obligée de me faire vacciner contre mon gré. Si la punition consistait juste à purger une peine de prison, je n’hésiterais pas. Pourriez-vous s’il vous plaît m’indiquer comment je dois agir si tout cela se produit ? Je m’inquiète beaucoup de ce qui se passe et de ce que je ne veux pas, et je ne peux pas non plus trahir Dieu.

 

La goutte d’eau qui fait déborder le vase fut une lettre pastorale de Son Eminence Dominik Duka, qui non seulement cite et est d’accord avec la lettre de Graubner, mais ajoute ses propres mots encourageant la vaccination ».

 

Chère Madame, nous vous comprenons, et particulièrement le fait que la lettre pastorale du cardinal Duka, qui a rejoint l’appel de Graubner, ait été pour vous la dernière goutte qui a fait déborder le vase. Que pouvons-nous dire ? Nous croyons et prions afin que le cardinal Duka fasse pénitence publique. Cela signifie de retirer ses paroles, et de dire courageusement la vérité et, ainsi, s’opposer à tout ce système suicidaire.

 

Le pape Marcellin était dans son bureau pendant le règne de Dioclétien et Maximien, à l’époque de la persécution la plus cruelle des chrétiens. En trente jours, ils torturèrent de différentes manières 17.000 chrétiens, hommes et femmes, à Rome. Ils capturèrent le pape et l’amenèrent devant Dioclétien pour un interrogatoire. Il eut peur des terribles tortures, déposa de l’encens sur un autel d’idoles et apporta un sacrifice aux idoles païennes Vesta et Isis. L’empereur l’honora, le revêtit d’une coûteuse robe de cérémonie et l’appela « son ami ». Marcellin rentra à la maison, il pleura et pleura amèrement comme l’apôtre Pierre l’avait fait lorsqu’il avait renoncé au Christ. Il était en colère contre lui-même, car alors qu’il fortifiait tant d’autres dans la foi et les encourageait à l’héroïsme du martyre, il tomba lui-même de façon terrible. Il souffrit dans son cœur de façon indicible. Une assemblée de prêtres locaux se réunit dans la ville voisine de Sinuessa, en Campanie, à la même époque. Elle réunit des évêques et des prêtres, environ 180 personnes. Marcellin, vêtu d’un sac, répandit des cendres sur sa tête et, le chagrin au cœur, il vint voir les pères présents à ce rassemblement. Il se tint devant eux comme un condamné, confessa clairement son péché et versa de nombreuses larmes. Il pleura et les supplia de le juger. Ils lui dirent : « Juge-toi par ta propre bouche. Le péché est sorti de ta bouche, que le jugement en sorte aussi. Nous savons que saint Pierre a renié le Christ par peur, mais il a pleuré amèrement, et le Seigneur lui a accordé une grâce renouvelée ».

 

Le pape Marcellin prononça ce jugement sur lui-même : « Je m’exclus de l’état clérical comme en étant indigne. Que mon corps ne soit pas enterré à ma mort, comme il est de coutume, mais qu’il soit jeté aux chiens pour qu’ils le mangent. Celui qui tenterait de m’enterrer, sera maudit ».

 

Après le retour de l’assemblée à Rome, Marcellin prit la robe de cérémonie coûteuse qu’il avait reçue de Dioclétien, et se précipita chez lui. Il la jeta à ses pieds, il réprimanda l’empereur et maudit ses faux dieux. Il confessa son grave péché et pleura. L’empereur se mit en colère, le livra à la torture et le condamna à mort. Le pape Marcellin mourut en martyr.

 

Chère Madame, vous êtes certainement consciente que nous nous trouvons dans une période de violence sans précédent, où aucun droit et aucun principe moral ne sont pris en considération. Cela nous rappelle l’époque où les chrétiens étaient persécutés. En 304, l’empereur Dioclétien publia un édit dans lequel il ordonnait à tout le monde d’apporter des sacrifices aux dieux païens – des démons – et ceux qui refuseraient, devaient être torturés et tués. Cependant, le sang des martyrs avait coulé depuis l’époque de l’empereur Néron jusqu’à l’an 313, date à laquelle une liberté religieuse fut déclarée. Il fallut plusieurs millions de martyrs.

 

Les jours présents inaugurent des temps similaires à cette persécution sanglante. Chaque chrétien doit se rendre compte de la gravité de la situation, et doit être prêt à mourir. Contrairement à la première persécution, le but actuel est le dépeuplement, c’est-à-dire le génocide. Quelle que soit la façon dont chacun prend sa décision, il/elle ne peut pas sauver sa vie physique. Mais il s’agit de bien plus ; il s’agit du salut ou de la damnation éternelle de notre âme.

 

Chacun doit s’arrêter et chercher la vérité pendant que les temps sont encore calmes. Il faut être conscient que le problème avec cette affaire de covid n’a rien à voir avec la santé ; ce n’est pas une véritable pandémie et il ne s’agit pas d’un véritable vaccin, mais bien d’un système de mensonges, à la racine duquel se trouve le satanisme. Son objectif n’est pas seulement l’élimination physique de l’humanité, mais l’enlèvement massif des âmes dans la damnation de l’enfer, en les attirant dans le système de la vaccination. Une personne trompée pense qu’en faisant cela, l’infection sera terminée. Ceci, cependant, est une énorme fraude !

 

Tout le monde doit faire face à la vérité et prendre une décision ferme de vie ou de mort. Si les personnes souhaitaient prendre une décision une fois qu’elles ont été mises sous pression, elles prendraient la mauvaise décision. Elles seraient manipulées et forcées, ce qui signifie qu’elles voudraient, en pratique, être trompées afin d’éviter les problèmes. En réalité, ces problèmes ne peuvent être évités et elles connaîtraient une souffrance beaucoup plus grande. Il y aura d’autres soi-disant vaccins, d’autres virus synthétiques, et même un puçage qui transforme les gens en robots biologiques. L’homme, dépourvu de sa volonté, est également dépourvu de sa capacité à se repentir et à obtenir le salut, et se retrouvera dans l’étang de feu après sa mort. C’est pourquoi il faut savoir que ces personnes doivent refuser la vaccination, et prendre la bonne décision dès le début. Celles qui ont déjà reçu un vaccin doivent se repentir radicalement, sinon elles ne pourront pas sortir du système auto-génocidaire. Le pénitent ne doit pas recevoir d’autres vaccins.

 

Une fois qu’une personne comprend qu’il ne s’agit plus de santé, mais qu’il existe un système trompeur, elle doit examiner les faits pour être sûre de la bonne décision à prendre. Elle doit savoir ce que cela va vraiment lui en coûter si elle prend le vaccin, ou si elle ne le prend pas.

 

Si la personne prend le vaccin :

 

1) Elle peut mourir immédiatement après avoir pris ce vaccin expérimental à ARN messager ou, comme cela a été prédit par les spécialistes, dans les trois ans.

 

2) La vaccination avec un vaccin à ARNm qui utilise des tissus d’enfants à naître et assassinés avant leur naissance, représente un anti-baptême satanique, à savoir la soumission à l’autorité de satan.

 

3) Le vaccin à ARNm perturbe le génome, ce qui signifie qu’il provoque des réactions imprévues de l’organisme, telles que des maladies auto-immunes incurables, des maladies des vaisseaux sanguins, une inflammation du cœur, des reins, une paralysie, un cancer, des maladies du système nerveux central, des troubles mentaux, de la démence, des dépressions… cette personne devient martyr du système satanique.

 

4) Le vaccin à ARNm contient déjà des nanoparticules, et ce système continue d’augmenter le niveau d’esclavage. Son objectif est de transformer les gens en robots biologiques qui se retrouvent, finalement, dans l’étang de feu. Ceux qui entrent dans ce système commettent un suicide physique et spirituel progressif.

 

5) Chaque personne vaccinée soutient le système de l’avortement, et en est coresponsable.

 

Quel est le résumé des conséquences si la personne refuse le vaccin ?

 

1) Elle sera persécutée, mais ne deviendra pas esclave du système satanique, qui aboutit à la mort temporelle et éternelle ; elle doit être mentalement préparée à une persécution et à une mort physique.

 

2) La personne non-vaccinée a beaucoup plus d’espoir de survivre que celles qui ont participé au système de la vaccination et, qui plus est, elle sauvera son âme et vivra dans l’espoir de prolonger sa vie. Ceux qui succombent à ce système trompeur n’ont aucun espoir.

 

3) Dieu est du côté de ceux qui ne se sont pas soumis au système du mensonge, et refusent le vaccin. Si la personne se tourne vers Dieu, Dieu la protégera d’une trahison et d’autres choses, et la renforcera de la même manière dont Il l’a fait pour des millions de martyrs, dans le passé récent et lointain.

 

4) Par leur exemple, les non-vaccinés encourageront les autres et, de plus, ils feront l’expérience selon laquelle, s’ils se tournent vers Dieu dans des situations insolubles, Dieu leur fournit la solution. Lorsqu’une personne réussit une épreuve très difficile dans la vie, même si elle se termine par la mort après son martyre, elle recevra une couronne de gloire éternelle au Ciel.

 

Vous demandez : que dois-je faire ? Dans tous les cas, prenez votre temps et envisagez les deux scénarios. Chaque chrétien doit envisager une possibilité de persécution et une couronne de martyr, comme nous le faisons également. En d’autres termes, aujourd’hui, nous n’avons que deux options : l’une consiste à devenir un martyr pour le Christ, l’autre consiste à devenir un martyr pour satan.

 

D’ailleurs, vous savez bien que toute personne doit mourir de mort naturelle, mais mourir en martyr pour le Christ constitue un honneur extraordinaire. Selon l’enseignement de l’Église, un martyr est à l’abri des tourments du purgatoire, et va directement dans la gloire de Dieu. Si une personne ne se décide pas en faveur d’un martyre digne pour le Christ, elle sera entraînée dans un martyre pour satan par le système, et elle recevra la souffrance comme récompense dans cette vie, ainsi qu’une souffrance éternelle après sa mort.

 

Quant au scandale causé aux croyants par le cardinal Duka, que le repentir ardent du saint pape Marcellin soit un exemple pour lui.

 

Nous vous recommandons de lire un nouveau livre intitulé « Martyrs et autres saints » (http://vkpatriarhat.org/cz/?p=47197 ; ce livre n’est disponible qu’en tchèque et en ukrainien). Il constituera certainement un grand encouragement pour vous, et vous apportera lumière et espoir.

 

 

 

+ Élie

 

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

 

+ Méthode OSBMr + Timothée OSBMr

 

Evêques secrétaires

 

Source

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 12:40

Par Abbé Salenave 

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24 décembre 2021 5 24 /12 /décembre /2021 23:00

Voilà un pape qui jette à la rue les "malades" du Christ, les lépreux et les boîteux, juste avant Noël (la naissance du Sauveur) ! Quel bel exemple de charité, de foi en acte et d'imitation de Jésus-Christ !

Source: https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2021-12/dispositions-anti-covid-entree-vatican-curie.html

Source: https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2021-12/dispositions-anti-covid-entree-vatican-curie.html

Nouvelles dispositions anti-Covid pour l'entrée au Vatican

Un décret général, signé par le cardinal secrétaire d'État Parolin, étend aux organes du Saint-Siège ce qui a déjà été établi par une ordonnance du président de la Commission pontificale de l'État de la Cité du Vatican : il ne sera possible d'entrer dans les bureaux de la Curie qu'avec un certificat attestant la vaccination ou la guérison du SRAS-Cov-2.

Vatican News

 

À partir du 23 décembre, l'accès aux bureaux de la Curie ne sera autorisé qu'aux personnes en possession d'un certificat attestant de la vaccination ou de la guérison du SRAS-Cov-2. Un nouveau décret général, signé par le cardinal secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, établit de nouvelles règles «compte tenu de la poursuite et de l'aggravation de l'urgence sanitaire actuelle et de la nécessité d'adopter des mesures adéquates pour y faire face et garantir le déroulement sûr des activités».

 

Le nouveau décret - qui fait suite à l'ordonnance du 16 décembre dernier sur les urgences sanitaires (n° CDLXI) émise par le président de la Commission pontificale de l'État de la Cité du Vatican, Mgr Fernando Vérgez Alzaga - s'applique à tout le personnel des dicastères, des organes et des bureaux de la Curie romaine et des institutions liées au Saint-Siège, et s'étend également aux collaborateurs externes, au personnel des entreprises extérieures, aux visiteurs et aux usagers.

 

Selon la loi, le personnel ne disposant pas d'un document valide prouvant, exclusivement, l'état de vaccination ou de guérison du virus ne peut accéder au lieu de travail et doit être considéré comme une absence injustifiée, avec pour conséquence la suspension du salaire pendant la durée de l'absence. Ceci sans préjudice des déductions de la sécurité sociale et de l'aide sociale et des allocations familiales. L'absence injustifiée du travail entraîne les conséquences prévues par le Règlement général de la Curie romaine.

 

À partir du 31 janvier 2022, les personnes qui travaillent en contact avec le public ne pourront prouver qu'elles ont été vaccinées qu'en administrant la dose de rappel après le cycle primaire.

 

Ces mesures correspondent dans l’ensemble à celles adoptées par la République italienne le 6 décembre dernier. Le Saint-Siège a, depuis le début de la pandémie, l’habitude d’aligner sa politique sanitaire sur celle de l’Italie. Le pays a vu ces dernières semaines les cas de Covid fortement augmenter. Près de 37 000 cas étaient enregistrés au 22 décembre.

 

______________

Note du blog Christ-Roi. Commentaire de Claudius Cartapus sur Gloria Tv

 

"Même si la crise passe rapidement, les mesures vont rester. L'Église est maintenant subordonnée à l'industrie pharmaceutique... Déjà qu'au Québec, il faut être injecté (traçable) pour avoir le droit d'entrer dans un lieu de culte... Ce qui veut dire que les sacrements sont interdits pour les non-injectés. Une Église accueillante comme ça... Le zèle de l'Église à appliquer l'Apartheid ne restera pas sans conséquences."

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23 décembre 2021 4 23 /12 /décembre /2021 12:16

Encore une folle théorie "complotiste" qui s’avère vérifiable quelques années ... ou quelques mois plus tard, selon l'éveil des gens. 

C'est désormais acté, le "pass" politique pourra être lu avec une puce implantée sous la peau :

Source: https://www.ledauphine.com/sante/2021/12/22/le-pass-sanitaire-peut-etre-lu-grace-a-une-puce-implantee-sous-la-peau

Source: https://www.ledauphine.com/sante/2021/12/22/le-pass-sanitaire-peut-etre-lu-grace-a-une-puce-implantee-sous-la-peau

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23 décembre 2021 4 23 /12 /décembre /2021 10:51
Source : https://lozierinstitute.org/update-covid-19-vaccine-candidates-and-abortion-derived-cell-lines/

Source : https://lozierinstitute.org/update-covid-19-vaccine-candidates-and-abortion-derived-cell-lines/

Le vaccin Novavax, fabriqué par le laboratoire "Novavax" (une société basée à Gaithersburg dans l'État du Maryland aux États-Unis) a été approuvé lundi 20 décembre par l'agence européenne des médicaments, le cinquième autorisé par la Commission européenne, qui "pourra être utilisé dans l'ensemble des pays de l'Union européenne qui en font le choix".

Ce vaccin utilise la technologie classique à particules virales. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a détaillé le contenu de ce vaccin. Il contient des "fragments de microbe purifiés" à concentration suffisante pour une production correcte d'anticorps. 

Les doses de Novavax sont déjà autorisées en Indonésie, c'est le premier pays qui l'a autorisé. Les Philippines ont aussi accordé une autorisation pour son administration en urgence. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni pourraient eux-aussi l'autoriser dans les semaines ou les jours à venir. (Midi Libre)

À la différence des vaccins développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, qui font usage de la technologie à ARN messager, le vaccin de Novavax est un vaccin dit « sous-unitaire », confectionné à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Une technologie déjà éprouvée sur des vaccins utilisés depuis de nombreuses années, à l’instar du vaccin contre l’hépatite B, ou encore de celui contre la coqueluche. Concrètement, « ce vaccin produit une protéine Spike similaire à celle qui est produite par le Sars Cov2, et la distribue à l’aide d’un adjuvant constitué d’un mélange de lipides qui va venir stimuler la protéine sous forme de petites billes », nous explique Stéphane Paul, immunologue au CHU de Saint-Etienne et membre du comité scientifique des vaccins contre le Covid-19. « L’avantage d’une telle technologie, c’est qu’elle a fait ses preuves depuis bien longtemps, et qu’elle peut donc susciter moins de défiance que les vaccins à ARN messager », indique encore l’immunologue. Sa technologie étant « plus classique » et suscitant moins de défiance, le vaccin de Novavax pourrait également être utilisé pour convaincre les 5 millions d’adultes éligibles à la vaccination qui refusent toujours de recevoir leurs premières doses. « Je ne sais pas si ça aura un impact réel, mais c’est une alternative et une proposition qui peut être faite, notamment aux Antilles, où la vaccination pose toujours problème », analyse-t-il, selon une information Le Parisien.

La réponse a été donnée par Olivier Véran sur Bfmtv le 22 décembre. Celui-ci ne croit pas au vaccin Novavax"on vaccine en Arn messager. C'est honnêtement le plus efficace à date," a-t-il déclaré.  

 

Rappelons pour les craignants-Dieu que Novavax est favriqué à partir de cellules de foetus avortés, selon ce qu'en rapporte le tableau de l'Institut Charlotte Lozier répertoriant les vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB).

Nous recommandons d’éviter les vaccins qui utilisent ces cellules de fœtus avortés de manière plus ou moins importante et à différents stades pour leur conception et développement, au cours de leur production industrielle, ou à l’occasion des tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production, particulièrement ceux utilisant des cellules de fœtus avortés dès le stade de leur conception voire à tous les stades, en particulier : le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD et celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON.

Mais il s'agit aussi d'éviter des vaccins qui utilisent des cellules provenant de fœtus avortés de manière moins importante ou à un degré modéré : c’est le cas, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY) et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA).

Ces quatre vaccins sont ceux qui sont actuellement utilisés en France.

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 10:53

En ce 15 décembre 2021, un groupe de prélats, de prêtres et religieux, d’universitaires et de journalistes catholiques lancent une pétition appelant la hiérarchie de l’Église, les fidèles laïcs et « toutes les personnes de bonne volonté » à « s’opposer avec véhémence » aux injections expérimentales contre le COVID-19, « moralement illicites » et « contaminées par l’avortement », ainsi qu’à l’obligation vaccinale.

Parrainée par le diacre Nick Donnelly (diocèse de Lancaster, Angleterre), la Déclaration de Bethléem a notamment été signée par les évêques Athanasius Schneider, Marian Eleganti et Rene Henry Gracida. En tout, 48 personnalités sont répertoriées comme « signataires initiaux » de la pétition.

Le nom du manifeste a été choisi en raison de sa publication à l’approche de Noël. Pour le diacre Donnelly, « Bethléem est également associée au massacre des Saints Innocents par le roi Hérode ». Ainsi, « cette pétition nous donne l’occasion de protester au nom des victimes de l’industrie pharmaceutique réduites au silence » :

 

Vexilla Galliae 

Le Forum catholique 
 

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19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 19:23

Les mots nous manquent pour commenter cette horreur :

Source : https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2021-12/quebec-pass-sanitaire-lieux-de-culte-reaction-cardinal-lacroix.html

Source : https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2021-12/quebec-pass-sanitaire-lieux-de-culte-reaction-cardinal-lacroix.html

Devant la propagation du variant Omicron (en réalité 2% d'hospitalisés Covid en 2020... Ndlr), le Premier ministre du Québec a promulgué de nouvelles mesures sanitaires visant à restreindre les interactions sociales. L’une d’elles impose désormais le “pass sanitaire” dans les lieux de culte. Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix a réagi.

«L’annonce de l’obligation du passeport vaccinal dans les lieux de culte nous attriste grandement», avoue d’entrée l’archevêque de Québec et primat du Canada. Elle implique en effet que des personnes seront exclues des célébrations de Noël et que les équipes logistiques des paroisses, souvent bénévoles, devront se réorganiser afin de s’y conformer. Si le cardinal dit comprendre les raisons sanitaires qui sous-tendent cette décision des autorités, il déplore néanmoins qu’elle n’ait pas fait l’objet de concertations : «il aurait été quand même été souhaitable et plus respectueux d’en parler d’avance avec des représentants des diverses communautés de foi du Québec. Cela aurait pu faciliter notre collaboration et nous aider à favoriser la compréhension de la situation par nos fidèles», écrit-il.

 

Les limites imposées aux rassemblements empêchent également la tenue des repas et autres activités festives traditionnellement prévues en ce temps de Noël par les communautés paroissiales, autant d’événements «qui sont pourtant si nécessaires dans nos milieux pour vivre la solidarité et le partage», fait remarquer l’archevêque québécois.

 

Malgré la «déception et la frustration» que peuvent générer de telles mesures, le cardinal Lacroix exhorte toutefois à ne pas céder à l’esprit de dissidence. «J’invite les équipes de nos paroisses et de tous les milieux dans notre Église à collaborer pleinement et à veiller à respecter les consignes imposées. L’heure n’est pas à la division. Serrons-nous les coudes pour protéger le plus grand nombre de personnes». «Partageons la lumière de notre espérance dans notre entourage et gardons l’unité dans la foi», conclut-il.

 

Les mesures restrictives adoptées par gouvernement de François Legault entreront en vigueur dès lundi.

 

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19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 19:02
https://francais.rt.com/international/93672-covid-cardinal-accuse-soros-gates-vouloir-instaurer-controle-total-population

https://francais.rt.com/international/93672-covid-cardinal-accuse-soros-gates-vouloir-instaurer-controle-total-population

Le cardinal allemand Gerhard Ludwig Mueller a accusé «l'élite financière» – citant Soros, Gates et Schwab – d'instrumentaliser la crise du Covid-19 pour instaurer un «contrôle total» des populations. La presse allemande dénonce son «complotisme». L'ancien évêque de Ratisbonne – aujourd'hui prince de l'Eglise catholique – Gerhard Ludwig Mueller a tiré à boulets rouges sur une certaine «élite financière», qui profite selon lui de la crise du Covid-19 pour «faire avancer son agenda». «Les gens qui sont assis sur le trône de leur richesse», voient une «opportunité de faire avancer leur programme», a accusé l'homme d'église dans un extrait d'entretien (non encore diffusé en intégralité) publié sur les réseaux sociaux le 6 décembre par l'Institut Saint-Boniface, un site traditionnaliste autrichien.

Le septuagénaire a estimé que le Covid-19 a semé le «chaos» et des «troubles» non seulement en raison du «manque de connaissances» sur la transmissibilité et la dangerosité du virus lui-même, mais aussi de la volonté des super-riches de «saisir une opportunité de mettre les gens au pas». Les élites financières mondiales instrumentaliseraient selon lui désormais la pandémie et les mesures restrictives adoptées par les gouvernements afin de lutter contre la propagation du virus pour soumettre les gens à un «contrôle total» et mettre en place un «Etat de surveillance» mondial, a-t-il ajouté. Parmi les personnes prétendument à l'origine de ce projet, les milliardaires Bill Gates et George Soros ainsi que le président du Forum économique de Davos, Klaus Schwab, ont été cités par le cardinal. «Cela n'a rien à voir avec la démocratie», s'est encore insurgé le prélat, pour qui les élites financières voudraient créer un «homme nouveau», qui serait à leur «image et à leur ressemblance». La presse allemande dénonce des propos «complotistes» D'abord passés relativement inaperçus dans le monde germanophone, les propos du cardinal ont été depuis relayés par la presse, et taxés de «complotisme». Interrogé par l'agence DPA, le politologue allemand Jan Rathje a estimé que ces propos relevaient non seulement de la théorie du complot, mais aussi éventuellement de l'antisémitisme, George Soros étant de confession juive.

 

L'agence de presse précise que contacté par ses soins, le Vatican n'a pour l'instant pas fait de commentaire. Pas plus que la Conférence épiscopale allemande, qui a simplement réitéré son appel à la vaccination. Contacté par DPA, le cardinal a pour sa part confirmé ses propos et affirmé qu'il rejetait la logique consistant à classer «automatiquement du mauvais côté» ceux qui critiquent l'«élite financière». Il en a profité pour tancer une nouvelle fois «l'influence illégitime des élites super-riches dans divers pays». Gerhard Ludwig Mueller a été entre 2012 et 2017 préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, un organe essentiel de la curie romaine qui a pour mission de «faire connaître et garder la foi», avant d'être démis de ses fonctions par le pape François.

Source : RT | Nouveau Monde

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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 18:56

"Les pierres crieront, si les Chrétiens se taisent, si ceux qui sont censés annoncer la justice se taisent. Je vous en supplie, réveillez-vous. ... Ils effacent toutes les traces, mais ce qui est caché sera révélé... Ne plus rien faire de ce qu'ils demandent. Résistez.

Véronique Lévy proteste contre le silence de l'Eglise sur la "vaccination" Covid et appelle à la Résistance.

Véronique Lévy : Lettre à Castex
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17 décembre 2021 5 17 /12 /décembre /2021 10:05
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16 décembre 2021 4 16 /12 /décembre /2021 19:46

Dans le livre "Le Monde de la nuit", Grégory Lacroix explique comment il a échappé à la sorcellerie. 

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 19:22

C'est fort intéressant car on voit bien que la dynamique est en direction d'un retour à une théologie plus classique.

https://www.lepelerin.com/foi-et-spiritualite/coin-spi-pratique/comprendre-la-nouvelle-traduction-du-missel/

https://www.lepelerin.com/foi-et-spiritualite/coin-spi-pratique/comprendre-la-nouvelle-traduction-du-missel/

Comprendre la nouvelle traduction du Missel

Une nouvelle traduction du missel romain est entrée en vigueur le 28 novembre. Le Pèlerin passe en revue les principales retouches avec le frère Henri Delhougne, coordinateur de la traduction.

 

 

Par Pierre Wolf-Mandroux

 

Mis à jour le 30 novembre 2021 à 1:01

 

Une nouvelle traduction du missel romain est entrée en vigueur le 28 novembre. © Corinne SIMON / Hans Lucas.

 

«Il ne s’agit pas d’une révolution théologique. J’ai prié cinquante ans avec le précédent missel et je m’en trouvais bien#! » Le frère bénédictin Henri Delhougne, de l’abbaye de Clervaux (Luxembourg), sait bien que la liturgie est un sujet toujours passionnel, notamment en France. Aussi tient-il d’emblée à désamorcer toute polémique. Celui qui fut le coordinateur de la Commission francophone de traduction du missel romain a le sentiment du devoir accompli, après des années de travail méticuleux avec des évêques francophones du monde entier. Le résultat fera-t-il consensus ? «#Il s’agit moins d’atteindre un consensus qu’une communion dans la foi, la prière et la charité#», modère le père Olivier Praud, membre du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle. Cet immense chantier fut lancé en 2001, lorsque la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements demanda aux conférences épiscopales du monde de revoir la traduction du missel romain, parfois imprécise, à partir de l’édition « typique » en latin. Celle-ci fut publiée en 1970, puis actualisée en 2000 et 2008. La nouvelle traduction française est entrée en vigueur le premier dimanche de l’Avent (28 novembre) dans les paroisses franco-phones. Elle ne deviendra obligatoire qu’au printemps 2022 pour tenir compte des problèmes de livraison. Elle bouleversera les habitudes oratoires. Les retouches touchent à toutes les célébrations#: Avent, Pâques, messe pour les défunts… Voici les principaux changements dans l’ordinaire de la messe, expliqués par le frère Delhougne.

 

 

Rites initiaux

 

Avant : (prêtre) « La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit Saint, soient toujours avec vous. »

 

Maintenant : « La grâce de Jésus, le Christ, notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous. »

 

Pourquoi ? « Christi, dans l’édition latine, n’avait pas été traduit. Nous l’avons rétabli. Nous avons choisi “Jésus, le Christ” et non “Jésus Christ” pour être sûr que l’on prononce le “t”. Sinon, on entend “Jésus crie”. C’est plus une question de sonorité que de théologie ! »

 

 

Avant : (prêtre) « Préparons-nous à la célébration de l’Eucharistie en reconnaissant que nous sommes pécheurs. »

 

Maintenant : « Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l’Eucharistie, en reconnaissant que nous avons péché. »

 

Pourquoi ? « Il n’y a pas le terme “sœur”, en latin. Pour tenir compte des femmes dans les assemblées, nous l’avons ajouté. Les évêques canadiens étaient particulièrement sensibles à cet enjeu.

En latin, la traduction littérale est “préparons-nous à célébrer les saints mystères”. Cela reste difficile à saisir. Nous devions veiller à ce que le texte reste compréhensible. Qu’il ne sente pas la traduction. Le mystère a une grande importance dans la liturgie. Il ne s’agit pas de quelque chose sur quoi notre raison vient buter, mais quelque chose de positif et de fructueux dans la vie chrétienne. Nous l’avons donc gardé, ajoutant “de l’Eucharistie” pour que le fidèle sache de quoi il s’agit. »

 

 

Avant : (peuple) « Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j’ai péché. (…) C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu ».

 

Maintenant : « Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j’ai péché. (…) C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu ».

 

Pourquoi ? « Le missel latin contient le très beau terme de bienheureuse (beatam). C’est le titre traditionnel de Marie, le plus fréquent dans le missel latin, qui emploie souvent “bienheureux” pour désigner les saints. La traduction française avait mis “saint” partout car depuis le Moyen Âge, on distingue juridiquement bienheureux et saints. Ce n’était pas le cas dans l’Antiquité, et le missel romain est en partie antérieur au Moyen Âge. Bienheureux, c’est les Béatitudes ; ce terme rattache davantage à l’Evangile. Nous avons donc mis “bienheureux” lorsqu’il s’agit d’un saint de l’Antiquité. Ceux postérieurs à la distinction bienheureux/saints restent “saints”, même si le missel les appelle “bienheureux”. »

 

 

Avant : (prêtre) « Seigneur Jésus, envoyé par le Père pour guérir et sauver les hommes, prends pitié de nous. (peuple) Prends pitié de nous. »

 

Maintenant : « Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les cœurs qui reviennent vers toi : Seigneur, prends pitié. (peuple) Seigneur, prends pitié. »

 

Pourquoi ? « Dans cette troisième formule de l’Acte pénitentiel, les cœurs sont présents en latin. Cette nouvelle formule, sans “les hommes”, a aussi l’avantage d’être plus inclusive. Les femmes aussi peuvent être sauvées ! »

 

 

Avant : (peuple) « Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière. »

 

Maintenant : « Toi qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous, toi qui enlèves les péchés du monde, reçois notre prière ».

 

Pourquoi ? « Le latin peccata est bien un pluriel. Mais il ne faut pas en faire tout un plat théologique. Le singulier français venait d’une excellente raison : il s’inspire d’une formule de Jean Baptiste dans l’Evangile : “Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde”. Dans l’Evangile en grec, péché est au singulier. Mais des traditions ultérieures en latin le mettent en pluriel. Comme nous devions traduire le missel romain et non le texte grec, nous avons gardé le pluriel. De même, avant la communion, il faudra aussi dire “agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde”. »

 

 

Avant : (prêtre) « Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. »

 

Maintenant : « Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu, pour les siècles des siècles. »

 

Pourquoi ? « L’omission du verbe “vit”, présent dans le missel latin, était une vraie perte de sens théologique. On s’adresse au Christ vivant, ressuscité, et pas seulement au Christ Roi qui règne. Il avait probablement disparu pour des raisons de liaison sonore disgracieuse : “vit et” prononcé “vité”. Il est pourtant autorisé, en français, de ne pas faire la liaison avant le “et”. Nous avons aussi rétabli “vit et” à la conclusion brève de la prière sur les offrandes et après la communion. »

 

 

Liturgie de la parole

 

Avant : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, (…) Engendré non pas créé, de même nature que le Père ».

 

Maintenant : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, (…) Engendré non pas créé, consubstantiel au Père ».

 

Pourquoi ? « Pour Jacques Maritain, cette première traduction du Symbole de Nicée-Constantinople était “hérétique”. La Trinité exige une même substance. Sinon, il y a trois dieux. Mais, bien que nous ayons, vous et moi, la même nature humaine, chacun a aussi sa nature individuelle. On nous a donc demandé de revenir au mot consubstantiel, consubstantialis en latin. J’aurais aimé, comme certains évêques, l’expression “de la nature même du Père”. Consubstantiel est technique ; il ne sera pas compris par tout le monde. »

 

 

Liturgie eucharistique

 

Avant : (prêtre) « Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce pain, fruit de la terre et du travail des hommes ; nous te le présentons : il deviendra le pain de la vie. »

 

Maintenant : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers : nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons, fruit de la terre et du travail des hommes ; il deviendra pour nous le pain de la vie. »

 

Pourquoi ? « Les modifications traduisent plus fidèlement le latin. Le latin parle bien de largitate, largesse en français, ou encore bonté. »

 

Avant : (prêtre, à voix basse, après la préparation des dons) « Humbles et pauvres, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi. »

 

Maintenant : « Le cœur humble et contrit, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi ».

 

Pourquoi ? « Littéralement : “en esprit (spiritu) d’humilité et en esprit (animo) contrit”. Le latin animo se traduit aussi par esprit. Finalement, on a traduit l’ensemble par un seul mot, “coeur”, au sens riche de ce terme dans la Bible. »

 

 

Avant : (prêtre)« Prions ensemble, au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Eglise »

(peuple) « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde »

 

Maintenant : (optionnelle, le prêtre peut garder l’ancienne formule) « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. »

(peuple) « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Eglise. »

 

Pourquoi ? « La formule que nous avons depuis quarante ans est très bien frappée, très belle. Les autres pays nous l’envient. Mais elle est très éloignée de la formule latine. Nous avons traduit cette dernière, tout en demandant que l’ancienne soit conservée. Cela s’est débloqué en 2017, quand le pape François a publié son Motu proprio qui accorde davantage de pouvoir aux conférences épiscopales.

Les instructions de 2001, contenues dans Liturgiam authenticam, précisait d’ailleurs qu’il fallait changer le moins possible les formules dites par le peuple. C’est ce que nous avons essayé de faire. »

 

 

Avant : (prêtre) « Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant »

 

Maintenant : « Vraiment il est juste et bon, pour ta gloire et notre salut, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, Seigneur, Père très saint »

 

Pourquoi ? « Le latin offre quatre adjectifs : “il est digne et juste, équitable et salutaire”. On peut comprendre pourquoi deux adjectifs, peu poétiques, ont été retirés il y a 40 ans. Nous avons longtemps cherché d’autres adjectifs. Aucun n’était satisfaisant. Finalement, on propose une traduction au sens large, mais plus poétique et qui se chante facilement. Car nous chantions toutes les formules que nous proposions. Dans le nouveau missel, nous incitons à chanter davantage. Rome le demandait. Nous y avons ajouté des signes pour indiquer aux chanteurs où faire la flexe ou la médiante. »

 

 

Avant : (prêtre) « Souviens-toi aussi de nos frères qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, et de tous les hommes qui ont quitté cette vie : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi. »

 

Maintenant : « Souviens-toi aussi de nos frères et sœurs qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, et souviens-toi, dans ta miséricorde, de tous les défunts : accueille-les dans la lumière de ton visage. »

 

Pourquoi ? « “Lumière de ton visage” est la traduction littérale du latin. C’est très beau. Je ne comprends pas pourquoi cette formulation n’avait pas été gardée. Dans cette prière eucharistique n°2, il n’était question que des frères et des hommes. Les sœurs ont été ajoutées, même si le mot “soeurs” est absent du texte latin. Nous avons fait remarquer que la prière eucharistique n°1 contient déjà “serviteurs et servantes”. Il y a donc de l’inclusivité dans le texte latin. »

 

 

Avant : « (prêtre) Il est grand, le mystère de la foi : (peuple) Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. »

 

Maintenant : « (prêtre) Il est grand, le mystère de la foi : (peuple) Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. » Ou (optionnel, nouvelle acclamation) (prêtre) Qu’il soit loué, le mystère de la foi : (peuple) Sauveur du monde, sauve-nous ! Par ta croix et ta résurrection, tu nous as libérés. »

 

Pourquoi ? « Le latin propose trois acclamations. Une des trois, la dernière ici, n’avait jamais été traduite dans le missel français. C’est désormais chose faite. La quatrième acclamation, qui n’existe qu’en français, est très belle : “Proclamons le mystère de la foi : Gloire à toi qui étais mort, gloire à toi qui es vivant (…)”. Rome a permis que l’on garde cette acclamation. Les pays francophones en auront donc quatre. La première acclamation cite la première lettre aux Corinthiens : “annonçons” est plus fidèle au texte de Paul que “proclamons”. Bien que l’ancienne formule soit mémorisée par les fidèles, nous avons pris le risque de la corriger pour être plus fidèle à l’Ecriture sainte. »

 

 

Avant : (prêtre) « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps ; par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur »

 

Maintenant : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps : soutenus par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché, à l’abri de toute épreuve ; nous qui attendons que se réalise cette bienheureuse espérance : l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur ».

 

Pourquoi ? « Cette traduction a été très difficile. Il y a eu une douzaine de versions. Le latin dit littéralement “attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de notre sauveur Jésus Christ”. En français, on n’attend pas une espérance, mais l’objet d’une espérance. Nous avons donc ajouté “que se réalise”. Nous avons retiré le “et” entre “espérance” et “avènement” car il s’agit de la même chose, pas de deux choses différentes. C’est une citation de la lettre de S. Paul à Tite (2,13), où, selon les spécialistes, le “et” signifie “c’est-à-dire”. Notre espérance, c’est l’avènement de notre Sauveur. »

 

 

Avant : (prêtre) « Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. »

 

Maintenant : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! »

 

Pourquoi ? « Nous rétablissons l’ordre de succession des phrases de l’édition latine. La belle formule “Heureux les invités au repas du Seigneur” était empruntée à la première lettre de Paul aux Corinthiens. Mais le missel latin s’inspire de l’Apocalypse : il parle du repas des noces de l’agneau. Littéralement, il s’agit du “repas de l’agneau”. Cela faisait un peu méchoui… Pour l’éviter, on a ajouté “noces”. La disparition de l’ancienne formule sera difficile, nous en avons conscience. On a toutefois obtenu que la formule suivante reste inchangée : “Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri”. Littéralement, il fallait traduire “Je ne suis pas digne de te recevoir sous mon toit”. Cela sonnait étrangement en français. »

 

 

Rites conclusifs

 

Avant : (prêtre) « Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils, (signe de croix) et le Saint-Esprit. »

 

Maintenant : « Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, et le Fils, (signe de croix) et le Saint-Esprit. »

 

Pourquoi ? « Le rétablissement du “et”, présent dans l’édition latine, remet les personnes de la Trinité sur le même plan. »

 

 

Avant : (prêtre) « Allez dans la paix du Christ. »

 

Maintenant : « Allez dans la paix du Christ. » Ou « Allez porter l’Evangile du Seigneur. » Ou « Allez en paix, glorifiez le Seigneur par votre vie. » Ou « Allez en paix. »

 

Pourquoi ? « Le missel latin de 2008 a introduit trois nouvelles formules optionnelles. Nous les avons traduites. »

 

Source: Le Pélerin | Le Forum catholique

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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 00:00
"Voici que je fais toutes choses nouvelles" (Ap 21,5)
L'immaculée conception de Marie est un dogme de l'Eglise catholique, défini le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX dans sa bulle Ineffabilis Deus.
 
Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel. Ce privilège accordé à la Sainte Vierge avait été prédit et figuré dès l'origine du monde. Prophéties universelles d'une Vierge Mère d'un Sauveur; prophéties druidiques en particulier en France, du collège national de la forêt des Carnutes sous l'appellation de "la Vierge qui enfantera". La croyance des Carnutes en la Vierge-Mère était propre à annoncer le mystère de l'Incarnation. Le sanctuaire de la "Virgo paritura" se trouve sur le site de l'actuelle cathédrale de Notre-Dame de Chartres. Les sanctuaires d'"Anna" sont devenus ceux de sainte Anne (la mère de Marie), aïeule elle aussi, mais du vrai Dieu..., et que les Bretons nomment toujours "Mamm Goz", grand-mère !
 
Par Son Immaculée Conception, Marie devait écraser la tête du serpent qui a introduit le péché originel sur la terre. La foi à l'Immaculée Conception est immémoriale dans l'Église ; toutefois la proclamation officielle, définitive et infaillible de ce dogme ne date que du 8 décembre 1854, époque où le pape Pie IX, dans une solennité incomparable, imposa cette croyance à tous les fidèles (magistère infaillible). Une immense acclamation de joie fit écho dans tout l'univers à la parole du Pontife, et le Ciel lui-même donna son témoignage quatre ans plus tard.
 
L'apparition de Lourdes eut lieu au commencement de l'année 1858; Marie venait dire au monde : "Je suis l'Immaculée Conception !"
Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie
-----------------------
Fille digne de Dieu, beauté de la nature humaine, réhabilitation d'Ève notre première mère (Saint Jean de Damas v. 675-749, moine)

 

"Aujourd'hui le Créateur de toutes choses, Dieu le Verbe, a composé un ouvrage nouveau, jailli du coeur du Père pour être écrit, comme avec un roseau, par l'Esprit qui est la langue de Dieu... Fille toute sainte de Joachim et d'Anne, qui as échappé aux regards des Principautés et des Puissances et 'aux flèches enflammées du Mauvais' (Col 1,16; Ep 6,16), tu as vécu dans la chambre nuptiale de l'Esprit, et as été gardée intacte pour devenir épouse de Dieu et Mère de Dieu par nature...

"Fille aimée de Dieu, l'honneur de tes parents, les générations des générations te disent bienheureuse, comme tu l'as affirmé avec vérité (Lc 1,48).

"Fille digne de Dieu, beauté de la nature humaine, réhabilitation d'Ève notre première mère ! Car par ta naissance, celle qui était tombée est relevée...

"Si, par la première Eve 'la mort a fait son entrée' (Sg 2,24; Rm 5,12) parce qu'elle s'était mise au service du serpent, Marie, elle, qui s'est fait la servante de la volonté divine, a trompé le serpent trompeur et introduit dans le monde l'immortalité."

 

Saint Jean de Damas (v. 675-749), moine, théologien, docteur de l'Église, Homélie pour la Nativité de la Vierge, 7, 10 (trad. SC 80, p. 63 rev.)

 

Sainte Anne tenant dans ses bras Marie et le Christ

Statue en Albatre de la Chapèle Sur Vire

 

Icône de la Vierge Marie, Damas, Syrie

 

Le couvent s'élève au dessus de la ville comme une véritable forteresse et est dédié à la nativité de Sainte Théotokos. L'icône de la Sainte Vierge est considérée comme l'une des quatre icônes existantes qui ont été peintes par S. Luc. Il y a aussi d'autres belles icônes de la Vierge et d'autres saints qui remontent au 5ème, 6ème et 7ème siècle.

 

La naissance de l'"Immaculée", la "mère du Beau" (S. André de Crète)

 

"Aujourd'hui, Adam offre Marie à Dieu en notre nom comme les prémices de notre nature. ... Aujourd'hui l'humanité, dans tout l'éclat de sa noblesse immaculée, reçoit le don de sa première formation par les mains divines et retrouve son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine; mais naît la mère du Beau par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges et est façonnée suivant un modèle parfait et vraiment digne de Dieu... Aujourd'hui de Juda et de David est sortie une jeune vierge, portant la marque du règne et du sacerdoce de celui qui, selon l'ordre de Melchisédec, a reçu le sacerdoce d'Aaron... Pour tout dire en un mot : aujourd'hui, la réformation de notre nature commence, et le monde vieilli, soumis à une transformation toute divine, reçoit les prémices de la seconde création."

(S. André de Crète, in P. Regamey, Les plus beaux textes sur la Vierge Marie)

 

La belle idée de Marie "Nouvelle Eve" se trouve déjà au IIe siècle chez S. Justin :

 

"Le Christ s'est fait homme par le moyen de la Vierge, afin que la désobéissance provoquée par le serpent prit fin par la même voie qu'elle avait commencé.

 

"En effet, Eve, Vierge et intacte, ayant conçu la parole du serpent, enfanta la désobéissance et la mort; la Vierge Marie, ayant conçu la foi et la joie, répondit: 'Qu'il me soit fait selon votre parole'. Il est donc né d'elle celui dont parlent les Ecritures. Par lui, Dieu ruine l'empire du serpent et de ceux, anges ou hommes qui lui sont devenus semblables, et affranchit de la mort ceux qui se repentent de leurs fautes et croient en lui."

 

Marie, en acceptant le message de l’Ange, a conçu "foi et joie" (Dialogue avec Tryphon, 100,5.)

 Basilique Sainte-Marie-Majeure, Rome

Basilique Sainte-Marie-Majeure, Rome

La définition dogmatique

 

La définition du dogme  de l'Immaculée Conception par Pie IX, le 8 décembre 1854, s'exprime ainsi: "Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine suivant laquelle, par une grâce et un privilège spécial de Dieu tout-puissant, et en vertu des mérites de Jésus-Christ, sauveur du genre humain, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute tache du péché originel au premier instant de sa conception, est révélée de Dieu et doit, par conséquent, être crue fermement et constamment par tous les fidèles" (Denzinger, n° 1641).

Cette définition contient surtout trois points importants:

1° la bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute tache du
péché originel au premier instant de sa conception. [...] L'Eglise n'a pas défini quelle est la nature intime du péché originel, mais elle a fait connaître ses effets: inimitié ou malédiction divine, souillure de l'âme, état d'injustice ou de mort spirituelle, servitude sous l'empire du démon, assujettissement à la loi de la concupiscence, de la souffrance et de la mort corporelle, considérée comme peine du péché commun (IIe Concile d'Orange, Denz., 174, 175. - Concile de Trente, Denz., 788, 789). Ces effets supposentla privation de la grâce sanctifiante qu'Adam avait reçue avec l'intégrité de nature pour lui et pour nous, et qu'il a perdue pour lui et pour nous (Concile de Trente, Denz., 789).

2° c'est en vertu des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain que Marie a été préservée du péché originel, comme l'avait déclaré en 1661
Alexandre VII (Denz., 1100). On ne saurait donc plus admettre comme le soutinrent quelques théologiens au XIIIe siècle que Marie est immaculée en ce sens qu'elle n'a pas eu besoin de rédemption, et que la première grâce en elle est indépendante des mérites futurs de son Fils.

Selon la bulle Ineffabilis Deus, Marie a été rachetée par les mérites de son Fils, et de la façon la plus parfaite par une rédemption, non pas libératrice du péché originel déjà contracté, mais par une rédemption préservatrice

A l'idée de rédemption préservatrice se rattache celle-ci que Marie, fille d'Adam, descendant de lui par voie de génération naturelle, devait encourir la tache héréditaire et l'aurait encourue de fait, si Dieu n'avait pas décidé de toute éternité de lui accorder ce privilège singulier de la préservation en dépendance des mérites futurs de son Fils.

Ce point de doctrine était déjà affirmé par la liturgie dans l'oraison propre de l'Immaculée Conception, qui fut approuvée par
Sixte IV (1476) et où il est dit: "Ex morte ejusdem Filii tui praevisa, eam (Mariam) ab omni labe praeservasti". La Sainte Vierge a été préservée du péché originel par la mort future de son Fils, c'est-à-dire par les mérites de Jésus mourant pour nous sur la croix.

On voit dès lors que cette préservation de Marie diffère beaucoup de celle du Sauveur lui-même, car Jésus ne fut nullement racheté par les mérites d'un autre, ni par les siens; il a été préservé du péché originel et de tout péché à un double titre: premièrement par l'union personnelle ou hypostatique de son humanité au Verbe, ... et secondement de par sa conception viriginale, due à l'opération du Saint-Esprit, Jésus ne descend pas d'Adam par voie de génération naturelle (selon la parole de
S. Augustin, De Genesi ad litteram, liv. X, c. 19 et 20, le Christ fut en Adam "non secundum seminalem rationem", mais seulement "secundum corpulentam substantiam". Cela n'appartient qu'à lui seul.

3° La définition du dogme de l'Immaculée Conception propose cette doctrine comme révélée, et donc comme contenue au moins implicitement dans le dépôt de la Révélation, c'est-dire dans l'Ecriture et la
Tradition, ou dans l'une de ces deux sources.


Le témoignage de l'Écriture

La bulle Ineffabilis Deus cite deux textes de l'Ecriture: Gen., III, 15 et Luc, I 28, 42.

Dans le Genèse, ce privilège est implicetement ou confusément révélé comme en germe dans ces paroles de Dieu adressées au
serpent, figure du démon (Gen., III, 15): "Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité; celle-ci t'écrasera la tête et tu la mordras au talon". Celle-ci, c'est-à-dire la postérité de la femme, car dans le texte hébreu, le pronom est masculin et désigne les descendants de la femme; de même dans les Septantes et la version syriaqye. La Vulgate a mis ipsa qui se rapporte à la femme elle-même. Le sens d'ailleurs n'est pas essentiellement différent, car la femme sera associée à la victoire de celui qui représentera éminemment sa postérité en lutte avec le démon au cours des âges.

Par elles-mêmes ces paroles ne suffisent certainement pas à prouver que le privilège de l'Immaculée Conception est révélé, mais les Pères, dans leur comparaison d'Eve et Marie, y ont vu une allusion à cette grâce, c'est à ce titre que Pie IX cite cette promesse.

La
tradition chrétienne a vu dans cette promesse, qui a été appelée le protévangile, le premier trait qui sert à désigner le Messie et sa victoire sur l'esprit du mal. Jésus représente, en effet, éminemment la postérité de la femme, en lutte avec la postérité du serpent. 

La bulle Ineffabilis Deus cite aussi dans la salutation de l'ange à Marie (Luc I, 28): "Je vous salue, pleine de grâce, vous êtes bénie entre les femmes", et les mêmes paroles dites par sainte Elisabeth sous la révélation divine (Luc, I, 42). Pie IX ne dit point que ces paroles suffisent par elles-mêmes à prouver que le privilège de l'Immaculée Conception est révélé; pour qu'elles aient cette efficacité, il faut y joindre la tradition exégétique des Pères.

 

Jean Chrysostome et Grégoire de Nazianze, icône russe du XVIIIe siècle


 

Cette tradition devient explicite avec saint Ephrem le Syrien (+373) (Dict. Théol., art. Ephrem, col. 192) et chez les Pères grecs au lendemain du Concile d'Ephèse (431), en particulier chez deux évêques adversaires de Nestorius: saint Proclus, un des successeurs de S. Jean Chrysostome sur le siège de Constantinople (434-446) et Théodote, évêque d'Ancyre (430-439), puis chez S. Sophrone, patriarche de Jérusalem (634-638), André de Crète (+ 740), saint Jean Damascène, mort vers le milieu du VIIIe siècle, dont les témoignages sont assez longuement rapportés par le P. X.-M. Le Bachelet, Dict. Apol., art., Marie, col. 223-231.

A la lumière de cette tradition exégétique les paroles de l'ange à Marie:

 

"Je vous salue, pleine de grâce", ... la Sainte Vierge n'aurait pas reçu cette plénitude de grâce si son âme avait été un instant dans l'état de mort spirituelle par suite du péché originel, si elle avait été un instant privée de la grâce, détournée de Dieu, fille de colère, dans un état de servitude sous l'empire du démon. Saint Proclus dit qu'elle a été "formée d'un limon pur" (Orat. VI).

 

Théodote d'Ancyre dit que le "Fils du Très-Haut est issu de la Très-Haute" (Hom VI, in sanctam Mariam Dei genitricem, 11-12).


Jean Damascène S. Jean Damascène écrit que Marie est la fille très sainte de Joachim et d'Anne qui "a échappé aux traits enflammé du malin" (Hom. I in Nat., 7), qu'elle est un paradis nouveau "où le serpent n'a pas d'entrée furtive" (Hom. II in dormit., 2 col 725) qu'elle est exempte de la dette de la mort, qui est une des suites du péché originel (Hom. II in dormit., 3, col 728), elle doit donc être exempte de la déchéance commune.

Si Marie avait contracté le péché originel, la plénitude de la grâce aurait été restreinte en ce sens qu'elle ne se serait pas étendue à toute sa vie. L'Eglise, en lisant les paroles de la salutation angélique à la lumière de la tradition
 et avec l'assistance du Saint-Esprit, y a vu le privilège de l'Immaculée Conception, implicitement révélé, non pas comme l'effet dans la cause qui peut exister sans lui, mais comme une partie dans le tout; la partie est actuellement dans le tout au moins implicitement énoncée.


Le témoignage de la Tradition

 Justin, Les Vrais Pourtraits et Vies Hommes Illustres, 1584 Saint Irénée
 

Matthieu et Luc écrivent que Marie a conçu Jésus sans l'intervention d'aucun père humain, et qu'elle est demeurée vierge après la conception.

La Tradition, elle-même, affirme de plus en plus explicitement cette vérité. S. Justin  (Dial. cum Tryphone, 100), S. Irénée (Ad. Haereses, III, XXII, 3, 4; V, XIX), Tertullien (De Carne Christi, XVII) opposent Eve cause de la mort et Marie cause de la vie et du salut. Cette antithèse est constamment rééditée par les Pères (par exemple saint Cyrille de Jérusalem, saint Ephrem, saint Epiphane, saint Ambroise, saint Jérôme, saint Augustin, saint Jean Chrysostome, etc.).

 

Au IVe siècle, il devient commun de considérer que Marie était, comme le disait saint Augustin, restée vierge "avant la naissance de Jésus, pendant sa naissance et pour toujours après sa naissance." (Source: Les grandes figures de L'Histoire, Jésus, Hors-série, n° 20, Oracom Éditions, Paru le 26-11-2021, p. 52.)

 

Les Pères disent souvent de Marie qu'elle est immaculée, qu'elle a toujours été bénie de Dieu pour l'honneur de son Fils, qu'elle est intemerata, intacta, impolluta, illibata, entièrement sans souillure. 

 

Elle trouve place dans les documents les plus personnels du magistère suprême, en particulier dans la bulle Ineffabilis Deus de Pie IX. 

 

Mosaïque de la Basilique de Saint Ambroise de MilanSaint AugustinS. Ambroise dit de même de Marie qu'elle est exempte de toute souillure du péché "per gratiam ab omni integra labe peccati" (in Ps. CXVIII, 22, 30; P. L., XV, 1521), et S. Augustin que "au sujet seulement de la Sainte Vierge Marie, l'honneur du Seigneur ne permet pas de soulever la question du péché." (De natura et gratia XXXVI, 42; P. L. XLIV, 267).

 

Depuis le VIIe et le VIIIe siècle, on célèbre dans l'Église, surtout dans l'Église grecque, la fête de la Conception de la Bienheureuse Vierge Marie: en Sicile au IXe, en Irlande au Xe, presque dans toute l'Europe au XIIIe.

Le Concile de Latran de 649 (Denz., 256) appelle Marie, "immaculée".

En 1476 et 1483, Sixte IV
parle en faveur du privilège à propos de la Conception de Marie (Denz. 734 s.)

Le Concile de Trente (Denz., 792) déclare lorsqu'il parle du péché originel qui atteint tous les hommes, qu'il n'est pas de son intention d'y inclure la bienheureuse et immaculée Vierge Marie.

En 1567, Baius est condamné pour avoir enseigné le contraire (Denz., 1073). En 1661, Alexandre VII affirme le privilège en disant que presque tous les catholiques l'admettent, quoiqu'il ne soit pas défini (Denz., 1100). Enfin, le 8 décembre 1854 est promulgué la définition solennelle (Denz., 1641). (P. Reginald Garrigou-Lagrange O. P., La Mère du Sauveur et notre vie intérieure, Les Editions du Cerf, Imprimatur 1941, rééd. Editions Saint-Rémi, p. 36-45).

 

En 1531, lors de l'apparition de la Vierge du Mexique sur la colline de Tepeyac près de Mexico, Notre-Dame de Guadalupe se présenta ainsi à un Indien : "Je suis la parfaite et toujours Vierge Sainte Marie, la Mère du vrai Dieu."

 

En 1858, quatre ans après la définition dogmatique, lorsque la Vierge apparaît la première fois à Lourdes à Bernadette Soubirous, celle-ci n’a pas encore fréquenté le catéchisme, les campagnes n'étaient pas encore au courant de cette définition. Elle lui déclare : "Je suis l'Immaculée conception."

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 10:11

Tweet de Christel Calas, "citoyenne apolitique en quête de vérité" :

Priez Jésus  pour guérir des effets secondaires du "vaccin"

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 14:28

La liberté religieuse ou la mort des sociétés. Abbé Salenave :

 

1°) La séparation de l'Eglise et de l'état aboutit à la mort des états

2°) Quelle place pour les fausses religions ?  

3°) La liberté religieuse est une tolérance et pas un droit naturel

4°) Les hérétiques promeuvent la liberté de l'erreur

__________________

Extrait :

 

La confusion des modernistes c'est de dire que puisque l'acte de foi est un acte libre, l'on n'a pas le droit d'imposer socialement la foi catholique. Il y a là un sophisme : on passe du privé au public.

 

L'Etat ne s'intéresse en principe qu'à ce qui concerne la vie sociale. Il ne lui appartient donc pas de surveiller les consciences ni l'exercice privé du culte. [On voit que l'Etat républicain, lui, ne se prive pas avec l'injection (le passe "sanitaire", etc.) de rentrer dans la vie privée des gens, de faire de la propagande dans les maisons avec la télévision, la radio, et dans les écoles, toute la journée on mouline la tête des enfants avec la 'laïcité', etc. Donc, là il y a manifestement une atteinte à la vie privée, à l'acte de foi.]

 

Mais par contre l'Etat ne peut pas se désintéresser des activités religieuses publiques. Par exemple : si un musulman ou un juif veut construire une mosquée ou une synagogue, un Etat catholique peut dire non au nom de la religion de l'Etat. C'est d'ailleurs ce que font les musulmans dans leurs pays. Ils interdisent la construction d'églises, parce que eux ont compris qu'un Etat doit être en rapport avec sa religion. 

 

L'Etat doit interdire l'exercice public des faux cultes. L'Etat ne peut pas empêcher les gens dans leurs maisons de prier un faux dieu, et des idoles. Il doit donc en interdire ou en limiter autant que possible l'exercice public et la propagande. ... Cependant il peut, et même parfois doit, les tolérer pour éviter un plus grand mal (une guerre civile). [C'est ce que l'on appelle la tolérance qui veut que l'on supporte un mal. Ce qui n'est pas la tolérance au sens maçonnique qui est tout accepter à égalité; il n'y a pas de bien, pas de mal.] La tolérance ne s'exerce pas au nom de la justice, mais au nom de la prudence et de la charité.

 

Les fausses religions ont-elles un droit public à s'exercer ?

Le droit appartient au vrai. On ne peut pas dissocier le droit de la vérité. Est-ce que vous allez dire j'ai un droit au vol ? Non, car le vol est un mal. Est-ce que j'ai le droit de tuer un innocent ? Non. [Pour l'avortement, ils vont dire que l'enfant dans le ventre de sa mère est un être qui n'existe pas.]

Le droit se situe toujours par rapport à la vérité. N'a de droit que ce qui est vrai.

le droit et le mensonge ce n'est pas possible. Pour la religion c'est pareil. La vraie religion a un droit absolu de se développer et d'être pratiquée librement, car personne ne peut être empêché de servir Dieu de la manière que Lui-même y a prescrite. C'est une exigence de droit naturel.

En revanche les fausses religions n'ont aucun droit réel à être pratiquée parce qu'elles sont fausses et erronées. L'erreur ne peut jamais avoir de droit, seule la vérité en a.

La tolérance des autres religions n'est donc pas pour un chef d'Etat un devoir de justice, mais de prudence et de charité. "Tout en accordant de droit qu'à ce qui est vrai et honnête, l'Eglise ne s'oppose pas cependant à la tolérance dont la puissance publique croit pouvoir user à l'égard de certaines choses contraires à la vérité et à la justice, en vue d'un mal plus grand à éviter ou d'un bien plus grand à conserver." (Léon XIII) Cela c'est l'enseignement des papes jusqu'à Vatican II.

Il y a donc quand même une différence entre le droit naturel et le droit civil. Le droit naturel est fondé sur la nature de l'homme (l'homme est religieux, l'homme a le droit à la vérité, l'homme a droit à la bonté).

Pour la raison de prudence, principalement pour le bien et la paix, le libre exercice des faux cultes peut dans certains cas être garantis par un droit civil d'un pays catholique. [Ce n'est pas un droit naturel. Cela est très important, parce que dans le Concile Vatican II il est dit que l'homme a le droit à l'exercice de sa religion en privé comme en public. Non. C'est un droit, une tolérance que l'Etat accorde, mais cela n'est pas un droit naturel. C'est tout le problème de Vatican II qui a joué sur la question de droit. En Suisse par exemple, aujourd'hui, les musulmans n'ont pas le droit de construire de minaret.] 

 

Vatican II va toucher véritablement à l'ordre naturel. C'est la phrase de Dignitatis Humanae # 2 : "Le Concile Vatican II déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse." [sans préciser laquelle] Cette liberté consiste en ce que tous les hommes tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres." 

C'est-à-dire un adorateur des arbres pourra faire une église des adorateurs des arbres, une religion, avec ses dogmes et sa hiérarchie. Et bien Vatican II accorde ce droit, l'idolâtrie, n'importe quoi... Alors ils se sont sentis un tout petit peu embêtés et ils ont mis "dans de juste limites". Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela ne veut rien dire du tout. C'est complètement subjectif. C'est-à-dire par exemple, finalement, si cela ne dérange pas le voisin.

Il est dit que nul ne peut être contraint (à croire), "que nul ne soit forcé d'agir" : cela c'est ce que toujours l'Eglise a enseigné. ... On ne peut pas brusquement forcer un adorateur des arbres à se convertir. C'est un acte libre. Mais ici il est précisé "qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir", donc d'exercer le culte de son choix [y compris par exemple en construisant des minarets s'il le souhaite. Ndlr.]. Donc ici on ne parle plus de la tolérance d'un mal, mais d'un droit au mal. Or, non, il n'y a pas de droit naturel pour l'erreur.

Et puis le deuxième problème est que n'importe qui peut faire la propagande de l'erreur. Par exemple, des gens vont dire 'on va fonder une secte des adorateurs de Lucifer' et ils n'auront pas de problème pour le faire. Ils auront même droit à des subventions de l'Etat ou à des réductions 'car c'est un culte comme les autres'.

Les 'justes limites" dont parle le paragraphe 2 de Dignitatis humanae, il semble qu'il s'agisse de la sauvegarde de l'ordre public. Mais ce n'est pas clair.

 

Ce qui est intéressant de voir c'est que la "liberté religieuse" de Vatican II contredit l'enseignement de l'Eglise catholique et la pratique constante de l'Eglise depuis sa fondation.

 

Beaucoup de saints n'ont pas hésité à briser des idoles. On raconte souvent aux enfants l'histoire de la petite (Martine ?) qui avait brisé une idole et fut martyre. 

 

L'Eglise sans jamais forcer à croire, ou à imposer le baptême, s'est toujours reconnu le droit et le devoir de protéger la foi de ses enfants. Admettre Vatican II c'est admettre que depuis 2000 ans les papes, les saints de l'Eglise, les évêques, les rois chrétiens, ont toujours violé un droit naturel. Pendant 2000 ans l'Eglise se serait trompée en faisant la guerre aux faux cultes. D'où maintenant toutes ces repentances. C'est logique. Mais c'est absurde et impie. Dites cela aux rois chrétiens en Espagne qui avaient fait la Reconquista pendant huit siècles pour remettre le christianisme en Espagne !

 

Les Saints qui ont violé le "droit" à la "liberté religieuse" sont nombreux. On peut citer saint Polyeucte, Sainte Christine, Saint Martin de Tours qui avait détruit un "arbre sacré" en Gaule. Il dit aux païens d'abattre l'arbre que le peuple regardait avec vénération. Ceux-ci  lui dirent : « Nous voulons bien le couper, pourvu que vous consentiez à rester dessous. » Il accepta la condition. On abattit l'arbre; il penchait du côté de saint Martin, les païens le crurent déjà écrasé; mais le saint ayant fait le signe de la croix, l'arbre se redressa, et tomba du côté des païens; plusieurs auraient été tués s'ils n'eussent évité la mort par une prompte fuite. Saint Benoîtsaint Gall, saint Pierre de Vérone [ou encore saint Nicolas de Myre. Ndlr]. Je ne vais pas tous les citer, tous ces docteurs qui ont justifié cette pratique : saint Augustin (face aux donatistes partisans de la liberté religieuse rassemble dans une série de lettres, dont l'une des plus riches est la lettre 93 à Vincentius, les arguments légitimant contre le schisme et l'hérésie l'appel au bras séculier), saint Thomas d'Aquin, saint Alphonse. On pourrait d'ailleurs faire l'histoire des saints qui combattaient l'idolâtrie, qui combattaient l'erreur. La première raison est que la liberté de l'erreur détruit l'infaillibilité de l'Eglise. Elle insulte la mansuétude de l'Eglise qui se serait comporté à travers le siècles comme une mère possessive, une marâtre, méchante. Elle ruine la sainteté, niant pratiquement l'action du Saint-Esprit qui purifie les saints et les éclaire sur le vrai sens de l'Evangile (donc selon la liberté de l'erreur, tous les saints se seraient trompés), leur donne la force et la sainte liberté nécessaire pour braver les préjugés du siècle. Elle discrédite la charité, dont la pente naturelle aurait dû empêcher pendant des siècles de violer un des droits fondamentaux de la personne humaine. De même les docteurs du XIIIe siècle face à certains cathares.

 

Et puis les Anglais adoptent le self refuting system, c'est-à-dire pourquoi en effet notre siècle aurait-il moins de préjugés que les siècles passés ? Autrefois ils avaient des préjugés : et vous, vous en avez pas autant ? Et peut-être que vous en avez bien plus.

 

Si donc les préjugés de ce siècles ont exercé une pression invincible, même sur les papes et les docteurs, pourquoi le concile Vatican II (qui n'est même pas infaillible) aurait-il davantage échappé aux préjugés libéraux de notre temps que les saints du passé ? ... Regardez-vous avant de regarder le passé...

 

Et puis enfin, cette thèse (de la liberté de l'erreur) accorde aux ennemis de l'Eglise, donc les francs-maçons, les cathares, les humanistes, les donatistes, etc., l'extravagant privilège d'avoir sur ce point pénétré l'esprit de l'Evangile avant les docteurs de l'Eglise. Voltaire, par exemple en cette affaire, aurait été meilleur catholique que saint Alphonse de Liguori, qui était évêque du temps de Voltaire.

 

Quand on demande aux tenants de la thèse selon laquelle le droit naturel promouvrait la liberté religieuse de trouver dans le passé des textes, des références qui défendent cette thèse, ils n'en trouvent pas.

 

Alors, oui, dans l'Eglise il y a eu des défenseurs de la liberté religieuse, des défenseurs de la vraie liberté de pratiquer la vraie religion, et la douceur à l'égard de l'erreur, mais jamais une liberté telle que Vatican II l'a promue, c'est-à-dire la liberté de l'erreur, du mensonge.

 

Qui ont été les premiers à défendre cette fausse liberté religieuse publique ? Ce sont les hérétiques ou les ennemis de l'Eglise, et en particulier les philosophes anglais du XVIIIe siècle, qui à cause des guerres de religion ont avancé la thèse de la liberté pour tous. Et ensuite, c'est tout le courant des catholiques libéraux du XIXe siècle, quand il y a eu la Révolution française et la persécution des catholiques français ont dit on va accepter la liberté religieuse, comme cela on va nous tolérer !... En fait, les catholiques (libéraux) se sont mis du côté de ceux qui doivent être tolérés, au nom de la tolérance qu'il faut que vous acceptiez... Ces catholiques libéraux ont été condamnés par tous les papes du XIXe siècle. Et un des premier sà être condamné a été un des grands docteurs de cette liberté religieuse hérétique, Félicité de La Mennais, mort en 1854, excommunié et révolté. C'est Grégoire XVI qui l'a condamné dans l'encylique Mirari Vos de 1832. Après La Mennais, il y a eu d'autres catholiques libéraux, ceux de la deuxième vague, comme Mgr Dupanloup, le comte Montalembert, qui vont être condamnés par Pie IX en 1864 dans l'encyclique Quanta Cura, et le catalogue d'erreur, Syllabus Errorum. Puis il y a eu ceux de la troisième vague sous Léon XIII. On parlait des prêtres "démocrates", avec à l'origine Marc Sangnier et le mouvement le Sillon, et dont on peut résumer le slogan par "une église libre dans un état libre." Et on peut dire que Vatican II en est le fruit. Saint Pie X condamna fermement ces prêtres démocrates dans une lettre de 1910. Puis il y eut une 4e vague avec le philosophe Jacques Maritain. En 1953, le cardinal Ottaviani va réfuter les thèses libérales de Maritain dans un discours solennel au Latran. En 1958, le Saint-Office prépara un document condamnant certaines propositions de Maritain et d'un jésuite américain John Courtnay Murray, mais la mort de Pie XII en empêcha la publication. Finalement, Maritain et Courtnay Murray triomphèrent avec Vatican II.

 

Nous verrons la prochaine fois Vatican II et le triomphe de la liberté religieuse.

 

(Fin de citation)

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4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 22:45
https://tv.aftonbladet.se/video/334510/faa-covidbeviset-under-huden-gaar-att-faa-som-ett-chip

https://tv.aftonbladet.se/video/334510/faa-covidbeviset-under-huden-gaar-att-faa-som-ett-chip

Une puce implantée pourrait être accessible via un téléphone mobile pour identifier un certificat COVID numérique de l'UE

 

Un biohacker suédois fait la promotion de l'utilisation de micropuces implantées à la main pour enregistrer le statut de certificat COVID.

 

"Obtenez votre certificat COVID avec une puce dans votre main ou quelque part sous votre peau. Il devient de plus en plus populaire de mettre une puce avec différents types d'informations dans le corps, et maintenant vous pouvez également mettre votre certificat COVID dans la puce", rapporte le quotidien suédois Aftonbladet .

 

Hannes Sjöblad, cofondateur de BioNyfiken, une association suédoise de biohackers, et "Chief Disruption Officer" à Epicenter Stockholm, a expliqué à Aftonbladet comment il a pu obtenir un certificat COVID numérique de l'UE sur son téléphone, simplement en plaçant son téléphone portable contre son avant-bras.

 

Sjöblad, qui est à double puce, a déclaré à Aftonbladet que les micropuces peuvent stocker toutes sortes d'"informations personnelles", des coordonnées aux caractéristiques corporelles telles que le groupe sanguin et les indicateurs de santé tels que la température corporelle. Il a montré comment lire la température corporelle sur son téléphone portable après l'avoir tenu près de sa poitrine, où se trouve l'une de ses puces.

 

La chaîne d'information suédoise a également montré comment Olle Helkimo, qui est maintenant le directeur du service d'Epicentre Stockholm, s'est fait implanter une puce dans la main à une table de restaurant. Il a remarqué que cela ressemblait à "rien".

 

Sjöblad fait la promotion des implants à puce depuis des années comme alternative aux "technologies d'identification" telles que les clés, les badges de gymnase et les badges de bureau, ainsi qu'une forme d'accès d'identification aux appareils personnels tels que les téléphones et les ordinateurs. Il a souligné en 2016 que les implants à puce peuvent être utilisés pour signer des paiements, par exemple via Bitcoin.

 

Il a également souligné qu'il s'agissait "d'une technologie facile à pirater", admettant qu'il s'agissait d'une faiblesse des implants de micropuces.

 

Bien que les personnes équipées de puces électroniques restent une petite minorité en Suède, les implants y sont plus répandus que dans d'autres pays. En 2019, Sole Møller a rapporté pour le magazine électronique MedicalExpo que "les navetteurs des chemins de fer suédois, SJ, peuvent charger un ticket sur leur implant, qui peut être scanné par un agent de train avec un smartphone", une méthode utilisée par "environ 3 000 passagers" à l'époque.

 

Le journaliste d'investigation et auteur Edwin Black a déclaré à LifeSiteNews dans un commentaire précédent sur la popularité de la puce électronique en Suède que la technologie pourrait avoir des conséquences désastreuses.

 

"Cela signifie que le comportement humain peut être suivi et contrôlé par l'injecteur, et si cet injecteur est un gouvernement ou une entreprise contrôlée par le gouvernement, nous sommes sur la bonne voie pour que le gouvernement puisse éliminer toute une classe de personnes sur la base sur leurs origines ou leur opposition à la politique", a-t-il déclaré.

 

"Cela signifie que le comportement humain peut être suivi et contrôlé par l'injecteur, et si cet injecteur est un gouvernement ou une entreprise contrôlée par le gouvernement, nous sommes sur la bonne voie pour que le gouvernement soit en mesure d'éliminer toute une classe de personnes en raison de son origine ou de son opposition politique", a-t-il déclaré.

 

De nombreux commentateurs chrétiens ont fait remarquer qu'une telle technologie, si elle devenait nécessaire pour l'accès aux biens et aux services, introduirait un totalitarisme aux proportions véritablement bibliques.

 

L'Apocalypse parle d'une "seconde bête" qui "fera que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, auront une marque sur leur main droite ou sur leur front. Et que nul ne pourra acheter ou vendre, si ce n'est celui qui aura la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom". (Ap 13, 16-17)

 

Le rédacteur en chef de LifeSiteNews, John-Henry Westen, a déclaré que "porter un signe qui permet d'acheter et de vendre n'est pas un mal en soi", mais que "nous devrions nous méfier des conditions liées à l'obtention d'un tel signe, qui rendent cette obtention digne de la damnation éternelle".

 

A partir du 1er décembre, les carnets de vaccination seront obligatoires en Suède pour accéder aux théâtres, concerts et autres grands événements en intérieur.

 

SOURCE: LE BIOHACKER SUÉDOIS FAIT LA PROMOTION DES PASSEPORTS COVID À PUCE ÉLECTRONIQUE IMPLANTÉS DANS VOS MAINS

UNCUTNEWS

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