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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 08:45

PARIS (AFP) — La première secrétaire du PS Martine Aubry, a affirmé que les socialistes n'accepteront pas "la déstructuration de la société" que constitue le travail du dimanche et leur opposition à l'extension du travail dominical "sera acharnée".

La libéralisation du travail du dimanche "est une réforme de société, mais d'une société dont nous ne voulons pas", a affirmé la maire de Lille dans une interview à La Croix à paraître mardi.

"Le PS n'accepte pas cette déstructuration de la société. Sur ce terrain, tous nos militants vont se mobiliser. Face à cette mesure touchant à la vie des Français et à notre façon de vivre ensemble, notre opposition sera acharnée", a-t-elle ajouté.

Pour Mme Aubry, "une société est d'abord faite pour que chaque femme et chaque homme s'émancipe, vive pleinement sa vie, tisse des liens avec les autres. Il faut donc défendre avec force le fait qu'une société doit - pour bien vivre - s'arrêter de consommer au moins une journée par semaine".

Sur le plan économique, selon elle, "cette réforme n'aura aucun effet sur la croissance et aura un effet négatif sur la hausse des prix et sur l'emploi, particulièrement dans les petits commerces". "Elle précarisera en outre de nombreux salariés qui n'auront d'autre choix que d'accepter de travailler le dimanche".

Mme Aubry rappelle qu'en 1991, alors qu'elle était ministre du travail, elle avait accepté l'ouverture dominicale "pour certaines zones touristiques, avec l'accord du maire et du préfet pour éviter les excès. Aujourd'hui, nous considérons qu'il ne faut pas aller plus loin. Il faut en rester là".

* Travail le dimanche. Sarkozy, déterminé à faire inscrire ce texte à l'ordre du jour, la gauche annonce le dépôt de "plusieurs milliers d'amendements contre ce texte"
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 08:16

Le Figaro Sophie Huet
11/12/2008 | Mise à jour : 22:15

Nicolas Sarkozy est
«très» déterminé à faire inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée avant Noël la proposition de loi de Richard Mallié (UMP) sur le travail du dimanche, qu'il juge «modérée». Il n'a jamais eu l'intention de généraliser le travail dominical, fait valoir son entourage, mais d'autoriser l'ouverture des magasins le dimanche «là où il y a une concurrence forte», notamment dans les zones touristiques et frontalières.

Jeudi matin, lors du petit déjeuner hebdomadaire de la majorité, le chef de l'État a donc annoncé son intention de faire inscrire ce texte à l'ordre du jour mardi prochain, à l'issue du débat sur l'audiovisuel. Résolu à obtenir un consensus sur ce texte qui soulève de vives oppositions au sein du groupe UMP pour des «raisons sociétales», le président de la République réunira les députés récalcitrants lundi après-midi, en présence du président du groupe UMP, Jean-François Copé. La gauche a d'ores et déjà annoncé le dépôt de «plusieurs milliers d'amendements contre ce texte». Pour Jean-Marc Ayrault, le patron des députés PS, «l'obsession présidentielle est totale. Il en fait une affaire personnelle.»

Conclusion: à propos du "travail le dimanche", on a un président de la république "de droite" plus à gauche que la gauche... et une gauche plus à droite que le président dit "de droite"!

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:50
Une mise au point conceptuelle intéressante à lire sur le site d'informations du Front national Nationspresse.info, au sujet d'un article du Bloc Identitaire à propos des sabotages de voies ferrées attribués à la mouvance de l’"Ultra-Gauche" et du texte de soutien des royalistes de l'Action française aux anarcho-libertaires d’"ultra-gauche".

"[L]es “alter-mondialistes” défendent une autre conception de la mondialisation très proche de l’Internationale Socialiste.
... ils prônent une planète ouverte, sans frontières et sans nations dans laquelle les “travailleurs” circulent à volonté. Par leurs inepties, ces activistes gauchistes sont donc les complices du MEDEF et des mondialistes. Un de leur porte-paroles les plus médiatiques n’est autre que le gauchiste post soixante-huitard José Bové qui s’est d’ailleurs pris une claque magistrale lors du premier tour de l’élection présidentielle d’avril 2007.
... [C]ette étiquette d’ultra-gauche est utilisée à dessein par les média pour éviter le terme sans doute trop péjoratif d’extrême-gauche. Pendant ce temps là, la classe politico-médiatique use et abuse à longueur de temps du terme volontairement injurieux et diffamatoire “d’extrême-droite” envers les patriotes et nationalistes de Droite.
Suite
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 07:29

La réforme de l'audiovisuel débattue à l'Assemblée nationale comporte "des atteintes à des valeurs républicaines qu'on croyait sacrées", a déclaré dimanche le président du MoDem François Bayrou, qui demande au PS de présenter avec lui une motion de censure sur ce texte.

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 21:35

Nationspresse.infos publie la Lettre ouverte de Marine Le Pen à Carl Lang en réponse à la Lettre ouverte de Carl Lang aux militants du Front national. En gras, les observations qui me semblent essentielles.

 

 Carl,

 

J’ai bien reçu, comme l’ensemble des cadres et de la presse, ta lettre ouverte, qui se révèle être un véritable réquisitoire auquel tu me contrains de répondre.

... Pourquoi, Carl, te sens-tu obligé de mentir pour te justifier ?

Es-tu à ce point désinformé ?

Tu as, quoi qu’il en soit, la mémoire courte et je vais te la rafraîchir.

Voici mes vraies déclarations au micro de RTL : « Mon sens de l’honneur m’interdit de participer à un lynchage ou à une chasse aux sorcières à l’égard d’un patriote convaincu (Bruno Gollnisch, ndlr). Ceci étant dit, je désapprouve sans ambigüités et sincèrement ces propos (….). Je dis que tout propos tendant évidemment à nourrir cette suspicion (celle d’antisémitisme qui pèse injustement sur le FN) ou à créer une quelconque ambigüité sur ce sujet me paraît malvenu (….) ».

Admets que nous sommes bien loin des propos que mensongèrement tu me prêtes.

Tu ne peux ignorer non plus que j’ai, au Bureau Politique suivant, voté la motion de soutien à Bruno. J’ai encore, il y a quelques jours, face à 70 lycéens du Lycée Balzac, dans un véritable procès de Moscou télévisé, assumé toutes les déclarations de tous les dirigeants du FN.

En as-tu fait autant, Carl ?

Toi qui déclarais, à ce sujet, dans Le Monde du 14 janvier 2005, « les propos de M. Le Pen (sur l’occupation, ndlr) n’engagent que monsieur Le Pen, comme ceux de M. Gollnisch n’engagent que M. Gollnisch ».

On a déjà vu démonstration de soutien et de solidarité plus claire, n’est-ce pas ?

Bref, es-tu franc et sincère dans ce dossier ?

Tu évoques ensuite ma prise de distance, durant quelques semaines, à la suite des déclarations du Président en 2005, pour asséner ton jugement sans appel : « je n’ai plus confiance en ses capacités de résistance à la diabolisation, et de solidarité dans l’épreuve ».

A l’aune de tes déclarations - ci-dessus reproduites - , c’est, tu l’admettras, à mourir de rire !

C’est vrai, j’ai pendant quelques semaines, « séché » le Bureau Exécutif, ayant le sentiment que l’on remettait en cause au plus haut niveau la nécessaire dédiabolisation du mouvement.

Cette dédiabolisation, je ne l’ai jamais entendue comme un affadissement de notre message, mais comme une lutte essentielle contre les accusations de « racisme », « fascisme », « nazisme », « antisémitisme » que certains portent injustement et scandaleusement contre le Front National.

 

... Comme je l’ai rappelé plus haut, je trouve ma candidature dans la grande région Nord-Ouest au moins aussi légitime que la tienne, compte tenu des résultats et de la dynamique que j’ai apportés au mouvement dans cette région, avec mes colistiers et militants.

... Revenons, puisque tu y reviens toi-même, à l’élection présidentielle.

Là encore, les critiques pleuvent !

J’aurais - car si j’ai bien compris j’ai tout décidé et fait toute seule, sans l’avis du candidat, sans l’avis du Bureau Politique, sans celui du Bureau Exécutif, sans l’avis du Bureau de campagne - « délepénisé Le Pen ».

Vaste programme !

Tu m’accordes plus de pouvoir que je n’en ai.

La vérité est que la tonalité de la campagne de 2007 était totalement similaire à celle de 2002, que tu avais trouvée si bonne.

La vérité est que contrairement à ce que tu affirmes, la dénonciation de l’immigration n’a probablement jamais été aussi présente que lors de cette campagne, durant laquelle, sur tous les tons et dans tous les medias, Jean-Marie Le Pen a rappelé notre exigence d’une immigration-zéro. J’ai moi-même porté ce discours de fermeté dans les innombrables medias sur lesquels je me suis exprimée.

La vérité est que nos thèmes de campagne ont fait l’objet d’un véritable hold-up de la part de Nicolas Sarkozy, de manière aussi cynique que méthodique, et qu’ils sont bien présomptueux, les « Yaka », et les « Fokon », qui, n’ayant rien fait pendant la campagne viennent par la suite donner des leçons et trouver des solutions miracles.

Enfin, argument ultime, tu me reproches la dalle d’Argenteuil…

Alors que je sais que tu sais que j’ai découvert ce discours au dernier moment.

Trop tard pour discutailler du bien fondé, de l’opportunité ou du fond de cette intervention, que tu isoles arbitrairement, au milieu de centaines d’autres. J’en fus, pour ma part, solidaire, sans discuter.

Quant à ma déclaration - là encore, une parmi des centaines d’autres - évoquant la candidature de Jean-Marie Le Pen comme « la candidature de rassemblement du peuple français, débarrassé des spécificités religieuses, ethniques, etc », je ne comprends toujours pas ce qu’elle a de choquant, le Front national s’étant toujours présenté comme le parti qui défend les Français, quels que soient leur parcours politique, leur race, leur religion - ou leur absence de religion. Cette évidence, je te le rappelle, est inscrite dans les statuts du Front national.

Tu termines ton courrier par une insinuation scandaleuse, en laissant entendre que le Front National t’aurait proposé de te payer pendant deux ans pour obtenir ton retrait. C’est faux !

Le Front National, au cas où tu aurais accepté la seconde place, t’a tout naturellement proposé de te permettre d’atteindre ta retraite, dans l’hypothèse où tu ne serais pas réélu.

Carl, tu as fait toute ta « carrière » au Front National. Je trouvais qu’il était normal, en cas d’insuccès, de ne pas te laisser sans ressources, t’obligeant ainsi à redevenir, à 52 ans, kinésithérapeute.

Tu réussis donc le tour de force de présenter cette expression de la solidarité du mouvement envers un de ses cadres comme une basse tentative de corruption. C’est d’une profonde malhonnêteté, et là encore, c’est indigne.

Voilà comment, Carl, tu as habillé ton départ, trouvé de fausses excuses - jusqu’à la dénaturation des faits - en te servant de moi comme d’un bouc-émissaire à ta décision de dissidence.

La vérité est que tu as développé une hostilité personnelle et irrationnelle à mon égard depuis que je suis revenue en 2007, dans « ta » région.

J’en veux pour preuve l’absence totale, de ta part, d’un seul message d’encouragement, ni le soir des Législatives, ni même le soir des municipales, alors que tu es le Président du groupe Front National à la région.

Mais surtout, et c’est encore plus révélateur, l’absence totale du moindre signe d’amitié ni même de solidarité lors de l’agression à main armée dont j’ai été victime à la braderie d’Hénin-Beaumont !

Tu vois, il n’est pas utile de tordre la vérité pour tenter d’habiller cette hostilité – dois-je parler de haine ? - de considérations politiques farfelues.

Tu n’as donc plus, dis-tu, confiance, « ni politiquement, ni humainement » en Marine Le Pen.

Eh bien je suis obligé de m’en féliciter, tant je constate au vu de ton entourage humain et politique, la fragilité de ton jugement.

Tu n’as pas confiance politiquement en moi ? Tu réserves, il est vrai, ta confiance à monsieur Dubout, qui, après avoir obtenu 12% des voix au premier tour des municipales à Calais, a trahi les électeurs du Front National en retirant sa liste pour permettre l’élection du candidat UMP (qui gouverne depuis avec les socialistes), les privant ainsi de représentants, donc de défenseurs, à l’Assemblée communale.

Tu réserves, il est vrai, ta confiance, à Dominique Slabolepszy, qui après avoir vainement tenté de monter une liste dissidente aux municipales avec l’UMP locale, fait le rêve sur son blog d’un accord avec le MPF dont tout le monde sait qu’il est une roue de secours d’une majorité UMP en train de ruiner et de dénaturer la France.

Tu réserves, il est vrai, humainement, ta confiance aux conseillers régionaux de ton groupe, qui, violant leurs engagements sur l’honneur, ont brutalement cessé de reverser leur quote-part au Front National, dans le but évident d’asphyxier leurs propres fédérations, au moment où la trésorerie du FN traversait une période critique.

Tu réserves, il est vrai, humainement ta confiance à Christian Baeckeroot, qui a lâchement et publiquement insulté Roger Holeindre, en ces termes indignes : « tu es une merde, un salopard, une ordure, je l’ai toujours su ».

Tu réserves, il est vrai, humainement, ta confiance, à Fernand Le Rachinel, qui a grossièrement surfacturé le Front national (ce que l’expertise judiciaire que nous avons obtenue démontrera), au risque de le faire sombrer financièrement et d’obérer son avenir.

Tu réserves, il est vrai, humainement, ta confiance à Philippe Bernard, ton bras droit, pourtant mis en examen pour « faux et falsifications, abus de confiance et escroquerie » au détriment du Front national, partie civile dans cette affaire. Tu es même allé jusqu’à lui réitérer ta « confiance » postérieurement à la révélation de ces faits, en lui confiant la trésorerie de l’association des élus du Nord-Pas de Calais !

Tu réserves, il est vrai, humainement, ta confiance à ton assistant, monsieur Frédéric Butez, mis en examen dans l’affaire Bernard….

Je continue ?

Dans ces conditions, Carl, je me félicite que tu n’aies pas confiance en moi.

Somme toute, le plus important à mes yeux est la confiance des adhérents du Front National, qu’ils ont exprimée en me plaçant en seconde position, derrière Bruno, au Comité Central, lors du dernier Congrès.

Je regrette simplement que tu prennes le risque d’affaiblir notre mouvement au moment où, plus que jamais, la France a besoin de lui.

Crois bien que j’aurais préféré garder tout cela pour moi, mais j’ai été élevée dans la famille Front National, dans l’esprit Front National où l’on m’a appris que tout ne vaut pas tout, que la vérité est supérieure au mensonge, la sincérité aux postures et la droiture à la déloyauté.

Ce courrier n’en est que la légitime expression.

Marine Le Pen

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 12:36

Novopress.info publie la "lettre ouverte aux militants du Front national" de Carl Lang, dont je partage certaines observations mises en gras. Cette lettre indexe notamment la politique de dédiabolisation voulue par Marine Le Pen.  

"... je n’ai plus aucune confiance, ni politique, ni humaine en Marine Le Pen.
Depuis que celle-ci a déclaré sur une radio “je me désolidarise sans ambiguïté des propos de Bruno Gollnisch” (propos qu’il n’a d’ailleurs pas tenus) au moment où celui-ci était victime d’une campagne médiatique de désinformation et de lynchage lui valant la suspension de son activité universitaire, depuis que Marine Le Pen s’était mise “en retrait” des instances dirigeantes du mouvement au moment où une campagne anti-Le Pen se développait suite à un entretien donné par le président du Front national au journal Rivarol, je n’ai plus confiance en ses capacités de résistance à la diabolisation et de solidarité dans l’épreuve.

... Depuis la dernière campagne présidentielle dont elle assumait la direction stratégique, j’ai perdu confiance en ses qualités politiques. Je considérais, qu’au moment où Nicolas Sarkozy “lepenisait” ses thèmes de campagnes, il était absurde de “délepeniser” Le Pen par une communication qui a pris notre électorat à contre-pied.

Je n’ai pas oublié la déclaration de Marine Le Pen dans le Figaro du 12 décembre 2006 : “la candidature de rassemblement du peuple français débarrassée des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen”.
Cette phrase résume à elle seule l’esprit de la dernière campagne présidentielle et explique toutes les dérives dont la malheureuse déclaration de la “dalle d’Argenteuil”.
Je suis en désaccord total avec cette ligne politique et cette recherche à tout prix de la normalisation médiatique.
On ne peut pas mener le combat politique sur nos idées sans devoir affronter la diabolisation
orchestrée par les adversaires de la cause nationale.
J’avais adressé le jeudi 29 mars 2007, lors d’une mini-session au Parlement européen le billet d’alerte suivant à Marine Le Pen : “Il faut cogner sur les questions d’immigration et d’insécurité. Nous paraissons aujourd’hui plus modérés que Sarkozy ; c’est le comble ! Dans ces conditions à quoi sert-il de voter Le Pen ?”.
Ma mise en garde est restée lettre morte et le résultat du scrutin a malheureusement confirmé mes craintes.

... Je n’ai nullement l’intention d’organiser un quelconque “putsch” visant à contester la présidence de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national.
Pour éviter d’ailleurs toute ambiguïté à ce sujet et depuis que j’ai quitté, à la demande de Jean-Marie Le Pen, le secrétariat général en octobre 2005, je me suis consacré volontairement et exclusivement à l’activité politique au profit du Front national et ce en dehors de toute intervention relative aux questions de fonctionnement interne.

Je rappelle que, depuis trente ans, mon soutien politique et mon engagement n’ont jamais fait défaut au président du Front national et ce, dans mon cas, en toutes circonstances, y compris durant les périodes les plus difficiles, notamment pendant l’hiver 1998-1999 et en mars et avril 2002 lors du recueil des signatures de maires indispensables à la candidature à l’élection présidentielle. Ceux qui me connaissent, connaissent mes convictions et connaissent l’histoire du Front national peuvent en témoigner. Et c’est pour moi cela l’essentiel.
Quant aux autres, les insultes qu’ils déversent sur le site du Front national m’indiffèrent.

... Un dernier mot pour vous dire que je me serais fait un plaisir, si on me l’avait proposé, de mener campagne dans ma région en figurant en dernière place sur une liste conduite par Jean-Marie Le Pen ou Bruno Gollnisch.

En espérant avoir répondu à vos légitimes interrogations, je vous prie de croire, chers amis, en l’expression de mes meilleurs sentiments nationaux et pour beaucoup d’entre vous personnels et amicaux.

Carl LANG

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 09:09

Sur la radio Rmc-info, ce matin, à la question de Jean-Jacques Bourdin si Ségolène Royal n'envisageait pas de faire du cinéma, la socialiste a répondu en s'esclaffant: "pourquoi vous croyez qu'on fait la comédie?" en enchaînant avec un rire gras.

A la question "combien coûte un ticket de métro?", elle n'a pas su répondre.

Et à une autre, la comédienne de répondre: "il n'y a pas de question tabou".

... Que de mensonges!

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 08:29
Novopress livre un entretien intéressant de Louis Aliot autour du thème de la "démocratie" où de bonnes critiques du régime politique actuel sont faites. Mais nous pouvons reprocher à Louis Aliot de ne pas être conséquent avec ses idées et finalement de ne pas aller au bout de son raisonnement. Bref, un gâchis. Il continue de penser pouvoir redonner "ses lettres de noblesse à la France" avec les institutions républicaines de l'élection du chef de l'Etat au suffrage universel direct appuyé sur le referendum... Or l'histoire a prouvé qu'un tel régime vole en éclat à la moindre difficulté pour tomber entre les mains des démagogues parle-menteurs comme en 1871. Nous savons aussi qu'il y a toujours eu un lien étroit entre élection et manipulation. En rouge mes commentaires.

                                                                      ***

"L’islam avance conformément à la loi du nombre. Plus les musulmans seront nombreux et plus les chrétiens perdront du terrain. Plus les églises se videront et plus les mosquées se rempliront. C’est la loi des vases communicants. Ils occupent la place que nous n’occupons plus. Ils sont jeunes, croyants, fiers de ce qu’ils sont et sont entretenus pour beaucoup dans la défiance à l’égard de la France par l’école, les lobbies et les politiciens qui achètent temporairement la paix sociale et la paix civile.

... [N]otre situation cataclysmique vient de nos faiblesses et de notre affadissement généralisé dont la gauche et la droite sont les seules responsables. La gauche parce qu’elle distille le poison de la culpabilité permanente et la droite parce qu’elle a courbé l’échine devant les lobbies, le marxisme et la « bien-pensance ».

L'élection du président de la république au suffrage universel direct... Je suis critique sur ses effets et sur l’incohérence qu’elle établit au sein du système politico-institutionnel. Soit le président, parce qu’il est élu par le peuple, est et doit être le seul responsable de la politique menée, et alors l’article 20 (« Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. Il dispose de l’administration et de la force armée ») doit disparaître et la Constitution doit être modifiée en profondeur ; soit le président élu peut tout se permettre sans endosser la moindre responsabilité et nous vivons sous le règne de l’hypocrisie constitutionnelle et de l’aventure permanente.

Dans notre société de consommation, de communication et de spectacle, la présidentielle a changé de dimension. Elle relève plus de la corrida que du débat d’idées ! Le pire c’est qu’elle donne l’illusion du pouvoir, alors qu’une fois élu, le président ne peut même pas appliquer son programme puisque le pouvoir est ailleurs et qu’il est menotté par les promesses qu’il a faites aux uns ou aux autres pour se faire élire ! C’est un grand mensonge qui finira par exploser, un peu comme la Bourse aujourd’hui. La seule chose à faire pour contourner les blocages de l’oligarchie qui a fait main basse sur notre démocratie, c’est de rétablir les grands principes de souveraineté, de liberté et d’identité par le biais du référendum. Seul un pouvoir fort appuyé sur le suffrage universel pourra redonner à la France ses lettres de noblesse. [Nous sommes évidemment contre ce pré-supposé bienfondé d'un suffrage universel présidentiel et d'un pouvoir appuyé sur le referendum... Le bonapartisme a prouvé son échec: une guerre, un coup dur et le régime 'fort' vole en éclat pour laisser la place aux démagogues et aux parle-menteurs comme en 1871. Mais c'est bien plutôt la monarchie fondée sur ses principes qui redonnera à la France ses lettres de noblesse!].

...
J’ajoute qu’un mouvement nationaliste comme le nôtre ne peut faire l’économie d’un chef (homme ou femme), avec une équipe, des solidarités, mais avec une seule tête ! [Même commentaire...]

Quant à l’argent, il est le nerf de la guerre et sans lui pas de campagne électorale. La démocratie aujourd’hui est d’abord une question d’argent [Voilà une vérité, mais ce n'est pas d'aujourd'hui! C'est depuis 1789 et la naissance de la ploutocratie que la démocratie est liée aux milieux d'affaires et d'argent!]. Avec de l’argent et sans idées, vous pouvez gagner une élection. Sans argent et avec de bonnes idées, vous aurez bien moins de chance de l’emporter. Injustice, inégalité majeure, fiction totale, mais c’est ainsi. La démocratie rime aujourd’hui avec l’hypocrisie. [La démocratie a TOUJOURS rimé avec hypocrisie, elle n'a jamais réellement existé même à Athènes où Périclès "tenait la foule, ...et au lieu de se laisser diriger par elle, il la dirigeait... Sous le nom de démocratie c’était en fait le premier citoyen qui gouvernait". Thucydide II, 45, 5 ; 8-9]. Prendre le pouvoir pour le pouvoir, suivre un leader pour partager des places à venir n’a aucun sens parce qu’une fois aux affaires, les contradictions deviennent tellement flagrantes qu’elles obligent à l’immobilisme. Pour ne fâcher personne, pour ne froisser personne et surtout pour préparer une future réélection, les présidents successifs ont tout bradé, y compris la souveraineté de l’Etat ! Regardez Sarkozy. Il mouline dans tous les sens, mais il n’avance pas. [Louis Aliot fait le bon constat, pourquoi donc n'applique-t-il pas ce qu'il dit, pourquoi ne prône-t-il pas la monarchie comme remède à "l'hypocrisie" qu'il dénonce? C'est quand même un paradoxe incroyable ces gens qui font les bons constats mais sont incapables de sortir de la matrice!]

[Réponse!...] Dans ce schéma, même imparfait, le FN reste quand même un mouvement à part, heureusement ! 

... Le FN est là, encore présent, mais pas assez. Il fait face à des difficultés financières, mais prépare activement les européennes. Nos prévisions sur le marasme actuel étaient bonnes. Nous avons un fond doctrinal cohérent et les idées qui seules peuvent relever la France. Nous y croyons. 
[Alors s'il y croit!...]
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 20:23
C'était il y a quelques  mois... Une intervention de Jean-Marie Le Pen qui restera dans l'histoire. Cette intervention au parlement européen le  10 juillet 2008, prouve que Le Pen (Sarkozy et Cohn-Bendit ricanent) avait annoncé la "crise systémique, énergétique, alimentaire, financière" avant la fin de l'année, dès juillet 2008... seul contre tous.
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 11:00
Pierre Moscovici revient sur le «Aimons-nous les uns les autres», lancé par Ségolène Royal lors de sa réunion à Charléty pendant l'entre deux-tours de la présidentielle 2007, dans une réponse à un éditorial de Jacques Julliard de Nouvel observateur.
Il dit préférer «une attitude plus laïque, plus rationaliste: respectons-nous les uns les autres». Il déplore le climat actuel du PS, et la «haine» qu'il ya a parfois entre «camarades».
Et le député du Doubs de rappeller que l'ancienne candidate «dit des choses justes, mais aussi nombre d'autres qui sont
inconséquentes ou approximatives
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:23
Intervention de Jean-Marie LE PEN
Parlement Européen - Strasbourg - Jeudi 10 juillet 2008


"... votre projet vient d'achopper sur la volonté du peuple irlandais. Le Traité de Lisbonne est donc caduc, malgré toutes les manœuvres qui chercheraient à imposer aux peuples européens, la volonté de la camarilla euro-mondialiste dirigeante.

... Cette Tour de Babel ne pouvant être construite que sur les décombres des nations, et d' abord de ma patrie la France, j'en fus depuis l'adversaire résolu.

On nous dit que la mondialisation entraine partout des changements fondamentaux auxquels nous devons nous soumettre. Mais à la vérité, dans le monde, les nations se renforcent, appuyées sur des patriotismes fervents, sauf dans un seul espace, l'Europe, où nations et patries sont bradées, démantelées, démoralisées au profit d'un projet sans puissance, sans identité, tandis que les vagues migratoires étrangères l'envahissent progressivement et que l'ouverture de nos frontières économiques, la livre à la concurrence effrénée du reste du monde.

Aucune des promesses faites pour que les européens acceptent la perte de leur indépendance, de leur souveraineté, de leur identité, de leur culture n'a été tenue : ni la croissance, ni le plein emploi, ni la prospérité, ni la sécurité.

Et c'est l'angoisse qui prévaut à l'orée de la crise systémique qui s'annonce : crise énergétique, alimentaire, financière.

D'ici là, il est vrai le manège médiatique continuera de tourner ; hier, l'euro de football, le tennis à Roland Garros, demain les JO de Pékin et aujourd'hui la saga miraculeuse d'une icône : Ingrid qui rit, qui pleure, qui prie, qui va et vient à votre bras fraternel.

Dans votre désir d'être le libertador, vous vous êtes fourvoyé dans la voie de la négociation avec les terroristes des FARC, mais ce n'est ni vous, ni Monsieur Chavez qui ont libéré la sénatrice colombienne Madame Betancourt, c'est le président Uribe, qui avec ténacité, contre la mobilisation générale du progressisme mondial, a remporté une victoire décisive sur le terrorisme criminel.

Vous avez multiplié les démarches stériles et vous avez même été jusqu'à inviter les terroristes des Farc communistes repentis à venir bénéficier de l'asile en France, mais pour les protéger de qui ? du démocrate Uribe ! Au point où vous en êtes, pourquoi pas les talibans, le Hezbollah? les tigres Tamouls?

Vous êtes comme l'amphisbène, cher à Césaire.

N'en doutez pas Monsieur Le Président, tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s'annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l'année.
Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive battu des vents et des flots. Seule région du monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales.



Sans frontières, progressivement envahie par une immigration de masse qui n'est qu'à ses débuts, ruinée économiquement par l'ultralibéralisme, socialement appauvrie, démographiquement affaiblie, sans esprit et sans forces de défense...
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 15:44
Bernard Antony annonce la création de l'Institut du Pays Libre.

"Outre sa fonction habituelle de communication et de prise de position, cet institut organisera dans l’année universitaire 2008-2009 six colloques consacrés aux principaux domaines de la vie politique et jugera notamment de l’action du gouvernement Sarkozy.
Mais surtout, l’Institut du Pays Libre travaillera à établir la meilleure concertation possible entre les personnalités militantes de la résistance nationale et chrétienne, fondamentalement d’accord sur les principes de défense de la souveraineté nationale dans l’amitié européenne ; du respect de la vie innocente et de la lutte contre la culture de mort ; de la justice sociale, des libertés du travail et de la rénovation syndicale ; du refus de tous les totalitarismes et notamment de l’islamique ; du respect de l’âme chrétienne de la France et des valeurs fondamentales de notre civilisation gréco-latine et judéo-chrétienne.
Mes amis et moi espérons ainsi favoriser dans les mois et les années qui viennent la refondation d’un grand mouvement national dans l’Amitié Française et Européenne.
Nous proposerons certes qu’il mette en avant, comme cela est le cas en Italie, le riche concept de Pays Libre !"


Pays Libre
70, boulevard Saint-Germain
75005 - Paris

01 40 51 74 07
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 12:12
Quelques réflexions pertinentes parmi d'autres plus discutables sur le "libéralisme" : "rien n’est plus antithétique à la liberté qu’une société où l’État prend en charge selon un modèle unique l’éducation de vos enfants dès l’âge de deux ans, où l’État prélève la moitié de vos revenus pour vous imposer des services publics idéologiquement orientés, où des institutions transcendantes canalisent impérialement l’univers médiatique dans le sens de l’« intérêt collectif », où l’État par sa magnitude même suscite l’émergence d’une néo-population statodépendante aussi irresponsable qu’hébétée, où des syndicats puissants collectivisent les intérêts privés de membres d’ailleurs pas toujours consentants, etc.

... Pour ce qui est de la France, ... la situation est déjà tellement désespérée que vous n’avez aujourd’hui le choix qu’entre un État républicain autoritaire ou la dissolution, c’est à dire entre deux différentes manières de périr collectivement. Les problèmes actuels que connaît la France sont intrinsèquement relatifs à votre idéologie républicaine-socialiste-étatiste. En persuadant votre élite que l’appareil d’état et le volontarisme institutionnel pouvaient assimiler tout et n’importe quoi et imprimer une identité dans l’homme comme on le ferait dans de la pâte, cette idéologie vous a poussé à intégrer des flux migratoires qualitativement trop turbulents et/ou incompatibles et/ou trop nombreux. De là situation d’une France qui n’est plus que le vaste et pédant musée de ce qu’elle avait déjà été, et qui ne peut d’ailleurs l’être que protégée de la foule par un vaste et omniprésent cordon policier" (
Suite)
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 12:38
La discussion sur le forum catholique.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 10:13

Sarkozy a créé un "tollé à gauche sur le projet d'accueil obligatoire à l'école". Une fois de plus, les bonnes consciences gauchistes se moquent des Français en général et en particulier de l'intérêt des enfants en s'érigeant en égoïstes réfractaires au service d'accueil des enfants à l'école au nom des "droits" des enseignants et du théosyndicalisme.

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 18:16
Marine Le Pen épingle l'utilisation des enfants par le théo-syndicalisme qui "se contrefiche de l’intérêt des enfants". "Autrefois, pour voir tomber la pluie, il était habituel d’organiser une procession religieuse. Aujourd’hui, pour améliorer le niveau d’enseignement, la secte du temple scolaire sort ses banderoles et organise des processions.... Les grévistes qui laissent les enfants à la rue, oublient que la loi républicaine a légitimement créé une obligation scolaire pour toutes les familles. Le corollaire naturel de cette obligation pour un service qui se veut public, est le principe intangible d’accueil des enfants dans toutes les écoles de France."
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 17:50
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le groupuscule qui s’intitule « Mouvement des Indigènes de la République » organise, le 8 mai prochain, une « marche contre la république raciste et coloniale », afin de « dénoncer les crimes coloniaux », de « célébrer la grande victoire du peuple vietnamien à Dien Bien Phû », etc.

Pour l’honneur de la France et des Français, les pouvoirs publics se doivent d’interdire une telle manifestation qui blesse de façon si odieuse le sentiment national au point d’exalter les ennemis de la France.

Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, est cette personne qui veut « dénationaliser l’histoire de France » et « faire exploser » l’identité française, et qui appelle « souchiens » les « Blancs » qu’elle veut « rééduquer ».

Puisqu’il y a un ministère de l’identité nationale, on attend qu’il défende cette identité et notre mémoire nationale, et l’on attend aussi que le gouvernement rende justice aux anciens combattants d’Indochine et de la Coloniale ignoblement insultés par ces furieux.

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 10:31
Pays Libre
70, boulevard Saint-Germain
75005 - Paris
01 40 51 74 07


Par quelque aspect qu’on les considère, politique, historique, psychanalytique, les dernières déclarations de Jean-Marie Le Pen sont consternantes pour les militants de la droite nationale française qui n’ont pas pour idéal et vocation politique la plaidoirie sur les œuvres concentrationnaires du troisième Reich allemand.
Rappelons que, pour nous, ce dernier est l’une des deux grandes abominations idéologiques et exterminatrices du XX° siècle ; l’autre, hélas pire encore en étendue et en durée, étant le communisme qui règne toujours en Chine.
En revanche, les propos du chef du Front National qui, par leur répétition, engagent peu ou prou les derniers cadres et militants, sont accueillis avec délectation par les ennemis de la cause nationale. Tenant sans doute à être le plus possible conforme à ses caricatures, Jean-Marie Le Pen leur offre une fois encore les ingrédients pour leur dialectique et leurs amalgames.
Il est objectivement pour le MRAP, la LICRA, et autres associations dites anti-racistes une sorte de bienfaiteur par son masochisme idéologique (et même financier) !
Comme vraiment rien ne laisse envisager un renouveau possible du Front National, ni une satisfaisante succession, j’invite ses derniers militants à se regrouper librement afin de préparer la nécessaire et moderne confédération des droites, unies sur les principes fondamentaux de la défense de la vie, de la famille, de la justice sociale, de la patrie et d’une Europe réaffirmant ses racines civilisatrices, greco-latines et judéo-chrétiennes. (Bernard Antony, président de l'Agrif).
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 11:43
Le Pen "n'est «pas sûr» que la France existera encore dans 50 ans, affirmant que «sur le papier» elle sera «à majorité musulmane», comme c'est le cas aujourd'hui selon lui à «Roubaix», «Marseille», ou dans la «banlieue parisienne, ou en sortant du métro vous vous trouvez à Tombouctou ou Casablanca».

«La population musulmane qui s'implante à Quimper ne met pas la coiffe. Elle met le voile. Et la Bretonne qui habite ce quartier de Quimper, elle met aussi le voile pour ne pas avoir de problèmes». (Le Figaro)

Démographiquement, compte tenu du Régime collabo qui organise l'immigration-invasion (rapport Attali-Attila), Le Pen a raison, mais politiquement? A mon humble avis, la France blessée à mort en 1789, est morte au champ d'honneur en 1914.

Pour le reste de l'article, rien de nouveau sous le soleil, délit de blasphème contre la religion de la shoah, inquisition citoyenne & libertés d'opinion, d'expression, à sens unique au pays des droits de l'homme, sa phrase "les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale", répétée dans une interview au magazine régional «Bretons» paru vendredi, va probablement lui valoir une énième citation en "justice"... Le Pen, jugé relaps par la religion citoyenne - "récidive sur les chambres à gaz" ..., etc.

Pour mémoire : Souvenez-vous!
Le génocide censuré, nié


VENDEE UN GÉNOCIDE CENSURÉ
Une énième proposition de loi fut présentée à l'assemblée nationale (le 28 février 2008).
Elle a toujours été censurée par les médias.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 19:05
Benard_Antony 10_02-2008
Bernard Antony ancien député européen et président de l'AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne) était sur la webtélé-libre des souverainistes
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 10:17
"Ouverture", collusion de la "droite" avec la gauche.

Le chef de l'Ump(s), Patrick Devedjian estime les choses positives de mai 68 : "la libération des moeurs"..., "l'entrée dans la modernité de notre pays".

Bref, le retour pur et simple aux orgies païennes antiques, deux mille ans de civilisation européenne, classique & chrétienne rayés de la carte... Avec des amis comme ça, on n'a plus besoin d'ennemis!


DEVEDJIAN PREND LA DÉFENSE DE MAI 1968 !

BAKCHICH.INFO

Ce mardi 22 avril... Au cours d’une conférence de presse, le chef de l’UMP Patrick Devedjian, qui tapait autrefois sur les soixante-huitards avec la barre de fer, s’est répandu sur les "aspects positifs" de mai 1968 ! Après le PS, l’UMP draguerait-elle les maos, les gauchos, les trotskos ?
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:15
Il ne doit pas être agréable de se trouver associé aux assassins inventeurs du totalitarisme : les "socialistes" sentent le vent tourner. Ils opèrent un virage à 180 degrés et abandonnent "l'idéal" révolutionnaire. Je m'en félicite, seulement il reste encore comme une marque de fabrique du "socialisme" (sans Dieu) qu'ils ne sont pas encore prêts à abandonner.

"Le député européen Henri Weber et les secrétaires nationaux Alain Bergounioux et Béatrice Marre ont dévoilé rue de Solferino cette « Déclaration de principes » (la cinquième depuis 1905). Composée de 21 articles, elle pourra être amendée par les militants avant l'adoption finale lors de la convention nationale du 14 juin.

La principale évolution est la prise en compte de la sauvegarde de la planète et surtout l'abandon clair et net de toute référence à un objectif révolutionnaire. Le PS se définit désormais comme réformiste et se déclare favorable à l'économie de marché, mais pas n'importe laquelle : « Une économie sociale et écologique de marché. » Hormis les réserves de Jean-Luc Mélenchon sur l'Europe, le texte est le résultat d'un consensus entre toutes les sensibilités du parti." (
Le Parisien, Les socialistes abandonnent la révolution, 22 avril 2008).

Reste encore la prétention et l'orgueil... de "réformer", de changer (thématique du "changement" portée par Ségolène Royal lors des présidentielles...), d'améliorer la société et les droits de l'homme, sans Dieu, et souvent contre Dieu. 

Reste cette prétention satanique, de bâtir la société en la séparant totalement de Dieu (séparation étanche entre les pouvoirs temporel et spirituel, loi de séparation de 1905). Cette prétention de définir les "droits de l'homme" et de bâtir la société en dehors du Christ "pierre d'angle" de tout édifice, pierre que les maçons-bâtisseurs ont rejetée... (Evangile selon Saint-Matthieu 21,42), se termine par la chute des "bâtisseurs" (ici, le Sauveur prophétise la venue de "bâtisseurs", et que ces "bâtisseurs" échoueront...) La pierre rejetée par les maçons se brisera sur eux, elle les écrasera (Mat., 21,44). Cette prophétie est à mettre en parallèle avec la chute et la ruine de la République "française", le déclin, le déclassement et la décadence de la France. "Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas" (Mat., 24, 35).

Il serait de toutes façons vain de penser qu'un régime fondé sur l'illusion, la mystification et le mensonge puisse durer éternellement. 

La société, l'ordre naturel, les authentiques droits de l'homme "trouvent leur fondement dans la loi naturelle inscrite au cœur de l'homme... Détacher les droits humains de ce contexte signifierait restreindre leur portée et céder à une conception relativiste. ... Ce ne sont pas les droits seulement qui sont universels, mais également la personne humaine, sujet de ces droits. ... Les droits de l'homme ne peuvent pas faire l'économie de la dimension religieuse de l'homme" (Benoît XVI, Discours aux Nations-unies, 18.04.2008).
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 18:58

Zemmour : Conférence Les Epées 2/5
les soixante-huitards, idiots utiles du capitalisme mondialisé, ont détruit les derniers éléments qui résistaient au marché: la famille, l'Etat, la nation, et au nom d'un idéal de gauche.
Pour ces élites, la république, ce n'est pas la république française, c'est la république. La France doit disparaître pour que survive la république. Ils ne parlent jamais de "la France", mais de "la république".
Pour eux, la république doit et peut s'adapter aux communautés, alors que la France ne le pourra pas. Car cela ne peut pas marcher. Le grand fait majeur depuis ces trente dernières années, leur projet, est la défrancisation de la France, qui se fait au nom de la république, alors que la république a été inventée au nom de la France". Ces gens n'ont plus d'identité nationale, alors ils cherchent désespérément.


Zemmour : Conférence Les Epées 3/5
l'immigration, conçue par les soixante-huitards trotskystes internationalistes frustrés de la Révolution en 1968 en voyant le prolérariat français leur tourner le dos et leur préférer les augmentations de salaire de Pompidou, leurs 4 semaines de congès payés et leur bagnole. Pour eux, les prolétariat français a trahi la Révolution qu'ils attendaient depuis 1793..., et ils ont décidé à partir de là de troquer un prolétariat pour un autre. D'où cette fascination pour le prolérariat du Tiers-Monde. Ils pensent que l'Afrique, le prolériat d'Afrique du nord va devenir ce grade révolutionnaire et donc il faut les faire venir pour refaire du peuple français un peuple révolutionnaire et digne d'eux-mêmes : pour eux le prolétariat français peut crever, il n'est plus digne et doit être remplacé... Troisièmement, et c'est là que les choses deviennent drôle, cette idéologie-là, révolutionnaire et universaliste, rencontre le besoin du capitalisme d'armée de réserve permanente pour faire pression sur les salaires. J'avais déjà esquissé cette thèse avec "Le travail féminin" dans les années 70." Mais là avec les immigrés et les délocalisations, on passe au stade supérieur...

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 11:11
Le Monde, Les familles vont toucher moins pour leurs enfants adolescents, 16.04.2008

C'est un décret de quelques lignes qui est, jusqu'alors, passé inaperçu. Sous une apparence technique, ce texte modifie les règles de calcul des allocations familiales, l'un des symboles de la politique familiale française depuis leur création, dans les années 1930. "L'âge à partir duquel les enfants ouvrent droit à la majoration des allocations familiales est fixé à quatorze ans", précise le décret. Ce nouveau dispositif, qui concerne plus de 4,5 millions de familles de deux enfants et plus, entrera en vigueur le 1er mai

... Aujourd'hui, le montant des allocations familiales augmente au fil de l'âge des enfants. Lorsque l'un d'eux fête son onzième anniversaire, la famille touche une majoration de près de 34 euros, lorsqu'il atteint l'âge de seize ans, la majoration passe à 60 euros. Ce système de double "bonus" permet de donner un coup de pouce aux familles dont les enfants entrent dans l'adolescence, un âge où les dépenses consacrées aux études, à l'habillement et aux loisirs ont tendance à s'alourdir.
 
UNE PERTE DE 600 EUROS PAR ENFANT

A partir du 1er mai, ces règles seront modifiées : désormais, une seule majoration de 60 euros interviendra à l'âge de quatorze ans. Cette mesure entraînera automatiquement une baisse des allocations familiales : au total, sur l'ensemble des versements accordés entre le onzième et le dix-huitième anniversaire, les familles perdront près de 600 euros par enfant. Les prestations versées au cours de ces sept années d'adolescence s'élèvent aujourd'hui à 3 475 euros : elles passeront à l'avenir à 2 890 euros.

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 13:38
Observatoire Card. Van-Thuân

Libertepolitique

Les “principes non négociables” expriment des valeurs fondamentales de raison et de foi pour construire une société qui respecte la dignité de la personne humaine. Ils ne sont pas relatifs, et pour cette raison, ils ne peuvent pas être objet de négociation. À chaque élection, on se demande cependant si ces principes peuvent être appliqués concrètement dans la vie politique. Réponse aux principales objections.

La politique est l'art du "possible". La démocratie — dit-on — est dans la rencontre régulée du compromis et du dialogue. Chacun devrait donc renoncer à l'absolu de ses propres principes et être prêt à en abandonner une part pour offrir un espace aux valeurs d’autrui. Qui n'est pas disposé à ce renoncement n'est pas démocratiquement fiable.
Comment répondre ? Certes, il y a beaucoup de questions politiques qui relèvent du champ du “possible” et pour lesquelles il est licite de discuter les intérêts légitimes de chacun, mais il y a aussi certaines questions qui ne laissent pas la place au compromis. Le droit à la vie, à être conçu et non produit, le droit de naître dans une famille, sont des droits inaliénables et la possibilité même d’un compromis à leur sujet est incompréhensible. Dans cette hypothèse, les "valeurs d’autrui" sont respectables, mais les "valeurs" qui ne respectent pas les principes fondamentaux de la loi morale naturelle ne sont pas des valeurs.
La démocratie, c’est le dialogue et non l’affrontement. On dit souvent que si tous partageaient en politique des valeurs absolues, nul ne serait disposé à la négociation et l’affrontement serait inéluctable.
Comment répondre ? Il n'est pas vrai que la référence à des valeurs absolues conduit nécessairement à l’affrontement. D’abord, parce que de nombreuses questions soumises au débat politique ne sont pas absolues. Ensuite, parce que se conformer à des valeurs absolues ne signifie pas vouloir les imposer par la force. En fait, c’est la valeur absolue de la dignité de la personne qui garantit le dialogue pacifique et le respect. C’est donc plutôt le contraire qui est vrai : l’affrontement naît précisément de l’abandon des valeurs absolues hors desquelles tout devient possible, y compris la violence.
Une chose est le comportement personnel, autre chose la responsabilité publique. Beaucoup distinguent le comportement personnel, qui peut être l’expression de convictions absolues, et le comportement public, qui suppose le dialogue avec ceux qui pensent différemment et la recherche d’une position de compromis.
Comment répondre ? La distinction entre convictions personnelles et expression publique vaut pour de nombreuses questions, mais pas pour toutes. Lorsqu’il s'agit d'actions qui blessent profondément la dignité de la personne humaine, on ne peut pas distinguer conviction personnelle et action politique. L’enjeu, en effet, n’est pas seulement le respect de “mes convictions individuelles et privées”, mais le respect de la vérité fondamentale de la personne, qui ne dépend pas de moi.
Quiconque occupe un rôle institutionnel doit renoncer à sa conscience. On dit parfois que celui qui occupe une responsabilité publique et institutionnelle doit ignorer ses convictions personnelles et, comme un officier d’état-civil, se contenter d’expédier les actes auquel il est tenu du fait de sa fonction.
Comment répondre ? La responsabilité institutionnelle ne peut pas être un alibi pour taire sa conscience. Sinon, pourquoi Jean Paul II aurait-il proposé Thomas More comme patron des responsables politiques ? L'objection de conscience a et aura dans l’avenir encore plus de signification politique ; dans certains cas, elle commande la démission de ses fonctions ou de son mandat.
L'objection de conscience entraîne un exil politique. En invoquant leur conscience, certains prétendent que les catholiques laisseraient le champ libre aux autres, et ne seraient plus en mesure d'accomplir le bien dans la société ou de limiter les dommages au bien commun.
Comment répondre ? Il n’est pas licite de faire le bien par le mal, ni de commettre un acte intrinsèquement mauvais. En outre, un homme politique catholique doit envisager l'abandon de toute carrière politique dans son équation personnelle : il y a des moments où le témoignage est obligatoire, il peut même être politiquement avantageux. De plus en plus, l'objection de conscience va devenir une manière de faire de la politique. Enfin, il faut rappeler que l'engagement politique peut se vivre dans de nombreux domaines, et pas seulement dans l'arène politique institutionnelle.
Intégrer les principes non négociables dans la loi relève de l’intégrisme. La religion, dit-on, procède de la conscience, de la vie intérieure. Prétendre faire passer ses convictions religieuses dans les lois et les institutions est un comportement intégriste.
Comment répondre ? Les principes non-négociables ne sont pas seulement des convictions de foi, ce sont les préceptes de la loi morale naturelle, des préceptes de la raison, renforcée si l’on veut par la foi. Il n’est donc aucunement intégriste de lutter pacifiquement pour leur sauvegarde.

Si la thèse de l’impraticabilité politique des “principes non négociables” était vraie, il en découlerait deux conséquences absurdes pour le catholique. La première serait que le Magistère, qui ne cesse de proposer aux catholiques le critère des principes non-négociables, ou se tromperait ou bien ne donnerait volontairement que des indications abstraites, idéales, laissant à la seule conscience des laïcs la tâche de trouver un compromis. Mais il ne peut en être ainsi, parce que le Magistère n'a jamais soutenu et ne peut pas soutenir que l’on peut faire ce qui est intrinsèquement erroné. La deuxième conséquence serait que le rôle des laïcs dans la vie politique serait diminué. Les chrétiens seraient condamnés au compromis, alors que leur devoir de laïcs est "d’ordonner l’ordre temporel à Dieu". Un tel affaiblissement de la vision du rôle des laïcs contrasterait avec la théologie catholique du laïcat.
En conclusion, il incombe aux laïcs engagés dans la vie politique ... de se libérer du fatalisme du compromis. Si les “principes non-négociables” n'existent pas, le bien commun est impossible parce que rien ne saurait s'opposer à la discrimination de l'homme par l'homme. La démocratie ne nécessite aucun compromis “vers le bas”. Seule une démocratie relativiste fondée sur une logique d'intérêts mesquins peut se satisfaire d’une telle vision des choses. Mais dans une démocratie fondée sur l'ouverture d'esprit, la raison invite à poursuivre le dialogue “vers le haut”, dans l’espérance qu’on puisse se réunir non en renonçant à une part de ses valeurs, mais en s’aidant mutuellement à comprendre les vérités fondamentales de la personne humaine.
Le bien commun n'est pas le moindre mal commun. Celui qui cherche à imposer une démocratie de compromis “à la baisse” en soutenant que chaque valeur absolue serait en soi une expression de la violence, pratique le même terrorisme intégriste qu’il voudrait combattre.
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