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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:57

Dernier flingué en vol, l’humoriste Jean Roucas qui déplorait hier, dans une interview donnée à Nice Matin, la chasse à l’homme dont il est l’objet depuis quinze jours. « Ce qui m’a choqué et qui me choque encore, c’est qu’on m’interdise de travailler, parce que j’ai affiché mes sympathies politiques », dit-il.

 

Puis évoquant Bertrand Cantat « qui vient de sortir un album et va probablement refaire une tournée », et dont on nous rebat les oreilles depuis quelques jours, Jean Roucas constate « avec effroi, que la gauche caviar qui tient les rênes du métier du spectacle pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poing qu’à moi qui ai eu tort de dire mes sympathies ».

 

Source et suite: http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/mieux-vaut-massacrer-femme-quadherer-au-fn,37397

 

Video Jean Roucas: "On pardonne plus facilement à Bertrand Cantat qu’à moi"

http://www.varmatin.com/derniere-minute/video-jean-roucas-on-pardonne-plus-facilement-a-bertrand-cantat-qu%E2%80%99a-moi.1436335.html

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 20:42

 

Pour la énième fois, Hollande promet que "les couacs, c'est fini"

Le recadrage effectué après la polémique sur les Roms est le dernier en date d'une longue série.

 

 

Par Bastien Hugues

 

Mis à jour le 03/10/2013 | 10:53 , publié le 03/10/2013 | 10:28

 

François Hollande l'a promis : après la brûlante polémique sur les Roms, le chef de l'Etat a juré, mercredi 2 octobre, que "c'[était] la dernière fois" qu'il aurait à recadrer ses ministres. Un air de déjà vu ? Et pour cause ! Depuis le 6 mai 2012, le président de la République et le Premier ministre ont eu de multiples occasions de "recadrer" les membres du gouvernement, de les "mettre en garde", de les "avertir", de siffler la fin de la récré… Francetv info revient sur tous ces avertissements restés, jusqu'à présent, sans véritables effets.


18 mai 2012, les couacs, face à "la concertation"

 

C'est le premier couac du quinquennat. Invité de France Inter ce matin-là, le ministre de l'Education, Vincent Peillon, annonce le retour de la semaine de cinq jours à l'école primaire, et ce dès la rentrée 2013. Vingt-quatre heures plus tard, le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault, adresse un avertissement à son ministre, comme à l'ensemble de ses collègues : "La méthode, c'est la concertation."

 

"Il ne s'agit bien sûr pas d'interdire aux ministres de parler et d'évoquer des pistes de réflexion, explique-t-on du côté de Matignon. Mais il s'agit de parler quand on a quelque chose à dire et non pas de se lancer dans une quête frénétique des médias."


9 septembre 2012 : les couacs, "c'est fini"

 

Quelques mois plus tard, François Hollande est contraint de constater que, malgré la mise en garde de Jean-Marc Ayrault, les couacs se sont bel et bien multipliés. Sur TF1 pour son interview de rentrée, le chef de l'Etat hausse le ton : de la cacophonie, "il y en a toujours dans tous les gouvernements", relativise-t-il, mais cette fois, "c'est fini", promet-il.

 

"Quelques ministres ont fait leur apprentissage, et parfois se sont laissé aller à des commentaires qui n'avaient pas grand-chose à voir avec leur ministère, embraye Jean-Marc Ayrault sur Europe 1. C'est terminé. Je crois que les choses sont claires."


23 octobre 2012 : les couacs, "c'est terminé"

 

Divisions sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, hésitations sur le traité budgétaire européen, atermoiements sur la procréation médicalement assistée, divergences sur la dépénalisation du cannabis... Un mois plus tard, le Premier ministre se sent obligé de répéter sa mise en garde.

 

"Le temps de l'apprentissage est terminé, martèle Jean-Marc Ayrault en marge d'un déplacement. Chaque membre du gouvernement n'a qu'une obligation : travailler sur la partition qui lui a été donnée, c'est-à-dire la partition gouvernementale et la part qu'il a à y prendre."


3 janvier 2013 : les couacs, face aux "individualités"

 

Rebelote en début d'année. Lors du premier Conseil des ministres, François Hollande sermonne les siens : "Un gouvernement, ce n’est pas une addition d’individualités, c’est un ensemble qui a son identité, son image, sa personnalité. Et aussi son chef. C’est ainsi que vous devez agir. En équipe."

 

"Il peut y avoir des débats au sein du gouvernement, ajoute le président de la République. Une fois l’arbitrage du Premier ministre intervenu, sous mon autorité, il vous engage, sans restriction, sans exception et sans exclusive." Promis : en 2013, il n'y aura plus de couacs.

 

10 avril 2013 : les couacs, face à "la politique conduite"

 

L'exécutif mène-t-il une politique d'austérité ? C'est ce que pensent un certain nombre de ministres, comme Arnaud Montebourg, Cécile Duflot, Benoît Hamon, ou Christiane Taubira. Les critiques, émises publiquement par les intéressés, font tâche.

 

"Aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite !", déplore François Hollande dans une allocution à l'Elysée. Quatre jours plus tard, Arnaud Montebourg esquive l'avertissement : "Un gouvernement ce n'est pas une caserne. Nous ne sommes pas tous au garde-à-vous."


3 juillet 2013 : les couacs, et le "principe de solidarité"

 

Delphine Batho commet le couac de trop. Après avoir dénoncé "un mauvais budget" pour l'écologie, la ministre est poussée à la démission. Pour François Hollande, Delphine Batho a en effet "manqué au principe majeur de solidarité gouvernementale".

 

"Il y a une règle que chacun doit comprendre, dans un gouvernement il n'y a pas deux politiques, appuie Jean-Marc Ayrault. Il n'y a qu'une ligne au gouvernement (...) La solidarité gouvernementale est la garantie de l'efficacité."


25 août 2013 : les couacs, et "les partitions en solo"

 

Deux mois plus tard, le Premier ministre monte à nouveau au créneau pour dénoncer l'attitude de certains de ses ministres. A l'université d'été du PS, Jean-Marc Ayrault se place du côté des militants socialistes, qui ne comprennent pas "que les jeux personnels puissent ruiner les efforts que nous faisons collectivement pour réussir". Le soir, sur France 2, il demande une dernière fois ses ministres à ce "qu'il n'y ait plus de partitions en solo".


2 octobre 2013 : les couacs, "c'est la dernière fois !"

 

En vain. Jean-Marc Ayrault n'est visiblement pas entendu. Par médias interposés, Manuel Valls et Cécile Duflot s'écharpent violemment au sujet de l'intégration des Roms en France. Après une semaine de polémique, François Hollande finit par intervenir. Le chef de l'Etat recadre une énième fois son gouvernement en Conseil des ministres. Mais cette fois, il le promet, en détachant distinctement les syllabes : "C'est la dernière fois." La dernière fois… avant la prochaine ?

 

 

Sourcehttp://www.francetvinfo.fr/politique/couacs-du-gouvernement/pour-la-enieme-fois-hollande-promet-que-les-couacs-c-est-fini_426113.html

via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/603850499658777

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 22:58

Nicolas Sarkozy veut paraître comme "quelqu'un au-dessus de la mêlée". Interrogé sur son silence depuis sa défaite à la présidentielle de 2012, à l'issue d'un déplacement en Haute-Savoie, il a déclaré: «Je ne veux rien dire mais cela ne veut pas dire que je ne pense pas.» «Je ne suis pas dans le calcul, j'avais besoin de me ressourcer, de profiter de ma famille, de faire autre chose, a-t-il expliqué, cité par le JDD  [...] C'est très important de laisser les Français réfléchir. Parfois quand les gens réfléchissent, ne se disent-ils pas: ''Il faut quelqu'un au dessus de la mêlée?''»

 

Source: http://www.20minutes.fr/societe/1224723-20130918-sarkozy-vie-politique-ca-interesse-plus-mais

 

"Il paraît que la croissance reprend?" lance-t-il, moqueur. "Je sais ce qui se passe en France, mais ce n'est pas parce que je pense des choses que je dois les dire", ajoute-t-il. Il jette un regard circulaire aux médias autour de lui: "Peut-être que maintenant, quand vous en entendez d'autres, vous pensez à tout cela et vous êtes peut-être moins sévères?" Pense-t-il à François Hollande ou à François Fillon? Au deux sans doute. Il continue, évoquant la France : "Dieu sait qu'il n'y a pas de martingale." Mais n'aurait-il pas un calendrier personnel, même s'il ne le dévoile pas? "C'est vrai!" répond-il. "Un jour, il faut que je dise quelque chose." En 2015? "Peut-être avant!", lance-t-il.

 

Source: http://www.lejdd.fr/Politique/Sarkozy-pourrait-revenir-peut-etre-avant-2015-629675

 

 

. Pour quelques dollars de plus... Nicolas Sarkozy prépare son retour en allant faire une conférence à la banque Goldman Sachs

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:39

Et si les citoyens décidaient de "s'emparer du débat" comme ils disent ? "Engagez-vous" qu'ils disent tout le temps..., "intéressez-vous à la vie politique", "participez" !... Et si on les prenait au mot ?

Sans compter qu'il faut trouver les moyens d'arrêter la folie d'un président prêt à déclencher une 3e guerre mondiale en refusant de tenir compte de l'opinion publique contraire, une lettre circule sur internet qui demande "la destitution" de François Hollande par les parlementaires.

La voici ci-dessous, reproduite in extenso. À diffuser et à partager massivement !

 


Lettre ouverte aux parlementaires pour la DESTITUTION de François Hollande

Citation:

Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Députés,

Dans la Constitution française, l' Article 67 précise que "Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.(...)"
Si elle avait voulu être partisane, cette lettre aurait abordé les initiatives politiques et choix économiques désastreux pour la France, la mise en péril de l'intégrité et de la sécurité du territoire et des citoyens et sans même parler de ce projet personnel de "riposte" envers le gouvernement syrien qui risque d'enflammer le monde. Cette pétition aurait pu également dénoncer les abus de pouvoir de l'exécutif et du judiciaire accompagnant les atteintes répétées aux libertés fondamentales de conscience, d'expression et d'égalité... Tout cela est bien perpétré sous la responsabilité du Président Hollande en violation de la Constitution sensée protéger les droits et les libertés des citoyens. Malheureusement, ces infractions et attitudes irresponsables et si dangereuses sont encore trop sujettes à interprétations politiques et à polémiques stériles. L'Histoire jugera...

En revanche, nul doute que les Français de toutes tendances se retrouvent dans le désir profond de transparence et d'honnêteté de la sphère politique. Aussi, l'irresponsabilité constitutionnelle du Président devient relative à la lumière de l' Article 68 de la Constitution  "Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat..."

De notoriété publique, le Président Hollande se livrerait à des comportements d'ordre privé en totale contradiction avec la Constitution, le Code électoral, le Code Civil et le Code général des impôts. Dans un souci de pertinence, je me suis attachée ici à ne relever que des infractions -  connues de tous et sans preuve du contraire - d'ordre privé qui violent gravement et délibérément nos lois fondamentales , alors même que le Président de la République a pour devoir de veiller au respect de la Constitution" selon l'Article 5 de la Constitution !


Nous avons l'honneur, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Députés de vous demander de statuer en Haute Cour sur la destitution du Président de la République, François Hollande pour les raisons suivantes :

Depuis son accession au pouvoir, nos voix se sont élevées pour demander des explications rationnelles, légales, détaillées et officielles concernant divers comportements suspects d'ordre privé du Président Hollande. Désormais, ces questions se font d'autant plus pressantes que l'omerta sur ces sujets est très inquiétante :
Déclaration de situation patrimoniale partielle et non-"certifiée sur l'honneur sincère et exacte", fraude fiscale en l'absence de déclaration commune d'ISF par le couple de "concubins notoires", complicité de détournement de fonds publics par Valérie Trierweiler avec conflit entre l'intérêt public et privé..., autant d'interrogations légitimes restées sans réponse, alors que celles-ci concernent des procédés constatables et vérifiables, quantifiables et qualifiables, défendables ou condamnables...

Les informations officielles, la notoriété publique et nos déductions de simple bon sens laissent conclure que M. Hollande se livrerait à une extrême déloyauté à l'égard de son pays dans le non-respect des textes de loi qui le régissent. Ce sont des infractions de nature à porter gravement atteinte à la fonction présidentielle, le Président Hollande s'abstenant sciemment d'accomplir les actes auxquels il est tenu en vertu de la Constitution, s'arrogeant un pouvoir qu'il ne tient pas de la Constitution et faisant un usage anticonstitutionnel des pouvoirs que la Constitution lui confère.


Faits constitutifs de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat :

  • > François Hollande ne semble pas avoir rempli les conditions d'éligibilité prévues par la Constitution : Contrairement à l'obligation qui lui était faite aux termes du quatrième alinéa du I de l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel , la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande publiée au Journal Officiel n'a pas été "certifiée sur l'honneur exacte et sincère" ce qui semble-t-il, aurait dû invalider sa candidature et a fortiori son élection ! Ce non-respect de la Constitution évoque d'une légèreté, une irresponsabilité ou pire encore, d'un acte délibéré.
    (Voir l'article "François Hollande était inéligible ! Un vide sidérant" )

  • > Parue au Journal Officiel, la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande paraît incomplète donc inexacte. Son expertise en optimisation fiscale ne peut tout expliquer : Le président a déclaré un patrimoine personnel immobilier net (valeurs brutes des immeubles moins emprunts immobiliers) de 970 000 € qui est presque exclusivement de la plus-value si on en juge par les dates et prix d'achats de l'ordre de 300 000 € de ces biens. Tandis que son patrimoine hors immobilier net (liquidités, meubles et placements moins emprunts de trésorerie) est négatif de - 32 759.77€ ! Selon les statistiques de l'INSEE, au lieu de ce passif, François Hollande aurait dû afficher la possession d'environ un million d'euros de liquidités, montant théorique dans sa tranche de revenus et sans tenir compte des privilèges accordés aux hauts fonctionnaires. Il s'agirait de parjure et de fraude fiscale.
    (Voir l'article "Situation fiscale : le maître Hollande dépasserait-il l'élève Cahuzac ?")

  • > Alors qu'ils sont légalement "concubins notoires", il appert que M. Hollande et Mme Trierweiler s'abstiennent de déclaration d'Impôt sur la Fortune ainsi que de son acquittement le cas échéant. Pourtant leurs patrimoines cumulés dépasseraient logiquement 1 300 000 €, seuil de déclenchement de l'impôt sur la fortune. Il s'agirait de violation du Code des Impôts.

  • > Le "concubinage notoire" seul forme légale du couple présidentiel semble renié et tout statut "encadré" est idéologiquement rejeté par un François Hollande désireux de maintenir une frontière "parce qu'il faut considérer que ce qui se passe dans la vie privée n'a rien à voir avec ce qui se passe dans la vie publique" (Vidéo). Malgré cela et au mépris des Articles 432-15 et 432-16 du Code Pénal, (Extrait) François Hollande laisse sa compagne dépenser l'argent public et employer un cabinet personnel de communicants au frais du contribuable alors que Mme Trierweiler n'a a priori aucun statut, aucun titre, aucun mandat, aucune mission légitimant sa prise en charge par l'État. Il s'agirait là de la soustraction et du détournement de biens publics.
    (Voir l'article "La plainte de Xavier Kemlin contre Trierweiler est conforme au Code Pénal")



"Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité"

En l'absence de justifications ou de démentis incontestables, ces attitudes qui scandalisent les Français constituent non seulement des délits répréhensibles mais en l'occurrence une violation à la fois grave et délibérée de la Constitution justifiant la procédure de destitution de François Hollande pour "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat".
Il est regrettable que la vérité nous soit refusée : nous voilà obligés de considérer cette opacité sinon comme un aveu, du moins comme une volonté d'occulter des pratiques qui pourraient bien être condamnables. Ces interrogations sont très graves, car elles jettent le doute et l’opprobre sur toute la classe politique pour son silence complice.

Malgré ses appels à la "transparence et à la moralisation de la vie publique", ces comportements d'ordre privé apparents témoignent des manquements répétés du chef de l'État à ses devoirs d'intégrité et de probité, "des manquements manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat".

Selon les propres termes du Président Hollande "Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité". Nous vous demandons simplement de joindre l'acte à la parole et de mettre en pratique cette sage déclaration.

"Je veux être un président qui d'abord respecte les Français, qui les considère. Un président qui ne veut pas être président de tout, chef de tout et en définitive responsable de rien. (...)Moi Président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du Chef de l'Etat. (...) Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire." C'est maintenant à la Haute Cour de déterminer ce qu'il reste de cette fameuse anaphore prononcée le 2 mai 2012 par le candidat Hollande à la présidentielle.

Confiants en votre discernement, en votre souci de transparence, de justice et d'équité, pour la grandeur de la France et le prestige de la fonction présidentielle, nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre requête et de la suite que vous ne manquerez pas de lui donner.

Nous Français, électeurs et contribuables vous adressons nos respectueuses salutations.

(signature)

...

Mises à jour

  1. 25/08/2013 Avis expert
    Je viens d'avoir au téléphone le Professeur de Droit universitaire de Paris que je vous ai promis de solliciter.
    Sur le point précis de l'absence de la mention "certifiée sur l'honneur sincère et exacte" sur la Déclaration de situation patrimoniale de François Hollande, le Conseil Constitutionnel aurait dû être saisi par un des candidats à la présidentielle. D'après lui, cela a échappé à tout le monde et je l'ai découvert malheureusement trop tard.
    Sur l'"approximation" éventuelle du Journal Officiel, pour lui, le JO publie les originaux.

    J'avoue ma perplexité : comment se fait -il qu'il n'y ait pas eu un seul clampin dans mon genre dans les armées de conseillers de chacun des candidats pour soulever ce "vide sidérant" ???

    En vacances, ce professeur que je remercie cordialement d'avoir consacré autant de temps à l'examen de notre démarche, ne pouvait avoir accès aux liens qui jalonnent ma "Lettre aux Sénateurs et Députés" Je la lui ai lue.
    De notre longue conversation, mis à part son étonnement et son admiration pour notre détermination,  il ressort qu'il ne réfute aucun de mes arguments: tout se tient, tout est lié. Il émet cependant des doutes sur l'impact de notre pétition (destitution de Hollande pour haute trahison) la notion de "haute trahison n'étant pas définie" et donc laissée à l'appréciation -subjective- des membres de la Haute Cour. En effet, il approuve le commentaire qui m'a été fait par un responsable UDI :
    "Ce que tu écris est vrai et notoirement connu de toutes et tous . Cela est présenté et écrit brillamment mais... cela ne pourra aboutir, car tes destinataires sont les protecteurs de tout cela et du président. La qualité de tes recherches et tes argumentaires sont vrais mais la raison d'état prime !(...)la politique n'est pas une science logique ! 1+1 ne font pas 2 !..."

    Tous deux s'accordent d'ailleurs aussi sur le fait que ce n'est pas une raison pour que la France devienne définitivement une république bananière et m'encouragent, NOUS encouragent à poursuivre...
    Pour ma part, je suis consciente de m'attaquer à une montagne mais j'ai la foi : je reste convaincue qu'il y a des parlementaires attachés aux valeurs qui fondent notre république démocratique française et au respect de ses lois.

  2. 28/08/2013 On en parle sur MaVieMobile

  3. 01/09/2013 J'ai dû abandonner l' incrimination de "haute trahison" du président de la République parce que je me suis aperçue incidemment que ce concept a été retirée de la Constitution de la République par la loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 Février 2007. Très très discret à tel point que personne ne me l'a signalé !
    http://article-50.eu/le-crime-de-haute-trahison-supprime-de-la-constitution/
    Il est intéressant cependant de l'évoquer brièvement :
    > L'académicien Georges Vedel, éminent constitutionnaliste, estimait que la haute trahison était « un manquement d'ordre politique aux obligations de la fonction : c'est une violation grave des devoirs de la charge. [...] La haute trahison est donc une notion d'ordre politique non légalement définie. Elle peut d'ailleurs (mais non pas toujours) se doubler d'infractions pénales légalement définies»
    > Pour le Professeur Dominique Chagnollaud, n'étant pas définie, la haute trahison « absorbe donc tous les crimes et délits prévus par le code pénal ».
    > Le sénateur Etienne Dailly avait proposé une énumération des faits constitutifs de haute trahison, visant les cas où le Président de la République « (...) lorsqu'il s'abstient sciemment d'accomplir les actes auxquels il est tenu en vertu de la Constitution, lorsqu'il s'arroge un pouvoir qu'il ne tient pas de la Constitution ou lorsqu'il fait un usage anticonstitutionnel des pouvoirs que la Constitution lui confère »... (Journal officiel, Débats Sénat, séance du 27 mai 1993, p. 461)

  4. 03/09/2013 Je remercie Monsieur Xavier KEMLIN qui vient de se joindre à nous en signant la pétition Hollande Destitution

  5. 08/09/2013 Un grand Merci au site "PaSiDupes" qui vient de publier ma lettre la qualifiant de "pétition qui roule sans rétropédalage" !!!  

 

Sourcehttp://revolte.exprimetoi.com/t1823-hollande-destitution#6470?tid=947820f9218e43eae604287d52915bf9

via http://pasidupes.blogspot.fr/2013/09/pour-virer-hollande-une-petition-qui.html et https://www.facebook.com/photo.php?fbid=592792327431261&set=a.439428389434323.99386.439425526101276&type=1

 

> Xavier Kemlin : l'homme qui fait trembler la Hollandie…

> La fraude fiscale de François Hollande lui fait encourir la privation de ses droits civiques et la nullité de sa candidature

> Hollande et sa déclaration d'impôt pas très normale (1 janvier 2013)

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 10:32

 

Jeudy politique : Marine Le Pen, gagnante de l'été

 

 

 



 

"Marine Le Pen a engrangé tout l'été dans les sondages d'opinion, profitant d'une actualité favorable. Les premiers sondages de la rentrée vont tous dans le même sens. Le FN est à la hausse. Les candidats de Marine Le Pen à Lyon, à Paris, à Marseille, recueilleraient tous des scores supérieurs à ceux de Marine Le Pen lors du premier tour de la présidentielle de 2012. +3 à Paris,+ 2 à Lyon, + 5 à Marseille, on savait déjà que le FN serait fort dans les petites et moyennes villes, on découvre avec les enquêtes de rentrée, que l'extrême droite ferait une percée dans les grandes villes. Les sondeurs n'hésitent pas à évoquer 'une nouvelle dynamique post-présidentielle pour Marine Le Pen', de quoi inquiéter les grands partis, notamment de gouvernement, à neuf mois des municipales".

 

Source: http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Jeudy-politique-Marine-Le-Pen-gagnante-de-l-ete-627586

via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/591641864212974

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:04

Le FN demande l'annulation de la hausse de l'électricité.

 

Le Front national a appelé aujourd'hui le gouvernement à "annuler en urgence" la hausse de 5% des tarifs de l'électricité prévue jeudi, avertissant que "le pouvoir d'achat des Français des classes populaires et moyennes ne supportera pas cette nouvelle augmentation".

 

Exrtrait du communiqué du Front national :

  • "Alors qu'on vient d'apprendre un nouveau bond de 200 euros de la facture énergétique des Français en 2012, le gouvernement doit profiter de cette dernière journée avant le mois d'août pour annuler en urgence la hausse de 5% du tarif de l'électricité. Le pouvoir d'achat des Français des classes populaires et moyennes ne supportera pas cette nouvelle augmentation, qui en suit bien d'autres depuis des années et qui en annonce d'autres.
  • ... Cette hausse de 5% ne se justifie en rien au regard des bénéfices très confortables d'EDF en 2012, 3,3 milliards d'euros", qui "devraient continuer sur leur lancée" en 2013.

Le FN rappelle qu'il préconise une baisse immédiate de 5% des tarifs du gaz, de l'électricité et du train, financée par les bénéfices des grandes entreprises concernées". Il demande "une reprise en main du secteur énergétique par l'Etat après une décennie de libéralisation chaotique voulue par l'Union européenne et docilement appliquée par l'UMP et le PS". 

 

Source: http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/le-fn-demande-l-annulation-de-la-hausse-de-l-electricite_1270408.html  via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/574553965921764

 

 

. La facture énergétique des ménages augmente de plus de 15% en trois ans, entre 2012 et 2014

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 12:48

 

François ‪Hollande‬ invente la république de "Macédonie" au lieu de la Macédoine... Boulet ! Arrête de nous faire honte !

 

 

 

 

François Hollande était invité jeudi 25 juillet au sommet des pays des Balkans. Au beau milieu de son discours, la langue du président a fourché au lieu de parler de la Macédoine, il a tout bonnement inventé la Macédonie selon TF1 News qui a relevé cette nouvelle erreur de langage.

 

François Hollande avait déjà commis ce genre d'impair dans de précédents discours : il avait par exemple confondu la Chine et le Japon ou encore l''Égypte et la Tunisie...

 

Source: http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/27/video-lapsus-hollande-president-parle-macedonie-macedoine_n_3662804.html via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/572758572767970

 

 

Add. 27/07/2013 09:05. Les aventures du Bouffon rose

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 14:47
http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2012/05/120507011621207013.jpgA l'occasion du début du ramadan, une enquête produite par Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l'IFOP indique que 86% des musulmans ont donné leur voix à Hollande à lors de l'élection présidentielle 2012. Ce sur-vote musulman chiffré à "1,5 point du corps électoral"... correspond à "l’avance qui a permis à François Hollande de l’emporter."

Cette étude minore une précédente enquête Opinionway Fiducial pour le Figaro du 6 mai 2012 selon laquelle 93% des musulmans ont voté Hollande en 2012.
  • L’islam constitue aujourd’hui la seconde religion de France et ses fidèles représentent environ 5 % du corps électoral français (cf Claude Dargent : « Les électorats sociologiques : le vote des musulmans», note publiée sur le site du Cevipof en décembre, 2011).
  • Alors que la question de l’islam et de sa place dans la socié té française a été débattue pendant la campagne et que l’issue du scrutin a été serrée, il est intéressant de s’interroger sur le comportement électoral des musulmans. Pour ce faire, l’Ifop a travaillé sur la base d’un cumul d’enquêtes électorales réalisées durant la campagne pour obtenir un échantillon cumulé de 14 200 électeurs inscrits sur les listes électorales, dont 680 personnes se déclarant de confession musulmane.
  •  
  • http://www.bvoltaire.fr/media/2013/05/jean-luc-melenchon.jpgCette analyse montre tout d’abord un très fort sur-vote à gauche de cet électorat. Avec 57 % des voix, François Hollande a ainsi largement franchi la barre de 50 % dès le premier tour et doublé son score moyen dans ce segment de l’électorat qui, parallèlement, a également beaucoup plus voté pour Jean-Luc Mélenchon que la moyenne des Français : 20 % contre 11 %.
  • Cette hégémonie de la gauche s’accompagne mécaniquement d’une très faible audience tant de la droite (7% seulement pour Nicolas Sarkozy) que du Front National (4 % contre 18 % au niveau national) et se trouve confirmée de manière spectaculaire au second tour avec un score de 86 % pour François Hollande, soit plus de 34 points de plus que sa moyenne nationale. D’après les données dont nous disposons, aucune autre catégorie de la population n’a aussi massivement voté pour le candidat socialiste (ou contre Nicolas Sarkozy) que les musulmans. Ce sur-vote très important (34 points de plus que la moyenne nationale) enregistré dans ce segment -constituant on le rappelle environ 5 % des inscrits- représente 1,5 point du corps électoral... soit l’avance qui a permis à François Hollande de l’emporter.
  • Cette domination de la gauche dans l’électorat musulman n’est pas une nouveauté (et elle tient pour partie à l’histoire : implication plus forte de la gauche dans la lutte pour la décolonisation, dans la lutte contre le racisme, attitude plus ouverte sur la question du multiculturalisme, etc...) mais elle s’est renforcée par rapport à l’élection présidentielle de 2007.
  •  
  • Dans les milieux populaires, le fait d’être ou non musulman influe très profondément sur le vote. Ainsi, si François Hollande domine sans partage l’électorat populaire de confession musulmane avec 63 % des voix au premier tour, il est devancé de deux points par Marine Le Pen (29 % contre 27 %) sur l’ensemble des ouvriers et employés. Aussi, faut-il être très prudent lorsqu’on évoque le vote des fameux « quartiers populaires », réservoirs de voix pour la gauche pour certains ou en voie de droitisation pour les autres. La variable religieuse (et avec elle la composition ethnique de la population locale) introduit une ligne de clivage très marquée au sein même des milieux populaires. Parmi les ouvriers et employés se déclarant de confession musulmane, le total Hollande/Mélenchon/extrême-gauche a atteint au premier tour de la présidentielle pas moins de 82% des voix contre 9 % seulement pour le total Sarkozy/Le Pen assurant ainsi une domination sans partage à la gauche dans bon nombre de banlieues et de quartiers de grands ensembles. Le rapport de force est en revanche tout autre si l’on considère cette fois l’ensemble des milieux populaires (et plus uniquement ceux qui se disent de confession musulmane) : 48 % en faveur du bloc Sarkozy/Le Pen contre 40 % pour le bloc de gauche, gauche qui s’est retrouvée sur la défensive dans de nombreux territoires (zones péri-urbaines, villes moyennes, vieux bassins industriels) à forte population populaire mais... non musulmane.
  • .
  • Source: http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/Ifop-Focus-88.pdf
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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:38

Après l'absence de l'UMP lors du vote à main levée au sénat sur le "mariage" homosexuel le 13 avril 2013, ainsi que l'élection frauduleuse à la primaire UMP à la mairie de Paris d'une Nathalie Kosciusko-Morizet totalement discréditée pour s'être abstenue sur un sujet engageant une "réforme de civilisation", l'UMP est en train de récolter les fruits de son orientation idéologique anti civilisationnelle.

 

Il n'y aurait plus que 3.900 militants à jour de cotisation, contre 20.000 il y a un an. Un phénomène que l'on retrouve également au niveau national.

 

 

Selon Le Lab d'Europe 1, l'UMP ne séduit plus ses adhérents parisiens. L'hémorragie s'est confirmée lors de la primaire pour choisir le candidat du parti à l'élection municipale parisienne. Nathalie Kosciusko-Morizet avait avancé le 4 juin que "près de 4.000 Parisiens" avait renouvelé leur adhésion en 2013... bien peu pour une fédération de 20.000 militants l'année précédente, même si les adhésion vont encore se poursuivre jusqu'à la fin de l'année.

 

[A] en croire Jean-François Legaret (qui pourtant, défenseur du mariage naturel, avait concouru NKM lors des "primaires, est à présent incapable de dire pourquoi son parti devient une coquille vide... NdCR.), interrogé sur France Bleu Ile-de-France : "ce n'est pas politique, c'est la faute à la crise". (en gros c'est la faute à la météo !...)

 

Pour l’instant, 80% des militants UMP n’ont pas renouvelé leur côtisation.

 

Selon les informations du Point daté du 14 juin, la fédération UMP de Paris a très précisément 3.900 adhérents à jour de cotisation contre 22.308 en 2012.

 

Au niveau national, le parti ne se porte pas mieux : seulement 84.000 adhérents ont renouvelé leur carte sur les 280.000 enregistrés en 2012.

 

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130624.OBS4401/a-paris-l-ump-perd-80-de-ses-adherents.html

 


- UMP: (au niveau national) seuls 30 % des adhérents 2012 ont repris leur carte

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 22:57

Le Sénat a adopté le 18 juin dans la soirée le projet de loi réformant son mode d'élection. Le texte, défendu par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a été approuvé par 175 voix contre 170. La réforme s'appliquera lors des élections sénatoriales de septembre 2014. La moitié des sénateurs seront alors renouvelés. La quasi-totalité des sénateurs socialistes, les communistes, les écologistes et les radicaux de gauche ont voté pour le projet de loi. La droite et le centre ont voté contre.

 

Le Sénat, chargé de "représenter" les collectivités locales, est à gauche depuis 2011. Pour la première fois sous la Ve République, le PS et ses alliés disposent d'une courte majorité de six sièges. Or, les sénateurs sont désignés par un corps électoral de 150.000 élus locaux composé, pour 95 %, de délégués des conseils municipaux. Si les municipales de mars 2014 sont une défaite pour la gauche, le Sénat pourrait rebasculer mécaniquement à droite lors des sénatoriales de septembre 2014.

 

Afin de contrer une bérézina de la gauche aux municipales 2014, le texte augmente donc le poids des villes moyennes et grandes - en grande majorité gérées par la gauche - dans le collège électoral qui élit les sénateurs... Bel exemple de "valeurs républicaines" et de "république exemplaire" !

 

Dans une belle inversion accusatoire, le président du groupe PS à la Haute Assemblée, François Rebsamen, a salué «une réforme qui permet une représentation plus équitable des grandes villes au Sénat».

 

... Le scrutin majoritaire, plus favorable à la droite et au centre, cessera d'être en vigueur dans 25 départements. Le gouvernement socialiste fait valoir que la proportionnelle permettra de faire progresser la "parité" à la Haute Assemblée.

 

Le président du groupe UMP Jean-Claude Gaudin a dénoncé «une manœuvre destinée à empêcher la droite et le centre de reconquérir la Haute Assemblée en 2014».

 

Le projet de loi adopté le 18 juin n'est pas le seul qui va modifier le mode d'élection du Sénat. Un autre texte est sur les rails pour réformer le mode de scrutin des 12 sénateurs des Français de l'étranger. Ceux-ci devraient être élus par un corps électoral de 509 personnes, contre 155 actuellement. Enfin, une loi récemment adoptée a supprimé deux conseillers municipaux dans les communes de moins de 3500 habitants à partir des municipales de 2014. L'UMP a protesté, car ces petites communes sont en majorité gérées par la droite et le centre. Cette loi va donc diminuer le nombre de délégués de ces petites communes dans le collège électoral qui élit les sénateurs.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/19/01002-20130619ARTFIG00289-senat-un-projet-de-loi-pour-modifier-le-mode-de-scrutin.php

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 12:41

«Nous sommes en plein ball-trap, l'électorat est perdu».


Hier, l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot pour la succession de Jérôme Cahuzac dans le Lot-et-Garonne, a vu l'élimination au premier tour du candidat socialiste Bernard Barral (1) et a placé le Front national très haut avec 26,04 % des voix.

Interrogé par le Figaro sur ce résultat, le sociologue et sondeur, président de Viavoice, François Miquet-Marty, a expliqué que nous étions "en plein ball-trap", que  l'électorat se cherchait « entre l'abstention et la protestation sur une patinoire politique sans frontière».

 

L'abstention a atteint 54,12 % contre à peine 37,31 % au premier tour de juin 2012... Ce qui fait des abstentionnistes le mouvement majoritaire et non la partitocratie...

 

A Villeneuve-sur-Lot, la ville dont Jérôme Cahuzac a été maire de 2001 à 2012, c'est le candidat Front national Étienne Bousquet-Cassagne, 23 ans, qui arrive en tête. Il appelle les abstentionnistes à faire un « véritable choix » en sa faveur pour l'envoyer à « l'Assemblée nationale » et attribue la défaite du socialiste à un « gouvernement d'incapables », ainsi qu'à un climat général politique assez délétère », la « débâcle du gouvernement PS », « puisqu'ici le parti socialiste perd plus de la moitié de ses voix », et que l'UMP n'a pas augmenté ses scores par rapport à la dernière élection législative.

 

Sans surprise aucune, l'oligarque socialiste Bernard Barral appelle les électeurs à «faire barrage» au Front national». «À titre personnel, dit-il, je voterai UMP dimanche prochain. Ça me brûlera, mais je le ferai pour la deuxième fois de ma vie. Je l'avais déjà fait en 2002» lors du deuxième tour de la présidentielle opposant Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen.

 

Son confrère de « droite », l'oligarque Jean-Louis Costes, lui répond en écho qu'il appelle de son côté «tous les électeurs socialistes à se mobiliser contre le Front national. L'essuie-glace fonctionne bien  !

 

Sans surprise non plus, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, appelle dans un communiqué les électeurs à faire "barrage au candidat du Front national" au second tour dimanche prochain. (2)

 

Le socialiste Bernard Barral paye indiscutablement le contrecoup de l'affaire Cahuzac et du "mariage" homosexuel... L'élection de Villeneuve-sur-Lot est la huitième législative partielle perdue par le Parti socialiste depuis 2012.

 

 

 

 

Le sociologue François Miquet-Marty explique que cette élection « donne le sentiment d'une histoire qui s'accélère, d'un précipité politique. L'affaire Cahuzac devient le révélateur du discrédit des sensibilités politiques de gouvernement. Nous sommes en plein ball-trap. Après la droite modérée, la gauche modérée est très vite devenue la cible à atteindre. L'électorat est perdu… Il se cherche entre l'abstention et la protestation sur une sorte de patinoire politique sans frontière. »

 

Cette élection législative partielle, explique-t-il, est « un révélateur, d'autant plus dans la perspective des municipales et des discussions d'alliances en cours ou à venir… » Et juge à propos des appels des oligarques parlementaires à faire barrage au FN, que le « cordeau sanitaire autour d'une droite et d'une gauche modérée ne fonctionne plus ».

 

Auteur chez Michalon de «Les oubliés de la démocratie», François Miquet-Marty prépare une suite qui sera publiée à la rentrée chez le même éditeur sur la vie quotidienne des Français et ce qui les préoccupe.(3)

 

Sources:

 

(1)http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/16/01002-20130616ARTFIG00214-duel-ump-fn-au-second-tour-a-villeneuve-sur-lot.php

(2) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/16/97001-20130616FILWWW00193-legislative-lot-et-garonne-desir-appelle-a-faire-barrage-au-fn.php

(3) http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/17/01002-20130617ARTFIG00544-villeneuve-sur-lot-nous-sommes-en-plein-ball-trap-l-electorat-est-perdu.php

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:58

 

Le rapport sur les retraites a été remis aujourd'hui au Premier ministre. La commission présidée par Yannick Moreau, qui livre plusieurs pistes, suggère notamment d'augmenter "rapidement" la durée de cotisation. La balle est désormais dans le camp du gouvernement.

 

Le rapport sur les retraites suggère d'augmenter "rapidement" la durée de cotisation à 43 ans pour la génération née en 1962, puis à 44 ans pour les personnes nées en 1966, contre une durée de 41,5 ans actuellement.

 

La commission pour l'avenir des retraites propose également de modifier le mode de calcul des retraites des fonctionnaires "en le faisant progressivement reposer sur une période plus longue que six mois". Pour les salariés du privé, cette période de référence prend en compte les 25 meilleures années. Le rapport ne tranche pas sur une nouvelle durée, mais détaille plusieurs scénarios : cette durée pour les fonctionnaires varierait "de 3 à 10 ans", et serait compensée par "l'intégration d'une partie des primes", jusqu'ici pas prises en compte.

Ces derniers jours, les syndicats sont montés au créneau pour dire que toucher au mode de calcul des retraites des quelque 5,2 millions de fonctionnaires serait un casus belli (Elle est où l'"Egalité" entre la prise en compte des derniers six mois pour le calcul de la retraite des fonctionnaires et les 25 meilleures années pour les salariés du privé ? NdCR.)

 

Le rapport Moreau plaide pour une augmentation des cotisations d'assurance-vieillesse de 0,1 point par an, pendant quatre ans au-delà d'un certain plafond de salaire. Cette hausse serait répartie à parts égales entre salariés et employeurs.


Autre piste évoquée : la création d'un "compte individuel pénibilité". Il servirait à aménager les carrières des personnes exposées à des conditions de travail pénibles et, "en dernier recours", permettre "le rachat de trimestres" afin de partir plus tôt à la retraite. Objectifs : "inciter fortement, et dès le milieu de la carrière, à la reconversion des personnes exposées à des facteurs de pénibilité" et "favoriser leur maintien dans l'emploi par l'aménagement de fins de carrières". Par exemple, 10 trimestres d'exposition à des facteurs de pénibilité déclencheraient le droit à un trimestre de congé formation. Et 30 trimestres d'exposition permettraient le rachat d'un trimestre au titre de la retraite.

 

La commission sur les retraites propose de répartir l'effort financier à parts égales entre actifs et retraités, à hauteur de 2/3 pour les actifs et 1/3 pour les retraités. Pour ces derniers, il est proposé d'aligner le taux de la contribution sociale généralisée (CSG), qui est de 6,6%, sur celui des actifs (7,5%).

 

 

Source: http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Ce-que-propose-le-rapport-sur-les-retraites-613450

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:50

Seuls 30 % des adhérents UMP 2012 ont repris leur carte. Sur les 280 000 adhérents UMP en 2012, environ 84 000 ont décidé de renouveler leur carte en 2013. "Nous sommes à peine à 30 % de renouvellement. C'est effarant", alerte un poids lourd du parti.  

 

Ainsi à Paris, on compte 3 900 adhérents à jour de cotisation 2013 (contre 22 308 en 2012). Dans les Bouches-du-Rhône, on dénombre 4 000 encartés 2013 dont un millier de nouveaux adhérents (contre 13 000). Dans le Val-de-Marne, 2 500 adhérents sont à jour de cotisation (contre 5 400). En Haute-Loire, il y a 250 adhérents à jour de cotisation cette année (contre 832). Dans le Cher, on compte 330 encartés (contre 1 100).

 

Le principal parti d'opposition paye le prix du pugilat entre Copé et Fillon, avance Le Point... L'UMP paie surtout le prix de son laxisme dans la défense du mariage naturel ! Et ce n'est qu'un début ! ONLR.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:37

Mémoires français brevetDans une interview au Monde de samedi 8 juin, Patrick Buisson, l’ancien conseiller politique de Nicolas Sarkozy et artisan de la "droitisation" de la fin du discours de campagne de Sarkozy (qui regagna ainsi des points dans l'électorat et faillit remporter la présidentielle 2012), parle de François Hollande comme d'un "César" qui a voulu se substituer à Dieu"... Superbe qualificatif pour définir l'action de ce président. Il qualifie avec raison le mouvement de contestation contre le "mariage" homosexuel de "révolution culturelle". En ce sens, la présidentielle "n'a pas été un échec, mais une défaite fondatrice".   Il pronostique enfin un échec de Nathalie Kosciusko-Morizet aux municipales à Paris : "Londres et Rome ont été reprises à la gauche en 2008 par des candidats incarnant une franche alternative."

 

Si sur Christ-Roi nous ne nous laissons pas berner par ces beaux discours servant à attirer les voix des Français pour au final faire exactement la même politique économique et sociale que la "gauche", c'est-à-dire une politique au service de l'Oligarchie mondialiste, il n'en demeure pas moins que les propos tenus sont justes quant à la contre-"révolution culturelle" qui se lève... Non pas, précisons-le, "une révolution contraire", mais "le contraire de la révolution". Non pas une révolution violente, née dans un bain de sang, mais une Contre-Révolution pacifique, non-violente, aux principes diamétralement contraires et opposés à ceux des "révolutionnaires"... : Une révolution chrétienne, centrée sur l'homme, l'écologie humaine, l'humanisme durable, la seule révolution finalement qui ait changé réellement quelque chose dans le cours de l'histoire.

 

Buisson : "Sarkozy s'imposera comme l'unique recours"

 

LE MONDE | 08.06.2013 à 09h54 • Mis à jour le 08.06.2013 à 17h14

 

La mort de Clément Méric est-elle le symptôme du basculement dans la violence d'une partie de l'extrême droite ?


  • Patrick Buisson C'est un acte abominable, mais heureusement isolé, qu'on ne peut pas rattacher à un contexte de violence globale. Pour le reste, le climat de tension que la gauche dénonçait sous Sarkozy n'a pas disparu, c'est le moins qu'on puisse dire, avec l'élection de François Hollande.


Comment interprétez-vous la mobilisation massive de La Manif pour tous ?


  • La France des invisibles est devenue visible. A travers La Manif pour tous, cette France a accédé à une conscience civique et politique. Nul ne peut mesurer l'impact qu'aura cette révolution culturelle. Nous sommes dans cette phase que décrivait Lénine de politisation de catégories jusque-là réfractaires ou indifférentes à l'égard de la chose publique. Regardez ce qui s'est passé avec les catholiques qui, en opposant la loi morale reliée à la transcendance comme légitimité supérieure à la loi, se sont redécouverts pleinement chrétiens et pleinement actifs contre la prétention de César de se substituer à Dieu. Il y a là incontestablement comme un écho à l'appel lancé par Nicolas Sarkozy lors de son discours du Latran en 2007 : "La France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d'affirmer ce qu'ils sont et ce en quoi ils croient." (discours que nous avions qualifié historiquement de "première lézarde dans l'édifice maçonnique de construction de la société en dehors du Christ", NdCR.). D'une certaine manière, ce mouvement aura été la première manifestation de ce qu'on peut appeler un populisme chrétien.


Dans une crise économique aussi grave, la mobilisation de la droite n'est-elle pas outrancière ?

  • La place symbolique accordée par le pouvoir à cette réforme a été perçue par beaucoup comme un non-sens. La faible consommation du pacs par les homosexuels aurait dû interpeller le législateur sur la réalité d'une quelconque demande en ce domaine. Malgré cela, François Hollande a voulu en faire un marqueur politique. Du coup, il a mis simultanément en évidence l'activisme sociétal de la gauche et sa faillite sociale. Un fort ressentiment s'est développé dans les catégories populaires à l'égard de l'exécutif, qui est apparu avant tout préoccupé de donner satisfaction aux revendications purement idéologiques d'une minorité de privilégiés appartenant à la classe urbaine dominante. La fracture sociale passe aussi par là.


Quels enseignements la droite doit-elle en tirer pour revenir au pouvoir ?

 

  • Il y a un continuum parfait entre la campagne de Nicolas Sarkozy engagée en février 2012 sous la bannière des valeurs et la mobilisation, un an plus tard, de centaines de milliers de Français sur des questions sociétales dont on disait qu'elles ne passionnaient personne. La synergie dialectique créée par le candidat Sarkozy a rendu à ce peuple la fierté de se battre pour autre chose que des intérêts catégoriels. Elle lui a du même coup redonné une suprématie morale. En ce sens, la présidentielle n'a pas été un échec, mais une défaite fondatrice.

Cette ligne droitière est contestée à l'intérieur même de l'UMP. Est-elle la seule efficace pour battre la gauche ?


  • Une récente enquête de l'IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès atteste de l'émergence de cette droite des valeurs portée par un haut niveau d'adhésion de l'opinion. D'aucuns persistent à garder les yeux grand fermés sur ce mouvement de fond. Ils voudraient vite refermer la parenthèse du sarkozysme et de La Manif pour tous. Ils rêvent d'un retour à ces temps où la droite n'était qu'une moindre gauche ou, pour reprendre le mot de Muray, une "petite gauche de confort". Avec cette mécanique implacable si bien décrite par Mark Twain : "Les gens de gauche inventent des idées nouvelles ; quand elles sont usées la droite les adopte." Ce ressort-là est cassé. On ne reviendra pas à la case ante Sarkozy. Ceux qui voudraient à nouveau faire de la gauche et des médias les arbitres de la stratégie de la droite mènent un combat d'arrière-garde.


N'est-ce pas courir encore et toujours après le Front national ?


  • J'invite ceux qui prétendent combattre mieux que d'autres le FN à un peu de modestie. Car enfin la seule stratégie qui a fait reculer électoralement le FN, c'est celle du candidat Sarkozy en 2007 quand il s'est réapproprié les thèmes de la nation, de l'identité et du travail. La droite ne peut espérer reconquérir durablement le pouvoir que si elle parvient à construire une offre politique qui prenne en charge la souffrance sociale. Nous en sommes à ce point décrit dans les années 1970 par le Prix Nobel d'économie Georges Stigler, dont les travaux ont montré que l'autorité régulatrice – l'Etat-providence – sous l'emprise des groupes de pression, n'était plus garante de l'intérêt général. Et que les pauvres étaient plus désarmés encore sur le marché politique où se distribue la manne des fonds publics que sur le marché économique. C'est à cette France du travail et de la relégation, sous-consommatrice de prestations sociales, que la droite doit s'adresser en priorité. Sans se laisser intimider par ceux qui voudraient faire des légitimes aspirations des catégories populaires la propriété du seul Front national afin de les disqualifier. Le patriotisme, le protectionnisme, le conservatisme en matière de moeurs sont des valeurs historiques de la tradition ouvrière.


Le discours économique traditionnel de la droite est-il toujours pertinent ?


  • La crise doit amener la droite à repenser son rapport à l'économie. Il n'y a pas d'économique pure. L'économique est toujours le reflet d'une métaphysique. On est passé d'un capitalisme entrepreneurial qui, en osmose avec l'éthique chrétienne, conférait une valeur morale au travail, à l'investissement à long terme, à l'ascétisme et la satisfaction différée à un capitalisme financier qui privilégie la pulsion et la compulsion, le court-termisme et la jouissance instantanée. La crise économique actuelle est en réalité une crise de civilisation, celle d'une forme de capitalisme qui favorise des comportements humainement, socialement et économiquement destructeurs. C'est la réflexion qu'avait amorcée Nicolas Sarkozy dans son discours de Toulon en septembre 2008. Elle doit maintenant être menée à son terme.


Qui, à droite, peut tenir ce discours ? François Fillon, Jean-François Copé ou Nicolas Sarkozy ?

  • Aujourd'hui, il n'y a en France qu'un homme d'Etat, c'est Nicolas Sarkozy. Face à la dynamique du FN, toute autre candidature que la sienne exposerait la droite au risque d'une élimination au premier tour. Il est le seul en capacité de rassembler. C'est pourquoi sa candidature s'imposera naturellement comme l'unique recours. Pour peu qu'il sache renouer son dialogue singulier avec le peuple français et avec son histoire. Et sur ce point, je n'ai aucun doute.


Pensez-vous, comme une majorité de sympathisants de l'UMP, qu'il faille s'allier avec le FN ?


  • La question qui se pose n'est pas celle des alliances mais de l'attractivité électorale. L'homogénéité croissante des électorats-cibles, notamment dans la "France périphérique" fait que l'UMP et le FN sont plus que jamais en situation de concurrence.


Pourquoi avez-vous pronostiqué un échec de Nathalie Kosciusko-Morizet aux municipales à Paris ?


  • Ce n'est pas un pronostic, c'est un constat. Londres et Rome ont été reprises à la gauche en 2008 par des candidats incarnant une franche alternative.

 

****

 

Ancien directeur de la rédaction de Minute puis de Valeurs actuelles, le politologue Patrick Buisson, 64 ans, inspira le virage de la fin de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 sur le thème de l'identité nationale et voulut faire de même en 2012. Stratégie qui avait été alors critiquée par une partie de l'UMP. Ce qui fit perdre Sarkozy.

 

Source de l'interview au Monde: http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/06/08/patrick-buisson-sarkozy-s-imposera-naturellement-comme-l-unique-recours_3426588_823448.html

 

- Pour quelques dollars de plus... Nicolas Sarkozy prépare son retour en allant faire une conférence à la banque Goldman Sachs

- Une première lézarde dans l'édifice maçonnique de construction de la société en dehors du Christ (21 décembre 2007)

- Lancement du "Forum Civique", premiers Cahiers de doléance et Etats généraux du 14 juillet

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 07:00

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4c/Nigel_Farage.jpg/220px-Nigel_Farage.jpgvent de panique chez les conservateurs, le parti euro-sceptique Ukip (UK Independence Party) obtient 23% des voix aux élections locales.

 

Les adhérents de l'Ukip, qualifiés par le ministre conservateur Ken Clarke de «brochette de clowns», donnent des sueurs froides au parti tory de David Cameron, alors qu'ils célébraient vendredi une percée historique lors d'élections locales partielles en Grande-Bretagne. «Les électeurs qui ont voté pour l'Ukip doivent être respectés», a réagi le premier ministre, qui avait dans le passé décrit ses militants comme une bande d'«originaux, dingos et racistes inavoués».

 

Pour la première fois, le parti souverainiste avait présenté des candidats dans les trois quarts des circonscriptions en lice. Leur campagne de terrain, le charisme de leur leader Nigel Farage et l'impopularité du gouvernement Cameron leur a permis de gagner une centaine de sièges et d'affaiblir les trois partis représentés à Westminster.

 

Dans ses bastions traditionnels de l'Angleterre rurale et du pays de Galles, le Parti conservateur enregistre des défaites cinglantes. Selon des résultats partiels en fin d'après-midi, il avait perdu le contrôle de 10 councils (assemblées locales) - dont le Norfolk, le Lancashire, le Gloucestershire ou l'East Sussex - sur 34 en jeu, et plus d'un quart de ses sièges.

Selon des projections nationales, les tories ("conserrvateurs" de l'ordre maçonnique mondialiste) ont obtenu un score historiquement bas de 25 % des voix, devancés par les travaillistes, qui ne brillent guère, à 29 %. Avec une moyenne de 23 % des voix, au-dessus des prévisions, l'Ukip relègue les centristes libéraux démocrates, alliés des conservateurs au pouvoir, en quatrième position à 14 %. Dans une élection législative partielle à South Shields, dans le nord du pays, l'Ukip se classe numéro deux (avec 24 % des voix) derrière la candidate travailliste élue, loin devant les conservateurs (10 %) et plus encore devant le candidat libdem arrivé septième avec 1,4 % des voix.

 

Un large sourire barrant son visage jovial, Nigel Farage, 49 ans, ancien conservateur, cofondateur de l'Ukip en 1993 en réaction au traité de Maastricht, savoure sa victoire contre ceux qui l'ont méprisé.

 

«Nous avons été attaqués par tout le monde. Nous progressons à toutes les élections depuis deux ans. Les gens qui votent pour nous rejettent l'establishment, mais pas seulement: ils soutiennent nos propositions politiques», affirme-il. Élu au Parlement de Bruxelles, il réclame la sortie immédiate du Royaume-Uni de l'Union européenne. Il milite pour un gel de l'immigration, une réduction drastique du nombre de fonctionnaires, une politique sécuritaire répressive.

 

Son succès signale avant tout un rejet de la politique d'austérité du gouvernement de centre droit. David Cameron sent monter la panique, deux ans avant les élections générales de 2015. Même si le système électoral ne donne guère de chance à l'Ukip dans ce type de scrutin, l'effet perturbateur pourrait fort bien coûter leur réélection aux conservateurs. Réagissant à la montée de l'euro-scepticisme popularisée par Nigel Farage, Cameron avait déjà annoncé en janvier un référendum sur l'appartenance du pays à l'Union européenne pour 2017. Ce qui impliquerait qu'il soit toujours au pouvoir.

 

Voyant le désastre électoral de jeudi se profiler, il a tenté de limiter les dégâts en donnant à nouveau des gages à cet électorat. Il évoque maintenant la possibilité de proposer un vote au Parlement sur l'avenir du Royaume-Uni en Europe avant 2015, qui engagerait le pays. Farage nourrit de larges espoirs d'arriver en tête aux élections européennes dans un an.

 

«C'est un message très fort et très clair, nous l'avons entendu», promet le président du Parti conservateur, Grant Schapps. Le député tory eurosceptique John Baron estime que le résultat de l'Ukip doit pousser le gouvernement à agir rapidement. «Ses membres ont de véritables préoccupations sur l'Union européenne auxquelles nous devons répondre», enjoint-il.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/03/01003-20130503ARTFIG00584-percee-historique-des-souverainistes-anglais.php

 

- Nigel Farage sur l'euro, le nouveau traité européen et la nouvelle constitution européenne

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 18:40

Les députés ont approuvé aujourd'hui une proposition centriste pour que les votes blancs aux élections soient comptabilisés séparément des nuls, mais pas pris en compte dans les suffrages exprimés. (Ndlr. et pour cause: on se rendrait compte par exemple que le président de la république F. Hollande a été élu le 6 mai 2012 par moins de 50% des Français inscrits et votants, 45,83% exactement. Jusqu'à présent, les votes blancs étaient comptabilisés avec les votes nuls. Cette "réforme" ne changera absolument rien : les votes blancs continueront de n'être pes comptés dans les suffrages exprimés...)

 

Cela n'empêche pas le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies de déclarer qu'il s'agit "d'un pas important" réalisé "pour la première fois". 

 

La proposition de loi de François Sauvadet (UDI, centriste) avait été rejetée par la commission des Lois mais la majorité de gauche l'a finalement acceptée après l'adoption d'un amendement précisant que les votes blancs ne seront pas comptabilisés dans les suffrages exprimés (ils sont beaux les "démocrates" socialistes...) comme le prévoyait le texte initial. Le texte prévoit ainsi que les votes blancs seront comptabilisés à part et que le résultat sera annexé au procès-verbal des élections afin de connaître le pourcentage d'électeurs ayant glissé un bulletin blanc dans l'urne. Le texte prévoit qu'une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc.

 

"Nous pensons que voter blanc ce n'est pas comme voter nul. C'est avoir l'humilité de reconnaître qu'un citoyen puisse ne pas se reconnaître dans l'offre politique qui lui est proposée", a dit François Sauvadet. Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi au début de l'année 2013.

 

Des dizaines de propositions de loi émanant des rangs de la droite, de la gauche ou du centre avaient été déposées en vain au cours des dernières décennies afin de reconnaître le vote blanc. Au second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai dernier, le vote blanc et nul a atteint 5,82% des voix, soit plus de 2,1 millions de bulletins. Le niveau le plus élevé de votes blancs et nuls atteint lors des législatives remonte au premier tour des élections de 1993 (5,28% des votants) et au second (9,54%). Mais c'est à l'occasion des référendums que les sommets ont été atteints : 16% de bulletins blancs et nuls en 2000 lors du référendum sur le quinquennat présidentiel et 11,81% lors du référendum de 1988 sur le statut de la Nouvelle-Calédonie.

 

 

Source: http://lci.tf1.fr/politique/l-assemblee-unanime-pour-reconnaitre-le-vote-blanc-7681613.html

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:41

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/92/UMP_regional_elections_Paris_2010-01-21_n2_%28cropped%29.jpg/220px-UMP_regional_elections_Paris_2010-01-21_n2_%28cropped%29.jpgCes jours-ci, les Juifs sont à l'honneur dans la surenchère nationaliste. Après Zemmour sur la religion shoatique, "nouveau sacré qui a remplacé l'ancien", voici Copé sur le "racisme antiblanc". Le poids des réalités, sans doute, fait sentir à certains qu'il est temps de retourner sa veste.

Le candidat à la présidence de l'UMP, le juif Jean-François Copé dénonce l'existence d'un «racisme anti-blanc» dans certains quartiers difficiles, dans son livre Manifeste pour une droite décomplexée (Ed Fayard), dont Le Figaro Magazine publie des extraits : "Je sais que je brise un tabou en employant le terme de «racisme anti-Blanc» mais je le fais à dessein, parce que c'est la vérité que vivent certains de nos concitoyens et que le silence ne fait qu'aggraver les traumatismes."

Il est assez audacieux pour un homme politique, héritier d'un parti euro-mondialiste, qui a appelé à voter Maastricht en 1992, la constitution européenne en 2005 et qui appelle aujourd'hui à voter le nouveau traité budgétaire européen (!) de dénoncer dans un livre... le "racisme antiblanc", quand son propre parti a organisé l'immigration massive depuis trente ans, en collaboration totale avec le Parti socialiste. Le Lobby ose tout, c'est à ça qu'on le reconnaît !


Un bon livre sur le racisme antiblanc :

 

http://www.librairiefrancaise.fr/778-886-large/le-racisme-antiblanc-herve-ryssen.jpgDos de couverture :

« Chaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation.

Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.
Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.
Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout !
Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité. »
En commande ici.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:01

Il y a quelques jours, en réponse à une droite catholique libérale rêvant d'une alliance entre le Front national et l'UMP pour faire barrage à l'arrivée d'une gauche parlementaire aux prochaines Légilisatives de juin, nous rédigions deux articles. Le premier pour dire pourquoi la "normalisation" (sic) appelée de ses voeux ne se fera pas, le second pour expliquer la raison obscure de l'impossibilité d'une alliance de la droite avec le Front national.

 

 Aujourd'hui, le Figaro vient réveiller tout ce petit monde : "Législatives : l'UMP ne s'alliera pas avec le FN".  Réunis à Paris après une semaine mouvementée, les cadres de l'UMP ont en effet "appelé au 'rassemblement' en vue des législatives". "Rassemblement", comprenez rejet de toute alliance avec le Front national.

 

A la tribune, Alain Juppé a souligné qu'il n'y avait «aucune espèce de possibilité d'entente avec le Front national pour des raisons idéologiques, programmatiques et stratégiques», avec cette conclusion: «Ils veulent notre peau!».

 

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, a rappelé une nouvelle fois, qu'il n'y aura «jamais d'alliance avec le FN». Et il a fustigé le président socialiste en lançant: «Nous demanderons matin, midi et soir à François Hollande s'il ne rougit pas de faire alliance avec l'extrême gauche de Jean Luc Mélenchon, un leader populiste et démagogique (sic) dont les propos n'ont rien à envier à ceux du FN». Sauf que Marine Le Pen n'est pas franc-maçonne comme Mélenchon et ... la plupart des cadres de l'UMP, ni pro-européenne comme Mélenchon qui a appelé à voté oui à Maastricht en 1992. 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:00

 

Hier soir, après l'élection de François Hollande à la présidence de la république "française", Marine Le Pen a rappelé que si Nicolas Sarkozy "avait eu la moindre chance d'être réélu, les dirigeants de l'UMP ont tué cettre chance dans l'oeuf entre les deux tours, en appelant pour un très grand nombre d'entre eux, à voter socialiste entre un candidat 'rassemblement bleu-marine' et un candidat socialiste. Tout ceci a été entendu par mes électeurs à qui j'avais laissé une liberté totale de vote...".

 

C'est parfaitement exact. Jean-Louis Borloo (Parti radical, associé à l'UMP) a appelé la majorité présidentielle à «faire barrage au Front national», dans le cas de duels PS-FN au second tour des cantonales. Des ténors de l'UMP, Gérard Larcher, Nathalie Kosciusko-Morizet et Valérie Pécresse, ont appellé à voter pour le PS dans le cas de duels PS-FN. Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP a également déclaré qu'il n'y aurait "jamais de discussion ou de négociation avec les leaders du Front national".

 

Face à Jean-Jacques Bourdin, Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du président-candidat, a appelé les "électeurs qui ont voté Marine Le Pen" au premier tour à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour, mais elle a aussitôt ajouté que l'UMP ne gardera "rien du programme du Front national". Et d'ajouter que "le programme du Front national n'est pas notre référence".

La campagne politique de Marine Le Pen (notamment le choix de laisser ses électeurs libres de choisir) fut mené avec une rare intelligence. Elle a demandé à Nicolas Sarkozy et à l'UMP si en cas de duels rassemblement bleu-Marine - Socialiste aux législatives, ils appelleraient à voter Front national : n'ayant eu aucun retour à sa question, elle a décidé de laisser le choix à ses électeurs. Elle a su ainsi esquiver tous les pièges de cette "élection" (appeler ses électeurs à voter Sarkozy, ou appeler à s'abstenir ou à voter blanc), s'éviter d'être assimilée à tel ou tel camp, et rester cohérente jusqu'au bout.

 

Marine Le Pen a également remis en place une Nathalie Kosciusko-Morizet hébétée, en lui rappelant qu'elle n'a pas "appelé à voter blanc", qu'elle a au contraire "laissé la liberté à ses électeurs", mais qu'en revanche, un certain nombre de dirigeants de l'UMP, entre les deux tours, ont eux "appelé à voter socialiste" en cas de duel "rassemblement bleu-Marine" - socialiste. "Ils portent ce soir, dit-elle, la responsabilité de l'échec de leur camp". Logique.

 

 

- La défaite méritée de la droite la plus bête du monde – Par Michel Geoffroy

L’UMP, dernier rempart de l’Occident chrétin ?

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 07:58

La défaite de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2012 n’est pas seulement celle d’un homme qui a très rapidement dilapidé son capital politique. Car en cinq ans le président sortant a réussi non seulement à faire gagner la gauche mais aussi à remettre en selle l’extrême gauche et le parti communiste, en catalysant le rejet autant de sa personne que de sa politique, tout en décourageant ses soutiens.

 

... Dernière illustration de ce travers historique : la droite au front de taureau a coupé les ponts avec le Front national (Ndlr. notamment après l'appel de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) aux "dirigeants de la droite républicaine à dénoncer toute stratégie d'alliance avec le Front national"), tout en prétendant récupérer ses électeurs. Elle a donc fait le contraire de la stratégie victorieuse d’union de la gauche. Bravo les parangons du « vote utile » ! Cette préférence pour la désunion a eu pour seul résultat que la droite, bien que majoritaire dans le pays, s’est retrouvée prise en otage politique par une gauche minoritaire. Une performance remarquable !

 

Le 6 mai 2012, ce n’est pas la gauche qui a gagné. C’est la droite qui a perdu. Une défaite méritée, selon Michel Geoffroy. Car la droite a cumulé les erreurs : elle a délaissé la lutte des idées ; elle a adopté, dans sa pratique gouvernementale, l’idéologie de gauche ; elle a trompé en permanence son électorat ; elle a été incapable de s’unir ; elle s’est coupée du peuple. Deux mois de grand écart verbal sarkozyste ne pouvaient suffire à faire oublier des années de déceptions et d’humiliations. Le temps de l’analyse est venu.

 

Polémia (Ndlr. Polémia a été fondée par Jean-Yves Le Gallou qui le 25 avril a légitimé l'abstention au second tour de l'élection présidentielle du 6 mai 2012).

 

Suite : http://fr.novopress.info/112440/vae-victis-la-defaite-meritee-de-la-droite-la-plus-bete-du-monde-par-michel-geoffroy/

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 22:59
Nous apprenions ce matin par une dépêche de "lci.tf1.fr" du 02 mai 2012 à 08h08, mis à jour le 02 mai 2012 à 08h04, que l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a appelé "les dirigeants de la droite républicaine à dénoncer toute stratégie d'alliance avec le Front national", après les propos du ministre de la Défense, Gérard Longuet, présentant Marine Le Pen comme "un interlocuteur" possible. "Considérer le FN comme un interlocuteur possible, c'est mettre en cause les acquis fondamentaux d'une lutte contre l'extrême droite" mise en oeuvre "aussi bien par les partis de droite que par les partis de gauche", estime l'UEJF dans un communiqué. Source: http://lci.tf1.fr/filnews/politique/l-uejf-appelle-la-droite-republicaine-a-refuser-toute-alliance-7209049.html
 
La réponse ne s'est pas faite attendre, quatre heures après, en tout début d'après-midi, une dépêche lci.tf1.fr publiée à 12h03, mis à jour le 02 mai 2012 à 12h16, informe que le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, s'est couché devant le Lobby qui n'existe pas, et a affirmé qu'il n'y aurait "jamais de discussion ou de négociation avec les leaders du Front national".
 
"Il n'y aura jamais d'accord électoral avec le Front national, ni de discussion ou de négociation avec les leaders du Front national", a-t-il déclaré lors de son point presse hebdomadaire, alors qu'il était interrogé sur les propos du ministre de la Défense, Gérard Longuet, voyant en Marine Le Pen "un interlocuteur" possible pour le FN. Source: http://lci.tf1.fr/filnews/politique/cope-il-n-y-aura-jamais-de-discussion-avec-les-leaders-du-fn-7209484.html
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 08:57

"Barrer la route" à Hollande ? C'est l'argument ressassé et répété en boucles ces jours-ci sur certains blogs et sites "catholiques" qui nous rabattent les oreilles sur la nécessité de voter Sarkozy au second tour de la présidentielle pour "barrer la route à Hollande et à la gauche"... Honni soit qui ne votera pas Sarkozy ! 

 

De qui se moque-t-on ? 

 

Des blogs, sites "catholiques" (Le Salon beige rapportant "bien volontiers" un communiqué de "Résistance éthique" appelant à voter "Nicolas Sarkozy ... la candidature qui respecte le mieux nos convictions morales comme notre raison". Sic ...), des journalistes, Yves Daoudal, Guillaume de Thieulloy, des clercs, abbé de Tanoüarn, et d'autres personnalités, Bernard Antony, Carl Lang et Bruno Gollnisch, Jacques Bompard, maire d'Orange, Hubert Savon, Secrétaire général du MNR, endossent l'habit de 2007, lorsqu'au second tour il nous fut demandé à grands cris de "barrer la route" à Ségolène Royal et de voter Sarkozy. Ils oublient qu'en 2007, s'ils ont barré la route à Ségolène Royal, ils ont voté pour le gouvernement Sarkozy qui fit aussitôt une "ouverture à gauche"... Pas très logique tout ça, mais bon passons.

 

Le plus grave, les points non négociables, si importants jusque-là sont mis de côté, oubliés, effacés. Il devient tout d'un coup licite de voter pour un candidat qui rejette la loi naturelle et les points non négociables ! Au motif qu'il faudrait voter pour le moindre mal. Mis à part que voter pour "un moindre mal" reste voter pour un mal, comment justifient-ils cette acrobatie intellectuelle ? Ils la justifient en avançant qu'il faudait refuser la "politique du pire" incarnée par la gauche et François Hollande. Sarkozy serait le candidat du "moindre mal" et Hollande le candidat du "pire". 

 

De qui se moque-t-on ? à part les discours et déclarations qui n'engagent que ceux qui y croient, rien, absolument rien dans les faits ne prouve que Sarkozy ne sera pas pire que Hollande et que Sarkozy ne fera pas dans les faits l'exact contraire de ce qu'il a promis (lutte contre l'immigration, discours sur l'importance des frontières, etc.) Sarkozy est même passé dans les faits comme le roi du retournement de veste et (avec Mittérand) le roi des promesses électorales non tenues. 

 

Quelques rappels.

 

(1) les racines chrétiennes de la France : hier 1er mai au Trocadéro à Paris, Nicolas Sarkozy a développé les thèmes de la sécurité, de l'immigration, des frontières et des racines chrétiennes de la France. Il y a un an, le 9 février 2011, il soulignait les "racines juives de la France" lors du 26e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France.

 

(2) l'immigration et la sécurité : en 2007, Sarkozy fit des promesses sur l'immigration et la sécurité ("Monsieur Karcher" karchérisant les racailles). Concrètement qu'a-t-il fait ? les cités ont flambé dès son élection. L'immigration : il y a eu plus d'immigration sous Sarkozy que sous le gouvernement de gauche Jospin. Rappelons les déclarations sur le métissage obligatoire et le Nouvel Ordre mondial : « L’objectif, c’est relever le défi du métissage. (…) Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. (…) On ne peut pas faire autrement. Au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer (…) partout en même temps, dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation, dans les partis politiques. Et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra [sic] alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » a déclaré un après son élection, Nicolas Sarkozy, à Polytechnique, le 17 décembre 2008. "On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial. Et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer" a déclaré Nicolas Sarkozy, au Palais de l'Elysée, le 16 janvier 2009. 

 

(3) la défense de la famille : en 1999, la gauche au pouvoir fait voter la loi sur le Pacs. La droite, emmenée par Christine Boutin et soutenue par d'immenses manifestations, s'y oppose. Opposition sans lendemain : dès que la pression pro-famille est retombée, des députés UMP (dont Nicolas Sarkozy) ont commencé à regretter leur vote contre le PACS. Deux ans après son élection de 2007, dans un entretien au Nouvel Observateur du 2 juillet 2009, le président Sarkozy a déclaré : "Le problème de l’opposition aujourd’hui c’est d’être à ce point fermée. Nous avons connu cela nous-mêmes. L’erreur qu’a commise la droite à l’époque du Pacs ! C’était ridicule et outrancier. On s’est trompé. J’en ai tiré des conséquences définitives."

 

(4) l'éducation et le droit des parents à l'éducation de leurs enfants : il y a deux ans, Luc Chatel avait interdit la diffusion dans les écoles de ce film d'animation de propagande homosexuelle "Le Baiser de la lune". "Le baiser de la lune" a été distribué la Semaine sainte 2012 (2-8 avril) aux enseignants de CM1 et CM2. La différence entre la droite et la gauche : deux ans. Y en a-t-il qui croit encore qu'il y ait une différence entre la "droite" et la "gauche" ? 
 

Nous pouvons le dire à l'avance : si Sarkozy est élu, ceux qui auront voté pour lui et appelé à voter pour lui passeront pour d'éternels cocus. Dans deux ans, ils pleureront : il y a plus d'immigration, plus d'insécurité, le "mariage gay" est passé, peut-être plus rapidement que si nous avions été sous Hollande : "nous sommes désolés !" "L'eutha-nazie a été légalisée ! Excusez-nous!..." Sans compter qu'en terme de sécurité, voter Sarkozy c'est voter pour l'enflammement des cités comme en 2007 aux lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy.

 

Finalement, pendant ce temps, les seuls à ne pas se compromettre dans la folie politicarde et à rester cohérents sont ceux qui au Front national (Marine Le Pen, Louis Aliot) avaient été taxés de laxisme. En votant blanc, Marine Le Pen et ses lieutenants Louis Aliot, Florian Philippot, refusent de choisir entre la droite et la gauche, s'assurent un avenir politique quand les autres dans cinq ans auront disparu.

 

Add. 18:15. Notons que le Collectif "catholiques en campagne", "présent dans toutes les élections depuis 2007", ne se fourvoie pas : "Notre Collectif ne donne pas de consigne en vue du second tour. Surtout au vu du profil des deux vainqueurs du jour, tant ils se sont peu inspirés jusque là de la loi naturelle, pour ne pas souligner leur constance à la bafouer. Sans compter, ajoute-t-il, leur indifférence à l'égard des "points non négociables" (vie, famille, éducation) mis en exergue par le Pape régnant".

 

- L’UMP, dernier rempart de l’Occident chrétin ?

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 12:27

Dans un choix parfaitement cohérent, Marine Le Pen a appelé aujourd'hui dans son discours Place de l'Opéra à Paris, à voter blanc au second tour de la présidentielle dimanche 6 mai 2012, plutôt que de choisir entre François Hollande, "faux espoir," et Nicolas Sarkozy, "nouvelle déception" et qu'elle "n'accorderai[t] ni confiance ni mandat à ces deux candidats".

 

La couleur de son bulletin? Le blanc. "Dimanche, je voterai blanc, en juin bleu marine pour rendre l'Assemblée nationale au peuple de France", a-t-elle lancé en allusion aux prochains législatives qu'elle qualifie déjà de "troisième tour".

 

Ce choix de Marine Le Pen est d'autant plus cohérent qu'elle s'est présentée tout au long de la campagne présidentielle comme la candidate "ni de droite ni de gauche", "candidate de la France". 

 

Nous pouvons dors et déjà annoncer que si "poteau de boue" (en hongrois) Nagy Bocsaï Sarközy est élu dimanche 6 mai 2012 président "de la France"..., ceux qui ces jours derniers ont appelé à voter pour lui au second tour vont vite déchanter, exactement comme ceux des "nationalistes" qui en 2007, après avoir voté Sarkozy contre Ségolène Royal au second tour, se virent être les cocus de l'histoire, suite à l'"ouverture" à gauche qui vit Nicolas Sarkozy choisir des personnalités de gauche (et aucune du front national) pour constituer son gouverne-ment. 

 

Il est surprenant de noter qu'un Carl Lang, ex-Front national, président du Parti de la France, présenté dans certains milieux comme plus "nationaliste" et moins sionisé que Marine Le Pen... a appelé lundi 30 avril 2012 à voter Nicolas Sarkozy au second tour, pour soit-disant "barrer la route" à la gauche et à François Hollande, estimant du devoir "des patriotes" d'éliminer "le plus nuisible à la cause nationale".

 

Il est encore plus surpenant qu'au Front national même, un Bruno Gollnisch, présenté lui aussi comme plus "de droite", "nationaliste" et catho-compatible que Marine Le Pen avant l'élection du président du Front national qui vit Marine Le Pen élue, a lui aussi appelé à voter Nicolas Sarkozy  à la condition que Nicolas Sarkozy "laisse entendre qu’il préférerait voter FN que PS" en cas de duel FN-PS aux Législatives et qu'il désavoue les personnalités de l'UMP qui ont clairement dit qu'elles voteraient PS plutôt que Front national.

 

A croire que chez certains "nationalistes" les leçons de l'histoire ne servent jamais. D'autant que ce coup-ci ils mettent clairement de côté les points non négociables.

 

Par son choix définitif et intransigeant de ne pas choisir entre Hollande et Sarkozy, Marine Le Pen, ainsi que ses lieutenants Louis Aliot et Florian Philippot qui ont eux aussi clairement laissé entrendre qu'ils voteraient blanc ou s'abstiendraient, prouve qu'elle est réellement la candidate "ni de droite ni de gauche", la candidate de tous les Français. Elle pose ainsi un jalon, s'assure un avenir politique, et prend date pour les prochaines Législatives de juin 2012, et la présidentielle dans cinq ans.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:00

(Nicolas Sarkozy) "a droitisé son discours par certains aspects. Il fait avec le Front national ce que François Mitterrand faisait avec le Parti communiste."

 

(Frédéric Mitterand, ministre de la Culture et de la Communication, meeting des jeunes de l’UMP, samedi 31 mars 2012)

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/mitterrand-l-arrivee-de-la-gauche-au-pouvoir-ce-serait-une-catastrophe-02-04-2012-1935531.php)

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 07:46

Il y a un débat que vous ne rencontrerez pas au cours de cette campagne présidentielle 2012, c'est le débat autour de la société multiculturelle.

 

Soudainement, ce débat s'est arrêté. Que s'est-il passé ?

 

À d'autres moments de l'année ou des années précédentes, le métissage a pu être présenté par la communauté organisée (Umps, Licra, Sos-Racisme, Crif, etc.) comme l'horizon indépassable et obligatoire de notre avenir proche (rappelez-vous un Nicolas Sarkozy soulignant les racines juives de la France; portant la kippa, "homme d'Etat 2008"; déclarant que l'objectif était de "relever le défi du métissage" avec "des méthodes plus contraignantes encore"; appelant à la fondation "du Nouvel Ordre mondial du XXIe siècle"; ou encore qu'"on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial" et que "personne ne pourra s'y opposer").

 

... Plus aucun candidat à présent ne parle de bienfaits de l'immigration, de mélange ou de métissage. Ce thème du métissage était pourtant récurrent avant la présidentielle 2007, dans la bouche de Ségolène Royal comme de Nicolas Sarkozy.

 

Ségolène Royal, lors de son Discours de campagne en Martinique, le 26 janvier 2007, déclarait : "Le métissage, je le dis ici, est une chance pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle."

 

Le candidat "Nicolas Sarközy, dont la mère était née Mallah, et qui serait quelques mois plus tard le président de la République, déclarait pareillement, dans son discours d'investiture au Congrès du parti libéral, le 14 janvier 2007 : 'Je veux être le président d'une France qui aura compris que la création sera dans le mélange, dans l'ouverture, dans la rencontre, je n'ai pas peur du mot, dans le métissage'" (Nicolas Sarkozy, cité in H. Ryssen, Le miroir du judaïsme, Editons Baskerville, Mercuès 2009, p. 61)

 

Ce discours sur le métissage a donc, jusqu'à présent, disparu de la campagne présidentielle 2012. Le retour du réel ces dernières années (guerres en Afghanistan, en Libye, etc.), la tuerie de Juifs à Toulouse et la manipulation médiatique de ces évènements ont-ils joué inconsciemment en faveur du reflux de l'hystérie métisseuse ? Ou ne s'agit-il que d'un intermède ? 

 

D'un côté, face à l'augmentation des actes d'antisémitisme venant des jeunes immigrés, il se peut que l'on voie la communauté organisée changer subitement son fusil d'épaules (on sentait quand même le vent tourner ces dernières années via la conversion des élites au néo-conservatisme, à la droite dure, avec une certaine thématique anti-arabe ou islamophobe. Ex: un Kouchner, un BHL, un Finkielkraut, un Cohn-Bendit, etc., tous pour l'ingérence et les interventions otaniennes dans le monde islamique) et se mettre à condamner ce qu'elle louait hier. Le discours d'Alain Soral dénonçant un système important le conflit israélo-arabe en France (via l'immigration et organisant la division ethnico-religieuse pour mieux régner) serait validé.

 

Pourtant, comme nous l'avons déja dit, en dehors du fait que la démocratie, au niveau national, organise la division via le système des partis politiques (la division des Français se réalise à grande échelle à chaque élection nationale), nous pensons plutôt que les élites jouent sur deux tableaux, et que jusqu'à présent, c'est le 'diviser pour mieux régner' au plan international qui est valide, et non au plan national.

 

De même, on peut dire que l'orchestration du conflit de civilisation se réalise au plan international, dans une sorte de continuation du colonialisme (Ex: la France-Afrique prolongeant les outils de contrôle et de domination par d'autres moyens) bien que les élites s'en dédisent. Ainsi que probablement, dans une optique de Choc des civilisations et d'orchestration de IIIe Guerre mondiale destinée à assoir le "Nouvel Ordre mondial" israélo-américain. Le mondialisme lui-même s'analyse comme une prolongation de l'ancien colonialisme par d'autres moyens (via corruptions, chantages, crises de la dette et "aides financières" se transformant en tutelles...) 

 

Au plan national, au contraire et jusqu'à présent, le système fait tout son possible pour organiser la société mélangée, métissée. On voit résultat...

 

L'organisation de la division au plan national ou au plan international, la continuation du colonialisme, le métissage obligatoire, ce débat devrait être ouvert et non pas occulté. Nous attendons donc les réactions prochaines des candidats à l'"élection présidentielle".

 

De l'autre côté, un Front national propulsé subrepticement au second tour via une hystérie émotionnelle médiatique délibérée est plausible.

 

Depuis le début sur ce blog, nous dénonçons le projet politique juif de société mélangée destinée à l'exportation, c'est-à-dire aux goyim (Ex: un Attali immigrationniste pour l'Angleterre ou pour la France, anti-immigrationniste pour Israël; une Tzipi Livni déclarant : "Israël va se transformer en un Etat arabe"). Or, il est fort possible que les présidentielles 2012 amènent quelques surprises. Une Marine Le Pen au-dessus des 20% est dorénavant possible : nous la voyons même dans une fourchette entre 21 et 23%.

 

Le fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen, vit le danger de cette société multiculturelle oublieuse de son histoire, comme porteuse de conflits multiples, et notamment le danger de l'importation du conflit israélo-arabe en France.

 

La division s'opérant dans les faits depuis 1789, en premier contre les catholiques (lire l'ouvrage de Jean Sévillia, "Les catholiques hors-la-loi"), la laïcité conçue comme arme de déchristianisation massive, ne peut en aucun cas être présentée comme empêchant la division ou les "guerres religieuses". 

 

Le tueur de Toulouse déclarant vouloir venger les enfants palestiniens et la guerre en Afghanistan, on pourrait même tenir que c'est la conception intransigeante, belliqueuse et impérialiste de la laïcité (et de la "démocratie") qui produit et importe les conflits... en France, tout en organisant ces conflits et le Choc des Civilisations au plan international (guerres en Irak, Afghanistan, Libye.)

 

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