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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Depuis dix neuf cents ans et plus
La France est la France de Jésus.
Depuis les Francs et les Gaulois
La France a toujours dit : "Je crois".
Hardi contre la clique.
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La belle France de Clovis
De Charlemagne et de saint Louis,
De Jeanne d'Arc et de Bayard
Vers Dieu levait son clair regard.
Mais une bande de vautours
Planant sur elle de nos jours
A fait de l'ombre sur la croix
Et réduit la France aux abois.
La France pleure et tend les bras
Malheur à qui ne l'entend pas !
Honte à qui n'ose pas bouger
Lorsque sa Mère est en danger !
Nos fiers ancêtres ont lutté
Pour nous donner la liberté,
Pour conserver pareil trésor
Luttons comme eux jusqu'à la mort.
Sans crainte risquons notre peau
Pour la Croix et pour le Drapeau.
Autour d'eux si nous nous serrons
Par ces deux signes nous vaincrons !
Vive Henri IV ! est une chanson qui a été écrite en l'honneur d'Henri IV et qui a été durablement populaire en France.
C'est la chanson la plus épique qui soit sur un roi devenu célèbre non pas pour ses conquêtes, mais pour sa sage politique intérieure.
La musique a été composée par Thoinot Arbeau et les paroles ont été écrites en 1770 dans la comédie La Partie de chasse de Henri IV.
Il ne s'agissait pas d'un hymne officiel, car l'idée d'un hymne national ne verra le jour qu'après les guerres napoléoniennes ; il s'agissait simplement d'une chanson très populaire à l'époque, dépassant même La Marseillaise au temps de la Révolution française; un hymne populaire de facto mais sans statut officiel, car cela n'était pas nécessaire.
Pendant la Révolution, la chanson fut adopté par les Royalistes et les Républicains, mais avec des paroles différentes.
La mélodie a encore été utilisé quand la monarchie Bourbon a été rétablie en 1814 pour créer l'hymne Le Retour des Princes français à Paris.
Vive Henri IV. Hymne national (1590-1770-1774)
Joué sur l'air de "La Marche de Henri IV", on attribue le premier couplet de 1590 à "Du Caurroy", maître de la chapelle de "François II, Charles IX, Henri III et Henri IV" ; Du Caurroy lui donnera donc sa forme politique.
Le chant devient vite connu et chanté dans tout le Royaume durant des centaines d'années grâce à la popularité du Roi Henri IV.
Paroles
1
Vive Henri IV !
Vive ce roi vaillant !
Vive Henri IV !
Vive ce roi vaillant !
Ce diable à quatre
A le triple talent
De boire et de battre
Et d'être un vert galant.
2
Au diable guerres,
Rancunes et partis !
Au diable guerres,
Rancunes et partis !
Comme nos pères
Chantons en vrais amis,
Au choc des verres
Les roses et les lys.
3
Chantons l'antienne
Qu'on chantera dans mille ans ;
Que Dieu maintienne
En paix ses descendants
Jusqu'à ce qu'on prenne
La Lune avec les dents.
Jusqu'à ce qu'on prenne
La Lune avec les dents.
4
Vive la France !
Vive le roi Henri !
Qu'à Reims[7] on danse,
En disant comme Paris :
Vive la France !
Vive le roi Henri !
Vive la France !
Vive le roi Henri !
5
Variante des derniers couplets, auteur inconnu[8] :
J'aimons[9] les filles,
Et j'aimons le bon vin
J'aimons les filles,
Et j'aimons le bon vin
De nos bons drilles
Voilà le gai refrain
J'aimons les filles
Et j'aimons le bon vin !
Moins de soudrilles[10]
Eussent troublé le sein
Moins de soudrilles
Eussent troublé le sein
De nos familles
Si l'ligueux[11] plus humain
Eût aimé les filles
Eût aimé le bon vin !
Variante des couplets pour les vœux de la nation:
Vive Louis Seize, ce bon roi citoyen (bis)
Son cœur est aise de faire notre bien
Vive Louis Seize, ce bon roi citoyen
Vivent sans cesse nos dignes députés ! (bis)
Dont la sagesse fait nos félicités
Vivent sans cesse nos dignes députés !
Vive la France, vive la liberté ! (bis)
Paix, abondance, justice, égalité
Vive la France, vive la liberté !
Vive le maire, le vertueux Bailly ! (bis)
Ce tendre père est notre bon ami
Vive le maire, le vertueux Bailly !
De La Fayette célébrons les succès (bis)
Que la trompette sonne pour les hauts faits
De La Fayette, le héros des Français
***
Une version plutôt peu orthodoxe, mais quelle interprétation ! En plus, le chanteur a une voix magnifique. La guitare rythmique rend le morceau épique donnant l'impression d'être le thème d'un super-héros, ou du moins celui d'une histoire alternative où la monarchie française aurait littéralement conquis la lune et le monde, créant un empire universel depuis Paris:
Et une adaptation Rock :
Marie Madalen, du fond du passé
Yuna Madalen, un siècle a passé
Le printemps ramène les longues journées
Plus lourde est la chaîne quand revient l'été
Pour une ouvrière de chez Kérandoaré
Yuna Madalen, goude kant goan,
Le printemps ramène les longues journées
Re bounner ar bec'h pa ze gouezh an hanv,
'Vit ur vicherouez eus ti Kérandoaré.
Mais le dimanche pendant qu'il va chasser aux garennes de Hédé
Tu vas à Rennes, tu vas dessiner sur l'usine un poing noir serré.
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- Saint Fulbert, évêque de Chartres (960-1029)
En ouvrant le 3e congrès international de l’enseignement et de l’éducation catholique à l’Université de Valence (Espagne), le cardinal Antonio Cañizares a
choisi ces mots pour mettre en évidence le fait que l’école catholique ne peut aujourd’hui qu’être à contre-courant : les gens « ne savent plus ce qui est moralement bon et moralement licite ». Manque de sens de la vie, « oubli de Dieu » : pour le préfet de la Congrégation pour le Culte divin « le monde a besoin d’un changement décisif, sans lequel il n’a pas d’avenir », et les écoles catholiques n’ont manifestement pas su mettre cela en évidence.
Par les gosses battus par l'ivrogne qui rentre,
Par l'âne qui reçoit des coup de pied au ventre
Et par l'humiliation de l'innocent châtié,
Par la vierge vendue qu'on a déshabillée,
Par le fils dont la mère a été insultée :
Je vous salue, Marie.
Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids,
S'écrie: " Mon Dieu ! " Par le malheureux dont les bras
Ne purent s'appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène;
Par le cheval tombé sous le chariot qu'il traîne :
Je vous salue, Marie.
Par les quatre horizons qui crucifient le Monde,
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe,
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains,
Par le malade que l'on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins :
Je vous salue, Marie.
Par la mère apprenant que son fils est guéri,
Par l'oiseau rappelant l'oiseau tombé du nid,
Par l'herbe qui a soif et recueille l'ondée,
Par le baiser perdu par l'amour redonné,
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie :
Je vous salue, Marie.
Par l'âne et par le boeuf, par l'ombre de la paille,
Par la pauvresse à qui l'on dit qu'elle s'en aille,
Par les nativités qui n'auront sur leurs tombes
Que les bouquets de givre aux ailes de colombe
Par la vertu qui lutte et celle qui succombe :
Je vous salue, Marie.
Quand Attila entraîne ses hordes à l’assaut de Paris, Geneviève est la seule à ne pas se décourager. Elle convoque les femmes et les invite à s’unir à elle pour détourner le fléau par la prière et le jeûne. Ensuite, même si la confiance éclairée qu’elle a en la Providence lui fait espérer que, grâce à la protection du Ciel, Paris sera épargnée, elle rappelle les hommes à leur devoir qui est de défendre la Cité.
Sainte Geneviève dont la vertu de force relève les courages défaillants, priez pour nous !
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Rediff.
6e marche aux flambeaux en hommage à Sainte Geneviève
Paris Fierté
03 janvier 2010 : 6e marche aux flambeaux en l'honneur de Sainte Geneviève
Communiqué de l'association Paris Fierté
Depuis 2005, l'association Paris Fierté commémore Sainte Geneviève, patronne de la capitale, par une marche aux flambeaux se déroulant du parvis Notre-Dame de Paris à l'église Saint Etienne du Mont, où se trouvent ses reliques.
En 451, alors que les Huns assiègent Paris, cette religieuse fut la seule à oser se lever pour défendre la ville et ses habitants contre la menace. Elle réussit à convaincre les habitants de l'ancienne cité de ne pas ouvrir les portes de la ville et les Huns rebroussèrent chemin.
Comme chaque année, l'association Paris Fierté souhaite donc rendre hommage à ce symbole de foi et de résistance par une grande marche aux flambeaux.
Cet événement se veut une réponse populaire, joyeuse et enracinée autant à la froide grisaille du Paris des bureaux qu'au clinquant artificiel du Paris des paillettes.
Rejoignez-nous encore plus nombreux que les années précédentes pour que brillent les mille feux du Paris éternel !
Départ : Dimanche 03 janvier 2010, à 17 heures, du Parvis de Notre Dame.
Arrivée sur le parvis de l'église Saint Etienne du Mont
CONTACT :
www.parisfierte.com
contact@parisfierte.com
L'association Paris Fierté oeuvre à la défense et à la promotion du patrimoine et de la culture de Paris. Elle organise des événements culturels : parcours littéraires dans la capitale, visites et découvertes de lieux historiques, conférences et commémorations.
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L'association Les Petits Lyonnais remercie tous les
participants de Lugdunum Suum 2009.
Vous étiez deux fois plus nombreux cette année à retrouver le vrai
sens du 8 décembre lyonnais!
A l'année prochaine !