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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 22:59

Présentation du livre "Le Vrai génie du christianisme" de Jean-Louis Harouel sur Boulevard Voltaire :

 

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Cet ouvrage est dédicacé « À la mémoire du grand économiste Jean Fourastié, qui a montré le lien entre christianisme et invention du développement économique par les Européens ».

Jean-Louis Harouel, professeur à Paris II, spécialiste de la sociologie de la culture, fin connaisseur de l’œuvre de Fourastié, reprend cette idée. Partant de cet énoncé, il développe son propos et se lance dans une analyse subtile et quelque peu provocante pour de nombreux chrétiens marchant les yeux levés vers le ciel et affichant souvent un solide mépris pour les données économiques qui régissent leur bas monde.

L’analyse de cet auteur est d’une simplicité biblique, si l’on ose ce clin d’œil. La séparation du religieux et du politique, l’écart radical distinguant entre le spirituel et le temporel a déjà été remarqué avec pertinence par Fustel de Coulanges dans son livre La Cité antique, publié en 1864. Il fallut du temps, au début du christianisme, pour que cette césure apparaisse être une vérité d’évangile.

Puis vint saint Augustin, le plus célèbre des pères de l’Église latine. En ce Ve siècle, l’évêque d’Hippone cherche à concilier le dogme chrétien avec le platonicisme. Dans « La Cité de Dieu », il formule l’idée véritablement révolutionnaire de la séparation de deux États radicalement inconciliables. « Mon royaume n’est pas de ce monde », affirme Jésus. « Il faut rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui est à Dieu », commente saint Augustin. Cette séparation entre deux conceptions de deux univers radicalement opposés connut bien des résistances : au royaume de Dieu, l’Être échappait au groupe contrôlé par le politique.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41q0%2B9eALfL._.jpgCette conception théologique se différenciait radicalement des autres religions du Livre qu’étaient le judaïsme et l’islam. En effet, elles imposaient la suprématie absolue du divin sur l’acte politique, lequel ne pouvait s’exercer que dans la stricte observance des règles édictées par leurs règles sacrées. Le christianisme s’inscrivait dans le bas monde par ses prises de conscience, ses conceptions sociales, économiques, ses découvertes techniques et scientifiques, lesquelles créaient une béance infranchissable avec les zélateurs des autres monothéismes. L’individu était en train de naître. Une senteur de libre arbitre flottait dans l’air. Le révolutionnaire, l’agnostique, l’athée étaient en gestation.

Jean-Louis Harouel développe une analyse argumentée de toutes les résistances, quand des pouvoirs ou des assemblées refusant cette séparation des deux mondes veulent au contraire voir sa confusion et la réalisation, sur cette basse terre, du paradis terrestre.

Voici le temps des millénaristes, quand le Christ réapparaîtra sur Terre pour régner pendant mille ans, c’est-à-dire pour l’éternité. L’individu, emporté par un dualisme radical opposant le Haut et le Bas, devient Prométhée. Il est l’initiateur de la civilisation et le créateur de l’inventivité occidentale. Avec une assurance paisible, Jean-Louis Harouel soutient que le vrai génie du christianisme a donc consisté à favoriser la naissance de l’individu, lequel a inventé, chemin faisant, la liberté.

Aujourd’hui, la tendance est au retour à la confusion du temporel et de l’idéologie. Des politiques-missionnaires affirment leurs convictions messianiques, ils prêchent la religion des droits de l’homme, la solidarité et le devoir de sauver la planète.

Avec ce livre serein, même s’il peut paraître provocant à des lecteurs hâtifs emportés par leur vision dogmatique du monde, Jean-Louis Harouel nous invite à une passionnante réflexion sur notre univers culturel. Un véritable régal quand la pertinence de l’analyse a rendez-vous avec la connaissance de la lente évolution, à travers l’histoire, des mentalités et des croyances.

Le vrai génie du Christianisme : Laïcité, Liberté, Développement

 

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/jeanclaudelauret/livre-vrai-genie-du-christianisme-jean-louis-harouel,36984

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 11:10

Le 3 avril dernier nous évoquions l'affaire Cahuzac comme d'une boîte à gigognes. Le 15 mai, l'ancien ministre du Budget socialiste, Jérôme Cahuzac, mis en examen début avril pour blanchiment de fraude fiscale, estima avoir moins menti que François Hollande... Aujourd'hui, le "fusible" Cahuzac est en train d’écrire sa version de l’affaire, qu’il aurait « tenté de monnayer très cher » auprès d’éditeurs : « On parle d’un chèque à cinq voire six chiffres », écrit la radio sur son site. Dans son livre, Jérôme Cahuzac va « balancer du lourd » d’après « un de ses amis proches », cité par le journaliste Cyril Graziani.

 

Source: http://www.rue89.com/2013/06/19/cahuzac-va-balancer-lourd-livre-monnaye-tres-cher-243455

 

 

 

- Affaire Cahuzac: Un document de la banque Reyl prouve qu'il n'est pas le seul politique à posséder un compte en Suisse (14 juin 2013)

- République des menteurs : Jérôme Cahuzac estime avoir moins menti que François Hollande

- Affaire Cahuzac : Pierre Moscovici savait en décembre

- L'affaire Cahuzac : une boîte à gigognes ? (3 avril 2013)

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 22:58

Les Editions de Chiré nous informent de la publication du livre « "Bonne Maman" - Marie Tribou et la Miche de Pain. »

 

    Dans cet ouvrage, vous découvrirez toute la vie de Marie Tribou racontée par ses propres enfants. Vous y lirez ce qu'ont été son enfance, son mariage, les moments difficiles des deux guerres qu'elle a traversées, l'histoire de la Miche de Pain dont elle est l'auteur, toutes les qualités et vertus qui l'ont animée tout au long de cette vie si remplie et mise au service des enfants et de leur formation religieuse.
  • Un livre incontournable à qui s'intéresse à l'histoire du catéchisme et de tout enseignement quel qu'il soit !

 

Source: http://www.chire.fr/A-181803-bonne-maman-marie-tribou-et-la-miche-de-pain.aspx

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 22:52

 

afriqueL’historien Bernard Lugan vient de publier « Les guerres d’Afrique : Des origines à nos jours », aux Éditions du Rocher. Il répond aux questions de Boulevard Voltaire.

 

Vous rappelez que, de 2000 à 2010, 70 % des décisions des Nations unies et 45 % des séances du Conseil de sécurité ont été consacrées à l’Afrique. Est-ce à dire que ce continent est condamné à la violence et à la guerre ?

 

Je me borne à un constat : après 1960, l’Afrique fut ravagée par de multiples conflits qui firent des millions de morts et des dizaines de millions de déplacés. Alors que, jusque-là, le cœur de la confrontation entre les deux blocs avait été l’Asie (Chine, guerre de Corée, guerre d’Indochine puis du Vietnam, etc.), l’Afrique devint à son tour une zone disputée, tant au Congo que dans la Corne ou dans le cône sud.

 

Je ne dis pas que le continent est condamné à la violence, ce qui ferait de moi un déterministe alors que je suis simplement un observateur, mais j’affirme en revanche que si les trois points suivants ne sont pas réglés, l’Afrique ne connaîtra jamais la paix :

 

1- En Afrique où l’autorité ne se partage pas, la transposition des institutions politiques occidentales s’est faite sans qu’auparavant il ait été réfléchi à la création de contre-pouvoirs, au mode de représentation et d’association au gouvernement des peuples minoritaires, condamnés par la mathématique électorale à être pour l’éternité écartés du pouvoir.

2- La démocratie majoritaire, pertinente dans des sociétés homogènes et individualistes, telles celles des États-nations d’Europe occidentale, l’est apparemment moins dans les sociétés africaines où les définitions sont communautaires et hétérogènes. Or, grâce à la démocratie majoritaire, des peuples démographiquement dominants échappent par définition à l’alternance politique, détournant ainsi la finalité démocratique théorique du principe majoritaire. La contradiction est donc totale car la démocratie sert de paravent légal à des dictatures ethniques profitant aux peuples dont les femmes ont été les plus fécondes, d’où des guerres.

3- L’idée de nation n’est pas la même en Europe et en Afrique puisque, dans un cas, l’ordre social repose sur des individus et dans l’autre sur des groupes. Or, le principe du « one man, one vote » (« un homme, une voix ») interdit la prise en compte de la seule réalité politique africaine qui est la communauté.

 

Pour tenter de limiter le nombre des conflits africains, il est donc nécessaire, non pas de noyer le continent sous des aides qui, en plus d’être inutiles, l’infantilisent, mais de trouver un moyen constitutionnel permettant de répondre à une question essentielle : comment éviter que les plus nombreux soient automatiquement détenteurs d’un pouvoir issu de l’addition des suffrages ? Tant qu’une réponse n’aura pas été donnée à cette interrogation, les États africains seront perçus comme des corps étrangers prédateurs par une large partie de leurs propres « citoyens », ce qui fait que les foyers potentiels de guerre continueront d’être innombrables.

 

Vous dites que ces conflits n’ont pas de causes économiques…

 

La plupart des conflits africains contemporains présentent en effet une double caractéristique :

 

1- Au départ internes à des États, ils éclatèrent pour des raisons politiques quasiment toujours à base ethnique. Ensuite, mais seulement ensuite, et toujours dans un second temps, des facteurs économiques (ou religieux) purent les amplifier, les entretenir ou les compliquer, mais il ne s’agissait là que d’effets secondaires ; une surinfection de la plaie en quelque sorte.

2- Les éléments déclencheurs de ces affrontements ne furent ni la misère, ni le surpeuplement, ni même la compétition pour les matières premières. Les deux premiers purent certes ponctuellement les favoriser, tandis que le troisième a pu permettre leur prolongement, mais ils n’en furent pas la cause. Quelques exemples :

- les guerres du Tchad éclatèrent dès les années 1960, donc quatre décennies avant la découverte et la mise en exploitation du pétrole.

- les guerres de Sierra Leone, du Liberia, de l’Ituri et du Kivu n’eurent pas pour origine le contrôle des diamants, du bois ou du coltan ; ce furent en effet des conflits ethniques qui prirent de l’ampleur pour ensuite – mais seulement ensuite – s’autofinancer avec les diamants, le bois et le coltan.

 

Revenant sur les guérillas qui ont débouché sur l’indépendance des pays africains, vous affirmez qu’aucune d’entre elles n’a jamais été en mesure de l’emporter sur le terrain.

 

La parenthèse coloniale fut effectivement refermée sans affrontements majeurs, sans ces combats de grande intensité qui ravagèrent l’Indochine. En Afrique, les guérillas nationalistes ne furent jamais en mesure de l’emporter sur le terrain, pas plus en Algérie où les maquis de l’intérieur n’existaient quasiment plus en 1961, qu’au Kenya où les Britanniques avaient éradiqué les Mau Mau, ou encore que dans le domaine portugais — à l’exception de la Guinée-Bissau — où, et j’y insiste longuement dans mon livre, l’armée de Lisbonne était maîtresse du terrain. En Rhodésie, l’efficace petite armée de Salisbury avait réussi à tenir tête à une masse d’ennemis coalisés, massivement aidés par l’URSS et la Chine avant d’être trahie par l’Afrique du Sud qui pensa acheter son salut en abandonnant les Blancs de Rhodésie. Partout, la décolonisation fut un choix politique métropolitain ; elle ne fut nulle part imposée sur le terrain. Les combats de grande intensité apparurent après les indépendances, dans le cadre de la guerre froide, et je les décrits dans mon livre : Angola, South African Border War, Corne de l’Afrique, Congo, etc.

 

Même en Algérie ?

 

Plus encore en Algérie, qui est l’exemple le plus parfait d’une guerre militairement gagnée mais politiquement perdue. L’armée française remporta une victoire totale qui fut obtenue en trois étapes, la « bataille d’Alger » (1957), la « bataille des frontières » (21 janvier- 28 mai 1958) et le plan Challe (1959-1961) ; je développe longuement ces points dans mon livre :

 

- Durant l’automne 1956, le FLN décida de mener la guerre à Alger même, depuis le cœur de l’ancienne citadelle turque, la casbah, d’où de sanglants attentats furent organisés dans la ville européenne. La police étant impuissante, le 7 janvier 1957, le gouvernement du socialiste Guy Mollet donna ordre à la division parachutiste commandée par le général Massu de démanteler les réseaux du FLN. Ce fut la « bataille d’Alger » qui se déroula de janvier à septembre 1957. La manière forte fut employée, et cela à la hauteur du défi que l’armée avait été chargée de relever par le pouvoir civil : 24.000 personnes furent arrêtées, des suspects furent torturés afin de leur faire révéler les lieux où étaient entreposées les bombes qui tuaient des civils. Résultat : les réseaux terroristes furent démantelés et les implantations du FLN urbain éliminées.

 

- La « bataille des frontières » fut gagnée à l’époque où le général Salan était commandant supérieur de la région Algérie (1er décembre 1956-12 décembre 1958). Grâce à deux lignes fortifiées, l’une le long de la frontière marocaine et l’autre le long de la frontière tunisienne, les maquis de l’intérieur se trouvèrent dans une situation critique faute de ravitaillement en munitions. L’état-major de l’ALN tenta alors une manœuvre consistant à attaquer la ligne tunisienne, la ligne Morice, sur toute sa longueur, en lançant à l’assaut des milliers de combattants afin de saturer les unités d’intervention et les contraindre à se disperser. Des opérations furent ainsi lancées dans le secteur de Souk Ahras où, en six jours, du 28 avril au 3 mai 1958, l’ALN perdit 620 hommes et les Français 33. Une ultime tentative de franchissement en force eut lieu en novembre-décembre 1959 quand 2.500 combattants se lancèrent à l’assaut du barrage ; 800 d’entre eux réussirent à le franchirent mais tous furent tués par les unités d’intervention qui les interceptèrent. À partir de ce moment, les maquis de l’intérieur ne reçurent plus de renforts et c’est alors que fut lancé le plan Challe qui les élimina.

 

- Le plan Challe, du nom du commandant en chef qui succéda au général Salan au mois de décembre 1958, fut mis en pratique de 1959 à 1961. Les zones qui étaient les bastions de l’ALN furent systématiquement ratissées, puis quadrillées. Les maquis de l’intérieur furent alors asphyxiés et contraints de se disperser pour ne pas être détruits. Obligés de sortir de la clandestinité pour se ravitailler, ils furent alors à la portée des commandos de chasse. Le plan Challe permit d’éliminer à la fois les unités militaires de l’ALN opérant à l’intérieur du territoire algérien et de détruire l’organisation politico-administrative du FLN. Son bilan fut de 26.000 combattants tués et de près de 11.000 prisonniers.

 

En 1961, la force militaire du FLN avait cessé d’exister à l’intérieur de l’Algérie. D’autant plus que plus de 200.000 Algériens combattaient volontairement dans les rangs de l’armée française (tirailleurs, spahis, harkis, moghaznis etc.,), ce qui constituait des effectifs au moins quatre fois supérieurs à ceux des maquisards de l’intérieur ou des membres de l’ALN stationnés en Tunisie ou au Maroc. Voilà la réalité ; tout le reste n’est que mensonge et propagande.

 

Pourquoi consacrez-vous des développements aussi importants au Sahel, tant à l’époque précoloniale qu’aujourd’hui ?

 

Parce que cette zone, qui court de l’Atlantique à la mer Rouge en couvrant plus de dix pays, est un véritable rift racial et ethnique en plus d’être une barrière géographique. Ce fut toujours une terre convoitée car elle fut à la fois le point de départ et le point d’arrivée, hier du commerce, aujourd’hui des trafics transsahariens. Il s’agit d’une zone de mise en relation entre l’Afrique « blanche » et l’Afrique des savanes.

 

Aujourd’hui, la conflictualité ancienne et résurgente tout à la fois est exacerbée par des frontières cloisonnant artificiellement l’espace et qui forcent à vivre ensemble des populations nordistes et sudistes qui se détestent, le tout étant aggravé par le suffrage universel fondé sur le principe du « un homme, une voix », qui débouche sur une ethno-mathématique donnant automatiquement le pouvoir aux plus nombreux, en l’occurrence les sudistes. Voilà la cause de la guerre du Mali, mais ce problème se retrouve dans tout le Sahel, notamment au Niger et au Tchad. Au Mali, le fondamentalisme islamiste s’est greffé sur une revendication politique nordiste de manière récente et tout à fait opportuniste. Or, comme le problème nord-sud n’a pas été réglé, les causes des guerres sahéliennes subsistent.

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/bernardlugan/afrique-democratie-paravent-legal-des-dictatures-ethniques,26790

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 13:44

Xavier Martin, Professeur des Universités, vient de publier aux Editions Dominique Martin Morin, son dernier ouvrage : "S'approprier l'homme, Un thème obsessionnel de la Révolution (1760-1800)", 112 pages.

 

http://www.chire.fr/I-Moyenne-12929-s-approprier-l-homme--un-theme-obsessionnel-de-la-revolution-1760-1800.net.jpgPrésentation

 

Fin 1789, un "étonnant vieillard", chargé de cent vingt ans vient faire sensation à la Constituante. L'émoi qu'il y cause arbore les traits préromantiques, non dénués d'équivoque de la sensiblerie d'alors. Un théoricien de la pédagogie prétend aussitôt, pour ses leçons de choses, "s'emparer de l'auguste vieillard", qu'en réalité ses proches manipulent pour en faire argent. Au-delà de l'anecdote, l'affaire - à maints égards tragicomique - met en jeu les ressorts, visibles ou cachés, d'une autre facette de l'esprit du temps: l'utilitarisme. De fil en aiguille, ce qu'évoquent ces pages, c'est, avec ses saveurs inégalement douces, tout l'univers mental de la Révolution, au centre duquel un souci majeur et déterminant: s'approprier l'homme.

 

A la lecture de cette étude historique, le lecteur s'apercevra combien cette obsession révolutionnaire est encore présente et inspire le législateur d'aujourd'hui dans sa volonté de s'approprier l'homme et d'en façonner sa mentalité, contre l'ordre naturel des choses.

 

Xavier Martin, est un historien des idées politiques, professeur émérite à l'Université d'Angers.
Son travail sur la révolution française tend à montrer un point de vue peu académique de l'esprit des "lumières". Maintenant en retraite, il fait partie de ces conférenciers qui ont été invités à la Cour de Cassation lors du bicentenaire des différents codes napoléoniens. Son ouvrage, La France abîmée, a été couronné du Prix Renaissance en 2011.

 

Autres ouvrages de Xavier Martin disponibles sur http://www.chire.fr/article-157.aspx

 

- Xavier MARTIN : "Trente années d'étonnement", Editions DMM

- « La Révolution Française : anti-chrétienne ? » Dieu merci ! - Invité : Xavier Martin

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel : les princes des nuées ou l'"art royal"

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 09:07

"Ce livre a une force explicative formidable. Il peut libérer votre esprit."

Jeffrey Tucker


CoverPourquoi la démocratie ne mène pas à la solidarité, à la prospérité et à la liberté, mais aux conflits sociaux, aux dépenses publiques effrénées et à la tyrannie.
La démocratie est largement considérée comme étant le meilleur système politique possible. Et il n'est pas exagéré de dire que la démocratie est devenue une religion laïque : la croyance politique la plus répandue dans le monde. Ainsi, critiquer l'idéal démocratique, c'est risquer d’apparaître comme un ennemi de la société civilisée.

Institut Coppet
En collaboration avec l'Institut Coppet (Paris)

 

Pourtant, c'est précisément ce que Karel Beckman et Frank Karsten se proposent de faire. Dans ce livre provocateur et abordable, ils s'attaquent au dernier grand tabou politique de notre temps : l'idée que notre salut réside dans la démocratie.

Avec des arguments simples, ils montrent que la démocratie, contrairement à la croyance populaire, ne conduit pas à la liberté, à la civilisation, à la prospérité, à la paix et à la primauté du droit. Au contraire, elle conduit à la servitude, aux conflits sociaux, aux dépenses incontrôlables de l’État, à la baisse du niveau de vie et à la violation des droits individuels.

En seulement 140 pages, ils réfutent 13 grands mythes sur lesquels la démocratie est habituellement fondée. Qui plus est, ils offrent une alternative attrayante : une société volontaire, fondée sur les libertés individuelles.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la taille de l’État, comme la dette publique, ne cessent d'augmenter ? Savez-vous pourquoi la liberté et la prospérité sont de plus en plus menacées ? Ce livre vous aidera à comprendre non seulement les causes du mal mais aussi les remèdes.

Dépasser la démocratie est un livre novateur et fascinant pour tous ceux qui veulent mieux comprendre les problèmes sociaux actuels et la crise économique.

 

Source : http://depasserlademocratie.fr/

 

- Pour aller plus loin et lire nos solutions : Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 23:58

Que se passera-t-il si la France est insolvable? La situation chypriote est-elle possible en France? Les règles fiscales peuvent-elles changer? Comment vous protéger?


http://ecx.images-amazon.com/images/I/41X4hnt9HHL._SL500_AA300_.jpgSimone Wapler, directrice de la rédaction des publications Agora et spécialiste dans les analyses et conseils financiers, publie Comment l'Etat va faire main basse sur votre argent, un livre qui fournit des conseils pour que chacun puisse décider de protéger efficacement ses revenus et son patrimoine.

 

Elle a répondu à des questions posées par les lecteurs de 20minutes :

 

Liomussy: Comment pourrions-nous rembourser nos 1.800 milliards de dette alors que nous n'arrivons pas à en rembourser les intérêts?
C’est tout le thème de mon livre. En face de la dette publique, la contrepartie existe: les dépôts sur livrets, l’assurance-vie. Lorsque les taux d’intérêt vont monter et que le service de la  dette publique deviendra insupportable, l’Etat tapera dans cette épargne pour rembourser en priorité les débiteurs étrangers. Quant au principal, il ne sera évidemment jamais intégralement remboursé. C’est impossible dans un pays à la population vieillissante et en panne de croissance... Nous ferons bien faillite.

Juliec54: Si ma banque fait faillite demain, nous sommes, semble-t-il, couverts à hauteur de 100.000 euros maximum. Qui devra rembourser? Cette loi est-elle vraiment fiable?
La garantie des dépôts est une farce. Effectivement elle est inscrite dans les textes: 100.000 euros par déposant et par banque, valable sur les dépôts et sur les livrets. A cela s’ajoute une garantie de 70.000 euros sur les comptes titres. 
 
Maintenant, vous devez savoir que le fonds de garantie des dépôts comptait moins de 2 milliards d’euro en 2010. Le montant des dépôts éligible à la garantie est de l’ordre de 1.700 milliards d’euros. Vous avez donc 1 euro de garantie pour 850 euros de dépôts.
 
Pour actionner cette garantie si une des banques françaises devait faire faillite, l’Etat français devrait soit emprunter (ce qui sèmerait la panique) soit mutualiser entre tous les contribuables et donc recourir à un emprunt forcé ou un «impôt exceptionnel».
 
Christiane: Bonjour, Si l'état souhaite réellement faire main basse sur notre argent comme l'indique votre livre, ne faut-il pas envisager pour des particuliers, d'avoir un compte off shore même pour ses revenus a Jersey par exemple?
Vous pouvez en toute légalité ouvrir des comptes à l’étranger si vous les déclarez évidemment à l’administration fiscale. L’important est de choisir une banque saine dans un pays à finances publiques saines. Cependant je vous déconseille Jersey car vous seriez facilement soupçonnée par Bercy de fraude fiscale.
 
Mekeops: Vous dites «L’État a déclaré la guerre à votre épargne. Allez-vous rester les bras croisés?» Mais peut-on vraiment faire quelque chose? Si oui, quoi? S'exiler en Russie?
La résistance est d’abord une attitude mentale. Oui, on peut faire quelque chose. Chacun peut se poser cette question simple : «Ai-je besoin d’autant d’Etat, d’assistance, d’aide publique dans ma vie?». Faire la charité c’est bien, mais faire la charité avec l’argent des autres, ce n’est plus de la charité. 
 
En dehors de cette attitude mentale, mon livre propose quelques initiatives simples, en dehors de la solution de l’exil. Quant à cette dernière, je vous conseille de viser un pays bien géré, voire un pays qui a déjà fait faillite!
 
Jd: Qu'est-ce qui empêche la BCE de racheter la dette française en quantité illimitée en cas de violente hausse de l'OAT (obligations assimilables du Trésor) 10 ans? Quelle en serait la conséquence?
Ce que vous préconisez n’est rien d’autre que de la pure création monétaire. La Banque centrale européenne ne possède pas d’argent, pour racheter la dette, elle devrait donc créer de la monnaie. Il n’y a aucun cas, dans l’Histoire, de création monétaire qui ne se soit  pas tragiquement terminée. Ce que nous vivons n’échappera pas à cette règle. 
 
Il existe un lien très fort entre liberté et monnaie.  La propriété est le fondement de la liberté: si vous ne possédez rien vous êtes un esclave, vous ne pouvez rien échanger, rien transmettre. Tout individu a le droit de conserver ce qu’il a légitimement acquis. Si l’Etat  détruit la monnaie en la multipliant à l’infini, il détruit la valeur de la propriété que chacun a stocké dans cette monnaie. L’Etat se discrédite par son faux-monnayage, c’est pourquoi ce genre d’expérience se termine de façon violente par des révoltes populaires et la montée des extrémismes.
 
TiboF: Afin que l'Etat ne fasse pas main basse sur notre argent, il ne faudrait plus payer d'impôt. Autrement dit, il faudrait devenir un état libertarien. Pensez-vous comme David Friedman que l'on peut vivre dans «une société sans État».
A mon sens, l’Etat idéal est l’Etat minimal, cantonné à ses missions régaliennes: police, justice, diplomatie et armée. Même pour ce dernier poste, certains Etats - comme le Nicaragua - se débrouillent très bien sans armée. L’Etat doit assurer les services qui ne pourraient être assumés de façon rentable par le secteur privé. C’est pourquoi Adam Smith avait rajouté aux missions régaliennes certaines infrastructures de réseaux.
 
Vous conviendrez avec moi que si police, justice, diplomatie et armée devaient gagner de l’argent, la vie du citoyen ne serait pas agréable. Pour assurer ces fonctions régaliennes, il est normal que l’Etat prélève des impôts. 
Trop d’Etat est nuisible et chaque citoyen devrait faire s’interroger sur le bien fondé de l’interventionnisme de l’Etat dans sa propre vie plutôt que de réclamer toujours plus d’aides et de subventions mais toujours moins d’impôt.
 
Emmathetop: Pourquoi parlez-vous de faillite de l'Etat alors que seuls les agents privés sont faillibles, ce que rappellent régulièrement des directeurs de recherche CNRS?
Je parle de faillite car c’est un mot que tout le monde comprend. Effectivement, techniquement, un Etat ne fait pas faillite, il fait «défaut» ou il «négocie des moratoires». Mais finalement quelle est la différence? Le CNRS parle de «techniciennes de surface» et de «moratoire». Je préfère parler de «femme de ménage» et de «faillite». Ce n’est pas parce qu’on utilise des mots simples qu’on est «mal comprenant».
 
Liomussy: Pourquoi les pays n'impriment-ils pas leur propre argent et sont obligés d’emprunter à des banques privées, moyennant un taux d'intérêt ruineux?
Imprimer de l’argent n’a jamais rendu un Etat ou ses citoyens plus riches. Si c’était le cas, le Zimbabwe serait la plus grosse économie du monde. Imprimer de l’argent revient à détruire une partie de l’épargne stockée dans cette monnaie donc à appauvrir ceux qui ont mis de l’argent de côté. C’est un impôt masqué, notamment sur les livrets. 
 
Si les taux d’intérêt deviennent ruineux c’est parce que les prêteurs rechignent car ils trouvent que l’emprunteur pousse le bouchon trop loin et devrait se limiter. Si l’emprunteur refuse de se limiter, effectivement, il court à la faillite. 
 
Alexandrov: Bonjour Madame Wapler. La France peut-elle imiter Chypre et procéder à des ponctions annuelles de comptes particuliers, alors que la loi oblige la population active ou retraitée à posséder un compte bancaire, ne serait-ce que pour être payée?
Dans le cas de Chypre, il ne s’agit pas d’une taxe annuelle, mais plutôt d’une saisie proportionnelle au montant de votre dépôt bancaire. Cette saisie est faite «une fois pour toutes» Chypre étant ensuite supposée être sauvée par les fonds levés et les prêts des contribuables européens. Car, au fond, ce que prête la Troïka, c’est de l’argent qui vient s’ajouter à notre dette nationale ou à nos impôts.
 
La circonstance - la faillite d’un pays au travers de deux de ses banques - justifie l’emploi de la «violence légale». Si la France était  confrontée à une telle situation, l’emploi de la «violence légale» autoriserait ce genre de ponction ou le gel d’une certaine partie de l’épargne. Dans les faits, tout le monde doit avoir un compte en banque, ne serait que pour payer l’électricité!


 

Source: http://www.20minutes.fr/vousinterviewez/1127651-20130328-interviewez-simone-wapler-auteure-comment-etat-va-faire-main-basse-argent

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 18:47

http://www.librairiefrancaise.fr/1747-1529/illuminati-laurent-glauzy.jpgLe nouveau livre de Laurent Glauzy, qui connaît un remarquable succès, s’intitule Illuminati. De l’industrie rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme. Il entend expliquer les techniques de manipulation et de « contrôle mental » que met en œuvre une petite minorité d’initiés sataniques, au sommet de la hiérarchie occulte mondiale.

En cliquant ici, vous pouvez écouter une émission avec l’auteur sur ce sujet, sur Radio Courtoisie.

Le livre est disponible à la vente ici.

15 euros. 108 p. + livret photos 8 p. Ed. Maison du Salat, 2012.

 

Source et suite : http://www.contre-info.com/%C2%AB-illuminati-%C2%BB-le-nouveau-livre-de-laurent-glauzy

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- Illuminés de Bavière : l'illuminisme au XVIIIe siècle

- Jean-Paul II a condamné l'illuminisme

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 11:15

Voici une brochure éditée par Civitas qui vous sera indispensable dès la rentrée :

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/02/00/648770410.JPGLa problématique homosexuelle est un guide argumentaire (28 pages) contre le mariage de personnes de même sexe et l'adoption par elles d'enfant.
Rédigé par M. Alain Toulza (*) et présenté sous la forme de questions-réponses, ce guide argumentaire en 20 points est appelé à devenir un instrument majeur dans le combat contre les revendications absurdes du lobby homosexuel.
Aidez-nous à le diffuser auprès du plus grand nombre possible d'élus nationaux et locaux, d'autorités spirituelles, de responsables d'associations les plus diverses et, surtout, d'un très large public.
Son coût réduit (3 euros + port 1€) doit faciliter cette diffusion.Commande à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil. Pour achat en nombre, nous consulter.
 

(*) Alain Toulza est l'auteur du livre Le meilleur des mondes sexuels (le nouvel ordre mondial de la sexualité) paru chez FX de Guibert en 2008

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/08/10/la-problematique-homosexuelle-guide-argumentaire.html

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 13:03

Ce qui s'est débité de calomnies et de sottises sur la Monarchie est inimaginable. Il importait de dépouiller la Monarchie des vilains oripeaux qui la recouvrent et de la montrer sous son véritable aspect.


Petit-Manuel-du-Royaliste.jpg

Pour commander le livre sur Amazon :

http://www.amazon.fr/gp/product/2954118202

 

 ou vous pouvez envoyer votre commande sur papier libre accompagnée d'un chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes. Merci encore à vous tous, en vous souhaitant une très bonne lecture. Vive le Roi !

 

En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ont élevée au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres.
Paul Guth (1910-1997)

 

Ce Petit Manuel du Royaliste est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement moderne et efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

 

 Nous tenons à remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont prouvé leur soutien en commandant d’ores et déjà cet ouvrage, - plus que des mots ce sont des actes - et espérons qu’il les aidera à apporter les réponses aux questions qui leur sont posées sur le royalisme et ses bienfaits dans un souci de Bien Commun, afin de faire revenir le Roi de France sur le trône.

 

Ce Petit Manuel du Royaliste est l’occasion pour chacun d’organiser des discussions avec ses proches, ses amis afin de débattre, arguments à l’appui, sur la nécessité d’une Monarchie moderne, pour sortir la France de l’impasse dans laquelle l’a orientée 200 ans de républicanisme destructeur.

 

En vous souhaitant une bonne lecture et de nombreuse heures captivantes de débat.

 

Voici la liste des questions auxquelles ce Petit Manuel du Royaliste répond, simplement et clairement.

 

Suite : http://www.democratie-royale.org/article-royalisme-le-petit-manuel-du-royaliste-questions-reponses-102061848.html

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Lire aussi : Le roi libérateur

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 22:07

Nouveau livre d'Hervé Ryssen : Comprendre le judaïsme, Comprendre l'antisémitisme

 

 

 

 

Format poche.

Ce petit ouvrage récapitule les recherches (6 livres) d'Hervé Ryssen sur le judaïsme et l'antisémitisme.

 

 

4e de couverture :

« Tout le monde entend parler des juifs, mais bien peu de gens les connaissent vraiment. Qui sont-ils ? En quoi se distinguent-ils du reste de la population ?

Ces questions sont d’autant plus importantes que le peuple juif joue un rôle central dans l’évolution de l’humanité. On cite souvent Marx, Freud et Einstein, qui ont personnifié un temps le génie du judaïsme.

Aujourd’hui, l’apport des juifs à la culture mondiale est d’une richesse extraordinaire. Leur amour de la paix, de l’égalité et de la tolérance, leur combat inlassable pour les droits de l’homme, font d’eux les meilleurs défenseurs de l’idéal démocratique. Alors comment expliquer l’antisémitisme ?

Ce petit livre est une synthèse des six livres d’Hervé Ryssen parus sur le sujet et publiés entre 2005 et 2010. Ils sont indispensables pour comprendre le monde contemporain. »

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Table des matières
I. L’identité juive
Parfaitement intégrés
Assimilation ou dissimulation ?
La solidarité juive
Une communauté fermée sur elle-même
La mission des juifs
Les droits de l’homme
Les juifs et l’humanité
L’Esperanto
II. La propagande cosmopolite
L’apologie du métissage et de la société plurielle
La culpabilisation des Blancs
Détruire les élites locales
L’antichristianisme
Les Noirs vont sauver l’humanité
Les races n’existent pas
Vous ne voyez rien !
III. Le nouvel ordre mondial
La finance au service de la démocratie
Guerre à l’islam
Les guerres libératrices
IV. Les traumatismes de l’histoire
Le traumatisme de la shoah
Le monde entier est coupable
L’esprit de vengeance
Le communisme sous Lénine
Le communisme sous Staline
Mai 1968
V. L’antisémitisme
Un phénomène inexplicable
La théorie du bouc émissaire
Nier les évidences
Inverser la réalité
Les bienfaits des juifs
La jalousie des antisémites
Toujours innocents
L’antisémitisme : une maladie
La folie des hommes
L’inversion accusatoire
La haine de l’humanité
VI. La mafia
Trafic mondial d’ecstasy : 100% kasher
Les grandes escroqueries
Le proxénétisme international
Le trafic d’organes
VII. La destruction de la famille traditionnelle
L’apologie de l’homosexualité
Travestis et transsexuels
Le féminisme
La destruction du patriarcat
VIII. Psychopathologie de “l’antisémitisme”
Violeurs et désaxés
Pédocriminalité
IX. La psychanalyse enfin expliquée
Le mythe du complexe d’Œdipe
X. La secte hystérique
Besoin d’amour
L’art juif
La prison juive
Les symptômes de folie
Le juif suicidaire
Avec quelques références inédites, et surprenantes !
 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 06:48

La Bataille de l’euthanasie (Salvator-2012) : l’enquête qui révèle les dessous des grandes orchestrations médiatiques.

Le saviez-vous ?
Affaires Malèvre, Humbert, Sébire… et les autres : avec ces 7 drames, l’idée de l’euthanasie s’est infiltrée en France.

Mais que s’est-il réellement passé ?

A LIRE, et faire lire, avant qu’il ne soit trop tard !

La Bataille de l’euthanasie

Enquête sur les sept affaires qui ont bouleversé la France
Par Tugdual Derville

Paru aux Editions Salvator le 16 février 2012

La Bataille de l'euthanasie

La Bataille de l'euthanasie

La mesure n°21 du programme de François Hollande dévoilée le 25 janvier 2012 prévoit la légalisation de l’euthanasie. Que l’on y soit ou non favorable, il s’agirait d’une réforme historique : l’enjeu électoral est majeur.

Mais comment cette question de société s’est-elle imposée aux Français ? C’est ce qu’a voulu comprendre Tugdual Derville dont l’ouvrage arrive à point.

Il enquête sur les sept grands drames de l’euthanasie qui ont défrayé la chronique, en France, de 1998 à 2008. Personnages principaux : l’infirmière Christine Malèvre, Vincent Humbert et sa mère Marie, les soignantes de Saint-Astier, Chantal Sébire, Maïa Simon, Hervé Pierra et ses parents et enfin Lydie Debaine. Les plus connus imprègnent désormais notre imaginaire. Les lecteurs qui croyaient les connaître iront pourtant de surprise en surprise. Et ils verront surgir bien d’autres protagonistes : soignants, militants, journalistes, magistrats, responsables politiques, à commencer par Nicolas Sarkozy. Tous agissent et réagissent selon l’intensité médiatique des « affaires ». Car ce sont bien ceux qui les exploitent  qui mènent le jeu.

... En revenant aux faits, de la réalité médicale à l’orchestration médiatique, Tugdual Derville nous fait revivre des rebondissements surprenants et montre des connexions entre les affaires qui nous avaient échappées. S’attachant à retrouver le témoignage de ceux qui ont été au plus près des drames, il démontre que l’idée que l’on garde n’est pas toujours fidèle à la réalité. Trop souvent l’émotion a pris le dessus, laissant croire que l’euthanasie ou le suicide étaient les solutions obligées à la souffrance. Jusqu’à forger des opinions… Sous cet angle, La Bataille de l’euthanasie (Editions Salvator) restera un cas d’école.

Si le fil des événements se déroule comme dans les pages d’un roman policier, il s’agit de faits bien réels avec, à la clé, non seulement « mort d’homme », mais une influence sur nos destins personnels qui peut s’avérer déterminante.

Communiqué de presse
Paris, le 6 février 2012

 

Contacts presse :
Alliance VITA :
Ségolène du Closel – 06 14 20 42 38 – segolene.duclosel@alliancevita.org

Editions Salvator :
Thomine Josseaume – 01 53 10 38 32 – tjosseaume@edictions-salvator. com

Source: http://www.alliancevita.org/2012/02/la-bataille-de-l%E2%80%99euthanasie/

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:00

La catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a mis une pression immense sur les pays producteurs d'énergie nucléaire. Face aux craintes de leurs populations, certains gouvernements ont pris la décision d'arrêter et de démanteler, dans un avenir proche, leurs installations nucléaires existantes, ainsi que d'écarter la filière nucléaire de leur politique énergétique future.


Or la disponibilité des énergies fossiles diminue, le solaire et l'éolien ne sont pas encore capables de prendre le relais totalement. Mais au-delà des émotions, on aperçoit d'autres solutions, nucléaires elles aussi, révolutionnaires et pourtant déjà largement testées, et qui permettraient de régler les deux principaux reproches faits aux centrales actuelles : la sécurité et les déchets. Il s'agit d'une idée développée dans les années 50 à 70, puis perfectionnée dans les années 90 : les centrales fonctionnant au thorium et non pas à l'uranium ou au plutonium.

Les réacteurs au thorium démontrent des qualités de sécurité intrinsèques exceptionnelles, que ce soit par leur forte capacité autorégulatrice, la facilité des arrêts d'urgence, l'absence de risque d'explosion et de fonte du réacteur. Avec une densité énergétique au kilogramme 200 fois supérieure à celle de l'uranium, nous disposons de réserves mondiales de thorium, réparties sur tous les continents, pour 10 000 ans au moins. La durée de vie des déchets se compte en centaines d'années, et non en centaines de milliers d'années, et leur volume est considérablement inférieur.

Les caractéristiques du thorium rendent la fabrication d'une bombe atomique pratiquement inaccessible et, cerise sur le gâteau, les déchets actuels et le plutonium militaire peuvent être incinérés dans le coeur des centrales au thorium. Plusieurs gouvernements s'y intéressent de près. L'Inde et la Chine ont entrepris de développer des centrales au thorium à l'échelle industrielle.

Si cette technologie est encore méconnue du grand public, il est cependant indispensable qu'elle soit intégrée au débat. Elle présente trop d'avantages pour être ignorée. Il est indispensable que les politiciens, tout comme les citoyens, aient connaissance de cette technologie. Ce livre présente de manière accessible cette voie prometteuse à de nombreux égards.

Biographie de l'auteur

Actif dans le monde de l'économie, Jean-Christophe de Mestral a étudié la physique en Angleterre. Cette discipline a toujours été une passion, née d'un besoin quasi compulsif de comprendre notre environnement. Aujourd'hui administrateur de sociétés dans des domaines aussi divers que la fabrication de cristaux, la finance et les lasers, il a été également élu à la municipalité de sa ville de résidence. Conscient des enjeux technologiques, économiques et politiques, il s'engage pour que tous les acteurs politiques disposent d'une information complète pour un véritable débat sur le nucléaire.

 

http://www.amazon.fr/Latome-vert-thorium-nucl%C3%A9aire-d%C3%A9veloppement/dp/2828912442 via http://www.democratie-royale.org/article-le-thorium-l-atome-vert-un-nucleaire-pour-le-developpement-durable-90269383.html

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 15:11

Note de Christroi. D'excellentes choses sont dites ici par Johan Livernette : de la Révolution dite "française", du Roi de France, de l’assassinat de Louis XVI, du Père, de Dieu, du projet mondialiste, de l'illuminisme, du féminisme, etc.

 

 

Vous pouvez commander ce livre en envoyant un chèque de 23 euros (frais d'envoi sécurisé + dédicace) à l'ordre de Johan Livernette à l'adresse suivante : Johan Livernette - 130, rue Darius Milhaud - La Caille 7 - 83000 Toulon

 

Source: http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=207:deux-cris-dans-la-nuit&catid=12:bibliographie&Itemid=7 via http://www.democratie-royale.org/article-johan-livernette-louis-xvi-le-meutre-du-pere-91860929.html

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- 14 juillet 1789 : La Révolution dite "française"

- Pourquoi l'on a fait 1789 ?

- 1789 Une aristocratie en chasse une autre, naissance de la bourgeoisie d'affaires et de l'Argent-Roi, la ploutocratie

- Nicolas Ier : l'empereur qui liquida le complot franc-maçonnique

- Illuminés de Bavière : l'illuminisme au XVIIIe siècle

- Jean-Paul II a condamné l'illuminisme

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 20:45

Entretien avec Jérôme Bourbon, paru dans le Rivarol du 4 novembre 2011


RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le "racisme antiblanc". Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?
Hervé RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du "racisme antiblanc" dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.
 
R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?
 
H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afro-maghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film "La Vérité si je mens" ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la "Commission bla-bla", dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte.
 
R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ?

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé !
 
R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ?
 
H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir !
 
R. : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignez-vous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ?
 
H. R. : Notre livre sur la "Mafia juive" a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol.
 
R. : Votre antisionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelques-uns se sont convertis…
 
H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !
 
R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ?

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !
 
 
Propos recueillis par Jérôme BOURBON.
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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 22:59
Parution Mercredi 19 octobre.
En France, plus que jamais, le passé s’invite dans le débat d’idées, mais sur le mode polémique.
Qu’il s’agisse de définir l’identité nationale ou de s’interroger sur la place de la religion dans l’espace public, que la controverse porte sur l’héritage de l’Occupation ou sur les séquelles de la décolonisation, qu’il soit question de la réforme des programmes d’histoire à l’école ou de la création d’une Maison de l’histoire de France, tout est matière à division. Mais la discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat.
En dix chapitres, en voici autant de grands exemples. Quelle a été vraiment la part des Arabes dans la transmission du savoir antique au Moyen Âge ? L’Église a-t-elle fait obstacle à la science ? À qui a profité la colonisation ? La Première et la Deuxième Guerre mondiale ont-elles été menées au nom des droits de l’homme ? Quel rôle l’immigration a-telle joué dans la construction de la France ? Quelle est la place de l’islam dans notre histoire nationale ?
Avec la même liberté de ton et la sûreté d’information qui avaient contribué à l’exceptionnel succès éditorial d’Historiquement correct, dont ce nouveau livre constitue le prolongement, Jean Sévillia sort ici des chemins balisés par le politiquement correct.
 
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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:12

Vendee genocide memoricide Reynald SecherAprès la présentation de son dernier livre, Vendée, du génocide au mémoricide, samedi 1er octobre aux Journées de la Mémoire, Reynald Secher a entamé un cycle de conférences et d'entretiens afin de promouvoir ses découvertes. Radio Courtoisie l'a reçu le 7 octobre.

L'historien s'était déjà exprimé à cette antenne le mercredi 22 mars 2011 (écouter cette émission) pour annoncer le fruit de ses recherches. Son livre à présent disponible va permettre à tous de prendre connaissance de ces documents inédits qui bouleversent l'histoire des Guerres de Vendée mais aussi (et surtout) de la Révolution française.

Ecoutez l'enregistrement de cette émission, le Libre Journal des Idées politiques du vendredi 7 octobre 2011 via :

 http://guerredevendee.canalblog.com/archives/2011/10/08/22273553.html

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- “Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio]

République Française = premier régime génocidaire de l'histoire

- Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 14:01
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 22:59
1914, une tragédie européenne, Yves-Marie AdelineYves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Première partie.
En 1914, l’Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu’elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles.

Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l’histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n’y a donc rien à faire pour l’éviter. D’autant qu’aux tensions habituelles va s’ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe.

Après une présentation générale du théâtre du drame et des puissances d’alors, aussi bien mineures que majeures, ce récit raconte les événements depuis la fin juin à Sarajevo jusqu’au milieu du mois de Novembre (quand le piège se referme tout à fait), mettant au jour des vérités ignorées, analysant les événements sans parti pris, offrant une vision panoramique jamais atteinte, et créant peu à peu un climat de suspense qui tient le lecteur en haleine. Plutôt qu’un requiem pour une Europe défunte, il est écrit dans un esprit équitable, réconciliateur, résolument européen.

 

Yves-Marie Adeline, docteur de l’Université de Paris I, auteur d’une vingtaine d’ouvrages philosophiques ou littéraires, a publié chez Ellipses une monumentale Historie mondiale des idées politiques, une Pensée antique et une Pensée médiévale.

 

 

 

Source: http://www.realpolitik.tv/2011/08/1914-une-tragedie-europeenne-par-yves-marie-adeline/

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 09:58

Umberto Eco A la veille de la sortie de son roman en France (chez Grasset, le 23 mars en France), « Le Cimetière de Prague », une plongée dans la France et l'Italie de la fin du XIXe siècle, le dernier roman d'Umberto Eco, phénomène éditorial transalpin de l'hiver avec plus de 600 000 exemplaires vendus, crée l'émoi dans la communauté.

 

« Il maestro » a reçu Le Figaro chez lui, dans la capitale lombarde. Son roman met en scène les Protocoles des Sages de Sion. Certains s'en émeuvent et prétendent que l'on ne peut traiter d'un sujet aussi grave par un roman. Ces mêmes critiques reprochent au romancier de mélanger le vrai et le faux, les faits et les rumeurs.

 

Nous est avis ici sur Christroi qu'on n'a curieusement pas entendu ces gens lors de la parution des délires de Dan Brown, protester haut et fort que l'on ne pouvait ainsi "mélanger le vrai et le faux"... J'ai envie de dire : chacun son tour ! Et un grand bravo à Umberto Eco dont le roman, à n'en pas douter, aura un grand succès en France, et ce malgré le flot des critiques nauséabondes.

 

Le Figaro, par un article intitulé «Eco peut-il écrire ce qu'il veut ?»... s'aligne sur la police de la pensée qui frappe à nouveau avec Pierre-André TAGUIEFF :

"Eco a déclaré avoir voulu se «confronter longuement et ouvertement avec les clichés antisémites, pour les démonter». L'ennui, c'est qu'il les expose en long et en large avec un grain de complicité ironique, installé dans la zone d'ambiguïté où il mélange avec jubilation le vrai et le faux, le vraisemblable et le certain, les faits et les rumeurs, les légendes, les récits mythiques. Son roman ressemble à une compilation de textes antijuifs qui font oublier les intrigues. Et la fascination d'Eco pour la préhistoire des Protocoles est contagieuse. On peut dès lors craindre que son roman fonctionne, pour les lecteurs naïfs, comme un manuel d'initiation au conspirationnisme antijuif et antimaçonnique, et, pour les adeptes de la pensée conspirationniste, comme un aide-mémoire."  (Fin de citation)

 

Le Figaro, dans ce même article «Eco peut-il écrire ce qu'il veut ?», surenchérit : "Le héros du roman d'Eco est hanté par l'idée d'un complot juif. Ce roman aurait pu s'intituler: voyage d'un antisémite à travers l'Europe du XIXe siècle. Le personnage principal, Simon Simonini, est hanté par l'idée d'un complot juif dont la finalité est d'anéantir la chrétienté. Comme tous les obsédés, il projette son fantasme sur tout ce qu'il voit et entend. Il pérégrine entre la France et la Sicile où il rencontre les partisans de Garibaldi, se retrouve à Paris durant la Commune, et c'est à Prague qu'il imagine la rencontre de rabbins venus fomenter un pacte de domination du monde.

Eco nous emmène à la rencontre de personnages qui ont existé et ont cru en l'existence de complots de tous ordres, notamment maçonniques ou jésuites. On y croise notamment l'abbé Barruel, qui voyait dans la Révolution et l'Empire la marque de l'influence maçonnique, le socialiste Toussenel, véritable inventeur de l'antisémitisme de gauche, qui était persuadé que le capitalisme servait les intérêts des Juifs, sans oublier Édouard Drumont, l'auteur de La France juive dont les articles défrayèrent la chronique durant l'affaire Dreyfus. «La haine est la vraie passion primordiale. C'est l'amour qui est une situation anormale. C'est pour ça que le Christ a été tué, il parlait contre nature», écrit Eco en conclusion de ce roman plus erratique que convaincant."

 

Pour écrire son roman, Umberto Eco "a enrichi sa bibliothèque de centaines de nouveaux romans, journaux ou essais. Certains sont exposés dans son salon. Le visiteur non averti en ressentirait quelque malaise : on y discerne les plus beaux fleurons de la littérature antisémite, anticléricale et antimaçonnique du XIXe siècle (La France juive et Le Testament d'un antisémite, d'Edouard Drumont, Les Mystères de la franc-maçonnerie, du pittoresque Léo Taxil, etc.). Au terme de ces lectures (qui lui inspirèrent parfois du dégoût, confesse-t-il), un livre exceptionnel : Le Cimetière de Prague (Grasset)."

 

Le roman est construit et illustré à la manière des feuilletons des Dumas, Sue, Ponson du Terrail et autres Xavier de Montépin, de personnages réels gravitant autour d'un singulier héros imaginaire, Simon Simonini. Faussaire hors pair, manipulateur sans cœur, antisémite hystérique, espion multicarte, Umberto Eco l'envoie déchaîné sur les principaux théâtres d'opérations de la deuxième moitié du XIXe siècle. En 1860, il est en Sicile, puis dans le sud de l'Italie avec les Mille de Garibaldi ; en 1870, le voilà témoin (et un peu acteur) du siège de Paris et de la Commune ; et dans les années suivantes, mêlé de très près à l'affaire Dreyfus et à la rédaction des Protocoles des Sages de Sion.

 

Au détour de cet entretien d'Umberto Eco au Figaro, on trouve quelques pépites distillées par le romancier : l'antisémitisme de Shakespeare, la "solution finale" de Luther..., le financement de la révolution italienne par la franc-maçonnerie britannique.

 

Le Figaro parle de "plus de 500 pages menées à un train d'enfer, qui ressemblent à leur auteur : brillantes, érudites, savoureuses, drôles."

 

Mais vient aussitôt la critique de fond, plus sévère : "L'histoire se fabrique parfois à partir de faux documents".

   

Après le Moyen Age à trois reprises, le XVIIe siècle et le XXesiècle, vous plantez le cadre de votre nouveau roman dans la France et l'Italie à la fin du XIXesiècle. Pourquoi cette époque?

[J]e souhaitais évoquer Les Protocoles des Sages de Sion, auxquels je m'intéresse depuis longtemps et qui illustrent parfaitement la force des faux documents dans le processus de fabrication de l'Histoire. Cela va de la « donation » de l'empereur Constantin offrant prétendument au pape Sylvestre des territoires et des privilèges appartenant notamment à l'Eglise d'Orient jusqu'aux faux rapports de la CIA assurant que l'Irak est en train de fabriquer des armes atomiques... Dans l'affaire des Protocoles des Sages de Sion, ce qui me frappe, c'est que la « popularité » de ce texte s'est renforcée à partir du moment où il a été prouvé, en 1921, qu'il s'agissait d'un faux ! A la fin des années 30, il s'en vendait dans le monde presque autant que d'exemplaires de la Bible...

N'est-ce pas parce que ce livre alimentait l'idée de complot? Durkheim constatait que lorsqu'une société souffre, «elle éprouve le besoin de trouver quelqu'un à qui imputer son mal»...

C'est évident. Karl Popper aussi a très bien expliqué cela : il faut croire au complot, disait-il en substance, sinon on découvre que les malheurs qui nous arrivent sont de notre faute. Dans l'Antiquité, d'ailleurs, lorsque quelque chose ne fonctionnait pas, on évoquait un complot des dieux sur l'Olympe ! C'est le sens des propos que je mets dans la bouche d'un de mes personnages du Cimetière de Prague: «Il faut un ennemi pour donner au peuple un espoir.» Comme ce personnage est russe et qu'il y a beaucoup de Juifs en Russie, il dit avoir logiquement choisi les Juifs comme ennemis. Mais eussé-je été turc et je choisissais les Arméniens, assure-t-il...

Simonini, le personnage principal du Cimetière de Prague, est un faussaire dont les services sont utilisés au cours de l'expédition garibaldienne, pendant la guerre de 1870 à Paris, pendant l'affaire Dreyfus... Dénué de tout scrupule, il travaille pour les Italiens, les Français et les Russes. Vous-même, avez-vous eu des scrupules à faire d'un être aussi détestable le héros d'un roman?

Quelqu'un m'a dit qu'il manquait dans ce livre un jugement moral exposant que les pensées et les actes de Simonini sont malfaisants. Mais je ne suis pas un prêtre qui interviendrait toutes les dix pages pour dire que Notre Seigneur Jésus-Christ condamne le propos ou le geste qui vient d'être décrit ! Simonini est un misérable qui fabrique des faux et fait tuer des gens : n'est-ce pas là en soi un jugement moral ? Quant à ceux qui trouveraient Simonini finalement presque sympathique, je leur réponds que Rocambole, Arsène lupin, Fantômas et même Raskolnikov suscitèrent une certaine sympathie. Pour autant, je ne crois pas qu'en ayant lu Crime et châtiment, le lecteur ait des soudaines envies de trucider une vieille dame !

Votre livre n'en a pas moins choqué certains critiques, y compris le journal du Vatican, L'Osservatore romano.[Ndlr. Osservatore Romano qui note sous la plume de la théologienne Luciana Scaraffia : "Les continuelles descriptions de la perfidie des Juifs font naître un soupçon d'ambiguité".]  Que leur répondez-vous?

D'abord, rétablissons les choses à leur juste mesure : j'ai eu droit dans la presse italienne à trois critiques négatives pour 300 articles positifs ! Quand j'ai écrit ce livre, je savais que je touchais un sujet sensible et brûlant. C'est pourquoi, une fois terminé, j'ai demandé à quatre amis juifs de le lire : ils m'ont chacun donné leur imprimatur. L'un m'a d'ailleurs assuré qu'il fâcherait plus les jésuites que les Juifs ! Un autre m'a suggéré d'organiser une conversation avec le rabbin de Rome pour dissiper tout malentendu. La réserve de celui-ci fut la suivante : si vos intentions paraissent très claires, il est néanmoins possible que des lecteurs prennent au sérieux les délires antisémites de certains personnages. Je lui ai répondu que je ne faisais que reprendre des documents qui existaient déjà et qui sont disponibles en librairie ou sur internet. Je ne diffuse pas des idées nouvelles ou des arguments novateurs et les antisémites n'ont certes pas besoin de me lire pour avoir leurs idées !

Ce qui demeure difficile à nier, c'est le poids de la littérature dans la naissance de certaines opinions: l'idée de l'existence d'un complot jésuite est né avec Le Juif errant, d'Eugène Sue, celui d'un complot franc-maçon avec Joseph Balsamo, d'Alexandre Dumas. Et celui d'un complot juif mondial avec le roman de Retcliffe, alias Goedsche, Biarritz, qui inspira justement la rédaction des Protocoles des Sages de Sion par les services secrets du tsar...

On peut même faire remonter l'antisémitisme dans la littérature à Chaucer et Shakespeare avec Le Marchand de Venise ! Il n'est pas l'apanage des catholiques français ou italiens de la fin du XIXe siècle. Le terme de « solution finale » pour « régler » la situation des Juifs a été, je crois, employé pour la première fois par Luther ! Et les textes de Toussenel et de Marx témoignent de la virulence d'un antisémitisme de gauche très structuré : le Juif étant assimilé au capitalisme, aux forces de l'argent, il est un ennemi du peuple. Cette rhétorique a perduré jusqu'à nos jours même si, dans les années d'après-guerre, la gauche et les communistes ayant largement participé à la lutte antifasciste, on l'a moins souligné. Aujourd'hui, la frontière est parfois ténue entre l'antisionisme d'une certaine extrême gauche et l'antisémitisme...

Cent cinquante ans après, quel regard portez-vous sur le Risorgimento et la geste garibaldienne?

Elle fut par certains côtés héroïque, par d'autres, proche de la bouffonnerie. Voire pire ! Les arrière-pensées politiques et financières n'étaient pas absentes chez certains de ses protagonistes. Il y eut des tractations, des négociations, de l'argent versé par on ne sait qui... On s'est souvent demandé, en effet, comment 1 000 jeunes hommes sans expérience militaire avaient pu vaincre une armée de 25 000 soldats, sinon grâce à une aide extérieure. Certains pensent que ce sont les maçons anglais qui les ont financés [Ndlr. Comme par hasard, les mêmes qui avaient financé la Révolution dite "française" de 1789] parce que l'Angleterre avait besoin d'une Sicile « commerçante ». D'autres ont souligné que les deux bateaux armés à Gênes par Garibaldi pour débarquer en Sicile l'avaient été par l'homme qui, plus tard, construirait les chemins de fer italiens. Une Italie unifiée lui était indispensable...

Le rôle de Napoléon III ne fut pas négligeable, non plus...

Il n'était surtout pas très clair. Tout en donnant l'impression de soutenir les mouvements révolutionnaires, notamment par nostalgie de sa propre jeunesse, il craignait de se fâcher avec le pape. Il soutenait le Risorgimento mais fournissait les chassepots des armées piémontaises servant à tirer sur les troupes garibaldiennes. Ce qui est certain, c'est que Cavour sut jouer de l'ambiguïté de l'empereur en dépêchant, par exemple, auprès de lui sa propre nièce de 18 ans, la séduisante comtesse Castiglione...

Contrairement à cette époque, les rites, religieux ou laïques, semblent avoir disparu de notre société contemporaine. Le regrettez-vous?

Je ne suis pas d'accord avec cette idée. La baisse d'influence du christianisme en Amérique du Sud a suscité l'émergence de sectes particulièrement attachées aux rituels. Et il existe une ritualité laïque très importante. Qu'est-ce qu'une discothèque, sinon un lieu où l'on se retrouve pour parvenir à l'extase en écoutant de la musique et en prenant des drogues ? Et les rencontres sportives avec leurs pom pom girls et leurs chants ? Et les parades et festivals des grandes villes américaines ? C'est Chesterton qui avait raison : «Lorsque les gens ne croient plus en Dieu, ce n'est pas qu'ils croient en rien, c'est qu'ils croient en tout.» Ce peut être l'astrologie, l'existence d'un complot international, etc.

Comment expliquez-vous l'extraordinaire succès de vos romans, d'un accès pourtant plus difficile que ceux de Dan Brown, Marc Levy ou Paolo Coelho?

Je pourrais vous répondre comme répondrait Nicole Kidman à cette question : «Parce que je suis belle!» Au fond, je crois que les éditeurs et les directeurs de télévision se trompent en pensant que le public a besoin de livres et d'émissions faciles, relevant du pur divertissement. Sur 7 milliards d'êtres humains, il en existe bien quelques millions qui réclament des activités et des expériences exigeantes. J'ai compris cela avec Le Nom de la rose. Mon éditeur américain pensait qu'il se vendrait à 3 000 exemplaires : vous pensez, un livre avec des citations latines même pas traduites ! Or, il s'est vendu par millions. Et pas à New York ou San Francisco, villes peuplées d'intellectuels, mais dans le Montana, le Nebraska, au Texas ! On croit les gens plus stupides qu'ils ne le sont ; en France comme en Italie, on sous-estime le niveau d'exigence des lecteurs.

 

Sources : http://www.lefigaro.fr/livres/2011/03/17/03005-20110317ARTFIG00477-eco-peut-il-ecrire-ce-qu-il-veut.php ; http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/03/12/01006-20110312ARTFIG00612-umberto-eco-en-france-et-en-italie-on-sous-estime-le-niveau-d-exigence-des-lecteurs.php

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:58

En plein débat notamment sur la révision des lois bioéthiques, un ouvrage de référence à ne pas manquer et à se procurer d'urgence, soulevant les questions fondamentales qui se posent, en y répondant d'un point de vue morale et politique, philosophique et religieux :

  • Être et ne pas naître ?
  • Voici l'homme ?
  • Bioéthique et eugénisme ?
  • De brèche en brèche : les dérogations qui tuent ?
  • Les Mengele du faux moindre mal ?
  • Objet juridique non-identifié ?
  • Le clone aurait-il une âme ?
  • Humain trop inhumain ?
  • Du cri silencieux au cri(me) étouffé ?
  • L'affaire des « bébéthons » et des bébé médicaments ?
  • Du sourire à la souffrance du foetus ?
  • L'homme contre lui-même ?
  • Etc...

par Rémi Fontaine
aux éditions de Renaissance catholique

• Un « Livre noir » salué à Rome par le Président du Conseil pour la famille, le cardinal Lopez Trujillo : « En vous remerciant de ce livre captivant... Les différents sujets abordés — beaucoup entrent aussi dans les débats actuels très animés de la bioéthique – donnent matière à réfléchir pour prendre conscience du processus de »l'homme contre lui-même« que nous voyons dans la société actuelle... »

• L'avis du cardinal Philippe Barbarin : « Vous avez réalisé là un travail extrêmement utile et, comme vous, je suis convaincu de la force de la vérité dont il nous faut savoir témoigner, toujours avec la plus grande clarté, dans un monde qui est manifestement en errance sur toutes ces questions essentielles. En donnant des quantités de faits précis, vous démontrez de façon irréfutable les paralogismes qui servent de base à beaucoup de positions actuelles. Vraiment, je vous remercie du travail que vous venez de faire. »

Achat sécurisé en ligne sur www.renaissancecatholique.org

Ou à commander 15 euros (+ 4 € de frais de port) à Renaissance Catholique-Publications : 89 rue Pierre-Brossolette 92 130 Issy-les-Moulineaux. Tél. : 01 46 62 97 04. Courriel : renaissancecatholique wanadoo.fr et via www.renaissancecatholique.org




 


Editeur : Renaissance Catholique
http://www.renaissancecatholique.org

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 00:00

Remi de Reims : du mythe à l’histoire, Mémoire d’un saint, Histoire d’une Eglise

avec l’historienne Marie-Céline Isaïa

Spécialiste du Haut Moyen-Âge, Marie-Céline Isaïa est l’auteur d’une étude magistrale consacrée à saint Remi (Cerf, 2010). L’ouvrage présente à la fois la vie de l’évêque de Reims mais aussi à l’image qu’il laissa à la postérité médiévale et à son culte. Un regard éclairant sur la réalité d’un personnage de l’épopée mérovingienne, bien éloigné des images d’Épinal...

Pour écouter l'émission sur Canal Académie : http://www.canalacademie.com/ida6278-Remi-de-Reims-du-mythe-a-l,6278.html 

Remi de Reims apparaît comme le grand oublié des études mérovingiennes. A l’ombre de Clovis, ce personnage a fait l’objet de peu d’études mais n’en reste pas moins important dans l’histoire de l’Église : "la gloire du jeune roi franc éclipse sans difficulté la mémoire du vieil évêque, dont le portrait a été construit sur un contraste manichéen. Au roi la gloire, les succès militaires et la faveur divine, à l’évêque l’obscurité de celui qui accomplit simplement à sa place le dessein de Dieu."

Bénéficiant d’une extrême longévité, Remi vécut pourtant bien plus longtemps que Clovis. Il connut aussi parfaitement son père Childéric. Remi est en quelque sorte prisonnier d’une image qui s’est inscrite dans la légende : celle du baptême du roi des Francs. Mais la vie de l’évêque n’est pas réductible à cet événement qui s’inscrivit dans la postérité.

Marie-Céline Isaïa s’emploie à montrer la vie de saint Remi au-delà du baptême en présentant le quotidien d’un pasteur en Belgique seconde, tourné vers ses ouailles et non vers un dessein ou un destin national anachronique.

 

Via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=573453



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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 14:30

« Ne craignez pas ! Je suis là et je veille ! » Telle est, selon une antique tradition, la promesse que la très Sainte Vierge Marie fit à saint Rémy la veille du baptême de Clovis, alors qu’il s’angoissait de l’avenir, d’abord glorieux, puis tragique, suspendu sur le royaume de France et qu’une vision venait de lui révéler. Depuis plus de quinze siècles, jamais les Français n’ont douté de cette protection et, confiants en Notre-Dame, ils n’ont cessé de lui élever des sanctuaires. Humbles chapelles campagnardes ou cathédrales splendides, modestes pèlerinages n’attirant que les gens du lieu ou centres de pèlerinages internationalement connus, c’est par centaines, voire par milliers, qu’ils se comptent dans notre pays. Tous ont une histoire, des traditions, une âme, et sont entourés de la dévotion et de l’affection des foules.

Inaugurant une série consacrée aux lieux de culte marials, Anne Bernet, auteur d’une biographie de sainte Bernadette devenue un classique, et d’une autre de sainte Catherine Labouré, poursuit, avec ce premier volume, son étude de la place de Notre-Dame dans la foi, l’histoire et les consciences. S’il a fallu faire un choix, fatalement subjectif, c’est cependant toute la France qui se trouve, province après province, à travers ces sanctuaires grands ou petits, fameux ou oubliés, racontée dans ces pages, avec ses joies, ses drames, ses ferveurs et ses espérances. Alliant, comme toujours, une scrupuleuse rigueur historique à l’art du récit, elle propose au lecteur une autre image d’un pays moins coupé de ses racines chrétiennes que certains se plaisent à le croire, et le dire.
Présentation de l’éditeur

Anne Bernet. « Notre Dame en France – 52 pèlerinages » – Editeur : Editions de Paris. 2010.
Disponible sur Alapage.

Source

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 06:29

Comme livre à lire cet été j'ai choisi « Ratzinger professeur » de Gianni Valente (San Paolo 2008, 208pp.). Un texte vraiment intéressant pour connaître Joseph Ratzinger dans ses années de jeunesse et donc pour mieux le comprendre aujourd'hui comme pape Benoît XVI. Le sous-titre du livre est : « Années d'études et d'enseignements en souvenir d'élèves et collègues (1946-1977) ».

 

[L]a « lectio magistralis » qu'il a tenue le 24 juin 1959 au début de sa carrière de professeur à l'université de Bonn porte le titre : « Le Dieu de la foi et le Dieu des philosophes » [1]. La « question urgente » à laquelle le jeune professeur (32 ans) se mesure est le divorce moderne entre foi et religion, entre une religion reléguée au domaine personnel et privé, intimiste et sentimental, et une recherche rationnelle qui, depuis Kant, se refuse toute possibilité de connaitre et d'accéder à Dieu.

En citant saint Thomas, Joseph Ratzinger affirme qu'il est possible de dépasser toute opposition nuisible entre le langage de la foi et le langage de la raison. Le Dieu qui se manifeste progressivement dans l'Ancien et le Nouveau Testament coïncide au moins en partie avec le « Dieu des philosophes », autrement dit avec la recherche que les hommes font de Dieu. Le problème est un problème de langage. Les Pères de l'Église ont fait une admirable synthèse entre la foi biblique et l‘esprit hellénique*. De la même manière, écrit le jeune Ratzinger, « si (aujourd'hui) il est essentiel, pour le message chrétien, d'être non pas une doctrine secrète ésotérique pour un cercle restreint d'initiés [Note de Christ-Roi. racisme théologique appliqué aux sociétés secrètes judéo-maçonniques...], mais le message de Dieu adressé à tous, alors il est essentiel, pour celui-ci, de le traduire vers l'extérieur dans le langage commun de la raison humaine ».

 

Le jeune prêtre (depuis 1951) et professeur allemand ne se faisait cependant pas d'illusions. Dans un article publié en 1958, Joseph Ratzinger, alors âgé de 31 ans, écrit que considérer l'Europe un continent « presque entièrement chrétien » est une «  tromperie statistique »[2]: « Cette Europe, ajoute-t-il, que l'on appelle Europe chrétienne, est désormais depuis 400 ans le berceau d'un nouveau paganisme qui ne cesse de grandir dans le cœur même de l'Église, au risque de finir par la détruire de l'intérieur ». L'Église catholique de l'après-guerre devient pour lui de plus en plus, et de façon tout à fait inédite, une Église de païens qui se disent encore chrétiens, mais qui en fait sont devenus païens ».

 

De nombreuses années plus tard, le même Joseph Ratzinger explique le secret du succès de ses cours [3] : « Je n'ai jamais cherché à créer mon propre système, une théologie qui me serait personnelle. Si on veut vraiment parler de spécificité, il s'agit simplement du fait que je me propose de penser avec l'Église et cela signifie surtout avec les grands penseurs de la foi ». A travers ses leçons, les étudiants recevaient non seulement des notions de science académique, mais ils entraient en contact avec quelque chose de grand, avec le cœur de la foi chrétienne. Voilà le secret du jeune professeur de théologie, qui attirait les étudiants.

 

[1] J. Ratzinger, « Der Gott des Glaubens und der Gott der Philosophen », « Le Dieu de la foi et le Dieu des philosophes », Marcianum Press, Venise 2007.

[2] J. Ratzinger, « Die neuen Heiden und die Kirche » (Les nouveaux païens et l'Église) dans la revue « Hochland ».

[3] J. Ratzinger, « Le sel de la terre - Christianisme et Église catholique au tournant du millénaire - Un colloque avec Peter Seewald », San Paolo 1997, pag. 74.

 

Source : http://www.zenit.org/article-25043?l=french

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* A propos et autour de la synthèse entre la foi biblique et l‘esprit hellénique, lire : Pour en finir avec l'expression "judéo-christianisme"

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 17:34

Dans son tout récent livre, Retour sur un itinéraire Du Code Napoléon au siècle des Lumières, le professeur émérite des Universités et historien du droit Xavier Martin a donné un important témoignage, longuement mûri, sur la génèse de son travail de recherches, né d'études sur le Code Napoléon puis centré sur les Lumières et la Révolution.

 

Sous le titre Trente années d'étonnement, une nouvelle publication, destinée à un public élargi, propose la partie narrative, vive et pleine d'anecdotes, de ce témoignage d'une rare envergure.

 

A ceux qui ne connaissent pas les ouvrages de Xavier Martin, ce récit donnera le goût de les découvrir. Les autres seront surpris d'apprendre comment ils sont nés.

 

De Nature humaine et Révolution française à Voltaire méconnu, en passant par Régénérer l'espèce humaine et quelques autres titres, l'oeuvre de Xavier Martin a sans tapage gagné un public sensible à la richesse documentaire des analyses, au rajeunissement des perspectives, et à la clarté de l'exposition.

 

Cette oeuvre singulière, centrée sur les Lumières et la Révolution, n'est pas née du hasard. Elle a une histoire, mêlée au parcours universitaire de l'intéressé; une histoire étonnante, et d'abord étonnée, c'est-à-dire jalonnée d'étonnements : ils en constituent, depuis l'origine, l'énergie motrice. Xavier Martin retrace ici cette "randonnée intellectuelle" inopinée, riche en imprévus et rebondissements. Son récit alerte et plein d'anecdotes pourra surprendre ceux qui déjà connaissent l'oeuvre, et poussera les autres à la découvrir.

 

Merci à Xavier Martin pour son livre "Trente années d'étonnement".

A commander aux Editions Dominique Martin Morin.

 

Christ-Roi

 

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- Identité des fins entre le judéo-martinisme et la doctrine politique totalitaire de l'Umps  

- "Changer le monde" avec les jeunes de l'Ump (LipDub ump changer le monde.wmv) (Une idéologie maçonnique archétype du totalitarisme)

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel : les princes des nuées ou l'"art royal"

Jean-Paul II a condamné l'illuminisme

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