A écouter pour le fond du discours, même si Le Pen reste lui aussi un républicain fidèle du système, un auxiliaire que le système inventerait s'il n'existait pas.
/image%2F1400167%2F20250701%2Fob_420393_christ-roi-de-l-univers-2.jpg)
« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Décidément, cet homme est imprévisible !
Le président du Venezuela Hugo Chavez et son homologue libyen Mouammar Kadhafi ont lancé un appel à l’union de leurs deux régions pour établir un nouvel équilibre mondial, lors de la première journée du deuxième sommet Amérique du Sud-Afrique (ASA).
«Nous commençons à mettre en oeuvre ce processus qui nous semble vital: l’union de l’Amérique du Sud et de l’Afrique», a déclaré le dirigeant socialiste vénézuélien, en ouverture de ce sommet rassemblant jusqu’à dimanche une trentaine de chefs d’Etats des deux régions dans l’île vénézuélienne de Margarita (nord-est).
Suite
"[P]our nous autres francs-maçons finalement l'Europe, c'est une idée, ce n'est pas un continent. L'Europe ce n'est pas une fin c'est une étape.. C’est une idée, (...) l'Europe des lumières (...) c'est cette philosophie, ce projet des lumières, ce projet qui permet à l’épanouissement de l’homme de s’exprimer, qui peut s'exprimer ici en Europe, je crois qu'il peut s'exprimer dans le monde entier. Ce n'est pas non plus une fin l'Europe. L’Europe c'est le début d'un monde sans frontières. Puis nous autres francs-maçons je crois que nous sommes d'abord des universalistes.
Vous savez, ce beau mot de cosmopolitisme, ce cosmopolitisme tant attaqué dans les années 30 par les ligues fascistes et néo-fascistes. Oui au cosmopolitisme des idées et des êtres qui peut avoir tant de flamboyance si ce cosmopolitisme est fondé sur la laïcité. Car la laïcité c'est aussi ce qui était combattu par les nazis et par le régime de Vichy. La laïcité c'est ce qui est combattu aussi au Darfour, parce que la laïcité c'est tout simplement de pouvoir vivre ensemble, quoique nous soyons, d'où que nous venions pour constituer un projet commun celui de la citoyenneté"
(Jean-Michel Quillardet, ancien "grand maître du Grand Orient de France") Source
. "L’Europe est le premier pas vers un monde sans frontières" (Jean-Michel Quillardet)
Bel exemple d'"ouverture à la mixité" et d'"égalité homme-femme", le Grand Orient auto-proclamé "conscience de la République" a voté aujourd'hui contre l'initiation des femmes.
Jusqu'à ce jour, la première obédience maçonnique française, fondée en 1772, a récusé cette possibilité.
Elle n'est pas un cas unique. La Grande Loge nationale française et la Grande Loge de France sont, elles, strictement masculines : elles n'admettent pas de femmes, même comme visiteuses.
L'actuel grand maître, Pierre Lambicchi, un cardiologue marseillais, dont le second mandat a été reconduit jeudi soir, refuse de livrer sa position personnelle en raison de sa charge. Celui qui publie la semaine prochaine Les Loges de la République (Éditions du Moment) a été élu il y a un an.
Son prédécesseur, l'avocat Jean-Michel Quillardet, «descendu de charge» de grand maître, selon l'expression, il y a un an, à la fin de son mandat, n'a jamais caché son soutien à l'initiation des femmes. Si elle n'était pas adoptée, estime-t-il, cette fermeture pourrait provoquer des recours pour discrimination devant des tribunaux publics. Il redoute surtout que cet «anachronisme obsolète» ne finisse par nuire à la «crédibilité et donc à l'audience» du Grand Orient. «Comment prétendre, explique-t-il au Figaro , avoir de l'influence sur la société, si nous ne faisons pas le ménage devant notre porte ? Alors que nous défendons l'égalité, comment expliquer qu'une femme ne puisse pas entrer chez nous ?»
Observatrice, Yvette Nicolas, grande maîtresse de la Grande Loge féminine de France, conclut : (...) la question de l'initiation des femmes, elle, pose un vrai problème ! Il tient à la façon d'appliquer les Constitutions d'Anderson, fondatrices de la maçonnerie, qui récusent l'ouverture des loges aux femmes. Le Grand Orient a donc le courage de se poser la vraie question de la mixité. D'autres obédiences, elles, ne veulent pas revenir sur ce prin cipe.»
Fin de citation...
Add. Le Salon Beige : "L'Eglise de la République (Alain Baueur, lui aussi "ancien Grand Maître", aujourd'hui conscience grise de Nicolas Sarkozy à la sécurité, inventeur du "Conseil national de sécurité"..) vient de voter contre l'ouverture de l'initiation aux femmes. Turbulences en perspective."
GRÉGOIRE XVI PAPE
VÉNÉRABLES FRÈRES
Salut et bénédiction apostolique.
Vous êtes sans doute étonnés que, depuis le jour où le fardeau du gouvernement de toute l'Église a été imposé à notre faiblesse, nous ne vous ayons pas encore adressé nos lettres comme l'auraient demandé, soit la coutume introduite même dès les premiers temps, soit notre affection pour vous. C'était bien, il est vrai, le plus ardent de nos voeux de vous ouvrir tout d'abord notre cœur, et de vous faire entendre, dans la communion de l'esprit, cette voix avec laquelle, selon l'ordre reçu par nous dans la personne du bienheureux Pierre nous devons confirmer nos frères (LUC. XXII, 32). Mais vous savez assez quels maux, quelles calamités, quels orages nous ont assailli dès les premiers instants de notre Pontificat, comment nous avons été lancé tout à coup au milieu des tempêtes, ah ! si la droite du Seigneur n'avait manifesté sa puissance, vous auriez eu la douleur de nous y voir englouti, victime de l'affreuse conspiration des impies.
(...) À ce motif de silence, s'en joignit un nouveau : l'insolence des factieux qui s'efforcèrent de lever une seconde fois l'étendard de la rébellion. À la vue de tant d'opiniâtreté de leur part en considérant que leur fureur sauvage, loin de s'adoucir, semblait plutôt s'aigrir et s'accroître par une trop longue impunité et par les témoignages de notre paternelle indulgence, nous avons dû enfin, quoique l'âme navrée de douleur, faire usage de l'autorité qui nous a été confiée par Dieu, les arrêter la verge à la main (I Cor. IV, 21), et depuis, comme vous pouvez bien conjecturer, notre sollicitude et nos fatigues n'ont fait qu'augmenter de jour en jour.
(...) Nous pouvons dire en toute vérité, c'est maintenant l'heure accordée à la puissance des ténèbres pour cribler, comme le froment, les enfants d'élection (LUC. XXII, 53). " La terre est vraiment dans le deuil ; elle se dissout, infectée par ses habitants ; ils ont en effet transgressé les lois, changé la justice et rompu le pacte éternel " (ISAI. XXIV, 5). Nous vous parlons, vénérables Frères, de maux que vous voyez de vos yeux, et sur lesquels par conséquent nous versons des larmes communes. La perversité, la science sans pudeur, la licence sans frein s'agitent pleines d'ardeur et d'insolence ; la sainteté des mystères n'excite plus que le mépris, et la majesté du culte divin, si nécessaire à la foi et si salutaire aux hommes, est devenue, pour les esprits pervers, un objet de blâme, de profanation, de dérision sacrilège. De là, la sainte doctrine altérée et les erreurs de toute espèce semées partout avec scandale. Les rites sacrés, les droits, les institutions de l'Église, ce que sa discipline a de plus saint, rien n'est plus à l'abri de l'audace des langues d'iniquité. On persécute cruellement notre Chaire de Rome, ce Siège du bienheureux Pierre sur lequel le Christ a posé le fondement de son Église ; et les liens de l'unité sont chaque jour affaiblis de plus en plus, ou rompus avec violence. La divine autorité de l'Église est attaquée ; on lui arrache ses droits ; on la juge d'après des considérations toutes terrestres, et à force d'injustice, on la dévoue au mépris des peuples, on la réduit à une servitude honteuse. L'obéissance due aux évêques est détruite et leurs droits sont foulés aux pieds.
On entend retentir les académies et les universités d'opinions nouvelles et monstrueuses ; ce n'est plus en secret ni sourdement qu'elles attaquent la foi catholique ; c'est une guerre horrible et impie qu'elles lui déclarent publiquement et à découvert. Or dès que les leçons et les examens des maîtres pervertissent ainsi la jeunesse, les désastres de la religion prennent un accroissement immense, et la plus effrayante immoralité gagne et s'étend. Aussi, une fois rejetés les liens sacrés de la religion, qui seuls conservent les royaumes et maintiennent la force et la vigueur de l'autorité, on voit l'ordre public disparaître, l'autorité malade, et toute puissance légitime menacée d'une révolution toujours plus prochaine. Abîme de malheurs sans fonds, qu'ont surtout creusé ces sociétés conspiratrices dans lesquelles les hérésies et les sectes ont, pour ainsi dire, vomi comme dans une espèce de sentine, tout ce qu'il y a dans leur sein de licence, de sacrilège et de blasphème.
(...) il ne suffit pas de déplorer ces innombrables malheurs, si nous ne faisons aussi tous nos efforts pour en tarir les sources. Nous réclamons donc l'aide de votre foi, et pour le salut du troupeau sacré nous faisons un appel à votre zèle, vénérables Frères, vous dont la vertu et la religion si connues, vous dont l'admirable prudence et la vigilance infatigable augmentent notre courage et répandent le baume de la consolation dans notre âme affligée par tant de désastres. Car c'est à nous d'élever la voix, d'empêcher par nos efforts réunis que le sanglier de la forêt ne bouleverse la vigne et que les loups ne ravagent le troupeau du Seigneur. C'est à nous de ne conduire les brebis que dans des pâturages qui leur soient salutaires et où l'on n'ait pas à craindre pour elles une seule herbe malfaisante. Loin de nous donc, nos très chers Frères, au milieu de fléaux, de dangers si multipliés et si menaçants, loin de nous l'insouciance et les craintes de pasteurs qui abandonneraient leurs brebis ou qui se livreraient à un sommeil funeste sans aucun souci de leur troupeau ! Agissons en unité d'esprit pour notre cause commune, ou plutôt pour la cause de Dieu ; et contre de communs ennemis unissons notre vigilance, pour le salut de tout le peuple, unissons nos efforts.
(...) Le but de vos efforts et l'objet de votre vigilance continuelle, doit donc être de garder le dépôt de la foi au milieu de cette vaste conspiration d'hommes impies que nous voyons, avec la plus vive douleur, formée pour le dissiper et le perdre.
(...) Nous réclamons ici la constance de votre zèle en faveur de la Religion contre les ennemis du célibat ecclésiastique, contre cette ligue impure qui s'agite et s'étend chaque jour, qui se grossit même par le mélange honteux de plusieurs transfuges de l'ordre clérical et des plus impudents philosophes de notre siècle. Oublieux d'eux-mêmes et de leur devoir, jouets de passions séductrices, ces transfuges ont poussé la licence au point d'oser, en plusieurs endroits, présenter aux princes des requêtes, même publiques et réitérées, pour obtenir l'abolition de ce point sacré de discipline. Mais nous rougissons d'arrêter longtemps vos regards sur de si honteuses tentatives, et plein de confiance en votre religion, nous nous reposons sur vous du soin de défendre de toutes vos forces, d'après les règles des saints Canons, une loi de si haute importance, de la conserver dans toute son intégrité, et de repousser les traits dirigés contre elle de tous côtés par des hommes que tourmentent les plus infâmes passions.
Un autre objet appelle notre commune sollicitude, c'est le mariage des chrétiens, cette alliance honorable que saint Paul a appelée " un grand Sacrement en Jésus-Christ et en son Église " (Ad Hebr. XIII, 4). (...) le mariage, une fois légitimement contracté, ne peut plus être dissous ; que Dieu a imposé aux époux qu'il a unis l'obligation de vivre en perpétuelle société, et que le noeud qui les lie ne peut être rompu que par la mort. N'oubliant jamais que le mariage est renfermé dans le cercle des choses saintes et placé par conséquent sous la juridiction de l'Église, les fidèles auront sous les yeux les lois qu'elle-même a faites à cet égard ; ils y obéiront avec un respect et une exactitude religieuse, persuadés que, de leur exécution, dépendent absolument les droits, la stabilité et la légitimité de l'union conjugale. ...
Nous venons maintenant à une cause, hélas ! trop féconde des maux déplorables qui affligent à présent l'Église. Nous voulons dire l'indifférentisme, ou cette opinion funeste répandue partout par la fourbe des méchants, qu'on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel de l'âme, pourvu qu'on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. Mais dans une question si claire et si évidente, il vous sera sans doute facile d'arracher du milieu des peuples confiés à vos soins une erreur si pernicieuse. L'Apôtre nous en avertit : "Il n'y a qu'un Dieu, qu'une foi, qu'un baptême " (Ad Ephes. IV, 5) ; qu'ils tremblent donc ceux qui s'imaginent que toute religion conduit par une voie facile au port de la félicité ; qu'ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur lui-même : " qu'ils sont contre le Christ dès lors qu'ils ne sont pas avec le Christ " (LUC. XI, 23) ; qu'ils dissipent misérablement par là même qu'ils n'amassent point avec lui, et que par conséquent, " ils périront éternellement, sans aucun doute, s'ils ne gardent pas la foi catholique et s'ils ne la conservent entière et sans altération " (Symb. S. Athanas.). Qu'ils écoutent saint Jérôme racontant lui-même, qu'à l'époque où l'Église était partagée en trois partis, il répétait sans cesse et avec une résolution inébranlable, à qui faisait effort pour l'attirer à lui : " Quiconque est uni à la chaire de Pierre est avec moi " (S. Hier. Ep. LVIII). En vain essayerait-on de se faire illusion en disant que soi-même aussi on a été régénéré dans l'eau, car saint Augustin répondrait précisément : " Il conserve aussi sa forme, le sarment séparé du cep ; mais que lui sert cette forme, s'il ne vit point de la racine ? " (S. Aug. in Psal. contra part. Donat.)
De cette source empoisonnée de l'indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l'Église et de l'État, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. Eh ! " quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l'erreur ! " disait saint Augustin (S. Aug. Ep. CLXVI). En voyant ôter ainsi aux hommes tout frein capable de les retenir dans les sentiers de la vérité, entraînés qu'ils sont déjà à leur perte par un naturel enclin au mal, c'est en vérité que nous disons qu'il est ouvert ce " puits de l'abîme " (Apoc. IX, 3), d'où saint Jean vit monter une fumée qui obscurcissait le soleil, et des sauterelles sortir pour la dévastation de la terre. De là, en effet, le peu de stabilité des esprits ; de là, la corruption toujours croissante des jeunes gens ; de là, dans le peuple, le mépris des droits sacrés, des choses et des lois les plus saintes ; de là, en un mot, le fléau le plus funeste qui puisse ravager les États ; car l'expérience nous l'atteste et l'antiquité la plus reculée nous l'apprend : pour amener la destruction des États les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n'a fallu que cette liberté sans frein des opinions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations.
[Playdoyer pour une saine censure]
À cela se rattache la liberté de la presse, liberté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n'aura jamais assez d'horreur et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d'insistance, demander et étendre partout. Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrines, ou plutôt de quels prodiges d'erreurs nous sommes accablés ; erreurs disséminées au loin et de tous côtés par une multitude immense de livres, de brochures, et d'autres écrits, petits il est vrai en volume, mais énormes en perversité, d'où sort la malédiction qui couvre la face de la terre et fait couler nos larmes. Il est cependant, ô douleur ! des hommes emportés par un tel excès d'impudence, qu'ils ne craignent pas de soutenir opiniâtrement que le déluge d'erreurs qui découle de là est assez abondamment compensé par la publication de quelque livre imprimé pour défendre, au milieu de cet amas d'iniquités, la vérité et la religion. Mais c'est un crime assurément, et un crime réprouvé par toute espèce de droit, de commettre de dessein prémédité un mal certain et très grand, dans l'espérance que peut-être il en résultera quelque bien ; et quel homme sensé osera jamais dire qu'il est permis de répandre des poisons, de les vendre publiquement, de les colporter, bien plus, de les prendre avec avidité, sous prétexte qu'il existe quelque remède qui a parfois arraché à la mort ceux qui s'en sont servis ?
Mais bien différente a été la discipline de l'Église pour l'extinction des mauvais livres, dès l'âge même des Apôtres. Nous lisons, en effet, qu'ils ont brûlé publiquement une grande quantité de livres (Act. Apost. XIX). Qu'il suffise, pour s'en convaincre, de lire attentivement les lois données sur cette matière dans le Ve Concile de Latran et la Constitution publiée peu après par Léon X, notre prédécesseur d'heureuse mémoire, pour empêcher " que ce qui a été heureusement inventé pour l'accroissement de la foi et la propagation des arts utiles, ne soit perverti en un usage tout contraire et ne devienne un obstacle au salut des fidèles " (Act. conc. Lateran. V. sess. X, ubi refertur Const. Leonis X. Legenda est anterior Constitutio Alexandri VI, Inter multiplices, in qua multa ad rem). Ce fut aussi l'objet des soins les plus vigilants des Pères de Trente ; et pour apporter remède à un si grand mal, ils ordonnèrent, dans le décret le plus salutaire, la confection d'un Index des livres qui contiendraient de mauvaises doctrines (Conc. Trid. sess. XVIII et XXV). " Il faut combattre avec courage ", disait Clément XIII, notre prédécesseur d'heureuse mémoire, dans sa lettre encyclique sur la proscription des livres dangereux, " il faut combattre avec courage, autant que la chose elle-même le demande, et exterminer de toutes ses forces le fléau de tant de livres funestes ; jamais on ne fera disparaître la matière de l'erreur, si les criminels éléments de la corruption ne périssent consumés par les flammes " (Lit. Clem. XIII, Christianæ, 25 nov. 1766.)
Par cette constante sollicitude avec laquelle, dans tous les âges, le Saint Siège Apostolique s'est efforcé de condamner les livres suspects et dangereux et de les arracher des mains des hommes, il apparaît clairement combien est fausse, téméraire, injurieuse au Siège Apostolique, et féconde en grands malheurs pour le peuple chrétien, la doctrine de ceux qui, non contents de rejeter la censure comme trop pesante et trop onéreuse, ont poussé la perversité, jusqu'à proclamer qu'elle répugne aux principes de la justice et jusqu'à refuser audacieusement à l'Église le droit de la décréter et de l'exercer.
Suite
Vous trouverez ici un document, résumé d'un livre intitulé "Sous le signe du scorpion" (Stockholm 1998) du journaliste suédois Juri Lina. Le sujet est le communisme occulte. L'auteur, a eu accès à d'importantes archives, notamment soviétiques dès la période de la Pérestroïka, jusque là inaccessibles et inédites. Le travail fourni est tout aussi exceptionnel que la qualité et l'intérêt de ce livre. Livre disponible uniquement en Suèdois ou en Anglais. Vous pouvez directement le commander à l'auteur, sur son site internet.
Malgré quelques coquilles, le résumé en français rapporte de nouveaux éléments sur les Illuminatis aux Etats-Unis et en Urss.
Jüri Lina nous apprend que c’est Amschel Mayer, du ghetto de Francfort, fondateur de la dynastie des Rothschild, qui confia au "super doué" Weishaupt le soin de réactiver l’ordre des Alumbrados (anciens Juifs marranes baptisés pour la circonstance mais conservant leur foi talmudique, expulsés d'Espagne en 1492).
Le contrôle des maçonneries fut solennellement scellé au château de Wilhelmsbad (relire le Balsamo d’A. Dumas), château propriété de... Mayer Amschel Rothschild, le 16 juillet 1782. C’est à cette occasion que la Révolution décida la mort de Louis XVI et de Gustave de Suède (information qui recoupent celles de l'abbé Barruel et de Mgr Delassus...) La tête de l’empereur Léopold d’Autriche fut également mise à prix. Ces trois assassinats furent exécutés. Un comité secret de la Ré-volution fut par la même occasion constitué. On y retrouve un certain nombre des futurs "vedettes" politiques de cette période, notamment Talleyrand, Mirabeau (qui voyant Louis XVI arriver aux Etats-Gqénéraux dira "voici la victime"...) côtoyant des magiciens ou philosophes Mesmer, Cagliostro, Lavater, L.C. de St Martin etc..
En Urrs, en 1905 et en 1917, les origines, les méthodes, la finalité, la soumission aux sciences kabbalistiques, tout plaide en faveur d’une filiation directe dans le plan de mise en oeuvre de la cité des Illuminés par le régime soviétique.
Aux Etats-Unis, les illuminati ont oeuvré pour que les U.S.A. s’inspirent du système bancaire des pays européens et confient l’émission et la circulation de leur monnaie à des organismes privés (FED tenue aujourd'hui par un certain Ben Bernanke) afin d’endetter l’État à des taux d’intérêt non maîtrisables.
Aujourd’hui les Illuminati contrôlent depuis le Bnaï Brith (loge "pluraliste" et "ouverte" exclusivement juive) et l’alliance Israélite Universelle au "Lions" et au "Rotary Club", (le Rotary fut fondé par P. Harris, membre du Bnaï Brith, à Chicago en 1905) en passant par les groupes internationaux les plus discrets. Suite
-------------------------------------------------
Comme vous le savez tous... la secte nommée franc-maçonnerie dirige... gouverne... la France en ce beau mois d'Aout 2009...
Le peuple... peut crever tranquille...
Donc... tout va bien...
La photo ci dessous date de Mars 2009... et vous pouvez admirer un ex "grand maitre" de la secte nommée franc-maçonnerie... en bonne compagnie...

Du vrai visage de la "république".
Et... partout... pourtant... vous lisez ou entendez que... tout va mal...
Rien de plus logique...
Petite explication sur cette logique... du mal...
Suite, dernière info Barruel.com
Devant l'effondrement de son modèle totalitaire et des grandes idéologies issues de la matrice révolutionnaire au XXe siècle (contrat social, nationalisme, socialisme, libéralisme, vivre ensemble etc.), la franc-maçonnerie prend peur devant le mouvement pour la vérité qui se lève et éprouve le besoin de justifier son bilan. C'est le signe que les observateurs rationnels avaient raison.
www.lemonde.fr/opinions/article/2009/08/26/la-franc-maconnerie-ses-valeurs-et-la-crise_1232116_3232.html
L'expressChaque fois qu'un événement considérable et énigmatique se produit, les hommes cherchent non seulement un responsable, mais aussi, lorsqu'ils en sont les victimes, un coupable. Et ils ne se contentent pas, en général, d'un mobile, il leur faut un complot. L'idée en est toujours séduisante : un complot donne à penser que l'inexplicable trouve sa source dans une action secrète, lâche, masquée, globale, cohérente, organisée longtemps à l'avance par un petit groupe tirant les fils dans l'ombre, dont il suffirait de se débarrasser pour régler le problème.
Aujourd'hui, la théorie du complot fait florès pour expliquer la crise économique et financière. Ou, plutôt, la théorie des complots. Car, en fait, mille et un comploteurs sont dénoncés : on entend dire de manière également péremptoire que la crise a été, depuis longtemps, voulue, pensée, organisée et conduite de main de maître par l'ensemble des banques américaines, pour transférer leurs pertes sur les contribuables ; par Goldman Sachs, pour écarter ses concurrents ; par les compagnies pétrolières, pour qu'une récession interrompe les investissements et pousse à la hausse le cours du brut ; par les détenteurs d'or, pour que son prix monte ; par les détenteurs d'argent, pour remplacer l'or ; par les démocrates américains, pour en finir avec les républicains ; par les républicains, pour laisser le sale boulot aux démocrates ; par la Chine, pour supplanter les Etats-Unis en faisant baisser les taux d'intérêt, incitant les Américains à s'endetter ; par les Etats-Unis, pour ruiner la Chine, qui a placé l'essentiel de ses réserves en dollars ; par la Banque centrale européenne, pour mettre à genoux le dollar ; par les islamistes, pour détruire le capitalisme financier après avoir abattu les Twin Towers. Chaque tenant d'une théorie prétend détenir des preuves parfaitement documentées, solidement établies, issues des sources les plus sûres, de la véracité de sa thèse.
Evidemment, certains des groupes dénoncés dans cette longue liste ont profité, profitent ou profiteront de la crise, d'une façon ou d'une autre, parce que plusieurs ont trouvé un moyen d'en tirer le meilleur. Mais aucun d'entre eux n'en est le responsable ; ils ont réussi à en être les bénéficiaires, ce qui n'est pas du tout la même chose. Tout autre, placé dans la même situation qu'eux, chercherait aussi à en tirer profit, ne serait-ce que pour survivre. Et il est important de contraindre ces puissances à ne pas aggraver la crise en en faisant leur miel.
D'autres désignent des comploteurs d'autant plus masqués qu'ils sont, eux, totalement imaginaires : les juifs, les francs-maçons, les Illuminati... De fait, s'il y a un complot, c'est bien celui-ci : tout pouvoir, tout groupe de pression, même moribond, surtout moribond, a besoin, pour durer, de donner un sens à ce qu'il ne sait pas expliquer et, pour cela, de dénoncer un complot et de designer un bouc émissaire. Comme tous les pouvoirs sont, dans la globalisation, chacun à sa manière, moribonds, il y aura avalanche de boucs émissaires, et les bourreaux s'entre-tueront. Là est l'essentiel : aucun pouvoir, aucun contre-pouvoir n'a plus la moindre influence sérieuse sur le cours des événements, parce que l'humanité s'est laissé déborder par les systèmes qu'elle a créés, à commencer par le marché. Et les théories du complot sont avant tout la manifestation de l'impuissance de l'humanité face à son destin.
Il faudrait donc avoir le courage, aujourd'hui, de s'attaquer aux règles du jeu et non aux joueurs, si l'on veut éviter que la partie tourne au carnage.
Via Le Forum catholique
Si la France et l’Europe décidaient de s’affirmer comme un club chrétien, elles devraient se préparer à l’affrontement avec un milliard d’hommes, à une véritable “guerre de civilisations”. Avec en prime, en France, une guerre civile.
Jacques Attali, Le Monde du 19 mars 1997.
L'hyperdémocratie devrait apparaître vers 2060, faisant suite à des hyperconflits. La gouvernance mondiale de l’hyperdémocratie pourrait alors voir le jour. Des forces, aujourd’hui dans l’ombre, sont déjà à l’œuvre dans ce sens...
Jacques Attali, Une brève histoire de l'avenir.
Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.
Source : Le Forum catholique
Sur le même sujet :
-Connaissez-vous les nouveaux euros ? Pas de complot, un hasard...
- La Conjuration antichrétienne de Mgr Delassus (1910), Livre II disponible en lecture numérisée sur Canadian Libraries
Le 14 août, jour de la saint Maximilien Kolbe, le blog Images Saintes consacrait un excellent article au saint du jour. Le Blog Maçonnique n'a pas vraiment apprécié, puisqu'il se permet de le signaler.
[O]n apprend que le père était convaincu de la haine de la franç-maçonnerie pour l'Eglise, selon un principe simple : "Détruisez toute religion quelle qu’elle soit, surtout la religion catholique".
Frère Maximilien-Marie souffrait cruellement de tout ce qu’il voyait se produire contre l’Église dans la ville de Rome. (…) L’anticléricalisme rageur et vulgaire éclatait en toute occasion contre les catholiques et contre le Pape et atteignit son paroxysme en pleine guerre, en 1917, année où l’on célébrait le quatrième centenaire de la Réforme protestante (1517) et le bicentenaire de la fondation de la franc-maçonnerie (1717). (…) Le jeune religieux écrira plus tard : « Cette haine mortelle pour l’Église de Jésus-Christ et pour son Vicaire n’était pas une simple gaminerie d’individus dévoyés, mais une action systématique découlant du principe de la franc-maçonnerie : Détruisez toute religion quelle qu’elle soit, surtout la religion catholique. »(…)
Le 20 janvier 1917, alors que le Père Ignudi lit et commente la prodigieuse apparition de la Vierge Immaculée à Alphonse Ratisbonne et la conversion fulgurante du jeune juif, frère Maximilien-Marie conçoit l’institution de la Milice de l’Immaculée. Dès le lendemain, il confie son audacieux projet à six confrères parmi les clercs les plus exemplaires du Collège. Il leur propose de fonder une Association mariale, avec l’approbation de l’autorité ecclésiastique : le but principal serait d’endiguer ce flot d’impiété, d’arrêter ces mouvements hostiles à l’Église qui augmentaient sans cesse."
Mais l'article est à lire dans son intégralité. E-deo

Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910. Disponible en lecture numérisée en français pour une partie seulement, le "Livre II L'agent de la civilisation moderne", sur Canadian Libraries (livre II sur III), Imprimatur de la Maison Pontificale datée du 12 novembre 1910.
Un livre capital pour tous ceux qui cherchent la vérité ! Bonne lecture à tous ! A la page 731 sur ces pages numérisées (fin du Livre II), vous trouverez un pragraphe précieux donnant des informations sur le fondateur de l'illuminisme dit "français", Martines de Pasquelly et la kabbale juive... Et après cela, il y a encore des personnes, des auteurs mêmes..., dont un très connu dans le milieu dit "nationaliste" (qui a écrit un livre sur la franc-maçonnerie... que je ne citerai pas...) qui osent encore prétendre que la franc-maçonnerie n'a pas de lien, ni avec le talmudisme ni avec les Juifs... Bien sûr, il est connu également que "le Lobby n'existe pas", que "le complot n'existe pas" et tant d'autres choses aussi n'existent pas... Le "peuple palestinien n'existe pas", l'immigration n'existe pas, "il n'y a pas plus d'immigration que dans les années 70...", "il n'y a pas d'insécurité, mais un sentiment", etc... des sentiments que tout cela...
Les Rééditions Expéditions Pamphiliennes ont réédité cet ouvrage incontournable de Mgr Henri Delassus en 1999, 719 pages, composé des trois livres, Livre I Etat de la question, Livre II l'Agent de la civilisation moderne, Livre III Solution de la question, le monde : ciel et terre et son égime, l'oeuvre de l'amour éternel et la Chute; et un index des noms propres et un index thématique pour les recherches rapides.
----------------------------
Dans son livre "Mémoire et identité" le pape Jean-Paul II a dénoncé l'illuminisme du XVIIIe siècle comme la voie ouverte "vers les expériences dévastatrices du mal qui devaient venir plus tard". La déchristianisation de l'univers, la conception d'un monde coupé de Dieu, le "développement d'une culture qui, de façon inconnue jusqu'ici, exclut Dieu de la conscience publique... a produit la pensée illuministe que Jean-Paul II condamne fermement dans ce livre testament.
[Et si l'on voulait être tout à fait complet nous pourrions associer au courant illuministe germanique franc-maçonnique fondé par le juif Adam Weishaupt, le courant dit 'français' 'martiniste' fondé lui aussi par un juif portugais Martinez de Pasquelly qui fit ses premiers adeptes en France. Aux deux sources de l'illuminisme franc-maçonnique, "germanique" et "français", deux juifs. Un hasard certainement. Source : Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910. Disponible en lecture numérisée en français sur Canadian Libraries]
"Le grand drame de l'histoire du Salut... L'homme était resté seul : seul comme créateur de sa propre histoire et de sa propre civilisation; seul comme celui qui décide de ce qui est bon et de ce qui est mauvais... Si l'homme peut décider par lui-même, sans Dieu, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, il peut aussi disposer d'un groupe d'hommes soit anéanti... Des décisions analogues furent prises sous le IIIe Reich,... par le parti communiste de l'union Soviétique et des pays soumis à l'idéologie marxiste" (Jean-paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 23-24).
"Cela arrive, ajoute-t-il, parce que Dieu en tant que Créateur a été rejeté..." (ibid, p. 25).
"Le refus du Christ et en particulier de son mystère pascal - de la Croix et de la Résurrection - se dessina à l'horizon de la pensée européenne à cheval sur le XVIIe et le XVIIIe s., dans la période des "Lumières"... Les 'illuministes' repoussaient la vérité sur le Christ... De ce Dieu-homme, mort et ressuscité, la pensée européenne des Lumières voulait se défaire, et elle fit de nombreux efforts pour l'exclure du continent. Il s'agit d'un effort auquel de nombreux penseurs et hommes politiques actuels continuent de rester obstinément fidèles..." Fin de citation. (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 119-120).
"[...] le drame des Lumières. En rejetant le Christ,... a marqué un tournant. L'homme a été privé de la "vigne", du greffage sur cette Vigne par lequel il est assuré d'atteindre la plénitude de son humanité. On peut dire que d'une façon qualitativement nouvelle et jamais connue auparavant, ou du moins jamais à une telle échelle, s'est ouverte la voie vers les expériences dévastatrices du mal qui devaient venir plus tard..." (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 121)
Le cardinal Ratzinger, pas encore pape, dans son livre "L'Europe de Benoît dans la crise des cultures", présenté le 21 juin 2005 à Rome (recueil de trois conférences en italien – déjà publiées par ailleurs – données de 1992 à 2005 par celui qui était alors le "gardien de la doctrine de l'Église"), a lui aussi estimé que la crise de l'Europe était due au développement d'une culture « qui, de façon inconnue jusqu'ici, exclut Dieu de la conscience publique » (Source : Le Figaro, Benoît XVI veut réconcilier l'Europe autour des valeurs chrétiennes, Le Vatican : Hervé Yannou).
L'association SOS Justice a saisi le 4 août le Procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, au sujet de la communication d’une plainte déposée en avril 2009 en Autriche auprès du FBI par Jane Burgermeister, journaliste scientifique, motif de la plainte : programmation d’un crime de génocide.
Copie :
DEMANDE D’OUVERTURE D’UNE ENQUETE CRIMINELLE
Mirella CARBONATTO Présidente
contact@sos-justice.com
http://www.sos-justice.com
Monsieur Eric de MONTGOLFIER
Procureur de la République
Parquet du TGI de NICE
Place du Palais de Justice
06300 – NICE
Fax : 04 93 62 08 67
RAR et FAX
Nice, le 4 août 2009
Dossier : Pandémie Grippe A – Virus H1N1
Vaccin ou arme de destruction massive ?
Objet : Communication d’une plainte déposée en avril 2009 en Autriche
auprès du FBI par Jane Burgermeister, journaliste scientifique
Motif de la plainte : programmation d’un crime de génocide
Nos demandes : demande d’ouverture d’une enquête criminelle pourprévention d’une crise sanitaire grave et campagne de vaccination de masse à faire stopper immédiatement en France et dans le monde
Communication de pièces et d’un mémoire à venir
Monsieur le Procureur de la République,
Nous faisons suite à notre demande d’ouverture d’une enquête criminelle du 31 juillet 2009, suite à une plainte que nous avons découvert sur Internet au motif de "Programmation d’un crime de génocide" qui vise le vaccin contre le virus H1N1 qui aurait été fabriqué de toutes pièces dans les laboratoires militaires US pour être une arme de destruction massive et de dépopulation de la planète. Ce plan s'inscrivant selon la plaignante dans les plans de réduction de la population mondiale par les élites : Illuminati qui prévoient d’ instaurer le Nouvel Ordre Mondial et dont le projet serait celui d’exterminer d’ici à 2015, 3 à 5 milliards de personnes de la population mondiale.
Pour rappel, la plainte a été déposée en avril 2009 auprès du FBI, par Mme Jane Burgermeister, autrichienne, journaliste scientifique d'investigation, et cette plainte est actuellement en cours d'instruction en Autriche. Les personnes mises en cause dans cette plainte sont :
1 - l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé),
2 - l’ONU,
3 - Barack Obama (Président des Etats-Unis),
4 - David de Rothschild (banquier),
5 - David Rockefeller (banquier),
6 - George Soros (banquier),
7 - Werner Faymann (Chancelier d’Autriche) entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.
Cette plainte fait suite à une autre procédure judiciaire que la journaliste avait intentée en avril 2009 contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle juge responsables d’avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément provoquer une pandémie et s’enrichir par la même occasion.
Jane Burgermeister présente les preuves d’actes de bioterrorisme dans lesquels ces personnes et organismes précités sont impliqués. Elle les accuse de faire partie d’un syndicat international d’entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques en vue d'éliminer la population des États-Unis et celle d'autres pays, à des fins de gains politiques et financiers.
Utilisant la «grippe porcine» comme prétexte, elle les accuse d’avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée.
Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles. Ces exactions s’inscrivent en violation directe de la Loi antiterroriste concernant l’emploi d’armes biotechnologiques. Elles constituent des actes de terrorisme et de haute trahison.
Ces allégations à supposer qu’elles soient avérées et confirmées par l’instruction criminelle en cours, nous obligent à utiliser le principe de précaution élémentaire quant à adopter la prudence et à prendre dès à présent des mesures préservatrices et conservatoires, en faveur de la santé et de l’intégrité physique des populations française, européenne et mondiale, en faisant annuler et stopper, toute campagne publicitaire de vaccination prématurée, mensongère et abusive.
En demandant notamment à ce que la France et tous les pays concernés par les commandes de vaccins auprès des laboratoires pharmaceutiques français et étrangers, « dont les contrats n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offre préalable » et « qui ont été classés secret défense par le Gouvernement Français, soient purement et simplement annulés, en attendant de connaître les suites de l’instruction criminelle actuellement en cours en Autriche.
La déclaration de la pandémie mondiale a été lancée en avril par l’OMS, organisme qui commande les opérations mondiales en matières : d’organisation de gestion de la pandémie et de vaccination obligatoire sur un ensemble de 194 pays.
Or, l’OMS est un organisme mondial visé par la plainte déposée par la Journaliste Jane BURGERMEISTER, et il conviendrait d’adopter une attitude d’extrême prudence et de vigilance, quant aux déclarations mondiales faites par cet organisme largement relayées par les politiques et les médias. Et déclarations qui visent à déterminer « des groupes nationaux » que « les Gouvernements ont fait l’effort de sélectionner », comme étant des groupes nationaux prioritaires pour la vaccination, à savoir :
1 – les personnels de santé,
2 – les femmes enceintes, (une première mondiale en matière de vaccination),
3 – les nourrissons à partir de l’âge de 3 mois, les enfants de 3 ans et plus,
4 – les jeunes.
Est exclus de la vaccination, le groupe national de personnes nées avant 1957 qui serait supposément déjà immunisé contre ce nouveau virus, dont il existerait des preuves qu’il aurait été fabriqué de toutes pièces dans les laboratoires militaires américains afin de déclencher une pandémie mondiale.
Suite
Le Fonds monétaire internationala estiméaujourd’hui que ladette publiquede la France devrait atteindre en moyenne 95,5% de sonproduit intérieur bruten 2014, contre environ 73% actuellement et 63,8% avant la crise. Source : Le Figaro, Prévisions FMI: la dette française flambe, AFP 31/07/2009 | Mise à jour : 08:53