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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:15
Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
COPYRIGHT WWW.TOBZI.COM
Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
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Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
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http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSXqlcP7RVid5jS_tUm38uX0x8ZsUq9tonbq-K8ib1rTmfPqINMRécit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

 

Mexique 1926 - quelques années après la Révolution, le président  Plutarco Elias Calles met en oeuvre les lois anticléricales de la Constitution mexicaine de 1917. En réponses à ces mesures, des organisations civiles protestèrent pacifiquement. La Ligue pour la liberté religieuse est le fer de lance des ces organisations. Prenant des armes à travers tout le pays, de courageux hommes et femmes, appelés Cristeros, rejoignirent ce combat pour la liberté. Voici leur histoire.

 

Edit. 10 avril 2013. Le film sur Gloria Tv :

 http://www.gloria.tv/?media=427013

 

 

 

Edit. 11 avril. Le film supprimé en un jour sur Gloria TV est toujours visible en version française sous-titrée sur http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html

 

en langue française sur http://www.vkstreaming.com/vk-streaming-drame/2358-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada-streaming.html

 

- ILS essaient de liquider le film de Dean Wright "Cristiada" : qui sont-ils ?

- Saints Cristóbal Magallanes, prêtre et ses 24 compagnons martyrs du Mexique

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 06:58

Un lecteur (merci à Domremy) nous informe qu'ILS essaient de liquider un film sur les Cristeros mexicains (1926-1929) partis en guerre contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l'extermination de l'Eglise catholique et du Christ au Mexique, guerre également connue sous le nom de "Cristiada", Cristeros signifiant "partisans du Christ".

CRISTIADA
Pour une présentation, voir : http://www.americatho.org/cinema-catholique/%C2%A1viva-cristo-rey-un-film-americain-sur-les-cristeros

 


ILS essaient de liquider le film de Dean Wright, celui qui parle du combat des Cristeros mexicains partis en guerres contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l’extermination de l’Eglise Catholique et du Christ au Mexique.
Qui sont ces ILS ?
Les mêmes que ceux qui ont tout fait pour couler « Passion » de Mel Gibson ou « Katyn » de Wajda en ne les distribuant pas, en liquidant toute promotion : En France ces distributeurs qui ont refusé de distribuer La « Passion » s’appellent Marin Karmitz président de la Fédération Nationale des Distributeurs de Films (Boycott : Ancien militant maoïste, Marin Karmitz, président du MK2 Group =premier distributeur indépendant français).

 
La France, par la grâce de cette mafia a failli être le seul pays d’Europe à ne pas montrer le film de Mel Gibson et c’est le producteur tunisien Tarak Ben Amar qui a relevé le défi de le distribuer après avoir affirmé : "J'ai cru que c'était mon devoir en tant que musulman qui croit en Jésus et parce que je respecte et j'ai été élevé dans les trois religions (monothéistes, ndlr) de faire voir ce film aux Français, de leur donner la possibilité de le juger par eux-mêmes".
Ne nous y trompons pas, les distributeurs félons de France, après ceux des USA qui nous abreuvent de leurs torchons pornographiques anticatholiques vont récidiver avec « Cristiada ». Cristiada n’a toujours pas de distributeur en France.
Alors à nos plumes pour le donner à connaître !
Et qu’attendent nos paroisses pour investir dans des cinémas où nous pourrions voir ces films au lieu de construire, sous prétexte de modernisme, des églises plus lugubres que des parkings de voiture : en nous donnant à connaître les plus belles pages de nos héros, martyres catholiques de ce siècle, qui ont pour nom « Cristeros » ils feraient plus pour la diffusion de notre foi qu’ils ne le font avec ces hangars aseptiques qui font fuir.

POUR « CRISTIADA » VOICI LA TRADUCTION D’UN ARTICLE POLONAIS TROUVE SUR « MARUCHA »
http://marucha.wordpress.com/
Posted by Marucha w dniu 2012-05-15 (wtorek)

« Cristiada » toujours empêché de gagner le large. Les gauchistes craignent la Contre-Révolution d'une culture populaire.


Après de multiples contretemps, la production la plus chère du cinéma mexicain accompagnée d’une distribution hollywoodienne qui raconte la contre-révolution Catholique au Mexique, arrive sur les écrans américains. Cependant le film ne jouit pas du millionième de la promotion qui nous fut assénée lors des baratins qui ont suivi la sortie du film antichrétien de Dan Brown. Nos « élites » auraient–elles peur de « Cristiada ».

 

La première du film qui nous raconte la révolte des années 1926-1929 des Catholiques mexicains, a eu lieu il y a un mois à l’Institut papal des Augustiniens Patristiques. A l’origine du film nous trouvons le producteur Pablo Jose Barroso déjà réalisateur du du célèbre film « Guadalupe ».
« Le film raconte l’histoire de 5 personnes ordinaires se levant pour la défense de leurs droits »- nous dit le réalisateur Dean Wright dans son interview pour la CNA. « A la fin elles se trouvent en plein cœur de la guerre civile, obligées de se décider et de savoir si elles sont à même de lutter pour leur liberté et jusqu’où elles peuvent aller pour cette défense »-ajoute le réalisateur, qui avait auparavant travaillé dans « Le Seigneur des Anneaux « et dans « Le monde de Narnia ».

Les personnes qui ont vu le film affirment qu’ « il est bouleversant ». Le rôle principal est tenu par l’acteur et réalisateur hollywoodien Andy Garcia connu pour son anticommunisme et son attachement au Christianisme : il incarne le chef des « Cristeros », Enrique Gorostieta Velarde. « Son but est de restituer au peuple ses droits religieux. Nous assistons à son retour à la foi et au recouvrement d’un sens à sa vie »- nous explique le réalisateur. La participation de Garcia, qui nous a prouvé déjà dans son film anticastriste « La Havane, ville perdue » qu’il pouvait s’opposer mainstream hollywoodien, nous garantit que la représentation ne sera pas une version féérique de l’insurrection catholique. Dans le film aussi l’acteur de légende qu’est Peter O’Toole incarnant le rôle du prêtre Christopher ne peut que renforcer la valeur du scenario. Cet acteur ne se commet pas dans des productions médiocres.


Le film nous raconte les persécutions subies par les Catholiques dans le Mexique gauchiste . En 1926 le président du Mexique Plutarco Elias Calles a commencé par introduire des lois contre l’Eglise Catholiques. Calles était franc-maçon et socialiste surnommé «l’ antichrist ». Sous son gouvernement les écoles et la plupart des églises catholiques furent fermées et l’enregistrement de tous les prêtres catholiques fut ordonné. Pour répondre à ces mesures fut créée la « Ligue Nationale de Défense de la Liberté Religieuse » organisant des actions de désobéissance civile consistant, entre autres, dans le boycott de toutes les entreprises et institutions gouvernementales. Deux millions de Mexicains signèrent une pétition demandant au pouvoir d’abolir les lois constitutionnelles anticatholiques. Simultanément éclatait l’insurrection connue dans l’histoire sous le nom de « Cristiada » et ses acteurs se sont couverts de gloire sous le nom de « Cristeros » , « les partisans du Christ ». En peu d’années de combat contre les socialistes 90 000 d’entre eux sont morts.


« La difficulté que j’ai à trouver une maison de distribution qui veuille s’occuper de distribuer ce film reste pour moi un mystère »- remarqua Barroso lors de la première au Vatican. Dans l’une de ses interviews le producteur a raconté ses tentatives visant à amener son film sur les écrans et l’étrange hasard qui a fait que son offre s’est vu torpillée par tous les grands entrepreneurs de spectacles du monde.



Nous nous sommes adressés à toutes les plus grandes maisons de distribution du cinéma, conformément aux pratiques en cours en ne négligeant rien. Nous étions persuadés que la qualité technique parfaite du film, son histoire convaincante, la qualité de sa distribution de par la présence d’acteurs de renommée mondiale dans les rôles principaux nous seraient favorables et malgré tout cela nous n’avons rien obtenu pendant des mois hormis des obstacles.
Le producteur a affirmé qu’aucun des distributeurs n’a pris connaissance des détails du scenario mais que tous savaient que le film serait un four et qu’il est … fait pour une petite « niche ». Le portail catholique « La Bussola quotidiano » a cependant remarqué que cette argumentation est une drôle de chose et a rappelé qu’à sa réalisation ont participé le gagnant de l’Oscar pour les effets spéciaux du film « Le Seigneur des Anneaux », et que le film est rempli de stars. De plus, qualifier le film de « fait pour une petite niche » ne peut qu’entrainer un sourire apitoyé. A moins que les distributeurs ne considèrent les catholiques que comme des habitants des catacombes.

Sur les écrans mexicains le film est apparu en Avril, distribué par la Fox. En Juin il doit finalement sortir sur les écrans U.S. Il ne semble bénéficier d’aucune publicité, ne serait–ce que la moitié de celle dont a bénéficié le torchon réalisé par Ron Howard à partir de la bafouille de Dan Brown.

« Cristiada » est un film qui exaspère l’establishment gauchiste du monde cinématographique. Il raconte enfin l’insurrection des catholiques au temps du grand chambardement athée des âmes, qui s’avère de jour en jour plus visible dans notre monde . De plus le film est un film à grand spectacle et peut amener au cinema des bataillons de jeunes gavés de pop culture. Et c’est une menace quasi mortelle. Attendons donc ce film venu du Mexique. Et espérons qu’il n’aura pas le destin de l’excellent film hollywoodien « There be dragons » sur le fondateur de l’Opus Dei dont on attend, vainement jusqu’à ce jour, la distribution en Pologne. Cristiada, ce film menaçant les "laïques" athées, subira-t-il le même sort ? Ou, peut-être deviendra–t-il dans la culture populaire la continuation de la révolution catholique qui a sauvé la foi en Christ au Mexique ?

ŁukaszAdamski http://www.fronda.pl
Note du traducteur :
Cet article de Fronda retransmis sur le site Marucha a amené chez l’administrateur de ce dernier site la remarque suivante :
Cet article est O.K. si ce n’est le verbiage concernant « l’establishment gauchiste » ou « communiste ». Chacun sait que les medias et notamment la distribution des films sont dans les mains de nos « Frères Ainés » et que ce sont eux qui se caractérisent par leur haine furieuse de tout ce qui est chrétien. Ils bloquent la sortie des films, « facilitent » toutes les critiques abjectes etc.

 

- Pour avoir interprété Jésus dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson, l’acteur Jim Caviezel ostracisé par Hollywood

- Cristiada : la vraie histoire des Cristeros (film complet)

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 01:00

en cours de finition, chez les studios Navis (USA). Titre original : « War of the Vendee ». Evidemment ça n’est pas en France que cela aurait été produit…
Le film semble avoir été élaboré dans un bon esprit, par cette entreprise catholique : il entend témoigner du « courage, de la foi et de l’amour » qu’on a pu voir exalté dans la geste des contre-révolutionnaires de l’Ouest. (source)
Voici le « trailer » :

via http://www.contre-info.com/film-sur-les-guerres-de-vendee

 

"The War of the Vendée" est le nouveau film du studio de cinéma catholique Navis Pictures (USA). Il raconte l'histoire émouvante de la résistance de la Vendée en proie aux persécutions de la jeune Révolution française férocemment laïciste et anticléricale à la fin du XVIIIème siècle.

Plus de 250 jeunes acteurs catholiques entendent interpréter, pour le grand écran, le « courage, la foi et  l’amour » qui animèrent les contre-révolutionnaires de l’Ouest. La sortie de ce film est prévue pour Février 2012. Source

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 20:39

En ce sixentième anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc, nous avons la joie de présenter le film La Passion de Jeanne d'Arc, chef d'œuvre de Carl Theodor Dreyer avec Renée Falconetti. Le film de 1927, restauré en 1985, reprend mot pour mot (en grande partie) les propos tenus lors du procès de Jeanne ainsi que le déroulement de celui-ci (grâce au procès de condamnation conservé à la Bibiothèque de l'Assemblée Nationale).

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 22:58

L'acteur et producteur américain Mel Gibson, critiqué pour des propos antisémites en 2006, s'attire à nouveau la colère des représentants de la communauté juive à l'occasion de son nouveau projet de film consacré à Judas Maccabée. La société Icon Productions que dirige Mel Gibson travaille en collaboration avec Time Warner au développement d'un long métrage consacré au dirigeant juif qui prit la tête de la révolte des Maccabées contre l'empire séleucide au deuxième siècle avant Jésus-Christ.

«Une insulte aux juifs»

«En tant que héros du peuple juif et en tant que héros universel dans le combat pour la liberté religieuse, Judas Maccabée mérite mieux», estime Abraham Foxman, directeur national de la Ligue anti-diffamation. Pour le rabbin Marvin Hier du Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles, l'engagement de Mel Gibson dans ce projet est «simplement une insulte aux Juifs».

Un porte-parole de la Warner a expliqué que pour l'instant le film n'en était qu'à ses débuts et que le scénario n'était pas encore achevé. Aucune décision n'a été prise pour savoir qui tiendrait le rôle titre, a-t-il ajouté.

«Les juifs sont responsables pour toutes les guerres dans le monde»

Les dirigeants juifs avaient par le passé critiqué Mel Gibson accusant son film La Passion du Christ, datant de 2004, de ranimer des stéréotypes hors d'âge à propos des juifs.

Gibson avait été arrêté en 2006 à Malibu pour conduite en état d'ivresse et avait déclaré au policier: «les juifs sont responsables pour toutes les guerres dans le monde». Ses commentaires avaient fait la une des journaux et l'acteur s'était ensuite publiquement excusé.

Source: http://www.20minutes.fr/article/784442/cinema-projet-film-judas-mel-gibson-attire-foudres-communaute-juive

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 18:01


Après une petite recherche, le film ne serait pas sorti dans les salles françaises. Pourquoi ce film n’a-t-il pas eu droit à une sortie salles en France alors qu’on y trouve des films bien moins excitants que celui-ci ?

Une créature extra-terrestre qui s’écrase sur Terre avec ses poursuivants. Des vikings en pleine guerre de clans. Des paysages somptueux. Des effets spéciaux vraiment impressionnants. Un casting pas piqué des vers (Jim Caviezel, John Hurt et Ron Perlman). Une photographie et une mise en scène très soignée… Vraiment, il est parfois difficile de comprendre les producteurs.

Ici ce sont les
frères Weinstein qui, après avoir investi d’assez grosses sommes (on parle d’un budget de 50 millions de dollars), sont soudainement devenus frileux. Résultat, le film a été distribué dans un nombre ridicule de salles aux États-Unis et pas du tout en France.

http://images.dvdfr.com/images/anecdotic/20090402_outlander_1.jpg

Le « calvaire » du réalisateur peut être suivi sur
le blog du film (en anglais uniquement) ou Howard McCain fait état de sa frustration (non sans un certain humour grinçant). On lui souhaite bien plus de réussite professionnelle avec sa relecture de Conan dont il écrit actuellement le scénario qui devrait être tourné par Brett Ratner (X-Men 3) pour une sortie en 2010.

http://images.dvdfr.com/images/anecdotic/20090402_outlander_3.jpg

Outlander est sorti en Dvd.

http://lantre.files.wordpress.com/2009/03/19067020_w434_h_q80.jpg?w=397&h=561 

 
 Outlander

http://www.cinemovies.fr/images/data/affiches/Paff94161680670737.jpg
Sujet : Outlander  

Scénariste : Howard McCain

A l'époque des Vikings, Kainan un homme venu d'un monde parallèle s'écrase sur Terre, apportant avec lui un monstre dénommé Moorwen... La bête plonge les environs dans le chaos. Après les Vikings et l'Arabe (
Le 13ème Guerrier) et les Vikings contre les Indiens (Pathfinder), voici les Vikings contre... Alien, un gros nanar réjouissant avec James Caviezel (La Passion du Christ, La Ligne Rouge), John Hurt, Ron Perlman et Sophia Myles ! Sortie sur nos écrans ?... c'est pas sûr. Source
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 11:00

A quelques jours de la sortie (13 mai) officielle du nouveau film inspiré du roman de Dan Brown (auteur du Da Vinci Code), Anges et Démons, le quotidien du Saint-Siège a cherché à comprendre les raisons de son succès : un manichéisme simpliste et partiel "plutôt inoffensif".

Dans un article diffusé le 7 mai, L’Osservatore Romano évoque un roman (et donc un film) teinté de religion et de mystère, diffusant une « vision simpliste et partielle » de l’Eglise, évitant les « questions profondes ».

« Sans doute qu’il traite de religion et de mystère, c’est-à-dire de ces thèmes que la culture contemporaine sécularisée, faite de raison et de science, évite toujours avec soin, mais qui restent toujours vivants, même s’ils sont apparemment oubliés dans l’imaginaire contemporain ». 

« Ce second roman (et film) est donc plutôt inoffensif », souligne encore L’Osservatore Romano pour qui les deux romans de Dan Brown abordent « des questions clés pour l’Eglise contemporaine (...) : dans le Da Vinci Code la sexualité, dans Anges et Démons le rapport entre science et foi ». 

Dans ces deux romans, « les bons sont toujours les progressistes en faveur du sexe et de la science (...) et les mauvais ceux qui s’opposent au nom de la fidélité à une tradition dure et fermée ».

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 11:52
Le 17 novembre à 20 h 30, salle Bretagne, 23 rue Villebois-Mareuil à Nantes sera diffusé un film documentaire sur la mémoire des Guerres de Vendée, établissant le parallèle entre le martyr de Tambov en 1920 et celui de la Vendée en 1794. Le tournage avait débuté au Loroux.
La Russie actuelle ne conteste plus les épisodes sanglants qui ont accompagné la Révolution d'Octobre en 1917. Au contraire, elle cherche à reconsidérer cette période au travers des archives du régime communiste pour attribuer à chacun sa juste part des responsabilités et faire sortir de l'oubli les motivations des protagonistes. En témoigne la récente réhabilitation par le régime de la famille impériale des Romanov, assassinée le 17 juillet 1918.
Tambov - Vendée
Soljénitsyne le premier avait établi un parallèle entre la région de Tambov, au sud de Moscou, et la Vendée, victimes toutes deux des répressions des révolutionnaires de leurs pays respectifs. C'est la raison pour laquelle la 1re chaîne de télévision russe avait effectué un déplacement sur les principaux sites mémoriaux de la Vendée militaire en octobre 2007, il y a un an exactement. Avec une interrogation : comment les descendants des victimes des Colonnes infernales se souviennent-elles ?
Conduits par l'historien Reynald Secher, les cameramen ont ainsi visité quelques hauts-lieux de la mémoire vendéenne : Saint-Florent-le-Vieil, Chanzeaux, Les Lucs-sur-Boulogne, la Chabotterie, Grasla, le mont des Alouettes et, pour débuter, La Chapelle-Basse-Mer, au pied de la croix de Beauchêne et Le Loroux-Bottereau, paroisses durement touchées par la répression, « en haine de la Foi » précisent les plaques et croix du Pays lorousain.
Le film, particulièrement émouvant, a été diffusé sur la télévision russe le 1er novembre 2007. Il avait eu un tel succès qu'il avait été reprogrammé rapidement.
À la salle Bretagne, le film sera traduit et commenté par G. Gorokoff, conservateur du musée des Cosaques de Courbevoie et par Pierre Gréau, vice-président du Souvenir vendéen.
Henry Renoul
À 20 h 30 au Bretagne à Nantes le 17 novembre. Entrée 5 E

* Il y a 90 ans
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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 21:13
"Méprisé, et le dernier des hommes, homme de douleur, et connaissant l'infirmité; son visage était comme caché, et méprisé, et nous l'avons compté pour rien. ... Lui-même, il a été blessé à cause de nos iniquités, il a été brisé à cause de nos crimes; le châtiment, prix de notre paix, est tombé sur lui; et par ses meurtrissures nous avons été guéris." (Isaïe 53, 700 av. J-C.)

Emotional Scene From The Passion Of The Christ -

The Passion Of The Christ Trailer
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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 15:10

Musique du film The Thin Red line (1999), date : 1942-43, lieu : Pacifique, bataille de Guadalcanal

The Thin Red Line

Thin Red Line Soundtrack - The Coral Atoll

The Thin Red Line (Journey to the line) - Hans Zimmer

Thin Red Line Soundtrack - Light (Lumière)

Script choisi :
"Ils veulent que tu meures, ou que tu mentes avec eux. Il n'y a qu'une seule chose à faire, trouver quelque chose qui est à soi, se fabriquer une île; si je ne te revois pas dans cette vie, que je ressente le manque. Jette-moi un regard et ma vie sera à toi" (Une lueur dans tes yeux et ma vie t'appartiendra).

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 14:57
Hervé Ryssen republie un article paru sur son ancien blog, que le lobby avait censuré, puis supprimé d’autorité en janvier 2008, sans autre forme de procès.

La liste des films ci-dessous est naturellement très loin d’être exhaustive. H. Ryssen n'y a pas intégré les analyses cinématographiques publiées dans Le Fanatisme juif et dans La Mafia juive.

On a coutume de dire qu’en démocratie, les médiats constituent le “quatrième pouvoir”, après le pouvoir exécutif (le gouvernement), le législatif (l’Assemblée) et le judiciaire. L’importance qu’a prise la télévision dans notre univers quotidien vient sans doute démentir aujourd’hui l’ordre bien établi des juristes et des politologues. La vérité est que les médiats, et notamment la télévision, occupent une place essentielle dans le formatage des esprits et la formation des opinions de nos contemporains. Point n’est besoin de s’appesantir sur ce sujet. Et sur le petit écran, le cinéma est encore le support le plus populaire pour faire passer un message dans les masses, invitées de préférence à regarder les “coups de cœur” des programmes-télés, qui vont invariablement au film le plus chargé d’humanisme et d’idéologie. Suite
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 08:56
"En regardant le film d’animation intitulé Persépolis, je me suis dit que, décidément, il est facile de manipuler les gens. C’est une oeuvre plastiquement réussie, aux dialogues plaisants, qui raconte la révolution islamique iranienne et ses suites. Mais le récit souffre tès vite d’un manque, d’un vide, comme s’il avait été coupé ou censuré. En effet, l’auteur est communiste, et présente le renversement du roi en 1978 comme une bonne nouvelle, un admirable soulèvement populaire comparable à octobre 1917.
... Le plus extraordinaire est que non seulement le visage de Khomeyni n’est pas montré, mis son nom même n’est pas cité! Imaginez un récit de la révolution bolchevique sans que l’on ne mentionne seulement le nom de Lénine! Pour ceux qui ont suivi ces événements, cela produit le même effet. Car ils se souviennnent (la télévision française, que dis-je, toutes les télévisions du monde en parlaient sans arrêt) que toute cette funeste révolution de 1978 a été organisée et dictée depuis la France, à Neauphle-le-château précisément, où notre République avait eu l’idée stupide d’accueillir ce fanatique et de lui laisser toute latitude de guider sa révolution.
C’est qu’en vérité, l’auteur ne veut pas avouer que les communistes ont participé à la révolution de Khomeiny, et ont été ensuite les dindons de la farce, se faisant réprimer à leur tour. Le mensonge (ici, par omission) est décidément une seconde nature chez les communistes, aliénés par leur idéologie. Il y a tout de même une vérité rappelée dans ce film (par ailleurs, je le répète, très plaisant) : sous le roi, il y avait 3.000 prisonniers politiques, ce qui, à l’époque de la Guerre froide et avec 2000 kilomètres de frontière commune avec l’URSS, pouvait se concevoir. Avec la révolution, ce sont 300.000 prisonniers politiques qui croupissaient dans les geôles iraniennes. Et cette histoire continue.
Enfin, en tout cas, au moins en France, à l’école comme dans la “culture”, le communisme n’est pas mort." Ymadeline.fr
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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 23:40

300

Je viens d'aller voir en avant-première 300 (site officiel), un film exaltant les sentiments devenus rares chez nous: noblesse d'âme, esprit de sacrifice pour la Patrie, honneur, fidélité.       

       

Des combats très bien réalisés, la technique de défense spartiate (hoplitique) certainement bien reproduite, probablement l'ancêtre de la phalange macédonienne, 300 raconte l'histoire du sacrifice de 300 spartiates, commandés par le roi de Sparte Léonidas Ier, contre l'armée de Xerxès, roi des Mèdes, en 480 av. J.-C., au défilé des Thermopyles, qui contrôlait l'accès en Grèce centrale et à Athènes par le nord-est. La bataille des Thermopyles est racontée par l'historien grec Hérodote dans ses Histoires.

     

A une époque où les cités grecques se faisaient la guerre ente elles, la menace asiatique et le sacrifice des 300 fut l'occasion de la première coalition grecque à Platées, un an après, en 479 av. J.-C. Platées fut le théâtre d'une grande victoire remportée par les Spartiates, Athéniens et Grecs coalisés, commandés par les généraux Pausanias et Aristide sur l'armée perse de Mardonios. Cette bataille mit fin à l'invasion de la Grèce par les Perses. 

Bandes-annonces

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:43

Indigènes, le film de Rachid Bouchareb, a été choisi pour être présenté aux Oscars à Hollywood dans la catégorie des films étrangers où il représentera... l’Algérie. 

Ce choix du réalisateur se veut symbolique mais il confirme qu’il s’agit bien d’un film politique dont l’objectif est plus la culpabilisation du peuple français et du gouvernement au pouvoir au sortir de la guerre que l’incarnation d’une vérité historique ou d’une supposée volonté de réconciliation franco-algérienne.

Le contribuable français notera que ce film, où évoluent Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sami Bouajila, a été financé à hauteur de 90 % par la France et ses régions. En effet, les chaînes de télévision publique France 2, France 3 et Canal +, le Centre national du cinéma (permettant de facto au
film d’obtenir le financement des régions Île-de-France, Aquitaine, Franche-Comté, Alsace, Provence-Alpes Côte-d’Azur), ont participé au finacement, offrant entre autres 650.000 € d’avances sur recettes, 150.000 € d’aides pour les effets spéciaux, et divers fonds et appuis totalisant 90 % du budget. Les 10 % restant proviennent quant à eux du Maroc et de l’Algérie.

Via novopress.info

Conclusion : vous ne voulez pas participer à la destruction politique et idéologique de la France, jetez vos télévisions et supprimez l'abonnement à la redevance télévisuelle.

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 18:37

Les Espagnols accueillis en libérateurs par un peuple terrorisé ? Après avoir cité Jean Sévillia au sujet de la légende noire de l'Amérique espagnole, on peut encore signaler Jean Dumont confortant lui aussi la version présentée par Mel Gibson, dans le film Apocalypto (site officiel du film),  celle d'une conquête par les Indiens eux-mêmes.


"D'abord y a-t-eu vraiment 'agression' dans l'établissement espagnol et chrétien sur les terres fermes d'Amérique ? Contrairement aux vues simplistes, cet établissement ne fut nullement reçu comme une 'agression' par un grand nombre de peuples indigènes... Et quelles qu'aient été l'énergie, la valeur militaire, l'intelligence politique des conquistadors (ceux-ci, il faut le rappeler car cela est souvent oublié, n'avaient pas derrière eux, initialement, la puissance de l'Espagne, alors considérable en Europe. Ils étaient de petits groupes d'hommes d'aventure finançant et armant eux-mêmes, avec quelques amis, leurs expéditions), jamais leurs troupes squelettiques de quelques centaines d'hommes n'auraient pu y vaincre durablement de puissants empires, s'il y avait eu vraiment 'agression'.

Il est au contraire patent que les conquistadors furent reçus, par de nombreux peuples indigènes, comme l'aide décisive qui leur permit de se libérer de l'oppression qu'ils subissaient de la part de ces empires tyranniques. Une oppression autant religieuse que politique : au Mexique, c'était souvent les "guerres sacrées" qui fournissaient aux oppresseurs aztèques les foules d'hommes nécessaires aux sacrifices humains permanents de leur mythologie, elle-même tyrannique.

Lorsque Cortès débarque avec sa petite troupe sur la côte de Vera Cruz, il y est vite accueilli comme un allié par les Cempoaltèques, ... qui font la majorité de l'armée d'"agression" qui s'enfonce ensuite vers le coeur du mexique et ils combatent aux côtés des Espagnols contre les Tlaxcaltèques. Ceux-ci, peuple important, avaient réussi, seuls dans le Mexique central, à conserver leur indépendance, en dépit des agressions incessantes des Aztèques. Or, le temps de réfléchir à la situation nouvelle créée par l'arrivée des Espagnols, ils se rallient eux aussi à Cortès et à sa foi. Ils seront désormais ses alliés fidèles... : ils entreront aux côtés de Cortès dans Mexico...

Tant et si bien que toute une école d'historiens mexicains, pourtant fort 'laïques' et hispanophobes d'esprit, l'école indigéniste, affirme, non sans de bonnes raisons, que la conquête fut l'oeuvre 'moins de Cortès que des groupes indigènes, lassés de la tyrannie aztèque et désireux de la secouer, qui se jettèrent dans les bras des Espagnols' (Jorge Gurria Lacroix, Trabajos sobre historia mexicana, Instituto nacional de antropologia e historia, Mexico 1964, p. 37.) Ainsi Alfredo Chavero dans son Histoire de la Conquête (Mexico 1904) et dans ses autres travaux, qui va jusqu'à écrire : 'En vérité, ce ne fut pas un groupe de soldats européens qui fit la conquête, mais les Indiens eux-mêmes'".


Source: Jean Dumont, L'Eglise au risque de l'histoire, préface de Pierre Chaunu de l'Institut, Editions de Paris, Ulis 2002, p. 201-203.


 

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 15:41

Au moment où le film de Mel Gibson, Apocalypto (site officiel du film), passe sur nos écrans français et vient mettre les pendules à l'heure au sujet de la "civilisation maya", au moment où est lancée contre lui une nouvelle campagne de dénigrement d'une rare violence, on peut se reporter aux quelques lignes écrites par Jean Sévillia à ce sujet, confortant largement la version des faits présentée dans ce film.

"En 1992, l'Espagne commémore le cinq centième anniversaire de ce fabuleux évènement. Mais un malaise se fait jour. Plutôt que le navigateur, certains préfèrent exalter les civilisations indigènes que les Espagnols auraient anéanties... C'est l'époque où le politiquement correct, venu des universités américaines, stigmatise le viol commis, au XVIe siècle, par les explorateurs européens. Tourné pour plaire au public des Etats-Unis, Christophe Colomb, le film de Ridley Scott, représente un Colomb (Gérard Depardieu) hanté par le péché de l'homme blanc, face à des Indiens qui préfigurent le bon sauvage, cher au XVIIIe siècle.

La légende noire de l'Amérique espagnole n'est pas nouvelle. Elle a été forgée, au XVIIe siècle, par Théodore de Bry. Entre 1590 et 1623, ce protestant flamand a publié une collection de récits de voyages aux Indes dont le but était d'exposer les mille et une turpitude auxquelles les papistes s'étaient adonnés aux colonies. Les philosophes des Lumières puis les anticléricaux du XIXe siècle ont repris ces accusations. Elles reviennent aujourd'hui ... : il s'agit de vanter l'égalité des cultures et de culpabiliser les anciennes nations colonisatrices.

Dans les guides de voyage consacrés au pérou ou au Mexique, il est désormais convenu de s'extasier sur les Aztèques et les Incas, face auxquels, sans respect pour leur mode de vie, les conquistadors n'auraient montré que cupidité et brutalité... Un hebdomadaire compare l'empire inca "aux Etats européens de l'époque ou aux grandes civilisations de l'Antiquité", tout en admettant qu'on n'y connaissait "ni l'écriture, ni la roue, ni le cheval, ni le boeuf" (une légende-photo précise que l'animal de trait des Incas, c'était... la femme); c'est seulement en incidente que les lecteurs apprennent que chez les Incas, des filles "étaient offertes aux fonctionnaires méritants et que d'autres, ne présentant pas le moindre défaut physique, étaient réservées pour les sacrifices humains" (Le Point, 13 juillet 2001).

Curieux, les mêmes qui dénoncent sans relâche les méthodes de l'Inquisition espagnole se montrent d'une inépuisable indulgence envers les coutumes de l'Amérique précolombienne, pourtant mille fois plus cruelles. Encore une indignation sélective ?...

Cortès et Pizarre se sont trouvés confrontés à la même réalité : les moeurs des Indiens, qui pratiquaient l'anthropophagie et les sacrifices humains.

Dans les Caraïbes, les tribus cannibales, en perpétuel état de guerre, effectuaient des razzias pour enlever et manger leurs congénères (c'est exactement ce que met en scène Mel Gibson dans son film Apocalypto). L'empire aztèque, une théocratie, vouait un culte au soleil dont la colère devait être apaisée par l'immolation de victimes, choisies de préférence chez l'ennemi. Les conquistadors ont tous dit leur effarement après qu'ils eurent pénétré dans les temples indiens : il s'agissait de charniers envahis par la puanteur et les mouches, où les prêtres mettaient à mort des vierges, des enfants et des prisonniers, arrachant leur coeur pour barbouiller de sang les idoles, puis précipitant les cadavres en bas de l'édifice afin qu'ils soient dépecés et dévorés. "Chaque jour, raconte Bernal Diaz del Castillo, les Indiens sacrifiaient devant nous trois, quatre, cinq hommes dont le sang couvrait les murs. Ils coupaient les bras, jambes, cuisses et les mangeaient, comme chez nous, la viande de boucherie (Bernarl Diaz del Castillo, Histoire de la conquête de la Nouvelle-Espagne, La Découverte, 1987.) Les temples aztèques que gravissent aujourd'hui les touristes étaient, avant la conquête espagnole, le théâtre d'abominables cruautés. Chez les Incas, le phénomène était analogue."

(Source : Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 88-92.)

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 20:04

Via novopress.info

Un livre de Martin Peltier aux éditions Renaissance Catholique
publié à l’occasion de la sortie du film
15 euros (+ port 3 euros = 18 euros)

 

«Un cinéaste primaire et primitif» (Le Point). «Un film qu’on peut seulement recommander aux spectateurs doués d’une tolérance pour la barbarie digne d’un camp de concentration» (Los Angeles Times). Une brutalité qui «transforme l’horreur en comédie grotesque» (Wall street Journal). Une «surenchère sanglante» (Le Monde). Dès avant sa sortie en France, Apocalypto (site officiel du film), le film que Mel Gibson a consacré au monde mystérieux des Mayas a fait l’objet d’une campagne de dénigrement d’une rare violence. Mettant en cause les libertés que le cinéaste aurait prises avec l’Histoire, les porte-parole des grands médias ont dénoncé la mise en scène caricaturale de la plus raffinée des civilisations précolombiennes, la confusion qu’entretiendrait son film avec des pratiques sanguinaires qui auraient été, disent-ils, le seul fait des Aztèques, la justification subliminale de la christianisation du Nouveau Monde.


Martin Peltier a choisi de présenter, ici, ce que l’on sait de la civilisation des Mayas, en puisant son information dans les plus récentes des publications des archéologues et des chercheurs, afin de permettre au lecteur de déterminer qui, de Mel Gibson ou de ses détracteurs, s’est rendu coupable de désinformation. Il en ressort un tableau vivant, accessible, nuancé, d’un monde haut en couleur, et à coup sûr très éloigné du mythe du bon sauvage que la propagande anticatholique a contribué à forger, depuis le XVIe siècle. Un univers dont l’art raffiné, l’architecture monumentale, la science mathématique et astronomique ne peuvent suffire à dissimuler le délabrement moral, la pratique de la guerre permanente, le sacrifice humain tenu pour «la première source de régénération de l’univers».

 

A sa lumière, la polémique engagée contre Mel Gibson apparaît sous son véritable visage : celui d’une campagne de diffamation visant à discréditer un réalisateur coupable de jeter, sur l’histoire, le regard d’un artiste chrétien.

 

- Apocalypto, nouveau film de Mel Gibson

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 10:40

"Une civilisation ne prend fin que quand elle se retourne contre elle-même" 

 Mel Gibson, après les excellents Braveheart et Passion du Christ, revient avec un nouveau film,
Apocalypto (site officiel), sur une musique de James Horner, le compositeur déjà, entre autres de Braveheart, The Perfect Sorm (Tempête), Deep Impact, Patriot Games, Titanic, Legends of the Fall (Légendes d'Automne), Troie.

Il s'agit d'un très beau film de défense de la loi naturelle (loi que l'on retrouve dans toutes les civilisations, sorte de morale universelle) dans une civilisation précolombienne qui touche à sa fin car se retournant contre elle-même. Mel analyse la fin de la civilisation maya non par l'arrivée des Conquistadors, mais par une sorte d'auto-destruction : "une civilisation ne prend fin que lorsqu'elle se retourne contre elle-même."

Le parallèle de Mel Gibson avec la société occidentale et sa "culture de mort" (Jean-Paul II) semble assez évident. N'oublions pas que Mel est un ardent défenseur de la Tradition catholique (FSSPX), qu'il a une chapelle chez lui et a éduqué ses enfants dans la sainte foi catholique. Cette précision est importante vis-à-vis des nihilistes refusant de voir dans ce film un quelconque lien avec la loi naturelle ou avec notre civilisation occidentale en régression constante vers la barbarie depuis 1789, depuis qu'elle a tourné le dos à la transcendance. L'avortement, que l'on ne connait que dans les civilisations de la dite "modernité", tue des dizaines de milliers d'enfants chaque année en France, 6 millions en 30 ans... à raison de 200 000 en moyenne/an. Le génocide culturel et ethnique est en marche... 

Le film décrit aussi la sauvagerie de la dite "civilisation" des Mayas qui, cannibales, faisaient allègrement des sacrifices humains pour apaiser la colère de leurs dieux. Ce film vient donc à pic pour remettre les pendules à l'heure. Encore une fois un coup de maître. Merci Mel.

Critique du film Apocalypto, abbé Demets (FSSP) :

"Il y a dans ce film un crescendo, une avancée progressive dans le mal, qui nous plonge dans l’antichambre de l’enfer. [...] Mel Gibson veut certainement faire passer un message, lorsqu’il affirme que d’ « une étrange façon, la fin de la civilisation Maya a un parallèle avec notre civilisation aujourd’hui. » ...

Suite:
http://defidecatholica.blogspot.com/2006/12/apocalypto-dvoil.html#links

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