Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 09:41

Dimanche soir, plus de dix bâtiments ont été incendiés dans la capitale grecque.

Des incidents et une guérilla urbaine condamnés par le Premier ministre Lucas Papadémos qui a dénoncé une “violence intolérable”.

La police a recensé 35 personnes blessées, puis hospitalisées, au cours des affrontements.

A Salonique aussi, il y a eu des heurts, des blessés et des banques prises pour cible.

Selon une dépêche du Monde, au moins une cinquantaine de personnes ont été blessées dans les affrontements très violents entre la police antiémeute, qui a lancé de grandes quantités de gaz lacrymogènes, et des manifestants armés de cocktails Molotov. Plusieurs partis politiques ont appelé à la démission du ministre de la sécurité intérieure, qui a accusé des groupes organisés d'avoir planifié la destruction des bâtiments.

Les députés grecs ont adopté, peu après minuit, le nouveau plan d'austérité.Etranglée par le poids de sa dette, la Grèce devait impérativement assainir ses comptes pour pouvoir bénéficier du second volet du plan de sauvetage de 130 milliards d'euros financé par l'Europe et le FMI. Elle doit présenter mercredi 15 à l'Eurogroupe son plan d'économies avant de pouvoir, selon toute vraisemblance vendredi, obtenir le feu vert à la renégociation de sa dette, ce qui inclut l'effacement prévu d'une créance de 100 milliards d'euros.

Les heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont tourné une nouvelle fois au pugilat dans les rues d’Athènes notamment aux abords du parlement qui était alors réuni en séance cruciale pour voter une nouvelle cure d'austérité, les mesures anti-crise imposées par la Troïka (BCE, FMI et Union européenne). Ces plans d'austérité ont amené des privatisations, une réduction de 20% des retraites, des salaires, le SMIC à 500 euros par mois...

 

Selon les estimations de la police, au moins 80 000 personnes s'étaient rassemblées pour manifester devant le Parlement, à l'appel notamment du parti communiste et des principaux syndicats du pays.

Partager cet article
Repost0
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 08:55

Une réunion a eu lieu ce dimanche entre le Premier ministre Papademos et les membres de la troïka européenne et du FMI, mais les conditions imposées par ces derniers sont inacceptables pour les dirigeants des deux partis de droite de la coalition gouvernementale.

 

Aucun accord n'a abouti au sein de la coalition gouvernementale en Grèce sur les mesures à prendre pour profiter du plan d’aide international.

 

Le pays sera t-il soumis à encore plus d’austérité ? Selon la presse grecque, les mesures à prendre entraîneraient une baisse de 20% du salaire minimum mensuel, qui n’est déjà que de 750 euros.

 

Si le prêt international n’est pas accordé, la Grèce sera en banqueroute le 20 mars. 

Partager cet article
Repost0
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 08:54

Son président Gabor Vona a déclaré le 28 janvier, lors d’un rassemblement du Jobbik, le parti nationaliste hongrois : « nous ne sommes pas communistes, nous ne sommes pas des fascistes, nous ne sommes pas des nationaux-socialistes, mais nous ne sommes pas des démocrates non plus. » 
Dans un discours très offensif, il a résolument rejeté tout compromis avec l’adversaire : le devoir des Hongrois est de « se battre », en refusant « la paix avec ce régime qui est contre la nation, contre les hommes, et contre Dieu. » 
C’est une étape supplémentaire qui est ainsi franchie par le mouvement magyar, qui bénéficie de 19% d’intentions de vote, et qui s’est fait remarquer par son opposition totale au sionisme.
 Parmi les dernières « provocations » du Jobbik, on retiendra le souhait émis que les juifs renoncent à leurs indemnités shoatiques pour rééquilibrer le budget du pays.
Où va donc la Hongrie?
La dernière manifestation de masse du Fidesz, le grand parti conservateur, a montré combien il glissait lui-aussi vers les positions de la droite nationaliste, en déployant des banderoles très violentes contre Bruxelles. On avait ainsi pu y lire le slogan « Nous ne serons pas une colonie ».

 

Source

 

Note de Christroi. Il faut dire qu'avec l'expérience des "démocraties populaires" du XXe siècle... les européens de l'est sont vaccinés à vie !

------------------------------

- A quoi ressemble une « fachiste » hongroise

- Démocratie, les deux types de représentation politique

Partager cet article
Repost0
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:59

Dans une tribune publiée jeudi par le journal Lidove Noviny, le Premier ministre tchèque Petr Necas a estimé que l'euro ne survivra pas, sauf si sa zone se transforme en une "unité économique fédérale", en se demandant si Prague souhaitait toujours y adhérer dans ces conditions...

 

Source: http://lci.tf1.fr/filnews/economie/l-euro-ne-survivra-pas-sauf-si-sa-zone-devient-une-federation-6969355.html

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 22:18

Une manifestation de 100.000 personnes a eu lieu aujourd'hui à Budapest pour soutenir le premier ministre hongrois Viktor Orban.

Le 2 janvier, une manifestation organisée par l'opposition avait réuni 70.000 personnes.

 

Les manifestants sont arrivés en bus de toute la Hongrie et scandaient des slogans pro-Orban tels que : "Nous aimons notre pays, nous aimons Viktor".
-------------------------------------

- Le Premier ministre hongrois s'est dit prêt à modifier ses textes de loi controversés

- Hongrie: Daniel Cohn-Bendit a peur

- Eric Zemmour explique pourquoi la Hongrie est "au pilori"

- BHL dégrade le triple A de la Hongrie et atteint le point Godwin

- L'inaction européenne et française sur la Hongrie doit cesser, dit Villepin

- La Hongrie sous le feu de Bruxelles et des médias

- Hongrie: des nationalistes manifestent contre l'UE et désinformation d'Euronews

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 23:59

Une manifestation contre l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne a eu lieu samedi dans le centre de Zagreb, capitale, avec la participation de partisans des partis et mouvements non parlementaires, rapportent les médias locaux.

Plusieurs centaines de personnes ont pris part au rassemblement. Josip Miljak, leader du parti nationaliste HCSP a prononcé un discours prédisant la chute de l'Union européenne. Selon lui, si la Croatie adhère à l'UE, elle sera utilisée pour sauver l'économie européenne.

En même temps, une manifestation de soutien à l'adhésion s'est déroulée dans le centre de la capitale avec notamment la participation de la ministre croate des Affaires étrangères Vesna Pusic.

Les négociations sur l'entrée de la Croatie ont débuté en 2005. Le 1er décembre 2011, le Parlement européen a donné son feu vert. Un référendum sur cette adhésion est fixé dans le pays au 22 janvier 2012.

Selon les données du dernier sondage, 55,1% des Croates entendent voter en faveur de l'adhésion de leur pays à l'Union européenne, et 33,3% s'y opposent.

 

Source: http://fr.rian.ru/world/20120115/193035108.html

 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 23:59

Une manifestation réclamant le retrait de la Hongrie des institutions européennes a eu lieu samedi à Budapest, rapportent les médias occidentaux.

Organisé par le parti d'extrême-droite Jobbik (Pour une nouvelle Hongrie), l'événement a réuni près de 3.000 personnes. Deux députés hongrois de ce parti nationaliste ont mis le feu à un drapeau européen.

"La Hongrie doit sortir de l'UE. L'Europe ne nécessite que notre main d'œuvre pas chère, nos marchés et un endroit où on peut jeter les ordures", a déclaré le leader des nationalistes Gábor Vona.

En novembre 2011, la Hongrie, qui se heurte à de graves difficultés financières, a adressé une demande d'aide officielle à l'Union européenne et au Fonds monétaire international. Pour la recevoir, Budapest doit amender une loi portant sur l'indépendance de sa banque centrale.

Les positions des nationalistes sont assez fortes en Hongrie. Le parti Jobbik a notamment reçu 47 sièges au parlement suite aux élections qui ont eu lieu en avril 2010.

Source: http://fr.rian.ru/world/20120115/193034068.html

 

Dans un reportage d'Euronews on peut entendre la journaliste affirmer, dans une belle inversion accusatoire... : "entrée en vigueur le 1er janvier la nouvelle constitition hongroise menace notemment l'indépendance de la banque centrale". C'est l'inverse qui est vrai: la nouvelle constitution renforce l'indépendance de la banque centrale hongroise; raison pour laquelle l'U.E., le F.M.I., Washington et autres relais nouvel-ordre-mondialistes critiquent cette constitution.

 

Bruxelles a annoncé être prêt à utiliser tous ses pouvoirs pour que Budapest respecte les règles de l’Union.

“D’autres pays pensent également qu’il serait mieux d‘être en dehors de l’Union européenne, assurait un manifestant. On aurait évité d‘être dans cette situation”.

Un député de Jobbik a même été plus loin en indiquant que l’annonce de Bruxelles était une une déclaration de guerre. 

 
Un drapeau européen brûlé: l'image est plutôt rare. Ce sont deux députés hongrois du parti d'extrême-droite Jobbik qui ont mis le feu au symbole de l'Union européenne hier à Budapest. Deux mille sympathisants de Jobbik réclament le retrait de la Hongrie des institutions européennes. ... http://fr.euronews.net/2012/01/15/hongrie-manifestation-de-l-extreme-droite-contre-l-union-europeenne/
--------------------------------------

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 23:58
La Grèce s'est trouvée à nouveau confrontée au défaut de paiement après l’échec des négociations vendredi avec les détenteurs privés des obligations d'État grecques concernant les conditions d’annulation d’une partie de la dette. Résultat, la Grèce, qui n'a pas de moyens suffisants pour payer actuellement 14,4 milliards d’euros sur les obligations qui arrivent à échéance le 20 mars prochain, serait obligée d'annoncer sa faillite d’ici à 10 semaines.
Le gouvernement de la Grèce a l'intention d’organiser le 18 janvier prochain de nouvelles négociations avec les détenteurs privés de la dette grecque dans une tentative de surmonter les différends. Cependant, les experts restent sceptiques sur les chances sur le compromis dans un délai aussi court.
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 15:33

Quelle est cette "extrême droite" qui participe à un gouvernement atlanto-sioniste dont le rôle est de ratifier le Sommet de Bruxelles auquel elle se serait opposée ? La logique nous échappe.

 

Un article du Figaro du 11.11.2011, intitulé "Grèce : l'extrême droite participe à l'union nationale", nous apprend en effet que le nouveau gouvernement grec, qui a prêté serment hier vendredi 11 novembre, "compte dans ses rangs un ministre d'extrême droite. Une première depuis la chute des Colonnels en 1974. ... Makis Voridis, avocat de 47 ans issu de l'organisation de jeunesse du parti d'extrême droite Epen, créé après le régime militaire et longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen, a été nommé ministre des Transports, tandis qu'Adonis Georgiadis, notamment co-éditeur d'un pamphlet antisémite, accède au secrétariat d'Etat au développement et à la Marine marchande. Tous deux sont aujourd'hui des députés du parti Laos (Alerte orthodoxe populaire) dirigé par Georges Karatzaferis.

 

Lorsqu'il a été créé en 2000, ce parti est venu occuper un vide dans le paysage politique qui ne comptait alors aucune formation d'extrême droite. À coups de slogans xénophobes et antisémites, il a d'abord engrangé des succès lors d'élections municipales (13,7% des voix à Athènes-Le Pirée dès 2002) et régioanles (à l'époque, quatre néo-nazis étaient présents sur la liste de Georges Karatzaferis).

À la faveur d'une quête de respectabilité, le Laos est parvenu en 2007 à franchir aux élections législatives le seuil de 3% des voix lui ouvrant les portes du parlement. Un succès qu'il a reproduit au scrutin de 2009 où il a obtenu 5,63% des suffrages. Il compte aujourd'hui 16 députés. Hétéroclite et opportuniste, le Laos n'en reste pas moins figé sur un nationalisme intransigeant. En 2010, lors du débat sur l'adoption d'un projet de loi assouplissant la législation sur les immigrés, il avait dénoncé haut et fort un risque d'«invasion» étrangère et défendu «l'homogénéité» du pays.

 

Depuis le début de la crise grecque, le Laos a tenté de s'afficher en partenaire politique responsable allant jusqu'à approuver, seul avec les députés socialistes, le premier plan de sauvetage international de la Grèce accordé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international en mai 2010. Ce plan avait décidé l'octroi de 110 milliards d'euros en échange de mesures de rigueur et de réformes d'assainissement budgétaire. Laos s'est toutefois opposé au nouveau plan élaboré à Bruxelles fin octobre, que l'exécutif aura pour mission de ratifier et de mettre en œuvre." (Fin de citation)

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/11/01003-20111111ARTFIG00439-grece-l-extreme-droite-participe-a-l-union-nationale.php

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 06:48
Partager cet article
Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 18:04

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a promis mercredi devant les journalistes étrangers à Nanterre, que si elle gagnait la présidentielle, la France ferait de la Russie un partenaire privilégié et sortirait de l'Otan.

"Je pense que la France a tout intérêt à se tourner vers l'Europe, mais la grande Europe, et notamment à travailler à des partenariats avec la Russie", a-t-elle  dit.

Mme Le Pen a argumenté la nécessité d'un partenariat stratégique avec Moscou par des "raisons évidentes, civilisationnelles et géostratégiques", ainsi que par l'intérêt de l'indépendance énergétique de la France.

Elle a également promis de modifier les relations franco-américaines et de faire sortir la France de l'Alliance atlantique, en rappelant que le FN avait toujours été contre l'entrée dans l'Otan.

"Les choix qui ont été faits par le président de la République, qui apparaissent comme des choix d'alignement systématique (sur les Etats-Unis, ndlr), ne m'apparaissent pas positifs", a-t-elle indiqué.

Mme Le Pen a également prédit la fin de l'euro et défendu le plan de sortie de la monnaie unique de son parti. Elle a appelé à suspendre d'urgence l'espace Schengen et à réfléchir sérieusement à "la fin de l'Union européenne".

Source: http://fr.rian.ru/russia/20110413/189155817.html

----------------------------------------

- Russie: Sergei Lavrov, la realpolitik en action

Partager cet article
Repost0
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 08:58

L'affaire Lautsi (1), également connue sous le nom "affaire des crucifix", s'est terminée le 18 mars 2011 par un arrêt définitif de la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg. Dans sa nouvelle approche différenciée des religions, cet arrêt (véritable doublement par la droite...), marque une victoire de la liberté face au travail de sape souterrain de la franc-maçonnerie, une victoire d'hommes libres et de pays qui ne s'en sont pas laissés comptés..., défenseurs de l'identité chrétienne de l'Europe, contre les terroristes de la "diversité" à sens unique via un métissage babélien obligatoire, imposé d'en-haut (en France par l'Etat maçonnique sarkoziste umps, et en Europe par le rouleau compresseur soviétoïde maçonnique). Par leurs efforts soutenus, ils ont obtenu ce résultat historique à Strasbourg.

 

Les faits. En novembre 2009, l'affaire Lautsi, allant bien au-delà des milieux catholiques, ébranla l'Europe chrétienne. La Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) venait de considérer dans son arrêt de Chambre du 3 novembre 2009, que la présence d'une croix, symbole associé au catholicisme, dans les salles de classe des écoles publiques, allait à l'encontre du « pluralisme », cet élément constitutif de toute « société démocratique », et condamna l'Italie au motif que la présence des crucifix dans les salles d'écoles publiques violait les "droits de l'homme" et notamment la liberté de conviction des parents et leur droit à ce que leurs enfants reçoivent un enseignement conforme à leurs convictions philosophiques. Comme l'expliqua Grégor Puppinck, la Cour affirma (Ndlr. dans cet arrêt du 3 novembre 2009) qu’une société, pour être démocratique, devait renoncer à son identité religieuse : c’était du pur sécularisme ».(2)

 

L'affaire avait été présentée au Tribunal de Strasbourg par Soile Lautsi, citoyenne italienne d'origine finlandaise qui avait demandé en 2002 à l'école publique de ses enfants, « Vittorino da Feltre » de Abano Terme (Padoue), d'enlever les crucifix des salles de classe. L'école avait refusé. Donnant raison à la requérante, la Cour de Strasbourg avait jugé que la présence d'un symbole religieux dans les salles de classes était une chose mauvaise en soi qui ne pouvait trouver aucune justification. Jusqu'alors, la Cour avait toujours considéré à l'inverse, que les Etats étaient libres en ce domaine, qu'il convenait de respecter leur culture et leur tradition, et que la seule limite à ne pas franchir était de soumettre les élèves à un endoctrinement ou à un prosélytisme abusif. 

 

Historique de la procédure. La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme le 27 juillet 2006. Dans son arrêt de Chambre du 3 novembre 2009, la Cour a conclu, à l’unanimité, à la violation de l’article 2 du Protocole n° 1 (droit à l’instruction) examiné conjointement avec l’article 9 (liberté de pensée, de conscience et de religion). Le 28 janvier 2010 le gouvernement italien a demandé le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre conformément à l’article 43 de la Convention (renvoi devant la Grande Chambre) et le 1er mars 2010, le collège de la Grande Chambre a accepté cette demande. (3)

 

Durant l'été 2010, l'Osservatore Romano , quotidien officiel du Vatican, sous le titre « alliance contre le sécularisme » argumenta en prenant pour exemple les dérives historiques de la France des Lumières : « Pour être cohérente avec elle-même, la CEDH devrait renoncer à fermer à Noël et à Pâques, et adopter, comme l'avaient fait les révolutionnaires français, un calendrier nouveau sans référence à la vie du Christ. De fait, l'identité religieuse d'une société ne peut pas être « neutralisée » : elle peut être niée, combattue et remplacée, mais pas neutralisée ». Début septembre, dans un message d'introduction aux 26èmes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ2011 à Madrid) le Saint-Père dénonça les chrétiens qui « se laissent séduire par le mode de pensée laïciste » ou qui « ont simplement laissé refroidir leur foi dans le Christ Sauveur » tombant dans « le relativisme ambiant, qui consiste à dire que tout se vaut et qu"il n'y a aucune vérité ni aucun repère absolu ». « La culture actuelle, dans certaines régions du monde, surtout en Occident, tend à exclure Dieu ou à considérer la foi comme un fait privé, sans aucune pertinence pour la vie sociale » soulignant une « sorte d'éclipse de Dieu, une certaine amnésie, voire un réel refus du christianisme », avec un « risque de perdre sa propre identité profonde », le Pape précisa que « toutes les valeurs qui fondent la société proviennent de l'Evangile, comme le sens de la dignité de la personne, de la solidarité, du travail et de la famille ». « L'expérience enseigne qu'un monde sans Dieu est un enfer où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d'amour, de joie et d'espérance ». Mesurant l'ampleur de cette décision susceptible de faire jurisprudence dans toute l'Europe, Benoît XVI en recevant le nouvel ambassadeur italien auprès du Vatican, Francesco Maria Greco, le 17 décembre 2010, félicita le gouvernement italien dans son combat contre le diktat séculaire européen. La péninsule dans ce combat pour une chrétienté vivante et visible fut rejointe par une vingtaine de pays regroupés en une « sainte alliance » : l'Arménie, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Lituanie, Malte, Monaco, la Roumanie, la Fédération de Russie et Saint-Marin en tant que « tiers intervenants » ont remis à la Cour un mémoire. Dix autres pays ont publiquement mis en cause ce jugement christianophobe : l'Albanie, l'Autriche, la Croatie, la Hongrie, la Macédoine, la Moldavie, la Pologne, la Serbie, la Slovaquie et l'Ukraine. Quant à elle, la France maçonnique sarkoziste, fidèle aux racines laïcistes des Lumières, refusa de se souvenir du baptême de la « France, Fille aînée de l'Eglise ». Depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, l'Ouest soumettait l'Est à ses normes : libéralisme et matérialisme culturel. Avec l'affaire Lautsi, c'est un revirement, en s'appuyant sur le catholicisme romain, l'Europe orthodoxe nous a entraîné dans la renaissance de notre identité, identité héritée de saint-Benoît.

 

Ce 18 mars 2011, la Cour européenne des droits de l'homme, siégeant en Grande Chambre, a jugé, par 15 voix contre 2, que la présence de crucifix dans les salles de classe des écoles publiques italiennes est conforme à la Convention européenne des droits de l’homme : les écoles publiques d'Italie peuvent conserver les crucifix dans les classes. La présence de crucifix dans les salles de classe en Italie n'est pas contraire aux droits fondamentaux. Cet arrêt est définitif (4). Il stoppe la tendance laïciste de la Cour de Strasbourg et constitue un changement de paradigme. Il renverse sans ménagement une décision précédemment adoptée à l’unanimité qui apparaît désormais comme une « erreur » historique de la Cour.

 

Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ (European Center for Law & Justice, Centre européen pour la Loi et la Justice, une organisation non gouvernementale basée à Strasbourg et œuvrant pour la défense de la liberté de culte et de conviction, notamment auprès de la Cour européenne des droits de l'homme et des Nations-Unies), analyse parfaitement ce revirement. Il conclut que "face à ces tentatives de marginalisation (Ndlr. laïcistes), la Cour a rappelé que le christianisme – que l’on soit croyant ou non – possède, dans les pays de tradition chrétienne, une légitimité sociale supérieure aux autres croyances philosophiques et religieuses. Cette légitimité indéniable justifie qu’une approche différenciée soit adoptée lorsque nécessaire.(5)

 

La Cour énonce avec justesse que le fait que la réglementation italienne donne à la religion majoritaire du pays une visibilité prépondérante dans l’environnement scolaire (…) ne suffit pas pour caractériser une démarche d’endoctrinement de la part de l’Italie et pour établir un manquement aux prescriptions  de la Convention. Autrement dit, la Cour a jugé « qu’au regard de la place prépondérante d’une religion dans l’histoire d’un pays, le fait qu’une part plus large que les autres religions lui soit accordée dans les programmes scolaires ne s’analyse pas en soi en en une démarche d’endoctrinement »(comme l’indique son communiqué de presse) La Cour a également souligné l’importance de respecter la subsidiarité et la marge d’appréciation dont bénéficient les Etats en matière religieuse.

 

La Grande Chambre de la Cour a adopté, à  quelques petites nuances près, exactement le raisonnement développé par l’ECLJ dans ses observations écrites. Sur le fond, le Centre européen pour la Loi et la Justice se réjouit que la Cour européenne ait ainsi renoncé à promouvoir une conception radicale de la laïcité. Cette décision est une victoire pour l’Europe, car l’Europe ne peut être fidèle à elle-même en marginalisant le christianisme. Cette décision est davantage une victoire pour l’Europe que pour « le crucifix » ; l’Europe renonce à renier sa propre identité, à prétendre supprimer le christianisme au nom des droits de l’homme.

 

 De fait, la Cour a reconnu que dans les pays de tradition chrétienne, le christianisme possède une légitimité sociale spécifique qui le distingue des autres croyances philosophiques et religieuses et justifie qu’une approche différenciée puisse être adoptée lorsque nécessaire. C’est parce que l’Italie est un pays de tradition chrétienne que le symbole chrétien peut avoir légitimement une présence visible spécifique dans la société.

 

 Cette décision est très positive pour l’Europe, elle a une profonde « portée unificatrice »

 

En refusant d’opposer artificiellement les droits de l’homme au christianisme, la Cour a préservé l’unité profonde et l’interdépendance unissant  les valeurs spirituelles et morales qui fondent la société européenne. Cette décision est fidèle au Statut du Conseil de l’Europe qui affirme que les Etats européens sont « inébranlablement attachés aux valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun de leurs peuples et qui sont à l'origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable ».

 

Marginaliser le christianisme au nom des droits de l’homme aurait brisé cette unité entre valeurs morales et spirituelles et aurait divisé l’identité de l’Europe contre elle-même.

... (Cet arrêt) inédit est de grande importance et témoigne du fait que le christianisme –par delà les divisions politiques et confessionnelles – est toujours au cœur de l’unité européenne. Ainsi, en respectant la présence visible du christianisme dans la société, la Cour a contribué à renforcer l’unité de la culture européenne.

 

Ce fort geste politique intervient face à la tentative des courants laïcistes radicaux d’utiliser les droits de l’homme contre le christianisme. Les courants laïcistes radicaux, par rejet du christianisme, instrumentalisent la culture des droits de l’homme pour déchristianiser l’Europe au nom du respect et la tolérance envers les non-chrétiens. Derrière un discours de tolérance, le pluralisme religieux croissant sert alors de prétexte pour marginaliser le christianisme et finalement imposer à la civilisation européenne un sécularisme exclusif. L’objectif du laïcisme radical est d'imposer une sécularisation de la société afin de promouvoir un certain modèle culturel dans lequel l'absence de valeur (neutralité) et le relativisme (pluralisme) sont des valeurs en soi soutenant un projet politique qui se voudrait « post-religieux » et « post-identitaire », en un mot « post-moderne ». Ce projet politique a une prétention au monopole en tant que système philosophique.

 

Un exemple typique d’instrumentalisation du « pluralisme religieux » contre l’identité chrétienne de l’Europe est l’agenda scolaire (Ndlr. 2011) publié par la Commission européenne. Cet agenda publié à des millions d’exemplaires a volontairement omis d’indiquer les fêtes chrétiennes afin officiellement de promouvoir une meilleure connaissance des autres religions et croyances...

 

Si jusqu’à présent c’est surtout l’argument du respect envers les non-chrétiens qui a été utilisé pour marginaliser le christianisme, à ce jour, c’est de plus en plus la peur de l’islam qui est instrumentalisée et qui, dans les faits, aboutit également à marginalisation du christianisme. La peur de l’Islam est exploitée pour lutter contre toutes les religions, dont le christianisme.

 

 

Note de Christroi. Un grand bravo à la diplomatie vaticane, mention d'honneur spéciale aux pays orthodoxes qui en s'appuyant sur le catholicisme ont entraîné cette magnifique renaissance de notre identité !

 

Sources :

 

(1) http://christroi.over-blog.com/article-affaire-lautsi-l-europe-orthodoxe-en-s-appuyant-sur-le-catholicisme-nous-entraine-dans-la-renaissance-de-notre-identite-63896420.html

(2) http://www.france-catholique.fr/CEDH-Affaire-des-crucifix-20-pays.html

(3) http://www.france-catholique.fr/Annonce-d-arret-de-Grande-Chambre.html

(3) http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Les-ecoles-pourront-garder-leurs-crucifix-20167243

(5) http://www.eclj.org/Releases/Read.aspx?GUID=edad16c0-db8d-4c32-9912-6d52579f9b4a&s=eur

 

----------------------------------------------------------------

- Affaire du crucifix : le pluralisme religieux, un "argument pour imposer le sécularisme" (Grégor Puppinck) (juillet 2010)

- Affaire Lautsi : l'Europe orthodoxe en s'appuyant sur le catholicisme nous entraîne dans la renaissance de notre identité (décembre 2010)

- Pierre Hillard et "Le Nouvel ordre mondial"

Partager cet article
Repost0
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:06

L'Union européenne exige le départ de Kadhafi

 

Le leader libyen Mouammar Kadhafi doit quitter le pouvoir, a annoncé mercredi aux journalistes à Bruxelles le président de la Commission européenne, l'ex-maoïste reconverti en néo-con ultra-libéral, atlanto-mondialiste compatible, José Manuel Barroso.

  

"Le colonel Kadhafi est une partie du problème, et non de la solution", a déclaré M.Barroso au terme d'une réunion du collège des commissaires européens. "Il est temps qu'il parte".

Selon lui, la répression sanglante de la contestation en Lybie est "absolument inacceptable".

Jusqu'ici, l'Union européenne n'avait pas appelé explicitement le colonel Kadhafi à quitter le pouvoir...

Rappelons que Barroso dut négocier en 2005 les non à la "Constitution européenne" (Traité de Rome de 2004)  des peuples français et néerlandais (M. Barroso enterre la Constitution et veut « remettre l'UE au travail », Le Monde, Paris, 23 septembre 2005); il déclara peu après ces votes négatifs ne pas « être pessimiste » et continua sa politique de rapprochement de l'Europe et des citoyens, comme si les peuples n'avaient pas voté... Il soutint la proposition de Nicolas Sarkozy de faire un traité modifié (Traité de Lisbonne, copie conforme du traité de Rome 2004 rejeté) mais récusa le terme de "traité simplifié"...

 

Et ce sont ces gens-là qui dictent au monde sa conduite tout en nous parlant de respect de la démocratie et de respect de la volonté des peuples!  

 

------------------------------------

- Les révoltes arabes, un tremplin vers l"Union pour la Méditerranée" (Nicolas Sarkozy)

- "Les Juifs finiront par sombrer" (Kadhafi)

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 20:38
Nigel Farage : Mais pour qui vous prenez-vous?
 
 
Partager cet article
Repost0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 17:16

Carla Del Ponte, procureure générale du TPI de 1999 à 2007, et deux de ses collaborateurs auraient exercé des pressions sur des témoins.

Certains témoins auraient évoqué "des privations de sommeil lors des interrogatoires, des pressions psychologiques, un chantage (les enquêteurs proposant une relocalisation contre le témoignage qu'ils attendaient), des menaces (celle – par exemple – d'établir un acte d'accusation à l'encontre du témoin s'il refusait de déposer), ou encore des versements financiers illégaux".

L'ultranationaliste serbe accuse aussi les procureurs du TPI d'être responsables du suicide en 2006 de l'ex-chef des Serbes de Croatie Milan Babic, qui "n'a pu supporter toutes les pressions qu'elle lui faisait subir".

 

Sources: 1, 2 

Partager cet article
Repost0
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 13:36

Les autorités néerlandaises ont estimé que l'utilisation de policiers en kippa, proposée récemment par un député néerlandais pour lutter contre l'antisémitisme, est "une option possible", a-t-on appris aujourd'hui auprès du ministère de la Justice.

Le ministre néerlandais de la Justice, Hirsch Ballin, "pense que cette méthode n'est pas en contradiction avec la loi et est donc une option possible", a déclaré à l'AFP Wim van der Weegen, porte-parole du ministre.
"Le ministre a assuré que dans les prochains mois, un programme concret serait présenté par le gouvernement pour lutter contre l'antisémitisme et la discrimination", a ajouté M. van de Weegen.
Ahmed Marcouch, député travailliste d'origine marocaine, a proposé récemment que des policiers néerlandais se rendent, une kippa sur la tête, dans des quartiers où les juifs se font souvent intimider, insulter ou frapper dans le but d'arrêter ceux qui commettent ces délits.
Selon lui, trop peu d'actes antisémites sont punis, faute de preuves ou de témoins.
En 2009, 167 insultes, violences physiques et dégradations de synagogues notamment ont été recensées en 2009 aux Pays-Bas par le Centre néerlandais d'information et de documentation sur Israël (CIDI) contre 108 en 2008.


Source :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/25/97001-20100625FILWWW00342-des-policiers-en-kippa-aux-pays-bas.php

Partager cet article
Repost0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 18:08

Depuis plusieurs mois, les signes d'un rapprochement entre le saint-siège et le patriarcat de Moscou se font plus fréquents et plus explicites. Dernier en date: la librairie vaticane vient de co-éditer avec une association russe (Sofia) un recueil de discours du patriarche de Moscou, Cyrille Ier : "Liberté et responsabilité : à la recherche de l'harmonie. Dignité de l'homme et droits de la personne".

Cette publication suit une première publication de textes de Benoît XVI par le patriarcat de Moscou.

On notera que le livre du patriarche Cyrille porte précisément sur ce qui rend le discours chrétien désagréable aux oreilles modernes : notre conception de la dignité humaine. 

 « Nous avons avec le pape une vision commune sur la protection de la dignité de l'homme en Europe », écrit le patriarche Kirill pour qui « l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe sont aujourd'hui les seules à être naturellement liées dans le dur combat » contre « le libéralisme et le sécularisme ».

C'est une idéologie, écrit le patriarche russe, qui comme le communisme en URSS à l'époque, voudrait condamner le christianisme à l'insignifiance sociale et publique : « En Occident, on veut, de manière encore pire que le fit le régime soviétique de notre pays, relayer la foi au domaine de la vie privée ».

« C'est une analyse dure mais pleine d'espérance », souligne le prof. Pierluca Azzaro, professeur d'Intégration européenne à l'Université catholique de Milan qui a dirigé la publication du livre. « Le pape Benoît XVI et le patriarche Kirill exhortent les chrétiens d'Orient et l'Occident à ne pas se conformer à la mentalité de ce siècle. Ils nous exhortent tous à professer notre Credo dans l'Eglise fondée par le Christ sauveur, à défendre la liberté comme une valeur indiscutable et limitée : par nature, la liberté est et restera toujours liée à la vérité ».

Mgr Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, qui signe l'introduction du volume souligne : « Kirill met en garde de manière très incisive et passionnée contre une ‘nouvelle génération de droits' qui propose une dégénération de la dignité personnelle authentique ».

 

Source : Zenit via Osservatore Vaticano

 

- Entretien de Mgr Bernard Fellay à la revue américaine The Remnant, 11 mai 2010 RUSSIA

- RUSSIA

- Moscou (ou la renaissance de l'orthodoxie) 

- Renouveau religieux en Russie 

- Svetlana Medvedeva communie des mains du patriarche Cyrille (1er février 2009)

- Medvedev: "La Russie ne doit pas être une république parlementaire. Ce serait fatal"  (19 novembre 2008)

Partager cet article
Repost0
22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 09:43

Beaucoup ont d’abord cru qu’il s’agissait d’une blague lorsque, le 1er avril, est paru le premier magazine « homo » du monde arabe. « Mithly » est un jeu de mots : le titre signifie à la fois « homo » et « comme moi » en arabe.
La publication qui fait figure de véritable révolution dans les milieux des activistes libertaires se passe sous le manteau. La version papier a été tirée en 200 exemplaires, imprimés à Rabat, en toute clandestinité.
A l’origine, Samir Bargachi, coordinateur général de Kif-Kif, l’association de défense des LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels) marocains. L’éditorialiste de Mithly raconte : « C’était tout simplement impossible d’obtenir un numéro de dépôt légal et une autorisation de publier. » [...]

C’est sur le site Internet de Mithly que les fondateurs du mensuel misent pour toucher un plus grand lectorat. Le support en langue arabe est financé par l’Union européenne. [...]

 

Source

Partager cet article
Repost0
9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 07:02

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch, élu en février, a annoncé mardi 6 avril la dissolution de la commission qui devait travailler à l’adhésion de son pays à l’Otan. Il s’agit du dernier mouvement pour abandonner définitivement la position pro-américaine de « la Révolution orange » et rétablir des liens plus étroits avec la Russie. ... Une décision qui ravit le voisin russe ainsi que tous ceux qui refusent la vassalisation de l’Europe centrale et de l’Est aux intérêts géostratégiques américains.

 

Source

Partager cet article
Repost0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 11:30

Deux frères, John et Bob Woodmard, ont reconstitué la mosaïque d’Orphée, la plus grande mosaïque romaine jamais découverte outre-Manche.

La mosaïque mesure plus de 14 mètres de côté et est constituée de 1,6 million de pièces d'argile, d'où les dix ans nécessaires à sa création.

La mosaïque représente Orphée, le poète et musicien le plus célèbre de l’Antiquité, tenant une lyre sur le genou gauche ainsi qu’un grand nombre d’animaux l’entourant, notamment un tigre, un léopard, un lion, un éléphant, un ours, un cerf, un cheval, des oiseaux et son chien de chasse. Deux nymphes y sont également représentées.

 La mosaïque originale date de l’an 325 et a été déterrée en 1793, à Woodchester. Elle a régulièrement été exposée puis à nouveau recouverte de terre. Lorsqu’en 1973, elle a été réexposée au public, une foule s’est précipitée pour voir la plus grande mosaïque romaine de Grande-Bretagne.

 Nous distinguons encore très clairement des symboles romains en forme de croix solaire, rappelant les croix celtiques, et d'autres en forme de croix gammées.

 

Le "Great Orpheus Pavement" original. De nombreuses parties manquent, c'est pourquoi Bob Woodward a dû effectuer de longues recherches.

 

Orphée, le plus célèbre musicien de la Grèce antique, accompagné de sa lyre

 

 

Sources : 1, 2

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 19:32
http://www.24heures.ch/files/imagecache/468x312/newsdesk/25032010/dfabb29.jpgLe Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a adopté jeudi à une courte majorité une résolution condamnant l'islamophobie et le "profilage ethnique et religieux des minorités musulmanes" ainsi que l'interdiction des minarets en Suisse.

Le texte sur "la diffamation des religions", proposé par le Pakistan au nom de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), a été adopté à une courte majorité de 20 voix contre 17. Huit des 47 pays siégeant au Conseil se sont abstenus.

La résolution ... "condamne énergiquement (...) l'interdiction de construire des minarets et d'autres mesures discriminatoires prises récemment", les qualifiant de "manifestations d'islamophobie" et faisant clairement allusion à la Suisse où un référendum en ce sens a été tenu le 29 novembre 2009.

Rappelons qu'Oskar Freysinger, le député UDC à l'origine de la votation suisse,
a prévenule 8 décembre 2009 (en la solennité de l'Immaculée Conception) que "si des tribunaux avaient «l'outrecuidance» de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, l'UDC fera pression pour que la Suisse résilie les traités concernés."

Les Européens ont encore le droit de préserver leur mode de vie chez eux, "droits de l'homme" ou pas...

-
Mise en garde d'Oskar Freysinker
Si tu appelles... : l'interdiction des minarets l'emporte par 57,5% des voix
Partager cet article
Repost0
18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 09:41
Angela Merkel ne veut pas aider la Grèce. Devant les députés du Bundestag, mercredi 17 mars, la chancelière allemande a affirmé sans ambiguïté son opposition à un soutien financier de la Grèce. Elle a choisi la solennité du lieu et du moment, à l'occasion de l'un de ses rares discours au Parlement, pour déclarer ce que jusqu'ici aucun chef de gouvernement n'avait osé.

La zone euro, a-t-elle dit, devrait pouvoir exclure un de ses membres, en dernier recours, "lorsqu'il ne remplit pas les conditions, encore et encore", en cas d'infractions répétées au pacte de stabilité.

Source :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/18/merkel-accroit-le-differend-franco-allemand-sur-le-dossier-grec_1320769_3214.html

- L’Allemagne conseille à la Grèce de vendre ses îles pour payer ses créditeurs
Partager cet article
Repost0
12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 08:17
http://www.20min.ch/images/content/2/6/0/26010565/8/1.jpgCertains politiciens savoisiens en ont assez, ils veulent intégrer la Confédération helvétique. 

«C’est clair qu’on préfère la Suisse à la France»,
clamePatrice Abeille, secrétaire général de la Ligue savoisienne. A quelques jours des élections ré­gionales, les séparatistes savoyards profitent de l’engouement politique pour relancer un débat vieux de cent ­cinquante ans.

En 1860, la France annexait la Savoie. Depuis, ils sont une majorité à vouloir retrouver leur indépendance. «Notre pays a énormément perdu de son prestige. Dans les années 1960, il y avait de Gaulle, la bombe atomique était nou­velle. Maintenant, France rime avec chômage et déficit!» explique Patrice Abeille.

L’adhésion à la Suisse revient dans les propositions de la Ligue savoisienne en réaction à un sondage datant de 2008, nous explique-t-on du côté de son secrétariat central. Il démontrait que 56% de Romands et 40% des Alémaniques étaient favorables à ce que les régions voisines de Franche-Comté et de Savoie deviennent des cantons suisses.

- Si tu appelles... : l'interdiction des minarets l'emporte par 57,5% des voix
Partager cet article
Repost0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 06:56
http://www.lemonde.fr/image/2010/01/21/300x200_1479397_0_f600_ill-1294644-2424-geet.jpgLe parti d'extrême droite du député sioniste néerlandais Geert  Wildersest arrivé en tête aux élections municipales à Almere (187 000 habitants) et deuxième à La Haye, lors d'un scrutin test à trois mois d'élections législatives anticipées, selon des résultats publiés jeudi 4 mars.

Le Parti pour la liberté (PVV), créé en 2006, qui avait participé mercredi pour la première fois à des élections locales, dans deux villes seulement, a obtenu 21,6 % des suffrages à Almere, une ville dortoir à l'est d'Amsterdam. "Ce qui est possible à La Haye et Almere est possible dans tout le pays. C'est un tremplin pour notre victoire", a affirmé M. Wilders, dont le parti totalise 9 sièges sur un total de 39 à Almere. Le PVV, qui affirme vouloir "lutter contre l'islalisation des Pays-Bas", devance le parti travailliste (PvdA), arrivé en tête aux précédentes municipales en 2006, qui obtient 17,6%, selon les résultats de 96 des 98 bureaux de vote de la commune.

A La Haye, siège du gouvernement, le parti de M. Wilders est arrivé en deuxième position, derrière le PvdA qui reste le premier parti. Le PVV détient désormais 8 sièges de conseillers municipaux, contre 10 pour le PvdA. Le taux de participation a atteint 56 %, en baisse par rapport à 2006 (58,56 %), pour quelques 12 millions d'inscrits, selon une estimation de l'institut Synovate.

Source LEMONDE.FR avec AFP | 04.03.10 | 06h33  •  Mis à jour le 04.03.10 | 06h36

Rappelons que Geert Wilders prétend que quelques uns de ses ancêtres étaient juifs, et qu'il se sentit "comme chez lui" à son arrivée en Israël. Source: http://www.spiegel.de/international/europe/0,1518,543627,00.html

----------------------------------

- Qui est Geert Wilders?

Partager cet article
Repost0
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 07:59

http://fr.beta.rian.ru/images/18599/83/185998364.jpgL'Organisation des nationalistes ukrainiens - l'Armée insurrectionnelle (OUN-UPA) soutiendra Ioulia Timochenko à l'élection présidentielle en Ukraine, a déclaré le leader de l'Organisation, Mikhaïl Zelentchouk.

"L'OUN-UPA appelle tous les patriotes de l'Ukraine à voter pour Ioulia Timochenko et à l'aider à devancer le pro-moscovite Viktor Ianoukovitch", a insisté M. Zelentchouk.

Il espère que le nouveau président et le nouveau parlement reconnaîtront la lutte de l'OUN-UPA pour un Etat ukrainien indépendant.

Dimanche 7 février, les Ukrainiens se rendront de nouveau aux urnes pour élire leur président. Au second tour de l'élection présidentielle, la première ministre Mme Timochenko s'affrontera avec le leader du Parti des régions (opposition) Viktor Ianoukovitch.

L'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) a été formée en octobre 1942. Son principal objectif était l'indépendance totale de l'Ukraine. Les leaders de l'UPA, notamment Stepan Bandera et Roman Choukhevitch, sont accusés d'avoir été complices des nazis.

Source

Partager cet article
Repost0