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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:11

 

Le grand écart des prévisions de croissance pour la France

 

Le Figaro, Publié le 09/12/2013 à 12:16

 

Certains voient revenir une croissance robuste à la fin de l'année, alors que d'autres parlent de récession.

 

Prévoir la croissance de cette fin d'année semble relever d'un casse-tête rare… Les différents instituts de conjoncture y vont chacun de leurs hypothèses sur le PIB du 4ème trimestre ; et c'est le grand écart! Ce matin, la Banque de France (BdF) a relevé sa prévision à 0,5 % pour la fin de l'année - contre une première estimation de 0,4 %. La BdF souligne qu'en novembre, la production et les livraisons ont nettement progressé dans l'ensemble des secteurs industriels (notamment l'agro-alimentaire, la chimie, la pharmacie et l'automobile), «sous l'effet de l'augmentation des commandes», les carnets étant jugés «légèrement mieux garnis». Dans le même temps, l'OCDE a jugé que les perspectives de croissance continuent à s'améliorer, parlant «d'inflexion positive».

 

La semaine dernière, l'enquête Markit montrait exactement l'inverse : l'indice PMI des directeurs d'achat relevait un recul de l'activité des entreprises du secteur privé français en novembre. Et ce pour la première fois depuis trois mois, aussi bien dans le secteur industriel que dans celui des services. L'indice atteignait même un niveau, marquant «un risque de retour à la récession au quatrième trimestre 2013», après la baisse du PIB de 0,1 % au troisième trimestre. Et ce, à cause d'une contraction du volume des nouvelles affaires résultant «du climat d'incertitude pesant sur les perspectives économiques».

 

L'Insee, elle, table sur un scénario où le deuxième semestre de l'année présente le même visage que le premier: une première moitié sans éclat suivie d'un rebond. Le quatrième trimestre atteindrait alors 0,4 %. Ce qui conduirait à une croissance annuelle de 0,2 %. Un scénario que le gouvernement voudrait voir se réaliser, Bercy tablant sur une croissance de 0,1 % sur l'ensemble de 2013.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/12/09/20002-20131209ARTFIG00376-le-grand-ecart-des-previsions-de-croissance-pour-la-france.php

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 10:12

 

Goldman Sachs menace de quitter Londres


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f0/30hudson.jpg/220px-30hudson.jpgLa banque d’affaires redoute que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne. Elle menace de déplacer le gros de ses activités en zone euro, à Paris ou Francfort.

 

Une grande tour Goldman Sachs à la Défense avec 5.500 personnes constituant le gros des équipes européennes ? Ce n’est plus tout à fait une vue de l’esprit. Michael Sherwood, vice-président de la banque et co-directeur général de ses activités internationales, a en effet expliqué mardi matin à un groupe de correspondants étrangers à Londres que son établissement était prêt à délaisser la City si les Britanniques décidaient de sortir de l’Union européenne à la suite d’un référendum. « Nous conserverions notre stratégie de “hub” en Europe avec le gros de nos équipes regroupées en un même centre, parce que c’est ce qu’il y a de plus efficace, explique-t-il. Du coup, si la Grande-Bretagne quittait l’Union européenne, nous serions prêts à déplacer la plupart de nos effectifs en zone euro, Paris et Francfort étant les deux points de chute les plus probables ».

La banque d’affaires américaine précise que cette perspective est encore éloignée, ne serait-ce que parce qu’il n’est pas encore sûr qu’un référendum aura lieu outre-Manche. Mais Michael Sherwood estime que les risques de sécession britannique ne sont plus minuscules. Pour lui, si elle était libérée de la contrainte de Bruxelles, la City ne serait pas mieux placée pour gagner des parts de marché sur le grand international, par exemple sur les activités off-shore en Yuan, la devise chinoise. « Au contraire, explique-t-il. Les hommes d’affaires chinois ou d’autres pays émergents s’intéressent à Londres pour aussi saisir des opportunités en Europe continentale ».

 

La banque d’affaires américaine, et Michael Sherwood en particulier, ont déjà fait entendre leur voix dans une Grande-Bretagne devenue de plus en plus eurosceptique, voire europhobe.

 

 

 

Source: http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203165373523-goldman-sachs-menace-de-quitter-londres-634330.php

 

 

. Le tonneau des danaïdes de la dette

. Le vrai bilan de la république dite "libre & égale"

. Goldman Sachs, La banque qui dirige le monde (Arte)

. Ecotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l’impôt "français"

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:53

F. Hollande a échoué : la courbe du chômage ne s'est pas inversée, le taux de chômage atteint un niveau record de 10,5% selon les données publiées par l'Insee ce matin, qui contredisent la promesse de F. Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année 2013.

Le taux de chômage atteint un record de 10,5%. Du jamais vu depuis 1997...

Sur un an, le taux de chômage des 15-24 ans est stable à 24,5%, mais celui des 25-49 ans progresse de 0,5 point, à 9,5%, et celui des personnes âgées de 50 ans et plus, progresse  de 1,1 point.

Le pire dans cette histoire, c'est que F. Hollande tout au long de l'année 2013 n'a cessé d'affirmer et de réaffirmer sa promesse d'"inverser la courbe du chômage" pour la fin de l'année en même temps que la sortie de la crise et la fin de la récession... (Voir les articles-liens en bas de page)

 

Photo : Inverser la courbe du chômage

 

Le taux de chômage continue de grimper au troisième trimestre

 

Chomage pour tous

Les chiffres du chômage publiés ce jeudi matin par l'Insee contredisent Hollande et sa conviction d'une inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Le taux de chômage atteint 10,5% en France métropolitaine et 10,9% avec les DOM. Du jamais vu depuis fin 1997.

 

En octobre, le nombre de chômeurs a baissé - le gouvernement y avait vu un signe de l'inversion de la courbe. Mais les signes de la reprise ne sont pas aussi clairs. Malgré le léger recul du mois d'octobre, le taux de chômage, lui, continue de grimper. Au troisième trimestre, le taux (au sens du Bureau international du travail, BIT) a augmenté de 0,1 point pour atteindre 10,5% en France métropolitaine - son plus haut niveau depuis fin 1997 - et 10,9% avec les départements d'outre-mer, selon les données publiées par l'Insee ce jeudi matin. Sur un an, il progresse ainsi de 0,6 point: la France compte désormais un peu plus de trois millions de chômeurs.

 


Alors certes, en octobre, le nombre des inscrits à Pôle emploi a reculé, mais il reste historiquement élevé à 3,27 millions. En incluant les chômeurs exerçant une activité réduite, la tendance restait ainsi nettement négative le mois dernier: avec 39.600 inscrits supplémentaires, un nouveau record de 4,88 millions a été enregistré par Pôle emploi en métropole.

 

Du côté des jeunes, le taux de chômage des 15-24 ans est stable, à 24,5%, sur le trimestre comme sur un an. Celui des 25-49 ans l'est également sur le trimestre mais progresse de 0,5 point sur un an, à 9,5%. Même constat pour les personnes âgées de 50 ans et plus: sur le troisième trimestre, le taux grimpe de 0,5 point à 8,0% et de 1,1 point sur un an.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/12/05/09005-20131205ARTFIG00412-le-taux-de-chomage-continue-de-grimper-au-troisieme-trimestre.php

 

 

 

Si le chômage atteint un record, le taux d'immigration aussi ! Dans ces conditions, à coups de 200.000 rentrées d'immigrés nouveaux par an, le chômage ne peut que mécaniquement monter. Mais plus personne ne le dit, de crainte de tomber sous les fourches caudines de la religion antiraciste.

 

 

L'INSEE évalue « le solde migratoire » à 77 000 en 2011 (entrées nettes d’étrangers corrigées par le flux net de Français partant ou revenant de l’étranger). 

 


De 1999 à 2005, selon les chiffres définitifs de l’INSEE, la population française a crû de 3 062 000 habitants : 1 784 000 étant dû au solde naturel, le reste se partageant entre un solde migratoire de 617 000 et un « ajustement » de 661 000. ... [L]e solde naturel (naissances moins décès) étant connu, « l’ajustement » n’est rien de plus que le nom en novlangue du solde migratoire. Ainsi, de 1999 à 2005, l’INSEE a affiché un solde migratoire annuel moyen de 88 000 avant de le réviser en catimini à la hausse et de le porter à 182 000, soit un doublement.

Source :

> Bilan démographique 2011

 

Pour se faire une opinion juste de l’évolution des entrées d’étrangers et de la progression de la population d’origine étrangère, nous nous proposons d’analyser l’évolution sur 10 ans du « stock » de populations étrangères et des différents flux d’entrées et de sorties qui l’affectent. Selon les recensements partiels de l’INSEE (Chirac et Jospin ont supprimé les recensements généraux), il y avait 3 771 000 étrangers en France en 2009 au lieu de 3 338 000 en 1999, soit 443 000 de plus en 10 ans, soit 44 000 de plus par an. Dans le même temps, de 1999 à 2009, 1 427 000 étrangers ont acquis la nationalité française et disparu des statistiques comme étrangers. Toujours durant la même période (31 décembre 1999 au 31 décembre 2009), 236 000 étrangers sont décédés (environ 4% du total des décès). Le nombre des étrangers nouveaux s’élève donc à 443 000 + 1 427 000 + 236 000 soit 2 160 000, soit 216 000 par an, soit 0,325% de la population, plus du double de l’estimation de Jean-Paul Gourévitch.

 

via http://www.ndf.fr/identite/04-01-2013/les-entrees-dimmigres-en-france-sont-sous-estimees-demonstration

 

 

L'immigration familiale qui concerne pratiquement la moitié des entrées, confirme sa tendance à la hausse, régulière depuis 2008. Entre 2011 et 2012, elle a encore progressé de 6,9 %. Cette hausse est en partie liée à l'augmentation du regroupement familial - soit le fait que des étrangers fassent venir leurs proches en France. Alors que celui-ci était en baisse régulière depuis 2008, il est reparti à la hausse en 2012 (+ 9,5 %).

Avec quelque 16 000 entrées en 2012, il reste toutefois dans des proportions nettement plus faibles que l'immigration familiale liée à ce que l'on appelle les "conjoints de Français", soit quelque 52 000 personnes en 2012 (+ 6,2 % par rapport à 2011).

 

 

Ces personnes peuvent être des étrangers naturalisés. Mais il s'agit le plus souvent des enfants de la deuxième génération qui font venir en France l'homme ou la femme rencontré dans le pays d'origine de leurs parents.

 

Les naturalisations ont de leur côté considérablement baissé en 2012 du fait de critères extrêmement rigoureux mis en place par l'ancien ministre de l'intérieur Claude Guéant. Les acquisitions de la nationalité française ont chuté au total de 16,5 % entre 2011 et 2012, en passant de 114 000 à 96 000.

 

Les naturalisations par mariage sont restées relativement stables, mais ce sont celles par "décret" qui ont dégringolé de 30 %, en passant de 66 000 à 46 000 entre 2011 et 2012. La majorité de ces naturalisations, comme chaque année, sont le fait d'étrangers originaires de pays d'Afrique (65 000).

 

Ces chiffres devraient toutefois repartir à la hausse en 2013, Manuel Valls ayant annoncé son intention d'assouplir les critères d'obtention. La nationalité française est en effet considérée par la plupart des experts comme un facteur "d'intégration".

 

Source: http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/29/le-nombre-d-immigres-entres-en-france-en-2012-est-reste-stable_3150336_3224.html

 

Photo : Belkacem veut garder le cap... Elle ne croit pas si bien dire !

 

 F. Hollande maintient "le cap" et confirme "la stratégie" du gouvernement


 

. Inversion de la courbe du chômage ? « C'est à une véritable "marée noire" du chômage et du quasi-chômage que l’on est confronté » (Jacques Sapir, le 30/11/2013)

. "L'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année à notre portée" (Ayrault, le 29 novembre 2013)

. F. Hollande, le 25 octobre 2013 : il y a une « évidente décélération » du chômage

. François Hollande : «Le temps de la reprise est là» (le 8 octobre 2013)

. Chômage: Hollande, pire président depuis… 1975 en termes d'emploi (Chiffres INSEE, 11 septembre 2013)

. Inverser la courbe du chômage "d'ici un an", François Hollande l'avait promis il y a un an jour pour jour. RATE !!

. Incompétence et mépris de François Hollande interpellé par une chômeuse (6 août 2013)

. La manipulation des chiffres du chômage c'est maintenant ! Record de radiations en août...

. Les chiffres de l'Insee publiés le 20 juin 2013 contredisent l'engagement de Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année

. Le chômage devrait encore augmenter en 2014 (Unedic) (23 mai 2013)

. François Hollande, le 16 mai 2013, réaffirme son engagement d'inverser la courbe du chômage "d'ici la fin de l'année"

. Récession: «Le pire est passé» (François Hollande, le 15 mai 2013)

. Les paris de François Hollande (Jacques Sapir, 29 septembre 2012)

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 21:31

Le 29 novembre dernier, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclarait que "l'objectif de l'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de la l'année" était à la "portée" du gouvernement. Voici ce qu'en pense l'économiste Jacques Sapir :

 

Inverser la courbe du chômage…

 

30 novembre 2013

 

Par Jacques Sapir

 


 Gr5C

 

[...] Si l’on regarde maintenant l’ensemble des catégories, englobant tant les « chômeurs » que les « quasi-chômeurs » on voit que le mouvement de progression que l’on constate depuis 2011 se continue.

 

En fait, le chiffre total atteint désormais les 5,5 millions de personnes. C’est bien à une véritable « marée noire » du chômage et du quasi-chômage que l’on est confronté et il n’y a aucun signe d’un renversement de cette tendance. Le nombre des chômeurs a augmenté en réalité de 0,28% en octobre et le nombre des quasi-chômeurs de 3,5%. Seule, une rupture radicale et décisive avec la politique suivie depuis ces dernières années est susceptible d’inverser durablement et en profondeur cette tendance. Mais, ceci implique que l’on dissolve l’Euro. Tout le reste n’est que littérature.

 

 

Source: http://russeurope.hypotheses.org/1782

 

 

. "L'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année à notre portée" (Ayrault)

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:28

Le vieux programme maçonnique de destruction du droit de propriété continue. Selon le site "Atlantico", le gouvernement a décidé de taxer les rivières.

 

Tout se taxe, la preuve : les propriétaires de terrains traversés par un cours d'eau pourraient bien devoir payer à l'année 50 centimes par mètre linéaire. Pour les agriculteurs, la facture grimpe vite.

 

Une nouvelle taxe en gestation, cette fois sur les rivières. Elle concerne tous ceux qui ont un cours d'eau sur leur terrain, des particuliers jusqu'aux agriculteurs.

 

L'idée consisterait ainsi à financer l'entretien des rivières par l'ONEMA, office national de l'eau et des milieux aquatiques. La taxe serait annuelle, de 50 centimes par mètre linéaire de rivière. Évidemment, ce sont les agriculteurs qui paieraient le plus. Pour les particuliers, on peut estimer en effet que la longueur d'une rivière passant chez eux est modeste, ou alors que l'on a affaire à de grands propriétaires fonciers qui pourront s'adjuger cette nouvelle taxe sans trop de problème.

 

En revanche, pour les agriculteurs, avoir 200 mètres ou plus de rivière à travers champs, ça arrive relativement fréquemment... Et cela fera donc 100 euros ou plus à débourser, alors qu'ils entretiennent eux-mêmes les cours d'eau en question.

 

D'ores et déjà, plusieurs agriculteurs au courant de ce projet ont décidé de rejeter cette nouvelle taxe. La passage d'une rivière dans une parcelle n'est déjà pas facile à gérer, à moins qu'il ne s'agisse d'une pâture...

 

A quand la pause fiscale ?

 

 

Source: http://www.atlantico.fr/decryptage/encore-coup-jumeau-malefique-francois-hollande-gouvernement-decide-taxer-rivieres-antoine-jeandey-wikiagri-913107.html

 

 

. Sommes-nous condamnés à finir tous SDF ? Impôts locaux : la révision des valeurs locatives va augmenter vos taxes de 300 à 500%

. Aucune baisse d’impôts n’est prévue avant 2017

. Olivier Delamarche donne deux ans avant qu'on se fasse tous « complètement ratiboiser »

. Un rapport du 10 septembre 2013 propose de taxer les propriétaires sur les "revenus fictifs", des "loyers fictifs" des propriétaires qui occupent leur logement

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 08:13

Une fois le dimanche considéré comme un jour de travail comme les autres, que reste-t-il pour défendre les dimanche payés double, ainsi que les majorations ? Rien. 

 

http://www.breizh-info.com/wp-content/uploads/2013/11/pierre_moscovici.jpgLe socialiste Pierre Moscovici se déclare favorable au travail le dimanche

 

Pierre Moscovici, vient de se déclarer favorable à la possibilité d’autoriser, sous certaines conditions, le travail dominical.
Hier (28 novembre 2013 NdCR.), lors de l’émission « Des paroles et des actes », sur France2, le ministre de l’Économie a déclaré vouloir « plus de libertés » concernant la possibilité pour les salariés de travailler le dimanche.

Les employés des grandes enseignes françaises qui défendent aujourd’hui le « yes week-end » – cette vague de salariés favorables au travail du dimanche – sont-ils au courant que déjà, dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, les travailleurs du dimanche ne touchent aucune majoration, les conventions collectives ayant été « aménagées » par rapport au droit du travail et au contexte économique?
Le débat sur le travail dominical pourrait bien être un des sujets épineux du mois de décembre pour le gouvernement, même si l’apparente complicité entre salariés de la grande distribution et grands patrons lui offre la possibilité de réformer à nouveau le droit du travail.

 

Source: http://www.breizh-info.com/4271/actualite-economique/le-socialiste-pierre-moscovici-se-declare-favorable-au-travail-le-dimanche/

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 21:51

 

L'inversion "à notre portée" (Ayrault)

 

Le Figaro, ECONOMIE Flash Eco Par AFP Mis à jour le 29/11/2013 à 12:25 Publié le 29/11/2013 à 12:23

 

Lors d'un déplacement à un salon pour l'emploi des jeunes à Paris aujourd'hui, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé que "l'objectif de l'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de la l'année" était à la "portée" du gouvernement.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/29/97002-20131129FILWWW00359-l-inversion-a-notre-portee-ayrault.php

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 20:55

Alors qu'il faut une croissance de 1,9% pour générer de nouveaux emplois, et qu'au 3e trimestre 2013 on a une croissance négative de -0,1%, pour F. Hollande, «la bataille pour l'emploi peut être gagnée».

 

Le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A, c'est à dire ceux n'ayant exercé aucune activité, a diminué de 20.500 personnes. Mais le nombre de chômeurs ayant une activité réduite (inscrits à ce titre en catégorie B et C) s'est nettement accru en octobre.

 

En octobre, le pays comptait 4,8 millions de personnes inscrits à Pôle emploi en catégorie ABC (un chiffre en hausse de 39.600, du fait du bond des chômeurs en B et C).

 

Les économistes ne pensent pas que la croissance économique sera suffisante en 2014 pour permettre des créations des postes de longue durée. Voilà pourquoi ils ne croient pas à une inversion durable de la courbe du chômage.

 

 

Source:  http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/28/09005-20131128ARTFIG00468-recul-ponctuel-du-chomage-en-octobre.php

 

 

Selon un communiqué de l'Elysée, François Hollande estime que la forte baisse du nombre de chômeurs en octobre en France était "conforme à l'engagement" qu'il avait pris pour cette fin d'année. Il confirme que "la bataille pour l'emploi peut être gagnée. ... L'inversion de la courbe du chômage est désormais amorcée", se félicite le président.

 

François Hollande avait semé le doute en début de journée, lors d'une table ronde, en déclarant que le gouvernement prendrait le "temps nécessaire" pour gagner "la bataille" de l'emploi. "Ça prendra tout le temps qui est nécessaire, ce mois-ci comme les autres mois, mais ce qui compte c'est cette tendance que nous devons maintenant imposer, c'est que le chômage doit cesser d'augmenter", a-t-il déclaré.

 

Des ténors du Parti socialiste ont immédiatement embrayé en expliquant qu'il ne fallait pas se focaliser sur le moment précis du basculement.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/28/97002-20131128FILWWW00489-pour-hollande-la-bataille-pour-l-emploi-peut-etre-gagnee.php 

 

 

Les économistes estiment pourtant qu'il faut une croissance de 1,9% pour générer de nouveaux emplois... Un objectif que la France est loin d'avoir atteint.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/28/01002-20131128ARTFIG00137-inversion-de-la-courbe-du-chomage-l-embrouillamini-de-hollande.php

 

 

. Croissance de - 0,1% : Nicolas Doze avertit : « Il ne faudrait pas que les recettes de TVA continuent à décliner »... (14 novembre 2013)

. Croissance négative de - 0,1% au 3e trimestre 2013 (INSEE)

. François Hollande augmente la dette sans croissance. Cherchez l'erreur ! (17 septembre 2013)

. La croissance ne démarre pas... (21 septembre 2013)

. Olivier Delamarche: Croissance: un avion sans moteur se crashe (13 août 2013)


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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:31
François hollande : «le temps de la reprise est là» (le 8 octobre 2013)

Alors qu'à un trop haut niveau de TVA et d'impôt, les gens arrêtent de consommer, travaillent moins, et - tous les analystes le disent - passent dans l'activité au noir ou à la fraude fiscale, d'où le manque à gagner de recettes fiscales, et alorsqu'aucune baisse d'impôts n'est prévue avant 2017, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'obstine : pour lui, une hausse de la TVA signifie compétitivité des entreprises !

 

Dans un entretien aux Échos du 18 novembre 2013, pour lui, «le temps est venu d'une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal» (1). Et ce, «à prélèvements obligatoires constants», l'objectif étant à l'issue de «dire quel doit être le bon niveau de la dépense publique et comment on fait pour la financer». (Rappelons que le taux des prélèvements obligatoires est au moins supérieur de 16 points... à ce qu'il était à la veille de la Révolution dite "française". Ne serait-ce que pour ça, le gouvernement n'est pas crédible. C'est une remise à plat de l'ensemble de la fiscalité qu'il faut faire, TVA comprise. NdCR.)


Jean-Marc Ayrault explique : «J’ai décidé la suspension de l’écotaxe, sans donner des délais, dans un souci d’apaisement et de dialogue, parce que j’ai senti qu’il y avait un blocage profond notamment en Bretagne . ... L’écotaxe était devenue le point de fixation d’une crise plus globale et il fallait à tout prix retrouver la voie du dialogue dans un souci d’apaisement». (il était où le "dialogue" avec les 700000 pétitionnaires  dont les signatures ont été mises à la poubelle et les millions de personnes descendues dans les rues lors des manifs pour tous du 17 novembre 2012 au 26 mai 2013 ? NdCR.).


Alors que l'antienne "la reprise est là" est répétée régulièrement depuis au moins le 10 juillet 2013, Jean-Marc Ayrault l'a répété comme un mantra : «Nous entrons dans un cycle de reprise de la croissance, et, nous, nous nous donnons les moyens pour qu’elle accélère». Rappelons seulement qu'en 2009 déjà, le président de la FEF Ben Bernanke annonçait que la «reprise» était «proche», et que l'activité économique apparassait «en train de se stabiliser, à la fois aux Etats-Unis et à l'étranger, et les perspectives d'un retour de la croissance à court terme semblent bonnes».


Pour le Premier ministre « nous sommes, en Europe et en France, au début d’une reprise économique, lente mais réelle. La perspective de croissance est de 0,4% au 4e trimestre, de l’ordre de 1% l’an prochain et autour de 1,7% en 2015. »


Le ministre de l'Écologie et de l'Énergie, Philippe Martin, a annoncé que l'écotaxe restera suspendue tant que cette remise à plat n'aura pas été effectuée dans sa globalité. (2)

Effet d'annonce ? Jean-Marc Ayrault assure en même temps qu'il ne reculera pas sur la hausse de la TVA décidée il y a un an... et qui rencontre, à l'approche de son entrée en vigueur au 1er janvier prochain, de plus en plus d'opposition. Nous n'allons pas détruire ce que nous sommes en train de construire. L'amélioration de la compétitivité des entreprises est dans l'intérêt de tous les Français.»

 

 

Sources:

 

(1) http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203134524560-jean-marc-ayrault-le-temps-est-venu-d-une-remise-a-plat-de-notre-fiscalite-630404.php

(2) Le Figaro, Mis à jour le 19/11/2013 à 08:39, Publié le 18/11/2013 à 22:33

http://www.lefigaro.fr/impots/2013/11/18/05003-20131118ARTFIG00604-ayrault-veut-une-fiscalite-plus-lisible.php

 

 

 

. Résistance passive : Ces professions qui travaillent moins pour payer moins d'impôts

. Le désastre annoncé des prévisions économiques mensongères de François ‪‎Hollande‬ (Emmanuel LeChypre)

. Rentrées fiscales en baisse : La Résistance passive commence à porter ses fruits

. Croissance de - 0,1% : Nicolas Doze avertit : « Il ne faudrait pas que les recettes de TVA continuent à décliner »...

. Croissance négative de - 0,1% au 3e trimestre 2013 (INSEE)

. Nicolas Doze décrypte les mensonges du gouvernement sur la "pause fiscale" : les ménages paieront plus d'impôts en 2014 qu'en 2013 !

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 13:38

 

+ 4,4 % de défaillances d'entreprises cet été

Le 10 juillet dernier, le ministre de l'économie Pierre Moscovici annonçait un "début de reprise de l'économie", le 16 juillet il déclarait que la France était en train de sortir de la récession, enfin le 13 octobre dernier il déclarait "la reprise est là, la confiance va suivre". Or, aujourd'hui, les chiffres de l'Insee le contredisent :

 

Au troisième trimestre 2013, le PIB baisse légèrement (–0,1 % après +0,5 %)

Comptes nationaux trimestriels - Premiers résultats du 3e trimestre 2013

 

Au troisième trimestre 2013, le PIB en volume* baisse légèrement (–0,1 %), après un rebond au deuxième trimestre (+0,5 %).

 

Les dépenses de consommation des ménages décélèrent (+0,2 % après +0,4 %). De plus, la formation brute de capital fixe (FBCF) baisse de nouveau (–0,6 % après –0,4 %). Au total, la demande intérieure finale (hors stocks) ralentit : sa contribution à la croissance est nulle après +0,4 point au trimestre précédent [où un printemps plus froid a contribué au "retour de la croissance"! NdCR.]. Les exportations rechutent (–1,5 % après +1,9 %) tandis que les importations restent orientées en hausse (+1,0 %) après un deuxième trimestre dynamique (+1,6 %). Par conséquent, la contribution comptable du commerce extérieur à la croissance du PIB est négative : –0,7 point, après une contribution neutre le trimestre précédent.

 

 

Source: http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=26&date=20131114

 

«Ce n'est pas une surprise», a sobrement commenté le ministre de l'Economie Pierre Moscovici, sur RTL ce matin. «Nous savions que le troisième trimestre serait plus faible car ça prend du temps de redresser un appareil productif déprimé», a-t-il ajouté. Ce qui ne l'a pas empêché, tout en le sachant, de dire le 10 juillet qu'il y avait un "début de reprise de l'économie", le 16 juillet 2013 que la France était "en train de sortir de la récession"..., et le 13 octobre que la reprise était "".

 

 

 

 

L'économiste Nicolas DOZE explique :

 

"C'est un mauvais chiffre, on attendait plutôt zéro ou 0,1, L'autre mauvais chiffre c'est l'investissement - 0,6%. C'est le seul vrai moteur de l'activité l'investissement. Il recule plus encore qu'au 2e trimestre.

 

Il y a quatre pays en Europe qui font moins bien que nous. Vous en avez trois en zone euro qui sont la Grèce, le Portugal et l'Espagne et un dans l'Union qui est la Hongrie."

 

Nicolas Doze avertit :

 

"Il ne faudrait pas rater le train de la reprise parce que c'est bien ce qui risque d'arriver si on continue à faire tout le contraire des autres. C'est-à-dire partout on baisse les dépenses publiques, on baisse l'impôt sur le sociétés, nous on maintient les dépenses publiques et on augmente l'impôt sur les sociétés. Attention à ne pas rater le train de la reprise."

 

Sur la prévision d'une croissance de 0,1, 0,2% à la fin de l'année, Nicolas Doze avertit là aussi :

 

Rentrées fiscales en baisse : la résistance passive commence à porter ses fruits

"Il ne faudrait pas que les recettes de TVA continuent à décliner (nous le disions en juin dernier, les recettes fiscales baissent..., elles ne rentrent pas - fallait pas être sorcier pour le prévoir ! - car les gens se sont arrêtés de consommer (résistance passive)..., travaillent moins pour ne pas payer d'impôt confiscatoire, etc., NdCR.). Mais de toutes façons, + 0,1 ou 0,2 % c'est de la stagnation."

 

 

Add. Le Figaro 14.11.2013 19h22. Une inversion du chômage impossible dans les faits

 

Avec cette nouvelle baisse au 3e trimestre 2013, l'emploi salarié retrouve ainsi son niveau de mi-2005. Un retour huit ans en arrière qui complique «l'inversion de la courbe du chômage à la fin de l'année», une promesse réitérée aujourd'hui après la publication des statistiques de croissance et d'emploi salarié. «L'objectif est maintenu et, je le crois, tout à fait solide», a confirmé sur RTL, Pierre Moscovici, le ministre de l'Économie.

«La pente est bien orientée pour parvenir au retournement durable à la fin de l'année», a abondé l'entourage de Michel Sapin, son homologue du Travail. Et ce, alors que tous les instituts de conjoncture et organisations internationales prédisent une hausse du taux de chômage jusqu'à début 2015, au mieux.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/14/09005-20131114ARTFIG00665-une-inversion-du-chomage-impossible-dans-les-faits.php

 

. F. Hollande maintient "le cap" et confirme "la stratégie" du gouvernement

. Olivier Delamarche : "Il n'y pas de reprise en Europe" (7 octobre 2013)

. Socialie : le printemps plus froid que d'habitude contribue au retour de la croissance !

. Rentrées fiscales en baisse : La Résistance passive commence à porter ses fruits (10 juin 2013)

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 14:32

Depuis le début de la crise grecque, la zone euro par l’intermédiaire de la Banque Centrale Européenne (BCE) ne cesse de remplir le tonneau sans fin des dettes de la Grèce.

 

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on s’attend à un appauvrissement encore plus élevé des Grecs comme des Européens. Ne pas comprendre cette mécanique, c’est refuser la réalité. Dés 2011 la crise grecque est programmée et les artisans de cette programmation sont aujourd’hui ceux qui veulent à tout prix préserver leurs privilèges.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1d/Mario_Draghi_World_Economic_Forum_2013_crop.jpg/220px-Mario_Draghi_World_Economic_Forum_2013_crop.jpgUn conflit d’intérêts patent. Depuis le 1er novembre 2011, le président de la BCE n’est autre que Mario Draghi, ancien dirigeant de la Banque Goldman Sachs, "banque aux 700 milliards de dollars d’actifs" (cf. l’émission d’Arte Goldman Sachs la banque qui dirige le monde, diffusée le 04 septembre 2012). Or cette banque qui a beaucoup gagné avec la crise des subprimes est aussi la banque qui a contribué à diffuser les Credit Default Swap (CDS), ces "assurances" contre le défaut de paiement.

Aujourd'hui la dette grecque est adossée à des milliards de CDS. Si la Grèce fait faillite, les CDS devront être honorés. Or qui dispose ou disposait de milliards de CDS grecs ? Goldman Sachs. Si demain la Grèce sort de l’euro et qu’elle n’honore pas ou en partie sa dette, les émetteurs de CDS devront rembourser. Mario Draghi, actuel président de la BCE, ne peut pas laisser tomber ses anciens collègues de Goldman Sachs. Tant que Mario Draghi sera à la tête de la BCE, il ne laissera donc pas la Grèce faire défaut.

 

Une confusion des genres. Le président de la Banque centrale américaine en février 2012 avait porté le zèle à diligenter une enquête sur les firmes ayant participé à la diffusion des instruments de type CDS. Il précisait dans un communiqué rendu public que les firmes qui utilisaient ces instruments financiers contribuaient à déstabiliser les emprunteurs (pays ou firmes). À l’époque, des experts indépendants avaient insisté sur le fait que ces montages financiers pour le moins sophistiqués allaient contribuer à accroître les difficultés des pays fortement déficitaires et gros débiteurs, comme la Grèce, en Europe, par exemple.

Or, comme nous le savons, Ben Bernanke n’est pas sans savoir que pour acquérir un actif quelconque il faut des liquidités et seules les Banques centrales peuvent imprimer de la monnaie à partir de rien.

Autrement dit, un régulateur, en l’occurrence la Banque centrale américaine, s’offusque que des acteurs privés, mais de connivence avec des acteurs publics réalisent des montages de plus en plus sophistiqués contribuant à déstabiliser l’économie. Dans le même temps, elle alimente la spéculation par un torrent de liquidités sans précédent.

Tout cela a pour effet d’amplifier la crise de la dette publique en privatisant les gains issus de ces spéculations et de ces montages pour le moins hasardeux :

- Si l’opération est profitable, c’est Goldman Sachs ou une autre banque d’affaires qui empocheront les gains.

- Mais si ce n’est pas profitable, ce sont les citoyens du monde entier qui payeront.

De fait aujourd’hui un grand nombre de gouvernements devraient se déclarer en faillite, mais alors ils déclencheraient l’exercice des CDS et autres instruments de ce genre. Comme ces instruments ne seraient plus profitables, les gouvernements américains et des pays d’Europe devraient à nouveau "sauver" le système en alimentant la dette par la dette ou par l’inflation.

C’est pour cela que l’on peut parler de faux débat entre austérité et croissance en Europe comme ailleurs parce qu’en réalité pour éviter les crises à l’avenir il faudrait passer par une gigantesque purge qui aurait pour principale conséquence un assainissement complet, total et radical des finances publiques des États surendettés. Au-delà de cet assainissement salutaire, il serait nécessaire de séparer clairement sphère privée et sphère publique en donnant aux États le rôle qu’ils n’auraient jamais dû perdre : garantir le cadre des échanges et des contrats et permettre à la sphère privée de se développer.

 

Le cercle vicieux du tonneau sans fond. Aujourd’hui, le schéma que nous proposent les gouvernements du monde entier est un schéma inverse qui consiste à sauver des systèmes qui sont devenus ingérables.

Tout le monde connaît dans la mythologie grecque les Danaïdes condamnées à verser éternellement de l’eau dans un tonneau sans fond. Le règlement de la crise de la dette ne sera pas réglé par plus de dettes. Car une dette est un engagement à rembourser et dans le cas de la dette publique un engagement à prélever plus d’argent pour payer la dette : en France, par exemple, le premier budget n’est pas celui de l’éducation, de la justice, de l’armée ou du transport, mais celui de la dette. Chaque année, la France affecte de plus en plus de recettes (issues des impôts et de nouvelles dettes) à rembourser la dette. Cela ne fait-il pas penser au tonneau des Danaïdes ?

Car, on ne peut pas créer des richesses (croissance et emplois) dans un environnement hostile à la création de richesse (hausses d’impôts). Ceux qui prétendent résoudre le problème par plus d’intervention ne font que prolonger la vie d’un patient cliniquement mort. Devons-nous dire aux générations à venir : "Vous allez travailler toute votre vie pour payer la dette de vos aînés ? Vous allez devoir créer des richesses pour rembourser une dette sans fin ? " Il est temps de sortir par le haut de cercle infernal de la dette.

Nous l’avons dit dans d’autres articles, il faut se tourner vers la société civile et libérer les initiatives qui pourront, nous n’en doutons pas un seul instant, mettre en place des solutions innovantes pour garantir à tous paix et prospérité. Nous pouvons stopper l’hémorragie avant qu’il ne soit trop tard.

Si le tonneau des Danaïdes continue à être rempli, les contribuables du monde entier continueront à payer des impôts pour rembourser des dettes. La décroissance sera alors au rendez-vous puisque les plus riches trouveront toujours des paradis et des placements pour les enrichir un peu plus, alors que les plus pauvres continueront à payer la dette en payant plus d’impôts présents et plus d’impôts futurs. La décroissance se traduira par la création d’une classe de très riches et une classe de pauvres.

La classe moyenne disparaîtra et des pays, comme la France, par exemple, auront la configuration d’un pays du Tiers monde : un pays qui vit du tourisme avec une classe aisée et une classe de travailleurs locaux vivants des retombées du tourisme.

Pour endiguer cela, mobilisons-nous pour stopper l’interventionnisme sans fin qui ressemble à s'y méprendre au tonneau des Danaïdes.

 

 

 

Source: http://www.journaldunet.com/economie/expert/52584/pourra-t-on-eviter-une-purge-des-finances-publiques-des-etats-surendettes.shtml

via https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=557579027650967&id=545299165545620

 

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 14:23

 

 

Vous travaillez toujours plus pour l’État que pour vous


Publié le 12 novembre 2013 dans Édito


 

 

[A]u cours d’une vie et en moyenne, pour chaque billet de 100€ qui atterrit sur votre compte, l’État aura déjà reçu 83€. Cette ponction préliminaire ne l’empêchera pas de se resservir ensuite au travers des impôts directs et indirects comme la TVA, à hauteur de 13€. Au total, sur 183€ de revenus que vous aurez généré par votre travail, vous aurez directement votre mot à dire sur 87€. Oui, cela fait 47%, moins de la moitié.

 

 

... Eh oui : il faut se résoudre à l’évidence, cette simulation est sans pitié : chaque Français se voit en moyenne dépossédé de 53% de ses revenus pour faire fonctionner une France qui est dans l’état dans lequel on peut la voir actuellement. Cette ponction augmente. Et l’état général empire.

 

Au fait, à partir de quel pourcentage est-on esclave ?

 

 

Source: http://www.contrepoints.org/2013/11/12/145914-vous-travaillez-toujours-plus-pour-letat-que-pour-vous

via https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=557865030955700&id=545299165545620

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 12:05

 

 

La France arrive au bout de l'impasse économique, les impôts sont au maximum, les recettes fiscales ne sont pourtant pas au rendez-vous, le déficit va bien sûr augmenter par rapport aux prévisions, beaucoup d'entrepreneurs assommés par les charges et sans aucune visibilité quittent la France et les investisseurs ne veulent plus y venir.
Tous les agents capables de créer de la croissance et donc des recettes fiscales ont été ciblés et découragés.

 

Source: https://www.youtube.com/watch?v=cwGsWf86QMk

via https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=556097924465744&id=545299165545620

 

 

. F. Hollande maintient "le cap" et confirme "la stratégie" du gouvernement

. François Hollande augmente les impôts, le déficit aussi...

. François Hollande augmente la dette sans croissance. Cherchez l'erreur !

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:13

 

Hollande maintient sa stratégie malgré la dégradation de la note

 

Alors que l'agence de notation Standard & Poor's vient de dégrader la note de la France à AA, la politique menée par la France est la seule qui peut assurer sa crédibilité vient d'indiquer François Hollande.

 

Lors d'une réunion avec les grandes institutions financières mondiales à l'Elysée ce matin et réagissant implicitement à la dégradation de la note de l'économie française par Standard & Poor's, François Hollande a indiqué qu'il "confirmerait la stratégie" économique de la France et son propre "cap".

 

Compteur des intérêts de la dette estimé à 2490 € / seconde. Pendant ce temps peillon relance la…

Lors d'une visite au siège de la Banque mondiale à Paris, F. Hollande a déclaré : "Je confirmerai la stratégie qui est la nôtre, le cap qui est le mien".

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/08/97002-20131108FILWWW00333-hollande-maintient-sa-strategie-malgre-la-degradation-de-la-note.php

 

 

. François Hollande augmente les impôts, le déficit aussi...

. François Hollande augmente la dette sans croissance. Cherchez l'erreur !

. Compteur des intérêts de la dette estimé à 2490 € / seconde. Pendant ce temps Peillon relance la pompe

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:11

 « Quand un peuple autonome confère à son gouvernement le pouvoir de prendre aux uns pour donner aux autres, le processus de redistribution ne cesse qu’à partir du moment où le dernier contribuable est dépouillé de tous ses biens »

 

(Loi de Howard E. Kershner)

 

Une étude américaine intéressante de Lawrence Reed, à la frontière de l'histoire et de l'économie, fait le lien entre l'état actuel du monde occidental et la chute de Rome. Il s'agit plus exactement d'un lent déclin qui a commencé au moment où l'Empire semblait, aux yeux des ses contemporains, à son apogée..., au IIe siècle ap. J.-C. Et que l'auteur, assimile à une bureaucratie généralisée et une spoliation d'un système fiscal implacable qui finit par dépouiller les citoyens de l'Empire.

Ma remarque est que le processus se compléta au IVe siècle d'une décadence des villes et d'une fuite des dernières institutions en état de fonctionner.. L'Empire s'effondra sur lui-même comme une coquille vide le siècle suivant. Le survivalisme de l'époque !


AreWeRomeAre we Rome? Tel est le titre d’une étude fort intéressante de Lawrence Reed, président de la Foundation For Economic Education (USA). C’est aussi le titre qu’ont choisi les organisateurs de la FreedomFest à Las Vegas, cette année.

Pourquoi Rome a-t-elle décliné puis finalement chuté ? Reed explique que l’Empire romain fut un régime militaire parasite, qui ne pouvait survivre que par un afflux permanent de richesses pillées à l’extérieur, des prisonniers réduits en esclavage et des terres volées.

En effet, l’enrichissement de l’aristocratie romaine ne provenait que du butin des invasions et non d’une quelconque création de valeur. Avec la fin des conquêtes et les rendements décroissants des pillages, l’administration dut cependant recourir de plus en plus au pillage interne pour satisfaire son besoin de richesses, ce qui entraîna un appauvrissement général de la population de l’Empire

Au premier siècle avant Jésus-Christ, Rome est passée d’une république dotée d’un régime relativement libéral à la dictature de Jules César, avec un tiers des habitants au chômage. C’est l’époque où le parallèle avec notre époque est vraiment frappant.

Car aux premiers temps de sa grandeur, chaque Romain se considérait lui-même comme la principale source de ses revenus. Ce qu’il pouvait acquérir volontairement sur ​​le marché était la source de son gagne-pain. Le déclin de Rome a commencé quand un grand nombre de citoyens ont découvert une autre source de revenus : le processus politique ou l’État. Les Romains ont alors abandonné la liberté et la responsabilité personnelle contre des promesses de privilèges et de richesses distribuées directement par le gouvernement. Le pouvoir fournissait du pain et des jeux à ses citoyens, mais aussi du porc et de l’huile d’olive.

Les citoyens adoptèrent l’idée qu’il était plus avantageux d’obtenir un revenu par des moyens politiques que par le travail. Cela a conduit l’économiste Howard E. Kershner à énoncer la loi qui porte son nom : « Quand un peuple autonome confère à son gouvernement le pouvoir de prendre aux uns pour donner aux autres, le processus de redistribution ne cesse qu’à partir du moment où le dernier contribuable est dépouillé de tous ses biens ».

Vers 140, l’historien romain Fronto écrivait : « La société romaine est préoccupée principalement par deux choses, ses ressources alimentaires et ses spectacles ». Comme les revenus du commerce ne suffisaient pas à financer l’administration et les garnisons, les impôts augmentaient constamment. Les empereurs dévaluaient leur monnaie en mettant moins d’argent ou d’or dans leurs pièces. Cela provoquait l’inflation. La pression fiscale devenait alors insupportable !

Sous le règne de l’empereur Antonin le Pieux (de 138 à 161), la bureaucratie romaine atteignit des proportions gigantesques, écrit Reed. Selon l’historien Albert Trever, « l’implacable système fiscal, chargé d’organiser la spoliation et le travail forcé, finit par être administré par une armée de soldats bureaucrates ». Partout, les bureaucrates à la solde des empereurs s’employaient à écraser les fraudeurs fiscaux.

 

Source : http://www.contrepoints.org/2013/10/31/144556-sommes-nous-rome-a-la-veille-de-sa-chute

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 17:19

Les Français veulent une baisse des dépenses, le gouvernement vote une augmentation de 16,4 milliards (soit 2,47%), au budget 2014. La parole de F. Hollande, ça trompe énormément ! La baisse des dépenses n'est pas la politique suivie par le gouvernement.

 

Les résultats du sondage Opinion Way pour Le Figaro Magazine sont clairs : les Français veulent une baisse des dépenses publiques, mais ne croient pas dans les promesses du gouvernement pour y parvenir.

 

Contrairement à ce qui est affirmé, la baisse de la dépense n'est pas jusqu'à présent la politique suivie par le gouvernement.

La dépense publique totale était de 1150 milliards en 2012, elle sera de 1 200 milliards en 2014.

Au solde général de l'Etat, la dépense de l'Etat était de 370,7 milliards en 2012, de 375,4 en 2013 et elle sera de 379,9 milliards en 2014… On ne peut donc croire à une maîtrise des dépenses. Encore plus éloquent, si l'on va au-delà du strict budget général de l'Etat et que l'on ajoute tous ses autres postes: budgets annexes, comptes spéciaux, comptes de concours financiers, etc. C'est en réalité 687,8 milliards d'autorisations de dépenses que le Parlement est en train de voter contre 671,2 milliards en 2013: l'augmentation est bel et bien de 16,4 milliards d'euros, soit +2,47%, dont +1,16% hors inflation.


[L]es Français ont raison de ne pas croire aux 15 milliards d'économies annoncées par le gouvernement car elles sont totalement surestimées. D'abord car le gouvernement surévalue sciemment l'augmentation naturelle de la dépense en remontant le plus loin possible dans les années antérieures afin de gonfler les chiffres. Plus on remonte dans des années où l'augmentation de la dépense était forte et plus la hausse naturelle calculée est importante. Ainsi, le gouvernement table-t-il sur une augmentation mécanique de la masse salariale de ses agents de 2,2 milliards d'euros sur dix ans alors que la Cour des comptes a, elle, estimé ce chiffre à 1,7 milliard à effectifs constants. Une grande partie des «économies» fondées sur de telles estimations sont trompeuses. Par ailleurs, le gouvernement n'a à aucun moment engagé les réformes structurelles qui permettraient de vraies baisses de dépenses. Si les Français ne peuvent pas identifier clairement les sources d'économies, ils ne croient naturellement pas à la baisse des dépenses.

 

La multiplication des structures de décision, l'éparpillement et l'enchevêtrement des missions publiques et des compétences partagées (éducation, tourisme, social, culture…) entre plusieurs niveaux avec physiquement des bâtiments, des bureaux et des dépenses de fonctionnement pour chaque strate, donnent une impression générale de mauvaise gestion, avec une inflation de dépenses inutiles (frais de communication, de déplacements et d'études, diplomatie locale…). 54% des Français répondent d'ailleurs dans le même sondage qu'il y a trop d'interlocuteurs publics. Cette sensation est parfaitement justifiée car, là où nos homologues de l'Union européenne dépensent en moyenne 24,9% de leur richesse nationale pour produire leurs services publics, la France en dépense 27,7%. Soit un surcoût pour la France de l'ordre de 60 milliards d'euros par an.

 

Le gouvernement s'est engagé à son arrivée au pouvoir à ne pas augmenter les effectifs de l'Etat. Depuis 2012, ces effectifs ont un peu augmenté, en apparence de seulement 3347 agents, mais il faut creuser un peu plus loin dans les documents budgétaires pour se rendre compte que, entre 2012 et 2014, ce que l'on appelle les «opérateurs de l'Etat» soit les organismes comme Pôle emploi, les universités, le CNRS… ont augmenté le nombre de leurs agents de 26.736 équivalents temps plein. Cela ressemble fort à une augmentation des effectifs qui ne passe pas par la masse salariale de l'Etat. Masse salariale dont les données ne sont d'ailleurs plus publiées de façon transparente et exhaustive dans la loi de finances 2014. En ce qui concerne les collectivités locales, les effectifs continuent d'augmenter comme vient de le rappeler le rapport de la Cour des comptes. Entre 2000 et 2010, ceux des communes ont stagné mais ceux des intercommunalités ont augmenté de 78%, de 42% pour les départements et de 628% pour les Régions. Au total, les effectifs de la fonction publique ne diminuent pas et tournent autour de 5,2 millions d'agents sous statut alors que les gains de productivité peuvent être encore trouvés au niveau central (impôts), mais aussi local par la fusion des petites communes (31.000 communes de moins de 2000 habitants), leur permettant d'acquérir une taille critique face au poids des normes, ainsi qu'une meilleure répartition des politiques publiques entre l'Etat, les communes, les intercommunalités, les départements, les Régions, les métropoles et les organismes de Sécurité sociale.

 

77% des Français disent que la pression fiscale augmente sur leur foyer. Est-ce vrai?

Oui, tous les Français qui paient l'impôt ont ressenti la hausse de la pression fiscale. Tous les niveaux de revenus et de patrimoines sont concernés car le barème de l'impôt sur le revenu a été gelé depuis deux ans par la droite et par la gauche, parce que la CSG sur les revenus du capital a beaucoup augmenté ces dernières années, parce que les heures supplémentaires ne sont plus exonérées. Et cela ne va pas s'arrêter car la baisse de la dépense n'est pas au rendez-vous, donc il va falloir continuer à «boucher les trous», tant au niveau national que local. Le gouvernement anticipe pour 2014 dans les documents budgétaires transmis à Bruxelles une augmentation des impôts locaux de 4,4%. Les différents gouvernements s'obstinent à calculer les recettes et les dépenses avec des prévisions de croissance trop optimistes. Etant donné la conjoncture, la sagesse voudrait que le gouvernement, pendant trois à quatre ans, prévoie ses budgets avec une prévision de croissance zéro, ce qui permettrait de vraiment commencer un mouvement de reflux structurel des dépenses de fonctionnement tout en affectant les surplus de recettes éventuelles à la baisse du déficit. Seul ce type de choix de bon père de famille peut permettre de baisser la dépense dans un premier temps et la pression fiscale sur les ménages et les entreprises dans un second temps.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/31/20002-20131031ARTFIG00510-budget-2014-les-francais-n-y-croient-pas.php

 

 

. L'impôt sur les sociétés va grimper à 38 % : pour Bercy "ce n'est pas une reculade"

. Aucune baisse d’impôts n’est prévue avant 2017

. Nicolas Doze décrypte les mensonges de François Hollande lors de son interview du 15 septembre 2013

. Moi président augmente les impôts en 2013 et 2014

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. Le fiasco budgétaire de François Hollande : les impôts augmentent, le déficit aussi...

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:29

L'économiste Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, répond aux interrogations du site suisse des Observateurs (lesobservateurs.ch). Il explique qu'"on va tous, dans les mois, dans les deux ans à venir, se faire complètement ratiboiser. Ils vont aller taper dans l'épargne, ils vont aller taper sur les comptes, à la chypriote".

 

 

 

 

Extraits:

 

 

(à partir de 5:24) « Ca fait longtemps qu'on n'est plus en démocratie. Il n'y a que vous (les Suisses, NdCR.) à voter pour tout, pour la moindre chose. Cela fait longtemps qu'on se passe de notre volonté, on s'en fiche complètement. Regardez ce qui s'est passé en Europe depuis des mois et même des années. Quand on ne vote pas bien, on vous refait voter. L'Europe c'est la négation de la décision des peuples depuis des années. Donc on n'est plus en démocratie, on le sait.

 

Ce qu'on peut constater c'est qu'ils ne sont jamais à cours d'imagination quand il s'agit de vous piquer de l'argent... Que ce soit Madame Lagarde au FMI, ou les Français, vous avez tous les jours une idée géniale qui sort de ces cerveaux géniaux.  

... Il n'y a pas de solutions hormis prendre ses affaires et quitter la France et même l'Europe rapidement. Vous n'avez pas de moyens d'y échapper.

Aujourd'hui, il faut comprendre que les pays européens, les Etats-Unis, le Japon sont des pays ruinés. Ils ont un endettement qui est, de toute façon, inremboursable. Donc à partir de là vous savez que vous allez avoir une espèce de cavalcade pour trouver de l'argent, le plus possible, et toujours plus. Donc on va tous, dans les mois, dans les deux ans à venir, se faire complètement ratiboiser.

Ils vont aller taper dans l'épargne, ils vont aller taper sur les comptes, à la chypriote. ... [Avec l'accompissement logique de l'appauvrissement de tous.]

Ils ont mal géré la crise, mal géré les économies. Et tous, pas seulement les Français. On est dans une panade qu'on n'a jamais connue, avec un endettement qu'on n'a jamais connue.... Ils vont aller chercher l'argent là où il est. Ca va être sur nos comptes, sur notre épargne, sur tout. Parce qu'il faudra trouver des 'solutions'. Et peu importe les conséquences. Ce n'est pas un problème de conséquence.

 

[Techniquement, cela risque de signifier la fin du droit de propriété] À Chypre, 80% on a piqué sur les comptes. ...  C'est pour ça que je vous dis on n'est pas en démocratie, depuis longtemps. On joue à faire les démocrates, ce n'est qu'un jeu, ce n'est qu'un leurre. Le droit de propriété il est où quand on vous pique 80% de votre compte ? Et quand on fait voter le 23 juillet la loi en Europe pour pouvoir faire la même chose ? Il est où le droit de propriété ?

Je ne vois pas très bien ce qui, tout d'un coup, les motiverait à en installer une [démocratie]. Surtout qu'ils savent qu'à la première question qu'ils poseraient, ils seraient virés. Donc je ne vois pas très bien pourquoi il le ferait maintenant.

 

Quantitative easing et effondrement économique ? Olivier delamarche vs marc riez

Vous êtes dans la situation d'un ménage qui gagne 2000 euros, qui en dépense 4000 par mois et qui a deux millions d'euros de dette à la banque. Tant que la banque continue à lui prêter d el'argent pour qu'il puise continuer à payer les intérêts, le jour où la banque dit non, c'est terminé. N'imaginez pas que ça puisse se régler de façon indolore. Alors, aujourd'hui, pour compenser, ils impriment, sauf que imprimer de la monnaie, alors que vous n'avez rien en contrepartie, à un moment vous allez avoir une perte de confiance dans la monnaie, et le système s'écroule, la monnaie s'écroule. Ce jour-là, vous avez 500.000 euros sur votre compte, et vous vous retrouvez toujours avec 500.000 euros sur votre compte, sauf que vous allez vous payer un café avec. Il faut arrêter de penser qu'on puisse faire les cons ad vitam aeternam sans jamais payer les conséquences. C'est juste grotesque. Alors vous avez aujourd'hui des marchés qui disent 'on s'en fout parce qu'on continue à nous donner des sous pour qu'on fasse mumuse'. À partir de là vous avez une espèce de bulle qui s'installe qui en absolu n'est basée sur rien. Il faut que les gens retrouvent leur bon sens paysan, remettent les pieds sur terre. On ne peut pas s'imaginer qu'il n'y a pas de limites à tout ça.

 

Je crois qu'ils ont fait des erreurs. Et un peu comme le trader qui se met à perdre de l'argent, à un moment il essaie toujours de monayer en baisse pour essayer de maintenir l'illusion pendant un moment. C'est maintenir son poste, maintenir son boulot, pendant le plus longtemps possible.  »

 

 

 

. PEA, PEL, assurance vie: braquage de 15,5% voté (23 octobre 2013)

. Olivier Delamarche : "Il n'y pas de reprise en Europe" (7 octobre 2013)

. La croissance ne démarre pas... (Philippe Béchade, 21 septembre 2013)

. Quantitative easing et effondrement économique ? Olivier Delamarche vs Marc Riez (16 septembre 2013)

. Hollande‬ "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche‬, juillet 2013)

. Nigel Farage - Retirez votre argent pendant qu'il est encore temps ! (20 mars 2013)

. Olivier Delamarche - les chiffres de l'emploi USA c'est une pure escroquerie (février 2012)

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:25
Photo de Anna Brinon.

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré une forte hausse du nombre de demandeurs d'emploi en septembre [Le nombre de demandeurs d'emplois en catégorie A a bondi de 60 000 en septembre, à 3,295 millions de personnes (+1,9 %), a indiqué ce jeudi le ministère du Travail. Un nouveau record. Le nombre de licenciés économiques inscrits à Pôle emploi a explosé de près de 10 % sur un mois; Le nombre de chômeurs de moins de 25 ans a bondi de 3 % en septembre, à 547.700 pour la seule catégorie A; Les chômeurs de longue durée (plus d'un an) ont dépassé la barre des deux millions le mois dernier, un niveau record], malgré les mauvais chiffres de septembre qui établissent un nouveau record de 3,29 millions de demandeurs d'emploi en France (source Le Monde), François Hollande le spoliateur pour tous a déclaré jeudi 24 octobre que le chômage effectuait une « évidente décélération en France », et que l'objectif d'en inverser la courbe était toujours réalisable. » (1) (2)

 


De son côté, le premier ministre Jean-Marc Ayrault croit à l'inversion de la courbe du chômage avant Noël, dans un entretien au quotidien Ouest-France

 

Sources:

 

(1) Hollande : "Évidente décélération" du chômage, Le Figaro.fr avec Reuters, Mis à jour le 25/10/2013 à 06:06, Publié le 25/10/2013 à 06:02 http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/10/25/97002-20131025FILWWW00225-hollande-evidente-deceleration-du-chomage.php

(2) Le Monde.fr avec AFP | 25.10.2013 à 00h22 • Mis à jour le 25.10.2013 à 07h27

http://www.lemonde.fr/emploi/article/2013/10/25/ayrault-convaincu-que-la-courbe-du-chomage-va-s-inverser-avant-noel_3502681_1698637.html

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 16:58

 

Image illustrative de l'article Institut national de la statistique et des études économiquesSi l'on en croit l'INSEE, le nombre de défaillances d'entreprises au troisième trimestre 2013 (c'est-à-dire cet été) « a battu tous les records depuis 20 ans ». Ce qui n'a pas empêché le ministre de l'Econome, Pierre Moscovici, de déclarer il y a cinq jours : «La reprise est là, la confiance va suivre»...

 

 

 

 

 

 

 

Publiée le 16 oct. 2013

 

Ces faillites sont la conséquence directe de la baisse du pouvoir d'achat des Français.

Emmanuel Lechypre.

 

Emmanuel LeChypre explique ainsi que :  

 

« les chiffres sont terribles. Il n'y a jamais eu autant de défaillances d'entreprises, de liquidations judiciaires, depuis vingt ans. C'est l'étude du cabinet Altares, mais les chiffres de l'INSEE disent la même chose. 12790 entreprises exactement. Et en 1993, c'était le coeur de la récession...

Les secteurs les plus affectés, au début de la crise, c'est d'abord l'industrie qui a souffert avec la chute des exportations. Et ensuite, depuis que le pouvoir d'achat est sous pression, ce sont évidemment tous les services qui sont vraiment menacés. Prenez par exemple les coiffeurs, les salons de beauté, ils sont parmi les principales victimes (bond de 16% des faillites depuis le début de l'année), ou encore le secteur de la restauration, qui concentre près d'une défaillance sur dix. »

 

 

Emmanuel LeChypre ajoute que : 

 

« le plus grave, c'est qu'on a aussi une baisse de l'activité et une hausse des défaillances dans le bricolage, l'ameublement et l'électro-ménager. C'est grave, parce que d'habitude, ce sont des secteurs qui se portent plutôt pas mal quand il y a une crise... Et là, même ces activités sont en baisse.

 

...Si les entreprises continuent à faire faillite (à ce rythme), on ne peut pas espérer un redémarrage de l'emploi . »


 

Source video : http://www.youtube.com/watch?v=edWYIrsj9Pw

 

. Moscovici : «La reprise est là, la confiance va suivre» (13 octobre 2013)

. + 4,4 % de défaillances d'entreprises cet été (2 octobre 2013)

. L'emploi à domicile dévisse après les hausses de charges (9 juillet 2013)

. Rentrées fiscales en baisse : La Résistance passive commence à porter ses fruits (10 juin 2013)

. Le changement c'est maintenant : baisse "historique" du pouvoir d'achat (27 mars 2013)

. 9 millions de personnes au chômage ou en sous-emploi (22 mars 2013)

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 17:01

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/09/dette-publique-fran%C3%A7aise.jpgAlors qu'il y a eu + 4,4% de défaillances d'entreprises cet été,  alors que la crise majeure s'annonce en France, cinq jours après que François Hollande ait estimé (tous les trois mois) que «Le temps de la reprise est là»,... le ministre de l'Economie monte à son tour au créneau  dans une interview au JDD paru ce dimanche 13 octobre,  pour lui aussi tous les trois mois (!) intoxiquer les Français, en affirmant contre l'avis des organismes statistiques (INSEE) et des économistes, que «La reprise est là». Pierre Moscovici, frappé par «la défiance dans laquelle nous vivons», estime qu'elle n'est pas fondée dans la mesure où «tous les indicateurs sont bien orientés». Il se montre résolument optimiste sur la solidité de la reprise économique du pays. La dernière déclaration de ce genre, c'était il y a trois mois, le 10 juillet 2013 où il annonçait «un début de reprise de l'économie».

 

Le Figaro : Moscovici : «La reprise est là, la confiance va suivre»

 

«L'économie française va mieux, incontestablement»

 

Pierre Moscovici se félicite des derniers chiffres macroéconomiques plutôt encourageants. «Tous les indicateurs sont bien orientés. Les anticipations de production industrielle, notamment, sont à la hausse. Sur les trois derniers trimestres, la croissance progresse à un rythme annuel de 1 %. La France fait mieux que la zone euro, mieux que ce qui était prévu avant l'été.» Le ministre de l'Economie rappelle cependant que «nous avons un déficit de 4,1 % du PIB cette année, que nous nous sommes engagés à réduire à 3,6 % l'an prochain, puis au-dessous de 3 % en 2015».

 

L'enjeu actuel, c'est le retour de la confiance

 

«Une chose me frappe pourtant, c'est la défiance dans laquelle nous vivons», développe le ministre de l'Économie. «Elle n'est pas fondée: nous sommes une grande économie, diversifiée, et nous renforcerons au contraire la croissance par la confiance. La reprise est là, la confiance va suivre.»

 

L'objectif prioritaire, le retour de l'emploi par l'investissement

 

Pour «inverser» la courbe du chômage, le gouvernement fait massivement appel aux contrats aidés. Mais Pierre Moscovici se dit convaincu que «c'est par l'entreprise que la croissance redémarrera». «Notre objectif prioritaire, c'est l'emploi, ce qui suppose que les entreprises se développent, ce qui suppose aussi que la fiscalité soit adaptée. La clé d'une reprise solide, c'est avant tout l'investissement» indique-t-il. «C'est pourquoi le gouvernement a fait le choix de la compétitivité et de l'emploi, au service d'une ambition sociale.» (comme si la compétitivité allait de pair avec des emplois soutenus par l'impôt! NdCR.)

 

Des Assises pour une fiscalité des entreprises «plus intelligente»

 

«Nous voulons tous parvenir à une fiscalité des entreprises plus intelligente: aujourd'hui, elle taxe trop les facteurs de production. Durant la concertation [avec les représentants du patronat, NDLR], chacun est convenu que c'était une démarche pertinente. Mais ce n'était pas mûr. Nous n'abandonnons pas cette idée. Il y aura des Assises de la fiscalité d'ici au premier trimestre 2014 pour poursuivre ce travail», a-t-il précisé. Réagissant aux critiques du président du Medef Pierre Gattaz, le ministre affirme que «globalement, les prélèvements sur les entreprises baisseront en 2014».

 

Source : Le Figaro http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/13/20002-20131013ARTFIG00055-moscovici-la-reprise-est-la-la-confiance-va-suivre.php

 

 

. Croissance négative de - 0,1% au 3e trimestre 2013 (INSEE) (14 novembre 2013)

. François Hollande : «Le temps de la reprise est là» (le 8 octobre 2013)

. Olivier Delamarche : "Il n'y pas de reprise en Europe" (7 octobre 2013)

. + 4,4 % de défaillances d'entreprises cet été

. La croissance ne démarre pas... (Philippe Béchade, le 19 septembre 2013)

. François Hollande augmente la dette sans croissance. Cherchez l'erreur !

. Le désastre annoncé des prévisions économiques mensongères de François ‪‎Hollande‬ (Hervé Lechypre, 1er août 2013)

. Hollande‬ "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche‬, 16 juillet 2013)

. Moscovici: la France est "en train de sortir de la récession" (16 juillet 2013) 

. Moscovici annonce un début de reprise de l'économie (10 juillet 2013)

. Les chiffres de l'Insee contredisent l'engagement de Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année (20 juin 2013)

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:47

 

Le ras-le-bol fiscal qui touche les chefs d'entreprise pourrait pousser les patrons à la grève des impôts. Le taux d'imposition pour les grosses entreprises, celles qui dépassent 250 millions de chiffres d'affaires passe au record absolu en Europe de 38%.

 

 

 

Nicolas Doze explique que cela a déclenché aujourd'hui une « escalade des mots » venant du président du syndicat des ETI (entreprises de taille intermédiaire), qui parle de l'"alerte rouge fiscale"; ensuite, une démonstration de force, il y a "un meeting d'exaspération" organisé à 18h30 à Lyon ce soir par le MEDEF et la CGPME; Et puis, il y a une menace, c'est l'arme lourde absolue de l'insurrection patronale, c'est l'"appel à la grève des impôts". Il est clair qu'il y a beaucoup de cinéma, beaucoup de com, de l'agit-prop, tout ça c'est un peu décousu, mais il ne faut pas sous-estimé globalement la lassitude, la nervosité, la crispation des agents économiques dans leur ensemble. ... Il n'y aura probablement pas de grève des impôts.

 

... Il y aura très certainement hausse de la fraude à la TVA. Et par contre, les excès de dépenses, les excès de prélèvements obligatoires risquent de mettre en grève cette fameuse croissance potentielle qui est absolument essentielle. En trois ans on a eu 84 nouveaux impôts. Et il y a un record à battre, c'est sous Nicolas Sarkozy, on a quand même eu une mesure fiscale tous les dix jours. Donc si ça continue, il faudra que ça cesse. »

 

 

Source: http://www.youtube.com/watch?v=DbW-45yE4WA

via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/1415485385334817

 

 

. L'impôt sur les sociétés va grimper à 38 % : pour Bercy "ce n'est pas une reculade"

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:14

Photo : 14 juillet: pour François #Hollande, la

 

Tous les trois mois, François Hollande annonce que «la reprise est là». La dernière fois c'était le 14 juillet. Mais on n'en est pas encore aux  huit «ça suffit».

 

En marge d'un déplacement dans la Loire, à Roanne et Saint-Étienne, sur le thème de l'emploi, François Hollande a déclaré aujourd'hui :

 

«ce qui va compter, c'est de savoir si le gouvernement aura des résultats», a expliqué le président de la République. Pour lui, la montée du FN se nourrit d'abord du sentiment d'abandon et d'impuissance qui saisit une part de plus en plus grande des électeurs. C'est donc en leur démontrant que la politique peut être efficace qu'il espère les ramener dans le giron républicain.

 

Pas encore l'inversion de la courbe du chômage, ce que le président a d'ailleurs reconnu. Mais c'est un résultat. Et qui peut contribuer à créer le «climat» de confiance sur lequel Hollande mise pour accompagner et amplifier le redémarrage de l'économie. «Nous pouvons maintenant regarder l'avenir avec plus de confiance. (…) Le temps de la reprise est là», a-t-il dit.


En aparté, le président de la République donne l'enjeu: «On a un déclin ou on a un destin.»

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2013/10/08/01002-20131008ARTFIG00602-hollande-mise-sur-ses-resultats-pour-contrer-le-front-national.php

 

 

. C'est au moins la huitième fois que Hollande dit que "ça suffit"

. Olivier Delamarche : "Il n'y pas de reprise en Europe" (7 octobre 2013)

. La croissance ne démarre pas... (Philippe Béchade, 21 septembre 2013)

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 15:39

Enorme interview du journaliste et écrivain Pierre Jovanovic qui évoque le chaos le plus total à venir prochainement en France, à cause de la dette, l'austérité. L'auteur s'exprime aussi sur la Manif pour tous, F. Hollande sifflé le 14 juillet, la Syrie, l'or, JP Morgan et le renflouement des banques sous Sarkozy en 2008...

 

 

 

 

Publiée le 10 sept. 2013

 

« Hollande nous a dit que la crise est terminée, rappelez-vous l'interview le 14 juillet. La crise est toujours derrière nous, ça dépend de quel côté on se tourne. Là au 9 septembre, on voit que les gouvernements sont contraints de voler leur sécurité sociale (aux espagnols), leur retraites (aux Français), pour juste rembourser la dette. C'est donc une spoliation des populations. Le gouvernement socialiste est en train de littéralement assassiner les Français à coup de marteau fiscal. Les entreprieses licenciement les unes après les autres. Des petites PME. Contrairement à ce qu'a dit Hollande, il n'y a strictement aucune reprise. »

 

La Syrie: le but était de faire une guerre pour « médiatiquement occuper la scène, cela permet aux gens de penser à autre chose, ... masquer l'explosion de Wall Street. » Ce plan, on l'a vu, a été déjoué grâce à la fermeté de Vladimir Poutine.

 

Selon les statistiques du vendredi 6 septembre 2013, sur le nombre de personnes qui vivent au ticket de rationnement aux Etats-Unis, au total c'est 23,7 millions de ménages, soit 47,6 millions de personnes vivant sur des bons de rationnement. La presse américaine dit qu'il y a plus de pauvres aux Etats-Unis que d'habitants en Espagne !

 

P. Jovanovic annonce qu'après les élections allemandes de fin septembre (qui ont vu Merkel réélue NdCR.) les pires mesures d'austérité vont nous tomber dessus ensuite.

 

Le journaliste dit que François Hollande ne va pas finir son mandat, envisage « des manifestations qui dégénèrent pendant trois, quatre jours, rappellez-vous de gaulle, mai 68, il n'a pas attendu une semaine, il est parti à Baden Baden (Allemagne) au bout de deux jours ». François Hollande « sera obligé de partir parce qu'il n'a aucune solution. Toutes les manettes décisonnaires sont à Bruxelles ».

 


P. Jovanovic explique que « depuis janvier 2009 », il a toujours dit que l'armée française finira par prendre le pouvoir parce que les politiques seront incapables de gérer le désordre, le chaos qu'il y aura en France ».

 


« Phénomène nouveau en ce mois de septembre, vous avez des millions de retraités qui reçoivent leur feuille d'impôt. Là où ceux qui ne payaient pas d'impôt l'année précédente, et n'étaient pas imposables, maintenant en payent. Genre 300 euros. Ce n'est pas rien pour un retraité qui déjà parfois est obligé de ne pas manger pendant deux jours pour tenir son budget ». Et des retraités qui payaient 300 ou 400 euros qui se retrouvent à devoir payer 1000 euros ! Sans parler de tous les salariés qui d'un seul coup d'un seul se retrouvent à devoir payer des impôts. Tout cela pour sauver les banques américaines ! » Ne jamais l'oublier, explique Pierre Jovanovic.

 

Il annonce la faillite prochaine de la banque américaine JP Morgan, une banque qui dit-il « va être dépecée. Elle a déjà commencé à dire, qu'elle sortait des prêts inter-bancaires parce que le marché inter-européen était trop risqué. Elle a dit ça il y a 15 jours. Vendredi dernier (6 septembre 2013 NdCR.) à la fermeture de Wall street, elle a fait savoir qu'à partir du 1er octobre plus aucune branche de la Morgan ne ferait de prêt étudiant, elle se retire progressivement, elle vend un immeuble. »

 

L'or. P. Jovanovic rappelle que Sarkozy a vendu 600 tonnes de l'or de la France,  

 

« Les Anglais ont aussi vendu 400 tonnes de leur or. Le cours le plus bas de l'or, 265 dollars l'once, c'était à ce moment-là où les Français et les Anglais vendaient l'or de leur pays. Les Amércains n'ont pas vendu un seul gramme de leur or. Votre or à vous, il est très bien pour être vendu, mais celui des Américains, il n'est pas corvéable à merci. Aujourd'hui, si la France devait racheter ces 600 tonnes, elle devrait payer 4 fois le prix. C'est vous dire à quel point le peuple français s'est fait voler et comme par hasard on retrouve toujours Nicolas Sarkozy. »

 

Perspectives pour la France les prochains mois :    

 

« Paris n'est pas la France où la crise économique a fait des dégâts terribles avec des attaques de petits commerce. La périphérie commence à avoir faim, les boulangers, les épiciers, les coiffeurs, les fleuristes se font braquer, c'est du jamais vu. ... Dans le Tarn 14 voitures brûlées, cet été a vu un certain nombre d'émeute sur deux-trois jours, que bien évidemment les télévisions se sont bien gardées de présenter; les cas d'immolation, c'est la presse régionale qui rapporte. Les policiers se suicident toutes les semaines. On va vers le chaos le plus total. Les banlieues vont descendre sur Paris et les grandes villes et vont piller l'intégralité des boutiques, des magasins, etc. Et il n'y aura absolument pas assez de policiers pour protéger tout ça. Le chaos sera tel, à cause de la crise, à cause de tous ces efforts que l'on demande aux Français sous prétexte de 'politique' mais en fait pour sauver ces p. de banquiers, ce sera la révolution en France. Et seule l'armée pourra la sauver. »


 

. Olivier Delamarche : "Il n'y pas de reprise en Europe" (7 octobre 2013)

. Mensonge et vol du siècle : "sauf accident majeur, cette opération (de renflouement des banques) n'aura pas de coût pour le contribuable" (François Fillon, le 15 octobre 2008)

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 09:11

Les économistes Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, et Marc Riez, directeur général de Vega Investments, s'opposent à nouveau sur BFM Business au sujet de la dette, créatrice ou pas de la croissance.


 

 

Publiée le 7 oct. 2013

 

 

http://dont-tread-on.me/wp-content/uploads/2011/01/eliminate-debt-save-money.jpgMarc Riez soutient que la dette permet la croissance, Olivier Delamarche soutient le contraire. Il est facile de voir qui a raison. Comme nous l'avons déjà dit,  la crise est essentiellement la conséquence directe de l'interventionnisme massif de l'Etat dans le soutien de l'économie par la dette. L'adage domestique "il faut savoir tenir son budget" semble totalement ignoré dès lors qu'il s'agit de l'Etat. C'est insensé, mais c'est pourtant ce que d'aucuns continuent de préconiser. Cette pratique usurière doit être abandonnée car elle ne fait qu'enrichir une minorité, appauvrir la majorité, et augmenter les écarts de richesse entre les pauvres et les riches... Concrètement, c'est ça le vrai bilan de la modernité ! L'objectif assigné à la Fed (banque centrale américaine) en 1914 du plein emploi n'ayant pas été atteint, la dette doit cesser d'être conçue comme un outil efficace du développement économique et de la croissance. C'est ce qu'Olivier Delamarche explique dans cette émission.

 Il se demande également si, finalement, c'est vraiment un changement de société ce que demande Obama (Obamacare) ?

 

«  Si vous additionnez, si vous faites la dette réelle de l'Etat américain, on est bien loin des 16000 milliards (de dette), on est largement au-dessus . On est plus proche de 27000 ou même 25000 que de 16000 ! »


Marc Riez répond qu'un pays qui ne compte pas sur l'assistanat, pour lui, c'est un pays « qui s'en sortira beaucoup mieux que d'autres».  

 

« Pour les banques, ils les ont bien assistées ! Donc ça dépend de qui on parle ! », ironise Olivier Delamarche.

 

 « Le shutdown du 1er octobre pourrait se prolonger avec un impact économique » affirme un des deux journalistes (sous-entendu : si les républicains ne votent pas le budget avec les démocrates, c'est-à-dire s'ils ne reconduisent pas le système de la "croissance" par la dette, il y aura « un impact économique  »). C'est là tout le chantage bancaire à la crise.

 

Au cours de l'émission, nous apprenons que Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a jugé que la reprise en zone euro était « faible, fragile et inégale  ». Olivier Delamarche explique qu'en effet :  

 

« à part dans les rêves les plus fous de Moscovici et Hollande, ou de monsieur Rajoy (président du gouvernement espagnol), il n'y a pas de reprise. Il y a un espèce de maigre 0,5% en France qui est dû aux dépenses publiques, donc à de la dette. Donc il n 'y a pas de reprise. Aujourd'hui on essaie de nous faire avaler qu'il n'y a plus de crise en Europe, le Portugal est sauvé, la Grèce est sauvée et on ne nous demandera plus jamais d'argent. Non, évidemmet non. Les Banques sont encore sous pression un petit peu partout en Europe. Elles travaillent toujours sur des leverages impossibles à tenir (nouveau nom des prêts subprime à l'origine de la crise de 2008... NdCR.) et donc on va avoir, je vous le disais la dernière fois, quand la Cour constitutionnelle allemande aura fait sa réponse sur le fait que les achats d'obligations sont légales en Europe par la BCE, vous aurez monsieur Draghi qui fera un troisième LTRO (long-term refinancing operation) ou un VLTRO (operations à très longs termes). Il le justifiera en disant que 1) il n'y a pas de reprise, même si le LTRO, on sait très bien que cela ne mettra rien dans l'économie, on l'a vu déjà deux fois. On sait que cela n'a absolument pas marché à ce niveau-là, et donc 2)  il en fera un troisième en disant simplement qu'on ne peut pas avoir un QE (quantitative easing = planche à billet) (le 10ème...) au Japon, un QE 3 qui s'éternise aux Etats-Unis et qui prend la tête d'un 4, et zéro en Europe..., à ce moment-là on aura ouvert les vannes pour que chacun augmente son QE de son côté, parce que c'est la fuite en avant et quand vous êtes entré dans un processus de fuite en avant vous ne pouvez pas en sortir. »

 

Marc Riez avance que « si on avait laissé les grandes banques européennes faire faillite en ne les aidant pas, la croissance qu'on a aujourd'hui et que Olivier décrit comme nulle, voire inexistante, on ne serait pas du tout sur ce débat-là, on serait sur une très profonde récession de la zone euro. »

 

- « (une très profonde récession de la zone euro) qu'on va avoir, répond Olivier Delamarche. On a créé une bulle, on n'a réglé absolument aucun problème, et les politiques ne feront que on coulera tous ensemble. C'est-à-dire que vous ne pouvez pas demandé à un pays de soutenir 15 ou 16 pays qui sont en récession et en forte récession, et qui en n'aucun cas ne se réforment. Je ne sais pas si vous vous avez vu une réforme en France, moi je n'en ai pas vu.  [...] Ce n'est pas tenable. Quand vous avez une dette comme cela, quand vous stabilisez (l'économie) au plancher, oui, évidemment, vous n'allez pas traverser le plancher, sauf que votre dette a un poids absolument insupportable.  Parce que chaque année vous augmentez votre dette. Pourquoi ? Parce qu'il faut payer les intérêts des emprunts. Chaque année, parce que vous n'avez pas la croissance suffisante, vous augmentez votre dette. Alors évidemment, on peut dire comme les japonais, on s'en fout, on ne la paiera pas... Tant mieux. Si ce raisonnement est vrai, il n'y a pas de problème !  Les Japonais n'ont pas de croissance et ils n'en auront pas et ils ont une dette qui continue d'augmenter. Regardez les vrais chiffres, ... Ils sont en train de nous payer les 30 airbus avec des billets de monopolix, ça fait rire tout le monde. Regardez comment est faite 'la croissance' maintenant aujourd'hui en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La contre-partie c'est de la dette, et uniquement de la dette, pas autre chose. »

 



 

. La croissance ne démarre pas... (Philippe Béchade, 21 septembre 2013)

. "Liberté & égalité" : Depuis la crise de 2008, les écarts de richesse continuent de se creuser (INSEE)

. Quantitative easing et effondrement économique ? Olivier Delamarche vs Marc Riez

. Olivier Delamarche: Croissance: un avion sans moteur se crashe

. François Hollande augmente la dette sans croissance. Cherchez l'erreur !

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 22:59

 

 

Le coup de massue fiscal continue. Le taux d'IS (33,33 % du bénéfice), le plus élevé d'Europe, va encore augmenter. D'autant qu'il atteint en réalité 36,1 % en ajoutant la contribution sociale sur l'IS (3,3 % pour les entreprises de plus de 7,63 millions d'euros de chiffre d'affaires), qui porte le total à 34,4 %. Et la surtaxe, qui fait grimper l'IS à 36,1 %. Cette mesure est d'autant plus surprenante que le gouvernement envisageait début septembre de baisser d'un point l'IS. «Une surtaxe à 11 % porterait l'IS à 38 %». Pour Bercy, le geste du gouvernement n'est pas une reculade.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/impots/2013/10/07/05003-20131007ARTFIG00639-l-impot-sur-les-societes-va-grimper-a-38.php

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