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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 20:40

Cette question alarmiste  à tous points de vue a fait l'objet d'un dossier  au journal de 20h de France 2 de ce jour

( http://jt.france2.fr/20h/).


Depuis quelque temps déjà, chacun peut observer lorsqu'il fait ses courses à quel point le prix des céréales a nettement augmenté. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter.
Selon un courtier en blé , le prix du blé a même carrément triplé, ce qui est du jamais vu !
C'est un marché où les conditions météorologiques restent souveraines. Une mauvaise récolte ici, une sécheresse là et voilà les cours du blé repartis à la hausse !


Le Brésil est le grenier à blé du monde, mais il reste talonné par l'Inde et la Chine. Jadis, ce rôle de grenier à blé du monde était tenu par l'Ukraine et aussi la Beauce .
Les demandes en céréales restent très fortes car les céréales sont de plus en plus un produit qui plaît et qui est porteur et ce, même dans les pays pauvres et même en Afrique, comme au Sénégal , par exemple où le prix fort d'un pain a du mal à passer.


En conséquence, le Brésil défriche de plus en plus de terres forestières  pour répondre à cette demande de blé et cela suffit à peine !
Les réserves mondiales en blé en viennent presque à s'épuiser . Et dans le même temps, la population mondiale augmente  et la demande en céréales aussi. Le problème vient du fait que les céréales servent dans le domaine alimentaire mais aussi dans le domaine énergétique ( biocarburants ).

Alors que faut-il faire ?
Faut-il stocker et faire des provisions ou bien faut-il apprendre à produire plus avec les terres que nous avons , en utilisant pour ce faire des semis résistants aux conditions climatiques et aux insectes. Je veux parler ici des fameux OGM. Le choix fait en la matière conditionnera le futur de l'humanité !

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 16:08
Communiqué de Jean-Marie Le Pen

Le premier budget de l’ère Sarkozy est un budget de routine, fondé comme d’habitude sur des hypothèses « optimistes », sans pour autant que soit prévue une réduction visible de la dette et des déficits.

C’est l’immobilisme qui prime, et l’on ne relève aucune prise de conscience que la France est « en situation de faillite », selon l’expression du Premier ministre.

Bref, ici comme ailleurs, on cherche en vain la « rupture ».

                                                            *** 

Jean-Marie Le Pen lirait-il Christroi?
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 07:57
"PARIS (AFP) — Le Premier ministre François Fillon a dévoilé mardi une partie du projet de budget 2008, qui prévoit un déficit de l'Etat de 41,7 milliards d'euros"

"[L]e déficit budgétaire a été en 2006 de 39 milliards 6" (senat.fr), et de 41,996 dans la loi de finances 2007 (Afp). Il n'y a donc pas de "rupture" dans cette nouvelle loi de finances 2008, mais au contraire une grande continuité.

De plus, attention aux chiffres présentés dans les lois de finances ! Le déficit budgétaire réel en 2007 est nettement supérieur à celui indiqué dans la loi de finances 2007 (41,996 ) : "forte dégradation du déficit budgétaire en juillet, à 47,44 milliards d'euros"... (lesechos.fr). Quelques chiffres en graphiques:


Le solde budgétaire : prévision et exécution

 

         (en milliards d'euros)
LFI = Loi de Finances Initiale


ifrap.org

 

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 15:28
 Le règne du mensonge craque de partout. Cet article, intitulé "la crise actuelle expliquée en mille mots" l'explique assez bien.

[L]’éclatement de la bulle immobilière déclencha un enchaînement fatal, comme l’avait anticipé mois après mois le GEAB depuis Février 2006, qui progressivement nous a conduit à la mi-2007 et à la prise de conscience par les grands opérateurs banco-financiers que le débiteur ultime de cette immense usine à produire de la dette que sont devenus les Etats-Unis, à savoir le consommateur américain moyen, était soit déjà insolvable, soit en passe de le devenir prochainement [8] sur fond de récession US déjà entamée [9].

...
Au milieu de l’été 2007, les grandes banques internationales ont dû se rendre à l’évidence : une proportion très importante (mais encore inquantifiable, faute de prendre la mesure exacte de la crise en cours) de toutes ces dettes ne seraient jamais remboursée. ... c’est en effet un effondrement pur et simple qui a commencé en Août dernier. 

... La crise du subprime n’est qu’un détonateur. C’est en effet l’ensemble de la bulle financière fondée sur la dette américaine qui est en train d’éclater, car le consommateur US est exsangue alors même que l’économie américaine entre en récessflation comme décrit par LEAP/E2020 dans le GEAB N°16 (Juin 2007). Derrière les prêts immobiliers à risque, ce sont désormais tous les prêts immobiliers américains, les prêts automobiles, les prêts des cartes de crédit US, ... qui font désormais face à une hausse exponentielle de leurs taux de non-remboursement (la dette publique suit la tendance avec la baisse du Dollar et celle des Bons du Trésor US).

Autrement dit, les plus avisés dans le sphère banco-financière mondiale (ce qui exclut notamment la plupart des actuels dirigeants des grandes banques internationales) savent que dans les 6 mois à venir, ce sont des pans entiers de leur activité et de leurs bilans qui vont soit s’évanouir en fumée, soit afficher des pertes records.

La course de vitesse entre la réalité et la théorie est désormais ouverte. Une crise systémique, c’est finalement ce type de course dont le vainqueur est toujours in fine la réalité. Les décideurs, s’ils sont conscients, peuvent quant à eux au moins éviter la collision brutale et frontale avec les faits, épargnant ainsi de grands dommages à leurs populations. Les mois qui viennent, sur toute la planète, vont trier le grain de l’ivraie en la matière.

Ce qui est certain pour LEAP/E2020 en revanche, c’est que la « Très Grande Dépression US » annoncée pour 2007 est bien au rendez-vous de l’Histoire et qu’elle va avoir des conséquences sans commune mesure avec la crise de 1929, même si certains indicateurs communs aux deux crises sont passés au rouge depuis des mois, et même si 1929 reste le dernier point de comparaison possible dans l’Histoire moderne.
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:08
FRANCE > Politique
16h02 >L'Etat est "en situation de faillite. Je suis à la tête d'un Etat qui n'a pas fait un budget à l'équilibre depuis 25 ans" (François Fillon) (filnews - lci)

Fillon a donc l'honnêteté de dire la vérité sur la faillite de la France, qui est aussi la faillite du système UMPS et de la république.

Dans son livre "
La Grande Braderie du patrimoine public français" (Editeur François-Xavier de Guibert), paru en 2005, Jean Roux a annoncé le risque d'une faillite en chaîne des budgets publics à l'horizon 2010 : État, caisses de protection sociale et de retraites, collectivités locales. 
 
Il explique qu'[e]n vingt ans – la double décennie PS/UMP – la dette de l'État français aura augmenté de 1000 milliards d'euros (période 1986-2007, prévision). Le cumul des braderies en cours et de l'augmentation de la dette de l'État représente le chiffre effarant de 1 500 milliards d'euros dilapidés... de quoi offrir au peuple français un patrimoine équivalent à 10 millions de logements neufs, de 150000 euros chacun (1 million de francs). 

La France n'est pas le seul pays européen concerné. Mais la richesse historique considérable de son patrimoine et ses atouts économiques, géographiques, culturels, donnent à ce gâchis sans précédent dans son histoire une dimension toute particulière... existentielle. 

À la vitesse de 1 milliard d'euros par semaine pour le budget de l'État, cumulé avec 1 milliard d'euros de déficit par mois pour les budgets sociaux, le peuple français, désinformé et inconscient, marche vers « la finale argentine », autrement dit vers l'abîme.

Jean Roux est commissaire aux comptes, fiscaliste international et historien, lauréat du Conseil supérieur de l'Ordre national des experts-comptables. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages : comptabilité nationale et statistique, économie socialiste, sciences commerciales et administratives, informatique, industrie cinématographique, fiscalité patrimoniale internationale comparée.
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 14:12
Après la dissimulation par l'Insee des chiffres du chômage en avril 2007 pour cause d'élections présidentielles, cet organisme devrait enfin annoncer les résultats de son enquête annuelle sur l'emploi en 2006,... en novembre. 

Un article de Latribune.fr indique : "[l]e taux de chômage en France serait révisé officiellement de 8% à 8,4% pour le mois de juillet...

"Ces spécialistes estiment que les chiffres officiels du chômage, diffusés par le gouvernement, sont établis de manière discutable car ils mélangent deux sources jugées très différentes, les chiffres de l'ANPE et un sondage réalisé par l'Insee sur un échantillon de 75.000 personnes. L'ANPE est soumise en effet à des contraintes administratives telles que les demandes de radiation ou de contrôles plus sévères, tandis que la fiabilité de l'enquête emploi de l'Insee est remise en cause, selon les experts cités par Le Monde, par une marge d'erreur évaluée à plus ou moins 140.000 personnes, soit presque deux fois la taille de l'échantillon

"... Le 16 janvier, l'Insee avait annoncé qu'il reportait de mars à novembre la publication des résultats de son enquête annuelle sur l'emploi en 2006 en raison de trop grandes divergences entre ses chiffres (9,8% en moyenne annuelle) et ceux du ministère de l'Emploi (9,1%)... (surtout en raison des élections présidentielles...) 

"... De nombreux spécialistes estiment que, quel que soit le mode de calcul, les chiffres officiels ne rendent de toutes façons compte qu'imparfaitement de la situation de l'emploi
- puisqu'ils ne recensent que les personnes à la recherche d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée. 
- Les statistiques ne prennent par définition pas en compte les bénéficiaires du revenu minimum d'insertion (RMI), qui sont plus de 1,1 million, ni les bénéficiaires des contrats subventionné par l'Etat..."

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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 12:14
"... car ce que je veux, c'est 3%", explique le chef de l'Etat. 

L'OCDE et la Commission européenne ont révisé à la baisse les prévisions de croissance du PIB français pour 2007, respectivement à 1,8% et 1,9% au lieu de la fourchette de 2 à 2,5% retenue par les autorités françaises.

Sarközy vise donc 3% de croissance malgré les chiffres de l'OCDE.

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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 12:03
"La crise du « subprime » américain affecte durement le crédit interbancaire dans le monde entier. La 8e banque britannique n'a évité la faillite que grâce à l'intervention de la Banque centrale d'Angleterre. La Grande-Bretagne est touchée de plein fouet par la crise des subprime. Vendredi, des épargnants faisaient la queue devant le siège de la huitième banque britannique, la Northern Rock, à Newcastle, pour retirer leurs économies. Cet établissement spécialisé dans l'immobilier était en effet dans l'impossibilité d'emprunter de l'argent auprès d'autres banques. Il n'a dû son salut vendredi qu'à l'intervention de la Banque centrale d'Angleterre. ... 

Reste que cette intervention rarissime, la première depuis une trentaine d'année, a de quoi inquiéter. Elle est en effet normalement prévue pour les cas extrêmes où "la faillite d'une banque amènerait un dommage économique sérieux, y compris pour les clients de la banque", selon les autorités....
Suite (LExpansion.com du 14 septembre 2007)
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 09:09
11/09/2007 09:36
 
PARIS (AFP) - France: le déficit commercial se creuse à 3,304 milliards en juillet
 
Le déficit commercial de la France s'est creusé au mois de juillet par rapport à juin à 3,304 milliards d'euros contre 3,145 milliards (chiffre révisé) le mois précédent, ont annoncé mardi les Douanes.
Sur les sept premiers mois de l'année, le déficit cumulé en données brutes s'établit à 18,266 milliards.
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 09:01
LE MONDE | 11.09.07 | 09h32  •  Mis à jour le 11.09.07 

"La Commission européenne revoit en forte baisse ses prévisions de croissance pour la France en 2007, à 1,9 %, alors qu'elle pronostiquait 2,4 % au printemps."

Le nouveau chiffre, qui doit être communiqué mardi 11 septembre, est nettement inférieur à la "fourchette" (entre 2 % et 2,5 %) mise en avant par le gouvernement français. 

Pour les experts bruxellois, l'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone euro.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 11:17
Via altermedia

Il est loin le temps de la baguette à deux francs. Déjà cinq centimes de hausse en 2006, probablement autant pour cette rentrée 2007. La barre des 1 euros sera bientôt atteinte et elle n’est pas qu’un symbole… C’est toute la filière des farines qui est touchée : le prix du paquet de pâtes devrait grimper de 10%. Le lait, le cacao, le jambon vont augmenter dans des proportions équivalentes. Danone et Nestlé avancent une hausse générale de 2,5% pour l’ensemble de leurs produits. « Il est dommage qu’on ne répercute pas aussi les baisses » remarque François Carlier de l’« UFC-Que choisir ». La base de notre alimentation est en crise…

Les spécialistes louvoient, parlent d’une question de « perception » puis osent quelques explications : demande accrue de l’Inde et de la Chine, accidents climatiques, notamment la sécheresse australienne. Ils avouent aussi, du bout des lèvres, la responsabilité des bio-carburants. Autant de surfaces cultivées, de maïs notamment, qui sortent du circuit agro-alimentaire pour celui de l’énergie. Cette politique est souhaitée, encouragée et organisée par Washington. Au Mexique, lié aux Etats-Unis par le traité de libre échange (TLC) de 1994, le prix de la tortilla a augmenté de moitié, provoquant des émeutes début 2007. L’éthanol a déjà affamé le paysan mexicain, il s’attaque désormais aux ménages français et européens.

Au-delà de ce jeu de dominos à l’échelle du monde, c’est une véritable crise de confiance qui s’installe, prospérant sur le doute et le mensonge. Déjà en avril dernier l’INSEE avait refusé de publier ses chiffres du chômage. La baisse avancée par le gouvernement s’appuyait autant sur les radiations que sur les créations d’emplois. L’OCDE vient d’annoncer que la croissance espérée de 2,8% ne serait pas au rendez-vous. Le gouvernement Sarkozy comptait pourtant sur cette « euphorie », là encore on discute les chiffres. Si on ne peut soigner le mal, on peut toujours casser le thermomètre… Suite »

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 12:49
Le Figaro Avec AFP le 04 juillet 2007 à 13h02 

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait atteindre 12 milliards d'euros en 2007, alors que le gouvernement tablait sur un "trou" de 8 milliards d'euros, selon les prévisions présentées ce matin par la Commission des comptes de la Sécurité sociale.
(Avec AFP).
 
 
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 18:47
Le Figaro, Publié le 29 juin 2007

"Les cours du blé, du maïs, du soja, du cacao, du riz et du lait s'envolent . Pour le consommateur, le ticket de caisse pourrait s'envoler...

 
L'affaire n'était qu'anecdotique lorsqu'elle concernait le beurre et par ricochet les biscuits. Mais depuis quelques semaines, un vent de panique commence à souffler sur l'industrie agroalimentaire, confrontée depuis au moins six mois à une hausse brutale des matières premières agricoles. Le blé, le maïs, le cacao, le soja, le lait.
 
Pas une semaine ne passe sans qu'une filière soit obligée d'annoncer des relèvements de prix sur ses produits. Au final, le ticket de caisse pourrait s'annoncer élevé pour le consommateur. Lait, beurre, fromage, chocolat, glaces, huiles, bière, volailles, porc, fruits et légumes sont concernés par des hausses de prix très variables d'un secteur à un autre, d'un produit ou même d'une entreprise à une autre.
 
... En attendant, les cours des matières agricoles continuent leur progression pour atteindre des sommets. Une quinzaine de denrées de base sont concernées. Les croissances les plus spectaculaires concernent le blé ou encore le maïs qui ont vu leurs prix prendre plus de 50 % en six mois. ..." 

J'ai envie de dire: "Vive l'Europe"... Avec l'Europe, on allait voir ce qu'on allait voir... Mais bon on connait la chanson, y'aura toujours des âmes dévouées pour nous répondre que sans elle... c'eut été pire!...
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 08:46
"Pour mémoire, ce chiffre ne concerne que le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1, c'est-à-dire les personnes immédiatement disponibles, en quête d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois." (Le Salon Beige)
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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 15:25
La Croix 08/06/2007 14:45

Le déficit commercial de la France s'est creusé en avril par rapport à mars, à 2,833 milliards d'euros, un chiffre que les Douanes mettent sur le compte d'une forte hausse des achats d'hydrocarbures, mais que les économistes lient au déficit français de compétitivité.
Le déficit avait atteint 1,467 milliard le mois précédent (chiffre révisé), ont indiqué les Douanes vendredi. Pour les 12 derniers mois, le déficit cumulé s'établit à -26,819 milliards d'euros.
Alexander Law, du cabinet d'études sectorielles Xerfi, souligne que "cela fait désormais près de trois ans que l'économie française n'a pas enregistré le moindre surplus de sa balance commerciale" et s'attend à un solde "déficitaire de plus de 28 milliards d'euros" cette année, chiffre qui "devrait être amené à s'aggraver en 2008" selon lui.
En avril, les exportations ont stagné à 33,335 milliards d'euros (contre 33,345 milliards en mars), tandis que les importations ont augmenté à 36,168 milliards d'euros (34,812 milliards en mars), en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.
La hausse des importations de près de 1,4 milliard d'euros s'explique par "une très forte poussée des achats énergétiques (produits bruts et raffinés) qui fait suite à une perturbation des approvisionnements en mars", selon les Douanes.
Par secteurs géographiques, les importations augmentent donc fortement en provenance de pays comme la Russie, le Kazakhstan, l'Azerbaïdjan, l'Iran ainsi que l'Algérie. La France s'est aussi approvisionnée en avions long et moyen courrier en provenance des Etats-Unis.
La progression des achats industriels est plus mesurée, de même que celle des achats agricoles et agroalimentaires.
Alexander Law ne réfute pas le rôle conjoncturel joué par l'énergie, mais estime qu'"un large déficit de la balance commerciale fait désormais partie du patrimoine génétique de l'économie française".
Côté exportations, les ventes de produits industriels et agroalimentaires "fléchissent légèrement, ce que compense une hausse des ventes de matériel militaire", explique le communiqué des Douanes.
Dans le secteur de l'industrie civile, le repli des ventes de biens intermédiaires, de produits de l'industrie automobile et d'équipements électroniques est compensé par "le haut niveau des grands contrats de la branche des transports", notent les Douanes.
En plus d'un paquebot, la France a en effet vendu en avril 27 Airbus pour un montant de 1,361 milliard d'euros contre 26 appareils en mars pour un montant de 1,457 milliard d'euros. Le paquebot a été livré au Panama, et 10 des 27 Airbus aux Etats-Unis.
Mais pour Nicolas Bouzou, ... "en-dehors de la branche des équipements professionnels, qui inclut les matériels de transport, le solde se dégrade dans tous les autres secteurs: biens de consommation, automobiles et surtout biens intermédiaires, principal secteur industriel français".
"Au final", note Alexander Law, "la question reste toujours de savoir comment, avec un déficit commercial aussi important, la France peut atteindre la croissance de 3% appelée de ses voeux par le Premier ministre".
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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 15:19
La Croix
08/06/2007 14:56
 
Mauvaises récoltes mondiales, sécheresse, poussée démographique, développement des biocarburants, hausse des prix de l'énergie: les Français vont devoir payer plus cher leurs produits alimentaires au cours des prochaines années, estiment les professionnels du secteur.
La demande grandissante en produits agricoles (blé, maïs, betterave à sucre, canne à sucre, notamment), à la fois pour nourrir les populations dans le monde et satisfaire les besoins en biocarburants en France devrait se traduire, d'ici 2015, par une inflation de 3% à 5%, en plus des hausses conjoncturelles et structurelles, estime Alexandre Gohin, chargé de recherches à l'Institut national de la recherche agricole (INRA).
"Tous les indicateurs sont au rouge car les coûts des matières premières ont augmenté de 3% à 10% depuis un an", rappelle Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania).
Par conséquent, explique M. Buisson, "une grande partie des industriels alimentaires vont être obligés de demander rapidement de fortes augmentations lors de leurs négociations avec les distributeurs". Et, "les augmentations vont durer, car on entre dans un cycle long après une baisse des prix alimentaires de grande consommation de 2,5% en 3 ans", commente-t-il.
Du côté de la distribution, Jérôme Bédier, président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution, reconnaît que "les enseignes sont prêtes à discuter" des hausses de prix. Mais il fait appel "à un maximum d'esprit de responsabilité" estimant que des hausses "mal expliquées" auront du mal à passer auprès des consommateurs, au moment où le gouvernement veut redonner du pouvoir d'achat aux Français.
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 06:05

...devient catholique.

Maître-assistant enseignant les relations État-Églises à la Baylor University (Waco, Texas), la plus grande université baptiste au monde, Francis J. Beckwith, président de l’Evangelical Theological Society (ETS) , fondée en 1949 à Cincinnati (Ohio) vient d’annoncer sa réconciliation et sa pleine communion avec l’Église catholique.

Via le Salon Beige

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 07:18

Le Bolg d'Yves Daoudal

« Je suis venu rencontrer des marins pêcheurs du plus grand port de pêche français cassé par l'Europe », a déclaré Jean-Marie Le Pen en arrivant sur le port de Boulogne-sur-mer, où il a été reçu chaleureusement, comme les agences de presse sont contraintes de le reconnaître.

« Il serre les mains, signe des autographes, prend la pose devant les étals de barbues, turbots, grondins ou cabillauds vendus directement par les pêcheurs, et répète un discours bien rôdé et qui fait mouche », dit l’AFP. Un discours « bien rôdé » ? Ce n’est pourtant pas tous les jours que Le Pen parle de la pêche. Mais il faut bien tenter de glisser une petite vacherie. Car on est bien obligé de parler du « bon accueil » réservé à celui qui dit rendre aux pêcheurs « une visite plus familiale qu’électorale ».

Il rappelle qu’il est fils et petit-fils de pêcheur, qu’il est « tombé dedans quand il était petit », et qu’il a lui-même travaillé sur un chalutier. « J’ai un copain patron pêcheur à La Trinité. Il a ramassé une amende énorme pour des merluchons qui avaient un millimètre de trop. Et son bateau a 30 ans, il me dit qu’il va un jour couler sous ses pieds, et il ne peut pas le changer. »

« L’Europe, poursuit-il, cherche à liquider la flotte de pêche française, dans un plan mondialiste qui consiste à confier la nourriture du monde aux pays du sud. C’est pareil pour l’agriculture. Et en échange de quoi ? Je ne sais pas. De promesses, sans doute. »

Le discours est reçu cinq sur cinq, par des pêcheurs qui sont en phase avec le candidat, et dont certains disent ouvertement qu’ils votent pour lui. « On en a marre, on est en train de perdre notre patrimoine et notre boulot, et c’est pareil pour les agriculteurs », dit l’un d’eux. « Maintenant, il faut reprendre les choses en main. Les gouvernements de droite, les députés, les sénateurs, quand vous allez les voir, ils vous disent que c’est Bruxelles qui décide. »

« Je veux qu’on reprenne à l’Europe un certain nombre de concessions qu’on lui a faites, répond Le Pen. J’invite à voter pour moi et non pour les trois candidats européistes. »

Et à ceux qui se plaignent de ne pas voir les personnalités politiques s’intéresser à eux, il dit : « C'est parce qu'électoralement vous ne pesez pas, vous n'êtes plus que 11.000 alors que vous étiez 20.000 en 1983. »

Mais lui, justement, il était là. Non pour le « rendement » électoral, mais pour rendre hommage à ceux-là dont il sait qu’ils « font le métier le plus dur du monde » et qu’ils sont un élément indispensable de la vie française.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 17:44
LE MONDE 27.03.07
 
Raidissement idéologique ou simple ajustement des réglementations à un moment où la Chine exprime sa volonté de garantir une plus grande indépendance de son développement économique ? Les industriels étrangers se posent tous la question après une série de signaux laissant penser que Pékin semble décidé à les accueillir moins volontiers qu'avant.
 
 
 
 
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 08:04

Ilys

Aider à mourir” est visiblement devenue l’expression consacrée dans les médias pour désigner le fait de tuer.

Déposer un petit flacon de potassium et une seringue sur la table de nuit d’un patient, c’est aider à mourir, on peut en convenir. Faire l’injection soi-même c’est tuer. C’est donner la mort et non pas “aider à mourir” qui connote une forme de passivité, ce qui n’est absolument pas le cas de l’action décrite.

Les tounures de phrases que veulent imposer les militants de l’euthanasie ont seules droit de citer. Nous connaisons le pouvoir des mots, en nous savons que nommer est l’apanage du pouvoir. Chaque reportage prend les allures d’un spot publicitaire : “Tuer n’est pas tuer, c’est aider à mourir“. L’adhésion à l’euthanasie passe par une euphémisation, une subversion du langage, afin de décrire une réalité dérangeante sous un jour plus favorable, le tout sous l’égide de la neutralité journalistique, à des fins de manipulation de l’opinion publique. Il est bien plus charmant de dire que telle infirmière a aidé une cancéreuse en phase terminale à mourir, que de dire qu’elle l’a tué. Même quand on est favorable à l’euthanasie il y a comme un remord, une once de scrupule à l’audition du mot “tuer”.

Peu à peu cette manipulation devient le langage officiel des médias et donc du débat public. Et qui donc aurait à coeur de refuser son aide à un mourant en souffrance ? Ils ont déjà gagné. Cet épisode comme tant d’autres révèle encore une fois, que la pluralité de la presse en France prend les allure d’un son de cloche qui se répercute en cascade. Plus ou moins déformé, distordu par l’écho, mais toujours le même dans toute son uniformité.

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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 11:33

 

 Le Figaro

L'activité française a du mal à repartir

MARIE VISOT. Publié le 10 mars 2007 Actualisé le 10 mars 2007 : 20h58

Malgré les messages d'optimisme répétés du gouvernement, les mauvais chiffres s'amoncellent depuis plusieurs mois.

IL Y A SIX mois encore, ... certains économistes, tout en appelant à la prudence, s'enthousiasmaient. « Enfin la France s'est accrochée au train de la croissance mondiale », se réjouissaient les uns. Les autres saluaient « l'accélération considérable », ou encore « l'excellente performance » de l'Hexagone.

C'était sans compter sur un arrêt brutal de l'activité. ... L'optimiste Thierry Breton a dû admettre que la croissance n'atteindrait pas le haut de la fourchette de 2 % à 2,5 % sur laquelle il avait toujours tablé. Le ministre de l'Économie a même rapidement reconnu qu'elle atteindrait le plancher de cette fourchette. ...

Alors que l'Allemagne annonce un excédent commercial plus fort qu'attendu en janvier, à 15,7 milliards d'euros, la France publie dans le même temps un déficit de 2,76 milliards d'euros pour la même période. Sur les douze derniers mois, le déficit du commerce extérieur dépasse désormais 28 milliards d'euros, indiquent les Douanes.

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 18:54

Le déficit commercial français s'établira à un niveau record sur l'année 2006, à près de 30 milliards d'euros, en raison d'une facture énergétique qui a également atteint des sommets, a déclaré mardi le ministre de l'Economie, Thierry Breton, lors d'une conférence de la Coface.

... Toutefois, a affirmé le ministre, "hors énergie, notre solde commercial est positif".

Les chiffres définitifs du commerce extérieur seront publiés le 9 février. Sur les 11 premiers mois de l'année, son déficit atteignait 26,5 milliards d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2005, le déficit du commerce extérieur avait également atteint un record à 23,1 milliards.

Le ministre a jugé que "la situation de notre commerce extérieur n'est pas si alarmiste", ajoutant que "nos exportations se portent bien: elles ont augmenté sur les 11 premiers mois de 2006 de plus de 9,4%", un chiffre jamais égalé, s'est-il félicité.

Les exportations françaises vers les pays émergents "connaissent des progressions spectaculaires", a-t-il poursuivi, citant les chiffres de +38,9% pour la Chine, +33,6% pour l'Inde, +40,8% pour la Russie +19,5% pour le Mercosur. "Nos ventes vers la zone euro se portent également bien" grâce à la reprise économique chez nos voisins, a aussi noté le ministre.

En lange clair: déficit record, mais tout va bien !

23/01/2007 18:43
PARIS (AFP) - France: déficit commercial record en 2006 à près de 30 milliards d'euros
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:05

Denis Sureau explique le danger du libéralisme : la destruction de la famille.


 

1°) vous avez remis en cause l'idée de salaire parental financé par l'État. Est-ce à dire que vous refusez de reconnaître l'apport des familles à la vie de la société ?

Non, bien sûr, mais je conteste l’idée que les familles devraient normalement attendre des subsides de l’Etat. Dans une société bien ordonnée, les familles devraient pouvoir vivre de leurs activités économiques et non dépendre d’un tiers. Je me situe dans une perspective à long terme, non dans le contexte actuel où chacun se bat contre tous pour maximiser son profit.

2°) Votre critique de l'État est-elle une critique « libérale » de celui-ci ?

"Pour les libéraux, seul l’individu et l’Etat existent. Pour la tradition catholique sociale, la famille (et non l’individu) est la cellule de base, et elle est insérée dans un environnement social aux multiples composantes communautaires (organisations professionnelles, communes, associations, paroisses etc.). Les libéraux s’emploient à détruire cette réalité sociale qui, à leurs yeux, empêche le libre échange, entrave le fonctionnement libre du marché. Dans ma critique, ce sont les communautés d’appartenance qui doivent, subsidiarité oblige, disposer de la plénitude de leurs ressources (économiques, sociales, législatives, juridiques, fiscales etc.) et enchâsser les pratiques sociales en poursuivant des fins communes objectivement bonnes."

3°) Vous reprenez le slogan du mouvement catholique italien « Communion et libération » : moins d'État; plus de société »*. Mais concrètement, qu'est-ce que cela veut dire ?
C’est une formulation disons publicitaire de cette conception. Par exemple, cela peut entraîner que les accords collectifs riment sur un droit du travail uniforme. Ou, dans un autre ordre d’idée, que la Corse ait son organisation législative spécifique, conforme à ses traditions (sous cet angle, on revient à un authentique fédéralisme, que Pie XII avait encouragé). Ou encore que l’école soit séparée de l’Etat et rendue aux familles. Ou que le monopole de la sécurité sociale soit aboli au profit de mutuelles professionnelles, familiales ou régionales. Que du concret !

 

Source: http://caelumetterra.hautetfort.com/archive/2007/01/12/entretien-avec-denis-sureau-sur-l-etat-et-la-societe.html

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 14:16

05/01/2007 13:03 PARIS (AFP)

 

Les ménages français ont terminé l'année 2006 avec un moral en berne, peu convaincus par la baisse du chômage et pessimistes sur l'évolution de leur niveau de vie, mais les économistes ne tirent pas de conclusion définitive de cette déprime sur l'évolution de la consommation....

"On a beau expliquer aux Français que le chômage baisse, que l'inflation est à marée basse et que le pouvoir d'achat a accéléré au troisième trimestre, rien n'y fait: ils ont le blues", s'étonne Alexander Law, de Xerfi.

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"Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose" (Voltaire). Mais aujourd'hui, il semble que les Français disent de plus en plus NON ! Non aux chiffres bidons de l'ANPE, non à la constitution de l'Europe, non aux institutions de la république, augmentation systématique de la non participation aux prétendues "élections", etc... et ce n'est que le début.

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 20:15

Stage bidon en fin du mois, multiplication des sous-catégories de chômeurs: syndicats et chômeurs témoignent des pratiques utilisées pour dégonfler les statistiques officielles du chômage, le jour de la publication des chiffres des demandeurs d'emploi pour novembre.

En octobre, le chômage touchait 2,1 millions de personnes en France officiellement. Mais, souligne un tout nouveau collectif baptisé "Les autres chiffres du chômage" (ACDC) qui regroupe des associations et des syndicats, ce chiffre ne recense que les chômeurs de catégorie 1, à savoir les personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un contrat à durée indéterminée (CDI) à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois.

La part des sept autres catégories de chômeurs distinguées par l'ANPE - demandeurs d'emploi temporaire ou à temps partiel, non immédiatement disponibles, dispensés de recherche pour raison d'âge, etc. - a quadruplé en 25 ans. Ceux qu'ACDC nomme les "chômeurs invisibles" représentent aujourd'hui 2,3 millions de personnes, soit plus de la moitié de l'ensemble des demandeurs d'emplois (4,4 millions).

Cet écart entre les statistiques officielles, mises en avant par les gouvernements successifs, et les réalités du chômage, est dénoncé crescendo à mesure qu'approchent les échéances électorales, période où la courbe du chômage devient faiseuse de rois.

En mars 2006, une conseillère ANPE, Fabienne Brutus, avait dénoncé l'"épuration statistique" des chômeurs pratiquée par la direction de l'agence, dans "Chômage, des secrets bien gardés", un livre brulôt qui a fait sensation.

La conseillère y exposait des consignes données pour pratiquer un "+nettoyage+" des fichiers, notamment celle de "mettre toutes les femmes de ménage en catégorie 3" (personnes cherchant un CDD).

Membre du collectif ACDC, Philippe Sabater (syndicat Snu ANPE) fustige pour sa part le questionnaire que les conseillers de l'ANPE soumettent aux chômeurs.

"Le conseiller doit demander au chômeur s'il serait prêt à accepter un emploi CDD ou à temps partiel", explique M. Sabater. "Si le chômeur répond oui, le conseiller peut cocher la case +catégorie 2+ (demandeur d'emploi à temps partiel) ou +catégorie 3+ (emploi temporaire): Et hop ! le chômeur disparaît de la statistique officielle...".

Autre pratique: le "peignage de fichiers". "On relève sur listing informatique les chômeurs inscrits en catégorie 1 qui travaillent à temps partiel, pour les faire basculer en catégorie 2", décrit-il. "On considère que le demandeur d'emploi qui occupe un temps partiel recherche forcément un travail à temps partiel", précise M. Sabater.

Alexandra Rolland, une Nîmoise de 39 ans au chômage depuis près de deux ans signatrice du blog "journaldunchomeur.midiblogs.com", affirme pour sa part que l'ANPE propose parfois des "stages ou contrats intérim de deux-trois jours, voire de quatre heures, en fin de mois", afin de dégonfler les statistiques.

Elle ajoute néanmoins ne "pas en vouloir" aux conseillers ANPE qui "ne sont pas équipés pour consacrer plus de 10 minutes à chaque personne".

Nombre des 1,1 millions de Rmistes ne sont pas non plus comptabilisés. "L'ANPE n'avait pas de travail pour moi et m'a conseillé de ne pas m'inscrire", explique Francine, 52 ans, de la région de Massy (Essonne).

Interrogée par l'AFP, la direction de l'ANPE a souligné que "la baisse du chômage concernait actuellement l'ensemble des catégories" et mis en avant sa mission "emploi-quartier" de novembre 2005 qui a incité des jeunes à s'inscrire.

28/12/2006 18:55
PARIS (AFP) - Chiffres du chômage: les astuces de l'ANPE dénoncées par des associations
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