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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:24

Le pape prône l' "intervention publique"

 

Le pape Benoît XVI a plaidé aujourd'hui en faveur de "l'intervention publique" face à la logique des marchés, soulignant la fragilité du système économique actuel et de ses institutions. "La crise financière mondiale a démontré la fragilité du système économique actuel et des institutions qui lui sont liées", a déclaré le pape lors d'une audience aux participants de la XVIe session plénière de l'Académie pontificale des sciences sociales.

Cette crise "a aussi montré l'erreur qui consiste à penser que le marché est capable de s'autoréguler, sans intervention publique et sans références morales internationales", a-t-il ajouté. Pour le pape, cette opinion "est fondée sur une conception réductrice de la vie économique comme une sorte de mécanisme autorégulé alimenté par l'intérêt individuel et la recherche du profit. En tant que telle, elle laisse de côté la nature éthique de l'économie qui est une activité 'de' et 'pour' les hommes".

 

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/30/97001-20100430FILWWW00445-le-pape-prone-l-intervention-publique.php

 

- La main invisible qui devait en théorie guider le marché est devenue une main malhonnête et pleine de cupidité

- Doctrine économique du blog Christ-Roi

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 11:40

Selon une dépêche du Figaro d'aujourd'hui, après la Grèce et le Portugal, voici venu le tour de l'Espagne d'être mal notée par l'agence de notation Standard & Poor's qui a décidé d'abaisser d'un cran la note de la dette espagnole de AA+ à AA, assortie d'une perspective négative. L'Espagne a enregistré un déficit public de 11,2% du PIB en 2009, selon Eurostat. Sa dette s'élève à 53,2% du PIB, soit en-dessous de la limite des 60% fixés par les critères de Maastricht.

 

Question : pourquoi l'agence de notation Standard & Poor's n'abaisse-t-elle pas également d'un cran la note de la dette "française" qui en 2007 atteint le niveau record de 66,6 % du PIB à 1 216,4 milliards d'euros, soit deux tiers du PIB ? Mystère...

 

Selon les dernières prévisions du gouvernement en juin 2009, la dette publique devrait monter à 73,9% du PIB en 2009, contre 66% attendus auparavant, et continuer de s'envoler pour se situer "aux environs de 77-78% du PIB en 2010-2011. Le déficit du budget de l'Etat français a atteint quant à lui 127,6 milliards d'euros au 31 août 2009, contre 67,6 milliards il y a un an.

 

Selon un article du journal de la Commission Trilatérale en France, Le Point, du 29/04/2010, Paris bénéficie de la meilleure des signatures possibles sur le marché, grâce à sa note AAA attribuée par les trois grandes agences de notation. En 2010, le gouvernement français table pourtant sur un déficit de 8 % pour une dette de 83,2 % du PIB, selon le programme de stabilité envoyé récemment à Bruxelles. En comparaison, en 2007, c'est-à-dire avant la crise, le déficit public était contenu à 2,7 % et la dette à 64 % du PIB. Tout en soulignant que la note de la France "n'est pas en danger à court terme", l'agence de notation anglo-saxonne Moody's prévient : "La dégradation des finances publiques s'accompagne d'une érosion inexorable de la période qui la sépare de la dégradation." 

 

Pourquoi les medias et ces "agences de notations" depuis quelques semaines font-ils comme si la Grèce, le Portugal ou maintenant l'Espagne avaient plus de difficultés économiques que la France, quand les chiffres prouvent le contraire ? Un hasard sans doute.

 

- La dette de la France atteint deux tiers du PIB, un niveau record

- Le déficit de l'Etat a quasi doublé

- 8 Français sur 10 inquiets de la dette

- La France va emprunter sur 50 ans entre 3 et 5 milliards d’euros

- "Ensemble tout est possible", même l'explosion de la dette et le creusement du déficit

 

Add. Ce soir, un article du Monde publié à 18h24 intitulé "L'Europe est menacée de déclassement", confirme notre intuition du matin, l'économiste Jean-François Jamet pense que "la crise qui frappe la Grèce et menace d'autres Etats européen est un test de crédibilité pour l'UE. Faute de s'attaquer rapidement au problème de sa dette, la France pourrait à son tour être en danger dans quelques années. A terme, c'est l'Europe tout entière qui est menacée de déclassement.

 

Un pays comme la France est-il menacé de contagion ?

La France avait une dette publique relativement faible, de l'ordre de 20 %, lorsque la croissance a commencé à ralentir au début des années 80. A la fin des années 80, elle était déjà autour de 35 % et à la fin des années 2000 elle atteignait en gros 60 %. Avec la crise, elle a fait un bond en avant : 77 % en 2009 (1 489 milliards d'euros), et on estime qu'elle atteindra 82 % en 2010. Ce que voient les observateurs, c'est que la dette publique ne cesse d'augmenter. Cette situation réclamerait une certaine forme de rigueur. Or ce n'est visiblement pas le chemin que prend le gouvernement. La France est d'autant moins crédible qu'elle n'a pas connu un seul excédent budgétaire depuis le début des années 80. Le problème, c'est que le déficit public français est aujourd'hui considérable, autour de 8 % du PIB. S'il reste à ce niveau encore quelques années, les marchés commenceront à s'inquiéter sérieusement et on pourrait se retrouver dans deux ou trois ans avec une crise de la dette en France. On n'en est pas encore là.

 

Fin de citation. Petit à petit, les nouvel-ordre mondialistes préparent l'opinion d'une crise économique européenne générale pour ensuite propager l'idée du Gouvernement mondial comme seule solution possible à la crise : ordo ab chao, chaos économique ordre maçonnique. On y est. La crise économique a quand même du bon : si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer…

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 07:22

Selon une information Le Figaro du 10 mars 2010, l’Agence France Trésor (organisme chargé de la gestion de la dette de l’Etat français) vise une levée de capitaux comprise entre 3 et 5 milliards d’euros, une nouvelle OAT (obligation assimilable du Trésor) qui arrivera à échéance en 2060 (OAT 25 avril 2060). Celle-ci était prévue dans le programme de finacement de la France pour 2010.

À l’heure où les marchés s’inquiètent pour la dette des États, la France se paye le luxe d’emprunter sur… 50 ans !

Cette obligation sera vendue par un syndicat de banques, dont les chefs de file sont Barclays Capital, BNP Paribas, Deutsche Bank, JPMorgan et Société générale. Banques tenues par les francs-maçons mondialistes... Un hasard sans doute. 

L’unique obligation à 50 ans déjà émise par la France (il y a cinq ans) se négocie actuellement à un taux avoisinant 4,10 %. À titre de comparaison, en 2007 - avant la crise du subprime - la France empruntait à 4,50 % sur 10 ans... Sources :
1, 2

Or, selon cette même source d'information, "depuis janvier, la France a emprunté 50,7 milliards d’euros sans la moindre difficulté, ce qui représente plus du quart de ses émissions prévues sur l’ensemble de l’année." Entre un emprunt entre 3 et 5 milliards d'euros sur 50 ans et un emprunt de 50,7 milliards d'euros, depuis janvier, c'est-à-dire en trois mois, il y a un gouffre. On aimerait davantage de clarté quant aux sommes empruntées chaque mois pour payer la dette.

La raison pour laquelle la France ne fera pas faillite est qu'elle est soutenue à bout de bras coûte que coûte par les banksters (ainsi que les Etats-Unis...) Inversement, la raison pour laquelle les banques ne feront pas faillite est que suite au krach financier et l'effondrement des bourses mondiales en 2009, les plans de refinancement visant à redresser les banques en faillite par de l'argent public ont constitué une aubaine pour les banksters qui se sont vus ainsi récompensés et remerciés de leurs mauvaises gestions par des fonds d'Etats... C'est ce que l'on appelle la démo-cracie moderne...

Rediff. On nous aurait menti ???



-Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable"
-Vol du siècle. Vers une recapitalisation publique des banques françaises ? 
-Banksters : le vol du siècle
L'argent dette de Paul Grignon
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 12:01
La France retrouve son taux de chômage de 1999. "Le taux de chômage augmente nettement et revient au niveau de 1999", indique l'Insee dans un communiqué.

Le taux de chômage
repasse la barre des 10 %. Il a progressé de 0,5 point au quatrième trimestre 2009 et de 1,8 point sur un an. Du jamais vu. Un retour en arrière de onze ans...

Christine Lagarde et Laurent Wauquiez, la ministre de l'Economie et son secrétaire d'Etat de l'Emploi, ont pris «note de cette progression» mais se félicitent que «le marché de l'emploi résiste mieux en France à la crise que chez la plupart de nos partenaires.» Pour preuve, «le nombre de demandeurs d'emploi est aujourd'hui supérieur de 22 % à son niveau de 2007 alors qu'il a plus que doublé aux États-Unis (+119 %) et en Espagne (+146 %) et qu'il a progressé de + 34 % en zone euro»...
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 07:01
Le déficit du budget de l'Etat français a atteint 127,6 milliards d'euros au 31 août, contre 67,6 milliards il y a un an.

«Le solde général d'exécution au 31 août 2009 s'établit à -127,6 milliards d'euros contre -67,6 milliards à la même date en 2008» a indiqué le ministère . «L'écart d'une année sur l'autre (60 milliards d'euros) s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique. ...

Les recettes fiscales nettes se sont effondrées et diminuent de 39,1 milliards d'euros en un an, dont 11,1 milliards de manque à gagner lié aux mesures de soutien à la trésorerie des entreprises dans le cadre du plan de relance de l'économie. Même hors mesures de relance, le produit des recettes fiscales est en recul de 28 milliards d'euros par rapport à fin août 2008, ce qui donne une idée de l'ampleur de la récession traversée par la France.

Les entreprises ont été particulièrement frappées par la crise: les recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) enregistrent la chute la plus marquée et plongent de 89,3% en un an, passant de 27,4 milliards d'euros fin août 2008 à seulement 2,9 milliards douze mois plus tard. Les recettes de TVA reculent aussi, de 12%, sur la même période, avec 76,2 milliards d'euros encaissés contre 86,6 milliards un an plus tôt.
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:05

[Il] me semble que pour interpréter ce n°67, où le pape appelle à un gouvernement mondial, il faut le mettre en perspective avec l'ensemble de l'encyclique Caritas in veritate.

Depuis
Centesimus annus (1991), beaucoup de néo libéraux s'étaient habitués à considérer que la papauté avait viré du côté du libéralisme économique. L'Eglise disait OUI à l'économie de Marché et la messe était dite.

Benoît XVI revient sur le sujet, en revendiquant l'unité de la doctrine sociale de l'Eglise avant et après le Concile (circ. n.12) d'une part et les enseignements nouveaux que l'on peut tirer de la crise économique d'autre part (n°21).

Pour lui, le Marché (dont il donne une définition scolaire très aboutie au n°35) est bel et bien un fait humain inéliminable. Mais laissé à lui-même, il devient fou. L'impératif du rendement immédiat et les spéculations financières l'emportent sur la réalité humaine dans laquelle l'économie s'insère. La société de défiance succède à la société de confiance. Et, délocalisation et obsession du law cost l'emportant sur toute autre considération, le capital social s'épuise, la pauvreté du plus grand nombre succède à l'aisance ordinaire, toujours au nom du profit. Bref le marché se détruit lui-même, la trop fameuse "loi du marché" (qui n'est le plus souvent que celle du rendement à court terme) supprime le véritable développement. (le véritable développement pour B. XVI n'est pas l'inepte développement durable mais le développement de tout l'homme et de tous les hommes).

... [L]'horreur économique. Les entreprises délocalisées prennent les décisions qui concordent avec leurs objectifs sans souci de ce que Benoît XVI appelle joliment "la raison économique". Et les gouvernements nationaux (si important soient-ils subsidiairement dans leur ordre, Dieu sait que le pape insiste là dessus : n°41) ne peuvent rien faire contre des structures délocalisées qui feront toujours triompher leurs impératifs à court terme. Faut-il croire aux institutions internationales ? Benoît XVI en critique vertement le fonctionnement : pas assez de transparence, pas assez d'efficacité. Il faut une réforme de ces grosses machineries technocratiques qui induisent trop souvent une idéologie technocratique déshumanisante (n°70). Curieusement le pape note au n°71 : cela ne se fera pas sans des hommes droits. S'il faut ces hommes, ce n'est pas pour une nième réglementation administrative, c'est pour que les hommes soient gouvernés. Pour faire face à la folie du Marché de manière humaine, il faut des hommes. Il faut inventer, dans le respect de la subsidiarité, pour tout ce que les Etats nations sont désormais physiquement incapables de faire et pour se protéger contre l'invasion technocratique que la mondialisation inéluctable laisse prévoir, un échelon politique mondial polyarchique, où "des hommes droits" auraient le dernier mot. (
n°71).


C'est dans la mesure où du point de vue économique Benoît XVI est un antilibéral conséquent qu'il invente ce nouvel échelon politique.

... [P]our Benoît XVI comme pour Maurras, l'espérance est... politique. Et politique d'abord (non technocratique ou économique) le salut des sociétés en tant que telles, le salut "des peuples et des nations" pour parler comme l'encyclique.

Extrait d'une analyse de l'
abbé Guillaume de Tanoüarn via
Le Forum catholique


Lire aussi sur le blog de l'abbé de Tanoüarn "
Décidément, ce pape n'est pas un libéral... " : "Mon camarade Daniel Hamiche, avec lequel je viens d'avoir une conversation profitable, au moment où je finissais la lecture précise de cette encyclique fleuve, Caritas in veritate, m'explique que George Weigel, biographe attitré de Jean Paul II s'en étouffe... Il faut dire que toute l'encyclique semble écrite pour stigmatiser l'autonomie du Marché comme une catastrophe ; non seulement une catastrophe, mais la catastrophe telle que nous la voyons se déployer, oui la crise... La crise est la crise du libéralisme économique et de l'autonomie du Marché...
Benoît XVI ne dit pas autre chose : "La sphère économique, écrit-il (comprenez : le Marché), n'est par nature ni éthiquement neutre ni inhumaine et antisociale. Elle appartient à l'activité de l'homme et justement parce qu'humaine, elle doit être structurée et organisée institutionnellement de façon éthique" (n°36). Structuration, organisation, on est loin de la théorie de la Main invisible d'Adam Smith. ... J'entends déjà certains de mes lecteurs me dire : mais alors, si Benoît XVI n'est pas libéral, si pour lui la première urgence c'est de structurer et d'organiser le Marché, alors... il est... socialiste. Ne l'est-il pas quand il stigmatise les écarts de richesse et quand il revendique comme objectif prioritaire la satisfaction d'un droit de tous au travail ?
Je suis au regret de dire à ces lecteurs que je n'ai pas vu l'ombre d'une apologie du collectivisme que ce soit l'appropriation collective des moyens de production ou l'appel à développer une fumeuse propriété collective, non, je n'ai rien vu de tout cela dans l'encyclique. Benoît XVI n'est pas socialiste...
[I]l importe de trouver "des hommes" qui soient "des hommes droits" (n°71). Sans eux, "le développement est impossible" déclare le pape. Mais à quoi correspondent ces hommes qui ne sont pas des structures anonymes, sinon à l'invention d'un nouveau degré du politique. Face à la fortune anonyme et vagabonde, il importe que se dresse "une autorité mondiale" (
n°67), polyarchique et subsidiaire, réellement politique et non technocratique, dont le rôle serait manifestement de discipliner le Marché en en faisant le lieu du véritable développement.
Utopie ? Dites vous. C'est peut-être surtout une nécessité que l'on n'a pas encore perçue mais qui s'affirmera toujours d'avantage face à l'horeur économique. Cette question de l'autorité mondiale est suscitée par la mondialisation technologique et commerciale de l'économie, face à laquelle l'Etat nation ou la réunion des Etats nation ne peuvent rien entreprendre. Benoît XVI, comme souvent l'Eglise l'a été, est peut être simplement un petit peu en avance. Elle ne cherche ni à détruire les nation ni à relativiser les identités (le problème des flux migratoires est d'ailleurs de ceux que cette autorité mondiale aurait sans doute à résoudre, tant ils apparaissent insolubles pour les seuls Etats nations).
Allez... disons que l'Eglise de ce pape de 85 ans, sauvé par l'Espérance, a sans doute 20 ans d'avance !"

L'abbé Guillaume de Tanoüarn, ancien de la F.S.S.P.X. a rejoint l'
Institut du Bon Pasteur érigé de droit pontifical par Benoit XVI en 2006. Au sujet de cette encyclique Caritas in veritate de Benoît XVI, il parle de "charte internationale du développement au siècle de la mondialisation".

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:25
« Redonner une dimension humaine à l’économie » est le moyen pour sortir de la « crise financière la plus grave de l’histoire », écrit le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat, dans son message aux ministres du travail des membres du G8 et aux six autres invités au sommet social qui s’est tenu à Rome du 29 au 31 mars, pour formuler des solutions aux « conséquences humaines » de la crise financière mondiale.

Dans son message, adressé au ministre italien Sacconi, le cardinal Bertone reconnaît que l’initiative de mettre la question de l’emploi au centre du débat international « est d’autant plus opportune, qu’est devenue évidente la dimension éthique de la crise, causée par une gestion mondialisée des finances ne visant que le profit et non le bien commun et la dignité de la personne ».

[L]e secrétaire d’Etat du Vatican rappelle que le principe de la dignité humaine, base de la doctrine sociale de l’Eglise, repose sur le fait que « la personne constitue le centre et le sommet de tout ce qui existe sur terre, et qu’elle est donc le but vers lequel doivent tendre toutes les institutions sociales et toute l’action économique ».

Servir les besoins les plus fondamentaux de tous les hommes, spécialement ceux des plus pauvres, constitue donc « un pilier fondamental et la pierre milliaire de chaque mesure prise pour résoudre cette crise économique qui touche désormais toutes les nations sans exception ».

C’est pourquoi, « au-delà des mesures conjoncturelles à prendre pour bloquer les turbulences financières et sortir de la récession généralisée, il faut que tout soit mis en œuvre pour que l’économie puisse retrouver une dimension humaine », souligne le cardinal Bertone. 
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 07:51

Benoît XVI demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres 

Le pape Benoît XVI écrit au Premier ministre britannique, qui accueille à Londres le « G 20 ». Le pape, qui revient d’Afrique, et dont on attend l’encyclique sociale pour mai prochain, se montre habité par le souci des pays les moins développés. Il fait observer qu’il faut surmonter la crise en offrant « la sécurité aux familles et la stabilité aux travailleurs ». Il demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres et de « restaurer l’éthique dans le monde financier ». Il encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » - spécialement les plus pauvres - et la promotion d’un « développement vraiment humain et intégral ».

La salle de presse du saint-Siège publie ce mardi soir la lettre de Benoît XVI, en date du 30 mars 2009, à M. Gordon Brown, à la veille du Sommet du « G 20 » de Londres, et la réponse du Premier ministre britannique, en date du 31 mars.

Benoît XVI assure de sa prière pour le sommet et souhaite que l’engagement des leaders participant au sommet puisse « affronter les urgences les plus graves de la situation mondiale », indique le communiqué du Vatican.

Benoît XVI souhaite que cette situation pousse les participants à une « réflexion profonde » parce que « ceux dont la voix a moins de force sur la scène politique sont justement ceux qui souffrent le plus des effets néfastes de la crise dont ils ne sont pas responsables ».
Benoît XVI recommande donc de s’appuyer sur « les mécanismes et les structures multilatérales qui font partie des Nations unies et de leurs organisations associées » de façon à « entendre les voix de tous les pays et de s’assurer que les mesures » prises aient le soutien de tous.

La finance, le commerce et les systèmes de production sont des « créations humaines contingentes » qui, lorsqu’ils deviennent l’objet d’une « foi aveugle » portent en eux « les racines de leur propre ruine ».
Pour Benoît XVI, la crise a fait surgir le « spectre » d’une « annulation » ou d’une « réduction drastique » des programmes d’assistance à l’étranger, spécialement pour l’Afrique ou les pays les moins développés.

Or, le pape fait observer que « l’aide au développement, y compris les conditions commerciales et financières favorables aux pays les moins développés et l’annulation de la dette extérieure des pays les plus pauvres et les plus endettés n’ont pas été la cause de la crise ».
Benoît XVI encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » qui doit « façonner chaque étape en vue de la solution de la crise », et ceci en fortifiant de façon « courageuse et généreuse » la « coopération internationale » de façon à « promouvoir un développement vraiment humain et intégral ».
Enfin, Benoît XVI dit vouloir « joindre sa voix à celle des adhérents de différentes religions et de différentes cultures qui partagent cette conviction que l’élimination de la pauvreté extrême d’ici 2015, à laquelle se sont engagés les leaders du Sommet du millénium des Nations unies, demeure l’une des tâches les plus importantes de notre époque ».

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 12:29

Image Hosted by ImageShack.us17/03/2009 – 19h00
PARIS (NOVOpress) - Avec le recul de la Bourse et de l’immobilier, le patrimoine des Français devrait, pour la première fois depuis 30 ans, accuser une baisse de 3 % en 2008, selon une
étude de l‘INSEE publiée ce mardi.

Sur les 30 dernières années, la valeur du patrimoine net des Français a été multipliée par 8 (par 2 si on retranche l’inflation), avec une hausse de 10 % par an sur la dernière décennie, jusqu’à représenter 7,5 années de leur revenu disponible brut en 2007, contre 4,4 années en moyenne sur la période 1978-1997. Il a été évalué fin 2007 à 9 500 milliards d’euros par la Cour des comptes - soit 380.000 euros par ménage. A titre de comparaison, le patrimoine des Américains a fondu de 17,9 % en 2008 (avec un patrimoine de 51 477 milliards de dollars, soit 330.000 euros par ménage).

Les Français détiennent plus des trois-quarts du patrimoine national. Il est constitué pour deux-tiers d’actifs non financiers, essentiellement des biens immobiliers : les logements possédés par les ménages représentent 27 % de l’ensemble de leurs actifs et les terrains sous-jacents 35 %. Selon l’étude, 58 % des ménages étaient propriétaires de leur logement en 2007, contre 47 % en 1978. La hausse du patrimoine non financier des Français est essentiellement liée à l’envolée des prix du marché immobilier, beaucoup plus qu’à l’investissement en logements neufs.

L’assurance-vie reste le placement financier préféré des Français avec 14 % de leur patrimoine, talonné par les actions et titres, 11 %. Crise boursière oblige, leur portefeuille de titres représentait 27 % de leurs actifs financiers en 2007, contre moins de 20 % en 2008…

L’Insee fait observer que l’accroissement de la richesse des Français est en grande partie fondée sur du virtuel, les ménages s’étant en effet largement endettés depuis 30 ans. Les prêts à long terme (assimilables à des crédits immobiliers) représentent ainsi 69 % de leur revenu disponible brut en 2007, contre 26 % en 1978. Sur le long terme, les Français se montrent pessimistes. Dans un sondage réalisé par TNS Sofres en octobre 2008 pour le ministère du Logement et de la Ville, 60 % des Français jugent en effet possible qu’eux-mêmes ou leurs proches se retrouvent un jour sans domicile fixe… Bienvenue dans la France d’Après ?


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 20:15
AFP

06/03/2009 | Mise à jour : 18:22

Près de huit Français sur dix sont inquiets du niveau du déficit et de la dette français et plus de la moitié estiment que Nicolas Sarkozy laisse le déficit public s'accroître, selon un sondage Ifop pour le journal Le cri du contribuable, publié aujourd'hui.

79% des personnes interrogées se déclarent inquiètes en pensant au déficit et à la dette de la France. Seuls 4% des Français ne sont pas du tout inquiets.
Pour une large majorité des Français (60%), la France doit coûte que coûte éviter d'accroître son endettement, malgré la récession.

Selon les dernières prévisions du gouvernement, le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) de la France devrait grimper cette année à 5,6% du PIB et se maintiendrait à 5,2% du PIB en 2010.
La dette publique devrait, elle, monter à 73,9% du PIB en 2009, contre 66% attendus auparavant, et continuer de s'envoler pour se situer "aux environs de 77-78% du PIB en 2010-2011"

Sondage réalisé du 24 au 26 février auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 21:45

La Banque fédérale des Banques populaires et la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE) devrait fusionner le 26 février pour soutenir leur filiale commune Natixis. Les Caisses d'Epargne et Banques populaires sombrent.

Le site Médiapart
annonçait vendredi une perte de 2 milliards d'euros pour les Caisses d'épargne... et 300 millions pour les Banques populaires, à l'exercice 2008. Des déficits abyssaux, mais moins élevés que les 2,5 à 3 milliards de perte de leur filiale commune, Natixis... soumise à des rumeurs de recapitalisation via le principe libéral "privatisation des gains, mutualisation des pertes" (la recapitalisation des banques avec notre argent)... Le vol collectif continue et devrait même s'amplifier pour renflouer les dettes des banksters... selon la bonne méthode employée par le démocrate Obama...

Banksters : le vol du siècle

- Vol du siècle - Affaire François Pérol: un proche conseiller de Nicolas Sarkozy soupçonné de prise illégale d'intérêt
L'argent dette de Paul Grignon

- Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (François Fillon)

- Dette Rothschild : Pourquoi et comment la France est asservie par les banques ?

 

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 23:00
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 12:23

Un dogme de plus qui s’effondre : le protectionnisme est meilleur pour la croissance et pour faire prospérer les économies des pays qui l’appliquent.

La Banque Mondiale dans son “Rapport sur la croissance” publié en 2008, a recherché les pays qui ont eu depuis 1950, une croissance au moins égale à 7% par an pendant au moins 25 années consécutives. Il y a 13 pays et le résultat est sans appel, ce sont des économies qui pratiquent peu le Libre échange, et qui utilisent des barrières douanières, via des taxes aux importations, et des aides aux exportations.

Autres dogmes qui s’effritent, ces pays pratiquent un niveau élevé d’épargne plutôt qu’une consommation débridée, et la plupart ne sont pas des pays d’immigration !

En outre c’est “BFM, la radio de l’éco”, dont les orientations très différentes et les liens sont connus, qui est amenée à laisser filtrer cette information. Ca ne la rassure pas ! Via Novopress.info


Protectionnisme meilleur pour l'économie
envoyé par Resistance_Identitaire

Autre dogme qui explose : "la démocratie n'est ni synonyme ni même facteur favorisant pour la croissance économique"...



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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 20:25
09/10/2008 – 17h00
WASHINGTON (
NOVOpress) – Dans une lettre envoyée le 26 septembre dernier aux responsables du gouvernement américain, William Murphy, président du Comité pour la justice intérieure et le développement humain de la conférence épiscopale, a exhorté les dirigeants du pays à prendre leur responsabilité pour faire face à la crise économique.

Les responsables de l’Eglise catholique américaine ont des mots très durs contre un système économique devenu fou : .... « La recherche scandaleuse d’un profit économique excessif » allant jusqu’à provoquer une aggravation de la situation des plus vulnérables, est l’exemple « d’une éthique économique qui place le gain au-dessus de toutes les autres valeurs. […] De telles actions ignorent l’impact des décisions économiques sur la vie des gens ».

Les affairistes doivent répondre de leurs actes : « Ceux qui ont contribué directement à cette crise ou qui en ont tiré profit, ne devraient pas être récompensés ou fuir leurs responsabilités pour le mal qu’ils ont commis ».

... « Le principe de la solidarité nous engage à poursuivre le bien commun, et non la recherche du gain personnel ou de l’avantage économique », peut-on lire dans cette missive qui met l’accent sur le principe de subsidiarité : « La subsidiarité donne aux acteurs et aux institutions privées, la responsabilité d’assumer leurs obligations. S’ils ne les assument pas, les grandes institutions, l’État compris, devront intervenir là ou les institutions privées ont échoué ».

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 11:16
ECONOMIE > Budget 2009
11h48 >La dette l'an prochain va grimper à 66% du produit intérieur brut, après avoir déjà atteint 65,3% en 2008 (officiel)

ECONOMIE > Budget 2009
11h50 >Le déficit de l'Etat va continuer à se creuser en 2009, à 52,1 milliards d'euros, après s'être déjà alourdi à 49,4 milliards en 2008 (officiel) Filnews -Lci
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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 16:35

"Selon l'Insee, le produit intérieur brut de la France a en effet reculé de 0,3% au deuxième trimestre 2008, première baisse depuis le quatrième trimestre 2002. Autre mauvaise nouvelle : l'Insee a revu en baisse la croissance du premier trimestre à 0,4% contre 0,5% auparavant.
Ce sont des «chiffres auxquels on s'attendait et qui ne sont pas bons», a immédiatement
réagi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur France Inter. Elle a notamment justifié ces mauvais chiffres par le contexte international morose, citant «les augmentations du cours des matières premières, l'affaiblissement du dollar» et «l'inflation». Le deuxième trimestre est «derrière nous», «ce qui est important c'est de se demander ce qu'il va se passer dans les mois qui viennent», a-t-elle affirmé.

Anticipant les critiques, la ministre française de l'Economie a également estimé qu'il serait «totalement inexact de parler de récession. Toute personne qui crierait au loup à la récession aurait un trimestre d'avance», a précisé Christine Lagarde, rappelant qu'une récession correspond à une contraction du PIB durant deux trimestres consécutifs. Motif de consolation pour la ministre : la France fait «un peu mieux que l'Allemagne (-0,5%) et (est) au même niveau que l'Italie. C'est un phénomène qui est européen et qui est mondial. Tous les pays développés sont affectés par ces ralentissements économiques».

L'Allemagne a en effet, elle-aussi, annoncé jeudi une baisse de son produit intérieur brut (PIB), ce qui ne lui était plus arrivé depuis l'été 2004." (Le Figaro, La croissance française dans le rouge au 2ème trimestre, 14.08.2008)

L'Europe et la mondialisation "libérale" devaient apporter le bonheur sur terre, augmenter nos pouvoirs d'achat, nos croissances, nos droits, nos libertés, etc. On connaît la chanson...

Jean-Marie Le Pen de son côté a souligné les risques de récession en France, en détournant le slogan de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

"+Ensemble, tout devient possible+, disait le slogan de M. Sarkozy. En effet, même la récession",
a ironisé le président Fn dans un communiqué. Après le recul du PIB au deuxième trimestre, "les économistes (...) s'attendent à une véritable récession au cours des prochains mois", a-t-il affirmé.
Soulignant que "le PIB de la zone euro a été également en recul, pour la première fois de son histoire", il y voit "une preuve que la zone euro est une mauvaise invention".
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 11:59
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI : "le pire de la crise financière est passé".
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 11:48
La Bourse de Paris a perdu le quart de sa valeur depuis le début de l'année.
... L'indice parisien affiche désormais des pertes de 25,5% depuis le début de l'année, soit une chute vertigineuse de près de 2.000 points depuis son pic du 1er juin 2007, à 6.168,15 points.


Selon un vendeur d'actions, les investisseurs ont réagi à un article du site internet du Monde évoquant une "crise au sommet" du Crédit Agricole, dont le directeur général Georges Pauget menacerait "de démissionner".

"Ce sont les financières qui emportent le CAC 40, comme aux Etats-Unis depuis deux-trois jours, avec les craintes de dépréciations (...) et les difficultés des rehausseurs de crédit".
... "C'est à n'y rien comprendre. On a l'impression que le marché est en train de capituler et vend même les valeurs qui avaient bien tenu, sans regarder les fondamentaux", a commenté Jean-Philippe Muge, de SwissLife Gestion Privée, évoquant un climat de "panique".
Suite

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 19:08

Les mondialistes eurocrates nous avaient promis la fin du chomage avec l'Europe. C'est le contraire qui nous arrive.

"PARIS (
AFP) — L'OCDE table en moyenne sur une remontée du chômage en 2008 et 2009 dans l'ensemble de ses 30 pays membres"            

Rappel: L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais OECD : Organisation for Economic Co-operation and Development) est une organisation internationale d'études économiques, dont les pays membres, principalement des "pays développés", ont en commun un système de gouvernement
démocratique et une économie de marché.

Quel sont les premiers soucis de l'hyperclasse? Réponse: L'OCDE "insiste sur la nécessité de combattre le racisme à l'embauche et la discrimination des femmes, dans son rapport annuel publié mercredi à Paris". Nous voilà rassuré!

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 14:21

La réforme de la loi Galland va permettre aux distributeurs de faire pression sur les industriels, sans garantir de baisse de prix

Bakchich


"rien n’empêchera les grands distributeurs d’augmenter quand même leurs marges. Selon la DGCCRF, l’exemple du jambon n’incite pas à l’optimisme. En trois mois, les cours du porc ont baissé de 8 %. Les producteurs de jambon ont baissé leurs prix de 3 %. Mais les distributeurs n’ont pas répercuté cette baisse, ils ont même augmenté leurs prix de vente aux consommateurs de 0,6 % !

... En supposant que les grandes surfaces jouent le jeu, elles ne pourront que limiter la hausse et non faire baisser les prix. Dans un entretien à La Tribune du 25 mars dernier, Michel-Edouard Leclerc, patron de la chaîne à son nom, confirmait que, s’il a les coudées franches pour négocier librement ses tarifs dès le mois de mai, il n’augmentera ses prix que de 2 % au second semestre au lieu de 4% au premier.

Autant dire que le gouvernement n’a guère chance de faire baisser les prix en 2008. Les marges des distributeurs risquent de gonfler."

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 14:06

PARIS, 28 mars 2008 (AFP) - Déficit et dette s'alourdissent en France, la croissance s'affaisse

... Le déficit public en 2007 est revu à 2,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 2,4% initialement prévu par le gouvernement, pour un total de 50,3 milliards d'euros.
...Dans le même temps, la dette publique a augmenté de 5,2% à 1.209,5 milliards d'euros fin 2007, soit 64,2% du PIB, un niveau bien supérieur au maximum de 60% autorisé par l'Union européenne.

... "Quant au déficit des collectivités locales (7,2 milliards d'euros), il est ... très fort ... il émane ... de transferts de dépense de l'Etat", poursuit M. Bouzou, jugeant que "l'Etat central ne devrait pas s'exonérer de sa responsabilité dans cette dégradation"...

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 15:41

Les prix agricoles se sont stabilisés en janvier mais affichent une hausse de près de... PARIS (Reuters) - Les prix agricoles se sont stabilisés en janvier mais affichent une hausse de près de 20% sur un an, annonce l'Insee, en plein débat sur l'envolée des prix alimentaires, contre laquelle le gouvernement a annoncé des mesures pour lutter contre les "abus" des industriels et des distributeurs.

L'indice général des prix agricoles ... affiche une hausse de 19,2% sur un an et de 21,8% hors fruit et légumes.

Les prix des céréales affichent une progression de 62,1% entre janvier 2007 et janvier 2008. Elle est de 73,9% pour les oléagineux, de 43,7% pour les oeufs et de 20,8% pour le lait.

Le prix des produits animaux a augmenté de 13,6% sur un an, ceux des volailles progressant de 21,0% et ceux des veaux de 17,4%. 

... les fruits sont en hausse de 14,1% tandis que les légumes baissent pratiquement dans les mêmes proportions (-13,8%), notamment sous l'effet de la chute des prix de la tomate (-32,9% sur un an) et de la pomme de terre (-23,7% à comparer à une baisse de 31,5% à la production).

Les prix de gros de la viande progressent de 8,5% en moyenne sur un an, ceux du boeuf baissant de 2,3%, alors que ceux du veau s'envolent de 33,1%. La hausse ressort à 11,4% pour les volailles, 7,5% pour le mouton et 2,6% pour le porc.

Les prix de gros des oeufs et produits laitiers augmentent de 15,2% sur un an dont 27,2% pour les oeufs, 27,3% pour le beurre et 9,0% pour le fromage.

Les prix des produis de la mer affichent quant à eux une baisse de 9,5% sur douze mois.

Marc Joanny

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:19
BRUXELLES (AFP) - Zone euro: l'inflation à son plus haut niveau depuis plus de dix ans

 L'inflation s'est établie à son plus haut niveau dans la zone euro depuis plus de dix ans en janvier, à 3,2% par rapport au même mois de l'année précédente, tirée par les prix de l'énergie et de l'alimentation, selon des chiffres définitifs publiés vendredi.
Ces données de l'office européen des statistiques, Eurostat, confirment une première estimation déjà publiée fin janvier.
Le taux d'inflation en glissement annuel de janvier constitue un record pour l'inflation dans la zone euro depuis que des statistiques ont commencé à être produites sur ce sujet pour les pays concernés, en 1997. En décembre le taux d'inflation sur un an s'était établi à 3,1%.
A titre de comparaison, pour mesurer la valse des étiquettes en cours, il y a tout juste un an, en janvier 2007, le taux annuel d'inflation n'était encore que de 1,8%.
... la poussée des prix en janvier s'explique en particulier par les tarifs de l'alimentation (+5,4% en moyenne sur un an) et des transports (+5,7%), une hausse elle-même largement alimentée par la flambée des prix énergétiques, comme le diesel, avec un baril de pétrole à plus de 100 dollars désormais.
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 12:18
"L'Europe et l'euro devaient nous protéger... Résultat : "beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier

"Je peux vous dire, puisqu'on arrive à la fin des négociations pour 2008 avec les industriels, que les prix vont continuer à augmenter au premier trimestre 2008 à un rythme d'à peu près 4% mensuel", a affirmé Michel-Edouard Leclerc à France Info." (Afp)

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 18:49
La banque d'affaires américaine Bear Stearns (20/12/2007  - L'Expansion.com ), frappée de plein fouet par la crise du "subprime", a affiché la première perte trimestrielle de son histoire, avec un déficit de 854 millions de dollars au quatrième trimestre. Un an plus tôt, Bear Stearns avait été bénéficiaire de 563 millions. Sur l'ensemble de l'exercice annuel (clos en novembre), la banque a vu son bénéfice fondre de 89% à 233 millions de dollars, soit 1,52 dollar par action. Bear Stearns a précisé avoir inscrit des dépréciations d'actifs de 1,9 milliard de dollars au 4e trimestre, supérieures aux 1,2 milliard qu'elle avait annoncées en novembre. La banque a indiqué que les membres de son comité exécutif ne toucheraient aucun bonus cette année. 



Ce n'est pas le cas du PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, qui en plein "subprime" touche un bonus 2007 record. (La Croix Afp) Le PDG de Goldman Sachs a touché un bonus de fin d'année de près de 68 millions de dollars, un record à Wall Street, qui frappe d'autant plus que les rivales de la banque américaine peinent à se dépêtrer de la crise des crédits hypothécaires à risques. Lloyd Blankfein, 53 ans, a reçu 26,8 millions de dollars en numéraire et 41,1 millions en actions et autres compensations, selon des informations transmises par Goldman Sachs au régulateur boursier, la SEC. Cette traditionnelle prime de fin d'anée à Wall Street s'ajoute au salaire annuel du PDG, qui atteint les 600.000 dollars.Cette récompense survient alors que Goldman Sachs a fait état cette semaine de résultats records pour 2007, année qui s'annonce pourtant noire pour le reste du secteur bancaire américain.
 [Suite]
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