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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:00

EDF propose une hausse des prix de 30% en 5 ans.

 

Cela marque une nette rupture avec les hausses des dernières années, comprises entre 1 et 3% par an.

Cette hausse devrait atteindre entre 28% et 37% en cinq ans, indique Les Echos.

Le contexte est déjà bien chargé pour les Français qui doivent avec les hausses de carburant et du gaz. Ces hausses éventuelles pourraient bien nourrir une nouvelle polémique et ce à quatorze mois d'une élection présidentielle.

 

Source

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 19:15

Le déficit commercial de la France s'est creusé à 5,89 milliards d'euros en janvier, dépassant les estimations les plus pessimistes, après 5,060 milliards (révisé) en décembre, selon les données CVS/CJO publiées mardi par les Douanes.

 

En 2010, le déficit annuel des échanges commerciaux de la France a dépassé 51 milliards d'euros après 44,2 milliards l'année précédente, en raison notamment de l'alourdissement de la facture énergétique française.

 

Source: http://lci.tf1.fr/filnews/economie/le-deficit-commercial-francais-se-creuse-6302602.html

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:03

Communiqué de presse de Marine Le Pen

 

Le FMI de Monsieur Strauss-Kahn prône dans une note publiée le 23 février une dévaluation du dollar, afin de réduire les déficits américains et relancer la croissance.

Il valide ainsi les propositions du FN et admet que la dévaluation de la monnaie est bonne pour l’économie !

Alors que les apôtres de la pensée unique reprochent au Front National de proposer cette solution pour la France, via une sortie préparée de la zone euro, ils la recommandent aux Etats-Unis !

 

.... Marine Le Pen, Présidente du Front National, attend de pied ferme le débat présidentiel qui se conclura certainement par un face à face passionnant entre elle-même et Dominique Strauss-Kahn, vainqueur, si l’on en croit les sondages, de la » primaire ultralibérale » qui l’oppose à Nicolas Sarkozy. 

 

Source

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- DSK mis en cause dans une escroquerie internationale à 22 MILLIARDS de dollars

- Primaires PS : «Nous sommes en train de décevoir» (Michel Vauzelle)

- Le nouveau salaire de Strauss-Kahn

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 17:59

Il est loin le temps où le gouvernement Sarközy faisait pleurer les Français sur le sort des malheureuses banques, victimes innocentes d’un système capitaliste dément.

 

Après avoir extorqué des milliards aux contribuables, les banques ont recommencé à extorquer des milliards aux travailleurs et aux épargnants.

Au quatrième trimestre 2010, la Société Générale a vu son bénéfice net multiplier par quatre, par 6 en un an, atteignant 25,7 milliards de francs [3,917 milliards d'euros].

BNP Paribas a annoncé  ce matin un bénéfice net annuel de 51 milliards de francs [7,8 milliards d'euros], en progression de 34% sur un an.

 

Société Générale a indiqué que les récents événements en Egypte et en Tunisie n'influeraient pas sur sa stratégie de développement en Afrique du Nord...

 

Sources: http://club-acacia.over-blog.com/article-journal-du-17-fevrier-2011-67385258.htmlhttp://www.zonebourse.com/CREDIT-AGRICOLE-4735/actualite/CREDIT-AGRICOLE-Societe-Generale-le-benefice-net-a-quadruple-au-T4-13561977/ 

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- Banksters : le vol du siècle

- Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (le plan de refinancement des banques aura coûté 360 milliards d'Euros mais "n'aura pas de coût pour le contribuable" ! dixit François Fillon.)

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 23:58

Alimentation : les hausses de prix sont inévitables

 

La hausse des matières premières agricoles va être répercutée dès à présent sur les prix alimentaires. La grande distribution parle de hausses moyennes de 2%.

La hausse des matières premières agricoles depuis l'été dernier va faire valser les étiquettes dans les rayons.

En aval, il en va de la survie des éleveurs dont la hausse du prix des céréales qui servent de base à l'alimentation animale a renchéri les coûts de productions de 40%. «Si leur prix de vente n'augmente pas, ce sont des milliers d'exploitants agricoles qui vont disparaître en France», a averti Bruno Le Maire.

Dans l'immédiat, en amont, la viande va subir une hausse des prix dans les grandes surfaces. «Les distributeurs ont accepté de répercuter immédiatement cette hausse sur les prix de vente de la viande porcine, volaille ou bovine», a indiqué Bruno Le Maire. Mais attention aux débordements. L'observatoire des prix et des marges veillera à que cette augmentation traduise exclusivement le coût des matières premières agricoles et qu'il n'y ait pas d'effet d'aubaine. C'est par exemple le cas du prix du pain : il n'y a pas de raison que le prix de la baguette augmente de façon spectaculaire alors que la part du prix du blé n'est pas la part la plus importante du coût de la baguette.

Toutefois, «la négociation des prix est libre», a martelé Frédéric Lefebvre, qui a refusé d'indiquer dans quelle proportion les prix des produits allaient augmenter pour le consommateur.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/02/02/04016-20110202ARTFIG00569-le-gouvernement-met-la-pression-sur-les-distributeurs-et-l-industrie-agro-alimentaire.php

 

Et en toile de fond la contagion à la France des révoltes tunisienne et égyptienne ?

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 10:00

euroAu Danemark, l’opposition à l’adoption de l’euro atteint un nouveau record avec près de 55 % (54,9 %). Seul 42 % y sont favorables selon le baromètre trimestriel réalisé par la banque Danske Bank au cours des quinze premiers jours du mois de décembre.

La précédente enquête datait du mois de septembre de cette année, 51,7 % de danois étaient contre l’euro et 46,6 % étaient pour, soit un écart inférieur à 5 points, pour un écart qui est de près de 13 points aujourd’hui.

Le camp des « nonistes » apparaît comme étant le plus convaincu sur son vote en cas de nouveau référendum avec 43,5 % de Danois qui sont sûr de voter « non », contre seulement 25,5 % qui sont sûr de voter « oui », ce dernier chiffre étant en recul de 7 points par rapport au mois de septembre.

En septembre 2000, les Danois avaient rejeté à 53,2 % l’adoption de l’euro lors d’un référendum.

Dans les pays nordiques, seule la Finlande a choisi la monnaie unique. La Suède l’a rejeté par référendum en 2003 et son Premier ministre Fredrik Reinfeldt a dit qu’il n’organiserait pas de référendum durant son mandat, qui s’achève en 2014. La Norvège, elle, n’est pas membre de l’UE.

 

Source

 

- Euro : les pays gagnants sont ceux qui sortiront de la zone euro

- "Ce que coûterait à la France un abandon de l'euro" (Media néo-mondialiste)

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 23:58

Le  Figaro a fait sa Une aujourd'hui sur « la sortie de l’euro », en agitant le spectre du chaos économique en cas de sortie de l'euro (le soleil ne se lèvera plus etc...), il répondait ainsi au programme économique du Front National.

En réponse, Marine Le Pen présente la position du Front National : « Euro : Les pays gagnants sont ceux qui sortiront ! »

 

 

  

 

 

Source: http://www.nationspresse.info/?p=119750

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 23:59
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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 23:54

L'obligation pour le trésor Public de se chercher des liquidités auprès des banques privées plutôt qu'auprès de la banque de France date de la loi du 3 janvier 1973 signé par Georges Pompidou ( Président) et Valéry Giscard d'Estaing (Minefi).

 

Comme l'explique Valéry Giscard d'Estaing sur son blog  : "La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique."

 

Les dettes des Etats, "dans tous les grands pays" sont dorévavant des titres que s'échangent les banques privées sur le marché... La crise et l'endettement des Etats sont des sources de revenus pour les banques privées qui prospèrent sur la ruine des Etats-nations...

 

La France ne peut plus payer ses fonctionnaires en cette fin d'année 2010. De mémoire de Sénateur, on n'avait jamais vu ça: le gouvernement sollicite des crédits d’urgence pour payer les salaires de décembre des fonctionnaires. Devinez qui va en profiter ?

 

- Crise : "Une chance pour la France"

- Dette Rothschild : Pourquoi et comment la France est asservie par les banques ?

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 12:15

Après le discours de politique générale prononcé hier mercredi 24 novembre 2010 par François Fillon, le député UMP de Savoie Hervé Gaymard a donné une clé pour comprendre l'arrière-fond idéologique de l'oligarchie ploutocratique au pouvoir : «A moins de s'étioler à petit feu, la France doit regarder le monde en face, et saisir cette crise comme une chance pour construire l'avenir».

 

François Fillon a évoqué en effet la «pire crise économique depuis la crise de 1930». 

 

Ou l'ordre maçonnique ... par le chaos économique... 

 

Sources : 12

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 22:59

 

Maurice Allais, le seul citoyen français a avoir reçu le prix Nobel d'économie est mort samedi après-midi à son domicile de Saint-Cloud. Il avait 99 ans et demi. Un hommage devrait lui être rendu demain par le gouvernement. Il devrait être enterré aux Invalides samedi 16 octobre.

 

Il rappelait l'an dernier dans le magazine Marianne [Ndlr. Marianne du 5 au 11 décembre 2009] qu'un protectionnisme raisonné entre des pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié, mais absolument nécessaire».

 

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/10/10/01016-20101010ARTFIG00155-le-prix-nobel-d-economie-maurice-allais-est-mort.php

 

Un prix Nobel dont les medias alignés ne parlent jamais car enseignant l'utilité des frontières et une certaine dose de protectionnisme... des idées qui ne vont pas dans le sens du Nouvel Ordre mondial sans frontiériste...

 

- Et si on écoutait Maurice Allais ?

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 10:30

En mars 2009, selon les prévisions du gouvernement Fillon, la dette devait se situer en 2010-2011 aux environs de 77-78% du PIB.

Or, l'endettement de la France représente désormais plus de 80% des richesses produites en un an par le pays. La dette publique a en effet continué à s'alourdir au premier trimestre. Elle s'élevait, fin mars 2010, à 1535,5 milliards d'euros, soit 80,3% du produit intérieur brut (PIB), contre approximativement 78% fin 2009, selon l'Insee. Cela représente une hausse de 46,5 milliards par rapport à décembre.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/30/04016-20100630ARTFIG00370-la-dette-de-l-etat-continue-d-augmenter.php

   

- Crise de la dette : Après la Grèce, le Portugal et l'Espagne, la France ?

- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 21:50

Nous parlions le 14 mai de John Perkins qui fut ce qu'il appelle un "assassin économique", mercenaire diplomatique qui avait pour mission d’asservir tout un peuple au profit d’une grosse société, via la négociation d'un prêt à un pays pauvre pour l'endetter, puis négocier un juteux contrat (amasser les ressources du pays pour soit-disant "éponger la dette"). Le mécanisme s'apparente à ce que l'on appelle les "fonds vautours".  

Or, nous apprenons ce soir que dans une intervention à la XIVème session du Conseil des droits de l'homme à Genève, Mgr Silvano Maria Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès des institutions de l'ONU dans la capitale suisse, a demandé lundi 7 juin 2010 de mettre fin à ces fonds spéculatifs que l'on surnomme les « fonds vautours ». 

Ces derniers, a-t-il expliqué dans un entretien sur les ondes de Radio Vatican, sont « des fonds ou des investissements qui prennent le nom de cet oiseau qui dépècent les carcasses d'autres animaux ou attaquent quand un animal est sur le point de mourir ».

Autrement dit, « ce sont des fonds spéculatifs qui achètent à bas prix les dettes des pays en voie de développement, de créditeurs publics ou privés, mais surtout de l'Etat. Après quoi, la compagnie qui achète la dette à très bas prix va demander au pays débiteur, de manière tout à fait légale, le remboursement du crédit initial, augmentant la demande et réclamant les intérêts, de manière à ce que le coût initial augmente de façon disproportionnée ». « Puis quand le pays ne peut plus payer, spécialement les pays en voie de développement d'Afrique, ces ‘fonds vautours' tentent de soutirer l'argent provenant de bailleurs de fonds publics ou de ressources premières du pays, comme le pétrole ou autres, de manière non seulement à récupérer la somme initiale, mais à faire également d'énormes profits au détriment de ces pays ».

Dans ce contexte, le Saint-Siège demande la fin de ces spéculations, « car elles nuisent aux pays les plus pauvres, qui ont droit à avoir le nécessaire pour leur peuple et à se lancer dans la voie du développement ».

 En d'autres mots, a-t-il souligné, « l'économie a des conséquences sociales », dont « on doit tenir compte » et auxquelles « on doit donner la priorité, car, finalement, c'est le bien commun que nous recherchons : le bien de la personne est au-dessus des mécanismes du profit ». 

 « Nous soutenons le principe selon lequel les dettes doivent être payées, mais les populations ont droit dans le même temps à des moyens de subsistance », a déclaré Mgr Tomasi, en rappelant la nécessité « de garantir l'exercice des droits humains fondamentaux ».

Source : http://www.zenit.org/article-24682?l=french 

 

Notons au passage qu'encore une fois c'est un haut prélat, ici un représentant du Saint-Siège Mgr Tomasi, et non un laïque, qui fait une critique radicale, inacoutumée et politiquement incorrecte, du système économique mondial. 

 

- Le Saint-Siège demande la fin du blocus de Gaza (Mgr Silvano Maria Tomasi)

- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:00

Le président de la République a annoncé une batterie de mesures pour faire passer le déficit de 8% cette année à 6% en 2011.

 

Le président de la République a confirmé un objectif de déficit public à 6% du PIB en 2011, après 8% en 2010. Le déficit devrait être de 4,6% en 2012.

 

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale s'est établi à 20,2 milliards d'euros en 2009. Pour cette année, le budget de la Sécurité sociale prévoit un nouveau déficit record à plus de 30 milliards d'euros.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/20/04016-20100520ARTFIG00576-deficit-sarkozy-promet-d-atteindre-6-du-pib-en-2011.php

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 06:23

25/04/10 – 14h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
L’image des banques ne risque pas de s’améliorer après la révélation par le Sénat américain de courriels échangés par des cadres de Goldman Sachs montrant comment la banque d’investissement a profité de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars.

Dans un de ces messages, le p-dg de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, écrit : « Nous n’avons bien évidemment pas échappé à la pétaudière des crédits immobiliers à risque. Nous avons perdu de l’argent et ensuite nous en avons gagné plus que nous n’en avons perdu grâce à nos positions courtes. »

Rappelons que les « positions courtes » sont des opérations boursières permettant à celui qui les passe de réaliser des gains en cas de baisse des titres sur lesquels elles portent. Rien de véritablement illégal dans cette pratique mais une nouvelle démonstration du cynisme et de l’amoralisme du système. Pendant que des dizaines de milliers de citoyens étaient ruinés et perdaient jusqu’à leur maison, les pontes de la finance engrangeaient des millions de bénéfices en spéculant sur la baisse de leurs propres titres.

L’autorité de régulation des marchés boursiers américaine (SEC) a toutefois porté plainte pour fraude contre Goldman Sachs le 16 avril, accusant la banque d’avoir « joué contre ses clients » en leur vendant des titres dont elle savait qu’ils allaient baisser et en spéculant sur cette baisse. Des pratiques bancaires dignes de la mafia. Mais existe-il encore une véritable différence ?

[cc] Novopress.info, 2010

 

http://fr.novopress.info/56880/goldman-sachs-ou-comment-les-banquiers-ont-profite-de-la-crise/

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:24

Le pape prône l' "intervention publique"

 

Le pape Benoît XVI a plaidé aujourd'hui en faveur de "l'intervention publique" face à la logique des marchés, soulignant la fragilité du système économique actuel et de ses institutions. "La crise financière mondiale a démontré la fragilité du système économique actuel et des institutions qui lui sont liées", a déclaré le pape lors d'une audience aux participants de la XVIe session plénière de l'Académie pontificale des sciences sociales.

Cette crise "a aussi montré l'erreur qui consiste à penser que le marché est capable de s'autoréguler, sans intervention publique et sans références morales internationales", a-t-il ajouté. Pour le pape, cette opinion "est fondée sur une conception réductrice de la vie économique comme une sorte de mécanisme autorégulé alimenté par l'intérêt individuel et la recherche du profit. En tant que telle, elle laisse de côté la nature éthique de l'économie qui est une activité 'de' et 'pour' les hommes".

 

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/30/97001-20100430FILWWW00445-le-pape-prone-l-intervention-publique.php

 

- La main invisible qui devait en théorie guider le marché est devenue une main malhonnête et pleine de cupidité

- Doctrine économique du blog Christ-Roi

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 11:40

Selon une dépêche du Figaro d'aujourd'hui, après la Grèce et le Portugal, voici venu le tour de l'Espagne d'être mal notée par l'agence de notation Standard & Poor's qui a décidé d'abaisser d'un cran la note de la dette espagnole de AA+ à AA, assortie d'une perspective négative. L'Espagne a enregistré un déficit public de 11,2% du PIB en 2009, selon Eurostat. Sa dette s'élève à 53,2% du PIB, soit en-dessous de la limite des 60% fixés par les critères de Maastricht.

 

Question : pourquoi l'agence de notation Standard & Poor's n'abaisse-t-elle pas également d'un cran la note de la dette "française" qui en 2007 atteint le niveau record de 66,6 % du PIB à 1 216,4 milliards d'euros, soit deux tiers du PIB ? Mystère...

 

Selon les dernières prévisions du gouvernement en juin 2009, la dette publique devrait monter à 73,9% du PIB en 2009, contre 66% attendus auparavant, et continuer de s'envoler pour se situer "aux environs de 77-78% du PIB en 2010-2011. Le déficit du budget de l'Etat français a atteint quant à lui 127,6 milliards d'euros au 31 août 2009, contre 67,6 milliards il y a un an.

 

Selon un article du journal de la Commission Trilatérale en France, Le Point, du 29/04/2010, Paris bénéficie de la meilleure des signatures possibles sur le marché, grâce à sa note AAA attribuée par les trois grandes agences de notation. En 2010, le gouvernement français table pourtant sur un déficit de 8 % pour une dette de 83,2 % du PIB, selon le programme de stabilité envoyé récemment à Bruxelles. En comparaison, en 2007, c'est-à-dire avant la crise, le déficit public était contenu à 2,7 % et la dette à 64 % du PIB. Tout en soulignant que la note de la France "n'est pas en danger à court terme", l'agence de notation anglo-saxonne Moody's prévient : "La dégradation des finances publiques s'accompagne d'une érosion inexorable de la période qui la sépare de la dégradation." 

 

Pourquoi les medias et ces "agences de notations" depuis quelques semaines font-ils comme si la Grèce, le Portugal ou maintenant l'Espagne avaient plus de difficultés économiques que la France, quand les chiffres prouvent le contraire ? Un hasard sans doute.

 

- La dette de la France atteint deux tiers du PIB, un niveau record

- Le déficit de l'Etat a quasi doublé

- 8 Français sur 10 inquiets de la dette

- La France va emprunter sur 50 ans entre 3 et 5 milliards d’euros

- "Ensemble tout est possible", même l'explosion de la dette et le creusement du déficit

 

Add. Ce soir, un article du Monde publié à 18h24 intitulé "L'Europe est menacée de déclassement", confirme notre intuition du matin, l'économiste Jean-François Jamet pense que "la crise qui frappe la Grèce et menace d'autres Etats européen est un test de crédibilité pour l'UE. Faute de s'attaquer rapidement au problème de sa dette, la France pourrait à son tour être en danger dans quelques années. A terme, c'est l'Europe tout entière qui est menacée de déclassement.

 

Un pays comme la France est-il menacé de contagion ?

La France avait une dette publique relativement faible, de l'ordre de 20 %, lorsque la croissance a commencé à ralentir au début des années 80. A la fin des années 80, elle était déjà autour de 35 % et à la fin des années 2000 elle atteignait en gros 60 %. Avec la crise, elle a fait un bond en avant : 77 % en 2009 (1 489 milliards d'euros), et on estime qu'elle atteindra 82 % en 2010. Ce que voient les observateurs, c'est que la dette publique ne cesse d'augmenter. Cette situation réclamerait une certaine forme de rigueur. Or ce n'est visiblement pas le chemin que prend le gouvernement. La France est d'autant moins crédible qu'elle n'a pas connu un seul excédent budgétaire depuis le début des années 80. Le problème, c'est que le déficit public français est aujourd'hui considérable, autour de 8 % du PIB. S'il reste à ce niveau encore quelques années, les marchés commenceront à s'inquiéter sérieusement et on pourrait se retrouver dans deux ou trois ans avec une crise de la dette en France. On n'en est pas encore là.

 

Fin de citation. Petit à petit, les nouvel-ordre mondialistes préparent l'opinion d'une crise économique européenne générale pour ensuite propager l'idée du Gouvernement mondial comme seule solution possible à la crise : ordo ab chao, chaos économique ordre maçonnique. On y est. La crise économique a quand même du bon : si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer…

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 07:22

Selon une information Le Figaro du 10 mars 2010, l’Agence France Trésor (organisme chargé de la gestion de la dette de l’Etat français) vise une levée de capitaux comprise entre 3 et 5 milliards d’euros, une nouvelle OAT (obligation assimilable du Trésor) qui arrivera à échéance en 2060 (OAT 25 avril 2060). Celle-ci était prévue dans le programme de finacement de la France pour 2010.

À l’heure où les marchés s’inquiètent pour la dette des États, la France se paye le luxe d’emprunter sur… 50 ans !

Cette obligation sera vendue par un syndicat de banques, dont les chefs de file sont Barclays Capital, BNP Paribas, Deutsche Bank, JPMorgan et Société générale. Banques tenues par les francs-maçons mondialistes... Un hasard sans doute. 

L’unique obligation à 50 ans déjà émise par la France (il y a cinq ans) se négocie actuellement à un taux avoisinant 4,10 %. À titre de comparaison, en 2007 - avant la crise du subprime - la France empruntait à 4,50 % sur 10 ans... Sources :
1, 2

Or, selon cette même source d'information, "depuis janvier, la France a emprunté 50,7 milliards d’euros sans la moindre difficulté, ce qui représente plus du quart de ses émissions prévues sur l’ensemble de l’année." Entre un emprunt entre 3 et 5 milliards d'euros sur 50 ans et un emprunt de 50,7 milliards d'euros, depuis janvier, c'est-à-dire en trois mois, il y a un gouffre. On aimerait davantage de clarté quant aux sommes empruntées chaque mois pour payer la dette.

La raison pour laquelle la France ne fera pas faillite est qu'elle est soutenue à bout de bras coûte que coûte par les banksters (ainsi que les Etats-Unis...) Inversement, la raison pour laquelle les banques ne feront pas faillite est que suite au krach financier et l'effondrement des bourses mondiales en 2009, les plans de refinancement visant à redresser les banques en faillite par de l'argent public ont constitué une aubaine pour les banksters qui se sont vus ainsi récompensés et remerciés de leurs mauvaises gestions par des fonds d'Etats... C'est ce que l'on appelle la démo-cracie moderne...

Rediff. On nous aurait menti ???



-Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable"
-Vol du siècle. Vers une recapitalisation publique des banques françaises ? 
-Banksters : le vol du siècle
L'argent dette de Paul Grignon
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 12:01
La France retrouve son taux de chômage de 1999. "Le taux de chômage augmente nettement et revient au niveau de 1999", indique l'Insee dans un communiqué.

Le taux de chômage
repasse la barre des 10 %. Il a progressé de 0,5 point au quatrième trimestre 2009 et de 1,8 point sur un an. Du jamais vu. Un retour en arrière de onze ans...

Christine Lagarde et Laurent Wauquiez, la ministre de l'Economie et son secrétaire d'Etat de l'Emploi, ont pris «note de cette progression» mais se félicitent que «le marché de l'emploi résiste mieux en France à la crise que chez la plupart de nos partenaires.» Pour preuve, «le nombre de demandeurs d'emploi est aujourd'hui supérieur de 22 % à son niveau de 2007 alors qu'il a plus que doublé aux États-Unis (+119 %) et en Espagne (+146 %) et qu'il a progressé de + 34 % en zone euro»...
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 07:01
Le déficit du budget de l'Etat français a atteint 127,6 milliards d'euros au 31 août, contre 67,6 milliards il y a un an.

«Le solde général d'exécution au 31 août 2009 s'établit à -127,6 milliards d'euros contre -67,6 milliards à la même date en 2008» a indiqué le ministère . «L'écart d'une année sur l'autre (60 milliards d'euros) s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique. ...

Les recettes fiscales nettes se sont effondrées et diminuent de 39,1 milliards d'euros en un an, dont 11,1 milliards de manque à gagner lié aux mesures de soutien à la trésorerie des entreprises dans le cadre du plan de relance de l'économie. Même hors mesures de relance, le produit des recettes fiscales est en recul de 28 milliards d'euros par rapport à fin août 2008, ce qui donne une idée de l'ampleur de la récession traversée par la France.

Les entreprises ont été particulièrement frappées par la crise: les recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) enregistrent la chute la plus marquée et plongent de 89,3% en un an, passant de 27,4 milliards d'euros fin août 2008 à seulement 2,9 milliards douze mois plus tard. Les recettes de TVA reculent aussi, de 12%, sur la même période, avec 76,2 milliards d'euros encaissés contre 86,6 milliards un an plus tôt.
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:05

[Il] me semble que pour interpréter ce n°67, où le pape appelle à un gouvernement mondial, il faut le mettre en perspective avec l'ensemble de l'encyclique Caritas in veritate.

Depuis
Centesimus annus (1991), beaucoup de néo libéraux s'étaient habitués à considérer que la papauté avait viré du côté du libéralisme économique. L'Eglise disait OUI à l'économie de Marché et la messe était dite.

Benoît XVI revient sur le sujet, en revendiquant l'unité de la doctrine sociale de l'Eglise avant et après le Concile (circ. n.12) d'une part et les enseignements nouveaux que l'on peut tirer de la crise économique d'autre part (n°21).

Pour lui, le Marché (dont il donne une définition scolaire très aboutie au n°35) est bel et bien un fait humain inéliminable. Mais laissé à lui-même, il devient fou. L'impératif du rendement immédiat et les spéculations financières l'emportent sur la réalité humaine dans laquelle l'économie s'insère. La société de défiance succède à la société de confiance. Et, délocalisation et obsession du law cost l'emportant sur toute autre considération, le capital social s'épuise, la pauvreté du plus grand nombre succède à l'aisance ordinaire, toujours au nom du profit. Bref le marché se détruit lui-même, la trop fameuse "loi du marché" (qui n'est le plus souvent que celle du rendement à court terme) supprime le véritable développement. (le véritable développement pour B. XVI n'est pas l'inepte développement durable mais le développement de tout l'homme et de tous les hommes).

... [L]'horreur économique. Les entreprises délocalisées prennent les décisions qui concordent avec leurs objectifs sans souci de ce que Benoît XVI appelle joliment "la raison économique". Et les gouvernements nationaux (si important soient-ils subsidiairement dans leur ordre, Dieu sait que le pape insiste là dessus : n°41) ne peuvent rien faire contre des structures délocalisées qui feront toujours triompher leurs impératifs à court terme. Faut-il croire aux institutions internationales ? Benoît XVI en critique vertement le fonctionnement : pas assez de transparence, pas assez d'efficacité. Il faut une réforme de ces grosses machineries technocratiques qui induisent trop souvent une idéologie technocratique déshumanisante (n°70). Curieusement le pape note au n°71 : cela ne se fera pas sans des hommes droits. S'il faut ces hommes, ce n'est pas pour une nième réglementation administrative, c'est pour que les hommes soient gouvernés. Pour faire face à la folie du Marché de manière humaine, il faut des hommes. Il faut inventer, dans le respect de la subsidiarité, pour tout ce que les Etats nations sont désormais physiquement incapables de faire et pour se protéger contre l'invasion technocratique que la mondialisation inéluctable laisse prévoir, un échelon politique mondial polyarchique, où "des hommes droits" auraient le dernier mot. (
n°71).


C'est dans la mesure où du point de vue économique Benoît XVI est un antilibéral conséquent qu'il invente ce nouvel échelon politique.

... [P]our Benoît XVI comme pour Maurras, l'espérance est... politique. Et politique d'abord (non technocratique ou économique) le salut des sociétés en tant que telles, le salut "des peuples et des nations" pour parler comme l'encyclique.

Extrait d'une analyse de l'
abbé Guillaume de Tanoüarn via
Le Forum catholique


Lire aussi sur le blog de l'abbé de Tanoüarn "
Décidément, ce pape n'est pas un libéral... " : "Mon camarade Daniel Hamiche, avec lequel je viens d'avoir une conversation profitable, au moment où je finissais la lecture précise de cette encyclique fleuve, Caritas in veritate, m'explique que George Weigel, biographe attitré de Jean Paul II s'en étouffe... Il faut dire que toute l'encyclique semble écrite pour stigmatiser l'autonomie du Marché comme une catastrophe ; non seulement une catastrophe, mais la catastrophe telle que nous la voyons se déployer, oui la crise... La crise est la crise du libéralisme économique et de l'autonomie du Marché...
Benoît XVI ne dit pas autre chose : "La sphère économique, écrit-il (comprenez : le Marché), n'est par nature ni éthiquement neutre ni inhumaine et antisociale. Elle appartient à l'activité de l'homme et justement parce qu'humaine, elle doit être structurée et organisée institutionnellement de façon éthique" (n°36). Structuration, organisation, on est loin de la théorie de la Main invisible d'Adam Smith. ... J'entends déjà certains de mes lecteurs me dire : mais alors, si Benoît XVI n'est pas libéral, si pour lui la première urgence c'est de structurer et d'organiser le Marché, alors... il est... socialiste. Ne l'est-il pas quand il stigmatise les écarts de richesse et quand il revendique comme objectif prioritaire la satisfaction d'un droit de tous au travail ?
Je suis au regret de dire à ces lecteurs que je n'ai pas vu l'ombre d'une apologie du collectivisme que ce soit l'appropriation collective des moyens de production ou l'appel à développer une fumeuse propriété collective, non, je n'ai rien vu de tout cela dans l'encyclique. Benoît XVI n'est pas socialiste...
[I]l importe de trouver "des hommes" qui soient "des hommes droits" (n°71). Sans eux, "le développement est impossible" déclare le pape. Mais à quoi correspondent ces hommes qui ne sont pas des structures anonymes, sinon à l'invention d'un nouveau degré du politique. Face à la fortune anonyme et vagabonde, il importe que se dresse "une autorité mondiale" (
n°67), polyarchique et subsidiaire, réellement politique et non technocratique, dont le rôle serait manifestement de discipliner le Marché en en faisant le lieu du véritable développement.
Utopie ? Dites vous. C'est peut-être surtout une nécessité que l'on n'a pas encore perçue mais qui s'affirmera toujours d'avantage face à l'horeur économique. Cette question de l'autorité mondiale est suscitée par la mondialisation technologique et commerciale de l'économie, face à laquelle l'Etat nation ou la réunion des Etats nation ne peuvent rien entreprendre. Benoît XVI, comme souvent l'Eglise l'a été, est peut être simplement un petit peu en avance. Elle ne cherche ni à détruire les nation ni à relativiser les identités (le problème des flux migratoires est d'ailleurs de ceux que cette autorité mondiale aurait sans doute à résoudre, tant ils apparaissent insolubles pour les seuls Etats nations).
Allez... disons que l'Eglise de ce pape de 85 ans, sauvé par l'Espérance, a sans doute 20 ans d'avance !"

L'abbé Guillaume de Tanoüarn, ancien de la F.S.S.P.X. a rejoint l'
Institut du Bon Pasteur érigé de droit pontifical par Benoit XVI en 2006. Au sujet de cette encyclique Caritas in veritate de Benoît XVI, il parle de "charte internationale du développement au siècle de la mondialisation".

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:25
« Redonner une dimension humaine à l’économie » est le moyen pour sortir de la « crise financière la plus grave de l’histoire », écrit le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat, dans son message aux ministres du travail des membres du G8 et aux six autres invités au sommet social qui s’est tenu à Rome du 29 au 31 mars, pour formuler des solutions aux « conséquences humaines » de la crise financière mondiale.

Dans son message, adressé au ministre italien Sacconi, le cardinal Bertone reconnaît que l’initiative de mettre la question de l’emploi au centre du débat international « est d’autant plus opportune, qu’est devenue évidente la dimension éthique de la crise, causée par une gestion mondialisée des finances ne visant que le profit et non le bien commun et la dignité de la personne ».

[L]e secrétaire d’Etat du Vatican rappelle que le principe de la dignité humaine, base de la doctrine sociale de l’Eglise, repose sur le fait que « la personne constitue le centre et le sommet de tout ce qui existe sur terre, et qu’elle est donc le but vers lequel doivent tendre toutes les institutions sociales et toute l’action économique ».

Servir les besoins les plus fondamentaux de tous les hommes, spécialement ceux des plus pauvres, constitue donc « un pilier fondamental et la pierre milliaire de chaque mesure prise pour résoudre cette crise économique qui touche désormais toutes les nations sans exception ».

C’est pourquoi, « au-delà des mesures conjoncturelles à prendre pour bloquer les turbulences financières et sortir de la récession généralisée, il faut que tout soit mis en œuvre pour que l’économie puisse retrouver une dimension humaine », souligne le cardinal Bertone. 
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 07:51

Benoît XVI demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres 

Le pape Benoît XVI écrit au Premier ministre britannique, qui accueille à Londres le « G 20 ». Le pape, qui revient d’Afrique, et dont on attend l’encyclique sociale pour mai prochain, se montre habité par le souci des pays les moins développés. Il fait observer qu’il faut surmonter la crise en offrant « la sécurité aux familles et la stabilité aux travailleurs ». Il demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres et de « restaurer l’éthique dans le monde financier ». Il encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » - spécialement les plus pauvres - et la promotion d’un « développement vraiment humain et intégral ».

La salle de presse du saint-Siège publie ce mardi soir la lettre de Benoît XVI, en date du 30 mars 2009, à M. Gordon Brown, à la veille du Sommet du « G 20 » de Londres, et la réponse du Premier ministre britannique, en date du 31 mars.

Benoît XVI assure de sa prière pour le sommet et souhaite que l’engagement des leaders participant au sommet puisse « affronter les urgences les plus graves de la situation mondiale », indique le communiqué du Vatican.

Benoît XVI souhaite que cette situation pousse les participants à une « réflexion profonde » parce que « ceux dont la voix a moins de force sur la scène politique sont justement ceux qui souffrent le plus des effets néfastes de la crise dont ils ne sont pas responsables ».
Benoît XVI recommande donc de s’appuyer sur « les mécanismes et les structures multilatérales qui font partie des Nations unies et de leurs organisations associées » de façon à « entendre les voix de tous les pays et de s’assurer que les mesures » prises aient le soutien de tous.

La finance, le commerce et les systèmes de production sont des « créations humaines contingentes » qui, lorsqu’ils deviennent l’objet d’une « foi aveugle » portent en eux « les racines de leur propre ruine ».
Pour Benoît XVI, la crise a fait surgir le « spectre » d’une « annulation » ou d’une « réduction drastique » des programmes d’assistance à l’étranger, spécialement pour l’Afrique ou les pays les moins développés.

Or, le pape fait observer que « l’aide au développement, y compris les conditions commerciales et financières favorables aux pays les moins développés et l’annulation de la dette extérieure des pays les plus pauvres et les plus endettés n’ont pas été la cause de la crise ».
Benoît XVI encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » qui doit « façonner chaque étape en vue de la solution de la crise », et ceci en fortifiant de façon « courageuse et généreuse » la « coopération internationale » de façon à « promouvoir un développement vraiment humain et intégral ».
Enfin, Benoît XVI dit vouloir « joindre sa voix à celle des adhérents de différentes religions et de différentes cultures qui partagent cette conviction que l’élimination de la pauvreté extrême d’ici 2015, à laquelle se sont engagés les leaders du Sommet du millénium des Nations unies, demeure l’une des tâches les plus importantes de notre époque ».

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 12:29

Image Hosted by ImageShack.us17/03/2009 – 19h00
PARIS (NOVOpress) - Avec le recul de la Bourse et de l’immobilier, le patrimoine des Français devrait, pour la première fois depuis 30 ans, accuser une baisse de 3 % en 2008, selon une
étude de l‘INSEE publiée ce mardi.

Sur les 30 dernières années, la valeur du patrimoine net des Français a été multipliée par 8 (par 2 si on retranche l’inflation), avec une hausse de 10 % par an sur la dernière décennie, jusqu’à représenter 7,5 années de leur revenu disponible brut en 2007, contre 4,4 années en moyenne sur la période 1978-1997. Il a été évalué fin 2007 à 9 500 milliards d’euros par la Cour des comptes - soit 380.000 euros par ménage. A titre de comparaison, le patrimoine des Américains a fondu de 17,9 % en 2008 (avec un patrimoine de 51 477 milliards de dollars, soit 330.000 euros par ménage).

Les Français détiennent plus des trois-quarts du patrimoine national. Il est constitué pour deux-tiers d’actifs non financiers, essentiellement des biens immobiliers : les logements possédés par les ménages représentent 27 % de l’ensemble de leurs actifs et les terrains sous-jacents 35 %. Selon l’étude, 58 % des ménages étaient propriétaires de leur logement en 2007, contre 47 % en 1978. La hausse du patrimoine non financier des Français est essentiellement liée à l’envolée des prix du marché immobilier, beaucoup plus qu’à l’investissement en logements neufs.

L’assurance-vie reste le placement financier préféré des Français avec 14 % de leur patrimoine, talonné par les actions et titres, 11 %. Crise boursière oblige, leur portefeuille de titres représentait 27 % de leurs actifs financiers en 2007, contre moins de 20 % en 2008…

L’Insee fait observer que l’accroissement de la richesse des Français est en grande partie fondée sur du virtuel, les ménages s’étant en effet largement endettés depuis 30 ans. Les prêts à long terme (assimilables à des crédits immobiliers) représentent ainsi 69 % de leur revenu disponible brut en 2007, contre 26 % en 1978. Sur le long terme, les Français se montrent pessimistes. Dans un sondage réalisé par TNS Sofres en octobre 2008 pour le ministère du Logement et de la Ville, 60 % des Français jugent en effet possible qu’eux-mêmes ou leurs proches se retrouvent un jour sans domicile fixe… Bienvenue dans la France d’Après ?


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 20:15
AFP

06/03/2009 | Mise à jour : 18:22

Près de huit Français sur dix sont inquiets du niveau du déficit et de la dette français et plus de la moitié estiment que Nicolas Sarkozy laisse le déficit public s'accroître, selon un sondage Ifop pour le journal Le cri du contribuable, publié aujourd'hui.

79% des personnes interrogées se déclarent inquiètes en pensant au déficit et à la dette de la France. Seuls 4% des Français ne sont pas du tout inquiets.
Pour une large majorité des Français (60%), la France doit coûte que coûte éviter d'accroître son endettement, malgré la récession.

Selon les dernières prévisions du gouvernement, le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) de la France devrait grimper cette année à 5,6% du PIB et se maintiendrait à 5,2% du PIB en 2010.
La dette publique devrait, elle, monter à 73,9% du PIB en 2009, contre 66% attendus auparavant, et continuer de s'envoler pour se situer "aux environs de 77-78% du PIB en 2010-2011"

Sondage réalisé du 24 au 26 février auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
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