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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 07:52

Francois Hollande et la dette publique...
 
Aujourd'hui, les dettes des Etats, "dans tous les grands pays", sont des titres que s'échangent les banques privées sur le marché (en France loi de 1973). La crise et l'endettement des Etats sont des profits pour les banques privées qui, pour résumer, prospèrent sur la ruine des nations.
 
Face à ce scandale et face au scandaleux article 123 * (voir note ci-dessous) du traité de Lisbonne (2007) qui précisément, pour financer leurs dettes, interdit aux Etats européens d'émettre des emprunts publics gagés sur l'Etat (anciens bons du trésor), et les contraint à emprunter auprès des banques privées, le "socialiste" François Hollande (il faudrait plutôt dire l'ultra-libéral François Hollande) préconise de "permettre à l'Europe d'emprunter elle-même sur les marchés financiers. Si l'Europe emprunte elle-même, dit-il, à ce moment-là, elle peut avoir des taux d'intérêt faibles, pour tous les pays qui en sont membres, quelque soit leur niveau de richesse. C'est donc un élément de solidarité européenne et donc de confiance dans la monnaie unique".
 
Autrement dit, François Hollande ne trouve pas anormal que les Etats soient obligés d'emprunter aux créateurs privés de monnaie et de leur payer des intérêts; François Hollande veut que les Etats empruntent sur les marchés alors que la monétisation est un pouvoir régalien; François Hollande prétend que la BCE (Banque centrale européenne) monétise à destination des Etats, c'est faux, la BCE ne fait que racheter des titres de dettes sur les marchés de revente. Rappelons que la dette publique totale de la zone euro approche 8000 milliards et que les achats réalisés à ce jour par la BCE n'ont eu aucun effet notable sur un soit-disant affaiblissement de taux...
 
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 * L’article 123 du Traité de Lisbonne stipule que : « 1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite ».
 
En clair les états signataires s’interdisent de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la BCE. Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident tout en se finançant actuellement elles mêmes à un taux quasi nul auprès de la BCE.
Cette situation est identique pour tous les pays du monde occidental et dure en France depuis 1973.
Il s’agit du coup d’état de la finance. (1)
 
Sources : 
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 07:51
Max Keiser, journaliste américain, cinéaste et ancien courtier d'actions, explique que le peuple américain voit sa "valeur" décimée par les banques de Wall Street : JP Morgan et Goldman Sachs sont dit-il, "à la classe moyenne américaine ce que Buffalo Bill était à la population de bisons en Amérique. Leur intérêt c'est de les exterminer".
 
Dans la "crise de la dette américaine", tout est orchestré et Obama n'est qu'une marionnette de la banque fédérale américaine (FED) qui est un consortium de huit banques privées.
La dégradation de la note américaine est un business de choix recherché par les Warburg, JP Morgan, Rothschild, Rockefeller, Goldman Sachs, Lazard Brothers, Kuhn Loeb, et consorts, (les cleptocrates spéculent sur la dette des nations et s'enrichissent de l'affaiblissement et de la pauvreté croissante des nations tombées dans l'engrenage satanique de la dette).
 
Ce business équivaut pour les marchés, les taux d'intérêt croissant, à une rentrée d'argent massive, régulière et en augmentation à mesure que les Etats s'appauvrissent et voient leur "note" dégradées. Cela n'est rien d'autres qu'une économie de charognards qui prospère sur l'affaiblissement de ses proies.
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 05:34

 

Merci à Jérémie

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:41

Pourquoi se gêner ? L'agence de notation Moody's a réclamé des Etas-Unis hier 18 juillet qu'ils éliminent tout simplement le plafond imposé à la dette extérieure du pays... afin de réduire l'incertitude chez les détenteurs d'obligations souveraines. Cette agence avait prévenu la semaine dernière qu'elle baisserait la note AAA des Etats-Unis s'ils venaient à faire défaut sur leur dette.

 

Fitch Ratings a une seconde fois menacé lundi de placer la note de la dette américaine sous surveillance si aucun accord n'est trouvé sur le relèvement du plafond de l'endettement des Etats-Unis.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/07/18/97002-20110718FILWWW00471-dettes-etats-unis-nouvel-avertissement.php

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:12
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 07:12

On croit rêver.

Ainsi, il ne manque que 2,5 milliards d’euros répartis entre neuf banques européennes pour leur permettre de faire face à une situation économique plus grave. Bref, pas de quoi fouetter un chat. Ce sont des montants de pacotilles.

Ainsi, seulement quelques « petites » banques grecques (2), espagnoles (5), autrichienne (1) et allemande (1)  ont des manques de fonds propres et les autres se portent bien alors qu’aujourd’hui plusieurs d’entre elles ne sont plus capables d’emprunter sur les marchés des capitaux à des taux concurrentiels. Les banques portugaises qui viennent de perdre trois niveaux de notation vont très bien, merci. Il en va de même des banques irlandaises.

Ainsi, l’Europe a autorisé la Hessische Landesbank à ne pas faire connaître ses chiffres –qui ne peuvent être que très mauvais- parce que le Land de Hesse n’aime pas de se voir déculotter en public pour mauvaise gestion ou pire. Helaba est la seule banque allemande dans le lot des banques en déficit de fonds propres.

Et on espère sincèrement que nous allons gober cela ? L’Europe vient de franchir un pas dangereux pour sa crédibilité : si au cours des premiers stress tests il y a deux ans elle avait refusé de voir la situation en face, l’Autorité Bancaire Européenne annonçait des tests plus sévères. Aujourd’hui, alors que la situation est infiniment plus grave elle a accepté de camoufler une situation infiniment dangereuse pour  une partie de son système bancaire.

Les chiffres ? Il ne s'agit évidemment pas de 2,5 milliards d’euros : l’encours de la dette sur les trois pays les plus menacés –Portugal, Grèce et Irlande- représentent environ 100 milliards d’euro pour les seules banques européennes, et au moins le même montant pour la Banque Centrale Européenne. L’amortissement à la valeur réelle de ces encours représenterait une charge de 50 à 70 milliards d’euros qu’on se refuse même à tester. Le lobby bancaire est passé par là.

Ce faisant, l’Europe vient de franchir un pas décisif dans la crise. Pour tenter désespérément de camoufler le coût de son indécision, elle vient de commettre un faux : les stress tests ne tiennent même pas compte des pertes de valeur actuelles, moins encore, d’une détérioration probable de la situation.

Alors que l’Italie et l’Espagne entrent dans une phase critique qui pourrait en entraîner d’autres,  on ne tient même pas compte des 300 milliards d’euros détenus par les banques européennes sur ces deux pays.

Pour camoufler leur incompétence et leur manque de courage, les instances européennes viennent de commettre un faux. Si l’une des banques qui se porte bien venait à faire faillite, l’Europe risque d’être poursuivie pour faux en écritures.

C’est une génération entière de complicités de dirigeants européens qui vient de passer au mensonge pour tenter désespérément de camoufler les conséquences catastrophiques de leur inaction. Les agences de notation en perdent la raison, mais la culpabilité se situe à la Commission Européenne et auprès des Chefs d’Etat, de gouvernement et des Gouverneurs de Banques Centrales de l’Eurozone.

Les pays qui ont récemment rejoint l’Union sont, à juste titre, outrés de voir que ceux qui leur ont fait la vie dure pour les accepter en leur sein se sont comportés comme des gestionnaires irresponsables. La même critique dépasse largement les frontières de l’Europe où se situent des  créanciers importants.

Les commentaires ne se sont pas fait attendre : ce résultat, selon le Financial Times, jette un doute sur une « exercice qui n’est pas assez dur pour restaurer la confiance des investisseurs dans le système financier de l’Eurozone ». Et de conclure que « l’Union Européenne a failli à ses propres tests ».

Il aurait mieux valu ne rien faire que de se livrer à des stress tests qui jettent encore plus le discrédit sur les dirigeants européens. Ce faisant ils jouent avec le feu alors que la contagion a commencé à montrer le bout de l’oreille. Les investisseurs ne s’y sont pas trompés. Les actions des banques européennes sont en baisse et lundi matin, réveillés de cet exercice de malhonnêteté caractérisée, ils devraient massivement vendre des titres souverains et des actions et obligations de banques européennes.

L’ ABE ne se rend même pas compte du ridicule de son affirmation qui justifie ces tests non-stressés comme un « moyen de pression sur vingt banques à effectuer des augmentations de fonds propres ».  Cette affirmation accuse l’ABE de prolonger le déni des tests d’il y a deux ans. Pas de référence à l’impact global de la crise de l’Eurozone. Nous savons pourtant que le « rééchelonnement » de la dette grecque a elle seule imposera des charges aux banques européennes. Cette quasi-certitude ne fait même pas partie des scenarios inclus dans les tests.

Nous sommes passés du déni au mensonge.

Source: http://finance.blog.lemonde.fr/2011/07/16/953/ via http://www.nationspresse.info/?p=139018 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 07:11
Des retraités de 75 ans obligés de retravailler pour défaut de paiement des retraites depuis septembre 2009.
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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 21:00

Effondrement économique concomitant : voulu ou non ? Quand on songe que les maîtres du monde n'ont pas hésité à différents moments de l'histoire à plonger le monde dans le chaos (crises économiques, famines, guerres, etc.), le pire est à craindre en vue de la création de leur "Nouvel Ordre Mondial".

 

21h34

Dette: dernière mesure des USA pour tenir jusqu'au 2 août avant une possible cessation de paiement (plus d'allocations handicapés ou chômeurs, plus de retraites, plus de salaires dans le public, etc.) 

 

Le département du Trésor américain a annoncé vendredi avoir lancé la dernière de ses mesures extraordinaires devant permettre au pays d'éviter un défaut de paiement d'ici au 2 août. Source: http://lci.tf1.fr/filnews/economie/dette-derniere-mesure-des-usa-pour-tenir-jusqu-au-2-aout-6580771.html

 

Dans le même temps, l'atlantiste et "président de l'Union européenne" Herman Von Rompuy, l'homme qui a déclaré "Le temps de l'Etat-nation homogène est terminé", convoque jeudi prochain 21 juillet (jour de la Saint Victor) le sommet européen sur le financement de la dette grecque et de la crise de l'euro. Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/07/15/97002-20110715FILWWW00539-sommet-europeen-le-21-juillet.php

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 20:44
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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 22:04

Tribune très révélatrice dans Le Monde d’aujourd’hui, signée par un « collectif » réunissant grands groupes et grandes banques françaises et allemandes, et appelant à sauver l’euro.

Effrayée par l’écho rencontré par le projet d’espérance de Marine Le Pen sur la sortie concertée de la monnaie unique et la nécessaire liberté monétaire, la Caste financière et bancaire se coalise pour tenter de sauver son bébé, l’euro !

Parmi les signataires, on trouve notamment Deutsche Bank, Total, Groupe Rotschild, Société Générale, Publicis…

Les masques tombent !

 

Source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/20/la-crise-europeenne-est-une-crise-de-la-dette-pas-de-l-euro_1538337_3232.html 

via http://www.nationspresse.info/?p=136722

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:38

Selon le GEAB N°56-Spécial Eté 2011 ce second semestre 2011 devrait se traduire par l'effondrement de l'immobilier occidental, la crise des dettes publiques européennes, et le crash du système financier mondial, à savoir la dette fédérale US.

 

Sur Christroi, nous nous interrogeons. La guerre en scénario parallèle pour permettre à l'Empire de se perpétuer est-elle envisagée par les grands Humanistes défenseurs des Droits de l'Homme ? Ce scénario d'une guerre mondiale déclenchée délibérément en parallèle d'une crise systémique globale n'est pas impossible si l'on considère que la guerre permet à coup sûr de sauver in extremis le système ploutocratique via "SDN" et autres "ONU"... Ci-dessous, voici l'analyse du simple aspect économique.

 

Pour avoir une idée de l'aspect guerre : "Naomi Klein - la stratégie du choc"

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 - Communiqué public GEAB N°56-Spécial Eté 2011 (15 juin 2011) -

 

Source: http://immobilier-finance-gestion.over-blog.com/ext/http://www.leap2020.eu/GEAB-N-56-Special-Ete-2011-est-disponible-Crise-systemique-globale-Derniere-alerte-avant-le-choc-de-l-Automne-2011_a6658.html

 


Evolution de la dette fédérale US et projections (2000-2016) (en Milliards USD) - Sources : US Treasury / Berruyer / GEAB, 06/2011
Evolution de la dette fédérale US et projections (2000-2016) (en Milliards USD) - Sources : US Treasury / Berruyer / GEAB, 06/2011
Dans ce GEAB N°56, nous abordons les deux aspects les plus dangereux de ce choc de l'Automne 2011, à savoir :
. le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes
. le processus d'explosion de la bombe US en matière de dettes publiques.

Parallèlement, dans ce contexte d'accélération du rééquilibrage des rapports de force planétaire, nous présentons l'anticipation d'un processus géopolitique fondamental concernant la tenue d'un sommet Euro-BRICS d'ici 2014.

Enfin, nous concentrons nos recommandations sur les moyens d'éviter de faire partie de ces 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui vont s'envoler en fumée dans les prochains mois, avec une mention toute particulière pour l’immobilier résidentiel occidental dont l’effondrement des prix que nous anticipons pour 2015 commence en fait dès 2012.

Dans le communiqué public du GEAB N°56, nous présentons une partie de l'anticipation sur le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes.


Composition du bilan de la Banque Centrale Européenne (rouge : titres adossés à des actifs / bleu clair : bons du secteur public / vert : titres bancaires / bleu foncé : titres d'autres entreprises / beige : autres) - Sources : Spiegel / BCE, 05/2011
Composition du bilan de la Banque Centrale Européenne (rouge : titres adossés à des actifs / bleu clair : bons du secteur public / vert : titres bancaires / bleu foncé : titres d'autres entreprises / beige : autres) - Sources : Spiegel / BCE, 05/2011

Le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes
Les opérateurs financiers anglo-saxons jouent aux apprentis-sorciers depuis maintenant une année et demie et les premiers titres du Financial Times en Décembre 2009 sur la crise grecque devenue rapidement une soi-disant « crise de l'Euro ». Nous ne reviendrons pas sur les péripéties de cette formidable manipulation de l'information (8) orchestrée depuis la City de Londres et Wall Street puisque nous y avons déjà consacré de nombreuses pages dans plusieurs GEAB tout au long de cette période. Contentons-nous de constater que dix-huit mois plus tard, l'Euro se porte bien alors que le Dollar continue sa descente aux enfers par rapport aux grandes devises mondiales ; et que tous ceux qui ont parié sur la dislocation de la zone Euro ont perdu beaucoup d'argent. Comme nous l'avions anticipé la crise favorise l'émergence d'un nouveau souverain, l'Euroland, qui permet aujourd'hui à la zone Euro d'être bien mieux préparée que le Japon, les Etats-Unis ou le Royaume-Uni (9) au choc de l'Automne 2011 … même si elle est en train de jouer un rôle de détonateur en la matière, bien malgré elle. Le « bombardement » (car il faut bien appeler les choses par leur nom) (10), entrecoupé de pauses de quelques semaines (11), auquel est soumis l'Euroland depuis tout ce temps, a en fait eu trois effets majeurs consécutifs, très éloignés pour deux d'entre eux des résultats escomptés par Wall Street et la City :

1. Dans un premier temps (Décembre 2009 – Mai 2010), elle a fait disparaître le sentiment d'invulnérabilité de la devise européenne tel qu'il s'était constitué en 2007/2008, en introduisant le doute sur sa pérennité et surtout en relativisant l'idée que l'Euro était l'alternative naturelle au Dollar US (voire son successeur).

2. Puis, dans un deuxième temps (Juin 2010 – Mars 2011), elle a amené les dirigeants de l'Euroland à mettre en chantier à « très grande vitesse » toutes les mesures de sauvegarde, de protection et de renforcement de la monnaie unique (mesures qui auraient dû être prises il y a déjà de nombreuses années). Ce faisant elle a redynamisé l'intégration européenne, replacé à la tête du projet européen le noyau fondateur, et marginalisé le Royaume-Uni en particulier (12). Parallèlement elle a stimulé un soutien de plus en plus appuyé à la monnaie européenne de la part des BRICS, Chine en-tête, qui après un moment de flottement se sont rendus compte de deux choses fondamentales : d'une part les Européens agissaient sérieusement pour faire face au problème ; et d'autre part, au vu de l'acharnement anglo-saxon, l'Euro était sans aucun doute un instrument essentiel pour toute tentative de sortie du « monde Dollar » (13).

3. Enfin, actuellement (Avril 2011 – Septembre 2011), elle conduit la zone Euro à entreprendre de toucher aux sacro-saints investisseurs privés afin de les mettre à contribution pour résoudre le problème grec via notamment des extensions « volontaires » des délais de remboursement (ou toute autre forme de coupe dans les profits escomptés) (14).

Comme on peut l'imaginer, si le premier impact était bien l'un des objectifs poursuivis par Wall Street et la City (outre le fait de détourner l’attention des problèmes massifs du Royaume-Uni et des Etats-Unis), les deux autres en revanche sont des effets totalement contraires au but recherché : affaiblir l'Euro et réduire son attractivité mondiale.

Surtout qu'une quatrième séquence se prépare qui va voir, d'ici le début 2012 (15), le lancement d'un mécanisme d'Eurobonds, permettant de mutualiser une partie des émissions de dettes des pays de l'Euroland (16), ainsi que l'inévitable pression politique croissante (17) à augmenter la part de la contribution privée dans ce vaste processus de restructuration (18) de la dette des pays périphériques de la zone Euro (19).


Evolution de la dette grecque et de sa composition (2011-2015) (en Milliards €) (rouge : dette arrivant à échéance ; vert : déficit budgétaire ; violet : prêts UE ; marron : prêts FMI ; bleu : autre) - Sources : Le Figaro / SG CIB, 05/2011
Evolution de la dette grecque et de sa composition (2011-2015) (en Milliards €) (rouge : dette arrivant à échéance ; vert : déficit budgétaire ; violet : prêts UE ; marron : prêts FMI ; bleu : autre) - Sources : Le Figaro / SG CIB, 05/2011
Et avec cette quatrième séquence on entre dans le cœur du processus de contagion qui va faire exploser la bombe de l'endettement fédéral US. Car, d'une part, en créant un contexte médiatique et financier mondial ultra-sensibilisé aux questions d'endettement public, Wall Street et la City ont rendu visible l'ampleur insoutenable des déficits publics US, britannique et japonais (20). Cela a même obligé les agences de notation, fidèles chiens de garde des deux places financières, à se lancer dans une folle course à la dégradation des notes des Etats. C'est pour cette raison que les Etats-Unis se retrouvent maintenant sous la menace d'une dégradation, comme nous l'avions anticipé, alors même que cela paraissait impensable à la plupart des experts il y a seulement quelques mois. Et parallèlement, le Royaume-Uni, la France, le Japon, … se retrouvent également dans le collimateur des agences (21).

Rappelons-nous que ces agences n'ont jamais rien anticipé d'important (ni les subprimes, ni la crise mondiale, ni la crise grecque, ni le Printemps arabe, …). Si elles dégradent à tout va aujourd'hui, c'est qu'elles sont prises à leur propre jeu (22). Il n'est plus possible de dégrader A sans toucher à la note de B si B n'est pas en meilleure situation. Les « présupposés » sur le fait qu'il est impossible à tel ou tel Etat de faire défaut sur sa dette n'ont pas résisté à trois ans de crise : c'est en cela que Wall Street et la City sont tombés dans le piège qui guette tous les apprentis-sorciers. Ils n'ont pas vu qu'il leur serait impossible de maîtriser cette hystérie entretenue autour de la dette grecque [NdCR. Ou bien l'ont-ils vu parfaitement mais est-ce délibérément que, "stratégie du choc", le chaos économique est organisé] Ainsi aujourd'hui, c'est au Congrès US, dans le cadre du violent débat sur le plafond d'endettement et les coupes budgétaires massives, que se développent les conséquences des articles manipulateurs de ces derniers mois sur la Grèce et la zone Euro. Encore une fois, notre équipe ne peut que souligner que si l'Histoire a un sens, c'est indéniablement celui de l'ironie.


Evolution de la production industrielle en Chine (rouge) et en Inde (vert) (2006-2011) - Source : Marketwatch / Factset China / India Stats, 06/2011
Evolution de la production industrielle en Chine (rouge) et en Inde (vert) (2006-2011) - Source : Marketwatch / Factset China / India Stats, 06/2011
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Notes:

(1) Y compris le fait que les investisseurs privés (notamment les banques) seraient mis à contribution pour résoudre le problème de la dette grecque.

(2) Sans oublier bien sûr les dettes des collectivités locales américaines.

(3) Les Etats-Unis repartent en récession. L'Europe ralentit tout comme la Chine et l'Inde. L'illusion d'une reprise mondiale est désormais bien terminée. C'est d'ailleurs cette situation très inquiétante qui explique pourquoi les grandes entreprises accumulent de la trésorerie : elles ne veulent pas se retrouver comme en 2008/2009 dépendantes de banques elles-mêmes en panne de liquidités. Selon LEAP/E2020, les PME et les particuliers devraient utilement méditer cette situation. Source : CNBC, 06/06/2011

(4) James Saft, éditorialiste de renom pour Reuters et le New York Times, en est même au point de souhaiter « bon vent à l'hégémonie du Dollar ». Source : Reuters, 19/05/2011

(5) Les bourses savent que la « fête » est finie avec la fin du Quantitative Easing US et le retour de la récession. Et les opérateurs financiers ne savent plus comment trouver des placements profitables et pas trop risqués.

(6) Source : CNBC/FT, 12/06/2011

(7) Même l'Arabie saoudite s'inquiète désormais publiquement par la bouche du Prince AlWaleed qui évoque la « bombe de la dette US ». Source : CNBC, 20/05/2011

(8) Dernier exemple en date : la manifestation anti-austérité du 04/06 à Athènes qui a péniblement rassemblé moins de 1.000 manifestants alors que les médias anglo-saxons ont à nouveau titré sur cette preuve de rejet de la population grecque … évoquant des milliers de manifestants. Sources : Figaro, 05/06/2011 ; Financial Times, 05/06/2011 ; Washington Post, 06/06/2011

(9) Le Telegraph du 07/06/2011 nous apprend par exemple que depuis les années 1980, le Royaume-Uni a dépensé 700 Milliards £ de plus qu'il n'a gagné. Une bonne partie de cette somme entre dans les 15.000 Milliards d'actifs-fantômes qui vont disparaître prochainement.

(10) On peut constater l'épuisement du discours sur la "fin de l'Euro" par le fait que Wall Street en est réduit à faire intervenir régulièrement désormais Nouriel Roubini pour tenter de crédibiliser cette fable. Le pauvre Roubini, dont les travaux d'anticipation n'ont ni prévu la crise mondiale ni jamais dépassé six mois, se voit réduit à devoir prévoir la "fin de l'Euro" d'ici cinq ans, ou au moins une réforme fondamentale de la zone Euro pouvant d'ailleurs aboutir à une intégration européenne renforcée. Nous citons l'auteur d'après sa récente intervention dans un congrès à Singapour reprise dans le Figaro du 14/06/2011. Donc, si on résume la prédiction de Nouriel Roubini, il y aurait une fin de l'Euro d'ici 5 ans sauf si en fait l'Euro se retrouve renforcé via la mise en place définitive d'un "nouveau souverain", l'Euroland. Quelle anticipation ! Au-delà de l'effet d'annonce racoleur, cela consiste à dire que d'ici cinq ans (durée infiniment longue en temps de crise, et Roubini parlait d'échéances beaucoup plus rapprochées il y a encore quelques mois), il peut se passer une chose ou son contraire. Merci Docteur Roubini ! C'est difficile d'essayer de faire de la prospective et de travailler pour Wall Street en même temps. Enfin, il faut ce qu'il faut pour essayer de convaincre (en vain) les Asiatiques de ne pas vendre les actifs en Dollars au profit de ceux en Euro.

(11) Quand les experts et médias anglo-saxons ne peuvent vraiment plus rien inventer pour légitimer de garder « la crise de l'Euro » en une.

(12) Mais aussi la Suède dont les élites continuent à vivre dans le monde d'après 1945, celui où elles ont pu s'enrichir en profitant des problèmes du reste du continent. A propos du Royaume-Uni, la City continue à tenter en vain d'éviter de passer sous le contrôle des autorités européennes comme nous l'apprend cet article du Telegraph du 30/05/2011. Le plus amusant dans cet article est l'image retenue par le journal : un drapeau européen en lambeaux. Pourtant c'est bien la City qui est en train de perdre son indépendance historique au profit de l'UE et pas le contraire. C'est une illustration flagrante de l'impossibilité de comprendre les évènements qui se déroulent en Europe en passant par les médias britanniques, même quand il s'agit du Telegraph, excellent par ailleurs en ce qui concerne sa couverture de la crise.

(13) D'où leur motivation à acheter la dette de l'Euroland. Source : Reuters, 26/05/2011

(14) Sources : YahooActu, 13/06/2011 ; DeutscheWelle, 10/06/2011 ; Spiegel, 10/06/2011

(15) La crise ne permettra pas à l'Euroland d'attendre 2013, date prévue pour réviser le système adopté en Mai 2010, pour trancher ce débat.

(16) Diverses formules sont à l'étude mais les plus probables s'organisent toutes autour d'un système d'émission de dette publique à deux niveaux : une émission bénéficiant de la signature commune de l'Euroland (et donc de taux très bas) pour un montant allant jusqu'à un pourcentage maximum du PIB de chaque Etat (40%, 50%, 60% … aux dirigeants de l'Euroland de choisir) ; au-delà de ce seuil, les émissions ne sont plus garanties que par la seule signature de l'Etat concerné, impliquant des taux rapidement très élevés pour les élèves les moins sérieux de la classe.

(17) A ce sujet, il est regrettable que les médias internationaux s'intéressent plus aux quelques milliers de manifestants grecs (voir plus loin dans ce numéro du GEAB un exemple flagrant des différences immenses entre chiffres réels et chiffres des médias anglo-saxons) censés incarner le refus de l'austérité européenne et la faiblesse de la zone Euro, plutôt qu'à l'attente réelle des Grecs dont cette lettre ouverte des intellectuels grecs qui accusent non pas l'Euroland mais leurs propres élites politiques et financières d'être incapables de respecter leurs engagements et appellent à la mise à niveau du système politico-social grec avec celui du reste de l'Euroland. Source : L'Express, 09/06/2011

(18) A propos du mot « restructuration » sur lequel délirent à longueur d'articles ou d'émissions les économistes et financiers en tous genres, notre équipe souhaite apporter une précision limpide de simplicité : il est évident qu'une partie de la dette grecque appartient à ces 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui vont s'évaporer dans les mois à venir. Peu importe le mot utilisé, « restructuration », « défaut », …, comme nous l'avions indiqué dans des GEAB précédents, l'Euroland organisera un processus qui fera perdre aux moins puissants ou aux plus exposés des créanciers une partie significative de leurs engagements sur la Grèce. C'est cela qu'on appelle une crise. Et la « raison d'Etat » fonctionne toujours de la même manière. Mais, de toute façon, d’ici là, le problème se sera déplacé vers les Etats-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, et plus personne ne prêtera attention au cas grec dont les montants sont ridicules en comparaison : Grèce, 300 milliards EUR ; USA, 15.000 milliards USD.

(19) Et l'examen prochainement par la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe de recours contre le Fonds de stabilisation européen, s'il ne remettra pas en cause les décisions prises, va accroître la pression en Allemagne pour que le secteur privé soit partie prenante des solutions, c'est-à-dire des pertes. Source : Spiegel, 13/06/2011

(20) Un calcul très simple permet de prendre la mesure de la différence entre le problème grec actuel et la crise US en préparation : les banques en particulier vont être obligées de prendre en charge entre 10% et 20% du coût de renflouement de la dette grecque, soit entre 30 et 60 Milliards EUR. C'est ce qui "excite" les agences de notation ces jours-ci à propos des banques européennes. L'explosion de la bombe de la dette fédérale US imposera au minimum un coût aux proportions identiques pour les banques et autres détenteurs institutionnels de cette dette. On parle donc dans ce cas (une estimation conservatrice car la nature même de l'utilisation des Bons US impliquera une contribution privée plus importante) de montants compris entre 1.500 et 3.000 milliards USD. C'est cohérent avec notre estimation des 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui disparaîtront dans les trimestres à venir.

(21) Sources : Reuters, 08/06/2011 ; Le Monde, 11/06/2011 ; FoxNews, 30/05/2011

(22) Et l'une des conséquences de ce jeu, c'est que les Européens se préparent non seulement à encadrer sévèrement les méthodes des agences de notation, mais ils vont tout simplement créer des concurrents aux agences anglo-saxonnes, comme l'ont déjà fait les Chinois dont l'agence Dagong estime que les Etats-Unis sont entrés dans un processus de défaut sur leur dette. En perdant le monopole de la mesure du risque, Wall Street et la City vont ainsi perdre leur aptitude à faire ou défaire les fortunes. Sources : CNBC, 02/06/2011 ; YahooNews, 10/06/2011


Mercredi 15 Juin 2011 

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:20

Bien qu’étant à l’origine de celle-ci, les banques sont finalement les grandes gagnantes de la « crise » économique et financière qui secoue le monde depuis 2009.

Bénéfices sans précédent, primes somptuaires, salaires en hausse… si les clients des banques n’ont pas bénéficié de cette bonne santé, leurs dirigeants, eux, ont tiré de considérables profits de la situation.

Ainsi, la paie des patrons des banques européennes et américaines a augmenté en moyenne de 36% en 2010 selon une enquête du Financial Times.

Les patrons de Goldman Sachs et JP Morgan, principales banques impliquées dans le scandale des subprimes, ont vu leurs revenus multipliés par 15 par rapport à 2009.

 

Source: http://fr.novopress.info/86419/les-salaires-des-banquiers-explosent-et-battent-des-records/

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:50

L'économiste Jean-Jacques Rosa recommande une dévaluation de la monnaie unique et un retour au franc.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-20110610ARTFIG00817-l-euro-est-un-contresens-economique-il-faut-s-en-debarrasser.php

 

Vous ne pouvez pas appliquer la même politique monétaire, c'est-à-dire le même taux de change et le même taux d'intérêt, à des économies dont les trajectoires et les structures sont différentes. Notre économie n'évolue pas de la même façon que celle de la Grèce ou de l'Allemagne: les taux d'inflation divergent, les phases conjoncturelles ne coïncident pas, et il n'y a pas de taux de change idéal et unique, globalement applicable.

Le taux de change détermine vos exportations et vos importations, il est lui-même lié aux taux d'intérêt, et si vous n'avez pas le bon change par rapport aux conditions de votre économie, cela pénalise votre croissance. Tel est le point fondamental. La monnaie unique est un fiasco pour les économies nationales qu'elle a privées d'un amortisseur de crise essentiel dans les remous de la grande récession. Les eurosceptiques ont donc eu raison sur toute la ligne en cernant les nuisances à venir de la monnaie unique, mais la victoire de la raison a quelque chose d'amer.

 

La politique peut corriger les inconvénients d'une même monnaie appliquée à des économies différentes. Aux Etats-Unis, par exemple, où le Massachusetts ne fonctionne pas comme le Texas, l'appareil étatique fédéral et l'impôt fédéral font que, lorsque le Texas est en plein boom, les rentrées fiscales provenant de cet Etat permettent de subventionner le Massachusetts qui est en récession. Les Etats-Unis peuvent donc supporter une monnaie commune qui, idéalement, ne convient pas à la fois au Texas et au Massachusetts, mais les transferts fiscaux permettent d'amortir le choc. Nous n'avons pas cela en Europe.

Faut-il des Etats-Unis d'Europe? C'était l'objectif des fédéralistes, mais une telle construction n'est pas possible pour des raisons de fond. Les Etats-Unis se sont constitués au XIXe siècle, dans un contexte d'impérialisme et d'extension territoriale des nations. Un siècle et demi plus tard, et particulièrement depuis la révolution de l'information des années 1970-1980, nous observons l'exacte tendance inverse. L'Empire soviétique a éclaté. Les nations se fragmentent, on l'a vu en Europe de l'Est, et les nations qui ne comportent que quelques millions d'habitants sont le plus souvent prospères. Ainsi des pays nordiques, de la Suisse, du Canada ou de la Nouvelle-Zélande. Grâce à l'ouverture des marchés mondiaux et à la révolution de l'information, au lieu d'être un handicap, la petite dimension est devenue un avantage. Et les plus petits pays sont nécessairement plus ouverts au commerce extérieur. Dans un monde de libre circulation, même si elle vient d'un tout petit pays, une entreprise peut se développer et vendre sur tous les marchés de forts volumes à faible coût.

 

Je ne le pense pas dans l'immédiat, parce qu'il faut d'abord comprendre qu'une très large part de nos difficultés provient de cette erreur économique majeure, ce qui nécessite une assez bonne connaissance des mécanismes monétaires. Mais il n'est pas nécessaire d'être un expert pour sentir que quelque chose ne va pas et comprendre que nous faisons fausse route.

 

L'Etat et les entreprises ayant des dettes libellées en euros détenues à l'étranger, sortir de la monnaie unique et dévaluer le nouveau franc soutiendrait l'activité mais majorerait le poids de cette dette, exprimée désormais en francs. Les charges des contribuables et des entreprises en seraient alourdies, ce qui, en sens inverse, ralentirait la croissance. On pourrait alors envisager de ne rembourser ces dettes que pour partie (un défaut partiel de paiement), mais alors les créanciers internationaux ne nous feraient plus confiance, d'où difficulté accrue de trouver du crédit à l'étranger. Les taux d'intérêt augmenteraient, ce qui pénaliserait les finances publiques et l'activité des entreprises.

Tels sont les principaux arguments des tenants de la monnaie unique. À cela deux réponses: en abaissant le coût de nos produits à l'étranger, la dévaluation stimulera la croissance, et nous donnera par conséquent davantage de moyens pour le service de la dette.

La seconde réponse est conditionnelle: dévaluer l'euro préalablement à l'instauration d'un nouveau franc nous procurera tous les avantages de la dévaluation, mais sans majorer la dette extérieure. En effet, il ne sera plus nécessaire de dévaluer le nouveau franc après la sortie de l'euro, puisque la dépréciation de ce dernier aura déjà reconstitué notre compétitivité. Il n'y aura donc pas de nécessité de dévaluer le franc proprement dit, ni par conséquent de majoration de la dette extérieure.

La solution est là: dévaluer la monnaie unique pour en sortir ensuite sans dommages. Ce n'est nullement une utopie. Aujourd'hui, l'euro vaut à peu près 1,42 dollar. Lorsqu'il a été créé, c'était à parité: un dollar contre un euro. Il est même tombé à un moment à 0,85. Abaisser son prix en dollars n'est donc pas impossible à réaliser.

 

Chez le boulanger, la baguette qui était à un euro, passera à un franc - à quoi cela sert-il? A restaurer la compétitivité internationale de nos entreprises. Cela se fera soit après une dévaluation de l'euro, comme je le préconise, avec de réels effets sur les importations, les exportations et la croissance, ou bien après la recréation du franc. Dans ce dernier cas, nous pourrons aussi en profiter pour rétablir notre compétitivité non seulement vis-à-vis des pays tiers, mais aussi vis-à-vis de l'Allemagne. Ce qui ouvrirait enfin de réelles perspectives de retour à une croissance soutenue dans un pays où l'exportation représente un tiers environ de l'acti vité totale. Le résultat de la sortie de l'euro ne peut qu'être positif, tant pour la croissance que pour notre capacité de remboursement de la dette, qui repose au bout du compte sur l'accroissement du revenu national.

 

Suite : http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-20110610ARTFIG00817-l-euro-est-un-contresens-economique-il-faut-s-en-debarrasser.php

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:03

L’économiste Nouriel Roubini, connu pour avoir annoncé la crise financière des subprimes, prévoit que les pays de la périphérie de la zone euro quitteront l’euro d’ici cinq ans.

M. Roubini explique ainsi, à l’instar de nombre d’économistes français et étrangers trop peu écoutés, que l’euro a été conçu sans tenir compte des énormes disparités existant entre les différents pays de la zone et que la crise de la dette qui touche actuellement un nombre croissant de pays met en lumière les failles de cette union monétaire. Nouriel Roubini conclut ainsi qu’il n’existe aujourd’hui qu’un seul moyen pour les pays concernés de retrouver leur compétitivité et la croissance : quitter la zone euro, restaurer leur monnaie nationale et la déprécier.

 

Sources: Communiqué de Marine Le Pen, http://www.nationspresse.info/?p=136215

 

Article en anglais : http://www.economonitor.com/nouriel/2011/06/13/the-eurozone-heads-for-break-up/

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 12:08

En donnant toujours plus d'argent à la Grèce, l'Europe entretient le régime de crise dans lequel elle s'est installée. De toute façon, les marchés financiers ne se soucient plus de savoir si l'Europe peut sauver des pays en difficulté mais si elle peut générer suffisamment de croissance pour rembourser ses dettes. Aujourd'hui, le constat est clair : les trajectoires de la dette publique et de la croissance économique nominale ne sont plus compatibles. Autrement dit, se pose la question de la capacité de certains pays développés à faire face à leurs engagements financiers.

De ce point de vue, à moyen ou long termes, les Etats-Unis, l'Angleterre et la France ne sont pas à l'abri également d'une mauvaise surprise. S'ils n'affichent pas des taux de croissance annuels compris entre 6% et 8% ou plus envisageable, s'ils ne réduisent pas leurs dettes de manière plus drastique, ils rejoindront les pays en périphériques (en difficulté financière).

 

[...] Etant donné les incertitudes en Europe et aux Etats-Unis, nous sommes d'un optimisme prudent et recommandons une protection des portefeuilles. C'est ainsi que, bien que nous soyons en crise d'endettement dans les Etats, nous couvrons notre exposition aux actions avec des obligations d'état allemandes pour les portefeuilles en euros, et américaines pour ceux en dollars, car elles jouent un rôle d'actif refuge.

 

Source: Entretien au Figaro de Christophe Donay, chef stratège de Pictet & Cie, http://www.lefigaro.fr/sicav/2011/06/10/04006-20110610ARTFIG00484-la-france-pourrait-rejoindre-les-pays-peripheriques.php

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 21:27

L’euro dissimulerait la monnaie allemande qu’était le Deutschemark. L’Allemagne, toujours souveraine contrairement à la France en 2011, chercherait à conquérir l’Europe de l’intérieur par l’affaiblissement de ses alliés dont la monnaie européenne leur serait inadaptée. Au lieu de nous apporter la prospérité, elle détruit tout sur son passage excepté pour l’Allemagne et des pays frontaliers dont l’économie industrielle est plutôt reluisante.

Marie-France Garaud soulève un situation juridique considérable en déclarant : « L’Allemagne veut être souveraine, elle se fait souveraine, la cour de Karlsruhe le dit expressément dans toute une série d’arrêts. Et nous (la France et les Français) comme des imbéciles nous avons aliéné notre souveraineté dans les traités européens. Pourquoi avons nous été assez stupides pour aliéner notre souveraineté dans les traités européens ? C’est incompréhensible, ce n’est pas la peine d’être le pays le plus intelligent du monde pour se conduire d’une manière aussi bête ! »

Extrait de ‘Ce soir ou jamais’ – 13 décembre 2010 sur France 3


Source: http://www.nationspresse.info/?p=119497

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 15:04

Euro : nouvelles du front par realpolitiktv
 
 
- L'hypothèse du crac de l'Euro envisagée (hauts dirigeants du Cac 40)
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:30

 

Le déficit commercial record délient les langues, l'hypothèse du crac de l'Euro est envisagée chez de hauts dirigeants du Cac 40, principal indice boursier de la place de Paris.

  

 

François Langlet s’exprime sur le déficit commercial record de la France. Oui l’euro détruit l’économie de la France alors qu’il était censé améliorer la convergence de notre économie avec l’Allemagne. La France accuse ainsi un déficit commercial pour le mois d'avril de 7,144 milliards d'euros. L'Allemagne, dans le même temps, continue d'engranger des excédents (12 milliards d'euros pour le seul mois d'avril).

 

François Langlet précise : « L’euro c’est une monnaie unique, un peu trop grande pour les petits (pays), un peu trop petite pour les grands [...] l’euro est pénalisant pour la France, les parts de marché de la France se sont détériorées ». (1)

 

De son côté, l'Angleterre, qui n'a pas l'Euro, voit son déficit commercial diminuer. Autrement dit, la France fait office de dindon de la farce.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 22:34

Le déficit commercial, c'est-à-dire la différence entre ce que la France vend et achète à l'étranger, a atteint un niveau inédit au mois d'avril, à 7,144 milliards d'euros, d'après les chiffres des Douanes publiés ce mercredi. Le précédent record, établi en février, s'élevait à 6,4 milliards d'euros.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/08/04016-20110608ARTFIG00403-la-france-enregistre-un-deficit-commercial-record.php

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 09:01

Le FMI conditionne l'octroi de l'aide financière à la Grèce à un plan de privatisations. 

Les assassins économiques FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne, ont obtenu d'Athènes la décision, réclamée par ses "partenaires européens", de créer une agence indépendante pour activer rapidement le programme de privatisations qui devrait "rapporter 50 milliards d'euros d'ici à la fin 2015" et que le gouvernement Papandréou n'avait jusqu'ici quasiment pas déclenché.  

 

Dans le même temps, dimanche 5 juin, le nombre "d'Indignés campant depuis plus de deux semaines devant le "parlement" à Athènes a atteint 70.000 personnes.

 

En réponse, le Premier ministre grec Georges Papandréou, au cours d'une réunion-marathon du conseil des ministres dans la nuit de lundi à mardi, n'a pas exclut un referendum sur les changements envisagés. (1)

 

Bob Traa, le représentant du Fonds monétaire international (FMI) en Grèce a déclaré aujourd'hui que la Grèce était "à la croisée des chemins" et qu'elle n'avait "pas de temps à perdre". "Ce n'est pas le moment de ralentir", at-il précisé en estimant que le soutien aux réformes, "vacillant", avait accru l'incertitude. Le représentant du FMI a plaidé pour l'application immédiate du programme de privatisations d'Athènes. (2)

 

Le versement de la cinquième tranche de 12 milliards d'euros de l'aide 110 milliards décidée l'an dernier, est attendu fin juin, mais le feu vert de la troïka d'assassins est conditionné à un accord "sur les modalités de financement" du programme grec pour les années 2010-2013. (3)

 

Sources:

 

(1) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/grece-papandreou-n-exclut-pas-un-referendum-sur-les-changements-envisages-07-06-2011-1484390.php

(2) http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/06/07/97002-20110607FILWWW00367-la-grece-a-fait-des-efforts-mais-fmi.php

(3) http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201419073761-grece-de-nouveaux-sacrifices-en-echange-d-un-nouveau-plan-d-aide-172404.php

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- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 19:14

Dans un communiqué du 20 mai 2011, Marine Le Pen, Présidente du Front National, lance le débat sur l'avenir du F.M.I. et de la réforme du "système financier et monétaire international, pour le mettre au service des peuples".

 

Devenu une machine infernale au service de l’idéologie ultralibérale, le FMI dans sa forme actuelle est une institution extrêmement néfaste, dit-elle.

Les plans d’ajustement structurel qu’il impose aux pays où il intervient se traduisent systématiquement par la privatisation des services publics, le démantèlement de l’Etat, la chute des salaires et des pensions et la suppression des protections aux frontières.
Comme en Argentine en 2001, en Grèce aujourd’hui, les peuples sont toujours les premières victimes du FMI. Sur le fond, ses résultats sont catastrophiques : montée de l’endettement et accélération du rythme des crises financières depuis deux décennies.

Le FMI a fait trop de mal aux peuples et n’a pas rempli ses missions : il doit donc être supprimé.

Perverties par l’idéologie des grandes banques, les vieilles institutions OMC, Banque Mondiale et FMI sont périmées. Il est temps de tourner la page d’un vieux système, qui s’est mis au service d’une caste financière déconnectée des peuples.

Dans cet objectif, il faut revenir à l’esprit originel de la solidarité internationale : des institutions rénovées, plus performantes, moins dogmatiques et respectueuses de la souveraineté des nations. Seul l’intérêt des peuples doit guider leur action.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, juge sans intérêt les discussions de couloir sur le nom du futur directeur du FMI. Ce nom ne changera rien au fond du problème.
Il est temps d’élever le débat au niveau où il doit se trouver : doit-on continuer avec le FMI ? Comment libérer les institutions internationales de l’emprise de la finance ? Qui veut la continuité et qui s’engage à réformer le système financier et monétaire international, pour le mettre au service des peuples ?

Marine Le Pen propose aux autres partis politiques d’engager ce débat fondamental.

 

Source: http://www.nationspresse.info/?p=133515

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- John Perkins: confessions d'un corrupteur de nations

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 19:35

Étienne Chouard - conférence sur la création... par culture-libre
 
Sur la violence de l'"Assemblée populaire" qui peut "commettre les pires injustices et commettre des abus de pouvoir", c'est très bien vu de la part d'Etienne Chouard. La violence et le dogmatisme sont en effet comme une seconde nature du progressisme révolutionnaire et de son sens de l'histoire. Cet aspect trop peu connu de la Révolution dite "française" a bien été analysé par Patrice Gueniffey dans son ouvrage "Histoires de la Révolution et de l'Empire" (Perrin, Collection Tempus, Paris 2011), qui s'il n'emploie pas le mot de dogmatisme au sujet des révolutionnaires décrit la même réalité :
 
"Le conflit révolutionnaire s'apparente ainsi aux conflits religieux dont l'enjeu - une conception du salut - est si absolu qu'il n'est pas négociable et que le combat ne peut finir qu'avec la destruction totale des adversaires en présence" (P. Gueniffey, ibid., p . 167). L'adage illuministe d'Adam Weishaupt "La fin sanctifie les moyens" : la fin (liberté, égalité, etc.) justifie les pires massacres (crimes de guerres, génocides, etc.) Cette justification de la violence révolutionnaire est à la base de tous les totalitarismes et comme une seconde nature du mythe démocratique et révolutionnaire. P. Gueniffey poursuit : "La 'révolution'... offre une promesse vague de liberté et de bonheur qui ouvre un espace sans limites aux spéculations. ... Là réside le moteur de l'hubris révolutionnaire qui, d'outrance en surenchère dans la définition des buts et dans le choix des moyens, conduit inexorablement à la violence à travers une dynamique de radicalisation cumulative du discours. ... La surrenchère est nécessairement la règle, et la violence un aboutissement inéluctable" (P. Gueniffey, ibid., p. 186-187.)
 
Lorsque Etienne Chouard évoque le tirage au sort comme alternative à l'"élection", il est proche de la doctrine classique et contre-révolutionnaire de l'origine du pouvoir : la monarchie en effet "est héréditaire, ce qui est la meilleure transmission puisqu'elle vient de Dieu, alors que tous les autres systèmes ne reposent que sur la sagesse humaine. (N'est-il pas curieux de voir que, pour des raisons analogues, les Athéniens démocrates, tiraient leurs fonctionnaires au sort ?)" (B. Faÿ, Louis XVI ou la fin d'un monde, 1955, réed. La Table ronde, Paris 1981, p. 35.) Pour préférer l'hérédité monarchique à l'"élection", on pourrait encore mettre en avant l'argument de la paix favorisée par une dévolution paisible du pouvoir, l'argument économique, les élections soit-disant "démocratiques" coûtent une fortune, etc.
 
Etienne Chouard dénonce une réalité de plus en plus connue du grand public, ce qu'il nomme "la causes des causes". "Des gens très riches, dit-il, qui ont le pouvoir, parce qu'ils ont réussi à acheter l'élection, ils ont acheté les 'élus' grâce à la campagne électorale". Encore bien vu de la part d'Etienne Chouard qui ne fait que dire ce que tous les contre-révolutionnaires ont dit depuis deux siècles : "1789: Une artistocratie en chasse une autre, naissance de la bourgeoisie d'affaires et de l'Argent-Roi, la ploutocratie"...
 
L'erreur d'Etienne Chouard
 
A partir de 52:14, Etienne Chouard suggère deux choses, que d'une part la destruction de la nation française et le vol de la nation et de l'Etat seraient réalisés par les descendants des privilégiés de l'Ancien Régime et que d'autre part nous assisterions en fait à une "contre-révolution". S'il est exact que de nombreux privilégiés d'Ancien Régime préparèrent la "Révolution" de 1789 (dont les parlementaires, et à la tête de la franc-maçonnerie, le Grand maître du grand Orient de France de l'époque, le duc d'Orléans), - ce que ne dit d'ailleurs pas Chouard - il n'est pas vrai que les actuels mondialistes soient des contre-révolutionnaires issus de l'école catholique et contre-révolutionnaire ! Chouard fait là une grossière erreur, il n'a apparemment pas compris que la Révolution dite française de 1789 n'a jamais été qu'une entreprise de déstabilisation fomentée par l'Angleterre contre la France, un coup d'Etat financé par... les banques.
 
"La Contre-Révolution ne doit pas être une révolution contraire mais le contraire de la Révolution" (Joseph de Maistre, Considérations sur la France. Suivi de: Essai sur le principe générateur des constitutions politiques, préface de P. Manent, Complexe, Bruxelles 1988, p. 166).
 
Contrairement aux principes révolutionnaires et illuministes issus de Machiavel et Adam Weishaupt, pour un catholique et un contre-révolutionnaire, la fin ne justifie pas les moyens.
Comment la Révolution a-t-elle toujours avancé ? La Révolution a avancé en sanctifiant ses crimes. 
Brissot de WarvilleLa révolution dans l'histoire a toujours prospéré sur le chaos qu'elle avait elle-même créé, puis jutifié au nom de la "liberté" : génocide vendéen 1793-94, guerre européenne de 1792-1815 déclenchée par les ultras de la Révolution (lire sur ce sujet les développements de Patrice Gueniffey dans son ouvrage Histoire de la Révolution et de l'Empire, Perrin, Collection Tempus, Paris 2011, pages 176, 227 et 670, au sujet des Brissotins ou "Girondins" qui entraînèrent l'Assemblée dans une politique de surenchère tous azimuts, dont la guerre contre l'Autriche, en vertu de principes idéologiques et de calculs partisans. Les Girondins avaient voulu en déclarant la guerre à l'Autriche, porter un coup fatal à la monarchie, en se réjouissant par avance de la défaite militaire de la France, qui établirait enfin la preuve de la "trahison du roi"... Cette guerre allait embraser l'Europe. Brissot de Warville était franc-maçon, l'agent du duc d'Orléans. Source: Bernard Faÿ, qui dans son ouvrage La Grande révolution 1715-1815, explique: (Brissot) voulait "lancer une grande campagne en faveur de la guerre. Il rêvait d'une croisade contre tous les rois de l'Europe, qui eût permis de républicaniser la France et le continent. Pour y parvenir, il souhait un conflit avec l'Empereur". B. Faÿ, ibid., Paris 1959, p. 68, 135, 330, 332, 334); famine et génocide en Ukraine dans les années 30, nouvelle guerre civile européenne en 1914, 1939,... guerres actuelles atlantistes incessantes, massacres, crimes de masses, etc. Le tout sur la base du principe révolutionnaire et illuministe "la fin sanctifie les moyens" d'Adam Weishaupt. Rien de catholique là-dedans !
 
Aujourd'hui, contrairement à ce qu'avance d'une manière erronée Etienne Chouard, nous n'assistons donc pas à une "Contre-révolution" mais à la consécration de la Révolution et de ses principes (la fin justifie les moyens...) et la réalisation de la "République universelle" des francs-maçons dont le plan avait été établi et défini dès 1776 par le fondateur des Illuminés de Bavière, Adam Weishaupt, via guerres et chaos orchestrés au plan mondial. Il ne faut donc pas tout mélanger, il ne faut pas obscurcir ce qui reste très simple à comprendre. Il ne faut pas intervertir le sens des mots !
Plutôt qu'à une "Contre-Révolution", nous assisterions donc tout au plus à un complot dans le complot destiné à renverser les idéalistes et autres doux rêveurs qui jusqu'ici n'ont joué que le rôle de supplétifs, de fourriers et d'idiots-utiles de la "Révolution".
 
En 1789, la même technique a été employée. Patrice Gueniffey le dit très clairement : "Longtemps ils passèrent inaperçus. On commença à parler de l'existence d'une faction républicaine vers le printemps de 1790, au moment d'ailleurs où le roi finissait dépouillé de toute prérogative caractéristique de la souveraineté"... (P. Gueniffey, ibid., p. 89) On assistait à un coup d'Etat dans le Coup d'Etat.
 
C'est exactement ce à quoi nous assistons. Mais aucun "contre-révolutionnaire" là-dedans. Que des élites maçonniques qui justifient le vol, le pillage des Etats-nations et les guerres au nom de la "Liberté" et du "progrès de l'Humanité".
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 07:33

Des étudiants en économie, après avoir étudié les programmes économiques de tous les candidats aux présidentielles de 2012, déclarent que celui de Marine Le Pen est le meilleur: 

 

"Nous sommes un petit groupe d’étudiants en économie, amis d’enfance, connaissances de lycée. Une chose nous réunit de plus en plus souvent en ce moment : l’étude des projets économiques des candidats à l’élection présidentielle de 2012. Oui on est un peu fous, mais on pense que cette question est essentielle pour notre avenir.

Hier soir, c’était au tour de Marine Le Pen et du Front National d’y passer. Réunis dans un petit appartement du centre-ville lyonnais, nous avons découvert sur le site du parti un document assez long (37 pages), mis en ligne la veille : « les grandes orientations économiques du projet économiques du Front National (avril 2011) ».

Inutile de vous préciser que beaucoup d’entre nous avaient quelques a priori…, et s’attendaient à lire un tissu d’âneries, après avoir eu une première surprise de découvrir que le Front National avait rédigé un document de cette taille. Pas crédible nous disions-nous. Forcément.



Et bien l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que de tous ceux que nous avons lus jusqu’ici, le projet économique du Front National et de sa candidate est…le meilleur. Oui, le meilleur. Désolé…"

La suite sur le Post : http ://www.lepost.fr/article/2011/04/14/2466392_on-s-est-penche-sur-le-projet-eco-de-marine-le-pen-miracle-c-est-tres-bon.html

   

Source via : http://www.nationspresse.info/?p=130189

 

Merci à Dominique

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:18

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/04/06/64b11e8a-6095-11e0-b8c7-7d125c115275.jpgLe Portugal en faillite demande l'aide de l'Europe à cause de politiques économiques irrationnelles consistant pour les banques privées à spéculer sur la dette des Etats. Et ce en toute légalité (loi Pompidou de 1973 en France). Jusqu'au moment où les dettes publiques devenant irremboursables, les banques privées imposent à leurs débiteurs de faire appel à la "solidarité européenne". Un peu facile. Le mécanisme s'assimile à un vol légal à grande échelle. Après avoir assassiné économiquement, volé de fond en comble et finalement ruiné leurs victimes par des politiques économiques utra-libérales et des remboursements à des taux disproportionnés, les maques-euros veulent à présent tondre les autres moutons. 

  

"La pression depuis 24 heures est venue des banques privées portugaises, lassées d'acheter des titres de dettes publiques, dont la valeur se détériore chaque jour, ce qui met en péril leur propre refinancement et augmente leurs besoins de fonds propres. Les banques «ont atteint une limite auprès de la BCE», (Banque centrale européenne) a expliqué mercredi Antonio de Sousa, président de l'Association portugaise des banques. «Elles ne sont plus en mesure de prêter davantage d'argent à l'État.»" (Citation Le Figaro: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/04/06/04016-20110406ARTFIG00685-le-portugal-appelle-l-europe-a-l-aide.php)

 

- Le Saint-Siège réclame la fin des « fonds vautours » (Intervention de Mgr Tomasi au Conseil des droits de l’homme à Genève)

- Money as debt - L'argent dette

Dette Rothschild : Pourquoi et comment la France est asservie par les banques ?

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 10:59

Les importations ont progressé plus vite que les exportations en février, rapportent les Douanes. Le solde commercial est déficitaire à hauteur de -6,55 milliards d'euros.

Le fossé entre les importations et les exportations n'a jamais été aussi large, à -6,55 milliards d'euros sur le mois de février, après un déficit de 6,1 milliards en janvier, rapportent les Douanes ce jeudi. Sur douze mois, le déficit s'élève donc à 5,71 milliards d'euros (contre -5,11 en janvier).

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