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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 09:18

Après Ségolène Royal, François Bayrou veut lui aussi passer à la VIe république.

"J'ai beaucoup utilisé le terme de VIe République pour montrer le changement", a expliqué le candidat de l'UDF sur Canal +.

"Simplement, j'ai dit que le numéro n'était pas important. Ce qui est important, c'est le contenu du texte", a-t-il ajouté. (Le Monde, François Bayrou défend lui aussi l'idée d'une VIe République, 19.03.07)

Autant passer à la IX tout de suite avant la Xe...

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 19:58
Ségolène Royal a présenté dimanche à Paris sa réforme des institutions comme l’acte de naissance d'une VIe République, un terme qu'elle utilisait pour la première fois de façon aussi explicite.
 
Dans un discours prononcé devant quelque 4.000 élus, elle a promis « une république nouvelle, dont vous (les élus) êtes les acteurs à l'avant-garde ». Et de dresser le portrait de sa « VIème République » : un régime « ancré sur ses traditions et en même temps tourné vers le futur ». Le tout adoubé par un « référendum refondateur ».
 

Concoctée par les présidents de groupe des deux assemblées, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel, sa réforme repose sur « quatre piliers » : une « démocratie parlementaire revivifiée » fondée sur la fin du cumul des mandats; une « modernisation du dialogue social » ; la garantie des « solidarités de base » et du « maintien des services publics » ; et enfin « la démocratie territoriale ». (Le Figaro, Royal sous le signe de la VIème République, Publié le 18 mars 2007)

Les "républicains" socialistes, pilotés par la franc-maçonnerie, sentent que le régime est à bout de souffle une nouvelle fois... Que font-ils ? Ils proposent d'en changer le nom... Allons-nous encore nous laisser manipuler ?

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 00:29

La Croix, 16/03/2007 22:58

Le Premier ministre français, qui a rencontré jeudi à New York le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et l'ex-président américain Bill Clinton, reconverti dans l'aide au développement, était invité à prendre la parole en anglais dans cette prestigieuse université proche de Boston (nord-est), sur le thème "Les Etats-Unis et l'Europe face à un ordre mondial en mutation".

Pour renforcer le multilatéralisme, il s'est aussi déclaré favorable à la création, à terme, d'une "véritable armée" des Nations unies.

"Aucun pays ne peut aujourd'hui imposer seul un nouvel ordre mondial", a-t-il dit, en réclamant la création d'une "véritable gouvernance mondiale".

Pour autant, à ses yeux, "l'Europe est le seul allié global" de Washington. "Ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise. Nous partageons les valeurs fondamentales: la démocratie, les droits de l'Homme, une même conception de la place de l'individu dans la société (...) A nous de construire un partenariat d'égal à égal", a-t-il dit.

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 14:02

Vox Galliae

Voilà un entretien instructif sur la vision de société du "rebelle bayrou" avec le conseiller spécial pour les questions de société du candidat UDF pour le site Afrik.com.

A lire donc cette petite perle en réponse à une question sur son engagement à l'UDF:

Aziz Senni : Que ce soit pour les gens d’origine africaine, maghrébine ou autre, on est d’abord des Français. L’UDF, c’est cette vision-là. En France, il y a deux catégories de population : il y a les Français et les étrangers avec un titre de séjour. Et on se bat à l’UDF pour qu’il y ait cette reconnaissance. Vous savez, je suis de ceux qui rêvent que l’expression « Français de souche » disparaisse. Le grand combat qu’on doit tous mener, et je pense que cela devrait faire l’unanimité au niveau de tous les partis, c’est qu’un jour on soit capable de dire, pour ma part, « mes ancêtres les Arabes et nos ancêtres les Gaulois ».
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 18:39

 

LEMONDE.FR avec AFP | 07.03.07 | 17h00  •  Mis à jour le 07.03.07 | 17h29

 

 


D
ans un communiqué diffusé mercredi 7 mars, le Conseil constitutionnel dit sa préoccupation sur la situation des maires en cette période de collecte des signatures pour l'élection présidentielle."Des maires subiraient des pressions pour remettre leur formulaire de présentation vierge à des tiers, voire pour obtenir un deuxième formulaire s'ils ont déjà adressé le leur au Conseil constitutionnel", écrit-il.

 

 

Il prévient qu'"il s'est mis en mesure de contrôler l'authenticité de la signature et du sceau" des maires et se dit prêt "à aviser le parquet" en cas de faux en écritures publiques ou usage frauduleux de sceaux. Les formulaires de parrainage doivent parvenir au Conseil constitutionnel au plus tard le 16 mars, à 18 heures.

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 21:31

Comme prévu, le lynchage est en route, le bouc-émissaire Raymond Barre deva être excommunié, condamné pour blasphème.
"Mardi également, dans une tribune publiée par Libération, Claude Lanzmann, réalisateur de "Shoah" s'est insurgé: "J'accuse M. Raymond Barre d'être un antisémite. Plus encore: je l'accuse de se faire le héraut de cette passion immonde, de la propager, de s'en glorifier, délit qui tombe sous le coup de la loi".
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait été le premier vendredi à se dire "scandalisé" par de tels propos, estimant que Raymond Barre avait "rejoint l'extrême droite".
La Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) et La Ligue internationale contre la racisme et l'antisémitisme (Licra) ont dénoncé des "propos déshonorants".
Le Parti socialiste a jugé ses "propos indignes d'un ancien Premier ministre de la République, (...) censé rester une référence" et François Bayrou les a qualifiés de "purement et simplement inacceptables".
"Enfin, SOS Racisme a demandé au ministre de la Justice que des poursuites judiciaires soient engagées contre Raymond Barre."

A suivre.

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 13:57

Sur fdesouche, on aurait pu intituler ce reportage "La carte scolaire ou comment la république force au métissage CONTRE la volonté des Français". D'où le contournement de la carte scolaire (dont parle le reportage), pour ne pas mettre ses enfants dans les écoles à forte population étrangère : achat de domicile pour les plus riches, production de fausses adresses, faux loyers, dérogations, etc.

Observez la rhétorique gauchiste du proviseur : "si on fait l'école des riches, l'école des pauvres, ce sera un handicap pour tout le monde". Il reprend l'argument marxiste classique de la lutte des classes, l'opposition entre riches et pauvres, alors qu'il s'agit d'abord d'une "lutte des races", d'une opposition des nationalités, des Français et des autres. Si les Français contournent la carte scolaire c'est parce qu'ils ne veulent pas mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités. C'est tout simple, mais cela il ne le diront pas car ce serait raciste de le dire…. Les Français ne veulent pas du mélange ni du métissage pour leurs enfants. C'est naturel et c'est leur droit, comme c'était le droit des anciennes colonies…. Les gauchistes seront d'accord là-dessus ! A moins de se contredire…

Observez le proviseur à la fin du reportage, il dit qu'il est contre la suppression de la carte scolaire. En bon agent de la "république", il se fait le tortionnaire des Français pour les empêcher de fuir les établissements à forte population étrangère, ce qui entraînerait dit-il, le "risque énorme de ghettoiser les quartiers". Il "y aurait plus du tout de mixité sociale"…. Pour forcer les Français à mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités, le proviseur propose donc de créer "dans les quartiers en difficultés" des "options rares" (que l'on ne retrouvera donc pas dans les autres écoles…), des "pôles d'excellence pour dit-il, inciter les parents à aller dans ces établissements là, sachant qu'ils vont avoir là un enseignement un peu différent". C'est donc une rupture de la fameuse Egalité !!! Pour forcer les Français à mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités, le proviseur propose ni plus ni moins de favoriser les écoles mixtes et de défavoriser les autres…

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 15:38

27/02/2007 14:11  

 

MOSCOU (AFP) - Palestiniens: Moscou promet d'oeuvrer pour la levée des sanctions

 

La Russie a promis mardi au numéro un du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, en visite à Moscou, qu'elle chercherait à obtenir "la levée du blocus" politique et économique imposé au gouvernement palestinien par le Quartette pour le Proche-Orient.

 

"Nous cherchons à faire en sorte que toute la communauté internationale soutienne le processus (de règlement pacifique au Proche-Orient), de manière à le rendre irréversible, y compris pour aider à lever le blocus" imposé aux Palestiniens, a affirmé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, en recevant le chef du Hamas dans son ministère.

"Nous apprécions beaucoup le soutien de la Russie, les récentes déclarations du président (Vladimir) Poutine faites à Munich et votre déclaration à l'issue de la réunion du Quartette à Berlin qui vont dans le sens d'un soutien au peuple palestinien et d'une levée du blocus contre le peuple palestinien", a pour sa part déclaré M. Mechaal.

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 14:53
Réchauffement climatique?

Une774"L'intox!" répond fermement "Monde et Vie" alors que la France vit aujourd'hui au rythme des provocations de Greenpeace qui s'en prend au patrimoine de Paris et des rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat, qui désigne l'homme responsable de ce fléau...
On ne peut aborder cette journée sans citer cet appel à la Révolution du Président Chirac :

"Face à l'urgence, le temps n'est plus aux demi-mesures: le temps est à la révolution".

 

03/02/2007 14:23

PARIS (AFP) - Environnement: "appel de Paris" pour une véritable organisation onusienne

Plus d'une quarantaine de pays ont appelé samedi à Paris, à l'initiative de Jacques Chirac, à la création d'une Organisation des Nations unies pour l'environnement afin de donner une impulsion politique mondiale à la lutte contre les dérèglements climatiques.

Cet appel intervient au lendemain de la publication du rapport des experts de l'ONU, qui ont lancé un avertissement sans précédent sur l'ampleur du changement climatique en insistant sur la responsabilité humaine dans le réchauffement de la planète.

"Nous tous ici présents, Citoyens de la Terre, nous appuyons les efforts des Nations qui se mobilisent, dans un esprit de souveraineté partagée, pour renforcer la gouvernance internationale de l'environnement", a dit le président français, qui a lu cet appel à l'issue d'une conférence internationale de deux jours.

"Nous appelons à transformer le Programme des Nations Unies pour l'environnement en une véritable Organisation internationale à composante universelle à l'image de l'Organisation mondiale de la santé", a-t-il ajouté.

En prenant la tête de ce nouveau combat, à moins de trois mois de la fin de son mandat, Jacques Chirac a cherché à conforter son image d'avocat d'une planète en péril - après son fameux cri d'alarme sur "la maison brûle" à Johannesburg en 2002 - et de rare leader mondial activement engagé dans cette croisade écologiste.

Dans un message lu à la conférence, l'ancien vice-président américain Al Gore a encouragé les participants. "Votre travail ici devrait être un début et pas une fin", a dit l'auteur du film "Une vérité qui dérange".

"Nous appelons tous les Etats sans exception à rejoindre ce combat. C'est notre responsabilité à tous. Il en va, c'est vrai, de l'avenir de l'humanité", a lancé Jacques Chirac.

... Mais beaucoup, y compris parmi les Européens, s'interrogent sur la nécessité de créer une nouvelle organisation, alors que l'ONU dispose déjà du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue), créé en 1972.

La France plaide pour apporter plus de cohérence et de visibilité à l'action de l'ONU, partagée aujourd'hui en dix-huit organisations différentes qui manquent de moyens et n'ont pas de stratégie commune.

Et surtout, selon l'ancien Premier ministre Alain Juppé, "il faut inventer un nouveau type d'organisation, moins bureaucratique, plus transparente, plus ouverte" sur les entreprises et la société civile, et doté de moyens accrûs.

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 10:00

"Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création sera dans le mélange, dans l’ouverture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot, dans le métissage. »
(Nicolas Sarkozy, Discours d’investiture, Congrès de l’UMP, 14 janvier 2007).Via
fdesouche

Via le Salon Beige, on apprend que "Ce passage en gras n'apparaît pas dans le discours en ligne (vers la fin) sur le site de l'UMP, mais on peut l'entendre très distinctement dans la vidéo (à 1h16mn45).


"Le métissage, je le dis ici, est une chance pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle."
(Ségolène Royal, Discours de campagne en Martinique, 26 janvier 2007).

 

Il est important de bien spécifier le sens des mots : lorsque nous disons qu'ils défrancisent la France, eux ils disent qu'ils la francisent (!) Pour les idéologues du métissage, métisser la France, c'est la franciser en quelque sorte (!) .... Cette manipulation mentale est d'un machiavélisme diabolique. Lorsque nous disons que pour nous la France, c'est un peuple européen, de race blanche et de culture celte, gréco-romaine et catholique (et que nous entendons qu'elle le reste), ils répondent que non, la France c'est le métissage... C'est l'avenir disent-ils.... Bref, nous ne pouvons pas nous entendre avec ces gens-là. 

La nouveauté, c'est qu'ils parlent maintenant ouvertement du "métissage de la France "quand ce discours-là était jusqu'ici tenu secret dans les arrières-loges. Bref, ils avancent au grand jour en pensant rester impuni de leurs outrages. Il est vrai que le système en place éduque le peuple français, dès la petite enfance, dans les écoles "laïques" et surtout obligatoires, à sa disparition dans le métissage et le grand magma euro-mondialiste.

Le métissage physique est tout aussi grave que le metissage culturel. A terme, si on le poursuit jusqu'au bout, il conduit au génocide (... programmé dans les loges) de notre peuple français, tel qu'on le connait depuis 2500 ans. Bref, le métissage (physique et/ou culturel) va à l'encontre du droit naturel de tout peuple de se perpétuer dans son être. Surtout, en tant que catholique, il va à l'encontre de la Création : Dieu a fait les races, ce n'est pas pour que nous les supprimions (!) ; il détruit ce que nous avons de plus cher. Nous devons donc être contre, et le métissage physique et le métissage culturel. Nous ne pouvons pas accepter la disparition de notre peuple. Ce génocide-là est tout aussi grave et inacceptable que, par exemple, le génocide des Juifs durant la IIe Guerre mondiale puisqu'il vise lui aussi, à terme, à faire disparaître notre peuple, tel qu'on l'a toujours connu.

Aujourd'hui, le cauchemar pour les mondialistes de l'UMPS qui ont programmé le métissage de notre patrie, c'est que les étrangers se mettent à voter Le Pen et trouvent naturel que les Français veulent rester Français. Imaginez un peu ce que cela peut représenter de cauchemar pour les Ségo et SarKö.

Dans tous les cas, les propos de Sarközy et de Royal sont proprement honteux, scandaleux. Ils marquent une volonté politique de substitution de population et une persécution inouïe des Français de souche qui devront disparaître pour laisser la place aux "métis", nouvelle race supérieure. Cela n'est pas possible. Il faudra réagir ou disparaître. Ca sera eux ou nous.

Lorsqu'ils l'apprirent, Mattathias et ses amis les pleurèrent amèrement et se dirent les uns aux autres : "Si nous faisons tous comme ont fait nos frères, si nous ne luttons pas contre les nations pour notre vie et nos observances, ils auront tôt fait de nous exterminer de la terre." Ce même jour, ils prirent cette décision : "Tout homme qui viendrait nous attaquer le jour du sabbat, combattons-le et nous ne mourrons donc pas tous comme sont morts nos frères dans leurs retraites." (I Maccabées, II, 40-41)

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 20:47

26/01/2007 20:59

NEW YORK (AFP) - L'ONU condamne le déni de l'holocauste, en pensant à l'Iran

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté vendredi à l'unanimité une résolution condamnant sans réserve tout déni de l'holocauste, envoyant ainsi, mais sans le nommer, un message clair à l'Iran.

Dans cette résolution proposée par les Etats-Unis et parrainée par plus de 100 pays, l'Assemblée générale, où siègent 192 Etats, "condamne sans réserve tout déni de l'holocauste".

Elle "engage vivement tous les Etats à rejeter sans réserve tout déni de l'holocauste en tant qu'événement historique, que ce déni soit total ou partiel, ou toute activité menée en ce sens".

Adopté par consensus, sans vote, le texte souligne notamment le danger "des efforts visant à nier l'holocauste qui, en ignorant l'historicité de ces terribles événements, accroissent le risque qu'ils se reproduisent".

Plusieurs diplomates ont souligné que cette résolution, qui ne mentionne aucun pays en particulier, est inspirée par le comportement de l'Iran, dont le président, Mahmoud Ahmadinejad, et d'autres dirigeants, ont souvent nié l'holocauste.

"Nous pensons qu'il s'agit d'une réelle action de l'Assemblée générale de l'ONU pour désavouer le gouvernement iranien (...) et un désaveu des affirmations sans fondements et totalement erronées du président Ahmadinejad", a indiqué le secrétaire d'Etat américain adjoint Nicholas Burns à des journalistes.

Mardi encore, M. Ahmadinejad a qualifié l'holocauste de "fabrication", prédisant à nouveau que l'Etat d'Israël allait "tomber en morceaux".

Le gouvernement iranien s'est attiré une nouvelle vague de condamnations internationales en organisant en décembre à Téhéran une "conférence internationale" sur l'holocauste qui s'est révélée être une tribune pour les révisionnistes de nombreux pays.

L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Dan Gillerman, s'en est vivement pris à l'Iran dans un discours en séance. "Alors que les nations du monde sont réunies ici pour affirmer l'historicité de l'holocauste avec l'intention de ne jamais permettre un nouveau génocide, un membre de cette Assemblée acquiert les moyens d'en commettre un", a-t-il dit, en référence au programme nucléaire iranien.

"Le président iranien est en fait en train de dire: +il n'y a jamais eu d'holocauste mais, au cas où, nous allons finir le travail!+", a-t-il ajouté.

Le délégué iranien, Hossein Gharabi, a affirmé que Téhéran avait à plusieurs reprises condamné "tout génocide quel qu'il soit", accusant Israël d'en commettre un contre les Palestiniens. Il a accusé les auteurs de la résolution de poursuivre "des buts politiques" contre l'Iran.

"L'holocauste a été l'une des catastrophes morales les plus tragiques de l'histoire de l'humanité (...) Ceux qui le nient -et malheureusement il y en a- révèlent non seulement leur ignorance mais aussi leur faillite morale", lui a répondu l'ambassadeur américain par intérim, Alejandro Wolff.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, "réitère sa conviction que le déni de faits historiques comme l'holocauste est inacceptable", a indiqué son service de presse dans un communiqué.

M. Ban, qui entamait vendredi une tournée en Afrique, "exprime le désir ardent de voir ce principe fondamental respecté à la fois en rhétorique et en pratique", ajoute le communiqué.

Les résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU n'ont pas le caractère en principe contraignant de celles du Conseil de sécurité mais ont une forte valeur morale et symbolique.

En novembre 2005, l'ONU avait proclamé le 27 janvier "Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'holocauste" en l'honneur des quelque six millions de juifs et autres victimes assassinés par le régime nazi pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le 27 janvier est la date de la libération en 1945 du camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne.

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Le blasphème contre Dieu est "légal", mais le déni d'holocauste non..., il "est inacceptable" ! La police de la pensée se resserre : bientôt des procès en sorcellerie pour déni d'holocauste.

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:55
Via le Forum catholique
 
Condamnation du député Vanneste confirmée en appel, pour avoir dit la vérité sur l'homosexualité ! Lu sur Le Salon beige :

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Le député UMP Christian Vanneste a été condamné jeudi par la cour d'appel de Douai à 3000€ d'amende pour des injures publiques à la suite de ses propos sur la communauté homosexuelle, en janvier 2005, qui avaient été publiés dans deux journaux. Suivant les réquisitions, la cour d'appel a confirmé la peine infligée en première instance, le 24 janvier 2006, par le tribunal correctionnel de Lille. Christian Vanneste devra en outre verser 500€ de dommages et intérêts à chacune des trois parties civiles, Act-Up Paris, SOS-Homophobie et le Syndicat national des entreprises gay (SNEG), des associations de défense des droits des homosexuels. Christian Vanneste avait déclaré :

"Je n'ai pas dit que l'homosexualité était dangereuse, j'ai dit qu'elle était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité. Il y a un modèle social qui est celui du mariage hétérosexuel et de l'éducation des enfants
".
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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 11:04
23/01/2007 22:49
- Ahmadinejad: l'holocauste est une "fabrication"

TEHERAN, 23 jan 2007 () - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a défendu mardi ses propos sur l'holocauste, en le qualifiant de "fabrication", et en prédisant à nouveau que l'Etat d'Israël allait "tomber en morceaux".

M. Ahmadinejad a repris son argumentaire traditionnel sur le thème de l'extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

"Puisque le fondement de cet incident (l'holocauste, ndlr) est une fabrication, et que toute l'existence de ce régime (d'Israël) repose sur lui, par conséquent ce régime va tomber en morceaux, ce n'est pas la peine de faire la guerre, c'est une question de temps ", a dit le président dans une adresse télévisée diffusée mardi soir.

M. Ahmadinejad, qui a appelé par le passé à ce que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte", avait provoqué un scandale en qualifiant le génocide de "mythe" en décembre 2005.

Le gouvernement iranien s'est attiré une nouvelle vague de condamnations internationales en organisant en décembre dernier à Téhéran une "conférence internationale" sur l'holocauste qui s'est révélée être une tribune pour les révisionnistes de nombreux pays.

Le président avait déclaré à cette occasion qu'Israël allait "bientôt disparaître", tout comme l'URSS, en recevant à Téhéran les participants à la conférence.

M. Ahmadinejad soutient que l'holocauste est un "mythe" qui a été utilisé par les Occidentaux pour justifier la création de l'Etat d'Israël et priver les Palestiniens de leur terre.

Mardi il a qualifié l'holocauste d'"incident historique", en posant à nouveau la question de savoir "s'il s'est produit ou non".

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:55

... au motif qu'il serait une menace pour la République.

Rien que ça !

Hérétique, rebelle aux dogmes sacrés de la "République", anti-sioniste déclaré, Kemi Seba doit être mis hors d'état de nuire.

Décidément, il ne fait pas bon être hérétique au pays de Voltaire et des droits de l'Homme !

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 19:00

Le Figaro. Publié le 23 janvier 2007 à 16h30

Le candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a estimé aujourd'hui à Beauvais que le Parti socialiste et l'UMP avaient «culpabilisé les maires» pour qu'ils n'accordent pas leur parrainage aux autres candidats à la présidentielle.

(Avec AFP).
 
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 12:24

Le tribunal administratif de Nice a confirmé le caractère "discriminatoire" et "xénophobe" de la distribution de "soupe au cochon" qui était faite chaque semaine dans le port de Nice par une association proche de l'extrême-droite, Soulidarieta, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

"L'intention manifeste de l'association est de montrer une attitude discriminatoire de rejet envers ceux qui ont une religion interdisant la consommation du porc", précise le tribunal.

La justice administrative rejette ainsi un référé présenté par l'association Soulidarieta contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes, Dominique Vian, qui avait interdit la distribution de soupe au porc à Nice.

Le tribunal de Nice estime que la distribution de soupe à base de porc constitue "une expression xénophobe" de nature à porter atteinte à l'ordre public.

Le tribunal s'aligne ainsi sur une ordonnance du Conseil d'Etat qui avait interdit, début janvier, la distribution à des sans-abri de Paris d'une soupe à base de porc par l'association Solidarité des Français.

La dictature antifrançaise se resserre, le seuil atteint devient insupportable et intolérable. Il est quand même incroyable que cela soit les indigènes (Français De souche) qui soient interdits de vivre selon leurs coutumes dans leur propre pays en mangeant du cochon, ce qu'ils ont toujours fait depuis 2000 ans. D'autant que les autres communautés (immigrés) distribuent des repas hallal pour les musulmans par exemple, sans que cela ne dérange la "justice" de la "république"... ou que cela soit considéré, par rapport aux Français, comme "discriminatoire" et "xénophobe".... Ce deux poids deux mesures est donc inadmissible. La trahison est ignoble. Tout cela se paiera très cher un jour ou l'autre et les responsables seront jugés. Qu'ils en soient certains.

19/01/2007 12:10
NICE (AFP) - Le tribunal administratif de Nice rejette la "soupe au cochon"
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 09:55
Via le blog d'Yves Daoudal, voici le communiqué de Bruno Gollnisch, suite à sa condamnation à trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende, et 55.000 euros de dommages et intérêts aux lobbies de l'antiracisme. 

La condamnation qui vient de me frapper pour avoir estimé qu’un débat historique, ouvert par des questions de journalistes, relevait du travail des historiens, souligne une grave dérive de la police de la pensée.
De fait, la loi du communiste Gayssot, censée protéger la mémoire, n’aboutit qu’à interdire toute discussion sur l’histoire. De la même façon que la loi Pleven aboutit à interdire tout débat sur la politique d’immigration et la loi Perben toute prise de position en faveur de la famille traditionnelle.
Ce scandale va au-delà de mon cas personnel dans un pays autrefois le plus avancé au monde dans le domaine de la liberté d’expression.
Il atteint aussi la liberté et la déontologie des journalistes qui, requis de déposer contre celui à qui ils ont posé des questions, doivent se comporter, bon gré mal gré, en supplétifs de la police de la pensée, et non plus en serviteurs de l’information.
L’incroyable jugement répressif prononcé par le tribunal correctionnel de Lyon, et notamment par son président le juge Schir se disant investi d’une mission, a été rendu, sur réquisition d’un ministère public qui a publiquement reconnu agir aux ordres d’un de mes adversaires politiques, Dominique Perben, alors ministre de la Justice. Ce dernier, donnant l’ordre de me poursuivre malgré l’avis contraire de la police et du parquet, a perdu à cette occasion toute chance de conquérir la mairie de Lyon puisqu’il peut être certain de me trouver sur sa route pour l’en empêcher.
Rien n’est plus insupportable que l’injustice de la justice. Je fais naturellement appel de ce jugement.
Que mes adversaires soient certains que cette persécution n’aura aucune incidence sur mes activités politiques, bien au contraire. Elle décuple ma volonté de mettre à bas un système politique oppressif et corrompu.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 23:42

"Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre" : 3 mois de prison avec sursis, 5.000 euros d'amende et 55.000 euros de dommages et intérêts. C'est la condamnation rendue par jugement du tribunal correctionnel de Lyon, jeudi 18 janvier pour avoir dit cela...

Poursuivi pour "délit de contestation de l'existence de crime contre l'humanité par paroles", M. Gollnisch encourait jusqu'à un an de prison.

Dans un communiqué, M. Gollnisch a dénoncé une "grave dérive de la police de pensée". "Ce jugement constitue un viol catégorique de la liberté d'expression (...) Si nous n'obtenons pas satisfaction devant la cour d'appel, devant la Cour de cassation, nous irons voir les juges de Strasbourg (les instances européennes, ndlr). Nous irons jusqu'au bout", a précisé son avocat.

Partie civile, SOS Racisme s'est félicitée d'une "grande victoire pour l'antiracisme".

Il est reproché à M. Gollnisch d'avoir assuré le 11 octobre 2004, lors d'une conférence de presse à Lyon, "ne pas remettre en cause les déportations" ni "les millions de morts" des camps nazis, avant d'ajouter: "quant à savoir la façon dont les gens sont morts, ce débat doit avoir lieu".

Interrogé plus spécifiquement sur les chambres à gaz, il avait répondu: "je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".

"L'UEJF se félicite de la condamnation judiciaire de Bruno Gollnisch et reste mobilisée pour lui infliger une condamnation politique", indique-t-elle dans un communiqué transmis à l'AFP peu après que le tribunal de Lyon eut prononcé un jugement le condamnant notamment à trois mois de prison avec sursis.

Le président de l'UEJF, Benjamin Abtan a déclaré vouloir "se mobiliser dans les mois à venir pour infliger une peine politique au Front national".

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 18:18

Devant un Parlement européen qui attend beaucoup d'elle, la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE, a averti mercredi du risque d'un "échec historique" si les 27 n'arrivent pas à sortir de leur impasse institutionnelle d'ici 2009.

"Il est dans l'intérêt de l'Europe, de ses Etats membres et de ses citoyens que d'ici aux prochaines élections au Parlement européen, en 2009, ce processus soit terminé. Un échec serait un échec historique", a déclaré Angela Merkel.

... Lors du sommet européen de juin 2006, les dirigeants des 25 s'étaient fixé pour objectif d'arriver sous présidence française de l'UE, au deuxième semestre 2008, à une solution définitive qui puisse être mise en oeuvre en 2009.

La présidence allemande a été spécifiquement chargée de présenter d'ici juin 2007 les pistes de sortie possibles à cette crise institutionnelle provoquée par les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne.

Mme Merkel s'est à nouveau engagée mercredi à ce que l'UE dispose de cette "feuille de route" d'ici la fin de la présidence allemande le 30 juin, avant de préciser sa méthode.

Les ministres luxembourgeois et espagnol des Affaires étrangères Jean Asselborn et Miguel Angel Moratinos --qui organisent le 26 janvier à Madrid une réunion des 18 pays ayant dit oui à la Constitution-- ont également estimé mercredi dans une tribune au quotidien Le Monde qu'il fallait "préserver les indéniables progrès que représente le traité".

... Beaucoup d'analystes estiment notamment qu'aucune avancée sur la Constitution ne pourra intervenir avant l'élection présidentielle française, dont le vainqueur ne sera connu que le 6 mai.

La candidate socialiste Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Luxembourg pour un nouveau référendum en France en 2009 "sur un traité qui permette aux institutions européennes de fonctionner".

17/01/2007 16:56
STRASBOURG (AFP) - UE: Merkel met en garde contre un "échec historique" sur la Constitution
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 13:08

mercredi 17 janvier 2007

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le bilan démographique de l’INSEE ne fait pas état de la « fécondité française », mais de la fécondité des femmes habitant en France.

Il faut aller chercher ailleurs que dans les statistiques de l’INSEE pour découvrir par exemple que le département record de la fécondité est la Seine-Saint-Denis, et que dans ce département 40% des naissances sont de mère étrangère.

Le bilan démographique est d’autre part muet sur les 200.000 enfants qui n’ont pas eu le droit à la vie en 2006, et qui manquent à la France.

Le vrai bilan démographique est celui d’une substitution de population, comme le reconnaissent maintenant même des démographes officiels.

Loin d’inciter à crier victoire, le vrai bilan démographique montre l’exigence cruciale d’une politique résolue contre la déferlante migratoire et pour la natalité française.

Voir l'article du Figaro, "Les Françaises championnes de la fécondité".

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:08
Par Alain Juppé, maire (UMP) de Bordeaux, ancien premier ministre..
Publié le 16 janvier 2007
Actualisé le 16 janvier 2007 : 09h42
 
Dans cet article, les dictateurs utilisent l'"environnement" comme arme de propagande pour créer une "Organisation des nations unies pour l’environnement (Onue), comme il existe des organisations mondiales pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), pour la santé (OMS) et pour le commerce (OMC)."
 
"pour la première fois de son histoire, l’humanité a les moyens de se détruire et de détruire sa planète."
 
Ce que ne dit pas Alain Juppé, c'est qu'il n'y a pas besoin d'un "gouvernement mondial" pour défendre la nature, le respect de la Création par des Etats chrétiens libres et souverains est la meilleure garantie contre la pollution de la planète. A diluer les responsabilités au sein d'une espèce d'entité planétaire chargée soit-disant de protéger l'"environnement" , il n'y a plus de responsable, plus de responsabilité.... et chacun fait ce qu'il veut. On aboutit au résultat exactement inverse que celui proposé initialement. Cela me rappelle étrangement les "droits de l'Homme" qui fonctionnent sur le même schéma....
 
"Tout à coup, l’humanité comprend que c’est sa survie qui est en jeu, qu’un suicide collectif est en marche, qu’il y a « le feu dans la maison »."
 
Cette phrase est le type même de terrorisme intellectuel devant produire un choc émotionnel afin d'orienter la personne vers la solution (planétaire) préconisée par Alain Juppé.
 
Enfin, rappelons que l'expression "citoyen du monde" fut inventée au XVIIIe siècle par les prétendus "philosophes" et autres occultistes (Philalète). C'était la naissance du cosmopolitisme.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 09:56
16.1.07
 
Voici ce qu'on peut lire de la plume de Michèle Tribalat dans le numéro de ce mois de la Revue générale de stratégie:

"La conjonction d'une formidable croissance de la jeunesse d'origine étrangère et d'un recul de celle d'origine française dessine un processus de substitution démographique qui marque d'ailleurs Paris et l'ensemble de la petite couronne."

Source: Bloc notes d'Ivan Rioufol du 12/01/2006
 
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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 21:49

Un sondage indique d'une manière significative l'état de lassement et d'écoeurement des Français devant les institutions de la "république"

82% des Français estiment que les médias accordent plus de place à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qu'aux autres candidats dans la couverture de la campagne présidentielle, selon un sondage CSA à paraître samedi dans Le Parisien.

16% seulement pensent que les médias proposent un "traitement équilibré".

Les personnes interrogées se déclarant proches de l'UDF sont 95% à penser que M. Sarkozy et Mme Royal bénéficient d'un traitement privilégié.

88% de ceux qui estiment que la couverture n'est pas équilibrée jugent que "ce n'est pas normal", 11% jugeant que c'est "normal parce qu'actuellement ce sont les deux candidats préférés des Français".

12/01/2007 19:32 PARIS (AFP) -

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 13:19

Via altermedia.info

Vladimir Bukovsky, l’ancien dissident soviétique âgé de 63 ans, craint que l’Union Européenne ne soit en train de devenir une autre Union Soviétique. Dans un discours prononcé à Bruxelles en février 2006, Mr. Bukovsky a qualifié l’UE de « monstre » qui doit être détruit le plus tôt possible, avant qu’il ne se transforme en un Etat totalitaire en pleine puissance.

Mr. Bukovsky a rendu visite au Parlement Européen il ya quelques mois sur l’invitation du FIDESZ, le Forum civique hongrois. Le FIDESZ, membre du groupe chrétien-démocrate européen, avait invité l’ancien dissident soviétique, vivant en Angleterre, à l’occasion du 50e anniversaire de la révolte hongroise de 1956. Après sa rencontre du matin avec les Hongrois, Mr. Bukovsky a fait un discours l’après-midi dans un restaurant polonais de la Trier Straat, en face du Parlement Européen, où il a parlé sur l’invitation du Parti de l’Indépendance du Royaume-Uni (UKIP), dont il est le parrain.

Une interview avec Vladimir Bukovsky sur l’imminente UERSS

Dans son discours, Mr. Bukovsky fit référence à des documents confidentiels venant des dossiers soviétiques qu’il fut autorisé à lire en 1992. Ces documents confirment l’existence d’une « conspiration » pour transformer l’Union Européenne en une organisation socialiste. J’ai assisté à la rencontre et tapé le discours. Une transcription, ainsi que le fragment audio (environ 15 minutes), peut être trouvé plus bas. J’ai eu aussi une brève interview avec Mr. Bukovsky (4 minutes), dont une transcription et un fragment audio peuvent aussi être trouvés ci-dessous. L’interview sur l’Union Européenne a dû être abrégée parce que Mr. Bukovsky avait d’autres engagements, mais elle m’a rappelé quelques souvenirs, quand j’avais interviewé Vladimir Bukovsky vingt ans auparavant, en 1986, alors que l’Union Soviétique, le premier monstre qu’il avait si vaillamment combattu, était encore vivant et florissant.

Mr. Bukovsky fut l’un des héros du XXe siècle. Encore jeune homme, il dénonça l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques dans l’ancienne URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques, 1917-1991) et passa au total douze ans (1964-1976), depuis l’âge de 22 ans jusqu’à 34 ans, dans les prisons, les camps de travail et les institutions psychiatriques soviétiques. En 1976, les Soviétiques l’expulsèrent en Occident. En 1992, il fut invité par le gouvernement russe pour servir d’expert témoignant au procès conduit pour déterminer si le Parti Communiste Soviétique avait été une institution criminelle. Pour préparer son témoignage, Mr. Bukovsky obtint l’accès à un grand nombre de documents des archives secrètes soviétiques. Il est l’une des rares personnes à avoir vu ces documents, puisqu’ils sont encore classifiés. En utilisant un petit scanner portable et un ordinateur portable, cependant, il réussit à copier beaucoup de documents (certains avec une mention de haute sécurité), y compris des rapports du KGB au gouvernement soviétique.

Une interview avec Vladimir Bukovsky

Paul Belien : Vous avez été un célèbre dissident soviétique, et maintenant vous tracez un parallèle entre l’Union Européenne et l’Union Soviétique. Pouvez-vous expliquer cela ?

Vladimir Bukovsky : Je fais référence aux structures, à certaines idéologies qui sont inculquées, aux plans, à la direction, à l’inévitable expansion, à l’effacement des nations, ce qui était le but de l’Union Soviétique. La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils ne le savent pas, mais nous le savons parce que nous avons été élevés en Union Soviétique où nous devions étudier l’idéologie soviétique à l’école et à l’université. Le but ultime de l’Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, sur tout le globe. La même chose est vraie dans l’UE aujourd’hui. Ils tentent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple les « Européens », quoi que cela signifie.

D’après la doctrine communiste ainsi que de nombreuses formes de pensée socialiste, l’Etat, l’Etat national, est supposé disparaître. En Russie, cependant, c’est le contraire qui arriva. Au lieu de disparaître, l’Etat soviétique devint un Etat très puissant, mais les nationalités furent effacées. Mais quand vint le temps de l’effondrement soviétique, ces sentiments réprimés d’identité nationale revinrent en force et ils détruisirent presque le pays. C’était si effrayant.

PB : Pensez-vous que la même chose puisse arriver quand l’Union Européenne s’effondrera ?

VB : Absolument, vous pouvez presser un ressort seulement jusqu’à un certain point, et la psyché humaine est très résistante, vous savez. Vous pouvez la presser, vous pouvez la presser, mais n’oubliez pas qu’elle accumule toujours de la force pour rebondir. Elle est comme un ressort et elle revient toujours en force.

PB : Mais tous ces pays qui ont rejoint l’UE l’ont fait volontairement.

VB : Non, ils ne l’ont pas fait. Regardez le Danemark qui a voté contre le traité de Maastricht deux fois. Regardez l’Irlande [qui a voté contre le traité de Nice]. Regardez beaucoup d’autres pays, ils sont sous une énorme pression. C’est presque du chantage. La Suisse a été forcée de voter cinq fois dans un référendum. Les cinq fois ils l’ont rejeté, mais qui sait ce qui arrivera la sixième fois, la septième fois. C’est toujours la même chose. C’est un truc pour les idiots. Les gens doivent voter dans des référendums jusqu’à ce que les gens votent de la manière souhaitée. Ensuite ils doivent s’arrêter de voter. Pourquoi s’arrêter ? Continuons à voter. L’UE est ce que les Américains appelleraient un mariage forcé.

PB : Que pensez-vous que les jeunes devraient faire concernant l’UE ? Sur quoi doivent-ils insister, démocratiser l’institution ou simplement l’abolir ?

VB : Je pense que l’UE, comme l’Union Soviétique, ne peut pas être démocratisée. Gorbatchev a tenté de la démocratiser et elle a éclaté. Ce genre de structure ne peut jamais être démocratisé.

...

Transcription du discours de Mr. Bukovsky à Bruxelles

En 1992, j’ai eu un accès sans précédent aux documents secrets du Politburo et du Comité Central qui avaient été classifiés, et qui le sont encore maintenant, pour 30 ans. Ces documents montrent très clairement que toute l’idée de transformer le marché commun européen en Etat fédéral fut acceptée par les partis de gauche européens et par Moscou comme un projet conjoint que Gorbatchev appela en 1988-89 notre « maison commune européenne ».

L’idée était très simple. Elle apparut pour la première fois en 1985-86, quand les communistes italiens rendirent visite à Gorbatchev, suivis par les sociaux-démocrates allemands. Ils se plaignaient tous que les changements dans le monde, particulièrement après que Mme Thatcher ait introduit la privatisation et la libéralisation économique, menaçaient de balayer toutes les réalisations (comme ils les appelaient) de générations de socialistes et de sociaux-démocrates – menaçant de les inverser complètement. Par conséquent la seule manière de résister à cette agression du capitalisme sauvage (comme ils l’appelaient) était de tenter d’introduire les mêmes buts socialistes dans tous les pays immédiatement. Avant cela, les partis de gauche et l’Union Soviétique s’étaient opposés à l’intégration européenne surtout parce qu’ils la percevaient comme un moyen de bloquer leurs buts socialistes. A partir de 1985, ils changèrent complètement de vision. Les Soviétiques parvinrent à la conclusion et à un accord avec les partis de gauche, que s’ils travaillaient ensemble ils pouvaient détourner tout le projet européen et l’inverser complètement. Au lieu d’un marché ouvert, ils le transformeraient en un Etat fédéral.

D’après les documents [soviétiques], 1985-86 est le moment-clé. J’ai publié la plupart de ces documents. Vous pouvez même les trouver sur internet. Mais les conversations qu’ils ont eues sont vraiment révélatrices. Pour la première fois vous comprenez qu’il y a eu une conspiration – très compréhensible pour eux, puisqu’ils tentaient de sauver leurs peaux politiques. A l’Est, les Soviétiques avaient besoin d’un changement de relations avec l’Europe parce qu’ils entraient dans une crise structurelle prolongée et très profonde ; à l’Ouest, les partis de gauche craignaient d’être balayés et de perdre leur influence et leur prestige. Donc c’était une conspiration, faite par eux, négociée et élaborée tout à fait ouvertement.

En janvier 1989, par exemple, une délégation de la Commission Trilatérale vint voir Gorbatchev. Elle comprenait Nakasone, Giscard d’Estaing, [David] Rockefeller et Kissinger. Ils eurent une très jolie conversation où ils tentèrent d’expliquer à Gorbatchev que la Russie Soviétique devait s’intégrer dans les institutions financières du monde, comme le Gatt, le FMI et la Banque Mondiale.

Au milieu de la conversation, Giscard d’Estaing entre soudain en piste et dit : « Mr. le Président, je ne peux pas vous dire exactement quand cela arrivera – probablement dans 15 ans – mais l’Europe va devenir un Etat fédéral et vous devez vous y préparer. Vous devez élaborer avec nous, et avec les dirigeants européens, la manière dont vous réagiriez à cela, comment vous permettriez aux autres pays d’Europe de l’Est d’interagir avec lui ou comment en faire partie, vous devez être prêt ».

C’était en janvier 1989, à un moment où le traité de Maastricht [1992] n’avait même pas été esquissé. Comment diable Giscard d’Estaing savait-il ce qui allait se passer dans 15 ans ? Et surprise, surprise, comment devint-il l’auteur de la constitution européenne [en 2002-03] ? Très bonne question. Ça sent la conspiration, n’est-ce pas ?

Heureusement pour nous, la partie soviétique de cette conspiration s’effondra avant et elle n’atteignit pas le point où Moscou aurait pu influencer le cours des événements. Mais l’idée originelle était d’avoir ce qu’ils appelaient une convergence, par laquelle l’Union Soviétique s’adoucirait quelque peu et deviendrait plus sociale-démocrate, pendant que l’Europe occidentale deviendrait sociale-démocrate et socialiste. Ensuite il y aurait eu une convergence. Les structures devaient s’adapter l’une à l’autre. C’est pourquoi les structures de l’Union Européenne furent initialement bâties dans le but de s’adapter à la structure soviétique. C’est pourquoi elles sont aussi similaires dans leur fonctionnement et dans leur structure.

Ce n’est pas un hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu’il a été conçu comme lui. De même, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo. Je veux dire qu’elle lui ressemble exactement, sauf pour le fait que la Commission a maintenant 25 membres et que le Politburo avait habituellement 13 ou 15 membres. A part ça, ils sont exactement les mêmes, ne rendant de compte à personne, sans être directement élus par personne. Quand vous regardez toute cette activité bizarre de l’UE avec ses 80.000 pages de règlements, ça ressemble au Gosplan. Nous avions une organisation qui planifiait tout dans l’économie, dans les moindres détails, cinq ans à l’avance. C’est exactement la même chose qui se passe dans l’UE. Quand vous regardez le type de corruption de l’UE, c’est exactement le type soviétique de corruption, allant de haut en bas, plutôt que de bas en haut.

Si vous parcourez toutes les structures et tous les traits de ce monstre européen émergeant, vous remarquerez qu’il ressemble de plus en plus à l’Union Soviétique. Bien sûr, c’est une version plus douce de l’Union Soviétique. S’il vous plaît, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas qu’il a un Goulag. Il n’a pas de KGB – pas encore – mais je surveille très attentivement des structures comme l’Europol par exemple. Cela m’effraye réellement parce que cette organisation aura probablement des pouvoirs plus grands que ceux du KGB. Ils auront l’immunité diplomatique. Pouvez-vous imaginer un KGB avec l’immunité diplomatique ? Ils devront nous contrôler pour 32 sortes de crimes – dont deux sont particulièrement effrayants, l’un est appelé racisme, l’autre xénophobie. Aucune cour criminelle sur terre ne définit une telle chose comme un crime [ce n’est pas entièrement vrai, puisque la Belgique le fait déjà – PB]. Donc c’est un nouveau crime, et nous avons déjà été avertis. Un membre du gouvernement britannique nous a dit que ceux qui s’opposent à l’immigration incontrôlée du tiers-monde seront considérés comme racistes et que ceux qui s’opposent à la poursuite de l’intégration européenne seront considérés comme xénophobes. Je crois que Patricia Hewitt a dit cela publiquement.

...

Je n’ai aucun doute là-dessus. Il va y avoir un effondrement de l’Union Européenne tout comme l’Union Soviétique s’est effondrée. Mais n’oubliez pas que quand ces choses s’effondrent, elles laissent une telle dévastation qu’il faut une génération pour s’en remettre. Pensez seulement à ce qui se passera s’il arrive une crise économique. Les récriminations entre nations seront immenses. Ça pourrait mener à une explosion. Regardez l’immense nombre d’immigrants du tiers-monde vivant maintenant en Europe. Cela a été encouragé par l’Union Européenne. Que se passera-t-il avec eux s’il y a un effondrement économique ? Nous aurons probablement, comme en Union Soviétique à la fin, tellement d’affrontements ethniques que cela donne le vertige. Dans aucun autre pays il n’y a eu autant de tensions ethniques que dans l’Union Soviétique, sauf probablement en Yougoslavie. Donc c’est exactement ce qui arrivera ici aussi. Nous devons nous préparer à cela. Cet immense édifice de bureaucratie va s’effondrer sur nos têtes.

C’est pourquoi, et je suis très franc là-dessus, plus tôt nous en finirons avec l’UE, mieux cela vaudra. Plus tôt elle s’effondrera, moins il y aura de dégâts pour nous et pour les autres pays. Mais nous devons faire vite parce que les eurocrates agissent très rapidement. Il sera difficile de les vaincre. Aujourd’hui, c’est encore simple. Si un million de gens marchent sur Bruxelles aujourd’hui, ces types s’enfuiront jusqu’aux Bahamas. Si demain la moitié de la population britannique refuse de payer ses impôts, rien ne se passera et personne n’ira en prison. Aujourd’hui vous pouvez encore faire ça. Mais je ne sais pas quelle sera la situation demain avec un Europol en pleine puissance bourré d’anciens officiers de la Stasi [est-allemande] ou de la Securitate [roumaine]. Tout peut arriver.

Nous perdons du temps. Nous devons les vaincre. Nous devons nous asseoir et réfléchir, élaborer une stratégie le plus rapidement possible pour obtenir un effet maximum. Autrement il sera trop tard. Donc que dirais-je ? Ma conclusion n’est pas optimiste. Jusqu’ici, en dépit du fait que nous avons des forces anti-UE dans presque chaque pays, ce n’est pas assez. Nous perdons et nous gaspillons du temps.

Publié sur www.brusselsjournal.com/node/865

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 12:50

Via le site d'Anne Kling, la France licratisée

"On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.
Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République.
Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.
Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères.
Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?
Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
L’Union des Etudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des Droits de l’Homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux."

C'est Le peuple à "éradiquer".

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