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26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 09:45
Le professeur Montagnier affirme que les gouvernements mondiaux sont complices de génocide et de crimes contre l’humanité

De nouvelles preuves, y compris des déclarations sous serment d’éminents experts tels que le professeur Luc A. Montagnier, ont été soumises à la Cour pénale internationale par des avocats de plusieurs pays alléguant que des gouvernements du monde entier et leurs conseillers sont complices de génocide, de crimes contre l’humanité et de violations du Code de Nuremberg.

 

L’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont soumis une « demande d’enquête » de 27 pages à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye en avril 2021, alléguant que le gouvernement britannique et ses conseillers étaient complices de crimes contre l’humanité en le nom de Covid-19.

 

 

Le 28 avril 2021, le couple a reçu un accusé de réception formel de la CPI et s’est vu attribuer un numéro de dossier – « 141/21 ». [...]. Un nouveau communiqué de presse publié le 17 août, qui peut être consulté ici, confirme que le couple a reçu des affidavits sous serment d’experts de premier plan, notamment le chercheur et cardiologue nucléaire Dr Richard M. Fleming, le virologue lauréat du prix Nobel, le professeur Luc A. Montagnier, et Dr Kevin W. McCairn, neuroscientifique et expert en maladies neurologiques.

 

Le professeur Luc A Montagnier, qui a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur le virus du VIH, a affirmé en avril 2020 qu’il croyait que le nouveau coronavirus avait été créé dans un laboratoire. Puis, en mai 2021, le virologue expert a déclaré que « les vaccinations de masse sont une erreur scientifique ainsi qu’une erreur médicale. C’est une erreur inacceptable. Les livres d’histoire le montreront, car c’est la vaccination qui crée les variantes ».

 

 

Une nouvelle demande a également été soumise à la CPI en raison de la grande quantité de nouvelles preuves et informations qui ont été révélées au cours des derniers mois, et les avocats disent qu’ils disposent désormais de preuves convaincantes que le virus SARS-CoV -2 et les « vaccins » Covid-19 sont des armes biologiques délibérément qui ont été déclenchées en deux phases sur des peuples du monde sans méfiance ».

 

L’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont également confirmé qu’elles étaient désormais jointes par des avocats qui ont déposé des demandes d’enquête similaires auprès de la Cour pénale internationale, en France, en République tchèque et en Slovaquie.

 

 

Pour cette raison, une lettre a été demandée à la CPI le 12 août 2021 demandant qu’ils soient tous autorisés à soumettre une réclamation conjointe, tout en soumettant également des preuves préliminaires pour les communes à tous à travers le monde, et demandant le droit d’avoir des réclamations spécifiques aux pays individuels également examinés par l’IPC.

 

Une demande spécifique au Royaume-Uni est un examen du génocide des personnes âgées et vulnérables qui a eu lieu dans les maisons de soins et les hôpitaux par l’utilisation inappropriée du midazolam et de la morphine. Une autre enquête spécifique à cette question est également terminée et une poursuite pénale privée sera engagée contre le gouvernement britannique, Matt Hancock, Chris Whitty et d’autres si l’équipe d’avocats et d’experts qui ont mené l’enquête ne reçoit pas de réponses satisfaisantes aux nombreuses questions qui lui ont été posées dans une lettre ouverte soumise le 17 août 2021.

 

Alors que dans la réclamation conjointe entre les avocats de plusieurs pays, ils ont demandé une suspension immédiate de l’ensemble du programme d’injection de Covid-19 et la fin des tests sur les personnes asymptomatiques.

 

Les avocats disent qu’ils attendent maintenant avec impatience la décision de la Cour pénale internationale quant à savoir s’ils autorisent une demande conjointe de plusieurs pays et acceptent la demande d’enquête.

 

 

Ils ont clairement indiqué à la CPI qu’en raison de l’escalade de l’apartheid médical, de la perte des libertés et des droits fondamentaux et du nombre toujours croissant et très élevé de décès et d’événements indésirables graves subis par les receveurs d’injections de Covid-19, il est urgent que la Cour agisse rapidement et sans plus tarder.

 

À cette fin, les avocats ont demandé une réunion à La Haye dès que possible.

 

En attendant la réponse, l’avocate Melinda C. Mayne et Kaira S. McCallum ont confirmé qu’elles étaient en pourparlers avec des avocats d’autres pays qui n’ont pas encore déposé leurs demandes individuelles auprès de la CPI, mais ont indiqué qu’ils souhaitaient les rejoindre, et émettront une mise à jour au fur et à mesure des nouvelles.

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22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 12:45

On n'en est même pas à 3e dose qu'ils parlent déjà d'une 4e pour les gens immunodéprimés -sur lesquels ces mixtures ne marchent évidemment PAS. 

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/08/21/immunodepression-et-covid-19-bientot-une-4e-dose

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/08/21/immunodepression-et-covid-19-bientot-une-4e-dose

Les patients immunodéprimés majeurs pourraient se voir proposer une quatrième dose de vaccin rapidement.

Source : Coro Infos | Le Républicain lorrain

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22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 12:18

Contrairement au Conseil "constitutionnel" français, son homologue espagnol a jugé que le passeport "sanitaire" était inconstitutionnel.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/spanish-supreme-court-halts-covid-passport-plans-in-andalucia/

Source : https://www.lifesitenews.com/news/spanish-supreme-court-halts-covid-passport-plans-in-andalucia/

Le cour a statué que les mandats de vaccination constituent une atteinte aux droits à la vie privée des individus.

 

ven 20 août 2021 - 21h00 HAE

 

ANDALOUSIE, Espagne ( LifeSiteNews ) – La Cour suprême d'Espagne a rejeté une demande du gouvernement andalou d'imposer un régime de passeport COVID.

 

La mesure proposée aurait empêché les citoyens d'entrer dans certains lieux à moins qu'ils ne soient piqués contre le coronavirus ou puissent produire un test PCR négatif.

 

Juan Manuel Moreno Bonilla, président du gouvernement régional d'Andalousie, a initialement tenté d'imposer des restrictions à l'entrée dans les lieux d'accueil de la région pour ceux qui ne pouvaient pas prouver qu'ils avaient été "complètement vaccinés" contre COVID-19, avec la possibilité de produire un test PCR ou antigénique négatif effectué dans les 72 heures, suivant le modèle du certificat numérique Covid de l'Union européenne .

 

L'objectif proposé de la mesure était de "dissuader" ceux qui pourraient propager le virus – désignant vraisemblablement les non vaccinés comme porteurs du virus – et de "motiver" ceux qui n'ont pas encore été piqué, selon un rapport de le journal espagnol en ligne 20 Minutos.

 

Bonilla prévoyait de mettre en œuvre la mesure le 5 août, mais peu de temps après l'annonce du plan, le gouvernement a poursuivi en déclarant qu'il demanderait l'approbation de la Cour supérieure de justice d'Andalousie pour assurer "une plus grande sécurité et une plus grande sécurité juridique" concernant la décision, a déclaré le ministre de la Présidence Elias Bendodo.

 

Le lendemain, la cour a rendu son jugement selon lequel le projet proposé pouvait porter atteinte au droit à la vie privée et a donc rejeté la requête. Selon les juges, le régime du passeport s'est également avéré "non adapté ou proportionné pour atteindre l'objectif visé, à savoir la protection de la vie, de la santé et de l'intégrité physique, dans la mesure où, loin d'éviter la contagion à l'intérieur des lieux de divertissement, le passeport peut les rendre possibles, c'est pourquoi il ne peut pas être ratifié par cette Chambre."

 

De plus, le gouvernement n'a pas prévu de "période d'efficacité de la mesure", en demandant essentiellement que "la mesure soit imposée indéfiniment et avec un sentiment de permanence, sans savoir quels critères seront suivis pour la rendre inutile ou la modifier." En conséquence, la cour a exigé que de telles limitations des droits fondamentaux "soient spécifiques, une exigence dont la requête en cours d'examen semble faire défaut".

 

Bien qu'un peu plus de la moitié de la population andalouse ait reçu deux doses du vaccin COVID avant la présentation de l'affaire, et qu'environ 75 % en ait reçu une dose, la cour a pourtant déclaré que le gouvernement demandait de "sacrifier le principe d'égalité par la discrimination de traitement résultant de l'exigence du certificat COVID lorsque l'ensemble de la population n'a pas eu accès au vaccin."

 

Malgré la décision du tribunal, Bendodo a annoncé que les certificats d'injections COVID "finiront par être imposés petit à petit".

 

Mais, confortant le jugement de la Haute Cour d'Andalousie, la Cour suprême d'Espagne a confirmé la décision de refuser la mise en œuvre des passeports COVID, laissant les lieux de divertissement ouverts aux citoyens qui ont décidé de ne pas prendre l'un des vaccins souillés d'avortement.

 

La Cour suprême a fondé sa décision de confirmer la décision sur deux facteurs majeurs : la proposition de refuser l'entrée aux non vaccinés dans toute la région sans référence à la propagation du virus "ne passe pas le test de proportionnalité" et sans preuve que les sites touchés par la perte de la coutume sont à l'origine d'éventuelles épidémies, il y avait un "déficit de justification".

 

La Cour suprême a fondé sa décision de confirmer l'arrêt sur deux facteurs principaux : la proposition de refuser l'entrée aux personnes non vaccinées dans toute la région sans référence à la propagation du virus "ne passe pas le test de proportionnalité", et sans preuve que les lieux touchés par la perte de la restriction sont à l'origine d'éventuelles épidémies, il y avait un "déficit de justification".  

 

Afin de prouver cette dernière, la cour a indiqué que le gouvernement d'Andalousie doit être en mesure de démontrer que "la soi-disant cinquième vague provient précisément des lieux de vie nocturne", par exemple. Ces preuves n'ont pas été fournies, ce qui a conduit la cour à rejeter la demande.

 

Outre les problèmes de justification et de proportionnalité, le tribunal a ajouté qu'"il n'est pas possible de restreindre les droits fondamentaux des citoyens par une mesure préventive telle que le 'passeport COVID'", car "[c]e n'est pas une mesure qui est spécifiquement indispensable pour sauvegarder la santé publique … mais plutôt une mesure préventive lorsqu'il arrive que, pour la restriction des droits fondamentaux, de simples considérations de prudence ou de précaution ne suffisent pas."

 

Pendant ce temps, le gouvernement britannique a récemment signé des contrats avec deux entreprises internationales dans le cadre de son "programme de certification COVID-19".

 

Le ministère britannique de la Santé et des Affaires sociales a déboursé 1,6 million de livres sterling (2,2 millions de dollars) à deux sociétés technologiques basées aux États-Unis pour le développement des technologies de passeport vaccinal dans le cadre de contrats d'un an, avec la possibilité de prolongation jusqu'en 2023. Dans l'ensemble, le Royaume-Uni a dépensé environ 23,6 millions de livres sterling (32,9 millions de dollars) pour le programme de certification COVID depuis sa création cette année.

 

L'établissement des contrats est intervenu une semaine après l'annonce par le Premier ministre Boris Johnson en juillet qu'une preuve de vaccination contre le COVID serait nécessaire pour entrer dans les boîtes de nuit et "d'autres lieux" où "de grandes foules se rassemblent".

 

Le Premier ministre conservateur a souligné que "la preuve d'un test négatif ne sera plus suffisante" et que "certains des plaisirs et des opportunités les plus importants de la vie dépendront probablement de plus en plus de la vaccination".

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21 août 2021 6 21 /08 /août /2021 22:35

Il est vain de penser pouvoir changer le système de l'intérieur, dans des partis politiques. C'est la position de ce blog, et c'est aussi la position de Gabin de "Vécu" dans la video ci-dessous, qui apporte des éléments mettant en garde contre les prochaines manifestations des samedis 28/08 et 04/09 pour lesquels certains appels de personnalités ont déjà été lancés et qui pourraient, en fait, être des pièges.

 

L'heure est plus que jamais au discernement et à ne pas se laisser emporter dans des initiatives qui pourraient donner au système les moyens de briser la résistance qui naît. Il s'agit de ne pas se laisser emmener dans des oppositions contrôlées.

 

Il ne faut pas oublier - et c'est rapidement dit dans cette video - que toutes les précédentes révolutions (des XVIIIe et XIXe siècles) ont, en fait été des révolutions infiltrées et déviées dans le sens des intérêts de l'oligarchie. 

 

Avec le recul et l'expérience, nous devons avoir un, voire deux coups d'avance. Attention donc à ne pas tomber dans les pièges tendus par le système pour nous emmener là où il voudrait que nous allions, pour mieux nous abattre. 

Mais prenons plutôt le chemin opposé.

Les samedis 28/08 - 04/09 - Le piège à éviter ? Gabin

Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent.

Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent.

Matthieu 7,13-14

Il ne s'agit pas de tomber dans le travers des révolutions violentes des siècles passés. Depuis, nous avons appris, évolué et compris de quoi se sert le système pour nous annihiler (infiltration, noyautage, déviation). Il faut une révolution contraire, pacifique, non-violente, et construire là où le système a laissé les institutions en carence, à partir de la réalité de la société réelle.

Des institutions laissées en carence, c'est précisément le cas depuis l'allocution de Macron le 12 juillet. Or, nous avons vu que "au jeu de l'État défaillant, si l'État peut refuser de prendre en charge la réa de quelqu'un qui aura refusé la vaccination expérimentale, cette personne pourra tout aussi bien à titre de réciprocité refuser de payer ses impôts. Qu'est-ce qui empêchera alors cette personne de demander à verser ses cotisations sociales ailleurs qu'à la sécurité sociale, dans un organisme qui (par exemple) respectera ses engagements, les droits de la personne, bref qui respectera le contrat social ? Cette personne ne sera-t-elle pas justifiée à demander, en contre-coup, un nouveau pacte social, plus juste."

Sur son site, Valérie Bugault explique parfaitement que depuis le coup d'Etat du 12 juillet dernier où dans son allocution Macron a divisé les citoyens en deux catégories (ce qui est "une mise en suspension de nos institutions nationales officielles"); l'Etat de droit n'existe plus... Elle propose sur le "néant" laissé par Macron de construire nous-mêmes la société, sur ses bases réelles, libres et solidaires (et non ségrégationniste), à partir des corps existants de la nation, des choses assez proches de ce que nous préconisons.

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21 août 2021 6 21 /08 /août /2021 19:36
Source : https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

Source : https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

Tous les regards sont désormais tournés vers les cas graves, matérialisés par les admissions à l'hôpital ainsi que dans les services de soins critiques. Quelque 603 personnes sont hospitalisées actuellement (+33% sur une semaine), dont 149 dans un état critique, d'après les données livrées par le gouvernement.

 

 

Parmi eux - et ce n'est pas une surprise compte tenu du niveau de vaccination - 333 Israéliens ayant reçu au moins deux doses de vaccins, soit 55%.

 

Source : INFOGRAPHIES. Covid-19 : Israël face au mur Delta, article de L'Express, publié le 19/08/2021 à 12:03 , mis à jour à 13:10

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/infographies-covid-19-israel-face-au-mur-delta_2156808.html

 

« Même ''L'EXPRESS'' le reconnaît : "Les vaccinés sont les plus touchés par les infections en Israël". En France, Jean CASTEX a dit (21/07) : "Les personnes qui ont deux doses n'ont plus de chance d'attraper la maladie". Assez de mensonges ! » (Ivan Rioufol Twitter)

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18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 13:12
Source : https://www.dailymail.co.uk/news/article-9893465/Americans-PhDs-reluctant-vaccinated-against-COVID-study-finds.html

Source : https://www.dailymail.co.uk/news/article-9893465/Americans-PhDs-reluctant-vaccinated-against-COVID-study-finds.html

Les Américains titulaires d’un doctorat sont les plus réticents à se faire vacciner contre la COVID, selon une étude

 

Des chercheurs de l'Université Carnegie Mellon et de l'Université de Pittsburgh ont signalé une corrélation en forme de U entre l'hésitation à la vaccination et le niveau d'éducation

Ils ont conclu que les personnes titulaires d'un doctorat sont non seulement les plus sceptiques quant à la vaccination, mais sont également les moins susceptibles de changer d'avis à ce sujet.

D'autres facteurs de risque d'hésitation comprenaient un âge plus jeune, une race non asiatique et le fait de vivre dans un comté rural avec un soutien Trump 2020 plus élevé, entre autres

Depuis la publication du rapport, NY, LA, San Francisco et la Nouvelle-Orléans ont mis en œuvre des mandats de vaccination

Par SHANNON THALER POUR DAILYMAIL.COM

 

PUBLIÉ : 16:39 BST, 14 août 2021 | ACTUALISÉ: 13:52 BST, 17 août 2021

 

Les personnes titulaires d'un doctorat sont les plus hésitantes lorsqu'il s'agit de se faire vacciner contre le Covid-19 , selon un article de chercheurs de l'Université Carnegie Mellon et de l'Université de Pittsburgh.

 

Les chercheurs ont interrogé un peu plus de cinq millions d'adultes américains dans une enquête en ligne, avec 10 000 déclarant qu'ils ont été instruits au niveau du doctorat.

 

Le rapport a montré une corrélation surprenante en forme de U entre la volonté de se faire vacciner contre le Covid et le niveau d'éducation – avec la plus grande hésitation parmi les moins et les plus instruits.

 

Parmi les personnes interrogées, 20,8 pour cent avec un diplôme d'études secondaires étaient réticents à se faire vacciner, et 23,9 pour cent avec un doctorat étaient contre.

 

Mais les moins sceptiques du vaccin avaient une maîtrise – avec seulement 8,3% de ce groupe hésitant à se faire vacciner.

 

Les chercheurs n'ont pas expliqué pourquoi tant de personnes titulaires d'un doctorat hésitaient à se faire vacciner, et le document a noté qu'"une enquête plus approfondie sur l'hésitation parmi les titulaires d'un doctorat est nécessaire".

 

Le rapport a déclaré: "À notre connaissance, aucune autre étude n'a évalué l'éducation avec ce niveau d'importance, ce qui a été possible en raison de notre échantillon exceptionnellement large (plus de 10 000 participants titulaires d'un doctorat)."

 

[...]

 

Le document a également révélé qu'au cours des cinq premiers mois de 2021, la plus forte baisse du scepticisme quant à l'obtention du vaccin était parmi les moins instruits - ceux ayant un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

Nombreux sont ceux qui partent du principe que le niveau d'éducation a une corrélation négative avec l'hésitation à se faire vacciner - les personnes plus instruites sont plus susceptibles de recevoir le vaccin. 

 

Mais les chercheurs ont découvert qu'au cours des cinq premiers mois de 2021, la plus forte baisse du scepticisme quant à l'obtention du vaccin était parmi les moins instruits - ceux qui avaient un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

En mai, la réticence à se faire vacciner est restée constante dans le groupe le plus instruit - les titulaires d'un doctorat.

 

"Les titulaires d'un doctorat étaient les seuls groupes d'éducation sans diminution de l'hésitation", lit-on dans le journal.

 

[...]

 

Les chercheurs ont conclu que les personnes les plus instruites de notre société sont non seulement les plus réticentes à se faire vacciner, mais sont également les moins susceptibles de changer d'avis à ce sujet.

 

Le document note que d'autres facteurs de risque d'hésitation comprennent "un âge plus jeune, une race non asiatique, le fait d'avoir un doctorat ou un niveau d'études inférieur au secondaire, le fait de vivre dans un comté rural où le soutien de l'organisation Trump 2020 est plus élevé, le fait de ne pas s'inquiéter de Covid-19, le fait de travailler en dehors de la maison, le fait de ne jamais éviter intentionnellement le contact avec d'autres personnes et le fait de ne pas avoir été vacciné contre la grippe l'année précédente". 

 

 

Mais l'hésitation à la vaccination chez les adultes américains a chuté au cours des premiers mois de 2021 et le document a montré qu'environ 25% des adultes étaient hésitants au début de l'année, tombant progressivement à 17% en mai.

 

Les raisons de l'hésitation à la vaccination varient, selon l'enquête.

 

Les baisses les plus importantes ont été observées parmi les populations noires et hispaniques - diminuant de moitié - et les personnes ayant un diplôme d'études secondaires ou moins.

 

L'hésitation à la vaccination chez les adultes américains a chuté au cours des premiers mois de 2021 et le document a montré qu'environ 25% des adultes étaient hésitants au début de l'année, tombant progressivement à 17% en mai. Les jeunes sont généralement plus réticents à la vaccination que leurs pairs plus âgés, sauf chez les hispano-américains de plus de 75 ans

 

[...]

 

En janvier, près de 60% des Noirs américains hésitaient à recevoir le vaccin, bien que ce nombre ait été réduit de moitié à 30% en mai.

 

Les Américains d'origine asiatique étaient de loin le groupe le moins hésitant, avec moins de cinq pour cent en mai – plus de 15 pour cent de moins que tous les autres groupes raciaux.

 

L'hésitation à la vaccination chez les personnes ayant un diplôme d'études secondaires ou moins a également chuté de façon spectaculaire, passant de 35 pour cent à un peu plus de 20 pour cent.

 

Cependant, il n'y avait pas d'indicateurs géographiques ou politiques forts chez les personnes qui ont abandonné leur hésitation, ont découvert les chercheurs.

 

Les données ont été publiées sous forme de pré-impression sur medRxiv.org et n'ont pas été évaluées par des pairs.

 

Le document devra être revu avant de pouvoir être publié dans une revue accréditée.

 

Cela survient alors que l'Amérique lutte pour faire piquer sa population non vaccinée restante.

 

Depuis que le rapport a été publié le 23 juillet de cette année, New York, Los Angeles, San Francisco et la Nouvelle-Orléans ont mis en œuvre des mandats de vaccination pour les clients des lieux de divertissement en salle.

 

Chaque ville a établi des exigences et des conditions uniques, mais aucune d'entre elles n'a donné d'indication claire sur la façon dont les mandats seront appliqués.

 

Pas plus tard qu'hier, le maire de la Nouvelle-Orléans, LaToya Cantrell, a annoncé que les gens devaient fournir une preuve de vaccination pour entrer dans les bars, les restaurants, les music-halls, le Superdome, les casinos et autres installations intérieures.

 

Mais en rupture avec les autres villes, la Nouvelle-Orléans permettra également aux clients de présenter un test Covid-19 négatif récent.

 

New York et LA exigent que les résidents aient au moins une photo avant d'entrer dans les restaurants intérieurs, les gymnases et les entreprises de divertissement

 

Mais LA va encore plus loin et inclut les "établissements de vente au détail".

 

Le mandat de San Francisco est encore plus strict et insiste sur une vaccination complète - pas seulement une dose - pour les clients et les employés des restaurants, des gymnases et d'autres lieux intérieurs.

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 19:42
https://twitter.com/JLesgards/status/1427596868113113091?s=20

https://twitter.com/JLesgards/status/1427596868113113091?s=20

"Il y a un antibiotique, l'Azithromycine, qui a été utilisé en masse les autres hivers, et ici comme par hasard, cela devient un 'traitement dangereux. ... L'Azithromycine pourrait représenter des risques cardiaques'. Mais les autres années, les effets cardiaques, ils étaient où ?

 

"Déjà ne pas avoir autoriser les médecins à traiter leurs patients, cela m'a vraiment révolté. Parce que les molécules étaient là et on pouvait au moins les essayer.

 

"[...] On propose un vaccin comme un sauveur alors qu'en fait il y a des traitements. Et donc il n'y a pas besoin de faire une vaccination de masse pour une maladie pour laquelle il existe un traitement."

 

Source : https://twitter.com/JLesgards/status/1427596868113113091?s=20  

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 18:37

Avant même que l’OMS ne parle de pandémie, en date seulement du 11 Mars 2020, nous avons découvert des documents dont la plupart ont déjà été publiés, mais visiblement oubliés, ou passés en catimini.

 

Le pass sanitaire décidé pour l’Europe le 12 septembre 2019

Lors d’un sommet avec les chefs d’États et l’OMS, il est sorti un rapport sous PDF, une feuille de route, dans lequel il est indiqué le désir de l’union européenne d’instaurer une « carte de vaccination européenne », et pour 2022, ils l’appellent carrément « passeport sanitaire ».

 

Lien du rapport: https://ec.europa.eu/health/sites/default/files/vaccination/docs/2019-2022_roadmap_en.pdf

 

Et l’AFP et LCI se contredisent totalement pendant ce temps, quant à ce PDF de la commission européenne qui a été assez partagé à l’époque mais oublié depuis. Ils ne s’attendaient tellement pas à cette réaction des peuples, pas si dupes, qu’ils tentent de le justifier par plusieurs moyens en se prenant les pieds dans le tapis.

 

C’est assez drôle de les voir se perdre dans leurs mensonges et manquer de coordination.

 

 

Source: https://www.lci.fr/sante/oui-la-commission-europeenne-reflechit-a-un-passeport-vaccinal-et-cela-fait-plusieurs-annees-2175528.html

 

Mais attendez, vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Le journal « Le Monde », en Décembre 2019 officialisait déjà l’instauration d’un passeport sanitaire en phase de test, en Afrique, subventionné par Bill Gates, comme par hasard.

 

Source: https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/19/le-kenya-et-le-malawi-zones-test-pour-un-carnet-de-vaccination-injecte-sous-la-peau_6023461_3212.html

 

Et si cela ne vous suffisait pas, la firme ModernaTX, qui comme Pfizer a développé un vaccin à ARNm toujours en phase de test dont l’efficacité n’est pas prouvée tout comme la balance bénéfices/risques, et les effets secondaires très présents, a publié un document passé inaperçu concernant le développement d’un vaccin à ARN messager contre le coronavirus, 4 mois avant la déclaration de pandémie par l’OMS:

 

Page 105 https://s3.documentcloud.org/documents/6935295/NIH-Moderna-Confidential-Agreements.pdf

Regardez la dernière phrase. « Vaccin à ARNm coronavirus développé par le NIAID et Moderna », page 105

 

 

Source: Daté du 12 Décembre 2019 comme marqué ci dessus, page 107

La manipulation est de plus en plus avérée dans la tête des gens, le réveil est en marche et ils ne pourrons plus berner les peuples aussi longtemps qu’ils le désirent. Ils pensaient instaurer le pass sanitaire dans une suite logique de leur plan dictatorial, mais les européens en ont décidé autrement.

 

Tout est résumé dans cette interview de Philippe de Villiers, à partir de la 31è minute. Il développe tout ce que l’on vient de démontrer, en allant plus loin, expliquant que la prochaine étape est le crédit social si on laisse faire.

[NdCR. Extrait de la video. Philippe de Villiers :

 

"Je me méfie d'un vaccin qui a été fabriqué en si peu de temps. [...] Le Pass sanitaire est liberticide, il est discriminatoire. Mais cela va beaucoup plus loin : [...] il a été décidé le 12 septembre 2019 à l'initiative de la Commission de Bruxelles et du Conseil des chefs d'Etat à l'Europe lors d'un sommet avec l'OMS, un passeport vaccinal obligatoire, et ils avaient déjà tout prévu, même la désinformation, les fake news. Après cela, il y a eut le fameux exercice à New York le 18 octobre 2019, où Big Pharma, Big Data, Big Finances simulent une pandémie de coronavirus (hasard...) - donc visiblement ils anticipent -. Pour cette simulation (de pandémie) il y a Johnson et Johnson, le Forum de Davos, Bill Gates, l'Université John Hopkins. Cela a été filmé, c'est l'Event 201. C'est-à-dire qu'ils se sont réunis et ils ont simulé une pandémie de coronavirus... Et avec leurs exercice il y avait 65 millions de morts... Alors je ne suis pas en train de vous dire qu'ils ont inventé le coronavirus, je suis en train de vous dire que ces gens-là qui ont fait la mondialisation sans frontières et sans cloisons, savaient qu'il y aurait un coronavirus, et ils l'ont fait quand même parce qu'ils savaient le profit qu'ils en tireraient (Cf. Le livre de Klaus Schwab, 'Covid 19, la Grande réinitialisation' : 'la pandémie nous donne une chance, elle représente une fenêtre d'opportunité' (sic). Une fenêtre d'opportunité pour quoi ? Pour une réinitialisation du monde, c'est-à-dire la digitalisation du monde. 

 

[...] Et l'idée du Pass sanitaire c'est d'appliquer la feuille de route, qui est l'identité numérique pour tous, soit par reconnaissance biométrique, soit faciale (l'iris), de nous géolocaliser et de nous contrôler. C'est le traçage humain, le traquage et le flicage intime. Avec l'identité numérique qui remplacera toutes nos identités, les géants du numérique d'une part et la classe dirigeante d'autre part, pourront nous contrôler et avoir accès à avoir accès à nos données les plus intimes. Et bien cela, Orwell ne l'avait même pas imaginé. Et donc moi je dis, je ne veux pas du passeport sanitaire parce que c'est l'engrenage vers l'identification numérique. Et l'identification numérique c'est un monde sans liberté. C'est-à-dire une monde dans lequel au nom du sanitaire on a sacrifié la jeunesse; un monde dans lequel au nom du tout numérique on a sacrifié la société de voisinage, et un monde dans lequel au nom du post-humanisme on dénature l'espèce humaine. Et il y a des gens dans le monde qui savent tout cela et qui disent 'non, pas le pass sanitaire'. [...] Ils sont en train de nous voler notre liberté." (Fin de citation) ]

 

Source et suite de l'article

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 17:10
Il n'y a pas de pandémie des non vaccinés: un médecin sceptique de la vaccination COVID interrogé sur FOX

[Source : LifeSiteNews]

Le médecin a souligné qu'il n'y a aucune preuve que les non vaccinés provoquent une augmentation des cas – en particulier ceux associés à de nouveaux variants – car cela va à l'encontre de l'orthodoxie établie sur le fonctionnement des virus et des vaccins.

 

Mar 17 août 2021 - 9 h 23 HAE

 

WASHINGTON DC. ( LifeSiteNews ) – L'un des médecins menant la charge contre les mandats de vaccination COVID-19 a assuré à Laura Ingraham sur The Ingraham Angle qu'il n'y avait pas de "pandémie des non vaccinés".

 

Le Dr Byram Bridle a fait ses remarques alors que des politiciens et des responsables de la santé aux États-Unis, dont Joseph Biden et le Dr Anthony Fauci, et ailleurs, affirment que les personnes non vaccinées sont à blâmer pour les niveaux actuels d'hospitalisations et de cas associés au COVID-19.

 

Laura Ingraham a demandé à Bridle s'il est juste ou non de dire qu'il n'y a pas de "pandémie des non vaccinés" ou si c'est la campagne de vaccination de masse qui alimente l'arrivée de nouveaux variants.

 

"Absolument, il est faux d'appeler cela une pandémie de non vaccinés", a déclaré le médecin.

 

Bridle a souligné qu'il n'y a aucune preuve que les non vaccinés provoquent une augmentation des cas – en particulier ceux associés à de nouveaux variants – car cela va à l'encontre de l'orthodoxie établie sur le fonctionnement des virus et des vaccins. De l'avis expert de Bridle, l'incapacité des vaccins contre les coronavirus à tuer le virus et sa focalisation étroite sur la "protéine unique" sont une recette pour la fabrication de mutants qui pourraient conduire à la prolifération des nouveaux variants évoqués par les politiciens et les médias.

 

"Les principes sont les suivants : si vous avez une entité biologique sujette aux mutations et que le coronavirus du SRAS-2, comme tous les coronavirus, est sujet aux mutations… et si vous appliquez une pression sélective étroitement ciblée qui n'est pas létale et que vous le faites sur un longue période, c'est la recette pour favoriser l'émergence de variants, et c'est exactement ce que nous faisons", a expliqué Bridle.

 

"Nos vaccins se concentrent sur une seule protéine du virus, donc le virus n'a qu'à modifier une protéine, et les vaccins ne sont pas près de conférer une immunité stérilisante, les personnes vaccinées sont toujours infectées."

 

Ingraham a déclaré que cela contredit le récit selon lequel les non vaccinés sont à l'origine de la pandémie, et Bridle a ajouté que l'immunité résultant d'une infection naturelle est "beaucoup plus protectrice que l'immunité induite par le vaccin contre de nouveaux variants".

 

Selon Ingraham, l'administration Biden a déclaré que près de 100% des décès dus au COVID-19 et 95% des hospitalisations sont le résultat de personnes non vaccinées qui contractent le virus. Cependant, la directrice des Centers of Disease Control (CDC), Rochelle Walensky, a tacitement admis que ces statistiques sont trompeuses. Lors de la conférence de presse du 5 août à la Maison Blanche, Walensky a déclaré que "ces données provenaient d'analyses effectuées dans plusieurs États de janvier à juin et ne reflétaient pas les données dont nous disposons actuellement".

 

Mais Ingraham a déclaré que les affirmations de Walensky selon lesquelles les personnes non vaccinées seraient à l'origine de la pandémie sont en elles-mêmes trompeuses et sans contexte. L'animatrice de Fox News a fait remarquer que la grande majorité des personnes aux États-Unis n'ont été vaccinées que quelques mois après le début de l'année 2021. Les premiers déploiements des vaccins COVID-19 ont commencé à la fin de l'année 2020, et ont été limités à un petit nombre de personnes considérées comme vulnérables. Cette tendance s'est poursuivie au cours de la nouvelle année, et ce n'est qu'au printemps que le grand public a pu demander le vaccin expérimental.

 

Mathématiquement, il est impossible que la majorité des cas et des décès associés au COVID-19 ne soient pas attribués aux personnes non vaccinées, compte tenu de la chronologie. En outre, les mois les plus froids de l'année sont, selon le CDC, les mois au cours desquels les maladies respiratoires telles que les rhumes et les grippes ont tendance à circuler le plus fréquemment. Selon les schémas saisonniers, le coronavirus suit également un schéma saisonnier, avec un pic pendant les mois d'hiver.

 

Le Dr Bridle a récemment été critiqué pour sa position sur les risques des nouveaux vaccins et a même appelé le gouvernement canadien à arrêter la vaccination des enfants. Bridle a suggéré que la campagne de vaccination de masse pourrait être dangereuse compte tenu des effets secondaires pouvant découler de la protéine de pointe produite par le vaccin.

 

"Nous savons depuis longtemps que la protéine de pointe est pathogène", a-t- il déclaré dans une interview en mai.

 

"C'est une toxine", a-t-il poursuivi.

 

"Elle peut causer des dommages à notre corps si elle est en circulation. Or, maintenant, nous avons des preuves claires que … le vaccin lui-même, ainsi que la protéine, pénètrent dans la circulation sanguine."

 

Bridle n'est pas seul dans ses appréhensions. Le Dr Robert Malone, MD, l'inventeur de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, ne recommande pas ces vaccins pour les enfants ou les adolescents. De plus, Malone et Bridle sont tous deux apparus ensemble dans un épisode du podcast canadien Trish Wood is Critical où on peut entendre Malone louer Bridle pour son opinion sur les dangers des campagnes de vaccination de masse actuelles.

 

Il existe des données provenant d'autres endroits dans le monde qui soutiennent la conviction de Bridle que la pandémie n'est pas renforcée par les non vaccinés. Dans une interview accordée le 5 août à la chaîne israélienne Channel 13, le Dr Kobi Habib, directeur médical de l'hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré que la majorité des patients atteints de coronavirus dans un hôpital israélien, y compris ceux atteints d'une maladie grave, sont entièrement vaccinés. Israël a vu environ 70% de sa population totale recevoir le vaccin, et donc ses niveaux de vaccination sont parmi les plus élevés au monde.

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 16:58
"Nous sommes dans un châtiment" : l'évêque appelle les dirigeants du monde à revenir immédiatement à Dieu

[Source : LifeSiteNews]

 

Dans le dernier épisode de The Bishop Strickland Show, L'évêque Joseph Strickland a lancé un avertissement aux nations et aux dirigeants du monde entier qui font la promotion de l'avortement, de l'homosexualité et de l'oppression des citoyens ordinaires. Son Excellence nous avertit que nous souffrons dans le monde à cause de nos péchés et parce que nous ne reconnaissons pas Dieu comme le Créateur et le véritable auteur de la vie.

 

"Nous sommes au milieu d'un châtiment parce que nous détruisons la vie d'enfants, nous massacrons des enfants à naître à un rythme jamais vu auparavant dans l'histoire", s'est-il exclamé pour co-animer Terry Barber.

 

Son Excellence a ajouté que malgré ce châtiment de Dieu, notre créateur "nous aime toujours" et appelle chaque individu à revenir à Lui.

 

Strickland a souligné que malheureusement trop de politiciens et d'autorités ne réalisent pas ces problèmes et continuent de manipuler l'humanité.

 

L'évêque Strickland a affirmé que le salut du monde ne peut jamais venir "des contrôles de l'État ou des contrôles des mandats".

 

Il a encouragé les chrétiens à ne jamais avoir peur de défendre les vérités de la foi, même si cela signifie le martyre. Même s'ils "peuvent nous tuer [ou] sérieusement restreindre nos libertés en tant que peuple de Dieu, ils ne peuvent pas enlever cette essence même de qui nous sommes : des êtres libres qui peuvent choisir de notre cœur de dire oui ou non à Dieu."

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 15:12
Source : https://uncutnews.ch/fbi-erklaert-impfgegner-zu-terroristen-enthuellt-90-tage-plan-fuer-gewalt-unter-falscher-flagge-und-wird-die-schuld-dann-auf-anti-lockdown-extremisten-schieben/

Source : https://uncutnews.ch/fbi-erklaert-impfgegner-zu-terroristen-enthuellt-90-tage-plan-fuer-gewalt-unter-falscher-flagge-und-wird-die-schuld-dann-auf-anti-lockdown-extremisten-schieben/

Uncut-news.ch

16 août 2021

Terror / Terror Management , USA / L'EMPIRE

 

Comme nous l'avons annoncé à plusieurs reprises, le gouvernement fédéral corrompu et dirigé par des criminels a déclaré la guerre au peuple américain. Dans un avertissement généralisé sur la sécurité intérieure, le gouvernement fédéral a déclaré que quiconque s'oppose aux vaccins, aux masques, à la distanciation sociale ou au confinement constitue une "menace terroriste potentielle" pour la société dans son ensemble. L'avertissement, surnommé "l'avertissement national contre le terrorisme" par NBC News, géré par la CIA, indique également que quiconque pense que les élections de 2020 étaient frauduleuses pourrait également être un terroriste.

 

Oubliez le fait que les démocrates et les médias de gauche ont passé les quatre dernières années à déplorer la fraude électorale totale aux élections de 2016, en affirmant que "les Russes" avaient volé les élections. À l'époque, de telles déclarations étaient qualifiées de patriotiques... mais maintenant elles sont considérées comme du terrorisme.

 

Selon le gouvernement dirigé par des criminels qui a utilisé des armes biologiques contre son propre peuple, il n'est pas "extrême" d'exiger des injections massives d'armes biologiques expérimentales et mortelles à protéines de pointe, mais il est totalement extrême de s'opposer au suicide par vaccination. Le mémo avertit même que de nouveaux blocages et restrictions arrivent et quiconque s'y oppose est automatiquement qualifié de terroriste :

 

Ces extrémistes pourraient tenter d'exploiter l'émergence de variants du COVID-19 en considérant la possible réintroduction de mesures de restrictions de santé publique aux États-Unis comme un motif d'attaques. Les facteurs de stress pandémique ont contribué à l'augmentation des pressions et des tensions sociales et ont déclenché de multiples attaques d'extrémistes violents au niveau national, et ils pourraient aggraver la violence cette année.

 

L'avertissement du DHS est vraiment un complot pour une prochaine attaque violente sous faux drapeau menée par l'État profond et imputée aux non vaccinés

 

Cet "avertissement national de terrorisme" du DHS n'est en réalité qu'un aveu de l'État profond qui prévoit de mener des attaques sous faux drapeau en Amérique et de blâmer les non vaccinés. Il ne fait aucun doute que le FBI recrute rapidement des acteurs de crise pour incendier un hôpital (ou quelque chose de similaire) tandis que les caméras de CNN enregistreront l'action mise en scène et diffuseront leur propagande dans le monde entier. Les acteurs lançant les cocktails Molotov seront bien entendu tous à la solde du FBI, vêtus de vêtements MAGA (Make America Great Again. Ndlr.) pour diaboliser par la même occasion les partisans de Trump.

 

Le but de l'avertissement du DHS est de définir le récit avant leur propre événement, et nous devons soigneusement noter qu'ils se sont donné près de 90 jours (jusqu'au 11 novembre) pour y parvenir.

 

Étonnamment, cette annonce par le DHS que la moitié des Américains sont soudainement des terroristes n'est rien de moins qu'une déclaration de guerre au peuple américain. Ce gouvernement illégitime - qui n'est arrivé au pouvoir qu'en manipulant les élections de 2020 - considère désormais les personnes qu'il prétend représenter comme des combattants ennemis à cibler et à détruire.

 

Alors que le peuple américain est diabolisé et ciblé, la frontière sud des États-Unis reste grande ouverte (intentionnellement) afin que la nation puisse être inondée de millions d'étrangers illégaux qui remplaceront les électeurs démocrates bientôt morts qui se sont couchés pour commettre une vaccination suicide. Alors que les démocrates obéissants et en état de mort cérébrale meurent de l'amélioration de la dépendance aux anticorps, ils sont remplacés par une vague d'illégaux ayant le droit de vote pour maintenir les démocrates au pouvoir.

 

L'État profond prévoit d'utiliser son prochain événement sous faux drapeau pour criminaliser toutes les déclarations anti-vaccination et déclarer une dictature médico-militaire en Amérique, avec des troupes opérant des points de contrôle routiers, et chaque fois que vous traversez une frontière d'État vous devez avoir votre carnet de vaccination. Si vous ne fournissez pas les bons papiers de vaccination, vous serez arrêté sous la menace d'une arme et emmené dans l'un des camps de la mort de Covid gérés par le CDC qui ont déjà été publiquement annoncés par le CDC, qui insiste sur le fait que ces camps de la mort répondent aux "normes humanitaires minimales".

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16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 15:36
L’année 2020 n’a connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans

Laurent Toubiana publie une étude édifiante sur la surmortalité, "relativement faible", en 2020

 

Vieillissement de la population et négligence des comorbidités comme causes principales de décès dans certains cas sont autant de raisons qui relativisent soudainement la surmortalité liée à l'épidémie. Des chercheurs publient une étude qui atteste d'un excès de mortalité de 3,66 % par rapport aux chiffres attendus en 2020. Cette surmortalité concerne, par ailleurs, uniquement les personnes âgées.

 

Des chercheurs affiliés à l'Inserm, l'IRSAN, le CNRS, l'INSEE et l'AP-HP - Laurent Toubiana, Laurent Mucchieli, Pierre Chaillot et Jacques Bouaud -, sont formels : "L'épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France". L’année 2020 n’ayant connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans, notamment.

 

Invité d'André Bercoff sur Sud Radio, le chercheur Laurent Toubiana décrypte en exclusivité cette étude disponible sur le site de l'Irsan.

 

"La surmortalité, on en a beaucoup parlé dès la canicule de 2008." Surmortalité, oui, mais relative. Pour la population française dans son ensemble, les auteurs estiment à 3,66 %, l’excès par rapport à la mortalité attendue en 2020, soit 23 000 morts au-delà de la moyenne des années précédentes.

 

Un indéniable vieillissement de la population cumulé à un coronavirus qui impacte surtout les personnes âgées

"Il ne faut pas oublier également que la population française vieillit", ajoute le chercheur. Il faudra également s'attendre à une surmortalité dans les années à venir pour ces raisons démographiques. "Par ailleurs, l’âge médian au décès à l’hôpital des malades de l’épidémie de coronavirus est de 85 ans et près de 92,5 % des personnes avaient 65 ans et plus", rappelant que cette maladie tue principalement des personnes âgées.

 

La mortalité comme alpha et oméga de l'analyse épidémiologique, loin des "tests positifs"

 

C'est précisement ce critère de la mortalité qui intéresse les rédacteurs de cette étude, parlant de "référence absolue" en termes d'épidémiologie et d'évaluation de la gravité d'une épidémie. Alors pourquoi ce chiffre de 93 378 morts du Covid-19 à dater du 26 mars 2021 ? Les deux tiers des certificats de décès notés Covid recensés par Santé Publique France comportaient en parallèle des mentions de "comorbidités importantes connues". "Ainsi, les individus décédés sont-ils morts à la suite d’une forme grave de la maladie ou bien, sont-ils morts des suites d’une autre maladie mais ayant été testé positif récemment ?", dit le rapport.

 

"Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2020, 654 016 individus sont morts toutes causes confondues. Pendant la même période, 64 632 individus ont été comptabilisés comme morts attribués à la maladie Covid-19", soit 9,88 % des décès en France, sans même prendre en compte la notion de comorbidités.

 

Source : https://www.sudradio.fr/societe/exclusif-laurent-toubiana-publie-une-etude-edifiante-sur-la-surmortalite-relativement-faible-en-2020/

 

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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 11:17

Public Health England (PHE) admet que "les vaccins ne stoppent pas la transmission" et qu'il y a des "signes montrant que les #vaccinés produisent des niveaux de charge virale similaires avec le #Delta que les non vaccinés". (Twitter)

Source : https://www.reuters.com/world/uk/england-says-delta-infections-produce-similar-virus-levels-regardless-vaccine-2021-08-06/

Source : https://www.reuters.com/world/uk/england-says-delta-infections-produce-similar-virus-levels-regardless-vaccine-2021-08-06/

LONDRES, 6 août (Reuters) - Il y a des signes précurseurs que les personnes qui ont été vaccinées contre le COVID-19 pourraient transmettre le variant Delta du virus aussi facilement que celles qui ne l'ont pas été, ont déclaré vendredi des scientifiques de Public Health England (PHE).

 

Les résultats concordent avec ceux des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, qui ont fait craindre la semaine dernière que les personnes vaccinées infectées par Delta puissent, contrairement à d'autres variants, le transmettre facilement. 

 

Le variant Delta hautement infectieux est devenu le type de coronavirus dominant dans le monde.

 

[...] "Certaines découvertes initiales (...) indiquent que les niveaux de virus chez ceux qui sont infectés par Delta ayant déjà été vaccinés peuvent être similaires aux niveaux trouvés chez les personnes non vaccinées", a déclaré PHE dans un communiqué.

 

"Cela peut avoir des implications pour l'infectiosité des personnes, qu'elles aient été vaccinées ou non.

 

[...] Par ailleurs, PHE a déclaré qu'un autre variant, connu sous le nom de B.1.621, détecté pour la première fois en Colombie, avait montré des signes d'évasion de la réponse immunitaire déclenchée par les vaccins COVID-19 ou une infection antérieure.

 

[...] "Il existe des preuves préliminaires de laboratoire suggérant que la vaccination et une infection antérieure pourraient être moins efficaces pour prévenir l'infection par (B.1.621)".

 

(Fin de citation)

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13 août 2021 5 13 /08 /août /2021 08:15

Il y a quelques jours nous avons vu comment en dictant ses instructions "catastrophistes" à la directrice de l'ARS sans savoir qu'il était enregistré, le Préfet de Guadeloupe a involontairement révélé que toute la communication du gouvernement n'était qu'une sinistre mise en scène destinée à faire peur. 

https://twitter.com/conspjustice/status/1425748734546165764/photo/1

https://twitter.com/conspjustice/status/1425748734546165764/photo/1

La macabre mise en scène est confirmée dans les médias officiels :

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-faut-quon-dramatise-un-peu-emmanuel-macron-et-ses-ministres-jouent-le-tout-pour-le-tout_474389

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-faut-quon-dramatise-un-peu-emmanuel-macron-et-ses-ministres-jouent-le-tout-pour-le-tout_474389

À en croire les propos d'un fidèle du président rapportés par Le Parisien, Emmanuel Macron a décidé de jouer le tout pour le tout : "Il faut qu'on dramatise un peu pour que tout le monde se vaccine", aurait-il suggéré à ses collaborateurs. ( https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-faut-quon-dramatise-un-peu-emmanuel-macron-et-ses-ministres-jouent-le-tout-pour-le-tout_474389 )

Source: https://www.valeursactuelles.com/politique/il-faut-quon-dramatise-un-peu-pour-que-tout-le-monde-se-vaccine-selon-un-proche-du-president-macron/

Source: https://www.valeursactuelles.com/politique/il-faut-quon-dramatise-un-peu-pour-que-tout-le-monde-se-vaccine-selon-un-proche-du-president-macron/

Pour un conseiller d’Emmanuel Macron qui témoigne dans Le Parisien, "il faut montrer par l’exemple que ça empêche ce qu’il y a de pire". Un autre de ses fidèles n’hésite pas à lâcher : "Il faut qu’on dramatise un peu pour que tout le monde se vaccine."( https://www.valeursactuelles.com/politique/il-faut-quon-dramatise-un-peu-pour-que-tout-le-monde-se-vaccine-selon-un-proche-du-president-macron/ )

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 15:15

France : la fin de l’État ?

 

À propos du détournement des fonctions étatiques, et de l’abus de droit international s’agissant d’un organisme étatique

[Source : valeriebugault.fr | Nouveau Monde ]

 

 

Le 16 mars 2020, Emmanuel Macron fait une « déclaration de guerre », dans laquelle aucun « ennemi » n’est clairement identifié, dans la mesure où l’on veut bien reconnaître qu’un virus ou une maladie n’est pas un « ennemi de type militaire » (https://youtu.be/5wYyJckGrdc).

 

En conséquence de cette « Déclaration de guerre », apparaît la 1ère loi d’urgence sanitaire en date du 23 mars 2020. Nous ne reviendrons pas sur l’inconstitutionnalité de cette loi. Loi qui a, par ailleurs, engendré, généré, une incapacité du parlement à se réunir dans des conditions normales (ou même simplement satisfaisantes), et correspond donc à une loi d’exception institutionnelle, ayant mis entre parenthèse nos institutions nationales.

 

Mais ce n’est pas tout, car, parallèlement à l’édiction de cette loi dérogatoire, d’exception institutionnelle, le « pouvoir exécutif français » s’est senti justifié à instaurer, sur l’initiative d’un « conseil scientifique », dont la composition est en soi extrêmement contestable – et à ce titre dument contesté par le professeur Didier Raoult comme étant en réalité un « Conseil des amis du professeur Delfraissy » (écouter vers la 11ème minute de la vidéo suivante : https://m.youtube.com/watch?v=Ld1kpIDzmLE)-, un « Conseil de Défense sanitaire » (https://www.elysee.fr/la-presidence/le-conseil-de-defense-sanitaire). Depuis lors, les décisions du gouvernement français sont soit initiées directement, soit passent par le prisme, de ce Conseil de Défense sanitaire, lequel agit comme un « usurpateur » du pouvoir politique français.

 

Or, ce Conseil de Défense repose sur un fondement extrêmement discutable :

“les recommandations d’un Conseil scientifique Covid-19 créé en mars 2020 à la demande du ministère de la Santé, formation autonome et indépendante composée de treize experts scientifiques.”

 

Il faut encore préciser que le président de ce conseil scientifique a, dès le 25 mars 2020, entretenu une correspondance amicale et politique, sinon strictement professionnelle, avec l’américain Anthony Fauci (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_Fauci) en charge des intérêts sanitaires américains. Correspondance dont on ne perçoit pas très bien la pertinence au regard des intérêts français ; pour dire les choses autrement, cette correspondance pourrait très bien être analysée au regard de la collusion d’intérêts avec une puissance étrangère.

 

En résumé, le pouvoir politique français est désormais, en quelques sortes, accaparé par (dans le pire des cas) ou soumis à (dans le meilleur des cas) un Conseil de Défense, lequel a été institué à l’initiative d’un organisme, le conseil scientifique, dont la forme juridique n’est pas clairement établie, organisme réuni par le seul ministère de la santé, et dont la composition est hautement suspecte au regard des intérêts politiques français.

 

Quoiqu’il en soit de sa qualité intrinsèque, en l’occurrence très douteuse, un « conseil scientifique » ne saurait en aucun cas avoir l’autorité et/ou la légitimité politique de décider de la création d’un organisme, un Conseil de Défense, qui prendra désormais les décisions stratégiques au lieu et place du gouvernement français !

 

Il y a, fondamentalement, un problème juridique initial avec l’instauration de ce Conseil de Défense.

 

Et ce n’est pas tout !

 

Étant en guerre, la France désormais régit par un Conseil de Défense est, par voie de conséquence, soumise à la propagande qui accompagne toute guerre ! Or, à l’évidence, cette « propagande de guerre » n’est pas franco-française, elle sévit au niveau européen et même international et concerne particulièrement les pays développés, eux-mêmes réunis au sein de l’OTAN.

Dès lors, la question juridique à poser est la suivante : un organisme international est-il légitime à diligenter et à gérer une propagande de guerre Nationale ? Alors qu’aucune « déclaration de guerre » officielle visant un ennemi militaire n’a officiellement eu lieu… Un virus n’ayant a priori pas de nature militaire (encore que nous ayons de plus en plus d’informations allant dans le sens d’un virus fabriqué en laboratoire et frôlant donc la qualification de « guerre bactériologique », mais c’est encore une autre histoire…).

 

La déclaration d’Emmanuel Macron selon laquelle « nous sommes en guerre » a eu pour objectif et pour effet de lancer toutes ces manœuvres de nature politico-militaires sans qu’aucun ennemi, au sens militaire du terme, n’ait réellement été déclaré ! Une déclaration de guerre ne doit-elle pas nécessairement désigner un ennemi militaire ? En tout état de cause, la situation étatique et militaire traditionnelle, antérieure à l’actuelle suspension de nos institutions politiques, était qu’une « déclaration de guerre » était accompagnée de la désignation d’un « ennemi militaire ».

 

On ne compte plus les vices, de fond et de forme, qui entourent les décisions politiques françaises depuis que nous sommes, de facto, dans un état de suspension de nos institutions.

 

Il résulte de cet état de fait, que le gouvernement français a, de facto, perdu toute fonction réelle, qu’il est aujourd’hui concentré dans les mains d’un Conseil de Défense dépourvu de tout fondement juridique sérieux et surtout de toute légitimité politique.

 

Du point du vue du droit international, l’État français, qui a été vidé de sa substance politique pour être mis au service d’organismes dominés par des intérêts non formellement identifiés, se trouve dans une situation de détournement institutionnel, d’abus de droit international public.

 

Il importe aujourd’hui d’agir au niveau international afin de faire reconnaître la scission entre le gouvernement français et sa population ; scission entraînant la fin de toute légitimité publique des décisions d’un gouvernement qui a, de facto, démissionné au profit d’un Conseil de Défense illégal et politiquement illégitime.

 

Les Français sont dans une situation de détournement de leur État et des fonctions étatiques régaliennes y afférentes. Non seulement le pouvoir globaliste a déclaré la guerre à notre système de droit continental traditionnel mais il a désormais également usurpé notre État, dont la qualification elle-même relève de ce système de droit.

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 12:27

Dans une video Rumble à propos des mesures sanitaires Covid, le Dr. Dan Stock, explique que : "tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science... Il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée."

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

Extrait

 

"Docteur Dan Stock, de McCordsville, Indiana.

 

"Pour répondre à vos commentaires, nous vivons ceci depuis 18 mois et nous avons toujours un problème. La raison pour laquelle nous avons toujours un problème est parce que nous faisons des choses qui ne sont pas utiles, et nous obtenons nos sources d'informations du conseil d'Etat de la Santé et du CDC, qui, eux, ne prennent pas la peine de lire la science avant de publier.

 

"Je suis un médecin de famille en fonction, ce qui signifie que je suis spécialement formé en immunologie et en inflammation. Tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science.

 

Lire : Des scientifiques allemands tirent la sonnette d'alarme: le politiquement correct entrave la recherche

 

"Donc, ce que vous devez savoir sur les coronavirus et tous les autres virus respiratoires, est qu'ils se propagent par les particules d'aérosol qui sont assez petites pour passer au travers des masques. La littérature qui défend ceci est dans le lecteur flash que nous vous avons présenté. Elle cite au moins trois études parrainé par le NIH à ce fait exact, même si la CDC et le NIH ont choisi d'ignorer la science qu'ils ont payée pour le faire. C'est pourquoi vous continuez à vous battre avec cette épidémie. C'est parce que vous ne pouvez pas faire disparaître ces virus. L'historique des virus est qu'ils circulent toute l'année en attendant que le système immunitaire tombe malade pendant l'hiver ou qu'il soit bousculé, comme cela s'est produit récemment avec ces vaccins. Puis, ils provoquent une maladie symptomatique parce qu'ils ne peuvent pas être filtrés et qu'ils disposent d'espèces réservoirs. Ceci est un point très important. Personne ne peut faire disparaître ce virus. Le CD a réussi à convaincre tout le monde qu'on pouvait le gérer, comme nous l'avions fait avec la variole, où nous pouvions faire disparaître un virus. La variole ne disposait pas d'espèces-réservoir. La seule chose que le virus a appris à infecter est l'humain; c'est pourquoi nous avons pu faire disparaître ce virus. Ceci n'arrivera pas avec ce virus, comme avec la grippe ou le rhume syncytial. Ajoutez les syndromes respiratoires viraux ou toute autre chose qui a des espèces-réservoir.

 

"Donc la raison pour laquelle vous ne pouvez pas le stopper est que vous essayez de faire quelque chose qui a déjà été essayé et qui ne peut pas être fait.

 

"Tout aussi important est que la vaccination (Covid) ne change rien, en particulier avec ce vaccin. Et j'espère que ce conseil commencera à se questionner avant qu'il envisage de prendre les avis du CDC, du NIH et du conseil de la Santé. Pourquoi faisons-nous des choses à ce sujet que nous n'avons pas faites pour le rhume grippal ou le virus respiratoire syncytial ?

 

"Et demandez-vous : pourquoi avec un vaccin censé être efficace nous avons des éclosions au milieu de l'été, alors que les syndromes viraux respiratoires ne font pas cela (d'ordinaire) ?

 

"Et pour vous aider à comprendre cela, vous devez connaître la condition que l'on appelle la stimulation virale médiée par les anticorps. Ceci est une chose qui se produit lorsque les vaccins fonctionnent mal, comme dans chaque étude de coronavirus réalisée chez des animaux après l'épidémie de SPAS et les virus respiratoires syncytiaux. C'est lorsque un vaccin est utilisé sur une personne vulnérable, qu'il est fait d'une manière erronée, et qui ne peut pas être fait correctement pour un virus respiratoire qui a un taux de pathogénicité très faible, fait en sorte que le système immunitaire combat mal le virus, le laissant devenir pire qu'il ne l'aurait été avec une infection native. Et c'est pourquoi vous voyez des éclosions en ce moment.

 

"Dans ce lecteur flash et dans les mails, une étude montre en fait que 75% des personnes positives au Covid, ayant eu des symptomes à Barnstable, Massachusetts, étaient entièrement vaccinées.

 

"Par conséquent, il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée.

 

"Vous devez également savoir qu'aucun vaccin, même ceux que je soutiens et que je donnerais à moi-même et à mes enfants, n'arrête les infections. En 2014 il y a eu une épidémie d'oreillons dans la Ligue nationale de Hockey, les seules personnes qui avaient des symptômes étaient les personnes non vaccinées ou dont le statut vaccinal était inconnu. Cela sonne comme un excellent argument pour les vaccins, mais une question que vous deviez vous poser à vous-mêmes est que sachant que la moitié des personnes atteintes de maladie symptomatique n'avaient aucun contact avec quelqu'un d'un statut vaccinal non vacciné ou inconnu, où ont-ils contracté la maladie ? Et la réponse était : elle provenait des personnes vaccinées.

 

"Aucun vaccin ne vous empêche de contracter une infection. Vous êtes infecté, vous émettez des agents pathogènes. Ceci est particulièrement vrai pour les agents pathogènes respiratoires viraux. Vous n'en êtes tout simplement pas symptomatiques. Vous ne pouvez donc pas arrêter la propagation. Vous ne pouvez pas améliorer ces chiffres en faisant toutes les choses que vous faites parce que c'est la nature des agents pathogènes respiratoires viraux. Et vous ne pouvez pas l'empêcher avec un vaccin parce qu'ils (les vaccins) ne font pas ce que vous voulez qu'ils fassent. Et vous poursuivez cela pour le reste de votre vie jusqu'à ce que vous reconnaissez que le CDC et le conseil d'Etat de la Santé vous donnent de très mauvais conseils scientifiques.

 

"Et c'est pourquoi vous vous battez toujours contre le virus avec un vaccin qui, soit-disant, allait faire disparaître tout cela, mais qui a soudainement réussi à créer des éclosions de cas Covid au milieu de l'été, alors que les niveaux de vitamines D sont à leur plus haut.

 

"Soit dit en passant, une autre chose : les vaccins sont à considérer quand il n'y a pas de traitements disponibles. Et je peux vous dire que pour avoir traiter 15 patients Covid avec une charge active en vitamine D, ivermectine et zinc, il n'y a pas une seule personne qui a été hospitalisée. Et nous avons déjà des études qui montrent que si vous atteignez un taux de 25 hydroxyvitamines D supérieur à 55, votre risque de mourir du Covid tombera au quart de la moyenne de la population pour les Etats-Unis. Il y a également des essais de traitements actifs inclus sur ce lecteur flash qui disent de même.

 

"Donc, si vous pensez discriminer (les personnes) en fonction du statut vaccinal, vous devriez également discriminer les personnes en fonction d'un niveau de 25 hydroxyvitamines D, de réponses au test de zinc, et par infection précédente, puisqu'il y a également des études dans le lecteur flash qui montrent que les personnes qui se sont rétablies d'une infection Covid n'obtiennent aucun avantage de la vaccination, aucune réduction des symptômes, aucune réduction d'hospitalisation, et ils souffrent de 2 à 4 fois le taux d'effets secondaires s'ils sont ensuite vaccinés.

 

"Par conséquent, les politiques sur lesquelles vous vous basez sont totalement contrefactuelles. Je ne blâme pas ce conseil pour cela, parce que je sais que vous n'êtes pas des scientifiques, et que vous pensiez qu'il était raisonnable d'écouter le CDC et le conseil d'Etat de la santé, mais au lie de cela, j'encourage que vous écoutiez les gens ici dans ce public, et lisiez ce qu'il y a sur ce lecteur de données.

 

"Et si quelqu'un ici dans ce conseil a des questions a des questions sur quoique ce soit là-dessus, je reviendrai avec plaisir et m'assiérai avec vous individuellement, si vous souhaitez que je vous explique la science derrière ceci.

 

"Et si vous craignez d'être poursuivi en justice parce que vous ne suivez pas les consignes du CDC et du NIH, vous avez ici un témoignage d'expert gratuit à votre disposition. Je témoignerai d'une discorde défensive en refusant toutes ces recommandations gratuitement, à tout moment, devant n'importe quel tribunal." (Fin de citation)

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 08:49
Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Covid-19 : en Angleterre, la bonne surprise de la levée des restrictions

Contrairement aux attentes, le nombre de cas positifs a baissé de moitié depuis la levée des restrictions sanitaires le 19 juillet.

 

Quand il avait annoncé la levée de toutes les restrictions sanitaires le 19 juillet pour l’Angleterre, Boris Johnson n’avait pas caché une certaine inquiétude. « Il est vital que nous agissions avec prudence », avait demandé le premier ministre britannique à sa population. Le variant Delta se répandait alors très rapidement, et plus de 50 000 cas positifs par jour étaient enregistrés, nombre proche du pic de la violente troisième vague de janvier.

 

Trois semaines plus tard, le pari s’avère pourtant le bon. Alors que les masques ne sont plus obligatoires, qu’il n’y a plus de jauge à respecter dans les salles de concert, les discothèques ou les stades de football, la pandémie semble reculer. Le nombre de cas positifs a baissé de moitié, à 26 000 en moyenne sur les sept derniers jours. Les hospitalisations, qui étaient restées faibles mais avaient accéléré tout le mois de juillet, refluent également : il y a 750 admissions par jour actuellement, contre 900 fin juillet.

 

Des épidémiologistes pris par surprise

Cette évolution a pris la plupart des épidémiologistes par surprise, ainsi que le gouvernement britannique lui-même. Sajid Javid, le ministre de la santé, avait publiquement anticipé un possible pic de 100 000 cas positifs par jour, ce qui aurait été le plus haut niveau jamais enregistré de la pandémie. Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College London, dont les modèles avaient été cruciaux pour convaincre M. Johnson d’imposer le premier confinement en mars 2020, évoquait même 200 000 cas par jour.

 

Malgré la vaccination, qui limite fortement les formes graves, un tel niveau de propagation de la maladie risquait d’engorger le système de santé. Rien de tout cela ne s’est produit. « Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe », reconnaissait dans un article du 4 août de la revue Nature John Edmunds, épidémiologiste à la London School of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM).

 

Faute de certitudes, deux grandes explications à ce paradoxe sont avancées. La première vient de l’Euro 2020, qui s’est déroulé du 11 juin au 11 juillet. La compétition de football a vu l’Angleterre atteindre la finale, et chaque match poussait les Anglais à se réunir dans les pubs, les fan-zones ou simplement en groupe chez eux. Le jour de la finale, des hordes de supporteurs ont fait la fête toute la journée à travers le pays – jusqu’à la défaite de leur équipe –, essentiellement sans masque ni distanciation sociale. « Quand l’Euro s’est arrêté, on a vu un rapide déclin du nombre de contaminations », souligne Paul Hunter, professeur de médecine à l’université d’East Anglia. Il en veut pour preuve que les contaminations en Ecosse, où l’équipe nationale avait été éliminée dès le 22 juin, avaient commencé à reculer trois semaines plus tôt.

 

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 14:00
Source : https://uncutnews.ch/holocaust-ueberlebender-die-angst-vor-dem-virus-wird-durch-propaganda-geschuert-und-die-letzte-stufe-war-die-ausrottung/

Source : https://uncutnews.ch/holocaust-ueberlebender-die-angst-vor-dem-virus-wird-durch-propaganda-geschuert-und-die-letzte-stufe-war-die-ausrottung/

uncut-news.ch

11 août 2021

 

Des centaines de personnes ont manifesté lundi devant l'hôtel de ville de New York contre la vaccination obligatoire dans la ville. À partir de la semaine prochaine, les résidents de New York devront fournir une preuve de vaccination pour accéder aux gymnases, aux restaurants et aux spectacles, entre autres. "Nous n'obéirons pas !", crient les manifestants.

 

La survivante de l'Holocauste Vera Sharav a également pris la parole lors de la manifestation : "Je n'avais que 3,5 ans lorsque notre famille a été expulsée de notre maison et nous avons été déportés dans un camp de concentration", a-t-elle déclaré. "L'Holocauste ne s'est pas produit du jour au lendemain, mais par étapes. Phases d'humiliation, de discrimination, de diabolisation et la dernière phase, d'annihilation".

 

Abolition de la démocratie

 

"L'hystérie actuelle à cause d'un virus est une attaque contre notre liberté", a déclaré Sharav, "cela n'a rien à voir avec la santé".

 

"La peur du coronavirus est alimentée par la propagande visant à détruire la démocratie", a-t-elle déclaré. "C'est le but."

 

Très effrayant

 

La survivante de l'holocauste avait précédemment décrit les similitudes entre la Seconde Guerre mondiale et la politique de Corona comme "très effrayantes".

 

"Je n'aurais jamais pensé que j'aurais à nouveau peur des gouvernements et de l'apartheid", a-t-elle déclaré. "Auschwitz ne s'est pas simplement produit, il a été précédé d'un processus étape par étape. Nous sommes maintenant arrivés à l'introduction d'un passeport qui est l'équivalent de l'étoile jaune que je devais porter. Une société à deux classes émerge avec une classe privilégiée d'un côté et un groupe discriminé de l'autre. Les personnes en bonne santé qui ne peuvent infecter personne sont rejetées comme des parias parce qu'elles ne veulent pas prendre le vaccin expérimental."

 

Selon Sharav, nous sommes à un carrefour historique.

 

Source

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 13:46
Source: https://uncutnews.ch/krankenhaeuser-auf-der-ganzen-welt-werden-jetzt-mit-vollstaendig-geimpften-patienten-gefuellt-da-die-injektionen-die-neuen-varianten-schnell-verbreiten/

Source: https://uncutnews.ch/krankenhaeuser-auf-der-ganzen-welt-werden-jetzt-mit-vollstaendig-geimpften-patienten-gefuellt-da-die-injektionen-die-neuen-varianten-schnell-verbreiten/

De nouveaux rapports en provenance d'Australie et d'Israël suggèrent que plus de 95% de toutes les nouvelles admissions à l'hôpital dans le monde sont des patients malades qui ont été "complètement vaccinés" contre le coronavirus (Covid-19).

 

Contrairement à ce que prétendent les grands médias américains, les seules personnes atteintes par le variant Delta sont celles qui ont été vaccinées contre la grippe de Fauci, qui a blessé et tué plusieurs milliers de personnes, dans le cadre de l'opération "Warp Speed" de Donald Trump.

 

"Pour autant que je sache, la plupart des patients sont vaccinés, même des "cas graves de patients", a déclaré le Dr israélien Dr. Kobi Haviv a déclaré à News Israel 13, exposant le mensonge de Tony Fauci et Rochelle Walensky selon lequel les injections du virus chinois protègent contre les symptômes "graves" et l'hospitalisation.

 

"La plupart des personnes âgées sont vaccinées", a ajouté le Dr. Haviv, affirmant qu'un ou deux rappels pourraient être nécessaires pour tuer le virus une fois pour toutes.

 

Presque tous les "gravement malades" admis dans les hôpitaux ont en fait été vaccinés à "vitesse de distorsion", comme le gouvernement leur a dit de le faire, afin d'être « à l'abri » de l'infection. Cela prouve que les vaccins ne valent absolument rien en termes de protection et nuisent profondément au corps des gens.

 

La quasi-totalité des personnes "gravement malades" admises dans les hôpitaux ont en fait été vaccinées à la vitesse de la lumière, comme le gouvernement leur a demandé de le faire pour être "à l'abri" des infections. Cela prouve que les vaccins n'ont aucune efficience en termes de protection et qu'ils endommagent profondément l'organisme des gens.

 

Les non vaccinés, en revanche, sont en très bonne santé et vivent leur vie normale du mieux qu'ils peuvent - tout comme ils l'étaient avant la révélation par le gouvernement de la pandémie fin 2019.

 

"Dr. Haviv a ajouté que les ressources médicales en Israël deviennent dangereusement rares en raison du grand nombre de malades entièrement vaccinés qui inondent les hôpitaux du pays de nouvelles souches de la maladie chinoise.

 

Presque tous les pays où les taux de vaccination sont élevés ont connu une vague de nouveaux "cas".

 

Des chiffres similaires proviennent de Sydney, en Australie, où des responsables gouvernementaux ont annoncé fin juillet que presque toutes les admissions à l'hôpital pour le virus chinois font désormais partie des personnes entièrement vaccinées.

 

Presque personne qui refuse de se faire vacciner ne tombe malade, tandis que les collègues "sûrs et protégés" qui ont été vaccinés développent des maladies graves qui dévorent également les ressources médicales de ce pays.

 

Il en va de même pour Singapour, où au moins 75 % de tous les nouveaux cas de grippe de Wuhan se trouvent chez des personnes entièrement vaccinées.

 

Comme nous l'avons signalé, dans le pays presque entièrement vacciné de Gibraltar, une augmentation de 2500% des nouveaux cas de "Covid" parmi les personnes vaccinées a été enregistrée ces derniers mois, incitant le gouvernement à imposer une nouvelle série de mesures de confinement.

 

Une tendance similaire peut être observée en Islande, où pour plus de 90% de tous les 40 à 70 ans et 98% de tous les plus de 70 ans sont entièrement vaccinés : de nouvelles infections se propagent comme une traînée de poudre.

 

Il est parfois difficile de voir le véritable contexte de cette évolution. Il est clair que les soi-disant "vaccins" n'offrent aucune protection et rendent les gens malades, mais cela justifie-t-il de nouvelles interdictions et réglementations sur les masques ? A quel moment tout cela s'arrête-t-il, ou non ?

 

"Alors que de plus en plus de personnes vaccinées tombent malades de la maladie même contre laquelle elles sont censées être protégées, les fabricants de vaccins seront toujours tenus pour responsables de la propagation de la maladie", demande Adan Salazar, qui écrit pour Infowars.

 

Le faux "vaccin" fait ce pour quoi il a été conçu, a ajouté un commentateur d'Infowars. "C'est pourquoi les gens qui en ont pris sont hospitalisés, malades et meurent. La réponse des menteurs est que les vaccins manquent de puissance et que nous avons besoin de vaccins de rappel. Une personne aveugle peut voir ce qui se passe ici."

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 12:53
Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Explosion des cas cas graves parmi les personnes vaccinées, deuxième et troisième dose en Israël :

uncut-news.ch

11 août 2021

Grande pharmacie

 

Dr. Robert Malone, l'inventeur des vaccins à ARNm, a tweeté qu'un accord avait été conclu entre Pfizer et le gouvernement israélien indiquant qu'aucun effet secondaire de Covid-19 ne serait signalé pendant au moins 10 ans.

 

Dr. Malone a tweeté : "C'est la clé pour comprendre ce qui se passe ici." En Israël, m'a dit un scientifique israélien, l'accord entre Pfizer et le gouvernement semble être qu'aucun effet secondaire du vaccin ne devrait être signalé pendant au moins 10 ans.

 

Israël (un des pays qui a le plus vacciné au monde. Ndlr.) est actuellement frappé par une vague de cas inédits qui a conduit à l'engorgement des hôpitaux par des personnes entièrement vaccinées.

 

Ran Israel, spécialiste des affaires réglementaires et biologiste informatique, a tweeté un extrait de Chanel 13 news en Israël, selon lequel 95 % des patients gravement malades hospitalisés sont vaccinés, tandis que 85 à 90 % des admissions à l'hôpital sont des personnes entièrement vaccinées.

 

Cette information intervient après que 14 Israéliens ont récemment contracté le Covid-19 après un troisième rappel de vaccination, qui a dans certains cas conduit à des hospitalisations.

 

Israël a été le premier pays à introduire un programme de rappel à grande échelle pour les personnes âgées de 60 ans et plus qui ont déjà été complètement vaccinées avec le vaccin Covid-19. Ce programme n'a été annoncé qu'à la fin du mois de juillet et les premières données commencent maintenant à fuir.

 

Selon les chiffres officiels, Israël a le taux de vaccination le plus élevé au monde avec 5,3 millions de personnes ayant reçu deux doses du vaccin. Il y a à peine deux semaines, les gros titres annonçaient que le pays avait atteint une "immunité collective" pour céder la place aux informations faisant état d'une augmentation alarmante des cas.

 

Les données semblent maintenant montrer que le vaccin de rappel Covid n'offre plus de protection. Le Times of Israel a écrit dimanche : "Les données internes du ministère de la Santé montrent que 14 Israéliens ont contracté le COVID-19 une semaine après avoir reçu un rappel, rapporte Channel 12 News."

 

Les médias israéliens rapportent maintenant que les "cas graves" ont atteint un sommet en quatre mois et plus de 324 patients ont été hospitalisés, dont beaucoup sont dans un état critique.

 

Il y a un peu plus d'une semaine, les Israéliens plus âgés ont reçu le troisième rappel de vaccination, ce n'est donc que maintenant que les premiers résultats sont disponibles qui semblent montrer que le vaccin fait plus de mal que de bien.

 

Le Times of Israel a rapporté : "Le réseau dit que 11 des personnes infectées ont plus de 60 ans - deux d'entre elles ont maintenant été hospitalisées - tandis que les trois autres ont reçu leur troisième dose parce qu'elles sont immunodéprimées.

 

"Si les chiffres sont confirmés dans des échantillons plus importants, ils pourraient mettre en doute l'efficacité du vaccin de rappel qu'Israël a donné avant que les principaux organismes de santé du monde ne l'approuvent.

 

Channel 12 a rapporté que les nouvelles infections confirmées ont été identifiées sur la base de tests effectués une semaine après que le groupe a reçu la troisième vaccination. Trois des personnes touchées ont été qualifiées de "jeunes patients".

 

Le Jerusalem Post a publié plus d'informations sur les nouveaux cas de percée de rappel, écrivant : "Sur les 422 326 Israéliens qui ont reçu leur troisième dose de vaccin contre le coronavirus de Pfizer jusqu'à présent, 14 ont jusqu'à présent été testés une semaine après que la vaccination a été infectée par la maladie, N12 rapporté dimanche soir.

 

Sur les 14 cas confirmés, 11 ont plus de 60 ans et 3 sont des patients plus jeunes qui présentent un risque plus élevé en raison de maladies immunosuppressives. Deux ont été hospitalisés jusqu'à présent.

 

Il semble que les injections de rappel de Covid soient complètement inefficaces et inutiles au milieu de la vague actuelle de variants delta et n'emmènent que des personnes à l'hôpital.

 

Nous devons nous demander combien de personnes entièrement vaccinées ont été traitées à l'hôpital pour des effets secondaires de la vaccination, même si nous ne connaîtrons pas l'étendue des dégâts avant 10 ans...

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 09:41

Selon les experts vaccinaux d'Oxford, la notion d'immunité collective "n'est pas possible", c'est un mythe, puisque DELTA se propage parmi les vaccinés.

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

L'immunité collective est un objectif "mythique" qui ne sera jamais atteint, selon le responsable des vaccins à Oxford

 

De nouvelles données montrant que les vaccins permettent toujours la transmission du virus signifient que l'immunité collective pourrait ne pas être possible

 

L'immunité collective "n'est pas une possibilité" car le variant delta peut se propager parmi les individus vaccinés, selon des experts dont le directeur de l'Oxford Vaccine Group.

 

Lors d'un panel parlementaire mardi, le professeur Sir Andrew Pollard a averti que l'immunité collective est un concept "mythique" et ne devrait pas éclairer la conception des programmes de vaccination au Royaume-Uni ou dans le monde.

 

"Ce virus n'est pas la rougeole - si 95% des personnes sont vaccinées contre la rougeole, le virus ne peut pas se transmettre dans la population", a déclaré Sir Andrew. "Mais nous savons très clairement avec le coronavirus que le variant delta infectera toujours les personnes qui ont été vaccinées, et cela signifie que quiconque n'est toujours pas vacciné, à un moment donné, rencontrera le virus."

 

Il a [...] averti que "nous n'avons rien" qui arrêtera complètement la propagation de Covid-19.

 

Les commentaires de Sir Andrew ont été repris par plusieurs autres experts offrant des preuves au groupe parlementaire multipartite (APPG) sur le coronavirus.

 

Paul Hunter, professeur de médecine à l'Université d'East Anglia, a déclaré que l'immunité collective est désormais "irréalisable" tandis que Devi Sridhar, professeur de santé publique mondiale à l'Université d'Édimbourg , a averti qu'il est peu probable que nous atteignions un "seuil magique" où la propagation du Covid-19 "disparaîtrait".

 

[...] Les données publiées la semaine dernière par Public Health England ont révélé qu'il y avait peu de différence dans la quantité de virus présent chez les personnes vaccinées et non vaccinées testées positives pour Covid-19, suggérant que les injections ne suppriment pas la réplication virale autant qu'espéré. Les scientifiques pensaient qu'une charge virale plus faible empêcherait la transmission.

 

L'étude concorde avec des preuves provenant des États-Unis, où une étude récente sur une épidémie dans le Massachusetts a révélé que les charges virales étaient similaires chez 127 personnes entièrement vaccinées et 84 autres non vaccinées.

 

La recherche a conduit les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis à inverser les directives qui indiquaient que les personnes entièrement vaccinées n'avaient pas besoin de porter de masque facial à l'intérieur.

 

[...]

 

François Balloux, directeur du Genetics Institute de l'University College de Londres, a ajouté : "Ce n'est plus tant un 'devoir envers les autres' de se faire vacciner mais une protection pour soi-même. Il n'y aura pas de 'mur d'immunité collective' derrière lequel se cacher."

 

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 14:14
Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Le Dr Vladimir Zelenko, médecin, conseiller médical au Corps d'Ambulanciers Volontaires de Kiryas Joel à New York, célèbre pour avoir créé le protocole Zelenko (association des trois médicaments hydroxychloroquine , zinc et azithromycine dans le cadre d'un traitement expérimental ambulatoire pour COVID-19) qui a sauvé d'innombrables vies dans le monde entier, dont le président Trump et Rudy Giuliani, explique dans cette video Rumble, que "le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele."

 

Extrait de la video du Dr Zelenko :

 

"Voyons si cela (le vaccin) marche? Il y a deux pays dans le monde qui ont le plus de citoyens vaccinés. C'est Israël, un taux de vaccination élevé de 85%, et une nation, insulaire, les Seychelles, dans l'Océan Indien, également plus de 80%. Or, ces deux pays connaissent une épidémie de variant delta. Alors laissez-moi vous poser une question : si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi avez-vous encore une épidémie ? C'est le numéro un. Le numéro 2, pourquoi donner une troisième dose, la même chose qui n'a pas marché les deux premières fois ? La question est de savoir si cela marche ou non.

 

"Parlons de la sécurité, voilà le vrai sujet. Il y a trois niveaux de sécurité ou de décès que nous devons regarder. L'un est aigüe, subaigüe et à long terme. Aigüe, je définirai dès le moment de l'injection, jusqu'à trois mois. Le risque numéro un de la piqûre est la formation de caillots sanguins, comme l'a dit le Dr Yeadon, selon l'Institut Solk, d'ailleurs.

 

"Tout ce que je dis, je le défendrai avec de la documentation. Et s'il vous plaît ne prenez pas ma parole pour argent comptant, vous pouvez (vous-mêmes) faire preuve de diligence raisonnable.

 

"Je peux vous fournir une preuve de tout ce que je vous dis.

 

"Selon l'Institut Salk, lorsqu'une personne reçoit une injection de ces choses, le corps devient une usine de production de protéines spikes, qui migrent vers l'endothélium, qui est le revêtement intérieur de vos vaisseaux sanguins. Et ce sont, fondamentalement, des épines à l'intérieur de vos vaisseaux sanguins. Comme les cellules sanguines circulent à travers ces vaisseaux, elles sont endommagées et causent des caillots sanguins. Si cela arrive dans le coeur, c'est une crise cardiaque. Si cela arrive dans le cerveau, c'est un AVC. La première cause de décès à court terme est donc la, formation de caillots sanguins. Et la plupart du temps, cela se produit dans les trois ou quatre premiers jours. 40 % se passe dans les trois premiers jours après l'injection de ce poison mortel.

 

"L'autre problème est qu'il crée une cardite légère ou l'inflammation dans le coeur des enfants ou des jeunes adultes.

 

"Le troisième problème, qui est le plus inquiétant est selon l'article du New England Journal of Medecine, leurs données préliminaires, le taux de fausses couches dans le premier trimestre, qui passe dans le cas de femmes vaccinées au cours du premier trimestre de 10% à 80%,, soit une augmentation de huit ! Ce sont des données préliminaires, elles peuvent changer avec le temps.

 

"Le deuxième problème est la mort subaigüe, qui est la suivante : les études sur les animaux qui ont été réalisées avec ces vaccins ont montré que tous les animaux ont bien réagi en générant des anticorps, mais quant ils ont été mis en contact avec le virus contre lequel ils avaient été immunisés, un grand pourcentage d'entre eux sont morts. Et quand on a enquêté, on a découvert que leur système immunitaire les avait tués. Cela s'appelle l'amélioration dépendante des anticorps ou amorçage pathogène, ou amélioration paradoxale du système immunitaire. Mais le fait est que beaucoup de ces animaux sont morts. Alors peut-être me répondrez-vous que pour les humains c'est différent ? Ma réponse à vous : peut-être. Cependant ces études n'ont pas été faites. Vous êtes l'étude en ce moment. Le PDG de Pfizer a dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde."

 

"Le Dr Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a dit que c'était le plus grand risque pour l'humanité, et le plus grand risque de génocide de l'histoire de l'humanité. Et donc le risque d'une réaction ADE chez les êtres humains, ce qui arrive plus tard, n'a pas été exclu. Donc ma question est la suivante : pourquoi ferais-je vacciner quelqu'un avec une substance potentiellement destructrice et mortelle, sans l'exclure d'abord ?

 

"Le troisième élément, ce sont les conséquences à long terme. Il y a des preuves indéniables que cela affecte la fertilité, endommage la fonction ovarienne, réduit le nombre de spermatozoïdes.

 

"Cela augmente le nombre de maladies auto-immunes. Qui sait comment au fil du temps cela va réduire la durée de vie ?

 

"La semaine dernière a été publié un article montrant que cela augmente le risque de cancer.

 

"Donc, sous tous les angles que vous regardiez, dans le contexte aigüe, où il provoque des caillots sanguins, l'inflammation cardiaque et les fausses couches à mi-parcours, et le contexte subaigüe, où il peut entrainer une réaction immunitaire pathologique désastreuses, ou à long terme, s'il provoque une augmentation des maladies auto-immunes, le cancer, et l'infertilité, c'est un gros problème.

 

"Alors je vais le dire comme ça, à mon avis, le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele. Ils ont permis, ils ont engagé l'expérimentation humaine de leur propre peuple.

[...]

 

"Je reçois quotidiennement des menaces de mort, je risque ma vie, ma carrière, ma vie financière, ma réputation, presque ma famille, simplement pour rester assis et vous dire ce que je vous dis. Donc je vais juste le résumer, ce vaccin n'est pas nécessaire, personne n'en a besoin. Les enfants ont 99,998% de chances de s'améliorer. Les jeunes de 18 à 45 ans, 99,95%. Quelqu'un qui a déjà eu la covid développe des anticorps naturels un milliard de fois plus efficace que l'immunité artificielle induite par le vaccin.

[...]

 

"Il n'y a aucune justification, aucune, pour justifier l'utilisation de ce poison mortel, à moins de vouloir sacrifier des vies humaines."

 

(Fin de citation)

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:15

Le sociologue directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, appelle "solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale"

Un appel publié sur le site AlterMidi.

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Pourquoi nous publions le troisième volet de cette contribution
en avançant contre le vent

 

Il y a les faits (X personnes sont mortes peu après avoir été vaccinées), que relate Laurent Mucchielli et les co-auteurs de ce texte, et il y a leur analyse. Cette analyse en forme d’alerte se heurte à des objections politiques, médicales, et médiatiques qui contestent vigoureusement la légitimité scientifique des auteurs avec assez peu d’arguments. Au fond, personne ne connaît réellement les effets de ces vaccins à court, moyen et long terme. Pourquoi, alors que nous ne savons pas grand chose, vouloir restreindre à tout prix le débat ? L’inconvénient de la méthode française de lutte contre la pandémie est qu’elle repose sur la décision politique d’un homme, le président, ce qui restreint considérablement le champ des vérités possibles, y compris au sein des sciences.

 

Contribution 


La vaccination à l’épreuve des faits : Volet 3
La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique.

 

Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS.

Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM.

Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université.

Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste.

Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université.

Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

 

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

 

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les États-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici,  et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision — cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte — a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute2.

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

 

 

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

 

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

 

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

 

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or, la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines, voire des mois, après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

 

 

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux États-Unis

 

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concerne les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

 

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux États-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

 

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

 

Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

 

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etc ), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

 

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

 

Notes:
  1. Les contenus des contributions n’engagent pas la rédaction. 
  2. Note : La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Et caetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.
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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 09:36
Source: https://www.businessbourse.com/2021/08/08/israel-84-de-la-population-est-vaccinee-et-84-des-nouveaux-infectes-sont-vaccines-fox-business/

Source: https://www.businessbourse.com/2021/08/08/israel-84-de-la-population-est-vaccinee-et-84-des-nouveaux-infectes-sont-vaccines-fox-business/

En Israël, 84% de la population est vaccinée et 84% des nouveaux cas touchent des personnes vaccinées.

 

Source

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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 07:05

Suspension du contrat de travail sans salaire et pas d'allocations chômage. On savait la "république en marche" de Macron en guerre contre les Français, mais maintenant, avec son pass "sanitaire", une obligation vaccinale déguisée, elle nous déclare la guerre ouvertement.

Source: https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/pass-sanitaire-il-n-y-aura-pas-d-allocations-chomage-lors-de-la-suspension-du-contrat-de-travail_AV-202108080032.html

Source: https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/pass-sanitaire-il-n-y-aura-pas-d-allocations-chomage-lors-de-la-suspension-du-contrat-de-travail_AV-202108080032.html

Dans le JDD, la ministre du Travail Elisabeth Borne rappelle que la mesure phare contre les salariés réfractaires au pass sanitaire, la suspension du contrat de travail, entraine aussi une suspension du salaire. Et pas de de chômage pour compenser.

Le Conseil constitutionnel a finalement donné son aval à la loi sur le pass sanitaire. Si les Sages ont censuré l'article sur la rupture des contrats courts (CDD, intérim), ils ont bien confirmé l'instauration du pass pour certains salariés, à partir du 30 août prochain.

 

Et en cas de refus, la mesure finale reste donc bien la suspension du contrat de travail. Une mesure qui permet de suspendre par la même occasion le salaire. Et pas question d'obtenir des allocations chômage pour compenser cette perte.

 

 

"Ce n’est pas une rupture du contrat, donc il n’aura pas droit aux allocations chômage" tranche dans le JDD, la ministre du Travail Elisabeth Borne.

Effectivement, le salarié reste dans l'entreprise tant qu'il ne choisit pas de la quitter ou qu'il ne soit licencié. Car le licenciement, même si ce n'est pas le sens du texte de loi, est toujours possible.

 

"Si un salarié décidait de ne jamais remplir son obligation vaccinale, alors on entrerait dans un processus de droit commun, avec possibilité de rupture du contrat de travail" explique la ministre. (Fin de citation)

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