Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 23:58
Partager cet article
Repost0
12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 12:33

Sur son blog, Xavier Guilhou évoque "la fin des chimères".

"Le temps des magiciens et des imposteurs semble enfin arriver à son terme. La réalité nous rattrape avec des carnets de commandes vides, des monnaies en péril, des déficits publics vertigineux, et ne parlons pas de ces dettes colossales qui commencent à faire trembler sérieusement nos Etats en quasi faillites. Pourtant, les analystes continuent à faire du déni de réalité et pressentent dans les manipulations des bourses une reprise de l'économie occidentale. Pour entretenir l'illustion, quelques gros titres font régulièrement la une pour annoncer un frémissement en instrumentalisant une statistique isolée du contexte général. Certes, chacun essaye de se rassurer comme il le peut en se focalisant sur quelques signaux positifs entre deux hausses du chômage, des fermetures d'usines, les appels au secours des Etats en cessation de paiement. Mais cette fébrilité ne change rien aux échéances qui sont devant nous.

Nous sommes comme sur un navire où la moindre risée est immédiatement interprétée comme salutaire alors que la météo confirme que nous sommes encalminés dans une mer sans vent avec des courants qui nous emmènent sur les rochers...

 

La déflation s’est bien installée avec

des entreprises et des privés qui se désendettent par tous les moyens pour casser l’emprise de

la dette dans des économies à l’arrêt, au milieu d’orages spéculatifs autour des déficits publics

ou des dérivés bancaires pollués.

 

Les Etats riverains de l’Atlantique nord, qui sont sous l’emprise d’une addiction effrénée d’endettement pour secourir leurs banques, mais aussi pour acheter la paix civile et la paix sociale, ne peuvent que monétariser leurs dettes auprès de la FED et de la BCE. Cette fuite en avant va rapidement nous conduire à une hyperinflation dont nous connaissons les effets collatéraux. Certes, c’est le remède le plus simple et le plus rapide pour nettoyer les comptes publics, mais c’est aussi le meilleur moyen pour spolier les populations et notamment les classes moyennes. A un moment ou à un autre, les dérivées de ces tribulations se termineront, au mieux dans la rue, au pire sur des champs de bataille. Il en est ainsi depuis des siècles des errements de nos sociétés.

 

Les économistes ne savent plus quoi dire pour exorciser la situation. ...

 

... Il est clair que le second

semestre de 2010 va être particulièrement dur, notamment en Europe avec cette crise vitale

qui s’abat actuellement sur l’euro.

 

Source :

http://www.xavierguilhou.com/clients/guilhou/site_xavier.nsf/0/2CD8464BAEE5C4C0C125730C004B262E?OpenDocument  

 

* La fin des chimères, texte complet en fichier Pdf

 

Christ-roi : nous précisons que nous ne partageons pas la totalité des analyses de Xavier Guilhou lorsque celui-ci précise sa pensée à la page 8 (du fichier pdf) : "il faut saisir l’opportunité de cette crise pour faire l’Europe politiquement, militairement et diplomatiquement sans attendre". Ce qui revient à rien d'autre qu'à se servir de la crise (chaos économique) pour créer une Europe fédérale (ordo ab chao...), qui nécessairement se construira sur le dos des vieux Etats-nations européens..

A la note 7, p. 7, Xavier Guilhou rapporte ce mot de Paul Volcker, conseiller du Président Obama dans une conférence à Londres, le 14 mai 2010 :  « De toute évidence, je pense que l'on peut dire que l'euro a échoué et est tombé dans un piège qui était manifeste depuis le début". Ce qui signifierait que depuis le début de l'aventure européenne, l'administration américaine savait que l'euro conduirait l'Europe au chaos économique. De là à en déduire que c'était là l'effet escompté, je vous en laisse tirer la conséquence... Une autre assertion de Xavier Guilhou, p. 9 confirme cette interprétation : "Cette crise est avant tout une crise de pilotage et de volonté. Il ne faudrait pas grand-chose pour en faire un succès historique comme pour Apollo XIII."

Partager cet article
Repost0
9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 08:16

200px-saint-germain-en-laye_pavillon_muette.1276059663.jpg

L’Etat met en place un nouveau programme de cessions immobilières. Pour la première fois il s’agit d’un programme pluriannuel : il concernera 1 700 biens dans toute la France sur la période 2010-2013.

Ces ventes “résultent des importantes réformes administratives menées depuis 2007 (restructurations militaires, nouvelle carte judiciaire…)”, explique le ministère du budget. Elles seront affichées sur le site internet du ministère.

Depuis 2005, les ventes immobilières par l’Etat ont représenté “plus de 3 milliards d’euros”. En 2008 et 2009, ces cessions ont toutefois connu un rythme moindre (395 millions d’euros et 475 millions d’euros), le gouvernement n’ayant “pas souhaité donner suite à certaines cessions lorsque les prix étaient trop bas”.

Fin 2009, un peu plus de 400 sites avaient été cédés, sur un objectif de 770.

La vente du patrimoine de l’État “participe au redressement des finances publiques”, relève le ministère du budget qui précise que les opérations de cession “permettent d’apporter une contribution au désendettement correspondant, en règle générale, à 15 % du produit de la cession”. Cette contribution au désendettement a représenté 427 millions d’euros depuis 2005.

Source : http://bercy.blog.lemonde.fr/2010/06/09/letat-va-vendre-1-700-biens-immobiliers/#xtor=RSS-32280322

 

-------------------------------------------

A titre de comparaison, lisons ces quelques informations en commentaire : "la france se sera endettée en 2010 à hauteur de 200 milliards d’€ ( 150 M € pour l’Etat + 30 M € sécu + autres ) soit au rythme gigantesque de 20 millions d’€ PAR HEURE ( toutes les heures nous augmentons notre dette de 20 millions d’€ ) ===> soit 480 M € / 24 heures

il est écrit dans l’article que
“Cette contribution au désendettement a représenté 427 millions d’euros depuis 2005.”

427 millions d’€ ===>MOINS QUUNE JOURNEE DE DETTE ET ON BRADE LE PATRIMOINE IMMOBILIER DE LETAT" ... pour le remboursement d'une seule journée de dette ! De qui se moque-t-on ?

 

-------------------------------------------

Quelques bâtiments cédés par l'Etat

Source : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2010/06/09/05002-20100609DIAWWW00404-quelques-biens-immobiliers-cedes-par-l-etat.php

Situé dans la forêt de Saint-Germain en Laye dans les Yvelines, l'ancien pavillon de chasse royal de La Muette est classé Monument historique. Construit par Gabriel au 18ème siècle, il est cédé avec la grande maison forestière bâtie dans sa proximité immédiate. Ces bâtiments inoccupés depuis plusieurs années sont à restaurer. Ils appartenaient à l'Office nationale des forêts. Ce château de 400 m2 construit en 1800 et situé à Thonon-les-Bains au bord du lac Léman en Haute-Savoie appartenait à une université parisienne qui n'en a plus l'usage. Il possède son port privé, et une maison de gardiens d’environ 150 m². 

Cet immeuble haussmanien en pierre de taille édifié en 1875, se situe à proximité de l'esplanade des Invalides à Paris, au 17 boulevard de la Tour Maubourg. Propriété du Ministère de la Défense, il possède quatre étages droits et un cinquième mansardé, entièrement aménagés en bureaux. Surface utile: 1712,7 m2 dont 234 m2 de sous sol.

Sans compter tous les autres biens immobiliers que la diligence du Figaro ne nous montre pas...  

 

- Patrimoine Français : Tout est à vendre !

- Prophéties 2010...par Jacques Attali

- Sarkozy vend l’or de la France

- Attali évoque Jérusalem "capitale du Gouvernement mondial"

- Crise de la dette : Après la Grèce, le Portugal et l'Espagne, la France ?

- "Rapport Attali" vs "Discours Les Juifs au XXIe siècle, un avenir incertain", selon que l'on se place du point de vue de la France ou selon le point de vue d'Israël (Jacques Attali)

- Aux sources bibliques du mondialisme (Hervé Ryssen)

Partager cet article
Repost0
9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 07:08

L'assurance maladie concentre la part la plus importante du déficit de la Sécu, avec un déficit estimé à 13,1 milliards d'euros. Crédits photo : AFP

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait frôler les 27 milliards d'euros en 2010. Un niveau sans précédent.

Le «trou» devient un gouffre. Le déficit du régime général de la Sécurité sociale atteindra 26,8 milliards d'euros en 2010, après avoir franchi la barre des 20 milliards d'euros en 2009, selon un rapport que la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) doit remettre au gouvernement ce mercredi, a indiqué une source proche du dossier à l'AFP.

Le chiffre de la CCSS n'en reste pas moins un record absolu, alors que le déficit de la Sécu avait déjà doublé entre 2008 (10,2 milliards d'euros) et 2009 (20,3 milliards).

Dans son rapport, la CCSS estime par ailleurs le déficit du Fonds de solidarité vieillesse (FSV), dont la mission inclut le financement du minimum vieillesse, à 4,3 milliards d'euros en 2010. Ajouté à celui de la Sécu, le déficit total du régime général pourrait atteindre 31,1 milliards d'euros cette année, souligne la source proche du dossier.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/09/04016-20100609ARTFIG00447-le-deficit-de-la-secu-atteindra-un-nouveau-record-en-2010.php

Partager cet article
Repost0
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 13:59

La situation sociale des personnes les plus vulnérables s’est « dégradée », selon le 6e rapport de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale.

Le taux de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté (soit moins de 60 % du revenu médian, soit 908 € par mois) n’a guère évolué. Il est passé de 13,6 % à 13,4 % de la population entre 1998 et 2007, ce qui représente plus de huit millions de personnes en 2007 (plus d’une personne sur huit).

« Parmi les personnes pauvres, la situation des plus pauvres s’est donc sensiblement dégradée », s’alarme l’ONPES. « La dégradation du marché du travail, en touchant les personnes qui étaient déjà les plus vulnérables, engendre un risque d’irréversibilité du chômage et de la pauvreté », s’est inquiétée Agnès de Fleurieu, présidente de l’ONPES. Un million de chômeurs vont se retrouver en fin de droits en 2010, a-t-elle rappelé, en présentant le rapport aux côtés du secrétaire d’État chargé du Logement Benoist Apparu et du Haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch.

Si les statistiques disponibles sur la pauvreté ne donnent pas encore de données précises sur les effets de la crise, l’ONPES note que les associations sont « particulièrement préoccupées par l’augmentation des demandes d’aide alimentaire et financière enregistrée depuis l’automne 2008 ». Un « système de veille sociale » mis en place en 2009 fait apparaître un recours plus important des jeunes et des personnes âgées aux aides sociales.

Phénomène déjà souligné il y a deux ans, la pauvreté touche également les personnes employées. Les travailleurs pauvres étaient 1,9 million en 2007, soit 6,7 % des salariés. En 2005, ils étaient déjà 1,7 million (7 % des travailleurs).

Source via N.P.I.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 08:55
Faites-vous confiance à l’enseignement délivré par l’Éducation nationale ?
 
Oui
.
28.52%
.
Partager cet article
Repost0
22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 09:43

Ces trois dernières années, l’État a vendu pour près de 2 milliards d’euros. Monuments historiques, hôtels particuliers mais aussi des terrains vagues, des casernes ou des immeubles de bureaux. Le patrimoine de la France s’élève à plus de 55 milliards d’euros, l’un des plus importants au monde.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 17:42
http://www.lemonde.fr/image/2010/03/09/300x200_1499831_0_bc72_ill-1316853-d754-000-par2743974.jpgThierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT estime que "la réforme de la formation des maîtres" conduit à "l'abandon d'une véritable politique éducative".

... Le projet du SGEN sur la formation, c'est recrutement après la licence et deux ans de formation professionnelle qui débouchent sur l'obtention d'un master.

"on passe d'un système insatisfaisant à un système catastrophique. Ce n'est pas exactement un progrès... Catastrophique parce que le recrutement sera basé essentiellement sur les compétences disciplinaires, donc la formation avant le concours sera naturellement orientée vers ces compétences. Et la formation professionnelle après le concours aura pratiquement disparu. Enseigner n'est plus un métier qui s'apprend, ce doit être un don accordé à quelques élus."

Source
Partager cet article
Repost0
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:21
L’école irréformable est celle de la République. Je vais m’en expliquer.
Il y a en France depuis de longues années une crise de l’enseignement, une crise qui dure et qui s’aggrave de jour en jour.

Cette dégradation et ses innombrables effets malheureux sont reconnus et déplorés depuis plus de vingt ans. Dès les années 80 on entendait partout un concert de gémissements, et nous avions les oreilles cassées de ces cris déchirants : l’école n’est plus l’école, nous criait-on, les enfants ne savant pas lire, les disciplines sont massacrées, l’histoire est morte, le français agonise, les mathématiques sont assassinées. Or, cette lamentation n’a pas cessé. On a même entendu récemment des ministres gémir, MM. Allègre et Ferry par exemple, et plus récemment M. Darcos. Certains éléments du système scolaire, comme la lecture globale, le collège unique et la mixité, sont maintenant l’objet de critiques extrêmement dures.
Mais en vain. Les pleurs et les critiques n’ont aucun effet. Le système est maintenu et semble devoir être maintenu longtemps. De tous côtés des voix s’élèvent et protestent. Comment, demandent-elles, peut-on continuer un tel enseignement malgré toutes les condamnations portées contre lui ?  Peine perdue : ces protestations ne changent rien.
Pourquoi ? Je vois au moins deux raisons.

La première est que l’on ne veut pas remonter aux causes. Il y a eu entre 1960 et 1977, conduite par les gouvernements de la cinquième république, une « réforme générale de l’enseignement » (c’était l’expression employée alors par le ministère de l’Education Nationale). En même temps on a ouvert le secondaire à tous les élèves sortis du primaire, sans contrôle et sans examen Tout le désordre vient de cette réforme et de cette ouverture. Si l’on ne veut pas reconnaître ces causes, il est inutile de vouloir quelque amélioration que ce soit.

La seconde raison est que la conscience du désastre n’est pas assez vive. On ne réalise pas suffisamment l’énormité du changement introduit dans les années soixante. L’école a subi alors une révolution comme elle n’en avait jamais connu depuis le début de son existence. Du jour au lendemain on a rejeté les lois fondamentales de la connaissance intellectuelle et de l’apprentissage du savoir. Si l’on prenait vraiment la mesure d’une telle atteinte, on mettrait tout en œuvre pour y remédier.

A condition bien sûr qu’il y ait une volonté politique. S’il y avait cette volonté, il suffirait de deux ou trois lois et de quelques instructions et circulaires ministérielles pour revenir à un enseignement digne de ce nom. Je prends un seul exemple. C’est une simple instruction ministérielle (datée du 7 mai 1963), signée René Haby, directeur des services d’enseignement, qui a détérioré l’enseignement de l’histoire dans le secondaire en limitant les programmes du second cycle à la seule histoire contemporaine. Ce qu’une instruction a défait, une autre pourrait le refaire. De même pour toutes les autres disciplines, de même pour la lecture.

Mais il n’y a pas de volonté politique. Considérons cette dégradation de cinquante années… Combien de politiques l’ont dénoncée ? Un bien petit nombre en vérité. Et toujours pendant les campagnes électorales. Mais l’élection faite, il n’en était plus question. .

La question se pose alors : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ?

D’abord parce que les hommes au pouvoir aujourd’hui ne diffèrent pas de ceux qui ont détruit l’enseignement dans les années soixante. Ce sont leurs doubles, ce sont leurs semblables. Si une telle destruction était à refaire, ils la referaient. Et je parle de tous les politiques. Je ne fais pas de différence entre la gauche et la droite. D’ailleurs c’est la droite qui a fait la « réforme générale de l’enseignement » des années soixante, c’est elle qui a voté la calamiteuse loi d’orientation des universités en 1968, c’est elle enfin qui a créé le collège unique (réforme Haby de 1977). La gauche voulait ces réformes, mais, le plus souvent, c’est la droite qui les a faites.

L’ignorance généralisée, fruit de toutes ces réformes, ne gêne pas les politiques. Non seulement elle ne les gêne pas, mais elle leur profite. On gouverne mieux un agrégat d’ignorants (au surplus abrutis par la télévision) qu’un peuple instruit et formé dès l’enfance au double exercice de la mémoire et de la raison. J’irai même plus loin. Je dirai que cette fausse école mise en place dans le demi-siècle écoulé convient parfaitement aux politiciens. N’est-elle pas un instrument idéal de manipulation des esprits ? On s’empare des enfants dès le plus jeune âge, on les prive de tout repère dans l’espace et dans le temps, on les sépare du passé de leur pays, on les frustre de leur héritage culturel, et pour finir on les persuade que la connaissance et le respect de l’idéologie démocratique passent avant tout autre savoir et tout autre devoir. Cette école enseigne, comme on dit aujourd’hui, les « valeurs de la République ». Elle est vraiment, selon l’expression consacrée, « l’école de la République ». Et c’est bien ainsi, puisque « la République, écrivait il y a quelques années, l’historien  radical-socialiste Claude Nicolet, est ce qui permet aux hommes d’exister pleinement ».

Nous sommes dans le système de pensée des Lumières, et ce n’est pas un  hasard si les Lumières sont invoquées à tout instant par la classe dirigeante. Ce n’est pas un hasard, et c’est à juste titre. L’éducation nouvelle dont nous subissons aujourd’hui les tristes effets, a été conçue par les philosophes des Lumières. Ces philosophes ont appelé de leurs vœux cette éducation qui s’empare de l’enfant, et au moyen de l’enfant de tout un peuple, et finalement fabrique une nouvelle espèce humaine dont la caste des maîtres et des privilégiés pourra disposer à son gré. A ces êtres fabriqués sur mesure on fera croire qu’ils sont libres, et ils obéiront d’autant mieuxC’est la ruse conseillée par Rousseau au gouverneur d’Emile, et cette ruse dans l’esprit de Rousseau lui-même est applicable au peuple autant qu’à l’enfant : « Qu’il croie toujours être le maître, et que ce soit toujours vous qui le soyez. Il n’y a point d’assujettissement si parfait que celui qui garde l’apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même ». Citons également Voltaire : « Il est bon que le peuple soit guidé et non qu’il soit instruit ; il n’est pas digne de l’être ». Ces leçons philosophiques étaient connues depuis longtemps, mais il était réservé à notre époque de les appliquer. Il était réservé aux politiciens de la cinquième république de savoir en comprendre toute la signification et la force. Il ne faut pas compter sur eux pour une amélioration quelconque. Jamais ils ne réformeront le système.

L’école actuelle est irréformable. Si l’on veut retrouver une école digne de ce nom, il ne faut pas l’attendre de l’éducation dite nationale. A moins que l’Etat ne change de nature, il n’y aura pas dans l’avenir d’autre véritable école que l’école vraiment libre, c’est-à-dire entièrement soustraite à la double emprise de l’Etat et de l’idéologie républicaine.

Jean de Viguerie (1) via Ibproma

---------------------------------------------------
(1) Jean de Viguerie est un historien et essayiste français de l'Ancien Régime. Il est professeur honoraire à l'Université Lille III et spécialiste des Lumières.

Les travaux de Jean de Viguerie portent sur l’histoire de l'éducation et de l’Église au siècle des Lumières. Il a également contribué au livre noir de la Révolution française.

Liens externes :
-
Le Livre noir de la Révolution française. La face obscure de 1789, émission du Canal Académie
- Jean de Viguerie, spécialiste du XVIIIe (La Dépêche.fr)

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 07:02
Rediff.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu
7, 21.24-27

"21. Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là entrera dans le Royaume des cieux. ... 24. Quiconque donc entend ces paroles que je dis et les accomplit, sera comparé à un homme sage qui a bâti sa maison sur la pierre: 25. Et la pluie est descendue, et les fleuves se sont débordés et les vents ont soufflé et sont venus fondre sur cette maison, et elle n'a pas été renversée, parce qu'elle était fondée sur la pierre.
26. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les accomplit point, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable; 27. Et la pluie est descendue, et les fleuves se sont débordés, et les vents ont soufflé et sont venus fondre sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande"...
(
Vulgate)

Appliquez ces paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ à la maison "France", à ce qu'elle a reçu de Lui, et vous comprendrez
ce qui nous arrive.
Partager cet article
Repost0
4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 15:42

Voici une courbe qui résume tout et qui est très optimiste, attendu qu'elle ne prend pas en ligne de compte les métissages.
La courbe des Européens blancs s'arrête vers 2150-2160.




Source

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 14:46

Ce que les media libéraux, laïques et obligatoires ne vous diront pas, c'est que dans le Paris de 1730 à 1789 régnait un niveau de paix et de sécurité unique dans l'univers, jamais égalé.

Pierre Chaunu l'exprime ainsi : "Cette vieille alliance entre la monarchie sacrée et la société, en France, a eu un effet bénéfique largement perçu. (...) [A]ucun souverain du XIIIe au XVIIIe (...) n'a obtenu, par comparaison, un niveau de paix intérieure comparable. (...) Être français s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys. Niveau de paix dans Paris unique en l'univers au milieu du XVIII° siècle.



(...) Aucune ville au monde n'est aussi sûre que Paris, de jour et de nuit, de 1730 à 1789. C'est connu, c'est célèbre, cela constitue et participe au prestige. Le Paris coupe-gorge (...) - Louis Chevalier l'a montré -, c'est le Paris de la première moitié du XIX° siècle. Sous cet angle, aussi, vous notez la régression. Aucune campagne, non plus, dans le monde n'est aussi sûre que la campagne française au XVIII° siècle". *

A comparer avec la France d'après 1789, et spécialement celle de Nicolas Sarkozy.


* Source : Pierre Chaunu, Le Grand déclassement, à propos d'une commémoration, Robert Laffont, Alençon, 1989, p. 77-78.
 

 


Crise de l'autorité, crise de la vérité, insécurité
Déclin, déclassement et décadence de la France: points de vue d'historiens

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:48
Dans la France d'après, le déficit budgétaire passe de 60,7 milliards d'euros au 31 octobre 2008 à 134,8 milliards cette année, soit un peu plus du double,annonceaujourd'hui le sinistère du Budget. Un record sans précédent...

Au 31 octobre, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 303,2 milliards d'euros contre 293,4 milliards d'euros l'an dernier, soit une hausse de 9,8 milliards d'euros en un an. Les recettes du budget général s'établissent à 186,2 milliards d'euros contre 239,9 milliards d'euros à la même date en 2008.



Pendant ce temps,

- le chômage continue d'augmenter 
(la progression du chômage en France s'est fortement accrue : le nombre de demandeurs d'emplois a progressé de 2 % par rapport au mois précédent et de 25 % sur un an, selon les chiffres publiés, jeudi 26 novembre, par le ministère de l'économie), 

- les entreprises disparaissent,

- l'écart de richesses entre les riches et les pauvres explose... et les banques s'enrichissent.
Partager cet article
Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 07:04
La France est en crise démographique. Cette crise est née au XIXe siècle, et elle s’est aggravée dans la première moitié du XXe siècle.

[L]a population française, entre le Premier Empire et la Libération, sur 150 ans, n’a augmenté que du fait de l’allongement de la vie humaine. Il y avait moins de naissances entre les deux guerres, en moyenne, qu’il n’y en avait à l’époque d’Henri IV. La crise démographique n’est donc pas d’aujourd’hui. Puis vint le baby-boom —qui n’a pas été propre à la France, puisque toute l’Europe occidentale et les Etats-Unis l’ont connu— mais qui a été en France plus fort qu’ailleurs, probablement à cause du Code de la famille, et des avantages considérables qu’il a apportés aux parents. Puis brusquement, en 1964 (une année où il ne s’est rien passé, je vous le fais remarquer), la fécondité a commencé à fléchir dans tous les pays européens au-dessous du taux de reproduction, c’est-à-dire du niveau qui permet le remplacement des générations.

Jusqu’à une époque récente, on peut dire que sept femmes françaises engendraient six filles pour la génération d’après. Aujourd’hui c’est moins : six femmes engendrent cinq filles pour la génération suivante. Ce n’est pas très encore visible sur les statistiques de la natalité, parce que les générations du baby-boom sont à l’âge de la reproduction ; même si chaque femme n’est pas très féconde, ces générations comptent aujourd’hui beaucoup de mères : multipliez le nombre de femmes en état d’être mères, cela donne beaucoup de naissances, et comme ces générations sont peu exposées à la mortalité, puisque celle-ci a régressé d’une manière spectaculaire, elles fournissent peu de décès. Nous avons donc eu, en 1995, 720 000 naissances et 520 000 décès. Des démographes de mauvaise foi, comme Hervé Le Bras, s’en servent pour nier la réalité de la crise. Mais la structure de la population est déjà perturbée : nous avons une pyramide des âges en as de pique.

Bien qu’elles représentent 20 % de la population française, les personnes du troisième âge ne gonflent pas encore démesurément le sommet de la pyramide, puisqu’elles sont issues des générations peu nombreuses nées avant 1945. A la base, peu d’enfants, puisque nous avons en moyenne 720 000 naissances au lieu de 875 000 au sommet du baby-boom. Le centre de la pyramide est renflé : là sont les générations des actifs.

Hélas ! tout le monde vieillit : les générations du baby-boom vont atteindre l’âge de la retraite à partir de 2006. Actuellement, 550 000 personnes par an franchissent ce cap, fixé autoritairement à soixante ans. D’un seul coup, on va passer à 825 000 : c’est-à-dire que la pyramide des âges, qui a la forme d’un as de pique, va prendre la forme d’une toupie. La proportion des plus de soixante ans va ainsi passer progressivement de 20 à 26-28 % vers 2020. Dans peu d’années, le nombre des plus de soixante ans va dépasser le nombre des moins de vingt ans. On y est presque. Dans le premier quart du XXIe siècle, on va donc se trouver dans une situation très grave, puisque la population active sera constituée par les enfants du baby-krach et la population des retraités par les enfants du baby-boom. C’est-à-dire que les retraites des grosses générations du baby-boom seront payées par les maigres générations du baby-krach. Dans vingt ans, on ne pourra éviter une crise aux conséquences sociales inouïes. Elle va d’abord faire exploser notre système de protection sociale, ensuite ouvrir toute une période de conflits entre générations, qui ne seront certainement pas gais !
Seul espoir : s’il y avait une reprise de la natalité maintenant on peut espérer qu’à partir de 2035 à peu près, il y aurait une amélioration de la situation et que l’on arriverait à sortir de cette crise. Ainsi, les jeunes générations ne vivraient pas toute leur existence dans la crise démographique et sociale qui va s’ouvrir. Mais il y a urgence. Il ne s’agit pas d’obliger les femmes à avoir des enfants, mais simplement de leur permettre d’avoir les enfants qu’elles désirent au fond d’elles-mêmes. Lorsque l’on interroge les femmes en âge d’avoir des enfants sur la dimension idéale de la famille, on constate que, pour dix femmes, cela représente en moyenne vingt-trois enfants. C’est plus qu’il n’en faut pour remplacer une population. Il faudrait, pour assurer l’avenir, que dix femmes aient vingt-et-un enfants. Elles disent vouloir en avoir vingt-trois, mais les contraintes de la vie moderne, celles de la société de consommation, du standing, la pression insidieuse exercée par la société sur les ménages, font que les femmes doivent travailler pour payer les traites et qu’elles ne peuvent pas à la fois travailler et élever des enfants.

... Mettez-vous à la place des populations du tiers-monde : pour elles, il ne peut pas y avoir de meilleur investissement qu’un voyage en France : une fois installé en France, même si l’on est au chômage, même si l’on traîne sans papiers, on bénéficiera de prestations qui dépasseront de beaucoup le niveau de vie de ceux qui continueront à s’échiner dans leur village natal. Et une fois installé, on fera venir non pas un parent ou deux, mais sept, huit, dix, par divers moyens. Il y a des villages qui se cotisent pour payer le voyage d’un jeune homme en France ! Ce ne sont pas les facilités de transport qui font l’immigration (les transports restent chers), c’est la masse des franchissements de frontières, qui dépasse certainement cent millions chaque année. Les frontières terrestres deviennent de moins en moins contrôlables dans le cadre de l’Union Européenne : même si nous contrôlons nos propres frontières aériennes, les pays voisins ne le font pas avec la même vigilance. On entre plus aisément en Italie ou en Espagne qu’en France et, une fois qu’on est entré dans l’Union Européenne, c’est la liberté de circulation.
Il est dramatique de laisser venir en France des médecins, des ingénieurs, des professeurs qualifiés, puisque nous privons ainsi le tiers-monde des têtes dont il a besoin pour son développement. Ce qu’il faudrait, c’est parvenir à créer sur place des instituts de formation en investissant intelligemment. A mon avis, on ne peut pas s’en tenir à une répression policière de l’immigration, l’autre volet, en particulier pour des chrétiens, est une politique de développement efficace et réaliste. Renaissance catholique

http://www.renaissancecatholique.org/Naissance-d-un-peuple-l-histoire.html#outil_sommaire_4
Partager cet article
Repost0
23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 10:28


France 2 « Chronique dune violence ordinaire » - La Commanderie sortie de terre en 1961...

De Gaulle 1964 : "Et aujourd'hui, mes chers compatriotes, ce n'est pas dans la catastrophe, ce n'est pas dans le malheur, ce n'est pas dans l'angoisse qu'il m'arrive de parler aux Français, c'est au contraire dans cette période de paix, de développement, de progrès, de progrès à tous les égards, matériel, social, national, dans cette période aussi de considération internationale qui est maintenant donnée à la France"...


Mitterrand 1983 : "Adapter l'homme à la civilisation urbaine"

France 2 « Chronique dune violence ordinaire » - La Commanderie extrait

Il y a 25 ans le pouvoir socialiste souhaitait adapter l'homme à la civilisation urbaine, avec l'argent du contribuable bien sûr. Les belles paroles de 1964 et 1983 sont largement mises à mal avec le résultat pitoyable de cette adaptation comme nous pouvons le constater aujourd'hui ...
Fermeture d'usine, habitat pourri, familles cassées, économie délabrée, explosion de l'insécurité, intégration ratée, le rêve des planificateurs gaullistes des années 60 et des immigrationnistes socialistes des années 80 s'est transformé en cauchemar...
Partager cet article
Repost0
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 06:19
Les brigades de sécurité scolaire entrent en action

Le Figaro

Marie-Estelle Pech
05/10/2009 | Mise à jour : 11:47


Bagarres, intrusions, drogue : la première «équipe mobile de sécurité» est prête à faire face à tous les maux qui peuvent affecter les établissements scolaires sensibles. Depuis leur «QG », une vaste salle laissée à leur disposition par le lycée Jean-Zay, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), munies de téléphones et d'ordinateurs, les dix personnes recrutées par le ministère de l'Éducation nationale se déplacent en voiture à la demande des proviseurs en mal de sécurité. Le chef du groupe est un ancien officier de l'armée royale belge, qui travaille entre autres avec un ancien policier, un conseiller principal d'éducation, un gendarme auxiliaire, un éducateur sportif, un chef d'établissement et des enseignants. Ce sont tous des profils atypiques, âgés de 27 ans en moyenne, soigneusement recrutés à l'aide d'un commissaire de police placé auprès du recteur de Créteil. Des aptitudes physiques particulières sont exigées, telle une pratique des arts martiaux.

... A mourir de rire... Et dire que les républicains prétendaient "éduquer" d'une façon "égale" les enfants que l'"Ancien Régime" laissaient de côté... La farce se termine en eau de boudin comme on dit.
Partager cet article
Repost0
25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 08:31


Cliquez sur l'image
Partager cet article
Repost0
25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 07:55
La lecture du jour nous rappelle cette parole essentielle de Notre Seigneur distinguant la personne prévoyante de l'homme insensé. La première écoute le Seigneur et construit sa maison sur le roc, la seconde ne l'écoute pas et construit sa maison sur le sable. La tempête arrive, la maison de la première personne reste debout, la maison du second est totalement détruite.

Il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
... Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet
. » Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,24-27.
Lecture du jour

Faire la volonté de Dieu. Ce qui arrive à cette république dite "française" qui bâtit la maison "France" sans tenir compte des paroles du Sauveur qui l'a pourtant baptisée il y a un peu plus de seize siècles (en 496 ap. J.-C.) et l'a maintenue, chérie et portée au plus haut degré de civilisation pendant quinze siècles (du V° au XIX°), n'a-t-il pas été annoncé par le Christ lui-même ? Tout cela n'avait-il pas été annoncé, n'avions-nous pas été prévenus ? Pourquoi cet endurcissement du coeur ? Ou Vous faut-il encore d'autres épreuves ? Comparez la maison France bâtie avant 1789, avec ses défauts certes mais reconnaissant le règne du Christ, une nation libre, indépendante et souveraine, première du monde dans tous les domaines (culturel, militaire, démographique en europe, économique à égalité avec l'Angleterre, cela est un fait), et la maison "France" de 2009, occupée politiquement par une idéologie étrangère (sionisme, nouvel-ordre-mondialisme), nation tiers-mondisée, déclassée, génocidée à la population vieillissante, envahie et colonisée par les nations du monde entier, le tout au nom de l'"Humanisme" et des "droits de l'homme" sans Dieu, la tempête a soufflé, la maison s'est écroulée et son écroulement a été complet... Le différentiel donne vainqueur la "France moisie" par ko. 
Partager cet article
Repost0
7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 17:50
"Comment l'Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L'Ouest a continué à avancer d'un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s'est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l'erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l'époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à laRenaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir desLumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l'humanisme rationaliste, ou l'autonomie humaniste : l'autonomie proclamée et pratiquée de l'homme à l'encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d'anthropocentrisme : l'homme est vu au centre de tout.

Historiquement, il est probable que l'inflexion qui s'est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l'épuisement, en raison d'une répression intolérable de la nature charnelle de l'homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s'écartant de l'esprit, l'homme s'empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s'est proclamée notre guide, n'admettait pas l'existence d'un mal intrinsèque en l'homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d'atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l'adoration de l'homme et de ses besoins matériels. Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l'accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d'une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d'intérêt de l'Etat et du système social, comme si la vie n'avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s'y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd'hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l'intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux." Alexandre Soljénitsyne, Harvard, 8 juin 1978
 
Le Forum catholique
Partager cet article
Repost0
21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 00:01

Conférence prononcée par le philosophe Jean-François Mattei à Marseille le 21 janvier 2008 à l'occasion du souvenir de la mort de Louis XVI

Une intervention à écouter pour comprendre la rupture culturelle opérée par la Révolution
dite "française".

J'apporterais une nuance quant à l'idée que les "
Lumières" et les développements révolutionnaires trouvent leurs soubassements dans les exigences du christianisme. S'il est vrai que la liberté (en Christ) ou l'égalité (devant Dieu) de tous les hommes sont des thèmes chrétiens, la "liberté" et l'"égalité" révolutionnaires sont avant tout des usurpations judéo-maçonniques sous le vocable "Liberté & Egalité" dont l'illuminismed'Adam Weishaupt se dit le représentant du vrai christianisme... (lire l'ouvrage de l'abbé Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, qui en retrace l'histoire.) Curieusement, cette filiation judéo-maçonnique n'est jamais évoquée, ni étudiée ni présentée dans aucun grand media dit d'information, ni même sur des sites soit-disant "nationalistes" ou "identitaires"...
Partager cet article
Repost0
7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 11:29
Vous n'avez pas voulu de la Croix? Vous aurez le croissant... Yves-Marie Adeline explique le sens profond du mariage annulé parce que l'épouse n'était pas vierge.
"Jamais, dans toute l’histoire de France, un tribunal n’a annulé un mariage au motif que l’épouse n’était pas vierge. Pour la simple raison que le christianisme ne permet pas cette aberration. Certes, préserver sa virginité avant le mariage est une vertu très importante (aussi importante chez l’homme que chez la femme, d’ailleurs!) mais c’est une vertu privée, intime, comme d’aller à la messe le dimanche; à distinguer des vertus publiques comme celles de respecter la vie d’autrui,  ou celle de respecter son bien, etc. Une personne n’a pas à rendre compte aux hommes, mais seulement à Dieu, de sa pratique ou non-pratique des vertus privées.
Chez d’autres peuples, islamiques ou non d’ailleurs, la question de la virginité est une question sociale, publique, au point qu’au soir des noces on exhibe un drap maculé du sang virginal de l’épouse, parce que la femme seule garantit l’identité de la filiation, donc plus généralement l’identité même du corps social. C’est pourquoi il arrive qu’on la maintienne recluse,  qu’on la dérobe aux regards d’autrui, voire qu’on la mutile intimement, pour éviter qu’en succombant à la tentation de la chair, elle ne brouille l’identité, l’intégrité de la filiation. On est ici bien loin de notre civilisation, mais il faut comprendre comment cela existe. 
Certains se demandent si, avec l’émigration musulmane de masse, la justice n’est pas en train de s’islamiser, quand on voit que ce jugement est contemporain d’un autre jugement, condamnant Brigitte Bardot à 15.000 euros d’amende pour “incitation à la haine des Musulmans”… Des condamnations françaises donc, qui ne contrastent pas vraiment avec un jugement condamnant au même moment, en Algérie, des convertis chrétiens pour prosélytisme du christanisme.
En fait, il y a une différence: il n’existe pas à proprement parler de “Droit” musulman, tel que l’ont imaginé les Romains, puisqu’en terre d’islam il n’y a pas de différence entre sphère privée et sphère publique. En principe, la France est héritière de la conception occidentale du Droit. Mais le problème vient de ce que notre magistrature est sinistrée: intellectuellement d’abord, quand on voit le manque d’enseignements fondamentaux à l’Ecole nationale de la Magistrature; moralement ensuite, car les juges suivent la pente générale de notre société en perte de valeurs.
C’est ainsi qu’on peut s’expliquer le chaos judiciaire français: des gens qui ont prié pacifiquement contre l’avortement ont été condamnés à de lourdes peines, parfois à la prison comme le Dr Dor, et une femme voit son mariage annulé parce qu’elle n’est pas arrivée vierge à son mariage.
Et le plus extraordinaire est que cette dernière manifestation de notre décadence judiciaire ne provoque pas le tollé universel qu’on serait en droit d’attendre.
Certes, la nature ayant horreur du vide, c’est de cette façon que des règles islamiques strictes, structurantes pour l’esprit, ont pu s’insinuer dans l’esprit vide d’une cour judiciaire française, puisque la place était à prendre.
Jamais, donc, on n’aurait cru voir une chose pareille, parce qu’on croit toujours qu’on ne peut plus descendre plus bas, mais c’est faux: l’abîme est insondable, le pire-encore est toujours possible."
Partager cet article
Repost0
23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 12:45
Partager cet article
Repost0
3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 12:43

Alors que le général de Gaulle avait fait sortir la France de l'Otan en 1966, "Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi lors du sommet de l'Otan à Bucarest qu'il voulait conclure le processus de retour de la France dans le commandement militaire intégré de l'Alliance à la fin de la présidence française de l'Union européenne (UE) le 31 décembre" (LeParisien.fr)

Partager cet article
Repost0
30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 21:42

STRASBOURG, 30 mars 2008 (AFP) - La naissance il y a 200 ans des consistoires juifs célébrée à Strasbourg

La communauté juive de Strasbourg a célébré dimanche le bicentenaire de la création en France des Consistoires, mis en place en 1808, un an après la convocation par Napoléon du "Grand Sanhédrin", a constaté l'AFP sur place.
Le Grand Sanhédrin, en référence aux grands prêtres qui à Jérusalem représentait les Juifs auprès des Romains, était une assemblée de rabbins auxquels Napoléon avait demandé dès 1807 d'adapter certaines traditions juives au droit civil.
... Le Consistoire central de Paris et les consistoires dans le reste de la France ont été créés par décret impérial le 17 mars 1808 pour appliquer les engagements du Sanhédrin, agissant comme catalyseur d'intégration.
... Dimanche une oeuvre d'art a été dévoilée devant la Synagogue de la Paix et des chants polyphoniques hébraïques ont ponctué des débats et des tables rondes sur le thème : "Etre juif et citoyen, être citoyen et juif".
 
                                                                            ***
1808, date de naissance de la ré-éducation citoyenne et mondialiste ?
A quand une loi créant le 17 mars 1808 comme fête et jour férié pour célébrer la naissance du consisstoire? Manière - discrimination positive oblige - de rattraper le handicap et l'écart avec le reste de la population. Faudra pas non plus oublier la date de naissance du "conseil français du culte musulman", (créé en 2003 par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarközy). Le gouvernement devra y penser un jour ou l'autre.

Partager cet article
Repost0
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 08:27
Le Figaro 27/02/2008, "Soixante profs agressés chaque jour"

Selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance, les agressions physiques et verbales contre les professeurs ont augmenté de 30 % depuis 2002. 

... Se fondant sur le recensement Signa des incidents effectué par les principaux des collèges et les proviseurs des lycées publics en 2005-2006, dernière année de référence, il révèle que les enseignants ont à eux seuls déploré quelque 15 284 agressions de toute nature. Soit une moyenne record de 60 faits par jour, hors vacances scolaires. Considérant que «la situation s'est dégradée depuis 2002-2003», le document de l'OND précise que «la hausse du nombre moyen d'incidents dont ont été victimes les personnels de direction apparaît modérée (+8 %) comparée à celle qui a touché les surveillants, les conseillers principaux d'éducation et les enseignants». 

24 329 faits recensés en un an 

Pour ces trois catégories, les agressions auraient bondi d'environ 25 % en quatre ans. Sur l'ensemble de l'année scolaire, les chefs d'établissements ayant accepté de participer aux enquêtes ont déclaré en moyenne 2,61 incidents visant des enseignants. En fait, seul le personnel administratif et ouvrier semble épargné par le phénomène.

Globalement, de septembre 2005 à juin 2006, les personnels de l'Éducation nationale travaillant en collège et lycée ont été victimes de pas moins de 24 329 faits recensés. À 2 275 reprises, soit plus de six fois par jour, il s'est agi de violences physiques sans arme. C'est-à-dire des gifles, coups de pieds et de poings. Dans le même temps, près de 17 000 insultes ou «menaces graves » ont été relevées, représentant près de 7 actes de violences sur 10.

Partager cet article
Repost0