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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 23:01
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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 22:25

Le premier "bébé médicament" français est né.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/sante/2011/02/07/01004-20110207ARTFIG00649-le-premier-bebe-medicament-francais-est-ne.php

 

Un bébé-médicament est un enfant conçu en deuxième couche dans le but de sauver un frère ou une sœur aîné(e) souffrant d’une maladie grave. La conception est assistée d’une sélection d’un embryon sain et génétiquement compatible avec son aîné atteint d’une maladie grave, afin, par exemple, de permettre, après sa naissance, une greffe de sang du cordon ombilical ou de moelle osseuse ultérieurement.

 

Autorisé par la loi de bioéthique d’août 2004 (1) et le décret d’application (2) publié au Journal officiel du 23 décembre 2006, les « bébés du double espoir » sont strictement encadrés. C'est l’agence de biomédecine, entre autres, qui est chargée de délivrer les autorisations au cas par cas. Cette agence autorisera également un double diagnostic préimplantatoire sur des cellules d’embryons conçus in vitro après avis de son conseil d’orientation et si la situation du couple concerné le justifie. Pour se faire il faut que soit démontré le caractère incurable de la maladie de l’aîné pouvant entrainer un décès dans les premières années de la vie ainsi que la possibilité d’amélioration décisive de l’état de santé de l'enfant malade. Un consentement écrit et réitéré est également exigé du couple demandeur

 

(1) Loi no 2004-800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique

(2) Décret no 2006-1660 du 22 décembre 2006 relatif au don de gamètes et à l'assistance médicale à la procréation et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 19:21



L'avortement vu par un prêtre exorciste
Frère Christian de la Vierge, ofm
Editions Bénédictines



Satan ne pouvant rien contre la Femme primordiale, la Vierge Mère, va s’en prendre alors à ses images vivantes que sont toutes les femmes enceintes afin de « dévorer » l’enfant à naître, avant même sa naissance, non pas parce qu’il aurait la prescience de ce que sera cet enfant, mais tout simplement parce que cet enfant sera un « sujet » du Royaume du Christ.

L’avortement n’est pas seulement un homicide (conscient ou inconscient) contre une vie humaine, mais aussi un grave outrage envers la paternité de DIEU, qui est l’Auteur et la Source unique et première de toute œuvre de génération, paternité ou maternité physique ou spirituelle. Par ce non à l’enfant à naître, on refuse de donne un (nouvel) enfant à DIEU, le Père de cet enfant, et un frère en humanité au Fils, l’Eternel Engendré.

Il faut retrouver le sens de DIEU pour trouver ou retrouver le sens et le respect de l’homme dans son unité de corps et d’âme, dans sa dignité de sa conception à sa mort naturelle et dans son droit inaliénable à la vie.

Ce que ne peuvent ni l’aide médicale, ni l’assistance psychologique, l’Enfant Jésus, né de la Vierge-Mère, le peut au-delà de toute espérance.






L'avortement vu par un prêtre exorciste - Avec l'imprimatur
Frère Christian de la Vierge. ofm
44 pages

Le témoignage d'un prêtre que le ministère de compassion, confié par son évêque, a amené à rencontrer beaucoup de femmes blessées profondément dans leur cœur, leur psychisme, leur comportement familial et leur vie spirituelle, ne sachant d'où provenaient les troubles profonds qui les tourmentaient, les attribuant parfois à des causes occultes (sortilèges, maléfices ou "esprits mauvais").
En deux parties : • Le point de vue psychologique (Les étapes de la guérison. Le repentir et le pardon. Doit-on garder le secret sur l'avortement ? La guérison des survivants de l'avortement dans la fratrie.) 
• Essai théologique sur l'avortement (Gravité de l'acte. Atteinte à la paternité de Dieu. Atteintes à l'Immaculée Conception et à l'Incarnation…)
A la fin de l'ouvrage, une présentation de l'Association "Choisir la vie - Isère". Quelques informations pratiques sur les pèlerinages pour la vie dans deux sanctuaires. Prière pour les enfants à naître.
Avec l'Imprimatur.
Parution février 2009


A faire connaitre sans modération

Source

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 23:58

L’acteur américain et fervent catholique Jim Caviezel – qui a campé à l’écran le plus extraordinaire Jésus de toute l’histoire du cinéma dans le chef d’œuvre de Mel Gibson La Passion du Christ – était récemment en Espagne pour la sortie du film The Stoning of Soraya M. (la lapidation de Soraya M.), dont il est un interprète. Il a répondu à la question posée par le magazine Sembrar « selon vous quelle est la plus grande tare morale de l’Occident » :

■« L’avortement, sans l’ombre d’un doute. (…) Quand une mère, elle-même, tue son enfant, elle agit contre sa propre nature et contre son propre instinct. Les gens vous parlent de “choix”, mais quand une femme fait cela, quand elle détruit la vie de son enfant à naître, alors nous arrivons au bout de tout. Il n’y a pas de niveau supérieur au mal. »

 

Source: http://www.americatho.org/evangile-de-la-vie/pour-jim-caviezel-l%e2%80%99avortement-est-%c2%ab-plus-grande-tare-morale-de-l%e2%80%99occident-%c2%bb

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=577240

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 23:58

Le meurtrier d'Anne-Lorraine Schmitt devant ses juges

 

 

Le 25 novembre 2007, Anne-Lorraine Schmitt a reçu 34 coups de couteau dans le RER D. À droite, son meurtrier présumé, violeur récidiviste, Thierry Devé-Oglou.

 

Thierry Devé-Oglou comparaît depuis ce lundi devant les assises du Val-d'Oise. 

 

Il ne l'a pas tuée, il l'a massacrée.

 

Dans ce même RER D, presque au même endroit, le 25 janvier 1995, il avait violé et blessé une autre jeune femme sous la menace d'un couteau. Agression le 25 janvier 1995, condamnation le 14 février 1996 à trois ans ferme et... remise en liberté le 13 février 1997... (Sources : 1, 2 

Jeanne-Marie, Anne-Lorraine, Saintes et martyres auprès de Dieu, priez pour nous qui sommes à la peine

 

 

Lorsqu'elle a été agressée, ses parents attendaient Anne-Lorraine pour la messe. C'était le jour de la fête du Christ-Roi.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Add. 15.12.2010. 21:36 Remercions le ciel ce soir : après trois jours de délibéré, le verdict est tombé, "Thierry Devé-Oglou, jugé par la cour d'assises de l'Oise pour le meurtre d'Anne-Lorraine Schmitt tuée de 34 coups de couteau dans le RER D en 2007, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans. "Je souhaite prémunir la société le plus longtemps possible", avait déclaré l'avocat général Eric Maurel dans son réquisitoire."

Sources : 

(1) http://www.rtl.fr/actualites/article/meurtre-d-anne-lorraine-schmitt-perpetuite-pour-l-accuse-7643333617

 (2) http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/12/15/01016-20101215ARTFIG00704-perpetuite-pour-le-meurtrier-d-anne-lorraine-schmitt.php

 

 

 - Veillées de prières pour Anne-Lorraine

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 08:45

Rita Lemoine ne se doutait pas que ses chausssures neuves contenaient du diméthylfumarate, fongicide qui lui a provoqué une réaction cutanée spectaculaire et des paralysies musculaires. Depuis 2009, ce produit est interdit dans l'UE, mais de nombreux objets importés, notamment de Chine, échappent aux contrôles.

Frauke Driessen, qui a repassé pendant dix ans des jeans pour une grande marque de vêtements, est tombée malade suite à la présence dans son sang de dichlorométhane, substance cancérigène.

Les jeans à l'aspect usés, sablés, ont fait des centaines de mort en Turquie. Le procédé aujourd'hui interdit, les jeans sont à présent fabriqués au Bengladesh...

 

Part 1:

http://www.dailymotion.com/video/xe7fo6_du-poison-dans-vos-vetements-13_webcam

 

Part 2:

http://www.dailymotion.com/video/xe7cri_du-poison-dans-vos-vetements-2-3_webcam


Part 3:
http://www.dailymotion.com/video/xe7cml_du-poison-dans-vos-vetements-3-3_webcam

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 22:55

La constante augmentation du recours aux techniques d'insémination artificielle à partir de sperme de donneurs signifie qu'augmente aussi le nombre des enfants qui ignorent l'identité de leur père biologique.

... [U]n récent rapport américain a examiné les conséquences sur la vie de ceux qui ont désormais atteint l'âge adulte.

L'enquête, publiée par la Commission sur l'avenir de la condition parentale et intitulée « My Daddy's Name is Donor: A New Study of Young Adults Conceived Through Sperm Donation » (« Le nom de mon père est Donneur : une nouvelle étude sur de jeunes adultes conçus au moyen de dons de sperme »), a été conduite par Elizabeth Marquardt, Norval D. Glenn et Karen Clark.

Selon l'étude, il naîtrait par dons de sperme aux Etats-Unis entre 30.000 et 60.000 enfants chaque année. Il ne s'agit, toutefois, que d'une estimation pondérée, car il n'existe aucun relevé statistique sur de telles pratiques. Cette recherche est, en outre, la toute première étude sérieuse réalisée sur l'évaluation du degré de bien-être des adultes nés de ces techniques.

Le rapport note que la donation de sperme est un phénomène international. Les demandes de dons de sperme aux Etats-Unis proviennent, en effet, du monde entier, en l'absence de toute réglementation. D'autres pays également comme le Danemark, l'Inde et l'Afrique du Sud contribuent avec leurs donneurs à un marché en plein essor du tourisme de la fertilité.

Les auteurs de cette étude développent une intéressante comparaison entre la donation de sperme et l'adoption. L'adoption est strictement réglementée, et les parents adoptifs sont soumis à un examen minutieux avant d'obtenir l'autorisation d'adopter. En revanche, dans le cas de la donation de sperme, il est possible de choisir le donneur sur des catalogues on-line, qui comparent les caractéristiques physiques, d'intelligence et de réussite professionnelle. Il suffit seulement de payer la transaction.

... Le rapport rappelle ... que ne sont pas prises en compte les difficultés que rencontrent nombre des enfants adoptés du fait de la séparation d'avec leurs origines biologiques. Mais les enfants adoptés peuvent se consoler en pensant que c'est peut-être à contre-cœur que leurs parents ont eu recours à l'adoption à la suite de circonstances exceptionnelles. Au contraire, dans le cas d'une naissance par don de sperme, l'enfant sait qu'il est le fruit d'une simple transaction commerciale, sans que le donneur ait jamais eu une quelconque pensée pour lui.

Conséquences négatives

Pour étudier la situation des personnes conçues par don de sperme et parvenues à l'âge adulte, les auteurs ont sélectionné un panel de plus d'un million de familles, puis un échantillon représentatif de 485 adultes âgés de 18 à 45 ans. L'échantillon a été comparé avec un groupe de 562 adultes qui ont été adoptés dès leur enfance et un autre de 563 adultes ayant grandi avec leurs parents biologiques.

« Nous avons découvert qu'en règle générale, les jeunes adultes conçus par donneur ressentent davantage une blessure, sont dans un plus grand état de confusion et se sentent davantage isolés de leurs familles », affirme le rapport.

Pas moins de 65% de ces adultes reconnaissent que « le donneur représente la moitié » d'eux-mêmes. Les mères aussi avouent être curieuses de connaître l'identité du père.

Près de la moitié de l'échantillon a exprimé un sentiment de malaise par rapport à ses origines, et ils sont nombreux à reconnaître y avoir pensé plus d'une fois. Certains disent se sentir différents, se considérer comme une expérience de laboratoire, d'autres avoir des problèmes d'identité. Pour beaucoup, le fait également que l'argent peut changer de mains au cours du processus les dérange. D'autres ont exprimé leur malaise à l'idée d'être un produit destiné à satisfaire les désirs de leur géniteur, et pas moins de 70% ont reconnu se demander comment est la famille de leur donneur.

Les problèmes de celui qui est né d'un don de sperme ne se limitent pas aux questions d'identité et de famille, mais concernent également les aspects médicaux. Selon le rapport, de certains donneurs sont nés des douzaines d'enfants, certains dépassant presque les cent procréations. En conséquence, les adultes actuels, enfants de donneurs, redoutent une éventuelle union avec leurs demi-frères ou demi-soeurs, ou que leurs enfants puissent s'unir à leurs cousins.

Ces dernières années, la question de la donation anonyme de sperme a été très controversée dans différents pays. Les critiques de cette pratique ont conduit le Royaume-Uni, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, la Suisse et certains Etats en Australie et en Nouvelle-Zélande à les interdire, selon le rapport. En revanche, aux Etats-Unis et au Canada, ces restrictions n'existent pas.

L'Eglise catholique est fortement contraire à toute pratique d'insémination artificielle, mais - comme explique le rapport - même si on ne partage pas cette position, il existe de bonnes raisons pour défendre les droits des enfants à connaître leur père et à mettre fin à la paternité anonyme.

L'étude s'est également penchée sur les problèmes sociaux et psychologiques. 21% des personnes nées d'un donneur font état de problèmes avec la loi avant l'âge de 25 ans, contre respectivement 18% et 11% des personnes adoptées et de celles ayant grandi avec leurs parents biologiques.

Résultats analogues pour les problèmes d'alcool et de stupéfiants. Les données restent inchangées si on prend en compte la situation socio-économique et autres variables.

Concernant les facteurs variables, une donnée intéressante ressort de l'étude: 36% des enfants de donneurs ont dit avoir grandi comme catholiques, contre 2% des enfants adoptifs et 28% des enfants biologiques. Une donnée surprenante, observe le rapport, compte tenu de l'opposition de l'Eglise catholique à de telles pratiques. En outre, 32% des enfants de donneurs se déclarent toujours catholiques, alors qu'un bon nombre des sondés des deux autres groupes affirment avoir abandonné l'Eglise.

Le secret sur les origines

Le secret qui pèse sur leurs origines constitue un autre élément de souffrance pour les enfants issus de donneurs. Très souvent, les deux géniteurs font croire, au départ, à ces enfants qu'ils ont des liens biologiques avec eux. Quand ensuite l'enfant découvre la vérité, il se sent trahi et la relation avec ses parents se dégrade. D'où un sentiment de méfiance, au point que 47% d'entre eux ont déclaré que leur mère leur a probablement menti sur d'autres questions importantes quand ils étaient petits. Une proportion bien plus élevée comparée aux 27% des personnes adoptées et aux 18% de celles qui ont grandi avec leurs parents biologiques. Des résultats analogues portent sur la probabilité que l'autre géniteur également ait pu mentir.

Rien d'étonnant à ce qu'une majorité substantielle des adultes conçus par don de sperme se soit exprimée en faveur du droit à tout savoir, aussi bien le droit de connaître l'identité du donneur que le droit d'avoir une relation avec cette personne. Savoir aussi s'il y a des frères et sœurs, et combien. A ce jour, la législation aux Etats-Unis ne concède aucun de ces droits. Au contraire, elle protège les donneurs et les cliniques de la fertilité, au détriment des enfants conçus.

Mais les problèmes ne finissent pas avec celui du secret. Il ressort des résultats du sondage que 44% des enfants de donneurs accepte ce mode de conception à condition que les géniteurs leur disent la vérité, de préférence à un âge précoce. D'un autre côté, des personnes ont exprimé leur contrariété lorsque les parents ont dit la vérité, et 11% ont affirmé que ce serait difficile pour les enfants même si les parents se montraient capables de bien gérer la situation.

En ce sens, le rapport fait observer que « la transparence à elle seule ne semble pas régler les éventuels préjudices, l'état de confusion et les risques qui peuvent découler de la décision de concevoir des enfants qui vont grandir sans un des deux parents biologiques ».

Le rapport conclut par une série de recommandations. Parmi elles, il y a l'observation selon laquelle aucune procédure clinique ne présente des implications aussi lourdes pour les personnes qui n'ont rien demandé : les enfants. Et on s'interroge : « une société saine peut-elle créer intentionnellement de cette façon ? ». Une question sur laquelle il vaudrait la peine de réfléchir.

Père John Flynn, LC

Traduction française : Elisabeth de Lavigne

Source : http://www.zenit.org/article-24819?l=french

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 11:13

A l'occasion du traditionnel défilé du 1er mai, un incident s'est produit entre quelques militants du Front national. L'un d'entre eux, originaire de Vendée, a souhaité scander un slogan "Des lois pour la vie !" et s'est fait rabrouer par David Rachline, coordinateur national FNJ. Ce dernier a refusé tout net le slogan pro-vie et a répondu "on est pas là pour ça". Ce genre d'incidents n'est pas nouveau puisque l'an dernier, ce même coordinateur national FNJ avait déjà haussé le ton avec un autre militant frontiste pour les mêmes motifs.

Outre le problème de fond qui est primordial, vient s'ajouter la partialité pour le moins exagérée de David Rachline. En effet, il avait donné pour consigne à notre militant pro-vie de scander des slogans rassembleurs si des pro Marine ou des pro Gollnisch venaient à faire entendre leur préférence. En entendant des "Gollnisch président !" le militant en question a donc scandé "Le Pen président !" pour éviter des divergences trop visibles. Cependant, lorque certains ont crié "Marine présidente !", David Rachline a arraché le mégaphone des mains du militant et a entonné lui-même "Marine présidente !". Le militant lui ayant fait remarqué sa partialité, le coordinateur national FNJ lui a répondu : "c'est mon mégaphone je fais ce que je veux".

Si le problème de succession au FN relève du jugement personnel de chaque adhérent, on peut néanmoins déplorer que les slogans pro-vie n'aient plus droit de cité au défilé du 1er mai ainsi que la partialité douteuse des censeurs "politiquement corrects".

 

Source : http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2010/05/le-combat-pour-la-vie-d%C3%A9laiss%C3%A9-par-le-fn.html

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 05:14

Une étude, signée de Joan Claire Robinson, confrontant les résultats d’une cinquantaine d’enquêtes sur le lien entre la pilule contraceptive et l’infection HIV/sida vient d’être mise en ligne par LifeSite.

 

Les résultats de ces enquêtes, affirme la journaliste, auraient dû être à la une de la presse mondiale, vu le nombre de femmes qui absorbent tous les matins leur pilule hormonale mais ils sont restés cantonnés dans la presse médicale spécialisée.

Or le lien est établi : la prise de la pilule (mais aussi la contraception de longue durée Depo Provera) augmente tous les facteurs de risque connus pour le HIV : risque d’infection aggravé, augmentation de la prolifération du virus, accélération de l’évolution de cette maladie mortelle.

Une étude menée sur des femmes utilisant différentes méthodes de contraception en 2009 a ainsi montré que le risque d’avoir davantage besoin de médicaments anti-rétroviraux augmente de 70 % chez celles sous pilule, de 50 % chez celles utilisant le Depo-Provera contre le nombre type de femmes utilisant un dispositif intra-utérin.

Pour la journaliste, la question doit être posée : alors que l’on sait que le HIV et le sida frappent davantage de femmes que d’hommes, la raison parfois avancée est que les hommes recherchent volontiers des partenaires jeunes, et donc pas (encore) infectées. Mais si c’était les contraceptifs hormonaux qui faisaient la différence ?

Une méta-analyse menée par le Dr Chia Wang et ses associées établit que les études les mieux menées depuis 1985 relèvent une « association significative » entre l'utilisation de contraceptifs oraux et la prévalence de la séropositivité, un lien encore plus net au sein des populations africaines ou 22,4 millions de personnes sont infectées, représentant les 2/3 des infections mondiales. Or l'Afrique est la cible de programmes de distribution de contraceptifs oraux et injectés et sert aussi de « vivier » pour les tests de ces molécules. Dans les 6 pays les plus touchés, 2 utilisateurs de contraceptifs sur trois ont recours à des pilules ou injections hormonales.

Au Japon à l'inverse, le taux de prévalence du HIV est de 0,01 %… et la pilule n'est légale que depuis 1999 et ne touche qu'1 % de la population féminine. Même chose aux Philippines où la population résiste à la contraception : la prévalence du HIV y est de 0,02 %, contre 1 % en Thailande où l'on se targue d'une prévalence de l'utilisation de la contraception de 79 % en 2000 (et de 70 % aujourd'hui), essentiellement hormonale.

... Les femmes infectées par le HIV présentent également plus de risques d'infecter leurs partenaires, la présence du virus dans leurs fluides corporels étant plus importante à mesure que le dosage de la piule utilisée est plus forte.

Plus de 100 millions de femmes dans le monde utilisent la contraception hormonale, selon une étude; aux Etats-Unis, 52 % de ses utilisatrices ne sont pas mariées et en tant que telles les plus exposées à l'infection HIV et au sida.

Source

 

- Amère pilule (à propos du livre du Dr Ellen Grant, "Bitter Pill" qui dénonce les dangers pour la santé de l'usage de la pilule : phlébite, accidents vasculaires cérébraux, infarctus du coeur chez des femmes jeunes, cancers du sein et de l'utérus. Livre lui aussi totalement ignoré des grands medias depuis vingt ans...)

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 09:44
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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 07:03

Une hôtesse de l'air d'Iberia qui avait accompagné le roi et la reine d'Espagne lors de leur premier vol vers Roma vient d'envoyer une lettre à Juan Carlos Ier pour lui renvoyer, « avec une douleur qui n'est pas petite et encore bien plus de déception », la photo dédicacée qu'il lui avait donnée à l'occasion de ce voyage.

« Mon foyer ne peut pas être sous le regard d'un monarque, supposé catholique », qui a avalisé la nouvelle loi d'avortement,
écrit-elle.

Maria Belén Lopez Delgado poursuit : « Aujourd'hui, je ressens l'obligation morale de vous rendre cette photographie que j'ai précieusement gardé avec tant d'affection et de fierté, et qui a toujours été à la place d'honneur chez moi. »

« Quelqu'un pourra bien venir m'expliquer, avec raison même, que notre Constitution vous oblige à signer tout ce qui est approuvé par le Congrès des députés. Néanmoins, de même que vous avez su trouver en d'autres occasions ponctuelles pas si éloignées dans le temps, un biais pour intervenir dans des affaires de manière non prévue par la Constitution, vous auriez pu vous servir de cette magnifique habileté pour éviter cette loi assassine, qui offense le sensibilité et la dignité de tant et tant d'Espagnols. »

L'hôtesse de l'air accuse également Zapatero de détourner la démocratie espagnole au profit des siens et d'avoir dangereusement divisé le peuple et avertit le roi Juan Carlos qu'au jour où ils ne voudront plus de la Couronne, il les écoutera, sans tenir compte des gages donnés aujourd'hui.

« Au final il serait bien triste qu'il arrive à la Couronne une chose comme celle qui a conduit Winston Churchill à dire à son adversaire, Neville Chamberlain : “On vous a donné à choisir entre le déshonneur et la guerre… Vous avez choisi le déshonneur, vous aurez aussi la guerre.” »

 

Source

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 10:23

http://img138.imageshack.us/img138/8466/foetusmedium.jpgUne crème antirides fabriquée à base d’extraits de protéines de cellules de fœtus humain et commercialisée par l’entreprise Neocutis crée la polémique en Suisse et aux Etats-Unis.

La commercialisation d’une crème anti-rides à base de fœtus provoque la colère des militants anti-avortement en Europe et aux Etats-Unis.

Cette crème vendue à 120 dollars aux USA réduirait significativement les signes de vieillissement de la peau, et prouverait son efficacité sur les peaux sensibles ou très irritées en les revitalisant et nourrissant leurs couches externes.

Le PDG de l’entreprise Neocutis estime que cette crème est une véritable avancée médicale et ne comprend pas la colère des militants anti-avortement.


Source : Sante-plus.org via Les Intransigeants

La société hédoniste et "libérale" s'enfonce de plus en plus loin dans la barbarie.
On attend les commentaires des entrepreneurs de morale...
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:34

Peu de jours avant d’être rappelé à la Maison du Père, le P. Paul Marx, OSB, le fondateur de Human Life International, avait fait parvenir au Population Research Institute 1, une réflexion intitulée « Les prophéties d’Humanæ Vitæ ». C’est ce dernier article de ce prodigieux « Apôtre de la vie » que je vous propose de lire ce matin. Alors que les ténèbres commençaient à tout recouvrir dans les années 1960, Humanæ Vitæ alluma une petite veilleuse rouge. Les ténèbres ont épaissi depuis, mais la veilleuse rouge demeure…

  • « Le 25 juillet 1968, l’encyclique Humanæ Vitæ de Paul VI réaffirmait l’enseignement catholique sur la vie, l’amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d’une existence vécue en dehors de l’enseignement catholique.
  • Il prédisait que :
  • 1. La contraception conduirait à l’infidélité conjugale.
  • 2. La pratique contraceptive conduirait à “un abaissement général de la moralité”.
  • 3. La contraception conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme “de simples instruments du plaisir égoïste” plutôt que comme des partenaires chéries.
  • 4. Et, finalement, l’acceptation généralisée de la contraception au sein des couples conduirait à l’imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule.
  • En d’autres mots, le pape Paul VI prédisait que la contraception évoluerait d’un “choix de mode de vie” à une arme de destruction massive. Comme sa prophétie a été affreusement justifiée par les programmes de contrôle démographique et de stérilisation imposée, par la réduction des taux de fécondité et la promotion de l’avortement pratiquement partout dans le monde.
  • La destruction par la contraception de l’intégrité de l’acte marital – unitif et procréatif – a de terribles conséquences pour la société et pour nos âmes. La contraception, pour le dire autrement, est le rejet de la manière dont Dieu voit la réalité. C’est un coin enfoncé dans dans la sphère de communion la plus intime que l’homme puisse connaître en dehors du Saint Sacrement de la Messe. C’est un poison dégradant qui flétrit la vie et l’amour, dans le mariage comme dans la société.
  • En brisant le lien ordonné, naturel et divin, entre le sexe et la procréation, les hommes et les femmes – mais plus particulièrement les hommes – se concentreront sur les possibilités hédonistes qu’offre le sexe. Les gens cesseront de considérer le sexe comme quelque chose qui était intrinsèquement lié à une nouvelle vie et au sacrement du mariage.
  • Quelqu’un peut-il douter que c’est là où nous en sommes aujourd’hui ? ».



1. Le PRI est une association à but non lucratif fondée en 1989 dont les buts sont de « dénoncer le mythe de la surpopulation, de dénoncer les violations des droits de l’homme commis par les programmes de contrôles démographiques, et de démontrer que la population est la plus grande ressource mondiale ».

Source


- Amère pilule

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:31
Pill1968 : c'est l'arrivée de la pilule dans notre pays, synonyme de libération de la femme. Des millions de femmes deviennent consommatrices pour avoir, enfin, seulement les enfants qu'elles désirent.

1988 : le Dr Ellen Grant, gynécologue véritable apôtre de la contraception hormonale, sonne le tocsin avec son livre "Bitter Pill". Elle dénonce les dangers de phlébite, d'accidents vasculaires cérébraux, d'infarctus du coeur chez des femmes jeunes, de cancers du sein et de l'utérus: "Prenez-la le moins longtemps possible!" Ce livre est courageusement préfacé par le Professeur Lucien Israël qui confirme la mise en garde.

Mais, désinformation oblige, aucun grand média ne reprend l'information. Les directeurs de magazines féminins refusent de la diffuser jusqu'au jour où plusieurs de leurs collaboratrices très jeunes sont atteintes de cancer du sein. Le nombre de nouveaux cas de femmes atteintes de cancer du sein ne cesse de croître. En 1975, 7 000 cas sont découverts. En 2008 nous en sommes certainement à 53 000 nouveaux cas, découverts chez des femmes de plus en plus jeunes.

En 20 ans, le livre du Dr Ellen Grant n'a pas pris une ride. Toutes ses données scientifiques ont été confirmées. Ce qu'écrivait le Professeur Lucien Israël dans sa préface est devenue réalité. La pilule est vraiment dangereuse pour la santé ! Même mini-dosée... Plus d'infos. Commander le livre Amère Pilule.

Source


- Prophéties de Paul VI sur la contraception et la société du "plaisir égoïste"

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 11:34
Extrait d'un texte du docteur Xavier Dor.

"La culture de mort est entrée dans notre société en 1967, le 28 décembre, jour anniversaire du massacre des Saints Innocents. L’auteur de la loi qui a autorisé l’usage de la pilule et la contraception est Lucien Neuwirth, franc-maçon, ce qui n’a jamais effrayé le gaullisme, même vieillissant.

La loi avait été précédée le 23 septembre de la même année par une redéfinition, dans le Code de la santé publique, du mot « médicament » : substance permettant de soigner et, éventuellement, guérir, mais aussi « capable de modifier les fonctions organiques ». Les choses iront si loin que l’on parlera d’IVG médicamenteuse, mortelle pour l’enfant et non sans danger pour la mère.

La pilule qui s’oppose à la fécondation a été présentée comme moyen d’éviter un avortement. En réalité – tout est là – la contraception n’a d’autre but que la libération sexuelle séparant la sexualité et la fécondité.

La chose est si claire que le MFPF (Mouvement français pour le planning familial) a inscrit dans ses statuts : art. 1-5, « le droit à la contraception et à l’avortement ».

La contraception est une guerre déclarée à la chasteté, à la fidélité, à la maîtrise de soi, ouvrant la porte à la débauche et au meurtre.

Restait la loi de 1920 qui poursuivait et condamnait l’avortement. Il fallait compléter la loi de 1967. Suivit une campagne effrénée des féministes. Giscard, pour se faire élire à la présidence en 1974, fit le tour des loges. Et ce fut la loi Giscard-Chirac-Veil, dite loi Veil. Elle fut votée le 29 novembre à 3 h 40 du matin : la gauche avait fait bloc et la droite avait apporté le tiers de ses voix. La loi fut appliquée le 17 janvier 1975.

D’où viennent les lois de 1967, 1975 et les suivantes ? Elles sont les filles de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789, art. 6, tiré du Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau : « La loi est l’expression de la volonté générale. »

L’homme, désormais, décide lui-même du bien, du mal, du vrai et du faux, du juste et de l’injuste. Il ne dépend plus de la raison droite, celle d’Aristote et de saint Thomas d’Aquin mais de la raison seule, celle des Encyclopédistes et de Robespierre.

L’Académie française a été fondée sous Louis XIII par un cardinal respectueux de la loi divine. C’est maintenant le règne des Droits de l’homme sans Dieu, d’une République qui donne le droit à l’élimination des plus faibles.

En abrogeant la loi de 1920, faisant ainsi sauter le dernier verrou, la loi Veil n’a pas fondé la culture de mort mais elle l’a consacrée. Sa consécration est un sacrilège et ce sacrilège est celui de la transgression de la loi divine et de la loi naturelle, non par changement de civilisation mais par sa négation : l’élimination du plus faible et de l’innocent."

Xavier Dor, Article extrait du n° 7053 de Présent du Mercredi 17 mars 2010

Sources :
1, 2
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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 16:36
"Pour ces élections régionales, l’Église catholique n’a pas publié de message particulier. ..."

Sur le problème -criminel- de l'avortement, force est de constater que,
ni la CEF, ni le Cal André Vingt-Trois ne rappellent quoi que ce soit. Ce silence est gravissime. Roselyne Bachelot peut bien proposer d'accroître la politique d'avortement. Je rappelle par ailleurs que la CEF n'a toujours pas réagit au rapport parlementaire sur la bioéthique, paru il y a plus de 2 mois, et qui encourage la recherche sur les embryons humains. Une loi est pourtant en préparation. Elle devrait arriver après ces élections. Source

Lorsque l'avortement a été légalisé en 1975, le silence de la CEF a scandalisé les chrétiens. Comme l'écrit Simone Veil elle-même dans Une Vie :

"Avec l'Eglise catholique, les choses se sont mieux déroulées que j'aurais pu le craindre. (...) je me suis entretenue avec le prélat en charge de ces problèmes au sein de la hiérarchie catholique. Il n'a pas tenté de me dissuader. Il exprimait le voeu que la liberté de conscience soit assurée dans la loi et que nul ne puisse obliger un médecin ou un soignant à pratiquer une IVG. Il est vrai qu'à cette époque, l'Eglise de France était très ouverte". (page 191)

"Pour en revenir au débat avec la hiérarchie catholique, j'ai souvenir d'une rencontre, à l'époque, avec des représentants du clergé régulier destinée à examiner le problème de leur protection sociale. La réunion s'est fort bien déroulée, dans une ambiance courtoise et positive. J'en ai tiré le sentiment que les communautés religiseuses étaient peut-être plus concernées par leur régime de sécurité sociale que par l'IVG". (page 191-192)

Lundi 8 mars, Roselyne Bachelot
a annoncé de nouvelles mesures pour l'avortement : augmentation de près de 50% des forfaits versés aux établissements qui pratiquent les avortements dès 2010. Le gouvernement compte aussi améliorer l'accès à la contraception des femmes et des jeunes filles. Il envisage notamment de rembourser, par le biais de l'Assurance maladie, certains modes de contraception, comme les patchs et les anneaux.

Et
le site de la CEF est toujours muet. Cette complicité par le silence est vraiment scandaleuse. Source

On se demande s'il y a des évêques en France, on se demande s'il y a une Eglise catholique en France !
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:14

http://a33.idata.over-blog.com/413x561/0/21/41/34/liturgie/Image-1.png


 “Hitler a été le premier à introduire l'avortement légal en Pologne. - Le droit de choisir, ce n'est pas la liberté, mais l'extermination des innocents. Pour les féministes les enfants tués sont une statistique, pour nous ils sont une tragédie.”

Eh, oui, l'eugénisme n'est pas l'apanage du III° Reich ! En Pologne l'affiche des associations anti- IVG fait scandale . Est-ce le portrait d'Hitler qui dérange les bonnes âmes ou bien  la tuerie organisée des enfants à naître ?


Source

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 08:14

Le dernier rapport sur le sida publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en avril 2009 affirme que l’efficacité moyenne du préservatif n’est que de 80 à 90%, ce qui signifie donc que 10% à 20% des actes sexuels avec préservatif peuvent provoquer une contamination du VIH.

Précisons que le virus du SIDA est de l’ordre de 100 nanomètres soit un 10ème de micron, c’est à dire :   

* 60 fois plus petit que la bactérie qui cause la syphilis,

* 450 fois plus petit que le spermatozoïde.


En conditions climatiques normales de chaleur et d’humidité, les pores du latex atteignent 1,5 microns, soit 15 fois la taille du virus du SIDA. Bien entendu, la porosité augmente avec l’élasticité, la finesse, la chaleur et la sécheresse.

Source : bulletin n° 159 de mai-juin 2009 du Courrier de Laissez Les Vivre.
E-Deo, "Préservatif : on vous ment".

 

- Préservatif : un scientifique de haut niveau confirme les propos de Benoît XVI

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:27


La loi Veil de 1975 légalisant l'avortement fut soutenue, selon ses propres dires, par la franc-maçonnerie, toutes loges confondues comme un "progrès", une "avancée des droits de l'homme" (sic)... Ce magnifique élan Humaniste se termina pour la FRANCE par la mort de 6.000.000 de bébés en trente ans (une moyenne de 200.000 par an). Le crime de génocide, programmé dans les loges, voté et mis en application se poursuit chaque jour.

"Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Or lorsqu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant bondit dans son sein (Jean-Baptiste) et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit. Elle poussa un grand cri et dit : 'Bénie es-tu entre les femmes et béni le fruit de ton seing!' Et comment est-il donné que vienne à moi la Mère de mon Sauveur ?" (Evangile selon Saint Luc I, 40-42).


- L'avortement... c'est ça
-
L'avortement, inconséquence éthique majeure 
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 12:31

LES BARBARES

Attention, images d'archives insoutenables, âmes sensibles s'abstenir.
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 17:01

La question de l'avortement ne quitte décidément pas la scène de l'actualité. Elle s'est tout récemment inscrite au cœur du débat des élections européennes, certains voulant faire de la possibilité légale pour une femme d'interrompre sa grossesse un droit fondamental et universel. Ainsi le mouvement Choisir, défendant une "clause de l'Européenne la plus favorisée" qui place le "droit à l'avortement" au premier plan des conditions permettant aux femmes de "demeurer des citoyennes à part entière".

De même, le 8 mars dernier, la Journée des Femmes 2009 célébrait la liberté d'avorter comme un droit fondamental et emblématique, horizon indépassable de l'émancipation féminine dans le monde contemporain. Appelé par son nom et désaffublé de l'euphémisme "IVG", l'avortement a du reste été placé par la nouvelle campagne du Planning familial d'Ile-de-France au même rang d'importance que la sexualité et la contraception, et reconnu avec elles comme une figure majeure du libre choix.
Tout cela au nom de l'humanisme.

Nul doute que les "ivégistes" croient sincèrement servir la cause des femmes, et dans la foulée, du progrès de la civilisation. Mais les bonnes intentions ont-elles jamais prouvé ou fondé la rectitude de l'action ? Certains, dont nous sommes, pensent au contraire que cette valeur donnée à l'avortement est antihumaniste dans son principe.

Nous voyons en effet dans ce choix liquidateur un double déni d'humanité. Celle du sujet, la femme qui avorte, et celle de l'être que ce sujet veut détruire. Qu'il veut détruire comme non humain, mais parce qu'humain. Parce que c'est en tant qu'humain que sa venue est jugée indésirable, et en même temps, parce qu'on ne peut le détruire qu'en faisant comme s'il n'était pas humain. Selon nous, cette destruction d'un être simultanément conçu et dénié comme humain ne peut être tenue pour un droit, c'est-à-dire pour une prérogative positive du sujet. Car une telle prérogative, pour être légitime, doit être compatible avec le droit et l'humanité d'autrui.

... Quelle étrange exception à la nature du sujet moral que cette femme qui, "si elle veut, quand elle veut", peut disposer de la vie de l'être qu'elle porte et, indifféremment, le reconnaître comme humain ou l'éliminer comme déchet ? Quel droit est-ce là, que celui de décider de son humanité ?

Il y a une inconséquence éthique majeure à présenter la conservation et la destruction de l'enfant conçu comme deux solutions humainement équivalentes. Doter la femme d'un pareil pouvoir d'arbitrage revient à la définir comme un sujet sans altérité, ne jouant pas sa propre humanité dans la reconnaissance de celle d'autrui. Elle ne l'est pas, ne peut pas, et au fond, ne veut pas l'être. La réalité se charge ensuite de le lui rappeler douloureusement : tout son être moral et psychique, son corps même, mais aussi l'enfant fantôme qui continue à pousser en elle, s'emploient à administrer la preuve que l'avortement était un geste de mort.

 

Les avancées de la médecine périnatale et de la recherche en psychologie des traumatismes permettent de prendre la mesure de ce travail du ressentiment, longtemps ignoré ou sous-estimé.

... Pour toutes ces raisons à la fois éthiques et psychologiques, nous affirmons quant à nous que l'humanisme ne peut s'accommoder d'une confusion expéditive entre le souhait d'écarter une grossesse et la réalisation mortifère de ce souhait. La recherche des solutions les plus commodes pour l'individu n'est pas un principe moral, la convenance ne fait point droit. Nous pensons donc qu'en toute cohérence humaniste, mettre fin à une grossesse non désirée ne saurait être considéré comme un droit fondamental sans hypothéquer la validité même de cette notion.  

 

Nous n'alléguons ici aucun dogme, aucun magistère religieux. Sous toutes les latitudes, les droits de la personne humaine excluent la faculté de dénier l'humanité d'autrui. Une législation respectueuse de ces droits ne saurait donc, sans entrer en contradiction avec les principes universels de l'humanisme, légitimer la relégation hors de l'humanité de l'enfant conçu, non plus que celle du malade, du handicapé ou du vieillard.


...

L'humanisme ne se divise pas, et la civilisation reviendra finalement du droit d'avorter comme elle est revenue du droit de réduire autrui en esclavage, tenu jadis pour évident par nos maîtres antiques, ou de celui de dénier à d'autres peuples la qualité de civilisés, érigé en principe républicain par nos pères fondateurs.

Nous avons l'espoir que les humanistes sincères ouvriront un jour les yeux sur les sophismes de l'idéologie "ivégiste" et cesseront de prendre pour un droit ce qui n'est que le droit du plus fort.


Source : Sabine Faivre & Elisabeth G. Sledziewski, Bioéthique.“Droit” d'avorter : l’humanisme ne se divise pas, Libertépolitique.com 

* Sabine Faivre est psychosociologue, a publié La Vérité sur l’avortement aujourd’hui, éd. Téqui, 2006.

**  Elisabeth G. Sledziewski est philosophe, universitaire, a dirigé avec Agnès Guy 220 000 avortements par an, que faire ?, revue Panoramiques, n° 60, éd. Corlet, 2002.

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 22:46

Communiqué de Mgr Aillet, évêque de Bayonne Lescar et Oloron à l’occasion des Etats Généraux de la Bioéthique.

... [N]’avons-nous pas tous été des embryons ?

Si la dignité d’une personne se réduit à sa taille ou à son état de développement, les personnes qui ne correspondraient pas aux modèles en vogue auraient des raisons de s’inquiéter. Et celles qui ont échappé au « tri sélectif » devraient-elles s’excuser d’exister ?

Nous savons tous, et les scientifiques en premier lieu, que les cellules issues du cordon ombilical comportent d’immenses potentialité thérapeutiques, comparables à celles de l’embryon. Les cellules souches adultes sont aussi très prometteuses. Dans ces deux cas, la recherche ne soulève aucun problème éthique. En revanche, la recherche sur les cellules souches embryonnaires, dont les perspectives sont très hypothétiques, s’avère quant à elle gravement immorale car elle nécessite la destruction d’embryons.

Comment ne pas distinguer derrière cet acharnement sur l’embryon une violence faite contre tout être humain et en définitive contre Dieu.
La tentation pour l’homme de s’ériger en maître de la vie de ses semblables, conduit le monde sur les voies d’une barbarie sans nom dont l’Histoire contemporaine porte encore les stigmates.

... La promotion du « principe de dignité » est le seul moyen de garantir l’égalité au sein de la société en protégeant d’abord les plus faibles et les plus vulnérables.
L’objectif premier de la loi n’est-il pas de favoriser l’amitié sociale entre tous, sans discrimination entre vie et vie ?

Une loi qui ne favoriserait pas cette amitié est plus une violence qu’une loi.

Nous avons tous été des embryons, aussi, « tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux. (Mt 7, 12) »

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 17:33
Apocalyptique. La "philosophe" Elisabeth Badinter manie bien l'inversion accusatoire. Selon une dépêche Afp du 07 mai (lejdd.fr), elle estime que la famille traditionnelle est  "source de multiples névroses, de multiples malheurs" (sic).

"Il y a beaucoup de cas où une femme peut porter un enfant pour une autre, soeur, amie, et faire le don de cet enfant", a-t-elle déclaré, affirmant ne pas croire en "l'instinct maternel".

Pour elle, "une femme peut aimer être enceinte et ne pas vouloir assumer les 20 ou 30 ans d'éducation d'un enfant". Dans ce cas la femme "prête son ventre, ne le loue pas", même s'il est normal qu'elle soit "indemnisée". Elle a regretté aussi que le Conseil d'Etat soit hostile à l'aide à la procréation médicale pour les homosexuelles. "Nous vivons sur une illusion, que la famille traditionnelle hétérosexuelle est nécessairement bonne pour un enfant" alors qu'elle est "source de multiples névroses, de multiples malheurs", a-t-elle souligné.

Mme Badinter est une des signataires de l'appel lancé en mars par l'association Clara en faveur de la légalisation de la gestation pour autrui, qui estimait qu'elle ne portait pas atteinte à la dignité de la femme si elle était pratiquée dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation.

Autrement dit pour "la philosophe", l'ordre naturel n'est pas naturel, le bien c'est mal, le mal c'est le bien... A lire
ici et ici
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 07:02






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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 11:30
Pour répondre à l’invitation par Notre Dame du partisan n° 1 de l’avortement aux États-Unis, Barack Hussein Obama, The Center for Bio-Ethical Reform (BCR) a décidé de montrer à partir du 28 avril – c’est-à-dire hier – ce que c’est qu’un avortement. Une flotte de 17 camions recouverts d’énormes photographies montrant les résultats d’un avortement, va sillonner tous les jours la zone de South Bend où se trouve Notre Dame, de 10 h du matin à 14 h de l’après-midi. Un avion survolera aussi tous les jours le campus de Notre Dame avec une banderole montrant ce qu’est un avortement, tant que le permettra l’équivalent américain de l’administration de l’aviation civile. Je vous laisse découvrir ici (attention images insoutenables) la vidéo mise en ligne par BCR. Je crois qu’il faut la faire circuler pour montrer ce que c’est vraiment qu’un avortement. Pardon, par avance, aux âmes sensibles… Source: Americatho
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