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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 15:56

Source : Vexilla Galliae

La "liberté d'expression" est une imposture !

La liberté d’expression est une imposture !

 

Trop souvent, nous entendons parmi les nôtres des discours erronés qui n’identifient pas les causes ! En effet, la liberté d’expression est une imposture dangereuse. Elle est même l’une des causes de ce qui se passe aujourd’hui !

 

Relisons les penseurs contre-révolutionnaires, Blanc de Saint-Bonnet en particulier — qui parle de liberté de la presse, ce qui est la même chose. Blanc de Saint-Bonnet rappelle, à la suite des Papes, que la liberté d’expression est une imposture qui ne vise qu’à protéger l’erreur et à la répandre sans réaction. C’est le cas, en particulier, des erreurs contre Dieu, mais aussi contre la loi naturelle en matière politique (la démocratie, par exemple, va contre la nature de de l’homme et de sa société).

 

« Sans parler des erreurs occultes, trois erreurs politiques constituent le libéralisme : la liberté de la presse, la liberté intrinsèque de conscience, et la liberté politique; ou du moins ce qu’il nomme ainsi.

 

La liberté de la presse (condamnée par les Encycliques) livre au premier venu l’âme et l’esprit du peuple. Elle l’abandonne aux factions, le rend la proie des faiseurs d’utopies, des envieux, des mécontents et des pervers.

 

La liberté de conscience (condamnée par les Encycliques) constitue une égale protection en faveur du bien et du mal. Elle aboutit en définitive, par suite de l’état actuel de la nature humaine, à l’oppression du bien par le mal, de la vérité par l’erreur.

 

La liberté politique, (condamnée par les révolutions successives qui détrônèrent Louis XVI, Charles X, Louis-Philippe, etc.) établit une égalité dangereuse entre l’autorité royale et celle des assemblées. Elle soumet en définitive l’autorité du Roi au pouvoir de la multitude, la livre aux ambitieux, aux envieux, à la Révolution.

 

(…) À ces trois erreurs politiques, l’histoire et nos traditions françaises opposent trois vérités.

 

À la liberté politique, qui livre aux foules les droits des souverains, elles opposent la constitution de la province, c’est-à-dire les droits publics et privés, qui sont les droits des individus, des corporations, des ordres, des cités.

 

À la liberté de conscience elles opposent la condescendance pour les personnes, la tolérance pour l’erreur existante, mais aussi la sauvegarde du bien, et la protection honorablement assurée à la vérité.

 

[Note du blog Christ Roi. Le cardinal Newman disait :

"L'Eglise est intolérante dans les principes, tolérante en pratique tandis que les ennemis de l'Eglise c'est le contraire, ils sont tolérants dans les principes et intolérants dans la pratique."]

 

À la liberté de la presse, elles opposent d’abord l’enseignement de l’Église, à laquelle seule il a été dit Docete gentes ; ensuite, l’exemple et l’ascendant des classes vertueuses et éclairées sur les classes inférieures, qu’il faut, ainsi que la jeunesse, mettre à l’abri du mal et de ses illusions[1]. »

 

Pourquoi la liberté d’expression est-elle une imposture aujourd’hui ?

 

Car toute société humaine ne peut vivre que sur un certain nombre de dogmes, et sur du sacré.

 

[Note du blog Christ Roi. La république elle-même n'a-t-elle pas ses dogmes que personne ne peut blasphémer ? 

La liberté d'expression n'est ni valable pour tout le monde ni valable sur tous les sujets.

Aujourd'hui par exemple, des médecins se voient menacés et privés de leur liberté d'expression par la dictature sanitaire... Et les citoyens fichés sur la base de leurs simples opinions.]

 

Nous sommes des êtres avant tout religieux, qui ont soif de Dieu, puisqu’il est notre Créateur, et qu’Il nous a fait pour L’aimer. Quand nous n’en n’avons pas conscience, nous prenons d’autres objets pour Dieu.

 

Chez les païens, dont les religions sont naturelles, les dogmes se limitent surtout à des rituels formels et à une obéissance aveugle au Prince, sacralisé à outrance. Hors de cela, rien n’est sacré. La censure, souvent incarnée par des tabous, est d’une extrême sévérité, mais uniquement dans cet espace limité.

 

Chez les chrétiens, le dogme révélé clarifie la Vérité du Dieu Créateur, et met clairement le sacré où il doit être, et dans sa source, c’est-à-dire Notre Seigneur Jésus-Christ. Les tabous font place au blasphème, réprimé pour le calme de la société et l’honneur de Dieu. La société catholique exerce une censure saine qui interdit l’attaque des Vérités révélées (et donc objectives), résumées dans le Credo : ce n’est pas aux clercs, ni aux politiciens de décider ce qui est vrai ou pas. La censure est donc ici objective et saine, car dépendante d’une référence extérieure : Dieu Lui-même ! Sachant cela, et connaissant la faiblesse humaine — l’homme n’étant qu’un pêcheur —, le système de censure devient d’une grande miséricorde et d’une grande douceur, mais sans mollesse pour autant — c’est quand il y eut mollesse que le protestantisme et la modernité triomphèrent — et cela même pour le blasphème, qu’il faut punir relativement faiblement, mais sans le laisser nuire à la Chrétienté non plus (c’est toute la différence entre l’Église et les sectes mahométanes, qui placent le sacré dans des objets comme le Coran ou dans des idoles comme Mahomet, dont l’atteinte appelle la haine et la mort…).

 

Chez les apostats, le sacré devient l’homme dans son entièreté et dans sa subjectivité. Ainsi, tout peut devenir ou devient sacré, tout, sauf la Vérité ! La loi naturelle est totalement inversée ! Ainsi, d’immondes vices et pêchés sont désormais considérés comme des droits sacrés : avortements, pédérastie, euthanasie, et nous en passons ! Le tabou touche aujourd’hui tout qui n’est pas décrété « pravda » !

 

Alors, pour contrer ce terrorisme intellectuel latent, ne parlons pas de liberté d’expression. Rappelons, au contraire, que la liberté d’expression nous a conduit là où nous sommes ! C’est le sacré et la vérité qu’il faut défendre et remettre à leur place, c’est-à-dire dans le Dieu trinitaire incarné en Jésus-Christ.

 

Paul-Raymond du Lac

 

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France !

 

[1] Antoine BLANC de SAINT-BONNET, La Légitimité, Casterman, Tournai, 1873, p. 234-236.

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 15:44

Cette vidéo publiée par la chaine YouTube “Décoder l’éco” décortique les statistiques officielles de l’Etat Civil Français pour analyser la (sur)mortalité attribuable à l’épidémie de Coronavirus. Elle adresse également la question de la causalité entre cette mortalité et l’effet des “mesures sanitaires”.

 

[D]epuis mars dernier, on ne constate absolument aucune surmortalité pour les moins de 50 ans

 

[...] J’exploite uniquement des données de l’état civil français (data.gouv.fr). On verra ensuite les effets du coronavirus sur la mortalité des plus âgés et je ferai la comparaison avec la grippe pour que vous puissiez faire vos conclusions.  La mienne est simple : au regard des chiffres officiels des décès, il n’y a absolument aucune raison objective de mettre en place un confinement généralisé ou même d’imposer à toute la population n’importe quelle règle.

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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 10:00

"Complotisme par-ci, complotiste par-là. Nos élites n'ont que ces mots à la bouche pour disqualifier leurs opposants. Mais les réfractaires complotistes - dont je suis - sont finalement dépassés par la réalité. Démonstration."

Une video de la chaine YouTube Yves Barraud

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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 12:46

LIBERTÉ DE RELIGION

02-01-2021

La Nuova Bussola Quotidiana

Roberto Marchesini

(Ma traduction)

 

Un article de La Stampa accuse un cours de la faculté de psychologie de l'Université européenne de Rome parce qu'il adopte le manuel de bioéthique du cardinal Sgreccia, qui reflète fidèlement la doctrine de l'Église sur les questions de l'avortement et de l'homosexualité. Et au nom de la laïcité, on attend de l'Église qu'elle n'enseigne plus ces vérités. Cette position est de plus en plus explicitement affirmée, ce qui montre à quel point le dialogue avec la culture moderne est une grande déception. En réalité, la laïcité a déclaré la guerre aux catholiques, il n'y a pas de possibilité de dialogue, il faut en prendre note et faire des choix. Autant que possible.

Université européenne de Rome

Ces derniers jours , un article signé par le célèbre avocat spécialisé en divorce Bernardini De Pace est apparu en première page de La Stampa, dirigée par Massimo Giannini (cliquez ici). Pour résumer: l'auteur de l'article a découvert (elle l'a appris en lisant un article de Libero de Giulia Sorrentino) que la célèbre et estimée professeure de philosophie morale de l'Université européenne de Rome Claudia Navarini a adopté, comme texte de bioéthique, un livre écrit par le cardinal Elio Sgreccia, théologien et moraliste de premier ordre. Dans ce livre, il est écrit que la seule union sexuelle moralement licite est le mariage et que l'avortement est mauvais.

 

Je répète et résume: un cardinal de l'Église catholique a divulgué la morale catholique dans un livre de bioéthique. En fait, d'un certain point de vue, on pourrait aussi le considérer comme une actualité mais, ironie mise à part, l'article propose des idées bien plus intéressantes.

 

Je cite : "L'Église catholique, qui exprime son magistère au sein de notre État laïque [...] a-t-elle le droit d'enseigner ouvertement comment s'opposer aux lois ? Le texte cité enseigne-t-il ouvertement comment s'opposer aux lois ? Dans les extraits cités dans l'article, cela ne semble pas être le cas. Il dit que l'Organisation mondiale de la santé a corrigé le DSM (qui est le manuel de diagnostic de l'Association psychiatrique américaine, mais ne soyons pas subtils) dépathologisant l'homosexualité, mais il ne semble pas que le manuel de diagnostic d'une organisation américaine ait force de loi en Italie. Il est fait référence à "l'histoire des femmes [de toutes?] dans les années 60 et 70" ; l'histoire est-elle un droit ? Le cardinal Sgreccia affirme que la seule union sexuelle moralement licite est celle du mariage ; quelle loi cette affirmation inviterait-elle à être violée ? Pourquoi sommes-nous passés du livre d'un cardinal aux relations entre l'Église et l'État ?

 

Ensuite: "Notre État critique-t-il et se moque-t-il de l'Église?". Je crois que l'implication implicite est "Alors pourquoi l'Église critique-t-elle et se moque-t-elle de notre État?" Le saut est maintenant terminé: le sujet, maintenant, est la relation entre l'Église et l'État italien. L'Église critique-t-elle et se moque-t-elle de l'État italien? À mon humble avis, il le critique que trop peu, et ne se moque pas du tout de lui, je ne pense pas. Je comprends, cependant, que l'État italien mette continuellement l'Église dans une position inconfortable avec une attitude très peu coopérative.

 

Oubliez la mise en œuvre de 194, euthanasie masquée et la question des unions homosexuelles; voulons-nous parler de l'imposition de l'idéologie du genre dans les écoles primaires ? Ou du projet de loi Zan contre l'homotransphobie ? Non seulement il (ce projet de loi) introduit la propagation de l'homosexualité dans les écoles ( compris les écoles primaires); mais il place une épée de Damoclès menaçante sur la tête des catholiques. Les prêtres en chaire, les évêques dans leur magistère peuvent-ils divulguer ce que la Bible, le Catéchisme et la morale catholique affirment sur l'homosexualité ? C'est un piège qui peut être déclenché à tout moment, mais même s'il n'est pas tendu, il a toujours un effet menaçant. Même si indirectement (jusqu'à quand ? À la discrétion de qui ?), la loi Zan est en fait une loi qui restreint la liberté d'expression.

 

Allons-y et allons droit au but: "Est-il correct de former de jeunes psychologues en les couvrant d'une éducation vétéro-catholique, paternaliste et, oserais-je le dire, dictatoriale ? Je reformule : est-il exact qu'il existe une éducation catholique ? Est-il exact qu'il existe un enseignement gratuit et alternatif à l'enseignement laïc ? Est-il tolérable que l'Eglise enseigne, s'exprime ? Ma réponse est : évidemment oui. C'est l'une des tâches fondamentales de l'Église.

La réponse de l'avocat Bernardini De Pace est: absolument pas. Ce qui veut dire que l'Église est tolérée (jusqu'à quand?), Mais n'a pas le droit de parler. Les catholiques peuvent (malheureusement?) penser comme ils veulent, mais ils n'ont aucun droit d'expression.

 

C'est le point clé. Nous avons une culture moderne qui utilise des termes tels que "liberté", "tolérance", "pluralisme", "débat", "droits", etc. Mais ce n'est que de l'hypocrisie. Toutes ces choses s'appliquent à l'Église, et seulement tant qu'elle dispose d'un certain pouvoir. Ensuite, on enlève le masque : censure, interdiction de manifester et d'enseigner, prison. Je l'ai écrit (cliquez ici) et je le répète : chercher un dialogue avec la culture moderne signifie se faire mettre un pied dans la porte par quelqu'un qui veut voir les catholiques dans les catacombes.

 

Le Magistère de l'Église, immuable et éternel, serait-il le "vétéro-catholicisme" ? Bien sûr, parce que l'Église doit (j'insiste : doit) se mettre à jour. Évidemment, dans le sens qui plaît à ses messieurs. Le "paternalisme", je n'en parle pas : c'est un oubli ou un insert comique dans une déclaration de guerre dramatique. J'avoue que j'étais un peu confus quant à l'utilisation de ce mot dans ce contexte et j'ai eu recours au dictionnaire Garzanti : "attitude politique de souverains absolus qui ont accordé des lois ou des mesures favorables au peuple, mais en les considérant comme des actes de bienveillance personnelle, et non comme une reconnaissance de droits". C'est bon, ne nous fâchons pas.

 

Le dernier mot de l'article reste : "dictatorial". Mais comment : vous voulez empêcher l'Eglise de remplir l'une de ses principales missions, vous voulez la priver de la liberté d'expression ... et vous l'accusez d'être dictatoriale ? Ah, oui, nous l'avons déjà dit. L'invocation de la dictature n'est qu'un artifice rhétorique hypocrite ; ce n'est qu'une matraque avec laquelle on peut matraquer les catholiques. C'est la même vieille rhétorique (au moins cinq cents ans) du "tyran" qui, après tout, est celui qui s'oppose aux plans des révolutionnaires.

 

J'espère maintenant que c'est clair : nous sommes en guerre, il n'y a pas de possibilité de dialogue. il s'agit de faire un choix, tant que c'est possible.

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 16:06

L'américaine Catherine Austin Fitts, éditrice du rapport Solari, explique la technocratie qui se met en place en Chine. Une technocratie dont dont nous pouvons voir que le "passeport sanitaire" en Europe servirait les intérêts, au détriment de notre liberté :

 

Merci à Quadrillage traduction

Source : Truth Matters YoutTube

 

Extrait :

 

"[...] La deuxième tactique est alors très efficace, celle du diviser pour régner.

"Si vous pouvez utiliser les médias, ceux-ci jouent un rôle très important. Et si vous pouvez monter les hommes les uns contre les autres, les Noirs contre les Blancs, et l'une des raisons pour laquelle vous importez beaucoup d'immigrants en Europe est de monter la population générale contre les immigrants. Il faut que le gouvernement se trouve au milieu.

"Il y a donc des divisions et des tactiques, mais aussi des ennemis invisibles.

"Ce sont autant de moyens d'instaurer la peur et d'amener les gens à accepter les choses. 

"Bien sûr, le virus invisible permet de mettre en place d'énormes mécanismes de contrôle. Vous pouvez les empêcher de se rassembler. Vous pouvez empêcher les gens de s'organiser, vous pouvez empêcher les gens de se réunir et de parler de ce qui se passe. Si vous les numérisez avec des contrats de traçage, vous pouvez contrôler qui parle à qui. Si vous pouvez les amener à faire tout leur travail et éducation en ligne, vous pouvez littéralement écouter tout ce qu'ils se disent. Vous pouvez mettre en place une surveillance extraordinaire, tout cela en partant du principe que nous vous protégeons du virus.

 

"[...] C'est un système de contrôle.

"Si chaque banque centrale sort une monnaie numérique, elle a la possibilité d'activer et de désactiver votre argent. Donc, si vous ne vous comportez pas correctement, c'est fini.

 

"Elles veulent combiner cela avec le transhumanisme, ce qui signifie que je prends des injections qui peuvent instituer l'équivalent d'un système de fonctionnement dans mon corps et je suis donc connecté au système financier littéralement, physiquement... Et quel est l'effet réel du confinement ?"

 

"[...]Dans une technocratie vous avez deux visions différentes du monde.

"Ma vision du monde est que les humains sont des individus souverains dont la liberté vient de l'autorité divine. C'est ce que la déclaration des droits de l'homme, la Déclaration d'Indépendance, la Constitution disent. Tout tourne autour de l'image d'un individu souverain comme quelque chose qui est libre par l'autorité divine (libre arbitre de l'homme. Ndlr.)

"(En revanche) dans la vision de la technocratie, un humain est une ressource naturelle comme un gisement de pétrole et doit être utilisé comme tel. Il n'est pas un individu souverain. Son travail est soit plus efficace, soit moins efficace qu'un robot dans différentes fonctions. En conclusion, ce que je veux dire c'est que Mr Global considère la race humaine comme du bétail et non comme quelqu'un avec qui il partage de l'empathie.

 

"[...] Les Chinois ont donc un système appelé de crédit social. Ils lient leur capacité financière et leurs possibilité à voyager et à faire d'autres choses à votre comportement. [...] Un homme où comme en Chine, la plupart des gens sont surveillés 24 heures sur 24, sept jours sur sept, et où leurs incitations financières et leur pouvoirs financiers sont liés à leur comportement. Et je décrirai cela essentiellement comme un système d'esclavage, car il n'y a pas de liberté personnelle.

 

"Donc, dans une certaine façon, la technocratie va nous faire évoluer vers un système similaire au système chinois de crédit social.

 

"[...] Il existe une théorie aux Etats-Unis qui existe depuis un certain nombre d'années selon laquelle si je gagne suffisamment d'argent, je peux obtenir une dérogation, je peux en sortir, je peux manger des aliments biologiques, ne pas manger les OGM et mes petits enfants n'auront pas à se faire vacciner..."

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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 18:55

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Seuls 300 cas asymptomatiques ont été découverts dans l'étude portant sur près de 10 millions de personnes, et aucun d'entre eux n'a été testé positif au COVID-19.

LifeSiteNews

Mer.23 déc.2020 - 19h18 EST

 

LifeSiteNews a produit une vaste page de ressources sur les vaccins COVID-19. Regardez-la ici.

 

UNE ANALYSE

 

WUHAN, Chine, 23 décembre 2020 (LifeSiteNews) - Une étude portant sur près de 10 millions de personnes à Wuhan, en Chine, a révélé que la propagation asymptomatique du COVID-19 ne s'est pas produite du tout, ce qui rend moins nécessaire la mise en place de mesures de confinement, qui reposent sur le principe que le virus est propagé involontairement par des personnes infectieuses et asymptomatiques.

 

 

Publié en novembre dans la revue scientifique Nature Communications, l'article a été compilé par 19 scientifiques, principalement de l'Université de science et de technologie de Huazhong à Wuhan, mais aussi d'institutions scientifiques de toute la Chine ainsi que du Royaume-Uni et de l'Australie. Il s'est concentré sur les habitants de Wuhan, point de départ de COVID-19, où 9 899 828 personnes ont participé à un programme de dépistage entre le 14 mai et le 1er juin, qui a fourni des résultats clairs quant à la possibilité de toute transmission asymptomatique du virus.

 

La transmission asymptomatique a été la justification sous-jacente des mesures de confinement appliquées dans le monde entier. Les dernières directives des Centers for Disease Control (CDC) indiquent toujours que le virus "peut être transmis par des personnes qui ne présentent pas de symptômes". En fait, le CDC a affirmé que les personnes asymptomatiques "représentent plus de 50 % des transmissions".

 

Le ministre britannique de la santé Matt Hancock a également fait la promotion de ce message, expliquant que le concept de propagation asymptomatique de COVID-19 a conduit le Royaume-Uni à préconiser le port de masques et à évoquer le "problème de la transmission asymptomatique".

 

Cependant, la nouvelle étude de Nature Communications, intitulée "Post-lockdown SARS-CoV-2 nucleic acid screening in nearly 10 million residents of Wuhan, China", a démystifié le concept de transmission asymptomatique. 

 

Elle indique que sur les près de 10 millions de personnes ayant participé à l'étude, "300 cas asymptomatiques" ont été découverts. La recherche des contacts a ensuite été effectuée et sur ces 300 cas, aucun cas de COVID-19 n'a été détecté. "Au total, 1 174 contacts proches des cas positifs asymptomatiques ont été retrouvés, et tous ont été testés négatifs pour le COVID-19".

 

Les patients asymptomatiques et leurs contacts ont été placés en isolement pendant deux semaines, et après quinze jours, les résultats sont restés les mêmes. "Aucun des cas positifs détectés ou de leurs contacts proches n'est devenu symptomatique ou nouvellement confirmé avec COVID-19 pendant la période d'isolement."

 

D'autres preuves ont montré que les "cultures de virus" des cas positifs et des cas positifs asymptomatiques étaient toutes négatives, "indiquant qu'aucun "virus viable" n'a été détecté dans les cas positifs de cette étude".

 

L'âge des personnes trouvées asymptomatiques variait entre 10 et 89 ans, le taux de positivité asymptomatique étant "le plus bas chez les enfants ou chez les adolescents de 17 ans et moins" et le taux le plus élevé chez les personnes de plus de 60 ans.

 

L'étude a également permis de constater qu'en raison de l'affaiblissement du virus lui-même, "les personnes nouvellement infectées étaient plus susceptibles d'être asymptomatiques et d'avoir une charge virale plus faible que les cas d'infection antérieurs".

 

Ces résultats ne sont pas sans précédent. En juin, le Dr Maria Van Kerkhove, chef de l'unité des maladies émergentes et des zoonoses de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a jeté un doute sur la transmission asymptomatique. Lors d'une conférence de presse, Mme Van Kerkhove a expliqué : "D'après les données dont nous disposons, il semble encore rare qu'une personne asymptomatique transmette effectivement à un individu secondaire".

 

 

Elle a ensuite répété les mots "C'est très rare", mais malgré son choix du mot "rare", Van Kerkhove n'a pas pu indiquer un seul cas de transmission asymptomatique, notant que de nombreux rapports "ne trouvaient pas de transmission secondaire par la suite".

 

Ses commentaires allaient à l'encontre du discours prédominant justifiant les confinements, et à l'époque, l'Institut américain de recherche économique (AIER) a souligné qu'elle "sapait les derniers arguments en faveur des confinements, des masques obligatoires, de la régulation de la distance sociale et de tout l'appareil de contrainte et de coercition sous lequel nous avons vécu pendant trois mois".

 

Rapidement, l'OMS a fait volte-face et le lendemain, Van Kerkhove a déclaré que la transmission asymptomatique était "une question vraiment complexe... Nous n'avons pas encore la réponse".

 

"Je pense que c'est un malentendu d'affirmer que la transmission asymptomatique est très rare dans le monde. Je faisais référence à un petit sous-ensemble d'études", a-t-elle ajouté.

 

Cependant, la nouvelle étude de Wuhan semble présenter des preuves scientifiques solides que la transmission asymptomatique n'est pas seulement rare, mais inexistante. Étant donné qu'elle n'a trouvé "aucune preuve que les cas positifs asymptomatiques identifiés étaient infectieux", l'étude soulève d'importantes questions sur le confinement

 

Commentant l'étude, The Conservative Tree House a noté que "toutes les réglementations actuelles en matière de confinement, les exigences en matière de port de masque et les règles/décrets de distanciation sociale sont basées sur une falsification complète de fausses hypothèses". Les preuves présentées dans l'étude montrent que "très rare" signifie en fait "jamais", la propagation asymptomatique n'a tout simplement pas eu lieu - JAMAIS".

 

Une étude scientifique d'une telle ampleur, portant sur 10 millions de personnes, ne doit pas être négligée, a soutenu Jeffrey Tucker dans l'AIER, car elle devrait être "une énorme nouvelle", ouvrant la voie "à tout ouvrir immédiatement". Pourtant, les rapports des médias ont été pratiquement inexistants et "ignorés", un fait que Tucker a expliqué : "Le lobby du confinement ignore tout ce qui contredit son récit, préférant les anecdotes non vérifiées à une étude scientifique réelle sur 10 millions d'habitants de ce qui a été le premier grand point chaud du monde pour la maladie que nous essayons de gérer".

 

Selon l'AIER, les récents résultats devraient permettre à la société de rouvrir une fois de plus. Sans transmission asymptomatique, "toute la base de l'enfermement après l'aplatissement des courbes", la vie devrait reprendre et "nous pourrions nous réconforter dans notre intuition normale que les personnes en bonne santé peuvent sortir et se déplacer sans risque pour les autres".

 

"Nous entendons sans cesse parler de la façon dont nous devrions suivre la science", a ajouté M. Tucker. "La revendication s'est épuisée à présent. Nous savons ce qui se passe vraiment." 

 

Il a terminé son commentaire par une question : "Avec des preuves solides que la propagation asymptomatique est absurde, nous devons nous demander : qui prend les décisions et pourquoi ?"

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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 14:51

Publié le 27/12/2020 à 11:40 - Mise à jour à 11:47

 

Auteur(s): Dr Gerard Delépine pour FranceSoir

 

 

 

La volonté dictatoriale de l’exécutif

 

En ce mois qui rappelle les sacrifices de l’équipe de Charlie hebdo pour la liberté d’expression, et pendant que le gouvernement proclame que celle-ci est la première valeur de la France, le premier ministre a décidé de bâillonner les médecins. La propagande n’ayant pas réussi à convaincre suffisamment du bien-fondé de sa politique sanitaire (qui nous a placé dans le top 5 européen des plus fortes mortalités attribuées au Covid19), il tente de recourir à la répression accrue des opposants.

 

Le 21 décembre, il avait présenté un projet de loi donnant le pouvoir aux autorités administratives (les préfets), de supprimer la liberté de circuler, de travailler des citoyens.[1] Devant le tollé soulevé par son projet de loi, il l’a transitoirement retardé en espérant l’imposer à la prochaine occasion, le projet étant sur le bureau de l’assemblée nationale pour les 19 et 20 janvier 2021.

 

Le 24 décembre, jour symbolique s’il en est, il s’est attaqué à la liberté d’expression des médecins en publiant un décret modifiant l’Article R. 4127-19-1 du code de santé publique afin d’interdire aux médecins d’exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle (celle entérinée par le conseil de l’Ordre des médecins).

 

Il restera à savoir quelle est la doxa du conseil de l’ordre, celui-ci n’ayant aucune fonction scientifique ou médicale, et ne devant trancher théoriquement que les problèmes déontologiques entre médecins et entre praticiens et/ou patients. Qui sortira du chapeau la doxa autorisée ?

 

 

 

Le décret du Premier ministre Castex instaurant la censure des médecins

 

1° L’article R. 4127-13 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

 

« Art. R. 4127-13. – Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. Il ne vise pas à tirer profit de son intervention dans le cadre de son activité professionnelle, ni à en faire bénéficier des organismes au sein desquels il exerce ou auxquels il prête son concours, ni à promouvoir une cause qui ne soit pas d’intérêt général. »

 

2° Le second alinéa de l’article R. 4127-19 est supprimé ;

 

3° Après l’article R. 4127-19, sont insérés les articles R. 4127-19-1 et R. 4127-19-2 ainsi rédigés :

 

« Art. R. 4127-19-1. – I. – Le médecin est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site internet, des informations de nature à contribuer au libre choix du praticien par le patient, relatives notamment à ses compétences et pratiques professionnelles, à son parcours professionnel et aux conditions de son exercice.

 

« Cette communication respecte les dispositions en vigueur et les obligations déontologiques définies par la présente section. Elle est loyale et honnête, ne fait pas appel à des témoignages de tiers, ne repose pas sur des comparaisons avec d’autres médecins ou établissements et n’incite pas à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins. Elle ne porte pas atteinte à la dignité de la profession et n’induit pas le public en erreur.

 

« II. – Le médecin peut également, par tout moyen, y compris sur un site internet, communiquer au public ou à des professionnels de santé, à des fins éducatives ou sanitaires, des informations scientifiquement étayées sur des questions relatives à sa discipline ou à des enjeux de santé publique. Il formule ces informations avec prudence et mesure, en respectant les obligations déontologiques, et se garde de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées.

 

« III. – Les communications mentionnées au présent article tiennent compte des recommandations émises par le conseil national de l’ordre.

 

 

 

Ignore-t-il que la liberté d’expression est un droit constitutionnel ?

 

Consacré par l’ONU en 1948 et la cour de justice européenne, elle représente le marqueur essentiel des pays démocratiques.

 

La liberté d'expression est définie ainsi par la Déclaration universelle des droits de l'homme de l’ONU en 1948 :

 

« tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

 

L’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) réaffirme la liberté d'expression en disposant que « toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. »

 

Le Conseil constitutionnel français a précisé en 1994 que la liberté d'expression est une « liberté fondamentale » d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. »

 

Ainsi, selon ces textes fondamentaux, chacun a le droit d'avoir son opinion, ses idées et de l'exprimer par n'importe quel moyen et sous n'importe quel format, sous réserve qu’il ne soit ni diffamatoire, ni négationniste, ni qu’il appelle au crime.

 

 

 

Un médecin ne peut pas être déchu de ses droits constitutionnels

 

L’ordre des médecins n’a aucune compétence, ni légalement aucun droit, d’émettre des recommandations autres que déontologiques. Il ne peut donc pas être érigé en censeur d’opinions qui ne plairaient pas au gouvernement. Le décret antidémocratique du premier ministre J. Castex qui instaure une telle censure parait donc s’opposer aux droits et à la constitution. Selon la hiérarchie des normes, ce décret s’opposant au contenu d’une loi qui lui est supérieure ne semble pas pouvoir être validée par le conseil constitutionnel. De plus, il établirait une discrimination entre citoyens français, ceux qui auraient le droit de s’exprimer et les autres.

 

 

 

La censure que prône J. Castex s’oppose à l’esprit scientifique et au progrès

 

Les progrès de la science reposent sur des débats contradictoires et libres.

 

Sans le courage de Galilée, nous croirions peut -être encore que le terre est au centre de l’univers et que le soleil tourne autour d’elle. Sans le génie d’Einstein pourtant largement considéré comme fou par la majorité des savants de son époque, nous ignorerions le fonctionnement de l’atome.

 

Tous les grands progrès, ceux qui marquent des ruptures fondamentales dans les connaissances, sont apparus à l’issue de controverses importantes parfois passionnées. La création d’une « science officielle » comme parait vouloir l’instaurer J Castex a été imposée en URSS par Trofim Denissovitch Lyssenko et a stérilisé la recherche dans ce pays pendant près de 40 ans. Est-ce le modèle que veut suivre notre premier ministre ?

 

Le glissement vers la dictature est souvent insidieux par des mesures d’aspect anodin. C’est à ce stade que la défense de la liberté est essentielle. Battons-nous pour faire respecter les droits de l’homme, la liberté d’expression et la tenue de débats contradictoires. Sans débats contradictoires, plus de liberté, plus de justice, plus de science, plus de progrès.

 

 

 

Je réitère ici mes dénonciations de la politique sanitaire infondée que nous subissons :

 

-le confinement aveugle[2], la propagande terrorisante, le renvoi des infectés à domicile, l’interdiction de la chloroquine et des antibiotiques et les prescriptions de Rivotril ont lourdement aggravé la mortalité en France.

 

Près de 35000 morts supplémentaires attribuées au covid19 (par comparaison à l’Allemagne), 5000 morts liées aux urgences non traitées pendant le confinement, 10000 à 30000 morts à venir dans les 5 ans secondaires aux mois de retard de diagnostic et de traitements des maladies chroniques et des cancers apparus pendant le confinement, 10000 suicides à venir dus aux angoisses créées par la propagande catastrophe, le chômage et la misère qu’a entraînés le confinement.

 

-L’efficacité de la chloroquine administrée précocement devient chaque jour de plus en plus évidente malgré les études truquées qui tentent de faire croire le contraire. Les pays d’endémie de paludisme dont les populations prennent chaque jour de la chloroquine souffrent infiniment moins de Covid que nous (mortalité 15 à 100 fois moindre). L’Inde qui est le pays qui comptabilise le plus grand nombre mondial de contaminations (plus de 10 millions) mais qui a utilisé l’HCQ largement, et même en prévention pour les soignants et les personnes les plus exposées, compte huit fois moins de morts par million d’habitants que nous (113/M vs 948/M), la Russie 3 fois moins…

 

- Le port du masque en extérieur ne protège pas ceux qui les portent. La seule étude prospective randomisée publiée (étude DanMasq19) sur le sujet par des médecins danois qui voulaient démontrer son utilité, a néanmoins montré qu’il n’apportait aucune protection statistiquement significative.

 

- Chez les personnes asymptomatiques, les tests PCR actuels lorsqu’ils sont positifs ne permettent d’affirmer ni l’infection ni la contagiosité. Plutôt que de ruiner la sécurité sociale par des tests trompeurs, il eut été beaucoup plus efficace d’isoler réellement les malades (ceux qui souffrent, qui toussent...).

 

-Baser une politique sanitaire sur des estimations totalement fausses[3] de mathématiciens qui ne prennent pas en compte les effets secondaires des mesures qu’ils proposent a été catastrophique. Continuer à suivre leur schéma prévu de confinement jusqu’en décembre 2021 est diabolique.

 

-Les pays qui n’ont pas confiné aveuglément sont dans une bien meilleure situation que nous. Il est urgent de changer de politique, rassurer la population, et stopper ces mesures délétères qui aggravent la situation sanitaire et économique.

 

 

 

Que pouvons-nous faire ?

 

Dénonçons partout et toujours l’instauration de cette censure.

 

Informons tous nos représentants (maires, députés, sénateurs) du caractère illégal et anticonstitutionnel de ce décret Castex et de sa gravité.

 

Préparons les plaintes judiciaires en France et à l’étranger devant les juridictions compétentes comme celles qui se multiplient en Allemagne sous l’impulsion de l’avocat Reiner Fuellmich qui a fait plier Volkswagen, a déposé une plainte le 23 Novembre à Berlin visant le caractère fallacieux des tests PCR[4], complété par une plainte en décembre contre C Drosten le père de la commercialisation de ce test PCR pour le covid en janvier 2020. Rappelons que Drosten[5] est le conseiller direct de Mme Merkel et donc de l’OMS qui impose ses choix au monde occidental.

 

En France, diverses plaintes sont déposées par des cabinets d’avocat[6], et en particulier par maitre Alberto Brusa contre les masques et contre le vaccin génique imposé en l’absence d’études scientifiques approfondies sur les effets positifs, mais surtout sur les effets inconnus d’une thérapie génique jamais appliquée à l’homme comme prévention[7]. Dans d’autres pays, des plaintes se multiplient, parfois se coordonnent comme au Québec. Des juridictions internationales ont déjà tranché des anomalies majeures comme en Autriche : la Cour suprême juge illégal le port obligatoire du masque à l’école.[8]

 

On peut légitimement se demander ce qui justifie cette avalanche de décrets et de textes législatifs entre le 23 décembre et le 26 décembre. L’inquiétude sur l’effet des vaccins et les informations que les médecins pourraient révéler ?

 

La note du 23 décembre du directeur général de la santé est à la fois surprenante et inquiétante ; cette note appelée « Message d’Alerte Rapide Sanitaire » rédigée par Jérôme Salomon demande aux hôpitaux de s’approvisionner en « adrénaline pour faire face aux effets graves et immédiats de la campagne de vaccination »[9]. Sur le site de maitre Brusa vous trouverez la « Déclaration de responsabilité civile et pénale à faire signer à celle ou celui qui veut vous administrer le « vaccin ». Allez la lire et l’imprimer afin de la faire signer à celui qui voudrait vous vacciner ou vacciner votre proche en EHPAD, cela en calmera certains.

 

Mais l’offensive provaccin continue : ce 26 décembre, on apprend par annonce du gouvernement français la création d'un fichier national des vaccinés, ne doutons pas que ce fichier a vocation à devenir international et être utilisé pour faire fonctionner l'apartheid sanitaire. Nous en reparlerons.

 

 

 

REFERENCES

[1] Voir le projet de loi n° 3714, déposé le 21 décembre 2020 par Jean Castex, pour vote en urgence par l'assemblée nationale pour instituer, en procédure accélérée, " un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ".

 

Cette loi, si elle est votée, permet de subordonner les déplacements des personnes ou leurs activités (...) à l’administration d’un vaccin en France.

 

On peut lire notamment dans la section 2 “ État d’urgence sanitaire ” au paragraphe 6 :

“ Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.”

Il reste inscrit au calendrier de l'assemblé national pour le 19 et 20 janvier, et pire que cela, certains passages les plus préoccupants de ce projet de loi vont être repris et cachés dans d'autres lois qui devraient être discutées dès les premiers jours de janvier. La mobilisation reste urgente. Écoutez à ce propos la vidéo de Louis Fouché. Louis Fouché - Proposition de loi Castex : faire du problème une opportunité - YouTube

 

[2][2] Voir notre ouvrage : autopsie d’un confinement aveugle chez Fauves éditions septembre 2020

 

[3] Rappelons que Ferguson avait prédit 70000 morts en Suède si elle ne confinait pas ; elle n’a pas confiné et ne compte au 25/12/2020 que 8279 morts attribuées au Covid, que les Pays -Bas menacés de 100000 n’en déplorent que 10828 et qu’aucun des pays qui n’ont pas confiné n’a vu ses services hospitaliers saturés.

 

[4] L'objectif des 5000 cas par jour : encore une énorme arnaque - (ripostelaique.com)

 

« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays (francesoir.fr)

 

Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

 

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de...

 

RAPPORT-DICTATURE-2020.pdf

 

[5] Christian Drosten : l'heure des comptes ? (Francesoir.fr)

 

[6] Espoir pour les restaurateurs : le judiciaire international (economiematin.fr)

 

[7] Actions juridiques et judiciaires pour lutter contre la pandémie du Covid-19 - Réaction 19 (reaction19.fr)

 

[8] https://planetes360.fr/autriche-la-cour-supreme-juge-illegal-le-port-obl...

 

[9] A la suite de nombreux accidents anaphylactiques survenus après injection de vaccin anticovid. L’un est survenu lors d’une émission de propagande vaccinale en direct ou on voit une des infirmières volontaires tituber et tomber environ 15 minutes après l’injection (il n’a plus été possible de la revoir depuis.)

 

 

 

 

 

 

 

Auteur(s): Dr Gerard Delépine pour FranceSoir

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 23:00

Laboratoires Hôpital Bambino Gesù de Rome, http://www.ospedalebambinogesu.it/

Le 21 décembre, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a publié une "Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19". Cette note est la réponse aux questions reçues à propos des vaccins "développés en recourant, dans le processus de recherche et de production, à des lignées cellulaires issues de tissus obtenus à partir de deux avortements au siècle dernier".

 

La CDF résume ce qu’elle-même et l’Académie Pontificale pour la Vie avaient déjà expliqué dans le passé : il est permis d'utiliser ces vaccins en cas de nécessité et s'il n'y a pas d’alternatives éthiquement irréprochables.

 

L'argument avancé pour rendre licite l'utilisation de vaccin issu de cellules de foetus avorté se trouve aux paragraphes 2, 3 et 5 de la Note que l'on peut lire sur le site Zenit :

"lorsque des vaccins contre la Covid-19 éthiquement irréprochables ne sont pas disponibles (par exemple, dans les pays où des vaccins sans problèmes éthiques ne sont pas mis à la disposition des médecins et des patients, ou lorsque leur distribution est plus difficile en raison de conditions de stockage et de transport particulières ou lorsque différents types de vaccins sont distribués dans un même pays mais que les autorités sanitaires ne permettent pas aux citoyens de choisir le vaccin à inoculer), il est moralement acceptable d’utiliser des vaccins anti-Covid-19 qui ont utilisé des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production.

La raison fondamentale pour laquelle l’utilisation de ces vaccins est considérée comme moralement admissible est que le type de coopération avec le mal (coopération matérielle passive) de l’avortement provoqué dont les mêmes lignées cellulaires sont issues, de la part de ceux qui utilisent les vaccins résultants, est lointain. Le devoir moral d’éviter une telle coopération matérielle passive n’est pas contraignant s’il existe un danger grave, tel que la propagation, par ailleurs incontrôlable, d’un agent pathogène grave : (3) dans le cas présent, la propagation pandémique du virus SRAS-CoV-2 causant le Covid-19. Il faut donc considérer que dans un tel cas, on peut utiliser tous les vaccins reconnus comme cliniquement sûrs et efficaces en sachant que l’utilisation de ces vaccins ne signifie pas une coopération formelle avec l’avortement dont dérivent les cellules à partir desquelles les vaccins ont été produits. [...] 

En tout état de cause, d’un point de vue éthique, la moralité de la vaccination dépend non seulement du devoir de protéger sa propre santé, mais aussi du devoir de poursuivre le bien commun. Un bien qui, en l’absence d’autres moyens de stopper ou même de prévenir l’épidémie, peut recommander la vaccination, notamment pour la protection des plus faibles et des plus exposés."

 

Il convient de noter que pour la première fois un document du Vatican indique explicitement que l’obligation de la vaccination n’est pas admissible : paragraphe 5 de la Note : "il est évident, pour des raisons pratiques, que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et qu’elle doit donc être volontaire."

 

Le paragraphe 4 de la Note mentionne : "En fait, l’utilisation licite de ces vaccins n’implique pas et ne doit pas impliquer de quelque manière que ce soit l’approbation morale de l’utilisation de lignées cellulaires provenant de fœtus avortés", ajoutant en note 4 "Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Dignitas personae, n. 35 : « Quand ce qui est illicite est approuvé par les lois qui régissent le système sanitaire et scientifique, on doit se dissocier des aspects iniques de ce système, afin de ne pas donner l’impression d’une certaine tolérance ou d’une acceptation tacite des actions gravement injustes. Cela contribuerait de fait à favoriser l’indifférence ou la faveur avec laquelle ces actions sont perçues dans certains milieux médicaux et politiques."

 

Or, les médias comme le site 20 Minutes par exemple disent l'inverse et prétendent : "Le Vatican a incité ce lundi les catholiques à se faire vacciner contre le Covid-19, expliquant que tous les vaccins développés sont « moralement acceptables », y compris ceux produits à partir de cellules de fœtus avortés". Ce qui est faux si on lit la note de la CDF.

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 14:54

Restaurants ouverts, pas de masques, liberté de porter les masques (ou non), au choix de chacun. 

Pas de confinement en Suède. Une économie non-impactée.

Après un an d'épidémie, la Suède a moins de morts que la France sans confinement et sans masque

La France compte 802 décès du covid-19 au 22 décembre 2020 pour un total de décès de 62746.  Soit 0.09365074626 % pour 70 millions d'habitants en France.

 

Mais toute l'économie est sinistrée. Des millions d'emplois détruits.

Après un an d'épidémie, la Suède a moins de morts que la France sans confinement et sans masque

En Suède, en revanche, il y a 174 décès du Covid-19 au 22 décembre pour un nombre total de décès 8279.

En rapport à la population : 0.08279 % pour 10 millions d'habitants.

Au bout d'un an d'épidémie, la Suède comptabilise moins de morts que la France, sans avoir confiné, sans masques, et sans avoir mis son économie à zéro.

La Suède est dirigée par un roi qui respecte les libertés tandis que les Français sont dirigés par un "président"... 

 

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26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 08:10

Le professeur de pharmacologie, après l'émoi causé par son internement forcé, répond aux questions de Richard Boutry pour France Soir.

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23 décembre 2020 3 23 /12 /décembre /2020 22:34

L'évêque Schneider se joint à John-Henry Westen pour discuter de l'immoralité des vaccins liés aux cellules de bébé avortées, que ce soit à l'intérieur du vaccin lui-même ou utilisé pendant les phases de test.

Lun 21 déc.2020-12: 32 HNE

L'image sélectionnée

Source: LifeSiteNews

 

(Traduction rapide)

 

18 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - "Dieu connaît ces âmes par leur nom", m'a dit Mgr Athanasius Schneider aujourd'hui sur The John Henry Westen Show. Il faisait référence aux enfants à naître qui ont été avortés et dont les corps assassinés ont ensuite été utilisés dans la fabrication de lignées cellulaires utilisées pour le COVID et d'autres vaccins.

 

L'évêque Schneider explique qu'en appelant les pro-vie à résister aux vaccins avortés, il a prié pour l'inspiration en demandant l'intercession des bébés qui ont été tués . Regardez mon interview avec lui ci-dessous ou visitez le nouveau compte de LifeSite sur Rumble en cliquant ici . Si vous souhaitez le regarder sur YouTube, cliquez ici.

 

La position de Mgr Schneider a été exprimée dans un article publié la semaine dernière qui a été signé par lui-même et le cardinal Janis  Pujats, Mgr Joseph Strickland et les archevêques Tomash Peta et Jan Pawel Lenga. La déclaration a été encouragée par la poussée d'évêques du monde entier soutenant un vaccin COVID bien qu'il soit contaminé par des cellules de bébés avortés.

 

L'évêque Schneider a expliqué que lui et ses frères évêques qui ont signé la déclaration comprennent la gravité de ce qu'ils ont suggéré en ce que le refus du vaccin COVID peut entraîner des sanctions sévères. Son Excellence a expliqué, comme son collègue, l'évêque Strickland, l'a déjà fait, qu'il irait en prison avant de prendre un vaccin avorté. De plus, si cela était même exigé au prix de sa vie, il a dit qu'il croyait que Dieu lui donnerait la force de faire le sacrifice ultime.

 

L'évêque Schneider a dit que c'était "une douleur dans mon cœur" de voir autant de gens qu'il estime soutenir la permission de prendre un vaccin COVID contaminé par l'avortement. Il croit qu'ils sont "simplement aveuglés", mais que Dieu leur montrera les conséquences et leurs yeux s'ouvriront.

 

Les gens simples, dit-il, rejettent cela automatiquement, instinctivement, ce qui est pour l'évêque un signe du Sensus Fidelium. Mais même s'il était seul, l'évêque a dit qu'il devait "suivre la vérité, même si je perdrais tous mes bons amis".

 

"Même si je devrais être seul, je suivrais ma conscience, comme Thomas More et John Fisher", a-t-il déclaré.

 

Mgr Schneider pense que c'est aussi un signe des derniers temps où même les bons sont confus. (Mt 24, 24)

 

Dans l'interview, Mgr Schneider répond aux questions suivantes:

 

Pourquoi maintenant, alors que les vaccins avortés existent depuis des décennies?

Qu'en est-il des documents du Vatican qui disent que leur utilisation est correcte?

Quelle est la différence entre cela et le paiement d'impôts dont certains sont utilisés pour l'avortement?

Sommes-nous coupables d'avoir déjà pris des vaccins avortés?

 

Voici la transcription de l'émission:

 

JHW: Bienvenue dans cet épisode spécial du John-Henry Westen Show , où nous sommes très heureux et bénis de vous présenter l'évêque Athanasius Schnieder. La plupart d'entre vous le connaissent comme un défenseur très ouvert de la foi catholique en ces temps les plus troublés. Il est l'évêque auxiliaire d'Astana au Kazakhstan. Bienvenue, Mgr Schneider, au John-Henry Westen Show .

 

Mgr Schneider : Merci. Dieu vous bénisse.

 

JHW: Et nous allons discuter de quelque chose de très, très important pour cette époque, la question des vaccins - les vaccins COVID développés avec des vaccins COVID avortés, à la fois en termes de développement, certains avec des lignées cellulaires fœtales avortées utilisées dans leur fabrication, certains utilisés avec ses tests de ces vaccins. Et donc nous allons entrer dans tout cela. Vous allez vouloir rester à l'écoute. Excellence, si cela ne vous dérange pas de nous conduire.

 

Mgr Schneider: Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

 

JHW: Amen. Amen. Donc, Mgr Schneider, ce récent document que vous avez publié sur les vaccins est très opportun, mais aussi, je dois dire, très controversé. Je n'ai jamais vu une telle controverse parmi de très bonnes personnes. Donc, si vous pouviez nous en dire un peu plus à ce sujet d'abord, ce que c'est et comment cela s'est passé et peut-être votre processus de consultation qui l'a mené à terme.

 

Mgr Schneider: Ce document est venu parce qu'au cours des derniers mois et semaines, plusieurs évêques du monde entier ont fait des déclarations publiques justifiant l'utilisation de vaccins produits par des lignées cellulaires de bébés avortés. Je dis simplement d'une manière simple, et ils justifiaient cela parce qu'apparemment, [il] n'y aurait pas d'autres moyens et plusieurs explications, même des théologiens et des communautés ecclésiales, étaient basées sur la théorie morale de la coopération morale, distante ou lointaine, et de deux documents du Saint-Siège de 2005 et de l'Académie Pontificale pour la Vie en 2008. La Doctrine de la Foi, où cette question a été discutée et essentiellement les deux documents permettent d'utiliser de tels vaccins de manière exceptionnelle. Nous devons le souligner car ces documents disent que non seulement vous pouvez simplement l'utiliser sur la base du soi-disant principe de coopération morale, matérielle et à distance, mais cela devrait être d'une manière exceptionnelle. Et en même temps, ceux qui l'utilisent devraient demander, exiger une alternative de vaccin qui n'utilise en aucune façon de telles cellules.

 

Cela a donc suscité pour moi et pour d'autres pays, des évêques, des évêques et des fidèles, car c'est de la confusion et cela divise finalement. Si vous voulez ou non, cela sape le premier commandement de Dieu et la détermination maximale absolue de l'Église à s'opposer au mal de l'avortement. Et par conséquent, nous avons considéré cela comme non responsable de se taire. Il n'est pas responsable d'entrer dans le groupe des grandes querelles, même des bons théologiens et des gens bienveillants. Et nous n'avons pas considéré cela comme responsable juste pour aller de pair avec tout cela parce que dans notre conscience - nous devons suivre la conscience et notre conscience dit que ce n'est pas possible. C'est un dommage et nous avons expliqué ensuite après avoir vu les raisons. Mais comme je l'ai déjà mentionné pour cela - et ce n'est pas une question de quantité, de nombres, mais de vérité - de ce dont nous sommes convaincus en tant que presbytres et j'en ai discuté [avec] tous les signataires très attentivement et nous étions vraiment tous convaincus que nous devions parler.

 

JHW: Maintenant, juste pour que tout le monde comprenne la gravité de ... Je sais que vous comprenez cela, mais la gravité de ce qui est en jeu ici est tout à fait quelque chose. Le vaccin est en cours d'approbation. Ils ont déjà approuvé le premier dans certains pays. Ils ont déjà commencé à l'administrer au Royaume-Uni et aux États-Unis également. L'un des évêques aux États-Unis vient de devenir l'une des premières personnes à recevoir le vaccin. Nous avons la conférence des évêques du Royaume-Uni qui dit qu'il y a, vous savez, les catholiques qui sont obligés de prendre le vaccin même si l'avortement est entaché. Et ils se basent, oui, sur ces documents de 2005 et 2008. Mais ils ne semblent même pas être aussi concernés par les stipulations, même de ces documents mis en place selon lesquels les catholiques doivent exiger des vaccins qui ne sont pas issus d'avortements contaminé et ainsi de suite. Mais votre position va au-delà de celle des documents de 2005 [et] de 2008 en ce qu'elle suggère que les catholiques ne peuvent pas du tout moralement prendre de tels vaccins, les vaccins avortés. Et nous entrerons dans certains détails plus tard. Mais je voulais dessiner, tout d'abord, la gravité de ce que c'est et de cela, vous savez, les catholiques étant maintenant invités, comme le monde entier, à prendre ce vaccin, très probablement d'une manière prescrite pendant qu'ils disant que ça va être forcé, ils disent que ça va l'être. Eh bien, oui, si vous voulez voyager ou si vous voulez aller au théâtre ou si vous voulez peut-être même entrer dans les magasins pour acheter votre nourriture, vous allez avoir besoin du vaccin. Alors, pouvez-vous parler un instant de la gravité de ce à quoi nous sommes confrontés et de votre considération de cette gravité lorsque vous avez fait la déclaration?

 

Mgr Schneider: Oui, nous avons pu voir cela et nous verrons tous cela qu'avec ce vaccin, qui a utilisé ces lignées cellulaires d'enfants [avortés]. Les puissances mondiales, anti-chrétiennes et celles qui promeuvent la culture de la mort imposeront [à] toute la population du monde, une collaboration implicite, même si elle est lointaine, passive avec l'avortement - c'est aussi le mal et la perversion des puissances mondiales et nous devons le reconnaître, nous devons résister. Il s'agit d'un effort pour résister et ne collaborer d'aucune façon avec ces vaccins. Exactement. Parce que dans ce cas, en une sorte de recevoir dans notre corps les fruits - soi-disant fruits à la manière du plus grand mal, l'un des plus grands maux de l'humanité, le génocide cruel de l'enfant à naître. Nous serons marqués. Nous recevrons un signe dans notre corps qui démontrera d'une manière ou d'une autre que nous sommes connectés à ce plus grand, l'un des plus grands maux. Pas de manière directe, bien sûr, je le répète, mais de toute façon nous le sommes parce que s'il n'y avait pas eu assassiné cruellement et même pas un enfant innocent. Ensuite, nous n'aurions pas ces vaccins. Il faut reconnaître la logique de cela et aussi que les circonstances de la promotion délibérée, car il y en a bien sûr ... il ne faut pas être si naïf et naïf pour ne pas voir que derrière ces vaccins il n'y a pas que de protéger notre santé, mais pour promouvoir aussi ensemble toujours, toujours plus l'avortement. Bien sûr que non! Par exemple, il y a des arguments si les gens ne prennent pas ces vaccins, l'avortement se poursuivra. Bien sûr, nous ne réduirons pas l'avortement en nombre [si] nous ne prendrons pas le vaccin. Mais ce n'est pas la question. C'est la faiblesse morale, le soutien moral en quelque sorte. Et puis les avorteurs diront, vous voyez toute l'Église catholique, la hiérarchie accepte en quelque sorte, même à contrecœur, mais accepte cela. Et c'est donc très dangereux. Et il faut vraiment se réveiller pour voir les vrais dangers, les conséquences et les circonstances.

 

JHW: N'auraient-ils pas pu dire cela déjà depuis longtemps, même depuis 2005 ou 2008? Parce que les vaccins et en fait les vaccins avortés existent depuis des décennies et ont été pris par les catholiques sur les conseils de la hiérarchie de l'Église, le Vatican lui-même, il semble y avoir eu très peu, voire aucune opposition. Je sais qu'il y a eu une certaine opposition, mais très peu. Et donc, nous avons en quelque sorte cette situation depuis des décennies déjà. Y a-t-il quelque chose de nouveau maintenant qui vous a amené à faire une déclaration à ce stade et à y réfléchir?

 

Mgr Schneider: Parce qu'il y a 15 ans, 12 ans, non seulement ce n'était pas encore propagé et peut-être cela était-il limité et pas tellement, mais aujourd'hui, de nos jours, avec la propagation du vaccin COVID, cela devient très opportun et presque une diffusion mondiale. Et, avec les déclarations croissantes des évêques en faveur de l'acceptation de ces vaccins, cela a bien sûr changé la donne. Et donc, il faut en parler plus profondément et ne pas rester dans le positivisme juridique superficiel avec une théorie de la coopération. Ceci ... pour moi, c'est superficiel. Nous devons aller plus loin, jusqu'aux racines et c'est, je le répète, considérer la proportionnalité et c'est une question très horrible et incompatible de la proportionnalité de ces crimes d'avortement.

 

JHW: D'accord, donc en 2005, cette question a été examinée par l'Académie pontificale pour la vie, pleine de très bons scientifiques, médecins, théologiens, moralistes, philosophes dirigés par Mgr Sgreccia à l'époque, un très bon et fidèle évêque catholique. Il a été approuvé. Je sais qu'il y a eu une certaine dissidence, mais néanmoins, elle a été approuvée. Puis en 2008, le document du Vatican de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a semblé donner cette approbation, cette approbation initiale de 2005, cette sorte d'imprimatur ou fondamentalement l'approbation du Vatican. Et donc, quel genre de consultation et de travail avez-vous fait et où avez-vous trouvé des fautes dans ces documents? Et peut-être pouvez-vous également aborder la question de la coopération matérielle à distance, sur laquelle ils fondent leurs décisions.

 

Mgr Schneider: Tout d'abord, il faut dire que ces deux documents ne sont pas des décisions infaillibles du Magistère. Qu'ils peuvent se tromper et qu'il y avait eu quelques expressions d'affirmations du Magistère récent qui ont dû être corrigées par la suite. Donc, c'est la première déclaration et ensuite. Comme je l'ai déjà dit ... l'erreur fondamentale est que ce n'est pas la théorie de la coopération matérielle ou passive et distante ou distante. C'est un principe théologique valable en théologie morale.

 

Mais le problème est que vous ne pouvez pas appliquer ce principe à ces crimes exceptionnels et horribles d'avortement. Et donc, à cause de la gravité de l'avortement, du caractère exceptionnel de l'avortement, du mal incomparable, et de la situation actuelle d'une industrie toujours croissante de meurtre d'enfants à naître. Vous ne pouvez donc pas comparer ce principe, par exemple, au paiement des impôts ou à l'utilisation de certains produits du travail forcé. L'esclavage n'est pas comparable à tuer un innocent, à tuer cruellement un enfant innocent. C'est aussi un mal, mais nous devons avoir la proportionnalité. Et donc, c'est déjà l'erreur fondamentale de ces deux documents, l'application du principe de coopération matérielle à ce cas concret d'avortement ou du vaccin, qui utilise les cellules d'enfants avortés. Donc, la coopération matérielle, c'est quand vous êtes lié à un mal contre votre volonté. Comme, par exemple, vous payez des impôts au gouvernement et des impôts que le gouvernement prend sans vous demander de l'argent pour faire une mauvaise action et différentes mauvaises actions. Donc, de cette façon, ils pourraient être une société éloignée, mais ils sont contre votre volonté. Je veux dire, même moi, je n'appliquerais même pas directement ce principe à ces paiements d'impôts, car dans ce cas, l'argent appartient à tout le système, à l'État, comme l'a dit notre Seigneur Jésus-Christ, à qui appartient cette pièce. "A César." Donnez donc à César ce qui revient à César. Et ainsi et si le gouvernement me le demandait, pourrions-nous prendre votre argent sur vos impôts pour faire telle ou telle action? Je dirais, non, je ne consentirai pas. Et alors ils le feront néanmoins d'une manière ou d'une autre, ce serait qu'ils me voleraient mon argent et le feraient comme un vol. C'est voler mon argent et ensuite, avec mon argent, je fais une mauvaise action. D'une certaine manière, nous pouvons comparer ceci et ainsi de suite. Alors je répète. C'est la proportionnalité est extrêmement extraordinaire et grave avec ces [vaccins avortés] et ils ne peuvent pas appliquer ce [principe de coopération morale]. C'est l'erreur de base et c'est déjà ce petit trou, qui a été fait sur le barrage de l'Église catholique contre l'avortement.

 

Comment pouvons-nous, avec toute cette détermination, être et proclamer notre opposition à l'avortement, alors que nous acceptons ces vaccins? Quand au début c'est le meurtre d'un enfant. Alors je le répète, la logique et le bon sens exigent; s'il n'y avait pas eu d'assassinat, même un enfant, ils n'auraient pas fabriqué ces vaccins avortés. C'est clair, cela doit être logique et bon sens. Donc, les gens avec du bon sens, plus de gens avec du bon sens, ils voient cela. Et souvent, Dieu, dans les moments difficiles où il y a confusion. Quand, tous vont dans le même sens, même les bons aujourd'hui, malheureusement. Et personne ne dit: "STOP. Ce n'est pas bien. C'est un danger." Par conséquent, nous cinq évêque avons eu la conviction, que nous avions à dire "Stop". Pour dire, je ne suis pas, comme si quelqu'un d'autre l'a dit, je ne suis pas coupable du sang de cet enfant. Je ne le serai pas.

 

En tout cas, il faut être très correct et donner aussi un signe au monde entier de ne pas accepter ces vaccins, donnés en signe de témoignage. Un témoignage fort, et matériel. Nous n'accepterons pas cela. Bien sûr, nous avons consulté également des scientifiques, nous avons consulté des médecins de différents pays. Et ils ont aussi instinctivement avec presque tous ces arguments, que j'ai proposés, ont rejeté cela. Et puis aussi le bon sens des gens, Sensus Fidelium et il est intéressant de noter que la plupart, la majorité des personnes consultées étaient des femmes, donc des âmes féminines. Et les âmes féminines ressentent plus profondément l'horreur de tuer un enfant à naître. L'instinct maternel. C'est différent chez une femme que chez un homme. Et ceci pour moi [est] également intéressant que ceux qui ont écrit ces documents et qui défendent maintenant l'utilisation de ces vaccins soient pour la plupart des hommes. Ils ne connaissaient pas l'enfant. Et puis je leur demanderais sérieusement et et honnêtement. Si vous étiez, disons, une machine à remonter le temps, si vous étiez présent et voyiez un meurtre cruel d'un enfant à naître, le démembrement de son corps, vous verrez cela et ensuite vous verrez comment ils prennent les cellules. De son corps, vous verrez ceci, vous verrez ceci comment alors ces cellules seront mises sur in vitro et ainsi de suite, tous ces processus. Et même s'il y avait des centaines ou des milliers de processus chimiques, une fois que vous étiez présent, dans un avortement et de cet enfant, exactement de cet enfant quelles cellules ont été utilisées. Je ne peux pas imaginer que vous accepterez le vaccin dans votre corps, que sous vos yeux vous aurez ce scénario horrible. De démembrer un enfant et de ce même enfant d'une manière ou d'une autre, vous en bénéficiez en fin de compte pour votre santé. Nous devons être très honnêtes.

 

JHW: Il y a une distinction dans les vaccins actuellement disponibles. Il y en a qui sont développés avec l'utilisation de lignées cellulaires fœtales avortées et qui contiennent donc également les cellules fœtales avortées dans le vaccin. Et puis il y a ceux qui sont développés sans cellules fœtales avortées, sans l'utilisation de lignées de piles à combustible avortées. Cependant, dans leurs tests, ils utilisent des lignées cellulaires fœtales avortées. C'est une distinction dans les vaccins qui sont actuellement proposés pour acceptation. Cette distinction joue-t-elle un rôle dans son acceptabilité ou non?

 

Mgr Schneider: Bien sûr, c'est déjà une distinction, et c'est, bien sûr, objectivement moins que grave, plus évident le direct ... Des cellules qui sont directement utilisées. C'est beaucoup plus grave que dans les tests, mais aussi dans les tests, on ne peut pas dans le moindre et le plus lointain, coopérer avec ces crimes horribles, même utiliser des cellules d'enfants avortés pour des tests, c'est déjà immoral. C'est un crime horrible. Il y a donc une accumulation de crimes horribles. Le premier crime horrible qui a tué un enfant et ensuite avoir développé ses cellules est aussi un crime, et ensuite faire tester ces cellules, c'est un autre crime. Donc cette accumulation de crimes, nous ne pouvons en aucun cas collaborer avec cela.

 

JHW: Que diriez-vous? (diaphonie avec Bp. Schneider)

 

Mgr Schneider: Vous devez écouter votre conscience. Et tu le sais. Et le Pape Paul VI a fait, bien sûr, que je ne veux pas comparer cela à partir du contenu, mais seulement à partir du phénomène. Quand Paul VI a eu le comité sur la discussion de la pilule contraceptive sur Humanae Vitae. Avant Humanae Vitae, la grande majorité de la commission, qui étaient des philosophes, des scientifiques, tous les médecins, des théologiens moraux, étaient en faveur de l'usage moral de la contraception dans le comité de politique et seule la minorité était contre. Et puis ils ont été accusés, la minorité là-bas, vous n'aviez pas de votre côté des philosophes ou des scientifiques aussi célèbres, comme nous en avons aujourd'hui, qui étaient en faveur de la contraception. Et donc, je le répète, ce n'est pas une question de chiffres. Même si nous n'avons formé que quelques évêques, la vérité l'emportera. Et après ça, l'histoire de l'Eglise dira que même les bons ont cédé. Ils ne voyaient pas clairement. Ils étaient en quelque sorte aveuglés par ces simples théories de la coopération matérielle. C'est une théorie, je le répète, c'est valable, sauf que la cécité est de l'appliquer à ces vaccins, qui sont une accumulation de crimes horribles. Vous n'êtes bien sûr pas directement coupable de ces crimes. Je ne dirais pas cela, mais même si le lien le plus lointain et le plus léger est déjà inacceptable pour un catholique, à cause du crime extraordinaire et des conséquences et du contexte historique. qui sont une accumulation de crimes horribles. Vous n'êtes bien sûr pas directement coupable de ces crimes. Je ne dirais pas cela, mais même si le lien le plus lointain et le plus léger est déjà inacceptable pour un catholique, à cause du crime extraordinaire et des conséquences et du contexte historique qui sont une accumulation de crimes horribles. Vous n'êtes bien sûr pas directement coupable de ces crimes. Je ne dirais pas cela, mais même si le lien le plus lointain et le plus léger est déjà inacceptable pour un catholique, à cause du crime extraordinaire et des conséquences et du contexte historique.

 

JHW: Que diriez-vous aux catholiques, à des millions et des millions de catholiques qui, sans le savoir, tout d'abord, n'avaient jamais entendu ce genre de chose auparavant, n'y avaient même jamais pensé parce qu'on leur avait donné le feu vert, pour ainsi dire, par le Vatican, par leurs prêtres, par des évêques. Personne n'a jamais pensé à ça. Et pendant longtemps, toute la notion de vaccins avortés a semblé être une sorte de théorie du complot. Maintenant, nous savons que c'est réellement vrai. Je pense que la vérité ne se joue vraiment que dans la dernière décennie, car pendant très, très longtemps, même si cela était connu dans la communauté scientifique, la plupart des gens ne croyaient vraiment pas que c'était vrai. Alors que diriez-vous maintenant aux innombrables catholiques qui, sans faute de leur part, ont pris des vaccins, qui les ont administrés à leurs enfants, qui ont, vous savez, des amis même qui pendant un certain temps ont résisté aux vaccins, puis, vous savez, un de leurs enfants a attrapé quelque chose et c'était dévastateur. Certains sont même morts et l'ont donc donné à leurs autres enfants ou que sais-je encore. Que dites-vous à des gens comme ça?

 

Mgr Schneider: Eh bien, je veux dire, ils n'avaient pas de culpabilité parce qu'ils ont suivi les instructions du Vatican. Et donc ceux qui ont donné les instructions ont la responsabilité ultime. Dans ce cas, les catholiques ont cru cela. Mais au moment où ils reconnaîtront cela, tout le monde, cela dépend de la conscience de chacun, de la mesure dans laquelle il ou elle reconnaît l'immoralité même du plus petit, le plus lointain lien avec l'avortement. Eh bien, au moment où une personne reconnaît cela, alors elle doit suivre sa conscience et sa conscience lui dira: "Non, vous ne pouvez pas faire cela à l'avenir." Et il sera reconnaissant à la Divine Providence d'avoir pu le reconnaître personnellement. C'est sa conviction personnelle et il ne le fera pas, car la santé n'est pas la valeur absolue que nous devons rappeler. Et dans la mentalité de notre monde, le matérialisme est [devenu] un dieu, une idole à laquelle nous devons donner des sacrifices comme nous l'écrivions, et c'est vrai, nous devons le reconnaître et faire confiance à la Providence divine. Et puis aussi c'est tellement anti-pastoral et tellement contre-productif de justifier ces vaccins de ces cellules de bébés avortés. Parce que, de cette manière, nous coopérerons d'une manière ou d'une autre à un autre mal. Nous coopérerons pour propager le mythe selon lequel il n'y a pas d'alternative. Il existe une alternative. Les puissances mondiales diront: "Il n'y a pas d'alternative. S'il vous plaît, prenez cet avortement teinté de vaccins." Ils nous le diront, mais c'est impossible. Il y a, il devrait y en avoir et il existe des alternatives. Dieu dans sa Providence éclairera l'homme pour qu'il trouve cela comme Dieu l'a toujours fait. Les hommes ont besoin de faire confiance à Dieu,

 

Imaginez seulement théoriquement, hypothétiquement, si nous vivions dans une société, comme c'était le cas jusqu'à il y a peut-être 50 ans, où l'avortement était, dans presque tous les pays à l'exception de l'Union soviétique, un crime. C'était donc interdit. Disons le totalement, ce serait un moment idéal, où l'humanité entière interdirait strictement l'avortement dans tous les cas. Et ainsi et puis il n'y aurait aucune possibilité de développer et de prendre ces cellules foetales et de développer un tel vaccin. Et puis ils doivent avoir un autre moyen et Dieu nous donnera quand nous observerons la loi de Dieu, le Cinquième Commandement, plus fidèlement et plus par conséquent, Dieu nous donnera Son aide, alors nous utiliserons maintenant ces vaccins. Je suis convaincu que je ne suis pas un prophète. Dieu va nous punir! Nous ne pouvons donc en aucun cas faire cela. Je ne comprends pas comment de bons catholiques peuvent justifier cette dissolution de la coopération matérielle à distance, l'utilisation de ce vaccin. C'est tellement irresponsable. Ce n'est donc pas prudent. Ils ne voient pas les conséquences de tout cela. Nous devons être plus surnaturels et conséquents dans notre décision. Et je le répète, nous devons résister au mythe selon lequel il n'y a pas d'alternative.

 

JHW: Je pense que c'est déjà très vrai parce que dans le monde des vaccins et dans de nombreux domaines médicaux où ils testent également les traitements médicaux avec des lignées cellulaires fœtales avortées, il existe des alternatives. Il existe des alternatives propres en termes de vaccins. L'une des organisations appelées Children of God for Life a déjà passé des décennies à signaler les vaccins non avortés. Il existe toutes sortes de médicaments issus d'avortements, car le problème de l'avortement, des lignées cellulaires fœtales utilisées n'est pas seulement dans les vaccins, il est également utilisé dans les produits médicaux, même, croyez-le ou non, dans le maquillage et autres, des produits, toutes sortes de produits. Le problème est que très souvent, nous n'en savons rien. Combien de personnes, il y a même une décennie, une vingtaine d'années, réalisaient que c'était un avortement, des vaccins contaminés, qu'il y avait une telle chose? Les gens pensaient que c'était un mythe. Eh bien, ils sont également utilisés dans de nombreux autres produits, mais nous ne le savons tout simplement pas. Ce qui amène à se demander dans quelle mesure il incombe aux catholiques de rechercher tous les produits qu'ils utilisent parce qu'il y en a tellement. Mais il existe certainement des alternatives. Et nous devons certainement même les documents de 2005 et 2008 du Vatican ont souligné que nous devons appeler à des vaccins éthiques, ceux qui ne sont pas contaminés par l'avortement.

 

Mgr Schneider: Oui, c'est vrai et c'est évident, et donc, je le répète, c'est le plus anti-pastoral et contre-productif, qu'en ce temps, exactement en cette heure historique, comme les catholiques justifieront leur utilisation de l'avortement entaché vaccins avec la théorie de la coopération matérielle à distance. C'est tellement illogique, nous devons le reconnaître en cette heure historique dans laquelle nous vivons.

 

 

J'étais, lorsque nous préparions le document, je priais beaucoup ... les âmes de ces bébés qui ont été assassinés dans le ventre de leur mère. Parce qu'ils sont en Dieu car dès le premier moment de la conception il y a une âme humaine, une personne. Et ces âmes d'enfants, parce qu'elles sont mortes innocemment, elles sont sous le règne de Dieu. Je n'entrerai pas dans les questions théologiques des limbes et ainsi de suite, mais elles sont sous le règne, dans le royaume de Dieu. Bien sûr, ils ne sont pas dans le royaume du diable sous son contrôle parce qu'ils sont en quelque sorte aussi des martyrs. Des âmes martyrisées. Et donc, je demande spécifiquement à ces âmes d'enfants qui ont été tués et dont les lignées cellulaires ont été utilisées pour le vaccin. Parce que Dieu connaît la ligne qui est venue de cet enfant au vaccin. Et donc je prie cet enfant ou ces enfants, nous ne  savons pas combien ont été enlevés à des enfants différents, car ils ont probablement été enlevés à toutes sortes d'enfants différents. Et nous savons que maintenant en Chine, ils continuent à assassiner et à prendre les cellules de ces enfants à d'autres fins, également en Chine, vous savez. Eh bien, je priais pour tout cela parce que Dieu connaît ces âmes par leur nom. Bien sûr. Et je leur ai demandé de l'illumination, de prier et de nous aider. Et je leur demande de prier aussi nos prières de réparation, d'expiation pour tous ces crimes de technologie foetale et tous ces procédés d'utilisation de lignées cellulaires. Ce n'est déjà pas seulement le meurtre, le moment de l'avortement, mais aussi le processus d'utilisation même pour des tests ou d'autres expériences et ainsi de suite, et la fabrication est déjà horrible en tant que crime. Et pour cela, il faut expier, faire expiation. Et je ne peux pas comprendre à quel point les bonnes personnes, le clergé et les personnes pieuses justifient maintenant l'utilisation de ces vaccins avortés avec cette théorie de la coopération matérielle à distance. Cela n'est pas compréhensible car ils doivent faire expiation, réparation pour chacun de ces crimes dans ce long train. Même si c'était même en termes de processus, il faut réparer. C'est donc ce que je voulais partager d'une certaine manière, mes sentiments très personnels.

 

JHW: Correct. Il y a une question complémentaire à cet égard, car quand il s'agit de l'exemple du paiement des impôts et des vaccins, le problème pourrait être le même. Parce que, par exemple, au Canada, au Royaume-Uni, en Amérique et dans de nombreux pays, peut-être la plupart des pays du monde en ce moment, la question de l'avortement reste la même. Ainsi, la question de la gravité du meurtre d'enfants à naître, un crime qui, comme vous l'avez dit dans votre lettre, crie au ciel de se venger et est donc le crime le plus grave. Donc, le problème devient alors le même en ce qui concerne le paiement des impôts, dont une partie sert à soutenir l'avortement, le vaccin. On nous demande de le prendre. Alors, quelle est la différence là-bas? Parce que maintenant, le problème est devenu le même de l'avortement. Quoi'

 

Mgr Schneider: Oui, il y a une différence car les proportions sont différentes. Parce qu'ils ne me demandent pas si je consens. Ils imposent simplement des taxes générales ou une assurance maladie générale obligatoire sans nous le demander. Et donc à certains égards, c'est différent. Mais quand je me tiens devant le vaccin, je suis personnellement confronté directement à ce mal. Je peux voir le tube de ce vaccin. Et donc je suis confronté directement et j'ai la liberté, je dis non. S'ils veulent me forcer, j'irai en prison. Mais pour payer les impôts, il y a un général, une collecte d'argent, qui même quand je sais qu'ils peuvent ordonner d'utiliser mon argent pour l'avortement, ou pour d'autres actions perverses en plus de l'avortement, mais concrètement pour l'avortement, par exemple. Je dis qu'ils volent mon argent dans cette affaire parce que je suis contre. Je vais demander mon argent. Ils me rendent au moins cette partie de l'argent que nous utilisons pour l'avortement, mais ils ne le feront pas. Et donc ils vont d'une certaine manière voler mon argent.

 

JHW: C'est vrai. Correct.

 

Mgr Schneider: Et c'est donc une différence, voire une différence logique. Et je le répète, vous voilà debout directement devant le tube du vaccin. En payant des impôts, vous n'êtes pas debout avant. Ils ne demandent pas maintenant. Nous ne faisons pas leur budget. Et ils utilisent notre argent, c'est différent.

 

JHW: Je suppose que vous pourriez le faire ... vous pourriez le faire comprendre s'ils disaient, OK, maintenant vous devez payer vos impôts, cela servira à soutenir l'avortement. Et si vous refusez cela, votre maison vous sera enlevée. Tout vous sera enlevé, mais vous devrez quand même refuser car il s'agit alors directement d'avortement. Et cela vous serait demandé de participer de manière très réelle.

 

Mgr Schneider: Exactement. C'est une bonne, bonne comparaison. Coopération et ainsi de suite. Mais dans tous les cas, quand ils me demanderont: "Je prendrai votre argent pour l'avortement", je dois refuser cela même lorsqu'ils prendront ma maison et ainsi de suite, également de la même manière. Mais ils ne me demandent pas complètement. Et comme je le répète, les régimes fiscaux sont imposés d'une manière où le gouvernement nous prive juste de notre argent. Alors là, ils font contre notre volonté. Mais dans le vaccin, je peux exprimer là ma volonté complètement.

 

JHW: Excellent.

 

Mgr Schneider: Mais je répète que les catholiques doivent en tout cas aussi chercher une autre assurance, une assurance maladie. Payer d'autres assurances maladie qui ne paieront pas l'avortement. Mais malheureusement, dans certains pays, il n'y a pas d'autres possibilités. Droite. Droite. Comme c'était, par exemple, en Union soviétique, où j'ai vécu. Tous les gens devaient payer une assurance maladie et ensuite ils pratiquaient également des avortements. Et ils nous forçaient, volaient notre argent.

 

Comme je le répète, ils doivent être des témoins sans aucune ombre de la moindre collaboration avec l'avortement dans le cas des vaccins. Parce qu'il y a un meurtre concret d'enfants, et nous devons donc le proclamer avec nos gestes, avec nos actes. Ne pas collaborer à cet acte concret, et donc être des témoins, des témoins dans cette terrible culture anti-vie que c'est une culture de la mort. Nous devons résister, sinon notre témoignage ne sera pas vraiment convaincant.

 

JHW: Vous avez mentionné dans votre document que cela a un certain jeu avec la marque de la bête. Maintenant, la marque de la bête, est-ce que c'est, vous savez, cette déclaration sévère dans les Écritures selon laquelle la marque de la bête vient que quiconque l'accepte va fondamentalement en enfer. C'est donc une comparaison très frappante. Que voyez-vous dans ce qui est similaire à la marque de la bête? Je suppose que vous ne pensez pas que ce soit la marque ultime de la bête, mais que pensez-vous de ce point?

 

Mgr Schneider: Je pense qu'il n'a pas été formulé directement comme tel. Je pense qu'il a été formulé, [que] cela pourrait être une indication. Donc, il a été formulé dans une possibilité, donc ça pourrait l'être. Parce qu'accepter en quelque sorte les fruits de l'avortement et tous ces horribles tests et production de lignées cellulaires, c'est vraiment horrible, et alors quand tous les habitants de la terre auront ce signe dans leur corps, ce qui est un signe de la mort, finalement. Car sans le premier acte de mort, de meurtre de cet enfant, ils n'auraient pas été cette marque sur votre corps avec ce vaccin. C'est donc un lien avec la mort. Et la Bête est la mort. C'est possible, nous ne l'avons pas dit tout de suite, mais nous l'avons formulé pour y réfléchir. Il faut penser à ça.

 

JHW: C'est une réflexion très intéressante car l'acte de volonté est nécessaire parce que les écritures décrivent la marque de la bête comme quelque chose que vous prenez que si vous la prenez, vous êtes coupable. Et je présume que dans les circonstances normales où vous savez, dans toutes les circonstances normales du péché mortel, vous devez reconnaître que c'est un grave mal moral et qu'il doit être grave et vous devez le reconnaître comme tel et vous devez consentir à librement. Et donc dans ces circonstances, je peux voir qu'il en est ainsi. Mais cela pourrait aussi dans ce cas nous interdire d'acheter et de vendre. Les Écritures expliquent comment tous ceux qui refusent la marque de la bête ne pourront pas acheter et vendre. Et dans ce cas avec un vaccin, c'est la première fois que je vois autre chose que peut-être, tu sais, faire une puce dans votre main où vous deviez l'avoir pour faire des affaires. Cette possibilité a cela aussi, et que vous ne serez même pas autorisé à acheter ou à vendre dans les magasins.

 

Mgr Schneider: Oui, cela pourrait l'être, mais par conséquent, l'Apocalypse et la Révélation de Saint-Jean ont été écrites pour nous aussi. Il viendra un temps où ce qui est écrit dans les Apocalypses sera réalisé. Et nous ne savons pas quand le Seigneur vient. Peut-être que la seconde venue du Seigneur est déjà proche. On ne sait pas. Et peut-être qu'il y a déjà des signes de signes apocalyptiques, il est bien sûr difficile de le dire directement. Par conséquent, nous définissons une possibilité d'indication, pas une atmosphère directe ou apocalyptique. C'est déjà que nous voyons cela sous nos yeux, ces signes apocalyptiques qui peuvent durer encore une autre fois jusqu'à ce que le Seigneur vienne. On ne sait pas combien de temps. Mais dans l'autre cas, de l'autre côté, il faut espérer que Dieu est plus fort que toutes ces puissances apocalyptiques même de notre temps. Et que Notre Dame a promis à Fatima que son Cœur Immaculé triomphera, gagnera. Et nous pouvons croire que Dieu accordera également le triomphe du Cœur Immaculé à notre époque avant la venue du Christ. Nous pouvons croire qu'il accordera à son Église un temps de sainteté extraordinaire et florissante, toute l'Église, afin qu'ils puissent avoir cette espérance et cette confiance.

 

JHW: Certainement parce que cela a été la période la plus déroutante. Les gens que j'aime et que je respecte et que je crois sont vraiment des saints de cette époque sont divisés sur cette question et cela me déchire le cœur de voir. C'est tellement déroutant et je suppose que nous devons demander de l'aide au ciel, parce que c'est le moment le plus ... incroyable, et je ne veux même pas dire, vous savez, plus grand là-bas que l'église, pour ainsi dire, il y a beaucoup de confusion sur les choses et qu'il n'y a vraiment pas de confusion. Les vérités de la foi, le concept du mariage et tout cela. Ce n'est pas ce dont je parle. Je fais référence aux meilleures des meilleures personnes qui ont travaillé toute leur vie pour la vie et la famille, qui ont reconnu dans toutes les guerres liturgiques, les guerres sur la vie et la famille et la contraception, toutes ces questions minimes. Mais même parmi eux, c'est cela qui cause une telle ... c'est la division. Ce n'est pas de l'animosité, mais c'est un cœur divisé et ça a été quelque chose.

 

Mgr Schneider: Oui, je peux vous comprendre, et c'est aussi pour moi aussi une douleur dans mon cœur de voir des gens que j'apprécie. Comme vous l'avez dit, ils sont à mon avis, ils sont dans ce cas-ci simplement aveuglés. Ils ne voient pas les profondeurs. Et c'est, pour moi, mystérieux comment c'est contre la raison, contre le bon sens, que les gens simples, ils rejettent cela automatiquement, instinctivement. Faites une enquête auprès de gens simples, ils rejetteront cela. C'est le Sensus Fidelium. Et c'est pour moi, une démonstration et une consolation aussi. Nous devons suivre la vérité, même si je devais perdre tous mes bons amis, je suivrais ma conscience. Même si je devais devenir seul, je suivrai ma conscience, comme Saint Thomas More et Saint John Fisher. Ils ont suivi leur conscience. Et je ne suis pas le seul, grâce à Dieu. Il y a même d'autres évêques qui ne l'ont pas signé, qui sont également dans la même situation et des prêtres et, je le répète, des gens plus simples. Ceci est pour moi, une démonstration. Et puis, comme vous l'avez mentionné, cher monsieur Westen. Je pense que c'est aussi un signe des derniers temps où les bons sont confus sur un point, et comme Notre Seigneur l'a dit une fois aux élus, nous serons également séduits. Et ils ne voient pas plus clairement dans ce fait grave et concret. C'est une mission de Dieu de purifier notre âme, d'être plus convaincu, de suivre le chemin de notre conscience pour la vérité, nous devons suivre notre conscience, dans ce cas, une conscience que nous avons priée, étudiée, consultée devant Dieu. Et je suppose que ce cardinal et ces évêques là-bas ont aussi une conscience cultivée. Les gens simples. Je crois qu'après un certain temps ces gens ... qui défendent la moralité de l'utilisation des vaccins avortés, Je pense que Dieu leur montrera certaines conséquences. Eh bien, là où leurs yeux seront ouverts, je suis convaincu que le moment viendra, car la vérité est si puissante. Et la vérité, lorsque nous cherchons la vérité, est un cœur pur. Dieu le révélera et nous le montrera. Et donc nous devons vivre pour la vérité et pour l'éternité.

 

JHW: Vous dites cela en reconnaissant la gravité des conséquences dont nous avons commencé à parler. Parce que la position du Vatican exprimée en 2005 et 2008, promue par de très nombreux prélats partout dans le monde, conduit à une conclusion opposée dans son aboutissement. Dans son plein épanouissement, l'acceptation de cela comme une coopération matérielle à distance, combinée à la conviction que, vous savez, le coronavirus est si grave qu'il doit être traité avec un vaccin fait exactement ce que les évêques britanniques ont fait. Une contrainte morale sur les catholiques d'accepter le vaccin. Et pourtant votre position ... Je pense qu'Abby Johnson vient de s'exprimer également. Je veux dire, parce qu'en fait elle a dit beaucoup comme tu viens de le dire. Si les évêques s'y opposaient résolument, il y aurait eu une autre solution éthique il y a longtemps. Mais, vous savez, cela, c'est intéressant parce que votre position et la position du cardinal Pujats et de l'évêque Strickland et des autres évêques qui et des archevêques qui ont signé ce document avec vous conduisent à la conclusion opposée. Ainsi, d'une part, la position exprimée par le PAV et le CDF en 2005 et 2008 conduit dans sa plus extrême à ce que les catholiques soient contraints d'utiliser le vaccin avortement contaminé. Alors que d'un autre côté, votre position conduirait, également à l'extrême, à ce que les catholiques doivent résister au point de toute sorte de restriction à leur liberté et peut-être même à leur mort. Et si vous pouvez parler de cette dernière possibilité de savoir si cela est forcé à un point tel que le seul moyen d'y résister est votre propre mort, qu'en diriez-vous? 

 

Mgr Schneider: Ce serait une décision de chacun et de sa conscience. Donc, quand ma conscience dit que je ne peux pas accepter un vaccin avorté, même pas de la manière la plus lointaine, parce que je le répète, j'entre même dans une collaboration même la plus éloignée, qui est différente du paiement des impôts, bien sûr, je ne peux pas comparer cela. Alors ma conscience dit que je ne peux pas accepter cela. Et puis je dois suivre la décision de Thomas More et du cardinal John Fisher, qui sont restés les seuls à ne pas accepter le serment de succession d'Henri VIII, qu'il leur a exigé. Il ne leur a pas demandé de nier le Christ, et Henry VIII a demandé à John Fisher et Thomas More de prêter le serment de succession, ce qui serait une reconnaissance implicite du divorce, car Henry VIII leur a demandé de reconnaître les descendants d'Anne Boleyn comme légitimes et souverain, et ils reconnaîtront que leurs descendants sont des enfants légitimes. Ensuite, ils diraient qu'il s'agit d'un mariage légitime et que ce n'était pas un mariage légitime et qu'ils reconnaîtraient implicitement le divorce. Et donc ils préfèrent mourir que de faire cela. Donc, je pense que même lorsque Mgr Strickland a parlé il y a quelques semaines en vidéo, il a dit qu'il préférerait aller en prison plutôt que de prendre un vaccin avorté. Je suis du même avis. Mon archevêque m'a aussi dit la même chose, il préférerait aller en prison et même si nous étions seuls, mais ils ne le seront pas. Je suis convaincu qu'il y aura un grand, peut-être pas si grand, mais il y aura un nombre considérable de gens simples. Pas tellement de clergé et pas tellement d'intellectuels, mais des gens simples. Mères, simples grands-mères et bons jeunes, ils iront en prison. Je pense qu'ils n'accepteront pas ce vaccin. Et s'ils ne les tuent pas, leur imposent la peine de mort, je ne sais pas. Dieu nous éclairera, qui confessera sa vérité et nous donnera la force. Quelle est cette courte vie par rapport à l'éternité, à la vérité? Avec ce témoignage des prophètes! Témoin sans compromis. Avec l'esprit des prophètes de l'Ancien Testament, de saint Jean-Baptiste, avec les prophètes, avec les saints, martyrs, avec tout cela. Nous devons les suivre même lorsque nous perdrons notre courte vie temporelle.

 

JHW: Amen. Sensationnel. C'est une déclaration et une conviction très puissantes que vous apportez et j'aimerais conclure là-bas et si cela ne vous dérange pas, Excellence, de nous donner toute votre bénédiction.

 

Mgr Schneider: Dominus vobiscum.

 

JHW: Et cum spiritu tuo.

 

Mgr Schneider: Et benedictio Dei omnipotentis Patris et Filii et Spiritus Sancti descendat super vos et maneat semper. Amen.

 

JHW: Amen. Merci beaucoup, Mgr Schneider, d'être avec nous dans cet épisode du John Henry Westen Show, que Dieu vous bénisse.

 

Mgr Schneider: [Que Dieu vous bénisse] vous aussi.

 

JHW: Et que Dieu vous bénisse tous. On se reverra la prochaine fois.

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 19:17

Un précieux moment de télévision, grâce à « la magie du direct » !

 

L’ignoble Michel Fourniret, arrêté en 2003, est un violeur et tueur en série condamné pour le meurtre de sept jeunes filles et jeunes femmes.

En plus de ces crimes, il en a avoué trois supplémentaires, dont l’un pour lequel l’enquête se poursuit. Il est en outre soupçonné d’en avoir commis plusieurs autres.

Il s’est lui-même déclaré « pire que Dutroux ».

 

Son fils, prénommé Selim, vient de faire une déclaration fracassante dans une émission télévisée.

 

Il est interrogé par Christine Kelly. Il est gêné pour répondre (« Que ça vienne de vous, c’est un peu… »), car il s’apprête à parler de franc-maçonnerie. Or, Christine Kelly est franc-maçonne (ce qui a bien sûr aidé sa carrière au CSA et ce qui n’est pas étonnant, la Secte étant très présente dans les Antilles) et il le sait.

Mais elle l’autorise à continuer (peut-elle à ce moment faire autrement?), et il révèle alors que Michel Fourniret est franc-maçon (il « en parlait souvent à la maison »), et qu’il était au moment de ses crimes en rapport étroit avec son maître (le « vénérable maître » – c’est-à-dire le chef de sa loge), et que ce dernier aurait même commandité les assassinats.

 

Tiens. Un lien entre réseaux pédo-criminels et franc-maçonnerie ? Nous n’osons le croire…

 

L’avocat du fils de Fourniret, qui l’accompagne sur le plateau, explique que, selon le témoignage du fils, le tueur n’était « absolument pas un loup solitaire ». Ils le soupçonnent d’agir de concert avec son maître en maçonnerie (et même de traiter ses « commandes »).

Il faut noter que, comme l’explique l’avocat, en dépit de ces explications du fils faites auprès de la police, en dépit de lettres montrant ce lien étroit et évoquant d’obscures commandes, ce « vénérable maître » maçon n’a jamais été ne serait-ce qu’entendu par la police.

Et la police n’a pas enquêté du côté de la loge.

 

Il y a probablement là un grave scandale. Un tel traitement pourrait donner à penser à une protection de la part des enquêteurs. Or, il est notoire qu’une bonne majorité des commissaires sont affiliés eux-mêmes à la franc-maçonnerie. Sans parler de la magistrature.

 

Qu’y a-t-il vraiment derrière l ‘affaire Fourniret ?

Il semble hélas ne pas falloir compter sur les institutions officielles pour y faire la lumière.

 

Source : Centre d’Etude sur la franc-maçonnerie / Contre-Information

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 17:48

Source: Europe Israël

 

En Allemagne (comme au Portugal ou en Italie fin mars), l’adaptation de la médecine aux conditions de la guerre n’a pas consisté comme en France à laisser crever les vieux dans les Ehpads mais à utiliser massivement l’hydroxychloroquine et autres anti paludéens .

Les complotistes ne sont pas à l’origine de l’info mais le sérieux DER SPIEGEL

 

 

Source et suite

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 21:23

Richard Boutry, journaliste ancien présentateur du Soir 3, revient en une minute sur ce qui est arrivé au Professeur Fourtillan interné sur décision du préfet du Gard en hôpital psychiatrique.

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 21:30

La situation politique aux États-Unis est maintenant plus intense que jamais, et le procès du Texas a atteint un point critique.

 

Comme vous le savez certainement, la Cour Suprême a décidé hier de rejeter la plainte du Texas, ce qui a déçu de nombreux supporters du président Trump.

 

Dans leur arrêt, les juges ont rejeté la demande de l'Etat du Texas de poursuivre la Pennsylvanie, la Georgie, le Michigan et le Wisconsin, estimant que l'Etat n'avait pas cette capacité juridique en vertu de la Constitution, parce qu'il n'a pas démontré un intérêt valable à intervenir dans la manière où les autres Etats gèrent les élections. Toutes les autres requêtes sont rejetées comme étant sans objet.

 

Le 8 décembre, l'Etat du Texas avait demandé à la Cour suprême de l'autoriser à poursuivre quatre Etats, le Wisconsin, le Michigan, la Georgie et la Pennsylvanie pour des résultats électoraux contestés.

 

Cette affaire est soudainement sortie de l'Etat du Texas et n'avait pas de lien avec les équipes juridiques du président Trump, au début.

 

Toute cette affaire est devenue par la suite comme un champ de bataille, avec le risque sécessionniste, la quasi totalité des des 50 états choisissant leur camp : une situation que l'on n'avait pas vue depuis la guerre civile. En date du 11 décembre, au moins 19 Etats avaient soutenu la plainte du Texas. Avec le Texas lui-même cela faisait 20 Etats réunis pour contester le résultat des quatre Etats cités devant la Cour suprême.

 

Si le procès surprise du Texas a monopolisé l’attention pendant plusieurs jours, il est loin d’être le seul champ de bataille. Est-ce qu’il s’agissait d’une diversion ?

 

Mais notons que cette position aura au moins eu le mérite de mettre en avant l’indépendance de la cour suprême, ce qui ne ferait que donner plus de poids à une possible décision future, favorable au camp Trump.

 

Alors regardons les autres actions juridiques en cours.

 

L'équipe juridique du président Trump a depuis longtemps déclaré que le vote du 14 décembre n’impliquait pas le résultat final puisqu’il faut attendre que le nouveau Congrès certifie les résultats des élections le 6 janvier.

 

Et il ne faut pas oublier les démarches des avocats Sidney Powell et Lin Wood, qui ont la particularité de se concentrer sur les ingérences étrangères, en particulier chinoise, dans ces élections.

 

Le républicain Ron Johnson, président de la Commission sur la sécurité intérieure du Sénat a annoncé que la Commission tiendra une audition mercredi prochain, le 16 décembre, sur les élections controversées de l'élection. Comme il s'agit de sécurité intérieure cela signifie que la raison de cette audition peut impliquer des questions de sécurité nationale où des forces étrangères sont impliquées.

 

Le 10 décembre, le président Trump a envoyé neuf tweets d'affilée en une heure, de neuf heures à dix heures du matin, en mentionnant pour la première fois le mot "coup". "C'est un moment très dangereux pour notre histoire, un coup d'Etat a lieu sous nos yeux et le public ne peut plus le supporter", a-t-il dit.

 

Les analyses continuent d'avancer que le président Trump pourrait instaurer la loi martiale, considérant que des puissances étrangères tel que le Parti communiste chinois sont impliqués. Dans ce cas, ceux qui ont collaboré avec l'ennemi et commis un acte de trahison seraient jugés par un tribunal militaire. 

 

Le Wall Street Journal a rapporté le 10 décembre que le procureur général était en fait au courant du scandale Hunter Biden dès le printemps de cette année - plus de six mois avant que le New York Post ne dévoile l'histoire -, mais qu'il n'a pas voulu prendre de mesures. Pour l'animateur de Fox News, Tucker Carlson, le scandale n'aura pas d'impact sur les chances de Joe Biden d'être élu. De plus, selon Carlson, les démocrates et les médias de gauche ont besoin d'une affaire pour détourner l'attention des gens de la question controversée des fraudes électorales. Troisièmement, Carslon suggère qu'il y ait une force derrière l'enquête sur le scandale de la famille Biden, très probablement la co-équipière de Biden lui-même, Kamala Harris. Ils savent que l'enquête Hunter Biden impliquera finalement Joe Biden. Et si Joe Biden a des ennuis, il est très probable que Kamala Harris puisse rapidement prendre sa place. Elle, et ses amis de la Silicon Valley, serait finalement rapidement au pouvoir. Les medias de gauche auraient commencé à suivre le scandale Hunter Biden parce que les forces qui les soutiennent voulaient utiliser ce scandale contre Biden. Mais pour cela, il faut que Joe Biden arrive à la Maison blanche. Dans le cas contraire, l'enquête qu'ils ont laissé commencer pourrait se retourner contre eux, parce que la corruption d'hommes politiques américains par le Parti communiste chinois est loin de se limiter au clan Biden. Des affaire sortent tous les jours en ce moment. Fox News a rapporté le 10 décembre que selon d'anciens officiers des services de la Défense et du Renseignement américain, il y aurait quelques centaines, voire quelques centaines ou quelques milliers d'espions chinois aux Etats-Unis. La plupart d'entre eux seraient issus de prestigieuses écoles, parleraient couramment l'anglais. La même situation serait à déplorer en France. En juillet de cette année, deux ex-agents de la DGSE ont été condamnés pour trahison au profit de la Chine, à huit et douze ans de prison.

 

John Ratcliffe, le directeur des renseignements américains a déclaré à Fox News le dimanche 6 décembre au matin que les Etats-Unis devraient contrer le Parti Communiste Chinois avant qu'il ne soit trop tard. Il a en particulier accuser l'armée du Parti Communiste chinois de développer une technologie permettant de modifier génétiquement l'ADN de ses deux millions de soldats afin de les rendre physiquement plus forts ("gene editing"). En réponse à l'avertissement du directeur du renseignement américain, le Pentagone a réagi. Selon des medias américains, le ministre de la défense par intérim Christopher Miller a envoyé une lettre à la directrice de la CIA Gina Haspel, décidant de réduire de manière significative le soutien militaire aux opérations antiterroristes de la CIA au Moyen-Orient à partir du 5 janvier et de réorienter une quantité importante d'effectifs et de ressources pour combattre le PCC.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 23:11

Nouvelles études au Conseil d'État: la chloroquine est de retour sur le terrain

La Nuova Bussola Quotidiana

ACTUALITÉ 04/12/2020

De nouvelles études sur Scienceirect prouvent que les médecins de famille ont raison et réfutent la campagne médiatique qui cite des études erronées: «L'hydroxychloroquine est efficace contre le covid si elle est prise tôt». Le Conseil d'Etat, présidé par l'ancien ministre Frattini, qui a déjà reconnu: "De nouvelles circonstances sont apparues", se prononcera sur le recours contre l'Aifa pour un traitement à domicile avec des antipaludiques. Et l'arrivée de Palù à l'AIFA pourrait faciliter le dédouanement du médicament.

 

Donnée pour morte et enterrée par les journaux italiens, l'hydroxychloroquine est en train de sortir comme le phénix de l'oubli dans lequel Aifa l'a reléguée pour la cure de covid. Une condamnation imminente du Conseil d'Etat prévue pour le 10 décembre et une étude scientifique publiée hier dans la revue Scienceirect, qui montre que l'hydroxychloroquine est significativement efficace dans le traitement précoce du virus, peuvent inverser son évolution. Et surtout pour convaincre les autorités sanitaires que dans la prise en charge à domicile du covid-19, donc chez des patients symptomatiques, même avec une pneumonie grave mais pas grave, on peut se concentrer sur l'antipaludique bien connu.

 

L'objectif est de parvenir à une récupération rapide pour ne pas encombrer les hôpitaux, dont la surcharge produit des verrouillages et des dépressions socio-économiques dans le pays ainsi qu'une récupération plus difficile du virus.

 

Le préjugé sur la drogue a navigué sous le radar ces derniers mois, malgré le fait que le nombre de médecins généralistes qui l'utilisent avec succès ne cesse d'augmenter. Pour les médecins hospitaliers, cependant, la situation est différente, précisément parce que, en ce qui concerne l'aggravation de la maladie, avec la tempête de cytokines en cours, l'utilisation de l'HCQ est sensiblement hors de propos. Et donc aussi pour son utilisation en phase préventive, en prophylaxie en vue d'une éventuelle infection.

 

Pourtant, les études qui sont encore prises en compte aujourd'hui et les seules reconnues par Aifa ne sont que celles menées à ces stades de la maladie, lorsque son efficacité n'est pas démontrée.

 

Ces derniers jours, en fait, la grosse caisse des médias a intitulé l'inefficacité du médicament en citant une étude récente du New England Journal of Medicine. Mais faites attention. Si vous lisez attentivement, il s'avère que l'étude parle d'une inefficacité de l'HCQ en phase préventive. Ce qui est également largement dit par les nombreux médecins qui l'utilisent avec succès à un stade précoce. C'est un peu comme prendre un antipyrétique avant l'apparition de la fièvre: inutile. Néanmoins, cette étude a suffi à poser une pierre tombale sur l'hydroxychloroquine par les journaux et la télévision.

 

Au lieu de cela, il y a des études sur son efficacité et la revue ScienceDirect s'est chargée hier de les publier.

 

"EFFICACE SI PRIS IMMÉDIATEMENT"

 

Un article intitulé « L'hydroxychloroquine est efficace, et systématiquement lorsqu'elle est fournie tôt pour la COVID-19: une revue systématique » et publié dans le volume 38 de novembre de la revue, consacré aux nouveaux microbes et infections, a analysé une cinquantaine d'études et est arrivé à la conclusion que l'amélioration la plus significative était de 100% dans les 11 études qui envisageaient une administration précoce en phase ambulatoire, comme une considération pour le traitement à domicile. (Lire ici l'analyse de Paul Gulisano).

 

Désormais, cet article doit aussi être lu par le président de la troisième section du Conseil d'État, Franco Frattini (ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Berlusconi, sur la photo ), qui a accepté l'appel d'un groupe de médecins , qui s'est opposé à la décision de l'Aifa en mai dernier et à celle qui a suivi en juillet qui l'ont interdit hors du label, c'est-à-dire en dehors des indications thérapeutiques illustrées par le fabricant.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:53

Les médecins de renom mentionnent l'infertilité chez la femme, une vulnérabilité accrue au coronavirus, ainsi que des réactions allergiques voire mortelles comme risques associés aux études sur le vaccin COVID.

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LifeSiteNews

Ven 4 déc.2020-15: 42 HNE

 

AMSTERDAM, Pays-Bas, 4 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - En raison de graves problèmes de sécurité, un ancien vice-président et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, a rejoint un éminent médecin allemand et ancien chef d'un département de santé publique local pour demander l'immédiate suspension de toutes les études sur le vaccin COVID-19 en Europe.

 

Le Dr Michael Yeadon, qui occupait le poste de recherche le plus élevé chez Pfizer dans le domaine des allergies et des médicaments respiratoires avant son départ en 2011, et l’épidémiologiste et pneumologue Dr Wolfgang Wodarg ont déposé leur pétition auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui est responsable de l'approbation des médicaments dans l'ensemble de l'Union européenne.

 

Selon un rapport de 2020News, les deux médecins «exigent que les études - pour la protection de la vie et de la santé des volontaires - ne soient pas poursuivies jusqu'à ce qu'un plan d'étude soit disponible, adapté pour répondre aux importants problèmes de sécurité exprimés par un nombre croissant de scientifiques renommés contre le vaccin et la conception de l’étude. »

 

 

Les pétitionnaires font remarquer que les tests PCR qui ont été largement utilisés dans le monde entier comme un moyen de détection du virus Covid-19, sont connus par des experts pour leur manque de précision, et ne conviennent donc pas pour une étude sérieuse. Comme alternative, ils exigent que quelque chose appelé «séquençage de Sanger» soit utilisé.

 

Sans un tel changement, «ni le risque de maladie ni un bénéfice éventuel du vaccin ne peuvent être déterminés avec le [niveau de] certitude nécessaire», c'est pourquoi, affirment-ils, en raison de ce seul facteur, «tester le vaccin sur des humains est contraire à l'éthique. »

 

Ils exigent également que «les risques déjà connus des études précédentes, qui proviennent en partie de la nature des virus corona», soient exclus au moyen d'expérimentations animales avant que des tests soient effectués sur des êtres humains. Ces dangers comprennent:

 

1. L'infertilité chez les femmes: ces vaccinations devraient produire des anticorps pour attaquer les «protéines de pointe» telles que COVID-19. Cependant, «les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères comme les humains.» Par conséquent, les pétitionnaires demandent qu '«[il] soit absolument exclu» qu'un vaccin contre le coronavirus ne déclenche pas de réaction immunitaire contre cette protéine, «sinon l'infertilité de durée indéfinie pourrait toucher des femmes vaccinées».

 

2. Une vulnérabilité accrue au virus: «La formation d'anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, en particulier lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus « sauvage » après la vaccination.» Des expériences passées sur des chats utilisant cette technologie ont révélé que tous «qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage ».

 

3. Réactions allergiques voire mortelles : «Les vaccins ARNm de BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance - cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques potentiellement mortelles à la vaccination.

 

4. Un risque inacceptable d'effets à long terme : «La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs.» Comme un vaccin développé à la hâte contre la grippe porcine a provoqué de nombreux cas de narcolepsie au cours de la dernière décennie, les médecins soulignent que si le vaccin est utilisé sans étude suffisante, des millions de personnes en bonne santé seront exposées à des risques inacceptables.

 

Alors que le Dr Yeadon et le Dr Wodarg ont lancé un «Appel à l'aide» encourageant les citoyens de l'UE, et d'autres, à se joindre à eux en cosignataire de leur pétition, LifeSite répond à cet effort en demandant à ses lecteurs d'exiger une suspension immédiate de ces études. Nous encourageons également tous à cosigner leur pétition à l'EMA. La pétition et les instructions peuvent être trouvées ici.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:47

Le vaccin utilise la "lignée cellulaire foetale avortée HEK-293" dans la "conception fondamentale de la technologie de l'ARNm, leur protéine Spike et dans la recherche, le développement, la production et les tests".

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LifeSiteNews

Mer.2 déc.2020-11 h 08 HNE

 

PHILADELPHIE, Pennsylvanie, 2 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Un prêtre gréco-catholique ukrainien, qui était auparavant bénévole dans les tests du vaccin COVID-19 de Moderna, est décédé subitement à son domicile. On ne sait toujours pas si le décès de la personne de 70 ans est lié au vaccin.

 

Fr. John Fields était le directeur des communications et de l'éducation religieuse de l'Archeparchy de Philadelphie, qui fait partie de l'Église gréco-catholique ukrainienne. Annonçant sa mort, l'Archéparchie a déclaré que le P. Fields «est décédé chez lui. La cause du décès reste à déterminer. » Fr. Fields a eu 70 ans cette année.

 

Tout récemment, Fields avait participé aux essais du vaccin COVID-19 de Moderna, après avoir reçu un e-mail de l'Université de Pennsylvanie fin août, lui demandant s'il souhaitait «participer à la troisième et dernière phase» de l'essai du vaccin.

 

 

Le Dialogue rapporte que le P. Fields avait été très impatient de participer aux essais, répondant «oui» à l'e-mail: «Ce serait une excellente occasion de lutter contre ce virus embêtant qui est soudainement apparu et a fait des ravages dans le monde entier, entraînant la mort et perturbant tous les aspects de nos vies. . »

 

Il avait été approché spécifiquement en raison de son âge, car il était dans la tranche d'âge, l'équipe de l'étude «a jugé le groupe à risque le plus élevé pour le virus COVID-19». La première injection qu'il a reçue a eu lieu le 31 août, la seconde le 1er octobre.

 

Bien qu'on lui ait demandé d'enregistrer les symptômes après la vaccination, le P. Fields avait précédemment confirmé à The Dialog qu'il n'en avait pas connu.

 

 

«Je pense aux chercheurs qui, en quelques mois seulement, dans le cadre de l'opération Warp Speed, ont collectivement utilisé leurs connaissances et leur sagesse de Dieu Tout-Puissant pour atteindre cette étape médicale», avait-il dit. «Je pourrais peut-être [contribuer] d'une manière modeste au développement d'un vaccin efficace qui aiderait à mettre fin à cette pandémie mondiale de COVID-19 et à la peur.»

 

Père Michael Hutsko, de Sts. L'église Pierre et Paul de Mount Carmel, Pennsylvanie, a suggéré que le P. Fields avait subi «une crise cardiaque apparente» et le vicaire général de l'Archeparchie a confirmé que le P. Les champs "n'avaient pas COVID-19".

 

L'archevêque Boris Gudziak de l'Archeparchy a déclaré: «Lors de notre dernière conversation avant Thanksgiving, le père John était de bonne humeur et apparemment en meilleure santé.

 

Sécurité des vaccins Moderna et préoccupations éthiques

Le fabricant de vaccins Moderna a promu l'innocuité et l'efficacité du vaccin, mais l'organisation pro-vie Children of God for Life a signalé en mai qu'il y avait un «taux de blessures« graves »de 20%» parmi ceux qui avaient reçu une dose élevée du vaccin dans les premiers essais. Les participants à l'essai de vaccin à ce stade ont également été choisis de manière très sélective, car Moderna «n'autorisait que des volontaires exceptionnellement en bonne santé à participer à l'étude».

 

Les membres d'un comité consultatif sur les pratiques d'immunisation (ACIP) ont averti les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis que le public devrait être averti des effets secondaires graves potentiels des vaccins.

 

 

Alors que le P. Fields s'est porté volontaire pour tester le vaccin dans sa troisième phase d'essai, le vaccin Moderna utilise en fait des cellules de bébés avortés dans sa formulation.

 

 

La protéine Spike et l'ARNm utilisés dans le vaccin Moderna «ont été construits sur une technologie qui a largement utilisé des cellules fœtales avortées, rendant le vaccin absolument immoral du début à la fin.

 

Les enfants de Dieu pour la vie avaient déjà signalé la nature contraire à l'éthique du vaccin Moderna en mars.

 

Certains membres du clergé se sont également prononcés sur la nature morale d'un tel vaccin et sur la possibilité pour un catholique de l'utiliser. Fr. Robert Altier, prêtre de l'archidiocèse catholique de Saint-Paul et Minneapolis, a récemment prononcé une homélie dans laquelle, entre autres, il a nommé le vaccin Moderna par son nom.

 

Il a décrit le vaccin de Moderna comme «odieux» parce qu'il «est conçu pour changer l'ARN dans votre corps afin que chaque cellule de votre corps ait ensuite été modifiée pour pouvoir combattre le coronavirus. Ce n'est plus votre système immunitaire - les cellules mêmes de votre corps seront modifiées. C'est mal. »

 

L'évêque Brennan de Fresno, en Californie, a émis un message vidéo aux fidèles de son diocèse, dans lequel il a réaffirmé l'immoralité de tous les vaccins, y compris les vaccins COVID, qui, à tout stade de la production, sont impliqués dans des bébés avortés.

 

Brennan a déclaré: «Si du matériel a été utilisé qui est inacceptable sur le plan moral à n'importe quelle étape du processus de développement d'un vaccin, c'est-à-dire depuis la conception… les tests… la production… n'importe quelle étape, quoi que ce soit entre les deux, si elle utilise matériel répréhensible, nous ne pouvons pas l'utiliser, nous ne pouvons pas nous en servir.

 

L'évêque Strickland de Tyler, au Texas, a également mis en garde les gens via Twitter contre le vaccin Moderna, affirmant qu'il n'était pas «produit moralement».

 

«Le vaccin Moderna n'est pas produit moralement. Les enfants à naître sont morts lors d'avortements, puis leurs corps ont été utilisés comme «échantillons de laboratoire». J'exhorte tous ceux qui croient au caractère sacré de la vie à rejeter un vaccin qui a été produit de manière immorale », a-t-il déclaré.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:01

Un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU), Dr. Genevieve Briand, a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne. Cette étude sape sérieusement la peur artificielle que les démocrates et leurs alliés internationaux d'élite mondiale veulent que tout le monde dans le monde éprouve pendant de nombreux mois, mais même des années à venir. Ils ont besoin de cette peur pour mettre en œuvre leur "Reconstruire en mieux" Global Reset.

 

L'étude de la Dre Geneviève Briand ,  révélant que le COVID-19 n'a pas conduit à  un excès de décès global significatif  aux États-Unis  de 2014 à 2019,  est stupéfiante.  Elle contredit tout ce que les médias et presque tous les fonctionnaires de la "santé" nous martèlent sans cesse pour nous convaincre d'accepter leurs demandes de se calfeutrer dans nos maisons, de ne laisser personne, même la famille, entrer chez nous, devoir porter des masques tout le temps, fermer à nouveau toutes les petites, moyennes et même grandes entreprises qui finiront sûrement par fermer définitivement.

Universitaire de l'Université Johns Hopkins: les données du CDC montrent que COVID n'a pas augmenté le taux de mortalité aux États-Unis

 

«Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs.''

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La Dre Genevieve Briand lors d'une conférence sur les programmes universitaires avancés de l'Université Johns Hopkins le 13 novembre 2020.
 

Par Michael Haynes

 

LifeSiteNews

Ven 27 nov.2020 - 14 h 08 HNE

 

WASHINGTON DC, 27 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - À l'aide d'une analyse statistique, un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU) a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne.

 

Dr. Genevieve Briand, la «Directrice adjointe pour MS en économie appliquée», a donné une conférence vidéo dans laquelle elle a examiné les décès dus au COVID-19 et les décès en général aux États-Unis.

Ses conclusions ont été compilées dans un article du bulletin JHU, rédigé par Yanni Gu, qui a depuis été supprimé par l'université. Dans un tweet , JHU a déclaré que l'article avait été supprimé, car il "était utilisé pour étayer des inexactitudes fausses et dangereuses sur l'impact de la pandémie. Nous regrettons que cet article ait pu contribuer à la diffusion de fausses informations sur le COVID-19."

Dans la conférence, en utilisant des données tirées du site Web des Centers for Disease Control (CDC), Briand a noté que les décès de "personnes âgées sont restés les mêmes avant et après COVID-19". Ce résultat était contraire aux attentes: "Puisque le COVID-19 affecte principalement les personnes âgées, les experts s'attendaient à une augmentation du pourcentage de décès dans les groupes plus âgés. Cependant, cette augmentation n'apparaît pas à partir des données du CDC. En fait, les pourcentages de décès parmi tous les groupes d'âge restent relativement les mêmes."

Présentant des données de février à septembre, elle a noté que chaque semaine, avant et après l'impact du virus, "en moyenne plus de 60 000 personnes meurent par semaine. Ainsi, 50 000 à 70 000 décès par semaine, c'est normal, il faut s'y attendre." Le dernier rapport hebdomadaire du CDC note qu'au cours de la semaine 46 de 2020, seuls "1 260" avaient le COVID-19 "répertorié comme cause sous-jacente ou contributive de décès".

En comparant les décès de 2014 à 2020, Briand a ensuite démontré que, bien que les données aient enregistré un léger pic en 2020, il n'y avait que 11 292 décès de plus qu'en 2018. Ainsi, le pic de COVID s'est avéré cohérent avec les tendances saisonnières et historiques.

Prenant 2018 comme exemple, Briand a souligné que "le schéma d'augmentation saisonnière du nombre total de décès est le résultat de l'augmentation des décès toutes causes confondues", "les maladies cardiaques, les maladies respiratoires, la grippe et la pneumonie" étant les trois principales causes de décès.

Pourtant, lors de l'examen des données de 2020 pendant la période saisonnière, elle a constaté que "les décès liés au COVID-19 dépassaient les décès dus aux maladies cardiaques", ce qui était inhabituel, car les maladies cardiaques "ont toujours prévalu comme la principale cause de décès".

En comparant les chiffres de 2020 à la période correspondante en 2018, ils ont montré qu'en 2020, "au lieu de l'augmentation drastique attendue toutes causes confondues, il y avait une diminution significative des décès dus aux maladies cardiaques. Plus surprenant encore… cette baisse soudaine des décès est observée pour toutes les autres causes."

L'article du bulletin JHU a déclaré que "la tendance est complètement contraire à la tendance observée toutes les années précédentes".

Il observe également que "la diminution totale des décès dus à d'autres causes équivaut presque exactement à l'augmentation des décès par COVID-19".

Par conséquent, selon le Dr Briand, "le bilan des décès du COVID-19 est trompeur… les décès dus à des maladies cardiaques, respiratoires, à la grippe et à la pneumonie peuvent être reclassés comme étant dus au COVID-19.

Au cours des semaines d'avril avec le plus grand nombre de décès signalés, l'augmentation des décès par COVID a presque exactement reflété la diminution des principales causes de décès.

Elle a conclu par un certain nombre de déclarations de synthèse : "Selon le CDC, dans cette pandémie, les décès d'enfants ont été moins nombreux que lors de chacune des cinq dernières saisons de la grippe", a-t-elle ajouté.

"Pendant trois des quatre semaines où les décès dus au COVID-19, lorsqu'ils ont été signalés, ont été plus élevés que les décès dus aux maladies cardiaques, le nombre de décès dus aux maladies cardiaques, à la grippe et à la pneumonie, aux maladies respiratoires chroniques et plus, a diminué."

"Tout cela montre que nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalés chez les personnes âgées que chez les plus jeunes, c'est simplement parce que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les jeunes."

Briand a ajouté: "Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs. Nous avons trouvé des preuves que certains décès causés par des maladies du cœur, des maladies respiratoires chroniques d'ordre inférieur, la grippe et la pneumonie, et plus encore, ont simplement été reclassés comme décès par COVID-19."

L'American Institute for Economic Research a commenté la conclusion, affirmant que "l'erreur comptable concernant les décès de Covid ... a provoqué une hystérie de masse et une politique publique mal informée. Fermer les communautés pour lutter contre un virus qui, selon les données, n'a pas contribué de manière significative au nombre total de décès, réduit notre capacité globale à bâtir une société saine."

"Tout cela ne montre aucune preuve que le COVID-19 a créé des décès excessifs. Le nombre total de décès ne dépasse pas le nombre normal de décès. Nous n'avons trouvé aucune preuve du contraire", a conclu le Dr Briand.

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:20

Le 18 novembre, Worldometer (ici) affichait au compteur 46.273 décès covid pour la France, en ajoutant les 9.000 décès à domicile nous avons au total 55.273 décès covid en France, soient 825 décès par millions d’habitants

 

Au même moment, en Suède, le compteur est de 6.225, soient 616 décès par millions d’habitants

 

LA MORTALITÉ PAR MILLION D’HABITANTS EST DONC 34% PLUS ÉLEVEÉ DANS NOTRE PAYS PAR RAPPORT À LA SUÈDE QUI N’A PAS CONFINÈ, NI FERMÉ, NI DÈCONFINÉ, NI RECONFINÉ !

 

Contrairement aux affirmations péremptoires du Ministre Véran, le nez dans le guidon, c’est la France qui derrière la Belgique et l’Espagne détient la pire mortalité en Europe. Mais aussi, voir le tableau ci-dessus, un bilan pire que celui, du Brésil, des Etats-Unis…

 

Quant à la Suède, n’en déplaise au Ministre, sa mortalité est très inférieure à celle de la France, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume Uni, de la Belgique, du Brésil, des USA

Ces chiffres évoluent rapidement dans les pays qui comme la France ont confiné au printemps, et qui tous, subissent en ce moment une deuxième vague (le terme d’ailleurs est impropre. En réalité, il s’agit d’une reprise épidémique de la première vague dans les territoires et les populations qui n’avaient pas été touchés au printemps notamment à cause du confinement et surtout des limitations drastiques de nos déplacements)

 

Il y a fort à parier que l’écart entre la Suède et les pays aux dirigeants interventionnistes qui se croient plus malins que les virus respiratoires, va se creuser, si les courbes s’éternisent après le pic de mortalité de 2ème vague et égrainent lentement mais sûrement de nombreux décès comme lors de la 1ère vague…

La suprématie de la stratégie suédoise de lutte contre le nouveau coronavirus, ne fera que crever les yeux et s’affirmera comme le nez au milieu du visage

 

L’évidence d’un bilan sanitaire bien plus favorable en Suède, s’accompagne également d’une bien moindre récession économique, comme le montrent parfaitement les prévisions de décroissance du PIB en 2020 dans l’Union Européenne ; -

 

M. Véran aura-t-il la décence de dire qu’il s’est trompé ?

 

Nous suivrons bien évidemment l’évolution de ces chiffres dans les semaines, mois, à venir…

Auteur(s): François Pesty pour FranceSoir

Source: Chronique N°39 – « L’éclatante victoire de la Suède s’affirme jour après jour, sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné…

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg39-leclatante-victoire-de-la-suede-saffirme-jour-apres-jour-sur

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 20:39

Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :

 

[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl )

Nouvelle fake-news du gouvernement : Olivier Véran évoque le confinement de la Suède : on ne trouve nulle trace de telles informations dans la presse de Suède !

Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)

 

La Suède est un pays qui bien que n'ayant ni confiné ni imposé les masques enregistre, depuis un mois, peu de nouvelles contaminations. Le nombre de cas y a même sensiblement diminué (Reuters / le Jdd). Depuis le mois de juillet, les chiffres baissent. Le nombre de cas y est désormais plus faible que dans les pays voisins. (RMC / BFMTV) Et c'est un pays qui n'a pas mis son pays à l'arrêt économique, contrairement à la France.

 

COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)

 

Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque. Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:10
https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

Selon un article en ligne de  CNEWS, rapportant un sondage publié ce dimanche par le JDD, "coronavirus : 72% des français se disent prêts à respecter un reconfinement de 15 jours." Puis l'article précise : "de façon plus surprenante, 72 % des Français plébiscitent un reconfinement, pour une durée de quinze jours minimum. Cette mesure reste toutefois clivante, étant plutôt rejetée par les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants, ainsi que par les partisans du RN, de LFI et de l'UDI." (Fin de citation)

 

"Les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants", "les partisans du RN, de LFI et de l'UDI" représentent la grande majorité de ce pays : comment donc le sondage obtient-il 72% de Français plébiscitant un reconfinement ? Cela n'a pas de sens. 

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 14:17

Source : Alessandra Nucci

La Nuova Bussola Quotidiana

Cachés et liquidés par le courant dominant en tant que théoriciens du complot, terriens plats et fascistes, les rangs des manifestants grossissent en fait.  Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes - Berlin, Londres, Zurich, Vienne - contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé». Le discours de Kennedy à Berlin est exemplaire, mais aussi en Italie quelque chose commence à bouger ...

Si la vague de positifs est directement proportionnelle au nombre de tests effectués pour vérifier leur présence, la contestation de ceux qui s'opposent aux restrictions aux droits des citoyens mises en place pour les réduire se multiplie malgré les efforts pour contenir des informations à ce sujet.

Depuis avril dernier, des manifestations populaires ont lieu contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé» dans les capitales européennes, de Varsovie à Dublin, de Berlin à Madrid. Considérés par le courant dominant comme des théoriciens du complot quand ils ne sont pas des terriens plats et des fascistes, les rangs des manifestants se gonflent en parallèle et ne contrastent pas avec l'alarme croissante lancée par le courant dominant pour le nombre de tests positifs.

Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes, des plus petites et plus locales de Zurich et de Vienne au méga événement avec des enchevêtrements internationaux qui a eu lieu à Berlin et à celui complètement indépendant et interne du pays qui s'est tenu à Londres.

D'une teneur très similaire en raison de l'extraordinaire similitude entre les mesures contre lesquelles des dizaines et des centaines de milliers de citoyens de différents pays se sont déplacés, les manifestations ont été épinglées contre l'obligation de porter des masques ("les gens sans masques" La Stampa les a définis) et la distanciation sociale obligatoire, obligations qui ont justement servi à motiver les interventions de la police contre trois cents manifestants arrêtés, selon Reuters, à Berlin.

La taille de la manifestation de Berlin aurait dû en faire un événement de première page, mais le grand public a gardé les nouvelles basses en convenant qu'il n'y avait que 38 000 participants. Le regard sur les masses, qui pour au moins la troisième fois cet été affluaient sous la porte de Brandebourg, a donné plus de raison aux organisateurs qui, également basés sur les voitures qui avaient obstrué les autoroutes allemandes la veille, attendaient des arrivées dans l'ordre. des millions.  

Pour étayer cette dimension inquiétante de la contestation, il y a eu la décision tardive du Sénat d'annuler le permis qui aurait dû durer encore deux semaines. Dans une vidéo par la suite retirée de sa page Facebook, le référent italien pour les manifestations parallèles prévues à Rome en septembre, Max Massimi, avait communiqué que malgré le fait que la place avait également été accordée grâce à une sentence de la Cour, à laquelle les organisateurs avaient rendu appel après le refus initial des autorités, la décision soudaine du Sénat a fait descendre la police sur la place et tout démonter.    

Que les informations sur ces événements soient fragmentées et difficiles n'est pas l'opinion des organisateurs paranoïaques mais un fait facilement déductible des nombreuses vidéos supprimées de Facebook et Youtube avec une seule ligne d'explications standard (généralement pour violation des conditions de service du fournisseur ou les règles de la «communauté»). Il en a été ainsi pour la vidéo de présentation de la manifestation berlinoise tournée en anglais par le journaliste et écrivain Oliver Janich et disparue en peu de temps, et pour le discours du commentateur, écrivain et éminent théoricien de la conspiration mondialiste en cours, David Icke, prononcé devant à la foule écrasante de Trafalgar Square.  

Après tout, le communiqué de presse de l' Organisation mondiale de la santé en date du 25 août, qui annonçait son intention de «vacciner» la population contre la désinformation, contrôlant les communications sociales de millions d'individus. "Nous ne combattons pas seulement le virus", a déclaré le directeur de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Nous luttons également contre les trolls et les théoriciens du complot qui répandent la désinformation et sapent l'action contre les épidémies."

Les certitudes ne peuvent donc venir qu'avec le temps. Disponible pour les lecteurs est le discours prononcé par Robert F. Kennedy Jr, présent à la manifestation de Berlin samedi et dimanche également pour se souvenir du célèbre discours prononcé par son oncle John F. Kennedy,  Ich bin ein Berliner.  «À cette époque, Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme. Aujourd'hui, c'est encore comme ça: Berlin est le front contre le totalitarisme mondial », a déclaré Kennedy.

«Les gouvernements adorent les pandémies - et ils les aiment pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre, car ils leur permettent de mettre en place des mécanismes de contrôle de la population que nous n’accepterions jamais autrement. Ce sont des mécanismes qui exigent notre soumission "par la peur. Le parallèle établi n'est pas seulement avec le communisme du mur mais aussi avec le nazisme:" A Nuremberg, ils ont demandé à Hermann Göhring comment les nazis pouvaient être suivis par le peuple - a noté RFK Jr - auquel il a répondu: «c'est très simple, c'est la nature humaine. Pour être suivi par des gens, il suffit de leur faire peur. '"

Même le discours du centre de Londres, celui de David Icke, a ciblé des manipulations psychologiques de masse, illustrées par le Tavistock Institute, qui «étudie comment modifier la population en commençant par nos petits garçons. Le plus grand jeu mental est qu'ils veulent nous faire croire que l'autorité a le pouvoir. L'autorité n'a aucun pouvoir. Le pouvoir des autorités du monde entier est simplement le pouvoir que nous leur accordons. Le poète Shelley l'a compris en 1819 lorsqu'il a écrit: «Soulevez les lions, secouez vos chaînes. Vous êtes nombreux, ils sont peu nombreux! "

Et en Italie toujours rien? Non: des manifestations sont prévues pour tout le mois de septembre à partir du samedi 5, avec le Peuple des mères et grands-mères, opposés à l'imposition de masques et à la distanciation sociale déjà décidée pour les enfants à l'école, que beaucoup à l'étranger n'hésitent pas à définir torture. L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à une lettre de ces mères par une longue lettre d'encouragement à défendre la famille et les enfants.

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 13:54

Robert Kennedy Jr à Berlin samedi 29 août 2020 : "ils utilisent la peur comme les nazis ! [...] pour obtenir l'obéissance des populations."

Les gouvernements aiment les pandémies pour la même raison qu'ils aiment la guerre. Parce que cela leur donne la possibilité d'imposer un contrôle sur la population qu'elle n'accepterait jamais autrement.

SourceStilum Curiae - Marco Tossati

Marco Tosatti

Chers Stilumcuriali, hier à Berlin (et de même qu'à Londres et à Zurich), il y a eu des manifestations contre l'utilisation politique et dictatoriale que de nombreux gouvernements font de la crise du coronavirus; quelque chose dont nous avons l'expérience directe en Italie, où le gouvernement, les télévisions contrôlées par la gauche et les journaux soumis aux intérêts économiques et politiques depuis des mois poursuivent un programme similaire.

L'un des orateurs à Berlin était Robert Kennedy, petit-fils de John Fitzgerald Kennedy [erreur, il s'agit en fait de son neveu. Ndlr]. Vous trouverez ici la vidéo, sous-titrée en italien [pour les anglophones, dans les paramètres cocher Anglais (généré automatiquement). Et un peu plus bas la version sous-titrée en français. Ndlr.], ainsi que quelques photographies, captures d'écran de la vidéo et des photographies prises de ce qui, selon la police allemande, était une manifestation de 18 000 (dix-huit mille personnes). Maintenant, en cinquante ans de cette profession, j'ai participé à un certain nombre de manifestations, et s'il n'y en avait que 18 000 Mattarella est le meilleur président de la République, Jorge Mario Bergoglio le meilleur pape de l'histoire, et je suis Marilyn Monroe. Bonne écoute. 

§§§




 

***

 

Robert Kennedy Jr à Berlin à la manif COVID 29/08/20 Sous titres français

Traduction du discours de Robert Kennedy Jr à Berlin :

 

"Chez moi dans les Etats-Unis, les journaux affirment que je suis venu ici pour parler à environ 5000 nazis. Demain, ils vont rapporter que j'étais en effet ici, et que j'ai peut-être parlé à entre 3000 et 5000 nazis. Mais je regarde cette foule et je vois le contraire de nazis. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui désirent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne vont pas leur mentir, des dirigeants qui ne vont pas inventer des règles et des réglementations arbitraires pour orchestrer l'obéissance de la population. Nous voulons des responsables de la santé qui n'ont pas de conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique, qui travaillent pour nous et non pas pour Big Pharma. On veut des responsables qui se soucient de la santé de nos enfants et non pas du profit pharmaceutique ou du contrôle gouvernemental.

 

"Je regarde cette foule; je vois tous les drapeaux d'Europe; je vois des humains de toutes couleurs; je vois des personnes de différentes nations, différentes religions, qui se soucient tous de la dignité humaine, de la santé des enfants, de la liberté politique. C'est le contraire du nazisme.

 

"Les gouvernements aiment les pandémies pour la même raison qu'ils aiment la guerre. Parce que cela leur donne la possibilité d'imposer un contrôle sur la population qu'elle n'accepterait jamais autrement.

 

"Les grandes institutions et mécanismes de contrôle sont en train d'orchestrer et d'imposer notre obéissance.

 

"Je vais vous dire quelque chose: c'est un mystère pour moi, comment toutes ces grandes personnes importantes, comme Bill Gates, Anthony Fauci, ont pu planifié et penser cette pandémie pendant des décennies pour pouvoir tous nous sauver le jour où cette pandémie arriverait..., et malgré cela, maintenant qu'elle est là, ces personnes n'ont pas l'air de savoir de quoi elles parlent.

 

"C'est comme si elles avançaient constamment de nouveaux éléments en avançant, elles inventent les nombres, elles ne peuvent pas vous dire quel est le taux de létalité du Covid, elles ne peuvent même pas nous donner un test PCR qui fonctionne.

 

"Ils sont constamment obligés de changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour que ce virus ait l'air de plus en plus dangereux. Une chose qu'ils maîtrisent est faire monter la peur.

 

"Il y a 75 ans, Hermann Göring a témoigné pendant les procès de Nuremberg et on lui a demandé : Comment avez-vous réussi à embarquer le peuple allemand dans tout ça ? Et il a dit: c'est facile, cela n'a rien à voir avec le nazisme. Cela correspond à la nature humaine. Vous pouvez faire cela dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer le peuple en esclave est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous leur faites faire tout ce que vous voulez.

 

"Il y a 50 ans, mon oncle, John F. Kennedy est venu dans cette ville; il est venu ici à Berlin, parce que Berlin représentait la dernière ligne avant le totalitarisme mondial, et encore une fois aujourd'hui, Berlin fait front contre le totalitarisme mondial.

 

"Mon oncle est venu ici, et il a dit fièrement au peuple berlinois: Ich bin ein Berliner. Et nous tous qui sommes ici aujourd'hui, nous pouvons une fois de plus dire fièrement : ich bien ein Berliner!

 

"Et vous êtes le front contre le totalitarisme.

 

"Je voudrais dire une dernière chose : ils n'ont pas fait un bon travail pour protéger la santé publique mais ils ont fait du très bon travail en utilisant le confinement pour installer la 5G dans toutes nos communes. Et ils ont commencé le processus pour nous faire adopter la monnaie numérique, ce qui est le début de l'esclavage parce qu'ils contrôlent votre compte en banque, ils contrôlent votre comportement.

 

"Et nous voyons toutes ces pubs à la télé  qui nous disent la 5G va être installée dans votre commune, cela va être un truc super pour vous tous. Cela va changer votre vie, cela va nettement améliorer la vie de tout le monde. Et c'est vraiment convaincant, je dois le reconnaître, parce que je regarde ces pubs, et je me dis, c'est chouette, je suis impatient d'avoir cela chez nous. Parce que je vais être capable de télécharger un jeu video en 6 secondes au lieu de 16 secondes. Est-ce pour cela qu'ils dépensent 5 billions de dollars pour la 5G. Non, la vraie raison c'est pour la surveillance et la collecte de données. Ce n'est pas pour vous et moi. C'est pour Bill Gates, pour Zuckerberg... et tous les autres. Bill Gates dit que sa flotte de satellites pourra observer n'importe quel centimètre carré de la planète 24 heures sur 24.

 

"Et c'est seulement le début. Il va être capable aussi de vous suivre sur tous vos appareils intelligents à travers la reconnaissance faciale biométrique, à travers votre Gps. Vous pensez que Alexa travaille pour vous? Elle ne travaille pas pour vous, elle travaille pour Bill Gates qui vous espionne.

 

"Cette pandémie est une crise confortable pour les élites qui dictent cette politique. Cela leur donne la possibilité d'éliminer la classe moyenne, de détruire les institutions démocratiques, de transférer les richesses de nous tous vers une poignée de milliardaires qui s'enrichissent en appauvrissant le reste de la société.

 

"Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants est cette foule venue à Berlin. Et nous leur disons aujourd'hui: Vous n'allez pas voler notre liberté, vous n'allez pas empoisonner nos enfants, nous allons réclamer notre démocratie. Merci beaucoup à vous tous de vous battre !"

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 13:15
Dressage en cours : la MUSELIERE et l'INFANTICIDE - Curé Enragé #62

On nous dresse ! Port de la muselière obligatoire, même si l'épidémie est terminée... Infanticide autorisé par nos députés jusqu'à la veille de l'accouchement normal, pour raisons "psycho sociales", c'est-à-dire pour n'importe quelles raisons...

Circulez, il n'y a plus rien à voir ! Le règne du mensonge nous dresse !

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