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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 12:45
LA MISSION DU PEUPLE ÉLU

0:54 au compteur : "Nous sommes depuis toujours un pays d'immigration, le seul pays d'Europe qui est vraiment un pays d'immigration"...

A comparer avec ceci :

"Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de population. Du point de vue historique, cette assertion est fausse (Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, PUF, 1995). Du VIe au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même. Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur. La première grande vague migratoire a lieu après la Première Guerre mondiale. Elle est constituée d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais et de ressortissants d'autres nations de l'Est. ... Après 1946, la seconde vague migratoire vient d'Algérie. ... Si l'immigration est officiellement interrompue en 1974, le regroupement familial autorisé en 1975 accroît dans les faits le nombre d'arrivants. D'autres courants migratoires apparaissent, issus d'Afrique noire ou d'Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité, accéder à la nationalité française"...

(
Jean SEVILLIA, Le Terrorisme intellectuel, Collection Tempus Perrin, Paris 2004, p. 141).


LE PEUPLE ÉLU

Dans la conférence ci-dessous, donnée par Jacques Attali
en mars 2007, et intitulée "Les Juifs au XXIe siècle, un avenir incertain", on apprend notamment qu'en Angleterre la bourgeoisie juive finance l'islamisation et que le même phénomène est à l'oeuvre ici en France afin d'aider à la survie d'Israël (partie 2/2).

Attali : Peuple juif 1/2

Attali, la conscience grise de Nagy Bocsai Sarkozy sur le "rôle historique particulier" du peuple juif (sic)... Dissoudre et supprimer les nations. Sauf "Israël" bien évidemment. D'ailleurs... "le peuple français n'existe pas"... Car depuis toujours c'est un pays d'immigration... Mais "le peuple juif", oui... Il existe, il est menacé de "disparition" (sic)! Risque de disparition par "le phénomène de l'assimilation par les mariages mixtes" (03:26 au compteur)... Jacques oublie leur conversion au christianisme...
Donc, "qu'a le peuple juif à transmettre au monde ?" (08:03) demande Jacques Attali. 
Réponse (je résume leur pensée) : la mission du "peuple élu" est d'apporter au monde "le progrès" (du métissage), l'idée (gnostique) "que la nature était mauvaise et qu'il appartient à l'homme de la transformer" (09:16)... Surtout, l'idée que pour les nations et la France en particulier le métissage est bien, mais pas pour "Israël" car cela risque d'entraîner la disparition du "peuple élu"... Voilà ici résumée "la mission du peuple élu".

Atalli : Peuple juif 2/2

Jacques Attali: "les 5 ou 6 millions de musulmans en France, c'est une chance pour la France et aussi une chance pour le judaïsme français" (02:55 au compteur).
Dis Jacques, les musulmans en "Israël", c'est une chance pour "Israël" et le judaïsme ? Les bombes au phosphore blanc à Gaza, tu connais ?

Jacques Attali: "Nous avons nous Juifs de France une responsabilité très particulière (07:22) : nous devons aider les autres, nous avons la responsabilité à l'égard des autres minorités en France". Eh, Jacques, et la minorité palestinienne en "Israël", tu en fais quoi?

Jacques Attali: "Nous devons aider les autres. Il est de notre responsabilité d'aider à concevoir 'dans la conception française' un rapport à l'islam qui soit différent. A la fois parce que cela va nous aider en France et parce que cela nous donnera un rôle pour aider à concevoir le rapport en Israéliens et Palestiniens. Il est fondamental pour la survie d'Israël.... il est fondamental que pour que cette paix ait lieu là-bas elle ait lieu ici" (07:45)... Autrement dit, l'islamisation ici en France doit servir à la survie d'Israël...

Aveu d'Attali sur l'islamisation :  "En Angleterre par exemple, la bourgeoisie juive finance des imams..." (09:23) "Et je pense que c'est une activité fondamentale pour créer les conditions du bien vivre en France, pour les Juifs" (10:32). A bon entendeur...
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 14:36

Durée : 02:14 Pris le : 14 avril 2009
L'antisémitisme d'après Jacques Attali
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 09:30

Un grand bravo au président du Collectif contre la grande mosquée de Bordeaux, Bruno Larebière, qui pose un principe : La France est chrétienne.

Il explique l'opposition des identitaires à la grande mosquée de Bordeaux, au milieu d’une assistance majoritairement musulmane qui en a été pour le moins surprise : "La France et l'Europe sont de civilisation chrétienne, un islam ostentatoire n'y a pas sa place (2:56 au compteur)". Une intervention fort pertinente sur les micros de Novopress.info à écouter
ici.

L'affirmation de l'identité (de la France) est la condition d'un dialogue islamo-chrétien authentique que les musulmans doient prendre en compte. Ou bien, ce n'est plus "un dialogue", mais de l'hypocrisie...

Quant aux pleureuses du Lobby qui n'existe pas, attisant les divisions et le conflit de civilisation, insistant lourdement sur les agressions d'origine arabo-musulmane en France, mais occultant systématiquement l'identité chrétienne de la France et de l'Europe, elles ont là un contre-témoignage édifiant!

La reconquête est en route.

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 10:07
Depuis 2000 ans, l'alliance des "judéo-chrétiens", juifs et gnostiques francs-maçons contre les chrétiens, catholiques, païens et hellénistes, est toujours d'actualité. Les sionistes se distinguent à leur utilisation maniaque du terme "judéo-christianisme" pour décrire et définir la "civilisation européenne" (sic). Cette définition aurait pour avantage de permettre par la suite l'intégration de l'Etat d'"Israël" dans l'ensemble dit "européen"...

Or, d'un point de vue théologique, historique, ethnique et culturel, l'expression est fausse. L'élément "judéo" dans la définition de la civilisation européenne est tout simplement impropre. La civilisation européenne n'est pas "judéo-chrétienne" pour la première raison que le judéo-christianisme est une interprétation théologique ethniquement juive d'obédience pharisienne, et donc non européenne..., une interprétation qui du point de vue de la foi s'est effondrée au concile de Jérusalem
 en 49 ap. J.-C...

"Le judéo-christianisme triomphant en 49, s'effondrera; le christianisme paulinien commencera sa destinée triomphale. Au seuil de cette époque se situe le
concile de Jérusalem, qui en marque les données; à son terme la chute de Jérusalem qui tranche les questions." (
Jean DANIELOU, L'Église des premiers temps, des origines à la fin du IIIe s., Points Histoire, Tours 1999, p. 37).













"Disons-le, cette Eglise judaïsante... supportait mal la greffe de l'Evangile. Elle était ainsi vouée à disparaître. Nous la verrons s'éteindre au terme d'une lente agonie" (Maurice VALLERY-RADOT, L'Eglise des premiers siècles, Collection Tempus, Paris 2006, p. 131).

"De retour à Antioche vers 48, Paul [l'apôtre des nations] et Barnabé rendent compte de leur mission dont le succès, qui dépassait toutes les prévisions, est considéré comme l'oeuvre de l'Esprit-Saint. Toutefois, l'afflux des conversions soulevait un problème. ... La question se posait toujours de savoir comment admettre dans l'Eglise les nouveaux convertis. A part les Juifs de race, on distinguait soit les païens d'origine, soit des ressortissants de la mouvance judaïque." (Maurice VALLERY-RADOT, ibid. p. 105.)

"[S]ous les pas de saint Paul, le terrain était bien souvent miné par les Juifs qui ne lui pardonnaient ni sa conversion ni son action apostolique. Il y avait pire. Des prédicateurs 'judéo-chrétiens', dits prédicateurs judaïsants, firent de même. Demeurés fidèles aux pratiques du judaïsme et les estimant obligatoires pour tous, ... [n]ous avons rencontré ces prédicateurs à Antioche où ils tentèrent de séparer Pierre et Paul. On les retrouvera en Galatie où leur prédication fut sur le point de faire chavirer les Eglises que venait de fonder l'Apôtre des Nations. Les voici maintenant à l'oeuvre à Corinthe. Ils y perturbent la jeune Eglise déjà si chancelante... Les judaïsants parachèvent leur action dissolvante en dénigrant violemment Paul. A ces attaques, nous devons l'épître aux Galates, toute frémissante d'émotion." (Maurice VALLERY-RADOT, ibid., p. 123).

Du point de vue ethnique et culturel, les judéo-chrétiens ne sont pas des européens mais des Juifs, convertis au christianisme au Ier siècle, qui voulaient garder les observances juives dont la circoncision "et l'interdiction de manger avec les non-juifs, c'est-à-dire avec les païens convertis" (Jean DANIELOU, ibid., p. 32).
Or, dès l'origine les Apôtres ont reconnu que la communauté chrétienne était ouverte aux païens (aux nations...) Ceci posera un problème aux "judéo-chrétiens" qui se "sentaient toujours liées par les observances juives" (Jean DANIELOU, ibid., p. 29-32).

"[U]n fait constant : dans toute ville où la pénétration de l'Evangile atteignait un niveau dangereux pour lui, le judaïsme traditionnel qui montait la garde s'efforçait par tous les moyens de livrer l'apôtre [saint Paul] et ses collaborateurs aux autorités romaines dans l'espoir de les faire condamner à mort, à tous le moins à la prison..." (Maurice VALLERY-RADOT, ibid., p. 118). Au départ, la persécution antichrétienne venait bien des Juifs et non des Romains.

Furent l'objet de leur vindicte Jean, Etienne et Paul, ainsi que les premiers évêques de Jérusalem, Jacques et Siméon. Si Pierre, Jean et Paul échappèrent miraculeusement à la mort, les autres furent exécutés. Pour le sacerdoce juif, le christianisme, qui lui faisait perdre sa raison d'être, se présentait comme la plus redoutable des hérésies qu'il importait dès lors d'éradiquer dans l'oeuf en faisant périr sinon tous ses adeptes du moins les meneurs. ... Un Juif devenu chrétien se mettait automatiquement hors la Loi mosaïque encourant ainsi la peine de mort par lapidation. L'animosité de la Synagogue contre les chrétiens perdura. Les Juifs n'hésitaient pas à les dénoncer à la justice romaine... C'est ainsi que l'évêque de Smyrne, Polycarpe fut brûlé vif et le futur pape Calixte condamné aux mines en Sardaigne... (Maurice VALLERY-RADOT, ibid., p. 329-330-407).

Un autre élément à prendre en considération est qu'à cette époque, "les pharisiens étaient favorables aux hébreux et hostiles aux hellénistes" (Jean DANIELOU, ibid., p.15). Il existait un courant juif favorable à l'hellénisme dès le IIIe siècle av. J.-C. Or, précisément, le christianisme se répand rapidement chez les hellénistes, païens et juifs, à Antioche... Les pharisiens qui n'acceptaient pas Jésus, n'acceptaient pas plus les hellénistes. Ils se rapprochèrent donc des "judéo-chrétiens" et des premiers gnostiques pour contrer les développements du christianisme à l'intérieur de l'Eglise... Ils tentèrent un coup de force au
concile de Jérusalem en 49, où l'on vit des "chrétiens de la secte des pharisiens" défendre la thèse de la circoncision des gentils (Jean DANIELOU, ibid., p. 38)... "Pierre au nom des Apôtres, Jacques au nom des anciens tranchent en faveur de Paul. ... Cette décisison capitale marque la rupture du christianisme et de la communauté juive, qui va aller en s'accusant dans les années suivantes" (Jean DANIELOU, ibid., p. 38) Exit donc l'élément "judéo"... Aujourd'hui, parler de "civilisation européenne judéo-chrétienne" est donc une imposture. Ce "judéo-christianisme" s'est éteint en 49 ap. J-C. On retrouvera ensuite les "judéo-chrétiens" dans les sectes hérétiques gnostiques, marcionites, ébionites, les valentiniens, les tatianistes, et dans l'hérésie montaniste (Jean DANIELOU, ibid., p . 106, 107, 130-132).

A la suite de l'enseignement de Saint Irénée, tout un courant défavorable au "judéo-christianisme" va s'amplifier dès la fin du IIe siècle, prolongé plus tard par celui d'Origène. "Tous deux considèrent que les judéo-chrétiens forment désormais une secte... Saint Jérôme écrira à leur sujet: 'Ils se veulent chrétiens et juifs. Ils ne sont ni Juifs, ni chrétiens'" (Maurice VALLERY-RADOT, ibid., p. 164-165).


Pour toutes ces raisons, le Saint-Père défend avec insistance les racines helléniques et chrétiennes de l'Europe.
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 07:02
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 21:01

Act-Hope

Imaginons qu'un groupe se mette à provoquer des juifs et/ou des musulmans sur le parvis d'une synagogue et/ou d'une mosquée

Question: qui serait arrêté, ce groupe ou les juifs / les musulmans qui empêcheraient la profanation de se réaliser?
Pourquoi ce traitement cathophobe quand il s'agit de catholiques qui voudraient défendre le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris? Où est l'"égalité républicaine"? Où est la liberté religieuse pour les catholiques et le respect de leurs lieux de culte? Où sont Sarkozy, Alliot-Marie et consorts? Leurs indignations ne sont-elles qu'à sens unique?

Dernière question: de jeunes catholiques arrêtés par "la police" pour défendre leur lieu de culte contre sa profanation par des gauchistes, le début des persécutions anticatholiques?
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 23:11
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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 17:29

... Ségolène Royal dénonce le retour de la France au sein du commandement de l’Otan.

Dans une tribune signée dans «Le Monde» daté de mardi, l’ex-candidate PS à la présidentielle juge qu’«avec son retour dans le commandement intégré de l’OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d’ouverture impulsée par Barack Obama».

Pour elle, … l’Alliance «apparaît désormais comme le bras armé de l’Occident dans le monde».

En faisant réintégrer la France dans l'Otan, Sarkozy ferait aller la France à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama? De qui se moque Ségolène Royal ? L'Otan est l'instrument essentiel de la politique étrangère des Etats-Unis...

L'atlantosioniste Sarkozy n'envoie pas un signal de "repli de la France sur la sphère occidentale" (ce qui serait un bien), mais tout au contraire alligne la France sur la politique de l'Empire, dont Obama est désormais le symbole... N'est-ce pas Sarkozy en bon valet des Etats-Unis qui prône le métissage obligatoire sous peine "de méthodes de la république plus contraignantes encore" (voir la video...)?

Le général de Gaulle nous en avait fait sortir en 1966, Sarkozy nous y fait rentrer. L'hypocrite Ségolène Royal feint de le dénoncer, alors qu'elle doit s'en féliciter!

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 17:10

Le député néerlandais "d'extrême droite", Geert Wilders, a annoncé mercredi à l'AFP qu'il se rendrait jeudi en Grande-Bretagne malgré le refus des autorités britanniques de le laisser entrer sur leur territoire.

"J'irai demain. Nous verrons ce qui se passera", a déclaré le député.

Les autorités britanniques ont fait savoir au chef du Parti de la liberté (PVV, 9 députés sur 150) qu'il n'était pas autorisé à entrer en Grande-Bretagne...

M. Wilders affirme avoir été invité par des membres de la Chambre des Lords à "venir montrer son film Fitna et à participer à un débat sur la liberté d'expression" (sic).

A Londres, une porte-parole du ministère de l'Intérieur a expliqué que le "gouvernement (britannique) empêchera ceux qui veulent répandre l'extrémisme de venir dans notre pays". (belga/th)  11/02/09 15h47



"Wilders, who speculates that some of his ancestors were Jewish, felt completely at home upon his arrival in Israel."


Wilders qui prétend que quelques uns de ses ancêtres étaient Juifs, se sentit comme chez lui à son arrivée en Israël. Source: http://www.spiegel.de/international/europe/0,1518,543627,00.html

Geert Wilders, défini comme "populiste" et "d'extrême droite" (auteur du film Fitna, largement médiatisé et diffusé sur des sites identitaires et/ou nationalistes) est donc en réalité un Juif qui tente de faire endosser le poids et la responsabilité de l'obsession monomaniaque impérialiste & sioniste contre l'islam sur le dos des patriotes européens... (patriotes que les mêmes juifs talmudistes pourront ensuite charger de l'accusation d'islamophobie et de racisme le moment venu... Des pigeons...)

Source : Spiegel via
Le Journal des Indigènes

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 09:36

Vendée vengée

http://www.genocide-vendeen.com/

Ne pas oublier aussi que c'est en Vendée qu'on a inventé le système génocidaire:
L'empoisonnement des puits, création des premiers fours crématoires, on a tiré pour la première fois de la graisse humaine, et on a tanné de la peau humaine... Ca ne vous rappelle rien?

Le Forum catholique

Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
Jean POGU, son frère, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois."

Extrait de l’ouvrage du Père Marie Auguste Huchet de 1983 intitulé : "Le massacre des Lucs-sur-Boulogne et le martyrologue du curé Barbedett"


* Les lois génocidaires non abolies
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 09:43

Au sujet de l'interférence du retrait de l'excommunication et de la publication des propos "négationnistes" de Mgr Williamson, le journal Le Monde donne la parole à la journaliste Fiametta Venner, rédactrice à Charlie Hebdo, dans l'article du  04.02.2009, "Ni moi ni la télévision suédoise ne connaissions à l'avance l'agenda du Vatican".

"L'interview de Mgr Williamson, datée de novembre, diffusée le 21 janvier, et dont j'ai fait echo le 22 janvier est "
un hasard" (sic)...

                                                          ***

Le Monde, 04.02.2009, "Ni moi ni la télévision suédoise ne connaissions à l'avance l'agenda du Vatican"

Le Vatican vous accuserait d'avoir monté avec la télévision suédoise un "complot" contre Benoît XVI, en organisant la diffusion des propos de Richard Williamson trois jours avant sa réintégration dans l'Eglise catholique. Pouvez-vous raconter comment s'est organisé cet entretien avec Williamson et quel a été votre rôle?


Fiammetta Venner: "J'ai lu ça dans la presse italienne. J'ai cru à une plaisanterie mais le Vatican communique le plus sérieusement du monde sur cette affaire en nous accusant, Caroline Fourest et moi-même d'être à l'origine d'un "complot contre le pape". Complot censé être prouvé par le fait que nous serions engagées contre le "cléricalisme" – il nous avait semblé qu'il s'agissait de l'intégrisme – et que nous serions proches du
Grand-Orient de France. ... L'interview a été tournée en novembre 2008 mais le film était programmé depuis des semaines pour le 21 janvier. Pas de chance pour le Vatican, qui a décidé d'annoncer la réintégration de Willamson le même jour. C'est bien entendu un hasard."

                                                             ***

"Hasard", "la faute à pas de chance" (sic)? A vous de juger.

Fiametta Venner est l'auteur de :

-
Extrême France : Les mouvements frontistes, nationaux-radicaux, royalistes, catholiques traditionalistes et provie, Grasset, novembre 2006.

- L'Effroyable Imposteur
, à propos de Thierry Meyssan, Grasset, 2005.


-
L'Extrême droite et les femmes (avec Claudie Lesselier), Golias, 1997.


- OPA sur l’islam de France : les ambitions de l’UOIF
, Calmann-Lévy, 2005. 

-
collaboration à Erwan Lecoeur (dir), Dictionnaire de l'extrême droite, Paris, Larousse, « À présent », 2007.

-
Les Nouveaux Soldats du pape — Légion du Christ, Opus Dei, traditionalistes (avec Caroline Fourest), Panama, 2008

- Les sponsors du Front national (avec Caroline Fourest), R. Castells, 1998.

-  L'Opposition à l'avortement, du lobby au commando, Berg, 1995

- Les anti-pacs, ou La dernière croisade homophobe
(avec Caroline Fourest), éditions Prochoix, 1999 (ASIN 2913749003) 



Selon un dossier du Vatican, il y aurait une régie française pour l'affaire Williamson. C'est ce que révèlent deux vaticanistes sérieux comme Rodari et Tornielli parlant de "complot contre le pape". Ils donnent même le nom de Fiammetta Venner le 03 février, avant que Le Monde publie la réaction de cette journaliste dans l'édition du 04 février.

La question posée à Mgr Williamson sur "l'existence des chambres à gaz" a été demandée au journaliste par Fiammetta Venner, militante pro-avortement, pro-laïcité, très liée au Grand Orient de France. 

D'après "der Spiegel", l'interview a été portée dès novembre à la connaissance du Consistoire central israélite d'Allemagne qui aurait répondu qu'il était déjà informé mais qu'il comptait réagir plus tard.

D'après l'article, c'est aussi grâce à des malveillances au sein de la Curie et pour bloquer tout rapprochement avec les "intégristes" que l'interview aurait été rendue publique le 21 janvier.

Sources en français via
le Forum catholique.

Sources exactes en italien :

Rodari, "
Una teoria del complotto. Ma, per una volta, fondata, blog.messainlatino.it, 03/02/2009.)

et Tornielli, "Dietro al vescovo negazionista un complotto contro il Papa", Il Giornale.it, 03/02/2009.

                                                         ***

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:58
Juif d'abord
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 00:03
A la lecture des "historiens" officiels du Régime, c'est l'Europe "réactionnaire" qui déclara la guerre à la Révolution dite "française" de 1789 avec l'aide des "traîtres royalistes" (sic)... La vérité historique est inverse, c'est la révolution dite "française" qui déclara la guerre à l'Europe...

                                                        ***

1er février 1793 Déclaration de guerre de la Convention au roi d'Angleterre et au stathouder de Hollande.

Déjà, le 20 avril 1792, l'Assemblée Législative déclara la guerre au roi de Hongrie et de Bohême.

Et le 7 mars la Convention déclarera encore la guerre au roi d'Espagne. Quelques années plus tard la révolution couronnée déclarera la guerre à toute l'Europe et envahira la Russie...

Source: Alfred Fierro, Chronologie: La Révolution jour par jour  in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 352.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 00:05
Nicolas Sarkozy: le métissage obligatoire

 

Quel est l'objectif - cela va faire parler - mais l'objectif c'est de relever le défi du métissage. Défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ce n'est pas un choix, c'est une obligation. C'est un impératif: on ne peut pas faire autrement au risque de nous retrouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors nous allons changer. On va changer partout en même temps: dans l'entreprise, dans les administrations, à l'éducation, dans les partis politiques. Et on va se mettre des obligations de résultat.

Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la république passe à des méthodes plus contraignantes encore.

Nicolas Sarkozy lors d'un discours à l'Ecole Polytechnique (Palaiseau), sur le thème "Egalité des chances et diversité", le 17 décembre 2008

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 18:40
Les droits de l’homme sont menacés par l’ONU, selon Mgr Schooyans

Tout ce qu’on a pu expliquer concernant les droits innés de l’homme qui, parce qu’il est homme, a des droits inhérents à sa nature, est contesté. Tout cela est nié, mis entre parenthèses, bafoué, oublié.
Seules subsistent les normes juridiques, seul subsiste le droit positif, à l’exclusion de toute référence aux droits qui sont inhérents à la nature de l’homme. Dans ce contexte, seules les décisions juridiques méritent étude et respect. A présent, ces ordres juridiques, ces dispositions établies dans les codes, peuvent changer au gré des intérêts de celui qui a pouvoir de les définir. Ils sont le pur produit de celui qui détient le pouvoir, de celui qui réussit à imposer sa vision de la nature de tel ou tel droit humain. Il saute aux yeux que la vision purement positiviste des droits de l’homme dépend pour finir du libre-arbitre de celui qui peut faire prévaloir sa propre conception des droits de l’homme, puisqu’il n’existe plus aucune référence à la vérité, à la réalité de l’homme. 

Zenit - Quelles sont les conséquences ? 

Mgr M. Schooyans - Elles sont tragiques. Le positivisme juridique a ouvert et ouvre la voie à toutes les formes de dictature. Comme Kelsen lui-même le constatait, il régnait dans l’Union soviétique de Staline un Etat de droit, car il y avait des lois. C’était un dictateur, mais il faisait la loi. Mais quelle loi ? La loi qui était l’expression de sa volonté, de sa brutalité. Sans aucune référence à des droits qui seraient naturels, qui seraient l’objet d’une vérité à laquelle tout le monde adhère, une vérité fulgurante qui s’impose. La loi du temps de Staline était l’expression de la volonté du plus fort. Aujourd’hui, la loi qui autorise l’avortement, qui autorise l’euthanasie, n’est pas autre chose. C’est une loi qui permet le triomphe du plus fort, qui déclare : puisque telle est ma volonté, nous décidons qui a le droit à l’existence et qui ne l’a pas. 

Cette mentalité s’est infiltrée dans certaines des agences de l’ONU. Et l’ONU se comporte aujourd’hui comme une super-puissance mondiale, transnationale, dans la droite ligne de Kelsen. Cette dernière déclare que les lois nationales, celles que nous connaissons dans nos codes nationaux, doivent être soumises à l’approbation, la validation, d’un centre de pouvoir pyramidal. La validité des lois nationales dépend de la validité consentie, concédée par le pouvoir supranational aux codes nationaux, particuliers. Ce qui signifie que les nations sont totalement dessaisies de leur souveraineté et les êtres humains de leur autonomie. On assiste à tout cela quotidiennement, dans les débats parlementaires. Bon nombre de parlements en sont réduits à n’être que des théâtres de marionnettes qui appliquent les décisions venant de l’extérieur, exécutent la volonté de celui qui impose ses décisions, en achetant s’il le faut leurs votes, en recourant à la corruption. 

C’est ce qui se passe sous le simulacre de la mondialisation, qui mérite toute notre vigilance. En effet, dans l’esprit de ceux qui adhèrent à cette conception purement positiviste du droit, la loi n’est pas au service des hommes ni de la communauté humaine ; elle est seulement au service de tel ou tel centre de pouvoir. Ce peut être une nation comme les Etats-Unis, mais ce peut être surtout l’alliance des volontés qui complotent aux Nations unies, avec l’appui de nombreuses ONG, et aussi de quelques sociétés secrètes, comme la franc-maçonnerie. Ce qui montre que le droit international a tendance aujourd’hui à prévaloir sur les droits nationaux, à les écraser, car ceux-ci sont peu à peu désactivés. C’est terrible ! Nous sommes entrain d’assister à l’émergence d’un droit international tyrannique parce que purement positiviste, ignorant les droits humains inaliénables proclamés en 1948. Et cela n’est pas perçu... News.catholique.org

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 07:22

"Selon les informations dont nous disposons, l’Eglise en Iran est le fruit de l’œuvre d’évangélisation de l’Apôtre Thomas et de ses disciples. Ses origines peuvent donc remonter au Ier siècle après J.C. Durant les premiers siècles, cette Eglise a connu une expansion extraordinaire. Ses missionnaires ont été les premiers à annoncer l’Evangile à des peuples très éloignés comme en Chine, en Corée et au Japon. Elle a aussi connu de dures persécutions au temps des Sassanides, en particulier sous le règne de Shapur II (IV siècle ap. J.C) qui fit persécuter les chrétiens pendant 40 ans. C’est ce sang des martyrs qui a permis à l’Eglise en Iran et en Orient de trouver la force et le courage de continuer sa mission dans cette région. Aujourd’hui, c’est une petite communauté. Sur 70 millions d’habitants, on compte près de 100 000 chrétiens. Environ 80 000 appartiennent à l’Eglise arménienne orthodoxe. Les catholiques appartiennent à trois rites : chaldéen, arménien et latin."
 
"[S]elon la Constitution de la République islamique d’Iran, les chrétiens sont officiellement reconnus comme minorité religieuse. Nous avons donc la liberté, au sein de nos églises, de pratiquer notre culte et de donner une formation chrétienne à nos fidèles. Nos églises sont ouvertes pour le culte et la formation chrétienne."

... L’importance d’une Eglise ne réside pas dans sa visibilité (j'ai envie de dire à la différence d'un certain lobby...), dans sa grandeur visible, mais dans la qualité de sa foi, et dans le témoignage de ses fidèles. Il faut donc croire que, en dépit du nombre, Dieu peut réaliser des merveilles pour nous, à condition que nous écoutions sa voix et que nous fassions sa volonté.

(Source:
Extrait du texte de l’entretien de Mgr Garmou, évêque de Téhéran des Chaldéens et président de la Conférence épiscopale iranienne a accordé à Radio Vatican à quelques jours de la visite ad limina des évêques iraniens au Vatican.)

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:57

CITE DU VATICAN (AFP) — Le Vatican veut rééditer les actes du procès de Galilée pour "rafraîchir la mémoire" de ceux qui accusent l'Eglise catholique d'avoir condamné le célèbre physicien (1564-1642) pour ses thèses sur l'univers, a rapporté mardi l'agence Ansa.

"Galileo Galilei n'a jamais été condamné", a déclaré à l'agence Mgr Gianfranco Ravasi, président du conseil pontifical pour la Culture, à la veille de l'ouverture d'un congrès organisé par le Vatican sur "la science 400 ans après Galilée".

Une réédition des actes du procès permettra de "rafraîchir la mémoire" de ceux qui affirment le contraire et réclament toujours une "repentance" du Vatican, a-t-il ajouté.

La condamnation de Galilée à la prison, prononcée en 1633 par l'Inquisition après un long procès où il risquait une condamnation au bûcher, n'a en effet jamais été signée par le pape Urbain VIII.

Mais le savant, défenseur de la thèse héliocentrique de l'univers selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, avait été contraint de se rétracter et ses oeuvres avaient été interdites.

 

                                                                                     ***

Galilée fut condamné (par l'Inquisition) pour avoir affirmé qu'il avait prouvé la théorie copernicienne, la rotation circulaire uniforme de la terre autour du soleil. Théorie qui est fausse : comme nous le savons aujourd'hui, la terre effectue un mouvement d'ellipse à vitesse variable autour du soleil.

Détails sans importance ?

1. Il se trouve que ce mouvement en ellipse est le seul qui explique les aberrations du système copernicien. Aberrations qui étaient déjà connues à l'époque.

2. De plus, ce mouvement en ellipse, l'astronome Kepler l'avait déjà découvert par des calculs, et l'avait même communiqué à Galilée ! Mais celui-ci, du haut de sa superbe, ridiculisera cette découverte capitale, pour maintenir sa rotation circulaire uniforme, prouvée selon lui par le phénomène des marées. Preuve qui, elle, est totalement fausse, comme on le savait également à l'époque. Kepler d'ailleurs avait aussi donné la véritable explication des marées, liées à l'action conjointe de la lune et du soleil.

3- L'Inquisition a donc condamné des thèses fausses et les oeuvres de Galilée furent interdites.


Mais au fait, à quoi fut condamné Galilée ? Fut-il brûlé vif ? ou bien fut-il pendu ? Demandez autour de vous, personne ne saura vous répondre, mais tous vous répétéront la leçon bien apprise: "Galilée a été condamné par l'Eglise!"

Galilée fut assigné à résidence dans sa villa de Florence, où il continua ses travaux de mathématiques et où il finit paisiblement ses jours. Pour noircir un peu le tableau, les ouvrages "dans le vent" ajoutent qu'il mourut aveugle.

Pardon, j'oubliais : il fut également condamné à réciter chaque jour les psaumes de la pénitence. Il fit transférer cette obligation à sa fille, qui était religieuse.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 00:02

Novopress.info

Les éditions du Cerf viennent de publier un nouveau livre dans la collection L’Histoire à vif. Il s’agit du texte de Gracchus Babeuf sur la vie et les crimes de Carrier, l’auteur des noyades de Nantes.

Babeuf, l’un des père du communisme, portait, dans Du système de la dépopulation toute son attention sur la politique exterminatrice menée en France par les Conventionnels et Robespierre entre 1793 et 1794. Cette politique devait conduire à l’anéantissement des Vendéens.
Le texte de Babeuf est réédité aujourd’hui.

...Reynald Secher, de son côté, reprend à l’aide de nombreux documents inédits l’histoire des événements de Vendée et s’attache à définir un quatrième crime de génocide, non évoqué par Nuremberg : le mémoricide. Qui penserait pourtant à nier les génocides qui ont existé ? Et, pourtant, il semble que cela soit bien le cas.

Surtout, Reynald Secher révèle que la législation « populicide » ou génocidaire française mise en place au moment de la Révolution n’a jamais été abolie. Elle pourrait renaître à tout moment de ses cendres si l’on ne prend pas garde de l’abolir officiellement et définitivement.
Nous ne le savions pas ; mais nous vivions encore sous des lois qui permettent l’extermination. Un livre à découvrir d’urgence.

La guerre de la Vendée et le système de dépopulation, Gracchus Babeuf, Le Cerf, 238 pages, 24 €

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 15:37

Le Figaro Eric Biétry-Rivierre
19/11/2008 | Mise à jour : 10:43

 

Le Muséum national d'histoire naturelle vient de résoudre l'énigme de cette pierre, volée sous la Révolution et disparue depuis, qui ornait le grand insigne de l'ordre de la Toison d'or. C'est bien la perfide Albion qui a longtemps recelé un des plus beaux diamants, volé à la France pendant la Révolution (dite 'française'). 

Le Muséum national d'histoire naturelle vient de le démontrer à la suite d'une enquête digne des meilleurs polars scientifiques. Un travail à lire dans le dernier numéro de la Revue de gemmologie.


L'histoire commence en 1671 quand Louis XIV ordonne la retaille d'une pierre exceptionnelle ramenée des Indes trois ans plus tôt. De ses 115 carats est extraite une pièce n'en pesant plus que 69, mais qui demeure à ce jour le plus grand et le plus beau diamant bleu jamais produit. Louis XV la fera sertir au coeur de son grand insigne de l'ordre de la Toison d'or dont on ne connaît aujourd'hui que deux gravures imprécises. En septembre 1792, ce chef-d'oeuvre de la joaillerie baroque disparaît lors du sac de l'Hôtel du Garde-Meuble (actuellement Hôtel de la Marine, place de la Concorde). Les années passent et les chasseurs de trésors se perdent en conjectures.

Au milieu du XIXe siècle, une thèse prédomine : celui qui est désormais appelé le « diamant bleu de la couronne » aurait été grossièrement retaillé. Ce serait, peut-être, celui apparu chez un joaillier londonien en 1812 et acheté par un grand banquier de la City, Henry Philip Hope. Mais comment prouver que ce joyau rond, désormais conservé à la Smithsonian Institution de Washington, est bien le bon ? Ses feux sont mal équilibrés, il n'a pas la légendaire et magnifique taille du diamant du Roi-Soleil, dite en « rose de Paris », et, surtout, il ne pèse « que » 45,5 carats !

Ce qui a permis à l'équipe emmenée par François Farges, chercheur au département histoire de la Terre du Muséum, de l'affirmer « à 99 % car nous n'avons pas de certificat de la gemme originelle avec tous les éléments de l'analyse moderne » : c'est une découverte.

 

Au cours de l'inventaire numérique du million de pièces des fonds anciens du département - qui n'est encore effectué qu'à un tiers -, un modèle en plomb du diamant des Bourbons a été retrouvé. Avec une indication du donateur, un joaillier parisien, qui mentionne son client. Un certain : « Mr. Hoppe de Londres » qui posséderait l'original.

 

François Farges enclenche alors son logiciel de modélisation 3D et compare le plomb avec celui du diamant Hope prêté par la Smithsonian. « L'un rentre dans l'autre au millimètre près. » Cela suffira-t-il à la France pour réclamer son bien ? Le chercheur ne le croit pas. « Depuis que la Convention, le Directoire et la IIIe République ont vendu une large partie des joyaux de la couronne, l'inaliénabilité de ces pièces, décidée par François Ier, est caduque. » Quant au recel, il y a prescription.

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 14:41
Parmi ses innombrables falsifications historiques, la propagande républicaine dit que le droit du sang est une invention "démocratique". C'est faux bien évidemment puisque historiquement c'est la France monarchique médiévale qui l'inventa.

"Rien de tout cela en Angleterre. Isabelle, épouse d'Edouard II dont l'homosexualité était notoire, arriva au pouvoir avec son amant. Jamais la légitimité d'Edouard III n'en souffrira. Le sang n'est en Angleterre que l'un des facteurs qui font le roi. La propagande française le ressent bien, qui rit des multiples dynasties anglaises et qui les taxe toutes d'illégitimité. La France venait d'inventer la notion de droit du sang, une force redoutable pour le futur malgré quelques difficultés d'application immédiates. En France un fou, un bébé règnent de par leur sang. Le terme de 'légitimité' n'existait pourtant pas encore, le mot étant apparu après la chose."

Colette Beaune, Naissance de la nation France, nrf Editions Gallimard, Mayenne 1985, p. 220.
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 08:23

Les deux patries : essai historique sur l'idée de patrie en France"En 1794 Saint-Just écrivait: 'Il y a quelque chose de terrible dans l'amour de la patrie, il est tellement exclusif qu'il immole tout sans pitié, sans frayeur, sans respect humain, à l'intérêt public'. Alors de telles paroles ne sonnaient que provocations. En 1914-1918 nul ne les trouverait singulières. En un peu plus d'un siècle le patriotisme révolutionnaire a fait la conquête des esprits. La grande Guerre marque l'apogée de son empire. Les Français ont accepté un million trois cent mille morts comme une chose normale, comme une chose due.

 

Le chef d'oeuvre a été d'obtenir le concours des nationalistes et des catholiques. Réduit à ses seules forces et à la propagande officielle ou soldée, le patriotisme révolutionnaire aurait eu beaucoup de mal à s'imposer, et très probablement les politiciens n'auraient pas réussi à faire accepter les morts. Mais ils ont bénéficié du concours des nationalistes et des catholiques, et ce concours a été décisif. La pensée nationaliste et la pensée catholique se sont engagées à fond dans la 'guerre du droit', et ont obtenu des familles le consentement que tous les politiciens réunis n'auraient jamais réussi à leur arracher, le plein consentement à l'immolation de leurs enfants. Nous disons 'plein consentement': les familles en effet n'ont pas seulement accepté la mort de leurs enfants, elles l'ont offerte en sacrifice à la patrie. Elles ont réalisé ainsi l'idéal du patriotisme révolutionnaire. C'est bien à cela que les politiciens républicains, héritiers des 'grands ancêtres' voulaient arriver, mais ils n'y seraient jamais arrivés sans les nationalistes et sans les catholiques.

 

Un renfort aussi massif, un appui aussi total étaient difficile à obtenir. Ils ont eu la très grande habileté de savoir les procurer. On peut parler de chef d'oeuvre. La trouvaille de génie a été 'l'Union sacrée'. Certes un grand travail de captation s'était déjà fait au cours du dix-neuvième siècle, et beaucoup de Français, avant que la guerre ne commence, étaient déjà convertis aux thèses du patriotisme révolutionnaire. Mais on pouvait craindre: leur conversion résisterait-elle au spectacle de la tuerie, et surtout à la mort de leurs propres enfants? L'Union sacrée verrouilla le système. Au nom de l'Union sacrée, il fut interdit de se plaindre, il fut ordonné de consentir. Sous peine d'être un mauvais Français. Ce fut une trouvaille plus ingénieuse et bien plus efficace que 'la Patrie en danger'.

Ainsi le patriotisme révolutionnaire triomphait, mais l'attachement à la France déclinait. Car en attribuant à la France les exigences de la patrie révolutionnaire, on la rendait haïssable. Comment s'attacher à un tel monstre? Les orphelins de la guerre - on les compte par millions - sont encore des enfants, mais ils protestent dans leurs coeurs: 'C'est cela votre France, disent-ils, cette idole inhumaine, avide du sang de nos pères, et pouvons-nous l'aimer?' Ils se trompent: la déesse cruelle qu'ils accusent est la patrie révolutionnaire, non la France. Mais comment le sauraient-ils? Nul ne pourrait le leur expliquer. La manipulation est parfaite."


Jean de Viguerie, Les Deux patries, Essai historique sur l'idée de Patrie en France, Dominique Martin Morin, deuxième édition revue et complétée, Mayenne 2004, p. 210-212.

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:38
Elagabal, ou Héliogabale

Elagabal, ou Héliogabale

Les adorateurs du soleil et autres pierres volcaniques, répètent à l'envie que le christianisme est la cause de la décadence de l'empire romain et a posteriori de celle de l'Europe d'aujourd'hui dont l'ethnocide et le métissage seraient comme des conséquences de tares inscrites en table de la loi dans le christianisme lui-même. Ben voyons! La thèse est ridicule et grossière mais elle circule...

En réponse, sans m'attarder sur le symbole de la destruction par Dieu de la tour de Babel (cette volonté satanique des hommes de se rassembler pour s'élever au-dessus de Dieu... aujourd'hui l'édification du "nouvel ordre mondial" et son "gouvernement mondial"...), ni sur le catholicisme de la sainte de la Patrie qui dit aux Anglais de rentrer chez eux ("Dieu aime les Anglais mais chez eux!"), un catholicisme à mille lieues de ces fariboles, ni même sans m'attarder à définir l'universalité d'un christianisme pronant la défense de nos patries charnelles comme un devoir religieux (le respect de la Création et la préservation de nos patrimoines nationaux, ethniques et culturels dérivant du 4è commandement "tes pères et mère honoreras..."), je voudrais présenter l'image d'un empereur "romain" bien païen quant à lui, un païen qui, comme chacun sait, sauva Rome du métissage chrétien, de la décadence morale et de la dégénérescence induits par le christianisme : Elagabal, Hélagabale ou Héliogabale (d'Hélios le soleil).

Notons au préalable que ces néo-païens accumulent des mensonges que ne renieraient pas les francs-maçons, la parenté idéologique étant proche, il est vrai...  


Autre remarque liminaire, l'empire romain d'Orient ou "empire byzantin", continua Rome après la chute de l'empire romain d'Occident en 476, le christianisme dans sa version orthodoxe en était la religion d'Etat (sans les païens...) et la "décadence romaine" causée par le christianisme continua mille ans...

Elagabal. Cette belle figure du paganisme antique et solaire, les néo-païens ne s'empressent pas pour nous la présenter.
C'est que le grand prêtre du Baal solaire d’Emèse (en Syrie), l'empereur "romain" proclame dieu suprême de l’Empire romain une divinité orientale totalement étrangère au panthéon romain lui-même!

Elagabal multiplie les extravagances. C'est le prototype du babylonien dégénéré, métisseur et décadent.

Personnage veule et débauché, il laisse gouverner les femmes (sa grand-mère Julia Maesa et sa mère Julia Soaemias, nièce de la femme de Caracalla, Julia Domna) et les affranchis de son entourage par la cruauté et la corruption.

Avec la cour orientale d’Héliogabale, l’ennemi est dans la place. Et les Chrétiens n'y sont pour rien... Voici l'histoire de l'empereur orientaliste qui célébra son mariage entre deux caillous, l'un représentant son dieu solaire d'Emèse, l'autre la divinité lunaire acheminée à grand frais de Carthage...

Les liturgies de son dieu solaire syrien donnent lieu à un culte où la sexualité dépravée tient une place envahissante dont sa mère Julia Soaemias n’hésitait pas à y payer de sa personne dans des cérémonies orgiaques.

On comprend la perplexité des milieux romains de bonne souche : Néron était pour le coup largement surclassé par cet individu qui entrait en transes au son des flûtes et des tambourins et se déhanchait en chantant des cantilènes exotiques dans des cérémonies envoûtantes de rythmes et de parfums s’achevant chaque fois en fureur génésiques. Bref pour cet enfant de chœur pervers, le pouvoir était comme un gros jouet. Heureusement, les païens étaient là pour sauver Rome de la décadende et des invasions...

Du point de vue de la "noblesse" du paganisme antique, alors qu'il est bien connu que le christianisme était à l'origine de la décadence de Rome, la mère d’Héliogabale, Julia Soaemias, encouragea les femmes de rang sénatorial (cœur de la romanité) à prendre époux en dehors de leur caste, avec des hommes de moindre rang, jusqu’aux affranchis et aux esclaves, sans qu’elles perdent les avantages de la noblesse : de tels encouragements portèrent des coups mortels à l’ultime charpente de la vieille aristocratie romaine. Mais cela nos néo-païens n'en parlent pas.


Le 29 septembre 219 ap. J-C., l'empereur "romain" arriva à Rome un an et trois mois après les évènements d’Emèse. Lorsqu’on le vit débarquer triomphalement dans Rome avec son aérolithe sacré dont il n’avait jamais voulu se séparer, ce gamin grassouillet et fardé, accoutré à l’orientale, marchant à reculons dans la fumée de l’encens, et soutenu par ses acolythes, les Romains eurent un choc. Elagabal se considérait, comme le grand-prêtre de son dieu solaire El Gabal. À ce titre, il voulait que le soleil d'Émèse domine, et à terme supplante, toutes les autres divinités romaines.

Ce qui étonnait, c’était de voir un empereur "romain" dans cet équipage. Cet individu qui se contorsionnait au son des flûtes avec un regard byzarre n’avait vraiment rien qui de près ou de loin rappelât les Antonins ni même les Sévère. Elagabal mit tout son temps pour arriver là car il avait fallu trimballer à grands frais la divine pierre noire – qui pesait son poids – depuis la Syrie jusqu’à Rome en passant par l’Asie Mineure, le Bosphore et toute l’Europe centrale. Son premier soin sera d’installer en grande pompe la nouvelle divinité au … Palatin et de l’imposer comme culte universel...

La même année 219, le divin Elagabal tint un discours devant le Sénat : il promit de gouverner comme le vrai petit Marc-Aurèle qu’il était ! Ce qui ne l’empêcha nullement de se pourvoir lui-même de tous les titres impériaux sans attendre que le Sénat les lui ait offert…A vrai dire, le Sénat ne méritait pas mieux.  Et c’est ainsi que le nouvel empereur ne se rendait jamais au Sénat sans  sa grand-mère Julia Maesa (sœur de Julia Domna, femme de Caracalla)  bombardée "mère du Sénat" et qui se prélassait au banc des consuls ! ... On vit s’installer dans l’administration romaine une faune inquiétante : un ancien acteur comique prit la direction des fameuses cohortes prétoriennes. On vit se hisser aux plus hauts postes des eunuques, des travestis, des cochers de cirque... Elagabal méditait même de faire César un mignon assez crapuleux, un esclave qui répondait du nom de Hiéroclès. 

Le 13 mars 222 ap. J.-C., Elagabal est assassiné par les Prétoriens (ses gardes du corps) ainsi que sa mère Julia Soaemias. 
Les favoris et les mignons de l'empereur furent d'abord littéralement dépecés, émasculés, empalés ("afin que leur mort fût en conformité avec leur vie", dit le chroniqueur).

Ce fut ensuite le tour de l'empereur qui fut massacré dans les latrines du palais. L’Histoire Auguste fidèle au genre antique qui inflige au mauvais princes une mort indigne nous montre l’empereur massacré dans ses toilettes où il s’était réfugié, et son corps fut traîné à travers les rues de Rome, puis la populace tenta de jeter le cadavre aux égouts, mais, comme les conduits étaient trop étroits, les égoûts le régurgitèrent dans un renvoi d’eaux putrides. Manière de dire que ce cadavre était plus pollué que les effluents de la ville… l'impérial cadavre fut finalement balancé dans le Tibre le 11 mars 222.


En 222 ap. J.-C., la Rome païenne, donc non encore chrétienne (elle ne le sera qu'un siècle plus tard sous Constantin Ier) n’était déjà plus dans Rome depuis longtemps... 

Nos néo-païens n'en parlent pas.
Cet intermède bouffon et sanglant sur fond de décors exotique laisse une impression désolante pour les admirateurs de l’Empire. Si l’on garde en tête l’épopée romaine, la peine et l’héroïsme qu’elle avait coûtés, on est effaré de voir à quelle vitesse (deux siècles) l’Empire romain s'auto-disloqua, du fait du poids d'un paganisme orientalisé babylonien, de l’omnipotence et de la versatilité des soldats et de la veulerie du Sénat "romain". 

En réalité la chute de l'empire romain d'Occident n'est pas due aux Chrétiens : l'empire romain continua en Orient dans l'"empire romain d'orient" ou empire byzantin dont la religion est chrétienne. Aux IIIe et IVe siècles, les invasions barbares en Occident sont une conséquence et non une cause de l'effondrement. Une conséquence de la décadence morale qui frappait Rome déjà depuis le Ier siècle... L'empereur Octave Auguste au Ier siècle tenta en vain de sauver ce qui pouvait être sauvé en adoptant une série de lois de moralisation. Rien n'y fit, la décadence morale qui rongeait la société païenne eut le dessus. Les Chrétiens n'y étaient pour rien...

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 09:45


Plan de refinancement des banques. C'est au total une somme de 360 milliards qui est mobilisée (Source: tf1.lci.fr)

 

Qui va payer? L'Etat.

Et donc les contribuables Français.


Mais après nous avoir expliqué que les caisses étaient vides, Sarkozy avec son Premier sinistre François Fillon, pour qui "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable", insistent pour faire passer le message que les Français ne signent pas un chèque en blanc aux banques...

D'où sort donc cet argent si les caisses sont vides comme le dit Nicolas Sarkozy?

Bref, encore de la désinformation pure et simple, et un mensonge au plus haut niveau de l'Etat... Quand ils veulent trouver de l'argent ils en trouvent! Après
le vol du siècle, le mensonge du siècle!

Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (François Fillon)
Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (François Fillon)
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:35

Suite au krach financier et l'effondrement des bourses mondiales, les plans de refinancement visant à redresser les banques en faillite par de l'argent public constituent une aubaine pour les banksters qui se voient ainsi récompensés et remerciés de leurs mauvaises gestions par des fonds d'Etats.

Autrement dit, le capitalisme moderne et sa courroie de transmission démocratique c'est la privatisation des profits et des bénéfices (pour les banksters) et la nationalisation des pertes (pour le "peuple").

Vive la démocratie!

Coup double, les banksters se seront enrichis de l'effondrement financier, des années de vol et d'usure leur auront rempli les poches, ils se verront en prime récompensés par de substantielles subventions publiques! Que veut le peuple franchement?!

Nul doute pour qu'en prime, le "krach" ne se reproduise pas..., et évidemment "assainir" le capitalisme moderne... on travaille tous ensemble à fonder le "Nouvel ordre Mondial" avec un gouvernement mondial (c'est plus sûr!)

 

- Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (François Fillon)  

- L'argent dette de Paul Grignon (L'argent dette 1)

- Vol du siècle - Affaire François Pérol: un proche conseiller de Nicolas Sarkozy soupçonné de prise illégale d'intérêt

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 08:15

Redif.

Au moment où, en pleine crise financière on entend les gauchistes sans frontiéristes et mondialistes - alliés objectifs et indispensables des libéraux - dire que la régulation du marché est "une valeur de gauche et non de droite", il serait bon de démystifier le propos, mensonger, et de rétablir la vérité. En France, C'est la droite légitimiste et traditionaliste qui la première, prend la défense des travailleurs bien avant les "socialistes" qui n'existaient pas encore... Face à ces mystificateurs qui s'approprient l'histoire, reprenons la leur et rendons donc aux premiers défenseurs des ouvriers ce qui leur appartient.

"Bon nombre de nos lois sociales les plus importantes ont été écrites entre 1815 et 1944 par des hommes aussi éloignés du libéralisme que du socialisme, en un temps où 'libéral' signifiait 'de gauche' ou, plus précisément, attaché aux idéaux de 89.

Contre le 'libéralisme' (économique, politique, religieux, c'est tout un, à cette époque), naît un courant antilibéral, marqué à la fois par son attachement à la monarchie légitime (contre les Orléans, princes libéraux), par son attachement à l'Eglise, et par son rejet des principes de 89.

Et ce légitimisme emporte de belles victoires législatives. Emmené par des grands ténors, comme
Alban de Villeneuve-Bargemont, Armand de Melun, Albert de Mun, René de la Tour du Pin, ou, plus tard, Hyacinthe de Gailhard-Bancel, il obtient le vote de maintes lois sociales.

Citons pêle-mêle:
- la limitation du travail des enfants (1840)
- l'institutionnalisation du repos dominical (1814, aboli en 1880 par des parlementaires anticléricaux et rétabli en 1906),
- l'interdiction du travail de nuit pour les femmes (1892)...

A chaque fois, c'est une nouvelle pierre dans le jardin de la révolution 'libérale' ... les grands bénéficiaires de 89 se voient ainsi imposer des limites à leurs égoïsmes et le moderne esclavage né de la révolution industrielle trouve dans ces lois un peu de modération.

Aucune des lois sociales du XIXe siècle n'émane du mouvement qui commence à naître à la gauche des 'libéraux', le socialisme; toutes sont l'oeuvre conjuguée de la hiérarchie catholique et des vieilles élites légitimistes. C'est sans doute la raison pour laquelle ces lois sociales n'ont pas toujours l'heure de plaire aux militants 'socialistes' qui en connaissent l'histoire: ils accusent alors souvent le mouvement légitimiste social de 'paternalisme' et de donner par charité ce que l'ouvrier devrait exiger en justice. ... Si aujourd'hui nous nous interrogeons sur ces motivations, nous constatons qu'en réalité, il s'agissait autant de justice que de charité.

... [I]l est au moins une preuve évidente du fait que la quête de justice n'était en aucune façon étrangère au catholicisme social: il s'agit de l'effort poursuivi tout au long du siècle pour arracher l'autorisation de se réunir en groupements professionnels. Cet effort,... porta ses fruits en 1884, avec la loi sur la liberté syndicale.

... Notons d'ailleurs que la loi sur la 'liberté syndicale' est une loi inachevée. Ce que visaient les légitimistes sociaux, c'était la pleine liberté d'association, c'est-à-dire non seulement le droit pour les ouvriers de s'associer entre eux, mais également le droit de s'associer par métier, ouvriers et employeurs ensemble. Or, la 'liberté' syndicale s'accompagne d'une interdiction formelle de ce type d'association - interdiction qui a perduré jusqu'à nos jours. Il est intéressant de constater que cette interdiction, non seulement évite une trop lourde entorse aux principes de la Révolution 'libérale' (entorse qui eût été décisive si les groupements de métier ainsi constitués avaient eu, selon le voeu des légitimistes sociaux, un véritable pouvoir législatif en matière sociale), mais également satisfait aux impératifs socialistes de 'lutte des classes'. Ainsi peut-il se faire que 'libéraux' et 'socialistes' s'accordent CONTRE l'intérêt de l'ouvrier...

Dans l'ordre spirituel, les pontifes romains de la deuxième moitié du siècle, ... surtout à partir de 1848, Pie IX, puis Léon XIII, explicitèrent dans de très nombreux documents les principes de la 'doctrine sociale de l'Eglise'. Cette doctrine, tout comme celle des légitimistes sociaux, n'est ni libérale, ni socialiste; elle est à la fois hostile à l'individualisme et à l'étatisme. Conformément à la Loi naturelle (et notamment à la nature sociale de l'homme), elle vise à restaurer dans toutes leurs prérogatives les corps intermédiaires, niant radicalement les principes de 89 pour lesquels rien n'existe entre l'individu et le Léviathan étatique...

... Au plan temporel, ces catholiques sociaux se rangeaient sous la bannière du
comte de Chambord, petit-fils de Charles X. ... Ce prince fut l'un des hommes les plus attachés à résoudre la question ouvrière qu'il traita notamment dans sa Lettre aux ouvriers (1865).

Par la suite, une forme d'alliance entre royalisme et syndicalisme commença à se nouer dans les dernières années du XIXe siècle. L'exemple le plus fameux en est sans doute les
cercles Proudhon, nés dans la mouvance de la Jeune Action française, et dont Bernanos fut un acteur éminent.

... Seuls quelques érudits et passionnés de la 'question sociale' se souviennent encore que les plus grandes de nos lois sociales sont dues, non aux socialistes, maix aux antilibéraux de droite, aux fidèles du comte de Chambord.

Et par un clin d'oeil mélancolique, la gauche de gouvernement, sous le ministère de Lionel Jospin notamment, commença à défaire ce que le royalisme social avait fait, en levant l'interdiction de travail de nuit des femmes (novembre 2000). Après avoir mis les plus faibles en esclavage au nom de la la liberté, voici que l'on brisait leurs protections au nom de l'égalité et de la parité..."

Guillaume de Thieulloy,
Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 150-155.


Orientations bibliographiques

* J.B. Duroselle, Les Débuts du catholicisme social en France (1822-1870), Paris 1951.
* R. de la Tour du Pin, Vers un Ordre social chrétien : jalons de route (1882-1907), Paris 1908.
* E. de Beau de Loménie, Les Responsabilités des dynasties bourgeoises, Paris, 1943-1973, 5 vol.
* H. de Bourbon, comte de Chambord, Textes politiques : Lettres et Manifestes, Paris, 1995.

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