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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 18:39

A la veille des fêtes de "Roch Hachana" (nouvel an juif), François Fillon a accordé un entretien, lundi 6 septembre 2010, à Richard Prasquier, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Le Premier ministre et le président du CRIF affirment avoir évoqué « les problèmes qui préoccupent la communauté juive de France » : ils ont longuement parlé de l’antisémitisme...

 

Le Premier ministre a donné son accord pour participer au prochain dîner du CRIF. Ndlr. "Dîner annuel du Crif". On aimerait connaître quelle date a été décidée pour le dîner annuel du Premier ministre avec la Conférence des Evêques de France ? A moins que la "laïcité" dans ce cas bien précis l'interdise ?

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 18:38

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, passait ce lundi un grand oral devant la communauté juive lors d’une rencontre avec ses représentants à la grande synagogue de Paris, à l’approche du nouvel an « Roch ha-Chanah » (mercredi).

Hortefeux a indiqué avoir « attiré l’attention de la [sic] garde des Sceaux afin que soient engagées des poursuites judiciaires (en) cas d’appel au boycott de produits cashers ou israéliens ».

On notera que dans cette déclaration ahurissante, il identifie judaïsme et sionisme.
Source

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 10:57

 

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants. Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.

 

La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez [Ndlr. 1956] à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs.

Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau.

 

Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde. Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour. Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigrationinvasion. Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…


La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?


Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.


Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsque a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une “opération Zemmour destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).


... Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison
garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses
relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…


... Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle… Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre&Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre&Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, TierrayPueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.


Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”.

Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Play-boy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?


Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.


Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”.


Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamiste” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).


Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite,
en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste.


Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.

 

Source

 

- Zemmour et les théories du complot ou Zemmour démasqué

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:01

Au coeur du "ramadan business": des entreprises israéliennes (source : juif.org)

Pour ce qui concerne la France, le commentateur Yéhoudi explique :

 

 

 

Naouri a déjà lancé la gamme de produits Hallal chez Casino sous la marque interne de ” Wassila”

en réponse a Hertzog , jusqu’ içi le patron de Islam.délices premier commercialisateur de bouffe hallal

le but de ces deux trés grands de l’ alimentaire étant de capturer les I
17 % de musulmans de la population française

et en résumé…………………………..gros éclat de rire……………………………..

la quasi totalité du marché Halal de France se partage entre deux Juifs :lol: :lol:

 

 

C'est censé être drôle ?

 

Source

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 16:49
Un climat malsain dans notre société
envoyé par Europe1fr.

 

Depuis quelques semaines, le discours immigrationniste de l'épiscopat français a tendance à se modifier pour être plus en phase avec la doctrine sociale de l'Eglise, qui conditionne la politique d'immigration au bien commun du pays d'accueil. Le cardinal André Vingt-Trois était interrogé ce matin sur Europe 1 et a critiqué la gestion médiatique du gouvernement. Sur ce plan là, il me semble qu'il a raison : la gestion du problème Rom doit se dérouler de façon charitable, c'est-à-dire que les mesures prises - et qui sont légitimes - n'ont pas besoin d'être accompagnées de toute cette publicité de type électoraliste :

 

"Je trouve qu'il s'est développé un climat malsain dans notre société, dans une espèce de surenchère verbale entre différentes positions et une sorte de concours à celui qui paraîtra le plus sécuritaire et à celui qui paraîtra le plus moral [...] dans une société civilisée et paisible, cette opposition doit se gérer d'une façon sereine et autrement que par des effets de manche".

 

Mgr Vingt-Trois a aussi estimé "qu'on n'a pas vocation à accueillir tous les Roms en France". Qu'il soit remercié de cette précision, qui échappe encore à nombre de catholiques, fut-ils mitrés.

 

Interrogé sur sa future rencontre avec le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le cardinal a ajouté :

 

"Je ne vais pas le voir pour le faire changer sa manière de faire, je vais lui dire ce que les catholiques pensent, la manière dont ils éprouvent les mesures qui sont prises, la manières dont elles sont mises en oeuvre et pour lui rappeler qu'il y a un certain nombre de limites qu'il ne faut pas franchir".

 

Source

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 06:41

Partout, sur toutes les ondes en ce beau pays et ailleurs dans les journaux allemands ou britanniques... entendons-nous, les désinformateurs professionnels néo-mondialistes crier au sujet de la politique sur les Roms un retour aux Heures Les Plus Sombres de Notre Histoire, à la gestapo et aux déportations, rien de moins. A qui profite le crime, à qui profite cette extrémisation médiatique de Nicolas Sarkozy ? ... A Nicolas Sarkozy lui-même que les medias font passer pour un Le Pen bis qui fait le boulot alors qu'il n'en est rien ! 

Depuis dimanche, nous avons bien entendu eu droit aux éternels couplets sur le pape immigrationniste... Le Saint-Père, dans les dépêches Afp, a naturellement parlé de la situation des Roms lorsqu'il a simplement rappelé dimanche 22 août, lors de la prière de l'Angélus, dans la résidence pontificale de Castel Gandolfo, la nécessité de "savoir accueillir les légitimes diversités humaines" : ce sont les medias et les dépêches Afp qui l'ont fait parlé des Roms en faisant le rapprochement ! 

Nous avons vu hier qu'en disant qu'il fallait accueillir les "légitimes diversités humaines" le pape ne dit pas qu'il faut supprimer toute politique migratoire ! 

Aujourd'hui, Michel Chassier, conseiller régional Front national du Loir-et-Cher revient sur ces deux dernières désinformations. Dans sa "Lettre ouverte à Benoît XVI au sujet des Roms" via le site Nationspresse.info, il explique qu'en fait de gestapo :

"les Roms et autres populations nomades sont fort bien traités en France, où ils bénéficient de nombreuses aides : subventions pour l’achat d’une caravane, prestations sociales (RSA, allocations familiales, CMU), aires d’accueil nombreuses et fort bien équipées pour un tarif dérisoire, scolarisation des enfants etc…

Tout cela bien sûr est payé par le contribuable français, qu’il y consente ou non. ...

En réalité, il s’agit surtout de faire croire à nos compatriotes exaspérés que le gouvernement français agit fermement suite aux multiples exactions commises par certains représentants de ces communautés nomades.

Dans les faits, rien n’a changé : lorsqu’un terrain est évacué, les familles sont simplement déplacées, à nos frais, vers un terrain mieux adapté, ou vers des centres d’hébergement plus confortables.

Restent les reconduites à la frontière : vos conseillers ont peut-être omis de vous préciser qu’il s’agit de retours volontaires, avec prime à la clé. D’ailleurs le procédé n’est pas nouveau, il a déjà coûté à la France la bagatelle de 11 millions d’euros en 2009. Et dans la majorité des cas, il ne s’agit que d’un aller-retour, puisque rien dans la législation européenne n’interdit à ces Roms de circuler partout en Europe.

La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, et si la charité est une vertu théologale, elle s’applique à l’individu, et non à l’État qui est en charge du bien commun."

Michel Chassier termine en invitant "tous ceux qui jugent trop sévères les mesures dérisoires prises par le gouvernement français à pratiquer eux-mêmes cette vertu, en accueillant chez eux et à leurs frais exclusifs ces populations auxquelles ils semblent tellement attachés !"

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 18:09
La pornocratie mondiale
Merci à TheChouan.
La pornocratie mondiale ou comment abrutir le peuple, ... afin de mieux le contrôler. Quand vous avez en face de vous un troupeau d'animaux, tout va bien pour le pouvoir...
 
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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 23:00


Rediff. Les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu les 6 et 9 août 1945 à l'initiative des Etats-Unis après que les dirigeants Japonais eurent décidé d'ignorer l'ultimatum de Potsdam. La cessation des hostilités fut effective 6 jours après. On attend toujours un procès pour ce "crime contre l'Humanité"...

"L'issue de la dernière Guerre a été marquée par ce que l'on a appelé la victoire des démocraties. Cette victoire s'est accompagnée d'une gigantesque campagne de falsification, d'intoxication, de mensonge déclenchée par les démocraties victorieuses. Et même quand elle n'a pas réussi à convaincre, la propagande est parvenue à inculquer dans les esprits les mieux formés la sainte terreur du 'qu'en dira-t-on' (voire même des représailles!). Tel est le pouvoir de la propagande démocratique qu'elle est parvenue à faire de la démocratie un dogme inviolable, formulant un nouveau précepte de morale impérative, un nouveau commandement : De la démocratie ne médiras, sous peine des pires châtiments...

Ce phénomène a commencé au temps de Jean-Jacques Rousseau, dont l'âme sensible a finalement suscité Robespierre, et depuis on nous en répète l'exhibition à intervalles réguliers. On vous annonce 'le pain, la paix, la liberté' : cela signifie que vous verrez successivement la vie chère, la guerre, les camps de concentration.

On affiche la représentation de la Défense de la Personne humaine : ce vaudeville se termine par une purée de 60.000 Japonais réalisée en 14 secondes !"

Maurice Bardèche, Lettre à François Mauriac in Jean Haupt, Le Procès de la Démocratie, Cahiers Découvertes - Lisbonne, Lisbonne Portugal, 1971, p. 20-21.

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 07:31
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:30

Nationspresse.info publie la tribune d'une personne "de gauche" qui dit qu'elle votera Marine Le Pen en 2012 et s'en explique. Ci-dessous vous trouverez son texte que je reproduis in extenso (sans m'arrêter sur les éléments discutables du texte) pour la présentation de la collusion de la gauche et de la droite dirigée directement contre les Français... Il était temps que ce genre d'analyse soit faite, cette collusion existe depuis... 1789 !

 

On trouve notamment cette remarque fort intéressante au sujet de la guerre civile et des "guerres civiles" que l'oligarchie en place tente de créer : "Celles-ci, en cas de déroute politique, constituent pour les aristocraties gouvernantes une opportunité pour échapper aux conséquences de leurs méfaits car elles empêchent les possibilités d’union qui conditionnent le succès des révoltes populaires."

 

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 « Je suis de gauche, et je vais voter Marine Le Pen en 2012 »

 

Libres propos par Victor Hallidée

D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours situé à gauche dans le domaine politique. Je veux dire : tant que la politique française était scindée en deux camps que, pour faire court, je désignerai en quelques traits :

Un camp dit de « droite », dévolu à la défense des intérêts privés, patronaux et financiers,

L’autre dit de « gauche » dévolu pour l’essentiel à la défense du monde du travail, notamment salarié, et des services publics. Une bipolarité positive puisqu’elle a assuré l’équilibre de la politique française pendant les « trente glorieuses » au cours desquelles ont été accomplis de considérables progrès économiques et sociaux.

Force est de constater que cette bénéfique division politique s’est brouillée au fur et à mesure que la gauche s’est insérée dans le dispositif du pouvoir. Jusqu’à ce qu’elle fusionne complètement avec la droite ultra-libérale dans leur choix commun d’abandonner l’intérêt national pour participer d’un dispositif élitaire supranational : l’Union européenne qui s’est mise au service des multinationales, du grand patronat et de la finance mondiale. Ne reste plus aujourd’hui qu’un milieu politique homogène, artificiellement divisé en rivalités de boutiquiers, n’ayant pour horizon que la distribution des postes et prébendes à leurs membres.

 

C’est cette fusion des partis de droite et de gauche – l’UMPS auxquels s’ajoutent leurs satellites Verts, PC, modem, etc – qui explique que 97 % des motions et projets soumis au parlement européen sont votés de plein accord. Ce ralliement fusionnel de la gauche-dévoyée – la « gôche » – à la droite ultra-libérale s’est manifesté de façon éclatante par leur offensive conjointe contre le peuple Français pour lui imposer le Traité de Lisbonne, duplicata de la « Constitution européenne » qui avait été rejetée en 2005 au suffrage universel. Ce coup d’Etat signe la trahison des fonctions représentatives de toute la classe politique française, et tout particulièrement de la « gôche », au regard de ses prétentions à défendre l’intérêt des peuples.

Les méfaits de cette fusion droite- « gôche » sont aujourd’hui bien connus :

DSK-Aubry-f4d67L’abandon de la souveraineté nationale (c’est-à-dire l’abolition du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, à déterminer et contrôler leur destin). Cet abandon de la France et des Français se concrétise par le transfert des pouvoirs politiques et économiques à une « gouvernance » extérieure à la France et pour une grande partie étrangère : la « gouvernance » européenne qui décide de tout en lieu et place des représentants politiques élus par le peuple Français.

Et comme toujours, plus le pouvoir politique s’éloigne des peuples, plus il devient despotique. Ce despotisme de l’UE est revendiqué sans complexe, par exemple par la voix de « gôche » de Jacques Delors quand il fait, dès 1999, l’éloge du « despotisme doux et éclairé » pratiqué par les technocrates de Bruxelles. Un despotisme qui va de pair avec le mépris des peuples qui s’exprime lui aussi sans détour : « La Constitution européenne était trop ambitieuse pour le niveau de maturité des peuples », déclare (en juin 2008 sur France 5) Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express, qui dévoile ainsi le fond de la pensée des pourvoyeurs de son fond de commerce. La fusion UMPS, c’est aussi la collaboration de la « gôche » au gouvernement Sarkosy. Une « gôche » qui s’honore d’accomplir et cautionner les basses besognes, telle la réintégration de la France à l’OTAN : l’allégeance de l’armée française au commandement américain, son asservissement aux intérêts des multinationales du pétrole et de l’armement américains pour lesquels meurent nos soldats en Afghanistan.

La trahison de la « gôche » se révèle aussi à l’échelle mondiale par la promotion de ses représentants à la tête du FMI (dirigé par Dominique Strauss-Kahn) et à l’OMC (dirigé par Pascal Lamy.) Organismes mondialistes ultra-libéraux auxquels ces figures de la « gôche » viennent apporter une touche « humanitaire », privilège moral que la « gôche » française se prévaut de détenir. Nous ajouterons que les politiques français sont particulièrement prisés par les instances de « gouvernance » mondiale parce qu’ils sont réputés faire plus aisément que les autres abstraction des intérêts de leur pays. Nous citerons à titre d’exemple Jean-Claude Trichet, directeur de la Banque centrale européenne, qui renie volontiers publiquement – et en anglais ! « I’m not french » – sa nationalité française.

C’est donc du registre de la trahison de la France et des Français que relèvent les actions politiques de la coalision droite- « gôche ». Celle-ci s’applique en effet à réaliser la mission qui lui a été confiée par l’Union européenne : la casse des Etats démocratiques, et tout particulièrement de la France, dont les valeurs et idéaux égalitaires républicains s’opposent aux concepts inégalitaires sur lesquels se fonde la mondialisation économique et financière.

Cette casse s’effectue selon une stratégie particulièrement perverse qui emprunte deux axes. Le premier axe est celui des « réformes », terme qui, en langue de bois technocratique, désigne la destruction des services publics et des acquis sociaux. « Il s’agit de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ». (Déclaration de Denis Kessler, ex-vice-président du Medef, publiée dans « Challenges »). La rupture avec le droit du travail se réalisant par la délocalisation de l’industrie des pays développés dans des pays à main d’œuvre bon marché et non protégée.

Le deuxième axe est la politique d’immigration massive et de peuplement dans les pays frappés par les délocalisations et le chômage. Cette politique inique, exigée par la « gouvernance » de l’UE, a pour visée de faire baisser les coûts du travail mais surtout de façonner un « conglomérat de peuples » (pour employer des termes d’Eric Besson) déracinés, sans culture démocratique ou bien déculturés, divisés en communautés concurrentes. Une configuration tribale, plus propice aux guerres civiles qu’aux révoltes populaires, que Jacques Attali (dans « L’avenir du travail ») propose comme solution au problème des retraites (une solution présentant l’avantage de ne pas solliciter la contribution de la finance…) juste avant l’éclatement de la bulle financière. Page 118, il dit : « le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68 % d’immigrés de première ou de deuxième génération ».

La « gôche » assume avec zèle sa part de politique impériale qui consiste à diviser pour régner.

Ayant abandonné toute ambition de progrès social, elle joue désormais sur la dangereuse corde identitaire en imposant de façon autoritaire le « multiculturalisme » fondé sur un relativisme culturel présenté comme la quintessence de l’humanisme. Au lieu de contraindre les populations immigrées à respecter les lois et les mœurs de leur pays d’accueil, les politiques de « gôche », étayées par les officines racialistes, dites « anti-racistes », inversent les obligations.

C’est aux Français de s’adapter aux mœurs des derniers arrivants, fussent-elles moyen-âgeuses et porteuses de régressions vertigineuses. C’est aux Français de s’effacer et de payer pour que ces mœurs trouvent l’espace de leur expression et légitimité institutionnelle : prolifération des voiles islamiques, banalisation de l’avilissement du statut féminin, occupation et blocage de rues entières pour des prières, construction de mosquées aux frais du contribuable, extension et imposition progressive de la nourriture halal. Une nourriture qui, en exigeant l’égorgement rituel des animaux sans étourdissement, ruine notre considération de la souffrance animale dans nos techniques d’abattage.

Tandis que les interdits sur la viande de porc s’opposent de plus en plus souvent à son commerce et aux traditions culinaires, notamment françaises, qui en font usage. Dans le contexte sinistré de l’emploi, les populations autochtones doivent non seulement s’effacer pour faire droit à la « discrimination positive » mais encore accepter d’être désignés in fine comme des racistes bénéficiaires du plein emploi, qui s’opposent à l’intégration par le travail des populations immigrées. Sous cette désignation accusatoire des peuples se dissimulent les responsabilités de leurs « gouvernances » et de leurs affidés : l’effondrement du marché du travail dû aux délocalisations organisées par la droite- « gôche » ultra-libérale, la déchéance de l’éducation et de l’enseignement, le discrédit de l’autorité, minés par l’idéologie soixante-huitarde. Et le refus absolu d’envisager des causes intrinsèques, d’ordre culturel et éducatif, à la non-intégration et à la violence des populations immigrées d’origine non-européennes.

Ce déni de réalité est particulièrement accentué dans les discours de « gôche » qui se manifestent de plus en plus violemment : instrumentalisant le victimisme et le ressentiment des populations immigrées non-européennes, ils mettent en accusation les populations des pays d’accueil qu’elles désignent au ressentiment et à la violence des populations immigrées en agitant les oripeaux d’un colonialisme révolu et d’un racisme largement démenti dans les faits. Notamment par les mariages mixtes où se sont engagées beaucoup de filles d’origine française. La réciproque n’étant pas vraie pour nombre de familles d’origine immigrée qui arrangent le mariage de leurs filles selon les critères ethno-religieux et endogames de leurs traditions. Cette méthode qui consiste à désigner des boucs émissaires aux plus violents protagonistes des conflits relève de stratégies bien connues : l’instrumentalisation d’archaïsmes sacrificiels qui engendrent communément d’épouvantables guerres civiles. Celles-ci, en cas de déroute politique, constituent pour les aristocraties gouvernantes une opportunité pour échapper aux conséquences de leurs méfaits car elles empêchent les possibilités d’union qui conditionnent le succès des révoltes populaires.

Les peuples de culture démocratiques sont les victimes désignées de cet horrible sacrifice politique. Contraints à payer de leur poche l’avidité et l’incurie de leurs dirigeants en se soumettant aux « réformes », ils sont aussi appelés à payer du sacrifice de leur culture, de leur mode de vie et sans doute à terme de leur vie et de celle de leurs enfants, la substitution de population que leurs dirigeants ont organisée pour assurer la sauvegarde du système économique et financier mondialisé et des privilèges que celui-ci leur octroie.

Que les Français attaché à la France, à sa culture et à son mode de vie s’angoissent et osent se plaindre du sort inique qui leur est fait, le verdict tombe : Racisme ! Populisme ! Extrême-droite !

Quel parti politique ose protester contre le sacrifice de notre mode de vie, de notre culture, de l’avenir de nos enfants ? Quel parti politique ose s’insurger contre l’intimidation, la stigmatisation et les procédures judiciaires intentées contre les citoyens protestataires par les officines racialistes subventionnées par les institutions ? Ces officines prétendument antiracistes mais pour lesquelles « le racisme anti-Blanc n’existe pas » (dixit. Samuel Thomas,n° 2 de SOS Racisme) alors même qu’il s’exprime ouvertement et s’affiche quotidiennement dans les rubrique criminelles des faits divers ainsi que dans les textes crapuleux, racistes et criminogènes du rap vendus en toute légalité dans les magasins de disques).

Nicolas Dupont-Aignan est sans doute bien intentionné mais, trop timide, il use d’un discours feutré, évite les sujets sensibles et a toujours un train de retard dans la formulation de ses slogans de campagne. Il faudrait au moins une dizaine d’années pour que son discours soit perçu par une majorité de Français, sans pour cela avoir l’assurance d’atteindre le peloton de tête.

Tous les autres candidats se sont compromis dans des accommodements ou alliances impardonnables.marinelepen2-c7d58

Reste Marine Le Pen. Tous les regards sont aujourd’hui tournés vers elle. Et pour cause : fille de Jean-Marie Le Pen et membre actif du Front National, elle dispose du crédit que ce parti a acquis auprès des populations françaises qui ont été abandonnées et trahies par les politiques dévoyés de l’UMPS ainsi que leurs diverses métastases. Marine Le Pen arrive à la tête du Front National au moment stratégique où s’effondre l’UMPS. Elle incarne dans son parti une rupture avec le discours traditionnel du FN. N’ayant jamais cautionné les dérapages de son père, ni les positionnements douteux de certaines franges de son parti, elle débarrasse le FN de l’aura sulfureuse qui le diabolisait et le maintenait à distance des responsabilités politiques. Elle ne conserve de ce parti que des valeurs essentielles, celles-là même qui ont été trahies par la politique unique et inique de l’UMPS : l’attachement à la France, à son indépendance, à ses traditions et valeurs républicaines (Ndlr: lesquelles ?). Ses propositions : luttes contre le mondialisme, régulation de l’immigration, défense de notre culture et de notre mode de vie, de nos traditions, fermeté dans la lutte contre l’insécurité, moralisation de la vie politique.

 Est-ce là le retour de la « bête immonde » ? Plutôt est-ce le cauchemar de l’UMPS, des verts et autres contributeurs de l’UE, mais aussi de leurs serviteurs médiatiques qui se verront congédiés pour longtemps, et pour la plupart sans espoir de retour, aux bons postes et aux affaires.

J’entends d’ici cette « gôche » hypocrite et pleurnicharde : « Plutôt l’Islam que Marine Le Pen, qui bien sûr s’empressera d’instaurer une dictature sanglante, des camps de concentration, qui anéantira tous les droits et libertés ! Trop réac ! Trop raciste ! Plutôt la charia et les traditions des peuples opprimés !

Il faut défendre toutes les libertés ! Liberté de porterla burka ! Liberté de prier dans la rue, tous les vendredis et tous les jours du mois du ramadan ! Liberté du « vivre-ensemble » dans la diversité des modes de vie, qui s’épanouit parfaitement dans les cités, tout comme dans notre équipe nationale de foot ! Il faut aussi respecter les traditions ! Liberté du mariage forcé ! Liberté de marier des petites-filles impubères ! Liberté du crime d’honneur ! Liberté de lapider les femmes adultères (ça viendra ! Un citoyen suisse converti à l’islam, fondateur d’un parti politique suisse, déclarait récemment que la lapidation ne relèvait ni de la justice ni des droits de l’homme mais de considérations politiques) ! Liberté d’exiger d’interdire le commerce et la consommation du cochon (ne pas offenser les traditions !) ! Liberté d’imposer l’égorgement halal sans étourdissement dans les abattoirs (au diable l’évitement de la souffrance animale !) ! Liberté d’interdire, sous peine de mort, l’apostasie ! Liberté d’interdire le blasphème !

Tous contestataires et critiques des traditions (autres que Françaises) et des religions (autres que chrétienne, notamment catholique) auront affaire à la justice : aux associations racialistes et à la Halde dûment subventionnées par nos impots (la Halde qui, désormais, ne devrait plus traiter que des discriminations ethno-religieuses ; exit la discrimination des femmes et des homosexuels…) !

Pour ma part, je reste attaché aux valeurs humanistes et à la culture française républicaine, à l’égalité homme/femme, à la liberté de penser et de s’exprimer, à la laïcité (au respect de la loi de 1905), aux services publics et à l’indépendance de la France. C’est pourquoi je voterai Marine Le Pen en 2012. Je lui accorde ma confiance au regard de ses discours dont aucun ne comportait de propos contraires aux valeurs précitées. Et si, en admettant qu’elle emporte les suffrages aux prochaines présidentielles – chose que je souhaite le plus vivement – et qu’elle me déçoit, restera le suffrage universel pour changer de voie. Tandis que l’application de la charia constituera une chape de plomb qui nous maintiendra dans une société féodale, le sous-développement économique, l’asservissement et la souffrance individuelle.

A bons entendeurs j’adresse mon salut.

Victor Hallidée

 

http://www.nationspresse.info/?p=106819

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La collusion de la gauche et de la droite 

- L'imposture démocratique

- La collusion patronat-syndicat

- Il y a toujours eu un lien étroit entre élection et manipulation

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:51

Selon le dernier rapport de l'OCDE sur les migrations, "après une baisse sous l'effet de la crise, le nombre d'immigrés repartira à la hausse pour faire face aux pénuries d'emploi et à l'évolution démographique." 

 

Le rapport évoque naturellement la "nécessité pour les États de renforcer leurs politiques d'immigration" "pour renforcer la croissance", comme si l'immigration était indiscutablement bonne pour la croissance. 

 

«Il est important de souligner que les immigrés apportent une contribution bénéfique à l'économie nationale, en particulier en période de croissance», ajoute le secrétaire général Angel Gurria.

 

On est ici dans la foi, des arguments d'autorité sont présentés comme dans un catéchisme, mais les assertions avancées sont totalement contredites par la réalité.

 

La Secte poursuit ainsi inlassablement sa marche vers le "progrès de l'humanité"...  Mélanger, dissoudre, bref génocider les Français dans les bonnes vieilles recettes maçonniques, tous les moyens sont bons, avortement, substitution ethnique, immigration, invasion.  Un jour ces gens auront des comptes à rendre.

 

- Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:50

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 18:34

Sous le titre Crash du vivre-ensemble à Belleville, un témoin relate sur son blog ce qu’il y a vu dimanche 20 juin 2010

 

Je me demande pourquoi je me fatigue à créer des fictions délirantes vu que la réalité a trois longueurs d’avance.

Cet après-midi, j’ai assisté à la manifestation contre l’insécurité organisée par la communauté asiatique de Belleville.

Qu’une communauté se voit contrainte d’organiser un tel rassemblement, vous avouerez qu’en soit c’est assez notable.
Mais en plus, entendre les manifestants, pour peu qu’on prenne la peine de discuter avec eux, désigner sans problèmes l’origine ethnique de leurs agresseurs, c’est vraiment la preuve -  si l’en fallait une – que nous assistons à l’éclatement de l’idéologie multiculturelle, le vivre-ensemble. Je n’en dis pas plus, je laisserai les Chinois s’exprimer.

D’abord tranquille, la manif a dégénéré et carrément tourné à la ratonnade anti-racailles à plusieurs reprises. Sans les gendarmes mobiles, nous aurions eu de graves affrontements ethniques à Paris. Vous pouvez me croire, j’y étais. Voici  donc ce qu’on ne vous dira pas dans la presse nationale.

Scène surréaliste, des milliers d’asiatiques marchent contre l’insécurité entre Belleville et Colonel Fabien. Esprit familial et bon enfant, mais très remonté quand même.

On se prend à rêver que les Français fassent de même.

Vaste programme n’est-ce pas ?

Un peu plus loin, les bobos vaquent à leur occupations de bobos. Pas de solidarité avec les camarades immigrés Chinois ?
Très peu de blancs dans la manif. Aucun noir, aucun arabe.

Premier incident. Le type à droite vient de se faire éclater la tronche par cinq jeunes Chinois. Il est de type oriental.

Ses agresseurs ont pris rapidemment la fuite. A droite, une bande de racailles ne perd pas une miette de la scène. On sent que ça va être une journée difficile pour le vivre-ensemble.

Les flics arrivent et entourent la victime. J’essaie d’en savoir plus. Une journaliste au look bobo qui a vu la scène est en colère. Elle lance au type « N’en rajoutez pas dans la provocation, vous les avez provoqués, aussi. »

Un veil arabe s’approche de moi :

« Pourquoi ils ont fait ça ? A cinq contre un, si c’est pas malheureux »

« Qui a fait ça, Monsieur ? »

« Les Chinois. C’est eux. »

Deuxième incident qui va faire dégénérer la manif. Un grand mouvement de foule, une course-poursuite. Des manifestants s’engouffrent dans une rue adjacente, à la poursuite de quelques racailles. Les flics arrivent en vitesse.

En bas de la rue, un commissariat. Les esprits sont chauffés à blanc. Les Chinois traitent les policiers de racistes.

Plus tard, on m’apprendra qu’un voyou avait volé quelque chose à un Chinois et que les flics « avaient protégé le voleur ».

Rumeur, déformation… Difficile de savoir.

Au bout de la rue, il y a une cité, une « cité de jeunes ». Les gendarmes bloquent l’accès. Les Chinois veulent passer.

Voici ce qui se passe au même instant, dans mon dos. Des black-beur inquiets. J’entends dire :

 » Ils ont couru après des gamins. C’était des petits… »

Deux racailles arrivent peu après. Profil bas. Je leur demande, s’ils savent ce qui vient de se passer.

« Non, on vient d’arriver, M’sieur. »

Ils ont la trouille.

Les Chinois s’en prennent alors au commissariat. Les flics ferment en vitesse les rideaux métalliques.

Plus tard, des manifestants me diront leur ras-le-bol de voir ceux qui les agressent systématiquement libérés. Ils se sentent abandonné par la police et la justice.

Pas une raison pour attaquer un commissariat.

Les flics sont assiégés. Ils décident de contre-attaquer. Balancent des lacrymos et des coups de matraques à la volée, sans distinction.

Honnêtement, on ne peut pas leur en vouloir. Il faut un sang-froid extraordinaire pour faire la part des choses quand on est assiégé.

Les gendarmes mobiles arrivent et libèrent le commissariat. L’un d’entre eux dégueule, à cause des lacrymos.

Tout autour, l’ambiance est électrique. Les racailles commencent à arriver. Ils ont le regard haineux et l’envie de casser du jaune. Un black aboie une insulte à un gendarme. Celui-ci ne fait rien mais ne le quitte pas des yeux.

Et maintenant nous voilà rue de Belleville. Les manifestants chinois restants sont là pour la bagarre. Il a suffit que quelques uns d’entre eux se fassent arrêter par les forces de l’ordre pour que les autres exigent leur libération. Nous sommes désormais dans le cadre plus banal, d’un affrontement flics/casseurs. Les flics focalisent l’attention et l’hostilité de tous.

Les gendarmes mobiles font un travail admirable, très pro, avec beaucoup de retenue.

Je discute avec de jeunes étudiants asiatiques :

« On en a marre de l’insécurité. Ça fait des années que ça dure. C’est toujours les mêmes. Nous on bosse, on est tranquille, on respecte la loi. Eux, les arabes (et blacks), ils ne bossent pas, ils ne font rien. On ne veut plus se laisser faire »

Ils s’expriment sans le moindre complexe, à haute voix. Des arabes écoutent et ne disent rien.

Quelques gauchistes font les malins, mais le cœur n’y est pas vraiment. Des bobos en vélib interrogent les passants.

Ils n’en reviennent pas de voir une manifestation contre l’insécurité. J’en entends plusieurs qui me disent « J’habite dans le quartier et je ne me suis jamais senti en insécurité. » « Demandez aux Chinois » je leur réponds.

Certains abrutis critiquent la police. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent rien. Ils ne comprennent pas que si la gendarmerie mobile n’avait pas été là, ils auraient eu une chasse aux bougnoules et aux nègres dans les rues de leur cher paradis multiculturel.

Ce que je leur fais savoir, avec des mots choisis, pour ne pas éveiller le soupçon d’être un agitateur d’extrême-droite. Leur bêtise m’accable.

Plusieurs voitures renversées, feux de poubelle, mobilier urbain cassé. Comme si on avait besoin de ça, voici les racailles chinoises maintenant. J’ai vu des habitants du quartier, du haut de leur balcon, gueuler contre les casseurs et se prendre une volée de bouteilles.

En haut de la rue, une femme blanche ou vaguement orientale, hurle : « C’est de la folie !  C’est de la démence ! A quoi ça sert de courir après des noirs, comme ça ! » Apparemment je viens de rater un grand moment de joie multiculturelle.

Un vieux bobo un peu réac la tempère. « Il faut comprendre qu’ils en ont ras-le-bol, Madame »

Elle désigne un Chinois à blouson noir, et l’accuse de l’avoir frappée.

A un moment donné, trois ou quatre jeunes noirs filent devant moi comme des fusées. Ils sont poursuivi par des dizaines, puis des centaines de manifestants. Pas le temps de prendre des photos. Les flics réagissent immédiatement par des tirs de lacrymos. Tout le monde se disperse.

Plus tard, on voit ici et là des racailles en petits groupe, armés de bâton, comme sur cette photo.

Il s’agit d’une partie à trois. Les flics contre les casseurs chinois. Les racailles contre les flics, ... Et les Chinois contre les racailles. Je me doute bien que les médias occulteront ce dernier point.

Les jeunes noirs que vous voyez sur cette photo vont se faire attaquer dans quelques minutes par les Chinois. Ambiance pré-guerre ethnique. Les flics derrière vont immédiatement lancer leur lacrymos, et tuer dans l’œuf la bataille rangée.

Il est temps de rentrer. J’ai vu quatre ratonnade anti-racailles, sans compter celle dont j’ai entendu parler. Et tout ce que je n’ai pas vu.

Belleville, symbole multiculturel parisien dont les bobos raffolent, a montré aujourd’hui ce qui attend la France.

Tant que la Police réussit à focaliser toute la haine sur elle, alors tout va bien.

Le jour où elle sera débordée, nous aurons une guerre civile ethnique.

Source : http://www.nationspresse.info/?p=104791

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:38

Écrit par Xavier Moreau

Vendredi, 18 Juin 2010 00:00

xaviermoreau

Partie 1/2. Catholiques et Orthodoxes.

L'accession du cardinal Ratzinger à la papauté a accéléré le processus de rapprochement entre l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe. Cette réconciliation, après 1000 ans de disputes, pourrait devenir réalité, tant elle est souhaitée par les patriarches de Russie, de Serbie, de Constantinople, de Chypre et le pape Benoit XVI. Elle est en outre, ardemment désirée par le pouvoir russe, qui cherche ainsi à désarmer un levier, que la puissance anglo-saxonne [Ndlr. Etats-Unis-Allemagne] a su utiliser avec habileté ces vingt dernières années.

 

Si l'origine de la querelle est théologique, la fracture entre l'Europe occidentale et orientale ne repose pas exclusivement sur la fameuse querelle du « filioque » [Ndlr. Le Saint-Esprit procédant du Père et du Fils]. Pour les orthodoxes et les catholiques, la foi, les sacrements, l'importance de la tradition sont les mêmes. Le Schisme s'est comporté pendant 1000 ans comme un organisme vivant, se nourrissant de querelles religieuses, mais aussi des conflits entre états catholiques et orthodoxes. C'est justement la multiplicité des acteurs, à la fois religieux et politiques, qui a rendu quasi-impossibles les tentatives de rapprochement, jusqu'à aujourd'hui. On peut distinguer dans l'histoire de ce schisme, trois grandes périodes jusqu'à la chute du communisme. La première qui s'écoule du VIIIème au XVème siècle, couvre la naissance et l'aggravation du conflit. La seconde, qui correspond au développement séparé des deux Eglises s'étend jusqu'à la Révolution russe. La dernière couvre les deux guerres mondiales et prend fin en 1991, à la disparition de l'Union Soviétique.

 

La chrétienté des Xème et XI siècles s'est construite autour de deux ensembles politiques issus de l'Empire romain, l'un latin et l'autre oriental. A cette époque la civilisation est en Orient. Les peuples qui composent l'Europe occidentale sont considérés comme des barbares  par les Byzantins. Anne de Kiev, qui devient Reine de France en 1051, en épousant Henri Ier, est frappée par la rusticité de la cour de ce dernier. Tandis que Constantinople rayonne encore de l'héritage de l'Empire romain, les chrétiens latins s'efforcent de rivaliser avec la grandeur byzantine. Ils ont pour eux la jeunesse et la vigueur de leurs peuples. Alors que le fondateur des Carolingiens s'est illustré, en 732, en écartant définitivement le péril arabo-musulman à Poitiers, que les Espagnols poursuivent leur « Reconquista », la vieille puissance byzantine résiste mal aux coups des Arabes, puis des Turcs. Du côté latin, la papauté qui siège à Rome veut affirmer sa primauté sur Constantinople en tant qu'héritière du trône de Saint Pierre. Au VIIIème siècle, l'Eglise romaine a rajouté de manière unilatérale, le fameux « filioque » au CREDO chrétien. Les Catholiques professent donc que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils. Ce que reprochent surtout les chrétiens orientaux, c'est l'unilatéralité de la décision romaine, prise sans consulter les autres patriarcats. Le pape a rompu la « Sobornost », notion extrêmement importante pour les chrétiens orientaux, proche de la « collégialité ». En 1054, la rupture théologique est consommée. Cette querelle doctrinale aurait pu prendre une moindre importance, sans l'orgueil des clercs de part et d'autre, et surtout, sans le déroulement catastrophique des croisades.

 

La deuxième moitié du XIème siècle est marquée dans l'empire romain d'Orient, par la volonté de l'empereur Alexis Ier Comnène, de restaurer la puissance byzantine, notamment contre l'invasion des Turcs Seldjoukides. La faiblesse de son armée pousse Alexis Ier à demander de l'aide au pape Urbain II, pour recruter des mercenaires occidentaux. Emu par le sort des chrétiens orientaux, le pape Urbain II appelle à la croisade en 1095. Cet appel rencontre un écho exceptionnel dans une Chrétienté latine avide de pèlerinages et brûlant de libérer le tombeau du Christ. Pourtant, ce qui aurait du restaurer l'Union des deux Eglises, contre l'ennemi commun, contribue à renforcer l'hostilité voire la haine entre les deux peuples chrétiens. Les armés croisées se montrent souvent indisciplinées et surtout incontrôlables par le pouvoir byzantin. Elles s'attirent l'hostilité et la méfiance des populations chrétiennes de l'Empire romain d'Orient. L'irréparable est commis lors de la IVème croisade en 1204. Le doge de Venise exige la prise de Constantinople en échange du transport de l'armée croisée vers la Terre Sainte. Après maintes péripéties, la ville est mise à sac. Cela constitue une perte immense pour l'Empire byzantin, et ruine définitivement ses espoirs de repousser les envahisseurs musulmans. Plutôt que d'avoir sauvé les chrétiens d'Orient, les croisés latins les ont condamnés à la « dhimmitude ». Une ultime tentative de réconciliation a lieu en 1439. A Florence, un concile œcuménique parvient à réunir le pape, le patriarche de Constantinople et le Métropolite de Moscou, Isidore de Kiev. Les trois parties s'entendent, mais ni les Byzantins, ni le  Grand Prince de Moscou, Vassili II, ne veulent de cet accord. Ce dernier enferme Isidore de Kiev dans un couvent en 1441. Cet événement, ainsi que le mariage, en 1472, de son fils, Ivan III, avec Sophie Paléologue, nièce du dernier empereur byzantin, font de Moscou la troisième Rome. Le monde orthodoxe suit désormais une sorte de développement séparé où la Russie est la puissance dominante. A la fin du XVème siècle, les deux confessions commencent à s'étendre géographiquement, l'une par la conquête du nouveau monde, l'autre par la poussée russe vers l'Orient.

 

Les relations avec la papauté sont désormais quasi systématiquement conflictuelles. La menace militaire polonaise, que subit la Russie à sa frontière du nord-ouest contribue à cet état de fait. Pourtant, Ivan le Terrible demande au Vatican, en 1580, d'intercéder pour obtenir une paix négociée avec le roi de Pologne. Le pape dépêche un émissaire jésuite, le père Antonio Possevino, en espérant la réconciliation des Eglises et la levée d'une nouvelle croisade. Antonio Possevino fournit un récit détaillé de son voyage en Russie de 1581 à 1582. Ivan le Terrible se montre hermétique à toute idée de rapprochement, même s'il concède quelques libertés de circulation aux catholiques. Possevino négocie la paix de Jam Zapolski en 1582, à laquelle les Polonais mettront fin en prenant Moscou en 1605. Possovino estime que la réconciliation des deux Eglises est impossible et recommande la conversion par la création d'Eglises orientales rattachées à Rome. Les Jésuites seront d'ailleurs trè

s actifs dans ce processus qui s'est mis en place depuis le XIIème siècle. Ces Eglises orientales ou gréco-catholiques ou encore « uniates » constituent jusqu'à aujourd'hui une des principales pommes de discorde entre Catholiques et Orthodoxes. Le XVIIème siècle voit ainsi se prolonger le développement séparé des deux églises. Au XVIIIème siècle, alors que l'ordre catholique traditionnel vacille en Occident, sous les coups des philosophes des lumières, les Russes l'emportent successivement sur les protestants suédois et les catholiques polonais. Sous Catherine II, ils commencent à porter des coups décisifs à l'Empire ottoman qui amorce son déclin.

 

Le siècle suivant est marqué par la suprématie russe sur les Turcs et par la libération des peuples chrétiens orientaux du joug musulman. Dans le même temps, les chrétiens latins et orientaux doivent faire face à une nouvelle menace : l'athéisme, né de l'Europe des lumières et de la Révolution française. La déchristianisation qui a commencé en France dès les premiers moments de la révolution inquiète particulièrement l'empereur Alexandre Ier. Les révolutionnaires français inaugurent les premiers massacres de masse, qui inspireront Lénine 120 ans plus tard. L'Empereur russe met en place, après le Congrès de Vienne de 1815, la Sainte Alliance sensée unir les princes chrétiens contre les dangers des idées révolutionnaires. Tandis que l'orthodoxie se renforce politiquement sous la houlette de la Russie impériale, le XIXème siècle est pour l'Eglise catholique synonyme de persécutions en Europe. C'est aussi pour elle, le siècle de la rédaction de textes fondamentaux sur sa doctrine, notamment la doctrine sociale. En 1891, l'encyclique Rerum Novarum apporte la seule réponse alternative sociale au marxisme et à la lutte des classes. Elle reste sans équivalent dans l'Eglise orthodoxe jusqu'à la chute du communisme. Ce développement de la doctrine catholique est accompagné par le renforcement de la hiérarchie vaticane. L'affirmation en 1870, de l'infaillibilité pontificale, creuse un peu plus le fossé entre catholiques et orthodoxes, même si celle-ci ne fut invoquée qu'une fois en 140 ans. Ainsi le XIXème siècle semble achever la séparation des deux Eglises, qui vont affronter en ordre dispersé les formes les plus sanglantes et inhumaines de l'athéisme, le communisme et le nazisme.

 

L'autocratie impériale et l'orthodoxie échouent contre les tendances anarchistes et révolutionnaires qui trouvent en Russie un terreau particulièrement favorable. Netchaïev, Bakounine, Kropotkine sont les précurseurs ; Lénine, Trotski et Staline, les exécuteurs fanatiques.  Pendant les 70 ans de communisme qui s'abattent sur la Russie, la question du rapprochement des Eglises disparaît. L'Eglise orthodoxe est persécutée, même si la Grande Guerre Patriotique force Staline à rouvrir les Eglises. Etroitement contrôlée, l'Eglise orthodoxe parvient alors à se maintenir tant bien que mal. Cette soumission au pouvoir communiste lui sera reprochée, notamment par les Catholiques. Les Eglises uniates roumaine et ukrainienne lui sont rattachées de force.

 

En Occident, l'Eglise catholique, qui s'est remarquablement comportée pendant la Deuxième Guerre Mondiale, est déstabilisée à partir du concile Vatican II, en 1962. Les clergés français, allemand et latino-américain, conquis par la théologie de la libération et les influences protestantes, s'éloignent de l'enseignement traditionnel de l'Eglise catholique. Le théologien brésilien, Leonardo Boff, déclare que « la barbe de Fidel Castro se confond avec celle des apôtres». Il est sanctionné en 1984 par la « Congrégation pour la doctrine de la foi », présidé par le cardinal Joseph Ratzinger. Ce désordre inquiète les Eglises orthodoxes. Pourtant le concile Vatican II réaffirme la proximité des deux confessions et rappelle que « les Eglises d'Orient possèdent depuis leur origine un trésor auquel l'Eglise d'Occident a puisé beaucoup d'éléments de la liturgie, de la tradition spirituelle et du droit (...) les dogmes fondamentaux de la foi chrétienne sur la Trinité, le Verbe de Dieu, qui a pris chair de la Vierge Marie, ont été définis dans des conciles œcuméniques en Orient

 

A la chute du communisme en URSS, les églises se remplissent massivement, 70 ans de matérialisme communiste ne sont pas venus à bout de la foi orthodoxe. Elle se retrouve, comme l'Eglise catholique depuis 30 ans, à devoir faire face au matérialisme libéral. La réconciliation est immédiatement à l'ordre du jour et semble possible. C'est sans compter avec  les politiques impériales allemande et américaine, qui ont décidé d'utiliser cette fracture civilisationnelle pour accomplir leurs objectifs géopolitiques en Europe, quitte à mettre au passage, la Yougoslavie à feu et sang.

 

Source : http://realpolitiktv.com/editos/geopolitique-du-christianisme-catholiques-et-orthodoxes

 

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- Une vidéo montrant l'évolution des esprits en Russie

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Poutine : "La religion chrétienne renforce la Russie"  

- Miracle en Russie : croix solaires dans le ciel de Moscou et Saint-Petersbourg (janvier 2010)

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- Russie : Introduction de la culture religieuse à l’école

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 12:19

Plus de 60% des lecteurs du Sud-Ouest se sont prononcés pour l’interdiction de l’avortement dans un sondage proposé sur le site internet du quotidien. A la question, l’IVG est elle encore aujourd’hui un combat, 25% ont répondu « Oui, la libération de la femme n'est jamais gagnée », 14% « Non, l'IVG est un droit acquis qui ne sera pas remis en question » et enfin, 60% « Il faut interdire l'IVG ».
Si il est difficile de tirer un enseignement d’un tel sondage, il faut cependant reconnaître que cette question de l’avortement et de la Vie en règle générale, fait beaucoup plus débat que l’on ne le pense.

 

Avortement

Source : http://www.infos-bordeaux.fr/article-60-des-lecteurs-du-sud-ouest-veulent-interdire-l-avortement-50692987.html

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 15:00

Le fossé entre Blancs et Noirs en matière de richesse s'est considérablement creusé ces vingt dernières années aux Etats-Unis, selon une étude américaine publiée lundi par l'université Brandeis (Massachusetts), qui note une "rupture dans l'évolution sociale". Entre 1984 et 2007, l'écart entre la richesse des Noirs et celle des Blancs a été multiplié par quatre, les foyers blancs à moyens revenus étant bien plus riches que les foyers noirs qui sont au plus haut de l'échelle.

 

Un ménage blanc à moyen revenu a accumulé des économies et actifs de 74 000 dollars (près de 60 000 euros) en 2007, soit 55 000 dollars de plus qu'en 1984, contre 18 000 dollars, soit 7 000 dollars de moins, pour un ménage noir.

 

Source : LEMONDE.FR avec AFP | 18.05.10 | 08h27  •  Mis à jour le 18.05.10 | 08h27

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/05/18/en-plus-de-vingt-ans-l-ecart-de-richesse-multiplie-par-quatre-entre-blancs-et-noirs-aux-etats-unis_1353171_3222.html

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 08:34

Du gouvernement représentatif, par Louis de BONALD (vers 1835)

 

 Tous les gouvernements sont absolus puisque tous veulent être obéis même quand ils ordonnent à tort et à travers, des visites domiciliaires, des arrestations illégales, des états de siège, des combats dans les rues, des détentions prolongées sans nécessité.

 

Les décrets des corps législatifs sont aussi obligatoires que les ordonnances des rois, et même pour les prescriptions qui pèsent le plus sur les peuples, comme les impôts, la conscription et le jury, plus rigoureusement exécutés ; et les gouvernements populaires sont non seulement absolus, mais arbitraires, arbitraire mal déguisé par des délibérations dont les résultats ne sont que l’opinion d’un très petit nombre de voix, quelquefois d’une seule.

 

 Tous les gouvernements sont constitutionnels puisque dans tout État, grand ou petit, fort ou faible, le pouvoir est exercé sous certaines formes et suivant certaines lois écrites ou traditionnelles qui forment ce qu’on appelle sa constitution ; les sauvages eux-mêmes ont leurs coutumes qui leur tiennent lieu de lois, et l’on ne peut pas plus supposer un État sans constitution qu’un homme sans organisation et sans tempérament.

 

 Enfin tous les États sont représentatifs, puisqu’il y a dans tous des autorités tirées primitivement ou même encore tous les jours du sein du peuple, des magistrats, des guerriers, des administrateurs, des Ministres, des officiers publics qui représentent l’État au dehors à l’égard des gouvernements étrangers, et qui le représentent au dedans pour connaître, juger, servir, défendre les besoins et les intérêts des peuples.

 

Pour légitimer son usurpation de 1830, Louis-Philippe revendique une monarchie populaire par opposition à la traditionnelle monarchie royale. Bonald revient ici sur cette tentative de synthèse entre monarchie et démocratie, et montre combien l’abandon du régime de conseil pour le régime d’opposition est préjudiciable au bien commun. En effet, l’existence d’une opposition constitutionnelle, inhérente au gouvernement représentatif, rend celui-ci impotent tant elle excite l’ambition, exaspère les passions et pervertit jusqu’aux plus vertueux.

 

... Cette opposition met aux prises sur un grand théâtre, et pour de grands intérêts, les esprits les plus différents, les caractères les plus opposés, les intérêts les plus contraires ; elle provoque, elle enflamme les passions les plus violentes, l’ambition, la cupidité, la jalousie, la haine, c’est un combat à mort entre des partis partagés en deux camps, ou l’orgueil du triomphe ou la honte de la défaite poussent trop souvent les hommes les plus sages hors de toutes les mesures.

 

... On n’a peut-être pas fait attention que dans cette forme de gouvernement, le sort de l’État est tout à fait dans les mains des particuliers.

... « Tout royaume divisé contre lui-même, dit la suprême sagesse, sera désolé » et qu’est-ce qu’un royaume divisé en lui-même sinon celui où le pouvoir est divisé et divise par conséquent la société en plusieurs partis qui font comme autant de sociétés ?

On a voulu la division du pouvoir et le pouvoir divisé divise les esprits, les intérêts, les opinions, les familles, divise tout et détruit toute union en détruisant toute unité. À peine trouverait-on aujourd’hui une famille où il y ait unanimité de sentiments sur les mêmes idées et les mêmes objets. C’est un état de mort pour la société et de malheur pour les particuliers.

Source : http://www.viveleroy.fr/Du-gouvernement-representatif-par,88

 

- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

- L'argent dette de Paul Grignon

- L'imposture démocratique

- La collusion de la gauche et de la (fausse) droite

- Banksters : le vol du siècle

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 21:06
Charles Martel à la Bataille de Poitiers, en octobre 732, représentation par Charles de Steuben, musée d'histoire de France de Versailles.

Charles Martel à la Bataille de Poitiers, en octobre 732, représentation par Charles de Steuben, musée d'histoire de France de Versailles.

Pour éviter toute repentance inutile et afin de faire face aux multiples problèmes que soulève l’immigration, il convient de revenir à la mémoire de nos premiers contacts avec l’islam qui se déroulèrent précisément dans le Midi.

715 : Après avoir opéré la conquête de l’Espagne, à l’exception des monts Cantabriques d’où partira la Reconquista, les Arabo-Berbères franchissent les Pyrénées orientales et prennent en 719 Narbonne dont ils feront leur place-forte pour une quarantaine d’années. Leur offensive contre Toulouse échoue en 721, ce qui ne les empêche pas de prendre Carcassonne.

 

En 732 une deuxième invasion par l’ouest des Pyrénées aboutit à la prise de Bordeaux, puis monte vers le nord, appâtée par les trésors de l’abbaye de St-Martin. Vaincus par Charles Martel à Moussais-la-Bataille à 20 km de Poitiers, les Sarrasins battent en retraite, sans pour autant évacuer totalement le Périgord et le Quercy qu’ils continuent à ravager. Il faudra attendre 808 pour que Charlemagne, vainqueur à la bataille de Taillebourg, purge la Charente, la Saintonge et le Poitou de leurs envahisseurs. Le portail roman de la cathédrale d’Angoulême fixe dans la pierre le souvenir des combats libérateurs de la chevalerie franque.

 

En 737 la campagne de Charles Martel, descendu vers la Septimanie par la vallée du Rhône, aboutit à la reprise de Maguelonne, Agde et Béziers mais échoue devant Narbonne qui ne sera reprise, ainsi que Carcassonne, qu’en 759 par Pépin le Bref.

 

A partir de la seconde moitié du VIIIe siècle le Languedoc et l’Aquitaine se trouvent à l’abri des incursions sarrasines, étant protégés par les avancées de la Reconquista, elle-même secondée par les expéditions en Catalogne de Charlemagne et de son fils Louis le Pieux qui prennent Barcelone en 801.

 

Le long martyre de la Provence

 

Les malheurs de la Provence, en revanche, ne font alors que commencer.

 

A la suite de l’accord conclu en 734 entre le patrice Mauronte, Wisigoth de Marseille, et les Sarrasins de Narbonne, Arles, St-Rémy, Tarascon, Avignon, Cavaillon, Apt et Aix s’effondrent devant les cavaliers d’Allah qui ravagent les côtes jusqu’à Nice (le Cimiez d’autrefois). Cependant ces villes seront libérées en 737 par la campagne de Charles Martel qui, avec l’aide du roi des Lombards Liutprand, écrase les Sarrasins devant Marseille deux années plus tard. Néanmoins ces envahisseurs, réfugiés dans les montagnes et les îles proches de la côte, continuent d’affliger la Provence de leur pression. Des raids fondent sur Marseille en 838 et 842, sur Arles en 842 et 850.

 

Enfin, last but not the least, les Sarrasins installent en 885, entre Hyères et la rivière Argens, au cœur du massif « des Maures » – nom qui perpétue aujourd’hui encore la mémoire de leur occupation séculaire – une forteresse appelée La Garde-Freinet (le Fraxinetum des chroniqueurs), d’où leurs expéditions répétées, fondant sur les habitants d’alentour et les voyageurs, plongent la vallée du Rhône, les cols alpins et la côte voisine dans une dramatique insécurité. Le moine Odilon nous livre à ce sujet un précieux témoignage en 1031 :

« A cette époque, la très cruelle et bouillonnante multitude des Sarrasins gagne par mer l’Italie et la Provence, massacrant hommes et femmes. L’abbé de Cluny Mayeul, revenant de Rome et priant pour le salut de tous, tomba en embuscade et ne fut libéré que contre une énorme rançon. »

L’événement, qui se situe en 972, provoque le soulèvement de toute une population fortement imprégnée de catholicisme, ce qui permit au roi de Provence Hugues de prendre la Garde-Freinet, laquelle ne sera définitivement détruite qu’en 983, et l’ensemble de la région définitivement purgée des Sarrasins en 990 par les hauts faits d’armes du comte de Provence Guillaume. Mais l’ensemble des côtes françaises de Méditerranée continuera de vivre jusqu’au XIIIe siècle sous la menace d’expéditions marines à partir des nids de pirates fixés dans les îles proches : en Corse, Sardaigne et Sicile jusqu’à leur reconquête par Gênes, Pise et les Normands. Les îles de Lérins sont ravagées en 1047, 1107, 1197, Toulon en 1178 et 1197 avec, à chaque fois, extermination de la population par le massacre ou la réduction en esclavage et la déportation à Almeria (jusqu’à ce qu’elle soit libérée par la Reconquista), Tunis, Tripoli et Alger.

Notre mémoire collective a perdu le souvenir de ces exactions dont ne témoigne, outre l’onomastique, que le site des villages anciens, perchés au sommet des collines pour assurer le guet et servir de refuge en cas d’attaque. Comme le remarque M. Laurent Lagartempe dans son ouvrage Les Barbaresques :

« L’insécurité qui régna sur la Provence du fait des rezzous des Sarrasins, ruina durablement, au cours du Moyen Age, les plaines côtières fertiles qui avaient fait la prospérité de l’antique Provincia Romana en raison du retrait de l’habitat vers les régions montagneuses ».

 

Les chansons de geste

 

A ces témoins muets du passé provençal il faut ajouter le témoignage littéraire des chansons de geste, en particulier le cycle dit de Garin de Monglane composé d’environ 25 chants dont les plus célèbres sont : Le Couronnement de Louis, Le Charroi de Nîmes, La Prise d’Orange, Les Aliscamps, La Mort d’Aymeri de Narbonne, Le Moniage de Guillaume. Le héros central de ces divers poèmes épiques est un personnage mythique dans lequel Gaston Pâris a reconnu un comte de Toulouse nommé Guillaume, qui empêcha les Sarrasins d’envahir la France en leur livrant bataille sur les rives de l’Orbieu en 793.

Charlemagne sur une pièce frappée pendant son règne.

Charlemagne sur une pièce frappée pendant son règne.

Par la suite, il combattit en Catalogne au côté de Charlemagne, avant de mourir en odeur de sainteté au monastère de St-Guilhelm-du-Désert où il s’était retiré après la mort de son neveu Vivien, tué au combat contre les Infidèles. Les historiens plus récents de la littérature lui associent plus vraisemblablement encore le fameux comte de Provence qui prit La Garde-Freinet et délivra sa province. Guillaume d’Orange apparaît donc comme le héros méridional par excellence qui ravit à l’envahisseur les villes de Nîmes, Orange, Arles, Narbonne, mais sa renommée s’étendit bien au-delà. En effet, une légende le fait apparaître sous les murs de Paris assiégé par des barbares qu’on peut identifier aux Vikings. Guillaume affronte alors victorieusement, en combat singulier, le géant Isoré qui terrorisait la population. La tombe de ce nouvel avatar de Goliath a donné son nom à la rue de la Tombe–Issoire dans le XIVe arrondissement de Paris.

Comme La Chanson de Roland, le cycle de Garin de Monglane, qui tire son nom de celui du père de Guillaume d’Orange, associe la lutte contre l’Infidèle au combat pour l’indépendance nationale : face à l’envahisseur, c’est la foi qui assure la victoire aux chrétiens. Les chansons de geste, qui relatent en les mythifiant des faits historiques attestés du VIIe au Xe siècle, ont été composées aux XIe et XIIe siècles, c’est-à-dire au temps des Croisades. La lutte contre l’islam et l’épopée nationale sont alors les grands thèmes qui mobilisent les chevaliers français : le souvenir des périls affrontés en terre de France par leurs valeureux ancêtres justifient la guerre en Terre sainte contre l’ennemi séculaire de la chrétienté.

 

La postèrité des chansons de geste

 

Alors que les chansons de geste n’apparaissent plus aujourd’hui que comme des monuments littéraires appartenant au passé, les Romans bretons, légèrement plus tardifs, ont traversé les siècles en servant presque constamment de source d’inspiration aux artistes ; ils sont de ce fait restés beaucoup plus populaires.

 

Pourquoi ? Sans doute parce que les passions amoureuses, les sortilèges plus ou moins païens s’y mêlent plus largement aux exploits chevaleresques. Alors que le cycle de Garin de Monglane est plus étroitement localisé sur la Provence et la France, le cycle arthurien, par contre, appartient aux traditions européennes, de la France celtique à la Grande-Bretagne et à l’Allemagne ; entre autres, il eut la chance d’inspirer les génies de Purcell puis de Wagner qui subjugua les musiciens français du XIXe siècle : bien loin de mettre en musique nos chansons de geste, Ernest Chausson composa le Roi Arthus et Viviane. Vincent d’Indy fait cependant exception à la règle avec Fervaal. Le compositeur ardéchois situe en effet l’intrigue de cet opéra dans une région soumise à la domination d’un émir sarrasin ; son héros s’éprend de la fille de celui-ci, à l’exemple de Guillaume d’Orange qui épousa Orane l’orientale, laquelle fut baptisée sous le nom de Guibourg.

Une autre raison qui nous éloigne d’une pleine compréhension des chansons de geste est notre tradition d’islamophilie qui remonte à François Ier, allié du Grand Turc. Les Lumières allèrent jusqu’à préférer la religion musulmane à la religion chrétienne ; au XIXe siècle, Lamartine rédigea une hagiographie de Mahomet, tandis que le positiviste Auguste Comte jugeait l’islam plus progressiste que le christianisme. Le XXe siècle fait mieux encore, cependant. Inspirés par les écrits de l’orientaliste œcuménique Massignon, des ecclésiastiques inaugurent des mosquées aux côtés des imams, mais des politiciens les surclassent.

La Révolution française nous a forgé une mentalité étrangère à l’idéal qui se dégage de nos chansons de geste : la foi chrétienne, la loyauté envers le chef de l’Etat ont fait place à la religion de la République laÏque, évoluant aujourd’hui vers un vague humanitarisme progressiste, imprégné de la notion de Droits de l’homme universel, indifférent aux intérêts nationaux, aux traditions et à l’indépendance de la Mère patrie. D’où notre passivité et même notre complicité devant les phénomènes d’immigration-invasion et d’islamisation qui menacent notre pays. Notre réveil national devra puiser aux sources de notre patrimoine et à la totalité de notre histoire, dégagée des a-priori du politiquement correct. Qui sait si les chansons de geste n’y retrouveront pas alors une nouvelle actualité ?

 

Odilon Le Franc
02/05/2010

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 13:30

A l’heure où les extrémistes gays accusent l’Eglise Catholique de faire l’amalgame entre l’homosexualité et la pédophilie, il est important de rappeler les propos du vieux militant homosexuel, Jean Le Bitoux, fondateur du journal « Gai Pied », décédé le 21 avril dernier et qui affirmait au magazine gay « Illico » en mars 2001 :

En France, l’homosexualité vient d’une culture pédophile avec André Gide. En 1968, il existait même un comité d’action pédérastique révolutionnaire. Dans le discours du GLH à partir de 1975, il y a tout un héritage du FHAR notamment sur la question pédophile. À l’époque, il s’agissait de libérer son corps, libérer ses fantasmes.

Jean Le Bitoux se souvenait très bien des positions de Guy Hocquenghem, de René Schérer ou encore de Michel Foucault. Dans les années 1970, tous plaident pour une reconnaissance des sexualités que l’on n’appelle pas encore “minoritaires”, mais “périphériques”. Et loin de se contenter d’être des militants LBGT (lesbien, bisexuel, gay, trans), ils sont des militants LGBTP. Ils incluent le “P” de la pédophilie dans leurs revendications. Militants homosexuels et pédophiles deviennent compagnons de route et font front commun contre l’“ordre bourgeois” qui tient les “sexualités périphériques” pour des pathologies, des déviances, quand ce n’est pas pour des crimes.

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 12:54

Communiqué de Louis Aliot

 

Dans le dernier ouvrage d’Edouard Balladur, intitulé Le pouvoir ne se partage pas – Conversations avec François Mitterrand, je viens de relever une perle qui tombe à point nommé.

Concernant l’affaire Touvier en 1994, Edouard Balladur rend compte des propos de François Mitterrand : « Je désapprouve tous ces procès et je trouve, au point où nous en sommes, et quitte à vous choquer, que les organisations juives exagèrent. C’est comme si nous recherchions si Jérémie s’est bien conduit sous Nabuchodonosor lors de la déportation à Babylone. J’avais dit à Badinter et à Kiejman que je n’étais pas partisan de gratter sans cesse nos plaies. J’approuve tout à fait l’attitude de Georges Pompidou qui, d’ailleurs, s’en était expliqué, et bien expliqué.é (p. 204)

Le CRIF a-t-il demandé repentance et a-t-il condamné le PS et Mitterrand maintenant que nous connaissons le fond de la pensée de l’ancien président de la République ? Evidemment non, il était plus facile de profiter du système.

Alors, au moment où le communautarisme s’installe au point de menacer la laïcité, l’unité et l’indivisibilité de la république française, au moment où la pression migratoire n’a jamais été aussi forte et au moment où le radicalisme islamique s’engouffre dans toutes les brèches bien-pensantes ouvertes par les irresponsables qui nous gouvernent, il serait bon que le CRIF, qui ne représente que lui-même, s’occupe de ses affaires sans jeter d’huile sur le feu et sans insulter les patriotes, qui comme Jean-Marie Le Pen ont souffert de l’Occupation (il est pupille de la nation) et qui dans la résistance comme dans la défense de l’Empire, ont risqué leur peau pour défendre leurs idées et la Patrie.

Source : http://www.nationspresse.info/?p=86489

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:58

ROME, Mardi 6 octobre 2009 (ZENIT.org) - Certains documents trouvés en Allemagne par la Pave the Way Foundation (PTWF) * prouvent que dès septembre 1930, les évêques catholiques ont excommunié le parti nazi d'Hitler.

Selon les documents trouvés par Michael Hesemann, collaborateur de la PTWF, en septembre 1930, trois ans avant qu'Adolf Hitler n'arrive au pouvoir, l'archidiocèse de Mayence condamna publiquement le parti nazi.

Selon les normes publiées par l'archidiocèse de Mayence, il était « interdit à tout catholique de s'inscrire dans les rangs du parti national socialiste d'Hitler ».

« Il n'était pas permis aux membres du parti hitlérien de participer en groupe à des funérailles ou à d'autres offices catholiques ». Par ailleurs, « un catholique ne pouvait être admis aux sacrements tant qu'il restait inscrit au parti hitlérien ».

La déclaration de l'archidiocèse de Mayence a été publiée en première page de L'Osservatore Romano, avec un article publié le 11 octobre 1930 et intitulé « Le parti d'Hitler condamné par l'autorité ecclésiastique ».

L'incompatibilité de la foi catholique avec le national-socialisme fut alors déclarée. Une personne qui se déclarait catholique ne pouvait pas devenir membre du parti nazi, sous peine d'être exclue des sacrements.

En février 1931, le diocèse de Munich confirma l'incompatibilité de la foi catholique et du parti nazi.

En mars 1931, les diocèses de Cologne, de Paderborn et des provinces du Rhin dénoncèrent l'idéologie nazie, interdisant publiquement tout contact avec les nazis.

Indignés et furieux de cette excommunication émise par l'Eglise catholique, les nazis envoyèrent Hermann Göring à Rome, avec une demande d'audience au secrétaire d'Etat Eugenio Pacelli. Le 30 avril 1931, le cardinal Pacelli refusa de rencontrer Göring qui fut reçu par le sous-secrétaire Mgr Giuseppe Pizzardo, avec la charge de prendre note de ce que les nazis souhaitaient.

En août 1932, l'Eglise catholique excommunia tous les dirigeants du parti nazi. Parmi les principes anti-chrétiens dénoncés comme hérétiques, l'Eglise catholique allemande mentionna explicitement les théories raciales et le racisme.

Toujours en août 1932, la Conférence épiscopale allemande publia un document détaillé dans lequel elle donnait des instructions sur la manière de s'entretenir avec le parti nazi.

Dans le document, il est écrit qu'il était absolument interdit aux catholiques de devenir membres du Parti national-socialiste. Celui qui désobéissait était immédiatement excommunié.

Dans le document de la Conférence épiscopale trouvé par la PTWF, il est aussi écrit que l'archidiocèse considérait comme « illicite d'appartenir au parti nazi », parce que « les manifestations de nombreux chefs du parti ont un caractère hostile à la foi » et « sont contraires aux doctrines fondamentales de l'Eglise catholique ».

En janvier 1933, Adolf Hitler arriva au pouvoir et les organisations catholiques allemandes diffusèrent un tract intitulé « Un appel sérieux dans un moment grave », où elles considéraient la victoire du parti national-socialiste comme « un désastre » pour le peuple et pour le pays.

Le 10 mars 1933, la Conférence épiscopale allemande, réunie à Fulda, adressa un appel au président allemand, le général Paul von Hindenburg, exprimant « (ses) préoccupations les plus graves qui sont partagées par une grande partie de la population ».

Les évêques allemands se tournèrent vers von Hindenburg, en manifestant leur crainte que les nazis ne respectent pas « le sanctuaire de l'Eglise et la position de l'Eglise dans la vie publique ».

C'est pourquoi ils demandèrent au président une « protection urgente de l'Eglise et de la vie ecclésiastique ».

Les évêques catholiques ne furent pas écoutés.

Antonio Gaspari

 

Zenit
 
* La Pave the Way Foundation de New York (PTWF), une organisation non confessionnelle fondée par des israélites et travaillant au dialogue interreligieux, s’est spécialisée depuis de nombreuses années dans la défense de Pie XII. Source
 
Hesemann explique que « ces documents montrent à l’évidence qu’il y avait une guerre idéologique entre l’Église catholique et le national-socialisme dès la décennie précédant la guerre. Les évêques allemands et la Curie romaine considéraient la doctrine nazie non seulement incompatible avec la foi chrétienne, mais hostile à l’Église et dangereuse pour la morale humaine, et plus encore que le communisme. »

Rappelons par ailleurs que ce sont les régions catholiques d'Allemagne qui ont le moins voté pour le NSDAP en 1933 : Le village natal du Pape, "Marktl", se trouve d'ailleurs dans une des circonscriptions à l'est de la Bavière, où le parti nazi fait moins de 15%.
 
 
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 07:19

Xavier Raufer : "Qui sont les vrais pauvres dans ce pays ?"
"L'escroquerie selon laquelle c'est la misère qui génère le crime est balayée par une étude sur la pauvreté publiée en 2009. Qui sont les vrais pauvres, où est la vraie misère dans ce pays ? Est-ce en Seine-Saint-Denis ? non, elle est dans le Cantal  et dans la Creuse. Les formes de pauvreté les plus graves, la pauvreté monétaire, se trouvent dans le Cantal et dans la Creuse. Maintenant on en a la preuve. Des voitures brûlent-elles dans la Creuse ou dans le Cantal ? Y a-t-il des gens lynchés ? Cette histoire comme quoi c'est la misère qui génère le crime, elle est fausse depuis Victor Hugo, maintenant on le sait." Xavier Raufer.
Le site de Xavier Raufer : http://www.xavier-raufer.com/
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 07:18

En 1978, parut à Paris, une brochure au titre explicite : Homosexualité et pédophilie. Publiée dans la collection Débats et documents des éditions La Commune, elle était l’œuvre de militants des Comités communistes pour l’autogestion, une organisation trotskiste issue de la fusion, en 1977, de groupes scissionnistes de la Ligue communiste révolutionnaire (l’ancêtre du NPA d’Olivier Besancenot) et du Parti socialiste unifié.

S’agissait-il d’une dénonciation de ces perversions au nom de la pureté marxiste ? Pas le moins du monde. À cette époque, via la tendance Politique et quotidien au sein des Groupes de libération homosexuels, les trotskards draguaient les activistes gays. S’agissait-il alors d’une distanciation ? D’un texte visant à montrer qu’il ne fallait pas confondre l’un et l’autre, et que si une de ces pratiques était acceptable l’autre ne l’était pas ? Que nenni ! L’opuscule tout au contraire affirmait que l’homosexualité et la pédophilie étaient liées et que l’intérêt du texte – destiné à « éduquer les militants et sympathisants des CCA, afin de faire disparaître dans nos rangs les préjugés » – était qu’il constituait la première « réflexion théorique et politique sur la pédophilie élaborée par des pédophiles ».

 

Le chapitre central de la brochure était constitué par un travail de synthèse rédigé par le Front d’action et de recherche pour une enfance différente qui dressait un bilan de « la réalité et de l’actualité des pratiques pédophiles. » On y apprenait que la situation faîte aux pédophiles dans les sociétés évoluées d’Occident s’apparentait… à l’esclavage et que « les amoureux des enfants [étaient] victimes d’un génocide, c’est-à-dire d’une destruction en masse. » La pédophilie y était considérée comme révolutionnaire car « la pratique amoureuse avec les enfants, défi permanent à l’autorité de la famille, est réellement déstabilisante » en constituant une « transgression des rapports sociaux dominants », et l’on assurait les pédophiles que leur seule solution était la révolution car « l’option révolutionnaire est un outil précieux » permettant qu’ils comprennent « leur aliénation par les mécanisme sociaux », et car « la pensée matérialiste est la seule à même d’offrir à l’amoureux des enfants les moyens de sa propre démystification ».

 

On pourrait estimer que cette brochure ne porte pas à conséquence et qu’elle n’est qu’un texte délirant d’un groupuscule marginal. Mais ce serait bien mal connaître la mouvance trotskiste. Aucun texte n’y est publié s’il ne représente la position officielle de l’organisation qui l’édite et les CCA furent une structure qui eut une vie courte mais par laquelle transitèrent nombre de cadres importants du trotskisme que l’on retrouva par la suite à Libération, comme Maurice Najman, au Parti socialiste comme Gilles Casanova, à la LCR comme Robi Morber. Patrick Worms, Christophe Ramaux ou Didier Leschi.

 

... A ce qu’on sait, le parti du facteur de Neuilly, issu en droite ligne de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), n’est jamais revenu sur cette motion ni n’a critiqué l’engagement de certains de ses anciens dans les très pro-pédophiles Comités communistes pour l’autogestion. Il a préféré oublier…

Il est vrai que faire autrement aurait nécessité trop de reniements tant le trotskisme est étroitement lié à la promotion en France, à partir des années 1960, de toutes les perversions et inversions. L’individu qui joua alors un rôle central dans cette opération de pourrissement était un bisexuel avoué du nom Boris Fraenkel. Ayant participé à la fondation de l’Organisation communiste internationale, il rejoignit par la suite la LCR. En 1995, il connut une brève notoriété en révélant qu’il avait été « l’officier traitant » de Lionel Jospin dans la période où celui-ci était un trotskiste infiltré dans l’appareil du Parti socialiste. Dans les années 1960, Boris Fraenkel fut, en France, dans le cadre des Centres d’éducation pédagogiques, l’un des premiers militants pour l’homosexualité et la liberté sexuelle. Collaborateur de l’éditeur François Maspero, que l’on retrouvera lui aussi par la suite à la LCR, il animera la revue Partisans et traduira en français les œuvres de Wilhelm Reich dont, en 1966, La Lutte sexuelle des jeunes. En 1967, il sera l’organisateur, à l’Université de Nanterre, d’une conférence intitulée « Jeunesse et sexualité » qui eut un fort retentissement et que l’on considère habituellement comme constituant les prémices de la révolution de Mai 1968…

Son compère en édition, François Maspéro, ne s’arrêta pas en si bon chemin et fut aussi l’éditeur des livres d’un certain Daniel Guérin, qui avait été, à la fin des années 1930, très proche de Léon Trotski avec lequel il eut une longue et fameuse correspondance. Passé du trotskisme au communisme libertaire notre homme eut la plume féconde. Il doubla ses livres Homosexualité et révolution et Essai sur la révolution sexuelle, de multiples articles parmi lesquelles nous retiendrons, dans les colonnes du n°39 de L’Etincelle, « Le mouvement ouvrier et l’homosexualité » et surtout dans le n°4 de Marge (novembre 1974) « Pour le droit d’aimer un mineur ». Ce même Daniel Guérin fut, en 1971, un des fondateurs du Front homosexuel d’action révolutionnaire. Un des principaux faits d’armes de ce groupuscule fut la publication, en mars 1973, d’un épais numéro spécial de la revue Recherches titré « Trois milliards de pervers ? » L’ouvrage est si scandaleux que sa réédition en version numérique, effectuée en 2003, est précédée de cette mise en garde : « Vous entrez dans un espace de publication aux limites, dont la lecture est fortement déconseillée aux mineurs et aux personnes sensibles. Nous prions les adultes de tenir les enfants et adolescents à l’écart de ces pages » et expurgée de son chapitre IV, consacré… à la pédophilie dont l’auteur principal était un certain Guy Hocquenghem. Lui aussi avait été, un temps, militant trotskiste au Jeunesses communistes révolutionnaires… Il décéda du Sida en 1988. Une maladie qui vient d’emporter, le 12 janvier dernier, Daniel Bensaïd, un autre ancien membre des Jeunesses communistes révolutionnaires et de la Ligue communiste révolutionnaire qui était devenu un théoricien de premier plan du mouvement trotskiste mondial, le stratège principal du Nouveau parti anticapitaliste et le mentor d’Alain Krivine et d’Olivier Besancenot.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 06:51

En 2001, l’hebdomadaire L’Express publie, dans le cadre d’un dossier sur l’omerta, un article intitulé « Les remords de Cohn-Bendit », à propos d’un passage de son livre, Le Grand bazar (édité chez Belfond en 1975), où l’actuel leader des Verts parle de son activité d’éducateur dans un jardin d’enfants libertaire à Francfort. « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : « Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ? » Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même », y écrivait-il. 

Pédophiles anars CohnBendit ArrêtsurImageAccusé alors, à juste titre, de comportement pédophile, Daniel Cohn-Bendit adoptera, via les colonnes du quotidien Libération, un système de défense consistant à nier les faits – « C’est dégueulasse. Prétendre que j’étais pédophile est une insanité. (…) Il n’y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. » – et à justifier ses écrits par son « insoutenable légèreté » et par l’air du temps (« Sans chercher à me justifier, c’était le débat de l’époque. Dans l’introduction du livre, je précise que je suis le carrefour du gauchisme. Je reprends tous les débats du gauchisme, sur (…) l’éducation, la sexualité ») Ce système de défense, restera immuable avec les années, face à tous ceux qui, de François Bayrou à Marine Le Pen, évoqueront cette affaire.

Il est vrai que « l’air du temps » au sein de la gauche d’alors, n’était guère hostile à la pédophilie. La lecture d’une collection de Libération en porte témoignage : en janvier 1977, le quotidien publie une longue pétition (signée, entre autres, de Bernard Kouchner, André Glucksmann, Jack Lang et du théoricien anarchiste, très connu alors, Daniel Guérin) qui prend la défense de trois hommes qui comparaissent devant la cour d’assises de Versailles pour des actes de nature pédophile ; en avril de la même année, il annonce, sans s’en inquiéter le moins du monde, la création d’un Front de libération des pédophiles ; un peu plus tard c’est une lettre ouverte à la Commission de révision du code pénal, exigeant que soient « abrogés ou profondément modifiés » les articles de loi concernant « le détournement de mineur », dans le sens « d’une reconnaissance du droit de l’enfant et de l’adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix » qui figure en bonne place dans ses colonnes ; en 1979, sa rubrique « courrier des lecteurs » publie la lettre d’un pédophile emprisonné ; rebelote, le 20 juin 1981, avec la publication de l’interview, titrée « câlins enfantins », d’un certain Benoît. Le journaliste qui interroge notre homme, précise, sans s’en scandaliser, que : « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse », et ledit Benoît, les yeux pleins de tendresse, relate… des actes de pédophilie sur une enfant de cinq ans !

 

... Or, il ne faut pas oublier que nombreux sont ceux qui ayant participé à Libération, ayant été liés d’amitié avec ses journalistes de l’époque, ayant pétitionné, ayant soutenu les écoles « alternatives », appartiennent maintenant à l’hyper-classe – tels Serge July, Roland Castro, André Glucksmann, etc. -, et sont même parfois au pouvoir – tel Bernard Kouchner – ou dans ses antichambres comme un Philippe Val (que l’on sait lié à Carla Bruni par des « liens affectifs très forts ») ou un Jack Lang… Tout cela permet de comprendre sans mal le soutien dont ont bénéficié récemment tant un Roman Polansky qu’un Frédéric Mitterrand, au nom sans doute de souvenirs et de rêves communs.

Source

 

- Trotskisme et pédophilie : quand les amis d’Olivier Besancenot aimaient les jeunes enfants

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:40

Twitter, blogs, email... les nouveaux médias ont perturbé la communication autour de la grippe pandémique H1N1, dont l'apparition il y a près d'un an avait mis en émoi le monde entier... Il y a eu "des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports" médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l'OMS, Keiji Fukuda.

 

Son apparition sur le continent américain en avril 2009 avait inquiété le monde entier, et sa propagation rapide faisait craindre une catastrophe sanitaire majeure, selon les grands medias... A ce moment et sur votre blog Christ-Roi (ici et ), les critiques se sont multipliées contre l'OMS, accusée d'avoir exagéré la menace sous l'influence des groupes pharmaceutiques et de vouloir créer une pandémie mondiale à partir de la vaccination obligatoire. Bref de créer un génocide bactériologique.

 

Aujourd'hui que la terrible pandémie H1N1 a fait un bide monumental, le système veut nous faire croire qu'il n'est pour rien dans la campagne d'alarme de l'été 2009. Ainsi, il avance s'être mal fait comprendre dans sa terminologie : les experts ont décidé de se pencher plus en détail sur la question de la communication, à propos de laquelle le Dr Fukuda a reconnu qu'il y avait eu de la "confusion", notamment en ce qui concerne "la terminologie" utilisée à propos du virus et de la pandémie. Dans un monde de plus en plus "complexe", l'OMS doit apprendre à "anticiper et répondre aux attentes et inquiétudes changeantes des populations", a-t-il souligné.

 

Un ancien responsable des maladies contagieuses de l'OMS, David Heymann, a lui aussi souligné qu'il y a désormais "un nouveau facteur" à prendre en compte dans la communication sur de grandes crises sanitaires : "il est très difficile de corriger les idées erronées" une fois qu'elles circulent sur internet et dans les réseaux sociaux".

 

Bref, cette dépêche Afp ménage la chèvre et le choux, reconnait une erreur de communication de la part de l'O.M.S mais de l'autre laisse entendre que la population est tombée dans la complotite paranoïaque aiguë... C'est l'un ou l'autre... Cela ne peut pas être les deux à la fois.

Quoiqu'il en soit, cette dépêche prouve que le système libéral mondial s'inquiète de la montée des nouveaux medias et de leur capacité à désendoctriner les peuples du lavage de cerveau réalisé par l'ensemble des medias officiels, et en l'espèce il s'agit d'une grande victoire des medias résistants vu la fantastique campagne de vaccination à l'oeuvre à l'été et l'automne 2009.

 

- Ministre de la santé polonaise sur le vaccin H1N1 (5 novembre 2009)

- GrippeA | H1N1 | Sos-Justice.com | Aidez-nous à Dévoiler la Vérité !

- Organisation de la résistance aux vaccins-tueurs (2/4) (3/4) (4/4)

- A-H1N1: Ce que vous devez savoir sur le vaccin

- H1N1 : les Français s'estiment mal informés  

- Plainte de l'association SOS Justice pour "programmation d’un crime de génocide" (8 août 2009)

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