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Christ Roi

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 23:50

 

 

 

Jeudi 27 février, l’ONG Amnesty International a publié un communiqué de presse, ainsi qu’un rapport intitulé «La gâchette facile : le recours disproportionné à la force par Israël en Cisjordanie ». Grâce au recueil de nombreux témoignages et d’une recension des morts et des blessés dus à l’armée israélienne en Cisjordanie, ce rapport pointe du doigt la violence et le mépris pour les vies humaines, des soldats israéliens. En effet, durant une période de 3 ans, de 2011 à 2014, l’armée israélienne, en hébreux Tsahal, a causé la mort de 45 personnes, ainsi que 261 blessés graves et 8 000 blessés légers. Amnesty International a souligné le fait que dans certains cas, les impacts de balles étaient dans les dos des victimes. Autrement dit, c’est alors que des individus prenaient la fuite qu’ils ont été abattus. Au regard du droit international, de telles exactions peuvent être qualifiées de « crime de guerre ». L’armée israélienne a répondu à la parution de ce rapport, que l’année 2013 avait vu une « très nette augmentation des attaques au jet de pierres ». Elle a aussi affirmé que toute bavure ferait l’objet d’une enquête approfondie. Or, on constate que durant l’intervalle 2011-2014, un seul soldat a été condamné pour abus de violence. C’est donc en toute impunité, qu’Israël peut asseoir sa domination et instaurer la terreur dans les territoires occupés.
A noter que ce rapport d’Amnesty International ne traite que les exactions de l’armée israélienne en Cisjordanie. Une enquête similaire dans la bande de Gaza permettrait sans aucun doute de révéler au grand jour, la façon dont les habitants de ce territoire sont traités. Cette utilisation abusive de la violence semble être devenue une constante de l’armée israélienne depuis les « intifada » de 1987 et de 2000. Entre 2000 et 2008, on dénombrait déjà plus de 5000 Palestiniens tués lors d’affrontements ou de manifestations. Ce rapport, pourtant accablant pour Israël, n’a fait que très peu de bruit et n’a peu ou pas été repris par les grands médias. A titre de comparaison, malgré une situation beaucoup plus floue et plus chaotique, l’une des premières décisions du nouveau parlement ukrainien a été de déclarer vouloir juger Viktor Ianoukovitch pour « crimes contre l’humanité ». Dans le cas d’Israël pas un homme politique ne s’est exprimé publiquement sur les accusations de « crimes de guerre » contre l’état hebreux.

Le silence qui entoure la parution de ce rapport n’est pas sans rappeler, l’absence d’information concernant la visite de Manuel Valls au ministre des affaires étrangères israélien et leader de l’extrême droite, Avidgor Liebermann. En effet, le ministre du désordre intérieur, si prompt en France à traiter de fascistes et de fauteurs de troubles, tout ceux se situant à droite de sa ligne politique, a beaucoup moins de scrupules à s’entretenir avec le dirigeant du parti « Israël Notre Maison ». Parti dont les militants n’hésitent pas à défiler dans les rues en arborant le drapeau israélien et en scandant « Mort aux arabes ! ». Contre toutes attentes ce parti possède une véritable légitimité depuis qu’il s’est allié à la formation de l’actuel premier ministre Benjamin Netanyahou, le Likoud. Avec un tel parti au pouvoir, il n’est pas étonnant de voir l’armée israélienne s’en prendre de manière gratuite aux populations arabes de la région. Il n’est pas surprenant non plus, de voir le pouvoir consacrer 6,9% de son PIB à sa défense nationale, soit 14 milliards en 2012. C’est proportionnellement plus que le budget de la défense américaine, qui lui représente 4,5% du PIB étatsunien. Le budget militaire israélien devrait, selon les déclarations d’officielles encore s’accroître durant l’année 2014.


Pas plus que le rapport d’Amnesty International ou que la rencontre de Valls avec Liebermann, la politique anti-migratoire israélienne ne fait de bruit. Car Israël est un des seuls pays au monde, à pouvoir fermer ses frontières et refuser l’immigration, sans déclencher un flot de critiques et de reproches, comme ce fut le cas avec les résultats du vote suisse contre l’immigration. Cette politique anti-migratoire a pour but de garantir une majorité juive au sein de l’état d’Israël, une majorité mise en péril par la démographie actuelle, le taux de natalité étant plus fort chez les Arabes israéliens que chez les Juifs israéliens. En 2013, malgré les manifestations d’immigrés africains, provenant majoritairement d’Erythrée et du Soudan, le Premier ministre a réaffirmé vouloir augmenter le nombre d’expulsions. Ce nombre ayant déjà été multiplié par 6 entre 2012 et 2013.
 
Curieusement et contrairement aux pseudo-élites européennes, l’immigration ne semble pas être ici, considérée comme une chance. Ces particularités de l’Etat israélien, que dans d’autre pays certains n’hésiteraient pas à qualifier de « violation des droits de l’homme », n’empêche pas celui-ci de recevoir le soutien des puissances occidentales. Le 14 février, Manuel Valls avait créé une polémique en se déclarant, je cite : « lié de manière éternelle à la communauté juive, quand même ! ». fin de citation. Il y a une semaine encore, la chancelière allemande se déplaçait pour rencontrer le premier ministre israélien, et, malgré une faible critique contre le processus de colonisation mené par l’état hébreux, pour affirmer une nouvelle fois l’amitié unissant l’Allemagne et Israël. Un peu plus tard, le président israélien, Shimon Peres, remettait à Angela Merkel, la médaille de la distinction pour la lutte contre l’antisémitisme et pour la sécurité d’Israël. Une médaille pas forcément honorifique quand on sait que la sécurité d’Israël passe par la répression sanglante de populations civiles, au mépris du droit international et dans une indifférence quasi-totale.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Israel-Tsahal-denoncee-pour-sa-violence-illegitime-et-disproportionnee_v796.html

 

 

. Affaire Dieudonné : une coupure de presse explosive

. L'opération israélienne "Retour à la maison" vise à expulser tous les clandestins d'origine sub-saharienne (4 juillet 2012)

. Déportations des non-juifs : Israël veut se débarrasser de ses étrangers... (31 juillet 2009)

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:19

Lorsque le 21 août 2013 nous étions parmi les premiers sur internet à parler de manipulation médiatique et politique à propos du soit-disant "massacre de Damas" dénoncé le jour même par Laurent Fabius, nous n'imaginions pas être confirmé si rapidement quelques mois seulement après : un rapport du MIT (Massachussets Institute of Technology, publiée le 14 janvier dernier) devrait conduire Laurent Fabius devant la Cour pénale internationale à la Haye pour Haute-trahison et complicité de meurtres.

 

Syrie : un rapport du MIT devrait conduire Laurent Fabius devant la CPI à La Haye et devant la Haute Cour en France

 

 

 

 

Une étude du MIT, le prestigieux Massachussets Institute of Technology, publiée le 14 janvier dernier, affirme que le massacre chimique du 21 août 2013 sur la Goutha orientale syrienne, a été perpétré depuis une zone rebelle. Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l'ONU et spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages prouve que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des "centaines" de photos et de vidéos d'ogive, de restes de roquettes, d'impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet. Cela leur a permis d’établir le volume de gaz sarin utilisé, la portée des missiles, leur direction ainsi que l'endroit d'où ils ont été tirés.
Et c’est notamment la question de la portée des missiles qui apparaît primordiale. Les missiles utilisés semblent être des Grad, une arme bas de gamme, possédant une portée de 2 à 5 kilomètres avec des armes conventionnelles, et dont l'imprécision est assez importante. Cette analyse est partagée par Ake Sellström, l'inspecteur en chef de l'ONU en Syrie.
 
Ce chiffre de 2 à 5 km remet totalement en cause le rapport américain, dont John Kerry, le secrétaire d’état américain, a fait la pierre angulaire de la politique américaine. C’est la nouvelle fiole de Colin Pauwels brandit à la veille de l’attaque sur l’Irak. Ce rapport met en effet, l’origine de l’attaque au cœur de la zone encore contrôlée par le régime légal de Syrie, à plus de… dix kilomètres. C’est donc techniquement impossible.
Le rapport des services secrets français était encore plus grossier et plus ignoble, car il publiait des photos montrant des cadavres d’enfants. Enfants qui se sont révélés être ceux de fidèles alaouites du régime de Bachar-Al Assad, enlevés à Lattaquié et assassinés par les amis de Laurent Fabius. Sans le coup de maître de la diplomatie russe (le 9 septembre 2013 NdCR.), et l’intelligence du pouvoir syrien qui accepta immédiatement de confier ses armes chimiques à l’ONU, la Hollandie menait l’Europe dans une nouvelle guerre, illégale au regard du Droit International, et rasait son ancien protectorat sous les bombes. Les avions de l’armée de l’air avaient déjà décollé, quand les USA ont sifflé la fin de la partie…
 
Dans un état de droit, l’enquête du M.I.T aurait dû faire la une de toute la presse hexagonale. Quand la diplomatie d’un pays est prise en flagrant délit de manipulation et de mensonge à ce point, nous sommes dans une affaire d’état. Ce n’est pas une démission de Laurent Fabius qui serait en jeu, mais bel et bien un procès pour haute-trahison et complicité de meurtres. Il est certain que les services français savaient que les auteurs des attaques à l’arme chimique étaient du côté rebelle.
La Turquie avait arrêté sur son sol des cellules terroristes avec des futs de gaz sarin. Un journaliste enlevé par les Djihadistes, Pierre Piccinin, avait averti, dès sa libération en septembre 2013, que ses geôliers revendiquaient la responsabilité du massacre. L’armée syrienne a maintes fois rendu public les témoignages de rebelles arrêtés, avouant avoir transporté des cargaisons suspectes.  Mais rien, rien n’a filtré dans la presse française. Aujourd’hui encore, il n’y a que le Point qui publie le rapport du MIT. Pour autant, le seul a osé le remettre en cause n’est autre que… Laurent Fabius. C’est celui qui a le plus à perdre. La Cour Pénale Internationale a autorité pour juger de sa culpabilité. Avec les princes saoudiens et qataris, il est comptable de chaque mort causée par les rebelles islamistes en Syrie, par l’appui financier, technique et politique qu’il a apporté à la pseudo-rébellion syrienne. Une enquête internationale devrait faire toute la lumière sur les raisons qui ont motivé ce soutien inconditionnel à des assassins de masse clairement identifiés. Et si l’une de ses raisons est une action sur ordre d’un pays tiers ou par proximité intellectuelle avec lui, alors la France devra elle-même le juger pour haute trahison. Il serait en effet temps que la France juge ces hommes politiques qui ont d’autres allégeances que les seuls intérêts du peuple français. Elle retrouverait ainsi sa place, au premier rang du concert des Nations.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Syrie-un-rapport-du-MIT-devrait-conduire-Laurent-Fabius-devant-la-CPI-a-La-Haye-et-devant-la-Haute-Cour-en-France_v780.html

 

Il ressort du "massacre de Damas" qu'il s'agissait d'une propagande de guerre et la propagande de guerre est, d’après le droit international, le crime le plus grave puisque c’est un crime contre la paix, celui qui permet la perpétration des autres crimes, y compris les crimes contre l’humanité.

 

 

. Syrie : l'attaque chimique était une provocation selon Moscou (17 septembre 2013)

 

. Syrie : Poutine pose ses conditions aux USA et rejette la "proposition" de Fabius "inacceptable" ! (10 septembre 2013)

 

. Mère Agnès-Mariam de la Croix : Ghouta est une « mise en scène » (8 septembre 2013)

 

. Syrie / "massacre de Damas" : les enfants de la Ghouta avaient déjà été assassinés par les "rebelles" (7 septembre 2013)

 

. Hollande devant la Cour Pénale Internationale ? par John V. Whitbeck (6 septembre 2013)

 

Photo : Syrie : #Hollande lâché par l'Europe au G20

 

. EN DIRECT. Syrie / G 20, le 6 septembre. Seulement sept pays de l'UE soutiennent l'opération contre Damas, volte-face d'Hollande : la France attendra le rapport des inspecteurs de l'ONU

 

. La brutalité des rebelles syriens pose un dilemme à l'Ouest (New York Times)

 

. EN DIRECT. Syrie, le 5 septembre. Le Congrès US refuse de dialoguer avec les parlementaires russes, G20 : camouflet de la diplomatie "française"

 

. EN Direct. Syrie, le 4 septembre. Moscou soutiendra une opération si la responsabilité de Damas est avérée (Poutine)

 

Photo : #HOLLANDE VEUT PUNIR BACHAR AL ASSAD

 

. EN DIRECT. Syrie, le 3 septembre 2013. Deux missiles tirés depuis la Méditerranée, Hollande se dit « insulté » et « renforcé « par les menaces de Assad »

 

Photo. EN DIRECT. Syrie, le 2 septembre 2013. François Hollande lâché en rase campagne, pris dans un piège diplomatique

 

. EN DIRECT. Syrie, le 1er septembre 2013. Volte-face d'Obama, entêtement de Manuel Valls qui déclare : "Ne partez pas du principe qu'il n'y aura pas d'intervention"

 

. EN DIRECT. Syrie, le 31 août 2013. Volte-face surprise d'Obama qui demande un vote au Congrès avant toute intervention tout en se déclarant "prêt à donner l'ordre d'attaque quand nous le choisirons"

 

. EN DIRECT. Syrie, le 30 août 2013. Paris peut agir sans Londres en Syrie : une intervention avant mercredi "pas exclue" (Hollande)

 

. EN DIRECT. Syrie, le 29 août 2013. Vote des députés britanniques contre une intervention en Syrie. Obama se réserve le droit d'agir seul. L’attaque de la Syrie est "prévue depuis... 2001" (Général Wesley Clark)

 

. EN DIRECT. Syrie, le 28 août 2013

 

. EN DIRECT. Syrie, le 27 août 2013. Damas met à défi le monde d'offrir une "preuve" sur les armes chimiques

 

. Syrie: les enquêteurs de l'ONU cibles de tireurs : une "nouvelle tentative pour torpiller le règlement pacifique du conflit syrien" (Segueï Lavrov, 26 août 2013)

 

. Syrie : Pour Hollande "tout conduit" à penser que Damas est "responsable" (25 août 2013)

 

. Syrie : l'attaque chimique, une mise en scène ? (25 août 2013)

 

. Le gouvernement syrien impute l'emploi d'armes chimiques aux rebelles (24 août 2013)

 

. Syrie: l'Europe prête à intervenir sans l'accord de l'Onu (23 août 2013)

 

. Syrie/attaque chimique: une tentative de torpiller Genève 2 (Moscou, 22 août 2013)

 

. "Massacre de Damas" : nouvelle énorme manipulation médiatique ? (21 août 2013)

 

. L'emploi d'armes chimiques serait "une cause d'intervention en Syrie" (Hollande un an avant, le 27 août 2012)

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 12:47

http://croah.fr/wp-content/uploads/2014/02/6345528-9570322.jpgLe Journal de La Voix de la Russie ProRussia.tv du 23 février 2014 confirme notre interrogation vendredi 21 février:  

 

"À l’Ouest, le pouvoir appartient désormais à des milices qui n’hésitent plus à brandir des drapeaux à croix gammée, et à afficher le portrait d’Adolf Hitler sur les façades de la mairie de Kiew, après s’être emparés d’une armurerie militaire.

Aucun média occidental n’a osé publier les photos, de peur que Laurent Fabius n’ait à s’expliquer sur ce point dérangeant. "

 

 

 

 

 

L'Ukraine partagée en deux : à l'Est les russophiles, à l'Ouest, les amis d'Hitler et de Fabius

 

Nous voici donc dans le scénario catastrophe que les experts russes avaient annoncé, dès le début de la crise ukrainienne : une partition de fait du pays. L’OTAN et l’UE n’ont jamais accepté que la Révolution Orange de 2004 soit désavouée par les Ukrainiens en 2010, lors d’un scrutin jugé « transparent et honnête » par l’OSCE, l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe. Depuis 2010, les services secrets occidentaux et la Fondation Soros n’ont cessé de financer et d’entraîner des émeutiers professionnels pour parvenir à la destitution du Gouvernement Ianoukovitch.
 
Manipulant les formations les plus ultras, comme le parti de la Liberté, Svoboda, et du Secteur Droit, pour servir de milices à des leaders de l’opposition en mal de réel soutien populaire, l’Occident a ouvert la boîte de Pandore et divisé le pays en deux. L’éclatement des pays souverains en une myriade de féodalités est décidément la marque de l’OTAN, que ce se soit en Irak, en Libye, en Syrie et maintenant en Ukraine. Pas d’état souverain, que des potentats locaux à corrompre ou à changer au grès des intérêts du moment.
 
À l’Ouest, le pouvoir appartient désormais à des milices qui n’hésitent plus à brandir des drapeaux à croix gammée, et à afficher le portrait d’Adolf Hitler sur les façades de la mairie de Kiew, après s’être emparés d’une armurerie militaire. Aucun média occidental n’a osé publier les photos, de peur que Laurent Fabius n’ait à s’expliquer sur ce point dérangeant. Car les ministres des affaires étrangères européens ont beau discuter avec Arséni Iatseniouk, Vitali Klitschko et Loulia Timochenko, ce ne sont pas eux qui contrôlent la rue. Ils sont d’ailleurs assez peu appréciés par les milices de Sloboda qui partagent l’avis que ce sont eux aussi des corrompus et des mafieux. Et contrairement à ce qui est dit en Occident, le procès et la condamnation de Timochenko étaient bel et bien étayés par des faits avérés de corruption. Menacé de mort, le président de la Rada ukrainienne, Volodymyr Rybak, a démissionné, le 22 février 2014, et a quitté le Parlement. Il a aussitôt été remplacé par un proche de Loulia Timochenko, Alexandre Tourtchinov, qui, de facto, devient le président par intérim de l’Ukraine.
 
À l’Est, où la population est russophone, les gouvernements régionaux dénoncent un coup d’état et s’organisent pour exercer leur souveraineté, en décentralisant toutes leurs compétences. En effet, des députés indépendants à la Rada, comme Inna Bogo slov skaia, dénoncent déjà les marchandages et les achats de soutien au sein de l’assemblée parlementaire. Un congrès tenu à Karkhov, rassemblant plus de 3000 élus locaux des régions du sud et de l’est de l’Ukraine, de la république de Crimée et de Sébastopol, sont donc parvenus à la conclusion que les députés présents à la Rada, à Kiew, ne sont pas libres de leurs décisions. Ils ne reconnaissent dès lors plus leur autorité, et jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel, les administrations autonomes locales doivent assumer leurs responsabilités.
 
Cet appel solennel s’est accompagné d’une mobilisation des citoyens ukrainiens pour s’organiser au maximum, afin de résister à l'irruption de formations illégales armées. « Organisez des sections, des bataillons, ceux qui ont combattu en Afghanistan, mettez-vous à leur tête ! » pouvait-on entendre dans les rues de Karkhov. De la tribune du congrès, Alexeï Pouchkov, chef du comité international de la Douma d'État de Russie, a exhorté les Ukrainiens à ne pas accepter la partition du pays, quitte à réorganiser un pouvoir trop central. Il a également déclaré, je cite : « Lorsque la verticale du pouvoir n'existe pas, ou pratiquement plus, le pouvoir des régions augmente, leur opinion devient plus importante et plus prégnante »
Deux Ukraine se font désormais face. L’une à l’Est, industrielle, russophone, orthodoxe, stable, unie, où les institutions fonctionnent normalement, qui n’acceptera jamais qu’on l’instrumentalise contre la Russie, véritable Mère Patrie. Rappelons en effet, que ce n’est qu’en 1954 qu’une décision unilatérale de Staline a rattaché la Crimée à l’Ukraine. Un simple référendum pourrait très bien entériner la place de République d’Ukraine de la Fédération de Russie…
L’autre à l’Ouest est un pays divisé, où des milices contrôlent les rues alors qu’un Parlement vend ses places, des régions désindustrialisées, aux terres agricoles sous-exploitées, plus russophobes qu’europhiles, et désormais sous la responsabilité des Occidentaux qui ont manipulé leurs pantins pour parvenir à la scission. Que vont-ils en faire ?


Une manifestation était organisée samedi devant l’ambassade d’Ukraine par le Collectif France-Russie d’André Chanclu et Andreï Nikine du Parti ukrainien PVO. Voici les images de notre équipe présente sur place.

 

Source: http://www.prorussia.tv/L-Ukraine-partagee-en-deux-a-l-Est-les-russophiles-a-l-Ouest-les-amis-d-Hitler-et-de-Fabius_v778.html

 

 

. République Bananière d’Ukraine, épisode 1 (Analyse de Xavier Moreau)

. Le portrait d’Adolf Hitler "Le Libérateur" dressé devant l’hôtel de ville de Kiev ?

. Ukraine : la Crimée a hissé le drapeau russe dimanche 23 février 2014

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 23:17

http://www.realpolitik.tv/wp-content/uploads/2014/02/kiev-ukraine-604x272.jpg

 

Pour ceux qui croyaient que l’Afrique fut le seul continent où des puissances étrangères pouvaient s’appuyer sur une minorité ethnique pour renverser un Président démocratiquement élu, les récents événements à Kiev montrent que l’Europe partage également ce privilège. Ils démontrent également que l’antifascisme pour l’Union Européenne et les gouvernements soumis n’est pas une conviction, mais une posture, qui vise à discréditer les mouvements patriotiques à l’intérieur de l’UE, tandis que cette même UE promeut les groupuscules réellement fascistes à l’extérieur de ses frontières, contre les états récalcitrants. Ce fut le cas en Géorgie, c’est maintenant le cas à Kiev.

Le gouvernement ukrainien issu du coup d’État est en train de prendre des mesures hautement démocratiques comme l’interdiction des partis d’opposition. Svoboda a demandé de limiter la transmission des programmes télévisés. Kiev s’oriente vers un gouvernement fasciste de transition, afin d’écraser toute forme de contestation, et de transmettre le pouvoir par la suite, à un gouvernement UE compatible, qui s’empressera alors de satisfaire toutes ses obligations « morales et économiques ».

Svoboda en profite également pour s’attaquer aux églises du patriarcat de Moscou. Ces attaques, jusque-là réservées à l’ouest de l’Ukraine, s’étendent désormais à Kiev même où 76 hommes armés ont encerclé le monastère de Kiev-Pechersk Lavra, rattaché à l’Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Moscou. Le but est de remettre ces églises à l’Église orthodoxe du patriarcat de Kiev, sorte de secte dissidente et militarisée créée en 1992. Le programme de Svoboda exige le rattachement de toutes les Églises d’Ukraine à sa dissidence, par la force s’il le faut.

 

 


Pour compléter le système répressif, le nouveau ministre de l’intérieur, Arsen Avakov, a proposé d’intégrer les milices radicales au sein des troupes du ministère de l’intérieur. Il s’agit à la fois de maintenir un régime de terreur vis-à-vis des anciens députés du parti des régions, toujours majoritaire au parlement, et de tenter de contrôler ces groupements à qui l’opposition doit sa victoire sur Ianoukovitch. « Pravy sektor » a d’ailleurs déclaré qu’il n’avait pas l’intention de quitter Maïdan.

L’opposition et l’UE ont en effet remporté une victoire sur Ianoukovitch mais pas sur la Russie, qui s’est très peu impliquée jusqu’à aujourd’hui. Le départ de Ianoukovitch, parangon de lâcheté et de corruption, clarifie la situation pour le gouvernement russe. Rappelons encore une fois que l’accord de coopération était SON projet, et que si l’Union Européenne lui avait apporté de quoi financer son État en banqueroute, Ianoukovtich aurait signé des deux mains. Personne ne regrettera ce Milosevic ukrainien, à commencer par Vladimir Poutine.

La ratification de l’accord de coopération pourrait d’ailleurs intervenir aujourd’hui, puisque le Président par intérim vient d’être nommé. Il s’agit d’un proche de Yulia Timochenko, Alexandre Turchinov. Cette signature signifie un retour brutal à la réalité pour les quelques centaines de milliers de naïfs manipulés qui occupèrent Maïdan, le samedi et le dimanche (la semaine étant réservée aux quelques centaines de radicaux désœuvrés et armés par l’UE et les États-Unis). Point de nouveau régime pour les visas, point d’aide économique, point de candidature à l’UE, des dizaines de milliers de normes à appliquer avec en cadeau, 650 millions d’euros de technocrates de l’UE, qui feront l’aller-retour Bruxelles/Kiev pendant les prochaines années. Les gogos de Maïdan vont enfin comprendre pourquoi ils ont manifesté, mais cette fois c’est aux partis pro-européens de le leur expliquer. Les pro-européens vont aussi devoir trouver 10 milliards de dollars rapidement pour empêcher le pays de s’écrouler dans les semaines qui viennent. Il n’est pas exclu que nous les voyions tendre la sébile vers Vladimir Poutine. Dans cette perspective, Timochenko n’est pas un mauvais choix, rappelons qu’elle fut condamnée pour abus de pouvoir POUR AVOIR SIGNÉ UN ACCORD GAZIER AVEC LA RUSSIE. Rappelons que le Kremlin s’était élevé contre sa condamnation et son incarcération.

Yulia est donc de retour. Visiblement éprouvée par ses années de prison, et déconnectée de la réalité. Son discours enflammé et redondant d’hier soir, a rapidement lassé les spectateurs de Maïdan, le tout dans une atmosphère de délation particulièrement odieuse. Elle a appelé à continuer d’occuper Maïdan, ce qui est exactement le contraire de ce que souhaite l’opposition. Elle a félicité les « 5000 héros » qui ont tenu Maïdan, alors que l’on nous explique depuis le début que c’est l’Ukraine entière qui s’est soulevée. Elle a appelé à la vengeance, ce qui peut se comprendre étant donné ce qu’elle a enduré, mais qui n’est pas un discours d’homme d’état. La princesse du gaz est de retour et les médias français se sont lancés dans un tressage de lauriers avec l’ignorance et la bêtise qui les caractérisent depuis le début du conflit. L’Ukraine est de retour en 2004, avec une constitution inutilisable, qui empêchera le pays d’être gouverné et favorisera le système oligarchique dont Timochenko fut le pilier principal.

Dire aujourd’hui si le pays va éclater est difficile. Si Kiev part en guerre contre le sud-est de l’Ukraine, c’est tout à fait possible à condition que la Russie soutienne le mouvement. Libéré de Sotchi et sans doute fatigué des coups tordus des occidentaux, le Kremlin est en droit de le faire. L’ouest de l’Ukraine a montré qu’il était incapable de contenir ses populations minoritaires arriérées. Pour la Russie ce serait une belle opération. Elle récupérerait la Crimée, terre russe par excellence, et l’est, seule région riche et industrialisée de l’Ukraine. Elle laisserait à l’UE, l’Ukraine agricole et pauvre, avec son foyer national-socialiste, qui fera le bonheur des groupuscules néo-nazis européens, et donc, celui du département d’État américain. Il n’est cependant pas évident que les Russes souhaitent s’ingérer à ce point. Contrairement aux élucubrations de Gallia Ackermann et de Marie Mandras, ils ont brillé par leur absence, surpris de voir Ianoukovitch se tourner vers eux au dernier moment, en novembre dernier.

L’UE a remporté une victoire à la Pyrrhus. Ianoukovitch est tombé, mais au prix d’un coup d’état. Les peuples européens ont observé cette nouvelle URSS s’allier avec les groupuscules les plus radicaux d’Europe pour écraser toutes velléités de résistance à son emprise. L’UE n’a rien résolu en Ukraine et malgré l’opposition fanatique de Barroso, elle devra tôt ou tard s’assoir à la même table que la Russie, pour discuter de l’avenir de ce pays, si avenir il y a encore.

Xavier Moreau

 

Source: http://www.realpolitik.tv/2014/02/republique-bananiere-dukraine-episode-1/

 

 

 

 

. Le portrait d’Adolf Hitler "Le Libérateur" dressé devant l’hôtel de ville de Kiev

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 13:30

Les manifestants urkrainiens ont détruit aujourd'hui une statue de Lénine dans la région de Kiev.

 

Ukraine : les extrémistes s'en prennent à Lénine

Une statue de Lénine a été détruite dans la ville ukrainienne de Jitomir. L'action a été organisée par les membres du mouvement radical Praviy Sektor (extrême droite). La statue a été aspergée d'essence et incendiée avant d'être déboulonnée.

 

Des inconnus ont détruit une statue de Lénine à Brovary (région de Kiev). Dans la nuit de jeudi à vendredi, plusieurs dizaines de radicaux ont attaché un câble au cou de la statue et l'ont fait tomber à l'aide d'un camion.

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi un autre monument au guide du prolétariat mondial a été détruit dans la ville de Boïarka dans la région de Kiev.

 

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_02_21/Les-Ukrainiens-sen-est-pris-a-Lenine-4865/

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:02
Kiev : les ultras ouvrent le feu sur les forces de sécurité
 
Pendant que d’autres manifestants "pacifiques" d'EuroMaïdan se battent en Ukraine à balles réelles contre les forces de police, en pensant que le combat pour l’Europe est celui de la « fraternité Blanche et Européenne », des manifestants ukrainiens ont affiché depuis fin janvier 2014 des portraits du plus célèbre collaborateur nazi ukrainien Stepan Bandera pendant la IIe Guerre mondiale..., dans les bâtiments administratifs publics qu’ils occupent !

 

http://www.ridus.ru/images/2014/1/25/146967/in_article_f9a654ea3c.jpgSource : Un article du site "Dissonance Le blog d'Alexandre Latsa" publié le 1er février 2014 : "11 mythes sur la situation en Ukraine" http://alexandrelatsa.ru/2014/02/11-mythes-sur-la-situation-en-ukraine/

 

Dans le même temps, nous apprenons ce matin une info qui reste à confirmer tant le contenu est explosif s'il venait à être connu des Français désinformés à un niveau sans doute inégalé sur ce qui se passe en Ukraine :

 

Des manifestants ukrainiens et plus particulièrement du parti néonazi Svoboda affichent leurs convictions : le portrait d’Adolf Hitler dressé devant l’hôtel de ville de Kiev :

 

http://croah.fr/wp-content/uploads/2014/02/6345528-9570322.jpg
Autre portrait, celui de Bandera, figure du nationalisme ukrainien, un des fondateurs de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne et dirigeant de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) :


 

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Voilà les manifestants que notre philosophe-milliardaire et va-t-en guerre Bernard-Henri Levy est venu encourager.

 

BHL-Kyiv

 

 

le parti Svoboda commémore les Waffen SS ... il se revendique depuis sa fondation comme parti national-socialiste d’Ukraine

 

Source et suite: http://croah.fr/corbeau-dechaine/le-portrait-dadolf-hilter-devant-lhotel-de-ville-de-kiev/

 

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Sur ce sujet lire aussi : un article du 7 février 2014, "Les puissances occidentales fomentent un coup d’Etat néo-nazi en Ukraine" 

http://www.solidariteetprogres.org/orientation-strategique-47/ukraine-coup-etat-neonazi-10875.html

 

Le 29 janvier 2014, Seumas Milne, du Guardian, précise à son tour :

Vous n’auriez jamais pu apprendre par la grande presse que des nationalistes d’extrême-droite et des fascistes sont au cœur des protestations et des attaques contre les bâtiments officiels. Un des trois principaux partis d’opposition menant la campagne est le parti antisémite de la droite dure, Svoboda, dont le dirigeant Oleh Tyahnybok affirme que l’Ukraine est contrôlée par une "mafia judéo-moscovite". Svoboda, actuellement au pouvoir dans la ville de Lviv, a dirigé au début du mois une marche aux flambeaux de 15 000 personnes à la mémoire du dirigeant fasciste ukrainien Stepan Bandera, dont les troupes ont combattu avec les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale et ont participé au massacre des juifs.

 

... Le magazine britannique Counterpunch a lui aussi publié un article le 29 janvier, signé d’Eric Draitser et intitulé : « L’Ukraine et la renaissance du fascisme ». Il avertit d’emblée que

la violence dans les rues d’Ukraine est bien plus qu’une expression de colère populaire contre un gouvernement. C’est plutôt le dernier exemple de la montée d’une des formes les plus insidieuses de fascisme que l’Europe ait connues depuis la chute du Troisième Reich. Dans sa tentative de décrocher l’Ukraine de la sphère d’influence russe, l’alliance UE - Etats-Unis - OTAN s’est alliée (et ce n’est pas la première fois) avec des fascistes.

 

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Nazi propaganda poster in Ukrainian that says "Hitler, the Liberator!".

 

Sur le site wikipedia anglais, on trouve la traduction de ce qui se trouve écrit en ukrainien sous l'affiche géante d'Adolf Hitler : "Le Libérateur" ! http://en.wikipedia.org/wiki/Reichskommissariat_Ukraine

 

 

 

Sur un compte twitter en ulkrainien, on trouve cette photo d'une affiche d'Adolf Hitler sur un bâtiment public ukrainien depuis le 15 février dernier. Aucun media français n'en parle : https://twitter.com/epan_e_kinisi/status/434609591268016128/photo/1

 

Il serait temps qu'ils fassent leur travail... 

 

 

. Groupuscules antisémites et d'extrême-droite en Ukraine : Les médias occidentaux dissimulent la réalité (Lavrov, 17 février 2014)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:14

 

 

 

Au sommaire de cette édition du 17 février 2014 :


Dîner de cons à la Maison blanche : M. Bricolage invité d'honneur du couple Obama

 

Si l’on pouvait résumer le voyage de François Hollande aux Etats-Unis à un titre de film, on songerait immédiatement à une mauvaise version de « Je t’aime, moi non plus », et plus trivialement encore, au populaire « Dîner de cons ». En effet, on hésite sur le degré de complicité ou de naïveté, dont a fait preuve le président français dans le jeu de dupes qu’impose Washington à la France. La presse française largement subventionnée, et donc très zélée, n’aura eu de cesse de marteler les liens historiques entre les deux nations et de présenter cette visite officielle comme empreinte de la plus grande considération de la part des autorités américaines. Or de l’avis de nombreux observateurs, ce séjour aura surtout été l’occasion pour le « président-élu-par-défaut », de renouveler l’acte d’allégeance de la France à la puissance atlantiste, comme naguère les féaux à leur suzerain. Même Nicolas Sarkozy, pourtant élevé dans le mythe de l’«American Way of Life», mâtiné de gaullisme bon teint, en développant une politique d’alignement sur les intérêts américains, n’avait pas déployé autant de zèle pour justifier de sa vassalité.
 
Ce voyage a surtout été fait pour amuser la galerie et récompenser le petit monarque républicain, comme l’on récompensait autrefois les roitelets africains ou asiatiques. Les principaux ministres français l’ayant précédé avaient reçu depuis plusieurs jours leurs feuilles de route de leurs homologues américains. Comme une dizaine d’entre eux d’ailleurs, rappelons que François Hollande a obtenu en 1996, le titre de « Young Leader » de l’« American French Foundation ». Cette association, émanant directement des services de renseignements américains, est chargée de repérer, de former et de suivre les futurs décideurs, en vue de consolider l’influence de Washington sur les élites dirigeantes. Ce qui fait donc de M. Bricolage et de ses ministres, comme d’une partie des dirigeants d’entreprises ou des journalistes l’accompagnant, de véritables agents d’influence des intérêts atlantistes.
 
Docile et prêt à supporter toutes les avanies, François Hollande n’a d’ailleurs jamais contredit ses interlocuteurs américains et, en bon élève voulant rafler le maximum de bons points, il a même surenchéri aux piques ou aux admonestations mouchetées de Barack Obama : fausse déférence américaine, mais réelle subordination française. Le Président américain n’a eu de cesse de flatter un partenariat franco-américain, toujours plus étroit, qui constituerait selon lui « un modèle de coopération internationale ». C’est dire le niveau de collaboration auquel se prête Paris. François Hollande a en effet tenu une promesse : le changement est effectivement pour bientôt. Mais il n’a pas encore prévenu les Français, que ce changement consistait à se voir imposer le modèle américain. Et pourtant, le programme du candidat Hollande ressemblait en tout point, à celui du président Obama.
 
Il n’est un secret pour personne que ce sont principalement les opérations militaires en cours, comme celles à venir, ainsi que l’imposition du traité transatlantique, faussement intitulé de « libre échange », qui ont été réellement au cœur des discussions. Oubliés l’espionnage de masse des populations, oublié le pillage industriel, oubliée la soumission des entreprises et des banques françaises aux diktats des firmes américaines. Avec des amis comme ceux-là, on a définitivement plus besoin d’ennemis.
 
Le principal défaut de l’Amérique est de confondre alliance et soumission, et partenariat avec l’aliénation. Car, il faut en être conscient, les Etats-Unis ne sont pas une nation mais un empire marchand qui ne fait jamais aucun cadeau. Avoir un allié trop puissant est parfois aussi redoutable qu’un ennemi déclaré. L’alliance d’un peuple faible avec un peuple fort, ne constitue généralement pour le peuple faible qu’une forme atténuée de la servitude. La pseudo amitié franco-américaine en est aujourd’hui encore, un exemple concret. Le Général de Gaule et même François Mitterrand, qui avaient pris conscience que les Etats-Unis n’avaient pas d’amis et encore moins de partenaires, doivent se retourner dans leurs tombes en voyant ce qu’est devenue la France.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Diner-de-cons-a-la-Maison-blanche-M-Bricolage-invite-d-honneur-du-couple-Obama_v763.html

 

Rapport de la cour des comptes : tout le monde est au courant et tout le monde s'en fout


Curieuse institution que la Cour des Comptes française. C’est un monde a part entière, un miroir qui mettrait en évidence tous vos défauts, sans que vous n’en teniez jamais compte. Cette cour affiche une certaine indépendance, alors qu’elle est souvent dirigée par des hommes politiques. Mais il semblerait qu’être nommé à la Cour des Comptes, c’est un peu comme être passé dans la quatrième dimension. Vous n’en revenez jamais. Vous redevenez un peu plus libre et vous retrouvez un franc-parler que vous aviez enterré dans les hémicycles du Sénat ou de l’Assemblée. Seguin en fut. Didier Migaud semble en être aussi et les 714 magistrats qui y siègent tiennent à cette indépendance. Certains parce que cela leur permet de ne rien faire, d’autres parce qu’ils peuvent épingler qui ils veulent.
 
Est-ce que cela change quelque chose ? Absolument pas. La cour des comptes, c’est ce passager, debout sur les freins d’un train fou, la semelle fumante pour avoir usé jusqu’au bout le mécanisme de sécurité, pendant que toute la rame est avec le machiniste, brulant le mobilier, les sièges, la déco du wagon pour alimenter un feu d’enfer dans la locomotive. Il n’y a bientôt plus de rail, plus de pont, le précipice est à 1 km, mais tout le monde se fout du pauvre gars debout sur les freins.
Car en Hollandie, on ne peut pas dire « on ne savait pas ». Si, le pire, c’est que l’on sait.
 
Chaque année, la mise en garde tombe, nationalement avec la Cour des comptes, ou localement, avec les cours régionales des Comptes. Que ce soit les gaspillages locaux, comme les constructions de rond-points, les constructions pharaoniques d’hôtel de ville ou de département ou de région ; que ce soit la dénonciation de la politique de la ville, de la formation, du système éducatif français, ne serait-ce qu’en terme budgétaire, tout a été dit par la Cour des Comptes. Et rien n’a changé. Et rien ne changera jamais. Et pour cause, la Cours des comptes n’a aucun pouvoir de sanction. Ni même d’inflexion. Personne n’est contraint à suivre la moindre observation de la Cours des Comptes. Ni au niveau local, ni au niveau départemental, régional et encore moins au niveau national. Même si, depuis 2010, ces recommandations de baisse des dépenses publiques, sont maintenant partagées par l’opinion publique — et encore faudrait-il certes dépenser moins mais surtout mieux — la Hollandie continue de creuser ses déficits publics, et continue d’emprunter tout en taxant davantage les contribuables et les entreprises. C’est tout le système qui est en ruine. Mais chaque année, les médias ne sortent, d’un rapport de plus de 2000 pages, que quelques dérives, une sorte de Vidéo-gag, les meilleurs morceaux pour faire rire du lavabo qui fuit alors que la maison est en feu.
 
La Cour des Comptes annonce qu’elle prévoit un dérapage du déficit public à 4,1% du PIB et que les prévisions du Gouvernement en la matière, sont complètement erronées… Elle écrit, noir sur blanc, que les 50 milliards d’euros d’économie annoncés, d’ici 2017, seront totalement insuffisants pour redresser la barre. Mais ce n’est pas ce que retiennent les médias, pour ceux qui en parlent… Le mainstream vous parlera à l’unisson du centre National de Documentation pédagogique, un machin à 92 millions d’euros de budget pour 2000 fonctionnaires, que les profs eux-mêmes méconnaissent tant les outils proposés sont obsolètes. Mais combien d’offices, de Centres, de Directions existe-t-il en France, tout aussi inutile, obsolète et coûteux ? La question à poser ne serait-elle pas plutôt celle de la réduction par 4 voir par 5 ou même par 6, du nombre de fonctionnaires ?
 
La presse a aussi relevé que la Cour des comptes constatait un grand nombre de dysfonctionnements dans les processus de subventions aux associations, qui sont distribuées globalement, trop facilement. Pas de critère de sélection, des demandes en doublon, satisfaites, des circuits de décision, parallèles, des justificatifs réclamés insuffisants et mal exploités. Mais cette remarque ne vaut, bizarrement, que pour les Bouches-du-Rhône… La question à poser ne serait-elle pas plutôt celle de la suppression de ces subventions. Des subventions de plusieurs milliards d’euros, qui sont distribuées quasiment sans contrôle, aux 7% des associations qui se goinfrent 95% de ces subventions ? Certes, ces dérives sont inacceptables dans un état de droit où chaque fonctionnaire, chaque ministre devrait être comptable de chaque denier public. Mais ce sont des arbres qui cachent mal une forêt complètement rasée. Tout, absolument tout est à revoir en Hollandie. Le rapport annuel de la Cour des Comptes est un réquisitoire qui devrait conduire les responsables politiques, syndicaux, et les hauts fonctionnaires français des quarante dernières années, devant des tribunaux d’exception. Et si, finalement, il ne manquait à la Hollandie, qu’un grand procès de Riom, pour qu’elle redevienne enfin la France ?

 

Source: http://www.prorussia.tv/Rapport-de-la-cour-des-comptes-tout-le-monde-est-au-courant-et-tout-le-monde-s-en-fout_v764.html

 

Sacré petit pays que la Suisse, où c'est encore le peuple qui décide, envers et malgré tous


Cette semaine la Suisse a été mise au ban des nations dîtes civilisées par la presse et les castes dirigeantes européennes. Une campagne de presse méthodique a tenté de la ravaler au même rang que la Russie, la Syrie ou l’Iran, voire même de la Corée du Nord. Son crime ? Avoir permis à son peuple de s’exprimer une fois encore librement, dans les urnes. Non pas pour élire des représentants, réels ou supposés, mais pour donner son avis, directement, sur un projet de loi visant à limiter et donc à contrôler l’immigration et ainsi avoir la possibilité de décider qui est autorisé à entrer, voire à s’installer, sur leur territoire, mais aussi de renvoyer les migrants qui n’auraient pas démontré leur volonté d’intégration ou pire qui auraient transgressé les lois nationales.

Une fois encore la population suisse a rappelé sa souveraineté comme le stipule sa constitution. Comme pour la France en 2005, elle a clairement désavoué la classe économico-politico-médiatique qui avait appelé à 99% à s’opposer à ce projet de loi. Cette même classe économico-politico-médiatique qui bénéficie du sacro-saint principe de liberté de circulation en vigueur dans l’espace Schengen, sans en subir les désavantages comme le reste de la population. Notamment une délinquance endémique issue des pays limitrophes faisant partie de l’Union Européenne et souvent d’origine étrangère. Car malgré ses grandes déclarations, Bruxelles ne contrôle absolument rien et certainement pas ses frontières. Et de moins en moins le mécontentement grandissant des populations européennes à qui elle impose des politiques à l’encontre de leurs intérêts et de leurs traditions.

Et c’est principalement ce que l’on reproche à la Suisse. D’être le miroir magique qui reflète le vrai visage des « démocraties » occidentales. Ce petit pays, au cœur de l’Europe, est en réalité une plus grande démocratie que les nations ou que les institutions formant l’Union Européenne. En Suisse, les intérêts de la majorité sont imposés à une minorité chargée de les appliquer et qui a des comptes à rendre, fut-elle acquise à Bruxelles. Il existe donc un véritable équilibre des pouvoirs et le peuple reste souverain et entend le demeurer. Tout le contraire donc de Bruxelles ou de Washington qui crée une inversion des pouvoirs avec une minorité qui, sur pression de lobbies, impose à des élus des lois à appliquer au détriment de la majorité et à l’encontre le plus souvent de sa volonté. Sous une défroque démocratique se révèle un système totalitaire qui fait la guerre aux populations historiques.

En Hollandie par exemple, le gouvernement, devenu minoritaire dans son pays comme dans son propre camp politique, cherche à retrouver son électorat perdu notamment après l’affaire Dieudonné. Enième carotte pour les migrants et promesse de bâton pour les autochtones, son projet de « feuille de route de l’intégration » dévoile un plan d’extinction programmée du peuple français historique. Ces 44 « propositions » sensées lutter encore plus contre les éternelles discriminations, sentent bon la novlangue socialisto-libérale d’inspiration mondialiste. Au nom de la même égalité dévoyée qui souhaite imposer la théorie du gender à l’école, l’Etat s’appuiera sur une série de mesures administratives et juridiques, pour imposer des populations allogènes au nom du multiculturalisme et de la diversité. Les Français demeurent réticents au projet de métissage général, visant à briser les peuples et les nations, annoncé pourtant par Nicolas Sarkozy en son temps. De ce point de vue, la continuité est assurée. Qu’importe en réalité le gouvernement ou le président. Ce document dévoilé trop tôt mais retiré le temps des élections municipales (comme le projet de loi sur la famille) permettra d’imposer légalement un apartheid contre les Français de souche, par la mise en place d'une préférence étrangère, en lieu et place d'une légitime préférence nationale.

Priorité sera donc donnée aux immigrés, pour l’accès à l’emploi comme au logement ou aux prestations sociales, voire à la fonction publique, par le biais de mesures incitatives pour les entreprises ou de quotas pour les administrations. L’enseignement ayant cédé la place au formatage, on culpabilisera les uns et victimisera les autres. Ce qui signifie au final l’interdiction d’accès à certains postes pour les Français de souches. Longtemps nié dans sa réalité quotidienne par les médias, le racisme anti-blanc ou anti-français sera désormais institutionnalisé. Nul besoin de coudre un signe distinctif sur les vêtements, la couleur de peau et le patronyme, voire peut-être même le genre, suffiront. Le changement est effectivement pour maintenant. Et il se précipite vers un seul but : le Nouveau dés-Ordre mondial prélude à un système totalitaire et ultra-libéral au service de la ploutocratie mondialiste. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions. Un proverbe suisse, popularisé par un comique Français, résume toute la sagesse helvétique : « Quand on sait ce qu’on sait et qu’on voit ce qu’on voit, on a raison de penser ce qu’on pense ». Et donc d’agir en conséquence.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Sacre-petit-pays-que-la-Suisse-ou-c-est-encore-le-peuple-qui-decide-envers-et-malgre-tous_v765.html

 

La culture de mort progresse en Occident qui autorise désormais le meurtre de ses enfants malades

 

Ils ont osé. Logique dans la civilisation mortifère qu’est devenue la société occidentale, ultralibérale. Ce qui n’est pas rentable doit être éliminé. Même si cette chose non-productive est un enfant malade. En effet, le Royaume de Belgique vient de légaliser l’euthanasie des enfants malades. Bien évidemment pour leur bien. Sous couvert d’humanisme, on élimine. Les soins palliatifs, l’accompagnement vers la mort naturelle, sont trop coûteux pour les sociétés occidentales. La vie n’est plus sacrée, il n’y a d’ailleurs plus rien de sacré, il n’y a que l’utile, le rentable, le conforme. S’il ne l’est pas, l’embryon, l’enfant, l’adulte ou le vieillard peut être éliminé activement, ou en le laissant mourir de soif ou de faim.
 
Pionnière dans la culture de mort, la Belgique a déjà voté la légalisation de l’euthanasie des adultes, en 2002. Suite logique, elle vote celle des enfants en 2014. Prochaine étape, d’ores et déjà annoncée, car tout ceci fait partie de la même logique, du même plan comptable, la suppression des lois sur l'euthanasie et les soins palliatifs, et leur intégration dans la loi sur les droits des patients. Ce serait désormais une méthode de soins, oui la mort considéré comme un soin, notamment pour les personnes démentes. Plus besoin de recueillir l’avis du patient, de la famille… La société décidera qui lui est utile ou non.
 
Des Belges ne sont pas restés passifs devant cette monstruosité. À l’heure où leurs députés votaient cette loi, des anonymes sont venus, silencieusement, tels les Veilleurs de la Manif pour tous, devant les grilles du Parlement, avec la volonté d’éveiller les consciences des élus du peuple votant la mort pour les enfants malades. Voici les images de notre toute nouvelle équipe permanente ProRussia.tv – Belgique.
 
Extrait vidéo.
 
Après de multiples interviews données à des télévisions belges et européennes, les Veilleurs ont été arrêtés par des policiers visiblement gênés. Ces mêmes policiers qui, le lendemain, ont reçu l’ordre d’enlever toutes les gerbes de fleurs, les couronnes, les peluches déposées par des Belges anonymes devant les grilles du Parlement, comme cela se fait parfois spontanément sur les lieux d’un crime. Pourtant, une autre voie existe. La Cour Constitutionnelle de Bolivie a confirmé que « l’avortement est crime », en dehors de tout danger vital pour la mère ou de viol. Son président, le juge indien Gualberto Cusi, a pris cette décision comme je cite : « une reconnaissance du droit à la vie », vie qui doit être respectée « dès la conception », et que cette décision « respecte l’intérêt de la société ». Et il ajoute, conscient de l’héritage transmis par ses pères : « Même les pierres parlent et sont vivantes. Si même une pierre est vivante, comment pouvons-nous ne pas protéger la vie d’une personne ? Nous ne pouvons pas aller à l’encontre de nos principes et de nos valeurs ». Fin de citation.
Il serait peut-être temps que nos sociétés occidentales réapprennent à écouter les pierres…

 

Source: http://www.prorussia.tv/La-culture-de-mort-progresse-en-Occident-qui-autorise-desormais-le-meurtre-de-ses-enfants-malades_v767.html

 

L'Ukraine est foutue, le vampire des carpettes est dans ses rues

 

L'instabilité politique en Ukraine se mue rapidement en instabilité économique. Pour l'opposition, les dividendes momentanés se sont avérés plus importants que la prospérité de millions d'Ukrainiens, comme l’on remarqué également les experts. La situation économique de l’Ukraine n’était déjà pas fameuse, avant les émeutes financées par l’Union européenne et la fondation Soros. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le PIB de l'Ukraine est inférieur à celui de l'Albanie de 30%. Comme le fait remarqué le vice-directeur de l'Institut des pays de la CEI, Vladimir Jarikhine « L'Ukraine est le seul pays dans le monde qui au cours des 20 dernières années n'a pas du tout augmenté son PIB. Pendant cette période, le PIB a augmenté dans tous les pays. En Moldavie, de 25 %, même dans les pays de l'Afrique. L'Ukraine piétinait sur place pendant tout ce temps. »
 
Aujourd'hui, la cote de crédit de l'Ukraine est désormais l’une des plus basses dans le monde. Une situation directement générée par « Maïdan », la situation insurrectionnelle sur la plus grande place de Kiew, que les observateurs ont déjà comparé avec « un suicide collectif à l'échelle d'État ». Car toutes les places monétaires savent très bien que l’Occident ne financera pas Kiev, et cela même si ses suppôts prennent le pouvoir. Les fonctionnaires de l’UE font seulement des promesses, sans même chiffrer l’aide possible. Dans cette confrontation politique, l'Ukraine a déjà perdu trois milliards de dollars. Chaque jour qui passe alourdit l’ardoise. La monnaie nationale est dévalorisée, l'inflation et la dette nationale augmentent. Sur cette toile de fond, dans pratiquement toutes les régions ukrainiennes, la production est en baisse et par voie de conséquence, le chômage augmente.
 
Pour protéger l'Ukraine du marasme économique qui s’annonce, la Russie apparaissait comme la seule source extérieure de financement, au moins capable ne serait-ce que de maintenir l'Ukraine à la surface et lui permettre de rembourser le FMI. Sur les 15 milliards de dollars de crédit, promis par la Russie à l'économie ukrainienne, elle en a déjà reçu trois. Mais l'opposition a tout fait pour que la situation se dégrade de jour en jour, afin de parvenir à un point de non-retour lui permettant de prendre le pouvoir. La Russie a donc stoppé ses versements, dans l’attente d’une clarification de la situation. La politique du pire est sciemment utilisée, sans considération pour le peuple ukrainien.  L’opposition ne cesse de demander au pouvoir de nouvelles concessions
 
L'Europe et les États-Unis continuent à appeler les Ukrainiens au dialogue et au règlement pacifique du conflit. Mais tout cela n'est qu’une façade, comme le démontre le directeur de l'Institut des pays de la CEI Konstantin Zatouline, je cite : « Après la conférence de Munich, dans la stratégie de l'opposition, se sont dessinés des changements sous l'influence des Américains qui sont entrés dans le jeu, irrités car l'Union Européenne ne parvient pas à obtenir des résultats. »
 
Cette situation est pathétique, car dans le fond, si l’UE et les Etats-Unis veulent un pouvoir à leurs ordres en Ukraine, l’Union européenne, elle, est moins pressée que les USA de voir l’Ukraine intégrer son espace économique… Déjà moribonde elle-même, elle n’a pas besoin, ni vraiment les moyens d’intégrer un poids-morts supplémentaire. Une situation à mettre en parallèle avec les récents évènements en Bosnie Herzégovine où le scénario est presque le même.
Et ce n’est pas la présence du vampire des carpettes, Bernard-Henri Lévy, venu poser sur les barricades désertées de Kiew qui va ajouter du sérieux à l’affaire. Comme à chaque fois, il suffit de voir quel camp a choisi BHL pour savoir que l’intelligence, le bon sens et la retenue sont dans le camp adverse… Au moins aura-t-il fait les affaires d’un hôtel de luxe de la ville…

 

Source: http://www.prorussia.tv/L-Ukraine-est-foutue-BHL-le-vampire-des-carpettes-est-dans-ses-rues_v768.html

 

Genève II se solde par un échec, l'armée syrienne reprend le contrôle de son territoire et l'Otan essaye de couler les armes chimiques en Méditerranée

 

Le deuxième round des négociations de Genève entre les délégations du gouvernement syrien et de l'opposition s'est soldé par un échec, a constaté le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Moqdad. A l'issue des négociations inter-syriennes qui ont pris fin vendredi, il a déclaré, je cite : « Je tiens à exprimer notre profond regret de voir le deuxième round n'aboutir à aucun résultat. Nous sommes arrivés à la conférence de Genève pour trouver une solution politique à la crise. Force est de constater que l'autre partie y est venue avec un agenda irréaliste, agenda qui ne contient qu'un seul point et qui ne reflète que partiellement le communiqué de Genève de juin 2012 », fin de citation.
Les divergences entre les délégations de Damas et de l'opposition portent sur le fond des négociations. Les représentants du gouvernement estiment que les discussions doivent porter en premier lieu sur le problème du terrorisme dans le pays. Les délégués de l'opposition affirment pour leur part qu'il n'y a pas de terrorisme en Syrie et qu'il est inutile d'en discuter. Ils insistent en revanche sur la nécessité d'évoquer la création d'un gouvernement transitoire et accusent le régime de chercher à éviter ce sujet.
 
Cet échec traduit la réalité du terrain. L’opposition présente à Genève n’a plus le contrôle de ce terrain qui se trouve aux mains de la frange la plus extrémiste, toujours soutenue et financée par les pétromonarchies et le Qatar. L’opposition présente à Genève ne représente que ses intérêts propres qu’elles voudraient bien voir prospérer dans un ministère ou deux. Le Gouvernement syrien, lui, n’a pour seule volonté que le rétablissement de l’ordre, du droit et de la loi sur son territoire. Et pour cela, il faut mettre fin aux activités terroristes avant même d’envisager l’idée d’un gouvernement transitoire. Qui tiendrait des élections dans un pays en guerre, où des pans entiers du territoire national sont mis à feu et à sang par des terroristes ? L'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a mis fin samedi aux discussions entre l'opposition et le gouvernement syrien qui étaient dans l'impasse depuis trois semaines, et n'a fixé aucune date pour une reprise.
 
Sur le terrain, l’armée syrienne se prépare à lancer l’une des plus grandes offensives depuis le début de l’agression étrangère, en voulant réduire la poche de Yabroud, à la frontière libanaise, dans les monts Qalamoun. Yabroud est la dernière ville importante tenue par les rebelles, elle se trouve sur la route stratégique reliant Damas à Homs, troisième ville de Syrie ravagée par les combats. Si l'armée prenait la totalité du Qalamoun, elle s'assurerait notamment une continuité territoriale sous son contrôle, entre les provinces de Damas et de Homs, plus au nord. Plus que cela, elle pourrait isoler le village d'Aarsal, l’arrière-base des rebelles syriens au Liban, en plein fief du Hezbollah, et ainsi contrôler le transit des armes par la frontière. Ce serait un pas important vers la paix en Syrie. Il n’est pas étonnant dès lors que les Etats-Unis, mécontents du sort promis à ses petits protégés jihadistes, demande à la Russie, je cite, « d’accentuer ses pressions sur Damas » pour aboutir à un règlement diplomatique de la crise, alors même que Genève II vient de se terminer par un échec. Réponse de Damas à Wahington, par la voix du vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad :  je cite : « A la différence d'autres pays, la Russie ne fait pas de pression sur la Syrie, Moscou et Damas étant unanimes dans l'interprétation du communiqué de Genève, notamment de sa réalisation par étapes ».
 
Question annexe, mais intimement liée à l’analyse précédente… Où se trouve le porte-avion Charles de Gaulle ? Après deux mois passés en océan indien et dans le golfe arabo-persique, le groupe aéronaval français, comprenant le porte-avions Charles-de-Gaulle, rejoindrait son port-base de Toulon ce mardi 18 février. Parti de Toulon le 20 novembre dernier, il a participé à la mission Bois Belleau, « mission de présence opérationnelle axée sur la défense des intérêts stratégiques français, la sécurisation des voies maritimes et le renforcement de la connaissance de la zone » dixit le ministère de la Défense. Mais il semblerait qu’il ait fait un détour par la Baie de Souda, au large de la Crète, pour faire pression… sur la marine grecque.
 
Une télévision crétoise, que personne n’a relayé pour l’instant, affirme que le groupement naval a été positionné, face à la marine Grecque en eaux crétoises, car celle-ci était sur le point d’arraisonner un navire américain, le Cape Ray, soupçonné de vouloir déverser 800 tonnes d'armes chimiques prétendument saisies par les américains en Syrie.  A défaut d'eaux grecques, il aurait eu pour objectif secondaire l'Adriatique, les eaux albanaises, italiennes ou croates ! Les fosses de l'Atlantique sont trop loin... et trop profondes pour les containers de ces armes chimiques jugés pas assez résistants ! L’eurodéputé allemand George Hatzimarkakis, d’origine grecque et président de l’association des « Citoyens européens grecs » a interpellé la Commissaire de l’environnement Janez Ptocnik sur cette question fort épineuse… La rumeur se propage d’autant plus facilement que les associations écologistes avaient fermement condamné le plan de l’OTAN et de l’Organisation Internationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) qui consistait, je cite, à « neutraliser les munitions chimiques syriennes sur le Cape Ray, un cargo transformé en plateforme industrielle et positionné dans les eaux internationales ». Fin de citation. Ce qui permet de s’affranchir des réglementations nationales. Cette première mondiale ferait de la haute mer une zone franche libérée de tout contrôle démocratique et surtout de toutes contraintes environnementales ou sociales.
 
L’OIAC et les Etats-Unis affirmaient que 500 tonnes de munitions chimiques syriennes seraient traitées en mer, en quelques semaines, alors que la fin du programme de destruction des munitions chimiques américaines est prévue pour 2023. Bref, sur terre, les Etats-Unis espèrent traiter 3100 tonnes en 10 ans. En mer, ils sont certains d’en traiter 500 tonnes en 4 semaines…  D’ici qu’ils aient décidé de se passer de tout traitement pour les couler directement au large, ce ne serait pas une première. La fosse des Casquets, au large de la Normandie, héberge toujours des déchets nucléaires anglais, et couler des navires non dépollués est une tradition de la marine américaine. La France, elle, s’était ridiculisée – une fois encore – avec les pérégrinations du Clémenceau, trimbalé de Brest en Inde pour revenir au Royaume-Uni afin d’y être démantelé. Il n’est pas sûr qu’elle ait envie d’être la seule à payer pour dépolluer…
 
Il semblerait donc que l’OTAN ait été pris à son propre piège. Elle espérait que la Syrie refuse de livrer son stock d’armes chimiques pour pouvoir intervenir militairement. Elle n’avait jamais prévu de devoir traiter ce stock, et a été complètement dépassée par la diplomatie russe et l’intelligence du pouvoir légal à Damas. Alors qui va en payer le prix ? Il semblerait que ce soit les petits pêcheurs et les consommateurs de la Méditerranée… En attendant, notre lanceur d’alerte sur place, un français et télespectateur de ProRussia.tv, nous annonçait dimanche matin, que toute la flottille avait levé l’ancre dans la nuit, et quitté le port de Souda. Y compris le Cape Ray sous la protection de la flotte française. Sans doute pour se rendre au port italien de Gioia Tauro, en Calabre, où les attendent les cargos danois et norvégien Ark Futura et Taiko, qui ont été retenus pour acheminer les substances chimiques les plus dangereuses du port syrien de Lattaquié. Leur sécurité est assurée par des bâtiments de guerre russes et chinois. Au moins sommes-nous sûrs que jusqu’en Calabre, aucun fût ne sera jeté par-dessus bord…

 

Source: http://www.prorussia.tv/Geneve-II-se-solde-par-un-echec-l-armee-syrienne-reprend-le-controle-de-son-territoire-et-l-Otan-essaye-de-couler-les_v769.html

 

Néo colonialisme en république centre africaine, la France refuse aux africains le droit de se prendre en mains.

 

Nonobstant les récentes déclarations indiquant une amélioration de la situation, la République Centre Africaine est de nouveau le théâtre de scènes de violences et de pillages. Et ce, malgré la présence des militaires français et des forces africaines de la Misca. Un député du Conseil national de transition a même été assassiné dans la capitale alors qu’il venait de condamner fermement les violences commises à l’encontre des populations musulmanes. Bien que rien ne prouve l’origine des meurtriers, la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza (la Madame Bricolage mise en place par Paris car plus présentable que son prédécesseur Djodjota) a affirmé vouloir entrer en guerre contre les milices « anti-balaka ». Le commandant des forces françaises, le général Soriano lui a emboité le pas et n’a d’ailleurs  jamais cessé d’accuser ces milices de n’être qu’« une nébuleuse de bandits et de hors-la-loi déniés de la moindre légitimité ». Un message visiblement reçu seulement un sur cinq par les forces armées centre africaines, qui moins de 10 minutes après un discours de leur chère présidente, ont lynché, devant les caméras, un homme présenté par la foule comme un ex membre de la Séléka. De quoi perdre toute légitimité aux yeux du général Soriano ?
 
Accuser l’ensemble d’un mouvement populaire d’auto-défense, dans une guerre sans front et un pays sans état, en dit long sur la volonté de criminaliser un camp par rapport à l’autre. Et cela avec la complicité active des médias et des ONG qui se focalisent sur certaines atrocités commises sur les populations musulmanes, notamment lors de lynchages spectaculaires, ou la destruction de mosquées, tout en occultant sciemment les crimes et les exactions de masse commis par l’autre camp à l’origine de ce ressentiment. Car les « anti-Balaka » sont en réalité des milices villageoises d’auto-défense. Comme leur nom l’indique, elles se sont d’abord constituées pour répondre à l’absence de protection de l’Etat face aux coupeurs de route, puis aux exactions des Séléka qui continuent de régler leurs comptes et de tracer un sillage de sang et de flammes pendant leur remontée vers le Nord.
 
La partialité du traitement de l’information, donc de la désinformation, dépendra de la population choisie pour remplir les objectifs des puissances intervenantes, et ainsi justifier la présence de troupes dans un pays déchiré par la guerre. Alors que l’on instrumentalise puis victimise les populations musulmanes en RDC, comme on le fit naguère en Côte d’Ivoire, rappelons que ce sont les populations chrétiennes et animistes du Sud Soudan (les tortionnaires d’aujourd’hui en quelque sorte) qui ont servi de caution à la partition du pays et à la criminalisation du pouvoir inféodé de Khartoum. Que les principaux champs de pétrole fassent partie de ce territoire artificiel soumis à la protection intéressée des puissances occidentales, Etats-Unis en tête, n’était bien évidemment qu’une coïncidence fortuite.
 
Tout en déclarant s’y opposer l’idée d’une partition de la RCA fait d’ailleurs son chemin et a été évoquée autant par les autorités françaises que par celles de l’ONU. Le scénario bien huilé a déjà fait ses preuves : des ONG célèbres, en lien avec la fondation Soros, expliquent que les soldats de la paix ne parviennent pas à empêcher le nettoyage ethnique des civils musulmans dans l’ouest de la République centrafricaine et appellent la communauté internationale à « faire barrage au contrôle des milices anti-balaka et déployer des troupes en nombre suffisant dans les villes où les musulmans sont menacés ». Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki moon parle même de génocide, comme au Kossovo. Notons au passage que les populations chrétiennes d’Irak ou de Syrie n’ont jamais bénéficié de telles déclarations ou de telles attentions.
 
Tout comme le président Obama, la secrétaire d’Etat adjointe pour l’Afrique, Linda Thomas-Greenfield, n’a pas manqué de saluer le rôle de la France au Mali et de remercier le gouvernement français pour les troupes qu’il a décidé de déployer en République centrafricaine, ainsi que les pays de l’Union africaine. Mme Thomas-Greenfield a estimé que le volume des troupes actuellement engagées en RCA a « besoin d’être augmenté pour répondre à une situation très complexe ». Elle a estimé également que « des forces de sécurité supplémentaires sont nécessaires, y compris des unités de polices étrangères qui aideront à sécuriser Bangui en particulier ». Ben voyons ! Comme ces choses là sont joliment dites. En d’autres termes Washington a donc autorisé l’un de ses meilleurs élèves à envoyer des renforts en RCA, et même encouragé le reste de la classe, autrement dit l’Union Européenne, sous le biais de l’ONU, à finir le boulot. Vu les résultats obtenus en Irak ou en Afghanistan, on peut craindre le pire pour l’avenir de la RCA. La population devra donc s’habituer à accueillir durablement une force d’invasion sensée la protéger d’elle-même, mais ne nous trompons pas qui sera surtout là pour sécuriser l’accès de ses ressources nationales aux multinationales occidentales. A défaut d’en être l’architecte, Paris est devenu le maître d’œuvre d’une recolonisation du continent africain dans cette immense guerre économique que se livrent les grandes puissances. Mais il est vrai que tant que l’on fait semblant de lutter contre un terrorisme inexistant en RCA, ou de pourchasser des groupes terroristes au Mali, on évite ainsi de réfléchir à la situation réelle de la France.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Neo-colonialisme-en-republique-centre-africaine-la-France-refuse-aux-africains-le-droit-de-se-prendre-en-mains_v770.html?com

 

Sur ce sujet lire aussi : "Centreafrique : ce ne sont pas les chrétiens qui ont provoqué le chaos (Bernard Lugan)"

 

 

1914 année tragique pour la Russie des Tsars : tout commence dans les Balkans

 

En 2014, on commémorera officiellement en France et en Russie, le centième anniversaire de la Grande guerre qui a mis le feu à l’Europe et au reste du Monde, pendant quatre années. Cette guerre fratricide qui allait conduire le continent à sa ruine est déclarée le 1er août, mais très vite elle s’étend au monde entier entraînant un changement de civilisation à plus ou moins brève échéance. Comme ce fut le cas en Russie où cette catastrophe allait faire disparaître la Sainte Russie pendant sept décennies. En France aussi, comme dans le reste de l’Europe, rien ne sera plus comme avant. Tout allait commencer, le 28 juin 1914, au centre de l’Europe, lorsque l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, héritier de la couronne austro-Hongroise, se trouve à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, pour participer à des manœuvres.
 
La Bosnie-Herzegovine, possession turque, dont l’administration avait été confiée en 1878 par le traité de Berlin à l’empire austro-hongrois, avait été annexé par celui-ci en 1908, contre les stipulations du traité de Berlin, provoquant ainsi la colère des Serbes, et le mécontentement de l’Empire russe qui se considérait comme le protecteur des Slaves d’Europe. Cependant cette crise était resté sans suite, la Russie n’ayant pas les moyens d’une riposte militaire après sa défaite face au japon et ne bénéficiant pas non plus du soutien de la République française, ni de celui du Royaume uni.
 
Avant de rentrer à Vienne, l’Archiduc et son épouse vont être assassinés par Gavrillo Prinzip, un jeune terroriste, slavophile de 19 ans, se réclamant nationaliste yougoslave. En 1911, il avait adhéré à un club de jeunesse d’union des peuples, anti-national et anti-clérical, puis rejoint la société « Jeune Bosnie » (Mlada Bosna), une société, manipulée et armée par l’organisation « L'Union ou la Mort », plus connue sous le nom que lui ont donné ses adversaires : « La Main Noire ». Tout de suite, les autorités autrichiennes vont soupçonner la Serbie d’être à l’origine de l’attentat. Mais le procès du jeune terroriste démontrera pourtant qu’il n’en était rien. En effet, le jeune assassin et ses complices avaient été manipulés par des nationalistes extrémistes panslaves. Il s’avéra aussi que le mobile du crime ait été l’élimination de l’héritier du trône autrichien, dont les sentiments slavophiles et les projets fédéralistes, risquaient de contrecarrer leurs ambitions. L’Archiduc était en effet, trop favorable à une collaboration pacifique entre les diverses races d’Europe centrale et du Nord des Balkans. Ce que voulaient absolument éviter ces extrémistes slavophiles. Comme l’ont fait en leur temps, les révolutionnaires socialistes qui avaient assassiné Alexandre II, un autre réformiste qui avait eu le culot de vouloir donner une constitution à la Russie. Ou ceux qui assassinèrent Piotr Stolypine, le ministre de Nicolas II, dont les réformes autoritaires auraient certainement évité le naufrage de 1917.
 
En assassinant l’archiduc réformateur, dans le dos de la couronne serbe, les apprentis sorciers slavophiles n’avaient certainement pas envisagé les conséquences de leur geste criminel. Mais il est trop tard, le feu commence à prendre en Europe et les évènements se précipitent à la faveur de la lâcheté de Nicolas Pachtich, Premier ministre serbe particulièrement dénué de scrupules, dont la politique, à travers ses ruses et ses trahisons, n’aura été que d’assurer sa propre pérennité à la tête du gouvernement serbe. Ce personnage s’est allié aux pires extrémistes panslaves, au détriment de ses compatriotes, pour construire une Yougoslavie sur les décombres de l’empire autrichien. Prévenu des projets d’attentat, il n’a pas informé le régent Alexandre, ni tenté de faire avorter le complot, de peur d’être lui-même victime de « La Main noire ». Il s’est contenté d’en informer la cour autrichienne, par l’intermédiaire de son ambassadeur à Vienne, Bilinski, ennemi personnel de l’archiduc François-Ferdinand, qui se garda bien de divulguer l’information.
 
La réaction autrichienne tarde à se manifester, bien que les autorités aient tout de suite pensé à donner une bonne leçon à la Serbie pour calmer ses ardeurs expansionnistes. Le jeudi 23 juillet, après concertation avec l'Allemagne, l’Autriche-Hongrie lance un ultimatum en dix points à la Serbie, dans lequel elle exige que les autorités autrichiennes puissent aller enquêter en Serbie, requérant une acceptation dans les quarante-huit heures. Soucieux de paix, le régent accepte tous les points, sauf celui de recevoir des enquêteurs autrichiens. Devant son refus, le mardi 28 juillet, l’Autriche déclare la guerre à la Serbie. Le 30 la Russie, alliée de la Serbie, décrète la mobilisation générale alors que les hostilités ont déjà commencé entre l’Autriche et la Serbie. Devant la provocation de la Russie, le gouvernement allemand décrète à son tour la mobilisation. Le vendredi 31, l’Allemagne adresse un ultimatum à la Russie. Le 6, c’est l’Autriche qui déclare la guerre à la Russie et le 7, les hostilités deviennent générales.

 

Source: http://www.prorussia.tv/1914-annee-tragique-pour-la-Russie-des-Tsars-tout-commence-dans-les-Balkans_v771.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:51
Petit à petit, la vérité se fait jour sur la soit-disant "laïcité", "une usurpation absolue du terme" selon Adrien Mexis sur Boulevard Voltaire. C'est exactement ce que nous disons sur Christ-Roi depuis des années. Il s'agit d'une confusion des pouvoirs temporel et spirituel au profit de l'Etat-religion, c'est-à-dire un césarisme, une théocratie gnostique de droit occulte... Raison pour laquelle les "frères" du Grand Orient se plaigne de l'épidémie d'abattage d'"arbres de la laïcité" (sic)... Quand on impose en douce et sans débat une "religion" d'Etat à l'ensemble de la population, lui désignant à l'adoration les "arbres" de la dite "religion", quand dans le même temps on abat tout ce qui a trait à l'histoire de la France catholique avant 1789, depuis maintenant plus de deux siècles..., faut tout de même pas s'étonner du retour de bâton !
 

Nouvelle menace sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité !

arbre-de-la-laicite

 

Après Dieudonné, Libération nous indique une nouvelle menace qui plane sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité. De dangereux chouans attardés qui feraient trembler, par des attentats d’une extrême violence, l’un des piliers de la République en danger. Sauf que… ces arbres n’ont rien à voir avec la laïcité, et tout à voir avec son contraire : une religion d’État où la République n’est plus un régime politique avec des principes politiques, mais un objet de culte religieux.

Cette vision est exprimée par Vincent Peillon dans son livre de 2008, La Révolution française n’est pas terminée :

La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français.

1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau.

La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. (…) Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.

Cette vision hallucinée est celle portée par les « amicales laïques » et le Grand Orient, dont Libé mentionne, comme en passant, qu’ils sont à l’initiative de ces « arbres de la laïcité ». Or, la prétention de l’État à régenter l’esprit des hommes, alors qu’il encadre déjà leurs actions matérielles, est proprement totalitaire et a toujours abouti à l’oppression des consciences, que ce soit pendant la Terreur révolutionnaire ou, en moins violent, au début du siècle dernier, quand les gouvernements successifs ont piétiné ces mêmes droits de l’homme dont ils prétendaient faire leur nouveau catéchisme. Droit de propriété (avec les Inventaires), liberté de conscience (avec l’affaire des Fiches), liberté d’enseignement un peu partout : rien ne devait empêcher de pourchasser la seule institution qui résiste encore et toujours, de par le monde, à l’invasion du pouvoir politique dans les consciences des hommes – à commencer par celle des enfants.

Ainsi, l’arbre de la laïcité est une usurpation absolue du terme par ceux qui, comme notre ministre, considèrent qu’il faut « inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité. » L’on touche ici au comble du non-sens, et souhaitons seulement à M. Peillon de ne pas connaître le même sort que Robespierre peu après qu’il eut présidé la Fête du culte de l’Être suprême.

Est laïc ce qui n’est pas religieux ; donc la laïcité suppose le religieux, mais pas n’importe lequel : une religion qui ne confonde pas le spirituel et le temporel, mais « rende à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». La laïcité est donc une notion proprement chrétienne, que cela plaise ou non ; et si la France perd sa culture chrétienne, elle perdra sa laïcité avec.

 

Source et suite: http://www.bvoltaire.fr/adrienmexis/ces-arbres-de-la-laicite-quon-abat,50097

 

 

. Vincent Peillon : "la Révolution n'est pas terminée"

. La "Charte de la laïcité" : une religion d’Etat pour tous !

. "Il est temps que les cathos se réveillent" / Rencontre avec Marion Sigaut (Onnouscachetout.com)

. Deux poids deux mesures : le faux laïque Manuel Valls appelle la gauche à «mener le combat contre les intégristes de l'ultradroite catholique» «pour défendre la laïcité» !

. La vraie laïcité chrétienne contre la fausse laïcité républicaine (et leurs conséquences)

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 23:16

 

Centrafrique : ce ne sont pas les chrétiens qui ont provoqué le chaos

 

Analyse de Bernard Lugan - 16/02/14


 

Au moment où Paris renforce son contingent et lui ordonne de désarmer les milices chrétiennes[1], il n’est pas inutile de refaire la chronologie de la tragédie centrafricaine:

 

- Le 24 mars 2013, François Hollande laissa les pillards du Seléka[2] prendre Bangui alors qu’il aurait été facile de les « traiter » par une opération limitée et ciblée. Comme cela avait été annoncé par les connaisseurs du pays, la Centrafrique sombra immédiatement dans le chaos et les chrétiens - 95% de la population de souche -, furent persécutés.

 

-Au mois d’avril 2013, le sort des chrétiens devenant à ce point épouvantable, et comme ils étaient totalement abandonnés par la « communauté internationale », Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Centrafrique, les appela à la résistance. Ce fut alors que naquirent les milices d’autodéfense dites anti-Balaka dont certains éléments se livrèrent ensuite à de sanglantes représailles sur les musulmans accusés d’avoir soutenu leurs coreligionnaires du Seléka.

 

- Début 2014, face au désastre humanitaire dont il était largement responsable, François Hollande décida d’intervenir, mais sans donner de mission claire à nos troupes, ne désignant ni l’ « ami », ni l’ « ennemi », se bornant à leur demander de jouer les « bons samaritains ».

 

- Aujourd’hui, après avoir désolé le sud de la RCA et massacré ses habitants, les bandes du Seléka se sont repliées vers le centre-est et le nord-est du pays avec l’essentiel de leur armement, leurs véhicules et les produits de leurs pillages qui alimentent les marchés du Soudan. Rien n’a été fait pour délivrer les malheureuses populations chrétiennes vivant dans les régions tenues par ces bandes criminelles.

 

 

[1] Il est évidemment légitime de désarmer et de punir la composante criminelle de ces milices.

[2] « La Seléka, une nébuleuse criminelle (…) une internationale criminelle organisée et prospère ». Rapport de la fédération internationale des droits de l’homme du mois de septembre 2013 intitulé « RCA : un pays aux mains des criminels de guerre de la Seléka ».

 

 

Source: http://www.bernardlugan.blogspot.fr/2014/02/centrafrique-ce-ne-sont-pas-les.html

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 14:44
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 13:37

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/08/Flag_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg/110px-Flag_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg.pngLes Suisses ont approuvé hier à 50,3% la limitation de l'immigration chez eux, un referendum initiative du parti UDC (droite populiste).

 

Ce résultat serré devrait entraîner la fin de la libre-circulation des membres des pays de l'Union européenne au sein de la confédération helvétique, et le retour de quotas d'immigrés. Le texte prévoit des plafonds qui doivent être fixés en fonction des "intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect de la préférence nationale". 

 

Le texte suisse de limitation de l'immigration est conforme au catéchisme de l'Eglise catholique :

 

Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine. Les pouvoirs publics veilleront au respect du droit naturel qui place l’hôte sous la protection de ceux qui le reçoivent.

 

Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges.

 

Catéchisme de l'Eglise catholique, article 2241 : http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7R.HTM

 

Le catéchisme indique deux limites à l'immigration : la capacité d'accueil ("autant que faire se peut") et la limitation de l'immigration dès lors que le pays d'adoption connaît des difficultés à assimiler les immigrés ("respect des migrants à l'égard du pays d'adoption").

 

Les résultats ont provoqué une tempête dans un verre d'eau en France. Ces réactions outrées permettent de faire oublier le chômage et la vraie crise.

 

Ainsi un des nouvel-ordre-mondialistes, Laurent Fabius a-t-il jugé ce matin sur RTL "préoccupant" le vote des citoyens helvétiques en faveur d'une limitation de l'immigration "parce qu'il signifie que la Suisse veut se replier sur elle même". Tout le monde attend alors que Laurent Fabius ait la même indignation lorsque Israël met en place des politiques anti-immigrationnistes radicales en construisant des murs le long de toutes ses frontières. Mais là curieusement, ou logiquement - c'est selon le niveau de "complotite" atteint... - personne ne dit rien. Lorsqu'une coupure de presse Reuters Afp parlait d'"Africains indésirables dans l'Etat hébreu", Laurent Fabius n'a pas eu un mot...

 

Lorsque Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien sonna le 21 juin 2012 le coup d'envoi de "l'opération de rapatriement de milliers d'infiltrés" (sic), une politique anti-immigrationniste d'expulsion baptisée "retour à la maison" conduite "de façon humaine, selon la tradition juive", ... (c'est dire!) qui vise à expulser d’Israël tous les clandestins d’origine sub-saharienne, personne n'a rien dit... Nul n'a été choqué, personne ne s'est indigné.

 

Aujourd'hui en revanche, le ministre des Affaires étrangères "français" a jugé ce matin que ce référendum suisse gagné d'une courte tête était "une mauvaise nouvelle à la fois pour l'Europe et pour la Suisse. Repliée sur elle même, cela va la pénaliser". Si la Suisse est "en bonne situation économique", elle "ne représente pas, toute seule, une puissance économique considérable", a-t-il ajouté.

 

La France en voie de tiers mondisation avec plus de 10% de chômage est mal placée pour donner des leçons d'économie à la Suisse, un pays qui n'a que 3% de chômage. Outre également le culot de critiquer la Suisse tout en ne parlant pas de la politique d'expulsion des "infiltrés" (sic) en Israël ou la construction de murs gigantesques, qu'un ministre des Affaires étrangères ose dire d'un de nos pays frontaliers les plus proches qu'il "ne représente pas", seul, une "puissance économique" est un ton inhabituel dans nos relations séculaires. Cela pourrait friser l'incident diplomatique !

 

Quoiqu'il en soit, ce vote suisse est un grain de sable jeté dans le mécanisme du Nouvel Ordre Mondial qui connaît là un léger dérapage.

 

La réaction des bâtisseurs de la pyramide n'est pas étonnante : ils se fâchent, fouettent leurs esclaves... Ils s'indigent que leurs esclaves osent se révolter et leur jettent au visage : "racistes"... Mais ça ne marche pas dans ce sens-là ! Voir la video de l'humoriste Dieudonné du 21 décembre 2013 qui expliquait parfaitement :

 

Les esclavagistes veulent nous faire peur. C'est ce qu'ils ont toujours fait dans les champs de cannes. "Regardez méchants" : ils fouettaient devant les autres pour que les autres se calment.

Le méchant, c'est celui qui exploite le peuple. Ce n'est pas l'inverse. Là on nous dit la quenelle, vous êtes méchants. Non, non. C'est comme si un esclavagiste était dans un champ et disait (à l'esclave) : "Eh, Raciste !"

Non, non. T'as pas compris, ce n'est pas comme ça que ça marche! ...»

 


En fait, aucun pays au monde n'aurait voté "oui" à la question qui a été posée aux Suisses, qui revenait en gros à ceci: "êtes-vous pour ou contre l'invasion de votre pays? Pour ou contre sa submersion et sa disparition !" Evidemment : Non! On peut même être surpris que le résultat du vote soit aussi serré. Ce qui prouve bien en fait l'inverse de ce que tente de nous faire croire les Sorciers oxymoriques du NOM sur la Suisse "repliée", "refermée", "raciste", etc...

 

Autre enseignement de ce referendum : la Suisse est encore un des derniers pays libres du continent européen.

 

Nous, les français, n'avons plus le droit (l'avons-nous jamais eu ? Nous en doutons compte tenu de l'oligarchisation des institutions depuis 1792...) de nous exprimer sur un tel sujet depuis bien longtemps... Et lorsque nous rejetons par referendum à 55% la construction de leur Europe comme en 2005 sur le Traité de Lisbonne, ils la font passée quand même par voie parlementaire ! Ce qui a été analysé comme un "coup d'Etat" par Anne-Marie Le Pourhiet. Ainsi va la "vie politique" au "pays des droits de l'homme" et de la belle "démocratie" "française"...

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 13:51

Alors que Najat Vallaud Belkacem devenue ministre des "droits des femmes" expliquait lors de son 1er porte-parolat numérique avec les internautes le 6 juin 2013, "les yeux dans les yeux", que "la théorie du genre ça n'existe pas",  à Sciences Po, on enseigne le "concept de genre" depuis 2010 !

 

 

 

 

À Sciences Po, on enseigne le «gender» depuis trois ans

 

Le Figaro, Par Caroline Beyer Publié le 07/02/2014 à 19:59

 

Si le«genre» fait polémique, les études en la matière sont apparues depuis longtemps à l’université.

 

Issu des sciences sociales, le concept de genre ,qui définit les représentations sociales liées au sexe, couvre la question des inégalités entre les femmes et les hommes mais également celle de la transsexualité. À Paris V, VII, VIII, à Strasbourg ou à Lille III, la question est abordée, au gré des disciplines, plus souvent en sociologie, en histoire ou en philosophie qu’en droit.

 

Pionnière dans le domaine, Sciences Po achoisi d’en faire en 2010, sous l’égide de Richard Descoings, un objet d’enseignement et de recherche présent dans chacune de ses disciplines. Proposé conjointement avec l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), il porte le nom de Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre).

 

«Nous ne cherchons pas à former nos étudiants spécifiquement au genre. Nous visons une ouverture intellectuelle de tous les étudiants à ces questions», explique Hélène Périvier, codirectrice du programme. À ce jour, un tiers des élèves du collège universitaire - trois premières années - ont choisi un cours lié à ce thème, en économie, droit, histoire, sciences politiques et sociologie. Économiste, étudiant «la division sexuée du marché», Hélène Périvier résume l’objectif visé: «Comment comprendre que le sexe d’un individu détermine autant son positionnement social, politique et économique dans la société?»


Un champ de recherche extrêmement développé en France

 

Au total, une vingtaine d’enseignants-chercheurs, essentiellement des femmes, sont réunis autour de la question. «Ce champ de recherche est extrêmement développé en France, depuis les années 1970, contrairement à l’idée toute faite selon laquelle tout nous viendrait des États-Unis et de Judith Butler. (auteur de la «queer theory» avançant l’idée que le genre est une variable fluide, susceptible de changer selon le contexte et le moment. NDLR). Butler s’est inspirée de Foucault et de Derrida!», ajoute Hélène Périvier.

 

«Gender and Queer Law». Le cours de droit de la Franco-Américaine Marie Mercat-Bruns dispensé en anglais fait toujours salle comble. «L’objet est de questionner le droit, de comprendre en quoi il ne répond pas à toutes les questions de la réalité sociale», explique la chercheuse. Si son cours traite des discriminations hommes-femmes, il aborde aussi celles liées au genre. Et de relater cette décision de la Cour de cassation qui, en 2012, a donné raison à un serveur licencié parce qu’il avait refusé d’enlever ses boucles d’oreilles. L’employeur lui reproche dans la lettre de licenciement, un «comportement peu masculin». La cour retient, elle, l’existence d’une discrimination fondée sur «l’apparence physique rapportée au sexe». Ou encore le cas de cette Américaine du cabinet Pricewater­houseCoopers non promue au rang de «partner» car jugée «trop masculine»… «Pour les transsexuels, la question de genre se double clairement d’un point de vue juridique», ajoute Marie Mercat-Bruns.


«Sexes, démocratie et création»

 

En master, Sciences Po réserve au sujet une place de choix à travers le «grand cours» (enseignement de tronc commun) de la philosophe Geneviève Fraisse intitulé «Sexes, démocratie et création». Celle-ci travaille sur l’histoire de la controverse des sexes depuis les années 1970. «Je me bats pour le maintien du mot “sexe”, qui a en français un sens aussi bien concret qu’abstrait, explique l’auteur, en 2010, d’À côté du genre, Sexe et philosophie de l’égalité . Je ne me suffis pas du concept de genre qui, en séparant le biologique du social est source de confusion. Le genre est plus qu’un concept, c’est la possibilité d’un champ de pensée en construction, à la croisée de la sexuation du monde et de l’histoire», explique la philosophe. Preuve que les débats autour de la thématique et des termes sont légion. «Je me méfie de la lutte contre les stéréotypes qui en voulant déconstruire les images les sacralise, ajoute-t-elle. Une image n’existe jamais seule, ce sont les mécanismes sociaux, institutionnels et commerciaux qui construisent les inégalités entre les sexes. Par exemple, c’est bien l’institution qui produit l’orientation sexuée car il faut bien remplir certaines filières. De même, ce sont les magasins qui proposent du rose et du bleu.»

 

 

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/a-sciences-po-on-enseigne-le-gender-depuis-trois-ans-4284/

 

 

 

 

 

. "Rumeur de la théorie du genre à l'école" : Vincent Peillon et Najat Vallaud-belkacem mentent "les yeux dans les yeux"

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:38

Les autorités israéliennes ont prévu de faire passer le mur de séparation entre le monastère et le village voisin où les soeurs du couvent mènent leurs activités. Les deux congrégations religieuses sont installées sur ce terrain depuis 1891. La construction du mur détruirait des parties du système d'irrigation qui existe depuis 2.500 ans, y compris les canaux de pierre romains. Les villageois seraient coupés des terres qu'ils cultivent...

 

Bethléem : le tracé du mur de séparation toujours en suspensBethléem : le tracé du mur de séparation toujours en suspens

 

La Haute Cour de Justice israélienne et la Cour suprême ont renvoyé à une date ultérieure non déterminée leur décision sur deux recours contre le tracé du mur de séparation israélien. Les salésiens de Crémisan - à Beit Jala, à deux kilomètres de Bethléem - et les villageois de Battir ont demandé à plusieurs reprises une modification du tracé original.

Les soeurs d'un côté, les moines de l'autre

Les autorités israéliennes ont prévu de faire passer le mur de séparation - destiné « à faire baisser les infiltrations de kamikazes et autres terroristes à presque zéro » au début des années 2000 - entre le monastère et le village voisin où les soeurs du couvent mènent leurs activités. Les deux congrégations religieuses sont installées sur ce terrain depuis 1891.

Les salésiennes dirigent une école catholique dont les élèves viennent essentiellement des Territoires palestiniens. Selon la mère supérieure, Sœur Adriana, interrogée par le quotidien israélien Haaretz : « La clôture empêchera les écoliers de venir à l'école, ou en tout cas leur rendra son accès difficile » car les enfants devraient passer « un point de contrôle militaire » chaque matin.

Le monastère lui-même serait du côté israélien du mur afin de préserver l'activité économique des moines : la production et la vente de vin qui s'effectue essentiellement en Israël.

Un site candidat au Patrimoine de l'humanité Unesco concerné

Le village de Battir attend également la décision de justice à propos du tracé du mur. Dans l'état actuel, les villageois seraient coupés des terres qu'ils cultivent. Ces terrasses agricoles ont été installées à l'époque romaine et ont postulé au classement de patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco. La construction du mur abimerait ce site antique : « La construction du mur détruirait des parties du système d'irrigation qui existe depuis 2.500 ans, y compris les canaux de pierre romains », a expliqué à l'AFP le maire de Battir, Akram Badr.

Sur le dossier de Battir, le recours, présenté par l'Ong Les Amis de la Terre/Moyen-Orient, a reçu le soutien de l'Autorité israélienne des réserves et parcs naturels au nom de la protection de l'environnement et du site.

Sources : AFP, Slate, Haaretz.


via http://www.fait-religieux.com/monde/moyen-orient/2014/02/05/les-salesiens-de-cremisan-suspendus-a-une-decision-de-justice

 

 

. Israël érige une barrière électronique le long de sa frontière avec l'Egypte(4 janvier 2013)

. Nouveaux murs : Israël veut bétonner sa frontière avec la Syrie (30 juillet 2011)

. Déportations : Des Palestiniens menacés d'expulsions massives (12 avril 2010)

. Jérusalem-est : annexion en cours (2 mars 2010)

. Benoît XVI appelle à la destruction du mur israélien (14 mai 2009)

. Mur israélien : "tragique" (Benoit XVI, 13 mai 2009)

. A Bethléem, cette barrière prend la forme d'un mur de béton de quatre mètres de haut, avec des tours de guet (24 décembre 2008)

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:41
On est en Chine ou quoi ? Si l'on croit cette information sur le site facebook Quenellophobie, un élu adjoint au maire PS de Paris appelle au meurtre des manifestants pour tous d'aujourd'hui : "regarder les infos quand ils parlent de la manif pour tous, ou avoir envie de secouer et tuer tout le monde".
Si ces propos sont exacts, on attend que l'hypocrite François Hollande en tête lorsqu'il condamne les violences policières contre des "manifestations pacifiques" en Ukraine... - que les grands donneurs de leçons de démocratie condamnent ces propos indignes d'un "élu"... 

 

Source: https://www.facebook.com/photo.php?fbid=628672817201035&set=a.557787984289519.1073741828.557773770957607&type=1&stream_ref=10

 

 

. Le fils de Vincent Peillon veut pendre les manifestants du 13 janvier "en place public"

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:15

Premier journal de TV Libertés

 

 

Date de publication : 30/01/2014

Durée : 29:48

 

 

Retrouvez TV Libertés sur le site http://www.tvlibertes.com/

et sur youtube : http://www.youtube.com/channel/UCSVf6BL58EcNjwUlBgUKoog?feature=watch

 

 

. Jour De Colère 26 janvier 2014


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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 14:21
Photo : L'image qu'il donne de la France à travers la planète ... IL NOUS FAIT HONTE !


Snowden proposé au prix nobel de la Paix : c'est Manuel Valls "éternellement lié à Israël quand même" et le gouvernement socialiste qui va être ennuyé ! 
Rappelons en effet que Valls a refusé l'asile d'Edward Snowden le 4 juillet 2013 au motif que les Etats-Unis étaient "nos amis" ! Si cette explication a le mérite de la sincérité, quand la liberté d'expression est enjeu, je crains que cela soit un peu court !
Après donc l'humiliation de la position française va-t-en-guerre sur la Syrie, on voit venir une nouvelle honte pour la France sur ce refus d'asile d'Edward Snowden.
 

Snowden proposé pour recevoir le prix Nobel de la Paix

Snowden proposé pour recevoir le prix Nobel de la Paix

 

L’ex-agent de la NSA, Edward Snowden (à l'origine de l'information sur le scandale "Prism", programme américain de surveillance électronique NdCR.), a été proposé pour recevoir le prix Nobel de la Paix 2014 par les députés du parlement norvégien Snorre Valen et Baard Vegar Solhjell.

 

« Les discussions publiques et les changeants politiques qui ont succédé les révélations de Snowden ont contribué à un ordre mondial plus stable et pacifique », selon les députés.

 

 

Source: La Voix de la Russie http://french.ruvr.ru/news/2014_01_29/Snowden-propose-pour-recevoir-le-prix-Nobel-de-la-Paix-2224/

 

 

. Deux poids deux mesures : asile de la femen Inna Shevchenko mais refus d'asile pour Edward Snowden (9 juillet 2013)

. PRISM: la France refuse d'octroyer un asile à Snowden (Ria Novosti) (4 juillet 2013)

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 23:59

François Hollande a eu un entretien de 35 minutes ce matin au Vatican avec le pape. Sa version de l'entretien n'est pas la même que celle du pape.

 

Hollande au Pape François : « la France est le pays de la liberté de conscience »

 

Par Marie -Madeleine Courtial / le 24 janvier 2014 à 1:40 /

 

Lors d’une conférence de presse, François Hollande a dévoilé aux journalistes les sujets qui ont été abordés avec le Pape François. Les questions internationales ont tenu une grande partie de l’entretien comme la Centrafrique, le Moyen-Orient ou la Syrie. Hollande a dit son prétendu attachement à défendre les Chrétiens d’Orient et, selon lui, par là-même la liberté religieuse. La France a donc tenu très peu de place. Et là, Hollande dit d’un ton tranquille qu’il a assuré au Pape que: « la France est le pays de la liberté de conscience. » C’est un peu toute l’opération reconquête de l’électorat catholique qui échoue. En décembre 2012, François Hollande avait déclaré aux maires de France être favorable à la liberté de conscience sur le mariage homosexuel avant de se rétracter. Dernièrement, le Conseil Constitutionnel a définitivement dit non. De qui se moque-t-on ? Les maires doivent apprécier, notamment ceux qui ont dû faire face à la cabale médiatique. Quant au Vatican, il assure que les questions familiales et bioéthiques ont été abordées et bizarrement Hollande n’y a pas fait allusion ! Voilà de quoi plomber la visite de Hollande au Vatican !

 

Source: http://medias-presse.info/hollande-au-pape-francois-la-france-est-le-pays-de-la-liberte-de-conscience/5604

 

 

 

Famille, bioéthique : le Pape a abordé les dossiers sensibles avec François Hollande

 

Par Jean-Marie Guénois Mis à jour le 24/01/2014 à 19:45 Publié le 24/01/2014 à 19:16

 

Un communiqué du Vatican évoque ... des discussions sur «la défense et la promotion de la dignité de la personne humaine». Dont des sujets «d'actualité» comme «la famille» et la «bioéthique»… Thèmes évidemment très chauds - conflictuels même, entre l'Église catholique et ce gouvernement - que le président de la République n'a pas du tout évoqués dans sa version.

 

... François Hollande a pour sa part plutôt insisté, devant le Pape, sur «la laïcité, qui permet le débat avec tous les cultes et avec l'Église catholique en particulier», en assurant que «l'instance de dialogue» entre le gouvernement et l'Église catholique «aborde tous les sujets, y compris les plus graves, les plus lourds». Car, a martelé le chef de l'État, «le débat avec l'Église catho­lique est possible dans le plein respect de nos principes laïques».

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/24/01016-20140124ARTFIG00567-famille-bioethique-le-pape-a-aborde-les-dossiers-sensibles-avec-francois-hollande.php

 

 

"Liberté de conscience" et "laïcité" vraiment ? Ou dictature de la pensée et laïcisme conflictuel, de combat contre le catholicisme ? Jugez-en vous-memes :

 

Est-il tolérable que dans un pays laïque, normalement "neutre", un ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, appelle à «mener le combat contre les intégristes de l'ultradroite catholique» «pour défendre la laïcité» (Rencontre sur la laïcité organisée par le groupe socialiste de l'Assemblée nationale le 22 janvier 2014) Imaginez la tragédie si Manuel Valls avait déclaré : il faut «mener le combat contre les intégristes de l'ultradroite catholique juive sioniste»...

 

L'actuel ministre de l'Education nationale Vincent Peillon déclarait en toute impunité en 2008 : "On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. ... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. (Entretien aux Editions du Seuil du 08/10/2008) Autrement dit, catholiques, faites vos valises !

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 19:12

 

Hollande---Ukraine---Hollande-condamne-les-violences-contre.jpg

Le 20 janvier 2014 des manifestants ukrainiens ont frappé des policiers avec des barres de fer, leur ont jeté des pavés ainsi que des cocktails molotov à la figure. Plusieurs policiers ont pris feu vivants. Heureusement des pompiers sur place, équipés d'extincteur anti-incendie ont pu éteindre les policiers qui brûlaient. Les manifestants ont construit une catapulte en bois pour lancer leurs pierres et leurs cocktails Molotov sur les policiers.

 

 

Date de publication : 21/01/2014

 

Source video : http://www.dailymotion.com/video/x1a204y_kiev-les-policiers-brulent-vivants-a-cause-de-cocktails-molotov_news

 

 

 

Date de publication : 21/01/2014

 

Source video : http://www.dailymotion.com/video/x1a1zjx_ukraine-manifestants-frappent-les-policiers-avec-des-barres-de-fer_news

 

Depuis maintenant un mois et demi en Ukraine, les manifestants ukrainiens pro Union européenne, soutenus et manipulés par toutes les forces atlantistes gouvernementales et médiatiques, sont déterminés à renverser par la violence le gouvernement pro-russe. Casqués, armés de boucliers, de bâtons, de barres de fer, de cocktails Molotov et de grenaces incendiaires, ils chargent les forces de police qui, de leur côté, assurent une action strictement défensive et ripostent avec des tirs de balles en caoutchouc et de grenades assourdissantes.

 

Hier à Kiev, cinq manifestants ont malheureusement trouvé la mort et trois cents autres ont été blessés lors des affrontements avec la police qui ont atteint un nouveau seuil.

 

L'hypocrite totalitaire eutha-nazi Hollande-Hitler, petit valet de Bruxelles et de Goldman Sachs, qui n'a pas hésité à gazer les résistants français, pacifiques et non armés, femmes, enfants et personnes âgées de la Manif pour tous le 24 mars 2013, donne aujourd'hui des leçons de morale au gouvernement ukrainien et condamne "les violences contre les manifestations pacifiques qui ont lieu à Kiev". (voir dépêche Afp ci-dessous) À n'en pas douter ce personnage double donnera des ordres fermes à la police "française" pour violenter les manifestants pacifiques du Jour de Colère qui arrive, dimanche 26 janvier à Paris.


 

Hollande condamne les violences en Ukraine

 

 

Par Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 23/01/2014 à 18:07 Publié le 23/01/2014 à 18:06

 

 

Dans un communiqué de l'Elysée, François Hollande a condamné aujourd'hui "avec la plus grande fermeté les violences contre les manifestations pacifiques qui ont lieu à Kiev".

 

Le chef de l'Etat a ajouté : "J'appelle les autorités ukrainiennes à retrouver sans délai la voie du dialogue et de l'apaisement".

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/23/97001-20140123FILWWW00582-hollande-condamne-les-violences-en-ukraine.php

 

 

. Oligarchie mondialiste : Violences policières en France et en Ukraine, deux poids deux mesures (11 décembre 2013)

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 07:47

Manuel Valls "quand même", "éternellement lié à Israël", veut interdire de communiquer le général de corps d'armée Soubelet : "Je ne tolérerai aucun manquement à cette ligne de conduite" :

 

 

Toute vérité n'est pas bonne à dire

 

Lors d'une audition parlementaire, le 18 décembre dernier, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet, directeur des opérations et de l'emploi à la direction générale de la gendarmerie, a dressé un tableau accablant de la délinquance en France, notamment dans les campagnes.

Livrant une "analyse pas très conventionnelle", il a indiqué que la délinquance n'avait pas augmenté "en valeur absolue" mais qu'il y avait une "réelle insécurité dans notre pays". Au jeu des questions-réponses avec les membres de la commission, il a précisé que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 "sont à nouveau dans la nature", critiquant la politique pénale menée par le gouvernement.

Vous entendrez avec le plus grand intérêt les propos du général Soubelet devant les parlementaires et la presse grâce au lien ci-dessous.

Et voici quelle fut la réponse de Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, lors de ses voeux à la Gendarmerie nationale le 7 janvier dernier :

Avec la garde des sceaux, nous avons souhaité tourner la page des débats et des polémiques stériles qui ont été entretenus. Opposer la justice aux forces de l’ordre est extrêmement contre-productif. La garde des sceaux et moi-même, je veux le dire ici, travaillons dans le même esprit de confiance réciproque et je demande ici, à l’ensemble des forces de l’ordre de s’engager, de poursuivre le travail dans le même état d’esprit et vous comprendrez que je souligne ici avec force qu’aujourd’hui, je ne tolérerai aucun manquement à cette ligne de conduite. La loyauté et l’engagement sont des éléments tout à fait indispensablesEt je compte évidemment sur vous."

Ce qui veut à dire dans le langage du ministre: "Je vous interdis de communiquer ce que vous savez à qui que ce soit, y compris aux parlementaires et même lorsqu'ils constituent une commission d'enquête."

C'est ce que pensait sans doute Jérôme Cahuzac lorsqu'il fut interrogé sur l'existence d'un compte bancaire planqué en Suisse...

A-t-on besoin d'en dire davantage ? Sinon que de l'imposture à la forfaiture, il n'y a qu'un pas.

Jean-Yves Pons

Le général Soubelet devant les parlementaires :  http://www.youtube.com/watch?v=h4ZJLQYM0oM

 

Source: http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/659-toute-verite-n-est-pas-bonne-a-dire 

 

 

 

****

 

ProRussia Tv:

 

Un officier de gendarmerie met les élus face à la ruine du système judiciaire français

 

C’est un homme d’honneur, un officier, qui s’est exprimé le 18 décembre devant la commission parlementaire de « lutte contre l’insécurité ». Il aura fallu un mois, pour que les propos du Général Soubelet, propos qu’il savait enregistrés, arrivent aux oreilles du public. Et les Français ont pu découvrir que le n°3 de la gendarmerie, n’avait ni sa langue dans sa poche, ni des œillères, fut-ce au prix de sa carrière. Pendant les 90 minutes qui lui furent accordées, ce général 4 étoiles s’est à la fois fait l’avocat de l’excellence de ses hommes et le procureur d’un système judicaire à bout de souffle, qui ne fonctionne qu’à l’idéologie et au dogmatisme. Ses propos posés, ceux d’un grand professionnel, en charge des opérations et de l'emploi, à la Direction générale de la gendarmerie nationale, ont dérangé beaucoup de monde.
 
Évoquant en préambule de son intervention, la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet lâche je cite, que « les délinquants le savent et profitent du système (…) et il assène : Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes ». Il précise qu'en 2013, le travail de la gendarmerie a permis une hausse de 4% de personnes mises en cause, alors que le nombre de placements sous écrou « a diminué de 33% ». Et ça, c’est de la responsabilité de la justice.
 
Sans fard, loin du politiquement correct, il affirme que « les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités ». Chiffres à l’appui, il illustre ses propos devant les députés : 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône, en novembre 2013 sont déjà dans la nature… Et le phénomène touche l’ensemble du territoire, puisque, je le cite à nouveau : « La notion de sanctuaire rural et périurbain n'existe plus (…) la délinquance et l'insécurité frappent au cœur de nos territoires, dans la ruralité profonde ».  Un phénomène lié à : une « migration importante de la population française en dehors des 25 agglomérations les plus importantes, vers la zone gendarmerie ».
 
Le général Soubelet s’interroge également : « Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent ? ». Et il conclut : « c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux, les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue ». Pour bien faire comprendre que le problème de l’insécurité et celui du sentiment d’insécurité bien réel qui préoccupe les Français, ne sont pas générés par une défaillance des forces de l’ordre, il cite en exemple un autre département qu'il ne nome pas, où affirme-t-il encore : «le parquet recommande de mettre dehors les présumés délinquants mineurs étrangers, faute de moyens pour trouver un interprète ». Même laxisme de la justice, lorsque le « critère de valeur » pour une garde à vue, est qu'à « moins de 300 euros » de préjudice, « on remet tout le monde dehors ».
 
Rien de très neuf, en réalité.
Il est évident que le laxisme des juges, ne posant plus de barrières et de distinction claire, entre le bien et le mal, encourage la récidive, puisqu’elle s’apparente à une quasi-totale impunité. Et plus tôt intervient le rappel à la loi, plus tôt le délinquant peut avoir une seconde chance. Ce n’est pas le laxisme qui est humainement et socialement acceptable, mais bel et bien l’exemplarité de la sanction qui confère à la victime, comme au criminel, sa place dans la société. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est qu’un officier parle publiquement, au nom de ses hommes. Il semblerait que ce corps d’élite en ait assez, de voir ses rapports confidentiels, finir au fond des corbeilles d’élus inconscients de la réalité du terrain, et tente de leur rappeler que la devise de la gendarmerie est : « Pour la patrie, l'honneur et le droit », trois notions que la Hollandie bafoue sans doute, un peu trop à leur goût.

 

Source:  http://www.prorussia.tv/Un-officier-de-gendarmerie-met-les-elus-face-a-la-ruine-du-systeme-judiciaire-francais_v708.html

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 19:30

 

 

 

Manuel Valls invité ce matin sur Bfm-tv RMC a déclaré :

 

"La Shoah est un sanctuaire. On ne peut pas le profaner tous les soirs dans un spectacle."

 

 

 

http://www.christianophobie.fr/wp-content/uploads/2013/02/0dc247c07eee71a72cf9409729fb3455_L.jpg

 

Comparons entre l'interdiction pure et simple du spectacle de Dieudonné Le Mur et le traitement de faveur réservé aux "femen" qui se sont distinguées par des profanations d'églises (la Madeleine à Paris, décembre 2013), de cathédrales (Notre-Dame à Paris en février 2013, cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février 2012, cathédrale de Cologne le 25 décembre 2013), le tronçonnement de croix en hommage aux victimes du stalinisme : loin d'être inquiétées, les "femen" se sont vues félicitées en voyant leur dirigeante en effigie sur les timbres français


http://www.christianophobie.fr/wp-content/uploads/2011/10/1551548_3_265e_representation-de-la-piece-de-romeo.jpg

 

Les spectacles profanant le Christ ("Golgota picnic", "Piss Christ" doivent être défendus au nom de la "liberté d'expression".

 

Deux poids deux mesures..

 

 . Deux poids deux mesures : Quand Valls défendait la liberté d’expression… à propos de "Golgota Picnic" (10 janvier 2014)

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 16:08

 

Journal hebdomadaire – 20 janvier 2014


Au sommaire de cette édition du 20 janvier 2014 :

 

 

 

Conférence du concierge de l'Elysée : c'est officiel, le poste de gouvernante est une affaire privée

 

Ce fut donc un grand show médiatique. Tout le monde l’attendait. Et tout le monde a été déçu. La Presse étrangère se gausse de la plate soumission des journalistes français présents, haut du panier des médias français, caste soumises et serviles. Pas une question dérangeante. Pas un journaliste incisif. Encéphalogramme plat dans toute la salle.
 
Première grande annonce de ce « pacte de responsabilité », François Hollande a déclaré « la fin des cotisations familiales » des entreprises d’ici 2017. Ce qui « représente 30 milliards d’euros de charges ». C’est une énième attaque contre la famille. Personne ne sait comment seront trouvé ces 30 milliards. Il y avait tant d’autres lignes budgétaires à déplacer comme la formation professionnelle, dont la cour des comptes a souligné l’absence totale de résultats dans une opacité de gestion totale. Mais non, la coupe se fera sur les cotisations familiales. Comme le souligne le bloggeur catholique Yves Daoudal, je cite : « c’est une régression sociale historique, qui fait revenir la France au libéralisme antisocial du XIXe siècle et met fin à ce qui fut une belle page du christianisme social ». Et il rappelle je cite, que Les cotisations des entreprises pour financer des allocations familiales, ce fut une invention de patrons catholiques voulant mettre en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise. Ce fut d’abord des initiatives individuelles, jusqu’à ce qu’en 1918 le syndicat des constructeurs de l’Isère, sous l’influence d’Emile Romanet, crée ce qui fut judicieusement appelé une « caisse de compensation ». Cela se développa, grâce notamment à la CFTC, et en 1932 une loi rendait obligatoire l’adhésion des entreprises de l’industrie et du commerce à une caisse de compensation. En 1932, pas en 1947 comme on le voit partout. En 2014, le socialiste Hollande revient donc sur cet acquis social et fait retourner la France au libéralisme sans foi ni loi ni famille. Ce qui n’est pas illogique, une fois qu’on a détruit la notion même de famille par le soi-disant mariage entre personnes du même sexe. » Fin de citation.

Personne n’a relevé la combine. Surtout pas les syndicats, encore moins le Medef, comme l’opposition, qui ont salué cet « allégement de charges », sans qu’il y ait une personnalité  pour dénoncer cette régression historique, attentat contre la justice et la solidarité. D’ailleurs, c’est le ministre des Finances (Pierre Moscovici, NdCR.) lui-même qui démontre la même semaine que toute cette conférence n’est que poudre aux yeux, lorsqu’il  reconnaît que le déficit budgétaire pour 2013, s’élèvera à 75 milliards d’euros. Trois milliards de plus que prévu. La raison est simple : l’impôt ne rentre plus. Près de 3 milliards et demi de recettes en moins, sur l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu. Quand l’impôt ne rentre plus, malgré une augmentation du taux d’imposition, c’est que l’économie est exsangue. Parfaite illustration du principe de Laffer : trop d’impôt tue l’impôt. Selon un sondage Ifop, publié à l’issue de la conférence de presse, près des trois quarts des Français (74%) ne font pas confiance à François Hollande et au gouvernement, pour réaliser des économies importantes dans la dépense publique, et presque autant (73%) ne font pas non plus confiance aux entreprises, pour créer des emplois en échange des baisses de charges promises par le chef de l'Etat. Le peuple est lucide, c’est déjà ça !
 
La deuxième grande annonce portait sur la réforme territoriale et une coupe drastique dans le mille-feuille administratif français. Là où les pays européens se contentent de trois niveaux — communes-canton, région et État — la Hollandie empile les strates et ne compte pas moins de 600 000 élus. Un français sur 100 est un élu. Record mondial. L’exemple de la Normandie, déjà cité sous la Présidence Sarkozy, refait surface pour illustrer les gaspillages. Hollande se laisse aller à rêver de la fusion de certaines régions, de la suppression des départements. Il est désavoué le lendemain même, par son propre Premier ministre, qui refuse tout net le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. François Hollande est également désavoué par la quasi-totalité des présidents de régions socialistes, qui, sentant des temps difficiles à venir, n’ont aucune envie de remettre entre les mains du peuple, l’avenir de leurs prébendes… Le rideau est définitivement tiré lorsque François Hollande lui-même souhaite le maintien des départements, parce qu’il n’a pas le même discours en Corrèze qu’à Paris
 
Une heure et demie pour rien. Certains se sont demandés si Hollande pouvait garder le Gouvernement Ayrault, après « un virage à 180° », rompant avec le socialisme pour s’intégrer dans le libéralisme… Analyse un peu rapide et de toute façon sans intérêt : la Hollandie ne contrôle rien, ne décide de rien et ne fait qu’appliquer des consignes venues de Bruxelles ou de Washington. Pour ceux qui ont de la mémoire, ils se souviendront de la déclaration de la vice-présidente de la commission européenne, Vivianne Reding, le 15 octobre 2012. Devant les députés français ainsi que les ministre Moscovici et Caseneuve, et sans qu’aucun député, à commencer par le premier d’entre eux Claude Bartelonne, ne s’indigne, elle déclarait, je cite : « On a perdu beaucoup de temps. On a perdu 10 ans pendant lesquels on n’agissait pas parce qu’on ne voyait pas la nécessité d’agir en commun et il est grand temps de refaire ce temps perdu, parce qu’on a vu ce que ça nous coûtait de ne pas avoir mis en place les instruments nécessaires à pouvoir intervenir. Il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales, il n’y a plus que des politiques européennes qui sont partagées dans une souveraineté commune… ». Fin de citation. Alors, pourquoi perdre du temps à écouter le concierge qui habite l’Élysée. Enfin, sur le côté le plus pathétique de cette conférence, le refus de répondre de ses turpitudes conjugales, et avant d’y revenir avec Xavier Kemlin dans le sujet suivant, nous voudrions juste rappeler que le « droit à la vie privée » ne peut s’appliquer au Président de la république. Pas plus qu’à ses ministres. A moins que ceux-ci ne considèrent n’avoir qu’un travail normal, de 8 h à midi, de 14 h à 17 h, ce qui permet effectivement, les 5 à 7 dans les appartements de maffieux corses. Celui qui prétend agir sur la destinée de la France, pourrait au moins s’y consacrer à plein temps, incarner sa charge et s’effacer devant la continuité historique d’un pays multi-millénaire. Il n’y a pas de présidence normale, et c’est bien là, la première escroquerie de toute cette affaire. Les Français ont porté un ??? aux plus hautes fonctions de l’Etat, un petit fonctionnaire à peine capable d’être sous-préfet. 

 

Source: http://www.prorussia.tv/Conference-du-concierge-de-l-Elysee-c-est-officiel-le-poste-de-gouvernante-est-une-affaire-privee_v718.html

 

 

 


Xavier Kemlin porte plainte contre la Hollandie pour mettre fin à l'humiliation permanente de la France

 

Nous vous avions déjà présenté Xavier Kemlin lors d’une précédente édition. Homme libre et déterminé, ce chef d’entreprise atypique entend se présenter aux élections présidentielles de 2017. Sans attendre ni récompenses, ni reconnaissance, c’est au nom du service qu’il doit à son pays, la France, et à la défense de sa majorité silencieuse, qu’il pourchasse depuis plusieurs années de sa vindicte ceux qu’il nomme les « vrais responsables ». Il s’était fait connaitre du grand public en initiant de retentissant procès, notamment celui contre François Hollande et Valérie Trierweller pour détournement de fonds publics et fausse déclaration de patrimoine. Nous l’avons à nouveau rencontré et il nous a fait part de son opinion sur l’actualité française en nous livrant d’entrée de jeu son sentiment sur les relations énamourées du président de la république française.
 
Extrait Vidéo 1

 
Xavier Kemlin a ensuite rappelé l’une des fameuses et si nombreuses promesses non tenues par François Hollande. Une versatilité rendue possible par la désinformation opérée en continu par les grands médias français. Sa réflexion et ses expériences personnelles l’ont conduit à émettre des doutes quant à l’état de droit en France et à formuler sa propre conception de la fonction présidentielle.
 
Extrait Vidéo 2
 

À la veille de trois grandes manifestations parisienne, les 19, 26 janvier et 2 février prochain, Xavier Kemlin est revenu sur le sentiment de colère générale qui se développe en France. Homme d’action, il annonce d’ailleurs sa participation à toutes ces manifestations qui devraient rassembler les nombreux Français, qui ne supportent plus leur classe politique en général, les atteintes permanentes contre la famille, contre la liberté d’expression, la liberté d’entreprendre, l’identité française et la solidarité nationale. Entrepreneur ayant créé plus de 10.000 emplois, il nous a livré également  son sentiment sur le « Pacte de responsabilité » proposé aux entreprises par François Hollande, lors de sa conférence du 14 janvier dernier.
 
Extrait vidéo 3

 

Source: http://www.prorussia.tv/Xavier-Kemlin-porte-plainte-contre-la-Hollandie-pour-mettre-fin-a-l-humiliation-permanente-de-la-France_v722.html

 

. Xavier Kemlin : l'homme qui fait trembler la Hollandie…

 

 

 

Le 26 janvier prochain sera jour de colère, pour tous les Français victimes de la Hollandie

 

La colère gronde en France et les mouvements de contestation contre la politique du gouvernement se multiplient. Les cotes de popularité du président Hollande, comme celles des ministres du gouvernement, en attestent : ils ont perdu la confiance des Français. De droite à gauche, ils sont de plus en plus nombreux à se mobiliser pour témoigner de leur exaspération. Laissant de côté leurs divisions partisanes, ils partagent le même sentiment général de trahison et estiment que la France est au bord du gouffre. Fiscalité, pouvoir d’achat, chômage, délitement social, communautarisme, mais aussi insécurité, perte de souveraineté, démantèlement des services publics : pour eux Trop, c’est trop. La liste est longue des raisons qui poussent aujourd’hui les gens à crier leur indignation contre un pouvoir politique que chacun considère comme sourd et aveugle, imposant des lois d’exceptions au détriment de l’intérêt général, en bafouant l’esprit même de la République, de la démocratie et d’un Etat de droit.
Le dimanche 26 janvier prochain, une manifestation, qui souhaite fédérer les Français mécontents, aura lieu à partir de 14h00 et défilera de la Place de la Bastille jusqu’à la place de l’Opéra. À l'origine de ce « Jour de Colère », un collectif informel qui mobilise via les réseaux sociaux. Deux de ses membres ont accepté de répondre à quelques unes de nos questions. Dédaignant toute personnalisation et préférant conserver leur anonymat, ils nous ont demandé de dissimuler leurs visages. Voici leur témoignage.
 
Extrait vidéo 1

 

Source: http://www.prorussia.tv/Le-26-janvier-prochain-sera-jour-de-colere-pour-tous-les-Francais-victimes-de-la-Hollandie_v723.html

 

Site facebook de Jour de Colère : https://www.facebook.com/pages/Jour-de-Col%C3%A8re/1385116125061074

 

. Règne de la "démocratie" dans le monde : Près de la moitié des richesses mondiales est détenue par 1% de la population

 

 

 


9e édition de la Marche pour la Vie : l'Espagne l'a prouvé, ils ont eu raison avant tout le monde

 

Aujourd’hui dimanche, à l’heure où nous enregistrons ce journal, la 9e édition de la Marche pour la vie aura connu un franc succès sur les pavés parisiens. Initié par un collectif en 2005, pour marquer les 30 ans de l'adoption de la loi Veil dépénalisant l'avortement en France, le mouvement s'est pérennisé et défile depuis chaque année, sauf l'an passé où il s'était associé à la Manif pour Tous. Le collectif est composé de groupes anti-avortement et anti-euthanasie, et d'associations venant en aide aux femmes enceintes en détresse.
Depuis la promulgation de la loi Veil en janvier 1975, ce sont 220 000 enfants qui sont avortés chaque année en France, sur 800 000 grossesses. Ces chiffres peuvent être reportés ainsi : il est question à ce jour de 8 600 000 bébés tués dans le sein de leur mère en France depuis 1975 à raison de 25 par heure. Inexorablement. Ils manquent à la France 8 millions de ses enfants trentenaires, adolescents ou bébés.
 
2014 sera une année exceptionnelle, et pas seulement pour l’appui marqué des évêques de France et du Pape François en personne.
Exceptionnelle parce que l’Espagne vient de prouver que l’on pouvait revenir sur la culture de mort, en abrogeant les lois favorables aux avortements de confort. Le Parti Populaire espagnol a en effet déposé un projet de loi souhaitant limiter l'accès à l'IVG aux femmes violées - à condition qu'elles aient porté plainte - et aux femmes dont des examens médicaux établit par deux médecins prouvent que leur grossesse met en danger leur santé mentale ou physique. C’est pour rendre hommage à cette décision courageuse que la Marche est aux couleurs du jaune et du rouge, couleurs du drapeau espagnol.
 
A partir de demain seront débattus à l'Assemblée nationale, deux amendements visant à supprimer de la loi Veil la notion de détresse de la mère, préalable à tout avortement, ouvrant ainsi la porte à encore plus d'avortements, notamment pour des raisons de choix du sexe de l’enfant ou tout simplement d’eugénisme. L’actualité anglaise le prouve :
Le second amendement prévoit d'élargir le délit d'entrave à l'avortement, à un point qui devrait supprimer la liberté d'expression sur ce sujet, au profit du langage étatique convenu, et prévoit d'étendre le délit d'entrave au droit à l'avortement. Ce dernier punit déjà de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende le fait « d'empêcher ou de tenter d'empêcher une interruption de grossesse », « soit en perturbant de quelque manière que ce soit l'accès aux établissements » effectuant des IVG, « soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d'intimidation » à l'encontre du personnel médical, des femmes enceintes, et de leurs proches. On se souvient que le Docteur Dor avait été condamné pour « violences psychologiques » parce qu’il avait offert à des jeunes femmes en passe d’avorter des petits chaussons de bébé
 
Le texte propose donc d’étendre ce délit au fait d'empêcher des femmes « de s'informer » sur l'IVG. Les parlementaires affirment que cet amendement vise à empêcher les groupes pro-vie de manifester aux abords des centres de planning familial, ce qui est déjà scandaleux. Aucune maman dissuadée d’avorter par ces groupes pro-vie n’a regretté d’avoir donné la vie. Peut-on en dire autant de toutes celles qui ont avorté ? De plus, les militants pro-vie ont bien pris conscience que ce sont leurs plates-formes d’écoute téléphonique et sites internet qui sont visés. Comme l’a affirmer, Virginie Mercier, porte-parole de la Marche pour la Vie, je cite : « On va sanctionner toute information qui alerterait sur les conséquences psychologiques voire physiques de l'IVG chez la femme. La liberté d'expression est ni plus ni moins supprimée au profit du lobbying des féministes visant à promouvoir l'avortement comme un droit ». Fin de citation.
 
Chaque vie compte. De la conception à la mort naturelle. L’avortement a été un fléau pour le continent européen. Pour les pays de l’ouest comme pour les pays de l’est, où il était une méthode de contraception comme un autre, avant que le Patriarcat n’en dénonce la monstruosité. Cette jeunesse qui manque à l’Europe, massacrée par Bruxelles ou le Komintern, a été volontairement remplacée par une immigration africaine déracinée et instrumentalisée. La culture de mort peut prendre bien des aspects. Mais elle vise toujours à détruire la civilisation européenne.

 

Source: http://www.prorussia.tv/9e-edition-de-la-Marche-pour-la-Vie-l-Espagne-l-a-prouve-ils-ont-eu-raison-avant-tout-le-monde_v719.html

 

. Importante victoire pro-Vie : L’Espagne limite les conditions de l’avortement

 

 

 

 

Le centre culturel orthodoxe du quai Branly verra bien le jour en 2015, comme le souhaitait Vladimir Poutine

 

L’année 2014 sera-t-elle placée sous le signe des miracles ? Après plusieurs refus justifiés par des raisons les plus diverses, un accord vient enfin d’être signé entre les autorités françaises, la ville de Paris et la Russie, pour autoriser les travaux de construction d'un centre cultuel et culturel russe, sur le quai Branly, à quelques pas de la Tour Eiffel. L’ensemble architectural présente un concept typique des églises russes. Sans être dénué d’un certain modernisme, cet ensemble demeurera fidèle aux idées de modestie et de pureté. En effet, la hauteur, ainsi que la surface totale des bâtiments, comme de l’église, seront bien moins importantes que les possibilités de constructions ne les y autorisaient. Les travaux qui débuteront cette année devraient durer près d'un an et demi, soit jusqu’en 2015. « Nous sommes reconnaissants à nos amis français de l’attention qu’ils accordent au projet de construction d’une église orthodoxe et d’un centre spirituel et culturel russes dans la capitale française », a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères, M. Serguei Lavrov.

Une conférence de presse tenue en présence de l'Ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Son Excellence Alexandre ORLOV, rassemblait l’architecte Jean-Michel Wilmotte, le directeur de la société-maître d'ouvrage «Bouygues Bâtiment Ile-de-France Construction privée» Bernard Mounier, Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse du Patriarcat de Moscou, ainsi que Vladimir KOJINE, Chef du département économique de l’administration présidentielle russe. Cette conférence a permis de présenter le projet, ainsi que la maquette du site, qui sont demeurés accessibles au public samedi et dimanche.
Vous pouvez retrouver cette conférence de presse d’une cinquantaine de minutes, en intégralité sur notre chaine « Tout image » .
 
M. KOJINE a rappelé que les peuples Russes et Français se sont toujours intéressés, à la culture et au patrimoine historique réciproques, d’où l’importance de l’aspect culturel et humanitaire de cette coopération. Comme l’a précisé l’Ambassadeur de Russie, Alexandre Orlov : « Ce projet est comparable par son importance avec le pont Alexandre III, symbole de l'amitié russo-française »
 
Extrait vidéo 1
 
M. Victor KRAKOV, le conseiller et porte-parole de M. KOJINE, a bien voulu répondre à nos questions et nous a résumé cette conférence de presse. Selon lui ce projet incarne avant tout un nouveau symbole de l’amitié franco-russe et de la permanence des liens qui unissent les deux peuples.
 
Extrait vidéo 2
 
La presse française était au rendez-vous avec une centaine de journalistes représentant les trois médias. Et pour une fois, les questions étaient à la hauteur du sujet traité. Cependant, nous ne résisterons quand même pas à vous faire écouter la question complètement ridicule de notre confrère de France Bleue, et la réponse amusée de l’Ambassadeur, qui l’a calmée pour le restant de la soirée…
 
Extrait vidéo 3

 

Source: http://www.prorussia.tv/Le-centre-culturel-orthodoxe-du-quai-Branly-verra-bien-le-jour-en-2015-comme-le-souhaitait-Vladimir-Poutine_v724.html

 

 

 

 

"Mémoires de l'Archipel" : une conférence entièrement consacrée aux Goulags, organisée par l'association France Oural

 

« Solovki, Kolyma, Belomorkanal : mémoires de l’Archipel » - C’est sous ce titre que l’association France-Oural, a organisé vendredi 17 janvier, une conférence sur le Goulag, dans l’auditorium de l’INALCO (langues Orientales). Le public (quelque 150 personnes) a eu le privilège de découvrir un échantillon de photos du goulag, qui n’ont à ce jour jamais été exposées en France ou en Occident. Pour autant, plusieurs intervenants ont souligné que ces photos ne rendaient pas compte des horreurs du Goulag. Ce sont en effet le plus souvent des photos à usage interne ou de propagande, ce qui ne facilite pas le travail mémoriel qui n’est pas considéré comme une priorité en Russie actuellement. Elles sont néanmoins riches d’enseignement et « beaucoup reste à faire pour les « exploiter », comme l’a fait valoir l’une des intervenantes, Anne Brunswic.
Jamais, à ce jour, ces photos n’ont été exposées, en France ou ailleurs en Occident. Elles ne sont connues que localement en Russie et seulement de spécialistes ou de gens concernés. Nicolas Werth, historien du Goulag, présent à la conférence, a souligné l’indifférence de la plupart des gens et l’oubli des jeunes générations, de leur existence. Il a pu observer lui-même que les traces matérielles elles-mêmes disparaissent. Un travail de mémoire, serait pourtant bien utile, a souligné le modérateur de la réunion, Dimitri de Kochko, en expliquant le pourquoi de cette conférence, qui n’a rien à voir avec un goût morbide ni une volonté de nuire à la Russie. Au contraire. D’abord parce que la mémoire de tels événements, qui ont couté la vie à des millions de personnes, ne peut être sélective et un massacre ne peut en cacher un autre. Ensuite, parce qu’il existe aujourd’hui, pour des raisons économiques, morales et politiques explicables, des tentations de réhabilitation de Joseph Staline en Russie et dans une moindre mesure, ailleurs.
Les traces des camps disparaissent peu à peu lorsqu’elles ne sont pas sciemment effacées. Les témoins se font rares et l’accès aux uns et aux autres n’a été possible que bien des années après. La mémoire du Goulag est nécessaire aussi pour remettre des pendules à l’heure. Car dans la guerre de l’information actuelle, on voit fréquemment des gazettes occidentales accuser la « Russie de Poutine » d’être un « énorme Goulag ». De telles informations, mêlent l’ignorance crasse et la propagande à l’odieux, vis-à-vis de ceux qui sont morts au Goulag ou qui en sont sortis marqués à jamais. La Russie aujourd’hui n’a heureusement plus rien à voir avec l’URSS du Goulag, mais la connaissance et la mémoire de ce dernier permettrait à tout le monde de mieux en prendre conscience. La parution récente, en France, de plusieurs ouvrages consacrés à l’Archipel, justifiait la tenue d’une telle conférence à la veille et dans le cadre de la 5ème édition des Journées européennes du Livre russe et des Littératures russophones. Des journées qui se tiendront les 31 janvier et 1er février prochains à Paris, dans les locaux de la Mairie du Vème. A en juger par le public qui s’est déplacé et par le succès de la manifestation, ce choix parait justifié.

• Renseignements : http://journeesdulivrerusse.fr  .

 

Source: http://www.prorussia.tv/Memoires-de-l-Archipel-une-conference-entierement-consacree-aux-Goulags-organisee-par-l-association-France-Oural_v721.html

 

 

 

 

Exceptionnelle reproduction de la Fontaine d'Apollon, du château de Versailles : 8 exemplaires seulement dans le monde et un seul par pays

 

Pierre Ier de Russie peint par Paul Delaroche.Durant les premières années de son règne, le tzar Pierre le Grand, a parcouru toute l’Europe pour nourrir son immense curiosité des technologies de construction, sans toutefois passer par la France. C’est seulement en 1717, alors qu’il gouverne la Russie depuis 28 ans, qu’il visite la France pour la première fois. Et c’est la découverte de Versailles et surtout de ses jardins, qui vont l’inspirer. Ce grand réformateur est en effet davantage fasciné par les jardins et les fontaines, que par l’architecture du palais. Il est frappé par l’ampleur du domaine où le regard porte à l’infini, grâce à des perspectives savamment travaillées par André Le Nôtre. Ce séjour en France trouvera des applications dans sa ville de Saint-Pétersbourg, peu après son retour.
 
Ce voyage d’un souverain en exercice, un fait exceptionnel pour l’époque, marquera durablement les esprits français, au point que des représentations du XIXe siècle en font encore le récit. Précurseur, un homme des Lumières avant l’heure, Pierre le Grand est à l’origine de l’intense amitié franco-russe, qui perdure bien des siècles après lui.
 
Placée au bout du « tapis vert » dans l’axe central du parc du Château de Versailles, la statue d’ « Apollon sortant des eaux le char du soleil », témoigne de la magnificence d’une France qui rayonne bien au-delà d’une simple époque. Grâce à l’autorisation exceptionnelle, obtenue en 2008, la copie de cette œuvre, réalisée par Jean-Louis Tuby pour le roi Louis XIV, a pu être entrepris, pour la première fois depuis sa création. Pendant quatre années, sous la direction de l’initiateur du projet, Gilles PERRAULT, ingénieurs, modeleurs, sculpteurs et fondeurs vont se succéder, dans le plus pur esprit de cette période, pour reproduire ce chef-d’œuvre de l’art français. Par souci de promouvoir l’art français du XVIIème siècle à travers le monde, et de valoriser le caractère exceptionnel de ce tirage, limité à huit exemplaires seulement, une seule de ces fontaines sera implantée par pays. Robert Vallory-Baron, associé au projet, nous présente en exclusivité, cette remarquable réalisation.
 
Extrait vidéo 1

 

Source: http://www.prorussia.tv/Exceptionnelle-reproduction-de-la-Fontaine-d-Apollon-du-chateau-de-Versailles-8-exemplaires-seulement-dans-le-monde-et_v725.html


 

 

Saint-Pétersbourg bannit Robespierre de ses quais et rend son nom au quai de la résurrection

 

Alors que le sinistre Peillon, veut replonger l’Education nationale dans les affres de l’Ecole révolutionnaire et que la France continue à encenser les bouchers de la révolution de 1789, comme Danton ou Robespierre, en attribuant leurs noms aux rues ou aux stations de Métro, la Russie quant à elle, se débarrasse des symboles révolutionnaires qui ont ensanglantés la France à la fin du XVIIIe siècle. C’est le cas de la cité de Saint-Pétersbourg, où la commission toponymique de la ville a décidé de se débarrasser de ce criminel, précurseur de Lénine et de Staline, en rendant son nom de « quai de la Résurrection », au « quai Robespierre » dont il avait été affublé en 1923. Comme ce fut le cas pour le quai des Français – aujourd’hui appelé Koutouzov – qui avait été renommé quai Jean Jaurès, en 1918.
 
Le quai de la Résurrection (quai Voskressensky) avait  été ainsi nommé du nom de l’église qui s’y trouvait au XVIIIème siècle, à l’angle de la perspective Tchernychevsky et de la rue Chpalernaïa. Bordant la Neva sur la rive gauche, le quai de la Résurrection s’étale donc en plein centre ville, entre la perspective Liteïny et le quai Smolny. En rendant à ses rues leurs noms historiques, la Russie exorcise le lourd passé criminel laissé par le gouvernement soviétique. Elle répond ainsi à l’URSS qui avait systématiquement débaptisées les noms des villes, comme ce fut le cas pour Saint-Pétersbourg rebaptisée Leningrad, ou Nijny Novgorod rebaptisée Gorky ou encore Volgograd plus connue sous le nom de Stalingrad…
 
Les fantômes terrifiants du passé soviétique sont encore évoqués dans le quartier, par les deux sphinx en bronze, commandés par la ville de Saint-Pétersbourg en 1995 à Mikhaïl Tchemiakine. Ce monument en « souvenir de toutes les victimes des différentes répressions politiques qu'a connues la Russie et l'URSS  ». représente donc deux sphinges affublés d’un visage séparé en deux parties : celle qui regarde vers les beaux immeubles est un doux visage de femme. Celle qui regarde vers la sinistre prison des Croix, sur la rive opposée, représente, quant à elle, un squelette. Toute proche, sur une petite place, entre la rue Chpalernaïa et l’ex-quai Robespierre, une statue de la célèbre poétesse Anna Akhmatova, a été érigée en 2006. On peut lire sur son piédestal, des vers de son fameux poème Requiem, ainsi que quelques strophes de grands auteurs de ses contemporains. La poétesse regarde au-delà, vers la prison, où tant de ses familiers ont été incarcérés, avant de connaître un sort funeste. La sinistre prison des Croix sur l’autre rive, tient son nom de ses deux bâtiments cruciformes en briques. Au plus fort des répressions staliniennes, jusqu’à 12.000 personnes s’entassèrent, à vingt par cellules de 8 m2, avant d’être exécutées ou envoyées au goulag. Ce sinistre bâtiment de brique rouge connaîtra lui aussi une sorte de résurrection en devenant dans le courant de 2014, un hôtel et des ateliers d’artiste. Plus que jamais Saint-Pétersbourg renoue avec sa vocation innée de ville d’art et de culture.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Saint-Petersbourg-bannit-Robespierre-de-ses-quais-et-rend-son-nom-au-quai-de-la-resurrection_v720.html

 

 

File:Spb collage.JPG

Saint-Pétersbourg

 

 

 

L'émission "A bâton rompu" reçoit le politologue Jean-Michel Vernochet pour aborder la question du Wahhabisme


Alexandre Artamonov et Anna Karpova reçoivent sur les plateaux moscovites de la Voix de la Russie, l’écrivain et géopolitologue Jean-Michel Vernochet, l’un des rares spécialistes français à parler ouvertement des réalités occidentales et proche-orientales. Il présente une vision iconoclaste dans la presse française de la réalité du conflit syrien, notamment en affirmant que le wahhabisme est « une forme dissidente et même hérétique de l’islam traditionnel » et que cette forme a été créée pour détruire l’islam traditionnel, tout en dressant une parallèle intéressante entre le wahhabisme et le protestantisme américain.

 

Source : http://www.prorussia.tv/L-emission-A-baton-rompu-recoit-Jean-Michel-Vernochet_v715.html

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 18:52

 

 

Publiée le 16 janv. 2014

 

Source: http://www.youtube.com/watch?v=b0IK4aFzKOw

 

Jacky Sigaux est le régisseur de Dieudonné. Récemment tabassé par trois hommes dont l'identité reste à prouver, ce qui ne provoque aucun sentiment chez les animateurs de cette émission, l'intermittent du spectacle doit faire face à un interrogatoire sans règles. Les deux "journalistes, professionnels de la diffamation, avancent ainsi le 16 janvier 2014 sur RMC :

- "sur le plateau de Fogiel, il a dit Heil Hitler",

- avant d'être repris par Jacky : "non, il a dit Heil Israel"...

- "sur la fameuse vanne (de Dieudonné) sur Patrick Cohen le journaliste [NdCR. Journaliste qui en toute impunité en mars 2013 a dressé une liste dans l'’émission C’est à vous sur France 5 concernant des personnalités comme Marc-Edouard Nabe, Tariq Ramadan, Alain Soral, ou Dieudonné, qualifiées de "complotistes" et de "cerveaux malades" qui ne devaient pas être invitées à la télévision], est-ce que cela vous a fait rire ?"

- Réponse de Jacky : "(cette vanne de Dieudonné «Moi, tu vois, quand je l'entends parler, Patrick Cohen, j'me dis, tu vois, les chambres à gaz... dommage!» Voir article du Figaro ci-dessous, NdCR.) elle a été diffusée tronquée, l'histoire c'est que son postulat (celui de Dieudonné) est le suivant : il disait, Patrick Cohen dit que j'ai un cerveau malade, donc en tant que cerveau malade, moi je vais dire 'les chambres à gaz... dommage...' Vous voyez pour montrer que comme il était malade, il pouvait lui aussi dire des conneries. C'est ça que cela vous dire. Il suffit de ne pas tronquer le document !"

 

Un article du Figaro publié ce jour-ci montre un Patrick Cohen à la rancune tenace (imaginez un peu ce que doivent subir les Palestiniens !) :

 

Patrick Cohen ne veut plus de Dieudonné sur le service public

 

Publié le 17/01/2014 à 17:39

 

 

Patrick Cohen, le présentateur de la matinale de France Inter, est revenu, dans La Nouvelle Édition de Canal+, sur les propos antisémites proférés à son encontre par Dieudonné.

 

Vendredi, Patrick Cohen, l'homme le plus écouté de France le matin, était l'invité de la chronique média d'Anne-Élisabeth Lemoine, sur Canal+.

 

La journaliste en a profité pour revenir, avec son confrère, sur les propos antisémites tenus à son encontre par Dieudonné. Le 19 décembre dernier, dans un numéro du magazine de France 2 Complément d'enquête, consacré à «la dictature du rire», l'humoriste, filmé en caméra caché dans l'une des représentations de son spectacle, déclarait: «Moi, tu vois, quand je l'entends parler, Patrick Cohen, j'me dis, tu vois, les chambres à gaz... dommage!»

 

«Ce n'est pas une affaire entre Dieudonné et moi, pas plus que l'antisémitisme est l'affaire des Juifs ou que l'islamophobie est l'affaire des musulmans, a expliqué le journaliste de France Inter dans La Nouvelle Édition. C'est une affaire qui concerne la République, ses valeurs.» Et d'ajouter, au sujet d'une soi-disant liste noire de personnes qu'il ne souhaite pas inviter à son micro: «Dieudonné et Alain Soral ont été condamnés pour incitation ou provocation à la haine raciale. Nous ne devons pas, nous ne devons pas, ici à France Inter, et dans le service public, et je pense aussi dans les médias grand public, inviter des gens qui sont des propagateurs de haine.»

 

Jusqu'à présent, Patrick Cohen ne s'était exprimé sur le sujet que sur le plateau de C à vous , sur France 5, le 6 janvier, émission dont il est l'un des chroniqueurs. «Ce n'est pas à moi de faire des commentaires, c'est une affaire qui me dépasse, avait-il déclaré à Anne-Sophie Lapix. Les autorités judiciaires et politiques se sont saisies de l'histoire. Je n'ai rien de plus intéressant à dire. J'ai une opinion de citoyen, je la garde pour moi .»

 

 

Source: http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/television/79293/patrick-cohen-ne-veut-plus-de-dieudonne-sur-le-service-public.html

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:30

Curieuse société "démocratique" lorsque le chef de l'Etat proche de ses concitoyens..., ses ministres, maintenant ses concubines ne peuvent plus sortir sans être protégés par une armada policière et d'agents de sécurité.

 

Un agent de sécurité pour Julie Gayet

 

 

Par Le Figaro.fr Mis à jour le 16/01/2014 à 16:40 Publié le 16/01/2014 à 16:38

 

Le photographe Sébastien Valiela qui a vendu ses photos de François Hollande et Julie Gayet au magazine Closer, interrogé par Le Monde, a expliqué comment il avait obtenu son scoop :

 

« On a pisté un agent de sécurité attaché à Julie Gayet, et on a trouvé ».

 

Il a également répété que la sécurité du président Hollande était défaillante : « la photo de Hollande était bien plus facile à faire, tant il était mal protégé. ».

 

C'est la première fois que l'existence d'un possible agent de sécurité attaché à l'actrice est mentionné depuis le début de cette affaire.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/16/97001-20140116FILWWW00580-un-agent-de-securite-pour-julie-gayet.php

 

 

Yves Thréard du Figaro demande à Valls : "saviez-vous que Julie Gayet avait un agent de sécurité? Etait-il payé par l'Etat? Manuel Valls, répondez-moi!"

 

 

 

 

«Monsieur Valls, Sébastien Valiela, le photographe qui a révélé la liaison présumée entre François Hollande et Julie Gayet, affirme dans Le Monde que c'est en pistant un agent de sécurité attaché à la comédienne qu'il a découvert cette «love affair». Mais saviez-vous que Julie Gayet avait un agent de sécurité? Etait-il payé par l'Etat? Manuel Valls, répondez-moi!»

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/16/01002-20140116ARTFIG00529-hollande-gayet-manuel-valls-repondez-moi.php

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 19:56

 

L'affaire Gayet révèle que le président de la République a dû échapper à la surveillance du service officiellement chargé de sa sécurité pour retrouver l'actrice dans un appartement loué par l'ex-femme d'un truand corse.

 

 

 

L'affaire Gayet révèle de profondes failles dans la sécurité du chef de l'État (Le Figaro)

 

Photo : Francois #Hollande dans La chute de la Maison de l'#Élysée

Le président de la République a dû échapper à la surveillance du service officiellement chargé de sa sécurité pour retrouver l'actrice dans un appartement loué par l'ex-femme d'un truand corse.

 

 

Un président en gabardine, déposé furtivement un soir devant un appartement parisien par un scooter Piaggio à trois roues. On vient le reprendre au petit matin devant son nid d'amour, vêtu de la même gabardine, un casque intégral Dexter posé sur la tête, non attaché. Du soir au matin, la scène a pu être filmée par un ou plusieurs paparazzis, à deux pas de l'Élysée.

 

 

Un appartement loué à l'ex-femme d'un truand corse

 

«Dans cette affaire, la sécurité du président n'a jamais été menacée», s'est empressé de déclarer le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Et l'hôte de Beauvau de préciser aux journalistes du Monde: «Nous ne sommes pas aux États-Unis. Le GSPR (service officiellement chargé de la sécurité du chef de l'Etat, NdCR.) est autonome. Je n'ai pas à être au courant des déplacements du président. S'il décide d'aller à un endroit, c'est de sa responsabilité.»

 

Si comme cela se dit, le président de la République s'est déjà rendu une dizaine de fois dans cet appartement depuis l'automne 2013, comment se fait-il que le GSPR, d'ordinaire si précautionneux, ait laissé le premier personnage de l'État fréquenter un lieu dont la locataire en ­titre, Emmanuelle Hauck, n'est autre que l'ex-femme d'un certain Michel ­Ferracci, condamné en novembre dernier pour «abus de confiance» dans l'affaire du Cercle Wagram, où prospérait la mafia corse?

 

Depuis 2012, Mme Hauck, actrice, était devenue la compagne de François ­Masini, personnage sulfureux tué par balles sur une route de Haute-Corse, le 31 mai 2013. Affaire pour laquelle elle a été interrogée à trois reprises en qualité de témoin par la police judiciaire. L'af­faire des rendez-vous galants du président laissera des traces au GSPR.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/13/01002-20140113ARTFIG00565-l-affaire-gayet-revele-de-profondes-failles-de-securite.php

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 18:57

 

 

 

 

Publiée le 13 janv. 2014

 

Détournement d'argent publique - Manuel Valls, Cahuzac meme destin ?

 

Régulièrement des politiques, des experts, des industriels sont questionnés sur d'éventuels conflits d'intérêts. En bref, cela veut dire obéir à des intérêts privés alors que l'on est garant de l'intérêt général.

 

Après l'affaire Dieudonné, l'omniprésence médiatique du ministre de l'Intérieur Manuel Valls risque de durer encore un peu. En effet, Mediapart révèle que Manuel Valls, maire d'Evry à l'époque, a attribué en avril 2011, un marché public de l'agglomération d'Evry à son ex-compagne Sybil Cosnard.

 

Député et maire d'Evry à cette époque, Manuel Valls a attribué le marché d'élaboration du territoire à son ex-compagne, ancienne directrice générale de l'urbanisme de la ville d'Evry. Ce marché public avait en effectivement fait l'objet d'un appel d'offre en 2010, mais plusieurs anomalies ont été relevées. Sybil Consnard, l'ex-compagne de Manuel Valls, a en effet créé quelques mois plutôt seulement, une société unipersonnelle pour répondre à l'appel d'offre. Les deux intéressés ont tous deux démenti :

 

"Il n'y avait pas de conflits d'intérêts à partir du moment où l'on est entré dans un système d'appel d'offre publique". Telle est la réponse de Sybil Cosnard à Mediapart.

 

Quant à Manuel Valls, pour lui :

 

"Le fait de connaitre tel ou tel dirigeant, de l'une ou l'autre société, ne peut être constitutif d'un délit de prise illégale d'intérêt"

 

Sauf que la loi stipule que le conflit d'intérêt "englobe tout avantage pour lui-même ou en faveur de sa famille, de parents, d'amis ou de personnes proches".

 

Au-delà de cette défense, plusieurs éléments troublants demeurent.

 

Premièrement. Le Président de la Commission d'appel d'offres, Ange Balzano, ignorait que le bénéficiaire du marché était l'ex-compagne du président de l'agglomération.

 

Deuxièmement. Huit jours après la Commission, le 13 avril 2011, l'agglomération d'Evry informe la société de Michel Cantal-Dupart qu'il n'est arrivé que troisième. À sa grande surprise, la réponse est définitive, et il n'y a pas d'entretien pour exposer les arguments. Ce qui est non conforme à la procédure des marchés publics.

 

Troisièmement. L'ex-compagne de Manuel Valls, a été retenue sur un projet estimé à 450 300 euros alors que l'architecte Cantal-Dupart proposait un coût de 243 700 euros. 

 

Jérôme Cahuzac a été couvert par ses amis du gouvernement et certainement par le président François Hollande. 

 

Si la justice est encore indépendante en France, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls encourt trois ans d'emprisonnement, 75 000 euros d'amende ainsi que de 10 ans d'inéligibilité.

 

 

Source: http://www.youtube.com/watch?v=Uj7YXU1aPV4

 

Une partie de l'article de Mediapart non réservée aux abonnés est en ligne :

 

 

Valls est pris dans un conflit d'intérêts dans l'aménagement d'Evry

 

10 janvier 2014 | Par Karl Laske

 

Le ministre de l’intérieur a attribué, en avril 2011, le marché « d’élaboration du projet de territoire » de l’agglomération d’Évry à une urbaniste qui n’est autre que son ex-compagne. Parmi les candidats non retenus, l’architecte Michel Cantal-Dupart, moins-disant, s’étonne des modalités de l’appel d’offres.

 

Manuel Valls n’a, semble-t-il, pas vu le conflit d’intérêts. Ou bien l’a-t-il ignoré. En avril 2011, le député et maire d’Évry a attribué, en sa qualité de président de la communauté d’agglomération Évry Centre Essonne (CAECE), le marché « d’élaboration du projet de territoire » à son ex-compagne, Sybil Cosnard, urbaniste et ancienne directrice générale de l’urbanisme de la ville d’Évry.

 

Ce marché public, intitulé « mission d’assistance maître d’ouvrage pour la préparation du projet de territoire, et la définition de la stratégie de marketing territorial », avait fait l’objet d’un appel d’offres ...

 

Source: http://www.mediapart.fr/journal/france/100114/valls-est-pris-dans-un-conflit-dinterets-dans-lamenagement-devry

 

 

. Edwy Plenel : "Le danger, ce n'est pas Madame Le Pen, le danger c’est Manuel Valls ! C'est lui notre honte"

 

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