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Christ Roi

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Horloge

24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 09:01

Au début de ce mois de juin, la France a célébré en Normandie la commémoration annuelle du débarquement des Alliés, braquant tous ses regards sur Obama, Poutine et Porochenko. Après la comédie du « double dîner » de M. Hollande[1] – le président a ripaillé avec Obama d’abord puis Poutine ensuite, dans la même soirée, pour éviter de froisser les deux antagonistes –, les médias français ont salué le fait que le dirigeant russe n’ait pas rechigné à se trouver face au président ukrainien nouvellement élu. Il semblait alors que l’on s’orientait vers un dialogue[2].

 

 

On a pu rire, aussi, au cours de la cérémonie normande (du "D-Day" Ndlr.), notamment grâce à un échange de regards entre Obama et Poutine des plus caractéristiques (Obama fixant Poutine du regard, lequel lui répond et Obama de baisser les yeux et tourner la tête Ndlr.) : le premier conservant son sourire d’acteur hollywoodien destiné aux photographes sur le tapis rouge, l’autre restant de marbre, se limitant à un rictus, comme pour exprimer qu’il n’était pas dupe[3]. Si tout cela fut très mignon, le 6 juin n’a pas tout à fait été le grand sommet de la réconciliation et de l’admiration mutuelle entre les peuples.

 

 

 

 

La commémoration annuelle du débarquement en Normandie est l’occasion de saluer une entreprise anglo-saxonne de libération de l’Europe – c’est entendu. La présence de MM. Poutine et Porochenko a pourtant contraint quelques médias à mentionner la bagatelle des 26 millions de morts soviétiques – qui ont contribué plus que quiconque à la défaite de l’Allemagne nazie.

À noter toutefois, l’indulgence – coupable ? – dont les médias ont fait preuve à l’égard du président américain, évitant de relever que le discours de celui-ci, qui aurait pourtant pu être une occasion de calmer le jeu, n’honorait pas – ne mentionnait même pas, pour tout dire – cette influence décisive des Soviétiques sur le cours de la guerre[4]. Quoique, comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on constate que le peuple français, au fil des ans, est de plus en plus convaincu que ce sont les États-Unis qui ont défait Hitler ?[5] Ainsi le 6 juin est-il aujourd’hui devenu dans les représentations, et notamment grâce aux productions hollywoodiennes, le tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi la bataille de Stalingrad est-elle connue essentiellement comme un « enfer », pendant que les batailles de Koursk, de Moscou, et le blocus de Leningrad sont quasiment ignorés. Quant à l’opération Bagration[6], elle a été il y a longtemps reléguée aux oubliettes de l’histoire… occidentale.

Non contents d’avoir censuré l’interview de Poutine du 4 juin en France et d’avoir fait une opportune faute de traduction de ses propos au sujet d’Hilary Clinton[7], les médias occidentaux n’ont été que très peu nombreux à relever l’insulte du nouveau ministre ukrainien des affaires étrangères, Andriï Deshchytsia, lancée à Poutine le 14 juin. Les quelques articles français ayant tout de même mentionné l’affaire ont en outre opté – mettons cela sur le compte de la pudeur – pour une traduction bien édulcorée de la version originale[8]. Car soyons honnêtes : le « con » ou le « connard » français, qui s’apparente à l’idiot ou au salopard, est bien loin du niveau de grossièreté du « khouï » russe ou ukrainien…

On imagine pourtant sans mal la levée de boucliers, la validation de la thèse de l’« État voyou » russe, l’effroi des médias occidentaux si Lavrov avait osé qualifier Porochenko de ce fameux « tête de bite »… D’autant que l’insulte diplomatique (tolérée par l’Ouest) était renforcée, le même jour, par un incident devant l’ambassade de Russie à Kiev. Si l’attaque des civils contre la représentation russe a été relatée, elle a été littéralement étouffée, on le voit notamment dans l’article de la BBC[9], par une déferlante d’informations relatives à la présence de tanks russes dans l’Est de l’Ukraine.

Et c’est justement l’attitude de l’Occident quant à ce qui se déroule dans l’Est ukrainien qui est indubitablement la plus inquiétante. Les médias main stream, à l’heure actuelle, n’évoquent l’Ukraine, essentiellement, que pour mentionner l’affaire de la coupure du gaz par les Russes – et de ses conséquences sur l’Europe[10]. Les troubles sanglants dans l’Est du pays, quand ils sont abordés, sont survolés et surtout demeurent unilatéralement imputés à Moscou. Les médias occidentaux grand public semblent avoir abandonné toute compassion : contrairement à leur élan d’il y a six mois lors des événements de la place Maïdan[11], ils ne s’émeuvent plus le moins du monde des victimes ukrainiennes. La probable utilisation par Kiev de munitions au phosphore est tue, les centaines d’Ukrainiens fuyant vers la Russie n’existent pas, et lorsqu’un bus rempli de civils et d’enfants est touché par les bombardements de l’armée ukrainienne, l’ONU ne s’en inquiète pas.

Le contraste avec la Syrie, où l’inénarrable BHL appelle systématiquement à l’intervention occidentale quand Bachar El-Assad bombarde sa population, est effarant. On touche ici à ce que Noam Chomsky théorisait dès les années 80 dans sa Fabrication du consentement[12], ouvrage qu’il illustrait par l’exemple des guerres du Vietnam, d’Afghanistan, du Kurdistan et du Timor Oriental.L’Occident a ses victimes « utiles » et ses victimes « inutiles ». C’était déjà, d’ailleurs, le cas des morts d’Odessa dans l’incendie criminel du 2 mai à la Maison municipale des Syndicats, traitées par les grands médias, au mieux, comme les victimes d’un banal fait divers.

En somme, c’est confortable : maintenant que l’Ukraine dispose d’un gouvernement « pro-occidental », peu importe ce qui s’y passe (Voir Les raisons pour lesquelles Washington ne voit pas les infractions de Kiev, Ndlr.). Et puis s’il s’y passe des horreurs, on pourra toujours y dénoncer – nécessairement et invariablement – l’œuvre du grand méchant Poutine.

 

[1]http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hollande-et-son-double-diner-c-etait-mieux-avec-obama-ou-poutine_1549134.html

[2]http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20140606.AFP9069/ukraine-debut-d-un-dialogue-avec-la-russie-de-bonnes-chances-de-reussir.html

[3]http://videos.tf1.fr/infos/2014/70-ans-du-debarquement-obama-et-poutine-echangent-un-demi-sourire-8431162.html

[4]http://edition.cnn.com/2014/06/06/world/europe/obama-d-day-speech-transcript/

[5]http://www.les-crises.fr/la-fabrique-du-cretin-defaite-nazis/

[6]http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Bagration

[7]http://www.liberation.fr/monde/2014/06/05/poutine-traduction-imprecise-ou-veritable-goujaterie_1034276

[8]http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/06/15/le-chef-de-la-diplomatie-ukrainienne-insulte-poutine_4438554_3214.html

[9]http://www.bbc.com/news/world-europe-27853698

[10]http://tempsreel.nouvelobs.com/ukraine-la-revolte/20140616.OBS0666/fin-des-livraisons-de-gaz-a-kiev-il-y-aura-des-repercussions-sur-l-ue.html

[11]http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/02/20/a-kiev-decouverte-de-nouveaux-cadavres-dans-les-rues_4369954_3214.html

[12]http://www.chomsky.info/books/consent01.htm

 

Source: www.lecourrierderussie.com/2014/06/ukraine-silence-journaux/

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 18:17

 Dans un billet du 14 mai, nous avions évoqué la  "dé-dollarisation" du monde, comme on l'appelle en Russie. Un accord gazier du "Saint-Graal" devait se réalisé entre la Russie et la Chine, et prévoyait d'être réglé exclusivement en roubles russes RUB et en yens chinois CNY, non en dollars USD... Pierre Hillard évoque ce sujet dans un article publié sur Boulevard Voltaire hier. Le "méga-contrat gazier évalué à 400 milliards de dollars", a été signé le 20 mai 2014, entre la Russie et la Chine. Et "les représentants des deux pays se sont engagés à utiliser leurs monnaies respectives dans cet échange commercial."

 

Mise à mort du dollar

 

De-dollarisation-ss-money-burning-daily-deals.jpg

 

Les événements secouant l’Ukraine, depuis février 2014, soulignent une opposition frontale entre l’Union européenne et les États-Unis d’un côté, et la Russie de l’autre. Les volontés de Poutine d’instaurer une zone de libre-échange de Lisbonne au Pacifique – proposition du 28 janvier 2014 – ont soulevé l’ire des Anglo-Saxons. En effet, l’ambition russe aurait réduit à néant le projet du marché transatlantique cher à Londres et à Washington. Les événements à Kiev, partis de la place Maïdan, ont désormais créé un gouffre entre le monde russe et le bloc euro-atlantique. L’Ukraine étant le carrefour de rivalités entre ces deux mondes, ceux-ci se sont engagés dans une lutte où les sanctions pleuvent des deux côtés. Pour l’Occident, il est aisé d’annoncer des mesures coercitives – comme l’exclusion de la Russie du G8 devenu G7 – en oubliant, toutefois, que les mesures de rétorsion du monde russe en liaison avec Pékin risquent d’avoir des conséquences dévastatrices.

Les États-Unis, pilier du monde occidental, étouffent sous le poids de la dette. Le dollar, véritable monnaie d’échange mondiale, est de plus en plus remis en question par de nombreux pays, ce qui menace à terme la crédibilité de cette monnaie. Près de 6.000 milliards de dollars de bons du Trésor sont détenus de par le monde. La Chine et la Russie détiennent environ 23 % de ceux-ci, respectivement 1.272,1 milliards et 100,4 milliards (mars 2014). À cela, il faut ajouter que la monnaie américaine est le moyen d’échange pour les matières premières, en particulier le pétrole et le gaz. Le refus d’utiliser le dollar peut coûter très cher au pays récalcitrant. L’Irak de Saddam Hussein en sait quelque chose. Or, c’est la politique poursuivie par Poutine en liaison avec la Chine, consistant à se débarrasser du dollar dans leurs échanges, qui prend tournure depuis février/mars 2014. Les oligarques américains semblent préparés à cette révolution, voire en être les initiateurs. En effet, un véritable message pour initiés a été délivré dans le Washington Times, le 25 octobre 2012, sous la plume d’une pointure du système, Grady Means (économiste au service de Nelson Rockefeller). Rappelant que la solidité du dollar ne tient que par son utilisation dans le monde entier, et constatant un désengagement croissant de nombreux pays à l’égard de cette monnaie, cet oligarque annonçait un effondrement de l’économie américaine pour le 4 mars 2014. Bien que cet événement ne se soit pas réalisé à la date prédite, force est de constater que le processus d’effondrement du dollar et du système occidental a étrangement commencé, suite aux événements de la place Maïdan en février 2014.

En effet, sous l’égide du gouvernement russe, le vice-Premier ministre Igor Chouvalov a présidé, le 24 avril dernier, une réunion en liaison avec le chargé des finances, Alexei Moiseev, consistant à se débarrasser du dollar dans les exportations russes. La « dédollarisation » fut le maître mot de cette réunion. Depuis, cette politique s’est accélérée avec la signature d’un méga-contrat gazier évalué à 400 milliards de dollars, le 20 mai 2014, entre la Russie et la Chine. Cependant, les représentants des deux pays se sont engagés à utiliser leurs monnaies respectives dans cet échange commercial. Politique qui se renforce, au même moment, avec des accords signés entre la seconde banque russe, la VTB, et la Banque de Chine. Ces deux partenaires affichent leurs intentions d’intensifier leurs échanges en roubles et en yuans. À cela, il faut ajouter la création d’une agence de notation financière russo-chinoise. Pareil à une rafale face aux sanctions occidentales, il a été créé une « Union économique eurasiatique », le 29 mai 2014, réunissant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan. Ce bloc, prélude à « l’Union eurasienne supranationale » selon les propres termes de Poutine , doit s’agencer dans le cadre d’une gouvernance mondiale où les oligarques de chaque bloc défendront âprement leur part du gâteau. Enfin, signalons que Gazprom a signé, le 6 juin, une série d’accords avec la possibilité de se passer du dollar au profit de l’euro. Au même moment, la Russie annonce sa volonté de se « dédollariser » encore plus en commerçant avec les pays asiatiques dans leurs monnaies respectives.

Face à une telle avalanche de mesures russes et chinoises, nous pouvons conclure que le compte à rebours conduisant à la mise à mort du « roi dollar » a été lancé.

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/mise-mort-du-dollar,88802


 

. "Réunion russe de dé-dollarisation" : La Chine et l'Iran prêts à abandonner le dollar USD dans le commerce bilatéral  

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 10:51

Une dépêche Afp/Le Figaro publiée ce matin annonce qu'après son nouveau "dérapage verbal" ("affaire" de la "fournée"), Jean-Marie Le Pen est considéré comme un "handicap" pour le FN et pour une très large majorité de Français, selon un sondage publié samedi.

 

La liquidation politique par l'opinion publique instrumentalisée par les loges est une vieille méthode employée par les révolutionnaires depuis 1789.

 

Les personnes anti-système qui votent sincèrement Front national doivent être mises au courant de la systématisation en cours du Front national, autrement dit d'un Front national rendu compatible avec les élites oligarchiques déracinées et notamment d'un Front national qui a ses relais dans les médias du système. 

 

Or, après que "Valeurs actuelles" ait publié hier 13 juin un article intitulé « Exclusif. Sondage : pour 74% des sympathisants FN, le maintien de Le Pen est un "handicap" », un article publié hier sur le site "Breiz Atao, Quotidien de l'Etat national breton", intitulé "Comment l’énarque homosexuel et gaulliste Florian Philippot organise secrètement la liquidation de Le Pen" et des militants historiques, reprenant une information précédemment publiée par le journal Minute, mercredi 11 juin, indiquait qui était la tête de cette liquidation politique ténébreuse réalisée dans l'ombre avec la complaisance des médias oligarchiques, et prévenait de la manipulation sondagière qui devait la réaliser. Pour une fois, la fuite se révèle exacte...

 

Ci-dessous, nous publions donc in extenso l'article publié sur "Breiz Atao" le 13 juin, puis le passage de l'article de Minute publié le 11 juin qui prévenait de l'opération médiatique qui se réalise sous vos yeux.

 

A chacun ensuite de se faire sa propre opinion éclairée ! qui ne soit pas celle des médias...

 

Philippot--vice-president-du-FN-et-le-Secretaire-Genera.jpg

F. Philippot, vice-président du FN et S. Briois, Secrétaire Général, tout deux homosexuels revendiqués.

 

 

Comment l’énarque homosexuel et gaulliste Florian Philippot organise secrètement la liquidation de Le Pen

 

BREIZATAO – POLITIJEREZH (13/06/2014) La liquidation en cours de Jean-Marie Le Pen par la direction du Front National est en fait le fruit d’un plan soigneusement mis au point par le vice-président du parti, l’énarque homosexuel et gaulliste Florian Philippot, comme l’a révélé Minute dans un long article intitulé “Le plan secret de Florian Philippot pour se débarrasser de Jean-Marie Le Pen“.

 

Le journal indiquait que Philippot entendait lancer par un titre de presse complaisant, comme Valeurs Actuelles, un sondage assassin contre Le Pen afin de lancer la mise au ban de ce dernier et la normalisation du parti. C’est chose faite puisque ce journal publie le dit sondage, comme annoncé par Minute.

 

Voici le plan de Philippot relaté en détail par le journal Minute :

 

“L’aspect politique est bien sûr la mi­se sur la touche de Jean-Marie Le Pen, qui pourrait s’accompagner de départs de militants historiques – il en reste encore… –, sans compter la capacité de nuisance du « Vieux ». Philippot, persuadé, comme Marine, que Jean-Marie Le Pen serait moins « nuisible » à l’extérieur qu’à l’intérieur du mouvement, a sa petite idée pour résoudre le problème : s’appuyer sur l’opinion.

 

Il n’attend que le feu vert de Marine pour commander un sondage qui pourrait être confié à l’Ifop, où son frè­re, Damien – que Marine Le Pen connaît bien – travaille comme directeur des études politiques. Deux questions ont été envisagées afin de procurer à la présidente du FN le socle de « légitimité » populaire dont elle a besoin pour procéder à son coup d’Etat in­terne : « Souhaitez-vous que le Front national change de nom ? » – autre option : « Souhaitez-vous que Marine Le Pen crée un nouveau parti politique ? » –, et : « Souhaitez-vous que Jean-Marie Le Pen quitte la vie politique ? »

 

Si les résultats sont passivement favorables à cette stratégie, ce dont Florian Philippot ne doute pas, celui-ci n’aurait plus, pour forcer la décision des adhérents frontistes les plus récalcitrants, qu’à les rendre publics, accompagnés d’une analyse établissant que Marine Le Pen aurait tout à gagner à cette double mutation.

 

Le support pour cette publication est même déjà prévu : l’ensemble, assassin pour Jean-Marie Le Pen, qui en ressortirait doté de l’image de « has been », voire de « boulet », pourrait paraître dans les colonnes de l’hebdomadaire « Valeurs actuelles », déjà partenaire de l’Ifop pour les sondages qu’il publie régulièrement et tellement en phase avec l’ascension du « courant national » que Jean-Marie Le Pen se plaignait récemment (1) que les idées portées par Marine Le Pen et lui-même ne disposent que de peu de relais médiatiques, « à part quelques amis comme “Présent“, quelques hebdomadaires même, comme “Valeurs actuelles“ ».”

 

Et voici donc que “Valeurs Actuelles” publie ce jour (13 juin Ndlr.) un sondage ayant pour question :

 

“Le maintien de Jean-Marie Le Pen comme président d’honneur du Front National constitue-t-il un atout pour le parti ?”. Avec une réponse qui est présentée comme ceci :

 

Selon un sondage Pollingvox-Valeurs actuelles (*) à paraître dans son intégralité jeudi prochain dans Valeurs actuelles, « le maintien de Jean-Marie Le Pen au poste de président d’honneur du Front national » ne constitue un « atout » pour le Front national que pour 18 % des Français et 26 % des sympathisants du Front national.

 

Pour 81 % des Français et 74 % des sympathisants du Front national, le maintien à son poste de Jean-Marie Le Pen constitue un « handicap ».

 

Source : http://breizatao.com/2014/06/13/comment-lenarque-homosexuel-et-gaulliste-florian-philippot-organise-secretement-la-liquidation-de-le-pen/

 

Philippot--vice-president-du-FN.jpg

 

Le plan secret de Philippot pour se débarrasser de JMLP

 

Minute, mercredi 11 juin 2014 20:17

 

...La légitimité par l’opinion

L’aspect politique est bien sûr la mi­se sur la touche de Jean-Marie Le Pen, qui pourrait s’accompagner de départs de militants historiques – il en reste encore… –, sans compter la capacité de nuisance du « Vieux ». Philippot, persuadé, comme Marine, que Jean-Marie Le Pen serait moins « nuisible » à l’extérieur qu’à l’intérieur du mouvement, a sa petite idée pour résoudre le problème : s’appuyer sur l’opinion.

Il n’attend que le feu vert de Marine pour commander un sondage qui pourrait être confié à l’Ifop, où son frè­re, Damien – que Marine Le Pen connaît bien – travaille comme directeur des études politiques. Deux questions ont été envisagées afin de procurer à la présidente du FN le socle de « légitimité » populaire dont elle a besoin pour procéder à son coup d’Etat in­terne : « Souhaitez-vous que le Front national change de nom ? » – autre option : « Souhaitez-vous que Marine Le Pen crée un nouveau parti politique ? » –, et : « Souhaitez-vous que Jean-Marie Le Pen quitte la vie politique ? »

Si les résultats sont passivement favorables à cette stratégie, ce dont Florian Philippot ne doute pas, celui-ci n’aurait plus, pour forcer la décision des adhérents frontistes les plus récalcitrants, qu’à les rendre publics, accompagnés d’une analyse établissant que Marine Le Pen aurait tout à gagner à cette double mutation.

Le support pour cette publication est même déjà prévu : l’ensemble, assassin pour Jean-Marie Le Pen, qui en ressortirait doté de l’image de « has been », voire de « boulet », pourrait paraître dans les colonnes de l’hebdomadaire « Valeurs actuelles », déjà partenaire de l’Ifop pour les sondages qu’il publie régulièrement et tellement en phase avec l’ascension du « courant national » que Jean-Marie Le Pen se plaignait récemment (1) que les idées portées par Marine Le Pen et lui-même ne disposent que de peu de relais médiatiques, « à part quelques amis comme “Présent“, quelques hebdomadaires même, comme “Valeurs actuelles“ ».

Sauf que Yves de Kerdrel, le directeur de « Valeurs actuelles », fait, lui, une différence entre les idées de Marine Le Pen et celles de Jean-Marie Le Pen. Dimanche soir, Kerdrel a twitté : « Honte à Jean-Marie Le Pen après ses propos insupportables sur Patrick Bruel. A force de faire des dérapages, Le Pen a fait une sortie de route. »

Avec habileté, Florian Philippot a réagi avec mesure à la « fournée » de JMLP, prenant même la défense du président d’honneur du FN. Cet animal à sang froid sait qu’il n’a rien à ga­gner dans un affrontement immédiat avec lui et que, sur le plan politique, il dispose de toutes les cartes. Il suffit au vice-président chargé de la stra­tégie d’attendre que Marine Le Pen soit mûre. Cela pourrait bien être le cas.

Antoine Vouillazère

 

1. in « Présent » du 24 mai 2014.

 

Source: http://www.minute-hebdo.fr/tout-minute/actualites/726-le-plan-secret-de-philippot-pour-se-debarrasser-de-jmlp

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 16:28

Snowden-Petition.jpg

 

Une pétition pour l'asile en France de Snowden reçoit 150 000 signatures

Plus de 150 000 Français ont soutenu une pétition exhortant le président François Hollande d'accorder au lanceur d'alerte dénonciateur de la NSA (vaste système de surveillance des télécommunications privées des citoyens du monde Ndlr.) l'asile en France d'Edward Snowden après  l'expiration de son statut de réfugié en Russie en Juillet.

EN SAVOIR PLUS: 'Oui, nous scannons': Graffiti, memes et T-shirts célébrer les fuites de la NSA de Snowden

Le magazine L'Express a publié un manifeste et une pétition le 3 Juin, en disant que "la France, pays des droits de l'homme et de la liberté de la presse, a une obligation particulière envers [lui]."

"La Constitution stipule que toute personne persécutée pour leurs actions en faveur de la liberté a droit d'asile sur le territoire de la République," souligne la pétition.

" 
Nous, intellectuels, philosophes, chercheurs, essayistes, journalistes, mais avant tout citoyens engagés, demandons à François Hollande, président de la République, à Manuel Valls, Premier ministre, et à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, de l'accueillir (Snowden), sans tarder, sous le statut de réfugié politique en France", explique la pétition.

La pétition a déjà été signée par des dizaines de célébrités, y compris l'ancien Premier ministre Michel Rocard, et exhorte Hollande et Valls à accueillir Snowden "sans délai, en tant que réfugié politique."

Cependant, Valls a déclaré à la télévision BFM vendredi qu'il n'était pas favorable à cette idée.
 

 

Mercredi (11 juin NdCR.), à Berlin, la nouvelle campagne a été lancée pour fournir une protection aux dénonciateurs comme Edward Snowden qui font face à la persécution des gouvernements, l'organisation du Courage.

Edward Snowden, un spécialiste en informatique qui a divulgué des milliers de documents secrets relatifs aux opérations de surveillance américains, a bénéficié de l'asile temporaire en Russie. Cependant, comme son visa arrive à son terme, il a demandé l'asile dans l'Union européenne et a également fait une demande officielle au Brésil.

Snowden est poursuivi par les Etats-Unis pour espionnage et vol de documents d'État.


Source: http://rt.com/news/165752-snowden-petition-signatures-france/

 

 

. Snowden proposé pour recevoir le prix Nobel de la Paix : comment les socialistes vont-ils s'en sortir ?

. Deux poids deux mesures : asile de la femen Inna Shevchenko mais refus d'asile pour Edward Snowden

. La France refuse d'octroyer un asile à Snowden (Ria Novosti) (4 juillet 2013)

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:45

Pendant le D-DAY... Silence on tue ! Sur ordre des USA. Les nazis de Kiev assassinent les civils.

6-juin-44-La-democratie-vient-a-vous.jpg

DONBASS---Silence-on-tue-Sur-ordre-des-USA.jpg

  https://www.facebook.com/republikpopulairedudonbass

 

DONBASS---Photo-de-la-petite-fille-de-cinq-ans-tuee-par-l-.jpg

Photo de la petite fille de cinq ans tuée par l'armée ukrainienne, à Slaviansk le 8 juin 2014. Son père l'a sortie de bâtiment en flammes, après les bombardements.

 

 

. Ukraine : Bilan humain du génocide russe (actualisé)

. Une centaine de morts en Ukraine depuis le 13 avril : la Douma appelle l'Europe à condamner le "génocide" (4 mai 2014)

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 20:42

Dans un décor chaotique berlinois, nous retrouvons Pierre Hillard, spécialiste des questions géopolitiques, qui livre à son public un décryptage des événements ukrainiens, dans le contexte du nouvel ordre mondial.

 

 

Conférence de Pierre Hillard à Berlin, mai 2014.
Nouvel ordre mondial : accélération et conséquences. Avec comme angle d'attaque la crise ukrainienne.

 

Source: http://medias-presse.info/pierre-hillard-decrypte-les-evenements-ukrainiens-dans-le-contexte-du-nouvel-ordre-mondial/10896

 

Autour de quelques développements dans cette video :

 

. Pierre Hillard, entretien 18 Juin 2010 (Analyse du succès du "nationaliste" flamand Bart de Wever qui déclara : "La Belgique finira par s'évaporer entre l'Europe et les régions")

. Otan : Les promesses non tenues de l'Occident

. L’Anglais Halford Mackinder (1861-1947) a théorisé le principe qu’aucune puissance européenne ne devait unifier l’ensemble du continent eurasiatique (Europe et Russie) car le monde anglo-saxon n’y survivrait pas économiquement (Les deux guerres mondiales menées par Londres et Washington avaient pour but d’empêcher l’Allemagne de concrétiser ce rêve. ... Dans les rivalités entre Moscou et Washington, l’Ukraine est âprement disputée. Les hostilités ont été officiellement lancées par les États-Unis, en 2002, quand le secrétaire d’État Colin Powell a rédigé un document appelant aux préparatifs d’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN à partir de 2004, de la Serbie en 2005, de l’Albanie et de la Croatie en 2007, complété par l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne en 2007. Le tout devrait être intégré dans les institutions euro-atlantiques pour 2010, comme l’a rapporté le Financial Times Deutschland, le 24 octobre 2002. [PDF]

Cependant, l’échec de la « révolution orange » en 2004 a déréglé et retardé ce plan de bataille. La relance d’intégration de l’Ukraine dans l’UE par la voie d’un accord de libre-échange – et en arrière-fond dans le marché transatlantique – qui devait être signé les 28 et 29 novembre 2013 à Vilnius a tourné court. Kiev ayant un besoin urgent de liquidités a refusé de signer l’accord car l’UE ne promettait que 600 millions d’euros alors que Poutine, conscient qu’une Ukraine intégrée au bloc euro-atlantique constituait un tournant fatal pour son pays, mettait le paquet en proposant 15 milliards de dollars. Face à une telle offre, le président ukrainien se jeta dans les bras de Poutine.

La situation était déjà tendue car Vladimir Poutine avait proposé à la chancelière Merkel, en novembre 2010, l’instauration d’une vaste zone de libre-échange entre l’UE et la Russie (« de Lisbonne à Vladivostok »), principe renforcé par le projet de création d’une union eurasienne, en octobre 2011, comprenant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan (« une puissante union supranationale »), « servant de pont entre l’Europe et la région Asie-Pacifique », construction s’inspirant de « l’UE et non de l’URSS », comme s’est plu à l’affirmer le Premier vice-Premier ministre Igor Chouvalov. Pour les Anglo-Saxons, c’était une véritable déclaration de guerre, d’autant plus que Washington met la pression pour imposer un marché transatlantique sous son égide. Le casus belli fut officialisé lors du sommet UE-Russie à Bruxelles, le 28 janvier 2014, quand le dirigeant russe réitéra sa demande en insistant sur la nécessité de « la création d’un espace économique et humanitaire commun de Lisbonne à l’océan Pacifique ».

Le coup d’État renversant le Premier ministre ukrainien Ianoukovitch, en février 2014, fut une « réussite ». Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie, cassant l’idée d’une vaste zone de libre-échange unifiée russo-européenne pour le plus grand profit de Londres et de Washington qui, désormais, savent que cette tentative d’unification continentale est passée à la trappe pour longtemps.

. Viktor Ianoukovitch a étonné tout le monde en annonçant le 21 novembre 2013, une semaine avant le sommet de Vilnius, que l’Ukraine ne signerait pas l’accord d’association avec l’Union européenne (d'où le coup d'Etat de Washington pour le renverser)

. Ukraine-UE : Catherine Ashton annonce le 12 décembre 2013 que Ianoukovitch est prêt à signer l'accord d'Association

. Au lieu d'une aide russe de 15 milliards de dollars USD et une réducation du prix du gaz, Kiev recevra quelques pitoyables dizaines de millions des Occidentaux : la "démocratie" est à ce prix ! (Ria Novosti 29 avril 2014)

. Dans le journal Welt am Sonntag, dimanche 11 mai 2014, Gerhard Schröder, ancien chancelier allemand, a estimé que l'Union européenne était la principale responsable de la crise ukrainienne en ayant obligé Kiev à choisir entre l'avenir avec l'UE ou avec la Russie. « L'erreur fondamentale vient de la politique de l'UE en faveur du traité d'association » que Bruxelles voulait signer avec l'Ukraine, a jugé M. Schröder, cité par l'AFP. « L'UE a ignoré le fait que l'Ukraine est un pays profondément divisé culturellement. Depuis toujours, les gens du sud et de l'est du pays sont plutôt tournés vers la Russie et ceux de l'ouest plutôt vers l'UE », a-t-il rappelé. « On pouvait parler de traité d'association, mais il aurait fallu le faire avec la Russie dans le même temps. L'erreur de départ a été de dire que ce serait le traité d'association avec l'UE ou l'union douanière avec la Russie », a-t-il poursuivi. Tout en assurant par ailleurs que « des erreurs ont été commises de toutes parts » , M. Schröder ne condamne pas le rattachement de la Crimée à la Russie. « Le rattachement de la Crimée est contesté sur le plan du droit international, mais c'est maintenant une réalité. La Crimée a décidé par référendum qu'elle voulait être une région russe. Et cela a été appliqué », a-t-il relevé.


 

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 22:36

Bachar-al-Assad.jpgLe président syrien Bachar al-Assad a été réélu pour un mandat de sept ans avec 88,7% des voix, a annoncé le président du Parlement. Les deux autres candidats qui lui servent de faire-valoir, Hassan al-Nouri et Maher al-Hajjar, ont obtenu respectivement 4,3% et 3,2%.

 

Le taux de participation à la présidentielle a atteint 73,42% a annoncé mercredi la Cour constitutionnelle électorale.

 

Une "honte" selon Washington. L'élection présidentielle organisée en Syrie hier, dans un pays à feu et à sang, est "une honte", ont estimé les Etats-Unis.

 

"L'élection présidentielle organisée aujourd'hui en Syrie est une honte. Bachar al-Assad n'a pas plus de crédibilité aujourd'hui qu'il n'en avait hier", a déclaré hier Marie Harf, porte-parole du département d'Etat, selon qui la décision d'organiser un tel scrutin est totalement "déconnectée de la réalité".Mme Harf a aussi pointé du doigt les "photos écoeurantes du Président Assad en train de voter, se comportant comme s'il s'agissait d'une réelle élection".

 

En revanche, s'agissant de l'élection le 25 mai du criminel de guerre Porochenko, dans un pays également à feu et à sang depuis le coup d'Etat soutenu par les Occidentaux à Kiev..., qui dès le lendemain a envoyé des blindés, de l'artillerie et des avions de combats contre des civils..., exigeant une "guerre éclair... et que l'armée et les forces de sécurité du pays "nettoient" les régions de Donetsk et de Lougansk... avant son investiture au poste de chef de l'Etat prévue samedi 7 juin à Kiev, aucun commentaire... Une élection normale... Deux poids deux mesures...

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 10:34

http://anidom.blog.lemonde.fr/files/2009/04/loeil-qui-voit-tout-180px-dios.1239718179.jpgLes islamistes en Afrique, financés par le Royaume-Uni, et l'Arabie Saoudite, sont également aidés par l'OTAN via les mercenaires d’Al-Qaïda de la Libye.

 Comment au nom de la lutte contre le terrorisme, "la fin sanctifiant les moyens" pour les grands donneurs de leçons de démocratie en Occident depuis... 1789 (au prix de l'assassinat des chrétiens en Afrique, le bombardement des églises, l'attaque des écoles et l'enlèvement de touristes occidentaux), la déstabilisation et la guerre est créée dans les pays africains pour préserver la "sécurité nationale des Etats-Unis", éliminer la présence chinoise, et préserver la suprématie économique étatsunienne. 

 

Africom--embleme.gif

Les attaques terroristes de Boko Haram au Nigeria ouvrent la voie à l’Africom (Commandement des États-Unis pour l'Afrique, Ndlr.)

 

 

Les médias mainstream n’ont pas encore rapporté l’attaque meurtrière dans la ville de Gamborou Ngala dans l’Etat de Borno (Etat du Nord-est du Nigeria, Ndlr.) Selon un article publié aujourd’hui par Vanguard, un journal nigérian, le groupe terroriste djihadiste Boko Haram a pris d’assaut la ville et tué près de 300 personnes. 

 

Le nom officiel de la secte Boko Haram est Jama’atu Ahlis Sunna wal-Jihad Lidda’awati, qui traduit de l’arabe signifie « passionnés déterminés à la propagation des enseignements du prophète et de la Jihad. » Le groupe est une émanation Takfiri du mouvement salafiste. Les Salafi Takfiris attaquent d’autres musulmans et les chrétiens qu’ils considèrent comme apostats. Boko Haram a travaillé à imposer la charia au Nigeria, dans le nord du Cameroun et au Niger. La secte a assassiné des chrétiens, bombardé des églises, attaqué des écoles, des postes de police, des installations gouvernementales, et a enlevé des touristes occidentaux.

 

Nigeria.png


Avant l’attaque, les médias mainstream ont couvert une annonce publiée lundi par l’administration Obama indiquant que les États-Unis allaient envoyer des conseillers militaires, des agents de renseignement et des enquêteurs policiers au Nigeria pour aider le gouvernement à y localiser et à sauver plus de 270 adolescentes enlevées par Boko Haram.

Selon le Los Angeles Times, l’équipe ne sera pas utilisée à des fins militaires et partagera les renseignements dans la recherche des étudiantes kidnappées le 14 avril dans une haute école rurale dans le nord du Nigeria qui est majoritairement musulman. Obama a déclaré que les enlèvements pourraient « mobiliser l’ensemble de la communauté internationale pour finir par faire quelque chose contre cette horrible organisation. » En Octobre 2013, les Etats-Unis ont désigné la secte Boko Haram comme un groupe terroriste.

En 2012, Obama a invoqué la Loi fédérale éatstunienne sur « les pouvoirs de guerre » pour augmenter le nombre de militaires étatsuniens déployés au Nigeria. Le nouveau commandant du Commandement étatsunien en Afrique (Africom) à l’époque, le général David M. Rodriguez, a déclaré que les opérations de Boko Haram ont menacé le Nigeria, le Cameroun, le Niger, le Mali et le Tchad. Le général Rodriguez a déclaré que les Etats-Unis ont le pouvoir de répondre, en Afrique, à la menace posée par Al-Qaïda .

En 2012, The Nigerian Tribune a rapporté que le financement de Boko Harm provenait du Royaume-Uni et d’Arabie saoudite, en particulier le Fonds fiduciaire Al-Muntada. En 2005, le Center for Security Policystated « Al-Muntada a, par ailleurs, été particulièrement actif dans la promotion du genre wahhabite islamiste au Nigeria … Al-Muntada … a payé pour que les écclésiastiques nigérians subissent un « lavage de cerveau » dans les universités saoudiennes et qu’ils puissent faire leurs prêches aux nigérians musulmans à travers son réseau de mosquées et d’écoles ».

Des écoles similaires, connus sous le nom de madrassas, ont été fondées au Pakistan pendant la guerre secrète de la CIA contre l’Union soviétique en Afghanistan. Elles ont été financées par l’Arabie Saoudite et son réseau d’organismes de bienfaisance. Selon Phil Gasper, « Entre 1982 et 1992, quelque 35 000 musulmans radicaux venus de 43 pays islamiques au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et de l’Est, en Asie centrale et en Extrême-Orient passaient leur baptême du feu avec les moudjahidine afghans ». Les moudjahidines afghans vont finalement produire al-Qaïda et les talibans.

En plus du soutien des Saoudiens,  Boko Haram a reçu une aide indirecte de l’OTAN via les mercenaires d’Al-Qaïda de la Libye.

« Lors d’une interview menée par Al-Jazira Abou Mousab Abdel Wadoud, le chef d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique, Ndlr.) a déclaré que les organisations basées en Algérie ont fourni des armes au mouvement Boko Haram au Nigeria » pour défendre les musulmans au Nigeria et arrêter la progression d’une minorité de croisés ». Les liens entre les membres d’Al-Qaïda (AQMI) et le Groupe islamique combattant libyen (GICL) ont été très documentés. Selon Nil Bowie, ces groupes ont combattu avec les rebelles libyens et ont reçu directement des armes et un soutien logistique des pays de l’OTAN pendant le conflit libyen en 2011.

AQMI et Boko Haram, cependant, posent moins de menace en Afrique que le fait la Chine (pour les pays occidentaux, NDT). « Les Etats-Unis et la France envisagent de contrer la menace chinoise à l’aide des gouvernements fantoches d’Afrique (qu’ils ont contribué à mettre en place, NDT), pour entraver l’influence économique et diplomatique de la Chine dans la région », écrit Timothy Alexander Guzman.

Le Nigeria est le 13ème plus grand producteur de pétrole dans le monde. Les autres ressources naturelles de la nation ouest-africaine comprennent le gaz naturel, l’étain, le minerai de fer, le charbon, le calcaire, le niobium, le plomb, le zinc et les terres arables.

« Les gouvernements étatsunien et français veulent s’assurer que la nouvelle direction chinoise ne va pas poursuivre ses relations bénéfiques avec les pays africains riches en ressources qui furent couronnées de succès dans le passé. Par conséquent, la «guerre contre le terrorisme» va créer l’instabilité et perturber la croissance économique de la Chine. La véritable mission de l’AFRICOM (Commandement des Etats-Unis pour l'Afrique, Ndlr.) est de créer la guerre au nom de la lutte contre le terrorisme et c’est là l’essentiel des «intérêts de sécurité nationale des États-Unis» en Afrique.

 

Source : http://reseauinternational.net/les-attaques-terroristes-boko-haram-au-nigeria-ouvrent-voie-lafricom/

 

 

. Obama : Quand modestie et humilité égale guerre ! Cherchez l'erreur

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 13:31

Régimes de côtisations privilégiés, salaires en or, régimes de retraites privilégiés cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine, sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont pris en charge par l'Union..., les oligarques européens se remplissent les poches, pendant que les Français se saignent pour payer leurs impôts, remplissent leur déclaration d'impôt sur les revenus... et s'imaginent changer quelque chose aux "élections européennes" du 25 mai.


Batiment-de-la-Commission-europeenne--Bruxelles.jpg

 

D’après une étude de Die Welt, 11 117 fonctionnaires européens (assistants personnels ou traducteurs) touchent un salaire de 12 444 euros par mois. Certains fonctionnaires de l’UE touchent même des salaires atteignant 18 370 euros par mois.

 

source: express.be

 

Publié par Rédaction le 12/03/14

 

Source: http://www.observatoiredessubventions.com/2014/hausse-des-salaires-des-fonctionnaires-de-l-ue/

 

 

Le magazine européen European Voice montre comment des commissaires européens gagnent plus que les chefs des États membres de l'U.E.

 

 

Le magazine européen European Voice compare les revenus des hauts fonctionnaires européens avec ceux des Etats membres.

 

Les députés européens, parents pauvres de l'UE

 

Premier élément : les députés européens figurent parmi les responsables les plus mal payés de l'UE, avec un revenu de 7.057 euros par mois ou 95.482 euros par an. C'est beaucoup moins qu'un haut fonctionnaire à la commission. Le vice directeur général peut ainsi toucher jusqu'à 203.026 euros par an, le directeur général 220.452 euros par an. C'est aussi beaucoup moins qu'un simple membre de la Cour de justice européenne ou de la Commission européenne qui sont rémunérés 255.300 euros par an, ou 21.275 euros par mois. Le revenu du député européen n'augmente pas si le député devient président du Parlement européen. On comprend ainsi mieux l'envie de l'actuel président du Parlement, Martin Schulz, de décrocher le poste de président de la Commission européenne, payé 321.238 euros par an (26.770 euros par mois).


Mario Draghi à plus de 30.000 euros par mois

 

Ce poste n'est cependant que le deuxième poste le mieux payé de l'UE, à égalité avec la présidence de la Cour de Justice de l'UE et le président du Conseil européen. Le mieux payé, c'est le président de la BCE, actuellement Mario Draghi qui touche 374.124 euros par an, soit 31.177 euros par mois. De quoi profiter de l'inflation faible pour « acheter beaucoup de choses », pour reprendre son fameux proverbe prononcé cet été (et oublié depuis) : « with low inflation, you can buy more stuff » (« avec une inflation faible, vous pouvez acheter plus de choses »).


Des Commissaires mieux payés que les chefs de gouvernement

 

De façon générale, il est frappant de constater que les dirigeants des quatre grands pays de l'UE sont nettement moins payés que les dirigeants européens. Le président du conseil italien, le mieux payé, touche 207.630 euros par an, soit 17.280 euros par mois. C'est 19 % de moins qu'un commissaire européen et 45 % de moins que son compatriote Mario Draghi. Pour Angela Merkel et ses 204.192 euros, le revenu est inférieur de 21 % à celui d'un commissaire européen. Les deux têtes de l'exécutif français ne touchent que 178.920 euros par an, soit 30 % de moins qu'un commissaire. Enfin, le premier ministre britannique et ses 173.323 euros annuels, dispose de revenus inférieurs de 34 % à celui d'un commissaire, soit plus d'un tiers de moins.

 

Mais d'autres doivent également regarder vers Bruxelles avec envie : le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est le mieux payé des hauts fonctionnaires internationaux, mais ses revenus sont inférieurs de 7,5 % à celui d'un commissaire et 27 % de moins que le président de la BCE. Rien d'étonnant alors à ce que, voici deux semaines, le premier ministre finlandais ait annoncé vouloir s'installer dans un rôle à Bruxelles. Et que le ministre sortant de l'économie français, Pierre Moscovici, lorgne avec envie vers un poste de commissaire…


Source: http://www.latribune.fr/blogs/la-tribune-des-europeennes/20140416trib000825615/combien-sont-payes-les-hauts-fonctionnaires-europeens-beaucoup-.html

 

Le salaire de base du commissaire est établi à 112,5 % du plus haut niveau de la fonction publique européenne. Il s'élève donc à 19 909,89 € (Règlement N°422/67/EEC, 5/67/Euratom du Conseil 25 juillet 1967).

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Commissaire_europ%C3%A9en#Salaire

 

 

Les retraites en or des fonctionnaires européens

 

D'accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 - très - hauts fonctionnaires de l'Union européenne (commissaires, juges, greffiers...) n'ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n'est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice... n'acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.

 

Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l'Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s'apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l'Union peuvent toucher jusqu'à 70 % d'un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces "superfonctionnaires" s'élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l'échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).

 

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l'Union n'ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de "tenir" 16 ans. La vérité oblige à dire qu'il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.

 

Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros

 

La vérité oblige à dire là aussi que ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine. Et qu'en cas de départ avant l'âge - 65 ans -, les 129 privilégiés de l'Union touchent de confortables parachutes. Sous forme d'une "indemnité de déménagement", sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont, en plus, pris en charge par l'Union. S'ajoute une "indemnité de transition" servie mensuellement pendant 3 ans en proportion du salaire de base et de la durée du mandat effectué (40 % pour moins de 2 ans, jusqu'à 65 % au-delà de 15 ans). Une restriction toutefois : une fois le mandat achevé, si le haut fonctionnaire européen exerce une nouvelle activité, sa rémunération ne doit pas dépasser, y compris l'indemnité de transition, ce qu'il percevait à Bruxelles ou à Luxembourg.

 

Au total, en cumulant les deux indemnités, les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Pas mal pour des responsables mieux que bien payés (le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504 euros, touche plus que le président des États-Unis) et qui, le plus souvent, réintègrent leur administration d'origine, reviennent à la politique ou pantouflent dans le privé. Conclusion de Sauvegarde Retraites : "C'est un comble, l'administration européenne, garante de l'orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités."

 

Source: http://www.internationalnews.fr/article-les-retraites-en-or-des-fonctionnaire-europeens-l-44923082.html

 

Impots-Des-impots-dix-fois-superieurs-a-ce-qu-ils-etai.jpg. Des impôts dix fois supérieurs à ce qu'ils étaient avant 1789 ! (Institut Coppet)  

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 06:53

Syrie – Les djihadistes multiplient les crucifixions. C’est cela le modèle qui doit remplacer Bachar el-Assad ?

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Depuis que les djihadistes de l’Etat islamique d’Irak et du Levant ( ISIL, branche d’Al-Qaïda ) ont pris le contrôle de la ville syrienne de Raqqa il y a plus d’un an, la liste des brutalités et des crimes attribuée à ce groupe n’a cessé d’augmenter. 

La crucifixion publique comme forme de châtiment est leur dernière « règle ».

Selon les informations locales, au moins trois personnes ont été victimes de ce mode d’exécution. La première a ainsi été crucifiée le 16 Avril pour vol. Quelques jours plus tard, est apparue sur Internet une courte vidéo où l’on pouvait voir un jeune, les yeux bandés, en train de mourir sur une croix.

Cette semaine, deux autres hommes ont été crucifiés sur l’une des places de Raqqa.

Selon des sources sur place, les djihadistes tentent de garder le contrôle de la zone en effrayant les gens. C’est pourquoi ils tuent des gens en public au cours de mises en scène barbares.

Marquer les esprits par la cruauté semble bien être la ligne de conduite de ces groupes djihadistes. Le 17 Janvier dernier, après la prise de la ville de Jarabulus , ils avaient décapité dix personnes et cloué leurs têtes sur des piques, provoquant la terreur parmi les habitants dont la majorité a choisi de fuir vers la Turquie.

Si le régime de Bachar el-Assad devait tomber, voilà le type de société qui le remplacerait. Et l’axe atlantiste en porterait une lourde part de responsabilité.


Source et suite : http://medias-presse.info/syrie-les-djihadistes-multiplient-les-crucifixions-cest-cela-le-modele-qui-doit-remplacer-bachar-el-assad/9451

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 12:52
  • « Habemus Gender », le colloque international des partisans de la théorie du genre
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  • Un colloque international organisé à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) les 15 et 16 mai prochains rassemblera des partisans de l’idéologie du genre venus d’Europe et des Etats-Unis.
  • L’intitulé de ce colloque est déjà très significatif : « Habemus Gender ! Déconstruction d’une riposte religieuse« . Le logo qui accompagne représente une mitre. D’emblée, on comprend que l’Université Libre de Bruxelles sera fidèle à sa réputation anticléricale en accueillant ce colloque qui a bien l’intention de régler ses comptes avec le christianisme. Les organisateurs de ce colloque ne cachent pas être en faveur « des combats féministes et des luttes homosexuelles » et en opposition avec l’Eglise catholique. Ce colloque est d’ailleurs organisé en collaboration avec la Fédération des Amis de la Morale Laïque et bénéficie du soutien du Centre d’Action Laïque.
  • habemus-gender-logo-mpi
  • Ce qui inquiète ce petit monde, c’est la mobilisation qui existe en France contre cette théorie du genre. Une mobilisation inattendue qui perturbe le plan subversif en cours. D’autant que cette mobilisation française suscite des émules dans d’autres pays depuis quelques mois et rend vigueur à ceux qui refusent le nouvel ordre sexuel mondial que certains voudraient nous imposer avec le concours de divers organismes internationaux.
  • Ce colloque affiche le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la COCOF et de la Ville de Bruxelles, autant d’institutions officielles qui, comme en France, prennent ainsi fait et cause pour cette théorie du genre mais aussi pour l’antichristianisme de cette théorie.
  • Bien sûr, les organisateurs de ce colloque vont user et abuser de cette stratégie qui consiste à faire parler des universitaires militants afin de donner à leurs élucubrations un vernis académique destiné à impressionner les gogos.
  • Mais il faut se donner la peine de chercher le parcours de chacun de ces intervenants. Commençons le travail…
  • David Paternotte est coresponsable de l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s) de l’Institut de Sociologie de l’ULB. Il a notamment travaillé pour l’International Gay and Lesbian Association (ILGA) mais aussi pour la Vlaamse Gemeenschap (Communauté flamande) en tant que… « membre du réseau d’experts sur les thématiques lesbigayes« .
  • Joke Swiebel, a été député européen (Pays-Bas) de 1999 à 2004. A cette occasion, elle a présidé l’Intergroupe du Parlement européen sur les droits LGBT. Active parmi les féministes et le lobby homosexuel depuis les années 1960, elle a travaillé pour la délégation néerlandaise à l’ONU de 1988 à 1995, période cruciale en matière de prise en compte de la théorie du genre et des revendications LGBT par l’ONU, notamment au Congrès de Beijing en 1995.
  • Joke Swiebel est aujourd’hui présidente du Centre International d’information et d’archive homosexuel et lesbien (IHLIA) et membre du conseil d’administration de la Fondation du Musée Gay.
  • Mary-Anne Case, professeur à l’Université de Chicago, est une activiste LGBT qui participe à de nombreux colloques et publications pro-LGBT à travers le monde.
  • Camille Robois intervient notamment à l’Université du Maryland dans le cadre du Programme d’études LGBT.
  • Eric Fassin, sociologue, est professeur à l’Ecole Normale Supérieure. Il a préfacé la traduction de Trouble dans le genre, le manifeste de Judith Butler. Il est l’auteur d’une déclaration limpide : « Ce qui est cause, c’est l’hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l’hétérosexualité ne serait pas normale«.

  •  

    . "Rumeur de la théorie du genre à l'école" : Vincent Peillon et Najat Vallaud-belkacem mentent "les yeux dans les yeux"

    . Le long travail de corruption des moeurs

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 18:27

 

 

 

Au sommaire de cette édition du 21 avril 2014 :

  1. Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel
  2. Réforme territoriale : quand Valls découvre les vertus des patries charnelles, 40 ans après les régionalistes. Didier Patte, président du Mouvement Normand sera notre invité en duplex des studios de TVNormandyChannel.
  3. Le Président Poutine en ligne directe avec la Russie : une 12e édition, toujours sans langue de bois
  4. Ukraine : Il n'y a plus d'état de droit à Kiev, la solution fédéraliste doit s'imposer très vite. C'était notre titre de la semaine dernière, ces 8 derniers jours ont encore donné raison à la diplomatie russe.
  5. Une conférence internationale à Paris, sous l'égide de l'Unesco, de l'Agence Tass et du Dialogue Franco-Russe, sur le thème de "la première Guerre Mondiale : culture et mémoire". La diplomatie européenne devrait parfois s'inspirer de son passé prestigieux, plutôt que de courir derrière Washington.
  6. Algérie : et de 4 pour Bouteflika, réélu par les Algériens qui lui font confiance pour ne pas être les prochains sur la liste, après l'Irak, la Libye et la Syrie…
  7. Syrie : la  Hollandie accueille ses journalistes enlevés par les amis de Laurent Fabius, pendant que Bachar-Al-Assad fête Pâques avec les Chrétiens libérés de Maaloula.
  8. Prieuré de Lichine : un grand margaux… russe à ses origines. 

Source: http://www.prorussia.tv/Journal-hebdomadaire-21-avril-2014_v876.html

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:33

Aux origines de la théorie du genre et des cours d'éducation obligatoire à l'école, on trouve la "révolution sexuelle" démarrée aux Etats-Unis dans les années 50 avec les "travaux" d'Alfred Kinsey, financés par la fondation Rockefeller.

 

 

 

Selon un reportage télévisé allemand ZEIT en ligne du 18 avril 2010 animé par Magdalena Schulz, "au nom de l'enseignement sur le sida", le "droit des enfants" ou l'orientation sexuelle dans les écoles, de nouveaux moyens d'"enseignement" sont également en train d'être élaborés au niveau européen (par des gens non-élus pour cela... et dans le dos des peuples NdCR.) pour rendre obligatoire les explications sexuelles et la sexualisation précoce des enfants.

 

Madgalena Schulz demande :

 

- « D'où vient soudainement cette idéologie de l'éducation sexuelle répandue au niveau international ? A-t-elle pris forme du jour au lendemain ?»

 

Voici la réponse du professeur Michael Vogt, historien :

 

- Non, elle (cette idéologie) a été introduite minutieusement et avec ténacité depuis 1939 par le 'chercheur' en sexualité Alfred Kinsey des USA.


- Alfred Kinsey a toujours été présenté comme l'un des plus importants chercheurs en sexualité du XXe siècle. Êtes-vous du même avis ?


- Je ne l'honorerai pas comme étant le plus important sexologue. Il n'en est pas digne pour différentes raisons encore à discuter, mais certainement comme le facteur le plus influent de la formation de l'opinion de la société. En tout cas, presque tous les programmes de l''éducation sexuelle' ont leur racine dans les oeuvres de Kinsey.

 

Le docteur en médecine Claudia Haunit explique que « naturellement, c'est sa façon (de Alfred Kinsey) de voir que toutes choses sont possibles. Kinsey a marqué cette soit-disant 'pensée moderne' de sexe et de sexualité. Dans la pratique il s'est avéré qu'il s'agit d'une pensée extrêmement dangereuse parce qu'elle a conduit à d'innombrables actions criminelles. Les principales oeuvres de Kinsey le prouvent noir sur blanc. Il s'agit de rapports de Kinsey dans deux livres : Sexual Behavior of the man, "Le Comportement sexuel de l'homme", et Sexual Behavior of the female, "Le Comportement sexuel de la femme". Avec ces ouvrages, les "docteur Sexe" comme on l'appelait a effectivement marqué les pensées sexuelles de presque toute la terre. »

 

«(Kinsey) C'est un homme dont la parole a du pouvoir sur les nations, c'est un homme dont les enseignements commencent vraiment à porter beaucoup de fruits de nos jours. Nos invités et quelques adaptations cinématographiques vont nous aider dans notre recherche», explique Magdalena Schulz.

 

Selon Claudia Haunit, «au cours de sa vie, Kinsey a collectionné plus de 18500 actes sexuels pour servir d'exemples avec prédilection pour les mineurs, pour les propager ensuite parmi le peuple.

Le but ultime de Kinsey était la diversité sexuelle. Pourtant, il se nommait lui-même un 'chercheur conservateur'.

Mais le journal allemand DER SPIEGEL dévoila en 1997 (Kopernikus der Triebe, 8 décembre 1997) l'incroyable vie de Kinsey, la biographie de Kinsey prouve que Kinsey laissait libre cours à ses pratiques homosexuelles et sado-masochistes. Kinsey en tant que jeune dirigeant scout manifestait sans scrupules ses tendances voyeuristes et exhibitionnistes.»

 

L'historien Michael Vogt explique qu'«après que Kinsey, rempli de haine, eut quitté son foyer familial chrétien, il a rassemblé des collaborateurs pour faire des recherches 'scientifiques' sur le comportement sexuel des gens et avant tout des enfants mineurs. Chaque collaborteur devait mettre à la lumière sa vie et son comportement sexuel. Dans une pièce secrète de sa maison, Kinsey aurait organisé régulièrement des jeux de sexe de groupe avec ses collaborateurs et des invités bien choisis. Il a même obligé sa femme à y participer. Il a fait filmer des scènes homosexuelles, hétérosexuelles et sado-masochistes par une équipe de caméramans professionnels. Malgré la pression qui les rendait malades, ses collaborateurs ont participé parce qu'ils craignaient pour leur carrière.»

 

«Des personnes étaient engagées chez Kinsey comme un statisticien qui n'avait aucune formation professionnelle. Malgré tout, il était responsable de toutes les données des analyses statistiques, explique le docteur Claudia Haunit.

Tout le projet était financé par la fondation Rockefeller. Bien que Kinsey ait prétendu avoir obtenu le résultat de ses recherches parmi "un grand public", en règle générale, il se limitait à questionner des prostituées, des homosexuels, des détenus, c'est-à-dire des "gens du bas monde" comme il les appelait. Ainsi, on peut prouver que Kinsey était un imposteur des statistiques.»

 

Claudia Haunit indique que «ce n'est qu'en 1981 que l'experte en médias, le docteur Judith Reisman, a réussi à dévoiler les graves tromperies méthodiques dans les recherches de Kinsey. Ce qui était flagrant, c'est qu'une grande partie des données de Kinsey provenait de pédocriminels. C'est-à-dire de violenteurs d'enfants. Ce n'était donc pas la population qui avait été interrogée mais des pédocriminels. Malgré tout, ce sont les oeuvres de Kinsey qui jusqu'à aujourd'hui et de par le monde entier constitue la base essentielle et prétendument scientifique de la recherche en sexologie. »

 

Le reportage présente que «même l'écrit "fondement de la pédagogie sexuelle et de l'école sur lequel se base le plan d'enseignement n° 21, sous le titre "école primaire", prétend que la description d'une "phase de développement de l'enfant pendant laquelle la sexualité" serait "au repos", la "phase latente", était "à réfuter empiriquement". Empirique veut dire que des expériences le prouvent. Et c'est exactement sur les expérimentations de Kinsey que repose le plan d'enseignement n° 21 et presque tous les autres programmes sur la sexualité de par le monde. La plupart des directeurs d'école n'ont aucune idée des bases de ces expérimentations.»

 

La première partie de ce reportage se termine par une question posée à des citoyens dans la rue : «Que pensez-vous de l'enseignement obligatoire de la sexualité dès 4 ans ?» La totalité des personnes interrogées s'opposent à cet enseignement obligatoire. Un d'eux, une femme, explique :
«Je trouve que cela n'est vraiment pas bon. C'est-à-dire que l'on prend des cas extrêmes pour en faire un principe.»

Une autre relève : «Ceux qui ont fait du mal à d'autres personnes ou à des enfants à ce sujet, ce sont eux que l'on a interrogés ? Je ne sais pas si cela est judicieux!»

 

Partie 2/3 (images difficiles): http://www.youtube.com/watch?v=Oi2ctyOLXVk

 

Partie 3/3: 

 

 

 

Dans le fond, la civilisation occidentale est tellement pervertie et décadente qu’elle n’aura pas volé son suicide collectif.

 

 

"La théorie du genre a été démasquée comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale", explique (hélas en allemand) les auteurs du site "dewion24" qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier.

 

Pour Gabriele Kuby, l'Union européenne, l'ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort.

"Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s'oriente contre la famille", dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l'homme dans nos sociétés occidentales (hélas, en allemand, mais utile pour ceux qui parlent la langue de Merkel). Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n'est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.


Les Ancêtres de la sexualisation précoce est un documentaire d'Ivo Sasek. Réalisé en 2011 et produit par Panorama-Film (Suisse), le film dévoile la volonté politique d'"éduquer" sexuellement les enfants dès le plus jeune âge en Suisse, notamment à travers le "programme 21" rendant l'éducation sexuelle obligatoire à l'école. Cette tendance -- mondiale -- à la promotion de la sexualité infantile et de la théorie du genre trouve l'une de ses inspirations essentielles dans les travaux du professeur américain Alfred Kinsey, dont les méthodes et les résultats sont plus que controversés.


Alfred Kinsey père de la théorie du genre et la pédophilie.


Alfred Kinsey est maintenant reconnu comme ayant été un malade pédophile. Il fut accusé d'avoir payé le père d'une fillette pour qu'il la viole et ceci pour en tirer des observations "scientifiques".

 

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d'éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.L'organisateur Besorgte Eltern annonce la présence de plus de 11000 parents lors de cette manifestation. En Suisse, les parents n'ont pas pu interdire la mise en place des cours d'éducation sexuelle dès la maternelle. En Allemagne, plusieurs parents ont déjà été mis en prison 40 jours pour n'avoir pas laissé leurs enfants suivre ces cours. Ainsi l'éducation des enfants n'appartient plus aux parents même dans le domaine si intime de la sexualité. Les effets pervers de ces nouveaux projets se font ressentir chez nos voisins.


Suisse.


La ville de Bâle a introduit un coffret, le "Sexbox", contenant du matériel pornographique destiné à l'éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L'association Protection contre la sexualisation à l'école maternelle et à l'école primaire a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d'indignation dans tout le pays» mais qui n'a pas empêché « l'introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d'éducation sexuelle dans toute la Suisse par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des «Sexbox» contenant du matériel pornographique ont été préparées à l'intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l'âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce. »


Allemagne.


Ce 18 janvier, plus de 1000 manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l'école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l'absence des enfants dans ces nouveaux cours d'éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu'ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants.


L'association  Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison.

"Ce sujet concerne tous les parents. Nous ne sommes pas contre les cours d'éducation sexuelle, mais contre ces cours sur le gender qui sont dispensés dans les écoles primaires et dans les maternelles". Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, expliquent que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l'âge de 0 à 4 ans ce qui n'est qu'une incitation au viol des enfants, toujours selon Gabriele Kuby.

 

 

Source: http://www.youtube.com/watch?v=ZKP0XWSyXVM via Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

https://louyehi.wordpress.com/2014/02/13/lintolerable-et-scandaleuse-theorie-du-genre-prepare-nos-enfants-aux-relations-homosexuelles/

 

 

Kinsey: Pédophilie, révolution sexuelle et théorie du Genre à l'école (Marion Sigaut)

 

 

L'historienne Marion Sigaut explique que la révolution sexuelle a commencé dans les années 50 avec l'américain Alfred kinsey qui a interrogé des milliers d'hommes, femmes et enfants et a fait un rapport qui décrit quel est la véritable vie sexuelle des Américains. Ce rapport a déclenché la "révolution sexuelle". Et rien n'a pu arrêter le cours de cette révolution déclenchée par le rapport Kinsey.

 

Qu'a déclenché le rapport Kinsey ?

 

(Grâce à la présentation de statistiques manipulées faites chez des marginaux, pédocriminels, détenus, prostitués) Le rapport Kinsey a déclenché l'apparition de ce que l'on a appelé la "libération des femmes", c'est-à-dire les femmes qui se mettent à avoir des rapports sexuels en dehors du mariage, et en dehors d'un compagnon régulier, la pillule, l'avortement comme acte banalisé, la pornographie. 

 

Alfred Kinsey a dit un jour sous serment : "Les délinquants sexuels récidivent rarement". Autrement dit, il suggérait que quelqu'un qui a commis un crime sexuel soit remis en liberté rapidement. Toute la législation américaine s'est adaptée au rapport Kinsey. Et par la suite, toute la législation européenne. C'est l'individualisation de la morale ("est bien ce qui me fait plaisir", "mon bien est mon droit"). Tout ca date de cette époque-là et a été déclenché par le rapport Kinsey.

 

Une autre conséquence du rapport kinsey a été l'irruption du mouvement gay.

 

Harry Hay (1912-2002), fondateur du mouvement de libération des homosexuels aux Etats-Unis, l'un des premiers dirigeants des mouvements LGBT, fondateur de la "Mattachine Society" (un des premiers mouvements de défense des droits des gays) a défendu le mouvement pédophile "NAMBLA" (North American Man/Boy Love Association) et dit: "Les tenants de la libération gay et les amoureux des garçons doivent savoir tout ce qu'ils doivent à Kinsey".

 

Le groupe NAMBLA affirme avoir eu son inspiration directement d'Alfred Kinsey, et tandis que beaucoup dans la communauté gay nient que l'homosexualité est liée à la pédophilie, le fondateur de la révolution pour les droits des gays, Harry Hay a toujours plaidé pour la présence de NAMBLA dans les défilés "gay pride".

 

Et Harry Hay a toujours demandé aux militants de NAMBLA de défiler avec lui aux gay pride. C'est-à-dire que d'emblée quand les homosexuels ont commencé à sortir publiquement pour revendiquer leur libération, ils ont accepté avec eux les pédophiles, c'est-à-dire les homosexuels amoureux de jeunes enfants et pas d'adultes consentants.

 

Kinsey disait: "Les jeunes enfants ont besoin de cours d'éducation sexuelle explicites le plus tôt possible, puisqu'ils sont sexuels dès leur naissance".

 

C'est ce que l'on est en train de nous vendre avec les cours d'éducation sexuelle dès les petites classes. Il y a des programmes promus par les Nations Unies pour faire de l'éducation sexuelle la plus explicite possible dès les petites classes. Kinsey nous l'a vendu dans les années cinquante. Et il disait aussi : "Les enfants peuvent tirer profit de relations sexuelles avec des adultes, y compris leurs parents". C'est-à-dire que Kinsey a fait la promotion de l'inceste.

 

Des statistiques manipulées

 

Statistiques sur les hommes : 55% des personnes interrogées par Kinsey étaient des délinquants, des prisonniers, des psychopathes, des grands criminels et y compris des grands criminels sexuels.

 

Les statistiques sur les femmes: Kinsey est allé interroger des prostituées et a mélangé les résultats obtenus avec des réponses de ménagères.

 

Au final, le rapport Kinsey est totalement fallacieux et mensonger.

 

On a changé la législation américaine et lancé la "révolution sexuelle" sur des résultats faussés, truqués et malveillants. Mais, il y a plus grave encore. Les chiffres de Kinsey ont été multipliés par dix. C'est-à-dire que la vraie statistique de l'homosexualité d'après des chercheurs, ce n'est pas 1 homme sur 10, c'est 1 sur 100. Ce qui n'est pas la même chose.

 

Comment a-t-il fait pour découvrir que les enfants étaient "sexuels dès la naissance" ?

 

Selon les travaux de Judith Reisman, Alfred Kinsley appelle "orgasmes" (chez des enfants pré-pubères) "les cris, les convulsions et les mouvements désespérés d'enfants qui se débattaient pour échapper à leurs agresseurs". Kinsey appelle orgasmes les hurlements de douleurs et de terreurs d'enfants violés. C'est cela qui a constitué le changement de morale en direction de l'éducation à donner à nos enfants.

 

Alfred Kinsley a fini sa vie en s'arrachant les testicules.

 

Rockefeller-University---Scientia-pro-bono-Humani-generis--.gifQui a financé les travaux de Kinsley ? L'institut Rockefeller qui existe encore.

 

Marion Sigaut explique quel était le but du financement des travaux de Kinsey :

 

"Des enquêteurs ont appris que le but de la fondation, dans l'enquête sur Kinsey, était d'extirper de l'Amérique toute sa moralité et son idéologie chrétienne. C'est-à-dire que le rapport Kinsey a été financé pour briser la morale et la famille américaine. Et nous en sommes maintenant à la famille en France, en Europe, et dans le monde entier. C'es-à-dire qu'il s'agit d'un plan de destruction de la morale publique par l'intermédiaire d'une pseudo révolution sexuelle.

 

Le but ne peut qu'être un but de domination."

 

Judit Reisman explique qu"il y avait cette grande inquiétude dans les années 50 que les fondations étaient dirigées avec des plans à fonds libéraux qui résistaient et s'opposaient au mode de vie judéo-chrétien.

 

Le décédé Norman Dodd était à la tête du Comité Reece (un Comité national créé dans les années 50 sous le congressiste B. Carroll Reece qui enquêta sur l'influence des fondations exemptées d'impôts incluant la Rockefeller. Dans une interview peu avant sa mort, Dodd déclara que ce que le Comité avait appris, était que l'objectif de la fondation Rockefeller était de retirer les valeurs qui avaient fait l'Amérique par le biais du système éducatif. Le témoignage de Dodd est important quand on considère l'impact direct des recherches de Kinsey sur l'éducation sexuelle en Amérique.

 

Foundations--Rene-A.-Wormser.jpgAlors que le Comité Reece enquêtait sur beaucoup de programmes financés par les fondations, ils en sont venus aux recherches de Kinsey. Celles-ci furent soumises au congressiste Mr Hays. Ceci est expliqué dans le livre de Mr Rene A. Wormser, Foundations, their power and influence, Devin-Adair Co. (1958). "Les Fondations et leurs sphère d'influences". "Un livre que nul américain voulant comprendre ce qui est arrivé à notre pays ne devrait ignorer", explique Judith Reisman. Wormser était membre du Comité Reece. Dans son livre, il dit que le Comité avait "déterré des preuves significatives sur le soutien de la Fondation Rockefeller aux projets de Kinsey. Ceci mettra Mr Hays en une forte rage et il demanda à voir entièrement le dossier Kinsey. Il lui fut présenté et il déclara à Mr Dodd que nous ne devions pas aller plus loin dans cette enquête particulière... soutenant que chaque membre du Congrès serait opposé à notre manoeuvre". Mr Hays déclara qu'il s'opposerait à toute appropriation future de notre comité à moins que les enquêtes sur Kinsey ne cessent.

 

Savez-vous comment s'appelle l'Institut Kinsey ? demande Marion Sigaut.

 

 

Le vrai nom de l'Institut Kinsey c'est Institut pour l'étude du sexe, du genre et de la reproduction.

 

En 2007, Aaron Russo, un cinéaste qui a donné une interview, a indiqué avoir été ami avec un certain Nick Rockefeller qui lui aurait dit que dans les années 60, une dizaine d'années après le rapport Kinsey, c'était eux qui avait inventé la "révolution sexuelle", l'idée étant en mettant les femmes au travail de les couper de leurs enfants, de telle sorte que l'on puisse récupérer les enfants : "Une chose que je peux dire est que un soir nous discutions chez moi et il (Nick Rockefeller) s'est mis à rire : "À ton avis Aaron, c'est quoi l'émancipation de la femme?" À cette époque j'avais des idées reçues, j'ai dit qu'elles pouvaient travailler, gagner le même salaire que nous, tout comme elles ont pu voter. Il s'est mis à rire : "tu es un idiot". J'ai demandé pourquoi je suis un idiot. "Laisse moi te dire ce que c'est. C'est nous Rockefeller qui avons financé l''émancipation de la femme'. C'est la fondation Rockefeller qui en parlait aux journaux et à la télévision, pour deux raisons principales : 1) avant, on ne pouvait pas taxer une moitié de la population, 2) maintenant on peut scolariser les enfants plus tôt, on peut influencer leur façon de penser, ce qui brisera leur famille. Les gamins verront l'Etat, l'école, les responsables comme leur famille, pas leurs parents." Ce sont les deux raisons principales de l'émancipation des femmes, que je croyais jusqu'à présent être une aventure noble. Quand j'ai vu leurs motivations derrière sa création, j'ai vu le mal derrière ce que je croyais être une aventure noble."

 

Marion Sigaut résume :

 

"L'Institut Kinsey qui est un institut de recherches sur le sexe, le genre et la reproduction, tout le monde a compris le rapport que l'on peut faire avec ce qui se passe aujourd'hui, toute la morale sexuelle qui a cours aujourd'hui est la conséquence d'un rapport truqué, financé par la banque, destiné à détruire la civilisation chrétienne, institut dirigé par des pédophiles. Soixante ans de mensonges, de chutes, de pertes des valeurs, ce qu'il a fallu de souffrances et d'angoisses pour comprendre comment nous en sommes ici aujourd'hui. Comprendre quoi ? Que chez l'humain, le sexe est sacré et n'est pas une activité de loisirs. Le sexe est sacré et lié à l'amour. Nos enfants sont notre avenir, les pervers veulent nous les voler. Alors maintenant qu'on sait, on fait quoi ?"

 

 

. Aaron Russo. From liberty to fascism - De la liberté au fascisme

. Bruce/Brenda/David Reimer : Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

. Gender : Pétition de 200 000 Allemands du Bade-Wurtemberg contre l’idéologie arc-en-ciel

. Ne touchez pas à nos enfant : Compte-rendu de la manif du 22 mars 2014 à Cologne avec Alain Escada, Farida Belghoul, Béatrice Bourges

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:27

 

Ukraine: les USA misent sur une guerre civile

 

Ukraine: les USA misent sur une guerre civile (expert)

 

19:44 14/04/2014

MOSCOU, 14 avril - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis misent sur une guerre civile en Ukraine pour rejeter sur la Russie la responsabilité pour leur propre échec dans la région, a estimé lundi lors d'une table ronde à RIA Novosti Rostislav Ichtchenko, président du Centre d'analyse et de prévision systémiques (Kiev).

 

"Les Etats-Unis misent manifestement sur une guerre civile en Ukraine, en poussant les autorités de Kiev à déclencher une guerre civile d'envergure, et si Kiev avait pour cela des ressources militaires suffisantes, il aurait déjà déclenché cette guerre", a déclaré l'expert, ajoutant que Kiev voulait un tel conflit, tout en le craignant, faute de ressources pour mener la guerre.

 

Et de supposer qu'une guerre civile d'envergure en Ukraine ne manquerait pas de provoquer une ingérence militaire de la Russie, ce que les Etats-Unis ne manqueraient pas d'exploiter afin de faire passer Moscou pour un agresseur ayant attaqué et envahi l'Ukraine, petit pays épris de la paix.

 

Lors de cette même table ronde, il s'agissait également des problèmes de la sécurité eurasiatique.

 

"Le comportement des Etats-Unis et de certains pays de l'Union européenne en Ukraine, leur sponsoring du terrorisme en Syrie et leur refus de réprimer le trafic de drogue en Afghanistan, ainsi que leurs tentatives de réaliser une politique de dissuasion de la Russie et de la Chine représentent une grave menace pour la sécurité eurasiatique", a fait remarquer le directeur du Centre de communications eurasiatique Alexeï Pilko.

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20140414/200968766.html

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 22:29

 

 

 

 

Claire Séverac auteur de l'ouvrage "Complot mondial contre la santé" nous livre son analyse sur le secteur de la santé et de l'alimentaire qui empoisonnent notre quotidien avec l'utilisation de substances telles que les vaccins ou les additifs alimentaires (glutamate monosodique).

Figure de la contestation dans ce domaine, cette émission vous fera découvrir Claire Séverac dans ses combats et ses aspirations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

. Claire Séverac : "Nos maux proviennent de l'alliance du cartel chimico-pharmaceutique"

. Complot mondial contre la santé : Claire Séverac et le Libre penseur

. Claire Séverac / Sylvie Simon - La coupe est pleine

. Complot mondial contre notre santé (Claire Séverac)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 22:22

 

 

 

Le vendredi 14 Mars dernier, l'agence Info Libre est allée à la rencontre de Claire Séverac, auteur de plusieurs ouvrages sur différents thèmes, mais c'est bien son dernier Complot mondial contre la santé qui nous a amené à la contacter. Le rendez-vous a été fixé au Vendredi 14 Mars 2014 sur l'esplanade du Trocadero. En plein pic de pollution et en présence d'une Tour Eiffel noyé dans un voile blanc, quel meilleur endroit pour réaliser un entretien tournant autour du domaine de la santé?

 

 

. Complot mondial contre la santé : Claire Séverac et le Libre penseur

. Claire Séverac / Sylvie Simon - La coupe est pleine

. Complot mondial contre notre santé (Claire Séverac)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 20:35

 

 

 

"Le mal venu du ciel", première enquête télévisée en France sur les Chemtrails, une enquête de France 3 Provence-Alpes, diffusée le 28 mars 2014, présente des témoignages, la video d'un épandage où l'on voit parfaitement un épandage en train de se réaliser et la fin de l'épandage quasti instantanée sans que l'avion ait changé d'altitude. 

 

Un élu des Hautes-Alpes, Joël Giraud, le seul député à avoir posé une question à ce sujet à l'Assemblée nationale, n'a toujours pas reçu de réponse du gouvernement.

 

 

 

 

L'Agence Info Libre est allée à la rencontre de Joël Giraud, suite à sa question posée à l'Assemblée Nationale le 14 Novembre 2013 portant sur les Chemtrails/ Épandages aériens. Le délai de réponse de deux mois étant dépassé depuis le 14 Janvier dernier, elle a souhaité connaître les recours restant au député des Hautes-Alpes pour obtenir une réponse de la part du gouvernement, ainsi que les raisons qui l'ont poussé à s'intéresser à cette question.

 

Voir sur wikipedia "la théorie des chemtrails" : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_chemtrails

 

 

 

. Une député espagnole au Parlement européen dénonce les chemtrails et le géoingénierie

. Chemtrails - Météo france et futura science complices, entre autres - Chemtrails : Reponse France Info

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:31

 

Hier, 14:25

Le chef de la CIA a tenu plusieurs rencontres secrètes à Kiev (médias)

 

 

Par La Voix de la Russie | Le directeur de la CIA John Brennan a séjourné la veille à Kiev où il a tenu plusieurs rencontres secrètes avec des responsables des forces de l'ordre ukrainiennes, a communiqué une source à la Rada.

 

La source a communiqué que d'après certaines informations le responsable américain « avait eu une série de rencontres avec les dirigeants d'Ukraine et plusieurs consultations avec les chefs des forces de l'ordre ».

 

« D'après des données non confirmées, la décision sur le recours à la force à Slaviansk, dans le sud-est de l'Ukraine, a été adoptée à l'initiative de M. Brennan », a dit la source.

 

Source: http://french.ruvr.ru/2014_04_13/Ukraine-CIA-Brennan-4181/

 

 

Ukraine: une visite du directeur de la CIA à Kiev, un fait accompli (parlementaire)

 

17:48 13/04/2014

KIEV, 13 avril - RIA Novosti

 

Les députés de la Rada suprême (parlement ukrainien) parlent de la visite à Kiev du directeur de la CIA John Brennan comme d'un fait accompli, a déclaré dimanche à RIA Novosti le député du Parti communiste ukrainien Vladimir Goloub.

 

Auparavant, les médias ont publié des informations selon lesquelles le directeur de la CIA John Brennan s'était rendu samedi incognito à Kiev pour rencontrer les chefs des forces de l'ordre.

 

"Mes collègues à la Rada suprême en (de la visite de Brennan -ndlr) parlent comme d'un fait accompli. Cela ne m'étonne pas du tout puisqu'il est tout à fait évident que lorsque M.Valentin Nalivaïtchenko était par le passé le chef du Service de la sécurité ukrainien (SBU), ce dernier était essentiellement une filiale de la CIA. Actuellement, on en parle ouvertement à la Rada et je ne suis pas enclin à penser que c'est faux", a déclaré le parlementaire ukrainien.

 

... Dimanche, le ministre ukrainien de l'Intérieur Arsen Avakov a lancé une opération impliquant "toutes les forces de l'ordre du pays". Les partisans de la fédéralisation ont déjà fait part d'un mort et de deux blessés de leur côté et de deux morts du côté des ultranationalistes du groupe "Secteur droit".

 

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20140413/200962436.html

 

Add. 19h53.

 

19:43 La Maison-Blanche confirme la présence du chef de la CIA à Kiev ce week-end (Le Figaro)

 

Washington confirme que le directeur de la CIA, John Brennan, était à Kiev ce week-end.

 

Le ministre des Affaires étrangères russes avait demandé, plus tôt dans la journée des explications sur la visite secrète à Kiev du chef de la CIA avant l'annonce par les autorités ukrainiennes d'une opération d'envergure dans l'est du pays pour y reprendre des bâtiments administratifs occupés par les militants pro-russes en armes.

 

Le porte-parole de la Maison-Blanche a qualifié d'"absurdes" les allégations russes selon lesquelles John Brennan aurait séjourné dans la capitale ukrainienne de manière inopinée, hors du cadre de cette tournée "de routine" sur le continent.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/13/01003-20140413LIVWWW00045-en-direct-regain-de-tension-en-ukraine.php

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:21

 

Ukraine/journalistes russes refoulés: absolument anormal (Moscou)

 

14:46 14/04/2014

MOSCOU, 14 avril - RIA Novosti

 

Le fait que des journalistes russes soient interdits d'entrée en Ukraine est absolument anormal, l'absence de réaction de l'Occident témoigne d'une politique du "deux poids, deux mesures", a déclaré lundi aux journalistes le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Tout ce qui se passe actuellement en Ukraine revêt bien sûr un caractère absolument anormal et nous attirons l'attention de la communauté internationale et de nos partenaires occidentaux sur cette situation anormale en recourant bien sûr aux services de la communauté journalistique (…). Revenant à la première question, à savoir quelle est la réaction de l'Occident, je vous dis qu'il n'y a en a aucune. L'Occident garde le silence (…). La politique du deux poids, deux mesures est évidente", a indiqué le chef de la diplomatie russe lors d'une conférence de presse à l'issue d'un entretien avec son homologue soudanais Ali Karti en visite à Moscou.

 

Les journalistes russes se voient de plus en plus souvent interdire d'entrer sur le territoire ukrainien. Plusieurs correspondants des médias russes se sont heurtés, la semaine dernière, au refus des autorités ukrainiennes de les laisser entrer sur leur territoire en invoquant le plus souvent des "sommes d'argent insuffisantes" pour subvenir à leur séjour.

 

Source : http://fr.ria.ru/world/20140414/200966330.html

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:56

 

 

 

Pour comprendre la crise ukrainienne, il faut notamment comprendre la problématique du gaz russe pour les élites occidentales.
Oui, l’Europe est dépendante du gaz russe, puisqu’elle importe chaque année 27% de sa consommation de gaz, de Russie.
En 2013, les importations de gaz depuis la Russie, dont 70% transitent par l’Ukraine, ont augmenté de façon significative, passant en un an de 23% à 27%. Le voisin russe est la première source d’approvisionnement, loin devant l’Algérie et le Qatar.
Il est vrai que la France est moins exposée que l’Europe de l’Est et que l’Allemagne, avec seulement 10% de son approvisionnement en provenance de Russie. En effet, l’Hexagone tourne plutôt au gaz norvégien et algérien. Gaz algérien qu’elle paye d’ailleurs très cher, en raison des contrats passés après la guerre d’Algérie et qui lui sont très peu favorables.
Les experts les plus pondérés, estime qu’à l’horizon 2020, la Russie représentera 30% des importations européennes, en raison notamment de la croissance de ses réserves prouvées, de ses capacités de production et des infrastructures de transport.
 
Cette dépendance de l’Europe n’est que technique, puisque jamais la Russie ne s’est servi du gaz comme arme politique ou stratégique. Elle a toujours respecté ses engagements et ses livraisons, quand bien même l’attitude de ses partenaires européens n’était pas très digne… Elle n’a jamais profité de sa position dominante pour augmenter ses prix qui restent parmi les plus bas du marché, notamment en comparaison avec le marché asiatique.
Le problème est donc à la fois local, en Ukraine, et international, au travers des ambitions exportatrices des USA.
 
Sur le plan local, tout d’abord. L’Ukraine est un mauvais payeur. Et, rappelons-le, 70% du gaz russe pour l’Europe, transite par l’Ukraine. C’est la combinaison de ces deux faits qui permet à l’Ukraine d’avoir une ardoise de 16 milliards de dollars, soit 10% de son PIB, vis à vis de la Russie, pour des factures impayées.  Si les gazoducs alimentant l’Europe, ne passait pas par l’Ukraine, il y a longtemps que le gaz aurait été coupé en Ukraine. Mais la Russie, au détriment de ses propres intérêts, n’a jamais voulu pénaliser ses clients européens. Une délicatesse qui n’a pas effleuré l’Ukraine qui, plusieurs fois, a coupé l’approvisionnement européen pour faire plier Moscou.
Un accord survenu en 2009 a mis fin temporairement à cette période d’instabilité. Un accord conclu en fixant le prix des 1000 m3 à 485 dollars.
Fin 2013, pour venir en aide à la population ukrainienne, la Russie et Gazprom, acceptent de baisser le prix des 1000 m3 à 268 dollars, un prix jamais consenti à aucun autre pays. Mieux encore, la Russie accorde un prêt de 3 milliards de dollars, pour que l’Ukraine paye ses factures arriérées. Quatre mois plus tard, non seulement l’Ukraine n’a pas payé ses factures en attente, mais ne rembourse pas non plus l’emprunt… La Russie a donc décidé de revenir au prix normal du contrat de 2009 et exige désormais, comme le lui permet ce contrat, un paiement à la commande. Dans le même temps, la Russie poursuit sa construction de gazoducs en Europe pour contourner l’Ukraine et garantir ses livraisons aux pays européens : Northstream à travers la Baltique pour arriver directement en Allemagne, Soutstream par la Mer Noire, la Bulgarie, la Serbie, la Grèce et la Hongrie pour déboucher soit en Italie soit en Autriche.
 
Vladimir Poutine a écrit une lettre, non rendue publique, à ses homologues européens, dans laquelle il les enjoint de faire le nécessaire, puisqu’ils reconnaissent le pouvoir factieux de Kiev comme étant légitime. Il est en effet paradoxal de voir les chancelleries européennes ne rien faire pour soutenir l’Ukraine, ne lui accordant pas un seul dollar ou euro, tandis que la Russie, qui ne reconnaît pas le pouvoir en place, apporte toujours son aide à la population. Il est plus que temps que l’UE se réveille, car l’Ukraine a déjà cessé de pomper le gaz dans ses réservoirs souterrains qui assurent justement l’approvisionnement en gaz des consommateurs européens en période hivernale…
 
Sur le plan International, ensuite. La production de pétrole et de gaz aux Etats-Unis n’est pas rentable, compte-tenu des prix du marché, en période de stabilité. Mais en période de stabilité, seulement. Quand les circuits de production et d’alimentation sont perturbés par des conflits, les prix augmentent et permettent de couvrir les coûts d’exploitation américains.
Pour le pétrole, c’est simple, les solutions trouvées pour faire monter les prix sont, la guerre en Irak, en Libye, en Syrie, en Afghanistan et la politique de tension permanente vis-à-vis de l’Iran et du Venezuela.
Pour le gaz de schiste, le nœud gordien, c’est l’Ukraine. En installant un gouvernement de factieux à Kiev, dans un état déjà peu réputé pour sa probité à l’égard de la Russie, les USA ont fait monter les tensions ethniques et séparatistes pour contraindre la Russie à intervenir et à prendre partie. Bien que respectant les règles de droit international et la volonté des peuples, bien que ne déplaçant pas, un seul blindé au-delà de sa frontière, la Russie est devenu l’agresseur, l’ours sadique qui mange les petits ukrainiens et assassinent les amis de Laurent Fabius et de BHL…
Les medias occidentaux, plus efficace qu’une division de blindés, se lancent alors à l’assaut et martèlent, à l’appui des déclarations des politiciens européens corrompus : « on ne peut pas faire de commerce avec la Russie qui ne respecte pas les droits de l’homme ». Une antienne répétée, martelée, matin, midi et soir à la télévision, à la radio et imprimée à longueur de colonnes de la presse écrite.
Il ne faut donc plus acheter de gaz russe, entre autres. La solution est donc le gaz de schiste américain. Peu importe que celui-ci soit exploité dans des conditions dévastatrices, pour l’écologie à cause de la fracturation hydraulique et pour les populations américaines qui vivent au-dessus des gisements. Peu importe qu’il soit vendu aux Européens plus cher que le gaz russe. Peu importe que la production américaine soit incapable de couvrir les besoins de la consommation européenne.
La solution est là, les droits de l’homme sont à ce prix…
 
Quelles sont les conséquences de cette position irrationnelle mais sans doute, ô combien lucrative, pour les pseudo-élites européennes ? Vladimir Poutine se rendra en mai à Pékin, avec les représentants de grands conglomérats industriels, tel que Gazprom, Rosneft, Novatek et Rusal, pour la signature de contrats énergétiques portant non seulement sur la fourniture de gaz, par oléoducs terrestres, de pétrole par mer, mais également sur l’exploitations de gisements à Sakhaline et en Sibérie orientale. Conjointement à ces contrats, sera étudiée, la coopération russo-chinoise dans l'industrie houillère, en particulier sur l'exploitation conjointe de gisements de houille, sur les travaux de sous-traitance, les livraisons d'équipements, la construction de centrales électriques à proximité des mines de charbon et la possibilité de fournitures supplémentaires d'électricité à la Chine, via des lignes à haute tension. La Russie et la Chine ont également convenu d'accélérer la construction d'une raffinerie et d'une usine pétrochimique à Tianjin.
Le message est clair : la Chine a les moyens et les besoins de s’offrir la quasi-totalité de la production énergétique russe actuelle… Pourquoi la Russie continuerait-elle à fournir en gaz, des pays qui lui crachent systématiquement dans la main qu’elle leur tend ?
Nos civilisations, notre histoire, notre race ont beau être européennes, si la Russie doit tourner le dos à ses cousins pendant 25 ans, le temps qu’ils retrouvent leur esprit et leur indépendance, elle le fera. Pour entretenir l’amitié, il faut être deux. Sur ce plan-là, au moins c’est vrai, la Russie, seule, ne peut rien faire…
 
Alors, quand les foyers européens claqueront des dents dans des appartements à 3 ou 4°, pendant que les salons dorés des élus de la république se chaufferont à 23°, grâce au gaz de schiste américain, on peut être sûr que les medias expliqueront doctement que la préservation des droits de l’homme était à ce prix.
Les multinationales américaines se remplissent les poches, les élus européens touchent leur commission, les citoyens américains crèvent de la pollution, les Européens de froid, mais les droits de l’homme sont respectés. Les droits de qui, ça au final, on ne le sait toujours pas, mais les habitants de Crimée et de Russie, eux, se chauffent et vivent normalement.
Les couillons, comptez-vous…

 

Source: Journal la Voix de la Russie, 14 avril 2014 http://www.prorussia.tv/Pour-comprendre-la-problematique-ukrainienne-suivez-le-gazoduc_v871.html

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:27

Syrie: l'armée reprend le village chrétien de Maaloula 

 

Syrie: l'armée reprend le village chrétien de Maaloula

 

13:45 14/04/2014

MOSCOU, 14 avril - RIA Novosti

 

Les forces fidèles au gouvernement de Damas ont repris lundi le contrôle de la localité de Maaloula à majorité chrétienne, rapporte l'agence officielle syrienne Sana.

 

Situé au nord de Damas, le village de Maaloula, qui abrite plusieurs sanctuaires d'importance mondiale, était depuis plusieurs mois contrôlé par des combattants du groupe islamiste Front al-Nosra. Les jihadistes y ont notamment enlevé douze religieuses du couvent orthodoxe de Mar Takla (Sainte Thècle).

 

Toujours selon l'agence, des unités de l'armée régulière ont également rétabli la sécurité dans la localité de Sarkhah dans la banlieue de Damas et les monts avoisinants.

 

 

Source : http://fr.ria.ru/world/20140414/200965687.html

 

 

Maaloula: Destruction de l’ancien sanctuaire chrétien de Saints-Serge-et-Saint-Bacchus, et vols d'objets d'art et d'icônes de renommée mondiale

. Maaloula - Désinformation du "Monde" : L’Agence Fides répond à des allégations scandaleuses parues dans un blogue du quotidien "Le Monde"

. Syrie : les “rebelles” ont pris d’assaut et saccagé le village chrétien de Maaloula

 

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 14:48

Juste avant Pâques, une nouvelle info sur la mention de la "femme de Jésus", dans un mystérieux papyrus dont on ne connait pas le propriétaire, fait sensation sur la toile anticatholique.

 

Un article du Nouvel Obs livre l'information sous le titre : "Jésus a-t-il été marié ? Le papyrus qui sème le doute". Sans aucun esprit critique ni recul, l'auteur écrit :

 

"... le papyrus fait quelques centimètres, à peine la taille d'une carte de crédit. Et pourtant, il pourrait remettre en cause des siècles de croyance. En plus de qualifier une femme de "sienne", Jésus affirme qu'elle sera l'une de ses disciples. Le célibat des prêtres et l'impossibilité pour une femme d'accéder à cette fonction deviendraient-elles alors des notions obsolètes ? ... A l'annonce de cette découverte, les critiques fusent et l'authenticité du papyrus est mise en doute. Le document doit subir d'autres tests. Il faudra attendre plus de deux ans pour qu'elle soit confirmée par des chercheurs venus des plus prestigieuses universités américaines. Le 10 avril 2014, le verdict tombe : l'encre et le papyrus correspondent à ceux utilisés dans une période allant du IVe avant J.C au VIIe siècle de notre ère."

 

On a trouvé le Graal !

 

Le Matin Suisse titre : "L'Évangile de la femme de Jésus» n'est pas un faux"... :

 

 

L'existence de ce fragment de la taille d'une carte postale, écrit en copte et connu sous le nom d'«Evangile de la femme de Jésus», a été rendu public en 2012. Il est considéré par certains comme un aperçu de la façon de penser des premiers chrétiens et décrit par d'autres, et notamment par le Vatican, comme un faux absurde.


Les études scientifiques menées ces deux dernières années dans plusieurs universités suggèrent que l'encre et le papyrus datent au plus du IXe siècle et que la langue et le style sont authentiques pour cette période. Les résultats des tests ont été publiés sur internet jeudi par la Harvard Theological Review.

 

... La Theological Review a par ailleurs publié une réfutation de Leo Depuydt, égyptologue à la Brown University. Il dit avoir pris connaissance des résultats des tests, mais reste convaincu que le document est un faux moderne maladroitement barbouillé sur un morceau de papyrus vierge.

 

Source: http://www.lematin.ch/sante/sciences/evangile-femme-jesus-nest-faux/story/25860570

 

 

Malheureusement pour les mythographes, cette info, comme les autres fausses "nouvelles" apparaissant régulièrement concernant le Christ, retombant dans l'oubli suite à la publication d'études plus sérieuses et infirmant la nouvelle "remettant en cause des siècles de croyance"..., ne va pas tarder à être infirmée par les spécialistes.

 

Déjà des historiens pointent des incohérences suspectes.

 

Des erreurs gramaticales grossières, une écriture identique à celle de l'Evangile de Thomas découvert à Nag Hammadi en 1945 qui permit un temps d'épiloguer sur les enseignements "secrets" du Christ..., hormis pour "la femme de Jésus", des analyses d'une encre qui ne prouvent pas la datation mais révèlent que l'encre est fabricable aujourd'hui avec de la suie de bougie et de l'huile, la datation elle-même située entre le VIe et le IXe siècle..., mettent en doute le dit papyrus. Comment un document datant de six à neuf siècles après les évènements peut-il avoir valeur de preuve ? Pourquoi pas un écrit du 21ème siècle ?


 

http://www.fait-religieux.com/images/pages/religions/papyrusfemmejesus.jpg

 

Authentification d'un papyrus mentionnant "la femme de Jésus"

 

La rédaction | le 11.04.2014 à 14:31

 

Un fragment de papyrus controversé dans lequel est évoqué « la femme de Jésus » a été authentifié par des chercheurs américains, qui affirment qu'il ne s'agit pas d'un faux.

 

Le parchemin en question, qui mesure 3,8 sur 7,6 cm, a été envoyé en 2012 à Karen King, professeur d'histoire à la Harvard Divinity School. Sont inscrits dessus en langue copte, les mots « Jésus leur a dit, ma femme » et « elle pourra être ma disciple », suggérant que Jésus a été marié ou a eu des disciples féminines. Or aucun évangile ne donne ces indications.

 

Le document en question avait été accueilli avec grand scepticisme lors de sa découverte en 2012. Pourtant, il semblerait qu'il soit authentique : les analyses scientifiques concluent que le papyrus et l'encre ainsi que l'écriture et la structure grammaticale indiquent que ce document est ancien, et datent son origine entre le VIe et le IXe siècle. « La composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l'évangile de Saint Jean », indique les résultats de l'étude scientifique conduite sur le papyrus.

 

Pour certains historiens, ces analyses ne prouvent rien. Leo Depuydt, égyptologue à l'Université Brown pointe à l'AFP qu'il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. En outre, selon lui les analyses de l'encre ne prouvent pas la datation mais seulement que la composition est similaire à l'encre ancienne. Or, selon lui, on peut la fabriquer simplement avec de la suie de bougie et de l'huile. Il trouve également « suspect » que « les erreurs grammaticales grossières » dans ce texte et le fait que l'écriture des mots à l'exception de « la femme de Jésus » soient identiques à celle de l'évangile de Thomas découverte en 1945.

 

Dernier point de suspicion : le propriétaire du papyrus souhaite toujours rester anonyme.

 

Source: http://www.fait-religieux.com/monde/religions-1/2014/04/11/authentification-d-u2019un-papyrus-mentionnant-la-femme-de-jesus-

 

 

Un article du Monde évoque des "erreurs grammaticales grossières" :

 

 

Le papyrus évoquant la « femme de Jésus » date des « chrétiens anciens »

 

Le Monde.fr avec AFP | 10.04.2014 à 20h55 • Mis à jour le 11.04.2014 à 07h30

 

« ERREURS GRAMMATICALES GROSSIÈRES »

 

Ces conclusions n'ont pas convaincu tous les historiens. Pour Leo Depuydt, égyptologue à l'université Brown, les analyses ne prouvent pas l'authenticité du document. Et pour cause : il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. Les analyses de l'encre ne prouvent pas non plus la datation mais seulement que la composition est similaire à l'encre ancienne. Or il est facile de la fabriquer avec de la suie de bougie et de l'huile.

 

Enfin, « les erreurs grammaticales grossières » dans ce texte et le fait que l'écriture des mots, à l'exception de « la femme de Jésus », soit identique à celle de l'évangile de Thomas, un texte ancien découvert en 1945, « ne peuvent pas être une coïncidence », insiste l'égyptologue, qui juge « suspect » que le propriétaire de ce papyrus reste anonyme.

 

Le fragment appartient à un collectionneur privé qui avait contacté Karen King, professeur d'histoire à la Harvard Divinity School, afin qu'elle l'aide à le traduire et l'analyser. Il aurait été découvert en Egypte ou peut-être en Syrie.

 

Source: http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/04/10/un-papyrus-evoquant-la-femme-de-jesus-est-bien-le-produit-de-chretiens-anciens_4399545_1650684.html

 

 

http://www.editionsducerf.fr/html/livre/couverture/5/couv5524g_200.jpgPour rappel : indépendamment des citations anti-gnostiques dans Adversus Haereses d'Irénée de Lyon (130-202), le premier écrivain chrétien connu à avoir listé les quatre évangiles canoniques comme inspirés divinement (il le fit probablement en réaction à la version de l'évangile de Luc éditée par Marcion, car celui-ci affirmait que l'évangile de Luc était le seul et véritable évangile), et du morceau de l'Evangile de Jean daté de 125 (papyrus P52), des textes complets des évangiles existent dans le  Codex Vaticanus et le Codex Sinaiticus qui datent du 4ème siècle soit 200 à 500 ans avant le document dont il est fait mention aujourd'hui.

 

Le Canon du Muratori, daté de la fin IIe siècle, début IIIe siècle, est connu pour être la plus ancienne liste connue d'écrits considérés comme authentiques ("canoniques") par les chrétiens


Vers 117 ap. J.-C., Ignace d'Antioche, le premier père apostolique à utiliser le terme de kajolik´ov, catholicos qui avait déjà chez les auteurs grecs (Aristote, Zénon, Polybe) le sens d’universel, pour définir l'Eglise de Jésus-Christ, dans ses Lettres, cite nettement les écrits du Nouveau Testament tels qu'ils sont largement diffusés dès le début du IIème siècle, et formeront bientôt la partie néo-testamentaire du canon; il les cite plus que l'Ancien Testament et se réfère autant à Jean qu'aux Synoptiques et à Paul ( Les Pères Apostoliques, Cerf, 2008, p. 152.)

 

Saint-Ignace-d-Antioche.jpg  Saint Ignace d'Antioche

 

Bref une nouvelle "découverte" qui ne révolutionnera rien du tout... À suivre..

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 22:43

 

Carre-de-l-Oligarchie.jpg

 

  La "démocratie" ou la "liberté" de se mouvoir à l'intérieur d'un carré dont les limites sont définies dans un Club à Paris...


 

Une république est-elle nécessairement démocratique ? Pour le savoir, allez donc faire un tour sur le site « Global Democracy ranking » pour vous faire une idée.

Le site de cette association autrichienne effectue chaque année un classement des pays en fonction de critères politiques (libertés et autres caractéristiques d’un système politique) et non politiques (économie, éducation, santé, environnement).

Le dernier classement qui vient de paraitre est très intéressant :

 

Global-Democracy-ranking-2014--La-France-n-est-pas-dans-le-.jpg


Quelle étrangeté : point de France dans le top 10 ? Et oui, nous n’apparaissons qu’en 16ième position…

Ah au fait : sur les 10 premiers, combien de républiques ?

Observons maintenant le bas du classement :

 

Global-Democracy-ranking-2014--Des-republiques-dans-le-FLO.jpg


Ça se passe de commentaire, vous ne trouvez-pas ?

 

Source : http://democracyranking.org/wordpress/ranking/2013/data/Scores_of_the_Democracy_Ranking_2013_letter.pdf

via http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/776-republique-democratique-de-france

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:30

Mis à jour, Christ-Roi, 07/03/2014, 16h27.

 

http://1.bp.blogspot.com/-ofai15RuI9Y/UulO9D-2FiI/AAAAAAAABR4/3zDlLOEvqsU/s1600/Rwanda.jpg

 

Au moment où vont débuter les commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, Bernard Lugan, expert au tribul pénal international pour le Rwanda dans les divers procès, présente son ouvrage "Rwanda un génocide en questions", publié en janvier 2014 : "Le tribul pénal international pour le Rwanda va terminer ses travaux l'année prochaine en 2015. On peut dire qu'il a quasiment terminé.... Une fausse histoire du génocide a été écrite. On peut dire aujourd'hui que tout ce qui avait été affirmé auparavant concernant le génocide du Rwanda est faux".

 

 

Source video : http://bernardlugan.blogspot.fr/2014/01/bernard-lugan-presente-rwanda-un.html 

 

Date de publication : 26/01/2014

Durée : 25:33

 

Une fausse histoire du génocide a été écrite.

 

« Depuis 1994, date du début du génocide, une fausse histoire de ce génocide a été écrite, une fausse histoire qui est l'histoire officielle. Cette histoire se résume de la manière suivante : des extrémistes hutus ont abattu leur propre président hutu afin de déclencher un génocide qui était programmé, afin d'éliminer les tutsis, pour se maintenir au pouvoir. Et c'est autour de cette idée, que depuis 20 ans, les uns et les autres écrivent. Et c'est autour de cette idée que s'est construite l'histoire officielle qui sert à légitimer l'actuel pouvoir rwandais. Or, cette histoire officielle est une histoire qui est totalement obsolète aujourd'hui. Il est bien évident que les journalistes ne le savent pas et ceux qui écrivent sur le Rwanda non plus.

 

J'ai eu la chance et le privilège d'être nommé expert auprès du tribunal pénal international pour le Rwanda (TPRI), tribunal créé par le Conseil de sécurité de l'O.N.U. en 1995, afin de juger les responsables, les commanditaires, les acteurs principaux de ce génocide. Et je fus expert dans les principaux procès, notamment les procès militaires.

 

Ce tribunal a commencé à siéger en 1995. Il va terminer ses travaux l'année prochaine en 2015. On peut dire qu'il a quasiment terminé. Et pendant plus de dix ans, devant ce tribunal l'histoire officielle a totalement été remise en question. Pourquoi ? Parce que ce tribunal a siégé selon le principe anglo-saxon de la common law, dans lequel il n'y a pas de juge d'instruction qui en amont déblaie le dossier. L'instruction se fait à l'audience. Il y a l'accusation et il y a la défense. Et dans ces procès qui se sont déroulés, le procureur qui avait comme argumentaire l'argumentaire officiel du régime de Kigali est parti, et a dressé ses actes d'accusation, toujours selon le même principe : ce sont des Hutus qui ont abattu l'avion de leur président hutu car ils considéraient qu'il les avait trahis, et ils l'ont abattu de façon à créer l'irréversible, qui allait permettre de lancer le génocide qu'ils avaient programmés afin d'éliminer les Tusis. Et, face à cela, procès après procès, les défenses des accusés ont remis en question cette doxa officielle. Et moi j'étais l'expert dans une dizaine de ces procès, notamment les principaux procès. Et j'ai eu accès absolument à toutes les archives du TPIR.

 

Ces archives du TPIR, ce sont des dizaines de milliers de dossiers, des milliers d'heures d'enregistrement, des centaines de témoins, des dizaines d'experts, des tonnes de rapports, une masse considérable. Personne n'a fait le travail qu'a fait le TPIR. Il y a eu en permanence quatre chambres qui siégeaient, devant lesquelles il y avait la défense, l'accusation. Du côté du procureur, plusieurs membres de l'accusation, de la défense une dizaine d'avocats dans chacune de ces chambres. Ce qui fait qu'on est allé véritablement au fond des choses.

 

Et, on peut dire aujourd'hui, en se basant sur les travaux du TPIR, tout ce qui avait été dit auparavant, tout ce qui avait été affirmé auparavant concernant le génocide du Rwanda est faux. Et c'est ce que je démontre dans mon livre en reprenant les grandes idées, en remettant en perspective cette démonstration, et en montrant ce que nous savons maintenant du génocide du Rwanda qui est bien différent de ce qui continue à être dit dans les medias, et qui est affirmé par le régime du Rwanda. Car le régime du Rwanda tire toute sa légitimité du génocide.

 

Pourquoi les travaux du TPIR ont-ils permis de renverser les connaissances au sujet du génocide ?


  Tout simplement parce que nous sommes allés au fond des choses. Au TPIR on affirmait que le génocide avait été programmé et pour mettre en avant la démonstration, la preuve de cette programmation, l'accusation et le régime de Kigali disaient oui ce génocide a été programmé pour plusieurs raisons :

 

(1) parce que les extrémistes hutus avaient créé des structures génocidaires. La première de ces structures génocidaires c'était la radio télévision des Mille Collines qui était la radio génocidaire et son fondateur Ferdinand Nahimana, que j'avais eu comme étudiant en 1973-76 au Rwanda, qui ensuite est devenu mon collègue à l'université puis mon doyen, avait été qualifié par Jean-Pierre Chrétien de Goebels du Rwanda. Donc le Goebels du Rwanda a créé la radio génocidaire.

(2) Il y avait une structure secrète qui s'appelait l'Akazu et qui était une petite cellule créée autour de l'entourage de la belle-famille du président Habyarimana et qui coordonnait le génocide.

(3) Troisième élément, ces génocidaires avaient prévu par un certain nombre d'organisations, de listes qu'ils avaient constituées, de tuer les Tutsis.

 

Donc, tout ceci existait. Or, tout cela a été enlevé, tout cela s'est dispersé, tout cela a été détruit devant le TPIR.

Par exemple : le premier procès emblématique, le procès de Ferdinand Nahimana qui était présenté par la presse et le régime de Kigali comme le procès du Goebels du Rwanda, la radio télévision des Mille Collines a été créée pour organiser le génocide. Et bien, jugement d'appel, Ferdinand Nahimana a été condamné à la prison, certes, mais pas pour génocide : il a été acquitté de cette accusation de programmation du génocide. Et le jugement est très clair, le jugement dit : la radio télévision des Milles Collines n'a pas été créée dans un but génocidaire avant la date du 8 avril.

 

Ensuite il y a eu des appels au génocide mais elle n'a pas été créée pour cela. Donc il y a un élément essentiel dès le départ dans la programmation du génocide qui disparaît.

 

Deuxième élément, le procès de ce celui qu'on a appelé monsieur Z, monsieur Protais Zigiranyirazo, qui était le beau-frère du président, le frère de l'épouse du président Habyarimana et qui était accusé d'être l'organisateur en sous-main du génocide parce qu'il aurait créé une cellule secrète qui s'appelait l'Akazu.

Or, devant la cour du TPIR, nous avons fait citer un certain nombre de témoins. Notamment deux anciens ministres de l'opposition au général Habyarimana, qui sont venus expliquer que c'est eux qui avaint inventé le terme « Akazu », c'est eux qui avaient créé le terme Akazu en 1991, dans le contexte interne de lutte politique au Rwanda, de façon à discréditer le président Habyarimana.

Et ce terme Akazu a été repris par l'accusation alors que l'Akazu n'a jamais existé. Monsieur Z Protais a été acquitté et mis en liberté.

 

Donc le premier pilier (du génocide) saute, la radio des Mille Collines, 2e pilier l'Akazu, troisième pilier, le procès de celui qu'on a appelé l'organisateur suprême du génocide, c'est-à-dire le colonel Bagosora, l'artisan principal, on le présentait comme l'homme qui avait organisé tout ce génocide. Et bien, il a été acquitté de tout cela. Certes il a été condamné à de la prison pour des arguties juridiques. Il a été condamné parce qu'on lui reproche de ne pas être intervenu sur une chaîne de commandement à laquelle il ne participait pas, et concernant des meurtres qui ont été commis par des hommes de base supposés être dans sa chaîne de commandement alors qu'il n'était plus militaire, il était à la retraite depuis deux ans.

Et le colonel Bagosora supposé être l'artisan du génocide, l'organisateur, l'architecte du génocide, a été acquitté par le TPIR de ce chef d'accusation. Donc les trois principaux chefs d'accusation montrant la préméditation sautent.

 

Et le tribunal d'Arusha, le TPIR n'a dans aucun procès pu mettre en évidence la préméditation: donc saute cette idée de préméditation.

 

Ce qui fait que toute l'explication du génocide est à reprendre. À partir du moment où il n'y a pas préméditation, c'est que ce génocide est spontané.

 

Alors pourquoi ce génocide a-t-il eu lieu et comment a-t-il eu lieu ?

 

C'est ce que j'explique dans mon livre.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/73/Juv%C3%A9nal_Habyarimana_%28Andrews_Air_Force_Base%2C_Maryland%2C_USA_-_1980%29.jpg/220px-Juv%C3%A9nal_Habyarimana_%28Andrews_Air_Force_Base%2C_Maryland%2C_USA_-_1980%29.jpg

Juvénal Habyarimana

 

Par les travaux du TPIR nous avons réussi à montrer que le procureur a été incapable de soutenir sa thèse de génocide programmée. Et à partir de ce moment-là, toute l'histoire du génocide doit être réécrite. Et on retombe sur l'idée : qui a tué le président Habyarimana ? Qui a organisé l'attentat du 6 avril 1994 ? Attentat qui a vu la destruction en vol de l'avion du président rwandais. À la suite de cet attentat a lieu le génocide. On revient à la case de départ.

 

Or, ce qui est fort intéressant, le TPIR n'a pas eu l'autorisation d'enquêter sur cet attentat. Le TPIR a été créé par le Conseil de sécurité de l'O.N.U.. Et les alliés du régime rwandais, les Etats-Unis et les Britanniques, se sont toujours opposés à ce que l'on enquête sur cet attentat.

 

Il y a eu un début d'enquête qui a démarré au mois d'octobre 1994, jusqu'en 1995, qui a été diligenté par l'O.N.U. sur place au Rwanda, et le rapport qui a été remis était un rapport qui dès 1995, désignait l'entourage du président Kagame, c'est-à-dire l'entourage de l'actuel régime rwandais.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d1/Kagame_2012_Cropped.jpg/220px-Kagame_2012_Cropped.jpg

Paul Kagame, Actuel président du Rwanda

 

Dès 1995, un rapport qui est le rapport Hourigan, confirmé par un enquêteur sénégalais qui était le capitaine Deme, qui a également écrit un livre, explique qu'ils vont remettre au procureur du TPI, le résultat de leur enquête, ils ont les aveux de trois des membres du commando, trois des membres du commando qui ont abattu l'avion. Et, à partir ce ce moment là, on leur interdit de continuer leur enquête. Le rapport est complètement étouffé, on n'en parle plus. Ce rapport dort et est enterré. Ce rapport a été ressorti par le juge Bruguière, ce qui lui a permis de lancer un certain nombre de mandats d'arrêts après la publication de son ordonnance.  

 

Donc il y a une obstruction complète dans cette affaire de l'attentat et le régime de Kigali est très embêté parce que le éléments sortent de plus en plus.

Nous savons par exemple, que nous avons tout concernant cet attentat. Nous avons même les numéros d'identification des missiles. Nous savons que ces missiles venaient d'un stocke de l'armée ougandaise. Nous savons que ces missiles avaient été livrés par l'ex-Union soviétique à l'armée ougandaise. Nous savons que 16 de ces missiles sont sortis des stockes de l'armée ougandaise. Certains de ces missiles avaient abattu des avions rwandais durant la guerre civile dans les années 91-93. Nous savons comment ces missiles sont arrivés à Kigali, cachés dans des camionnettes de chargement de bois. Nous avons la couleur des véhicules, les plaques d'immatriculation des véhicules, les noms des chauffeurs des véhicules, les noms des quatre membres du commando. Nous avons le détail de l'opération. Le premier missile qui frôle l'avion, qui le rate, qui est tiré par un sergent qui loupe, le lieutenant qui prend le tir et qui tire le 2e missile et qui touche l'avion.

 

Nous savons absolument tout, mais si vous voulez il y a une opacité complète qui fait qu'on ne peut pas aller au-delà. Et pour le moment, tous les éléments qui s'additionnent vont dans le sens contraire à celui de la thèse officielle. C'est-à-dire, ce ne sont pas les Hutus gouvernementaux qui ont abattu l'avion de leur propre président. D'ailleurs pourquoi auraient-ils abattu l'avion de leur propre président avec leur chef d'Etat-major, avec le chef de la mission militaire. Ils auraient donc abattu leurs propres partisans, leurs propres chefs. Ce serait complètement incohérent.

 

Le génocide n'était pas programmé

 

Si ce génocide n'est pas programmé, c'est qu'il est spontané. S'il est spontané, quel est la cause qui l'a déclenché ? Je viens de vous le dire, l'attentat contre le président Habyarimana. Et pourquoi cet attentat a-t-il déclenché le génocide ? Parce que soyons clairs, moi je ne nie pas l'existence du génocide. Ce que je nie, c'est sa programmation. Ce génocide s'est inscrit dans un mouvement de longue durée. Il faut bien voir que ce génocide va s'inscrire dans un mouvement de longue durée qui débute en 1959, quand au nom de la démocratie, l'Eglise catholique de l'époque et la tutelle belge décide d'imposer le suffrage universel au Rwanda. Le suffrage universel va faire que les 10% de tutsis qui sont au pouvoir vont être balayés par les 90% de Hutus. Parce que le suffrage universel en Afrique, c'est de l'ethno-mathématique.

À partir de ce moment-là, les Tutsis se retrouvent minoritaires, commencent à subir un certain nombre de massacres, et une partie des Tutsis quittent le Rwanda, va se réfugier dans les pays voisins, notamment en Ouganda. Ceux qui vont prendre le pouvoir en 1994 sont les descendants de ceux qui étaient partis en Ouganda entre 1959 et 1962-63.

 

Et, dans toute l'histoire du Rwanda, il y a régulièrement des massacres de Tusis qui sont faits chaque fois que le régime hutu a un problème politique. Le bouc émissaire tutsi est là, on tue des Tutsis.

Or, ce climat délétère va être pacifié en 1973 avec l'arrivée du général  Habyarimana au pouvoir. Le général Habyarimana est un hutu du nord qui prône la réconciliation et pendant les premières années du régime Habyarimana, la réconciliation se fait entre les Tutsis et les Hutus, il n'y a plus de problème de Tutsis Hutus. Certes il y a le non-dit, mais il n'y a plus de massacres. Or, tout va basculer à partir des années 1990 où deux phénomènes vont arriver en même temps. L'attaque du Rwanda par des réfugiés tutsis d'Ouganda, et au même moment, l'obligation faite par la France au régime Habyarimana de démocratiser.

Et le général Habyarimana va dire au président Mitterrand : si je démocratise avec des élections en pleine période de guerre civile, nous allons être dans un climat d'anarchie totale. Et le président Mitterrand va donner une garantie au général Habyarimana. Il va lui dire : non, vous démocratisez, vous faites des élections, mais si jamais certains veulent profiter de cela pour prendre le pouvoir nous interviendrons pour vous aider. Et le général  Habyarimana se lance dans la politique de multipartisme et dans la politique de démocratisation. Et à partir de ce moment-là, toutes les forces de dissociation se développent au Rwanda. Et ces forces de dissociation sont dirigées par le FPR, qui est très minoritaire, mais qui va essayer de s'appuyer sur un certain nombre de Hutus pour déstabiliser le régime rwandais. Et le FPR qui est aujourd'hui au pouvoir au Rwanda va développer la politique de la terreur.

 

Je l'explique très bien dans mon livre : les attentats qui se sont déroulés entre 1991 et début 1994, comment les assassinats politiques sont attribués au FPR. Le FPR va assassiner des hommes politiques hutus, dits "modérés", de façon à ce que l'on accuse le régime rwandais de liquider ses adversaires. Et, par une campagne de presse parfaitement organisée par les medias mondiaux qui sont contrôlés par le FPR, ou qui roulent pour le FPR, cette thèse va apparaître. Ce qui fait que le régime rwandais va apparaître comme étant un régime de terreur, avec des escadrons de la mort qui n'existaient pas puisque les escadrons de la mort sont du FPR et ne sont pas du côté des Hutus et du régime hutu. Et tout ceci va faire que dans cette cocotte minute rwandaise, il y a une sorte d'ébullition qui se fait et ne demande qu'à exploser. Et qui va exploser au lendemain de l'assassinat du président Habyarimana. Parce qu'une partie de la population hutu va dire : nous avons fait la paix avec les tutsis pour la paix, l'accord d'Arusha de 1993 et le FPR nous tue notre président qui était notre seul rempart et là, la folie génocidaire va se déclencher. Mais ce génocide est spontané, qui part de la base, qui va se décaler en fonction des régions, n'est pas organisé par une cellule, une structure, mais un génocide qui part de la base et va toucher ce pays.

 

Le génocide éclate véritablement le 8-9-10 avril. Des massaces généralisés en 1994. La France intervient pour évacuer ses ressortissants. Quelques jours plus tard, tout le monde est parti. Et pendant les mois d'avril, mai et juin, a lieu véritablement ce génocide. La France va intervenir fin juin, début juillet pour essayer de limiter les dégâts sur vote de l'O.N.U.. Ce sera l'opération Turquoise. La France intervient dans le sud du Rwanda. La France va essayer ensuite de créer une zone humanitaire sûre pour essayer de protéger les Tutsis qui n'ont pas été massacrés. Et le régime actuel prend le pouvoir. Le général Kagame prend le pouvoir et à partir de là, le régime rwandais crée l'historie, son histoire du génocide. Parce qu'il ne faut pas oublier que le régime est en place parce qu'il y a eu une attaque en pleine période de paix, profitant de l'attentat qui a tué le président Habyarimana, le FPR, donc le général Kagame reprend les hostilités, il déclenche la guerre. Et il va conquérir le pouvoir militairement. Et il faut qu'il justifie cette conquête militaire. Et il va la justifier en disant : nous avons conquis le Rwanda pour lutter contre les génocidaires. Et l'histoire officielle va être celle de la légitimité de ce régime qui est arrivé au pouvoir pour lutter contre le mal absolu qu'était le mal génocidaire. Et l'idée essentielle est la suivante : l'attentat du 6 avril n'a aucun lien avec le génocide puisque ce génocide était programmé. Même si cet attentat n'avait pas eu lieu, dit le régime de Kigali, le génocide aurait eu lieu puisqu'il a été programmé. Or, je viens de vous expliquer, que devant le TPIR, il a été démontré que le génocide n'était pas programmé. C'est donc bien l'attentat du 6 avril 1994 qui est l'étincelle qui va déclencher ce génocide, qui vient au terme d'une tension politique considérable, qui a éclaté depuis 1990 car le pays est en guerre depuis 1990.

 

Alors aujourd'hui, nous allons arrivés au 20e anniversaire de ce génocide, et le régime de Kigali est très embêté parce que l'histoire officielle est en train de se fissurer de toute part. Et l'histoire officielle se fissurant de toute part, le régime de Kigali est lancé dans une surrenchère médiatique, et essaie de freiner la seule enquête judiciaire sérieuse qui ait été menée, l'enquête française qui avait été initiée par le juge Bruguière.

 

Pourquoi une enquête française ? Parce que l'équipage de l'avion présidentiel abattu le 6 avril 1994 était français et les familles de cet équipage ont déposé une plainte pour assassinat et c'est la juridiction antiterroriste française qui a instruit cette l'enquête.

Alors aujourd'hui le dossier Bruguière a été repris par le juge Trévidic, le juge Bruguière est parti à la retraite, et les autorités rwandaises de Kigali font tout pour freiner, paralyser. Le but est que le juge Trévidic : on y comprend rien, c'est une affaire très compliquée, on arrivera pas du tout à savoir qui a organisé cet attentat. Donc le but est un enfumage politique avec prériodiquement des articles dans la presse. Le journal Libération est coutumier de ce genre de publications. Ces journalistes, soit sont abusés, soit sont naïfs, soit se font manipuler et périodiquement Libération sort des révélations sur l'attentat. Par exemple, dans mon livre j'explique longuement la dernière manipulation qui date de l'année dernière. Libération sort un article en disant nous avons trouvé la preuve que les Hutus disposaient de missiles parce que voilà tel document qui a été retrouvé dans les archives de l'O.N.U. à New York. Manque de chance, nous avions montré que ce document était un document qui ne reposait sur rien du tout, que c'était un faux document qui avait été complètement manipulé.

Et donc périodiquement, il y a des tentatives pour enfumer, pour obscurci, parce qu'il ne faut surtout pas pour le régime de Kigali qu'à l'occasion du 20e anniversaire qui va se dérouler au mois d'avril de cette année, l'on puisse avoir un doute en disant certes il y a eu un génocide mais ce génocide a été programmé par quoi ? Par l'attentat du 6 avril. Mais qui? Qui a commis cet attentat puisque nous savons maintenant que ce ne sont pas les Hutus dits extrémistes. »

 

 

Mis à jour, Christ-Roi, 07/03/2014, 16h27.


http://www.realpolitik.tv/wp-content/uploads/2014/04/rwanda-604x272.jpg

 

Rwanda : un génocide en questions

 

Publié par Bernard Lugan le 7 avril 2014

 

Source: http://www.realpolitik.tv/2014/04/rwanda-un-genocide-en-questions/


Rwanda : un génocide en questions, par Bernard Lugan. Assassinat du président Habyarimana, jeu trouble de Washington, enquête du juge Trévidic : clés de compréhension et d’explication.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/73/Juv%C3%A9nal_Habyarimana_%28Andrews_Air_Force_Base%2C_Maryland%2C_USA_-_1980%29.jpg/220px-Juv%C3%A9nal_Habyarimana_%28Andrews_Air_Force_Base%2C_Maryland%2C_USA_-_1980%29.jpg

Juvénal Habyarimana

 

Le 6 avril 1994, l’avion transportant deux présidents africains en exercice, MM. Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi était abattu par un missile [1]. Aucune enquête internationale ne fut ouverte afin d’identifier les auteurs de cet attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda [2].


Les États-Unis à la manœuvre

 

Mis en place au mois de mai 1995 après sa création au mois de novembre 1994 par le Conseil de sécurité de l’ONU avec compétence pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 1994, le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) fut installé à Arusha, en Tanzanie.

 

Dès le début, les États-Unis d’Amérique firent pression afin que l’attentat du 6 avril 1994, pourtant totalement inclus dans les limites chronologiques imparties au TPIR, soit écarté de son champ d’investigation. Avec une grande constance, tous les Procureurs qui se succédèrent à la tête de ce tribunal respectèrent cette étrange exclusion. Le TPIR spécialement créé pour juger les responsables du génocide, refusa donc de rechercher les auteurs de l’acte terroriste qui en fut la cause (!!!).

 

L’insolite attitude des États-Unis pose d’autant plus problème qu’en 1995, il ne faisait alors de doute pour personne que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 étaient ces « Hutu extrémistes » tant de fois dénoncés par les ONG américaines. Pourquoi les États-Unis étaient-ils donc opposés à ce que la responsabilité de ces derniers dans l’attentat qui déclencha le génocide du Rwanda soit officiellement mise en évidence par une enquête du TPIR? La réponse à cette question est peut-être que les services de Washington savaient déjà que l’attentat n’avait pas été commis par les « Hutu extrémistes »… En interdisant au TPIR de mener l’enquête sur l’assassinat du président Habyarimana, les États-Unis protégèrent donc de fait ceux qui, en détruisant en vol son avion, permirent au FPR (Front patriotique rwandais), mouvement essentiellement tutsi totalisant de 10% à 15% de la population, de s’emparer militairement d’un pouvoir que l’ethno-mathématique électorale lui interdisait de conquérir par les urnes. Un retour en arrière est ici nécessaire.

 

Washington qui avait décidé de créer un fort pôle d’influence en Afrique centre-orientale, fit de l’Ouganda le pivot de sa stratégie dans cette partie du continent. A partir de ce pays, les États-Unis armèrent et conseillèrent le FPR qui, depuis octobre 1990, menait la guerre contre le Rwanda. Ils lui fournirent une aide diplomatique et, par le biais d’ONG liées à leurs services, ils montèrent des campagnes internationales de diabolisation du régime Habyarimana tout en présentant au contraire les hommes du général Kagamé comme des combattants de la démocratie.

 

Tant que François Mitterrand fut au pouvoir en France, ce plan de conquête du Rwanda fut mis en échec. Il réussit en 1994 quand, à la faveur de la seconde cohabitation, une droite en partie atlantiste occupa l’Hôtel de Matignon.

 

Le 7 avril, une fois le président Habyarimana assassiné, le FPR reprit unilatéralement les hostilités violant ainsi les accords de paix d’Arusha. Le président Mitterrand fut alors partisan d’une intervention militaire française destinée à ramener le FPR sur ses lignes de départ et cela afin de sauver le processus de paix d’Arusha [3]. Comme le gouvernement de Monsieur Edouard Balladur y était opposé, le général Kagamé eut le champ libre pour conquérir le pays et au mois de juillet 1994 il fut le maître à Kigali.

 

A partir du Rwanda, les États-Unis préparèrent ensuite la seconde phase de leur plan qui était le renversement du maréchal Mobutu du Zaïre. En 1997, paralysée par les fausses accusations de complicité avec les « génocidaires » montées de toutes pièces par les services américains et qui avaient été relayées par la presse hexagonale, la France n’osa pas intervenir pour soutenir son allié zaïrois attaqué par une coalition ougando-rwandaise. Le Zaïre redevenu RDC (République démocratique du Congo) fut démembré et l’exploitation-pillage des richesses du Kivu par les sociétés-écran rwandaises débuta. La connaissance de cet arrière-plan est indispensable à la compréhension du dossier rwandais [4].


Les preuves contre le FPR s’accumulent

 

Revenons à l’attentat du 6 avril 1994. En 1998, saisi des plaintes déposées par les familles de l’équipage français de l’avion et par la veuve du président Habyarimana, le juge anti-terroriste Bruguière mena son enquête. Au mois de novembre 2006, il rendit une ordonnance de soit-communiqué et mit en examen neuf personnalités très proches du général Kagamé, accusées d’avoir organisé ou perpétré l’attentat du 6 avril 1994. Ne pouvant poursuivre le chef de l’État rwandais car il était protégé par son immunité, le juge français demanda au TPIR de l’inculper. En vain.

 

La contre-attaque du général Kagamé se fit à travers ses puissants réseaux d’influence français et par le biais d’une presse qui ne cessa jamais de lui servir de porte-voix, notamment Libération et Le Figaro quand Patrick de Saint-Exupéry collaborait à ce dernier titre. Appuyé sur les uns et sur les autres, il tenta une manœuvre dilatoire destinée à discréditer le travail du juge Bruguière en prétendant que ce dernier aurait été influencé par des témoins dont les propos lui auraient été mal traduits ou qu’il aurait mal interprétés.

 

Cette argumentation qui fut reprise sans vérification par les médias ne correspond pas à la vérité car les témoins entendus par le juge Bruguière furent également auditionnés par le TPIR devant lequel la traduction simultanée (kinyarwanda-français-anglais) était faite par des traducteurs assermentés. Or, les procès-verbaux des audiences montrent que ces témoins firent aux juges internationaux les mêmes déclarations qu’au juge français. Avec une différence toutefois : ils déposèrent sous serment et en pleine connaissance des graves sanctions – dont l’incarcération à l’audience – qu’entraînait le parjure devant ce tribunal international.

 

Le juge Trévidic ayant succédé au juge Bruguière en 2007, de nouveaux éléments accablants pour les responsables de l’actuel régime de Kigali s’ajoutèrent peu à peu au dossier. Entre autres :

 

- Le jeudi 21 juin 2012, à Johannesburg, le général Faustin Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major de l’APR (Armée patriotique rwandaise), qui était en 1994 responsable du renseignement militaire du général Kagamé, affirma sous serment devant un tribunal, que ce dernier « a ordonné le meurtre du président Habyarimana» [5], confirmant ainsi les termes de l’ordonnance du juge Bruguière.

 

- Le 9 juillet 2013, la correspondante de RFI en Afrique du Sud, Madame Sonia Rolley, publia deux entretiens exclusifs, l’un avec le général Faustin Kayumba Nyamwaza, l’autre avec le colonel Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements du général Kagamé, dans lesquels les deux hommes accusaient de la façon la plus claire ce dernier d’être l’ordonnateur de l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président Habyarimana.

 

Patrick Karegeya qui avait affirmé au micro de RFI qu’il était en mesure de prouver d’où les missiles avaient été tirés, fut étranglé dans sa chambre d’hôtel de Johannesburg le 1er janvier 2014.

 

Le général Kayumba et le colonel Karegeya demandaient depuis des mois à être entendus par le juge Trévidic. Ce dernier ne pourra donc plus interroger le second…Quant au premier, le juge doit se hâter de le rencontrer car il a échappé de justesse à une seconde tentative de meurtre le 4 mars 2014…

 

- En juillet 2013 puis en janvier 2014, Jean-Marie Micombero, ancien secrétaire général au ministère rwandais de la Défense et qui, le 6 avril 1994, était affecté à une section chargée du renseignement dépendant directement de Paul Kagamé, témoigna devant le juge Trévidic. Réfugié en Belgique depuis 2010 où il est placé sous protection policière, il a donné les noms des deux hommes qui, le 6 avril 1994, tirèrent deux missiles sur l’avion présidentiel. Il a également livré nombre de détails sur les préparatifs et sur le déroulement de l’attentat [6]. Ces déclarations recoupaient en les confirmant celles recueilles en leur temps par le juge Bruguière auprès d’autres témoins.

 

Pour le régime de Kigali, ces avancées du dossier sont terriblement destructrices et c’est pourquoi ses affidés ont reçu l’ordre d’allumer des contre-feux. La presse française est donc actuellement et une nouvelle fois à la manœuvre, n’hésitant pas à travestir les faits tout en continuant à réciter une histoire aujourd’hui obsolète.

 

La thèse fondant la « légitimité » du régime du général Kagamé, à savoir celle du génocide « programmé » et « planifié » par les « extrémistes » hutu, a en effet volé en éclats devant le TPIR. Dans tous ses jugements concernant les « principaux responsables du génocide », tant en première instance qu’en appel, ce tribunal international a en effet clairement établi qu’il n’y avait pas eu « entente » pour le commettre [7].

 

Conclusion : si ce génocide n’était pas « programmé », c’est donc qu’il fut « spontané ». Et s’il fut « spontané », c’est qu’un évènement d’une exceptionnelle gravité poussa certains à le commettre. Nous en revenons ainsi à l’assassinat du président Habyarimana.


Que contient le dossier du juge Trévidic ?

 

La question de savoir qui ordonna l’attentat du 6 avril 1994 est donc primordiale. Voilà pourquoi, depuis des années, les services rwandais tentent d’enfumer la justice française, précisément parce qu’elle est la seule à enquêter sur cette affaire depuis qu’en janvier 1997, Madame Louise Arbour ordonna à Michael Hourigan de cesser ses investigations.

 

Quelques mois auparavant, cet avocat australien devenu fonctionnaire de l’ONU avait été personnellement chargé par Madame Arbour, Procureur du TPIR de septembre 1996 à septembre 1999, d’identifier les commanditaires et les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994. Madame Arbour voulait alors étayer l’acte d’accusation jusque là rachitique qu’elle était occupée à dresser contre les anciens dirigeants du régime Habyarimana afin de montrer que cet attentat avait été commis par des « extrémistes hutu » et qu’en le commettant, ces derniers avaient donné le signal du génocide qu’ils avaient programmé.

 

Or, sur place, à Kigali, menant son enquête, Michael Hourigan découvrit tout au contraire que les auteurs de l’attentat n’étaient pas des « Hutu extrémistes », mais des Tutsi du FPR… et il obtint même les noms de ceux qui auraient abattu l’avion du président Habyarimana sur ordre du général Kagamé. Il rédigea ensuite un rapport qu’il remit personnellement à Madame Arbour. A partir du moment où il lui fit ces révélations, cette dernière changea totalement d’attitude à son égard, devenant cassante, le sommant de mettre un terme à ses recherches et exigeant la confidentialité absolue sur ses découvertes. Le contrat de Michael Hourigan avec l’ONU ne fut pas renouvelé.

 

Bien que le TPIR ait refusé de le lui communiquer au prétexte qu’il n’existait pas (!!!), le juge Bruguière obtint malgré tout une copie du « Rapport Hourigan ». Devant le juge, Michael Hourigan authentifia son texte et il en confirma la teneur.

 

Le capitaine sénégalais Amadou Deme, adjoint de Michael Hourigan et ancien numéro 2 du renseignement de l’ONU au Rwanda a confirmé à la fois les résultats de l’enquête à laquelle il avait personnellement participé et l’insolite changement d’attitude de madame Arbour à partir du moment où le FPR fut suspecté d’avoir assassiné le président Habyarimana.

 

Tous ces éléments ainsi que de multiples autres témoignages figurent dans le dossier d’instruction et ils pèsent naturellement plus lourd que les tentatives d’enfumage médiatique périodiquement faites par les services de Kigali à travers les journaux français. C’est pourquoi, au mois de novembre 2013, le juge Trévidic refusa le non lieu demandé par les avocats des personnalités rwandaises mises en examen par le juge Bruguière en 2006. Cette décision était parfaitement justifiée car :

 

1) Comment le juge Trévidic aurait-il pu faire autrement que de refuser le non lieu avec un dossier donnant, entre autres, le lieu du tir des missiles, les noms des deux tireurs et des membres de leur escorte, la marque et la couleur des véhicules utilisés pour transporter les missiles depuis l’Ouganda jusqu’au casernement de l’APR situé au centre de Kigali et de là jusqu’au lieu de tir à travers les lignes de l’armée rwandaise ainsi que le déroulé de l’action ?

 

2) Comment le magistrat instructeur aurait-il pu rendre un non lieu quand son dossier contient la preuve que l’avion présidentiel rwandais a été engagé par deux missiles dont la traçabilité a été établie ? Grâce à la coopération judiciaire de la Russie il sait en effet que ces deux missiles dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 faisaient partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Or, Paul Kagamé et ses principaux adjoints furent officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise et, de 1990 à 1994, l’Ouganda fut la base arrière, mais aussi l’arsenal du FPR.

 

3) Comment un non lieu aurait-il pu être envisagé quand, devant le TPIR, il fut amplement démontré que l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles et que l’arme du crime était en revanche entre les mains du FPR ?

 

4) Comment le juge Trévidic aurait-il pu satisfaire à la demande exorbitante de non lieu alors qu’il sait que cette même armée rwandaise, paralysée par l’embargo sur les armes et la mise sous séquestre par l’ONU de son armement lourd et de ses hélicoptères, n’était pas en état de combattre et que ce fut le FPR qui reprit unilatéralement les hostilités car il savait qu’il allait gagner la guerre ?

 

5) Comment un tel non lieu aurait-il pu être justifié alors que, comme cela fut largement démontré devant le TPIR, les forces du FPR qui n’attendaient qu’un signal pour lancer leur offensive préparée de longue date, reçurent l’ordre de marche depuis leurs bases de la frontière ougandaise dans la nuit du 6 au 7 avril, juste après l’annonce de la mort du président Habyarimana ?


Le général Kagamé va-t-il néanmoins réussir à faire enterrer le dossier ?

 

En dépit de toutes les pressions qu’il subit, il faudra bien que, tôt ou tard, le juge Trévidic face la balance entre les éléments que contient le dossier de l’assassinat du président Habyarimana.

 

Or, si le magistrat instructeur a bien entre les mains suffisamment d’éléments pour renvoyer les mis en examen devant la Cour d’Assises, tout va in fine dépendre du Parquet chargé de porter l’accusation à l’audience.

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d1/Kagame_2012_Cropped.jpg/220px-Kagame_2012_Cropped.jpg

Paul Kagame, Actuel président du Rwanda

 

Nous voilà donc revenus aux réseaux d’influence que Kigali entretient en France et dont la mission est de tenter d’influencer le juge Trévidic pour que soit étouffé le dossier. En effet, et comme l’a dit Madame Carla Del Ponte qui succéda à Louise Arbour au poste de Procureur du TPIR : « S’il était avéré que c’est le FPR qui a abattu l’avion du président Habyarimana, c’est toute l’histoire du génocide du Rwanda qu’il faudrait re-écrire ».

 

Et de cela, les alliés, les soutiens et les obligés du général Kagamé ne veulent évidemment pas entendre parler.

 

Les éléments contenus dans cette analyse seront naturellement occultés par la presse française à l’occasion du vingtième anniversaire du début du génocide du Rwanda. Les journalistes paresseux continueront à réciter une histoire obsolète ; quant aux journalistes militants ils recopieront ou liront les fiches qui leur ont été remises par les agents de Kigali.

 

Bernard Lugan – 03/04/2014

bernardlugan.blogspot.com

 

[1] Un premier missile rata sa cible.

 

[2] La « communauté internationale » se montra plus empressée quand il s’agit d’identifier les assassins de M. Rafik Hariri (2005), ancien Premier ministre libanais, et de Mme Bénazir Bhutto (2007), Premier ministre du Pakistan.

 

[3] Si une telle opération avait été décidée, il n’y aurait pas eu de génocide.

 

[4] Aujourd’hui, à Washington, le général Kagamé voit son étoile pâlir en raison des accusations portées contre son régime par les défenseurs des droits de l’Homme.

 

[5] Après avoir rompu avec Paul Kagamé, le général Nyamwaza se réfugia en Afrique du Sud où au mois de juin 2010, il survécut par miracle à une tentative d’assassinat. C’est à l’occasion du procès des six Rwandais qui tentèrent de le réduire au silence qu’il fit cette déclaration.

 

[6] Voir à ce sujet l’interview donnée à Pierre Péan intitulée « J’ai assisté à la préparation de l’attentat qui a déclenché le génocide » (Marianne numéro du 28 mars au 3 avril 2014).

 

[7] A l’exception du jugement de Jean Kambanda, ancien Premier ministre condamné en 1998, après qu’il eut plaidé coupable contre la promesse d’une peine réduite, procédure qui de facto lui avait fait accepter l’acte d’accusation du procureur. Depuis, il est fermement revenu sur cette reconnaissance.

 

Crédit photo : dfid via Flickr (cc)

 

Source: http://bernardlugan.blogspot.fr/2014/04/rwanda-un-genocide-en-questions.html

viahttp://www.realpolitik.tv/2014/04/rwanda-un-genocide-en-questions/

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 18:17

 

 

 

Il n'y a pas de "débat" sur cette question de la vaccination en France. C'est un sujet tabou. Pourquoi ?

 

http://e-leclerc.scene7.com/is/image/gtinternet/Electre_978-2-7033-1042-6_9782703310426?size=195,230Invité de Tv-Libertés jeudi 3 avril, le professeur Michel Georget, agrégé de biologie et auteur de l'ouvrage "L'apport des vaccinations à la santé publique, La réalité derrière le mythe", explique que le mythe est que "grâce à la vaccination les maladies infectieuses ont régressé, voire disparu. La variole par exemple. Et d'autre part la vaccination est un procédé sans dangers. Et par conséquent tout est bénéfice dans la vaccination. C'est efficace et sans dangers."

 

Or, "sur les deux points, déjà sur le point de l'impact sur la régression des maladies infectieuses, l'OMS le dit elle-même, le facteur principal a été l'élévation du niveau de vie (aussi bien l'amélioration de l'alimentation, du logement, de l'hygiène. Toutes causes qui ont permi de mieux lutter contre les maladies de façon naturelle).

 

Les maladies ont reculé. Le problème est de savoir s'il n'y a pas eud'autres facteurs parallèles à l'utilisation des vaccinations. Comme les améliorations des conditions de vie."


La vaccination est "un sujet tabou (en France) parce qu'il y a une pression énorme de l'industrie pharmaceutique sur le plan médical, et via le corps médical une pression aussi sur la population".

 

L'idée du lobby pharmaceutique "n'est pas un mythe, c'est une véritable réalité à tous les niveaux, y compris autour des ministères, autour de toutes les commissions. On aborde là le problème des conflits d'intérêts, c'est-à-dire des personnes qui ont en charge normalement notre santé, mais qui ont par ailleurs ont des relations étroites avec l'industrie pharmaceutique. Et cela que ce soit des personnes qui font partie de la commission d'autorisation de mise sur le marché, du comité technique des vaccinations, du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France. Toutes ces personnes ont des relations étroites avec l'industrie pharmaceutique. Elles sont rémunérées par l'industrie pharmaceutique sous forme de rémunérations suites à des conférences, des expertises. Il est difficile d'imagine, même s'ils s'en défendent que ces personnes ne soient pas indulgentes vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, lorsqu'il s'agit de décider de la mise sur le marché d'un vaccin ou d'un médicament."

 

Le livre du professeur n'a fait l'objet d'aucune publicicité. Michel Georget n'a jamais été l'invité d'un débat contradictoire sur une chaine de télévision.

 

 

Source video : http://fr.gloria.tv/?media=591697

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