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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 10:13
Nous nous battons pour la survie de la civilisation occidentale européenne, classique et chrétienne

L'homme moderne nie que loi morale doive primer la loi civile, en cela il tire un trait sur toute la philosophie classique (philosophes grecs) et thomiste (philosophie chrétienne médiévale). "Le maçon soutient ... le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée. Le concept de « norme » ou, pis encore, de loi morale, devient ainsi de lui-même une valeur négative." (Mgr Dominique Rey, entretien sur l'Eglise et la franc-maçonnerie). 

Deux mille ans d'une civilisation effacée d'un trait pour bâtir le Contrat social, une société nouvelle, régénérée, une société de "Lumières" épurée de "l'obscurantisme" et "des heures sombres de notre histoire"... Avec la "Renaissance", la Réformation puis la Révolution (les trois R), on entre dans la période de ce qu'Antoine Blanc de Saint-Bonnet appelle la
Grande protestation : l'homme érigé en être souverain se retrouve face à l'homme. Il cesse d'être un ami, il devient un loup pour l'homme.

Le nationalisme mal compris (erreur sur l'amour de la
nation) propose au peuple la nation comme une idolâtrie à placer au-dessus de tout. Cette prétention a pu déboucher sur les totalitarismes du XXe siècle, déconnecté de toute référence à Dieu. Or, comme le dit Jean-Paul II dans ses Mémoires, la nation est une société naturelle et n'est donc pas le fruit d'une simple convention (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 87). C'est la condamnation de l'Etat moderne bâti autour du Contrat social rousseauiste.

La République (pays légal) a prétendu créer cette société nouvelle (Contrat social de Rousseau), tout en niant le pays réel, la société naturelle qu'est la France, et en lui substituant un concept étranger, une idée cosmopolite, une idéologie (liberté, égalité, fraternité) : elle a nié sa culture, son passé et ses racines au profit d'un
impérialisme (la "Déclaration des droits de l'homme"). Nous luttons donc contre cet impérialisme et le prétendu "libéralisme" qui le porte. Ce "libéralisme" est une erreur sur la liberté (effort-conquête qui fait l'homme pleinement homme), il nie donc l'homme et menace directement la survie de toute société.

Ce qui aujourd'hui doit faire notre combat, ce qui doit nous différencier des idéologues et ce qui reste du clivage gauche-droite, c'est la reconnaissance qu'au-dessus de la loi civile (loi des hommes), il y a une loi morale (loi divine) qu'il s'agit de respecter sous peine d'entraîner la ruine et de l'homme et de la société. Il faut savoir qu'en prônant cela nous nous heurtons de front à la République "laïque" et aux républicains qui à l'inverse prônent le relativisme. Il ne reste aujourd'hui plus que deux formes d'esclavagisme : le libéralisme (Ex: le salarié du XXIe s. attaché à la glèbe de son contrat de travail) et l'islamisme. Il y a donc d'un côté le gauchiste "libéral" qui prétend que la loi civile est supérieure à la loi du ciel et l'homme de droite pour qui la découverte de cette loi constitue l'
authentique liberté et ce qui fait l'homme pleinement homme (humanisme libéral maçonnique contre humanisme classique et chrétien) . 

Vu l'urgence de la situation, l'importance de créer une "communauté de la pérennité française" (termes de Jean Raspail in "La Patrie trahie par la République"), il faut choisir son camp. D'autant plus que l'immigration-invasion orchestrée par la Secte pour nous éliminer et créer l'homme cosmopolite consumériste et interchangeable est un fait de plus en plus évident.

Tous les hommes authentiquement nationalistes et patriotes, dans un amour sainement compris de la
patrie, de l'homme et de la société, choisiront donc de revenir aux fondamentaux, aux principes classiques et thomistes qui ont fait la France, mais aussi toute la civilisation européenne. Et de replacer le Christ au centre de l'édifice à construire, en reconnaissant avec Sainte Jeanne d'Arc, Patronne secondaire de la France, que "le Christ est vrai Roi de France".
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:56
Le Blog d'Anne Kling 
34a30c5440fca45f37609df8fd3abe79.jpgLa vérité sortirait-elle de la bouche des Anglais? Tenez-vous bien car vous allez être secoués : le chef des rabbins d’Angleterre – soit la plus haute autorité juive du pays - vient de publier un livre où il descend en flammes….le multiculturalisme.
 
Parfaitement. Le multiculturalisme engendre la ségrégation, étouffe la liberté d’expression et menace la démocratie. Je m’en doutais un peu, notez. Mais imaginez que ce soit nous qui le disisons… Là, ce n’est pas pareil, c’est un rabbin qui tient ces propos iconoclastes. Il a donc le droit d’exprimer un point de vue qui serait insoutenable pour tout autre.
Ce rabbin s’appelle Jonathan Sacks et son livre The Home We Build Together.Recreating Society (La maison que nous construisons ensemble. Rebâtir la société) n’est pas vraiment passé inaperçu outre Manche.
Sa thèse, c’est qu’au départ - du multiculturalisme - les intentions étaient bonnes (bien que nous ayons quelques doutes sur la question, nous autres…).  Mais finalement, au lieu de conduire à l’intégration, le multiculturalisme a favorisé son exact contraire, la ségrégation. Sacks considère que la vie politique de son pays est empoisonnée par la montée des revendications identitaires, les minorités se battant d’abord pour des droits, puis à présent pour des traitements spéciaux. Le processus, a-t-il déclaré, a commencé avec les juifs et s’est poursuivi avec les noirs, les femmes et les homosexuels. Cela a abouti à de profondes divisions dans la société.
Il ne mâche pas ses mots, parlant d’une culture de victimisation qui dresse les groupes les uns contre les autres, chacun clamant que sa souffrance, son oppression, son humiliation sont plus grandes que celles des autres. Il déclare carrément : « La démocratie libérale est en danger. (…) Les politiques de liberté risquent de devenir des politiques de peur ».
Interviewé par le Times, Sacks a revendiqué le caractère politiquement incorrect de son livre, mais dans le sens le plus élevé du terme (selon lui, je précise).
Ce qui ne l’empêche nullement de soutenir à fond les écoles juives en Grande-Bretagne, les jugeant compatibles, elles, avec l’intégration. Car vous l’avez bien sûr deviné, ce sont d’autres « groupes » qui sont visés. Suivez mon mon regard…Des groupes qui ont l’incroyable prétention de vouloir imiter les précurseurs dans le job.
Sir Jonathan Sacks est très médiatisé outre Manche, et les jugements sur sa personne sont  plutôt divers au sein de la communauté juive anglaise, forte de quelque 260 000 membres. Les orthodoxes, notamment, ne lui ont pas pardonné d’avoir suggéré dans son précédent ouvrage que la foi [juive] ne contenait peut-être pas la vérité absolue.
Et en 2002, dans une interview, il avait révélé que beaucoup de choses qui se passaient en Israël le rendaient « very uncomfortable as a Jew ».
Bref, dans l’ensemble, un type plutôt sympa, non ?
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