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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 23:59
Sur la page du château de Versailles, le portrait de Marie-Antoinette avec ses enfants est en ultra haute définition (7 milliard de pixels). Crédits photo: Google.
Sur la page du château de Versailles, le portrait de Marie-Antoinette avec ses enfants est en ultra haute définition (7 milliard de pixels). Crédits photo: Google.

 

 Le moteur de recherche américain a numérisé et mis en ligne des centaines d'œuvres d'art en partenariat avec dix-sept grands musées internationaux, dont le château de Versailles, le Metropolitan Museum of Art et le MoMA, à New York, la National Gallery et la Tate Britain, à Londres, pour présenter des centaines d'œuvres d'art d'une manière entièrement nouvelle sur Internet. 

 

Tous les grands musées ont déjà lancé des programmes pour photographier et exposer leurs plus beaux tableaux en ligne, mais c'est la première fois que de collections aussi diverses sont rassemblées sous une même bannière.

 

Le site Internet mis en ligne mardi permet aux internautes de faire une visite virtuelle de ces grands musées grâce à la technologie qui a été développée par le moteur de recherche pour visualiser en 3D les rues des plus grandes villes, le service Street View. «Nous avons trouvé que cette technologie est particulièrement adaptée au château de Versailles, où les grands décors et le contexte général sont au moins aussi importants que les œuvres d'arts qui y sont présentes», explique Denis Berthomier, administrateur général du musée et du domaine national de Versailles.

 

Le visiteur virtuel peut ainsi parcourir en quelques clics de souris la galerie des Glaces, s'arrêter au milieu, lever la tête et cliquer une nouvelle fois pour accéder à une reproduction en haute résolution, d'excellente qualité, du plafond peint par Charles Lebrun.

À Versailles comme dans les seize autres établissements partenaires, 1 061 tableaux, au total, ont été numérisés et sont présentés avec des notes explicatives. En bonus, chaque musée a choisi un tableau particulier, qui a été numérisé avec une résolution encore meilleure, de 7 milliards de pixels, soit l'équivalent d'un millier de photographies numériques courantes. Le tableau choisi par Versailles, le portrait de Marie-Antoinette avec ses enfants peints par M me  Vigée-Lebrun prend alors une nouvelle vie, les puissants niveaux de zoom permettant d'aller découvrir d'innombrables éléments invisibles à l'œil nu, comme les détails si expressifs des yeux des enfants royaux.

«Ce n'est que le premier stade du projet et nous comptons l'enrichir encore avec de nouveaux partenaires et de nouvelles œuvres d'art», a déclaré, hier, Nelson Mattos, vice-président de l'ingénierie chez Google et responsable de ce projet non commercial. Des discussions ont déjà eu lieu avec le Louvre, mais sans résultat jusqu'à présent.

 

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 16:29

Une jeune future maman, abandonnée par le futur père et par ses propres parents, est à 10 semaines de grossesse. Elle veut garder l'enfant. Elle a besoin d'aide, de prière mais aussi d'argent. C'était bien de défiler dimanche dernier, c'est bien aussi de soulager son portefeuille pour un cas concret, urgent, mayennais.

 

contact: Luc Perrel, SOS Tout-petits
La Promenade 2101 rue de Bretagne 53230 COSSE LE VIVIEN

Libeller votre chèque, même "tout petit", à : AMRV de la Mayenne

Source http://www.citeetculture.com/article-message-urgent-pour-la-vie-65972187.html

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:16

Rediff.

Louis XVI, Ecu, Sit nomen Domini benedictum, 1774

Louis XVI est conduit à la Convention pour y être jugé - gravure du temps

 Louis XVI au pied de l'échafaud - par Benezech - Musée de Versailles

 

 

A l'heure où l'on peut vraiment dire qu'"en coupant la tête à son Roi, la France s'est suicidée", nous rendons hommage au saint Roi, "roi-martyr" (Pie VI), mis à mort (21 janvier 1793) en haine de la foi et pour son attachement aux dogmes catholiques. Les assassins de Louis XVI osèrent prendre pour prétexte qu'il était un traître et un tyran; jamais, dans aucune nation, prince ne mérita moins que lui de telles épithètes; son malheur, comme le nôtre, fut précisément sa trop grande indulgence pour les conventionnels et leurs hideux partisans, traîtres à la patrie, infidèles à toutes ses traditions et à ses gloires, tyrans persécuteurs de l'Eglise de Dieu.

"Louis XVI est à n'en pas douter, l'un des personnages les plus importants de l'Histoire. Parce qu'il a fait et parce qu'il a laissé faire. Ce qu'il a fait: la guerre contre l'Angleterre pour l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique, et la convocation des états généraux. Ce qu'il a laissé faire: la Révolution"

(Source: Jean de Viguerie, Historia, Thématique, Louis XVI, n°99 janvier-Févrer 1999, p. 16).

"Il souhaite une amélioration du régime et même une transformation de la monarchie. Ces idées lui viennent à la fois de ses maîtres (surtout de La Vauguyon, son gouverneur, et de Jacob Nicolas Moreau, son professeur d'histoire), de son arrière grand-père, le roi Stanislas surnommé "le roi bienfaisant", et l'un de ses ministres qui est aussi son ami, et sera son défenseur, Malesherbes. Ce sont des idées modernes, des idées qui n'avaient jamais été enseignées ni à Louis XIV ni à Louis XV, et qui sont tout à fait étrangère à la conception traditionnelle de la monarchie française. C'est un curieux mélange des auteurs de la fin du XVIIe siècle, en particulier Fénelon que ses maîtres lui ont fait lire dans sa jeunesse, et des théoriciens des "Lumières" qu'il a lus de sa propre initiative, une fois son éducation achevée.

"L'ensemble forme un système parlementaire, égalitaire et moraliste. Parlementaire: disciple de Fénelon, Louis XVI juge nécessaire une représentation nationale; il ne répugne pas à la convocation des états généraux, à leur éventuelle permanence, et même à leur participation, sous la forme d'une "assemblée nationale" - c'est lui qui emploie le premier l'expression... -, au travail législatif. Egalitaire: Louis XVI ne pense pas être d'une autre essence que ses sujets. Quand il était un petit enfant, on lui faisait copier cet exemple d'écriture: "Vous êtes exactement égal par nature aux autres hommes". A Louis XIV enfant on dictait: "L'hommage est dû aux rois; ils font ce qui leur plaît". Moraliste enfin: pour Louis XVI comme pour ses maîtres, la politique n'est pas soumise à la morale, elle s'identifie à elle. Autrement dit, un bon roi n'est qu'un bon roi. Le roi est un chef, mais seulement comme peut l'être un père de famille. Il vit dans la plus grande simplicité, ne se souciant que de la prospérité matérielle de ses peuples. Bel idéal assurément mais incomplet, l'autorité n'y trouvant guère sa place. Le roi oublie que pour gouverner, il faut d'abord commander. Il ne se départira jamais de cette conception philanthrophique du pouvoir. Il restera jusqu'au bout fidèle à cet idéal. Le 11 mars 1791, donnant ses instructions à l'abbé d'Avaux, précepteur du dauphin, il lui écrira ceci: "Le premier devoir d'un roi est de rendre son peuple heureux..."

"On a tout appris au futur roi, sauf l'art de gouverner. Il est bourré de doctrines, de principes, de formules, mais il ne sait pas comment faire. Le futur Louis XIII assistait au conseil, assis entre les jambes de son père. Mazarin avait initié Louis XIV à la pratique du gouvernement. Le régent et Dubois en avaient fait autant pour Louis XV. Au futur Louis XVI, aucune formation de ce genre n'a jamais été donnée. Avant son accession au trône, il n'a pas assisté une seule fois au Conseil, il n'a pas reçu le moindre apprentissage de la décision"

(Source : Jean de Viguerie, Historia, Thématique, Louis XVI, n°99 janvier-Févrer 1999, p. 18-19).

La date du 21 janvier est et demeure un jour de deuil national. Par une loi portée le 19 janvier 1816, cet anniversaire était déclaré un jour de prière et d'expiation; pendant quinze ans, la France chrétienne célébra dans l'afflciation et le repentir cette date funèbre. Après la révolution de Juillet et les "trois glorieuses", le 21 janvier ne fut observé que par les serviteurs dévoués de l'ancienne monarchie; en 1833, malgré les efforts de la Chambre des Pairs, la loi du deuil national fut abrogée (Thureau-Dangin, La Monarchie de Juillet, t. II, p. 61-62.) Toutefois, le texte même du décret d'abrogation appelait le 21 janvier un "jour funeste et à jamais déplorable"; et devant la Chambre des Pairs, le duc de Broglie s'écriait avec une éloquente fermeté : "Quant au 21 janvier,... point de molle complaisance; point de sophisme; point d'oubli non plus. Au temps où nous vivons, lorsque l'ouragan des révolutions gronde sur la tête des peuples et des rois, il importe à la France, il importe au monde de n'en pas perdre la mémoire".

Les haines passent; mais l'histoire reste. Les divisions peuvent s'éteindre, les partis peuvent se rapprocher; mais ce qui fut un crime ne saurait devenir une vertu; l'ignominie ne saurait, en vieillissant, prendre les teintes de la gloire. La place de Louis XV où 2800 têtes tombèrent, après celle de Louis XVI, sous le couteau de la guillotine, pourra mériter un jour son nom actuel de place de la Concorde; mais le lundi 21 janvier 1793, à dix heures vingt-deux minutes du matin (Beaucourt), au milieu de cette même place nommée alors place de la Révolution, "entre les Champs-Elysées et la statue (en plâtre) de la Liberté, et à quinze pas du socle de cette statue" (Récit d'un témoin oculaire, Beaucourt); tout à côté du piédestal qui supportait naguère la statue de Louis XV; à peu près exactement à l'endroit occupé aujourd'hui par l'obélisque; sur un échaffaud "très élevé" (Courrier de l'Egalité, 22 janvier 1793), entouré de canons et disposé de façon que le mourant "fit face à la maison des Tuileries" (Le républicain, 22 janvier 1793), il s'est commis un meurtre dont rien ne lavera la souillure, et duquel on peut dire comme Macbeth: "Quand même l'océan passerait sur cette tache, l'océan ne l'effacerait pas."

 

- Contre-information. Le 14 juillet : révolution "française" ou coup d'Etat ?

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:02
Rediff.

"La nation est égarée et je suis prêt à m'immoler pour elle." (Louis XVI)
 


"Depuis cette date fatale du 21 janvier 1793, pas un de nos échecs nationaux qui n'ait scellé quelque ruine, sinon définitive, tout au moins fort durable, puisque le dommage en a subsisté jusqu'à nous.

Et pas un succès, pas une gloire, pas une conquête, pas un bonheur national qui n'ait eu les lendemains les plus douloureux.
La suite de nos Rois représente la plus admirable continuité d'un accroissement historique, et l'assassinat de l'un d'eux donne le signal des mouvements inverses, qui malgré la multitude des compensations provisoires, prennent dans leur ensemble la formme d'une régression.

Pour le progrès social comme pour les moeurs, pour l'ordre politique comme pour l'étendue territoriale ou le nombre des habitants par rapport à celui des autres Etats de l'Europe, la France est tombée au-dessous de ce qu'elle était en 1793. Premier fait ! Second fait: avec des ressources admirables et d'incomparables moyens, la France tend à persévérer dans la chute...
La France tend à persévérer dans la chute en raison même des principes qui la déterminèrent, il y a cent seize ans, à son régicide.
Il est donc vrai, qu'en coupant la tête à son Roi, la France a commis un suicide."

(Mgr Delassus, L'esprit familial, dans la famille, dans la cité et dans l'Etat, Société Saint-Augustin, Desclée De Brouwer, Lille 1910, réédité aux ESR, note 1, p. 42.)

«La France reviendra aux traditions de saint Louis, ou elle périra dans la honte et dans la ruine… La France est née, elle a vécu catholique et monarchique. Sa croissance et sa prospérité ont été en raison directe du degré où elle s’est rattachée à son Église et à son Roi. Toutes les fois, qu’au contraire, ses énergies se sont exercées à l’encontre de ces deux idées directrices, l’organisation nationale a été profondément, dangeureusement troublée. D’où cette impérieuse conclusion, que la France ne peut cesser d’être catholique et monarchique sans cesser d’être la France ! »... (Léon XIII
, le 21 avril 1903, parlant des dirigeants républicains devant six cents Français, cité in Marquis de la Franquerie, La mission divine de la France, ESR, p. 277-278.)
Ainsi à la fin de son pontificat, Léon XIII donnait aux Catholiques de France la nouvelle direction à suivre. C’est cette politique que son successeur, saint Pie X, va continuer. Il ne va pas cesser de donner les instructions les plus nettes à tous les Catholiques de France, de s’unir sur le terrain religieux, et non plus sur le terrain constitutionnel.

C’était à dessein que saint Pie X
suppliait les Français d’avoir toujours présents à la mémoire le Testament de saint Rémy et la mission divine de Jeanne d’Arc :

« Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des Testaments de saint Rémy, de Charlemagne et de saint Louis, qui se résument dans ces mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : Vive le Christ qui est Roi de France » (Saint Pie X à Mgr Touchet le 13 décembre 1908 lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d’Arc).

A ce titre seulement la France est grande parmi les nations, à cette clause Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse." (Saint Pie X
, Act., t. V, p. 204.)

"C'est par le retour à ses traditions de Foi et d'honneur, que la grande nation (i.e. la France) un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire." (Comte de Chambord, manifeste du 9 octobre 1870).
 
 
   
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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:05

De Contre-info lu sur e-deo :

"Ce sont deux représentants de la noblesse française, Charles Emmanuel de Bourbon-Parme et Gil de Bizemont, qui se lancent aujourd’hui dans un commerce assez particulier : les préservatifs « de luxe » pour le marché américain.

Rc Misant à fond sur leur image de Français et de nobles, comparant leur produit aux marques de luxe françaises, les deux pornocrates espèrent sans doute rendre plus nobles les réceptacles en latex à usage unique… Le site internet de la marque promet de reverser un pourcentage des bénéfices à la recherche contre le sida et à des ONG. Les deux associés affirment (apparemment sans rire) que leurs préservatifs n’auront qu’une forme classique, « afin de préserver nos traditions, et nos valeurs ». Sic.

On remarquera que Charles Emmanuel de Bourbon, dit Prince de Parme, est un soutien actif de Louis XX et du courant légitimiste. Une mise au clair de ce côté serait la bienvenue…"

 

Via http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/01/la-classe-des-pr%C3%A9servatifs-royalistes.html

 

Nous rejetons ce commerce de la luxure qui ne saurait en aucun cas être légitimé. Prince Charles-Emmanuel , revenez à Dieu, abandonnez et quittez immédiatement ce projet satanique auquel vous ne sauriez vous compromettre en rien!

 

- Les chiffres de l'OMS prouvent que l'usage du préservatif aggrave l'épidémie du sida

- Une étude scientifique vient d'établir le lien entre la pilule et le sida

- Préservatif : on vous ment (le virus du SIDA est de l’ordre de 100 nanomètres soit un 10ème de micron, les pores du latex atteignent 1,5 microns, soit 15 fois la taille du virus du SIDA : le VIH passe.) 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 00:11

 Après une absence de trois jours, votre humble serviteur demande à tous ses lecteurs de prier pour lui, et de ramener tous leurs saints protecteurs qui ne seront pas de trop, et d'envoyer aussi leurs saints anges gardiens auprès du sien pour qu'ils l'aident dans les combats actuels et ceux qui s'annoncent ... Vive le Christ Roi et Paix aux hommes de

bonne volonté !

 Que Dieu vous bénisse, tous. Bonne année à tous.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 23:04

A grand renfort d’encordages et de nacelles, des travaux sur le rocher de la Grotte sont réalisés entre le 3 janvier et le 8 février 2011. Les personnes qui effectuent ces travaux le feront, soit encordées, soit à partir d’une nacelle. L'annonce de ces travaux a été faite par Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, lundi 6 décembre, lors d'une conférence de presse organisée dans les Sanctuaires.

 

Les travaux seront effectués entre 6 h et 15 h afin que les deux chapelets, en français et en italien, puissent être récités et retransmis. La messe quotidienne à la Grotte n’aura pas lieu. Durant les travaux, l’espace de la Grotte ne sera pas accessible aux pèlerins entre 6h et 15h. Le budget pour les travaux s’élève à 60 000 euros.

 

 

 

 

Source: http://fr.lourdes-france.org/evenement/travaux-consolidation-rocher-grotte-2011

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=579453

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 23:59

Sans modération... jusqu'à nouvel ordre...

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 23:57

En 2010, 2,3 millions de personnes ont pris part aux rencontres avec le Pape au Vatican et à Castel Gandolfo, soit 30 000 de plus qu’en 2009.

 

Source

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 23:59

La tête du roi Henri IV, décapité lors du sac de la basilique Saint-Denis pendant la Révolution, avait été retrouvée en 2008.
Elle vient d'être scientifiquement authentifiée.
C'est ce que révêle le British Medical Journal dans une étude publiée ce 15 décembre.

Écouter la réaction de Monseigneur le duc d'Anjou.

 

«Avec la confirmation de la découverte, c'est à moi, en tant que chef de la maison des Bourbon, d'établir une relation avec le gouvernement et d'essayer de l'enterrer dans les conditions les plus dignes possibles», déclare Mgr Le Prince Louis de Bourbon.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 23:59

L'Association Paris Fierté m'informe de la 7e marche aux flambeaux en l'honneur de Sainte Geneviève le 9 janvier 2011.

 

Paris fierté
Communiqué de l'association Paris Fierté

La désormais traditionnelle marche aux flambeaux en hommage à Sainte Geneviève sera placée cette année sur le thème de « Face à la crise : Solidarité et Identité ».


En effet, dans les temps difficiles que nous connaissons, quel meilleur symbole de courage et d'espoir que la Sainte patronne de Paris qui sauva, par sa foi et sa vaillance, la capitale de la menace des Huns ?
 

Si les dangers ont changé de nature et de visages, de la violence capitaliste à celle des banlieues en passant par le délitement social et l'acculturation, les réponses indispensables restent toujours les mêmes : solidarité communautaire, fierté de ce que l'on est et volonté de vivre et de construire.

 


Ce sont ces réponses que souhaite symboliser et incarner cette marche aux flambeaux organisée par l'association culturelle de promotion de l'identité et du patrimoine parisiens Paris Fierté.
Soyez donc encore plus nombreux que les années précédentes à vous joindre à ce grand rassemblement populaire, familial et enraciné, pour faire résonner à travers les rues de Paris la voix de son peuple éternel !

Rendez-vous le dimanche 09 janvier 2011, à 17 heures sur le parvis de Notre Dame.
Trajet de Notre Dame à Saint Etienne du Mont.

contact@parisfierte.com

 



Vidéo de la marche 2010:

youtube.com/watch?v=IQl0gkvjlfc

 


--
Paris Fierté
association culturelle pour la promotion de l'identité parisienne

 

- PARIS FIERTE : 6e marche aux flambeaux en hommage à Sainte Geneviève

- Marche en hommage à Sainte Geneviève Patronne de Paris 6 janvier 2008

- Hommage à Sainte Geneviève Patronne de Paris (2007)

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 20:44
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 23:56

Un lecteur m'informe de cette pétition de Vox populi contre le projet de la "femme-Loire" sur le site de Marmoutier près de Tours.

 

 

 

 

Un nouveau projet d'"art contemporain" devrait souiller Tours en début d'année prochaine. Etes-vous au courant?

La "Femme-Loire", voici son nom, immense statue de femme nue, les jambes écartées, sera normalement placée au-dessus de la magnifique Abbaye de Marmoutier (premier monastère d'Europe) et de plus, sur un terrain classé par l'U.N.E.S.C.O. Ce terrain a été donné par Jean Germain, actuel maire de Tours, à l'artiste. La CCI a aussi subventionné le projet.
Inutile de vous dire que très peu d'habitants de Tours ont été prévenus de cette donation, d'ailleurs, la majorité des Tourangeaux n'a appris le projet d'érection de la Femme Loire qu'à travers les médias locaux. Pas une conférence, pas un débat public n'ont été effectués pour demander l'avis de la population à propos de ce projet. Pourtant, ce sont certainement les riverains qui seront les plus concernés et qui, si nous ne faisons rien, subiront la vue d'une telle statue... Devant un si bel exemple de démocratie, les élus tourangeaux n'ont rien à envier aux régimes totalitaires tels que la Corée du Nord ou le Tibet...

Alors que certaines véritables oeuvres d'art existantes sont noircies par la pollution et rongées par le temps (comme, pour ne citer qu'elle, l'église saint Julien), devant les yeux de la population attristée par ce constat, on préfère subventionner à coups de milliers d'euros de nouveaux projets farfelus comme celui de M. Audiard.

Ne laissons pas "les autres" prendre ces décisions à notre place, cette ville est aussi la nôtre et nous en sommes fiers! Nous ne voulons pas la laisser aux mains de ceux qui se moquent de son héritage artistique, historique ou culturel, le droit de la salir encore plus. Après le monstre du Grand Marché, les vitraux du Prieuré Saint Cosme,... ensemble disons-leur STOP à la sous-culture bobo à Tours!

 

Source : http://voxpopuliturone.blogspot.com/2010/12/nouvelle-action-de-vox-populi-contre-le.html

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 22:59

dixit Robert Ménard à propos des francs-maçons du Grand-Orient "de France".

Via http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2010/10/on-sen-fout-des-vieux-la%C3%AFcards.html

 

Le 14 octobre, Robert Ménard - qui a étrillé il y a quelques jours le "Grand Maître du grand Orient de France" sur la "laïcité" -, a répondu au Père Guy Gilbert dans son émission "Ménard sans interdit" sur Itélé : "On s'en fout des vieux laïcards" !

 

 

Père Guy Gilbert, à propos de la récente rencontre entre le pape Benoît XVI et le Président de la République Nicolas Sarkozy : "il (Nicolas Sarkozy, NDLR) a fait simplement quatre signes de croix"

Robert Ménard : "Ça vous a choqué les quatre signes de croix ?"

PGG : "Ah bah écoute, ça m'a pas du tout choqué. Il peut en faire 10 avec 40 génuflexions, il se les fait. L'important, c'est que nous avons une laïcité positive et que ça fait grogner des personnes qui disent 'mais enfin, mais enfin, merde'"

RM : "Des vieux laïcards, mais on s'en fout de ceux-là..."

PGG : "Ouais."

 

- Sarkozy au Vatican : Ménard étrille le "grand maître" du "Grand Orient de France"

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 19:56

Marine Le Pen invitée de Radio courtoisie réitère ses déclarations sur la laïcité qui confinerait la religion dans la sphère privée.

Elle n'a manifestement pas compris ce qu'est la laïcité (à écouter partir de 42:08) :

 

"La laïcité qui respecte la religion mais qui repousse la religion dans la sphère privée et n'entend pas la laisser déborder dans la sphère publique" (Fin de citation). Ca se passe de commentaire... C'est l'exact inverse de ce qu'est la laïcité parfaitement décrite par Nicolas Sarkozy - une fois n'est pas coutume - dans son intervention à l'ambassade de France près le Saint-Siège qui distingue bien comme Marine Le Pen, le temporel du spirituel mais qui permet au spirituel de développer son action bienfaisante dans la vie publique (et pas simplement dans la vie privée comme le dit Marine Le Pen), parce que dit-il institution appartenant à la société et qu'"il n'y a pas de religion sans responsabilité sociale, ni de politique sans morale".

 

Cette position de Marine Le Pen sur la laïcité doit d'ailleurs être un point de divergence avec la position de Bruno Gollnisch. Nous attendons également les déclarations de Bruno Gollnisch à ce sujet.

 

- Intervention de Nicolas Sarkozy à l'ambassade de France près le Saint-Siège

- Visite de Sarkozy au Vatican : premières réactions

- Une première lézarde dans l'édifice maçonnique de construction de la société en dehors du Christ

- Sarkozy au Vatican, le Grand Orient pas content

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 22:59

Lors de son voyage apostolique à Chypre (4-6 juin 2010), Benoît XVI avait expliqué que pour que les chrétiens soient crédibles dans leur annonce de l'Evangile, il devaient être unis. Il avait estimé que c'était un des objectifs de la prochaine assemblée spéciale du Synode des évêques pour le Moyen Orient qui a lieu ces jours-ci à Rome (du 10 au 24 octobre).

Lors du lancement aujourd'hui des travaux du synode pour le soutien des chrétiens du Moyen-Orient, dans l’espoir d’y stopper l’exode continu des minorités chrétiennes, d’encourager une meilleure cohésion entre leurs diverses Églises et d’améliorer leurs rapports avec leur environnement musulman, Benoît XVI a rappelé que c'est au Moyen-Orient que le christianisme est né et s'est développé, mais que c'était également là qu'il s'est divisé. C'est là qu’eurent lieu sept des premiers conciles œcuméniques qui ont défini le Credo et au cours desquels des débats sur la nature du Christ ont eu lieu. Ils furent à l’origine de la naissance de ces différentes Églises orientales. Le Pape a alors immédiatement fait référence à la Vierge Marie, à qui il a confié les travaux, et à la figure du Christ, vrai homme et vrai Dieu, parlant de sa souffrance et de sa passion. Un discours qui a touché les Eglises orientales car ce qui fut facteur de division est aujourd’hui symbole d’unité et de leur situation.

C’est ensuite à une méditation que s’est livré le Pape, fustigeant le capitalisme anonyme qui réduit l’homme en esclavage, la drogue, les modes de vie actuelles et le terrorisme, toutes ces fausses divinités contre lesquelles il faut lutter avec une foi solide...

 

Tous les évêques des pays du Moyen-Orient sont convoqués pour débattre et réfléchir sur le thème de «l'Église catholique au Moyen-Orient : communion et témoignage». Ils vont s'appuyer sur un document de travail "instrument de travail" (Instrumentum Laboris).
De manière significative, les travaux de ce Synode sont enrichis par la présence fraternelle de délégués d'autres Églises et communautés chrétiennes de cette région, en signe de notre engagement commun au service de la Parole de Dieu et de notre ouverture à la puissance de la grâce de la réconciliation.
Le patriarche d’Alexandrie n’a pas masqué les difficultés, le poids des situations politiques et sociales, l’émigration qui frappe ces communautés, les entraves nombreuses à la liberté religieuse et de conscience. Mais là encore il a appelé à un vrai témoignage de vie chrétienne, à ne pas s’enfermer dans des ghettos, à participer à l’édification d’une laïcité positive en faveur de plus de démocratie, à plus de dialogue avec juifs et musulmans. Il souhaite que ce synode donne l’occasion d’une sérieuse révision de vie, plus spirituelle en vue d’une conversion effective. Plus qu’un état des lieux des chrétiens du Moyen-Orient, C'est le programme de travail qui sera développé au cours des deux prochaines semaines.

Le Patriarche Fouad Twal ainsi que ses vicaires se sont montrés heureux du climat de fraternité et de l'excellente organisation du Synode.

"Il faut que les catholiques, aux côtés de leurs coreligionnaires chrétiens et de penseurs et réformistes musulmans, soient en mesure de soutenir des initiatives visant à étudier soigneusement le concept de ’laïcité positive’ de l’État", indique un document de travail soumis au synode. "Ceci pourrait contribuer à éliminer le théocratisme des gouvernements et permettrait une plus grande égalité entre citoyens de différentes religions, favorisant la promotion de démocraties saines et, par nature, positivement laïques." Ce texte soumis au synode attribue principalement l’exode des chrétiens du Moyen-Orient aux tensions politiques locales. "Aujourd’hui, l’émigration est particulièrement imputable au conflit israélo-palestinien et à l’instabilité qui en résulte à travers la région." Mais il relève que "la situation sociale menaçante en Irak", d’où ont fui la moitié des 850 000 chrétiens locaux depuis 2003, et "l’instabilité politique au Liban" ont aussi contribué à l’exode des fidèles. De plus, la montée de l’islamisme radical depuis les années 1970 met en péril toute la région, estiment les auteurs du texte en soulignant la nécessité d’une action commune contre "ces courants extrémistes, qui menacent clairement tout le monde, chrétiens et musulmans pareillement".

L’affaiblissement du christianisme dans la région est aussi imputable à ses propres divisions, souvent très anciennes. Ainsi les seuls catholiques sont écartelés entre Églises latine, copte, maronite, arménienne, syriaque, chaldéenne et melkite grecque. Le document encourage ces différentes "chapelles" rivales à travailler la main dans la main ainsi qu’avec les autres Églises chrétiennes pour mieux faire entendre la voix du christianisme dans la société moyen-orientale. Le Vatican conseillera aussi aux Églises relevant de son autorité de simplifier leurs diverses liturgies, de recourir beaucoup plus à la langue arabe durant les offices religieux, conformément à l’esprit du concile Vatican II, qui remonte à une cinquantaine d’années. Pour mieux illustrer l’ouverture nécessaire des Églises du Moyen-Orient, le Vatican a invité au synode un ayatollah iranien, un religieux musulman libanais et un rabbin de Jérusalem, qui assisteront aux débats et prendront la parole devant les 250 participants attendus. "Je ne sais pas si les gens en Occident se rendent compte à quel point les thématiques à l’ordre du jour du synode sont totalement nouvelles pour une bonne partie de l’Église au Moyen-Orient.

 

Sources: 1; 2

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=569084

 

- Synthèse du voyage apostolique du pape Benoît XVI à Chypre (4-6 juin 2010)

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 17:24

Conférence géopolitique.

Une conférence intéressante avec sujets et intervenants de qualité : dimanche 7 novembre 2010 sous le haut patronage de S.A.R le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme, et avec le soutien de l'Alliance France Europe Russie, de l'Association européenne de Saint Vladimir, du Cercle Renaissance, de la Charte de Fontevrault, de Vérité pour la Vendée et de Monde & Vie, 

Une journée de conférence est organisée à Villepreux (Yvelines) le 7 novembre sur le thème : "Europe et Russie, terres de civilisation chrétienne". 


Téléphone pour toute information complémentaire au 06.71.02.26.47 et au 06.80.42.46.71. « FRANCE ROYALISTE »

..............................................

Déroulement
- 10 heures Accueil 
- 10 h 30 Messe tridentine 
- Déjeuner sur place 
- Conférences, à partir de 14 heures :
« Coupée de ses racines chrétiennes l'Europe courtise la Turquie et se défie de la Russie »
par Alexandre de Miller de La Cerda, homme de lettres (lauréat de l'Académie Française) et consul de Russie.

« Libéralisme, marxisme : les deux visages d'une même apostasie »
par Maxence Hecquard.

Communication de Natalia Narotchnitskaya,
historienne, ancien député de la Douma (parti de La Patrie).

« Le christianisme, levain de la civilisation pour les siècles des siècles »
table ronde animée par John Laughland, entre l'Abbé G. de Tanoüarn
et le Père A. Siniakov, directeur du séminaire orthodoxe Russe à Paris.

................................
BULLETIN D'INSCRIPTION (journée complète)

Nom : Prénom : Tél :
Adresse : Ville : Code :
Réserve pour............ personne (s). Participation : 42 E par personne.
Ci-joint un chèque de : à l'ordre de France Royaliste.
Date limite impérative de réservation : vendredi 29 octobre 2010.
Bulletin à retourner à : FRANCE ROYALISTE - 14690 Le BÔ.

Enfants de moins de 15 ans, journée gratuite, mais indiquer le nombre de repas :
Conférences à partir de 14h, participation 20 E, règlement sur place.
Conditions spéciales pour les familles, nous contacter au 06.71.02.26.47. ou 06.80.42.46.71.

Ceux qui n'ont pas la possibilité de se rendre à Villepreux et qui désirent s'associer à notre action, peuvent offrir une inscription à une personne de leur choix (Nom, Prénom, Adresse) ou faire un don.

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Merci à Tchetnik

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 00:00

La visite de Nicolas Sarkozy au Vatican a suscité de nombreux commentaires politiques pendant le week-end, notamment à gauche, où les critiques se sont surtout concentrées sur le fait que le chef de l'Etat ait fait le signe de la croix à plusieurs reprises.

M. Sarkozy a été reçu vendredi par le pape Benoît XVI lors d'une visite au Vatican destinée entre autre à enterrer la polémique sur la situation des Roms en France, qui avait créé un malaise entre la France et le Saint-Siège. Après l'audience papale, au cours d'un "moment de prière", selon les termes du Vatican, rebaptisé "moment de recueillement" par l'Elysée, il s'est signé à plusieurs reprises et a récité le Notre Père.

L'ancien numéro un dU PS, François Hollande, y a vu un "manquement au principe de laïcité". "Qu'il aille voir le pape fait partie des responsabilités qui sont les siennes", a-t-il dit dimanche. "Sur le fait qu'il fasse des prières, en tant que croyant, il en a la liberté. Mais là-bas, il n'y était pas en tant qu'individu, en tant que croyant, il y était en tant que chef d'Etat d'une république laïque".

Très attaché à la laïcité, le PRG juge "inacceptable" ce mélange entre vie publique et vie privée. "Outrepassant une fois de plus ses fonctions, (M. Sarkozy) alimente dangereusement la montée des communautarismes et des divisions de toutes sortes", a ajouté le Parti Radical de gauche, qui appelle à "la vigilance" voire "des actions publiques pour faire respecter la laïcité comme la fraternité et l'égalité".

L'ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius s'est dit persuadé que l'objectif recherché par le chef de l'Etat ne serait pas atteint: "Il ne faut pas prendre les catholiques français pour des sots". "Il y a une faute commise par le président de la République à l'égard des Roms. Cette faute est une faute morale. Ce n'est pas n'importe quel signe de croix, même effectué au Vatican, même télévisé, qui fera oublier cette faute-là", a-t-il déclaré.

Même analyse de la patronne des Verts, Cécile Duflot, ancienne de la Jeunesse ouvrière chrétienne: "C'est de la comédie, on est dans le Grand Guignol quasiment, et je crois que ni les catholiques, ni les chrétiens ne peuvent être dupes". "On imagine les conseillers du président de la République, les pieds sur le bureau, disant, +oh là là, on a un problème avec les cathos, il faudrait que tu ailles voir le pape+", a-t-elle ironisé, jugeant par ailleurs "inélégant vis-à-vis du pape de l'instrumentaliser".

Les deux frères ennemis de l'UMP, Xavier Bertrand et Jean-François Copé, ont volé au secours de Nicolas Sarkozy.

"Ecoutez, moi, quand je rentre dans une église, je me signe deux fois. En entrant et en sortant. Et si j'étais président de la République, je ferais de la même façon, je ferais la même chose", a affirmé le secrétaire général de l'UMP.

"Ce qui a été dit par un certain nombre de responsables du parti socialiste est dérisoire (...) Cet anti-sarkozysme qu'il nourrissent eux-mêmes, je pense qu'il se retournera contre eux", a-t-il déclaré.

Quant au patron des députés UMP [Ndlr. J.-F. Copé], s'il ne ferait pas comme le chef de l'Etat dans la basilique Saint-Pierre car il n'est "pas de foi catholique" ni "religieux", il a jugé les reproches du PS "désolants" et "une nouvelle fois très en dessous de la ceinture".

Il a toutefois fait entendre sa différence d'approche de tels dossiers en disant n'avoir "jamais pensé que les catholiques étaient spécialement plus à droite qu'à gauche". "Moi j'ai toujours été réservé sur le découpage en tranches des électorats. Le communautarisme, je n'y crois pas", a-t-il déclaré.

 

Source

 

 

Nous attendons les commentaires du Front national et de Marine Le Pen en particulier quant au discours du chef de l'Etat à l'ambassade de France près le Saint-Siège où, au sujet de la "laïcité", il parle de "distinction du spirituel et du temporel" et non de "séparation", l'Eglise ne pouvant être "indifférente aux problèmes de la société à laquelle elle appartient en tant qu'institution..." et la politique ne pouvant "être indifférente au fait religieux" car "il n'y a pas de religion sans responsabilité sociale, ni de politique sans morale".

 

Add. 13 octobre 20:30. Marine Le Pen invitée de Radio courtoisie - qui réitère ses déclarations sur la laïcité qui confinerait la religion dans la sphère privée - n'a manifestement pas compris ce qu'est la laïcité (à partir de 42:08) : "la laïcité qui respecte la religion mais qui repousse la religion dans la sphère privée et n'entend pas la laisser déborder dans la sphère publique" (Fin de citation). Ca se passe de commentaire... C'est l'exact inverse de ce qu'est la laïcité parfaitement décrite par Nicolas Sarkozy dans son discours qui distingue bien comme Marine Le Pen, le temporel du spirituel mais qui permet au spirituel de développer son action bienfaisante dans la vie publique (et pas simplement la vie privée comme le dit Marine Le Pen), parce que dit-il institution appartenant à la société et qu'"il n'y a pas de religion sans responsabilité sociale, ni de politique sans morale". Cette position de Marine Le Pen sur la laïcité doit d'ailleurs être un point de divergence avec la position de Bruno Gollnisch. Nous attendons également les déclarations de Bruno Gollnisch à ce sujet.

 

Add. 18 octobre 19:45. Bruno Gollnisch contredit Marine Le Pen : " Non, la religion n'est pas qu'une affaire d'ordre privé".

 

Nouvelles de France : On dit que certaines différences doctrinales apparaissent entre Marine Le Pen et vous. Par exemple sur la laïcité, sur l'avortement, les valeurs républicaines...

 

Bruno Gollnisch : Pour pouvoir apprécier ces différences, il faudrait que Marine précise ses positions. En ce qui me concerne, les choses sont claires: L'identité de la France ne se réduit pas à sa devise républicaine. Elle inclut aussi la richesse et la diversité du patrimoine de nos provinces.

S'agissant de la loi Veil, elle a amplement fait la preuve de son échec, elle doit donc être remplacée.

La laïcité bien comprise n'est qu'une forme de tolérance, dans une société qui n'est plus homogène sur le plan spirituel, par laquelle l'Etat s'abstient d'intervenir en matière religieuse pour éviter des affrontements dans la société civile. Elle ne fournit pas de raison de vivre, elle n'est pas en soi une "valeur". Elle est la juste distinction du spirituel et du temporel : ni une confusion ni une séparation absolue.

 

Marine Le Pen a plusieurs fois répété que la laïcité consistait à confiner la religion à la sphère privée, êtes-vous d'accord ?

 

Non, la religion n'est pas qu'une affaire d'ordre privé. Source: http://www.nouvelles-de-france.fr/article.php?cat=12&id=202&titre=Bruno_Gollnisch_:_

   

- Sarkozy au Vatican, le Grand Orient pas content

- Intervention de Nicolas Sarkozy à l'ambassade de France près le Saint-Siège

- Une première lézarde dans l'édifice maçonnique de construction de la société en dehors du Christ

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 22:59

Après sa première visite au Vatican le 20 décembre 2007, et son discours sur la "laïcité positive" où le président de la république défendait les "racines chrétiennes de la France", lors de son voyage à Rome, Nicolas Sarkozy a tenu un discours historique à l'ambassade de France près le Saint-Siège qui restera dans l'histoire comme la seconde lézarde de son mandat présidentiel dans l'édifice maçonnique de 1905 et la loi dite de "séparation de l'Eglise et de l'Etat"... 

 

L'édifice du "Grand Orient" qui s'effrite sans bruit, mais sûrement... Tic Tac...

 

 

 

Source : http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2010/ambassade-de-france-pres-le-saint-siege.9803.html

 

INTERVENTION DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE


Rome -- Vendredi 8 octobre 2010

 

Monsieur le Cardinal Secrétaire d'État,
Éminences,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,


Je suis très heureux de vous accueillir aujourd'hui à la résidence de France, à l'issue de ma visite au Saint Siège. Votre présence parmi nous Monsieur le Cardinal Secrétaire d'Etat, premier collaborateur du Souverain Pontife, nous honore et elle témoigne de ce lien si particulier qui a toujours uni le Siège apostolique à la France.

Le France n'oublie pas qu'elle a avec l'Église 2000 ans d'histoire commune et qu'elle partage avec elle, aujourd'hui, un trésor inestimable de valeurs morales, de culture, de civilisation qui sont inscrites au cœur de son identité.

L'Église avec les moyens spirituels qui lui sont propres, la République française avec les moyens politiques qui sont les siens, servent un grand nombre de causes communes.

Que veulent-elles ?
Elles veulent la justice.
Elles veulent l'équilibre.
Elles veulent la paix.
Elles veulent la fraternité.

Alors pourquoi ne se parleraient-elles pas ?
Pourquoi ne travailleraient-elles pas ensemble ?

Elles n'ont pas les mêmes responsabilités mais elles ont la même exigence contre tout ce qui porte atteinte à la dignité de la personne humaine.
C'est le devoir de l'Église envers tous les hommes.
C'est le devoir de la France envers tous les peuples.

Alors pourquoi ne réuniraient-elles pas leurs efforts ?

Je crois à la distinction du spirituel et du temporel [Ndlr. qui ne veut pas dire "séparation"...] comme un principe de liberté.
Je crois à la laïcité comme un principe de respect.
Mais l'Église ne peut pas être indifférente aux problèmes de la société à laquelle elle appartient en tant qu'institution, pas plus que la politique ne peut être indifférente au fait religieux et aux valeurs spirituelles et morales. Il n'y a pas de religion sans responsabilité sociale, ni de politique sans morale [Ndlr. C'est la doctrine du Christ-Roi.].

Alors pourquoi, chacune s'efforçant de comprendre l'autre et de la respecter, chacune restant à sa place et dans son rôle, mais conscientes qu'elles aient des idéaux communs, l'Église et la République française ne seraient-elles pas davantage aux côtés l'une de l'autre pour proposer à l'humanité un sort meilleur que celui qui lui semble promis aujourd'hui par l'accumulation de tant de déséquilibres et d'injustices ?

Le moment est crucial.

De crises économiques et financières en crises écologiques, de crises identitaires en crises sociales et politiques, nous courons au désastre si nous ne faisons rien.

Soyons bien conscients qu'il ne s'agit pas seulement d'un problème d'économie ou de finance. Dans toutes ces crises, il y a une dimension intellectuelle et morale.

La crise financière de 2008 doit nous ouvrir les yeux : un monde uniquement gouverné par la rente, la spéculation, l'appât du gain à court terme et, disons-le, par l'égoïsme et le cynisme, n'est pas viable.

Les mesures que nous devons prendre, les changements que nous devons opérer dans nos comportements, dans nos choix, doivent être une réponse à cette crise si profonde des valeurs qui est la cause de tout.

Réparer l'injustice faite au peuple palestinien qui a le droit d'avoir un État et garantir au peuple juif qu'il puisse vivre en sécurité dans ses frontières, c'est un impératif moral !

J'ai dit au Saint-Père combien son déplacement en Terre Sainte, en mai 2009, avait frappé les esprits et combien son appel à une solution juste et durable avait été écouté avec respect. Dimanche s'ouvrira le Synode des Evêques pour le Moyen-Orient. Il permettra de rappeler à l'ensemble de la communauté internationale une réalité trop souvent oubliée : la présence des chrétiens en Terre Sainte est non seulement cruciale pour l'avenir du christianisme mais aussi pour la Paix. Comment croire au dialogue si les chrétiens d'Orient, qui ont toujours été un pont entre les communautés, ne peuvent plus accomplir cette mission ? Comment ne pas voir que le respect de la diversité est la clé de l'avenir d'un Moyen-Orient où pendant tant de siècles toutes les religions et toutes les cultures ont vécu ensemble.

Réformer la gouvernance mondiale, y faire participer tous les continents et pas seulement les plus riches, pour que des milliards d'hommes et de femmes ne se sentent plus exclus quand on discute des affaires du monde, c'est un impératif moral !

Réguler la finance pour éviter que la folie spéculative n'entraine une fois encore le monde au bord du gouffre, en finir avec les paradis fiscaux, taxer les transactions financières pour avoir les moyens d'arracher les pays les plus pauvres à la misère, c'est un impératif moral !

Stabiliser les marchés de matières premières pour que des millions d'hommes, de femmes et d'enfants dans le monde ne soient pas réduits périodiquement à la famine par des variations de prix aberrantes, c'est un impératif moral !

Conditionner la liberté du commerce à la réciprocité, au refus du dumping monétaire, au respect de normes fondamentales en matière de droit du travail, de la santé, de l'environnement, c'est un impératif moral !

Réguler internet pour en corriger les excès et les dérives qui naissent de l'absence totale de règles, c'est un impératif moral !

Lutter contre l'immigration illégale qui produit tant de détresse et de drames, qui prive les pays les plus pauvres de leurs forces vives, c'est un impératif moral !

Il n'y a pas d'économie sans règles.
Il n'y a pas de vie en société sans règles.
Il n'y a pas de liberté sans règles.

La loi de la jungle, la loi du plus fort, du plus malin, du plus cynique, c'est le contraire de la liberté, de l'égalité, de la fraternité, c'est le contraire de la civilisation.

Voilà l'enjeu.

C'est dans cet état d'esprit que la France présidera le G8 et le G20 à partir de la fin du mois de novembre.

Elle y consacrera toute son énergie.
Mais la mobilisation de toutes les forces non seulement politiques, mais aussi morales et spirituelles ne sera pas de trop. Car la partie décisive se joue d'abord dans les consciences. Son issue dépend de l'engagement de tous les hommes de bonne volonté et bien sûr d'abord de celui des responsables politiques, mais aussi de celui de toutes les autorités intellectuelles, morales, religieuses.

Permettez-moi pour conclure de citer Péguy :
« La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance (...)
Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout »

L'espérance nous en sommes tous comptables.
La rendre à tous ceux qui aujourd'hui l'ont perdue, voilà notre devoir commun.

Si nous avons foi dans nos valeurs, dans nos idéaux, si nous avons profondément ancrés en nous la conviction d'œuvrer pour le bonheur des générations futures, alors rien ne nous arrêtera.
Au milieu des difficultés de toutes sortes, c'est en nous-mêmes d'abord qu'il nous faut faire vivre l'espérance.
C'est depuis toujours la vocation de la France.
C'est depuis toujours la mission de l'Église.

 

-----------------------------------------------------------------

 

Nous attendons la réplique du côté du Front national et de Marine Le Pen en particulier... Ou bien bonjour les dégâts en 2012... Parce que à ce niveau de discours, Sarkozy est bon pour repasser en "captant les voix du Front national"... A bon entendeur...

 

-----------------------------------------------------------------

 

Nicolas Sarkozy part à la reconquête des catholiques (Le Figaro, 7.10.10)

- Le défi: promouvoir un sécularisme modéré ou une "laïcité positive" (DICI n°222 du 02/10/10)

J-M Quillardet sur les Francs maçons et la "loi qui ne devra pas être modifiée" (loi de 1905)

Sarkozy/Vatican: le Grand Orient inquiet

- L'Unsa-Education charge Nicolas Sarkozy sur la laïcité positive

- Une première lézarde dans l'édifice maçonnique de construction de la société en dehors du Christ

- Add. 09.10.10 Sarkozy au Vatican, le Grand Orient pas content

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 17:40

Les représentants des pays du Conseil de l'Europe [Conseil chargé de protéger les "droits de l'homme"... et la "démocratie"...] menacent les médecins et les personnels soignants qui refusent de pratiquer des avortements.

 

Plus précisément, le texte débattu le 7 octobre vise les soignants qui ne veulent pas participer à des actes contraires à leur conscience comme l’avortement, la stérilisation, des techniques d’assistance médicale à la procréation voire l’euthanasie dans les Etats membres où elle serait légale.

 

Plus d'informations et une pétition de soutien ici :

http://www.adv.org/appel-objection-de-conscience/appel/sauvons-lobjection-de-conscience/

 

Merci à Tchetnik

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 20:39

Benoît XVI, rentré ce dimanche à Rome de son voyage en Angleterre (du 16 au 19 septembre 2010), a eu cette remarque inquiétante mais réaliste devant la foule de Hyde Park, samedi soir :

«Pour qui regarde avec réalisme notre monde d'aujourd'hui, il est manifeste que les chrétiens ne peuvent plus se permettre de mener leurs affaires comme avant. Ils ne peuvent ignorer la profonde crise de la foi qui a ébranlé notre société, ni même être sûrs que le patrimoine des valeurs transmises par des siècles de chrétienté va continuer d'inspirer et de modeler l'avenir de notre société. Nous savons qu'en des temps de crise et de bouleversement, Dieu a suscité de grands saints et prophètes pour le renouveau de l'Église et de la société chrétienne

Sources : 1, 2

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:42
Lettre sur le Sillon "Notre Charge apostolique", de saint Pie X, condamnant le libéralisme (texte complet).
 
Présentation par Arnaud de Lassus de l'A.F.S. (Action Familiale Scolaire) :
 
Le 25 août 1910, en la fête de saint Louis, le pape saint Pie X adressait à l'épiscopat français la lettre « Notre charge apostolique » sur le Sillon. Évènement qui joua un rôle décisif pour la France en ces années précédant la guerre de 1914 et qui risque d'être oublié. Ne commettons pas le même oubli.
Le mouvement du Sillon fut lancé à la fin des années 1890 par Paul Renaudin, Etienne Isabelle et Marc Sangnier (1873-1950) qui en fut le principal protagoniste. Constitué par un groupe de jeunes démocrates travaillant les questions sociales et politiques dans l'esprit du Ralliement, il apparut, dans ses débuts, « comme la traduction exacte, sur le terrain, de la volonté de Léon XIII » et bénéficia, de ce fait, de l'approbation de l'épiscopat.
Très vite, il afficha l'idée-clef du libéralisme catholique : marier l'Église et la Révolution et défendit le régime politique correspondant appelé démocratie chrétienne (basé sur la théorie de la souveraineté populaire). Hostile à toute idée de hiérarchie, il fut partisan d'un égalitarisme très poussé. Il « prêcha un humanisme mystico-socialiste » et défendit le régime politique correspondant appelé démocratie chrétienne (basé sur la théorie de la souveraineté populaire). Hostile à toute idée de hiérarchie, il fut partisan d'un égalitarisme très poussé. Il « prêcha un humanisme mystico-socialiste », il connut un assez grand succès dans les années 1900-1910.

Le caractère dangereux du Sillon fut mis en évidence par Charles Maurras (livre Le dilemme de Marc Sangnier, édité en 1906) et par l'abbé Emmanuel Barbier (livres Les idées du Sillon, édité en 1905 et Les erreurs du Sillon - Histoire documentaire, édité en 1906).

 

  • La réaction de saint Pie X

Par un Motu Proprio en date du 18 décembre 1903, saint Pie X avait donné, un « règlement fondamental de l'action populaire chrétienne », sur lequel le Sillon essaya de faire silence.

 

C'est la précision même et l'ordonnance trop claire du Motu proprio qui gênait le Sillon. La différence, l'opposition devenait trop manifestes entre ses tendances et les règles formulées au nom de l'Église.

 

Voici le premier article de ce Motu Proprio qui s'oppose directement à l'égalitarisme contre nature voulu par le Sillon.

I. - La société humaine, telle que Dieu l'a établie, est composée d'éléments inégaux, de même que sont inégaux les membres du corps humain ; les rendre tous égaux est impossible et ce serait la destruction de la société elle-même. (Enc. Quod apostolici muneris.)

Par la suite, saint Pie X indique que ces éléments inégaux de la société humaine (chefs d'État et sujets, patrons et ouvriers, riches et pauvres...) tous unis par un lien d'amour, doivent s'aider réciproquement à atteindre leur fin dernière dans le ciel, et, sur la terre, leur bien-être matériel et moral. (Enc. Quod apostolici muneris.)

Ayant rappelé les règles à suivre, voyant que le Sillon n'en tenait aucun compte, saint Pie X se décida à agir directement par la lettre à l'épiscopat français « Notre charge apostolique » du 25 août 1910.

 

  • Quelques extraits de la lettre « Notre charge apostolique »

Rien ne vaut le texte de saint Pie X pour bien comprendre ce qu'était le Sillon. Nous en donnons ici quelques extraits :

 

- L'objet de la lettre: les théories du Sillon, qui manquent de clarté, de logique et de vérité

Notre charge apostolique nous fait un devoir de veiller à la pureté de la foi et à l'intégrité de la discipline catholique, de préserver les fidèles des dangers de l'erreur et du mal, surtout quand l'erreur et le mal leur sont présentés dans un langage entraînant, qui, voilant le vague des idées et l'équivoque des expressions sous l'ardeur du sentiment et la sonorité des mots, peut enflammer les cœurs pour des causes séduisantes, mais funestes. Telles ont été naguère les doctrines des prétendus philosophes du XVIIIe siècle, celles de la Révolution et du libéralisme tant de fois condamnées ; telles sont encore aujourd'hui les théories du Sillon, qui, sous leurs apparences brillantes et généreuses, manquent trop souvent de clarté, de logique et de vérité, et, sous ce rapport, ne relèvent pas du génie catholique et français.

-   Le refus des principes essentiels de la société

Ils repoussent la doctrine rappelée par Léon XIII sur les principes essentiels de la société, placent l'autorité dans le peuple ou la suppriment à peu près et prennent comme idéal à réaliser le nivellement des classes.

- L'égalité silloniste et la triple émancipation proposée (politique, économique et intellectuelle)

Le Sillon a le noble souci de la dignité humaine. Mais cette dignité, il la comprend à la manière de certains philosophes dont l'Église est loin d'avoir à se louer. Le premier élément de cette dignité est la liberté, entendue en ce sens que, sauf en matière de religion, chaque homme est autonome. De ce principe fondamental il tire les conclusions suivantes : aujourd'hui, le peuple est en tutelle sous une autorité distincte de lui, il doit s'en affranchir : émancipation politique. Il est sous la dépendance de patrons qui, détenant ses instruments de travail, l'exploitent, l'oppriment et l'abaissent; il doit secouer leur joug : émancipation économique. Il est dominé enfin par une caste appelée dirigeante, à qui son développement intellectuel assure une prépondérance indue dans la direction des affaires ; il doit se soustraire à sa domination : émancipation intellectuelle. Le nivellement des conditions à ce triple point de vue établira parmi les hommes l'égalité, et cette égalité est la vraie justice humaine. Une organisation politique et sociale fondée sur cette double base, la liberté et l'égalité (auxquelles viendra bientôt s'ajouter la fraternité), voilà ce qu'ils appellent démocratie.

- L'erreur de la souveraineté populaire

C'est l'erreur fondamentale de la démocratie chrétienne.

Le Sillon place primordialement l'autorité publique dans le peuple, de qui elle dérive ensuite aux gouvernants, de telle façon cependant qu'elle continue à résider en lui. Or, Léon XIII a formellement condamné cette doctrine dans son Encyclique Diuturnum Illud (...)

Tout contraire est le sentiment des catholiques, qui font dériver le droit de commander de Dieu, comme de son principe naturel et nécessaire.

Sans doute le Sillon fait descendre de Dieu cette autorité qu'il place d'abord dans le peuple, mais de telle sorte qu' « elle remonte d'en bas pour aller en haut, tandis que, dans l'organisation de l'Église, le pouvoir descend d'en haut pour aller en bas ».

 

Mais, outre qu'il est anormal que la délégation monte, puisqu'il est de sa nature de descendre, Léon XIII a réfuté par avance cette tentative de conciliation de la doctrine catholique avec l'erreur du philosophisme. Car il poursuit : « Il importe de le remarquer ici : ceux qui président au gouvernement de la chose publique peuvent bien, en certains cas, être élus par la volonté et le jugement de la multitude, sans répugnance ni opposition avec la doctrine catholique. Mais si ce choix désigne le gouvernant, il ne lui confère pas l'autorité de gouverner, il ne délègue pas le pouvoir, il désigne la personne qui en sera investie ».

 

Suite : Action familiale et scolaire

 

- Benoît XVI dénonce le relativisme éthique de la démocratie

- Benoît XVI fait l'éloge de Saint Pie X

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 14:09

Note de Christ-Roi: Au sujet sujet d’un pape forcément “mondialiste et immigrationniste” (soupe que nous servent allègrement, dans une curieuse proximité… à la fois les medias sionistes et les sédévacs…), Osservatore Vaticano remet les pendules à l’heure.

“Benoît XVI est-il opposé à toute politique migratoire?

Depuis deux jours, on lit et on entend partout dans la « grosse presse » que Benoît XVI aurait condamné les expulsions de Roms par le gouvernement français.

En réalité, c’est l’association de l’actualité politique française et des textes liturgiques d’hier qui a conduit à cette interprétation. Qui est peut-être juste, mais peut-être aussi fausse.

Voici ce qu’a dit le Pape lors de l’Angélus d’hier, selon l’AFP (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/100822115145.ukxyvdzr.htm):

« Les textes liturgiques de ce jour nous redisent que tous les hommes sont appelés au salut. C’est aussi une invitation à savoir accueillir les légitimes diversités humaines, à la suite de Jésus venu rassembler les hommes de toute nation et de toute langue. »

Relisons bien. Rien qui condamne en tant que telle une politique migratoire, fût-elle « musclée ».

Que l’Eglise rappelle que tous les hommes sont fils d’un même Père et frères entre eux, appelés au même salut par l’unique Rédemption en Jésus-Christ, c’est son devoir. Qu’elle exige que toute politique migratoire respecte la dignité de la personne humaine – y compris celle de l’immigré illégal –, c’est encore son devoir. Mais il importe aussi de noter que les immigrés (même légaux) ont des devoirs vis-à-vis du pays et de la communauté nationale qui les accueillent, que les chefs d’Etat ont un devoir prioritaire à l’égard de leurs peuples. Et, enfin, il faut signaler que toute les diversités ne sont pas légitimes (Benoît XVI, qui en général sait ce qu’un mot veut dire et ne parle pas pour ne rien dire, parle des « légitimes diversités humaines »). Par conséquent, il est permis de démanteler les communautés fondées sur des diversités illégitimes. Si le mode de vie nomade est a priori légitime, il est clair que le détournement d’eau, d’électricité et autres services publics, par certains campements illicites n’a, quant à lui, rien de légitime. J’ajoute que je trouve extrêmement suspect que la « grosse presse » ne s’intéresse aux déclarations de Benoît XVI que lorsqu’il y a moyen de les détourner pour les faire servir à une lutte politique…

Source : http://www.osservatore-vaticano.org/messages-du-pape/benoit-xvi-est-il-oppose-a-toute-politique-migratoire

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 22:59

 

Audience générale du 18 août 2010 : Saint Pie X

 

ROME, Mercredi 18 août 2010 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse prononcée par le pape Benoît XVI, ce mercredi, lors de l'audience générale qui s'est tenue dans la cour du palais pontifical de Castel Gandolfo.

* * *

Chers frères et sœurs,

Je voudrais m'arrêter aujourd'hui sur la figure de mon prédécesseur, saint Pie X, dont on célébrera samedi prochain la mémoire liturgique, en soulignant certains de ses traits qui peuvent également être utiles aux pasteurs et aux fidèles de notre époque.

Giuseppe Sarto, tel était son nom, né à Riese (Trévise; Italie) en 1835 dans une famille d'agriculteurs, fut ordonné prêtre à l'âge de 23 ans après des études au séminaire de Padoue. Il fut d'abord vice-curé de Tombolo, ensuite curé à Salzano, puis chanoine de la cathédrale de Trévise avec charge de chancelier épiscopal et de directeur spirituel du séminaire diocésain. Au cours de ces années de riche et généreuse expérience pastorale, le futur Souverain Pontife manifesta un profond amour pour le Christ et son Eglise, ainsi que de l'humilité, de la simplicité et une grande charité envers les personnes les plus indigentes, qui caractérisèrent toute sa vie. En 1884, il fut nommé évêque de Mantoue et en 1893 patriarche de Venise. Le 4 août 1903, il fut élu Pape, ministère qu'il accepta après quelques hésitations car il ne se considérait pas à la hauteur d'une charge si élevée. 

Le pontificat de saint Pie X a laissé une marque indélébile dans l'histoire de l'Eglise et fut caractérisé par un effort important de réforme, résumé dans la devise Instaurare omnia in Christo, « Renouveler toute chose dans le Christ ». En effet, ses interventions bouleversèrent les divers milieux ecclésiaux. Dès le début, il se consacra à la réorganisation de la Curie Romaine ; puis il lança les travaux de rédaction du Code de Droit canonique, promulgué par son successeur Benoît XV. Il promut ensuite la révision des études et de l'« iter » de formation des futurs prêtres, en fondant également divers séminaires régionaux équipés de bibliothèques de qualité et de professeurs bien préparés. Un autre domaine important fut celui de la formation doctrinale du Peuple de Dieu. Depuis les années où il était curé, il avait rédigé lui-même un catéchisme et au cours de son épiscopat à Mantoue, il avait travaillé afin que l'on parvienne à un catéchisme unique, sinon universel, tout au moins italien. En authentique pasteur, il avait compris que la situation de l'époque, notamment en raison du phénomène de l'émigration, rendait nécessaire un catéchisme auquel chaque fidèle puisse se référer indépendamment du lieu et des circonstances de vie. En tant que Souverain Pontife, il prépara un texte de doctrine chrétienne pour le diocèse de Rome, qui fut diffusé par la suite dans toute l'Italie et dans le monde. Ce catéchisme, appelé « de Pie x », a été pour de nombreuses personnes un guide sûr pour apprendre les vérités de la foi en raison de son langage simple, clair et précis et de sa présentation concrète.

Il consacra une grande attention à la réforme de la Liturgie, en particulier de la musique sacrée, pour conduire les fidèles à une vie de prière plus profonde et à une participation plus pleine aux sacrements. Dans le Motu proprio Parmi les sollicitudes (1903, première année de son pontificat), il affirma que le véritable esprit chrétien a sa source première et indispensable dans la participation active aux sacro-saints mystères et à la prière publique et solennelle de l'Eglise (cf. AAS 36 [1903], 531). C'est pourquoi il recommanda de s'approcher souvent des sacrements, encourageant la pratique quotidienne de la communion, bien préparés, et anticipant de manière opportune la première communion des enfants vers l'âge de sept ans, « lorsque l'enfant commence à raisonner » (cf. S. Congr. de Sacramentis, Decretum Quam singulari :  AAS 2 [1910], 582).

Fidèle à la tâche de confirmer ses frères dans la foi, saint Pie X, face à certaines tendances qui se manifestèrent dans le domaine théologique à la fin du XIXe siècle et aux débuts du XXe siècle, intervint avec décision, condamnant le « Modernisme », pour défendre les fidèles de conceptions erronées et promouvoir un approfondissement scientifique de la Révélation, en harmonie avec la Tradition de l'Eglise. Le 7 mai 1909, avec la Lettre apostolique Vinea electa, il fonda l'Institut biblique pontifical. Les derniers mois de sa vie furent assombris par les grondements de la guerre. L'appel aux catholiques du monde, lancé le 2 août 1914 pour exprimer « la douleur aiguë » de l'heure présente, était le cri de souffrance d'un père qui voit ses enfants se lever l'un contre l'autre. Il mourut peu après, le 20 août, et sa réputation de sainteté commença à se diffuser immédiatement chez le peuple chrétien.

Chers frères et sœurs, saint Pie X nous enseigne à tous qu'à la base de notre action apostolique, dans les différents domaines dans lesquels nous œuvrons, doit toujours se trouver une intime union personnelle avec le Christ, à cultiver et à accroître jour après jour. Ceci est le noyau de tout son enseignement, de tout son engagement pastoral. Ce n'est que si nous aimons le Seigneur que nous serons capables de conduire les hommes à Dieu et de les ouvrir à son amour miséricordieux et ouvrir ainsi le monde à la miséricorde de Dieu.

Le Saint-Père adressait les paroles suivantes aux pèlerins de langue française :

Chers pèlerins francophones, je suis heureux de vous accueillir ce matin, ici à Castel Gandolfo ! Je salue particulièrement le groupe des Sri-Lankais de Paris et la jeunesse franciscaine de Bitche. Que saint Pie X, dont nous célébrerons la fête cette semaine, vous aide à laisser grandir en vous l'union personnelle avec le Christ pour devenir capables de témoigner parmi vos frères et vos sœurs de l'amour miséricordieux de Dieu. Bon pèlerinage à tous !

© Copyright du texte original plurilingue  :  Libreria Editrice Vaticana

Traduction  :  Zenit

 

Source : http://www.zenit.org/article-25143?l=french
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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:00

« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise. »

Source : http://www.laportelatine.org/formation/universites/udt2010/udt2010.php

 

« On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie (…). Non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété. »

Saint Pie X, Lettre apostolique du 25 août 1910

 

"RESTAURER UNE CITE CATHOLIQUE"

  

 

Conférences - débats - témoignages - travaux pratiques

Lieu : Châteauroux (Ecole Saint-Michel - 36250 Niherne)

 

Vendredi 27 août : ouverture de la session à 16h (accueil à partir de 15h)

Samedi après-midi : visite du château de la Chapelle d’Angillon

Lundi 30 août : fin de session à 16h

 

doctrine sociale de l'Eglise - histoire et philosophie politique - connaissance des institutions - techniques d'influence

applications concrètes - action et communication - détente et camaraderie

messe quotidienne

 

Travaux pratiques

Constructions de mosquées, lois immorales et mortifères, spectacles blasphématoires, publicités scandaleuses,...

Comment nous organiser et réagir ?

 

Cette session s'adresse à tous les catholiques qui refusent la passivité, quel que soit leur âge.

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