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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:16

Le responsable des médias sociaux pour la Cité de la musique de Paris nous informe de l'accueil le 11 avril de Jordi Savall & Lux Feminae dans le cadre du cycle "Passions, le sang du Christ".

Le musicien explore les représentations animales du divin aux origines du christianisme.
Vous trouverez plus d'informations sur ce concert à l'adresse suivante : http://citedelamusique.fr/francais/evenement.aspx?id=11546

 

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Merci à Charles

 

- Marche Royale pour le Sacre de Charles VI de France par Jordi Savall

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 20:19

Réponses reçues au questionnaire de Civitas par l'entremise de Madame Françoise Buy Rebaud, Conseiller à la Culture de Marine Le Pen, en nom de Marine Le Pen, candidate du Front National.

En tant que chef de l'État, vous engageriez-vous à défendre les références à Dieu ou à la religion chrétienne dans des projets de constitution ou de traités ? 

L'actuel refus est dû à J.Chirac et si Marine Le Pen ne peut être candidate, donc éventuellement élue, elle ne pourra pas y remédier... sauf en 2017 ?

Comment envisagez-vous la préservation du dimanche et des grandes fêtes de tradition chrétienne comme jours chômés pour tous les travailleurs ?

Question de civilisation : il faut les maintenir, tout simplement; elles sont millenaires, et ce temps de repos est offert à tous. Une référence aux propos de Monsieur Boubakeur au sujet des "idées" d'Eva Joly suffit.

Êtes-vous disposé à supprimer les subventions aux organismes culturels qui feraient la promotion d'œuvres artistiques portant volontairement atteinte à la foi et au sacré ?

Evidemment, la scatologie dans ce domaine, ou la provocation, ou la dérision, quelle que soit la religion qu'elles visent, sont offensantes ; on multiplie les lois dites mémorielles, et sous le parapluie commode d' "oeuvres artistiques", on tolère ce que la loi ne permettrait pas. C'est illogique. De plus, notre société matérialisée a besoin d'un domaine spirituel de recours. Enfin, ces subventions proviennent des impôts que payent les citoyens, et qui pourraient trouver une meilleure utilisation que celle de diviser les Français.

Quelles mesures préconisez-vous pour sauvegarder le patrimoine religieux, véritable richesse de la vie locale ?

Qu'une partie des crédits du Ministère de la Culture soit affectée d'emblée et selon les urgences à la restauration des cathédrales et églises classées, qui relèvent des monuments historiques; prévoir dans ce même budget une enveloppe pour les maires de petites communes, fonds de réserve pour aide à la restauration de leurs églises, souvent votée par referendum local .Mais ce budget de maintien ou de restauration, est largement insuffisant depuis longtemps.

Êtes-vous disposée à garantir la stabilité du mariage comme l'union d'un homme et d'une femme ?

Absolument, c'est le fondement de la famille et le socle de sécurité et d'équilibre dans une société déboussolée

Comment comptez-vous protéger la vie humaine depuis la conception dans le sein de la mère jusqu'à la mort naturelle ?

Cette question semble relever de la culture, par référence à l'histoire : en sommes nous encore au temps où, à Sparte, les mères d'un enfant mal formé le précipitaient elles-mêmes dans un gouffre ? On ne comprend pas comment ceux que la peine de mort "horrifie " peuvent la tolérer sur un être humain déja formé, et innocent; le "droit des femmes de disposer de leur corps" est en fait celui de supprimer une vie "encombrante", alors que la loi prévoyait seulement les cas de détresse ou de pauvreté; ce droit crée un précédent : le "droit de l'entourage" à supprimer la vie d'un grand veillard ou d'un grabataire, au motif fallacieux de le faire "mourir dans la dignité". C'est là aussi question de culture, plus exactement de coutumes; voudrait on "secouer le cocotier" ?

Quelles mesures préconisez-vous pour encourager et soutenir les familles nombreuses ?

Les allocations familiales sans plafond de ressources

Comment comptez-vous promouvoir l'enseignement libre ?

En le faisant mieux connaitre et en lui assurant les conditions de son développement, compte tenu de son succès grandissant, et du servce qu'il rend ainsi à l'éducation nationale en assurant la scolarité d'enfants en tres grand nombre

Acceptez-vous que, dans les programmes ou les ouvrages scolaires, disparaissent les grands personnages de la France chrétienne (Clovis, saint Louis, Jeanne d'Arc) , absolument pas !! et apparaisse la thèse du gender selon laquelle les individus ne naîtraient pas homme ou femme, mais le deviendraient ? 

Il est évident que ce non sens doit être réfuté.

Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre pour lutter sans ambiguïté contre la pornographie à la télévision et sur Internet ?

Une censure , même si le mot déplait ; cela relève de la protection de la jeunesse ; comment s'étonner d'alleurs de la multiplication des délits ou crimes sexuels ,  quand les media  en font un étalage qu'on peut qualifier d'incitatif.

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/03/12/marine-le-pen-repond-aux-questions-de-civitas.html

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- Playdoyer pour la censure

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 20:18

A quelques jours de la date limite de dépôt des signatures pour les candidats à l'élection présidentielle, nous entamons la publication des réponses reçues par Civitas au questionnaire que l'Institut avait adressé à chaque candidat déclaré. Ci-dessous, M. Patrick de Villenoisy, candidat pour l'Alliance Royale.

  1. En tant que chef de l'État, vous engageriez-vous à défendre les références à Dieu ou à la religion chrétienne dans des projets de constitution ou de traités ?

La première réforme que je ferai sera de modifier la constitution pour supprimer l'élection présidentielle et rétablir le roi en lieu et place de l'actuel président. Le roi de France professerait à titre personnel la religion catholique comme l'ensemble des rois ses prédécesseurs. Sa Majesté serait le protecteur de tous les Français quelque soit leur religion mais la France, fille aînée de l'église reprendrait ses références chrétiennes officiellement. 

  1. Comment envisagez-vous la préservation du dimanche et des grandes fêtes de tradition chrétienne comme jours chômés pour tous les travailleurs ?

Il est évident que je préserverais les grandes fêtes chrétiennes et particulièrement celle du 15 août en l'honneur de la patronne principale de la France.

  1. Êtes-vous disposé à supprimer les subventions aux organismes culturels qui feraient la promotion d'œuvres artistiques portant volontairement atteinte à la foi et au sacré ?

Oui, même si je suis favorable à la liberté artistique, il y aurait des limites à ne pas franchir et aucune subvention ne pourrait être attribuée à quiconque porterait atteinte à la foi et au sacré. Je rappelle que l'on peut trouver en ligne le document sur le sacré et celui sur le bien commun que j'ai publiés.

  1. Quelles mesures préconisez-vous pour sauvegarder le patrimoine religieux, véritable richesse de la vie locale ?

Notre patrimoine est considérable et participe de l'engouement qui fait de notre pays la première destination touristique mondiale. Terre de cathédrales, la France possède une infinité d'édifices religieux plus modestes mais magnifiques qu'il importe de préserver. Je favoriserai les initiatives privées et associatives pour la préservation de ce patrimoine.  Comme le veut la règle de subsidiarité, l'état interviendrait là où ces initiatives seraient insuffisantes.

Que répondrez-vous aux enfants, parents et grands-parents, soucieux de ne pas déstabiliser la famille, source de l’équilibre de l’homme et qui est le cœur de toute société naturelle ?

Je pense que le roi sera le défenseur naturel de cette institution à laquelle je suis très attaché.

  1. Êtes-vous disposé à garantir la stabilité du mariage comme l'union d'un homme et d'une femme ?

Oui, le mariage représente une institution à laquelle je suis totalement attaché. Je rappelle qu'il est l'un des sept sacrements de l'Eglise Catholique et déplore que l'on accepte de galvauder un mot que je regarde en conséquence comme sacré.

  1. Comment comptez-vous protéger la vie humaine depuis la conception dans le sein de la mère jusqu'à la mort naturelle ?

Le livre bleu de l'Alliance-royale dit exactement cela et les royalistes ont une dilection particulière pour ces valeurs qu'ils veulent défendre.

  1. Quelles mesures préconisez-vous pour encourager et soutenir les familles nombreuses ?

Là encore, notre programme politique préconise une grande réforme de l'élection des députés. Considérant que le système actuel confisque la démocratie au profit des partis politiques, nous proposons de rendre aux Français une démocratie équitable. Pour ce faire, nous proposons de faire élire les députés par quatre collèges. Celui des patrons, celui des employés, celui des élus locaux et régionaux et enfin celui des familles. Les députés de ce dernier collège auraient pour mission de protéger ce que nous regardons comme la cellule de base de la société. Nous apportons donc une réponse claire à votre question.

L'enjeu de l'éducation n'est pas à démontrer ; il est capital pour le relèvement d’un pays. Nombreux sont les catholiques qui s’inquiètent de voir que non seulement le modèle français de l’enseignement laïc a perdu de sa qualité, mais aussi tourne à un laïcisme agressif envers leur religion.

Je voudrais d'abord faire une remarque sur la laïcité à laquelle vous faites allusion : la laïcité organise pour moi le vide. Elle est la raison principale de l'invasion de notre pays par une religion étrangère à son histoire tant il est vrai que la nature a horreur du vide. La seule affirmation de nos valeurs chrétiennes en ce domaine occuperait le terrain et permettrait de résoudre un problème que beaucoup dénoncent mais que nous sommes les seuls à pouvoir résoudre.

  1. Comment comptez-vous promouvoir l'enseignement libre ?

Je suis totalement favorable à la liberté de choix des familles et proposerai l'adoption du ticket scolaire. Là encore, le principe de subsidiarité veut que l'état ne se substitue aux familles que là où il y a manque ou insuffisance.

  1. Acceptez-vous que, dans les programmes ou les ouvrages scolaires, disparaissent les grands personnages de la France chrétienne (Clovis, saint Louis, Jeanne d'Arc) et apparaisse la thèse du gender selon laquelle les individus ne naîtraient pas homme ou femme, mais le deviendraient ?

Non, je suis favorable à l'enseignement de l'histoire selon la chronologie et estime qu'un peuple ne peut être fier de lui qu'à la condition qu'il le soit de son histoire.

  1. Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre pour lutter sans ambiguïté contre la pornographie à la télévision et sur Internet ?

Ce problème est plus compliqué car il ressortit à des considérations techniques notamment en ce qui concerne internet : comment fait-on pour contrôler internet ? quant à la télévision, il ne peut être question que de préconiser la disparition de la pornographie aux heures de grande écoute mais là aussi, il n'est pas envisageable de tout interdire. On pourrait aussi réserver des chaînes spécialisées et inaccessibles aux enfants pour tout ce qui serait vraiment "dure".

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/03/12/patrick-de-villenoisy-repond-aux-questions-de-civitas.html 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:03

Déjà 16 549 Cartons rouges à l'euthanasie ! Avez-vous déjà sorti le vôtre ?

Alors que François Hollande a inscrit l’euthanasie dans son programme, c’est le moment de montrer que nous sommes nombreux à résister !

• Signons et faisons signer largement l’appel Carton rouge à l’euthanasie :

http://www.alliancevita.org/action/2012-2/carton-rouge-a-leuthanasie/

• A découvrir : le clip VITA Carton rouge à l’euthanasie et à buzzer :

http://www.youtube.com/watch?v=9w24M1LJ6dk&feature=youtu.be

Happenings intergénérationnels Alliance VITA

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:33

Le changement, c'est maintenant ! Votez... par spiritus-dei

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Merci à Spiritus Dei

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 13:16
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 18:30
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 18:24

Passant, ne pleure pas sur ma mort : – Si je vivais, tu serais mort.
Epitaphe de Maximilien de Robespierre (1758-1794)


Prenez quelques minutes de votre temps pour signer la pétition contre le musée de cette saloperie de Robespierre...

 

Contre la création d’un musée Robespierre, 700 signatures !

L’A.R.B.R. et l’A.M.R.A. poursuivent leur campagne de lobbying en faveur de la création d’un musée Robespierre à Arras. La contre-offensive destinée à s’opposer à cette entreprise de désinformation n’est d’ailleurs pas passée inaperçue dans leur dernière lettre.

 

Lire la suite : http://guerredevendee.canalblog.com/archives/2012/01/24/23324203.html

 

Pétition : http://www.mesopinions.com/Contre-la-creation-d-un-musee-Robespierre-a-Arras-petition-petitions-4e0af744a3e865078f92837146600525.html

 

14 juillet

 

Source: http://www.democratie-royale.org/article-contre-la-creation-d-un-musee-robespierre-700-signatures-97803911.html

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 17:14

Soutien à Dominique Souchet, député de la Vendée, pour la reconnaissance du génocide vendéen

 

A l'attention de Monsieur Dominique Souchet, député de la Vendée
Monsieur le député,

Je vous remercie pour votre engagement en faveur de la reconnaissance du génocide vendéen, que vous avez défendu à la tribune de l’Assemblée nationale en décembre dernier.

Je soutiens pleinement la proposition de loi et toutes les démarches que vous entreprendrez en ce sens.

Soyez assuré que nous sommes nombreux, habitants de la Vendée ou Vendéens de cœur, à nous reconnaître dans votre action, sans esprit de revanche, pour la défense de notre mémoire commune.

Veuillez croire, Monsieur le député, en ma très respectueuse considération.

Nicolas Delahaye
Plus d'infos sur ce sujet : Cliquez ici
 
 
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Merci à Dominique

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 15:58

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Merci à Dominique

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 13:19

En 1866, Augustin Labutte publie un petit opuscule intitulé Jeanne d’Arc, s’efforçant de faire tenir dans le cadre étroit de quelques pages le drame « à la fois touchant et sublime » de la Pucelle, y consignant les grandes lignes et ne s’arrêtant qu’aux « principales étapes de la vie si courte et si glorieusement remplie de l’héroïne ». Frappé au coin d’une légende dont les historiens du XXIe siècle sont encore loin d’avoir percé tous les secrets, ce récit conte l’épopée de Jeanne sauvant la France et mourant pour l’avoir sauvée...

La mort de Charles V avait ouvert pour la France une ère de calamités épouvantables. La démence de Charles VI, son successeur, les divisions des princes du sang royal, l’assassinat du duc de Bourgogne, le plus puissant d’entre eux, le désastre d’Azincourt, le soulèvement des populations des villes et des campagnes, un roi d’Angleterre recevant la couronne de Hugues Capet dans la vieille abbaye de Saint-Denis, tout enfin inclinait les cœurs les plus vaillants à désespérer de la patrie, dont, à chaque instant, la dernière heure semblait prête à sonner.


Jeanne d'Arc ayant la vision de l'archange saint Michel
Jeanne d’Arc ayant la vision de l’archange
saint Michel. Peinture d’Eugène Thirion (1876)
Elle fut sauvée néanmoins : Charles VII, le roi de Bourges, comme l’appelaient ironiquement les envahisseurs et les traîtres, après avoir été sacré dans la basilique qui avait vu le baptême de Clovis, releva son sceptre humilié et chassa du royaume jusqu’au dernier des Anglais.

Mais cette espèce de miracle, ce ne fut point le nonchalant héritier du pauvre et fatal insensé qui l’accomplit. Ce ne fut point davantage la noblesse, qui avait perdu tout son prestige dans les accablantes défaites de Crécy, Poitiers et Azincourt. A peine, d’ailleurs, quelques débris de la dernière de ces trois formidables catastrophes militaires entouraient le fils de Charles VI aux jours de son abaissement, et alors que lui-même, doutant de son droit, paraissait tout prêt à l’abdiquer.


Ce ne fut point non plus la bourgeoisie qui l’entreprit, cet immense et glorieux labeur de la délivrance du pays tombé sous le joug étranger. Indignés contre les nobles qui s’étaient laissé vaincre trois fois par un emportement de courage déréglé, et dont la rançon avait coûté à leurs pères et à eux-mêmes jusqu’à leur dernier écu, les bourgeois, accablés sous le poids des calamités publiques, avaient honteusement abdiqué leur nationalité en livrant Paris aux Anglais.

 

Seuls, ceux d’Orléans s’étaient montrés plus grands que la fortune, et, au centre de la France asservie, ils tenaient haute et ferme la noble bannière, symbole de nos vieilles gloires. Aussi, la patriotique cité, dernier boulevard de notre indépendance, était-elle serrée de près par l’ennemi, haletante, affamée, ayant perdu presque tous ses défenseurs : elle semblait condamnée. Qui pouvait la sauver, en effet ? Le peuple ? Mais y avait-il encore un peuple ? N’avait-il pas succombé depuis longtemps sous le poids de ses misères ? Non, le peuple n’était pas mort, et de ses rangs viendra le secours qui délivrera Orléans et la France.

 

Au village de Domrémy, dans le duché de Bar, duché vassal de la couronne, et compris aujourd’hui dans le département des Vosges, vivait alors une jeune fille nommée Jeanne d’Arc. Elle était née – les historiens, dans leur majorité, avancent aujourd’hui la date du 6 janvier 1412 – de parents de bonne vie et renommée et attachés de cœur à la cause nationale. Son père, Jacques d’Arc, était un simple laboureur.

 

Depuis cinq ans, elle avait des visions dans lesquelles des saints lui ordonnaient de délivrer son pays des Anglais. A partir du siège d’Orléans, ils la pressaient, disait-elle, plus fréquemment encore, lui commandant de le faire lever et de conduire le roi à Reims afin qu’il y soit sacré. Préoccupée de ces avertissements extraordinaires, elle ne cessait de prier et de multiplier ses bonnes œuvres, afin de se bien convaincre que les voix qu’elle croyait entendre étaient véritablement des voix du ciel.

 

Or, un jour qu’elle se trouvait seule dans le jardin de son père, il lui sembla voir briller, près de l’église du village, une lumière éblouissante, du sein de laquelle lui apparaissaient des figures angéliques, et entendre distinctement ces paroles : « Jeanne, va au secours du roi de France et tu lui rendras son royaume. – Et comment le pourrais-je ? répondit-elle toute tremblante ; je ne suis qu’une pauvre fille ; comment pourrais-je chevaucher et conduire des hommes d’armes ? – Va, répondit-on, vers le commandant de Vaucouleurs, il te fera conduire au roi : sainte Catherine et sainte Marguerite viendront t’assister. » Elle hésita encore, mais plusieurs fois depuis, la même voix lui ayant fait entendre les mêmes paroles, son courage s’affermit et sa résolution fut prise. Alors, pleine de foi dans sa mission, ne doutant plus qu’elle ne lui fût donnée par Dieu même, elle se rendit à Vaucouleurs, village voisin de Domrémy, et se présenta au commandant Baudricourt, le requérant de la conduire au roi.

 

« Il faut, lui dit-elle, que je sois devant lui avant la mi-carême, dussé-je user mes jambes jusqu’aux genoux pour y aller ; car personne au monde, ni roi, ni duc, ni aucun autre ne peut relever le royaume de France : il n’y a de secours qu’en moi. » Baudricourt, la croyant folle, se refusait à l’écouter davantage ; mais deux chevaliers convaincus par la candeur de son langage s’offrirent pour l’accompagner. Malgré les larmes de ses parents, elle partit, suivie de son frère et des deux chevaliers, au milieu des bénédictions des habitants de Vaucouleurs, qui connaissaient sa vertu et sa piété.

 

De Vaucouleurs à Chinon, où se trouvait le roi, le voyage était long et plein de dangers, les campagnes étaient couvertes d’Anglais, de Bourguignons, leurs alliés, de routiers et de bandits de toutes sortes. Néanmoins la petite caravane échappa presque miraculeusement à tous les périls et arriva à Chinon. Mais là, il restait encore bien des obstacles à surmonter, car on doutait de Jeanne, et elle fut soumise à plus d’une épreuve avant d’inspirer confiance en sa mission.

 

Charles VII, quand elle fut introduite devant lui, s’était mêlé à dessein à la foule des chevaliers, sans porter aucun signe qui le distinguât du dernier d’entre eux. Mais elle ne s’y trompa pas, et quoiqu’elle ne l’eût jamais vu, allant droit à lui, elle lui dit : « Gentil Dauphin (elle l’appelait ainsi, parce qu’il n’était pas encore sacré), Dieu a pitié de vous et de votre peuple : si vous me donnez des hommes d’armes, je ferai lever le siège d’Orléans, et je vous mènerai sacrer à Reims, car la volonté de Dieu est que les Anglais s’en aillent dans leur pays et que le royaume vous demeure. »

 

En vain Charles VII prétendit qu’il n’était pas le roi et lui désigna pour tel un de ses seigneurs, Jeanne répartit avec assurance : « Eh mon Dieu ! gentil prince, vous l’êtes et non un autre. » Enfin, répondant à une grande inquiétude secrète du roi, et dont il avait été préoccupé le matin même pendant sa prière, inquiétude dont la cause était trop délicate pour qu’il en eût jamais fait confidence à qui que ce fût, elle lui dit à voix basse, comme si elle lisait dans sa pensée : « De la part de Dieu tu es vrai héritier de France et fils du roi. »

 

Charles VII était gagné. Cependant, comme il voulait convaincre à son tour ceux qui l’entouraient, il la fit interroger par des docteurs, dont un lui ayant demandé en patois limousin quel langage parlaient ses voix, en reçut cette réponse : « Meilleur que le vôtre. – Croyez-vous en Dieu ? insista-t-il. – Mieux que vous, répondit Jeanne. » Un autre lui ayant objecté la nécessité d’un signe qui témoignât pour elle : « Je ne suis point venue pour faire des signes, dit Jeanne obsédée, mais menez-moi à Orléans avec si peu de gens qu’on voudra et je vous montrerai les signes pour lesquels je suis envoyée. » Enfin le roi lui fit donner une armure complète, un intendant, un chapelain, des pages, en un mot tout l’équipage d’un chef de guerre.

 

La France entière, en apprenant ces choses, reprit espoir et confiance. Le peuple se sentit renaître. Il se reconnaissait dans l’envoyée sortie de ses rangs. Jeanne établie chef de guerre, on lui confia un convoi de vivres qu’il s’agissait de faire entrer dans Orléans. Elle se mit en tête accompagnée des deux fameux capitaines La Hire et Xaintrailles. Elle portait son étendard blanc semé de fleurs de lis d’or avec une figure du Christ. Une petite armée la suivait. A son approche sous les murs d’Orléans, les Anglais, pris d’une terreur panique inexplicable, abandonnent leurs bastides du midi, et c’est de ce côté que Jeanne, ainsi qu’elle l’avait annoncé, pénétra dans Orléans avec l’armée et les vivres (29 avril 1429).

 

Rien ne saurait être comparé à l’enthousiasme qui se manifesta sur son passage dans les rues de cette cité si courageuse et si française. Chacun reprenait confiance à son aspect, mais elle, ne cessait de répéter qu’il fallait mériter la délivrance : « Les hommes d’armes batailleront, disait-elle, et Dieu donnera la victoire. » Le charme de son visage angélique, son humilité, sa pure simplicité la faisaient aimer et admirer des grands et des petits. Son rôle militaire se borna toujours à se lancer dans la bataille et à entraîner tout à sa suite. On peut dire qu’elle avait la passion de la France. La vue du sang français la mettait hors d’elle-même. « Jamais, répétait-elle souvent, je n’ai vu de sang français que les cheveux ne me soient dressés sur la tête. »


Jeanne d'Arc
Jeanne d’Arc

Un jour qu’on avait commencé l’attaque sans l’avertir : « Ah ! méchant garçon, cria-t-elle à son page, méchant garçon, qui ne me disiez pas que le sang de France fût répandu !... Mon cheval ! mon cheval ! » Et elle s’élança au galop au plus fort de la mêlée. Blessée d’un trait à l’attaque de la bastille des Tournelles, elle revient à l’assaut, ranime le courage des siens et les entraîne à un dernier effort en poussant son cri de guerre : En avant ! en avant ! tout est vôtre, en avant ! Les Anglais épouvantés battent en retraite, et Talbot, leur général, frappé de stupeur, lève le siège, abandonnant tous ses canons et tous ses bagages ! (8 mai 1429)

A ce spectacle de leur délivrance, présage de la délivrance de la patrie, les Orléanais font retentir les airs de leurs cris de joie ; les cloches des églises sonnent à toute volée, et dans une procession triomphante improvisée par l’enthousiasme, où Jeanne a la place d’honneur, ils remercient Dieu de leur avoir envoyé l’ange libérateur auquel ils doivent la victoire. Le siège d’Orléans levé, comme elle l’avait promis, Jeanne se rendit à Tours où se trouvait le roi, pour l’engager à marcher immédiatement sur Reims. « Gentil Dauphin, lui dit-elle, ne tenez plus tant et de si longs conseils, mais venez au plus tôt à Reims pour recevoir votre digne couronne. »

A cette époque, dans l’opinion du plus grand nombre, le sacre seul faisait la royauté. « Je ne durerai qu’un an, ajoutait la généreuse enfant, il me faut bien employer. » Mais de Tours à Reims, il y avait quatre-vingts lieues de pays à parcourir à travers une foule de garnisons anglaises : on ne voulut donc pas se rendre à son conseil avant de s’assurer au moins de Meung, Jargeau et Beaugency, où Talbot avait versé ses troupes après la levée du siège d’Orléans. Elle se soumit à cette décision du conseil royal, et en huit jours, elle chassa les Anglais de leurs trois dernières places de refuge sur la Loire.

 

« Avez-vous de bons éperons ? » avait-elle demandé aux hommes de guerre qui l’accompagnaient. Et comme ils s’enquéraient pourquoi elle leur faisait cette question et si c’était pour fuir qu’ils avaient besoin d’éperons : « Non, certes, répondit-elle, ce sont les Anglais qui vont fuir, et il nous faudra de bons éperons pour les rejoindre. » Elle ne s’était pas trompée, les Anglais prirent la fuite et Talbot resta notre prisonnier. Après ces dernières victoires, le roi, cédant au cri populaire, aux supplications des capitaines qui avaient vu Jeanne d’Arc à l’action, se décida enfin à se mettre en route pour Reims.

 

Une armée de douze mille combattants l’accompagnait. Jeanne marchait à l’avant-garde avec le glorieux étendard d’Orléans. On arriva sous les murs de Troyes. La ville, qui avait garnison anglaise, refusa d’ouvrir ses portes. L’armée royale manquant de vivres et étant dépourvue des principaux engins indispensables pour un siège, la perplexité fut grande autour du roi. On ne parlait de rien moins que de battre en retraite, c’était même l’opinion du conseil, lorsque Jeanne y pénétra tout à coup et parvint à obtenir qu’il serait sursis jusqu’au lendemain avant de prendre un parti.

 

Au lever du soleil, elle se présente devant les soldats, leur ordonne de tout préparer pour l’assaut ; ils l’écoutent comme si Dieu lui-même eût parlé, comblent les fossés, appliquent les échelles et, au redoutable cri de guerre de l’héroïne En avant ! en avant ! ils se disposent à escalader les murailles, quand les habitants épouvantés ouvrent les portes. Les Français pénètrent dans la ville par un côté, tandis que les Anglais sortent de l’autre ; ainsi cette victoire ne coûta pas une seule goutte de sang.

 

Enfin, on arrive à Reims. A la vue des forces royales, et en apprenant que Jeanne est à leur tête, les Bourguignons, ces traîtres qui tenaient la campagne pour le roi anglais, décampent au plus vite, et la vieille cité de saint Rémi reçoit le roi de France avec une patriotique allégresse. Le lendemain, il fut sacré dans l’antique cathédrale. A la place la plus honorable, en avant des pairs de France, au pied même de l’autel, se tenait Jeanne, son étendard à la main. Son père, sa mère et ses frères étaient accourus et furent témoins de son triomphe. Tout le peuple était dans la joie, et chacun remarquait que, du jour où elle avait quitté son village jusqu’à celui où Charles VII recevait l’onction royale, trois mois à peine s’étaient écoulés !

 

 Après la cérémonie, la noble fille, se jetant aux pieds du roi, lui dit : « Gentil roi, maintenant est exécuté le plaisir de Dieu qui voulait que vous vinssiez à Reims recevoir votre sacre, en montrant que vous êtes vrai roi et celui auquel le royaume doit appartenir. Maintenant, laissez-moi retourner près de mes père et mère pour garder leurs moutons et bétail. »

 

Sa mission était accomplie, ainsi qu’elle le répéta plusieurs fois au brave chevalier Dunois, qui avait toujours eu pour elle autant d’admiration que de respect. Charles VII refusa de la laisser partir. Elle lui obéit, mais de ce moment elle n’eut plus en elle la même foi qu’auparavant, et tout en gardant son intrépidité, elle était troublée, inquiète et irrésolue.

 

Après avoir essayé, sans succès, un coup de main sur Paris, elle retourna sur la Loire à la suite du roi, qui s’obstinait à guerroyer de ce côté au moment même où ses villes du nord chassaient leurs garnisons anglaises. Dans la tentative pour reprendre la capitale, Jeanne d’Arc était encore à la tête des troupes. « Je veux, disait-elle, voir Paris de plus près que je ne l’ai vu. » Elle le vit de très près, en effet, mais ne put y entrer.

 

Ayant reconnu la place, elle se jeta dans les fossés du côté de la porte Saint-Honoré, suivie des plus braves : elle franchit le premier fossé, qui était à sec ; mais au revers, il y en avait un second rempli d’eau qu’elle essaya de faire combler malgré la grêle de traits des assiégés. Malheureusement, au moment où tout semblait favoriser cet assaut improvisé, elle reçut une flèche qui lui perça la cuisse, de sorte que ses soldats remportèrent malgré elle, et quand un dernier effort allait triompher du dernier obstacle. Le lendemain, le roi lui fit défense de recommencer l’assaut.

 

Elle resta quelque temps, suivant la cour et prenant part à une foule de petits combats obscurs dans les contrées situées vers la Loire ; puis, brûlant de reparaître sur le véritable théâtre de la grande guerre, elle reprit le chemin du nord. Elle se porta d’abord à Lagny-sur-Marne, et bientôt manœuvra de manière à faire lever le siège de Compiègne.

 

Arrivée devant cette ville, elle traversa les lignes ennemies, et y pénétra suivie de quatre cents combattants. Le lendemain, elle fit une sortie, se plaçant selon son habitude au poste le plus périlleux ; mais bientôt entourée d’une force écrasante, elle fut contrainte de battre en retraite. Au moment où elle se disposait à rentrer dans la place, l’infâme qui en était le gouverneur fit lever le pont, de sorte qu’indignement trahie, elle se trouva à la discrétion des assiégeants. Acculée à un fossé et se défendant avec intrépidité, l’héroïque Jeanne refusait de se rendre à merci lorsque, tirée violemment à bas de son cheval par des Bourguignons, qui se disputaient à qui la ferait prisonnière, elle dut cesser toute résistance.

 

Les misérables qui l’avaient capturée se hâtèrent de la vendre aux Anglais. Le prix du sang fut fixé à dix mille livres ! Quand les envahisseurs de nos provinces eurent entre les mains celle qui les avait forcés à tant de marches honteuses, ils ressentirent une joie cruelle. Vaincus par une femme, et, par conséquent, à jamais déshonorés dans leur défaite, ils la tenaient enfin cette femme ! Elle était bien à eux ! ils en avaient payé le prix dix mille livres : « Ce n’était pas, dit un historien moderne, trop payer le droit de la brûler comme sorcière, et de démontrer clairement que des maléfices seuls avaient pu faire tourner le dos aux vaincus d’Orléans ! »

Statue de Jeanne d'Arc à la cathédrale de Reims (statue de Prosper d'Epinay, 1901)
Statue de Jeanne d’Arc à la cathédrale de
Reims (œuvre de Prosper d’Epinay, 1901)
Conduite du château de Beaulieu à celui de Beauvoir, d’où elle s’élança d’une tour de soixante pieds de haut, puis une fois guérie de cette chute qui aurait dû la briser, transférée au château d’Arras, elle en fut tirée et amenée enfin à Rouen, où les Anglais lui firent l’indigne procès qui a pour toujours flétri ses misérables juges.
Tant qu’il dura, elle resta enchaînée par les pieds sous la garde insultante de soldats rudes et grossiers. Elle ne quittait sa prison, épuisée par la faim et l’insomnie, que pour comparaître devant un tribunal où ses regards ne rencontraient que des ennemis qui avaient soif de son sang. Là il lui fallait répondre à la stupide imputation du crime de sortilège que des accusateurs qui n’y croyaient pas avaient inventée pour la perdre.

 

A ce propos, ils lui adressaient une foule de questions odieuses ou subtiles auxquelles elle répondit toujours avec un bon sens, une candeur et une loyauté courageuse qui déconcertaient sans cesse tous les plans de ces fourbes sans conscience et sans cœur.

 

– Dieu hait-il les Anglais ? lui demandaient-ils.
– De l’amour ou de la haine que Dieu a aux Anglais, je ne sais rien, répondait-elle, mais je sais bien qu’ils seront jetés hors de France, excepté ceux qui y mourront, et que Dieu enverra victoire aux Français contre les Anglais.
– N’avez-vous pas dit que les étendards faits à l’instar du vôtre portaient bonheur à vos soldats ?
– Non, je disais seulement : Entrez hardiment parmi les Anglais, et j’y entrais moi-même.
– Mais votre étendard, pourquoi fut-il porté en l’église de Reims, au sacre ?
– Il avait été à la peine, c’était bien justice qu’il fût à l’honneur.
– Ton roi est hérétique et schismatique.
– Par ma foi, je vous ose bien dire et jurer sous peine de ma vie, que c’est le plus noble chrétien de tous les chrétiens, et qui mieux aime la foi et l’Église.
– Jeanne, croyez-vous être en état de grâce ?

– Si je n’y suis pas, Dieu veuille m’y mettre ; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir.

 

Souvent elle se taisait, mais quel éloquent silence ! « En vain on la presse sur le signe mystérieux qui a persuadé Charles VII ; elle ne trahit point ce secret de pudeur nationale, elle résiste aux insinuations a comme aux menaces. » Mais que pouvaient l’innocence et l’héroïsme sur des bourreaux se donnant des apparences de juges ? En vain, pour échapper aux insultes et aux violences des soldats anglais, elle fit une déclaration qui la fit passer aux prisons de l’Église ; elle n’y gagna rien, car bientôt abandonnée au bras séculier, les Anglais la reprirent pour la seconde fois.

 

Enfin la lugubre tragédie eut son dénouement. Elle finit par un jugement qui condamnait la noble fille à être brûlée vive. En apprenant cette odieuse sentence, l’infortunée se prit à pleurer. « Hélas ! me traite-t-on si horriblement et cruellement, disait-elle, qu’il faille que mon corps net et entier, qui ne fut jamais corrompu, soit aujourd’hui consumé et réduit en cendres ! »

 

Bientôt, néanmoins, elle ne pensa plus qu’à Dieu, et après s’être confessée et avoir reçu la communion, elle fut conduite au supplice. Pendant le trajet elle demanda les prières des assistants. Le peuple était indigné et pleurait, mais les soldats anglais le contenaient.

 

Le frère Isambard de la Pierre, religieux dominicain, qui l’assistait à ses derniers moments, alla sur sa demande chercher une croix dans une église voisine. Elle lui recommanda de la « tenir toute droite devant ses yeux jusqu’au pas de la mort, afin qu’elle fût perpétuellement devant sa vue. » Ce prêtre courageux resta auprès de la martyre jusqu’au moment où le feu le gagnant, elle l’invita à descendre de l’échafaud ; mais il demeura constamment au pied, élevant la croix très haut devant elle.

 

Au moment où le feu commença à l’atteindre, elle déclara de nouveau que sa mission venait de Dieu. Un instant après elle prononça distinctement le nom de Jésus, et baissant la tête, elle expira (30 mai 1431).

 

Alors on écarta les tisons ardents afin que les Anglais puissent contempler leur ouvrage. Ils durent se rassurer en présence du spectacle qu’ils avaient sous les yeux : le corps de celle dont la voix seule les faisait fuir était consumé, excepté le cœur, qui se trouva entier. Les bourreaux ne voulurent s’épargner aucune honte ; les cendres de Jeanne d’Arc furent jetées à la Seine !

 

Là lâche vengeance des ennemis était assouvie. Elle appela sur leurs têtes toutes les malédictions de ceux qui n’avaient pu sauver la victime. Sa mort servit encore la France qu’elle avait tant aimée, car l’exécration dont elle couvrit le nom anglais fut sa rédemption. Jeanne, sortie des rangs du peuple, lui apprit ce qu’il valait et comment on souffre, on se dévoue et on meurt pour la patrie.

 

 « C’est, dit un contemporain, la renommée la plus pure et la plus touchante de l’histoire ! C’est l’être en qui le sentiment national a été le plus profond ! C’est la France elle-même, la France incarnée ! Et si les témoignages de cette merveilleuse histoire n’existaient pas, rassemblés même par la main des Anglais, on pourrait croire que Jeanne d’Arc n’est que l’idéal poétique de la France ! »

 

A peine ses cendres étaient-elles dispersées au courant du fleuve, que les habitants de Rouen se montraient du doigt ses juges maudits, et notamment l’odieux Cauchon, évêque de Beauvais, à qui elle avait dit : « Évêque, je meurs par toi. » Les jugements de Dieu ne tardèrent pas, au surplus, à se manifester sur eux. Cauchon mourut quelque temps après sa victime ; un autre fut atteint de la lèpre ; un troisième mourut subitement, et le corps d’un quatrième fut trouvé dans un égout.

 

Source France Pittoresque : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5578

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:59

Libérée par Jeanne d'Arc en 1429, Orléans s'apprête à célébrer avec faste vendredi 6 janvier 2012 le 600e anniversaire de la naissance de la Pucelle, lors d'une cérémonie haute en couleur qui donnera le coup d'envoi d'une année de festivités dans toute la ville.

 

Vendredi 6 janvier 2012, à partir de 21h00, quelque 2.000 invités – citoyens, militaires, politiques, représentants du clergé – assisteront en la cathédrale Saint-Croix d’Orléans à la traditionnelle cérémonie dite « de remise de l’épée ».

Anniversaire exceptionnel - Cette manifestation, au cours de laquelle une jeune fille choisie chaque année pour incarner la « Pucelle d’Orléans » remet son épée à celle qui lui succède, se déroule habituellement fin avril dans une collégiale de la ville lors des « fêtes de Jeanne d’Arc ». La date a été exceptionnellement avancée, et un lieu plus prestigieux a été choisi, pour cause d’anniversaire exceptionnel.

Une cérémonie créée en 1968

 A 21h00, la « Jeanne d’Arc 2011″ sillonnera les rues de la ville à cheval, escortée par 200 figurants en costumes médiévaux. Vingt minutes plus tard, le cortège rejoindra le parvis de la cathédrale, où il sera accueilli par les officiels et le public. Après la cérémonie, la Jeanne d’Arc 2012, Pauline Finet, une lycéenne de 17 ans, sortira de la cathédrale sur un cheval blanc. Elle emmènera un cortège qui rejoindra la place du Martroi, au centre-ville, où trône une statue équestre de la « Pucelle d’Orléans ». Cette année, une quarantaine d’anciennes « Jeanne d’Arc » assisteront à cette cérémonie de remise de l’épée, créée en 1968 et très prisée des Orléanais.

Cet événement est le premier d’une longue série de dates éclectiques qui jalonneront 2012 à Orléans : fête médiévale et traditionnelle chevauchée le 1er mai, set électro le 12 mai, défilés le 13, concours de portraits d’art contemporain….

Budget revu à la baisse - Crise oblige, la mairie d’Orléans a été obligée de revoir à la baisse son budget pour les 600 ans de la Pucelle : initialement prévu à 1,4 million d’euro, il devrait finalement être réduit d’environ 500.000 euros.

 

Domrémy, village natal de Jeanne d'Arc, veut faire redécouvrir la Pucelle

 

Domrémy-la-Pucelle espère que les célébrations du 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, qui s’ouvrent vendredi pour un an, apporteront un regain d’intérêt touristique sur le village vosgien où est née cette figure emblématique de l’histoire de France. Mal connue, la petite commune d’à peine 200 âmes a déjà entamé des travaux de revalorisation des alentours de la maison sur les bords de la Meuse où est née la Pucelle en 1412. 40.000 à 60.000 visiteurs la visite chaque année.

« Il était important que les choses soient faites ici: même si nous ne pouvons pas rivaliser avec Orléans ou Rouen, c’est bien l’anniversaire de sa naissance à Domrémy que nous célébrons », souligne Damien Parmentier, directeur général au conseil général des Vosges. « Nous voulons protéger l’image de Jeanne, y compris face aux tentatives de récupérations politiques », ajoute-t-il, rappelant que Jean-Marie Le Pen, Bruno Mégret et Bruno Gollnisch sont les seules personnalités politiques à s’être rendues à Domrémy ces dernières années.

A Domrémy, un couple de passionnés depuis 40 ans tient un musée de 1.400 pièces à sa gloire, des bas-reliefs aux boîtes de camembert. Véritable panorama de l’imagerie populaire autour de la sainte, le musée connaîtra sa consécration cette année : la collection, rachetée par le conseil général des Vosges, déménagera à une centaine de mètres, au Centre johannique de Domrémy.

 

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/93920/orleans-prepare-une-annee-festive-pour-sa-liberatrice-jeanne-darc/

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 08:21

Dimanche 8 janvier 2012 RDV à 16h Parvis de Notre-Dame. 8e marche aux flambeaux, marche de la Fierté parisienne en hommage à Sainte Geneviève.

 

  Communiqué de l’association Paris Fierté 

C’est désormais une tradition bien ancrée dans la capitale : comme chaque année, le 8 janvier prochain, les Parisiens vont descendre dans la rue, plus nombreux qu’à l’édition précédente, pour rendre hommage à leur sainte patronne et proclamer la fierté de leur histoire et de leur identité.

Car cette marche pour Sainte Geneviève est bien autre chose qu’une simple commémoration symbolique, c’est également un intense moment de communion et d’espoir pour l’avenir. 

Un avenir qui ne se construira pas sans puiser des forces dans notre mémoire et notre identité commune, afin de redevenir fiers de ce que nous sommes, de défendre ce que nous avons construit et de corriger les erreurs que nous avons commises. 

C’est pourquoi, en ces temps de crise économique et sociale, en ces temps d’inquiétudes quant à l’avenir, en ces temps de périls et de chaos, la marche Sainte Geneviève 2012 revêt une importance toute particulière car elle est l’occasion de montrer à tous les Parisiens abattus ou parfois résignés un exemple de mobilisation, d’union et de solidarité au service de la Cité.

Face au désespoir, insurrection de la mémoire! Rejoignez la grande marche aux flambeaux pour Sainte Geneviève, la marche du peuple de Paris qui refuse de subir et de disparaître!

 Rendez-vous le dimanche 8 janvier 2012, à 16 heures sur le parvis de Notre Dame.

Source

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 08:44

C'est bon signe, la pétition lancée ici même le 13 décembre dernier sème le trouble dans les rangs de nos adversaires, comme on peut le lire sur le blog du Pôle de Renaissance communiste en France (P.R.C.F.). Leur appel à signer une pétition en faveur d'un musée Robespierre à Arras doit nous mobiliser à notre tour pour leur opposer le nombre au mensonge.

PCRFNotre pétition contre la création d'un musée Robespierre à Arras atteint à ce jour 420 signatures. Mais il y en a en réalité bien plus puisque beaucoup n'ont pas validé leur signature, soit qu'ils l'ont oubliée dans leur boîte mail, soit qu'il ont rédigé une adresse mail erronée.

Si vous n'avez pas reçu de mail de validation pour cette pétition, c'est que votre signature n'a pas pu être comptabilisée. Dans ce cas n'hésitez pas à recommencer en cliquant sur le lien vers la pétition.

 

Source Vendéens & Chouans : http://guerredevendee.canalblog.com/archives/2011/12/29/23068640.html

via http://www.democratie-royale.org/article-la-petition-contre-le-musee-robespierre-a-arras-irrite-les-communistes-95400465.html

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 18:38
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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:24

Cette année 2012 marquera le six-centième anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d'Arc. Rendez-vous le 6 janvier prochain. En cette fête de l'Epiphanie qui est aussi la date de naissance de Jeanne d'Arc, humble jeune fille de Domrémy au destin de Sainte, Civitas tient à célébrer avec solennité cet anniversaire.

 
20h : Rassemblement square de la Mutualité (Paris 5 - métro Maubert-Mutualité) et défilé jusqu'à la statue de Sainte Jeanne d'Arc située à l'angle du Boulevard Saint Marcel et de la rue Jeanne d'Arc (Paris 13). Dépôt de fleurs et discours. A l'issue de la cérémonie, galette des Rois et vin chaud pour les participants.

 

Source

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 14:53
Antartica - Un film pour Noël. Remake du film japonais "Antartica Jiro et Taro" tiré d'une histoire vraie. Ce film relate l'histoire d'amour entre un homme et ses chiens de traineaux. Par suite du mauvais temps il est contraint de laisser ses 7 chiens en plein froid. Il reviendra que quelques mois plus tard en pensant que ces derniers sont morts.
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 09:02

Un groupuscule a lancé il y a quelques mois une pétition en faveur de la création d’un musée à la gloire de Robespierre dans sa ville natale, à Arras. Ce qu’on peut lire sur le site internet de cette association montre que sa démarche politique vise à réécrire l’Histoire pour faire d’un des plus grands criminels qu’ait connu notre pays, un citoyen irréprochable.

RobespierreLes arguments avancés sombrent dans le négationnisme. On peut lire ainsi que la Terreur, dont Robespierre était l’âme, n’aurait duré que 3 mois (elle a duré en réalité 11 mois) et qu’elle n’aura fait que 1400 morts, alors que les victimes se comptent par centaines de milliers et que l’Incorruptible a signé de sa main l’anéantissement de populations entières. Des travaux universitaires récents ont mis à jour quantité de documents attestant ces crimes.

Toute personne attachée à l’histoire de France ne peut supporter qu’elle soit à ce point maltraitée, niée jusqu’à l’absurde. C’est la raison pour laquelle il est demandé qu’aucun soutien public ne soit apporté à cette entreprise mensongère, afin que soit respectée la mémoire des innombrables victimes de cet homme et du système qu’il a mis en place en 1793-1794.

La pétition contre la création du musée Robespierre à Arras vient d’être mise en ligne. Soyons nombreux à la signer et à la relayer. Les partisans de ce grand criminel devant l’Histoire ont déjà recueilli plus de 1800 votes. Nous pouvons faire mieux !

(lien sur le texte et sur l'image pour accéder à la pétition)

 

Lien pétition : http://www.mesopinions.com/Contre-la-creation-d-un-musee-Robespierre-a-Arras-petition-petitions-4e0af744a3e865078f92837146600525.html

 

Source Vendéens & Chouans : http://guerredevendee.canalblog.com/archives/2011/12/13/22956073.html

via http://www.democratie-royale.org/article-signez-la-petition-contre-le-musee-robespierre-a-arras-92452717.html

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Merci à Dominique

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 22:12

Le compte youtube de TheChouan a été supprimé... D'où la suppression de notre video d'entête "Le Retour du Roy"..

 

Le "Nouvel Ordre Mondial" arrive. Voici tant que cela est encore possible le troisième compte de secours de TheChouan (en attendant une nouvelle suppression) : http://www.youtube.com/user/thechouan3 

 

Dans ces conditions, attendez-vous également à voir votre blog Christroi.over-blog.com supprimé à tout moment.

 

Add. Christroi 12 août 2011, 20:54, video explicative : http://www.youtube.com/user/thechouan3#p/u/18/1t3stYPAK7g

  

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 18:47
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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 19:09
 
Les 17-18-19 juin prochains, la commune de Clisson (en Loire-Atlantique) sera à nouveau le lieu du Hellfest, le "festival de l'enfer".
Comme son nom l'indique, il ne s'agit pas simplement d'y faire la promotion du "rock metal" mais aussi de laisser libre cours à la propagation du satanisme qui s'accompagne de la haine du christianisme. Parmi les groupes musicaux qui s'y produisent, certains sont connus pour leurs appels au meurtre des chrétiens et aux destructions d'églises.
 
Nous constatons que  KRONENBOURG est, cette année encore, partenaire officiel du Hellfest. Pourtant, cette société de brasseries, filiale du groupe danois CARLSBERG, a été avertie de la véritable nature du Hellfest et des paroles de certaines chansons qu'on peut y entendre. KRONENBOURG ne peut donc plus prétendre ne pas savoir. Alors que, sur son site internet, KRONENBOURG affirme défendre le "mieux vivre ensemble", KRONENBOURG co-finance ici la christianophobie véhiculée par certains groupes musicaux satanistes.
 
Dès lors, soyons des consommateurs responsables et mettons KRONENBOURG sur liste noire.
Chrétiens, ne trinquez plus avec le diable ! 
 
L'institut Civitas a décidé de lancer une vaste campagne d'information visant directement tous ceux qui se rendent coupables de soutenir ces manifestations christianophobes.
 
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
 
 
Ecrivez à la direction de Kronenbourg pour qu'ils cessent de co-financer le Hellfest
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Source:
Institut Civitas
17, rue des Chasseurs
95100 Argenteuil 
01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com 
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 12:13

DU VATICAN, 2 MAI 2011 (VIS). Ce matin, le Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi SJ, a réagi à la demande d'un journaliste : "Osama Bin Laden, comme nous le savons tous, porte la grave responsabilité d'avoir semé la division et la haine entre les peuples et d'avoir manipulé la religion à cette fin. Face à la mort d'un homme, un chrétien ne se réjouit jamais, mais il réfléchit sur la responsabilité de chacun devant Dieu et devant les hommes, agissant toujours pour faire grandir la paix et non la haine".

 

Source

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:57
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 17:40

Nous informons nos lecteurs que la célèbre humoriste Anne Roumanoff a été baptisée ce dimanche matin 3 avril, à la messe de 11h30, en l'église Notre-Dame de Clignancourt, Paris 18ème, dans le rite ordinaire par le Père Marc Lambret.

 

Nous souhaitons la bienvenue dans l'Eglise à notre nouvelle soeur dans la foi. Une Anne Roumanoff que nous avons trouvée très souriante, très émue, et pleine de modestie.

 

Et non, pour cette occasion, Anne n'était pas habillée de rouge !

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:20

Jeanne d'Arc au bûcher, 1839, Panthéon de Paris, par Jules-Eugène Lenepveu (1819-1898) 

On m'informe d'une sortie culturelle à Paris, à l’intention des élèves et de leurs parents pour assister au concert « Jeanne d’Arc au Bûcher » de Franz Liszt (bicentenaire de la naissance) sur un mélodrame d’Alexandre Dumas, Jeanne d'Arc au bûcher, 1846.

 

Jeanne d'Arc Par P.A. Le Brun de Charmettes (Orléanide-1817)En l’église de la Madeleine à Paris, Place/Métro Madeleine, les 2 avril, 14 mai, 4 juin, et 25 juin 2011

 

Au programme aussi, l’une des œuvres les plus émouvantes de l’Histoire de la Musique : Le Requiem de Mozart.

 

Pour contact :

 

Jean-Louis PETIT
34 avenue Bugeaud
75116 PARIS
tél. 01 78 33 14 57 - 06 85 73 72 93
courriel : jean_louis.petit@sfr.fr
et jlpetit@jeanlouispetit.com
site : http://jeanlouispetit.com

"l'un des piliers de la vie musicale française"
(Le Figaro, 9.3.07)

Jeanne d'Arc au bûcher, S.293 (Liszt, Franz)CONCERTS, programme


Jeanne d’Arc au Bûcher de Liszt, mélodrame d’Alexandre Dumas

MOZART
Requiem
Schubert : Ave Maria, Gounod : Ave Maria, Schubert : Gloria, Haendel : Alleluia
Orchestre Jean-Louis Petit, Choeur Amadeus de Paris

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Merci à Marie-Blanche

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