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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 08:56

La pièce de théâtre de Romeo Castellucci "Sur le concept du visage du Fils de Dieu" "interpelle", comme on sait si bien dire dans les milieux ecclésiastiques. On y voit le visage du Christ souillé par des excréments. Le Cardinal Vingt-Trois a estimé que « nous sommes invités à une réflexion sérieuse sur notre rapport avec des créations culturelles dont les intentions ou les réalisations offusquent notre amour du Christ »
On ne sait que trop que lorsqu’un certain clergé français se met à réfléchir, c’est qu’il n’a pas l’intention d’agir. Ni même de simplement « parler dru » comme disait un cardinal.
Posons donc une question à nos pasteurs-pensants :
Que diriez-vous, Messeigneurs, si des gens que vous ne connaissez pas s’introduisaient chez vous, prenaient les photos de votre mère et de votre père pour s’amuser à uriner dessus ? Appelleriez-vous ça une « expression artistique » ?
Parfois, en écoutant vos silences, Messeigneurs, il nous arrive de nous demander, nous, simples petits fidèles « de la base », comme vous dites, comment il peut se faire que vous laissiez insulter notre Père, Dieu, et notre Mère, l’Eglise.

L-archeveque-de-Rennes-invite-a-prendre-le-temps-de-comprendre-la-piece-de-Romeo-Castellucci_article_main

Source: http://www.proliturgia.org/

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 08:55
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:54

Spectacles blasphématoires : Humeur de Rémi Fontaine dans Présent (9.11.2011)

 

Je n’ai pu suivre de près, sur le terrain, l’affaire de la riposte catholique aux divers spectacles blasphématoires subventionnés par nos impôts. Outre le témoignage de mes enfants, je l’ai donc suivie à travers médias et blogs interposés. Voici, avec un certain recul, ma réaction partielle, vive et sommaire, d’un catholique du (dernier) rang un peu Gros-Jean…

Pour une fois, un mouvement suscité par des laïcs (AGRIF, Civitas, Renouveau, Action française, Renaissance catholique…) prend de l’ampleur et oppose une réaction visible et légitime de chrétiens (et même au-delà) face à la christianophobie sournoise du soi-disant art contemporain (grassement rémunéré), qu’elle soit explicite ou subliminale (du Piss-Christ au Golgota Picnic en passant par le Concept du visage du Fils de Dieu)…

Or voici que des clercs, cardinaux (Vingt-Trois), évêques (Di Falco, d’Ornellas…) ou abbés (La Morandais…) viennent cracher — au moment où elle prend — dans la mayonnaise de cette réaction plutôt salutaire du pays réel catholique. Avec des arguments assez minables. Je ne prends pas la peine de les redisputer ici pour me placer seulement du point de vue temporel, que nous les laïcs avons mission de « gérer » de manière autonome ! Et dire simplement à ces donneurs de coups de crosse : — Ne ultra crepidam ! (1) Evêques et curés, mêlez-vous de ce qui vous regarde, à savoir l’ordre spirituel et sa juridiction partielle sur le temporel. Mais, de grâce, n’allez-pas nous dire comment on lace sa sandale. C’est notre affaire. Prêchez la croisade (même pacifique) tant que vous voulez, mais n’allez pas décréter comment la faire, même sur vos blogs !

Plus pitoyable encore que la querelle sur le sexe des anges, cette querelle des cathos sur l’excrémentiel subventionné de Castelluci a quelque chose d’ubuesque. Comme si, aujourd’hui, le laïcat chrétien n’était pas assez écrasé entre deux fronts menaçants, deux totalitarismes destructeurs (le laïcisme et l’islamisme), le voici harcelé, neutralisé par le dérisoire totalitarisme de ses propres clercs ! Accompagnés évidemment par des laïcs que le cardinal de Paris appelle les « idiots sympathiques » (en se méprenant aussi bien sur ces sujets que sur les termes léninistes)…

Car enfin, c’est bien une malsaine dialectique (marxiste) que les membres ô combien défaillants du pouvoir spirituel introduisent ici, inopportunément, contre leur camp et leur propre étendard. Dans un combat qui relève en l’occurrence du prudentiel et dont les maladresses éventuelles sont de la paille par rapport à la funeste poutre maîtresse à laquelle il s’attaque et qui relève de la culture de mort.

A l’inverse de ce que profèrent ces contempteurs cléricalistes (dont certains mitrés se sont encore exprimés à Lourdes par la voie de La Croix du 7 novembre), ce sont bien eux les instruments d’une odieuse manipulation. En tant que pères de familles, fidèles du bout du banc mais premiers éducateurs de nos enfants, nous pouvons en juger, nous qui avons vu cette culture de merde envahir nos propres écoles (dites « catholiques ») quand ce n’est pas nos propres églises, Gros-Jean comme devant après l’ouverture de « l’esprit » conciliaire au monde, dont précisément le monde de l’art contemporain ! Les âmes des enfants en ont suffisamment pâti. C’est même à l’origine de la réaction de légitime défense des catholiques de tradition. C’en est donc assez : sans nous et sans nos sous ! Et qu’on n’aille pas nous dire que sous les jets urinaires ou fécaux d’un auteur se trouve du Fra Angelico ou du Péguy !

Gustave Thibon aimait à citer cette parole de Ionesco : « Entre la grâce et la merde, il n’y a pas de milieu ! » Occupez-vous de la grâce, Messeigneurs, nous nous chargeons de la merde ! A la santé des hommes d’arme qui bataillent pour l’honneur du Christ. Et merde, comme dit la chanson, pour ceux qui leur déclarent une mauvaise guerre !

(1) « Sutor ne supra crepidam… » : épisode célèbre du cordonnier rappelé à l’ordre par le peintre Apelle, mentionné dans les pages roses du dictionnaire…

REMI FONTAINE

Article extrait du n° 7471 de Présent du Mercredi 9 novembre 2011

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=614816

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 17:55

Quand soudainement, un vent de panique a soufflé sur la Conférence des évêques français. Quelques têtes mitrées ont cru pouvoir se débarrasser du bâillon que leur imposait le carcan somnifère des structures administratives de l’épiscopat. Il faut dire que la figure même du Christ était bafouée, dans plusieurs spectacles clairement haineux envers la religion. Fallait-il se terrer dans le silence des apôtres lors de la Crucifixion ? L’un a eu la force de dénoncer « les secrètes officines », l’autre a dit refuser de voir « banaliser » les actes s’attaquant au Christianisme. Le plus courageux a soutenu ouvertement tous les jeunes qui étaient interpellés pour avoir témoigné de leur foi en priant devant les théâtres. C’était là se dresser de manière inimaginable contre les lois de la République et risquer de briser le consensus progressivement construit par quatre décennies d’inaction devant la progression de l’avortement comme de la sécularisation des consciences. C’était mépriser ce qui était devenu la nouvelle maxime de cet épiscopat : « Tu ménageras le monde de tout ton cœur, de toute ton âme, et tu abhorreras le traditionalisme plus que tout ».

Puis, plus rien. Plus de réponse. Plus de soutien d’évêque. Sans doute quelques échanges bien acides en coulisse. En revanche, l’intervention sans détour du cardinal archevêque de Paris : « violence », « groupuscule », « idiots sympathiques », les mots les plus méprisants étaient lâchés. La lame avait tranché. La peur bleue de voir tout le mouvement traditionaliste si savamment divisé il y a vingt cinq-ans se reconstruire avec l’appui des chrétiens d’Orient, c’en était trop. Il fallait à tout prix freiner l’érosion de ces jeunes des paroisses diocésaines, lesquels, remplis d’idéaux, voyaient plus de courage en considérant des prêtres à genoux dans les caniveaux qui disaient « Prions ! » qu’en observant des clercs installés dans leurs canapés pour affirmer : « Dialoguons ! »

Mais la lame était tombée trop tard. Même en appelant à la rescousse un vicaire versaillais, aussi charismatique fut-il, le mouvement de fond avait opéré. Les interrogations avaient germé. Le Christ nous invite-t-il à braver la foule comme Véronique, à prier au pied de la croix comme l’apôtre fidèle, à chasser les marchands du Temple comme le Fils de Dieu, ou bien à se terrer comme les apôtres, à dialoguer comme Eve avec le serpent ou à se laver les mains comme Ponce Pilate ? Chacun saura relire son catéchisme. En ce moment, c’est toute la jeune génération qui est en train d’ouvrir les yeux. Les échos le confirment.

Car le dialogue invoqué par ces nouveaux communicants, qui tentent de faire croire qu’ils se distinguent de la pastorale de l’enfouissement, quel est-il ?  L'abbé Grosjean et ses acolytes, a posé dans Le Monde quelques jalons : «la société … doit réinventer son rapport au sacré» ; «[la question de la responsabilité de l’artiste] doit être posée et discutée clairement» ; «Cet amour [de Jésus] doit être respecté».  Mais quelle est la nature de ce «doit» qui revient si souvent? Les auteurs semblent l’entendre comme une obligation morale («nous devons accepter de renouer un vrai dialogue … autour de la question de la foi.»). Problème : la société ne l’entend pas de cette oreille. Des dizaines d’abonnés au Monde ont commenté cette tribune, presque tous dans le même sens :

  • … cette chronique … ne renvoie à aucune autre universalité que l’ancienne vision d’un catholicisme « hégémonique »
  • Je n’ignore pas le fait religieux. Mais pourquoi m’obliger à dialoguer avec des gens qui croient en des fariboles?
  • le christianisme nous fait depuis si longtemps la morale (et pas toujours avec tolérance), qu’on ne voit pas pourquoi on n’aurait pas le droit de lui répondre comme bon nous semble
  • Merci encore aux humanistes de la Renaissance, à Voltaire, à la République enfin, qui nous ont permis de confiner ces personnages dans leurs sacristies.
  • Les religieux ont une fâcheuse tendance à s’imaginer que la croyance est autre chose qu’une opinion, et que donc le respect de la religion s’impose à tous, y compris ceux qui ne croient pas.

Les auteurs de cette tribune ont-ils bien pris la mesure de la situation ? Les professionnels de la Culture ne partagent pas du tout l’opinion de l’abbé Grosjean quand il écrit qu’«il est urgent de reparler ensemble de la question de Dieu». Il s’en moque, jusqu’à chier dessus. Pardon, mais c’est bien le cas. Alors, que propose l’abbé Grosjean face au spectacle Gologota Picnic ? On a bien compris qu’il ne voulait ni se taire ni manifester (puisque manifester est, selon lui, déjà une forme de violence). Dialoguer ? Mais avec qui ? Les membres de Civitas ont déjà dialogué avec le poète aux hamburger Ribes. Ils savent à qui ils ont affaire. A un « artiste » qui ne respecte rien.

Le dialogue prôné par l’abbé Grosjean consiste à dire qu’on est tous d’accord, qu’il ne faut pas que l’Eglise donne un message contradictoire et qu’on laisse éclore ces pièces christianophobes avec notre silence approbateur. Ce dialogue est un anesthésiant.

 

Source: http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/panique-a-la-cef

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 17:50
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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:43
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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:41
Bernard Debré, député de Paris (UMP), vient de comparer les caricatures de l’islam parues dans Charlie Hebdo à la pièce de théâtre intitulée Sur le concept du Visage du Fils de Dieu.

Selon l’élu, l’œuvre de Romeo Castellucci a des accents « véritablement scatologiques ou injurieux », qui « outre-passeraient les limites de la liberté d’expression ».

Comparant le traitement réservé à l’islam dans Charlie Hebdo avec celui réservé aux chrétiens dans la pièce de Castellucci, il estime qu’il y a « une différence entre l’humiliation scatologique qui est faite de ces images (dans la pièce de Castellucci, ndlr)  et des caricatures « bon enfant » ( dans Charlie Hebdo, ndlr) qui sont, somme toute, modestes et modérées. »

Source

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 23:59

Mgr Jaeger, Evêque d'Arras, est-il encore catholique? Il est permis de s'interroger sérieusement puisqu'il ne trouve rien à redire quand le Coran est placé sur l'autel d'une église.

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Pauvre clergé qui ne sait plus à quel Dieu il croit!
(Consolation: ce genre de cérémonie n'attire plus que les paroissiens d'un âge certain...)

 

Source

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 06:34

... voici ce que les controverses de ces derniers jours inspirent à une étudiante en histoire de l'art. Cette jeune fille n'est pas une familière de Civitas, pas plus que de la Fsspx qui assure l'aumônerie de ce mouvement.
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Depuis quelques jours, un vent de rumeurs se lève pour autour des manifestations initiées par des catholiques devant le Théâtre de la ville, à Paris.

Certains se croient autorisés à juger des motivations des personnes qui se réunissent tout les soirs pour prier en réparation des incessantes attaques faites à notre Sauveur, certains osent parler de « violence » ; «manipulation» ; «groupuscules extrémistes», et que sais-je encore.

Certains, sous prétexte d’avoir vu la pièce de Castellucci (amputée de certaines scènes, faut-il le rappeler), commentent bassement ce mouvement spontané de juste colère, face à une christianophobie qui se fait de plus en plus violente dans le pays dit des libertés.

Par soucis d’équité dans leur démarche pseudo-objective, sont-ils seulement venus voir les enfants de Dieu défendre leur Père place du Chatelet ? Sont-ils venus constater que ces manifestants ne sont en aucun cas des extrémistes, mais bien plutôt des hommes et femmes, jeunes pour la plupart, issus de toutes « chapelles » voire mosquée ou synagogue ??
Sont-ils venus voir que ces « indignés » ne sont pas issus d’un groupuscule quelconque, mais bien plutôt motivés par la foi en une cause universelle, celle de la défense de notre Liberté, liberté qui ne peut exister que dans la défense de la Vérité ?
Sont-ils venus constater que les forces de l’ordre elles-mêmes, sont écœurées de tant de mensonge et d’hypocrisie de la part des soi-disant défenseurs de la liberté d’expression, liberté qui semble bien conditionnelle quant il s’agit de défendre notre foi ?

Sont-ils enfin assez sots pour croire que l’on vient tous les soirs manifester uniquement contre le spectacle d’une ambiguë perversité de Castellucci ?
Ce dernier est le simple pantin d’une pensée totalitaire, motivées par de sombres politiques qui ont décidé de faire éclater au grand jour leur haine contre les religions, et particulièrement contre celle qui représente un passé (et un avenir !) qu’ils méprisent.
Comment ne pas voir à travers le déploiement démesuré des forces de l’ordre au Châtelet, et la rafle des chrétiens venus prier les 1ers soirs, la répétition d’un totalitarisme honteux de notre Histoire, que l’on nous disait pourtant enterré ?
Après le vieillard et sa merde, la femme crucifiée et les hamburgers, verrons-nous le remake sanglant des jeux du cirque? Jusqu’à quand laisserons-nous des idéologues faire la loi dans notre culture ?

Faut-il voir en cette saison culturelle qui joue sur la provocation envers les religions une simple expression libre de l’art? Comment l’art contemporain peut-il se dire libre, s’il est conditionné par un obsessionnel besoin de détourner des symboles religieux ? Comment l’art contemporain peut-il se déclarer libre et indépendant s’il est obligé dans ses créations de s’appuyer sur ce qu’il veut détruire ?

Si chaque soir les manifestations ont lieu, c’est en raison d’une infinité d’insultes et de discriminations que nous ressentons de plus en plus dans nos vies et dans celle de nos frères persécutés dans le monde. Au-delà d’une manifestation contre un spectacle blasphématoire, nous demandons la fin des attaques incessantes perpétrées contre la foi.

Cette foi bimillénaire qui rappelons-le, a fait fleurir partout en France, en Europe, et dans le monde, des milliers de chefs-d’œuvre. Cette foi sans laquelle les musées de notre pays se trouveraient bien vides et indignes d’intérêt pour bon nombre de visiteurs ! Cette foi qui permet aujourd’hui à la ville de Paris de se remplir les poches grâce à l’afflux des touristes venus admirer les chefs-d’œuvre de nos ancêtres : Cathédrale Notre-Dame, Saint-Chapelle, Sacré-Cœur, Dôme des invalides, innombrables toiles d’église saisies puis exposées au Louvre,… et la liste serait bien longue….

Nous nous levons, car les insultes ont assez duré. Nous nous levons, car il est temps qu’on respecte notre croyance qui fait la richesse de nos vies. Nous nous levons, car il est hors de question que la discrimination croissante dans notre société conduise les générations à venir au martyre, comme c’est déjà le cas au Proche-Orient, ou encore en Asie, où les chrétiens se font massacrer pour leur fidélité au Christ.

Oui, il est temps de faire entendre la voix de la vraie liberté, celle qui garantie le respect, il est temps de faire entendre la définition de la vraie tolérance, celle qui assure à chacun de vivre en paix avec ses convictions.

On nous prétend manipulés.
Si les détracteurs de cette manifestation quotidienne osaient pour une fois ravaler leurs préjugés mondains, leur orgueil de commentateur de derrière les claviers, mais aussi leur soif de pouvoir, ils constateraient, comme bon nombre déjà, que ce combat honorable contre la discrimination religieuse concerne tout Homme de bonne volonté, et qu’il n’est en aucun cas sous l’emprise de quelconque organisme politique.

IL NE DEPEND QUE DE CHACUN QUE CE RASSEMBLEMENT PACIFIQUE SOIT UN VRAI EXEMPLE D’UNITE CHRETIENNE ET MEME, DE VRAIE FRATERNITE AU SEIN DE LA CITE !

Mais en retour, ne pouvons-nous pas nous demander ce qui motive ces mêmes détracteurs à s’attaquer aveuglément à notre juste colère ?
- Ambition ? (« il faut passer pour un catho open, ça m’assurera un bon avenir, surtout si je veux grimper en haut de l’échelle »)
- Esprit bourgeois-planqué ? (« je ne suis pas un rebelle, moi »)
- Tiédeur ? (« Dieu a déjà vu pires horreurs, cela ne va pas le tuer une seconde fois »)
- Crainte ? (« il parait que les CRS sont très méchants… »)
- Mauvaise foi ? (« c’est de l’art…alors tant pis »)
- Orgueil ? (« je ne veux pas me mêler aux autres manifestants, je ne suis pas comme eux »)
- Esprit de division ?

QUE CHACUN REFLECHISSE SERIEUSEMENT A SON ENGAGEMENT ENVERS LA VERITE !

Face à une minorité malfaisante d’hommes assoiffés de pouvoir et de perversité, de nombreux évêques, prêtres, laïcs, hommes politiques, de toutes sensibilités confondues, soutiennent de manière croissante notre manifestation spontanée, hier au Chatelet, bientôt au 104 et au Rond-Point. Notre persévérance dans le combat (non violent, faut-il aussi le rappeler aux crédules lecteurs de la désinformation ?) touche chaque jour les cœurs honnêtes.

Serez-vous les derniers à demander pardon à Dieu pour tant d’offenses ?
Serez-vous les derniers à faire respecter votre droit de liberté de penser, de croire, de manifester ?
Serez-vous les derniers à défendre l’avenir d’une France libre et fière de ses racines, de sa culture ?


REFLECHISSEZ, CHOISISSEZ, SOUTENEZ, PERSEVEREZ !

à Paris, ce 31 octobre 2011.
Une étudiante en Histoire de l’Art.
Ni « intégriste », ni « extrémiste ». Seulement catholique.

Source

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:37

L’avocat François Souchon témoigne de l’injustice et de la répression incroyable dont sont victimes les catholiques arrêtés par la police lors des différentes manifestation d’indignation devant et dans le théâtre de la ville.

François SOUCHON, Avocat au barreau de CHARTRES :

En ma qualité d’avocat, j’ai été appelé à assumer la défense de ces catholiques de toutes générations et de tous milieux, qui depuis quelques jours ont manifesté par un courage sans précédent leur indignation face à une des injures publiques la plus grave faite à l’image au combien sacrée et chère au cœur de tout chrétien.

En effet, depuis quelques jours, se joue au théâtre de la ville à Paris une pièce dont le thème est un vieillard déféquant sur scène pendant plus d’une heure, un second acteur jouant son fils venant lui essuyer les fesses à intervalles réguliers. Les excréments sont ensuite utilisés pour recouvrir et badigeonner un portrait géant du Christ.

Cette « œuvre » destinée à une caste bourgeoise d’initiés privilégiés est subventionnée par les fonds publics, en pleine période de crise, lorsque tant de gens, auxquels nos hommes politiques ventripotents imposent une politique d’austérité, peinent à joindre les deux bouts, y compris ces catholiques dont les impôts sont utilisés pour les injurier gravement dans ce qu’ils ont de plus cher, pour la seule et unique satisfaction des quelques amis du multimilliardaire Pierre BERGE, mécène du « festival d’automne » organisé conjointement par la mairie de Paris et le Ministère de l’inculture.


Pour avoir simplement et sans violence osé s’en indigner, ces catholiques ont fait l’objet d’une véritable rafle généralisée, par cars entiers de police, avant de subir un acharnement judiciaire particulièrement aberrant.

Dans les faits, si quelques jets d’œufs ou d’huile ont agrémenté les premières représentations, la très large majorité de mes clients n’a en réalité strictement rien fait d’autre que de se lever de leur siège dans le théâtre pour siffler ou manifester leur désapprobation par des mots simples, sans injures ni grossièretés. Certains autres se sont contentés d’une prière.

Un tarif de groupe leur a été appliqué à tous, sans distinguer les simples « siffleurs » des lanceurs d’oeufs : atteinte à la liberté d’expression, violence avec arme et dégradation de biens… !

Pire encore, de simples spectateurs non catholiques et sans aucun rapport avec cette action contestataire, des personnes qui venaient au théâtre pour se détendre ont été arrêtés pour avoir quitté leur fauteuil, souhaitant rentrer chez eux parce que la pièce les ennuyait.

Ainsi tous ceux qui ne partagent pas le goût de Monsieur le Maire de Paris et de Monsieur le Ministre pour les matières fécales sont passibles de poursuites pénales et de détention !!!

Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux.

Le Code pénal et le Code de Procédure Pénale ont tout simplement fait l’objet d’une suppression spéciale pour ces catholiques.

Deux nuits de suite, je suis passé de commissariat en commissariat pour assister mes clients placés en garde à vue. Alors que je me présentais au poste du Vème arrondissement de Paris, muni de ma carte professionnelle, il m’a tout simplement été interdit de voir mes clients et de leur parler après que le policier de l’accueil ait passé un coup de téléphone… !

Il a été signifié à mes clients qu’ayant été arrêtés à Paris, ils n’avaient pas le droit de désigner pour leur défense un avocat du barreau de Chartres : premier mensonge.

Il leur a ensuite été signifié que le même avocat ne pouvait défendre à la fois plusieurs des personnes impliquées dans l’affaire : second mensonge.

L’on a tenté faire signer à mes clients un procès-verbal signifiant la fin de leur garde à vue de 24 H, alors qu’ils en étaient déjà à leur 32ème heure de garde à vue !

Et des telles manœuvres se sont répétées et multipliées durant toute la procédure.

Si dans les autres commissariats les entretiens se sont mieux passées, les officiers de police judiciaire, censés être maîtres de la décision de placer ou non un citoyen en garde à vue, m’ont confié que ce pouvoir leur avait été ôté dans cette affaire précise et qu’ils avaient subi eux-mêmes d’extraordinaires pressions venant  « de très haut ».

D’autres policiers se sont dits révoltés que les maigres moyens dont ils disposent soient mobilisés dans une affaire aussi absurde et ont même déclaré ouvertement aux personnes placées en garde à vue leur sympathie à l’égard de leur cause.

Alors qu’on me laissait entendre que mes clients seraient libérés sous peu après leur arrestation, les policiers me confiaient qu’ils avaient finalement reçu de « nouvelles instructions » pour que la garde à vue soit prolongée au maximum !

Il semble donc que la mairie de Paris et le Ministère de l’ inculture aient donné leurs « instructions » et leurs ordres à tous les intervenants de la chaîne judiciaire, interférant ainsi pour leur propre compte dans l’enquête, ce qui est parfaitement illégal et constitue un remarquable abus de pouvoir.

Certains ont été placés en garde à vue au milieu d’individus retenus pour une agression au couteau. Ces individus étaient libérés quelques heures après leur arrestation, alors que l’on signifiait à mes clients une prolongation de leur détention, soit de nouveau 24 heures en cellule, à raison d’ « instructions spéciales »…

48 heures de garde à vue pour avoir sifflé dans un théâtre !!!

J’ai vu de jeunes filles à peine sorties de l’adolescence, menottées et le regard brisé…pour avoir dit une prière.

Ces catholiques ont ensuite été déférés devant « le Juge des Libertés et de la Détention ».

Je me suis présenté à l’audience pour 19 d’entre eux avec l’intention de plaider l’absence de mesures contraignantes.

Le juge a commencé l’audience en énonçant la décision…qu’il avait déjà prise sans même avoir jugé. Il m’a été purement et simplement interdit de plaider ! Le juge me signifiant que sa décision – déjà prise avant l’audience – ne saurait être contestée tant sur le principe que sur le fondement.

Avec le plus grand sérieux, ce magistrat invoquait « une conspiration contre la liberté d’expression », seul instant de cette tragique histoire où il m’a fallu retenir un fou rire.

Accusant mes clients d’entrée en force dans le théâtre (alors qu’ils avaient acheté leur place), ce juge les accusait d’atteinte à la liberté d’expression avant de leur expliquer, toujours avec le plus grand sérieux, que « la liberté ne doit pas nuire à autrui »… !

Sauf aux catholiques apparemment.

En une seule et même audience, ce juge a rendu une sentence générale applicable à toutes ces fournées de malheureux, sans se pencher à aucun moment sur les faits ni les actes, exerçant sa fonction de la manière des plus industrielles, visiblement très empressé de satisfaire un ministre ou un maire pour le bon avancement de sa carrière.

Mes clients ont donc tous été placés sous contrôle judiciaire, le magistrat leur expliquant que s’ils s’avisaient de rencontrer de nouveau leurs compagnons d’infortune ou de s’approcher du théâtre, ils seraient placés en détention jusqu’au procès… !

Enfin il leur rappelait que leur comportement – dont il ignorait tout – pouvait être sanctionné par trois ans de prison. Rien que ça. Heureusement le ridicule ne tue pas, sans quoi un magistrat nous aurait déjà quitté.

Après l’Affaire d’OUTREAU, l’affaire d’outrés ?

En résumé, pour avoir simplement sifflé ou prié dans un théâtre exposant des excréments sur le visage de leur Père, dans une mise en scène payée avec leurs impôts en période de crise, ces catholiques ont été arrêtés, maintenus en garde à vue durant 48 h, menottés, condamnés sans jugement, traités comme des chiens, des trafiquants de drogue ou des terroristes, privés de leur droit à une défense, isolés de leur avocat et placés sous contrôle judiciaire.

En toute humilité je dois avouer que je ne m’attendais pas à une telle ampleur dans la violation des droits de la défense les plus élémentaires, sans parler de la justice sur le fond.

La nausée m’est montée.

Malgré tout je garde l’espoir que devant le Tribunal Correctionnel devant lequel ces malheureux sont convoqués, la justice sera rendue par de véritables magistrats, droits, intègres, impartiaux et indépendants.

Merci à Oremus : source

via http://www.contre-info.com/apres-laffaire-doutreau-laffaire-doutres

 
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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:16

Sur le Forum catholique, François Souchon, l'avocat des jeunes manifestants chargés de leur défense publie une tribune afin d'interpeller l'abbé Grosjean et Myriam Picard

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Pour ceux qui ne m’auraient pas reconnu par mon identifiant, je suis l’avocat en charge de défendre en justice les pauvres malheureux qui ont mené certaines actions récemment pour manifester l’indignation Chrétienne dans le théâtre qui produit une pièce blasphématoire.

J’ai récemment publié un communiqué de presse sur l’état de la procédure concernant ces jeunes, ce communiqué a été récemment relayé sur le présent forum.

Certaines personnes sur ce forum m’ont laissé des messages, notamment un certain « ZARA », pour me demander comment venir en aide à ces pauvres malheureux.

La réponse est simple : la prière, toujours la prière, mais également des dons que vous pouvez faire au MCF (mouvement catholique des familles) en précisant le but de votre don.

Mais aussi, surtout et par-dessus tout, EN ARRETANT DE SALOPER MON TRAVAIL !

Ces jeunes ont fait l’objet d’un massacre médiatique et je fais des pieds et des mains depuis six jours, de tribunaux en commissariats, pour essayer de les sortir de là : j’ai dû naviguer selon une marge de manœuvre très limitée, entre les copinages politiques et judiciaires, les « ordres spéciaux » venant de « très haut » (dont les policiers ne cessent de se plaindre à moi) pour qu’un maximum de catholiques soient arrêtés et placés le plus longtemps possible en garde à vue.

La partie s’annonce difficile et le travail de la défense va être colossal.

Seulement voilà, puisqu’on est jamais mieux trahi que par les siens : un abbé GROSJEAN et une certaine Mme PICARD, souhaitant qu’on les remarque, ont trouvé très intelligent et très malin d’écrire des articles pour se pâmer d’éloges au sujet de cette pièce de théâtre et condamner l’action menée par ces jeunes.

Ainsi, pour se faire remarquer, ces deux personnes ont jugé bon de placer à leur tour leur talon sur le crâne de ces pauvres jeunes malheureux, pour les enfoncer encore plus bas qu’ils ne l’étaient déjà.

Ces deux personnes n’ont pas pensé une seule seconde et n’ont pas la moindre idée des conséquences catastrophiques et désastreuses que leurs articles vont causer au travail des avocats de la défense. Si leurs publications sont récupérées par les Parties Civiles et le Procureur (et ils ne vont pas s’en priver) ces derniers pourront plaider que l’action de ces jeunes est désapprouvée jusque dans leur propre « famille » religieuse, et le juge n’aura plus aucun scrupule et estimera que plus rien ne le retient pour condamner ces jeunes gens aux peines les plus sévères.

Ces deux personnes n’ont également pas la moindre idée des intentions réelles du Théâtre et du metteur en scène dont j’ai pû goûter un aperçu dans les retranscriptions du dossier pénal.

Manipulées par l’ambiguïté, entretenue volontairement par l’auteur de cette pièce, qui en modifie l’aspect au fil des représentations dans le but de diviser, ces deux personnes se sont exprimées sans la moindre connaissance de l’affaire.

Je ne doute pas que M. L’abbé GROSJEAN n’ait que faire du sort de ces jeunes malheureux, plus préoccupé d’entretenir ses relations mondaines, de collectionner un maximum d’amis sur Facebook, et de préserver l’aura médiatique dont il se croit paré.

Il n’est effectivement pas très difficile de jouer les intellectuels poncifs en rédigeant des articles fumeux, confortablement installé dans un fauteuil de velours devant son ordinateur, pendant que des dizaines de jeunes croupissent 48 heures dans une cellule de 5 m2, obligés de dormir menottés sur une dalle de béton froid et sans le moindre bouquin ni occupation pour éviter de devenir fou.

Pas difficile de jouer les petits marquis de salon se piquant de littérature pendant que certains mettent leur carrière en jeu pour défendre l’honneur du Christ.

Nul doute qu’il existe jusque dans nos rangs de ces personnes que Lénine qualifiait d’ « idiots utiles » en ce qu’ils s’empressent de se faire les pantins zélés d’une idéologie dont ils ne maîtrisent pas les enjeux.

Et pendant que les avocats de la défense se démènent pour essayer de les sortir de là, M. L’abbé GROSJEAN continue de plus belle, son orgueil étant tel qu’il n’admettra surtout pas avoir simplement fait une bourde, mais tente au contraire par une dialectique kantienne des plus fumeuses et perverses et par de nombreux sophismes de justifier un blasphème, ou de justifier le fait qu’il ait aimé un blasphème.

J’aimerais que le désir de M. L’abbé GROSJEAN de briller dans les salons intellectualistes ne vienne pas pourrir tout le travail que les avocats de la défense tentent de mettre en place pour sortir ces malheureux de leurs geôles, avec une marge de manœuvre quasi inexistante.

Je demande donc à M. L’abbé GROSJEAN et à Mme PICARD d’attendre au moins que nous ayons tirés ces jeunes d’affaire (si nous y parvenons) pour publier leurs pédantes élucubrations.

Ce sera la meilleure façon de les aider à recouvrer leur foyer.

Les droits de la défense sont suffisamment violés et malmenés, et nous avons pour l’instant bien assez d’ennemis pour saper notre travail sans que des gens qui se disent de notre famille religieuse éprouvent en plus le besoin de venir poignarder ces jeunes dans le dos, uniquement parce qu’ils souhaitent pratiquer à tort et à travers le « moi je ne pense pas comme les autres ».

Pour conclure sur une note d’humour, je citerai cette tirade des « tontons flingueurs » : « j’intime l’ordre à certains salisseurs de mémoire qui feraient bien de fermer leur claque merde… ».

Ce sera ainsi la meilleure façon d’aider ces pauvres jeunes.

Ce monde tournera bien mieux lorsque chacun aura enfin appris à rester à la place qui est la sienne.

En vous remerciant tous par avance.

François SOUCHON, avocat au barreau de CHARTRES.

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Source: http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=613625

 
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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:54
Monsieur l'abbé, je n'ai pas l'honneur de vous connaître personnellement mais j'ai lu votre prise de position sur le Forum catholique, à propos de la pièce Sur le concept de visage du Christ. Vous avez tenu à vous démarquer des catholiques qui condamnent ce spectacle. Pour vous, on ne peut condamner que ce que l'on a vu, et après avoir vu cette pièce, vous la trouvez utile à la réflexion et même favorisant une attention au christianisme.


Il faut tout de même souligner que la pièce que vous avez vue est une pièce expurgée par son auteur. Toute la deuxième partie du spectacle au cours de laquelle des enfants lancent des grenades sur le visage du Christ, n'est pas reprise aujourd'hui. Elle n'est pas présente - et pour cause - dans le Compte rendu qu'en fait Myriam Picard. Trop agressive, trop ouvertement antichrétienne a dû penser l'auteur, Roméo Castellucci, qui, par ailleurs, se répand sur France info en expliquant avec la plus parfaite hypocrisie qu'il n'est en rien hostile au christiansme. Cette correction subreptice indique bien et la tendance profonde de son auteur et l'intention qui a dominé la rédaction de la pièce. cette intention est clairement blasphématoire.

Ce blasphème subjectif est-il suffisant pour interdire cette pièce ou faire en sorte qu'elle ne soit pas représentée ? Je ne le pense pas. Les chrétiens n'ont pas intérêt à faire régner une quelconque police de la pensée ou à prétendre rétablir la censure à leur profit. Du reste, l'Evangile est formel sur ce point : "Tout péché et tout blasphème sera remis aux hommes" (Matth. 12, 31) et encore : "Quiconque dira une parole contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné" (Luc 12, 10). Il faut souligner l'extraordinaire liberté que manifestent ces paroles du Christ. Pour être chrétien, pour avoir la foi, il faut jouir de cette liberté intérieure. Pas de grâce divine, sans liberté humaine. Je ne dis pas d'ailleurs que la liberté humaine soit nécessaire à la grâce comme un préalable (ce disant je serais excessivement moliniste) mais je dis que la grâce produit la liberté, là même où règne les addictions et l'esclavage intérieur.La grâce est cette puissance mystérieuse qui libère l'animal humain des divers conditionnements et addictions dont il est victime.

Le blasphème n'est pas un bien, mais il est pardonnable. La grâce peut toujours surabonder là où le péché abonde comme le dit saint Paul aux Romains. Mais qu'est-ce qui est impardonnable ? Qu'est-ce qui doit être interdit ? C'est le mépris des choses sacrées, c'est la tendance à considérer comme équivalent à ce qui est absolument vile tout ce qu'il y a de plus grand dans l'homme. En l'occurrence dans cette pièce, c'est l'équivalence agressive établie entre la merde et le Visage du Christ. Dieu sait, c'est le cas de l'écrire si l'art d'Antonello da Messina est éloquent ! Dieu sait si ses visages de Christ sont expressifs ! Eh bien, c'est justement ce Christ, le plus expressif qui soit, que l'on choisit pour l'imprégner de merde...

"Tout blasphème est une forme de prière" dit Castellucci quelque part pour se justifier. mais il y a dans cette pièce bien plus qu'un blasphème. il y a le refus méthodique de toute forme de sacré, de toute manifestation transcendante à l'ici et au maintenant, au caprice du moment ou à la pulsion de l'instant. Castellucci n'est pas seulement l'homme d'une négation : cela ne serait pas grave. Dieu sait si les négations ou les dénégations ne nous font pas peur à nous chrétiens, elles sont toujours des formes de déni, nous le savons. Ici, il y a bien plus : la juxtaposition et l'équivalence établie entre la merde et la beauté. Une sorte de barbarie apprivoisée que l'on devrait considérer comme fatale, et qui, bientôt peut-être, pourra devenir obligatoire au nom de la correctness.

A cet égard, la fin, l'ambiguïté entre "Tu es mon Pasteur" et "Tu n'es pas mon Pasteur" est significative : de toutes façons, nous dit l'auteur, les deux expressions se valent, car ce Pasteur, c'est... de la merde... Je vous l'ai fait voir en direct. Il ne s'agit pas seulement d'un jugement de valeur ou d'un simple blasphème. Pour Castellucci, c'est un jugement de fait. La victoire du vieillard est un fait ; la leçon que nous administre le "père" égrotant et sordide, c'est qu'il aura toujours raison de la générosité du fils putatifs (ce fils qui, dans la pièce veut l'aider); Si ses organes internes, fatigués d'avoir trop merdé, ne produisent plus rien, la merde, le vieillard la répandra par bidons entiers. Le vieillard qui arrose de la merde au bidon et les enfants qui lancent leurs grenades comme des étrons sont porteurs de la même "a-vérité fondamentale" : tout vaut tout; rien ne vaut rien. Il ne s'agit pas d'un simple blasphème. C'est le nihilisme à l'état pur.

Le blocage scatologique que l'on observe dans la pièce de Castellucci ne correspond pas chez lui à une réflexion sur ce qu'est le monde, réflexion qui se serait achevée en blasphème, mais plutôt à une volonté délibérée d'inverser toutes les valeurs. Cette pièce, dans son néant psychologique, est l'apologie du sacrilège. Elle est l'expression ultime du nihilisme européen, stigmatisé par Nietzsche déjà. Son message est clair : rien n'est sacré, ni le Christ, ni la paternité du père, ni la filiation du fils. La paternité du père n'est pas sacrée parce qu'elle est dégueulasse ; la filiation du fils n'est pas sacrée parce qu'elle est impuissante. Le fils a les mains purs mais il n'a pas de mains. Il est lui-même l'image du Christ qu'il embrasse. Il ne vaut pas plus que le père et sa merde, puisqu'il ne s'impose pas à lui.

Je crois que l'on touche avec Castellucci à la vérité profonde de la célèbre formule de Hermann Hesse : "La culture sans le culte est un déchet". Si la culture n'est pas animée par un véritable culte de ce qui est sacré (indépendamment d'ailleurs de toute foi explicite), elle se détruit elle-même et devient un déchet. Elle est la grande machine à tout égaliser et à tout confondre, elle est la première pourvoyeuse de bouillie mentale à l'usage des pervers et apprentis pervers.

Je conçois, cher M. l'abbé, que ce spectacle de l'abjection et cette représentation du triomphe des déjections vous ait fait réfléchir, vous. Je conçois que ce confusionnisme puisse par réaction rappeler même aux plus matérialistes que le matérialisme est absurde et qu'à un moment ou à un autre, il se niera lui-même. Preuve qu'il ne faut pas désespérer de l'homme ! Il y a toujours un travail du négatif, comme dirait Hegel. Mais il est clair que ce dont souffre toute une génération de jeunes déculturés, ce n'est pas de telle ou telle négation, c'est de cette absence de limites dans l'universelle indifférenciation. L'idée même d'un jugement - pour ou contre - devient une idée impossible, voire absurde, comme vous le montrez vous-même malgré vous.
 
Abbé Guillaume de Tanoüarn
 
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:38

Myriam Picard et l’abbé Grosjean tombent dans le panneau par Ennemond

 

Dans les récentes productions « d’œuvre d’art » malmenant l’image du Christ, il est évident que les artistes se sont gardé une porte de sortie : c’est l’interprétation de l’œuvre. Complètement minimalisée, elle permet d’une certaine manière de considérer que le mélange de ce qu’il y a de plus sacré et de ce qu’il y a de plus profane est en réalité un hymne à la déchéance du Christ pendant la Passion. Ainsi, dans la pièce de Castellucci, je me rappelle que le dialogue du père et du fils se termine sur la répétition par trois reprises du « Pardonne-moi ». Comment ne pas y voir une belle manière de se pardonner les uns les autres, diront certains ?

Mais, ce n’est qu’une interprétation accidentelle et les commentateurs des médias anticléricaux n'ont pas l'air de la partager. Castellucci l’a avoué : « On peut même voir le spectacle comme un chant d’amour pour le Christ, ce qui est le cas de certains spectateurs. » Visiblement, il n’a pas l’air de dire que cette interprétation est la sienne ni celle de la majorité des participants à cette pièce… Il a plutôt l’air de dire qu’elle est accidentelle et minoritaire, peut-être même inattendue ?

 

Car la réalité qui reste, c’est l’image du Christ galvaudée et profanée. Je pense que c’est le terme à utiliser. Profaner, c’est violer le caractère sacré. C’est ce que fait Castelluci en mélangeant ce qu’il y a de plus saint et ce qu’il y a de plus vil. C’est comme si un artiste prenait une photo d’un homme tout nu et remplaçait sa tête par celle du pape afin de présenter la solitude et le dépouillement d’un Benoît XVI attaqué par tous les journalistes. Myriam Picard, M. l’abbé Grosjean, y verriez-vous une belle œuvre au motif que l’homme Joseph Ratzinger a également un corps d’homme ? Non, il y a des choses qui ne se montrent pas. De même qu’il est de notre devoir de prononcer le nom de Dieu qu’avec respect (2ecommandement) ; de même, nous ne pouvons pas laisser désacraliser son image.

 

C’était exactement la même chose dans le Piss Christ de Serrano. Une religieuse avait affirmé qu’elle voyait dans le crucifix plongé dans l’urine une manière de concevoir la déchéance du Christ souffrant (NdCR. Sur le Christ souffrant d'Isaïe 53, lire notre article L'"art" qui justifie tous les blasphèmes). La minuscule porte de sortie de l’artiste devient un panneau dans lequel tombent les catholiques craintifs de dénoncer la christianophobie montante.

 

De grâce, Myriam Picard ; de grâce, M. l’abbé Grosjean, ne tombez pas dans le panneau de ces artistes qui introduisent des scènes qui profanent Notre Seigneur. Castellucci dit jouer sur l’ambigüité. C’est bien le problème. Ses défenseurs disent ne pas avoir à respecter le sacré. Tout le problème est là. Ce seront les mêmes qui demain défendront Golgota Picnic qui présente un Christ de la plaie duquel sortent des billets de banque et, autour de lui, des hamburgers jonchant le sol pour ridiculiser la multiplication des pains. A l’heure où tous les anticléricaux se gaussent de cette pièce, y verrez-vous encore une manière de voir la déchéance humaine du Fils de Dieu ?

 

De notre côté, nous continuerons fermement à défendre le Christ et à demander que son image ne soit pas désacralisée, ne soit pas profanée.

 

 Source: http://www.fecit-forum.org/forum.php?id=7215

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- L'"art" qui justifie tous les blasphèmes

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 08:06

On peut lire sur Le Salon Beige un article titré "La pièce de Castellucci : des cathos l'ont vue". Un prêtre, l'abbé Grosjean qui a vu la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu" affirme ne pas avoir "d'intention blasphématoire" dans cette pièce où des excréments sont jetés sur le visage du Christ. Ce prêtre affirme en être sorti "bousculé, marqué"...

 

... Puis Le Salon Beige qui, d'une manière surpenante, semble se désolidariser le lendemain des manifestants ayant protester hier soir contre la "pièce" de Castelluci, poursuit en présentant une "tribune libre" de Myriam Picard pour Nouvelles de France légitimant la "pièce" sans produire aucune contre-analyse. C'est cela qui est surpenant.

 

Dans son texte, Myriam Picard explique :

"J’ai 26 ans, je suis catholique et je sors du Théâtre de la Ville.

J’en sors troublée, infiniment. J’ai pris une claque dans la gueule. Pas une claque de génie, non. Castellucci n’est ni Claudel ni Dostoïevsky. Il se contente de mettre sous nos yeux une scène, une scène infiniment banale et brutale, quotidienne, atrocement classique et sordide : un fils s’occupe de son père qui se souillera trois fois. C’est tout. Le texte ? Rien du tout, un échange basique qu’un adolescent rédigerait aisément. Le seul intérêt de la pièce : le visage du Christ s’y trouve en permanence, interrogation et réponse silencieuse dans ce face à face du vieillard qui se venge sur Dieu de sa déchéance, et de ce Christ qui porte les stigmates, sur son visage, du péché de cet homme. Merde ou crachats, peu importe : le Christ endosse ce désespoir et cette solitude et prévaut du début à la fin de la pièce (...)

A la sortie du théâtre, j’ai discuté avec deux femmes, une athée et une juive agnostique. Les deux étaient troublées, les deux m’ont dit avoir trouvé la pièce profondément chrétienne. Juste avant le spectacle, j’avais interrogé un trentenaire qui m’avouait venir voir la pièce pour la deuxième fois : férocement athée depuis des années, il avait « reçu un choc » une première fois et pris conscience que « le christianisme, en fait, ça a peut-être un sens ». Il voulait vérifier cette impression, courageusement, car elle ébranlait des années de combat forcené contre la foi.

Quant à moi, oui, je l’affirme, cette pièce m’a conduite encore plus au Christ… La froideur terrible de cette scène de théâtre où le mobilier suinte la solitude et la mort, cette froideur bousculée par l’incontinence du père et par l’amour de son fils qui se démène pour le soigner et réconforter, cette froideur dominée par la lumière et la puissance qui se dégage du Christ de Messine m’aura renvoyée à deux choses : l’apparente vacuité de notre vie terrestre – tout particulièrement à notre époque – et le seul sens, la seule question qui peuvent y être opposés : le Christ. Le Berger. My shepherd". (Fin de citation)

 

Note de Christroi. Le raisonnement de l'abbé Grosjean ou celui similaire de Myriam Picard en vient à tout justifier dans l'"art", y compris le blasphème, sous l'argument fallacieux du Christ souffrant (Isaïe 53), présentant les humiliations du Christ "homme de douleur", ses souffrances, Christ portant sur lui nos péchés, nos faiblesses, nos iniquités, nos crimes.

 

L'art qui justifie ainsi tous les blasphèmes tire prétexte de l'humanité du Christ et des faiblesses endossées pour blasphémer le mystère de la Rédemption (Dieu fait homme). 

 

Un commentaire de Polydamas publié sur Nouvelles de France pointe la faiblesse majeure de ce type de raisonnement (celui de l'abbé Grosjean et de Myriam Picard) :

 

"le seul souci avec ce raisonnement, c’est le fait qu’on puisse à peu près tout justifier de cette manière, puisque finalement, rien de ce qui est humain nous est étranger ou étranger au Christ. On peut donc tout salir, et mettre le Christ à toutes les sauces. Or, il faut AUSSI une limite, on ne peut pas tout faire non plus, le blasphème peut être un appel à l’aide, une demande de divinité ou de transcendance, mais il reste aussi un blasphème, on ne peut pas éluder la seconde partie au prétexte de la première." (Fin de citation)

 

Le fait que le Christ ait été flagellé, torturé et crucifié n'est pas assez parlant pour ces chrétiens. Il faut en plus y ajouter des jets d'excréments, des grenades au visage (scène supprimée après coup).

 

En poussant ce type de raisonnement jusqu'au bout, on peut imaginer une pièce de théâtre ou un tableau mettant en scène un Christ sodomisé. Sa souffrance et son humiliation serait-elles assez symboliques et assez parlantes pour ces pauvres catholiques en mal d'inspiration ?

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 19:55

Plus d'un millier de ... chrétiens se sont rassemblés ce soir place des Pyramides (1er arrondissement), au pied de la statue de Jeanne d'Arc, pour manifester contre la «christianophobie». Aux cris de de "christianophobie, ça suffit!", le cortège s'est ébranlé vers 18h30 en direction de la place André Malraux (1er arrondissement), derrière une banderole proclamant "La France est chrétienne et doit le rester". Parmi les manifestants, des prêtres en soutane et des croyants de tous âges exhibant crucifix et drapeaux du Sacré coeur, chantant et priant. ... Ils crient à la "christianophobie" à cause des dernières minutes où un visage géant du Christ semble souillé par des excréments. Source: http://lci.tf1.fr/filnews/france/des-centaines-de-croyants-manifestent-a-paris-contre-la-christianophobie-6798289.html

 

Les manifestants étaient 1.500 selon la police et 5.000 selon les organisateurs. La dépêche Afp qualifie les manifestants de "fondamentalistes" et le journal de 20h de Tf1 qui a diffusé un reportage d'"intégristes" :

 

- Le Parti anti sioniste soutient la grande manifestation nationale contre la christianophobie, samedi 29 octobre à Paris (1er) à 18h, place des Pyramides

- Mgr Centène (évêque de Vannes) soutient la protestation contre le spectacle christianophobe « Sur le concept du visage du fils de Dieu »

- Le Père Guy Gilbert soutient les jeunes contre la pièce de théâtre "sur le concept du visage de Dieu"

- Les évêques de France soutiennent l’action de Civitas

- Deux poids deux mesures: "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 10:29

Le cardinal Vingt-Trois, mal informé, et totalement à côté de la plaque ce coup-ci - ce que nous déplorons par rapport à d'autres prises de position du cardinal où nous l'avions trouvé mieux inspiré -, dit d'une manière étonnante, au micro de Radio Notre-Dame dans un Entretien du 29/10/2011, ne pas savoir si la "pièce de théâtre" "Sur le Concept du visage du Fils de Dieu" (consistant à jeter des excréments sur le visage du Christ) est blasphématoire.

Puis aussitôt après, à propos de l'action de protestation du vendredi 21 octobre des jeunes catholiques, il qualifie ces jeunes de "groupuscule qui se réclame de l'Eglise catholique sans aucun mandat et qui est en fait un groupuscule rattaché au mouvement lefebvriste fait de la foi un argument de violence. C'est exactement le contraire de ce que nous avons voulu faire. L'authenticité de la foi cela n'est pas de s'imposer par la violence, c'est de s'imposer par la conviction et par l'appel à la liberté. On ne fait pas un appel à la liberté en jetant des oeufs pourris sur les gens ou de l'huile de vidange".

Il faudra expliquer deux choses au cardinal Vingt-Trois :

(1) Il ne s'agit pas pour ces jeunes catholiques de faire un "appel à la liberté" (ou que sais-je d'autre ?), mais de protester et défendre ce que nous avons de plus cher, Notre Père, et l'honneur de Notre Seigneur.

 Nous pensons qu'il est effectivement important d'éviter de tomber dans le piège de la réponse violente, ce qui nous sera aussitôt reproché, sans même qu'aucune information sur la réalité de la provocation ne soit présentée, dans une sorte de procès soviétique à charge. Toutefois, l'usage de la violence pour faire cesser l'outrage est une légitime défense. Il n'y a pas de liberté d'expression contre la liberté d'expression ou la liberté religieuse (article 18 et article 30 de la Déclaration universelle des droits de l'homme: "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites" (art. 18) ; "Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés" (art.30).

 

(2) Il n'y a pas que des catholiques à protester contre une "pièce de théâtre" dont le thème consiste à jeter des excréments sur le visage du Christ. Des croyants musulmans, des chrétiens et des non-chrétiens, des athées mêmes sont choqués par cette représentation visant à vexer les chrétiens.  

Que diraient ces bonnes âmes si un artiste "inspiré" venait à créer à son tour une "pièce de théâtre" déclinée sur le même thème (ou le même type de provocation), mais avec un rabbin à la place du visage du Christ ? La pièce serait-elle elle aussi subventionnée par la mairie de Paris ? 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 08:45

La mobilisation continue et s'élargit au-delà des chrétiens avec le soutien des musulmans, eux-aussi choqués par la "pièce de théâtre" consistant à jeter des excréments sur le visage du Christ. Jésus-Christ est reconnu dans l'islam comme le Messie d'Israël.

 

Le groupe islamiste Forsane Alizza s’en prend sur son site à la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu » qu’il qualifie de « pièce ordurière et blasphématoire »... Il accuse en effet Romeo Castellucci de s’en prendre à « Issa » (Jésus). « Nous saluons l’action de protestation du Renouveau français, bien que notre engagement se situe à des années-lumières de ce mouvement et que nous avons conscience que parmi leur troupe se trouvent des islamophobes patentés », écrit Forsane Alizza qui regrette que « ce [soit] des Chrétiens, adeptes de la Trinité qui [aient] pris les devants pour marquer leur opposition, alors que cette tâche incombe aux Musulmans ». Contacté par Nouvelles de France, leur meneur Abou Hamza se déclare « affligé que les musulmans n’aient pas agi les premiers » car « Issa (que la paix soit sur lui) est un grand prophète de l’islam ». « En voyant prier sur la scène ces jeunes du Renouveau français, j’ai été touché par l’amour que portent ces chrétiens à leur religion », ajoute-t-il. (Source: http://www.ndf.fr/identite/25-10-2011/sur-le-concept-du-visage-du-fils-de-dieu-forsane-alizza-soutient-les-protestataires)

 

Le Parti anti sioniste a établi un communiqué mardi 25 octobre 2011 : "Chrétiens, indignez-vous" (communiqué reproduit ci-dessous).

 

Les "oeuvres d'art" et autres "pièces de théâtres" visant à ridiculiser le christianisme, "Piss-Christ" (un Christ en Croix plongé dans un verre d'urine), "Sur le Concept du Visage du Fils de Dieu" (Le visage du Christ badigeonné d'excréments), "Golgotha Picnic" (une femme crucifiée nue), etc. sont en train de produire un effet inattendu, la jonction historique des catholiques et des musulmans telle que nous n'en avions pas vu depuis Saint-Louis.

 

Nous nous félicitons tous de cette évolution et formons des voeux pour que d'autres musulmans, d'autres mouvements humanistes, d'autres associations, et plus largement toute personne attachée à la France et au Christ à nous rejoindre samedi 29 octobre.

 

"Le Christ est vrai Roi de France" (Sainte Jeanne d'Arc).

 

Vive le Christ Roi, vive la France!

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Chrétiens, indignez-vous ! [Communiqué du Parti Anti Sioniste]

Pièce de théâtre « [i]Sur le concept du visage du fils de Dieu[/i] » : des grenades sont lancées sur un portrait de Jésus !Pièce de théâtre « Sur le concept du visage du fils de Dieu » : des grenades sont lancées sur un portrait de Jésus !Chrétiens, indignez-vous !

Communiqué du Parti Anti Sioniste

Deux pièces de théâtre sont jouées actuellement en France, toutes deux subventionnées pour l’injure. Et une fois de plus, la religion chrétienne est blasphémée par la soi-disant liberté d’expression. Il est temps que les chrétiens ouvrent les yeux et se libèrent de cette propagande criminelle permanente…

Chrétiens, interrogez-vous, comment se fait-il que tous ceux qui s’attaquent à vos valeurs les plus sacrées (la famille, la foi, la patrie) soient, dans leur immense majorité, des sionistes ? Pourquoi les spectacles les plus dégradants sur le plan moral sont-ils souvent réalisés ou animés par ceux qui se vantent d’être des amis d’Israël ? Voilà des questions que doivent se poser les chrétiens, mais qu’ils soient prudents… car se poser de telles questions leur vaudra sans doute l’accusation d’antisémitisme.

Chrétiens de France, n’ayez pas honte de votre foi ni de votre pays, ne courbez plus la tête, n’acceptez pas de devenir des réfugiés palestiniens dans votre propre pays. Le drame qui se déroule en Palestine depuis plus de 60 ans dépasse largement le cadre de ce pays. Il s’agit d’un combat mondial pour la domination et la mise en esclavage des nations par le sionisme. La France dont le fond chrétien est toujours là, est une pièce maîtresse dans ce combat. C’est en France que se décidera, peut-être, la victoire contre le sionisme.

C’est dans ce cadre que nous répondrons à l’appel et que nous vous invitons à participer à la grande manifestation nationale contre la christianophobie, samedi 29 octobre à Paris (1er) à 18h, place des Pyramides.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 19:32

L’Institut Civitas vient de diffuser la réponse que Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, lui a adressée à la suite de l’alerte dont cette association lui avait fait part sur les spectacles christianophobes scandaleusement subventionnés sur fonds publics. À lire intégralement. D.H.

J’ai bien reçu votre courrier daté du 30 septembre courant concernant les spectacles blasphématoires Golgota picnic et Sur le concept du visage du Fils de Dieu.
Comme vous le faites justement remarquer, les manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Église sont en hausse constante.
A l’heure où, en de nombreux pays, les chrétiens subissent, au seul motif de leur foi, de multiples vexations quand leur vie n’est pas tout simplement mise en péril, il me semble effectivement nécessaire de réagir avec fermeté.
C’est la raison pour laquelle nous avons organisé, le 19 février dernier, une marche silencieuse en hommage et soutien aux chrétiens du Proche et Moyen-Orient qui subissent, dans l’indifférence quasi générale, la haine contre Notre Seigneur Jésus-Christ et ceux qui cherchent, jour après jour, à mettre leurs pas dans les Siens. C’est aussi pour cela que s’est tenu, le 15 octobre dernier, un colloque mis en place avec l’aide de plusieurs associations présentes sur le diocèse, sur la persécution des chrétiens et le sens du martyre.
Alors que nos frères, en de nombreux endroits, font face avec courage et détermination pour maintenir le trésor de la foi malgré le danger, je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Église.
Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même.
Je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de ma prière et de mon dévouement en Notre Seigneur Jésus-Christ.

Source : Institut Civitas via http://www.christianophobie.fr/breves/l%e2%80%99eveque-de-vannes-soutient-la-protestation-contre-le-spectacle-christianophobe-%c2%ab-su-le-concept-du-visage-du-fils-de-dieu-%c2%bb

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- Le Père Guy Gilbert soutient les jeunes contre la pièce de théâtre "sur le concept du visage de Dieu"

- Les évêques de France soutiennent l’action de Civitas

- Deux poids deux mesures: "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 19:31

 

L’Institut Civitas est un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église et regroupant des laïcs catholiques engagés dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ. Ce mouvement est, en quelque sorte, le pendant d’ICHTUS, tout en étant proche de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

Depuis quelques temps, et notamment depuis l’affaire du Piss Christ à Avignon (cette photo d’un crucifix plongé dans l’urine), Civitas organise la réaction face à la christianophobie, de plus en plus présente en France.

Actuellement, l’action de Civitas se focalise sur 2 spectacles clairement dégoûtants, « Golgota Picnic » et « Sur le concept du visage du fils de Dieu« , financés grâce à l’argent du contribuable, via des subventions publiques. Une pétition rassemble plus de 33 000 signatures. Civitas multiplie les initiatives, chapelets, manifestation le 29 octobre à Paris, lettres aux autorités, et notamment aux évêques de France.

Contrairement à ce que pensent certains, gravement influencés par la triste pastorale de l’enfouissement, comme ce blogueur, qui, sous prétexte de ne pas se comporter comme une minorité maltraitée, préfère critiquer l’initiative de Civitas plutôt que ces spectacles, les évêques de France ont répondu de façon positive.

Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la CEF, a publié un communiqué au titre explicite : « Ne restons pas impassibles ! ».

Interrogé par Radio Notre-Dame sur ce sujet, le cardinal Vingt-Trois a incité les électeurs à écrire aux autorités.

Mgr Aumonier, évêque de Versailles, a répondu à Civitas :

Oui, je vous encourage et j’encourage les chrétiens à manifester leur réaction devant les spectacles provocants et insultants à l’égard de notre foi.

Mgr Aubertin, évêque de Tours, écrit à Civitas :

Tout comme vous, je ne peux que réprouver ces spectacles blasphématoires. Mgr Podvin a été chargé par notre Conférence de dire, en notre nom, notre réprobation tant sur leur contenu que sur leur financement. Nous ne pouvons qu’encourager les chrétiens à faire part de leurs sentiments.

Mgr Aillet, évêque de Bayonne, réagit à la lettre de Civitas :

La christianophobie ambiante, diligentée de près ou de loin par de secrètes officines, ne semble pas atteindre outre mesure le moral de nos responsables politiques. Allons-nous revenir à une période de persécution qui dirait son nom ? Il est peut-être encore trop tôt pour le dire; en tout cas, il est du devoir de chaque catholique de défendre le Christ et la sainte Eglise.
Mgr Le Gall, Archevêque de Toulouse, a publié un communiqué :

 

Plusieurs personnes de notre communauté chrétienne m’ont fait part de leur souffrance concernant le spectacle intitulé « Golgota Picnic » à l’affiche du théâtre de la Garonne, le mois de novembre prochain. En effet, le ton de la pièce, qui a suscité de fortes réprobations en Espagne, est résolument antichrétien et blasphématoire. Je me sens solidaire de l’indignation exprimée par de nombreuses personnes, et je partage la souffrance des chrétiens qui voient insulter notre foi ainsi que les valeurs qui nous tiennent le plus à cœur.

Mgr Bagnard, évêque d’Ars, écrit à Civitas :

Je crois qu’il est important de réagir pour ne pas laisser l’inacceptable se banaliser. Vous rappelez à juste titre que le porte-parole des Evêques de France a lui-même appelé les catholiques de France -et tous les hommes de bonne volonté- à ne pas demeurer muets, pour que le silence ne soit pas interprété comme un consentement ou une indifférence.

Mgr Raffin, évêque de Metz, a répondu à Civitas :

il faut que vous sachiez qu’aux yeux des maîtres des médias, les protestations des fidèles laïcs comptent plus que celle des évêques

Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, a répondu également :

Il me semble que les associations de fidèles laïcs ont plus de poids surtout si chacun prend conscience de sa responsabilité et remet personnellement les élus devant les siennes.

Voilà qui tranche avec l’attitude de ceux qui tergiversent devant ces spectacles. Ils condamnent la façon de réagir de Civitas, car, au fond, ils haïssent ce mouvement, en prenant pour prétexte que, face à la christianophobie, il faut réagir autrement. Comment ? Impossible de le savoir. De fait, face à ces odieux spectacles, leur réaction est nulle. Ils ne critiquent que l’action de Civitas. C’est un peu court. Evidemment, il est permis de dire que Civitas a agit maladroitement, sur tel ou tel point. Mais alors, il faut indiquer clairement comment réagir. Le problème de ces catholiques, fruits de la pastorale déplorable des années de plomb dans l’Eglise de France, c’est que, au fond, ils ne veulent pas réagir. Alors ils emboîtent l’attitude du quotidien La Croix, qui condamne les « intégristes« . C’est tellement plus simple que de prendre une initiative. Face à la critique de leur critique, certains disent : il faut évangéliser autrement ou encore, il faut prier. Bien. Mais encore ? C’est tout à fait la pastorale de l’enfouissement : face à la christianophobie, ils préfèrent se taire, fuir le conflit et critiquer ces odieux catholiques qui oseraient réagir et qui donnent, ma bonne dame, une mauvaise image de l’Eglise. La com’, voilà qui est devenu l’alpha et l’omega de certains croyants. Ben oui : c’est tellement plus simple de se réfugier derrière la com’ pour critiquer ses petits camarades.

Autre argument, souvent resservi : Cela ne sert à rien. Ben voyons. Comme si c’était l’efficacité qui était recherchée. Le témoignage ne cherche pas à être efficace. Il sert à rappeler que l’acte dénoncé est anormal et qu’une conscience normalement formée ne peut s’y habituer. Le témoignage est là pour rappeler la vérité, dans un monde qui perd toute conscience du bien et du mal. Néanmoins, je constate que, face au désordre, le metteur en scène et la direction du Théâtre de Paris ont décidé de supprimer une scène particulièrement odieuse : celle où l’on voyait des enfants jeter des grenades en plastique contre le portrait du Christ en fond de scène. Il y a fort à parier que les prochains artistes désaxés y réfléchiront à deux fois avant de se moquer du Dieu des chrétiens.

 

Source: http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/les-eveques-de-france-soutiennent-laction-de-civitas

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- Le Père Guy Gilbert soutient les jeunes contre la pièce de théâtre "sur le concept du visage de Dieu" (27.10.2011)

- Mgr Centène (évêque de Vannes) soutient la protestation contre le spectacle christianophobe « Su le concept du visage du fils de Dieu » (28.10.2011)

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:37

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, appelle les catholiques à demander des comptes à leurs élus au sujet du financement de la pièce de théâtre provocatrice "Golgotha Picnic", une pièce espagnole (NdCR. mettant en scène une femme crucifiée nue) programmée en novembre à Toulouse, et en décembre au théâtre du Rond-Point à Paris – son directeur, Jean-Michel Ribes, s’est fait une spécialité de l’art ­provocateur dans tous les domaines. Le spectacle se présente lui-même comme « une crucifixion tragique et trash », et tire toutes les ficelles de la provocation antichrétienne, à grand renfort de scènes de nudité et de détournement trash de symboles de l’Evangile.

Après avoir sérieusement étudié la question, le président de la Conférence des évêques de France a décidé d’appeler les chrétiens à demander des comptes à leurs élus, du fait du « caractère officiel » de ce spectacle, et de son financement public. Mgr Vingt-Trois leur a demandé d’être « convaincus que leurs lettres auront beaucoup plus d’influence que quoi qu’[il] puisse dire ».

 

Source: http://www.famillechretienne.fr/loisirs/art/la-polemique-glgota-picnic-enfle_t8_s91_d62585.html

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- Deux poids deux mesures: "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

- Avignon : deux poids deux mesures (6 avril 2011)

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 19:20

Rendez-vous ce samedi 29 octobre 2011, 18h00 place des Pyramides à Paris.
Que vous soyez nationalistes, royalistes, identitaires, patriotes, non-croyants, venez défendre le Christ, venez défendre la France !


Merci de diffuser cette vidéo au plus grand nombre.
Ce samedi 29 octobre tous à Paris pour défendre le Christ et la France ! *

Au choix :

http://www.gloria.tv/?media=209031

http://www.dailymotion.com/video/xlyipu_le-29-octobre-ordre-de-defendre-le-christ-a-paris_news

http://www.youtube.com/watch?v=Ae6e2ulVty4

 



- Le Père Guy Gilbert soutient les jeunes contre la pièce de théâtre "sur le concept du visage de Dieu"

- Deux poids deux mesures: "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

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* Merci à Christus

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 06:34

Le Père Guy Gilbert soutient les jeunes contre la pièce de théâtre "sur le concept du visage de Dieu", consistant à badigeonner d'excréments le visage du Christ.

 

Je viens d'entendre le père Guy Gilbert, sur radio Notre Dame où il anime une émission tous les mercredis soir de 22h à minuit, parler de ces spectacles blasphématoires, soutenir l'action de ces jeunes qui prient, et appeler à venir nombreux à la manifestation du 29 octobre à Paris. Un beau soutien. (Source: http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=612670)

 

- Deux poids deux mesures: "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:26

La Lettre de Motu proprio Ile de France

N° 45 – 26 Octobre 2011


Nous ne pouvons pas nous taire !


Chers amis,


Vous trouverez ci-dessous un communiqué qui nous a été adressé et que nous diffusons volontiers.

Nous vous invitons à vous joindre nombreux à ce mouvement de protestation.

Rendez-vous ce soir, le mercredi 26 octobre à 19h30 place du Châtelet.
Rendez-vous demain soir, jeudi 27 octobre à 19h30 place du Châtelet.
Rendez-vous vendredi soir, le 28 octobre à 19h30 place du Châtelet.
Rendez-vous samedi après-midi, le 29 octobre à 14h30 place du Châtelet.
Rendez-vous samedi soir, le 29 octobre à 18h place des Pyramides (manifestation autorisée par la préfecture).



"Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."

Bonsoir,

Par avance pardonnez-moi pour le réalisme bouleversant du message qui suit.

Certaines expressions sont sans doute inappropriées à nos bonnes manières, mais certainement pas au contexte.

Vous avez sans doute entendu parler des "fondamentalistes chrétiens, des intégristes et des extrémistes" qui manifestent sauvagement devant le Théâtre du Châtelet à Paris, depuis jeudi dernier.

Je ne suis pas fasciste. Pas intégriste. Pas fondamentaliste.
Je suis Catholique, et samedi soir j'ai été traîné sur la voie publique, menotté, emmené au Commissariat de Police des Halles pour avoir manifesté place du Châtelet.

Ceux qui ont vu des photos ou des vidéos sur la toile, avant la censure qui les frappe en général en quelques heures, peuvent se faire une idée de la "violence" qui règne sur place. Mais cette violence, quoiqu'en disent les bien-pensants, n'est pas le fruit de l'action des jeunes catholiques qui interviennent chaque soir.


Les images frappent bien plus que les longs discours. Aussi, il vaut peut-être mieux vous décrire les faits...


Vous vous souvenez du Piss Christ d'Andres Serano à Avignon.
Ce qui se passe actuellement à Paris, capitale de la Fille aînée de l'Eglise, en est la suite logique dans le sens où beaucoup trop de monde a fermé sa gueule au moment où le Visage du Christ que nous, Catholiques, adorons, baignait dans de l'urine.



La "pièce de théâtre" Sul Concetto di volto nel figlio di Dio (Sur le concept du visage du fils de Dieu) n'est plus là pour attirer des déficients psychiatriques.


Elle s'attaque à NOTRE DIEU !!!



Alors, pour ceux qui ne comprennent pas la révolte des jeunes qui sont venus protester, lisez bien ceci :

Dans cette représentation, le visage du Christ est recouvert de MERDE après avoir été la cible de grenades jetées par des enfants de huit ans.

Je ne souffre pas du syndrome du pauvre Persécuté que personne n'aime, comme un bobo me l'a dit.

La presse n'est pas sur place pour décrire les faits. Alors croyez ceux qui y étaient, pas ceux qui justifient leur absence !

TOUS les passants sont horrifiés en voyant ce qui se passe, en apprenant les circonstances.

- Quand vous voyez des jeunes qui, chapelet en main, au chant de Christus Vincit, se font tabasser par les dites Forces de l'Ordre, sont allongés sur le sol, un pied sur la figure et 5 flics sur le dos, sont menottés et transportés dans des camions...

- Quand vous voyez des étudiants de 16 a 25 ans, sans arme ni haine ni violence, des pères de famille traînés sur la route parce qu'ils sont venus protester...

- Quand vous voyez des jeunes filles admirables par leur calme et leur piété, récitant le chapelet pendant que leurs frères sont envoyés en garde à vue...

- Quand, depuis l'intérieur du Commissariat des Halles, vous entendez des jeunes chanter le Salve Regina, et des policiers écœurés par ce qu'ils ont vu à l'intérieur comme à l'extérieur du théâtre...

- Quand vous voyez ces jeunes quitter le commissariat les mains libres, le sourire aux lèvres, dire aux policiers : bonne soirée, à demain, car on ne lâchera pas"...

- Quand vous voyez la haine des spectateurs...

- Quand VOTRE Dieu est traîné dans la MERDE...


Priez ! Communiquez !! Agissez !!!


Imaginez un instant que cette scène soit intitulée "sur le concept du visage de Mahomet" et qu'on fasse subir au prophète les mêmes horreurs, qu'on lui jette des tranches de saucisson avant de couvrir son visage de purin de porc... Ce ne seront pas trente jeunes qui seront devant le Théâtre du Châtelet... Ce sera la préfecture de Police qui sera incendiée, les spectateurs égorgés, des bombes dans le métro...



[N.dCR. Cette pièce de théâtre est illégale. Tout humaniste, toute personne de bonne volonté doit réagir et nous rejoindre pour que cesse ces attaques incessantes contre la religion.

Imaginez un instant que la "pièce de théâtre" mette en scène un talmud, une étoile de David ou bien une équerre et un compas recouverts de merde..., cette "pièce" serait-elle autorisée à être présentée au public ? Serait-elle subventionnée gracieusement par Bertrand Delanoe, maire de Paris ? Pourquoi ce deux poids deux mesures quand il s'agit de christianisme ? Cette discrimination doit cesser.

Il faut manifester, protester et faire entendre notre voix démocratique coûte que coûte, notre liberté est en jeu, mais pas seulement. La liberté de tout homme est en jeu. La liberté religieuse garantie par les Pouvoirs publics doit être respectée. Il ne peut s'agir là de "liberté d'expression" car il ne peut y avoir de liberté d'expression contre la liberté d'expression ou la liberté religieuse (article 30 de la Déclaration universelle des droits de l'homme...) Toute action des jeunes catholiques à l'encontre cette "pièce de théâtre" est donc une légitime défense de soi ou du bien d'autrui. Et une légitime défense de l'humanité elle-même.]


Hier le Piss Christ (NdCR. avril 2011), aujourd'hui le Visage du Christ, demain le Golgotha Picnic, durant lequel une femme sera crucifiée nue sur scène.

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, demande à la Préfecture de Police de doubler les dispositifs de sécurité autour du théâtre...



Comment peut-on rester sans rien faire?



Tant que le blasphème durera, les irréductibles seront là ! N'en déplaise aux bourgeois qui depuis leurs salons critiquent la "violence" des "extrémistes" qui ont jeté des œufs et de l'huile de vidange sur le théâtre...



Alors chers amis, transmettons les dizaines de mails qui circulent depuis plusieurs jours et participons aux actions menées!

Toutes les générations sont concernées : Jeunes, adultes, parents et grand-parents.



Nous avons le même Dieu, il nous a donné son Fils... à nous de le défendre quand il est souillé par des porcs !

Pour Sa Gloire et notre Honneur !


RDV place du Châtelet à 19H30 mercredi, jeudi et vendredi





PS : Calendrier :

- Sur le concept du visage du fils de Dieu : du Mardi 25 octobre au 30 octobre, au Théâtre de la ville (Paris Châtelet) puis à Villeneuve d'Ascq (59), où une organisation est indispensable !
- Golgotha Picnic : Théâtre du Rond Point à partir du 2 novembre

- Samedi 29 octobre : grande manifestation nationale contre la christianophobie à 18h00 place des pyramides.


"Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."


Pour nous contacter: contact@paixliturgique.org - www.paixliturgique.org

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=612613
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:03

 

Honneur, admiration et bénédiction pour ces
jeunes catholiques qui refusent que le Christ soit insulté



Depuis quelques semaines, le théâtre de la Ville à Paris présente scandaleusement à ses spectateurs une pièce de Romeo Castellucci mettant en scène un vieillard que son fils nettoie de ses excréments devant un grand portrait de Notre Seigneur Jésus Christ ignoblement badigeonné de ses mêmes excréments.

Ce même portrait est ensuite la cible d’un jet de grenades de la part d’enfants dont le dernier message est « Tu n’es pas mon berger ».

Ces derniers jours, des centaines de jeunes catholiques se sont relayés, priant à genoux sur le trottoir, pour manifester leur indignation de voir ce qui leur est le plus cher, l’honneur de leur Dieu, vandalisé, humilié, bafoué publiquement. Des musulmans se sont même placés à leurs côtés, manifestant leur admiration de voir une foi si chevillée au corps.

La presse, dans son ensemble, crie à la censure et parle de « fondamentalistes » , terme employé par les évêques de France qui, à quelques exceptions notables près, se taisent... Pourtant les médias ont relayé avec enthousiasme ces derniers temps le mouvement des « Indignés » : curieusement, les chrétiens n’auraient pas le droit, eux, de s’indigner ? La fameuse « liberté d’expression » serait-elle dorénavant officiellement réservée aux ennemis de l’Eglise ?

Alors que le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le directeur du théâtre de la Ville, Emmanuel Demarcy Mota, ont conjointement porté plainte contre les manifestants, ces derniers – tous jeunes pour la plupart – sont plus motivés que jamais. Leur force d’âme, leur détermination et leur foi chevillée au corps sont admirables et porteuses d’espérance. Ils sont l’honneur de notre société ultra-matérialiste, ils sont la petite flamme qui empêchera les Ténèbres de gagner sur la Lumière, ils sont la joie de notre sacerdoce.

La police les a interpellés par cars entiers, parfois menottés. Les autorités n’ont-elles pas peur de perdre toute crédibilité quand elles acheminent des cars entiers pour arrêter des priants qui se sont affranchis de tout acte de violence ? Faut-il donc que la haine anticléricale qui drape son abjection sous couvert de liberté artistique se trouve si menacée pour fourvoyer l’institution toute entière dans le discrédit ?

Notre Seigneur n’a fait que prêcher en Galilée et en Judée. Il a été giflé, flagellé et crucifié. Les premiers chrétiens continuaient à chanter la gloire de Dieu quand on lançait les fauves dans l’arène pour les exterminer. A leur suite, ces jeunes n’ont fait que défendre leur foi devant des attaques injustifiées. Si d’aventure de tels spectacles avaient ridiculisé Marianne, un rabbin ou même Mahomet, de quel tollé d’indignation la France n’aurait-elle pas été le réceptacle ?

Dans les décennies prochaines, cette rafle de catholiques restera comme l'une des pages les plus honteuses de l'histoire notre belle cité parisienne.

Aussi, pour défendre l’honneur du Christ, serons-nous nombreux samedi 29 octobre (1) pour nous mettre à genoux, sans aucune violence, priant uniquement et manifestant la gloire de Notre Seigneur !

Que sainte Geneviève, patronne de Paris, intercède pour eux et pour nous !

Abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France de la FSSPX



(1) Samedi 29 octobre à Paris, 18 H 00, place des Pyramides
 

Source: http://www.laportelatine.org/district/france/bo/cacqueray_gologota_picnic110905/honneur_manifestants111026.php

 via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=612566

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- Les catholiques persécutés par la police en France

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:20

Vendredi 21 octobre 2011, place du Châtelet à Paris : Les catholiques tentent d’empêcher la pièce« Sur le concept du visage du fils de Dieu »d’être jouée (spectacle blasphématoire avec des lancées d'excréments sur le visage du Christ).

 

 

 

Rappelons la manifestation "Assez des provocations christianophobes" samedi 29 octobre, 18h Place des Pyramides à Paris.

 

- Les évêques de France soutiennent l’action de Civitas.

- Video de l’action de jeudi soir contre la pièce de théâtre christophobe

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