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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 14:20

"Ces chrétiens qu'on assassine". tel est le titre d'un livre de René Guitton publié il y a quelques mois. Jamais ce titre et le contenu de ce livre n'ont été autant d'actualité.

Hier encore en Egypte, en Irak, des barbares tels des vampires assoiffés de sang n'hésitaient pas à assassiner des enfants, des femmes et des hommes innocents dont le seul crime était d'être chrétiens.

Nous sommes entrés dans l'ère de la christianophobie."

 

Mgr di Falco, évêque de Gap et d'Embrun, condamne la christianophobie [2' 53'']

 

Visionner et écouter cette forte et courageuse intervention sur le site de La Porte Latine : http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/laportelatine/difalco.php

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=622096

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:18

Le conseiller municipal socialiste (photo), et ancien président de la Lesbian and Gay pride, poursuit sa croisade contre les « extrémistes catholiques« . Dernière cible en date, Fidelis Santé, une mutuelle « qui ne rembourse pas l’avortement ».

Crée le 1er juillet 2010, Fidelis a pour but de « proposer à des assurés respectueux de la Vie, une complémentaire santé qui leur offre d’excellentes garanties adaptées à leur budget ».  L’article 9 de la notice est explicite : « Outre les cas d’exclusions précitées, sont exclus de la garantie les remboursements suivants : avortement, Interruption Volontaire de Grossesse, Interruption médicale de Grossesse, IVG médicamenteuse, RU 486, curetage utérin, contraceptifs de quelque nature qu’ils soient, notamment le stérilet et la pilule du lendemain, procréation médicalement assistée, fécondation in vitro, diagnostic préimplantatoire, diagnostic prénatal, plus généralement, toute opération de nature à interrompre le cours naturel de la vie ».

Il n’en fallait pas plus pour que Matthieu Rouveyre sorte l’artillerie lourde. Dans un article intitulé « Une mutuelle santé brevetée par les extrémistes catholiques », le socialiste accuse : « Cette mutuelle est une insulte au droit des femmes et aux principes fondamentaux de la République ».

Celui qui avait participé à une manifestation contre un « chapelet pour la Vie » en 2010 devant la cathédrale Saint-André (manifestation où l’on entendait « Jésus, Marie on t’encule » ou encore « caca-tholique ») a annoncé son intention d’écrire à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, « pour faire cesser cette scandaleuse dérive » !

Source: http://www.infos-bordeaux.fr/2012/actualites/violente-attaque-de-matthieu-rouveyre-contre-une-mutuelle-catholique-2373

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 09:17

Intervenant, lundi 9 janvier, devant les ambassadeurs accrédités près le Saint-Siège, le pape Benoît XVI a déploré que "la liberté religieuse" qu'il considère comme "le premier des droits de l'homme", soit encore "limitée et bafouée" à travers le monde. "Dans de nombreux pays, les chrétiens sont privés des droits fondamentaux et mis en marge de la vie publique"; "dans d'autres, ils souffrent d'attaques violentes contre leurs églises et leurs habitations". Ailleurs, ils sont "relégués comme spectateurs secondaires de la vie nationale", tandis que "des politiques orientées marginalisent le rôle de la religion dans la vie sociale". Régulièrement sévère sur le climat "anti-chrétien" qui règne, selon lui, dans les pays occidentaux, le pape a cette fois salué le récente décision de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui a permis le maintien des crucifix dans les salles de classe en Italie.

 

Benoît XVI condamné une nouvelle  fois "le terrorisme motivé religieusement", qui sévit, notamment "en Asie et en Afrique"."Telle n'est pas la vraie nature de la religion, c'est au contraire son antithèse".  Evoquant le Nigéria, où des attaques revendiquées par un groupe islamiste ont fait plusieurs dizaines de morts dans des églises à Noël, le pape a regretté que dans ce pays,  "le but de la réconciliation soit encore lointain". "Il n'y pas de guerre de religion en cours au Nigeria, mais une féroce persécution qui trouve ses sources dans des ambitions de pouvoir et des causes économiques. Ils veulent désintégrer la fédération mais n'y réussiront pas", a par ailleurs déclaré l'archevêque nigérian de Lagos, le cardinal Anthony Olobunmi Okogie, archevêque de Lagos sur le site internet Vatican Insider. 

Source

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 08:33

La menace sur les Chrétiens d’Afrique vient d’un extrémisme islamique grandissant. Ailleurs et, en particulier au Proche-Orient, l’islamisme sert les intérêts occidentaux (NdCR. Nouvel-ordre-mondialistes sionistes plus exactement).

 

La Gauche trahit son combat anti-impérialiste

 

Dans les années 70, les Etats-Unis, menacés en Amérique latine par le communisme, s’appuyèrent, avec l’aide de la CIA, sur les militaires locaux pour imposer officieusement des dictatures militaires tropicales (Amérique centrale, Chili, Argentine, Bolivie). La Gauche française avait eu, à l’époque, le brio de le dénoncer.

Aujourd’hui, la même politique américaine de défense ou d’installation de pouvoirs forts, par l’intermédiaire d’un soutien indirect des services secrets américains aux mouvements islamistes (Al Quaida – La Base en arabe), est défendue au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie centrale par cette même Gauche française, au nom du dogme drôlement épuré du « démocratisme ». Le soutien aux Islamistes consiste, dans la plupart des « révolutions arabes », à privilégier et à appuyer une alliance avec les islamistes radicaux (Libye, Soudan du Nord, Syrie) ou à partager le pouvoir avec eux (Egypte), pour asseoir la domination américaine dans la région. La Gauche française, aveuglée par ses « nouveaux philosophes » sionistes (BHL), pâles continuateurs des Sartre ou Camus, ne voit rien, ou fait semblant de n’y rien comprendre.

Sur la Syrie, la présentation télévisuelle des événements frise maintenant à la propagande éhontée et machiavélique: le méchant Assad contre de soi-disant rebelles démocrates. Cette position médiatique relaie d’ailleurs -et personne n’a la décence de faire le rapprochement  - la position diplomatique de la France, premier soutien en la matière des Etats-Unis dans la région.

Pour les Chrétiens, la situation en Syrie est de plus en plus préoccupante. Ils se trouvent pris en tenaille, par le conflit civil politico-théologique, entre les Alaouites (le clan Assad soutenu par les Chiites d’Iran) et les Sunnites (soutenu –et ô combien !– par l’Arabie Saoudite). Pour célébrer Noël, et pour la première fois, les Chrétiens de Homs ont dû fuir dans les montagnes.

 

(Add. Christroi. 8.01.201 20:55Comme nous le disions en novembre 2010, à propos de l'incendie de la cathédrale de Bagdad en Irak, "partout où s'établit la Pax americana, les islamistes arrivent au pouvoir et les chrétiens sont chassés!", nous apprenons ce soir qu'en Egypte, les islamistes obtiendraient les deux tiers des sièges. A l'issue des résultats du premier scrutin post-Moubarak, les partis politiques islamistes obtiennent deux tiers des sièges de l'Assemblée du peuple (chambre basse du parlement égyptien), a annoncé la Commission électorale centrale (CEC) du pays. Source :http://fr.rian.ru/world/20120108/192977109.html )

...Alors, posons la question qui fâche. C’est à Paris que l’opposition du mouvement démocratique syrien s’exprime avec tous les égards d’un soutien et d’un appui logistique officiel. La France devait-elle, comme en Libye, dans un tel conflit civil, soutenir un camp et ce camp là en particulier, le camp anti-chrétien ? A quelle injonction diplomatique obéit-elle ? Les choix diplomatiques de la France des derniers mois (Libye, Tunisie, Egypte, Syrie, Turquie, demain l’Iran), l’engagent sur le long terme dans un système de rapports de force qui ne sert ni les Chrétiens et encore moins la laïcité - qui ont toujours été protégés par Bachar Al Assad.

Nous ignorons le nom imprévisible du futur président français, mais nous ne pouvons espérer que son changement, pour permettre un recentrage plus rationnel et plus que nécessaire de toute la politique extérieure française. Nous invitons en particulier, le prochain ministre des Affaires étrangères à lire, attenttivement, le dernier ouvrage du Général Desportes, qui est pourtant loin d’être un dissident (Gal Desportes, Le piège américain. Pourquoi les Etats-Unis peuvent perdre les guerres d’aujourd’hui, Economica, Paris, 2011, 19 Euros).

   

Source

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- Le double jeu américain face aux évolutions du monde arabe (à Bahreïn, les Américains encouragent le dialogue avec l’opposition, alors qu’ailleurs, il était question du départ des "dictateurs"...)  

- Egypte: une autre révolution de couleur pilotée depuis Washington

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:18

L'intérieur de l'église Sainte-Thérèse de Coudekerque-Branche, au sud-est de Dunkerque (Nord), a été ravagé par un incendie dans la nuit de lundi à mardi.

 

Une plainte a été déposée par l'association des amis de l'église Sainte-Thérèse. Quatre portes ont été fracturées à l'arrière de l'édifice. 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 13:49

Basta cristianofobia! les Italiens contre l'art comptant-pour-rien, subventionné et christianophobe


Pour une fois que les français n'exportent pas des théories démoncratiques...

La campagne des catholiques français contre l'art comptant-pour-rien, subventionné et christianophobe fait des émules...en Italie.
Civitas a reçu l'avis d'un nouveau comité italien contre Castellucci (cf article sur le blog http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/01/03/campagne-contre-la-christianophobie-civitas-inspire-les-cath.html).
http://bastacristianofobia.blogspot.com/


Forts de l'expérience française, les catholiques italiens défendront l'honneur du Christ. (Leur spot reprend les images des manifestations de rue et dans les théâtres)...

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Merci à Jean-Raymond

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 10:37

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En 8 mois le Piss Christ, sur le concept du visage du Fils de Dieu, aujourd'hui l'ignoble Golgota Picnic... assez de pseudo-oeuvres subventionnées...et blessantes pour des millions de Français!

Catholiques indignés, rejoignez-nous dimanche 11/12/11, à Paris pour une grande manifestation déclarée de protestation. Départ 14h de la place de l’Alma (8ème/16ème arrondissement), arrivée prévue à 17h au théâtre du Rond Point.

 

Source

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 11:28
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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 10:46

Add. Christroi.over-blog.com le 12.10.2011 12:25. Video

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Le texte ci-dessous est extrait du Sermon et de la supplique de l'abbé Régis de Cacqueray devant le théâtre du Rond-Point à Paris le 8 décembre 2011.

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La procession de ce soir symbolise, de la façon la plus saisissante qui soit, la véritable confrontation que nous sommes en train de vivre, au niveau le plus profond  où elle se situe. Nous ne nous trouvons pas dans une lutte humaine pour une recherche de pouvoir ou d’influence. Les agents d’opinions qui recherchent des explications partisanes ou politiciennes à cette réaction se trompent lourdement car il ne s’agit vraiment pas de cela.

Bien que nous n’en ayons qu’une très faible perception, nous nous trouvons, en réalité, tous engagés dans le seul vrai combat qui soit, celui qui domine et qui transcende toute l’histoire des siècles. Ce combat, on peut le résumer ainsi : pour ou contre Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est vraiment Lui et Lui seul, comme l’avait si bien prophétisé le vieillard Siméon au temple de Jérusalem, qui est l’unique signe de contradiction sur cette terre.

Ne croyons donc pas qu’il existe trois camps. Il n’en existe que deux, celui de Jésus-Christ et de la sainte Eglise Catholique d’une part ; celui du diable qui cherche à dévorer les âmes, comme un lion rugissant, pour les faire tomber dans le péché, les y maintenir et les précipiter   en enfer, d’autre part. D’un côté, il y a l’amour infini de Dieu qui veut sauver les hommes par les mérites et le sang de son Fils Jésus-Christ qui leur sont communiqués par la médiation universelle de la très sainte Vierge Marie. De l’autre, il y a la haine, la haine de tout ce qui est vrai, de tout ce qui est bien et de tout ce qui est beau, l’apologie du vice et du péché, du mensonge, du meurtre et du suicide. Le camp de la neutralité n’a jamais existé et il n’existera jamais. Chaque acte libre de l’homme l’engage dans un sens ou dans un autre, mais toujours dans un positionnement qui se fait par rapport au Christ, soit pour se rapprocher de Lui, soit pour s’en éloigner.
 
La seule chose que l’on puisse encore ajouter au rappel de ce fond de scène de toute l’histoire de l’humanité, c’est que les hommes, tant qu’ils sont sur la terre, demeurent libres, libres jusqu’au dernier instant ou de se convertir à Jésus-Christ ou de le rejeter.  Ils peuvent passer d’un camp à l’autre, du bon vers le mauvais comme du mauvais vers le bon. Ils peuvent brutalement verser de l’un à l’autre mais, souvent, leur cheminement se fait plutôt par petites touches presque insensibles.

Rien n’est donc jamais perdu  mais rien n’est également gagné tant que nous sommes ici-bas. Aussi, nul ne doit jamais tomber dans le désespoir puisque Dieu est infiniment miséricordieux. Mais nul ne doit se montrer présomptueux car celui qui compte sur ses seules forces se laissera certainement emporter par le vent des tentations. Judas, d’ami de Notre Seigneur, est ainsi devenu son ennemi. Quant au bon larron, de bandit de grand chemin qu’il était, il a demandé pardon de ses fautes et le Seigneur les lui a remises sur l’instant.

 

... Une fois que l’on s’est remémoré les vérités de l’histoire de notre Salut, il est aisé de comprendre que ces différents spectacles contre lesquels nous protestons depuis plusieurs mois n’ont pas été conçus par hasard, que la concentration du mépris, de la dérision et de la haine sur la seule personne du Christ n’est pas anodine. Ces spectacles n’ont pas pour seul objectif de faire tourner en bourrique les catholiques, de faire monter leur colère et d’attendre qu’ils finissent pas s’épuiser sous la multiplication des outrages qui sont portés.

Leurs auteurs, les directeurs de théâtre, les acteurs de ces spectacles, ceux qui vont y assister se rengorgent d’être des hommes à l’esprit indépendant, affranchis de toutes les vieilles lunes de la religion, capables de parler librement de toutes choses. Ils affirment haut et fort qu’ils veulent pouvoir parler librement de n’importe quel sujet, y compris celui du Christ et de la religion sans avoir à demander l’autorisation de qui que ce soit pour le faire. Ils se disent fiers de leur libre pensée.

Mais, je pose la question : est-ce bien la réalité ? La liberté de créativité et d’expression qu’ils disent défendre est-elle vraiment l’ultime principe qui les guide ? Nous ne le croyons pas ; nous ne le croyons plus si nous l’avons jamais cru. Mais peut-être que ces hommes, eux, se croient persuadés d’être des hommes libres ?

Nous leur disons, quant à nous que, de la même manière qu’ils nous estiment abrutis par les dogmes du Catholicisme, nous pensons qu’ils sont des esclaves et des serviteurs, avec plus ou moins de conscience, non pas de la libre pensée, mais du satanisme. Ils s’en défendront peut-être et ils se récrieront.

Mais s’ils s’en défendent et qu’ils se récrient, ils se trouvent alors dans la nécessité de devoir se justifier des spectacles qu’ils proposent dans leurs salles car nous n’allons pas avoir trop de mal à démontrer que c’est bien une religion, dont le nom est « le satanisme » qui se trouve l’inspiratrice  de ces spectacles. La libre pensée, cette libre pensée dont ils se prévalent, loin d’en faire des hommes libres en fait les hommes liges de l’enfer. On devrait appeler cette pensée la pensée lige, la servile pensée, non pas la libre pensée.

Nous irons vite. Nous allons donner des signes, des exemples et des preuves de cette dimension religieuse radicalement  inversée qui est la véritable source d’inspiration de l’anti-art contemporain. Sur vos scènes, c’est le culte du diable que vous célébrez, vous y cultivez un satanisme réel, un satanisme qui a été publiquement avoué. Ce soir, nous voulons arracher le masque de cette libre-pensée que vous affichez pour dénoncer la présence de ce satanisme subventionné qui se tient dans vos théâtres devenus, pour l’occasion, des temples sataniques.       
   
En effet, derrière la façade parfaitement hypocrite des propos de Serrano, de Castelluci qui seraient des chrétiens en recherche, ou de Garcia qui serait un chrétien déçu, il y a tout autre chose qui se trouve présent. Ils protestent les uns et les autres n’avoir pas voulu offenser les chrétiens et ils se lamentent sur la nullité du niveau intellectuel et artistique des catholiques espagnols ou français, et bientôt des belges, bornés, qui resteraient hermétiques devant leur œuvres. (Ce sont ces catholiques que le cardinal Vingt-Trois, avec l’aménité bien connue qu’on lui sait, a appelé ‘les idiots sympathiques’) - La vérité est tout autre. Reprenons quelques faits ou quelques propos.

Eu égard à la présence des nombreux enfants qui sont présents, je n’entrerai pas dans les explications du choix que Serrano a fait d’emprisonner et d’immerger le Christ dans le flacon de son urine. Il suffit d’avoir rappelé le fait. Croyez-vous que ce qu’aucun homme n’admettrait pour lui-même ou n’admettrait pour un autre, aurait été réservé au seul Christ par le plus grand des hasards ?

Je passerai également vite sur les scènes d’une violence insoutenable de la pièce de Castelluci où l’on a instrumentalisé des enfants de dix ans pour leur faire jeter ces grenades factices contre le visage du Christ avant que ce même visage ne soit recouvert d’excréments. Croyez-vous qu’un tel acharnement contre la face du Christ, un acharnement que l’on n’a jamais vu contre aucun autre visage, soit seulement sorti du cœur de l’homme ? Pourquoi cette haine ? D’où vient cette rage ? Telles sont les vraies questions ! Croyez-vous que cette détestation que l’on cherche à  instiller dans le cœur des enfants dès leurs plus jeunes années contre le seul Jésus-Christ soit seulement de cette terre ?

Castelluci, à plusieurs reprises, a d’ailleurs très ouvertement évoqué ses sources d’inspiration. Son esprit est infesté par une lecture à rebours de la Genèse, lecture qu’il n’a d’ailleurs pas inventée. Cette lecture, inspirée de la Gnose, de la Kabbale et des rose-croix considère tout simplement, dans la scène de la chute de nos premiers parents, que le Dieu Créateur est en réalité le diable et que c’est au contraire le diable qui est Dieu. Celui qui opprime nos premiers parents en leur défendant de prendre du fruit de l’arbre du bien et du mal, c’est celui-là qui serait  le méchant et le diable.

Tandis que le serpent qui rassure Adam et Eve pour qu’ils passent par-dessus l’interdiction et qu’ils mangent de ce fruit, c’est celui-là qui est Dieu. C’est lui qui vient libérer nos premiers parents de cette défense (incompatible avec la dignité de l’homme) qui leur est faite de manger de ce fruit. Voilà les idées qui se trouvent dans l’esprit de Castelluci. Cet auteur, n’aura donc aucun mal pour déclarer à propos de sa pièce sur la Genèse  que celui qui l’inspire, c’est Lucifer : « L’ange de l’art, c’est Lucifer. » Au moins, les choses sont clairement dites !  

Quant à la pièce de Garcia -celle qui est jouée ce soir dans ce théâtre- son inspiration luciférienne est omniprésente à travers tout son spectacle. Le thème central de cette pièce est celui de la chute : « Jouissez de la chute et ne laissez personne vous déranger. »  On y voit une femme se précipiter d’un avion dans le vide. Sur sa poitrine, il y a comme inscription : « ange déchu ». On entend un acteur dire : « Imitez-moi dans la chute, faites comme moi » Puis s’affichent en grosses lettres la phrase « foi en chaque péché. » Le thème de la chute est précisément celui de l’incitation au péché comme le prouve, quelques instants plus tard, l’écran qui grésille avec la parole : « Foi en le suicide » Garcia affirme aussi :        «  Voici les mots de l’ange déchu : heureux ceux qui s’écrasent contre le bitume, ceux qui finissent sous la roue d’un tramway. » Outre cette incitation au suicide, cette apologie de la chute et du péché, les paroles et les attitudes qui se succèdent contre le Christ en croix sont tellement atroces qu’elles ne peuvent franchir mes lèvres ! Nous pourrons bientôt montrer comment cette pièce s’inspire en réalité de rituels lucifériens !

Voilà quelle est la réalité. Entendez d’ailleurs les slogans des contre-manifestants. Après avoir crié « Liberté d’expression », que scandent-ils ? Il crient : « Néron, reviens, il y a encore des chrétiens ! » Voilà donc leur fameuse liberté de penser ? Que disent-ils encore ? « Trois clous, deux planches, voilà la solution ! » Quel exemple de tolérance, de neutralité et de non-violence ! Et, nous ne citons que les slogans les plus bénins qui sont sur leurs lèvres ! Comprenez donc : cette liberté d’expression n’est qu’un leurre. Elle est un faux principe et ses ténors se dissimulent derrière ce sophisme pour distiller un message littéralement infernal.

 

Source: http://www.laportelatine.org/district/france/bo/cacqueray_gologota_picnic110905/sermon_cacqueray111208_rondpoint.php

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 23:01
Mardi 29 novembre 2011 a eu lieu la première représentation de la pièce "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Romeo Castellucci au théâtre de la Rose des Vents à Villeneuve d'Ascq, près de Lille, dans le nord de la France. A cette occasion, l'institut Civitas avait convoqué une manifestation de protestation et de réparation en début de soirée sur la place de l'Hôtel de Ville. Près de 1000 personnes se sont déplacées pour prier et chanter des cantiques.
Ce reportage fait le compte-rendu de cette manifestation. Les discours de Alain Escada, secrétaire Général de Civitas et de l'abbé Régis de Cacqueray sont publiés séparément sous les titres: "Vous êtes le sel de la terre" et "Vive l'Eglise catholique".
C'est en présence de nombreux prêtres, dont le Père Alain Hocquemiller, Prieur de la Sainte-Croix de Riaumont, que s'est déroulé ce rassemblement.
Comme précédemment à Paris, Rennes et Toulouse, il s'agissait de protester publiquement contre la représentation d'un spectacle antichrétien, à savoir "Sur le concept du visage du fils de Dieu" mis en scène par Roméo Castellucci, et de réparer publiquement par la prière la profanation du portrait du Christ commise durant ce spectacle. 
Rendez-vous a ensuite été fixé à tous pour la grande manifestation nationale contre la christianophobie qui se déroulera à Paris le dimanche 11 décembre et qui sera le point culminant de notre mobilisation alors que la capitale accueillera au même moment le spectacle blasphématoire "Golgota picnic". (Source)
 
Produit et réalisé pour Civitas par Jean-Paul et Jacques Buffet.
 
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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 09:36

Par esprit critique du politiquement correct et contre la christianophobie provocatrice et blasphématoire dans l'"art", Dominique propose une nouvelle "pièce de théâtre" à Castellucci, sur le modèle du "Golgotha picnic".

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REPUBLIQUE PICNIC

Je propose à Castellucci de créer, toujours au nom de l’art et par esprit d'égalité, une pièce où les acteurs et le public insultent de même manière la religion d’Etat de la France actuelle : la laïcité, et jettent leurs excréments à la face du tyran génocidaire Robespierre et du symbole de la République : Marianne.

Je propose ensuite à la presse de nommer « fondamentalistes » les laïcards qui manifesteraient devant le théâtre où la pièce est représentée, mais je propose à Castellucci de monter sa pièce d’abord dans les pays frontaliers à la France et en Arabie, afin que les Français voient comme la pièce aurait du succès, car la République française est haïe dans le monde entier, à l’inverse de sa Monarchie.


Dominique

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:30

 

 

Signez la pétition www.defendonslechrist.org Déjà plus de 38.000 signataires.

                                                               

 

Communiqué d'Alain Escada, Secrétaire général de Civitas : Le 11 décembre, grande manifestation à Paris contre Golgota Picnic


 

Le 11 décembre, grande manifestation à Paris contre Golgota Picnic

Après la mobilisation contre le spectacle de Castellucci, il s'agit maintenant d'organiser la riposte contre "Golgota Picnic".

  

Quelle est donc la nature de ce "Golgota Picnic" ? Ce spectacle de Rodrigo Garcia est une injure au Christ. Les mots et les gestes y sont blasphématoires et quasi pornographiques, les scènes et les dialogues y sont viscéralement antichrétiens, sordides, pervers et humiliants. Les Evangiles y sont moqués de façon ordurière et profanatoire, avec une violence abjecte et glauque qui relève d'un fanatisme anticlérical et d'un fondamentalisme laïcard que nous combattrons avec fermeté.

  

Du 8 au 17 décembre, pas une représentation de Golgota Picnic à Paris ne se fera sans une mobilisation des chrétiens devant les portes du Théâtre du Rond Point.

  

Nous viendrons chaque jour faire acte de protestation et de réparation publiques.

  

Pour ce faire, notez déjà que Civitas a déclaré à la Préfecture une manifestation chaque soir de représentation, manifestation qui se tiendra avenue Franklin Roosevelt, face au théâtre.

  

Notez également que le dimanche 11 décembre sera l'occasion d'une nouvelle grande manifestation nationale contre la christianophobie. Elle partira à 14 H 00  de la place de l'Alma pour se diriger vers l'avenue Franklin Roosevelt. Ce 11 décembre doit être le point d'orgue de notre mobilisation. Organisez-vous dès à présent de toutes les provinces de France. Des cars sont prévus de Suisse et de Belgique. Qu'il en soit ainsi de toute la France.

 

Tous présents pour défendre l'honneur du Christ !

 

Alain Escada,

secrétaire général de l'Institut Civitas

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:01

Rendez-vous mardi 29 novembre 2011, 19h30 place Salvador Allende à Villeneuve d'Ascq !
Que vous soyez nationalistes, royalistes, identitaires, patriotes, non-croyants, venez défendre le Christ, venez défendre la France !

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Merci à Luc

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 08:35

L’église Sainte Claire, de Vauréal, située dans le Val d’Oise, a été profanée le samedi 12 novembre. Une de plus. De nombreux dégâts (cierge pascal détruit, fonts baptismaux saccagés, graffitis tracés sur le mur extérieur de l’édifice) attestent de la haine de leurs auteurs, haine distillée dès l’école par un régime pudiquement dit laïc.

Loin des déclarations indignées qui s’élèvent quand un cas similaire affecte les autres cultes, la République, dite française, héritière du tyran Robespierre qui décréta le génocide des catholiques, se drape dans un silence qui revient à approuver implicitement ces injures faites aux chrétiens, selon l’adage « Qui ne dit mot consent ». Bien sûr, nos républicains avancent l’excuse de la laïcité mais y dérogent pour les non-catholiques. Égalité des droits, où es-tu en république ? As-tu d’ailleurs jamais existé dans ce régime aux mythes multiples ?

Le retour à la monarchie s’impose de lui-même, devant ces multiples persécutions bicentenaires des Français par un régime qui leur a été imposé contre leur gré et qui se résumerait ainsi : la république, « c’est la haine et la contagion de la haine. » (Sire, Jean Raspail)

Le Roi, père de la Nation, veille au respect de ses sujets qu’il considère comme faisant partie de lui-même, ce que Jean Dutourd, de l’Académie française, a exprimé en ces termes :   « Le Roi n’est pas l’élu du peuple à un moment de son histoire, mais l’élu des siècles. Son pouvoir repose sur quelque chose de beaucoup plus solide au monde : une coutume. La royauté a un côté paternel qui est exactement approprié à sa fonction et qui ne se retrouve nulle part ailleurs, même dans une monarchie déguisée en République, comme celle que nous avons. Le Roi est un père, sinon éternel, du moins permanent. »

Vive le Roi !

 

Source: http://www.allianceroyale.fr/articles/actualites/247-profanations-antichretiennes--la-classe-politique-silencieuse

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Merci à Dominique

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:30


Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon

 

Toulon, le 2 novembre 2011
Monsieur le Président,

Vous avez bien voulu me solliciter à propos de l’action en justice de l’association AGRIF, que vous présidez, demandant l’interdiction du spectacle de Rodrigo Garcia intitulé « Golgota Picnic » et programmé du 16 au 20 novembre 2011 au théâtre de la Garonne à Toulouse et du 8 au 17 décembre au Théâtre du Rond Point à Paris.

Les éléments rassemblés dans l’assignation préparée par votre avocat correspondent aux informations circulant dans les médias depuis plusieurs semaines, en provenance d’Espagne notamment, à propos tant du spectacle lui-même que des déclarations de son auteur, M. Garcia.

Depuis que la programmation de ce spectacle est connue, de nombreux chrétiens de mon diocèse et d’ailleurs en France m’ont fait part de leur profonde peine, de leur incompréhension, de leur exaspération et parfois de leur colère face à une nouvelle atteinte au cœur de notre foi chrétienne et de la religion catholique. L’identité de tout fidèle catholique est en effet constituée par la personne même du Christ, et par son sacrifice sur la Croix, au Golgotha, où Il nous a rachetés de nos péchés et ouvert, dans son sang, la voie de la réconciliation avec Dieu. Porter atteinte à la personne du Christ en Croix, c’est tout à la fois porter atteinte à la religion chrétienne dans son ensemble, mais c’est aussi insulter gravement et au plus intime de sa conscience et de son cœur chaque fidèle.

Dans le cas présent, traiter le Christ en Croix de « fou », de « chien de pyromane » et « messie du sida », de « putain de diable », en faire l’égal d’un terroriste, équivaloir la multiplication des pains qui annonce le don renouvelé de Lui-même dans son Eucharistie, à chaque Messe et à chaque communion, et la Crucifixion par laquelle Il nous sauve, à des représentations enfermant les hommes dans la cruauté, tout cela dépasse de très loin la mesure de ce qu’un chrétien peut entendre sans éprouver le sentiment d’une agression très vive dans ce qu’il a de plus cher et de plus intime. Le projet de M. Garcia de prouver que la vie du Christ a créé une iconographie de la terreur va directement à l’encontre de la foi de tous ceux qui voient dans le sacrifice du Christ sur la Croix la source de toute paix et réconciliation.


Un tel spectacle ne peut que blesser violemment les consciences chrétiennes comme celles de tous les hommes de bonne volonté attachés au respect mutuel des uns par les autres.

J’espère vivement que le succès de vos actions permettra à tous ceux qui ont déjà exprimé leur dégoût et leur révolte, de comprendre que la société dans laquelle nous vivons les protège dans leur identité, leur conscience, et leur volonté de dialoguer dans la paix, sans offense et sans violence, avec ceux qui ne partagent pas leur foi ou qui se posent légitimement des questions sur le Christ et sur l’Église.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma prière fidèle et de mon soutien dans votre action confiante en la justice de notre pays.

+ Dominque Rey
Evêque de FREJUS-TOULON

Source: http://www.laportelatine.org/archives/communic/2011/civitas_rey_agrif111114/rey_agrif111114.php 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 23:00

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Ce soir, des prêtres du diocèse, de la Fraternité Saint-Pie X, de la Fraternité Saint-Pierre et de l'Institut du Christ-Roi étaient présents au sein d'une foule de plus de deux mille personnes parties de la place de la Daurade (Toulouse).

Alain Escada a terminé en lançant un "J'accuse" sur la voix publique, tandis que les participants s'apprêtaient à méditer devant le théâtre où se déroulait un "Golgotha Picnic" (sic) qui traite Notre Seigneur de "putain de démon" et accuse les Chrétiens de "baiser les gosses".

Aussi nombreux que les Bretons, nos amis du Sud-Ouest semblent avoir pris la mesure du drame et paraissent décidés à ne pas s'en tenir à des pâquerettes blanches. Un chapelet sera plus utile. Bravo pour cette nouvelle initiative courageuse de Civitas.

lu sur le forum catholique FECIT à 19:14

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Source: http://www.fecit-forum.org/forum.php?id=8550 via http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2011/11/19/en-direct-de-toulouse-excellentes-nouvelles.html

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 22:25

L’évêque du Puy-en-Velay a publié un communiqué qui tranche singulièrement avec l’avis de Mgr d’Ornellas sur la pièce excrémentielle de Castellucci :

Il n’est point nécessaire d’avoir vu la pièce de Roméo Castellucci pour dire que sa seule lecture amène à s’interroger sur la notion de culture et, partant, sur ce qu’il faut entendre par « liberté artistique ». Pour ma part j’estime que la pièce de Castellucci est – et je pèse mes mots – violente, pénible et inutilement provocante.

Je vous l’avais dit, la parole se libère dans l’Eglise qui est en France. Mgr Brincard poursuit :

Pour un croyant – et c’est une évidence – Jésus n’est certes pas un « concept » mais le « Témoin fidèle, le Premier né d’entres les morts, le Chef des rois de la terre » (Apocalypse 1). C’est dire que la relation personnelle avec Jésus est notamment celle de la foi, de l’adoration aimante, du service des plus petits et des plus pauvres en lesquels « le Témoin fidèle » veut être servi avec prédilection. Comment ne pas être profondément atteint par une pièce de théâtre dont certaines scènes dépassent l’entendement et, par voie de conséquence, le supportable ?

L’évêque du Puy dénonce l’interprétation qui consiste à se réfugier derrière les secrètes intentions de l’artiste :

Pour atténuer le scandale il ne suffit pas de dire que les intentions de l’auteur sont bonnes ni même que certaines clés de compréhension permettent de faire des découvertes apaisantes. L’art véritable est un langage dont la clarté rend le beau accessible à tous. L’art qui aide l’homme à être plus conscient de sa dignité est un art au service de la splendeur du vrai et de la beauté du bien. Lorsqu’il est chrétien, un tel art sait montrer comment en Jésus, Dieu tire d’un drame « un effet sublime d’amour ».

Faut-il le rappeler, il y a des libertés « liberticides »… l’art n’y trouve certes pas son compte. Par ailleurs, affirmer que « foi et culture » ont des liens profonds et nécessaires relève de l’évidence. Ces liens font l’objet d’heureux approfondissements, en particulier par des enseignements magistériels d’une grande richesse. Il arrive aussi – et je ne suis pas le seul à le déplorer – que la relation intrinsèque entre foi et culture donne parfois lieu à des développements hasardeux justifiant par des arguments spécieux l’injustifiable.

Par ces mots, Mgr Brincard pointe le dernier communiqué de Mgr Wintzer, qui s’occupe de l’Observatoire « Foi et culture »… Nous en reparlerons très prochainement. Mais poursuivons avec l’évêque du Puy :

Je pose à présent deux questions :

  • La pièce de Castellucci fait-elle partie d’une culture qui élève l’homme et donc nous humanise ?
  • Cette pièce de Castellucci aide-t-elle le croyant chrétien à avoir un regard plus profond sur « Celui qui nous aime et nous a lavés de son sang » ?
    Même après avoir lu les déclarations de Catellucci, je ne parviens pas à répondre positivement à ces deux questions.

Et ce n’est pas fini ! Mgr Brincard n’élude pas la problématique des manifestations, condamnées par certains, approuvées par d’autres

La plus élémentaire objectivité exige de distinguer entre ce qui s’est passé à l’intérieur du théâtre et ce qui s’est passé à l’extérieur. Le temps m’étant mesuré je ne parlerais que des manifestations dans la rue. En m’appuyant sur de nombreux témoignages et sur les observations d’une journaliste appartenant à l’équipe d’un grand journal parisien, je ferai les remarques suivantes :

C’est aller trop vite en besogne de penser que les manifestants dans leur ensemble appartenaient à des groupes de fanatiques ou à des groupes ayant des relations tumultueuses avec l’Église de Dieu qui est en France. En réalité, un nombre non négligeable de manifestants appartenaient aux réseaux nés des « Journées Mondiales de la Jeunesse ». Dans la rue, à quelques exceptions près, les jeunes ont manifesté paisiblement. Beaucoup d’entre eux ont même adopté des attitudes de prière exprimant leur peine, leur « désarroi intérieur », leur angoisse et enfin leur espérance. Alors je pose la question : « Depuis quand dans un État de droit, de telles manifestations sont-elles interdites ? » Quant à l’Église, ainsi que nous l’a dit le président de notre conférence : « Il faut entendre les questions des jeunes ».

D’importantes forces de l’ordre ont été mobilisées pour réprimer une manifestation pacifique. Pourquoi tant de forces de l’ordre ? Pourquoi tant de gardes-à- vue dont certaines ont duré près de 48h ? Un avocat a dressé une liste impressionnante d’illégalités commises au cours de ces gardes-à-vue. Cette liste est-elle exacte ? Quoiqu’il en soit, plusieurs policiers et CRS se sont étonnés d’avoir été mobilisés en si grand nombre.

Amis lecteurs, réjouissez-vous avec moi : voilà un Pasteur !

Ma conclusion sera celle-ci : rassemblés devant un théâtre parisien au cœur d’un douloureux problème, ces jeunes m’ont fait penser à un « troupeau sans pasteur », un troupeau ayant le sentiment d’être laissé à lui-même, voire abandonné. Ce constat m’interroge personnellement : « Comment guider ces jeunes par de sages conseils ? » « Comment les apaiser ? » « Comment éclairer leur courage par de judicieux accompagnements ? » Une chose est certaine : les « sweeping statements », comme on dit en anglais, ne sont d’aucune utilité. Autrement dit, des amalgames regrettables ont parmi leurs effets nuisibles celui d’engager les jeunes sur des chemins semés de périls.

Source: http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/mgr-brincard-la-piece-de-castellucci-est-violente-penible-et-provocante

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:27

Ce soir, première représentation en France, à Toulouse, de l'oeuvre gravement offensante de l'argentin Rodrigo Garcia, grassement subventionnée par les gouvernements français et espagnol dont on connait les difficultés financières actuelles…Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, s'élève avec véhémence contre cette "oeuvre" qui insulte le Christ en croix.
Joignez vous nombreux à la manifestation de réparation et de prière organisée par Civitas à Toulouse samedi Prochain 19 novembre à 18 heures.

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2011/11/17/ne-le-laissons-pas-se-faire-insulte-de-el-puto-diablo-tous-a.html

 

- Du 8 au 17 décembre, avenue Franklin Roosevelt : Civitas mobilise chaque jour à Paris contre Golgota Picnic

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:33
nonaublaspheme2.jpgDu 8 au 17 décembre, pas une représentation de Golgota Picnic à Paris ne se fera sans une mobilisation des chrétiens devant les portes du Théâtre du Rond Point.
Nous viendrons chaque jour faire acte de protestation et de réparation publiques.
Pour ce faire, notez déjà que Civitas a déclaré à la Préfecture une manifestation chaque soir de représentation, manifestation qui se tiendra avenue Franklin Roosevelt, face au théâtre.
Notez également que le dimanche 11 décembre sera l'occasion d'une nouvelle grande manifestation contre la christianophobie. Elle partira à 14h de la place de l'Alma pour se diriger vers l'avenue Franklin Roosevelt.

Tous présents pour défendre l'honneur du Christ !

 

Source: http://www.civitas-institut.com/content/view/719/1/

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:13

Un vœu communiste dénonçant les rassemblements de jeunes chrétiens protestant contre la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu » de Romeo Castellucci devant le Théâtre de la Ville et les qualifiant de « hordes fascisantes » a été adopté par le Conseil de Paris mardi après-midi.

 

 Les groupes « Communiste et élus du parti de gauche », « Europe Écologie – Les Verts et apparentés », « Socialiste, radical de gauche et apparentés » et « Union pour une Majorité de Progrès à Paris et apparentés » se sont prononcés pour.

Les élus UMP se sont notamment déclarés solidaires des condamnations du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.

Le groupe « Centre et Indépendants » s’est quant à lui abstenu, certains de ses membres jugeant les termes employés par les communistes « disproportionnés ». Seule l’élue centriste du XVIe arrondissement Valérie Sachs a voté pour.

 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/15-11-2011/le-conseil-de-paris-vote-un-voeu-communiste-traitant-les-indignes-catholiques-de-hordes-fascisantes

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:47

Rendez-vous ce samedi 19 novembre 2011, 18h00 place de la Daurade à Toulouse !
Que vous soyez nationalistes, royalistes, identitaires, patriotes, non-croyants, venez défendre le Christ, venez défendre la France !

Merci de bien vouloir faire circuler cette vidéo à travers vos réseaux. Prions pour que les rues de Toulouse soient remplies de catholiques ce samedi 19 novembre.

Bien à vous dans le Christ.

Au choix :

http://www.dailymotion.com/video/xmc48o_le-19-novembre-ordre-de-defendre-le-christ-a-toulouse_news

http://gloria.tv/?media=215495

http://www.youtube.com/watch?v=URJCC04AMUA

 

Merci à luc

 

- RDV : 18h place de Daurade à Toulouse (le 19/11/11) et 19h30 à Villeneuve d'Asq Place Salvador Allende (29/11/11)

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 07:54

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C'est à un véritable sursaut chrétien que l'on assiste à travers toute la France en réponse à la christianophobie ambiante et, en particulier, aux spectacles blasphématoires promus avec la complicité de nombreuses institutions publiques. Près de cinq mille personnes ont manifesté à Paris le 29 octobre dernier et près de deux mille à Rennes le 10 novembre. Et pas une représentation du spectacle profanatoire de Roméo Castellucci (Sur le concept du visage du fils de Dieu) n'a pu se tenir sans que des chrétiens soient rassemblés devant le théâtre concerné pour faire acte de protestation et de réparation publiques.


C'est bientôt à "Golgota Picnic" de faire son apparition, d'abord à Toulouse, puis à Paris. Ce spectacle de Rodrigo Garcia est encore bien pire que celui de son ami Castellucci. "Golgota Picnic" est un ignoble mélange de blasphèmes et de perversion. Certaines scènes sont à la limite de la pornographie et nous nous étonnons que rien ne soit fait pour en interdire l'accès aux enfants. Le metteur en scène Rodrigo Garcia prétend revisiter les Saintes Ecritures et parle d'approche "absolument impudique" destinée à présenter l'iconographie chrétienne comme l'image de "la terreur et de la barbarie". automne,catholique,alain escada,théâtre garonne,espagne,autriche,rodrigo garcia,golgota picnic,institut civitas,abonnement,don,abonnement,christianophobie,manifestation contre la christianophobie

Le directeur du Théâtre Garonne est un menteur patenté. Il ose prétendre que "Golgota Picnic" s'est joué précédemment dans d'autres pays sans susciter de réaction. Comment les médias peuvent-ils reproduire cette affirmation mensongère sans rappeler que le dossier de presse de "Golgota Picnic" la contredit clairement. Joué précédemment en Espagne, ce spectacle blasphématoire y avait provoqué un véritable tollé, suscitant une question au Parlement ainsi que des manifestations à Madrid. A quoi le metteur en scène d se contente de répondre dans le dossier de presse : "Mes pièces sont toujours mal reçues. Une bonne partie du public est bête (...)". Et ce spectacle avait aussi déclenché l'indignaton en Autriche.

 

Le samedi 19 novembre, nous serons nombreux à manifester à Toulouse. Je vous fixe rendez-vous à partir de 18h à la place de Daurade. Haut les cœurs pour défendre l'honneur du Christ !

 

Retenez également la date de la manifestation pour le Nord : mardi 29 novembre à 19h30, place Salvador Allende à Villeneuve d'Ascq.

 

Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas

 

Source: http://www.francejeunessecivitas.com/

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 21:58
christcaillassé.jpgRoméo Castellucci choisit à nouveau la provocation. Alors qu'il avait fait supprimer des représentations parisiennes de "Sur le concept du visage du fils de Dieu" la scène durant laquelle le portrait du Christ est caillassé par des enfants à coups de grenades factices, nous avons reçu la confirmation par diverses sources (témoins oculaires et médias) que cette scène avait été réintroduite lors des représentations à Rennes. Cela ne fera que confirmer la nécessité d'une grande mobilisation à Villeneuve d'Ascq le 29 novembre prochain.
 
Par ailleurs, nous avons appris que quelques jeunes gens avaient mené hier soir une action à l'intérieur du Théâtre National de Bretagne afin de dénoncer la christianophobie de ce spectacle et son aspect profanatoire.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 13:44

Tribune libre et contre-révolutionnaire, par Tancrède

« T’es plutôt du style abbé Beauvais ou abbé Pierre-Hervé Grosjean ?
— Plutôt Xavier Beauvais, déjà à cause du ‘X’, c’est rassurant. C’est une croix. Celle du calvaire j’entends, pas celle de la Légion d’honneur. Et puis Saint-Louis, c’était Louis IX ; il y a eu aussi Charles X, c’était un bon roi je crois ; et les papes Pie IX, saint Pie X, Pie XI et Pie XII, c’était quand même de la haute voltige. Et puis, quand j’essaie de m’imaginer saint Bernard de ClairvauX prêchant la deuxième croisade, je pense à Xavier Beauvais. »

L’actualité sulfureuse du mois dernier a mis sur le devant de la scène deux figures du monde ecclésiastique que tout oppose : l’abbé Xavier Beauvais, curé de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris (Ve), et l’abbé Pierre-Hervé Grosjean du diocèse de Versailles.

L’actualité du blasphème — du Piss Christ de l’été dernier au Golgota picnic de l’hiver prochain — aurait dû réunir les catholiques derrière une même bannière, et pourquoi pas ces deux abbés (rires). Ce fut exactement l’inverse qui se produisit : la pièce de Roméo Castellucci, Sur le concept du visage du fils de Dieu, exaspéra les divergences latentes entre les « tradis » et les « moderneux », c’est-à-dire entre ceux, d’une part, pour qui l’ambiguïté du message trahissait les intentions perfides de l’auteur (la meilleure arme du diable n’est-elle pas de faire croire qu’il n’existe pas ?) et ceux, d’autre part, qui, pour tout un tas de raisons, ont prétendu « mieux comprendre » la pièce en y voyant un quelconque message caché ou subtil… qui n’existe pas.

Disons-le tout de suite, ces derniers sont tombés dans le panneau de la libre interprétation personnelle, un peu comme des protestants lisant la Bible, c’est-à-dire en fonction de ce qu’ils veulent y trouver selon leurs intérêts du moment, ou, s’ils sont naïfs, à cause de leur crédulité. Plus soupçonneux en revanche sont, et plus lucides, ceux qui ont vu que cette pièce avait quelque chose de salaud et de malsain puisqu’elle a visiblement changé de contenu au cours de ses diverses représentations et varié en fonction de l’actualité (tantôt c’est la scène des enfants lapidant le visage du Christ qui est supprimée, tantôt ce sont les effluves de matière fécale qui le sont). Une pièce donc volontairement obscure, susceptible de mille interprétations personnelles et par conséquent de désaccords tout aussi nombreux.  

On distinguera donc en conséquence l’abbé Xavier Beauvais de l’abbé Pierre-Hervé Grosjean et sur le plan politique l’Institut Civitas (Alain Escada, François-Xavier Peron, etc.) du Parti Chrétien-Démocrate (Christine Boutin, Jean-Frédéric Poisson).

 

L'abbé  Grosjean et Christine Boutin sont les produits typiques d’un christianisme vague et concupiscent, démocratique et laïque, docile et lénifiant, voire relativiste et libéral ; bref, ils flirtent avec l’hérésie moderniste brocardée par les papes depuis au moins Pie IX et ne prennent la parole que pour dénoncer la fierté, l’ardeur, le militantisme et l’amour de la vérité d’une jeunesse, d’une communauté et d’un clergé résolument catholiques. Les uns rampent dans le silence, tout vautrés qu’ils sont dans la compromission avec le monde moderne libéral, financier, amoral, immoral, avorteur, inhumain, athée ; les autres refusent de se laisser glisser sur cette pente, par charité, par amour, par esprit de sacrifice.

 

 

Tout catholique doit aujourd’hui se dire qu’il sera jugé sur ses actes. De ses actes dépendra son salut. Et cette vérité première rend obsolète un certain nombres d’arguments qui ont pu être avancés pour blâmer l’activisme des jeunes catholiques traditionnels. J’en dénonce deux : l’un qui consiste à dire qu’une croix ou qu’une image ne sont rien dans les mains d’un athée et l’autre, encore plus fumeux, qui consiste à vouloir un contraste total entre ce que devrait être le catholique et ce qu’est le musulman (dans une opposition absolue où ils ne se rejoindraient sur aucun point et où le catholique devrait « changer » pour n’être pas être assimilable au musulman).

  • Premièrement, une croix, à plus forte raison un crucifix, une représentation pieuse du Christ vrai homme et vrai Dieu, ça n’est pas « rien » ; dira-t-on que le drapeau tricolore n’est rien ? Non. C’est trois bouts de tissu, certes, mais c’est avant tout un symbole de ralliement, représentation ultime de l’Unité du peuple français, comme un crucifix, comme le visage du Fils de Dieu sont des symboles du peuple chrétien. Les souiller, c’est souiller tous ceux qui s’y reconnaissent. Torchez-vous avec le drapeau tricolore ou le drapeau d’Israël, ce qui n’est pas totalement absurde comme exemple puisqu’il y a eu un concours de photographie organisé par la Fnac à Marseille il y a plusieurs mois dont le lauréat, « l’artiste », fut récompensé pour sa photographie d’un homme (disons typé), le drapeau bleu-blanc-rouge entre les fesses. Et dans ce cas que se passe-t-il ? Vous verrez les mêmes qui nous disent « fanatisés », les Boutin, les Grosjean, les Delanoë, les Mitterrand, s’offusquer immédiatement de l’affront, et, que je sache, aucun média, personne n’ira les traiter de « sans-culottes intégristes », de « fondamentalistes laïcs », de « républicains obscurantistes », de « démocrates embrigadés », de « franc-maçons fanatiques ».
Alors de grâce, les lois de la République, épargnez-les nous, et laissez-nous plutôt obéir aux Lois de Dieu.
  • Deuxièmement, au sujet de l’obsession de certains de se distinguer intégralement des musulmans. J’imagine qu’il doit y avoir là-dessous quelque sionisme chrétien. Mais je ne comprends pas l’argument. Si les musulmans marchent, comme nous, sur leurs pieds, devrions-nous changer de démarche de peur d’être assimilés à eux ? Il y a là un raisonnement qui pue le protestantisme et qui a pour logique finale la dissolution insensible des religions dans la superstructure oppressive de la laïcité. Je renverrais donc à l’excellent Joseph de Maistre qui disait dans Sur le protestantisme :

« Le mahométisme, le paganisme même auraient fait politiquement moins de mal, s’ils s’étaient substitués au christianisme avec leur espèce de dogmes et de foi. Car ce sont des religions, et le protestantisme n’en est point une. »

Et en effet, demandons-nous simplement de quelle nature fut la manifestation du 29 octobre. Réponse : de nature religieuse. Dans le cortège des manifestants, on a certes vu beaucoup de chrétiens et parmi eux surtout des catholiques. Mais plus généralement ? Profil type : jeune et tradi. Quelles traditions ? Religieuses : on a vu des musulmans ; aucun protestant. Il y avait, bien sûr, bien d’autres profils à cette manifestation : personnes de tous âges et de toutes paroisses, le traditionalisme parisien est complexe et pluriel, l’ardeur est aussi bien à Saint-Nicolas-du-Chardonnet qu’à Saint-Eugène, Saint-Paul, et chez les très conciliaires paroissiens de Saint-Léon, etc. Mais il est important de souligner que la jeunesse y a joué un grand rôle.

Ces jeunes catholiques de tradition, contrairement à ce qui a souvent été dit, ne sont pas des béotiens insensibles à toute forme d’art. Au contraire, ils se font une trop haute opinion de l’art pour accepter qu’on en appelle à ce noble terme pour parler de la pièce de Castellucci ou de la photo de Serrano. Les catholiques connaissent la richesse que le canon, avec sa batterie de règles strictes, est susceptible d’engendrer, un canon simultanément castrateur et séminal ; dans les limites définies par les grandes Poétiques, l’artiste est invité à se transcender pour dire quelque chose avec les formes pour le dire. Cette impression de carcan libère paradoxalement les forces les plus vivaces de la liberté.

« In der Beschränkung zeigt sich erst der Meister,
Und das Gesetz nur kann uns Freiheit geben » (Goethe)

Or, l’affaire Castellucci a suscité un débat autour de l’art, de ses libertés, de ses limites éventuelles.

Mais le statut de l’art a changé. Nous datons cette rupture du milieu du XIXe siècle. La logique mercantile avait alors commencé à contaminer le domaine de l’art, réputé inestimable. Cette contamination est parallèle au triomphe de la bourgeoisie et à la marchandisation du monde : toutes les réalités, jusqu’aux réalités sacrées, devinrent des valeurs marchandes, comme les arts — a priori irréductibles à une valeur monétaire — ou comme les hommes traités en animaux de trait par l’industrialisation en marche.
C’est dans ce contexte que l’art reçut une valeur nouvelle — marchande — qui se substitua à sa valeur éternelle —esthétique et éthique — ; cette sécularisation de l’art — la culture est désormais un marché — a aussi pour conséquence de faire entrer la notion de « progrès » dans l’art. On s’imagine l’art sur un plan d’équivalence avec la science : l’art d’aujourd’hui dépasserait l’art d’hier.

Ces trois « artistes (sic) contemporains » que sont Andres Serrano, Romeo Castellucci et Rodrigo Garcia, sans aucun talent artistique et à des années-lumières de nos vrais génies, savent pertinemment que la mort les emportant n’épargnera pas non plus leur nom et leurs œuvres, condamnés à périr et à brûler avec eux dans l’oubli le plus total et la solitude éternelle de leurs cris. Pas sûr non plus qu’ils conquièrent en enfer une quelconque notoriété.

Ils ont du moins su, ici-bas, organiser leur renommée en faisant éclater le scandale ; renommée évidemment volatile : ils ont peut-être une actualité aujourd’hui, une clientèle bobo prête à les enrichir, demain ils seront plus vieux qu’Homère et plus inconnus qu’un pécore mort dans l’indifférence d’une épidémie.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : un artiste véritable n’a pas besoin de scandale pour qu’on se souvienne de lui pendant des siècles ; son œuvre s’impose d’elle-même, par ses propres forces, et elle n’a pas besoin qu’on lui fasse de publicité.

Comme disait quelque part George Steiner avec ironie, on voit que les Grecs, étrangers au Plexiglas, aux métaux légers, à la simulation holographique et au calcul sur ordinateur qui permettent à un architecte moderne de conceptualiser et de réaliser (grâce aux progrès conjoints de la science et de la technique) des projets impensables pour un Vitruve ou un Palladio, on voit bien, disons-nous, que les Grecs étaient arriérés, ignares, que la modernité providentielle du progrès à laquelle ils n’accordaient aucun crédit leur était inconnue. Je rajouterais du reste qu’on voit bien de combien le Centre Georges Pompidou surclasse en beauté le Parthénon de l’Acropole, et de combien Romeo Castellucci avec sa pièce Sur le concept du visage du fils de Dieu met minable Eschyle avec ses pauvres Perses ou Racine avec sa lamentable Phèdre.
Castellucci fait partie de ces « artistes contemporains » (paradoxe) partisans du « nouveau à tout prix », car il sait qu’en imitateur il ne fera jamais mieux que tous ceux qui l’ont précédé. Pas d’Antigone nouvelle en vue, ni de Moderne Alcibiade. Alors du nouveau. Mais comme tout a déjà été dit, il ne reste plus qu’à aller tourner dans la croupe de l’humanité son bâton de metteur en scène pour en faire sortir un maximum d’immondices. La merde, c’est le prix de l’originalité, et ça fait parler. Voilà la nouveauté de l’artiste contemporain. Et le bobo de s’extasier et d’en redemander. Le bobo tient du coprophage quand il « parle art ».

Il y a aujourd’hui, dans le monde contemporain, une partie des catholiques qui est demeurée fidèle, envers et contre tout, à la Tradition et à l’Eglise catholique, et qui a pris le risque de s’engager sur une ligne de crête d’où deux gouffres la menacent: celui du ralliement total à Rome d’une part ; celui du schisme définitif d’autre part. Il s’agit de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X. Ce qui fait sa grandeur, c’est quelle maintient le cap, malgré les sollicitations des sédévacantistes et malgré les séductions du modernisme: elle ne transige pas, elle ne voit que Dieu. Elle reste donc doctrinalement et canoniquement légale et légitime: elle fait de la doctrine des saints Pères de l’Église la pierre de touche de son excellence intellectuelle, et elle reconnaît par ailleurs tous les papes de l’Église, sous la tutelle desquels elle se reconnaît de jureDe facto, elle s’en écarte par sa liberté de parole.

Il y a bien une dissidence catholique, mais elle n’est pas vraiment à chercher du côté du schisme (sauf pour Mgr Vingt-Trois, très hostile à la Fraternité). Ces catholiques sont en dissidence vis-à-vis des avatars du monde moderne en général et du régime sous lequel nous vivons en particulier.

Tancrède, membre rédacteur de la gazette catholique en ligne Le Rouge & le Noir, pour Nouvelles de France.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/12-11-2011/les-catholiques-ardents-dissidence-et-ultramontanisme#.Tr5dHc1Smg4

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Merci à Tancrède

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 08:55

L'abbé Philippe Laguériesupérieur de l'Institut du Bon Pasteur, société de vie apostolique de droit pontifical, érigée le 8 septembre 2006 par la Congrégation pour le Clergé, rapporte des lignes du Cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil Pontifical pour la Culture. Ces lignes contrastent avec la pastorale de l'enfouissement et le dialogue anesthésiant préconisés ces jours-ci par certains évêques, à la suite de la provocation de la pièce "Sur le concept du visage du Fils de Dieu".

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Le Cardinal Gianfranco Ravasi.

 

Il n’y va pas de main morte, le Cardinal. Il a tellement raison que nous ne résistons pas au plaisir de vous faire partager ces lignes. La crise de l’Eglise, c’est principalement la langue de bois qui travestit la parole de Dieu. Qu’on se rapporte au post de l’abbé Laguérie "La violence du Verbe" !


"Les prêches des prêtres catholiques sont devenus souvent "incolores, inodores et sans saveur, au point d’être désormais tout à fait insignifiants", vient de dénoncer le cardinal Gianfranco Ravasi, responsable de la culture au Vatican.

Selon l’AFP, le cardinal italien a invité les prédicateurs à prendre en compte les nouveaux langages pour capter l’attention des fidèles et aussi à ne pas craindre "le scandale" que crée la parole de la Bible.

"Nous devons retrouver cette dimension de la parole qui offense, qui inquiète, qui juge", a-t-il affirmé. Il a aussi invité les prêtres à suivre "la révolution dans la communication". Il explique : "L’information télévisée et informatique demande à être incisif, de recourir à l’essentiel, à la couleur, à la narration".

 

Source: Abbé Philippe Laguérie, http://blog.institutdubonpasteur.org/spip.php?article188 via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=615052

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- Le Vatican en a marre des curés "sans saveur"

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