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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:01

L’Aïd al-Adha, la fête islamique du massacre des moutons, aura lieu le lundi 8 décembre, annonce le Conseil français du culte musulman (CFCM) dans un communiqué.

Cette fête est censée commémorer le sacrifice d'Abraham. L’islam montre ainsi sa totale incompréhension de l’événement.

Il s’agit de la foi d’Abraham : il a tellement confiance en Dieu qu’il accepte de sacrifier son fils unique. Constatant cette foi qu’il a mise à l’épreuve, Dieu sauve le fils et le remplace par un mouton. Cet épisode ne se comprend que dans une optique chrétienne : le fils unique est le Christ, il se sacrifiera lui-même pour le salut de l’humanité, car il est l’Agneau de Dieu. Et ce sacrifice est unique comme le fils est unique. Il ne sert à rien de répandre le sang des moutons.

Le 8 décembre, c’est la fête de l’Immaculée Conception. La fête de la pureté unique de Celle dont la foi est telle qu’elle n’est pas touchée par le péché originel. Et qui sera la mère du Fils unique dont elle offrira le Sacrifice par sa présence au pied du Calvaire. L’Immaculée Conception est l’incarnation la plus pure de la foi d’Abraham.

Le chrétien communie au Sacrifice de l’Agneau chaque fois qu’il le souhaite, sans répandre un sang qui ne sert à rien. Car l’Agneau céleste se donne réellement à manger sous la forme du pain et du vin : il est le pain vivant venu du Ciel, et tout autre sacrifice est dépourvu de signification.

Les psaumes le disaient déjà :

Je ne prendrai pas les veaux de ta maison, ni les boucs de tes troupeaux;
car toutes les bêtes des forêts sont à Moi, ainsi que les animaux des montagnes, et les bœufs.
Je connais tous les oiseaux du ciel, et la beauté des champs est en Ma présence.
Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas; car l'univers est à Moi, avec tout ce qu'il renferme.
Est-ce que Je mangerai la chair des taureaux ? ou boirai-Je le sang des boucs ?
Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes vœux au Très-Haut.

(Psaume 49) Blog d'Yves Daoudal

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 09:46

ROME, Vendredi 5 décembre 2008 (ZENIT.org) - L’Eglise ne fait pas de politique lorsqu’elle accomplit sa mission de défendre la dignité de la personne, a déclaré Benoît XVI dans son discours au nouvel ambassadeur d’Argentine près le Saint-Siège qui lui a présenté ce vendredi ses lettres de créance.

[L]e pape a expliqué que « dans l’exercice de la mission qui lui est propre, l’Eglise cherche à tout moment à promouvoir la dignité de la personne et à l’élever de manière intégrale pour le bien de tous ».

« Sans prétendre se transformer en un sujet politique, l’Eglise aspire, avec l’indépendance de son autorité morale, à coopérer fidèlement et ouvertement avec tous les responsables de l’ordre temporel au noble dessein de parvenir à une civilisation de justice, de paix, de réconciliation, de solidarité et de ces autres normes que l’on ne pourra jamais abolir ni laisser à la merci de consensus partisans, car elles sont gravées dans le cœur humain et répondent à la vérité », a expliqué Benoît XVI.

En ce sens, a-t-il poursuivi, « la présence de Dieu aussi bien dans la conscience de chaque homme que dans le domaine public est un soutien ferme pour le respect des droits fondamentaux de la personne et l’édification d’une société fondée sur ces droits ».

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 09:18

ROME, Vendredi 5 décembre 2008 (ZENIT.org) - Benoît XVI a écrit une lettre au philosophe et sénateur italien Marcello Pera pour le remercier de la contribution apportée par son dernier livre, où il montre que la base du libéralisme se trouve dans la relation de la personne avec Dieu.

... « Dans une logique indéniable, reconnaît le pape dans sa lettre, vous montrez que le libéralisme perd sa base et se détruit lui-même s’il abandonne ce fondement ».

« Votre analyse sur ce que peuvent être l’Europe et une Constitution européenne où l’Europe ne se transformerait pas en une réalité cosmopolite, mais trouverait, à partir de son fondement chrétien libéral, sa propre identité est d’une importance capitale », ajoute-t-il.

L’œuvre du philosophe, souligne-t-il, « explique très clairement qu’un dialogue interreligieux au sens strict du terme est impossible, alors que le dialogue entre les cultures, qui approfondit les conséquences culturelles de la décision religieuse de fond, se révèle beaucoup plus urgent ».

« Alors que dans le premier cas un vrai dialogue n’est pas possible sans mettre entre parenthèses sa propre foi, il faut affronter dans le débat public les conséquences culturelles des décisions religieuses de fond », explique-t-il.

Selon Benoît XVI, Marcello Pera « montre que le libéralisme, sans cesser d’être un libéralisme mais au contraire, pour être fidèle à soi-même, peut renvoyer à une doctrine du bien, en particulier à la doctrine chrétienne qui lui est congénère, offrant ainsi vraiment une contribution au dépassement de la crise ».

Dans un entretien accordé à Radio Vatican le 28 novembre, Marcello Pera a confié ses espoirs que Benoît XVI aide le libéralisme à trouver ses racines. « Ce n’est pas un hasard, ce pape est le pape du dialogue interculturel, autrement dit de ce dialogue qui doit mettre en évidence quels sont les droits fondamentaux de l’homme qui doivent être acceptés par tous », ajoute-t-il.

Le philosophe italien a aussi expliqué les motifs pour lesquels le libéralisme est parfois devenu antichrétien.

« Pour ce qui est de l’Europe en particulier, il y a une explication historique, a-t-il souligné. ...« Certains Etats nationaux, l’Italie et la France, se sont ... constitués comme Etats-nations en s’opposant, en entrant en conflit avec l’Eglise catholique ».

«... [S]i nous passons de l’anticléricalisme à l’antichristianisme, ce qui équivaudrait à une apostasie du christianisme, nous perdons les qualités mêmes, les vérités mêmes, les fondements mêmes de ces libertés et de ces droits sur lesquels se fondent nos Etats libéraux ». [C'est ce que disait il y a plus de deux siècles, en 1791, le libéral et contre-révolutionnaire britannique Edmund Burke dans ses Réflexions sur la Révolution française contre les soit-disant "libéraux" de France tournant le dos et écrasant toutes les gloires qui ont fait la France... Comme l'écrivait Charles Maurras: "le libéralisme supprime en fait toutes les libertés. Libéralisme égale despotisme"]

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 09:30

Suite à un commentaire laissé sur l'article La Nativité chassée par la fête musulmane d'Eid al-Adha dans une école anglaise, je souhaiterais faire la mise au point suivante. 

Avant de s'attaquer à la conséquence (l'immigrationnisme, le colonialisme, le mondialisme etc.), ce blog démontre quelle est la cause des maux de notre temps: il indexe l'origine judéo-maçonnique talmudiste du projet du Nouvel Ordre Mondial, la "Paix" universelle sioniste, la République universelle, la démocratie mondiale avec sa religion Humaniste mondiale des "droits de l'homme" (sans Dieu)...

Ce blog n'a pas pour vocation à défendre ni l'islam ni le judaïsme... Deux pseudos religions antichrists... selon les définitions de l'esprit antichrist données par saint Jean l'Evangéliste dans ses épîtres.

Sans rentrer dans l'explication théologique, l'islam a des usages civils et religieux barbares que le Christ a abolis et que la France n'a jamais connus. Paiens, chrétiens ou agnostiques, nous n'acceptons pas que ces usages barbares arrivent chez nous et nous ne l'accepterons jamais.

Par contre, il est clair que si les lecteurs musulmans qui nous lisent, souhaitent eux-mêmes se libérer du colon sioniste en Palestine (le même colon qui occupe physiquement et idéologiquement les institutions gouvernementales de la république dite "française"), il faudra eux-mêmes qu'ils arrêtent ne nous coloniser en France..., qu'ils arrêtent de traiter les Français de sales Français... Qu'ils arrêtent toutes les insultes contre notre pays la France (à ne pas confondre avec la république sioniste). "République" contre laquelle ils peuvent se retourner sans dommage.... Il faudra encore qu'ils arrêtent leur prosélytisme islamique chez nous et qu'ils retournent dans leurs pays. Après quoi, nous pourrons commencer respectivement une démarche de Libération.

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 00:01

Discours à la Commission théologique internationale

ROME, Vendredi 5 décembre 2008
(ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI
estime qu'il faut redécouvrir la valeur de la loi morale naturelle pour pouvoir jeter les bases d'une véritable éthique universelle.

Le Catéchisme de l'Eglise catholique explique au n. 1954 que « la loi naturelle exprime le sens moral originel qui permet à l'homme de discerner par la raison ce que sont le bien et le mal, la vérité et le mensonge ».

Le n. 1957 ajoute : « Présente dans le cœur de chaque homme et établie par la raison, la loi naturelle est universelle en ses préceptes et son autorité s'étend à tous les hommes. Elle exprime la dignité de la personne et détermine la base de ses droits et de ses devoirs fondamentaux ».

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 11:09

Le Conservateur

Selon le Daily Telegraph, une mise en scène de la Nativité organisée tous les ans par l'école de Greenwood à Nottingham en Angleterre passe à la trappe cette année pour cause d'Eid al-Adha, une fête musulmane qui éloignera une partie des enfants.

" It is with much regret that we have had to cancel this year’s Christmas performances. This is due to the Eid celebrations that take place next week and its effect on our performers. "

A la suite de réactions de parents, la direction de l'école a prévu de déplacer en "janvier" la figuration de la Nativité.

For very practical reasons we have taken the difficult decision to re-arrange some significant events on the school calendar to ensure maximum pupil and staff attendance.”

... On saigne des bêtes lentement pour qu'elles crèvent à petit feu, et même les pitizenfants peuvent jouer !

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 10:32

1 000 « missionnaires du 8 » décembre accueilleront quatre millions de visiteurs, à l’occasion de la Fête des lumières, qui débute vendredi soir, à Lyon

Emergeant de la foule compacte, six stands à l’effigie de la Vierge, le visage éclairé par la paisible lueur des lumignons, se dresseront ce soir dans les lieux névralgiques de Lyon, où débute la Fête des lumières.

Premier geste, apprécié par les badauds frigorifiés, une tisane fumante est offerte, accompagnée d’une petite carte rappelant les origines de la Fête des lumières. Inscrits au dos, le « Je vous salue Marie » et le « Notre Père ».  Suite La Croix.com via Le Forum catholique

                                                                  ***

Hymne de l'Avent

Le tout-puissant Roi de toutes choses venant sauver le monde, a pris un corps formé à notre ressemblance.

Celui qui règne avec le Très-Haut entre au sein d'une Vierge, pour naître dans la chair et briser les liens de la mort.

Les nations étaient dans les ténèbres ; elles verront l'éclat de la lumière, quand le Sauveur sera venu racheter ceux qu'il a créés.

Celui que les Prophètes ont chanté dans leurs oracles sur l'avenir, le voici qui vient entouré de gloire : c'est pour guérir nos plaies.

Réjouissons-nous maintenant dans le Seigneur, réjouissons-nous ensemble dans le Fils de Dieu, nous préparant à le recevoir, dans la gloire de son Avènement. Amen.

(bréviaire mozarabe, 1er dimanche de l’Avent) via Le Blog d'Yves Daoudal

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:50
Une mise au point conceptuelle intéressante à lire sur le site d'informations du Front national Nationspresse.info, au sujet d'un article du Bloc Identitaire à propos des sabotages de voies ferrées attribués à la mouvance de l’"Ultra-Gauche" et du texte de soutien des royalistes de l'Action française aux anarcho-libertaires d’"ultra-gauche".

"[L]es “alter-mondialistes” défendent une autre conception de la mondialisation très proche de l’Internationale Socialiste.
... ils prônent une planète ouverte, sans frontières et sans nations dans laquelle les “travailleurs” circulent à volonté. Par leurs inepties, ces activistes gauchistes sont donc les complices du MEDEF et des mondialistes. Un de leur porte-paroles les plus médiatiques n’est autre que le gauchiste post soixante-huitard José Bové qui s’est d’ailleurs pris une claque magistrale lors du premier tour de l’élection présidentielle d’avril 2007.
... [C]ette étiquette d’ultra-gauche est utilisée à dessein par les média pour éviter le terme sans doute trop péjoratif d’extrême-gauche. Pendant ce temps là, la classe politico-médiatique use et abuse à longueur de temps du terme volontairement injurieux et diffamatoire “d’extrême-droite” envers les patriotes et nationalistes de Droite.
Suite
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 17:23
Uclf.org

A Château-Thébaud (44)

Programme de la journée:
-10h30: Messe célébrée par le P. Jean-Marie de la Fraternité de la Transfiguration à Notre-Dame du Rafflay
- Midi: Prière sur le lieu des noyades à Chantenay
- Après-midi: repas tiré du sac et conférence sur la noyade des 99 prêtres martyrs dans la nuit du 16 au 17 novembre 1793

Télécharger leprogramme officiel
Contact Fédération Bretonne Légitimiste:fed.bretonnelegitimiste@wanadoo.fr
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 17:22
Uclf.org

Réunion pour l'arrêt du scandale de l'exposition Jeff Koons

En présence de S.A.R. Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

Réunion organisée par l'Union nationale des Ecrivains de France

Lieu: Hôtel de France, 5 rue Colbert, 78000 Versailles

Renseignements:
coordination-defense-de-versailles.fr ou téléphoner au 01 47 58 05  45
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 10:40

Lepost.fr

La raison ?

Surprenante et pas très politiquement correcte,elle est clairement expliquée à la fin de ce reportage d'Arte.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 10:13

Invité par les responsables de la pastorale universitaire de Rome, le sous-directeur du quotidien italien Corriere della Sera, Magdi Cristiano Allam, a rencontré les étudiants au Théâtre Argentina, jeudi dernier, et retracé pour eux les étapes de sa conversion de l’islam au catholicisme.

Partant de la nuit de Pâques 2008 (« le plus beau jour de ma vie »), où il a reçu le baptême des mains du pape Benoît XVI à Saint-Pierre, le journaliste italo-égyptien a raconté les épisodes et les réflexions qui l’ont amené à choisir de vivre « une nouvelle vie en Jésus Christ » et d’entreprendre « un nouveau parcours de spiritualité ».

« Ce cheminement, a raconté Magdi Cristiano Allam, a commencé dans des circonstances apparemment fortuites, en réalité providentielles. Depuis l’âge de quatre ans j’avais eu l’occasion de fréquenter, en Egypte, des écoles catholiques italiennes : d’abord chez les sœurs comboniennes et puis, dès la septième, chez les salésiens ».

« J’y ai reçu ainsi une éducation qui m’a transmis des valeurs saines et qui m’a fait apprécier la beauté, la vérité, la bonté et le bon sens de la foi chrétienne », où « la personne n’est pas un moyen mais un point de départ et d’arrivée », a poursuivi Magdi Cristiano Allam.

« Grâce au christianisme, a-t-il expliqué, j’ai compris que la vérité est l’autre facette de la liberté : elles sont un binôme indissoluble. La phrase ‘La vérité rend libre’ est un principe que vous, les jeunes, vous ne devriez jamais perdre de vue, surtout aujourd’hui où, au mépris de la vérité, on abdique à la liberté ».

« Ma conversion, a-t-il ajouté, je la dois à la présence de grands témoins de la foi, dont le premier de tous est sa Sainteté le pape Benoît XVI. Ceux qui ne sont pas convaincus de leur foi, c’est souvent parce qu’ils n’ont pas trouvé dans leur vie des témoins crédibles de ce grand don ».

« Le second binôme indissoluble du christianisme, a déclaré le journaliste, est sans aucun doute le binôme entre la foi et la raison. Cette dernière est en mesure de concrétiser notre humanité, la sacralité de la vie, le respect de la dignité humaine et de la liberté à choisir sa religion ».

« Un événement, avant ma conversion, m’a fait réfléchir plus que les autres, a-t-il révélé : le discours du pape à Ratisbonne (12 septembre 2006). A cette occasion, le pape, citant l’empereur byzantin Manuel II Paléologue, a affirmé ce que les musulmans eux-mêmes n’ont jamais contesté, à savoir que l’islam répand son credo, surtout par l’épée ».

« Il existe un danger plus subtil et plus grand que celui du terrorisme des coupe-gorges, a poursuivi Magdi Cristiano Allam ; c’est le terrorisme des coupe-langues, la peur d’affirmer et de divulguer notre foi et notre civilisation, qui nous porte à nous autocensurer et à renier nos valeurs, mettant sur le même plan tout et le contraire de tout : on peut penser à la sharia appliquée aussi en Angleterre ».

« Le soi-disant ‘bonisme’, a-t-il ajouté, qui revient à toujours concéder à l’autre ce qu’il veut, est l’exact contraire du bien commun, parfaitement indiqué par Jésus : ‘aime ton prochain comme toi-même’ (Mt 19, 16-19). Ce précepte évangélique nous confirme que, tant que nous ne nous aimerons pas nous-mêmes, nous ne pourrons aimer les autres correctement. Ceci vaut aussi pour notre civilisation ».

« L’indifférentisme et le multiculturalisme, a encore dit Magdi Cristiano Allam, sont le contraire d’un tel principe. Sans aucune identité propre, ils prétendent concéder à pleines mains des droits en tous genres et à tous. Le résultat du multiculturalisme a été l’implosion de la solidité sociale et le développement de ghettos et de groupes ethniques en conflit permanent avec la population autochtone ».

« Ceci me conduit à considérer le troisième grand binôme de la civilisation chrétienne, celui qui concerne les règles et les valeurs, tremplin d’un possible rachat éthique pour l’Europe actuelle, a-t-il poursuivi. Mais le vieux continent est un colosse de matérialité aux pieds d’argile. En effet, le matérialisme est un phénomène mondialisé, contrairement à la foi qui ne l’est pas ».

En réponse à une question sur une éventuelle comptabilité entre la foi et la raison dans l’islam, l’ex musulman Magdi Cristiano Allam a expliqué qu’« à la différence du christianisme, religion du Dieu incarnée dans l’homme », l’islam se concrétise dans un texte sacré qui, « faisant un avec Dieu, n’est pas interprétable ».

« Les gestes de Mahomet, a-t-il poursuivi, documentés par l’histoire et que les fidèles musulmans eux-mêmes ne contestent pas, témoignent de massacres et de tueries perpétrés par le prophète. Donc le Coran est incompatible avec les droits humains fondamentaux et les valeurs non négociables. J’ai essayé autrefois de devenir le porte-parole d’un islam modéré mais j’en ai été fortement empêché. Il peut y avoir des musulmans modérés, mais pas un islam modéré en soi ». Suite

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 21:21
On croyait avoir tout lu et tout entendu à l’UMP concernant le travail dominical. Mais non. Patrick Devedjian vient de prouver à ses collègues qu’il était capable d’aller encore plus loin dans la bêtise et le sectarisme antichrétien. Interrogé sur Canal + ce matin sur le fait de savoir si le débat sur la proposition de loi UMP concernant l’ouverture des magasins le dimanche n’était pas aussi une question de valeurs en dehors de son aspect strictement économique, l’actuel secrétaire général délégué de l’UMP a sous-entendu que le repos dominical était… une atteinte à la laïcité républicaine ! “Je croyais que nous étions dans une république laïque ! Les chrétiens honorent le dimanche, les juifs le samedi, les musulmans le vendredi… si les bouddhistes s’y mettent il ne va pas rester grand chose” a-t-il rétorqué
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 14:25

Les villes de L'Hales-Roses et Chevilly-la-Rue en Ile-de-France occupée ont été le théâtre de plusieurs vols avec violence sur des personnes âgées.

À l'Hales-Roses, une religieuse est décédée après cette agression. La racaille, qui n'a pas été interpellée, a attaqué par derrière et a fait lourdement chuter la religieuse qui est décédée à l'hôpital peu après. Hier, deux autres personnes (âgées de 74 et 76 ans) ont été agressées avec violence dans ce secteur.
Une marche silencieuse sera-t-elle organisée par les occupants pour cette femme qui ne conduisait pas une voiture volée, qui ne fuyait pas la police et qui n'était pas multirécidiviste ? L'Assemblée nationale observera-t-elle une minute de silence comme elle le fit il y a moins d'un mois en l'honneur d'un député meurtrier qui s'était suicidé ?

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 09:09

Le Figaro, Jean-Marie Guénois
02/12/2008 | Mise à jour : 08:00

Cinq personnes, quatre femmes et un homme, ont été guéris ces dernières années après leur pèlerinage sur le lieu saint.

 

Ce ne sont pas des «miracles» en bonne et due forme, mais le comité médical international de Lourdes a reconnu, hier, cinq «guérisons». Pour qu'elles aient le statut de «miracles» - au sens des 67 miracles enregistrés à Lourdes - il faudrait que l'évêque du lieu de résidence de l'une des cinq personnes concernées (leur identité est protégée) le reconnaisse théologiquement comme une «guérison miraculeuse».

La nouveauté de l'information ne vient pas de son aspect «extraordinaire». 48 déclarations de phénomènes de ce type sont déposées en moyenne chaque année au bureau médical de Lourdes. Soit une par semaine en dehors de la période hivernale peu fréquentée par les pèlerins. La nouveauté vient plutôt de la réforme de la procédure de reconnaissance des guérisons voulue par Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes en 2006. La liste publiée lundi est issue de la première application de cette réforme.

 

Sept critères

Ce ne sont pas des «miracles au rabais», observe le professeur François-Bernard Michel, coprésident avec Mgr Jacques Perrier du Comité médical international, mais il est apparu que les critères anciens, qui reposaient sur des méthodes de diagnostics médicaux du XIXe siècle, ne pouvaient plus recouper la finesse de la médecine actuelle et encore moins la puissance des traitements d'aujourd'hui.

Ainsi le critère d'une guérison «strictement organique» ou celui d'une guérison «sans aucun traitement médical», deux des sept critères pourtant indispensables, ne peuvent plus s'appliquer ne serait-ce que parce tous les malades qui arrivent à Lourdes ont tous subi un traitement médical. Résultat : des centaines de cas déposés au fil des ans au bureau médical du sanctuaire sous la responsabilité du docteur Patrick Theillier, finissaient aux oubliettes alors que «quelque chose s'était passé» dans la vie de ces pèlerins.

La réforme mise en place a donc consisté, non pas à alléger l'exigence médicale, mais à l'appliquer autrement. En deux étapes, essentiellement. Le bureau médical traite les dépositions et, assisté de plusieurs médecins lourdais, décide ou non de transmettre tel ou tel dossier au Comité médical international de Lourdes. Ce Comité, composé de vingt membres internationaux, professeurs de médecine ou spécialistes éminents, examine alors les dossiers médicaux, avant et après la guérison. Et fait la part des choses entre «l'effet thérapeutique» et «l'éventuelle intervention surnaturelle». En intégrant, précise-t-on à Lourdes, l'influence des «faits psychosomatiques» ou les possibles «guérisons spontanées».

Après l'examen des dossiers et, si nécessaire, les avis complémentaires extérieurs, le Comité se réunit une fois par an et vote, à l'exception de l'évêque. Seuls les cas qui obtiennent plus des deux tiers de ces voix médicales sont retenus.

 

"J'avais prié pour les autres"

 

Lundi, les cinq cas, issus de cette nouvelle méthode d'analyse, ont donc été rendus publics. Quatre femmes et un homme, âgés de 40 à 69 ans. Trois ont été «guéris» en 2004, un en 2002. Sclérose en plaque, suite d'un traumatisme du rachis cervical… Tous, pas forcément croyants, ont affirmé avoir ressenti une amélioration pendant ou à la suite d'un pèlerinage à Lourdes. Ainsi, le témoignage de «Mme B.», publié sous la responsabilité du sanctuaire de Lourdes. Elle est aujourd'hui âgée de 53 ans. À 34 ans, elle était en fauteuil roulant. Le bilan hospitalier n'avait pas conclu à une myopathie caractérisée mais elle souffrait de faiblesses musculaires des membres inférieurs, évoluant en asthénie majeure douloureuse avec des chutes.

 

En juin 2004, elle accomplit son sixième pèlerinage à Lourdes. Elle raconte : «Chaque fois, j'avais prié pour les autres et demandé des forces spirituelles mais jamais je n'avais prié pour demander ma guérison physique […]. J'ai terminé ma prière. Il ne s'est rien passé de particulier. Simplement je me suis levée, j'ai commencé ma journée, j'ai travaillé, marché […]. Je n'avais plus aucune fatigue, plus aucune douleur, j'avais retrouvé toutes mes forces. J'ai rangé mon fauteuil roulant et je n'ai plus jamais eu besoin de l'utiliser.»

 

Pour les responsables de Lourdes cette nouvelle méthode devrait permettre de mieux rendre compte des «grâces» reçues en ce lieu. En 150 ans, l'Église n'a en effet reconnu qu'un miracle pour mille déclarations de guérisons.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 08:08

Le Figaro

Bruno Jeudy
01/12/2008 | Mise à jour : 07:04

Nicolas Sarkozy et François Fillon n'ont pas l'intention de changer une stratégie gagnante. Une semaine après l'élection à l'arraché de Martine Aubry à la direction du PS, le président et surtout le premier ministre ont tous les deux confirmé qu'ils allaient «continuer» l'ouverture et même «aller plus loin». Pour l'occasion, François Fillon a remis sa casquette de chef de la majorité et effectué samedi une tournée express, de la Salle Gaveau, à Paris, à Suresnes dans les Hauts-de-Seine. Objectif : vendre la phase 2 de l'ouverture aux nouveaux adhérents de l'UMP puis encouragé la fondation de la Gauche moderne, le nouveau parti de l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel.

Alors qui seraient ces nouveaux ministres d'ouverture ou ces hommes de gauche à qui Sarkozy pourrait confier une mission ? Pour l'instant, on entend toujours les mêmes noms : l'ancien ministre Claude Allègre en rupture de ban avec le PS, l'inévitable Jack Lang, ami de Sarkozy mais aussi soutien d'Aubry. L'ex-ministre de Mitterrand confie qu'il «pense à quelque chose à l'international». Il y a aussi le député André Vallini, très dépité par le PS mais pas encore prêt à franchir le pas. Le président rêve toujours d'un «gros coup» comme le débauchage de Manuel Valls. Très en pointe pour défendre Ségolène Royal, le maire d'Évry semble barré par Aubry et ses amis. Sarkozy s'intéresse, enfin, aux radicaux de gauche. Ce petit parti qui lui a permis de faire adopter sa réforme constitutionnelle. Certains avancent le nom de Roger-Gérard Schwartzenberg, ancien ministre de Jospin. Enfin, dans sa quête de personnalités d'ouverture, le président peut toujours compter sur les talents d'entremetteur de Bernard Tapie.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 07:29

La réforme de l'audiovisuel débattue à l'Assemblée nationale comporte "des atteintes à des valeurs républicaines qu'on croyait sacrées", a déclaré dimanche le président du MoDem François Bayrou, qui demande au PS de présenter avec lui une motion de censure sur ce texte.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 07:16

Le franc-maçon Jean-François Copé, et président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, s'est déclaré dimanche déterminé à faire adopter le texte sur le travail le dimanche, en dépit de l'hostilité qu'il suscite auprès de nombreux députés de la majorité.

 

"Le compromis consiste à dire: premièrement on réaffirme que le repos dominical est la règle et deuxièmement on sort les grandes surfaces alimentaires du bénéfice de la loi", a déclaré M. Copé.

Concernant la principe d'une rémunération double par rapport à un jour de la semaine, Jean-François Copé a expliqué que les secteurs faisant déjà l'objet d'accords spécifiques en seraient exclus.

"La loi devra respecter les accords de branches, on ne va pas déstabiliser des secteurs économiques entiers. Il y a déjà près de 7 millions de Français qui travaillent peu ou prou le dimanche (...) En revanche pour les secteurs qui sont nouveaux, là ce sera doublé", a-t-il dit.

PARIS (AFP) —

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 00:03
La thèse développée par Naomi Klein recoupe la stratégie maçonnique mondialiste de l'ordo ab chao.

Couverture ouvrage
Naomi Klein
Éditeur : Actes Sud








Nonfiction.fr

Avec La stratégie du choc, Naomi Klein, journaliste canadienne de 38 ans, approfondit la réflexion entamée dans ce précédent best-seller pour dénoncer "l’histoire secrète du marché dérégulé" et expliciter l'avènement du "capitalisme du désastre".

Pour la réduire ou la détruire, nombreux seront les critiques qui mettront en avant la théorie conspirationniste. Ce nouvel argument disqualifiant à la mode a été trop utilisé n’importe comment par quiconque se révèle incapable de s’opposer à une thèse sur le fond. Ici plus qu’ailleurs, l’attaque ne porte pas, tant l’auteur, ferme sur sa méthode, reste attaché aux faits et aux textes. Tous sourcés, tous connus pour qui veut bien voir.

Le lecteur en vient à se questionner sur lui-même et le fait, sans doute, qu’il est trop souvent passé à côté d’une "autre" réalité, qu’il s’est éventuellement laissé manipuler (soit par les médias – et les exemples sont accablants – soit par ses propres dirigeants), qu’il n’a rien vu ou rien voulu voir. 

Son ouvrage si factuel, si complet, si implacable, devient finalement une redoutable entreprise de démolition intellectuelle du discours néolibéral et, en creux, une arme de choix pour les défenseurs des droits des citoyens contre les puissantes corporations et les dirigeants qui les servent.

Une thèse dérangeante

"Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes."

C’est par cette citation tirée du livre culte de George Orwell, 1984, que Naomi Klein introduit son premier chapitre. C'est par cette phrase que l’on pourrait résumer la démarche qu’elle dénonce dans l’ensemble de son essai.

"Refaçonner les individus, les mettre en état de choc pour les soumettre." Cette idée fut largement développée par la CIA dans les années 1950. L’agence expérimentait ainsi les méthodes permettant de briser la résistance des prisonniers avec au cœur du dispositif l’électrochoc, destiné à ramener des adultes au stade infantile. L’objectif était d’obtenir une régression de la personnalité ou un choc psychologique rendant le sujet plus ouvert aux suggestions et plus susceptible de coopérer qu’avant l’administration du choc.

De manière particulièrement étayée, "la stratégie du choc" fait le parallèle entre cette méthode destinée à l’individu et ce qui a pu être fait, ensuite, à l’échelle d’une société toute entière.
"Un traumatisme collectif, un coup d’État, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plonge tout un chacun dans un état de choc. C’est ainsi qu’après le choc, tel un prisonnier dans un interrogatoire, nous redevenons des enfants désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger."


À l’origine, Milton Friedman

Il ne s’agit pas d’une invention de Naomi Klein, mais bien du "traitement de choc" préconisé par celui qui a très tôt compris ce phénomène : le plus célèbre économiste de notre temps, décédé en 2006, Milton Friedman.

Ce "prix Nobel" d’économie croyait en une vision radicale de la société selon laquelle le marché régit absolument tous les aspects de la vie, de l’école à la santé et jusqu’à l’armée. Il y croyait avec le même absolutisme et la même intransigeance que d’autres qui ont cru en un communisme soviétique idéal. Le parallèle n’est, bien entendu, pas anodin.

À la lecture de La stratégie du choc, nous comprenons mieux la citation de Donald Rumsfeld, comme toutes les autres, et saisissons alors le sens de nombreux épisodes obscurs de notre histoire récente.

Milton Friedman appela très tôt, à travers son enseignement à l’université de Chicago, à l’abolition de toute protection en matière de commerce, à la dérégulation de tous les prix et au démantèlement du service public.

Naomi Klein nous rappelle, par une multitude d’exemples concrets sur l’ensemble des continents (Amérique latine, Asie du Sud Est, Europe de l’Est, Afrique du Sud, etc.), que de telles mesures, toujours mises en œuvre avec le soutien des grandes institutions financières mondiales (FMI, Banque Mondiale, GATT puis OMC, Réserve fédérale américaine, Trésor américain, etc.), l’ont été contre l’opinion et les programmes  électoraux démocratiquement choisis, n’ont fait qu’augmenter le chômage et rendre plus précaire l’existence de millions de personnes.

"Seule une crise, réelle ou imaginaire, peut engendrer un changement profond", Milton Friedman

Alors qu’il apparaît presque simpliste de prime abord, ce raisonnement ne cesse, effectivement, de se confirmer cas après cas, fait après fait. Pire encore, il semble impossible de se remémorer un seul exemple de marché totalement libre tel que le conçoit Milton Friedman, dont la naissance aurait été présidée par la démocratie ou la liberté... "seulement la stratégie du choc".

Les exemples les plus emblématiques de ce "capitalisme du désastre", qui profite de toute catastrophe, sont illustrés par de nombreux entretiens et citations de citoyens allant des nantis aux plus défavorisés par le système. Les conséquences humaines des "jeux" du FMI ou de la Banque mondiale se révèlent dans toute leur violence. On s’interroge alors sur ces "responsables" irresponsables qui ont présidé à ces désastres.

Le coup d’État du Chili en 1973, suivi des strictes réformes économiques des "Chicago Boys" ; la guerre des Malouines en 1982, suivie de la rigueur thatchérienne ; le massacre de la place Tian’anmen en 1989 et le tournant économique néolibéral chinois ; l’attaque du Parlement russe en 1993 par Boris Eltsine et la libéralisation la plus débridée au profit des oligarques ; les attentats de 2001 puis l’invasion de l’Irak en 2003, suivis de la privatisation de la guerre, de la défense et de la sécurité ; le tsunami en 2004, suivi du déplacement des populations au profit d’installations hôtelières et d’une dérégulation étatique ; l’ouragan Katrina en 2005 suivi de la refonte sociologique de la Nouvelle Orléans et de la privatisation de secteurs publics entiers, etc.

L’Europe n’est pas prémunie contre toute "stratégie du choc". Si ses peuples refusent de plus en plus le libéralisme débridée, elle ne se tourne pas moins vers le populisme puis l’autoritarisme, comme l’illustrent les trop nombreuses atteintes aux droits humains et sociaux en France ou ailleurs sur le vieux continent.

*
Ordo ab chao. La crise fait surgir l'idée d'un nouveau «Bretton Woods»

* Les Illuminés : l'ordre par le désordre, ordo ab chao

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 00:01


Christ de parousie (Germigny-les-Prés, Loiret)

PREMIER DIMANCHE DE L’AVENT

I. Bréviaire Romain (en vigueur jusqu’en 1960)

Premier Nocturne

Commencement du livre d’Isaïe, le Prophète (ch. 1)
1. (vv. 1-3) Vision d’Isaïe, fils d’Amos, qu’il eut au sujet de Juda et de Jérusalem, au temps d’Ozias, de Jotham d’Achaz et d’Ezéchias, rois de Juda, Cieux, écoutez; terre, prête l’oreille, car le Seigneur parle: «J’ai fait grandir des fils, je les ai nourris, mais ils se sont révoltés contre moi, Le bœuf reconnaît son bouvier, et l’âne, la crèche de son maître; Israël ne connaît rien, mon peuple ne comprend rien.

2. (vv. 4-6) Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé de crimes, à la race malfaisante, aux fils pervertis! Ils ont abandonné le Seigneur, méprisé le Saint d’Israël, ils se sont détournés de lui. Quels châtiments nouveaux vous infliger, puisque vous accumulez les trahisons? Toute la tête est malade, tout le cœur épuisé; de la plante des pieds à la tête, plus rien n’est intact: blessures, contusions, plaies ouvertes qui n’ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies avec de l’huile.

3. (vv. 7-9) Votre pays est déserté, vos villes sont incendiées, vos terres, sous vos yeux, des étrangers les ravagent; ...
Suite (à méditer le parallèle avec la France depuis... 1789...)

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 20:39

Comme je l'avais écrit dès le 10 août, le 13 août et le 3 septembre, les atlantistes devaient lâcher leur golem géorgien, après la condamnation du 3 septembre sous forme de résolution par le Parlement européen du recours à la force en Ossétie du Sud (résolution), c'est à présent aux Etats-Unis de lâcher Saakachvili.

Selon l'ambassadeur de Russie à l'OTAN, les EUA vont procéder au remplacement du président géorgien Saakachvili. Ce dernier « comprend lui-même qu'une autre décision a été prise [...] qui prépare un autre leader pour la Géorgie », affime le diplomate russe qui avance même le nom du successeur. Les Etats-Unis auraient choisi pour prochain président l'ancien présidente du Parlement Nino  Bourdjanadzé qui avait été elle-même au cœur de la « révolution des roses », l'une des innombrables manipulations des services américains et de la fondation du levantin George Soros.
Saakachvili semble pourtant s'accrocher encore au pouvoir et tente de convaincre ses maîtres américains de son utilité. Saakachvili a affirmé ainsi que « les Américains poussent même plus qu'en avril ».

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 19:03

Le Pape Benoît XVI a récemment apporté quelques précisions au « dialogue des religions » dont feraient bien de s’inspirer quelques catholiques bordelais. Il y explique que le « dialogue des religions » est « impossible » puisqu’il impliquerait de « mettre sa propre foi entre parenthèses ». Le dialogue entre religions "au sens strict" est impossible mais le dialogue sur leurs implications culturelles est aujourd'hui "particulièrement urgent", affirme le pape Benoît XVI. Benoît XVI réitère dans ce texte sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens. Le pape s'exprime dans une brève lettre au parlementaire de droite Marcello Pera que ce dernier publie en préface de son livre "Pourquoi nous devons nous dire chrétiens".(Le Figaro, AFP 25/11/2008)

Assurément certains catholiques, pour ne pas les nommer, Georges Gousse et d’autres dont l’ancien curé de Cenon (le père Girardeau) n’ont pas encore mis leur logiciel à jour.

 

Non seulement ceux-ci se complaisent dans une soumission à l’Islam, mais ils font la promotion d’intégristes proches des Frères musulmans. Georges Gousse est correspondant diocésain pour les relations avec l’Islam. Dans une interview donnée au bulletin diocésain l’Aquitaine en novembre 2008, il déclare non seulement avoir monté des associations avec l’AMG ( Musulmans de Gironde, affiliés à l’UOIF dont les membres déclarent «Le Coran est notre Constitution»), présidée par Tareq Oubrou, mais aussi avoir soutenu avec le curé de Cenon (banlieue de Bordeaux) l’implantation d’une mosquée « contre les voisins et les commerçants soutenus par des militants d’extrême droite ».
Bien entendu il raconte dans la même interview les amitiés construites en empêchant des expulsions, sa lutte contre les a-priori…

Dans le même numéro de l’Aquitaine, la propagande en faveur de l’islam continue. On y apprend que le père Michel Lafon faisait le ramadan « pour être en communion avec les musulmans » et qu’il ne cherche pas à convertir les musulmans : « Si c’est si pressant de baptiser et d’annoncer la bonne nouvelle… qu’est-ce que le Christ a fait pendant trente ans ? ».
Il s’ensuit une longue interview de Marwan El Backour, Président libanais du Conseil Régional du culte musulman.

Dans cette revue, tout est choquant. La phrase du pape devient alors pleine de sagesse. En effet un certain nombre de catholiques au contact des musulmans mettent leur foi entre parenthèses. Que vous soyez catholiques ou non, je vous laisse tirer vos conclusions, mais décidément la phrase de Voltaire est toujours d’actualité : “Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge !”

Louis Forestier pour Novopress Aquitaine

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 18:28
par Wolfgang Freisleben, Vienne

Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.
L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non.
L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s’agit non pas d’une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d’initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville.

Privilèges d’une machine à fabriquer de l’argent

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés:
•    En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres ­banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.

•    Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux at­teignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises – ce qui est le cas actuellement et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d’intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.

•    Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises. Actuellement, la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques améri­caines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.
Mais c’est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d’intérêt – après avoir porté le taux directeur jusqu’au niveau exorbitant de 6% –, et avoir approvisionné l’économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d’enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d’octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu’à des taux bas.

Crise provoquée par la FED

A la fin du cycle des taux d’intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets ­d’épargne ne jouent guère de rôle, la crise s’accentue. Vu que, depuis l’année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont – tout comme leurs clients – en retard dans leurs paiements à d’autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale ­européenne (BCE) n’ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.
La crise des liquidités bancaires s’est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l’économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.

Les motifs des banques de la FED

Pour comprendre la manière d’agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d’œil sur l’histoire de l’institut d’émission.
La proposition d’établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n’était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une ­banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l’arrière-plan, dans la réalisation du projet.
Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d’un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec ­Lehman Brothers).
Pourvu généreusement par la Banque ­Kuhn Loeb d’un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s’est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d’une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d’après le modèle de la Banque d’Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rocke­feller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.

Conspiration au yacht-club de Jekyll Island

En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seule­ment d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement de­vaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate ­Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupe­ment qui semblait avoir perdu la partie.

En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.

Le plus grand cartel du monde

Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n’ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur ­Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d’or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde […] et légalise ainsi le gouvernement invi­sible de la puissance financière […]. Il s’agit du projet de loi Aldrich déguisé […]. La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera […].»

Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l’établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l’autorisation de l’Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s’est limité à la douzaine de banques privilégiées.
Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables.
Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy.

Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir

Peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s’appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.

Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques proprié­taires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n’ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd’hui quatorze.

Critique après le krach de 1929

Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l’accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l’Allemagne, venait d’acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toute­fois, il devint membre du Conseil d’administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd’hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.

Les efforts qu’il a déployés pendant de longues années pour fonder l’institut d’émission américain lui ont valu non seulement de l’argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l’or. Mais ceux qui étaient disposés à l’entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d’octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l’ont décrit, lui qui avait tenté d’entraver les catastrophes financières, comme «l’auteur non américain» de la panique boursière d’alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l’argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d’exploiter l’Amérique jusqu’à son épuisement.»

De telles légendes se sont poursuivies jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach ­d’octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d’avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.
Aujourd’hui, on répand le bruit – mais ne le confirme pas – que le groupe bancaire Rocke­feller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles ­banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild).     •

Source: International III/2007
(Traduction Horizons et débats) via
Hervé Ryssen

 

 

. Goldman Sachs ou comment les banquiers ont profité de la crise

. Goldman Sachs, La banque qui dirige le monde (Arte)

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 18:27
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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:57

CITE DU VATICAN (AFP) — Le Vatican veut rééditer les actes du procès de Galilée pour "rafraîchir la mémoire" de ceux qui accusent l'Eglise catholique d'avoir condamné le célèbre physicien (1564-1642) pour ses thèses sur l'univers, a rapporté mardi l'agence Ansa.

"Galileo Galilei n'a jamais été condamné", a déclaré à l'agence Mgr Gianfranco Ravasi, président du conseil pontifical pour la Culture, à la veille de l'ouverture d'un congrès organisé par le Vatican sur "la science 400 ans après Galilée".

Une réédition des actes du procès permettra de "rafraîchir la mémoire" de ceux qui affirment le contraire et réclament toujours une "repentance" du Vatican, a-t-il ajouté.

La condamnation de Galilée à la prison, prononcée en 1633 par l'Inquisition après un long procès où il risquait une condamnation au bûcher, n'a en effet jamais été signée par le pape Urbain VIII.

Mais le savant, défenseur de la thèse héliocentrique de l'univers selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, avait été contraint de se rétracter et ses oeuvres avaient été interdites.

 

                                                                                     ***

Galilée fut condamné (par l'Inquisition) pour avoir affirmé qu'il avait prouvé la théorie copernicienne, la rotation circulaire uniforme de la terre autour du soleil. Théorie qui est fausse : comme nous le savons aujourd'hui, la terre effectue un mouvement d'ellipse à vitesse variable autour du soleil.

Détails sans importance ?

1. Il se trouve que ce mouvement en ellipse est le seul qui explique les aberrations du système copernicien. Aberrations qui étaient déjà connues à l'époque.

2. De plus, ce mouvement en ellipse, l'astronome Kepler l'avait déjà découvert par des calculs, et l'avait même communiqué à Galilée ! Mais celui-ci, du haut de sa superbe, ridiculisera cette découverte capitale, pour maintenir sa rotation circulaire uniforme, prouvée selon lui par le phénomène des marées. Preuve qui, elle, est totalement fausse, comme on le savait également à l'époque. Kepler d'ailleurs avait aussi donné la véritable explication des marées, liées à l'action conjointe de la lune et du soleil.

3- L'Inquisition a donc condamné des thèses fausses et les oeuvres de Galilée furent interdites.


Mais au fait, à quoi fut condamné Galilée ? Fut-il brûlé vif ? ou bien fut-il pendu ? Demandez autour de vous, personne ne saura vous répondre, mais tous vous répétéront la leçon bien apprise: "Galilée a été condamné par l'Eglise!"

Galilée fut assigné à résidence dans sa villa de Florence, où il continua ses travaux de mathématiques et où il finit paisiblement ses jours. Pour noircir un peu le tableau, les ouvrages "dans le vent" ajoutent qu'il mourut aveugle.

Pardon, j'oubliais : il fut également condamné à réciter chaque jour les psaumes de la pénitence. Il fit transférer cette obligation à sa fille, qui était religieuse.

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