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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 05:14

Une étude, signée de Joan Claire Robinson, confrontant les résultats d’une cinquantaine d’enquêtes sur le lien entre la pilule contraceptive et l’infection HIV/sida vient d’être mise en ligne par LifeSite.

 

Les résultats de ces enquêtes, affirme la journaliste, auraient dû être à la une de la presse mondiale, vu le nombre de femmes qui absorbent tous les matins leur pilule hormonale mais ils sont restés cantonnés dans la presse médicale spécialisée.

Or le lien est établi : la prise de la pilule (mais aussi la contraception de longue durée Depo Provera) augmente tous les facteurs de risque connus pour le HIV : risque d’infection aggravé, augmentation de la prolifération du virus, accélération de l’évolution de cette maladie mortelle.

Une étude menée sur des femmes utilisant différentes méthodes de contraception en 2009 a ainsi montré que le risque d’avoir davantage besoin de médicaments anti-rétroviraux augmente de 70 % chez celles sous pilule, de 50 % chez celles utilisant le Depo-Provera contre le nombre type de femmes utilisant un dispositif intra-utérin.

Pour la journaliste, la question doit être posée : alors que l’on sait que le HIV et le sida frappent davantage de femmes que d’hommes, la raison parfois avancée est que les hommes recherchent volontiers des partenaires jeunes, et donc pas (encore) infectées. Mais si c’était les contraceptifs hormonaux qui faisaient la différence ?

Une méta-analyse menée par le Dr Chia Wang et ses associées établit que les études les mieux menées depuis 1985 relèvent une « association significative » entre l'utilisation de contraceptifs oraux et la prévalence de la séropositivité, un lien encore plus net au sein des populations africaines ou 22,4 millions de personnes sont infectées, représentant les 2/3 des infections mondiales. Or l'Afrique est la cible de programmes de distribution de contraceptifs oraux et injectés et sert aussi de « vivier » pour les tests de ces molécules. Dans les 6 pays les plus touchés, 2 utilisateurs de contraceptifs sur trois ont recours à des pilules ou injections hormonales.

Au Japon à l'inverse, le taux de prévalence du HIV est de 0,01 %… et la pilule n'est légale que depuis 1999 et ne touche qu'1 % de la population féminine. Même chose aux Philippines où la population résiste à la contraception : la prévalence du HIV y est de 0,02 %, contre 1 % en Thailande où l'on se targue d'une prévalence de l'utilisation de la contraception de 79 % en 2000 (et de 70 % aujourd'hui), essentiellement hormonale.

... Les femmes infectées par le HIV présentent également plus de risques d'infecter leurs partenaires, la présence du virus dans leurs fluides corporels étant plus importante à mesure que le dosage de la piule utilisée est plus forte.

Plus de 100 millions de femmes dans le monde utilisent la contraception hormonale, selon une étude; aux Etats-Unis, 52 % de ses utilisatrices ne sont pas mariées et en tant que telles les plus exposées à l'infection HIV et au sida.

Source

 

- Amère pilule (à propos du livre du Dr Ellen Grant, "Bitter Pill" qui dénonce les dangers pour la santé de l'usage de la pilule : phlébite, accidents vasculaires cérébraux, infarctus du coeur chez des femmes jeunes, cancers du sein et de l'utérus. Livre lui aussi totalement ignoré des grands medias depuis vingt ans...)

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commentaires

D


Merci infiniment de nous prévenir. Je diffuse l'info massivement sur Facebook.
Dieu soit loué ! Je n'ai jamais pris de pilule !



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