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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:00

Déclaration du Cardinal Vingt-Trois dans son discours de clôture de l'Assemblée plénière des évêques de France:
"Le travail entrepris sur le dimanche, Jour du Seigneur, concerne directement l'avenir de nos communautés. Les profonds bouleversements sociologiques de notre pays touchent beaucoup de régions rurales. Les lieux de la vie sociale se sont déplacés vers des bourgs ou des villes qui regroupent écoles et collèges, centres commerciaux, services de soins, etc. Nos concitoyens savent s'y rendre pour les besoins quotidiens de leur existence. Ils apprennent aussi à s'y rendre le dimanche pour participer à un véritable rassemblement eucharistique qui est l'occasion de vivre une communion paroissiale dépassant les limites étroites du village ou du hameau et devenir une fête authentique. Cette paroisse peut devenir le centre de la vie sacramentelle et de la catéchèse. Elle doit aussi nourrir des temps de prière et de rencontre vécus dans chaque église au cours de la semaine."

Commentaire de Pro Liturgia :
- Il faut n'être jamais sorti de son palais épiscopal pour ignorer que presque partout où les messes sont supprimées, la pratique dominicale s'effondre.
- Qui acceptera de faire des kilomètres, le dimanche, pour participer à une messe au cours de laquelle le célébrant est souvent l'otage d'une "équipe" qui saccage la liturgie?
- Après avoir annoncé pendant des années que la nouvelle pastorale allait relancer les vocations sacerdotales, nos évêques prennent acte qu'il n'y a plus assez de prêtres. Donc ils suppriment les messes... Ils sont très logiques avec eux-mêmes.

Source : http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/Informations.htm

 

Add. 11.11.2010. Pro Liturgia fait cette précision : "On nous apprend que "l'expert" qui aurait inspiré la commission épiscopale chargée du dossier du dimanche ne serait autre que l'Abbé François Wernert, prêtre du diocèse de Strasbourg, grand spécialiste - avec d'autres de sa coterie - du grand n'importe quoi liturgique. On ne sortira donc jamais de la crise: à croire qu'on s'emploie à démolir le peu qui subsiste encore."

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