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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 13:57

Un bel hommage aux Résistants royalistes de 1940, par José Meidinger sur Boulevard Voltaire.

Un bémol : le monarchiste authentique n'est pas " à l’autre extrême de l’échiquier politique..." Comme le dit un commentateur : "il (le monarchiste) n'est pas quelque part dans l'échiquier du régime politique républicain qui a désaxé et souillé la France. Non, si le monarchiste peut être considéré comme "à droite" parce qu'il est un homme d'ordre(s), de tradition(s), il peut l'être aussi en dehors tant il est attaché au(x) peuple(s) de France, éloigné des préoccupations financières du bourgeois et soucieux du bien commun. La Monarchie, c'est avant tout l'équilibre - entre les différents parties, classes, territoires - et l'harmonie entre elles. Un monarchiste est avant tout attaché à sa terre, à ses pères et dans l'idéal... à Dieu et à son Roi. Voilà pourquoi ils furent les premiers à combattre l'occupant. Pour la France et l'idée qu'ils s'en faisaient."

 

 

Royal_Standard_of_the_Kingdom_of_France.png

 

N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !

 

A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance. C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre! Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 Des royalistes dans la Résistance. On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance : Honoré d’Estienne d’Orves, descendant du général vendéen Charles d’Autichamp, fusillé à la prison du Cherche-Midi, Jacques Renouvin, chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, Raymond Toublanc, membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation…

Dans les Maquis de la Résistance, on croise encore Jacques Perret, cœur chouan sur la poitrine, qui racontera plus tard dans son livre pourquoi il fit Bande à part. Le colonel Romans-Petit, chef des maquis de l’Ain, puis chef départemental de l’Armée secrète s’y trouve aussi, tandis que d’autres royalistes dirigèrent des unités du Maquis dans le Tarn, en Bourgogne, dans le Jura, en Bigorre… Les visages plus familiers du colonel Rémy ou du général de Bénouville, né d’un père normand et d’une mère alsacienne, se dessinent. Sans oublier, car moins connue, la tradition monarchique de deux maréchaux de la France Libre, le « roi » Jean, de Lattre de Tassigny et Leclerc, de son vrai nom Philippe de Hauteclocque, dans la famille duquel le drapeau blanc était de rigueur.

Mais parmi les nombreux royalistes engagés dans la Résistance dès la première heure, il y eut aussi les sans-grades, d’illustres inconnus, comme cet industriel de la vallée de Thann en Alsace. Membre de l’Action Française et de la Cagoule, l’Alsacien Paul Dungler sera à l’origine, dès l’annexion par les Nazis de l’Alsace-Moselle, de la 7e colonne d’Alsace enregistrée à Londres sous le nom de Réseau Martial. Il jouera un rôle essentiel dans la réussite de l’évasion du général Giraud fait prisonnier par les troupes allemandes le 19 mai 1940 et interné à la forteresse de Königstein près de Dresde. Le réseau royaliste Martial interviendra notamment pour faciliter son passage par la Suisse puis en zone Sud.

A l’autre extrémité de la France, le breton Luc Robet, issu d’une famille profondément catholique et royaliste, demandera aux Camelots du Roi et Ligueurs de Bretagne de se joindre à la Résistance. Membre actif des réseaux Hector, Alliance et de l’Organisation de Résistance de l’Armée, le Camelot Luc Robet sera arrêté par la Gestapo le 19 janvier 1944 à Rennes, torturé au cours de 17 interrogatoires, déporté au camp de Neuengamme en 1944. Ce fut en quelque sorte la Blanche Hermine contre la croix gammée.

La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire. A la Libération, la résistance communiste étoffera ses rangs et règlera quelques comptes, en réécrivant l’Histoire ! Il n’est pas inutile de rappeler ici que ce fut la Chambre du Front populaire qui vota les pleins pouvoirs au régime de Vichy, alors ue les résistants royalistes, injustement oubliés, n’ont pas attendu l’invasion de l’Union Soviétique par l’Allemagne pour entrer en lutte contre l’occupant…

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/noublions-pas-les-royalistes-les-premiers-resistants,90470

 

 

 

 

La Complainte du partisan est une chanson écrite à Londres en 1943 par Emmanuel d'Astier de La Vigerie — surnommé « Bernard » dans l'armée des ombres — et Anna Marly (chanteuse française d'origine russe) pour la musique. La chanson passe pour la première fois à la British Broadcasting Corporation à destination de la France occupée et un des disques est même détruit par la DCA allemande lors d'un parachutage de résistants (Source: Site Léonard Cohen). Elle devient une chanson populaire dans les années 1950.

 

Les quatre premiers vers sont :

Les Allemands étaient chez moi,
On m'a dit « Résigne-toi »,
Mais je n'ai pas pu,
Et j'ai repris mon arme.


Elle est désormais moins connue que le presque homonyme Chant des Partisans, également composé par Anna Marly mais écrit par Joseph Kessel et Maurice Druon, devenu l'hymne officiel de la Résistance française.

Par la suite, La Complainte du Partisan est interprétée par de nombreux artistes comme Les Compagnons de la chanson, Leni Escudero, Mouloudji, Marc Ogeret, Anna Prucnal, Joan Baez, etc.

 

Ce chant connaît finalement une deuxième jeunesse quand il est repris dans sa version anglaise, Song of the French Partisan, sous le titre The Partisan, en 1969 par Leonard Cohen dans son deuxième album Songs from a Room.

 

RediffLa gauche, fut la mère de la collaboration! 80 % des collabos venaient de la gauche !

 

 

 

Petit tour d'horizon:

Pierre Laval, ministre de l'Intérieur, en 1931.Bibliothèque nationale de France. Pierre Laval, ministre de Vichy et mentor de la collaboration, membre de la SFIO depuis 1905, défenseur des syndicalistes de la CGT, député SFIO en 1914.


 Pierre Drieu la Rochelle, membre du Parti radical socialiste, directeur de la Nouvelle revue française, revue collaboratrice.

Jean Luchaire, directeur du journal "Les nouveaux temps", tribune des jeunes radicaux-sociliastes, presse collaboratrice, fusillé en 1946.

Jacques Doriot, député de la Seine (1929). Jacques Doriot, Secrétaire général de la Jeunesse communiste, créateur un comité de Défense antifasciste avec les membres de la SFIO et du Parti radical et radical-socialiste, créateur de la LVF (Légion des Volontaires Français) le 8 juillet 1941, les SS français !

Marcel Déat, député de Paris (1932).Marcel Déat, adhérent de la SFIO en 1914, créateur le 5 novembre 1933 du "Parti socialiste de France", ministre du travail et de la solidarité nationale sous Vichy.


René Bousquet, issu d'une famille radicale-socialiste de Montauban, couvé par le radical-socialiste sénateur et patron de presse (La Dépêche de Toulouse) Maurice Sarraut, secrétaire général à la police du de Vichy, organisateur de la rafle du Vél’ d'Hiv’, responsable de la déportation de 54000 juifs, ami de toujours de François Mittérand.

Maurice Papon, socialiste, secrétaire d'Etat dans les deux gouvernements Blum, condamné en 1998 pour complicité de crimes contre l'humanité pour des actes commis alors qu'il était secrétaire général de la préfecture de Gironde entre 1942 et 1944.

 

Simon Sabiani, membre SFIO engagé dans la SS;

Paul Perrin,

André Grisoni

Paul Rives

Maurice Levillain

Barthélémy Montagnon,

René Chateau

Claude Jamet

Camille Chautemps

Georges Bonnet

Robert Jospin (le père de Lionel), proche de Déat.

Georges Suarez, ami de Joseph Kessel dans les années 20, essayiste, biographe de Clémenceau et de Briand, pro-nazi fanatique sous Vichy, premier journaliste à être jugé pour collaboration.

Camille Planche

Léon Emery

René Gérin, déatistes,

Saint-Loup (alias Marc Augier, qui avant guerre chantai "Au-devant de la vie" avec ses camarades juifs des Auberges)

 

12 des 17 ministres SFIO de la fin de la IIIe république furent exclus de ce parti après guerre pour leur comportement collaborateur.

 

 

. La Gauche a largement collaboré, Zemmour s’en fait l’écho

. La gauche, mère de la colonisation et de la collaboration

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