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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 10:51
Mme Taubira a eu raison de ne pas chanter ce chant génocidaire, symbole du négationnisme des crimes de la République et matrice des totalitarismes (Cf. Stéphane Courtois : La première logique totalitaire apparaît sous la Révolution française). Français, ne chantez plus ce chant de voyous et d’assassins ! 

La Marseillaise ? L’hymne de la Révolution et de la Terreur

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 Il est reproché au ministre de la justice de ne pas avoir chanté la Marseillaise (lors de la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage le 10 mai 2014, Ndlr.) : pourtant la garde des sceaux n’a pas manqué, devant les reproches, de dire son amour de l’hymne national et de ce qu’il représente.
 
Mme Taubira a eu raison de ne pas chanter ce chant, chant de guerre d’une meute de barbares et d’assassins sanguinaires. Cet hymne est une honte pour la France, il est le symbole du négationnisme des crimes de la République.

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C’est la Marseillaise qui accompagna l’extermination de la Vendée, véritable génocide orchestré par les dirigeants révolutionnaires parisiens.
C’est au rythme de ce chant que des femmes furent grillées vives afin que les révolutionnaires en récupèrent la graisse.
C’est aux cris de la Marseillaise que des centaines de personnes furent enfermées dans des cales et noyées dans la Loire, que les prêtres et religieuses furent déportés et exterminés.
C’est accompagné de ce chant inique que les « républicains » assassinèrent des centaines de milliers de personnes, que la République naissante assouvit dans le sang sa haine de la monarchie et de la religion catholique.

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C’est cette même république antichrétienne et contre nature qui aujourd’hui pervertit nos enfants, veut en faire des travestis déracinés manipulables à souhait, les hochets des loges de ces « vénérables frères » qui travaillent à l’établissement du nouvel ordre mondial.
 
Il n’y a rien de « patriotique » à chanter ce chant de voyou : il y a simplement la honte de ne pas vouloir reconnaître l’origine maçonnique, criminelle et génocidaire de cette république née dans le sang du peuple de France et qui dénature aujourd’hui nos enfants.
 
Français, ne chantez plus ce chant de voyous et d’assassins !
 
Xavier Celtillos

Source: http://medias-presse.info/la-marseillaise-lhymne-de-la-revolution-et-de-la-terreur/9878

 

 

  Alain soral évoque la possibilité d'une refondation monarchique

 

 

 

 

Si vous voulez un hymne français, chantez " Grand Dieu sauve le Roy" de Lully (1686), hymne français de 1687 à 1792 . Un hymne pillé par toutes les grandes nations européennes pour devenir leur propre hymne : Angleterre, Allemagne, Russie... quand notre pays l'abandonnait pour le chant génocidaire de "la Marseillaise" !...


 

En 1785 Marc-Antoine Charpentier fit une adaptation de "Grand Dieu sauve le Roy" (Roi Louis XIV) de Lully  (1687). Deux versions différentes à un siècle d'intervalle sur une même musique.

 

Paroles :

 

De notre jeune Roi prends pitié Dieu puissant,
Dieu bienfaisant !
Contre les oppresseurs que ton bras foudroyant
Signale son pouvoir ; c'est l'effroi du méchant.

C'est le fils de Louis, c'est le sang de Henri,
Ce sang chéri
Que ces titres sacrés t'intéressent pour lui,
Dieu juste, des bons Rois tu dois être l'appui.

Il est infortuné ce jeune et faible Roi,
Tu sais pourquoi
Il est fils de ces Rois, protecteurs de ta loi,
Protège un tel enfant, venge le, venge toi.

Grand Dieu, du haut des Cieux écoute tes sujets,
Les vrais Français,
Dans leurs justes douleurs, exauce leurs souhaits
Sauve le Roi, la France et leur donne la paix.

 

 

Cet hymne fut originellement composé par une femme, en 1686. Mme de Brinon, supérieure de la Maison royale de Saint-Louis (futur lycée militaire de Saint-Cyr) le composa pour l'inauguration de son établissement par le roi louis XIV en septembre 1686. Pour les paroles, elle s'inspira du motet traditionnel tiré du dernier verset du psaume XIX de David, verset 10 "Domine, salvum fac Regem et exaudi nos in die qua invocaverimus te" (Seigneur, sauvez le roi, et exaucez-nous au jour où nous vous invoquerons), inclus dans les Te Deum de longue date sur différentes musiques, comme dans celui de Marc-Antoine Charpentier en 1785. L'hymne de Saint Cyr ayant été exécuté en novembre de 1686, Jean-Baptiste Lully le reprit dans son  Te deum, composé en 1687.

 

"Dieu sauve le Roi" fut repris et adapté... par l'Angleterre pour devenir le "God save the queen "... ou "king" selon les règnes (adapté par Haendel pour le roi George Ier 1714-1727, fondateur de la dynastie britannique maçonnique de Hanovre), et actuel hymne britannique;

 

 

 

 

"God Save The King, l'hymne national britannique quand le monarque est un mâle a été chanté et enregistré lors du couronnement du roi du Royaume-Uni George V (1911-1936).

 

 

"Dieu sauve le Roi" fut repris et adapté par la Russie avec "Боже, Царя храни!"  Dieu sauve le tsar! (adapté par Pyotr Ilyich Tchaikovsky)

 

 

"Dieu sauve le Roi" fut repris et adapté par l'Allemagne avec " Gott erhalte Franz den Kaiser ", Dieu sauve l'Empereur Franz (adapté par Haydn en 1797), hymne tant de l'empereur du saint Empire romain germanique dans la version originale Gott, schütze Unser Kaiser !, que du Roi de Prusse, de l'empereur d'Autriche-Hongrie (pays où il était chanté quotidiennement par tous les écoliers jusqu'en 1918), plus souvent connu aujourd'hui comme Chant des Allemands dans sa version de 1841, surtout pour la première ligne de son premier couplet : "Deutschland, Deutschland über alles" (l'Allemagne au-dessus de tout)...

 

Autre idée d'hymne national à la place du chant génocidaire La Marseillaise, "La marche d'Henri IV", alternativement "Vive Henri IV", ou "Vive roi Henri", une chanson populaire française célébrant le roi de France Henri IV, composée vers 1590 qui fait référence au premier roi Bourbon de France, Henri IV (Henri III de Navarre), qui a mis fin à la guerre de religion et restauré la paix en France.

 

 

La Marche d'Henri IV fut un lieu commun pour la royauté française dans plusieurs œuvres du 19ème siècle, par exemple dans l'opéra de Gioachino Rossini Il viaggio a Reims (Le Voyage à Reims), dans la finale, quand Charles X est couronné; ici dans la video ci-dessus, sous le titre Spyashchaya krasavitsa, Act III, N° 30, 2. Apothéose (Apollon en costume de Louis XIV, éclairé par le soleil entouré des fées) par le compositeur russe Pyotr Ilyich Tchaikovsky.

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